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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finances
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1980-03-28, Collections de BAnQ.

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[" ¦\u2014.\u2022 MONTRÉAL, VENDREDI 28 MARS 1 980 économie ET FINANCES mm Le taux d'escompte : 15.49°/< par Alain DUBUC Le taux d'escompte de la Banque du Canada est passé hier à 15.49 pour cent, une hausse de sept dixième de un pour cent par rapport à jeudi de la semaine précédente.Depuis que ia Banque centrale a instauré son système de taux d'escompte flottant, les taux d'intérêt ont ainsi grimpé de 1.5 point en à peine quatorze jours, en trois hausses hebdomadaires successives.La Banque du Canada détermine en effet depuis le 13 mars son taux de base en l'évaluant à 0.25 pour cent au-dessus du rendement moyen des bons du trésor à 91 jours, qui dont la vente est négociée chaque jeudi midi avec des institutions financières, dont banques et courtiers.Le marché des changes n'a d'ailleurs pas tardé à réagir.Dès hier midi, le cours de la devise a entrepris une remontée parce que les cambistes anticipaient la hausse du taux d'escompte.La devise a clôturé à 84.37 cents américains, soit un gain de trente-sept centièmes par rapport à la veille.Effets immédiats Deux grandes banques à charte ont réagi immédiatement à la hausse du taux d'escompte.En fait, moins d'une heure après que la Banque du Canada ait rendu public le nouveau taux d'escompte, les banques Royale et Canadienne impériale de commerce faisaient grimper leur taux préférentiel à 16.5 pour cent, un bond de .75 pour cent.Il est cependant difficile de prévoir ce que l'ensemble des institutions financières décidera pour les divers taux d'intérêt.L'introduction du taux flottant a en effet perturbé toutes les routines qui s'étaient installées dans les mécanismes d'ajustements aux signaux envoyés par la banque centrale.Depuis le 13 mars, trois hausses du taux d'escompte sont survenues, et à chaque fois, les réactions des banques, fiducies et caisses d'épargne ont été totalement différentes.\u2022 Lors de la première augmentation du taux de base, de 14 à 14.19 pour cent, les réactions ont tardé sauf pour deux banques, et ce n'est qu'au début de la semaine suivante que le mouvement d'ajustement s'est généralisé.Une forte réaction a alors suivi, puisque les taux préférentiels, ceux des prêts à la consommation et hypothécaires ont généralement bondi de .75 point, soit quatre fois plus que le signal de départ.\u2022 La semaine dernière, alors que le taux de base était substantiellement majoré de 0.6 pour cent, les banques n'ont pas bougé,et ce n'est qu'hier qu'elles ont commencé à réagir.Il est cependant trop tôt pour pouvoir évaluer l'ampleur des réactions.Autres hausses Les consommateurs pourront néanmoins profiter de quelques hausses de rendement pour leurs épargnes.C'est ainsi que la Banque Royale, la principale institution bancaire au pays, portera le taux qu'elle consent pour les comptes d'épargne sans privilèges de chèques de 12 à 12.5 pour cent dès le 1er avril.Il faut cependant noter que ces taux n'avaient pas bougé depuis le début du mouvement à la hausse.L'industrie minière est optimiste OTTAWA (PC) \u2014 Au moment où le Conference Board of Canada prévoit une croissance économique nulle, avec hausse des taux de chômage et d'inflation, la Canadian Mining Association regarde 1980 d'un très bon oeil.La CMA représente 100 compagnies, responsables de 95 pour cfht de la production minérale du pays.L'industrie minière constitue environ $9 milliards de Péconomie.M.John Bonus, président de la CMA, croit que l'industrie minière canadienne va être en mesure de profiter de la pénurie mondiale de minéraux, en plus de recevoir l'appui du nouveau ministre des mines, Mme Judy Erola.On se propose, notamment, d'exploiter les mines de cuivre de la Highland Valley, à environ 500 kilomètres au nord de Vancouver, les mines de plomb et de zinc de la Saskatchewan et les mines d'uranium dies Territoires du Nord-Ouest.Les Caisses d'entraide investiront $100 millions au mont Tremblant par Laurier CLOUTIER Pour faire du Mont-Tremblant Lodge le moteur de l'industrie touristique des Laurentides, les Caisses d'entraide économique injecteront $26 millions en trois ans dans ses installations et caressent en outre le projet de construire d'ici à cinq ans de $50 à $75 millions de condominiums, pour un total d'investissements frisant les $100 millions en cinq ans.C'est ce qu'a déclaré hier le nouveau président Eric Forest, de la Fédération des caisses d'entraide économique du Québec.Les études seront complétées d'ici à trois mois, la première .