La presse, 12 janvier 1980, B. Arts et spectacles
[" LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 JANVIER 1980 CAHIER B 4 \u2022 * i ¦ Germain et sa divine Indiva Photo Yves Beauchamp, LA PRESSE PAR MARTIAL DASSYLVA En ce début de la décennie 80, la première préoccupation de Jean-Claude Germain est d'écrire «un théâtre qui soit à la fois québécois et moderne», un théâtre «qui soit en prise sur les problèmes de notre société contemporaine».Et sa plus grande déception est de «manquer de temps» pour écrire tous les textes qui mijotent dans son esprit et de ne pas avoir assez d'argent pour mener à terme tous les projets de théâtre qu'il caresse pour son Théâtre d'Aujourd'hui.Dramaturge de profession et l'un des plus illustres défenseurs du théâtre québécois depuis 1969, Jean-Claude Germain n'a pas procédé au décompte officiel de ses oeuvres écrites ou jouées.«Entre vingt et trente, répond-il quand on lui pose la question.Qui ne paraît pas l'angoisser outre mesure.Un rapide inventaire de la production de Germain, à partir de la page de garde de la brochure de sa dernière pièce publiée chez VLB Editeur, Mamours et conjugal nous permet d'affirmer, sous toute réserve cependant, qu'il a dix-neuf pièces à son crédit et que les Nuits de l'Indiva, dont la première représentation a eu lieu jeudi, serait sa vingtième.Vingt pièces en un peu plus de dix ans, voilà un palmarès qui en dit long sur la productivité et l'inspiration de quelqu'un qui a fait l'apprentissage de son deuxième (ou troisième) métier au parterre du TNM et du Rideau-Vert comme critique.Germain estime qu'il a encore des choses à dire au théâtre et n'est pas tout à fait d'accord quand on lui suggère que le théâtre québécois actuel est en difficulté, sinon en panne.«Le théâtre québécois est en panne, en ce sens qu'il est dans une période de transition.Mais j'éprouve des réticences à ce sujet-là.«Pour la première fois dans l'histoire du théâtre au Québec, il existe bel et bien une continuité et cette continuité n'est pas assurée par un seul auteur, comme dans le temps de Gratien Gélinas et, par la suite, de Marcel Dubé.«Peut-être qu'on assiste présentement à un vieillissement momentané, à une stase momentanée, mais je n'en suis pas convaincu complètement.» Autre étape À son avis, l'arrivée au pouvoir du Parti québécois a mis fin à une étape capitale dans l'histoire du théâtre au Québec: «La situation politique a changé.Dans le fait que les gens, par inadvertance ou volontairement je ne sais pas, ont finalement donné une voix politique aux préoccupations nationalistes et d'identité.Ça nous a libérés de quelque chose.«Jusqu'ici, continue l'auteur de Un pays dont la devise est je m'oublie, notre mode d'expression a pris la forme d'un cahier de doléances.Un cahier de doléances qui a eu par moments des allures de braillage dans son verre, de petit mouton qui cherche sa mère, etc.«Cette étape-là, c'est fini.Même si on revenait en arrière, le cahier de doléances, on ne pourrait le reprendre.«Nous devons passer à une autre étape, celle du choix.Au niveau théâtral, ça va nous permettre d'arriver à une dimension dramatique plus forte et plus grande, à une thématique que, pour ma part, je considère plus adulte.» Déception Germain ne cache pas une énorme déception face aux politiques du Parti québécois en matière de culture.«Ce gouvernement est en train d'endosser des choses que n'importe quel de ses prédécesseurs aurait endossées: la relance de l'opéra, la Cité culturelle, la régionalisation, des histoires comme ça.«On nous parie d'un préjugé Voir UNE CHEVAUCHÉE en B-8 Photos Paul-Henri Talbot.LA PRESSE 11 MM ¦ ¦HMHHMMMMMMBHBH| Michael Snow et les jeux de l'art PAR GILLES TOUPIN L'oeuvre de l'artiste canadien Michael Snow, à la découverte duquel nous convie ces jours-ci le Musée des Beaux-Arts de Mont-tréal, est un grand jeu.Non que Snow soit encore de l'âge des jeux de l'enfance, bien au contraire: il aura cette année cinquante et un ans.Mais quiconque prendra le temps (et il en faut pour jouer convenablement) de s'arrêter sur l'une ou l'autre des oeuvres créées entre 1964 et 1978, de la décortiquer, d'en saisir le mode de fonctionnement, d'en supputer les possibilités et les interprétations, de la retourner sous tous ses sens, se rendra vite compte des potentialités et des implications nombreuses qu'elle recèle.Je ne Photo Michel Gravel.LA PRESSE sais plus qui disait qu'il n'y avait pas en art «d'immaculée perception».Dans le cas de Snow, cela est plus vrai que jamais.Ses oeuvres ne sont pas seulement à voir, elles sont à revoir.Et à la deuxième ou troisième lecture, le jeu n'est pas toujours celui que l'on croyait au premier abord.Bien sûr, les oeuvres créées à partir d'images photographiques par exemple, celles qui quantitativement dominent au Musée des Beaux-Arts, se lisent instantanément.Dans Midnight Blues (oeuvre construitepar l'assemblage de bois, de cire, d'acrylique et d'une photographie en couleur d'une chandelle allumée) toutes les structures et les composantes sont instantanément identifiables: le bois naturel et le bois peint, la photographie de ce bois peint et de la chandelle, la cire véritable qui provient la chandelle véritable, etc.Tout cela est clair mais nous conduit irrémédiablement à un autre type de perception qui s'échafaude quand nous nous rendons compte que l'oeuvre raconte les étapes consécutives qui ont permis sa création.Chez Snow, le jeu consiste à organiser l'oeuvre pour qu'elle se raconte elle-même.La cire véritable sur la petite tablette de Midnight Blues nous rappelle en tant que vestige le temps antérieur pendant lequel l'artiste prit sa photo.Ce temps est lui-même actualisé dans la photo de la chandelle collée contre le panneau du fond.Qu'est-ce qui est réel dans tout cela, l'objet d'origine qui a servi à mettre en scène cette représentation ou la représentation elle-même?A quoi rime cette réflexion, ce jeu de l'image photo- graphique et de divers matériaux occupé à nous signaler les subterfuges qui en font justement un jeu représentationnel?Voilà le genre de jongleries sur la perception dans le temps auquel Michael Snow s'adonne et nous propose de nous adonner.i t » Après la tournée européenne de cette exposition entreprise en décembre 1978 au Centre Georges-Pompidou à Paris pour se poursuivre à Lucerne, à Rotterdam, à Bonn et à Munich, voici donc qu'elle nous est présentée à Montréal.C'est la première fois au Québec, que Snow expose en solo.Outre les oeuvres conçues à partir de la photographie, en plus des sculptures également, le Musée des Beaux-Arts en profite pour offrir au grand public une rétrospective des films réalisés par l'artiste.Ces films sont présentés jusqu'au 26 janvier.À cinquante et un ans, la carrière de Michael Snow est déjà longue de réalisations.11 a d'ores et déjà obtenu à peu près tout ce qu'un artiste contemporain désire obtenir.En 1976, il exposait au Musée d'art moderne de New York en solo.C'est un des rares Canadiens à avoir franchi les portes de cette mecque de l'art contemporain.L'année dernière son succès se concrétisait avec l'exposition que lui consacrait le Centre Georges-Pompidou à Paris.Il est encore le seul Canadien à avoir réussi ce tour de force.Pour un artiste d'avant-garde aux oeuvres difficiles et par-dessus le marché conceptuelles, cela n'est pas peu dire.Voir CAMERA en B- ?7 > > LITTÉRATUR\u20ac Il y a vingt ans, Albert Camus.J (AFP) \u2014 Il témoignait d'une \"époque où les intellectuels prenaient le monde à coeur: celle de la Résistance, celle de la guerre d'Algérie.Il y clamait son humanisme, sa non-violence et son pessimisme lucide.De quoi, pour beaucoup le rendre suspect.Aujourd'hui, Albert Camus dont on célébrait le 4 janvier le vingtième anniversaire de la mort tragique, est considéré par les «nouveaux philosophes» comme un des leurs.Né en Algérie, le 7 novembre Iti13, Albert Camus connaît la splendeur du soleil sur la mer et la misère d'une famille pauvre dont le père, petit artisan, mourut en combattant pendant la Première Guerre mondiale.Adolescent amoureux de la vie et du sport, il est atteint de tuberculose et entend les médecins le condamner.Mais l'écolier dont on remarque déjà l'élégance, devient un brillant lycéen à Alger où il va faire une rencontre décisive: celle de Jean Grenier, un professeur de philosophie qui lui conseille d'adhérer au Parti communiste.Une étrange adhésion que celle de ce jeune homme à la «belle gueule 'de Bogart» qui ne croit ni au progrès, ni à Hegel, ni à la raison xîont il redoute le pouvoir, ni même au matérialisme, et qui écrit: «Je me refuserai toujours à mettre entre la vie et l'homme un vulume du Capital».; Sur la plage, les bains Padovani i Alger, débute sa liaison passionnée avec le théâtre.Il adapte et met en scène «le Temps du mépris» d'André Malraux et «La Révolte dans les Asturies» un essai qu'il a écrit avec ses amis dont le coeur bat au rythme de l'Espagne républicaine.Il n'hésite pas à jouer, mal disent les uns, extraor-dinairement affirment les autres.Puis il abandonne les planches pour la plume.Il devient journaliste à «Alger-Républicain» en 1938.C'est ià qu'il écrit un implacable réquisitoire contre le colonialisme: «Misère de la Kabylie».Puis il publie en quelques mois \u2014 en 1941 \u2014 «L'Etranger», «Le mythe de Sisyphe» et «Caligula», trois ouvrages importants qui le catapultent aux sommets de la littérature et de la philosophie.Résistant exemplaire, il frappe par son charmeet sa séduction ceux oui participent à la grande aventure de «Combat», le titre le plus prestigieux de la presse clandestine: des journalistes qui se nomment André Malraux, Jean-Paul Sartre, Raymond Aron, Gustave Nadeau et Jules Roy.A la Libération, le beau jeune homme au regard triste devient le maitre à penser d'une génération qui vient de côtoyer l'horreur de trop près pour se bercer d'optimisme et croire encore aux quiétudes d'un humanisme modéré.En 1951, «l'Homme révolté» provoque un scandale.Dans ce livre prophétique sur notre situation politique et sociale.Camus examine les grandes étapes de l'esprit de révolte de la Révolution française à la Révolution russe, de Sade aux surréalistes, en passant par les anarchistes, les nihilistes, Marx et Nietzsche.Des adversaires surgissent de toutes parts, le fustigent, l'invitent à s'exiler.«Aux Galapagos», s'écrie son ami Sartre en ajoutante «Je n'ose vous conseiller de vous reporter à «L'être et au néant», la lecture vous en paraîtrait inutilement ardue!»' En 1960, le «fait moral» rejoint l'Histoire.On torture en Algérie en même temps qu'on s'oppose à l'indépendance d'un peuple.Et dans ce combat-là, Albert Camus, pied-noir, attaché par toutes ses fibres sentimentales et culturelles à cette terre méditerranéenne, se place sinon dans le camp des colons, du moips dans une position de neutralité déchirée.«Entre ma mère et la justice, je choisis ma mère», déclare-t-il à ses détracteurs qui se gardent bien d'indiquer que l'auteur de la «Peste» a participé à l'élaboration du projet de loi sur les objecteurs de conscience.Dans ce combat solitaire, ses forces s'épuisent mais il s'acharne.Il publie en 1956 «La Chute» avant de recevoir, un an plus tard le prix Nobel pour l'ensemble de son oeuvre.Ses adversaires prétendent que ce prix couronne un auteur dont l'oeuvre est finie.Or de nombreux manuscrits restent encore inédits.La guerre d'Algérie assombrit chaque jour davantage Ca- Albert Camus.L'ancêtre des «nouveaux philosophes?» mus.Après avoir vainement tenté de faire admettre une «trêve pour les civils», il publie les «Chroniques algériennes», en 1958, et prépare un autre roman au moment où il est tué dans un accident d'automobile, le 4 janvier 1960.Une grande idée se dégage de l'oeuvre d'Albert Camus, tirée a des millions d'exemplaires à travers le monde (8 millions pour «la Peste»): la solitude qui est un mal.engendre le mal car l'incompréhension qui sépare les hommes fait que chacun accepte, un jour ou l'autre, la mort d'autrui.La lucidité condamne désormais à vivre dans la prison du «malconfort».Mais le malaise même de la conscience permet de découvrir les valeurs essentielles.ibrakfcfi VENTE PRÉ-INVENTAIRE du 14 au 26 JANVIER PROCUREZ-VOUS LES LIVRES DE VOTRE CHOIX À PRIX TRÈS AVANTAGEUX C'est sans doute Jean-Paul Sartre, dans son hommage écrit quelques jours après la disparition de Camus, qui a le mieux situé l'auteur de Caligula: «Il représentait en ce siècle et contre l'Histoire, l'héritier direct actuel de cette longue lignée de moralistes dont les oeuvres constituent peut-être ce qu'il y a de plus original dans les lettres françaises.Son humanisme têtu, étroit et pur, austère et sensuel, livrait un combat douteux contre les événements massifs et difformes de ce temps.Mais, inversement, par l'opiniâtreté de ses refus, il réaffirmait au coeur de notre époque contre les machiavéliens, contre le veau d'or du réalisme, l'existence du fait moral».France MEIGE La vie quotidienne de trois familles montréalaises \u2022» Ml I » Il r ta r.u.PAR GILBERT TARRAB (collaboration spéciale) Robert Sévigny, professeur au Département de sociologie de PUniversité de Montréal, avait participé, il y a de cela 10 ans \u2014 donc pendant les événements d'octobre 70 \u2014 , à une enquête d'envergure, avec Marcel Rioux et Yves Lamarche, sur l'«Aliénatlon et l'idéologie dans la vie quotidienne des Montréalais francophones» (publiée aux PUM, en 2 volumes, en 1973).Cette enquête, on s'en souviendra peut-être, avait beaucoup fait parler d'elle à l'époque, de par son ampleur, de par les résultats obtenus, et de par l'immensité des données recueillies par les chercheurs, et qui leur avaient servi de base et de matériau pour aboutir à leurs conclusions.Ces données, on ne les avait pas toutes utilisées telles quelles, étant donné qu'il aurait fallu, non pas deux, mais dix volumes pour tout sortir, de façon systématique.Parmi ces aonnées, il y avait donc 3 monographies de 3 familles montréalaises, vivant l'une à Rosemont, l'autre au Centre-Sud et la troisième à Outremont, dont Robert Sévigny avait, entre autres, la charge d'en analyser le contenu pour verser au dossier.Certaines des dimentions de cette analyse furent donc utilisées dans l'oeuvre collective, mais la publication in extenso de ces 3 monographies, pimentées et entrecoupées des commentaires et observations de l'auteur, n'avait jamais été réalisée.Voilà donc chose faite, et fort heureusement d'ailleurs, car, même si elles «datent» de 10 -ans, ces coupes de tranches de vie concernant 3 familles vivant dans 3 quartiers de Montréal, très différents l'un de l'autre, restent résolument très actuelles et encore fort pertinentes aujourd'hui même.D'entrée de jeu, l'auteur précise que son objectif consiste à essayer d'apporter des éléments de réponse à une question: comment se forme et se transforme l'image de soi?Cette image de soi, selon Sévigny, constitue «le filtre ft partir du- \u2022i .