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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts & spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1980-04-19, Collections de BAnQ.

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[" PIERRE LÉTOURNEAU: UN RETOUR page 23 KRENEK PARMI 1 NOUS fWfr page 6 7 ¦ V HOMMAGE À JORDI BONET page 22 fa &SPECS LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 A ¦ i LA RELÈVE EST LÀ MAIS SON ORIGINALITÉ EFFRAIE L'INDUSTRIE Devant un imposant orchestre de 20 musiciens, tous en tuxedo s'il vous plaît, comme ils en ont à la télévision, pour les «pros», comme ils en mettent pour Ginette Reno, Sylvie Tremblay entre en scène.Grande, mince, nerveuse, elle marche jusqu'au centre, jusqu'au micro, interminablement, et semble fixer dans les yeux les 1600 spectateurs mas- PIERRE BEAULIEU ses devant elle.À quelques exceptions près, des amis, une dizaine, une vingtaine peut-être, personne, dans la salle Louis-Fréchette (la plus importante) du Grand Théâtre, ne la connaît.On n'applaudit donc pas.Habituellement, aux shows, on manifeste cheveux courts Sylvie Tremblay dès l'entrée de l'artiste.Avant même qu'il ne sorte une note on applaudit.On le félicite, on le remercie d'être là.On ne paie pas $12 ou $15 pour aller voir Ginette Reno ou Serge Fio-ri, ou tous ceux qui font les salles importantes sans être raisonnablement sûr, au départ, qu'on en aura pour son argent.Les ovations debout sont également routinières.Jamais, en quatre ans, je n'ai vu une salle demeurer assise à la fin d'un spectacle.À moins d'une erreur impardonnable, d'un accident absolument épouvantable, c'est l'ovation, comme dans les vues.Ce soir, toutefois, c'est différent.On ne connaît personne, ou à peu près.Les artistes qui donnent le spectacle ne sont que les finalistes cheveux longs Pauline Michel POUR COMPRENDRE ET CHANGER LE MONDE.1 l'atelier de Jean-Paul Sartre I Sherbrooke La décentralisation à l'oeuvre et à l'épreuve Dans la ville de Québec des ™ années cinquante, nous étions fous de littérature et d'idées nouvelles.La littérature, on la trouvait dans «l'enfer» des librairies, grâce à des connivences soigneusement entretenues.Les idées nouvelles étaient dans ces livres interdits, pas dans la rue de l'Université.Nous étions jeunes et pourtant pessimistes; rien autour de nous ne ressemblait à ce que nous souhaitions: un Québec laïc et socialiste.Alors, il n'était guère question d'indépendance.Et nous rêvions d'aller à Paris, certains l'ont fait.C'était notre Athènes.Je crois que nous ne méprisions pas pour autant notre pays et ses écrivains.Certes, nous en avions marre de la littérature édifiante et agriculturiste.Mais nous étions attentifs à la voix nouvelle de quelques jeunes poètes.Nous avions surtout remarqué les auteurs qui, par leurs thèmes et par leur manière, donnaient à notre littérature un souffle de modernité.Avec Ga-brielle Roy et Roger Lemelin, enfin le roman «arrivait en ville».La plupart d'entre nous sommes restés à Québec ou au Québec.Et quand les autres sont revenus de Paris, ils ne reconnaissaient pas ce pays qu'ils s'empressaient d'aimer de nouveau.Notre religion avait ses églises.Garneau, la librairie du Quartier Latin, celle des Presses de l'université Laval, celle de Michaud l'éditeur, rue de la Couronne.Nous y passions plus d'heures qu'à la faculté, autant qu'à la taverne de l'hôtel Clarendon.Et quaii a un titre était introuvable, l'infatigable M.Ga-gnon, du Bouquiniste, s'occupait de satisfaire nos appétits.Qui lisions-nous?André Gide, alors encore très prestigieux, et surtout ces «jeunes» qui façonnaient le