étape des travaux est déjà en cours et l'hôtel de 200 chambres sera inaugurée dans trois ans.La première étape comporte l'installation de deux nouveaux télésièges triples et d'un système de fabrication de neige programmé par ordinateur au coût de $5 millions, améliorations dont les amateurs profiteront dès la prochaine saison, à l'automne.Le nombre des canons à neige passera de 18 à 52 et permettront au Mont-Tremblant Lodge, que les Caisses d'entraide ont payé $4 millions Tan dernier, d'ouvrir le premier dès la fin d'octobre et pour 150 jours, soit un mois de plus.On couvrira 143 acres de terrain d'une couche de 12 pouces de neige tassée.Les deux télésièges porteront la capacité du centre de villégiature à 5,000 skieurs à l'heure à l'automne et, deux autres, à 6,000 skieurs, l'année suivante.Les projets à moyen terme comprennent aussi d'augmenter du double le nombre de courts de tennis extérieurs, d'en construire à l'intérieur, d'améliorer la marina, d'installer une piscine à l'intérieur, bref de faire du mont Tremblant «un centre récréatif de tout premier ordre, douze mois par année et pour tout le monde».«Quand le mont Tremblant va.tout va dans l'industrie touristique du Nord de Montréal».Axées sur le développement économique régional, les Caisses d'entraide veulent donc en faire une entreprise rentable et stable qui puisse jouer son rôle de «bougie d'allumage.» «Dans un rayon de 100 milles se trouvent quatre millions de personnes.Le Mont-Tremblant Lodge doit devenir l'orgueil des Québécois.» Le député libéral fédéral Mau- rice Dupras de Labelle, représentant du ministre Pierre de Bané de l'Expansion économique régionale a de son côté confirmé que les gouvernements canadien et québécois avaient convenu de verser $8 millions pour le projet, dans la proportion habituelle de 60-40 pour cent.Comme l'industrie touristique se révèle «la deuxième en importance au Québec», l'investissement des Caisses d'entraide dans le mont Tremblant cadre on ne peut mieux avec sa philosophie de développement économique régional.Les études sur les S50 à $75 millions de condominiums qu'on doit compléter sous peu devraient donner le feu vert au projet prévu pour le plateau de 3,000 acres face au lac Tremblant, «un site idéal pour répondre aux nombreuses demandes», a conclu M.Forest.conquête du marché montréalais Eric Forest, nouveau président de la Fédération des caisses d'entraide.Les Caisses d'entraide économique arrivent.Elles mettront bientôt le pied sur l'Ile de Montréal pour la première fois et elles ont choisi Ville LaSalle pour cette percée.On y mettra en place la première des deux Caisses d'entraide sur l'Ile cette année.Le nouveau président Eric Forest de la Fédération des caisses d'entraide économique du Québec, suite au décès du président-fondateur Jacques Gagnon il y a environ trois semaines, l'a dévoilé hier au cours d'une entrevue.Il venait de relever le défi de sa première conférence de presse, une monstrueuse et tapageuse à laquelle participaient autant les reporters sportifs que financiers en présence d'une centaine d'invités du monde politique et des affaires.«L'entraide économique, le développement économique et régional demeure la priorité» de M.Forest qui prépare l'invasion méthodique de l'île de Montréal.«Nous allons commencer par une première Caisse d'entraide.Montréal va devenir pour nous très important puisqu'on y compte près de la moitié de la population québécoise.On pourra y doubler facilement nos effectifs» de plus de 400,000 membres qui ont accumuler $1.3 milliard dans 74 caisses.Nordair Les priorités du nouveau président comprennent aussi bien sûr le dossier Nordair dont la Fédération a acquis 10.9 pour cent des actions au début de 1979 et dont elle veut prendre le contrôle avec le groupe du président Andre Li-zotte et des employés du transporteur aérien régional.Mais la décision dépend d'Ottawa où deux gouvernements ont perdu le pouvoir en moins d'un an.Par ailleurs, M.Forest a précisé qu'il inaugurera le 17 octobre le siège social de $15 millions que se construit actuellement la Fédération