-> .> ¦ Kff!H IU apiîi .Ill, quel on censure certaines expériences, à partir duquel on prend conscience de certaines a^rçs et à partir duquel on orienteses attitudes et ses conduites»,.V, L'auteur ne prétend pas à l'èx-haustivité de type statistique, avec échantillonnage, analyses factorielles et autres corrélations chiffrées.Son analysese veut une analyse de contenu et en profondeur de 3 «discours» présentés sous forme de monographies.Lui-même ne connaît pas personnellement les familles interviewées, puisqu'un «informateur» alla recueillir les données dans chacune des familles choisies (12 à 25 heures d'entretiens par famille, toutes rè-transcrites par la suite, et analysées par Sévigny de façon thématique: le travail, les projets d'avenir, etc.).' «L'image de soi», écrifTau-teur, «implique des processus relativement stables et il est donc valide de faire une analyse du matériel recueilli il y a quelques années.De fait, un tel recul dans le temps rend l'analyse plus facile, en ce sens qu'il évite à tous, analyste comme lecteurs, la tentation d'oublier l'objectif de ce travail qui est de comprendre des processus plutôt que d'effectuer des prévisions».Enfin, en conclusion de son volume, l'auteur consacre un court essai de synthèse sur «L'image de soi et la société québécoise».Cet essai est «découpé» de façon à faire ressortir les principaux thèmes relevés spontanément dans les 3 familles interrogées.Voici ces «thèmes»: la femme et l'image de soi, l'homme et son travail, le système social, économique et politique, la classe sociale, les valeurs ou les idéologies du système social et économique, la dichotomie «vie privée-vie publique», le système politique proprement dit, l'appartenance à la fois au système social et économique et au système politique, et enfin, l'expérience du Québec.L'ATELIER DE CROISSANCE PERSONNELLE Education \u2022 Consultation \u2022 Individu \u2022 Couple \u2022 Groupe Offre deux ateliers de croissance débutant dans la semaine du 28 janvier.ATELIER I: COMMUNICATION ET RELATIONS IN-TERPERSONNELLES ATELIER II: AFFECTIVITÉ ET SEXUALITÉ Ces ateliers sont animés par Marie Robert, B.SP.Ens.(sexologie) Membre de l'Association des Sexologues du Québec Pour information et inscription 334-5605 C onrerences/ causeries C Dimanche 13 Janvier 13h30 «Les Inuit du Nouveau-Québec.Histoire et territoire», par Monique Vézinet, membre du groupe Inuksiutiit à l'université Laval.15h VA JOUER DEHORS \\ Réduction de sur tous les livres* Kino-Québec «La vie quotidienne d'un sculpteur inuit», par Richard Baillargeon, anthropologue actuellement chargé de recherche en gérontologie sociale à l'université Laval.Une projection de diapositives permettra au ' ' * conférencier d'illustrer la technique de cet artiste inuit.Mercredi 16 janvier 20h «La parole changée en pierre.Vie et oeuvre de Davidialuk Alasuaq, artiste inuit du Québec arctique», -par Bernard Saladin d'Anglure, professeur d'anthropologie à l'université Laval.'?Ces conférences seront accompagnées d'enregistrements sur bandes sonores pour mieux illustrer le rôle de la musique dans la vie des InûJt.Ministère des Affaires culturelles Musée du Québec Sorvices éducatifs t Certaines réductions pouvant atteindre * À l'exception des livres scolaires, des livres marqués «prix net», des revues et des cartes routières.CENTRE DOMAINE 3365, rue Granby Montréal 256-9564 MAIL CHAMPLAIN 2150.bout Lapinière Brossard 672-9222 CENTRE LAVAL 1600.bout Le Corbusier Chomedey, Laval 688-5422 GALERIES D'ANJOU 7525, boul.Galeries d'Anjou Ville d'Anjou 351-8763 LES TERRASSES 705 ouest, rue Ste-Catherine Montréal 288 3514 par vou*8** Hébert 1 les éditions fides 235 est.boul Dorchesl Montreal H2X 1N9 (514) 861-9621 LITT\u20acRGTUR\u20ac LA Pkfcban, MuN i KËAL, SAMEDI 1 2 JANVIfcR 1 980 B 3 La vie et la mort d'un fou magnifique PAR REGINALD MARTEL On croit d'abord, en commençant la lecture du roman de Jacques Brillant, le Soleil se cherche tout l'été, qu'il s'agit surtout de ce qu'annonce l'éditeur: un «roman de moeurs gaspésiennes».Autrement dit, un amalgame plus ou moins heureux de folklore et de bonne humeur, en quoi personne ne trouve vraiment son compte.Peu à peu, mais le lecteur attentif s'en Tend compte, le fait folklorique et l'anecdote ne deviennent plus que le soutien de la narration: il a affaire à un roman très graye et très profond dont le propos est de donner à lire une réflexion tragique et héroïque sur la frontière fragile de l'amitié et de l'amour.La Gaspésie n'est pas un pays évident.Il faut avancer un bon moment dans le XXe siècle pour que l'unité de ce territoire vaste mais clairement circonscrit par la mer et les rivières se réalise.Avant, il y a autant de peuples gaspésiens qu'il y a de villages.Ces peuples viennent souvent de lieux, de pays différents.Dans tel village on parlait anglais, dans tel autre français, ailleurs encore, mais il y a plus longtemps, les langues amérindiennes.Avant que les routes ne relient tous ces petits univers passablement her- métiques \u2014 et les particularismes langagiers le prouvaient hier encore \u2014 la Gaspésie n'était guère plus qu'une tache dans la mer, habitée par des dizaines de petites communautés qui se connaissaient très peu.Ces choses sont bien connues mais il est utile de les rappeler, pour mieux situer le temps du roman de Jacques Brillant, quelque part entre les années quarante et soixante, alors que se précise la nationalité gaspésienne, que s'imposent les régions dites nouvelles, de l'arrière-pays, par rapport aux vieux villages de la côte, que naissent les petites capitales économiques ou religieuses, la religion étant le capital commun de ces humains du bout du monde.Alors aussi commencent à circuler les idées modernes qui allaient plonger les élites dans rien de moins que la stupeur.L'histoire gaspésienne la plus folklorique et la plus amusante, la plus vraie aussi, c'est celle qui a été faite par les curés et par les évèques.Eux détenaient le pouvoir social, déléguaient à une élite de seconde qualité le pouvoir politique.L'économie, on le sait, était dite de subsistance.Ces personnages religieux et politiques, l'isolement les rendait tout à fait singuliers, en tout cas bien différents de leurs homologues de la vallée du haut Saint-Laurent.L'absence à l'histoire Jacques Brillant, qui est d'origine rimouskoise, n'ignore rien de cette «belle époque» de misère et de bonheur.Sa connaissance du pays gaspésien est essentielle à son propos littéraire, encore qu'il cherche bien moins à épater qu'à réunir ce qui dans ce temps et dans l'absence des Gaspésiens à l'histoire lui paraît utile pour situer jusque dans le moindre lieu dit la vérité propre de son roman.Ne lui demandons pas, fils de bourgeois, d'épouser en larmoyant hypocritement la cause des pêcheurs: il n'y avait pas de cause.Que des humains qui naissaient, vivaient mal et mouraient, ni plus heureux ni plus malheureux qu'ailleurs sur la planète.Au contraire, cette magnifique toile de fond sert à créer des personnages qui, en vrais personnages de romans, échappent à la banalité.Cette extrême attention aux personnages nous épargne heureusement l'accumulation lassante des anecdotes et péripéties.L'auteur ne choisit que Tes- sentiel, inventant des situations absolument vraisemblables dans le contexte culturel et social de l'époque, mais qui sont porteuses d'une grande richesse romanesque.Ainsi voit-on naître, des amours d'une fille un peu Amérindienne en rupture de mariage et d'un jeune curé en rupture de théologie pour mieux inventer le bonheur immédiat de ses ouailles, un personnages qui sera le coeur même du roman, Papôg, et qui sera au centre d'une amitié amoureuse entre Nathanaél (voyons l'évocation gidienne), fils de seigneur qui reviendra de tout sauf du malheur de perdre l'enfance, le capitaine de bateau Godefroy et un pilote d'avions, Rogers.Papôg, dont «la beauté surpassait celle des femmes», apparaît comme le héraut du désespoir contemporain.Né maudit, c'est-à-dire de la plus terrible transgression, celle qui vient de la rencontre, dans l'amour fou, de la beauté païenne d'Annaleine et de la fureur sacrée du prêtre Henry, Papôg mènera jusqu'aux confins de l'Orient sa recherche de la vérité et peut-être bien de la vertu.Dans cet être malade, obsédé de pureté, brisé par l'échec de son amour pour Obéline, qu'un peintre lui ravit pour la rendre ensuite à qui en veut, se retrouvent toutes les contradictions qui marquent le passage douloureux de la jeunesse à l'âge adulte.La fête folle du sang Cet être de feu arrive dans la vie des compagnons Nathanaël et Godefroy comme l'Esprit-Saint de la Pentecôte, directement du ciel dirait-on, de manière parodique donc, et c'est ainsi qu'il disparaîtra encore, dansant comme un fou dans le domaine de Nathanaél, sur la tête celle d'un orignal que ces chasseurs viennent d'abattre, dans une fête de sang et de violence qui est un des grands passages du roman et aussi bien de la vie même des chasseurs.Etrange descendant d'Amérindiens que ce Papôg, illuminé, qui déclame en pleine incohérence des choses qui ont l'air prophétiques, qui écrit des poèmes qu'il donne au feu et qui ne sait pas du tout chasser: la culture en lui a tué ce que la nature aurait pu inscrire et c'est ainsi qu'il vit, lui aussi, la chute vertigineuse dans l'âge adulte, dans cette raison qui n'a jamais raison et s'il meurt, c'est en fin de compte pour son salut et pour le malheur de Nathanaël, dont l'amitié amoureuse \u2014 l'amour peut-être \u2014 devenue désormais sans objet devra faire place à l'exercice banal d'un certain pouvoir sur les êtres, sur les choses, celui que donne la naissance et l'argent.Sans paraître très bien savoir où son roman le menait (mais il faudrait se méfier), Jacques Brillant a créé un personnage inoubliable, en même temps qu'il cherchait peut-être à exorciser sa jeunesse.Là est l'essentiel probable de ce livre, encore qu'il se trouve assez d'éléments autres, aussi bien dans le registre du pathétique que dans celui de l'humour, pour intéresser quiconque a succombé, veut succomber encore aux enchantements du pays gaspésien que voici curieusement reconstitué, bien plus dans la vérité de ses héros inconnus que dans la description, d'ailleurs discrète, respectueuse dirait-on, de paysages qui ne sont pas à la mesure de l'homme et qui ressemblent souvent à un paradis que traversent des odeurs de soufre.LE SOLEIL SE CHERCHE TOUT L'ETE, roman de moeurs gaspésiennes, par Jacques Brillant.211 pages.Editions Leméac, Montréal, 1979.Lanzmann pour se distraire Jacques Brillant.Un roman grave et profond.C'est une vraie manie.Quand un grand reporter a le bonheur d'être blessé, pas trop gravement, en quelque point chaud du globe, et qu'il doit s'offrir une convalescence de quelques mois, au lieu de respirer l'air du temps et de ne rien faire, il décide d'écrire un livre qui dira tout, ce qu'il n'a jamais dit.ce tout et ce rien qui résument une carrière, une vie.André Floch, le dernier héros de Jacques Lanzmann, n'entend pas faire autrement.Et puisqu'il n'est pas pauvre, gagnant bien sa vie et ayant tout récemment perdu ses parents dans un accident d'automobile, il décide d'acheter une maison dans sa Normandie natale, pour y écrire en paix.Il fera tout autre chose évidemment, puisque nous sommes dans un roman de Jacques Lanzmann et qu'il y faut beaucoup d'action, extérieure tout autant qu'intérieure.André Floch part à la recherche de rien de moins que son identité, puisqu'une série d'incidents, qui datent d'ailleurs de l'enfance et que la réalité normande paraît confirmer, lui laissent croire qu'il n'est pas vraiment André Floch, fils de bons bourgeois français bien aryens, mais bien le fils d'un couple de juifs arrêtés en Normandie en 1942 et déportés vers les camps de la mort.Sur un fond de scène aussi tragique, l'auteur réussit encore une fois à bâtir un roman un peu bâclé (trop de facilité nuit parfois), mais absolument passionnant.D'autant plus passionnant que Jacques Lanzmann est juif, comme il l'a si délicieusement raconté dans le Têtard.et que son personnage-narrateur, André Floch, qui n'est pas particulièrement anti-juif, estime tout de même que ce n'est pas rien de changer ainsi, à trente-six ans, de religion et d'héritage culturel.Certes, le suspense dure jusqu'à la fin, comme d'habitude, et il n'est pas utile ici de dire comment finit ce roman d'humour et d'émotion.Ce qui rend si attachants les héros de Lanzmann, c'est qu'ils sont tout à fait ordinai- res: mêmes faiblesses que tout le monde (capables même d'en remettre un peu), même simplicité aussi que partagent après tout la plupart des humains.Et le romancier a le tour d'utiliser à ses fins les malaises de la société, en l'occurence ici un certain érotisme éperdu des bourgeois de province et la déchéance physique d'une poignée de jeunes drogués, pour donner à ses livres des allures de reportages.Prière de commencer tôt sa lecture, pour ne pas passer la nuit éveillé.R.M.TOUS LES CHEMINS MÈNENT A SOI.roman dv Jacques Lanzmann.240 pages Robert l^ffont, Paris.1979.