visage intellectuel de la France \u2014 que dis-je: de l'Occident! \u2014 d'après-guerre, Albert Camus et Jean-Paul Sartre.Nous lisions tout, à mesure que paraissaient leurs livres, après avoir fait le rattrapage nécessaire.Le théâtre de Sartre, nous en connaissions de longs passages par coeur.Nous le commentions avec la même ferveur qui habitait nos professeurs au collège, quand ils nous faisaient revivre les grandes tragédies de Racine et de Corneille.Dans des locaux privés, puisque personne ne nous aurait prêté un local pour des usages aussi subversifs, nous jouiions Huis clos.Nous lisions aussi les romans, les essais, tout.Par provocation, nous traînions sous le bras l'Être etlenéantauquel nous ne comprenions rien et que nous n'avons pas lu.Plus tard, c'était le Capital.Ces ouvrages étaient trop savants pour des collégiens puis des étudiants habitués seulement à répéter, en latin s'il vous plaît, la demi-douzaine de preuves de l'existence de Dieu rapaillée chez saint Thomas d'Aquin par l'abbé Grenier.Quand même, nous abordions avec plus de conviction la lecture des Chemins de la liberté.D'un tome à l'autre, nous essayions de prévoir la démarche du grand homme.Et nous avons ressenti comme un échec douloureux l'abandon du quatrième tome annoncé.Nous n'étions pas «existentialistes», ne sachant pas très bien ce que c'était.Bravement, nous affirmions notre athéisme.C'était notre façon de nous démarquer de tous les conformismes, de façon radicale.Mais le milieu nous traitait d'existentialistes, surtout les imbéciles (que nous étions sévères! ) des facultés de droit et de médecine.Nous portions costume.Le béret souvent, la longue écharpe qui nous pendait dans le dos, les tricots à col roulé.Les filles portaient du noir, les yeux enchâssés dans un cercle de charbon.Elles étaient belles, et drôlement libres pour l'époque.Avec elles, nous vivions complètement en marge du grand ennui québécois.Grâce à Sartre, nous nous sentions plus intelligents.Ne doutant de rien, nous nous sentions responsables du monde.Il suffisait que d'autres que nous, ailleurs et partout, s'alimentent auprès du grand homme pour guider le monde entier dans le chemin douloureux de sa liberté.Et puis nous avons vieilli et peut-être appris à penser tout seuls.Nous condamnions allègrement ceux que nous avions adorés.Mais Sartre, toujours fidèle à lui-même, nous lui sommes demeurés fidèles.Après le temps de l'admiration vint le temps du respect.Il dure encore.Quelle aura été l'influence de Jean-Paul Sartre sur l'évolution des idées au Québec?Je serais bien en peine de le dire.Pour les jeunes de la Grande Noirceur en tout cas, Sartre a été un puissant détonateur.Paradoxalement, c'est sous sa tutelle que nous apprenions à penser librement, que nous tentions d'agir conformément à nos convictions.Ses querelles étaient les nôtres et nous avons débattu interminablement la question de l'engagement de l'écrivain, celle de l'Algérie, toutes les autres.MARTIAL DASSYLVA «On m'empêche de tenir le discours sur le pays» Pierre Perrault REGINALD MARTEL J'ai moins fréquenté Sartre depuis plusieurs années, intéressé davantage aux actions publiques de l'irréductible défenseur de la cause du peuple.Je n'ai pas relu la Nausée depuis vingt ans.Je me réserve pour plus tard les études qu'on dit magistrales sur Flaubert et sur Baudelaire.Le bilan de l'oeuvre, les experts sauront le faire, négatif ou positif selon leurs convictions.Ceci n'a rien d'un éloge, évidemment, mais je ne saurais que dire, humblement: les livres de Sartre m'ont fait.Mardi, au moment où René Lévesque lançait officiellement la campagne