à Aima.Mais la construction sera complétée dès la fin d'août, en deçà du budget prévu.La Fédération y aménagera en septembre.Eric Forest, 55 ans, diplômé des Hautes études commerciales, travaillait avec Jacques Gagnon depuis 20 ans, soit depuis que 25 personnes ont fondé le 28 mars 1960 le Syndicat d'entraide économique d'Alma qui deviendra bien tôt la première Caisse d'entraide, à Aima.Mais pas la dernière, on le sait.100 pour cent Entre 1966 et 1970, les actifs grimpaient de 100 pour cent par année.Le nouveau président fut le directeur général de la première caisse dès 1960 et devient aussi le directeur général de la Fédération lancée en 1968 avant d'y accéder au poste de vice-président exécutif.Dans l'ombre de Jacques Gagnon pendant tout ce temps, Eric Forest était son égal, ou presque, au niveau des employés.Autant Jacques Gagnon était l'homme des contacts avec l'extérieur et des relations avec les caisses, autant Eric Forest était celui de l'administration.Maintenant, M.Forest partage ses nouvelles responsabilités avec l'adjoint au président Bernard Fortin et le directeur général Stéphane Asselin, comptable agréé et directeur général.«31 ans, c'est jeune mais ça se corrige», a lancé M.Forest à son directeur général.«J'essaie de garder la même ligne que Jacques Gagnon», explique M.Forest.Il ajoute qu'il «veut déléguer des pouvoirs, administrer en col- légialité et consulter par en haut (le conseil d'administration) et par en bas tout en demeurant le président qui prend ses responsabilités».Le nouveau président a par ailleurs avoué que la conjoncture difficile «nous touche aussi.Ça crée des bouleversements momentanés.Il faut ajuster nos dépôts et nos prêts.Mais le 12 pour cent d'intérêt accordé, ce n'est pas tout.Les membres participent par les Caisses d'entraide au développement économique de leur région.» Pas morte «L'entraide économique n'e>t pas morte.Les Caisses d'entraide ont recueilli $12.4 millions de souscriptions durant la dernière semaine de février contre SU.2 millions l'an dernier, un record.» «Le taux de croissance tourne autour de 40 pour cent, de mémoire.C'est un fléchissement de la performance mais nous partons de plus haut.» Projets Comme son prédécesseur, M.Forest caresse de nombreux projets.Dans l'industrie touristique, il n'écarte pas de nouveaux investissements, en plus des quelque $100 millions au mont Tremblant, dans des projets éventuels comme la rivière Saint-François, le mont Valère, à Chicoutimi.et le mont Orford.Du côté des media de communication, «si jamais un projet nous était proposé, nous l'étudierions avec le plus grand sérieux».Enfin, les Caisses d'entraide sont en pleine période de renfonte de leur système d'informatique cl devraient se retrouver avec «l'un des meilleurs au Québec d'ici à quelques mois».Effondrement du prix de l'argent Le prix du métal-argent s'est complètement effondré hier à New York, bouleversant par le fait même le marché des matières premières et celui de la finance.Le métal précieux a clôturé à $10.80 l'once, soit le cinquième de la valeur d'il y a deux mois.En conséquence, les gros spéculateurs qui ont fait grimpé l'argent à $50 l'once, comme les frères Hunt du Texas et un important groupe arabe, ont vu leurs bénéfices disparaître et ils doivent maintenant combler par de larges sommes (l'on mentionne le chiffre de $300 millions) les marges qui leur avaient été accordées.La marge de crédit est la différence entre le comptant et la somme totale de la transaction.De son côté, la Security and Exchange Commission de New York a suspendu pour dix jours les transactions sur les titres de Bâche Halsey Stuart, une maison internationale de courtiers.Une filiale du groupe Bâche ayant prêté à des acheteurs du métal-argent a maintenant de la difficulté à se faire rembourser puisque les investisseurs ont encaissé de lourdes pertes à la suite du déclin de l'argent.Pétrole en baisse Pendant ce temps au pays, la dégringolade des litres pétroliers amorcée, il y a quelques semaines, s'est poursuivi jeudi sur les marchés boursiers canadiens.À Toronto, à la fermeture, les pétroles ont tombé de 295 points pour clôturer à 3,357.De leur côté, les mines et métaux chutaient de 122 points.«Il y a plusieurs facteurs qui expliquent cette diminution», a souligné Philippe Hervieux.analyste pétrolier chez Nesbitt Thomson.Parmi les raisons invoquées l'on retrouve la montée du taux d'escompte et la perspective d'une récession prochaine.