-H ¦ ¦ Québécois?M SÉLECT Robert Vachon, Jacques Langlais et collaborateurs Collection Rencontre des cultures 160 pages, $6.95 les éditions i'> t\">\\ boni Dorc.hestor Montreal H2X 1N9 (SM)861 9621 arie claude b.TRE'MBBftY Marie-Claude B.Tremblay entre dans la littérature québécoise par la grande porte.Auteur choyé par un public toujours croissant, elle fait preuve d'une grande maturité et d'une imagination renouvelée.MON AMI, HUGUES Que valent les promesses, dans le milieu des «plavboys» de New York?L'enjeu, c'est la sécurité de Julia, que son frère cherche en fin de compte à défendre contre.elle-même.*6.95 °Mori ami.fugues RfMM ¦MM * MM \u2022 tvM**« »7.95 PARMI LES FEUILLES MORTES Avec son cinquième roman publie aux Editions Sélecî, Marie-Claudo B.Tremblay nous entraine dans Inexistence mouvementée de Clémence, une jeune femme fougueuse mais qui se défie des grandes passions.Il faudra tout un engrenage tumultueux dévénemen»s, par'ois fort pénibles, pour que celle-ci réalise enfin la valeur d'une certaine presence.Jeu /.HlUA/U2^^jtâ^24y !. AT MOïTÎB PRIX Y» ÉDITIONS SÉLECT 1555 ouest, rue de Louvain Montreal.Quebec H4N 1G6 Tél.: 387-6268\tVeuillez m envoyer sans frais ni taxe ?PARMI LES FEUILLES MORTES.?MON AMI HUGUES.Ci-joint$.\"IChèque Mandat\t.S7.95 NOM\t\t VILLE\t.CODE.Tel.\t \t(n'oublier pas d inclure votre paiement)\tLP 12.1.80 JWfcfô m Ùfâfê , C ' EST LA TRADITION SCRlTH.i 8 4 LA PRcSSE, MONTREAL, SAMEDI 1 2 JANVIER 1 980 SP\u20acCTACL\u20acS Spectra-Scène: de la routine a l'audace PAR PIERRE BEAULIEU i ft « * h * \u2022 \u2022 \u2022 t : I I : La maison Spectra-Scène, qui s'appelait Beau-Bec à l'époque où Paul Hébert y travaillait (il dirige maintenant une nouvelle compagnie de disques avec Guy Latraverse), s'est d'abord fait un nom en produisant les spectacles de l'Outremont, il y a quatre ou cinq ans.Le succès fut alors à ce point impressionnant, la scène de l'Outremont est devenue à ce point importante qu'un bon jour, son propriétaire Roland Smith décida de ne plus la louer à Spectra, pour plutôt y produire lui-même ses propres spectacles.Ce fut alors le début de la fin pour l'Outremont dont les difficultés, côté spectacle j'entends, ne cessèrent de s'accroitre.Alain Simard et André Ménard, propriétaires de Spectra, durent alors trouver une nouvelle salle pour y présenter leurs shows.Et ils choisirent le St-Denis qui devint rapidement, lui aussi, une scène majeure, en dépit de l'opinion des experts et pseudo-experts qui prétendaient, presque unanimement d'ailleurs, que Spectra y laisserait sa peau.C'est d'ailleurs à la suite de cette heureuse expérience au St-Denis que la maison France-Films, à qui appartient la salle, décida de la rénover complètement pour n'y présenter dorénavant que des shows.A cette époque.Spectra fonctionnait selon la méthode française, si on peut s'exprimer ainsi, à savoir qu'on travaillait à partir d'une salle qu'on tentait de vendre en y présentant de bons shows.Aujourd'hui, depuis deux ans, en fait, la méthode est différente.On fonctionne beaucoup plus à l'américaine.«Je ne crois plus aux salles, dit Simard.Je pense qu'on se trompe quand on essaie de travailler à partir d'une scène.Je préfère plutôt travailler à partir des artistes, selon les goûts du public.La scène est accessoire finalement.On ne fait alors que choisir celle qui, pense-t-on, convient le mieux à un artiste déterminé et à son public.Je ne suis pas intéressé à louer une salle pour 100 jours, durant une année, pour devoir ensuite trouver les artistes susceptibles d'y attirer des gens.C'est fonctionner à l'envers.Il est plus intéressant, je pense, de trouver d'abord les bons artistes, puis les salles qui leur conviennent.» L'expérience d'Offenbach Au cours de la dernière année, en plus de présenter les trois spectacles d'artistes étrangers qui ont fait le plus de bruit, soit ceux de Keith Jarret (à la PDA), de Peter Tosh et de Tom Waits (au St-Denis), Spectra, qui assure également la gérance du groupe Offenbach, de Zachary Richard, de Claude Dubois et, depuis peu de temps, de Paul Piché, s'est livré à une expérience fort intéressante et déterminante pour son avenir.L'événement étant plus important que la salle où il est présenté, conscient qu'il fallait innover, trouver de nouvelles idées, de nouvelles formules pour que le public consente à sortir de chez lui.Spectra a décidé de présenter Offenbach avec le big band de 19 musiciens de Vie Vogel et d'enregistrer l'événement, par surcroit, pour le vendre ensuite à une compagnie de disques qui accepterait de le mettre en marché.On a également immortalisé le spectacle sur vidéo, une heure en français, une heure en anglais, dans l'espoir de le vendre à des chaînes de télévision.Le spectacle a très bien marché.Il fut certes l'un des plus réussis et des plus remarqués de la dernière saison.Son enregistrement devenait donc fort populaire auprès des compagnies de disques (une multinationale, entre autres, était prête à verser une somme importante pour s'en porter acquéreur) et on ne prévoyait avoir aucune difficulté à placer le vidéo.C'est alors que Simard et Ménard ont décidé d'élargir les horizons de Spectra et de fonder, en plus de Spectra-Scène qui continuera de produire des spectacles, «Spectra-Son», une compagnie de disques et «Spectel», une compagnie de production d'émissions de télévision (associée à la compagnie Momentum).En plus de faire des profits plus importants, on pouvait ainsi davantage contrôler le plan de carrière d'un artiste ou d'un groupe, plutôt que d'être à la merci des compagnies de disques, dont les shows qui s'intitulera «Québec1 reçoit.» et qui réunira un arfisU d'ici et un autre artiste de la fyan cophonie.Une série télévisée,! encore une fois, qui pourrait ûous| faire connaître davantage Hes gens comme Michel Jonasz* oui Jacques Rigelin, Bernard Lavil-| liers ou d'autres.¥ ft photo fSmtm McConn.LA PRESSE En plus de diriger une maison de production de spectacles, en plus de gérer la carrière de quelques-uns de nos artistes les plus importants, Alain Simard (à gauche) et André Ménard ont maintenant leur propre maison de disques et leur compagnie d'émissions de télévision.intérêts, le marketing et le mode de fonctionnement sont souvent différents de ceux du producteur, ce qui peut nuire, considérablement parfois, à la carrière d'un artiste.Le disque Offenbach-Vogel sera lancé simultanément en France et au Québec dans quelques jours, tandis qu'on profitera du Midem, à Cannes, pour rendre public, le mois prochain, un autre enregistrement du groupe, en anglais cette fois.L'émission de télévision sera par ailleurs présentée en septembre prochain.Pour mousser davantage l'intérêt des gens, Spectra présentera également Offenbach au Forum (Concert-bowl) en avril.Pour la première fois, des artistes québécois y donneront un show.Le groupe effectuera ensuite une tournée en Europe et devrait même donner des spectacles en URSS en 1982.Les résultats obtenus avec Offenbach ont poussé les gens de Spectra à se lancer dorénavant dans des projets plus extrava-guants qu'autrefois, à fonctionner de plus en plus à l'américaine.Ainsi, Simard et Ménard annonçaient cette semaine trois projets qui risquent de s'avérer fort intéressants.Terre des Hommes et TU de M Au cours de l'été prochain, on présentera donc, à prix populaires, une série de 10 spectacles, à la Place des Nations.«Chacun de ces shows, explique Ménard, sera construit autour d'un thème, le reggae, le rock, ou la musique instrumentale plus sophistiquée, par exemple, et réunira deux artistes.» On parle ainsi d'Offenbach, qui jouerait avec Chuck Berry et de Maneige qui pourrait travailler avec Garry Burton, pour ne citer que deux cas.Chacun de ces shows sera enregistré par Spectel et destiné, ensuite, à la télévision internationale.Quelque 3,600 billets seront vendus en prévente, pour chacun des spectacles qui, s'il y a pluie, seront tout de même présentés deux fois (1,800 spectateurs pourront assister à chaque représentation), au Kiosque international.A ce même Kiosque international sera également offert, gratuitement cette fois, une série de 13 Le troisième projet de Spectra est également d'envergure.Il^s'a-I git d'une soirée de jazz, présentée à prix populaires encore une (pis, et qui réunira sur une même Scène, pour un seul show, B.B.King, John Lee Hooker, le James Cofton Blues Band, Sonny Terry et Brjbw-nie McGee.L'événement sçra bien sûr enregistré par Spectel et proposé à la télévision internatio nale.Parlant d'émissions de television, on a aussi annoncé l'enregistrement d'un show de Zàçftary Richard, «Allons danser», qui est déjà vendu à la chaîne PBS, aux Etats-Unis, et qui devraitjTJBous dit-on, être vu par quelquç/2fl^nil-lions de téléspectateurs.£ Et il ne faudrait pas oublier, enfin, la programmation, appelons-la habituelle, de Spéttra, pour l'hiver et le printemps 80.Les 22 et 23 février, tout d'abord, on pourra voir Véronique Sanson au St-Denis.Viendront éu&ûite John Mayall, au St-Denis, ljç 15 mars, Chick Corea et Garry Burton, en avril.Plume Latraverse \u2022avec son nouveau show, Également en avril (les 17, 18 et de même que Claude Dubois qui sera à la Place des Arts les 2,Xiet 4 mai.On parle également dd Cari Palmer (autrefois de Emçrson, Lake & Palmer), Jacques Rigelin.Malicorne, Paul Piché, Bruce Cockburn et des soeurs Kaj£ et Anna McGarrigle.Depuis quelque temps, depuis deux ou trois ans, le showbiz québécois, qui manquait, entre autres, d'originalité, tourna.it en rond.Avec des expériences, avec des événements semblables\", on risque de sortir de la routine Habituelle.Peut-être va-t-il finalement se passer quelque chose?Autrefois petite maison de production, Beau-Bec, maiatexpnt Spectra-Scène, est aujouràjigj ia plus importante au Québeo£*avec Kébec-Spec.\u2014\u2014 1004 est, rue Sainte-Catherine Montréal (angle Amherst) Métro Berri-de Montigny 288-2943 ou 527-0766 Théâtre UIN PRÉSENTE : V ¦ ¦ * | ê DEUX NOUVELLES SÉRIES DE CONFÉRENCES-AUDIO-VISUELLES \u2022 \u20221»C\\ id«olog*«s qu» la confrontent \u2022 I ««pression de son intérieur \u2022 légalit* ie*u«4!« * LES POUVOIRS EROTIQUES DE LA FEMME \u2022 corporels \u2022 psychiques \u2022 créateur» \u2022 en relation avec I homme \u2022 meditation erotique * APPRENTISSAGE EROTIQUE \u2022 rorposme mutuel \u2022 la fusion dans I orgasme L'EROTISME AU MASCULIN 11-12-13-15-16-17 AVRIL à 20H30 Jean-Yves Desjardins, professeur au département de Sexologie de l'Université du Québec, veut fournir aux hommes et aux femmes un éclairage nouveau sur leurs possibilités d'harmonie.Le Dr Desjardins amorce cette série autour de deux grands thèmes: L'érotisme au féminin et l'é-rotisme au masculin.«Mon grand réve, c'est de redonner à l'érotisme humain, au corps, au sexe, toutes ses lettres de noblesse en passant par la science et la méditation.» PROGRAMME DE LA CONFERENCE PREMIÈRE PARTIE: \u2022 Crésus, le roi trop riche \u2022 Les empereurs romains et le tripotage des monnaies \u2022 Byzance: les mille ans dune pièce d'or \u2022 Kubilay Khan: l'astucieux Mongol et son truc du papier-monnaie \u2022 Amsterdam, coeur financier d'un grand empire \u2022 John Law, l'Ecossais qui mystifia tous les Français \u2022 Quand les jeux de cartes servent de monnaie en Nouvelle-France \u2022 Les Américains et l'art de financer une révolution avec du papier \u2022 Les assignats.Le jour où les Français brûlèrent leur monnaie.\u2022 retalon-or du 1 9e siècle: l'âge d'or de la monnaie Inflation allemande de 1920 \u2022 La Grande Dépression américaine de 1 930 DEUXIÈME PARTIE: Le règne absolu du roi dollar «as good as gold» \u2022 L* Etat-Gâteau ou l'art de créer l'inflation en dépensant plus que ce que l'on gagne \u2022 La Grande Epopée des multinationales \u2022 Les Banques Centrales et les dollars à gogo \u2022 La Guerre perdue d'avance: le pool de l'or \u2022 l'épée de Damoclès: les Eurodollars \u2022 Le coup de grâce du pétrole \u2022 Des moyens concrets pour affronter la crise monétaire 23-24-25-26-27 JANVIER à 20H30 Sergo Martin, 35 ans, s'intéresse au^t; questions économiques depuis une quinzaine d'années.Boursier de l'6-J cole des Hautes Etudes Commerciales et récipiendaire du premier prix de cette institution en 1964 pour sa thèse «Le rôle de l'Etat dans l'Education de l'Economie», il ajoute, en 1 966, à son bagage de connaissances économiques, un tour du monde dans 55 pays d'Amérique latine, d'Europe, d'Asie et d'Afrique.Observateur sagacc de la scène économique, il cultivera également le goût de communiquer, de partager, d'écrire.En 1967, il publie un ouvrage sur l'Histoire de Montréal dont le Chanoine Lionel Groulx dira en préfacer «On notera la densité de cette histoire.Monsieur Martin a voulu n'y rien négliger.Il a su tout dire, le dire*.» court et en bonne langue».