référendaire, la haute direction de l'Office national du film prenait la décision de retarder au 21 mai, c'est-à-dire au lendemain du référendum, le lancement de quatre films: la Fièvre du castor (! ), National Scream, un film sur les Johnson: Pierre-Marc ainsi que Daniel père et fils et Gens de l'Abitibi, le dernier long métrage de Pierre Perrault.Raison officielle: les films à caractère politique, c'est-à-dire traitant d'une idéologie politique, ou qui décrivent des personnages politiques ou qui pourraient être considérés comme une plate-forme électorale ne seront pas distribués par l'Office national du film en période électorale ou référendaire.Par souci du respect de la liberté d'expression et du droit du public à l'information, l'ONF déposera néanmoins des copies de ces films dans ses archives où le public pourra y avoir accès.En pratique, cela signifie qu'un film comme Gens de l'Abitibi \u2014 le «test-print approval* n'a pas encore été signé, me signalait mercredi François Ma-nerola, l'adjoint au commissaire, \u2014 devrait à compter de jundi ou mardi (lorsque les copies auront reb-u leur o.k.du laboratoire) prendre le chemin des ci-némathègues de l'ONF à Montréal, Sherbrooke, Québec, Trois-Rivières, Rouyn,*Chicouti-mi et Rimouski.LUC PERREAULT Cette décision, au dire du commissaire-adjoint, correspond à une règle tacite, à une coutume, qui n'avait jamais été officiellement exprimée avant les élections fédérales de février dernier.Mais déjà en 1970 un autre film de Pierre Perreault avait dû subir une période de purgatoire pendant une campagne électorale: Un pays sans bon sens.Lors de la dernière campagne fédérale, un film de Peter Raymond avait subi le même sort.Ce qui dérange l'un des premiers et principaux intéressés dans toute cette affaire, le cinéaste Pierre Perreault, c'est que le hasard (ou si l'on préfère le contexte politique) semble toujours s'acharner contre l'un ou l'autre de ses films.Un pays sans bon sens devait être lancé à l'automne 1970: la crise d'Octo-v bre est venu compromettre cea lancement.Les Cinémas Unis! s'étaient engagés à mettre le * film à l'affiche de l'Alouette: ils \" ne l'ont jamais fait.Un pays n'a-i \u2022 jamais connu de véritable carrière commerciale.Qui plus est, ! Radio-Canada s'est toujours ; refusée à diffuser ce film sur ses \u2022 ondes.Heureusement ce film a .connu un énorme succès dans le ; circuit parallèle, peut-être parce-que le Mouvement national des Québécois y a vu, sûrement par-; ce qu'il correspondait à certaines des questions que les Québé-.* cois se posaient à cette époque.Depuis, Perrault a tourné plu- ; sieurs longs métrages axés sur le nord-ouest québécois.Mais, I comme par hasard, aucun des \\ cinq films terminés à ce jour n'a \u2022 bénéficié d'une véritable lancement à l'exception d'Un royaume vous attend qui fut lancé D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 ?ÂVWÎ 1^80 LITTERATURE.AU PLAISIR DE LIRE Beckett et Jankélévitch Il y a un plaisir que j'appellerais abstrait, faute de ^trouver le terme idoine et adé-*;quat.Le plaisir qui ne s'accroche pas aux mouvements physi Jaques d'une aventure, mais aux '«'déplacements de mes petits neu-!;rones à l'intérieur du vide de ;'mon crâne.Le plaisir qui se \u2022Iprend, non pas en admirant les *.;blonds cheveux ou la drôlerie >d'une héroïne, mais en contemplant les subtiles couleurs des 'nuances surgies de l'esprit de \u2022«l'auteur.% Ce doit être une sorte de plaisir de l'art.Evidemment, il faut l'auteur à la hauteur.Sinon, c'est bouillie et compagnie.-: war.