«A cela, poursuit le représentant de Nesbitt Thomson, il faut ajouter que les dernières nouvelles concernant les découvertes de pétrole au large de Terre-Neuve ne sont pas aussi prometteuses que prévu.» Do son côté, Pierre Mercier, de la maison Arbour et Mercier n'est pas surpris de cette chute continue.«Le prix des titres pétroliers, dit-il, a augmenté rapi- dement dans les derniers mois, il y a donc beaucoup de profits à prendre et les investisseurs ac- ceptent de liquider leurs titres plus vite, tout en réalisant des bénéfices.» La Bourse de Toronto enregistrait hier un autre recul spectaculaire des titres pétroliers et miniers. LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 28 MARS 1980 économie et finances C 5 Gulf Canada ~| Un CIREM pour les anglophones critique le budget Parizeau par Jean-Guy DUGUAY Le fardeau fiscal additionnel que vient d'imposer aux raffi-neurs le ministre des Finances Jacques Parizeau servira à engraisser les coffres du gouvernement beaucoup plus qu'à stimuler l'exploration pétrolière au Québec selon la société Gulf Canada.Son porte-parole montréalais Jean La-verdière a expliqué hier que les programmes d'exploration entrepris en 1969 par l'entreprise n'avaient que réussi à convaincre ses dirigeants de la sécheresse du sous-sol québécois.«Ce programme est irréaliste» selon ce même porte-parole «et ne suscitera pas beaucoup d'activités d'exploration».Gulf s'insurge aussi contre l'inopportunité de la taxe qui arrive au moment même où la raffinerie de Montréal-Est recommence à faire ses frais.Ces installations, les plus vieilles h Montréal, demandent beaucoup de travaux d'entretien qui la maintenaient tout juste au seuil de la rentabilité.La nouvelle grille de taxation nécessitera des déboursés additionnels de $4,7 millions à Gulf.Shell La réaction du porte-parole de Shell est semblable.Jacques Viau a expliqué que les programmes d'exploration entrepris il y a quelques années avec la société québécoise d'initiatives pétrolières, la SOQUIP.avaient prouvé que les seuls volumes de gaz découverts jusqu'à présent n'étaient pas commercialement rentables et que le pétrole était totalement absent du territoire québécois.Shell investira $540 millions dans l'exploration pétrolière cette année et n'a pas l'intention de forer un seul puits au Québec.«Ce n'est pas demain que nous ferons descendre les équipements de forage de l'Alberta» disent les raffineurs.Un représentant de l'industrie est même allé jusqu'à qualifier la mesure Parizeau visant à inciter par la bande les sociétés pétrolières à entreprendre des forages au Québec de «force».«Même le président do Soquip Bernard Cloutier explique dans le rapport annuel de la société d'Etat qu'à défaut de résultats plus significatifs au Québec c'est dans la voie d'un engagement international que Soquip serait en mesure de contribuer à la sécurité des approvisionnements en pétrole brut du Québec-dans les décennies à venir» d'expliquer M.Viau de Shell.' Le commerce international du Canada serait mal géré Pays au commerce .international extrêmement développé, le Canada perd des avantages considérables simplement parce qu'il est dépourvu d'une marine .marchande.; C'est ce qu'affirme John Graiwick, vice-président du Canadien ! National.Le commerce international est vital à l'économie canadienne, mais il est mal géré, selon lui: le deséquilibre est parfois très grand entre les exportations de ressources naturelles (le nickel par exemple) et les importations de produits finis (produits du nickel par exemple).Activité rentable D'ici à ce que l'industrie manufacturière canadienne soit en mesure de corriger ce déséquilibre, une activité rentable serait de renforcer le transport international et plus particulièrement le transport sur mer, soutient M.Gratwick.Bell Canada Avis du 22e dividende Un dividende trimestriel do un dollar et six cents par action pnvitéqiée, classe C.série 0.a été déclaré et sera payable le 1 er juin 1980 aux détenteurs desditos actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 1 er mai 1980.Le secrétaire de la compagnie, G.Houle, Montréal, le 26 mars 1980 Bell Les importateurs et exportateurs canadiens utilisent des navires battant pavillon étranger et les navires canadiens sont enregistrés dans d'autres pays que le Canada, en raison d'un système d'imposition