* t L -ARLEQUIN ABONNEZ-VOUS MAINTENANT ENTRÉE RÉGULIÈRE $4.00 EN ABONNEMENT $6.00 ÏZZZr****™\" PAR TÉLÉPHONE ORft-OQA^ \u2022 AU GUICHET DONNEZ VOTRE NUMERO CHARGEX ou MASTER CHARGE 527-0766 OUVERT TOUS LES JOUR 5 DE MIDI A 20 heures » l LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 2 JANVIER 1 980 B 5 TH\u20acATR\u20ac CENTAUR THEATRE COMPANY présente m m h* > P r.(une pièce bilingue) par David Fennario à la PLACE DES ARTS .12-24 FÉVRIER mise en scène GUY SPRUNG décorde BARBRA MATIS éclairage de STEVEN HAWKINS avec: ANNE ANGLIN, JEAN ARCHAMBAULT, MANON BOURGEOIS, YOLANDE CIRCÉ, MARC GELINAS, PETER MACNEILL.ROBERT PARSON, GILLES TORDJMAN, TERRY TWEED ^^^^^^^^^^^^^^^ * à .m h» > Nombre limité de billets disponibles prix: $6 $7 $8 $9 $10 matinée $4 $5 $6 $7 $8 du mardi au dimanche 20h30 samedi 14h30 THEATRE MAISON NEUVE r»i a r^rr a nrr clusivement de midi a 21 heures.rLACt UtS AKIb Pas de réservation téléphonique.Montréal (Québec) M2X IZQ : 842-2112 DUCE P P E Fiésente 4 uofthif Moût Une farce de Alan Ayckbourn Traduction et adaptation de François Tassé Mise en scène de Claude Maher Décors et costumes Michel Oemers Eclairages Guy Simard Roger Lebel Olivette Thibault Anne Caron Michel Coté Michèle Deslauriers Louise Gamache Normand l.évesque Marc Messier Du 8 janv.au 6 fév.8d Spectacle 3 ^* pectacle3 ^^^^^^^tmmA\\ THEATRE PORT-ROYAL PLACE DES A«TS Montréar (Québec) H2X 1Z9 Guichets: du lundi au samedi me lu mi emeni, de midi j 21 heure*.P.»> de réservation».telrphooKjues Renseignements: 842-2112 le théâtre de la marmaille re-présente la vie à trois étages un spectacle pour adultes 111 matinées pour étudiants secondaire III, IV, V et cégep les jeudis 14, 21, 28 février à 14h les vendredis 15.22.29 février à 14h atelier continu 1200 est.rue laurier, montréal réservations 845 8461 t.\u2022 r 1833-1838-1830 rtito.les années des _ ^HIVERS ROUGES^ -288-294} 52?07bb La Régie de la Place des Arts présente ¦ Récital Les concerts 6ranB3ïlarmfr Marilyn Home.mezzo-soprano Au piano: Programme ,r Martin rvidrun Katz Extraits doperas de A.Vivaldi, Or.Arne.G.F.Handel.G.Rossini Liederde F.Schubert Mélodies de G.Bizet Siete Cancionos Populares Espaholas Manuel de Falla Le lundi 11 février 1980 20h30 Billets: $12.$10.$8.$6 Carte.acceptée SALLE Guichet* du lundi .iu VVlLr-KIU-rtLLt I ItK lh mi(ll à >, hc.uf(.s Pjs (Je ¦ LACE DES ARTS nèfcrv« liions lé lé phoniques Montréal (Québec» H2X 1Z9 Renseignements: 842-2112 dès le 15 janvier au théâtre des voyagements bonne nuit monsieur gingros une joyeuse insomnie clamour de et avec pierre lebeau mise en scène par Jacques rossi hor.nr- des représentations mardi au \\f»Mdri-tii, 20h.W , samedi, VrhCU et 22hOO réservations 274-7985 \") 145 M I aurent montréal, p c; ¦fourni room pouf dniouTiu congédié (implicite, naturel tVautoup «1 humour Mêttiel Dêtsvlvi (le Presse Profession: Je /Mme de Marie Laberge avec Michelle Allen Esther Lewis * Jean-Luc Denis Suzy Marinier au Jusqu'au 4 février 20:30 CAFÉ THÉÂTRE QUARTIER LATIN Samedi 2000 et 23:00 4303.rue bamt-Denis Relâche mardi et mercredi 843-4384 \\j& Mont-Royal LE GROUPE DE LA VEILLÉE ET L'ACTOR'S LAB PRÉSENTENT ORFENE avec Louise Laprade à 20h00 HASID avec Richard Nieoczym à21h30 10 au 27 janvier \u2014 jeudi au dimanche au 2281 est, rue Sainte-Catherine Pour réservations: 525-8529 entre 16h et 20h - /es jours de spectacle JEtfrWHILÏPPE BEMÏÏTNi violoncelle: W CÉLINE CLÉROUX ^lairage: fêfeAUDE ACCOLAS '.'-1.'' \u2022' *\u2022 ¦ 't avec: HELENE GREGOIRE jgjMrtElIlbEJHIBAULT LltljSE ARBIQUE bInoit DAGENAIS SERGE BRADET DESJARDINS métro Sherbrooke _ bus 144 DES LE 9 JANVIER 4 SOUS 845-7277 THÉÂTRE DE QUATSOUS 100 EST, AVENUE DES PINS 1 à*t Michel Tr^iY%blay d1 Àooce E>îA9si i nit :ti-.\u2022 - \u2022 .: Réservations cie t2h-à f9h > -v.00 \"À v- MêtïoLaufter, sortie Gilfqr& Tel .844 1793 THE PAUL TAYLOR DANCE COMPANY .MS * à partir du 10 îqnvier ?au centre d'essai çohventurfi ^r; 1 237, rue sanguinet du mardi au vendredi a 20h 30 le samedi ù 1 9h 30 et 22h 00 le dimanche a )5h00' s s \u2022 ' \u2022 '.' ¦ \u2022' y i'.\"\"\u2022 \"¦ ¦ reservations 284*9352 \\ : 1 I | 1 I I L'Atelier N.C.T.présente du ô JANVIER au 2 FÉVRIER 1900 à 20 h.00 __ _ relâche les dimanches et lundis_ _ If5*/ ir*/ Ir^/Tf Tf Tr IF*/ TF\\, lr\"! Commandité par T^ 11 A 71 JANVIER LES NUITS DE L'INDIVA Une mascopode de JEAN-CLAUDE GERMAIN Haydn: Quatuor op 20, no 2 Stravinsky: Concertino pour quotuor o cordes (1920) Boird: Variât'on tn forme de rondo Beethoven: Quatuor op.132 DIMANCHE 3 FÉVRIER\u2014 15H30 Billets: $7, $6, $5 \u2014 Étudiants 7/25 ans $3 PRO AAUSICA 1 270 ouest, rue Sherbrooke 845-0532 Roland Sanfaçon Professeur a l'Université Laval.MONASTÈRES BOUDDHISTES TEMPLES HINDOUISTES ET 10 FÉVRIER 24 FÉVRIER 5 MARS Michel Ra9on* Professeur d'histoire de l'architecture à l'Ecole Notionale Supérieure des arts décoratifs, Paris L'AVENIR DE L'ARCHITECTURE John R.Porter Professeur à l'Université Laval.LES VIEILLES ÉGLISES DU QUÉBEC: DEUX SIÈCLES DE SCULPTURE Jean-Robert Arnauld* Critique et éditeur d'urt, Paris.L'ÉCOLE DE PARIS (1945-1965) 23 MARS Michel Butor Romancier et critique, Paris LE CUBISME ins .- ¦ \u2022 ».m m '.\u2022 : \u2022 \u2022\u2022 .* ' \u2022 * * , \u2022 \u2022 ^ - aboi-Toeil du diable .I' mardi et jeudi I2hl5.21h30 .\u2022 \u2022 mercredi 14 h 15.21 h 30 vendredi Mhl5 * samedi 14h 15.16h30 .dimanche 21 h30 -V^ AdmiMkmtS.ftft.jeunesse $1 00 v.lte de montrée v^lbS» le service des activitéscuttureUes FERNAND GIGNAC 20 DEC.AU 19 FÈVV80 WPS*.\".\\ tous 10h00 22h< tom*«J*-9 février 20HOO Billets: $8, $10 en vente maintenant 47S boult\u2014m àê Lavai H7H 9H* Salle Amlié Hrttlileu le service des activités culturelles ville~;de montréal cinéma LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 2 JANVIER 1980 B 9 J Une révélation: Bette Midler PARSERGE DUSSAULT Enfin, un film qu'il faut aller voir: The Rose de Mark Rydell.Avec Bette Midler dans un rôle si parfaitement interprété qu'elle donne l'impression de jouer son propre personnage.Rose est une chanteuse rock des années soixante.Une sorte de Janis Joplin.Immensément populaire, riche, avec un tempérament d'animal sauvage, d'enfant gâté, d'enfant blessé.Et tragiquement seule.La même solitude, peut-être, qui fait se retrouver la chanteuse et les dizaines de milliers de spectateurs qui remplissent les gradins d'un stade à ses concerts.Qui peut dire ce qu'est la solitude d'autrui?E&jjjgyne la sienne?b MU.À la fin du film, The Rose meurt sùr^Bcène.Elle a chanté «Stay WlJjJJHe» et, avant de s'écrouler, a murmuré: « Where is everybody going?» Où tout le monde s'en va-t-il?.¦4a.Etpourtant, quelle vitalité chez elle» Mais exacerbée.The Rose aime avec passion, bouscule les tabous, les morales, les conventions.Elle s'épuise à vivre.Elle se brûle.Jusqu'à la corde.Elle qui ne tolère pas qu'on l'abandonne se sent toujours abandonnée.Elle dit: «Fve been alone for 300 years.» Toute une armée de techniciens, est mobilisée pour chaque specta- cle de The Rose.L'énorme appareil chaque fois mis en place est déconcertant.Comme si on allait lancer une fusée vers son orbite.À quoi cela sert-il?Certainement pas à Rose, puisque dans un cabaret de travestis où un soir elle improvise un spectacle, elle se passe merveilleusement bien de cette «mise en scène».Tout cela vise le public.C'est une sorte de matraquage.C'est ça, le show devenu business.Sans insister, le film montre l'argent qui roule autour de la vedette exploitée comme une espèce de richesse naturelle.Exploitée jusqu'à l'épuisement, puisque son gérant lui refuse l'année de congé qu'elle voudrait prendre.Il perdrait trop d'argent.Je ne connaissans rien de Bette Midler dont c'est le premier film.Je sais seulement qu'elle est elle-même chanteuse.Si le personnage de Rose a été créé par les scénaristes Bill Kerby et Bo Goldman, il colle si bien à la peau de son interprète qu'ayant vu et revu le film je n'arrive pas à croire à une histoire inventée.On dirait plutôt d'un documentaire dont on n'aurait conservé que les moments privilégiés.On ne sent jamais la caméra, sauf dans quelques travellings parfaitement justifiés.Une seule fausse note.m'a-t-il semblé: les foules paraissent à l'écran moins denses qu'elles devraient l'être \u2014 peut-être à cause de quelques plans rapprochés qui semblent pris en studio.Sauf à la fin du film où l'on sent vraiment la foule parce que monte un grognement \u2014 comme dans un match sportif \u2014 une sorte de vague de fond qui enveloppe The Rose.Les autres comédiens comptent peu dans le film.Sauf Alan Bates, mauvais dans le rôle du gérant de Rose, et Frederico Forrest, excellent dans celui du chauffeur et amant de la vedette.Le grand mérite du réalisateur Mark Rydell, du cameraman Vilmos Zsigmond, du monteur Robert L.Wolfe, est de s'être fait oublier.Tout coule naturellement, comme si les choses venaient d'elles-mêmes.C'est tout de même un art.Cela me réconcilie avec Mark Rydell dont je n'avais vu qu'un film, Cinderella Liberty, que j'avais trouvé mièvre et moralisateur.Je suis curieux de voir ce que fera ensuite ce réalisateur de 45 ans qui, sauf erreur, n'a tourné qu'une demi-douzaine de films.J'ai surtout hâte de voir ce que pourra faire Bette Midler avec un autre personnage.THE ROSE, de Mark Rydell, à la Place du Canada.Bette Midler: où tout le monde s'en va-t-il?^BEBBBI Jill Clayburgh et Burt Reynolds: repartir à zéro.La naissance du nouvel homme 1 J »\u2022 \u2022! \u2022 PAR LUC PERREAULT Annie Hall et An Unmarried Woman (surtout le premier) ont marqué des étapes importantes dans la prise de conscience par le cinéma américain de cette émancipation féminine dont il fut tant question au cours de la dernière décennie.S'il est un reproche qu'on ne peut adresser au cinéma, c'est celui d'avoir voulu taire l'ampleur du mouvement féministe.Loin d'être à la remorque, le cinéma a souvent joué un rôle d'éveiileur des consciences, proposant notamment de nouveaux modèles \u2014 Annie Hall étant l'e-xénjple type \u2014 qui ont pu exercer une influence par un effet d'entraînement dans notre vie de tous lë$Jours.Les années 80, ce serait logique, devraient coïncider avec la montée d'un «masculinisme» (excusez le néologisme) qui pourrait offrir aux pauvres mâles désemparés les moyens de s'ajuster à la nouvelle société qui est en voie de s'instaurer.Comme la femme occupe depuis quelques années une bonne partie du champ de la caméra, il s'est développé un déséquilibre dans la représentation du sexe à l'écran.L'homme fait de plus en plus figure de faire-valoir, soulignant par ses lâchetés, ses faiblesses, son égoïsme, sa paresse et souvent sa position de dominant, la justesse de la revendication féministe.Mais le mouvement féministe ne serait pas où il est aujourd'hui si l'homme n'avait pas lui aussi commencé à bouger et à se transformer.Ce mouvement, cette transformation, le cinéma tarde à en faire l'analyse.C'est pourquoi un film comme Starting Over, en dépit de ses lacunes et de ses failles, m'apparaît-il comme un indice de ce début de transformation.Détail révélateur, c'est ici l'homme (Burt Reynolds) qui occupe le premier plan.Coincé entre deux femmes, son ex-épouse (Candice Bergen) et sa nouvelle flamme (Jill Clayburgh), il cherche à s'ajuster, à comprendre ce qui lui arrive.Chien echaude Starting Over: en français, on dirait simplement repartir à zéro.Phil (Reynolds) vient d'obtenir son congé définitif de sa femme qui voudrait entreprendre seule une nouvelle carrière de chanteuse.On connaît ce couplet, c'était George Burns, Lee Strasborg et Art Carney: ècoeurés de mourir à petit feu.celui d'Alice Doesn't Live Here Anymore.Repartant à zéro, Phil redevient donc le célibataire qu'il a déjà été, traversant cette phase difficile qui suit la séparation.Mais sa vie sentimentale connaît une remontée lorsqu'il rencontre le personnage qu'interprète Clayburgh, une femme compliquée à l'extrême qui aura tôt fait en définitive de le mêler davantage.Alan J.Pakula a choisi d'aborder ce sujet par le biais de la comédie.La première rencontre entre le couple Reynolds et Clayburgh est savoureuse: les deux ont été invités chez le frère de Phil et se croisent dans la rue sans éclairage, Clayburgh se sauvant, croyant qu'elle est poursuivie par un maniaque.En centrant son intérêt sur le personnage de Phil, Pakula a cherché à dessiner les contours de l'homme nouveau.Cet homme, comme tout chien échaudé, craint l'eau froide.Il ne veut surtout pas tomber tête baissée dans une nou velle aventure sentimentale.C'est pourtant ce qu'il fait.Il a beau inviter Clayburgh à sortir en «amis», très tôt, le conquérant refait surface.Bientôt, il se trouvera pris dans l'engrenage, hésitant entre son ancienne femme et la nouvelle, incapable de se faire une idée.Comme un nouveau-né, l'homme nouveau reste un être fragile.Pour incarner le personnage de Phil, Burt Reynolds a mis en veilleuse ses talents de séducteur irrésistible.Mais cette vieille ima- Partir en beauté Trois petits vieux étaient ècoeurés de mourir à petit feu.Ils en avaient assez d'être la risée des jeunes, d'être contraints de tuer le temps chaque jour dans un petit parc de New York en attendant de retirer, une fois par mois, leur chèque de pension de vieillesse.Ce n'était pas là l'idée qu'ils s'étaient faite de la vieillesse.Aussi décidèrent-ils de partir en beauté.Conte pour membres de l'Age d'or ou remake à l'américaine des Dernières fiançailles?Ni un ni l'autre, Going In Style cherche plutôt à faire dévier sur une voie bien connue, le film d'action, un sujet qui au départ ne se prêtait guère à subir une telle distorsion.Car en faisant de ses trois vieillards sympathiques de simples voleurs de banque, le réalisateur Martin Brest a manqué une bonne occasion de faire preuve d'originalité: montrer par exemple comment se vit réellement la vieillesse et l'indigence dans un pays de soi-disant nantis.Ce qui distingue le cinéma américain des autres c'est sa propension à braquer ses caméras sur des personnages hors du commun.S'agit-il de décrire l'existence de trois retraités d'extraction modeste, on en fait aussitôt des héros qui partent dévaliser la plus grosse banque de Manhattan avec guère moins de nonchalance que s'il s'agissait d'aller faire son marché.Hollywood a tellement peur de regarder comment vivent les gens ordinaires que cette machined rèvess'empressed'en fairedes refoulés n'ayant qu'une idée en tète : s'enrichir vite et partir pour Las Vegas.Mais la roublardise dont fait preuve Going In Style ne s'arrête pas là.Nous savions que le crime ne paie pas.Non content de faire des héros de ces trois bons vieillards, le scénariste a décidé de V ge qu'il a mis des années à bâtir-* nuit à la crédibilité de sa nouvelle!