-.Samuel Beckett.Samuel Beckett, lui, commence mon plaisir ainsi: Une voix parvient à quelqu'un dans le noir.Imaginez.Jacques FOLCH-RIBAS collaboration spéciale A partir de là, se déclenche la spéculation.Beckett, on le sait, est le maître de la logique un peu tatillonne, un peu moqueuse, je dirais de la logique absurde, si tant est que les deux choses puissent s'accoler.Nous voilà partis pour un nouveau jeu, un nouveau jeu des mots qui s'appellent et s'illustrent en noir et en couleurs, un jeu dans lequel Beckett converse avec nous, et tout à coup nous voilà très loin très haut \u2014 sifflement admiratif de nous: allons-nous tomber, de si haut?Non non.Beckett nous retient bien.Ce jeu, c'est une série de récits, véritables poèmes parfois très courts, qui constituent des prélèvements dans une vie, celle dun narrateur qui est en réalité TU.«L'emploi de la deuxième personne est le fait de la voix», explique Beckett.Celte voix qui semble te parvenir dans le noir, et qui te fait imaginer.Ce TU, l'auteur s'en occupe.Il ne le laisse pas écouter tranquille.Il demande: «N'y aurait-il pas moyen de bonifier l'entendeur?».Plus tard, aussi, il essaie de bonifier la voix.Très étrange petit livre, vraiment, qu'il faut déguster comme un recueil de poèmes.Quatre pages avant de se coucher, dans un peu d'eau.Je n'ai pas dit avant de dormir.Parfois, quatre pages font comme un conte: un enfant (TU) trouve un hérisson, et le met à l'abri dans un carton à chapeaux.Ce n'est rien, ça m'est resté dans la tête durant trois jours.Citation.Le livre se termine ainsi: La fable de toi fabulant d'un autre avec toi dans le BDONS POHGEKS _ Un suspect tout indiqu QUÉBÉCOIS FERNAND LEDUC, par Jean-Pierre Duquette, 154 pages.Editions -Hurtubise HMH.'LE SEMINAIRE DE NICOLET (1803-1969), par Claude Lessard, illustrations, 527 pages.Editions du Bien Public.CAGE DE L'INTERROGARION, par René Dionne et Gabrielle Poulin {Vol.IV \u2014 anthologie de la littérature québécoise sous la direction de Gilles Marcotte), 463 pages.Editions La Presse ANALYSÉ DES MODELES UTILISES EN EDUCATION AU QUEBEC, par Ginette Lépine, 252 pages.Editions coopératives Albert Saint-Martin.Prix: $11.00.LE ROC ET LA SOURCE, par Jacques Grand'Maison, 179 pages.Editions Nouvelle Optique.Prix: $9.50.LE FLÈCHE, par Hélène Varin Brousseau, 133 pages.Editions La Presse MONUMENTS ET PATRIE, par Philippe Hébert, 400 pages.Editions Pleins Bords.Prix: $14.00.SI CENDRILLON POUVAIT MOURIR! (le show des femmes de Thet-ford Mines), 80 pages.Editions du remue-ménage.Prix: $7.00.OCTAVE CREMAZIE, par Odette Condemine, 273 pages.Editions Fides.NORDICITE CANADIENNE, par Louis-Emond Hamelin, 438 pages.Cahiers du Québec/Hurtubise HMH.THEATRE QUEBECOIS II, par Jean-CIéo Goain et Laurent Mailnot, 248 pages.Hurtubise HMH.ALERTE CE SOIR A 22 HEURES, par Madeleine Gaudreault-Labrecque, 152 pages.Hurtubise HMH.VOL.A BORD.DU CONCORDIA., par Madeleine Gaudreault-Labrecque, 106 pages.Hurtubise HMH.ÊDUQUER AVEC AMOUR, par Ginette Lépine, 165 pages.Editions coopératives Albert Saint-Martin.Prix: $11.00.DIVIRS LES NOMBRES ET LEURS MYSTERES, par André Warusfel, illustrations, 190 pages.Editions du Seuil.ANTI-MANUEL DE FRANÇAIS, par Claude Duneton et Jean-Pierre Pagliano, 293 pages.Editions du Seuil.PAROLE D'HOMME par Roger Garaudy, 261 pages.Editions Robert La f font.L'HEREDITE RACONTEE AUX PARENTS, par Jacques-Michel Robert.202 pages.Editions du Seuil.Vladimir Jankélévitch.noir.Et comme quoi mieux vaut tout compte fait peine perdue et toi tel que toujours.Seul.o * * L'admirable jeu des mots qu'on appelle la littérature! Auquel on gagne un autre jeu: le sublime jeu de la pensée, qu'on appelle la philosophie.Mais je préfère appeler