trop lourd, dit-il.Profits Le transport maritime vers et à partir du Canada représente S3 milliards par année et les profits vont aux armateurs étrangers sans avoir de retombées sur l'économie canadienne.Selon le vice-président du CN, une modification au système d'imposition pourrait inciter au rapa-triement des navires canadiens enregistrés à l'étranger.De plus, la formation subventionnée de marins canadiens et la réduction des taux d'intérêt sur les emprunts pour l'achat de navires encourageraient l'essor d'une marine marchande canadienne, croit M.Gratwick.Bell Canada Avis du 35e dividende Un dividende trimestriel de quatre-vingt-quatre cents par action privilégiée, classe B, série B, a été déclaré et sera payable le 15 mai 1980 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 15 ' avril 1980.Le secrétaire de la compagnie, G.Houle, Montréal, le 26 mars 1980 Bell La communauté anglophone des affaires de Montréal va créer, d'ici à la fin de l'année, un organisme de recherche en administration (management) qui se voudra le pendant du Centre international de recherche et d'études en management (CIREM) regroupant uniquement les hommes d'affaires francophones.La création du \u2022Concordia centre for management studies» (CCMS) a été annoncée, hier, par Pierre Simon, doyen de la Faculté de commerce et d'administration de l'Université Concordia.Déjà plusieurs entre- prises ont indiqué qu'elle formeront le centre, a dit M.Simon sans dévoiler de nom.C'est la première fois que le monde des affaires anglophone se dote d'un tel organisme, a-t-il dit.Une douzaine de grandes entreprises formeront le noyau du centre.Les PME y viendront parla suite.La participation de l'Université Concordia à la création du centre est significative: «Notre faculté d'administration est la plus importante au Canada et la septième dans le monde», de dire M.Simon en parlant de la vocation internationale du futur organisme.Le centre aura cinq activités majeures: un regroupement des cadres des entreprises montréalaises dans le «Business executives club»; un office d'information qui va publier un tri-mensuel intitulé «The Montréal Business Report» (ce périodique, unique à Montréal dans la langue anglaise, va tirer à 30,000 exemplaires); un Institut de développement du management, qui organisera symposiums et séminaires; une division de la recherche commerciale, qui travaillera sur des projets précis; et un programme d'échange international, qui permettra à l'Université de faire venir d'éminents administrateurs et professeurs de l'étranger et d'envoyer en retour ses propres professeurs à l'étranger.AVIS VILLE DE MONTRÉAL RENTES INSCRITES \u2014 ÉMISSION PERPÉTUELLE À 3% L'intérêt semi-annuel sur ces rentes inscrites (obligations) sera payé le 1 er mai 1980.Les livres de transfert seront fermés du 1er au 30 avril 1 980 inclusivement.Le Directeur des Finances FERNAND DENIS, c.a.Cabinet du Directeur Hôtel de Ville Montréal, le 7 mars 1980 ATI M E NT ERNARD UILDING DÛ À LA GRANDE DEMANDE DE NOS BÂTIMENTS COMMERCIAUX & INDUSTRIELS Nous recherchons entrepreneurs spécialisés dans le domaine de la construction commerciale et industrielle.Nous vous offrons un territoire exclusif, publicité, services techniques ainsi que nos méthodes de construction ou de gérance de projets.Franchises disponibles, région Montreal, Ville Laval, Lourenttdes et différentes régions du Québec.Pour p/'js de renseignements, téléphonez pour rendez-vous à 467-6521, déparimint des ventes.Bâtiment Préfabriqué Bernard Ltée, 600, boul.de l'Industrie, Route 20, Transcanadienne, Beloeil, Tél.467-6521 AU CHÂTEAU MONTEBELLO.: E'EST LE TEMPS DES PAQUERETTES i l'occasion des vacances WÈt.J de Pâques, venez passer f| ~~ quatre jours et trois nuits v 4 au Château Montebello.Vous # pourrez patiner, jouer au curling et vous baigner dans notre piscine intérieure.Nous avons déjà prévu des activités tous les jours, une réception le samedi soir et des surprises du Lapin de Pâques le dimanche! Ce forfait, qui comprend aussi trois repas par jour à compter du dîner, le vendredi soir, au déjeuner, le lundi midi, coûte S156.75 par personne, deux personnes par chambre, taxes et pourboires non compris.Prix spéciaux pour les enfants qui partagent la chambre avec des adultes.Prière de réserver.Pour réserver, composez sans frais: 1-800-268-9420.CPHôtelsn Le Château Montebello \\ Montebello (Québec) JOV 