* Le personnage de Jill Clayburgtl* est loin d'être à la hauteur de celuh qu'elle défendait dans An UnmafZ ried Woman.Mais c'est la pauvre*\" Candice Bergen dans tout ceci qui* s'en tire le moins bien: dès qu'elle ouvre la bouche pour chanter, if devient évident que ses dons d'in\u2014 terprète ont des limites.Starting Overn'est pas le der~ nier mot de Pakulani sans doute la dernière tentative du cinéma américain en vue de nous impose^ de nouveaux modèles masculins.* C'est très certainement un début prometteur.STARTING OVER, d'Alan A.Pakula, au W'estmount Square.leur faire payer cher leur crime Deux seront terrassés dans les jours qui suivront le vol de banque.Le troisième, le cerveau du trio, finira en prison, acceptant cependant de bonne grâce de payer pour ses audaces.Ainsi la morale sera sauve.En dépit de tous ces efforts pour vider de toute substance le sujet initial, l'adapter au goût d'un public jeune, Going In Style reste un film longuet qu'on regarde s'étirer et marquer le pas entre ses deux temps forts qui sont le vol de banque et la séance du casino à Las Vegas (où les deux compères survivants triplent en quelques heures leur mise de fonds).La vieillesse est un naufrage, a dit un homme politique bien connu, et il est des épaves qui sont sûres de ne pas déclencher de nouvelles vagues.L.Pj* GOIXG IN STYLE, de Martin Bretf â l'Avenue. B 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 2 JANVIER 1980 «nor Roger Lebel et Olivette Thibault font partie de la distribution de Histoires à dormir débouta l'affiche jusqu'au 6 février chez Jean Duceppe.cm *1 cmcmo twater (1):«1941»: Sam.dim.: 12:30.14:45, 1 7:00.1 9:1 5.21:30.Du lun.au \\vn 17:00.19:15.21:30.lAtwater (2):«The Electric Horseman*: -*Sam.dim.12:15.14:30.16:45.19:00.5.Du lun au ven.16:15.19:00.«5gli15 T*SAtwater (3):«The Jerk»: Sam.dim.: Cl .30.15.30.1 7:30.1 9:30.21:30.Du run au ven : 1 7:30.19:30.21:30.Avenue: - Going in Style»: Sam.dim.13:10.15:00.17:00.1 9:00.21.00.En ¦'scrr 19 00, 21 00 l*lBerri:« Moonraker»: 13:00.17:10, 25.«Sarah.15:10.19:25.Bijou: «Jeux intimes à domicile»: 12:35.\\ - '\".7, 13 39 21:41 «Comment faire «¦\u2022cocu les maris jaloux»: 14:04, 17:06, ^20:08.c*w6onaventure (1 ):« Kramer vs Kramer »: Sam dim 13:00, 15:05.17:10, 19.-.5.^.21:20.Du lun.au ven.: 17:10.19:15.«ei:20.lonaventure (2): «And justice for all » : >am.dim.: 12:30.14:35.16:45.19:00.1:10.Du lun.au ven.: 17:00.19.05.J1:10.-»*36rossard (1): «Aéroport 80 Concorde»: £Sam.dim.13:30.17:25.21:20.Du lun.wau ven.: 21 20 «Tètes vides cherchent -\"coffres pleins» Sam.dim.: 15:25.19:30.)u lun.au ven.1 9:30.kossard (2): «Le seigneur des innea.ux»: Sam.dim.: 13:15.15:40.'.6:10*.20:40.Du lun.au ven.: 18:30.!1t00.\"^Brossard (3): «Moonraker»: Sam., -^-dim.: 13:00.17:05.21:20.Du lun.au 2JVen.: 21:20.«Sarah»: Sam dim.: 15:00.359:30.Du lun.au ven.: 19:30.^Carré Saint-Louis: «Sensations \"hollandaises»: 11:35, 15:50, 20.10.^#Désirs» 12:40, 17:00.21:20.«Les ^aventures dun coq de village»: 14:15.DORVAL (1): «Star Trek» Sam.dim.: 12:00.14:25.16:45.19:15.21:45.En sem: 19:15.21:45.Dorval (2): «10»: Sam.dim.: 12:20.14:25.16:35.18:50.21:15.En sem.: 18:50.21:15.Dorval (3):«Cuba»: Sam.dim.: 12:05.14:20.16:35.19:00.21:30.En sem.: 19:00.21:30.Elysée (1): «Un bourgeois tout petit, tout petit»: En sem.: 19:15.21:30.Sam.17:15.19:15.21:40.Dim.: 13:00.15:10.1 7:20.19:30.21:40.Elysée (2): -Brèves vacances»: En sem.: 19:15.21:30.Sam.: 17:15.19:15.21:40 Dim.: 13:00.15:10.17:20.19:30, 21:40.Eros:«Blonde Velvet* «Wall Street Walker.: 10:00.12:15.14:40.17:00.19:20.20:30.Eve: «Wild Pleasures*: 10:00.12:35.15:10.17:50.20:25.«Jack and JilU: 11:20.13:55.16:30.19:10.21:45.Greenfield (1): «Star Trek»: Sam.dim.: 12:15.14:30.16:45.19:00.21:20.En sem.: 19:00.21:20.Greenfield (2): «L'évadé d Alcatraz»: Sam.dim.: 13:05, 15:05.17:10.19:10.21:10.En sem.: 19:10.21:10.Greenfield (3): « La dernière maison sur la gauche»: Sam.dim.: 14:45.18:05.21:25.«Obsessions charnelles»: Sam., dim.: 13:00.16:20.19:40 En sem.: 18:05.19:40.Guy: « Sensual Encounters of every kind* 12:00.14:45.17:30.20:15.«The Affairs of Jan'ce»: 13:35.16:20.19:05.21:50.Jean-Talon: «Moonroker».Sam., dim.: 12:45, 17:05.21:30.Du lun.au ven.: 21:30.«Sarah»: Sam., dim.: 15:00.19:20.Du lun.au ven.: 19:20.Kent: «Star Trek»: Sam., dim.: 12:15.14:30.16:50.19:05.21:25.En sem.: 19:05.21:25.LaScala: « L étranger.le huitième passager».Sam.dim.: 13:10, 17:15.21.20.Du lun.au ven.: 21:20.«Butch Cassidy et le kid.premier exploit»: Sam.dim.: 15:15.19:20.Du lun.au ven.: 19:20.:h.22 lam dim.: 14:00.17.50.21:30.Du lun.m&v ven.: 18:10.21:50.«Tètes vides cher- \u2022wchent coffres pleins»: Sam.dim.: 12:15.^Jt6;00.19 45.Du lun.au ven.: 20:05.-«Champlain (2): «Le seigneur des ^'anneaux»: Sam dim.: 13:00.15:30.258;00.20:30 Du lun ven.: 18:30.21:00.- Chateau (1):«La dernière maison sur la JJflalJChe»: 14:35.18:00.21:25.Obsession charnelle»: 12:45.16:10, *«F-f 9:35.^TCttateau (2): «L évadé l'Alcatraz»: -12:45.14:50.17:00.19:05.21:15.Cinéma V: Sam.: «The Seduction of Joe -Tynan»: 19 00.«The Frisco Kid»: 19:15.***«Manhattan»: 21:15.«Elizas jojroscope»: 21:45.«The Rocky Horror Hoture Show»: minuit.Dim.: «The Frisco *«*Kid»: 1900.«Manhattan»: 19:15.3ÏThe Amityville Horror»: 21:15 «The Se-j«duction of Joe Tynan » : 21.45.Cinema La C»te(1) «Startina Over»: Sam./Sdirn.: 13.05.15:05.17:05.19:00.21:00.^En sem : 19:00.21:00.^Cinéma La Cite (2): * Going In Style»: iSam.dim.: 13:05.15:05.17:05.19:05.ivr05 En sem.: 19:05.21:05.inema La Cité (3): «10»: Sam.dim.: -1 ?:30.14 35.1 6 40.18:50.21:00.En .serr,.: 18:50.21:00.-swCinema de Montréal: «L express de 25r.'huit- 13:00.17:05.21:10.35»Adolescente en fuite»: 15:10.19:15 ™*Cinéma Repertoire: Sain.: «Eraserhead»: 3JJ5Tj:30.«Alien» 19:15.-A Clockwork Orange»: 21:30.«Monty Python s life cf ¦\"Brrfcn»: minuit.Dim.: «Jonathan Livingston Seagull»: 17:30.«The Kids are Iright»: 19:30.«Prova a orchestra»: 1J30.lioéma 7e Art: «Jésus de Nazareth»: en s.m : 19:15.Sam.dim : 14:00.19:15.Cinémathèque québécoise: Sam.: « Fanny »: 20:00.^.Cirtema Rive-Nord (1-Repentigny): «Vol -^auKiessus d'un nid de coucou ».« La cage tux folles » \u2022 En sem.à compter de 19.30.Hrji.à compter de 13:30 Cinéma Rive-Nord (2-Repentigny): «Le *\"loM du service secret».«Chino»: En k-'in a compter de 19:30.Dim : a compte 13:30.;J5Clfcremont:« 1 0» : Sam dim.: 12:30.r*r\\4rA0, 16:50.19:00.21:10.En sem.: 2Tt9;00.21 10.- Commodore: «Les chatouilleuses *»»volcaniques».«Aventures extra \"conjugales».«La jeune américaine toute lue».iomplexe Desjardins (1): «Rêve de ?érige»: 12:45.14:40.16:50.19:00.-1 û JJtdmplexe Desjardins (2): «Skatetown S.A.»: 13:00.16:25.19:50.«Hot >tûff»: 14 45.18.10.21:35.Iomplexe Desjardins (3):«Rose et Line» '2:05.1 4 50 17:35.20:20.«La fille à fourrure» 13 20.16:05.18:50.21 35.\"-«¦Complexe Desjardins (4): «Mourir à tue-JHêtè»: 12 15.15:00.17:00.19:00.21:00 ~ote-des-Neiges (1): «The Electric lorseman»: Sam dim.12:30.14:40.6:50.19:00.21:00 Du lun.au ven.: i:00.21:00.Jote-des-Neiges (2): «1941»: Sam.SHiro 13.00.15:00.17 00.1900.21 00.-*\u20acii lun.au ven.: 19:00.21 00.^Conservatoire d'art cinématographique: m «Les perles de la couronne» 229:00.«Pasteur»: 21:00 D'm « Birth of ~ja Legend- 15:00 «Remontons les Champs-Elysées»: 19:00 «Diable >oîteux» 21:00.\u2022mazle: «Un violon sur le toit»: Sam.lim.14 00.17:00.20:00.Du lun.au \u2022rV: 20:00.buphin (1 ): «Le seigneur des anneaux » : tm dim : 13:45.16:15.19:00.21:30 ?u lun.au ven : 19:00.21 30.«-Dauphin (2): «Clair de femme»: Sam.im : 13:30.15:30.17.30.19 30.21:30.lun.éU ven : 19:30.21:30 iec a r i e Squ are ( 1 ): « The Jark » : Sam .2m\\: 13:30.15:30.17:30, 19:30.21:30 jlun.au ven.: 19:30.21:30.ljg)ècerie Square (2): « Kramer vs Kramer \u2022 IJlSam.dim.13:00.15:00.17:00.19 00.21 00 Du lun au ven: 19:00.21:00.les 1 celte semoine \" LES RENSEIGNEMENTS PUBLIES DANS CETTE PAGE DOIVENT NOUS PARVENIR PAR ECRIT AVANT MERCREDI.!S8:35.Vén.sam.: 14:15, 18:35.22:50.Laval \"Star Trek»: Sam.dim.: 12:15.~ Champlain (1):-Aéroporté Concorde»:-»^^r**0WTOWiM!40^En sem : - 19:20.21:40.Laval (2): «Bête mais discipline»: Sam.dim.: 13:10.15:10.17:10.19:10.21:10.En sem.: 19:10.21:10.Laval (3):«Maîtresse légitime»: Sam.dim.: 13:00.15:00.17:00.19:00.21:00.En sem.: 19:00.21:00.Laval (4):«L'évadé d Alcatraz»: Sam.dim.: 13:05.1510.17:15.19:20.21:25.En sem.: 19:20.21:25.Laval (5):«Le vampire de ces-dames»: Sam.dim.: 14:25.18:00.21:30.«Sacrée ballade pour les gros bras»: Sam., dim.: 12:40.16:15.19:45.En sem.: 18:00.19:45.Loews (1):«Black Hole» 13:00.15:00.17:00.19:00.21:00.Loews (2): «Roller Boogie»: 13:15.15:15.17:15.19:15.21:15.Loews (3):«Cuba»: 12:05.14:20.16:35.18:50.21:05.Loews (4):«Time After Time»: 12:40.14:45.16:50.18:55, 21:00.Loews (5): «Taies Front the Crypt»: 13:30.15:50.17:30.19:30.21:30.Mascouche (1): «Moonraker»; Sam., dim.: 13:10.1 7:25.21:40 Du lun.au ven.: 21.10.«La cible-étoile»: Sam.dim.: 15:25.19:40 Du lun.au ven.19:15 Mascouche (2): «Le champion»: Sam., dim.: 13:15.17:40.22:00.Du lun au ven.: 21:20.«Le souffle de la tempête»: Sam.dim.: 15:30.19:50.Du lun.au ven.: 19:15.Mercier:«L express de minuit»: Sam.dim.: 1 3:00.17:10.21:15 Du lun.au ven.: 21:00.«Adolescerte en fuite»: Sam.dim.: 15:05.19:10.Du lun.au ven.19:00.Monkland: « Blanck Hole»: Sam.dim.: 13:15, 15:15.17:15.19:15.21:15.En sem : 19 15.21:15.Montenach (1-Beloeil): «Tètes vides cherchent coffres pleins» 1 9:00.Mat.sam.dim.: 13:15.«Aéroport 80 Concorde:: 20:55.Mat.sam dim.: 15:10 Montenach (2-Beloeil): « Barbara's Broadcast*: 19:10.Mat sam.dim.: 14:00.«The Opening o' Misty Beethoven»: 20:40 Mat.sam.dim.: 15:30.Odéon Laval (1):«Moonraker»: Sam.dim.: 12:35.16:55.21:20.Du lun.au ven.: 21:20.«Sarah».Sam.dim.: 14:50.19:1 5.Du lun au ven.: 19:1 5.Odéon Laval (2): «Aéroport 80 Concorde»: Sam dim.: 13:30.17:30.21:30.Du lun.au ven : 21:30 «Têtes vides cherchent coffres pleins»: Sam.dim.15:35, 19:35.Du lun.au ven.: 19 35.Ouimetoscope (1): Sam: \u2022 Norma Rae»: 14:45.17:00 19:15 21:30.Dim «Intérieurs»; 13:30.15:30.17:30.19:30.21:30 Ouimetoscope (2): Sam : «Meurtre par décret»; 14:30.16:45.19:00.2115.Dim.: «L'hôtel de la plage»: 14 30.16:45, 19:00.21:15.Outremont: Sam.: «La ruée vers I or».19:00.«Les enfants du paradis»: 20:30 Dim « Comme les six doigts de la main » 14.00.«Tintin et le temple du soleil»: 16:00.«Jamais je ne t ai promis un jardin de roses»: 19:00.«L'arrache-coeur»: 21 30.Palace: «Star Trek»: 12:00.14:20.16:40.19:05.21:25.Papineau (1): «Couples complices»: 12 00.14:45.17:30.20:15 «Martine la masseuse»: 1 3:20.16:05.1 8:55.21:40.Papineau (2): « Inside Jennifer Welles \u2022: 12:05.14:35.1 7 05.19:35.22.05.«Sex World » : 13:05.15:35, 18.05.20:35 Paradis (1 ):«Aéroport 80 Concorde»: Sam.dim.: 14:40.18:20.22:10.Du lun au ven.: 21:15 «Têtes videîcherchent coffres pleins»: Sam.dim.: 12:50.16:35.20:20 Du lun.au ven .19 05 Paradis (2):«Les guerriers de la nuit»: Sam.dim.: 13:10.16 25.19:40 Du lun au ven : 20.00.«Faut trouver le joint»: Sam.dtrr.U^O.l& 10.2i.oû Ou lu*, au van.: 18:30.21 40.Paradis (2): «L étranger, le huitième passager* Sam dim.: 13:40.17:50.21:50.Du lun.au ven.: 21 00.«Butch Cassidy et le kid.premiers exploits» Sam.aim.: 15:50.20:00.Du lun.au ven.: 19:05.Paralléle:Sam.: «La loi de la ville»: 19:30.«La toile d'araignée».21:00.Dim.: «Films pour enfants»: 13:30.«La toile d'araignée»: 15.00.Parc:«Rage du sexe»: En sem.19:30, 22:00.Dim.: 12:15, 14:40.17:05.19:30.22:00.«Elles font tout»: en sem.: 18:30, 20:55.Dim.: 13:35.16:00.18:30.20:55.' Parisien (1):«Bête mais discipliné»: 13:30.15:25, 17:20, 19J5, 21:10.Parisien ('2):« Lac^e^i foltès»- î 3:10.14:55.16:40, 18:25, 20:10,21:50.Parisien (3): «Maîtresse légitime»: 13:05.1 5:05.1 7:00.19:00.21:00.Parisien (4): «L'évadé d'Alcatraz»: 13:05.15:10.17:15.19:20.21:30.Parisien (5): «Molière»: 13:15.19:15.Place du Canada: «The Rose»: Sam.dim.13.35.16:05.18:35.21:05.Du lun.au ven: 18:45.21:15.Place Ville-Marie:«The Europeans*: 1 2:20.14:30.16:40.18:50.21:00.Place Ville-Marie: «The Europeans*: 1 2:20.14:30.16:40, 18:50.21:00.Place Ville-Marie (petit cinéma): «Luna» : 13:05.15:30.18:00.20:30.Rio: «Elga.fille d'esclave».