ça l'art.Le plus aimable des philosophes actuels, le plus charmant, le plus simple, le plus beau en un mot: Vladimir Jankélévitch, mérite vraiment, à cet exercice, le titre de champion.Quel vocabulaire, qui fait surgir du néant (du noir, là aussi, comme avec Beckett) toute une machinerie pensante dont je n'étais pas sûr que je la possédais! Pouvoir gracieux du véritable philosophe sans pédanterie, que de me faire croire en mon propre pouvoir! Jankélévitch est un magicien.Citation.Si par hasard, (très grand hasard, voyons! ) je viens à caler, alors Jankélévitch, paterne, vient à mon secours: «Bénie soit la mauvaise audition, la mésaudition bienvenue qui aide les dia-logueurs à s'entre-supporter en se faisant à peine plus sourds qu'ils ne sont.Grâce à ce lubrifiant du malentendu, les rapports interpersonneis grinceront un peu moins».N'est-ce pas adorable, cette défense du malentendu?C'est comme ça pour tout le reste.Et quel reste! Le philosophe souriant a intitulé l'un de ses livres Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien.Pas vrai, pas vrai: ce sont deux notions qu'il n'a d'ailleurs pas inventées mais reprises d'un célèbre philosophe espagnol, et les livres de Jankélévitch contiennent presque tout sur je-sais-bien-quoi: le pétillement de l'esprit.Cette fois, c'est une demi-page, le matin à jeun.Avec le café.Samuel Beckett.COMPAGNIE.88 pages.Les Editions de Minuit.Vladimir Jankélévitch.LE JE-NE-SAIS-QUOI ET LE PRESQUE-RIEN.Trois petits volumes: I, La% manière et l'occasion (147 pages) II, La méconnaissance, le malentendu (247 pages) III, La volonté de vouloir (86 pages).Editions du Seuil.Vladimir Jankélévitch.TRAITE DES VERTUS.Trois volumes, en édition en tièrement remaniée et augmentée: I, Le sérieux de l'intention (276 pages) II, Les vertus bt l'amour (744 pages) III, L'innocence et la méchanceté (4.57 pages).Éditions Flammarion.Hollowfield (ou champ creux) est le nom d'un patelin de la campagne anglaise.Un nom probablement déformé avec les siècles et qui, à l'époque des Saxons, a dû être «holy field» ou champ sacré.La découverte de vestiges laisse croire en effet qu'une partie de ce champ a pu être un lieu de culte où un temple était jadis érigé et où les gens apportaient des offrandes à quelque déesse locale.HUGUETTE ROBERGE C'est en tout cas l'interprétation d'une équipe de chercheurs de la Société d'Archéologie à qui un fermier, Georges Stebbing, récemment devenu propriétaire du terrain, permet les fouilles d'usage, après que son fils eût déterré des fragments de poterie ancienne.Mais, à quatre pieds du sol, les archéologues ne tardent pas à faire une découverte qui n'a certainement rien à voir avec l'époque saxonne: le cadavre très décomposé d'un homme dont la mort violente remonterait à environ deux ans.Du bout du champ, le fermier voisin, Geoff Lovell, observe les opérations d'un oeil mauvais et son comportement démontre qu'il a quelque chose à cacher.Il devient évidemment le suspect tout indiqué pour l'inspecteur Finch et ses policiers enquêteurs.L'identité de la victime est inconnue, mais des indices, assez minces pour dire vrai, font croire qu'il peut s'agir d'un jeune fermier, Ron Lovell, disparu quelques années plus tôt en abandonnant sa femme, Betty.Le frère cadet de Geoff, justement.La situation de ce dernier est plutôt équivoque.Vivant avec un autre de ses frères, simple d'esprit, et sa belle-soeur Betty au regard inquiet, l'homme n'est guère plus accueillant aux visiteurs que son chien féroce aux crocs sortis.Décidément, il fait un coupable de tout premier choix.Mais tout n'est pas si simple, w3J moi M '/MU Ufa.q i, et