1LO (819) 423-6341 CP e\\ l« sont les marques déposées de Canadien Pacifique Limitée C'est une affaire de coeur.et une affaire tout court ! D'Egypte ou de Chine, depuis des millénaires, nous avons hérité de traditions et de rites ; funéraires, véhiculés à travers des pratiques qui privilégiaient le feu, l'air, la terre et l'eau.Indépendamment de ces traditions, venues du fond des âges, la question du décès reste cruciale.Pré-arrangements Lors d'un décès, pourquoi laisser vos proches prendre une décision plus que difficile.; ' alors qu'ils sont bousculés par le temps et bouleversés par l'émotion?Ils voudront faire les choses en grand.Peut-être même trop! Si vous étiez encore là, vous .refuseriez probablement de telles dépenses, car vous savez qu'ils auront besoin de tout ce que vous leur avez laissé pour faire face aux difficultés futures de la vie.«< « ft Vous êtes sensibilisés à la question, mais vous voulez savoir ce que la loi dit, ce qu'elle exige, ce qu'elle laisse à votre discrétion.Vous savez que les pré-arrangements existent pour se prémunir contre des décisions irrationnelles, prises sous le coup de l'émotion.Mais vous désirez savoir ce qu'il en est plus précisément.Avec exactitude.Avec clarté.Nous avons conçu un document audio-visuel sur les rites funéraires; on nous a dit qu'il était beau et serein.Diaporama Sur rendez-vous, seul ou en groupe, nous projetterons ce diaporama afin de répondre à vos questions et recevoir vos suggestions.Vous êtes intéressés?Vous désirez d'autres renseignements?Composez 270-3111.Vous ne serez pas les premiers à le faire.Sur demande, nous vous ferons parvenir, sans obligation, un dépliant sur les procédures et les rites funéraires.Nom.Adresse Ville Code Province Tél.:____ PR 28380 INC.V) SALONS FUNÉRAIRES LE SPÉCIALISTE DES PRÉ ARRANGEMENTS 2159 est, boulevard St-Martin Duvernay, Laval, Québec Tél.: 270-3111 C 6 ARTS ET ^ ¦ spectacles MONTREAL, VENDREDI 28 MARS 1980 Des ballets tout neufs aux Grands Ballets LES GRANDS BALLETS CANADIENS Directeur général: Colin Mclnlyre Première hier loir, salle Wilfrid 'Pelletier de la Place des Arts Reprises ce soir et demain.PROGRAMME \u2022\u2022LESVALSES.Chor Ronald Hynd Mus.Ravel.Décors et costumes: Peter Docherty Eclairages: NU holas Cernot Itch.¦EXSULTATE, JUBILATE (1977) Chor I.ar Lubovitch.Mus Mozart Soliste Marie-Daniel le Parent, soprano Cost Prianio.Eclairages: N Cernoviteh d'après Craig Miller Avec Sylvie Kinal Chevalier.Dwight Shelton, Louise Doré.Jenhn Dana.BetS) Baron David La Hay, John Shields I \"SOARING (1920).Chor.: Doris Humphre> .ave< Ruth St-Denls Récréation: Marion Rice (fas Robert Schumann Pianiste RolfBertMh Eclairages: N.Cernoviteh.Avec les danseurs Heather Farquharson, Denise Biggl, Lucie Mar tineau.Ruth Nor^aard et \\Vend> Wright.\"\u2022 CLOVEN KINGDOM (1976).Chor Paul Xaylor Mus Corelli.HenryCowelletMalloy Miller Montage: John Herbert McDowell Masqués John Rawlintfs Eclairages N.Cernoviteh d'après Jennifer Tipton.Avec les danseurs Bct>> Baron.Louise Doré.Heather Farquharson.Wen-d> Wright, Denise Blggi, Karen Broun.Josée Ledoux, Sylvie Roy.Andrew Kuharsky, Sylvain Lafoitune, Dwight Shelton.Colin Simpson.par Jean-Paul BROUSSEAU C'est le printemps, et pour le second programme de sa saison de printemps, la troupe des Grands Ballets Canadiens renait d'un certain hiver avec quatre décor de Peter Docherty est réduit au plus simple bastingage sur fond neutre en lignes horizontales aux teintes dégradées, sur lequel se jouent des éclairages très au point de Nicholas Cernoviteh.Ce dernier transforme aussi comme il sait seul le faire ce morceau du répertoire de Deni-shawn qu'est Soaring et dont l'immense voile danse tout autant que ses porteuses.Exécution très propre de Rolf Bertsch.au piano, de la musique de Schumann.Avec Exsultate, Jubilate et Clown Kingdom, on revient à un répertoire dansé par les Grands Ballets depuis plusieurs mois ailleurs au Quebec et en tournée américaine, et l'exécution se ressent d'une assurance sans faille.C'est l'occasion pour l'orchestre (après Les Valses) d'une nouvelle intervention, avec le Dflfl/E CRITIQUE oeuvres jamais encore dansées à Montréal, dont deux jamais dansées du tout auparavant.La compagnie, vraiment, fait de plus en plus plaisir à voir, car se confirme encore cette fois son accession à une superbe homogénéité de corps, de lignes et de style \u2014 à une