«Corps brûlants » : « Partouze de minuit ».Rivoli (1):«S.O.S.Concorde»: 14:50.18:10.21:35.«Les vautours ne pardonnent pas»: 13:10.1635.19:55.Rivoli (2):«Elles font tout»: 14:20.16:50.19:20.21:50.« La rage du sexe » : 13:00.15:30.18:00.20:30.Saint-Denis (1):«Une étoile est née»: 12:10.16:30.20:50.«Adieu, je reste»: 14:35.18:55.Saint-Denis (2): «Général nous voilà»: 12 30.16:10.19:50.« La montagne du dieu canibale»: 14:20.18:00.21:40.Saint-Denis (3): «La clé sur la porte»: 12:15.14:05.15:55.17:45, 19-;35.21:25.Snowdon: «Rollei Boogie»: Sam., dim.: 1 3:00.1 5:00.1 7:00.1 9:00.21.00.En sem.19:00.21 00.Van Home: «The Magician of Lublin»: Sam.dim.: 13:00.15:00.17:00.1900.21:00.En sem.: 19:00.21:00.Verdun: «Moonraker»: Sam.dim.: 13:10, 1715.21:25.Du lun.au ven.: 21:25.«Le souffle de la tempête » : Sam.dim.: 15:15.19:25.Du lun.au ven.: 19:25.Versailles (1):«Le vampire de ces dames»; Sam.dim.: 14:30.18:05.21:40.«Sacrée ballade pour les gros bras»: Sam , dim.: 12:45.16:15.19:50.En sem.: 18:05.19:50.Versailles (2):«Bête mais discipliné»: Sam.dim.: 13:15, 15:15.17:15.19:15, 21:15.En sem.: 19:15.21:15.Versailles (3):« Maîtresse légitime » Sam.dim.: 13:00.15:00.17:00.19:00, 21:00.En sem.: 19:00.21:00.Vlau: «L homme qui défia I organisation» : Sam.: 19:45.Dim.: 13:00.16:20, 19:50.Du lun.au jeu.:.19:30.«La montagne du dieu canibale»: Sam.: 21:15.Dim.: 14:30.17:50.21:20.Du lun.au jeu.: 20:55.Villeray:«Aéroport 80 Concorde»: Sam.dim : 13:30.17:20.21:05.Du lun.au ven.: 21:05.«Têtes vides cherchent coffres pleins»: Sam dim.: 15:25.19:1 5.Du lun.au ven.: 19:15.Westmount Square: « Starting Over*: 13:15.15 05.16:55.18:55.21:00.York: «Apocalypse Now»: 13:00.15:4b, 1b:ju, *i:3U «a expositions Musée d'art contemporain (Cité du Havre) \u2014 Oeuvres d Oscar Kokoschka et Yves Gaucher.Auj.et dom.Oeuvres de Pierre Ayot, Pierre Goudard.Musée des beaux-arts de Montréal (1379 ouest.Sherbrooke) \u2014 Expositions «Dix mètres cubes».«Avec et sans ordinateur» et oeuvres de Michael Snow.Musée McCord (690 ouest, Sherbrooke) \u2014 Exposition «Les poupées, reflets de nos ethnies» et oeuvres de Peter Pitseo-lak.Du mer.au dim., de 11:00 à 17:00.Musée du Québec (Québec) \u2014 Estampes québécoises actuelles.Auj.et dem.Exposition «La vie et l'oeuvre de Davidialuk Alasuaq».Gai+fi« nationale du Canada (Ottawa) \u2014 Exposition «Les farfadets» de Palmer Cox.Auj .de 10:00 à 18:00.Dem.de 14.00 à 18:00.Galerie A (680 ouest.Sherbrooke) \u2014 Oeuvres d artistes du Groupe des 100.Du lun.au ven.de 11:00 à 17:00.Jusqu'à ven.Galerie art et style (896 ouest.Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Paul V.Beaulleu.Pierre Henry.Mario Mauro et Albert Rousseau.Galerie Gilles Corbeil (2165 Crescent) \u2014 Oeuvres de Connolly, Dulude, Gécin, Goulet.Feito.Guitet, Ferron, Letendre.Lemieux, Riopelle.Surrey et Toupin.Du mar.au ven.de 10:00 à 17:30.Sam., de .10.Oa4U£ 00.\u2022: Galerie Bernard Desroches (1194 ouest, Sherbrooke) \u2014 Peintures et sculptures du 19e siècle.Du lun.au sam.de 9:30 à 17:30.Galerie André-Georges (244 ouest.St-Paul) \u2014 Affiches et lithographies de Toller Cranston.Auj.dem.lun.mar.de midi à 18:00.Galerie Optica (1029 Côte du Beaver Hall) \u2014 Photographies de Richard Pérus- se.Oeuvres de Ian Wallace.Galerie 1485 (1485 Bleury) \u2014 Oeuvres de Jacques Charbonneau.Du mar.au ven., de 1 8:00 à 20:00.Sam., de midi à 17:00.Théo Waddington (1490 ouest.Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Picasso.Matisse, Derain et Pascin.Sculptures de Bercher Island.Du mar.au ven.de 10:00 à 17:30.Sam.de 10:00 à 1 7:00.Galerie Yajima (1434 ouest, Sherbrooke) \u2014 Photographies de Clara Gutsche.Du mar.au sam de 11:00 à 17:00.Atelier 858 (857 est.Marie-Anne) \u2014 Peintures de Jean-Paul Avisse.Tous les jours de 10:00 à 18:00.sauf dim., lun.et jours de fête.Atelier 68 (1024 ouest, Ave Laurier) \u2014 Lithographies de Jean-Paul Riopelle.Roland Pichet, Michel Tremblay et Michel Dupont.Se termine auj.Centre d'art du Mont-Royal (1260, Chemin Remembrance) \u2014 Exposition «Conseil de la peinture du Québec».Tous les jours de 10:00 à 20:00.Centre des arts visuels (350.ave Victoria)\u2014 Exposition «Katazome».Coin des arts (Gare Centrale) \u2014 Oeuvres de V.H.Beaumont et J.P.Latour.Coin des arts (Gare Windsor) \u2014 Oeuvres de Clavet-Fournier, B.Lafrance, L.Murray et L.Piedimonte.Tous les jours de 8:00 à 23:00.Galerie Alexandre (1456 ouest, Sherbrooke) \u2014 Oeuvres d'artistes québécois.Galerie Colbert (1396A ouest, Sherbrooke) \u2014 Peintures de Richard Hétu, Gilles E.Gingras, Richard Montpetit.Sculptures de Suzanne Guité.Douglas Squarek et Elisabeth van Duffelin.Dim., de 13:00 à 17:00.Mer., de 10:00 à 18:00.Jeu.ven.de 10:00 à 21:00.Sam., de 10:00 à 17:00.Galerie Gandalf (4278 St-Denis) \u2014 Oeuvres de Harold James Cleworth.Tous les jours de 10:00 à 21:00.Jusqu'à mar.Le pianiste Philippe Entremont paraîtra comme soliste et chef de l'Orchestre de chambre de Vienne, lundi soir, à la salle Wilfrld-Pelletier.Galerie Gueul'art (1 671 St-Hubert) \u2014 Dessins de Patrick Carrara et photographies d'Erick Roy.Galerie Jourdan (1234 Bishop) \u2014 Estampes de Thorn Dejong.Robert Bidner.Ruth Franklin, Gail Bruce et Robert Vickrey.Peintures et lithographies de Michel Pel-luset Avi Farin.Galerie Motivation 5 (1447 Bleury) \u2014 Exposition «New York-Montréal».Du mer.au dim., de 15:00 à 21:00.Galerie thème à la folie (1269 Amherst) \u2014 Exposition «Poupées et marionnettes» .Du mar.au sam.à compter de 11:00.Galerie Treize (4015 Drolet) \u2014 Oeuvres d'artistes québécois.Sam., dim., de midi à 18:00.Guilde graphique (9 ouest, St-Paul) \u2014 Gravures de Jean Lemieux, Fernand Bergeron, Jean-François Chavan et Michel Dupont.Du lun.au sam., de 10:00 à 18:00.Dim., de 13:00 à 1 7:00.La Petite Galerie (296 ouest.St-Paul) \u2014 Oeuvres de Richard Lanctôt.Jusqu'à ven.Oratoire Saint-Joseph \u2014 Sculptures de H.Charlier, Sylvia Daaoust et S.Py.Du mer.au dim., de 10:00 à 17:00.Université Concordia (1455 ouest, de Maisonneuve) \u2014 Dessins de Jack Weldon Humphrey.A compter de jeu.: oeuvres de Marcel Duchamp et Wanda Lewicka.En sem., de 11:00 à 21:00.Sam., de 11:00 à 17:00.\u2022 Atelier dé réalisations graphiques de Québec (576 St-Jean.Québec) \u2014 Oeuvres de Danielle April, Michel Asselin.Paul Béliveau, Jean Carrier.Carmen Cou-lombe, Pierre Goguen et Clément Leclerc.Du mar.au dim., de 13:00 à 17:00.Ven., de 19:30 à 22:00.Jusqu'à jeu.Galerie Michel Bigue (315 Principale, St-Sauveur-des-Monts) \u2014 Petits formats.Jusqu'à mar.Galerie Brien (21.boul.Brien, Repenti-gny) \u2014 Oeuvres d'artistes québécois.Mer., de 13:00 à 18:00.Jeu.ven., de 13:00 à 21:00.Sam.dim., de 13:00 à 18:00.Galerie de L'Anse-aux-Barques (24 Grand-Champlain, Ilot de Place Royale, Québec) \u2014^sculptures deHorfald^referf.1 Galerie du Vieux Palais (185, du Vieux Palais, St-Jérôme) \u2014 Exposition «Jean Dallaire».Jusqu'à jeu.Maison André-Benjamin-Papineau (5475, boul.St-Martin, Chomedey) \u2014 Tapisseries françaises et québécoises contemporaines.Auj.et dem.tl\"»câtrc Place des Arts (Salle Port-Royal) \u2014 «Histoires à dormir debout», d'Alan Ayck-bourn, trad, et adapt, de François Tassé.Avec Roger Lebel, Olivette Thibault.20:30, sauf dim., lun.Jusqu'au 6 février.Café de la Place (Place des Arts) \u2014 «La céleste bicyclette», de Roch Carrier.Avec Albert Millaire.Du lun.au jeu.20:30.Ven., sam.19:30, 22:00.Jusqu'au 19 janvier.Théâtre du Nouveau-Monde (84 ouest, Ste-Catherine) \u2014 «Les aiguilleurs», de Brian-Phelan.Avec Jacques Godin, Guy Provost et Christian St-Denis.Du mar.au ven.20:00.Sam.17:00.21:00.Dim.19:00 Jusqu au 26 janvier.Rideau Vert (4664.St-Denis) \u2014 «Chat en poche», de Georges Feydeau.Avec Pierre Thériault, Mireille Lachance, Denise Proulx, Edgar Fruitier, Katerine Mous-seau, Jean-Louis Paris, Yvan Benoit et Claude Prégent.Du mar.au ven.20:00.Dim., 19:00.Jusqu'au 2 février.Théâtre d'Aujourd'hui (1297, Papineau) \u2014 «Les nuits de l'Indiva», de Jean-Claude Germain.Avec Nicole Leblanc, Marcel Rousseau et François Dubé.20:30, sauf lun.Jusqu'au 23 février.Théâtre de Ou at'Sous (100 est, Ave des Pins) \u2014 «Réve d'une nuit d'hôpital», de Normand Chaurette.Avec Mireille Thibault.Hélène Grégoire, Louise Arbique.Benoit Dagenais, Jean-Jacques Desjardins et Serge Bradot.Du mer.au sam., 20:30.Dim., 19:30.Jusqu'au 17 février.4 Saouls-Bar \u2014 «La duchesse de Langeais», de Michel Tremblay.Ven., sam.23:00.Dim.15:30.Lun., mar.21:00.Salle Fred-Barry (4353 est, Ste-Catherine)\u2014 «Les filles de I amour divin», de François Beaulieu, 20:30, sauf dim.lun.Jusqu'au 2 février.Théâtre des Voyagements (5145, St-Laurent) \u2014 À compter de mar.: «Bonne nuit monsieur Gingras», de Pierre Lebeau.Du mar.au ven., 20:30.Sam.19:00, 22:00.La Convantum (1237, Sanguinet) \u2014 «Lunes de miel», de Denis Bélanger.Avec Roch Aubert, Yves Desgagné, Pierre Claveau, Myriam Raymond et Martine Rousseau.Du mar.au ven., 20:30.Sam., 19:30.22:00.Dim.1 5:00.Jusqu au 3 février.Café Nelligan (550 est, Dorchester) «Edouard et Agrippine», de René de Obaldia.Du lundi jusqu'au dim., 21:00.Jusqu'au 4 février.La Chaconna (338 est.Ontario) \u2014 «Goglu».de Jean Barbeau et «Le temps d'une pèche».d'André Simard.Avec Ré-jean Wangner et Marc Proulx.Du mer.au dim.21 00.Jusqu'au 27 janvier.Café-Théâtre Quartier Latin (4303.St-Denis)\u2014 «Profession: je l'aime», de Marie Laberge.Avec Michelle Allen, Esther Lewis, Suzy Marinier et Jean-Luc Denis.20:30, sauf mar., mer.Sam., 20:00.23:00.Jusqu'au 4 février.Café Molière (1200.St-Hubert) \u2014 «Une goutte d eau sur la glace», de Suzanne Aubry.Avec Jasmine Dubé et Geneviève Notebaert.Ce soir, dem., lun.20:30.A compter de mer.: «Le slow du malentendu», 20:30, sauf lun., mar.Jusqu'au 10 février.Cantaur (453.St-François-Xavier) \u2014 «A Lesson from Aloes», d'Athol Fugard.Du mar.au sam.20:00.Dim .19:00 Sam., met ~ 14 OO.Jusqu'au 2f Théâtre Phoenix (1858 ouest, de Maison-neuve) \u2014 «The Can Opener*, de Victor Lanoux.Avec Terry Donald et Robert Da-vlau.Du mar.au dim.20:30.Mat., mer, 14:00.Jusqu au 27 janvier.Le Vidéographe (1604, St-DeÀisjj*-A compter de mer.: -Curriculum) Vlt^e» Présentation d'une Troupe attend pas l'autre.Mer., jeu.20:30.VerJ.; sam 20:30.22:30.Jusqu'au 2 février; ~ Théâtre de l'Eden (63.St-Stanjst*r St-Lin) \u2014 «Vacances sans bikinis»J ^tentation de «Les Libérés».Sam.àicompter de 20:30.Jusqu'au 29 mars.Théâtre du Chiendent (453 {.ibiSay.Drummondville) \u2014 «Manon Laslcall*î de Jean Barbeau et «Une affaire fléïttj».d'André Simard.Jeu., ven.sarrv 5&30.Jusqu'au 19 janvier.Centre National des Arts (Ot{avv©.\u2014 «Savages».de Christopher Hampton.Du lun.au sam.20:00.Jusqu au 1 (ffèvrier POUR ENFANTS \u2022 'Les Jeunes Solistes de Montréal.d|r.': Taras Gabora.Oeuvres de Vivaldi.Telemann Haydn.Stravinsky et Bartok.-J- Vend .20:30.«The Path of Light».opera de chambre de Byron Hermann.-f-.Ênï''ée libre.\u2022 Université de Montréal (Facultéjde musique.2375.Côte-Ste-CatherineJ-J-^Merc .20:30.concert-alelier do musique grégorienne.Dir.: Clément Morin.PjÇ,S.\u2014 Jeu., 20:30.Jean Vallière.guitanr.te Oeuvres de Dowland, Paganini.^Jlîgj-O-bos et Rodrigo.\u2014 Entrée libre.« \u2022 Salle Claude-Champagne \u2014J'afand.20:30, Ensemble de jazz de Vfc;YjÇ£el.Dans le cadre des concerts publies de Radio-Canada.Entrée libre.{ JJJJ i dense EGLISE SAINT-PATRICK (46&.«aiest.Dorchester) \u2014 Les Ballets Jazz'de Montréal, EntreSix.Cynthia l.ucaf,.D«jvu: Roxander.Karen Kain et Frank hegretyn (Ballet National du Canada): fce^oir.20:00.ÏTS | tJUL» variétés Place des Arts (Salle Wilfrd-PelSetier) \u2014-Joe Dassin.Ce soir et dem.,20:3b£2?Salle Maisonneuve) \u2014 Yvon Deschiamps, 20h 30, sauf lun.« Le Soleil Levant (286 ouest.Ste-£atfèri-ne) \u2014 Bill Evans.Ce soir et cem.décompter de 21 30.A compter de mar.: JifrtB^11 Aux Pierrots (114 est, St-Pauft fjw£e soir, Marc Lepage et Jos Leroux .'Dem .Manuel Tadros et Marc Lepage.SffiPP\" ter de 20:00.*.Irmn Aux Deux Pierrots (104 est, St-Pfitif) \u2014 Ce soir.Serge Poirier.Marie-Fjance e! Manuel Tadros.à compter de 20:èOjJJ L'Imprévu (Hôtel Iroquois.44&?E&ce Jacques-Cartier) \u2014 Highstreet.iCe-soir.22:30 et 1:15.Dem., 22:00.rfrtjj.A compter de mar.: Leyden Ztr., r*r> Planétarium Dow (1000 ouest,tSt-Jac-ques) \u2014 «Algol: l'oeil du diable ».rtiar jeu.: 12:15.21:30 Mere : 14:1 5.^-30 Ven.: 14:15 Sam.: 14:15; 16:$>rtHm 21:30 (français).Mar .jeu.: 14:15; SI?6 Mere: 12:15; 20:15.Ven.: 12:1É>wTi.: 13:00.15:30.Dim.: 20:15(3^136)1.1^; Le Groupa de la Vailléa (2281 SsCSte-Catherine) \u2014 Orfène: Du jeu.iiTtfnn 20:00 Hasid: du jeu.au dim.21 iC Qalarla Guaul'Art (1671.St-Hubert*\u2014 Place aux poètes avec Janou StffifllTS à compter de 21 00 \u2022 ,f- La Mansarde (3325 est.boul.GbaM) \u2014 Capitaine No ce soir à compterdl JttSO La Grand Bock (893 ouest.Ste-tau***- ne) \u2014 Freeway: à compter de 20f)0** Emery Chez Dumas (331.EmJgJE\u2014 Jazz, ce soir à compter de 21 30$ esf.JStÇ-Ça- therine) \u2014 Heavy Feather Band.Jte aoir a compter de 21 30 Le St-Vincent (408-410.St-VinceJC\u2014 Pierre Lamothe, Alain et Harris.Ce^aaér et dem.à compter de 20:00. LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1 2 JANVIER 1 980 B 1 1 CùiéMOi OD\u20acOM Ut »ont j\u2014h fort» do ANS 100,000 hommti.Centra la police, il» «ont 5 contre 1 ï LES GUERRIERS DE LA NUIT L'ETRANGER Vf \"8*\u2014 PASSAGER VIBMON l|AN(AIM Ot A ! E N dans l'espace, personne ne vous entend crier.i vous fera tout un effet.le PARADIS 2 ; \u2022\u2022\u2022\u2022 .«-\u2022 V.-.'