l'inspecteur Finch aura/Wen du mal à résoudre l'énigme,, ' : «Le Crime de Hollowfielfl»; signé June Thomson et offert en version française (le titre ongir nal était «A question ofSqjjhi tity»), se situe dans la plus*telle tllOlîl! le crime A S tradition classique.Les person-; nages sont décrits dans leurs-at-j titudes, jamais analysés en profondeur, de manière à désôïlÉfl-ter le lecteur qui n''apprend** leurs motivations qu'à la toute fin de l'histoire.Quand l'inspecteur Finch aura fini de démêler ' l'écheveau.Comme dans toys'Jjgs romans policiers de cette veine, ; l'inspecteur aura tout compris avant cet imbécile de lecteur.Pourtant, Finch n'a ni l'imp^g-j dite concentrée d'un Maigretgni« les petites cellules grises à*Snl rOirOt./\\ vial une, un en aan% très peu sur lui.Vous voilà prévenus! A lirçg^i le goût vous prend de jouer.&u-plus fin avec Finch.«Le Crime! de Hollowfield» se présente comme un petit roman \"safrjs-grande prétention, et pas cj\\er, dans le cadre de la collection Le Masque, dirigée par Albert Pï-gasse.«Le Crime de Hollowfield», June Thorn-'.son, Librairie des Champs-Elysées.Adaptation française de J.-André'et Claudine Rey.190 pages.\u2022 * rrr LES BEST-SELLERS DE LA SEMAINE 1 Kramer vs Kramer A.Corman Laffont 2 Le Cinquième Cavalier Lapierre et Collins Laffont 3 Achille Talon et Tâge ingrat Gregg Dargaud 4 Le Fou en pyjama Marcel Jobin Libre Expression 9 1 j 5 Oui René Lévesque L'Homme 1 6 L'arme à l'oeil Ken Follett Laffont La Dynastie des Ferrier (La Croisée des destins) Taylor Caldwell Les Presses de la Cité 8 LePereGedeon Doris Lussier Quinze /it (.2 : 9 Good Work E.F.Schumacher Le Seuil ut) 10 Le Monde se'on Garp John Irving Le Seuil Les listes nous ont été graciousement fournies par les librairies suivantes: Oussauit.Garneau.Quérin.Martin .(Joliotte).Sons et Lettres.Notre dernière colonne indique le nombre de semaines « best-seller» do chaque^tjtre*^ i NE LES RATEZ PAS! ¦¦! 11,1 W) il J oufq * mod ; 'y» iiin \u2022 ¦ X i t t I ft I 3 ¦ - - V 1 : - \u2022 4MILLIONS ^ J!iArtMJ A\\^uu ^A^J-i^- x PAL0VERDE de Jacqueline Brlskln Sur deux générations où se poursuivent rêves et amours interdits, un grand roman, avec en contrepoint la prodigieuse naissance des chemins de fer, les débuts de Hollywood, l'éclosion de Los Angeles.PALOVERDE: la passion impossible et tragique et d'un homme pour sa belle-soeur, d'un frère pour sa demi-soeur.Un roman dont on tourne les pages avec fébrilité.448 pages/$14.95 ÛIFHJSI0N Êttoressëtnc (5141 UU772e DISTRIBUTION: Les Messageries Prologue Inc Montréal332 5860 Eitérmur lions trers) 18003615751 belfond L'OISEAU DE FEU de Edward Stewart «On attendait un grand roman sur le monde du ballet contemporain: le £ VOiCi.» (NEW YORK TIMES) Deux jeunes filles se lancen?dans la carrière de la danse*» Rivalités, ambitions, 5 dressent les deux amies l'une contre l'autre.La m carrière d'une danseuse ^ n'attend pas.La competition ne laisse place à aucun sentiment.Jusqu'au dénouement, dramatique S! et imprévu, particulièrement émouvant.L'OISEAU DE FEU possède tous les 5} ingrédients du succès.S 509p./$14.95 § \u2022 \u2022 \u2022 S DIFFUSION êduresse Inc (514) UU72H DISTRIBUTION Les Messageries Probgue !nc?Montrée/332 5860 £ Eïténevr (sans trais! 