personnalité, quoi, au sens le plus fort de ce terme.Non pas que les danseurs n'aient rien à se faire reprocher.Car la première exécution des Valses de Ronald Hynd sur la célèbre musique de Ravel a souffert hier de la nervosité quasi générale.L'oeuvre est splendi-de.dans son intention de suggérer ces jeux.de l'amour et du hasard sur le pont d'un mythique transatlantique.Mais elle est exigeante, notamment à ces moments où les danseurs ont leur partenaire à bout de bras et cela, comme la plupart des ensembles, a besoin de rodage.L'oeuvre est alléchante visuellement, mais davantage à mesure qu'on gagne vers la fin.Le soprano québécois Marie-Danielle Parent, dont la participation a été très applaudie.Les mouvements en saccades (on pense à de rapides arrêts sur images en technique de télé) n'ont pas la netteté qu'ils pourraient avoir de ce quatuor tout en rouge, mais Louise Doré tout autant que Sylvie Kinal-Cheva-lier, sans oublier Dwight Shelton, sont très vifs, très présents.Cloven Kingdom, ce merveilleux hommage de Paul Taylor à tous ces animaux à sabots, avec sa partition de Corelli constamment interrompu par la percussion rythmant les pas, est comme arraché à l'immobilité avec énergie, précision et brio.Le quatuor formé d'Andrew Kuharsky, Sylvain Lafortune, Dwight Shelton et Colin Simpson a une variation brillante qui suspend, presque, le cours de ce ballet.En tenue de soirée \u2014 comme dans Les Valses, incidemment \u2014 ce sont les hommes qui ont tendance à briller davantage ici.Ce qui n'est pas le cas pour Les Valses, où leur rôle tend vers le faire-valoir.Même quand il y a dix ou douze couples en scène comme c'est parfois le cas dans Les Valses, Andrew Kuharsky, par des qualités visibles de projection et de poli, se détache de la masse comme le danseur à qui devrait bientôt échoir un rôle de soliste qui lui donne quelque chose à se mettre sous la dent.Le travail de partenaire d'un trop grand nombre d'autres dans Les Valses n'est visiblement pas d'un niveau acceptable.Les Valses sont pourtant, par l'importance des effectifs requis, l'atmosphère capiteuse des années 30 qu'elles font revivre sans appuyer et l'intervention d'un orchestre symphonique, une addition majeure au répertoire.Il ne fait pas de doute que le public des Grands Ballets condescendra à revoir l'oeuvre à brève échéance, d'autant plus qu'elle prendra avec plus de répétitions le fini que commande son déploiement.Le programme dansé hier par les Grands Ballets fait passer la compagnie à un nouveau palier dans la définition de ce qu'elle veut être.Souhaitons que les Montréalais, dont c'est après tout, et de beaucoup, la troupe principale, en prennent acte au plus tôt.Wendy Wright répétant pour «Exsultate Jubilate* de Lar Lubovitch aux Grands Ballets.La Nuit de la poésie 1980, à Montréal (PC) \u2014 C'est à 20 heures aujourd'hui, au pavillon Judith-Jasmin de l'Université du Québec à Montréal, que s'ouvrira la Nuit de la poésie 1980.Comme au premier événement du genre il y a dix ans, les poètes québécois (une centaine) s'y retrouveront, jusqu'à l'aube samedi, pour témoigner de l'actualité et de l'avenir de la poésie au Québec.Les cinéastes Jean-Claude Labrecque et Jean-Pierre Masse saisiront les moments uniques de cette Nuit de la poésie 1980.Leur film sortira à l'automne.Parmi les poètes invités, mentionnons Anne Hébert, Michèle Lalonde, Gaston Miron (dont La Vie agonique vient d'être publié en anglais), Michel Garneau, Denis Vanier et André Roy (dont le recueil Les Passions du samedi soir est en nomination pour le Prix du gouverneur général du Canada).a rts et\tc'est la lettres\tculture \tmise à la portée \tde tous \tdans La Presse DU 2 AU 7 AVRIL BILLETS EN VENTE MAINTENANT S590 $400 S300 MERCREDI LE 2 jeudi LE 3 VENDREDI LE 4 SAMEDI LE S DIMANCHE LE 6 LUNDI LE 7 «ohres 13HRES ET «MRES 13HRES ET S6MRES 13HRES ET «6HRES 13HRES ET 10 M RES OHRES ET 16HRES 13HRES ET S6HRES lllicalrc Kt-llciiis MBerri 1594 rue St Denis Renseignement»: 849-4211 \"Même les parents et les professeurs ne peuvent rester insensibles devant ce spectacle éblouissant\" REDUCTION POUR GROUPE SUR DEMANDE Billets en vente: Magasins Simpsons Théâtre St-Denis 12hà21h Si 18ANS adultes rr at- §0 iLiïstfu CKOI présente «Des brosses à l'O.S.» avec FRERES BROSSE 401S Si lAUPENT B4S*521S PICCADILLY \u2022XXS «v* RHHOOM W 4Rfe ?H« Guy La traverse, CKAC et CITE FM présentent Jean-Pierre FERLAND ;v, r 27 - 28 - 29 mars Sem.: 20h30 Sam.: 22h à I 0UTREM0HT 1248 BERNARD 0.TÉL.: 277-4145 i accompagnés par L'ORCHESTRE SYMPATHIQUE au même programme THE WHO ou.Qju de Roger Vitrac Billets $5.