.te, - -r1 \u2022 '¦ '\u2022- ^ * * Batch Cas sidy et le Kid.premiers exploits \\ UN FILM A VOIR t \\ ET A REVOIR T &> £ , / y Un '\"m de AWN PARKER 1 ^ cX JOHN MlLiUS Wffi œrou MO va HE , M^t, FRED ROOS.GfW FREDERCKSON 10M SIERNBERG ?(w-vmCTTO]\" ^ United Artists ENTRÉE.$5.00 aucun remboursement ni echange.les laissez-passer ne sont pas acceptes 1487 STE CATHERINE 0 937 8978 G«v UNE FEMME SÉDUISANTE.PRÊTE À TOUT \\ POUR SAUVER SON PÈRE OBSESSIONS CHARNELLES V.F.de WITH CARNAL INTENT \u2022vec ERNA SCHURER \u2022 FEMI BENUSSI et EXCITANT distribut CHATEAU: 12.45, 4.10, 7.35.GREENFIELD: Sam., dim.: 1.00, 4.20, 7.40.Sem.: 6.05, 7.IFD 40.\u2014Frank Rich.TIME GREENFIELD PARK 3 M ¦ m ¦ -J m # V .^ \u2022 - f SEMAINE «\u2022 .r « ^ \u2014\u2022iiiihiv'\u20141 iamy - ST DENIS ET BEIANGFR 271 1103 PL GREENFIELD PARK 6716129 LrEVADE D'ALCATRAZ Escape From Alcatraz\" CHÂTEAU: 12.45 - 2.50 - 5.00 - 7.05 - 9.15 GREENFIELD: SAM.DIM.: 1.05-3.05 5.10 - 7.10 - 9.10 SEM.: 7.10 - 9.10 LAVAL: SAM., DIM.: 1.05 - 3.10 - 5.15 -7 20 - 9.25 SEM.: 7.20 - 9.25, SAM., DERNIER PROGRAMME: 11.20 PARISIEN: 1.05 - 3.10 - 5.15 - 7.20 - 9.30 SAM.DERNIER PROGRAMME 11.35.CHATEAU 2 I GREENFIELD PARK_21 LAVAL 4 EINEt 18ANS Adultes RIVOLI: 1 00, 3.30, 6.00, 8.30.PARC VERDUN: Sem.: 6.30, 7.30, 8.55.Dim.: 12.15, 2.40,5.05,7.30,8.55.RIVOLI 2 PARC VERDUN The Cannon Group presents /* ASAGICtAJM A Minattcm Golan Film (MtM r \u2022»\u2022 -4M* ».Isaac Bathavlt Singer ***** o< m# NOBEL MIZC »o» Iftwtfurt ItTI ALAN ARKIM LOUISE FLETCHER VALERIE PERRINE SHELLEY WINTERS Sam., dim.: 1.00,3.00,5.00,7.00,9.00.Sem : 7.00,9.00.VAN HORNE ST QtNlS ET BFIANGER 27 7 31 2b 720 DE L'EGLISE 768J5JM 61S0 COTE DES NEIGES 731 8243 4e SEMAINE FAIRVIEW 2 X) - 3.00 - 5.00 - 7.00 - 9.00 SAM.DERNIER PROGRAMME: 1.0 ID: SAM DIM.: 1.15 - 3.15 - 5.15 - 7.15 - 9.15 SEM.: 7.15-9.1 : SAM.DIM.: 1.00 - 3.00 - 5.00 - 7.00 - 9.00 SEM.: 7.00 - 9.00 LOEWS: 1.00-3.00-5.MONKLAND FAIRVIEW 00 5 00 LOEWS 1 MONKLAND TRANS CAN S 52 697 8095 954 STE-CATHERINE0.861-743/ \"04 AVE MONKlANO 484 3S79 g I s LOEWS 5 I® SEMAINE 9S4STE-aTHEWNEO.Ml.7437 PÉEl PRESQUE LE CIEL! PRESQUE L'ENFER! HAVANE VÉRITABLE! POUR TOUS 1.30 - 3.30 - 5.30 - 7.30 - 9.30 SAM DttNM NMAMM 1:30 = seanconnery 3ROOKE adams = a richard lester film = \"cuba\" I United Artists § DOtVALSom.ém,12.05,120.435 7 00,9 30 ta.: 7.00.9.30.lOIWS 1105.2 20.4 3$, 6 50,9 05 Som 6*mm prograrm 11.20.LOEWS 3 DORVAL 3 S 954 STE-CATHEMNE 0.S61-7437 260 AVE DORVAL 631 1586 \"DÉSASTRE A DEUX fois LA VITESSE DU SON 4-W Une comédie qui vous touche le coeur! 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Un gaz qui rend tr.0 F0U tout le monde FOU FOU *u mmDHciPliHÈ 4e SEMAINE Paranw* Prures ftraerts AGEMF ROLTErfiW Producton AROBEJfl WSÉJÉn STARIRÉK Tr£ MtïïOfc PCTLflE Ssrrq WlllAM SlATNFR IFOMRQWOV DcfORESÎ tfliEY Co Stormj JAMES LTOWJ GEORGE ÎAKfî VA£l BARRETT WAITER KOEMG fCrCLlEMCHIS fceswim FÉRSS KHAJyBKTTA and Siama STEPHEN COLINS as Oobtar Lbsc £SRf GaBSWTh Screenp^cvHAnOLOLNfCSTON StorvbvWi KAN FOSTER Produced tv GENE ROCOENBERRY Greeted t\\ ROBERT ;VS APyrrartPdiWi LAISSEZ-PASSER DORVAL: Sam., dim.: 12.00, 2.25, 4.45, 7 15, 9.45.S»m : 7.15.9.45.GREENFIELD: Sam.NON VALABLES_ dim.: 12.15, 2.30.4 45, 7.00, 9.20.Sem : 7.00.9.20.KENT: Sam., dim.: 12.15.2.30.4.50.¦mh^IMT«1 7 20.9.40.Sam dern.«r programme 1 1 45 PALACE 1 2 00.2 20 4 40.7 05.9 25 Sam 698 STE CATHERINE 0 866 6991 dernier programme: 11.45.GREENFIELD PARK 1 KENT DORVAL 1 PL GREENFIELD PARK 671 6129 6100 SHERBROOKE 0 489-9703 260 AVE DORVAL 631-8586 LAVAL 1 CENTRE 1 AVAL 688 7776 La Maîtresse Légitime___ ENVOÛTANT ET EROTIQUE.-DAVE CHENOWITH The GAZETTE pi 1».AioJlVy «S RENE MAUD présente iim de ^LAUUt ZIDI avec JACQUES VILLERET MICHEL AUMONT - MICHEL ROBBE - CATHERINE LACHENS 4e SEMAINE : 5om., dim.: 1.10, 3.10, 5.10, 7.10, 9.10.Sem.: 7.10.9.10.»: 11.00.PARISIEN: 1.30, 3.25, 5.20, 7.15.9.10.Sam.dernier t ILLES: Sam., dim.: 1.15.3.15, 5.15, 7.15.9.15.Sem.: 7.15, 9.15.LAVAL.Sam., di gramme: 1 VERSAILLES Le PARISIEN I ¦ VERSAILLES\"! Sam dernier pro.P'ogromme: 11.10.LAVAL 2 NTRg LAVAL 688 7 7 7?\" Si je n'éprouvais pas une certaine pudeur des mots, je crierais au génie !\" _ franconuovo 3&*ÊÊÊfcdlk *v |e Journal de Montréal LAURA ANTONELLI MARCELLO MASTROIANNI dans un Mm de MARCO VICARIO la Maîtresse lêg produit par FRANCO CRISTALDI LAVAL: Sam., dim.1:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00.Sem.7:00, 9.00.Sam.dernier programme 11:00.PARisiFN 1 05.3:05.5:00.7:00.9:00.Sam.dernier programme: 11:00.VERSAILLES i., dim.I:UU, J:W, D:UU, /:w, t:w.*em.t :w, t:w.*um.uermi 11:00.PARISIEN: 1:05, 3:05, 5:00, 7:00, 9:00.Sam.dernier program VERSAILLES: Sam.dim.1:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00.Sem.7:00, 9:00.4e SEMAINE écrit et mis en scène par ARIANE MNOUCHKINE VERSION INTÉGRALE DE 4 HEURES 3 Le PARISIEN 3 LAVAL 3 VERSAILLES 3 TOUS LES JOURS À 1:15 ET 7:15 P.M.486 SU CATHERINE 0 866 3856 CrNTht IAVA1 688 77 76 PLACE VERSAILLES 353 7880 -*i \u2022\u2022 Le PARISIEN 5 416 STE CATHERINE 0 86* 385b Une délicieuse comédie pour adultes qui marquera Voyez-la bientôt dans PLAYBOY MAINTENANT., BLAKE EDWARDS' i fc- -OXOfl LaCITE: Sam.dim.12:30, 2:35, 4:40, 6 50, 9.00.Sem.6:50, 900.CLARE-MONT: Sam.dim.12:30, 2.40, 4 50 7.00.9:10.Sem.7.-O0, 9:10.DORVAL 5om dim.12:20, 2:25, 4:35, 6:50.9:15 Sem.6:50.9:1$.CLAREMONT LaCité 3 3575.AV OUPUC 844-2129 DORVAL 2 760 AVEQORVAI 631 8586 5038 sheRBROOKf 0 486 /39S q ft Cm^0m ririC» 12:40, 2:45, 4:50, 6:55, 9:00.Sam dernier programme: 11:05.LOEWS 4 I© 9S4m-CATHaUNt0.m»y437 p£EL 5e SEM.Lee Remick THE EUROPEANS lias4»J on a HOwri hv Hchr>' Janx*s with Robin Ellis AN AMBASSADOR RUMS RELEASE 12:20, 2:30, 4:40,6:50, 9:00 PLACE VILLE-MARIE IDYLLE SUR ROULETTES LINDA BLAIR 4e SEM.va JIM BRAY United Artists LOEWS: 1:15, 3:15, 5:15, 7:15, 9:10.Som.dernier pro-gromme: 11:15.SNOWDON.Som.dim.1:00, 3 00.5:00, 7 00, 9:00.Sem.7:00, 9:00.LOEWS 2 SNOWDON cinema 1 866 2644 954STUATHEWNIO.161-7437 «25 DICARII 4B2 1322 B 14 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI l 2 JANVIER 1 980 MATINÉE 4 GRANDS FILMS u« i p.m.u * a.m.tous le* soirs 1 -LA PROF.DU BAHUT 2 FEU DANS LA PEAU 3 LOVE PILL (film 4-000R TO DOOR SALESMAN (film 'MICHEL JARRY V ST MICHEL 2 ^mtr 3 4 NTARIO PL[SSISy^882 boul MONKW /705 CENTRALE MONTREAL I.VILLE EMARD I V LASAllE samedi -Ml 3 FILMS SUPIR.SIXY, SUPER-EROTIQUE (GAGNANT^ PRIX DE L ADULT Him meillruf Men # RMhUtVf iffna'io mt.Mc.|»p .nT«-fpfft»tion # m^i \\tut O'tK'.H'.on 9?S Jarnais vous n'ovex osé aller si loin, rnème en rêve! 3*«/m IIS AVENTURES 0UNC0Q0E VILLAGE CARRE SAINT-LOUIS OUVlUDIS 3 ».\u2022 \u2022 l ' .I .\u2022-\u2022\u2022\u2022» .-»»\u2022 SEM.5.00-7.05-9.10 SAM.DIM.12.30 - 2.35 - 4.45 -7.00-9.10 BOHAVEHTURE 2 KlACt BOhAVINIuRI 861 ?/?6^ifèiv ATW.SEM-^.VVoO.9.15 \\ i \u2022 ¦ \u2022 \u2022 - / \u2014 \u2022 \u2022 \u2022.Th^inonpetnt»t V n m \" 111 H i 'Tf-r^lS- Elle a donné tout ce qu'une femme pouvait offrir, 18ans:| Adulte.BETTE MIDLER ALAN BATES ARVIN WORTH/AARON RUSSO PRODUCTION .\u2022 - MARK RYDELL FILM THE ROSE FREDERIC FORREST 4e SEMAINE PLACE DU CANADA VIA ! b»lf mouton cadet 53495 FRUITS DE MER.CUISINE ITALIENNE, STEAK SUR CHARBON Voici 3 de nos 20 menus complets offerts tous les jours Ci iOuOt du Ou' Ou o qfor grelin 0i ;étalt vers le C0UP de dix heures -le chef Charles-Auguste CHORON était d'une humeur impossible.Le chef était «imbuvable.«Il fait pourtant très beau en ce matin de mai, lui disait-on.Il répondait: «J'ai mes brouillards».Des brouillards, il en avait tant et plus le cher homme.Mme Choron n'était plus du tout coquette; quant à être coquine, il y avait un bon moment déjà qu'elle n était plus intéressée à la bagatelle; les enfants Choron (un garçon et une fille) étaient dévoyés, contestataires; pensez donc en 1870, ils «fumaient».Quant au patron du restaurant «Voisin», le plus célèbre établissement de la Ville Lumière, un certain Bellanger il était devenu irascible, exigeant, méticuleux et réclamait un «miracle» à chaque plat.Choron était au bord de la folie mais il faut comprendre Bellanger: ses clients étaient le TOUT TOUT Paris c.a.d.la Païva, Théophile Gauthier, Cora Pearl, Thiers, MacMahon, Grévy, Gambetta et Clemenceau pas encore célèbre mais connu pour sa liaison avec une «quasi-duchesse».Le général Boulanger n'habitait pas loin.Et de riches Anglais avaient leurs tables permanentes et aussi des Américains encore plus riches dont Pierpont Morgan.Dans ses bonnes journées, Choron conduisait le bal avec une maestria sans pareille dont on le louait sans cesse.Il adorait les compliments (comme vous et moi) mais dans ses mauvaises heures il devenait enragé, incontrôlable, bouzil-lait tout, ratait ses sauces: un cauchemar, une vraie catastrophe! Or, ce matin-là, Choron avait deux raisons fondamenta-bles de se suicider.Ou flanquer à la porte la trop impressionnante Mme Choron, qui disons-le, se moquait pas mal de son petit Choron, elle mesurait deux fois sa taille ou, enfin, rendre son tablier car il en avait par-dessus les cheveux que d'ailleurs il n'avait plus.Rongeant ce qu'il lui restait à ronger, son dentier, Choron en était à ses réflexions lorsqu'on lui annonça que Cora Pearl \u2014 la plus belle poitrine de Paris \u2014 désirait une grillade bien tendre avec une sauce béarnaise qui est comme on sait une sorte de mayonnaise chaude.L'enfance de Part, s'écria Choron qui disposa dans une sauteuse des échalotes hachées, de l'estragon, du cerfeuil, un zéphyr de thym, un fragment de laurier.Le tout mouillé d'un décilitre de vinaigre et d un décilitre de vin blanc.Finalement, deux jaunes d'oeufs puis il fit monter la sauce au four en ajoutant du beurre frais.Ici se place un événement invraisemblable! Bourrelé en son moral, mortifié par les infidélités de sa chère grosse Mme Choron, le chef commit l'erreur (impardonnable) de laisser sa sauce chaude (aux oeufs) refroidir sur le rebord du réchaud.Ce qui ne se fait pas, au grand jamais.Or, un marmiton passant par là, aperçut la casserole mi-pleine, mi-vide, et sans réfléchir aux conséquences, vida son coulis de tomates chaudes dans la béarnaise à M.Choron.i>>y 'a Quand le pauvre homme aperçut le désastre il faillit en crever.Impossible de tout reprendre.Trop tard! Et dans la salle, Cora, la grande Cora, s'époumonnait à tue-tête, faut dire qu'elle ne manquait pas de coffre! «Et cette grillade.c'est pour Noël, non ! » D'abord, après avoir servi deux bons coups de pied au derrière du marmiton \u2014 l'électrochoc du pauvre \u2014 (au fait, il se nomait César Ritz) Choron dans tous ses états et dans ses petits souliers point lacés, osa se présenter en salle.Cora Pearl était à ce moment-là parfaitement enragée.Toute poitrine dehors \u2014 le bustier et le corset aidant \u2014 elle fulminait.«Qu'est-ce que c'est que cette décoction fumante et rouge, cria-t-elle.Du sang, ma foi».Dans sa courbette, Choron faillit s'embourber dans les bégonias, il opéra un rétablissement savant et annonça: «Non, Madame, il s'agit d'une création «impromptue» (tu parles) autrement dit: «La béarnaise tomatée» et qu'Henri IV soit loué.» Cora qui n'avait pas de lettres (elle savait compter par contre) ne comprit rien à l'allusion au roi du Béarn et tomba à fourchette et cuiller rabattues dans la béarnaise tomatée.«Excellent, cria-t-elle.à la cantonnade \u2014 difficile de faire autrement, le restaurant ne comptant que cent places.Bellenger tout près de la crise cardiaque s'approcha, le maître d'hôtel fit de même, Choron se dressa au-dessus du plat et le marmiton César voulut y placer son oeil.Ce fut triomphal, vous dis-je.Toute la sauce Choron (la tomatée pour l'appeler par son nouveau nom) fut ingurgitée par la plus ronde poitrine de Paris qui n'eut pas l'air de s'en porter plus mal.C'était la gloire, le grand destin, le triomphe.s Depuis ce temps on ne cesse de servir la sauce Choron.Le chef est devenu célèbre; quant au marmiton, s'il n'a pas oublié les deux coups de pied au derrière, cela ne l'a pas empêché de faire un sacré bout de chemin.Ml CREPES Mm BRETONNES mW'M Spécialités ÊM.JJ françaises et bretonnes mW ] \\ Restaurant w ! ^ Butijestfe «=2 &nne 6390, rue Saint Hubert 273-4352 metro Booubien 2035, rue Saint-Denis Reservations: 849-8802 DU NOUVEAU LE DÎNER SPÉCIAL DE JANVIER 0 Prenez le dîner au prix ordinaire et obtenez le 2e à 'A prix sur présentation de cette annonce du lundi au jeudi de 17h à la fermeture CHEZ LA MERE TUCKER et sa fine cuisine 1175, Place Beaver Hall Tél.: 866-5525 STATIONNEMENT: $1.25 QUI PEUT DIRE QUE SALADES, DESSERTS, CAFÉ SONT DES SUPPLÉMENTS?Pas chez CJ'S! Nos steaks sont succulents, mais nous savons bien que Ion ne peut pas vivre uniquement de steaks.DINER DE LA SEMAINE BROCHETTE DE FILET MIGNON $7 95 Comprenant le service à volonté o notre fameux buffet de solodes (de 60 ingrédients), nos petits poins maison ebouds, la tarte aux pommes fraîches à la cannelle et le cafe ou thé o volonté.De plus comme nous aimons bien les enfants, le dimanche, nous leur offrons gratuitement un dîner «Brochette de filet mignon» (un enfant par adulte).Stationne! votre voiture pour $1.50 du lundi au vendredi de 1/h30 à minuit, samedi de 1 2h o minuit et le dimanche de 16h30 à minuit.Au stationnement de l'Édifice SMELL sur Cathcart en face de CJ'S.1223, rue University Face à Place Ville-Marie Reservations 871-B197 Nous occeptons les principales cortes de crédit m >ioNy*u< «M AUTHENTIQUE cuisine GRECQUE Oinei aux rythmes ensorcelants du bouzouki Scampi» à la Dionysus Super spécial loua les jours \u20221180 langoustines, solade avec fromage Ma, dessert Galocto Boriko, cote Le dimanche et lundi de midi a la fermeture 1 homard vivant Mb l'.lb < '.il)»' t r ».