18003615751 3 Presses de la Renaissance r LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 19 AVRIL 1980 D 3 - f < - < \u2022f < < 4 « i « * 1 Toute l'oeuvre philosophi que de Sartre est dans son roman La nausée (1938).L'auteur y explore l'absurde d'une condition humaine condamnée à devenir autre.Il y a une «facticité» de l'homme: son existence est un fait, mais ce fait est factice, et il apparaît ainsi condamné à vouloir être autre que ce passé qu'il est mais qu'il n'est déjà plus.Ce n'est pas très logique, mais c'est très ressenti, existentiel.Un peu de romantisme et beaucoup de Dostoïevski.i t i \u2022 i CLAUDE LAGADEC Collaboration spéciale \"Sfln principal ouvrage, L'être et le néant (1943) a théorisé cet illogique de l'existence humaine.Son audience fut immense, à l'é-poque de l'après-guerre, dans l'effondrement de tant de ces certitudes raisonnables qu'étaient la raison, l'honneur, le dévoir, le bon sens.Le thème de l'absurde qu'on voit alors apparaître n'est que l'appellation contemporaine de ce que les Grecs et Nietzsche avaient dit de Inconscience tragique, à savoir le vif sentiment que tout le sens de la vie de l'homme lui vient de L'OEUVRE DE SARTRE Le coeur plus que Ici raison savoir que le monde lui-même n'a pas de sens.«Si Dieu n'existe pas, tout est possible» disait Dostoïevski, car si le monde avait un sens, ma vie ne pourrait pas en avoir un.Bien loin d'être triste dans ce constat de l'absurde, la conscience tragique au contraire danse de joie.Sartre emprunte beaucoup au philosophe allemand Hegel (1770-1831).Son existentialisme est bien un humanisme.Ce titre d'un de ses ouvrages (1946) l'auteur devait le désavouer quelques années plus tard, à l'époque de la Critique de la raison dialectique (1960) mais sans grand effet.Ce dernier ouvrage lui-même eut un succès mitigé, car le marxisme qu'il affectionnait était entièrement psychologique, ce qui est mal vu.En fait l'ensemble de l'oeuvre de Sartre appartient davantage au sentiment qu'à la raison.Il fut un homme de coeur.Ce n'est pas par hasard s'il n'a jamais rien compris à Freud.Autant pour Freud l'homme est sans avenir, après son enfance, autant pour Sartre l'homme est sans passé, n'est qu'un «projet» comme il aimait dire, une invention permanente et une auto-création.«Si Dieu existe, il est contingent», a-t-il démontré avec force.Philosophie plus propre à inspirer le goût de la démesure ou de la vie à une «génération perdue», fût-ce par un bonheur puisé dans l'absurde, comme on dit une preuve par l'absurde, qu'à justifier toutes les entreprises de pouvoir.C'était l'époque où l'on croyait encore à des folies qui ne soignent pas.La mode de l'existentialisme est certes passée de nos jours, mais on pourrait difficilement trouver un philosophe qui ait marqué davantage son époque que Jean-Paul Sartre.C'est lui qui nous a enseigné à vivre pour ainsi dire «à ciel ouvert», sans précaution et sans Dieu.Ceux des philosophes que l'on serait tenté de croire les plus éloignés de sa pensée la prolongent plus qu'ils ne la contredisent.Quand Michel Foucault, par exemple, développe le thème de la mort de l'homme, il nous fait descentre en des enfers que Sartre avait apprivoisés.De même Maurice Blanchot, Jacques Derrida et Michel Serres explorent à leur façon, mais aussi à sa suite, l'infini de la liberté.L'existentialisme de Sartre aura été le chant du cygne de l'humanisme né à la Renaissance.Le pape Jean-Paul II disait à Pâques qu'en proclamant la mort de Dieu on prononce la mort de l'homme.C'est très juste.Quand Sartre nous réconcilie avec le Huis-clos que nous sommes, les fièvres et les pensées qui nous viennent sont homéopathiques, et nous en redemandons.EN TROIS ÉPOQUES m.Bonheurs * * I 11 I \u2022 ' I malheurs de l'enfance V ¦ .M .v.D'ici, on a tout le loisir d'i-^ gnorer les querelles des écrivains français.C'est une chance qu'il faut célébrer.Nous sommes en pays de connaissance, certes.Nous reconnaissons les livres de tel ou tel éditeur, rôdeur de l'encre