$6.en vente*aux comptoirs TRS et a la porta.«Marc Béland (.) véritablement éblouissant et étourdissant.Sophie Clément, superbe dans le rôle de Mme Paumelle.(.) une distribution jeune, énergique, nerveuse.» Martial Dassylva.LA PRESSE tnm la nuit de la poésie 84 ouest Ste-Catherine Réservations 861-0563 THEATRE MAISONNEUVE PLACE DES ARTS Montréal (Québec) H2X 129 G*- SO' Grandes nés Réincarnation ia> ET pEÎNTRES MFxllJMS avec JEAN-LOUIS VICTOR ostcr>oioqu9 nu compotftmsM Un montage * jdio-*iSue» de P»ui St-Jean #t Jacques Co'un \u2022 La vie ?pres 'a vie My»he ou Rês'ite'' \u2022 Ou \\ot intAlliriont Original et intelligent.GAGNANT DE 5 PRIX «GÉNIE» INCLUANT MEILLEUR ACTEUR \u2014 MEILLEUR DIRECTEUR MEILLEURE ACTRICE DE SOUTIEN (GENEVIÈVE BUJOLD) JET SÉLECTION OFFICIELLE ^ ¦« FESTIVAL DE CANNES 1980î» -, - Quinzaine des Réalisateurs -r l£ secph V.Française de murder by decree elle est douée d'une ., force diabolique.HORRIBLE CARNAGE ¦ .«wc ; v.r.J USA PEU KAN * BERT C0N\\/V \"JENNIFER\" DÈS AUJOURD'HUI! fvec: J0CELYN BEPUBE et ANDREE PELLETIER, PAULDiôN.JEANNETTE BERTRAND.GILLES RENAUD.' MARCEL SAB0URIN.DANIELLE SCHNEIDER.\u2022 Wustque ae FRANCOIS LANCT0T Producteur délégué j-C LORD.¦-¦ ; producteur RENE M ALÛ.ChMMn ori«IM,< ft GILLES VIGNEAULT \" ffi LAVAL et VERSAILLES: sam., dim.: 1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00.Sem.: 7.00, 9.00.PARISIEN: 12.20, 2.10, 4.00, 5.55, 7.45, 9.35.Som.dernier programme 1 1.25 oès auwuro'hui! From the novel by WARD GREENE TECHNICOLOR11 CINEMASCOPE' ' - eluted by B*1ENA VISTA DSSTKlbUriON 'JO INC £ MCMLV W«lt D.»wy Proaurtwrj Aussi «THE HORSE WITH THE FLYING TAIL»' 3e SEMAINE Le PARISIEN 3 DISTRIBUE PAR LES FILMS AMBASSADEURS LTEE Sam., dim.: 1:10, 5:C0, 8:50 CENTRE LAVAL 688 7776 S«m.: dès 7:15 LAVAL 5 486 STE CATHERINE 0 866 3856 |\"5S| ________________ CENTRE LAVAL 688 7/76 P« ACE VERSAILLES 353 7880 Radtscnn LAVAL 4 I VERSAILLES 3 PALACE VAN HORNE 698 STf CATHERINE 0 866 6991 j5150 COTE DES NEIGES 731 82f3 KENT FAIRVIEW 2 6100 SHERBROOKE 0.489-9703 ; TRANS CAN S 52 PALACE: 1:10, 3:10, 5:10, 7:10, 9:10.VAN HORNE: 1:00, 3:05, 5 10, 7:10, 9.10.FAIRVIEW: i:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00.KENT: som., dim.: 12:50, 2:55f 705.9:10: sem.: 5 00, 7:05, 9.10.; 697-8096 * < \u2022 EN NOMINATION POUR l OSCARS MEILLEUR ACTEUR ET MEILLEUR ACTEUR DE SOUTIEN PETER SELLERS MELVYN DOUGLAS SHIRLEY MacLAINE question de chance BEING THERE PLACE VILLE-MARIE ¦ J* no p*ux ni hr« ni écrira» \u2014 Lt jardintw Otonc* «Il ne perd jamait» Umhhh cinema 1 866 2644 Y Untied Artisls 12:10, 2:30, 4:50, 7:10,9:35 ADOLESCENTS 14-17 ANS $3.00 AVEC CARTE m D'IOENTITE .- ¦¦: \u2022 ETT PHOTO - D0RVAL: 1:30, 3:25, 5:20, 7:15, 9:10.* LE CINEMA: 1:20, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00.* LOEWS: 1:15, 3:15, 5:15,7:15, 9:15.LE CINEMA LOEWS 1 |® 954 STE-CATHERINE 0.861-7437 PEEL * D0RVAL 2 MATINÉES TOUS LES JOURS DANS TOUS LES CINÉMAS (sauf Laval, Kent, Greenfield et Versailles) Pétaradant ! On rit, on frémit, on s'oxygène dans cette grande vadrouille de la cocasserie.LE POINT (Roberl BENAYOUN) Époustouflant.palpitant.désopilant.LE JOURNAL DU DIMANCHE (Pierre BILLARD) .WtSTMOUNT SQUARE 931 747f ?fi[) AVf D0RVAI 631 8b86 ANNIE GIRARDOT \u2022 PHILIPPE NOIRET DES CASCADES DE RIRE m PREMIÈRE CANADIENNE! avec la plus drôle des inspecteurs de police ! QUAND LES BANDES PRENNENT LES GRANDES ROUTES D'ASSAUT.PRIEZ POUR QU'IL SOIT AILLEURS! 18ans Adultes dès aujourd'hui! POUR TOUS câANCaSPEBW* : CATHEWNE ALR^C- LOEWS: 1:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00.Sam.: dernier programme 11 00.* DORVAl: 1:15, 3:10, 5:10, 7:05, 9:05.* MONKLAND: 1:00, 3:00, 5:00, 7.00, 9:00.LOEWS 2 © DORVAL t Film de 0»aioque J PHILIPPE de BROCA MICHEL AUDIARQ CHÂTEAU: 12:25, 4:00, 735.LAVAL: wm., dim.: 12:50, 4:15, 7:45 Sm: b-oo, 7:45.* PARISIEN: 12:15, 2:05, 3:i5, T 5:45.7:35, 9:20.Som.dtrnicr programme 11:10.* VERSAILLES: .wm., dim.: 12:10, 3:50, 7:30.1 486 STE CAlHFRlNE 0 866 3856 CENTRE LAVAL 688 / 176 S«m : 7:30.K2S^ Le PARISIEN 4 LAVAL 1 CHATEAU 1 SHE 954 $TE-CATHttlNE 0.861 -743T- P£EL 5B04 AVf MONKLAND 484 3579 760
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