« r -i» '.tin' «* Povr srulomcnt $795 RESTAURANT yranada LE ROI DU HOMARD VIVANT 9920, bpul.Saint-Laurent (angle Sauve) Res.: 384-1522 Stationnement gratuit 1 Principales carte* de credit acceptées SALLES Dl ttCIPTIONS LE SUCCULENT RÔTI DE CÔTE ca95 DE BOEUF Repas complet %J LES DÉLICES DE L'OCEAN L'ASSIETTE DU PÉCHEUR $13\" 277-8940 5301 AVENUE DU PARC t Stationnement gratuit en face mm èibbtfs GRILLADES FT FRUITS DE MER Saint Sauveur Vieux Montreal I-227*5275 298 Ploce Vouville 282-1837 Fort Lauderdale Restaurant Le Piimontais Cunine italienne et français* licencié 1 1 45 A, rue De Bullion (An** Derdwtter), Montreal, Québec Reiervortoni 861-8122 lun.\u2022 vf n H h à 24h.Somedi: 17h à 24h DwnonaSe: fermé Stotionneinent focilê UNE GRANDE RÉUSSITE JAPONAISE À MONTRÉAL K08Ê KQÔÊ Ville célèbre du Japon Mondialement connu pour) son steak tendre et délicieux » Héritage do la haute cuisine'* japonaise et spectaculaire Une tradition, un hommage à] l'authenticité de la cuisine ja-i ponaise Un steak préparé spectaculi-J nairement devant vous sur: une table chauffante (Teppa-t nyaki) La boisson exotique QtJHteit rajeunir votre partenaJrK-et vous apporte le bonheuB-^J Un souvenir traditionnel/ el inoubliable pour son plateau de dessert «Ananas-party.» pour votre anniversaire ou ?été avec photo souvenir.\" \u2022 * * Special du midi repas complet S675 KQBê C'est aussi un cocktail savoureux gracieusement offert aux dames avec escorte du lundi au jeudi Ouvert le midi et le soir Certificats cadeaux disponibles Stationnement gratuit Qui dit steak japonais dit Kobé Qui dit anniversaire ou fête dit Kobé Maintenant dans I est de Montréal, prés du Stade Olympique, nos célèbres chefs prépareront le steak Kobé devant vous et transformeront le tout en scène de théâtre.Alors à vous de découvrir le Japon à votre porte où les recettes traditionnelles sont transmises de générations en générations.Restaurant KOÔ£ eaH Japon; 6720 est, rue SHERBROOKE Réservations: 254-9926 Métro Langelier Autobus 185 Entrée motel Le Marquis SUPER FESTIN.SUPER BAS PRIX.ente Certains restaurants vous offrent des repas à $10.Toutefois, lorsque vous ajoutez au plat principal, salade, dessert, café ou thé, la note se monte vite à plus de $1 5.A La Diligence, c'est le genre de chose qui n'arrive jamais.FESTINS SPÉCIAUX DU SAMEDI SOIR incluant soupe du jour ou jus de tomate, comptoir de salades et aliments- g santé, dessert, café ou thé.fi' Truite arc-en-ciel meunière s8.95 Escalope de veau napolitaine s10.9! Lasagna Diligence Demi-poulet '7.95 s7.95 Après le dîner, vous apprécierez le talent de Shirlene Hayes et son trio, ou la danse disco dans ie «Stage Room-.ente .plus qu'un restaurant.UN MODE DE VIE ! DÉCARIE ET JEAN-TALON 731 -7771 JE VEUX «DE TOUT»! CHEZ GURbY JOE'S NOUS VOUS L'OFFRONS.Personne ne peut vous en donner autant pour votre argent que Curly Joe's* Steaks superbes, service hors pair, et l'atmosphère de Curly Joe's ne sont qu'un commencement.Après 1 7 heures, vous pourrez stationner votre voiture en plein centre-ville, .au Carré Dominion pour $1 seulement.- BROCHETTE DE FILET MIGNON DINER DE LA SEMAINE $795 Comprend le service 0 lonte de notre fomeux buffet de salades (de 51 ortides), \u2022 nos petits pains maison chauds, la tarte aux portes froiches 0 lo connexe et }t café ou thé a volonté - \\fj GURfeY JOB'S t \u2022 .1 \u2022 Menu gratuit spécial pour enfants de moins de 10 ans, sauf le samedi après J8 h.1453f RUE METCALFE TÉL.: 845-5226 AMERICAN! 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rue qui change de nationalité tout au long de son parcours, une vie nouvelle.Pour la clientele, il est indéniable que fréquenter un restaurant servant une cuisine «étrangère» dans un quartier où cette cuisine est chez elle a beaucoup plus d'intérêt que de la trouver n'importe où ailleurs.Le restaurant Fra'scati s'est installé rue St-Laurent sans choisir le style trattoria, en étant très sobre dans son décor tout en réussissant à être très italien: pas de fontaine, pas de statue, mais une construction en briques au milieu de la salle, des pierres mouillées comme celles d'une grotte autour du bar, des murs blanchis charges de belles choses.La facade est soignée, l'entrée est protegee.L'intérieur l'est tout autant, avec deux belles tresses de tètes d'ail encadrant la porte.La salle est grande sans être subdivisée pour que tout le monde soit ensemble et comme si chacun était chez soi.Mais l'éclairage est mauvais.Cela contribue à enlever de l'atmosphère à ce restaurant qui a réuni tous les autres éléments destinés à lui donner de la chaleur.Le mobilier est beau et confortable, les tables sont dressées avec goût et le service est gentil et prévenant.La carte est belle, ménageant une table d'hôte élaborée où le choix d'un repas complet peut se faire entre des prix allant de $6.50 à $9.25.Contrairement aux restaurants italiens qui donnent dans un chapitre spécial de leur carte la nomenclature de leurs pâtes, Fra'scati demande tout simplement à ses amateurs de consulter le garçon de service.C'est de cette façon que les deux entrées de pâtes sont arrivées sur la table.Timbalo Rigatoni Escalope «financière» Escalope Fra'scati Gâteau aux poires Mandarines Espresso Menu pour deux, sans vin, AVANT taxe et service: $24.00.Une bouteille de Nebbiolo d'Alba: $1 2.95.Le «timbalo» faisait partie de la table d'hôte du jour et le rigatoni de la carte établie.Le premier plat était fait avec des pâtes maison, le second avec des pâtes industrielles.Les deux servaient aussi bien la cause des pâtes italiennes, inimitables dans la façon de les cuire et de les servir.Les premières étaient douces et pres- que fondantes, les secondes «al dente», toutes deux complètement différentes dans les textures et les saveurs de base; les premières apprêtées avec un peu de fromage et de tomate, les secondes avec une petite sauce blanche fluide et un léger hachis de viande de porc.Comme sur toutes les cartes italiennes, le veau règne là en maître.L'escalope Fra'scati est une interprétation du cordon bleu, une interprétation légère.La viande coupée très mince avait tout de même l'épaisseur et la cuisson avait respecté la tendreté de la chair.Une tranche de jambon par dessus, un fromage qui coule en fondant pour napper sans alourdir, ce plat était garni d'une fleur de brocoli bien verte et de quelques morceaux de pommes de terre sautées.Les mêmes légumes garnissaient l'escalope financière, tranche de veau aux qualités identiques à celles de la précédente, couvertes de champignons cuits pour conserver leurs saveur avec, au fond de l'assiette, un jus de cuisson léger et un peu nerveux.Le dessert du jour était un excellent gâteau maison aux poires, à la fois frais et sucré.Fra'scati a la très bonne idée d'offrir un fruit à la fin du repas.Ce soir-là, c'était des mandarines.Il devrait avoir des imitateurs.\u2022 Fra'scati 7102 St-Laurent 271-7744 Fermé le lundi.+.4 (Llrûtmn iHaîirtîi Tous les soirs.Table d'hôte Consomme au sherry ou gaspacho Escargots a la Bourgogne ou pâte maison Calamares en su tinta ou salade du chef Le poulet a Tail L'entrecôte maître d'hôtel Paella Valenciana La casserole de fruits de mer Desserts variés \u2014 cafe ou the Pour agrémenter votre soireo Rodolpho Réal et sa guitare espagnole REPAS COMPLET s13 95 Enfant» moin» de I 2 an» S595 Accommodation spéciale pour anniversaires.1177, rue de la Montagne Réservations: 861-3710 ri VENDREDI, SAMEDI SOIRS GEORGES COULOMBE DU MARDI AU DIMANCHE WALTER PALMIERI Table d'hôte a partir de S6.50.Du lundi au vendredi: lunch d'affaires la 'ÏÏinlU Jrame 52.rue SAINT-JACQUES Cuisine française a partir de 1 8h Réservations: 845-1575 Stationnement assure ' RESTAURANT ¦, ( \"LESFlLLESk 'DU ROY^Iy SOIREES MUSICALES Charfsons d'hier «t d oujourd hui Vendredi, samedi, dimanche avec .#0 gronde vedette JootvfSerr» CORBHL «t Solange ROCHAS ou piano Fernande FAY COQÇ DÎNERS D'AFFAIRES.à partir de *J FONDUE CHINOISE $795 le&Vnancht FILET $ft45 MIGNON *0 Repa* complet Spécialité*: fondu* chinois* bifteck sur charbon de bois, fruits de mer, cuisine français* 10714, bod.rVJX, Montrât-Nord 321-2340 L'unique «BRUNCH QUÉBÉCOIS» dans ie Vieo* Montreal ou vivent encore les traditions du XVIIIe siècle.Cuisine abondante et raffinée pour les gens du XXe siècle.MO» LE DIMANCHE de 1 1h 30 a 15h TOUS LES JOURS Table d'hôte du midi de 1 lh 30 à 16h LE RESTAURANT wSÊ wiTi fffv bv Chef Robert Nirnax Bar dans serre victorienne 415.rue Bonsecours Vieux Montréal.849-3535 Stationnement gratuit Goelefcfce Un tout nouveau restaurant ou l'on sert le poisson romme a la Plaka d Athènes ¦z Choisissez vous-même voir.-potssdn de nos arrivages quotidiens etftotre chet vous le préparera a irotfe goût avec notre marinade grecque spéciale Ooradc rouget truite, eperlan.calmar et de $495 a $695 tt pour les amateurs ae viandes nos succulents steaks Réservations: 336-7770 6255 ouest, boul.Gouin, Montréal I la CÔTE de RÔTI de boeuf au jus LA MAISON DU BIFTECK Tous les jours a™ Reservations.388-8393 8551, boul.Saint-Laurent .Stationnement au parkmq rie l'egtite en face.^ervia avec %o nef \u2014 Homards \u2014 Us potes faites a la mcison Ktp« faffairti iur s* maint \u2014 Ouvtrt tous les jours a midi 6728, boul.Saint-Laurent *4rt le restaurant l£ J/TIpOT) offre du lundi au vendredi une GRANDE DÉGUSTATION DE HOMARDS FRAIS à un prix incomparable seulement ^8^^ par personne Ce prix comprend: 2 homards 11b ch.bouillis, grillés ou froids.Beurre fondu ou beurre à Tail Petit pain Reservez : 861 -1386 436, Place Jacques-Cartier, Vieux-Montréal olmar maintenant a deux bonnes adresses Haute cuisine classique portugaise en écoutant les plus granv * artistes portugais Après le diner venez prendre le digestif Repas d affaires de à la Boite Sf Paul en écoutant les plus midi à 1 4h30 grands noms québécois.Salles de receptions 3699.boul.SAINT-LAURENT au sud dt I'awfnue d«i Pins) 844-7748 \u2014 285-9151 Stationnement gratuit * 111-115 est.rue SAINT-PAUL (angle Saint-Vincent) 861 -4562 ô 60 CHAQUE REPAS UN VRAI « REPAST A» Notre Panarda où vous avez un choix d'un des 24 différents plats de résistance en plus d'un bar à salades, un festin en soiree tkJb *550à*1395 Samedi, dimanche et mardi le midi ainsi que tous les soirs.Deuxième portion gratuite d'un de nos 14 plats de «Pasta» La table de Panarda comprend: salade verte ainsi que 4 vinaigrettes, pâté de foie, frites, zucchini, pain à l'ail, quiche lorraine, ailes de poulet, boules de ri/, poisson frit, pizza, hors-d'oeuvre chauds et froids, petits tours, pâtisseries, biscuits et parfaits, café, thé ou lait.Nous fêtons notre 45e anniversaire P/AZ2A TOMASSO Le restaurant italien 3e génération de Montréal Boulevard Décarie et de la Savane 739-5555 Le Silo Rouge Succulents fruits de mer & biftecks BRUNCH DU DIMANCHE SE95 (enfant $2.95) M BUFFET DE FIN DE SEMAINE $1995 (enfant *6 95) j ^ \u2022 ai DU MERCREDI AU DIMANCHE SOIR DÎNER DANSANT AVEC ORCHESTRE le vieux rafiot 406, rue Saint-Sulpice 288-7770 Si Tous les dimanches à partir de 13h.FANTASTIQUE BUFFET CHAUD ET FROID à volonté Le service est fait par des clowns en patins à roulettes Seulement personne Du jeudi au samedi, l'équipage du Vieux Rafiot vous propose A PARTIR DE 20H30 LA SOIRÉE DE LA MARINE UNIQUE AU CANADA * vicfuaill** en abondance * amphore de vin rouge * *pectoclo bidon * accordéon musott* * kcrv.ee en potini a roulotte-, * dante FÊTONS, BUVONS, RIONS, ROULONS un seul prix par personne Pensez à réserver tôt votre table pour les Fêtes.Au Bourassa Restaurant Les Qrisons LES FONDUES SUISSES La savoyarde et la bourguignonne BAR-SALON CUISINE FRANÇAISE ET CANADIENNE NOS SPECIALITES: Le »teok i de »tn qui wwo plore »j plut fa courte-.aw.Cde * poçjcvjl brésilien.Dinett d'hommes d'affaires SAUF DE RÉCEPTION LICENCE COMPLETE Keservafions: * 6150 est, boul.Henri-Bourassa 322-6760 Montréal-Nord .r»***) 276-7164 {fhte en avant du gotf Bouratta) Foci'itet pour reception* r\\ r r r r% » ' A Tl/NHf KOCKVAiiuns: 3255, boul.Taschereau, Brossard \u2022 676-0306 \\J un coin intime pour un og un coin intime pour un agréable tête-a-tète SUPER SPÉCIAL DE LA SEMAINE Repas complet $4 1Q, L'assiette de fruits de mer ALHAMBRA I HP Diner dcniont evec M Elias et S'ephone, musique mternotionale du rrcraedi ou dimanche.Ouver» tous les jours a 11 h a.m.\u2014 dimanche 4 h p.m.\u2014 repas d'affaires Licence complète Réservations.761-7894 40 PLACE DU COMMERCE, ÎLE-DES-SOEURS a 5 minutes du centrt-viHe au 1er orrêt sur rile-des-Soeurs, toumei a gauche au Village Vaste stationnement gratuit.fût .Des côtes levees du Vieux Montréal Inc.SPARE RIBS & POULET fous les soirs ouest, rue Notre-Dame 120 est.rue Saint-Paul 861-3753 ,à é&fe?ùVjë>»V?èfeVâ ià ti cj*V&èfeVd£ Le* Eté* Restaurant et Bar Vieux Montréal Le dimanche \u2014 notre célèbre «Brunch avec Bach» en concert une expérience inoubliable de 11 h à 16 h *1 O50 par personne Fia/nés pour recepiions ci reun.ons de À lo cartt #f tob,t d'hot* fous genres les soirs Ouvert du lundi au vendredi de I Ih30 à I5h3() Réservations: 849-7280 % \u20221 ! I L'authentique cuisine cantonnaise au coeur du quartier chinois RESTAURANT JOY INN Poulet rôti.Bifteck style chinois et un menu des plus complets.Boissons tropicales.Repas spéciaux pour le lunch.Bar-salon.7064 A.BOUL PIEU MONTRÉAL 1017, boul.Saint-Laurent 866-9744 "]
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