qui là-bas ïi'est pas celle d'ici, les caractères typographiques différents, et la langue, ô merveille, c'est bien la nôtre.J'aime, à l'occasion, m'offrir une semaine de lectures de France.J'y vais un peu au \u2022hasard, comme un promeneur que son humeur seule dirige.Parfois je me laisse guider par un titre, ou par le résumé de la page quatre de couverture, ou .par une maquette familière, ou par un bon souvenir de tel auteur croisé une autre fois par hasard.Ce n'est pas bouder la littérature québécoise, c'est vouloir changer d'air; c'est le tourisme du coeur.Parmi les lectures de cette semaine, la Charrette bleuede René Barjavel.Je me rappelais, souvenir vague mais bon, Colomb de la Lune.René Barjavel n'est pas de ces auteurs qui fracassent les frontières.Les Français l'aiment, je pense, et c'est bien assez.On pourrait dire de lui que c'est un écrivain mineur, à condition de reconnaître que la plupart des grands livres sont faits par des écrivains mineurs, heureux moments d'une oeuvre qui globalement ne s'impose pas comme monument essentiel \u2014 à quoi?S'il existe une différence entre l'artisan et l'artiste, ce qui n'est pas sûr, René Barjavel appartiendrait à la première catégorie.Je serais étonné qu'il prétendît le contraire.À preuve, cet aveu tout simple: «Quand je regarde la piste cjue j'ai tracée, sachant que maintenant je ne l'allongerai plus beaucoup, je suis content.Ce n'est pas de l'autosatisfaction, mais de la satisfaction, simplement.J'avais choisi un métier, et dans ce métier j'ai fait de mon mieux ce que j'avais à faire.J'aurais certainement fait de même si j'étais devenu boulanger dans la maison de mon père.Je me serais appliqué, chaque jour, à faire du pain mangeable.Et si possible, en plus, nourrissant.» On le devine, la Charrette bleue est un livre de souvenirs, de ceux qui sont importants, parce que au-dessus de cet énervement dans l'immédiat qu'est la vie active, il y a le pays de l'enfance et le pays qu'est l'enfance, jamais à fond explorés.I mu \u2022¦Vf * REGINALD MARTEL Parlant de son enfance, on ne sait plus mentir ou alors, c'est involontaire.Le monde est alors tout petit, mais profond.D'abord une maison, un jardin parfois, la rue toujours, qu'il est interdit de franchir.La franchit-on, ce n'est déjà plus l'enfance: la réalité contredit le rêve.Les visages humains ne sont pas ceux qui ont fait le nôtre, ceux du père et de la mère, des soeurs et des frères.Ils sont attirants pourtant, ces étrangers, et qui ne se souvient pas, jusque dans le moindrç détail, de la première étrangère \u2014 la voisine! \u2014 par qiii et pour qui l'amour a été réinventé?L'enfance est le plus beau pays du monde, parce qu'on n'en retient que les plus belles provinces.On dit des vieux, cruellement, qu'ils retombent en enfance.Quelle sottise! Il s'agit seulement de tourner la page sur tout ce qui n'a aucune importance, le pouvoir surtout, et de renouer avec le temps d'avant le hiatus.René Barjavel.avec l'essentiel.Quand on offre aux vieux le minimum vital qu'ils n'ont pas toujours réussi à gagner, ils ne se tournent pas vers le suicide, mais vers ce que la vie a de plus neuf et de plus prometteur, l'enfance.Le vieillard et l'enfant ont des connivences profondes, qu'ils n'ont pas besoin d'analyser.Ils n'ont pas besoin de savoir consciemment que le miracle de leur amour réciproque tient à leur commune absence de pouvoir sur l'autre et sur quoi que ce soit.Le regard de René Barjavel sur son enfance est tout empreint de sérénité.A cet âge, ce n'est plus la sottise des individus, toujours excusable, qui est importante.C'est la sottise des sociétés, que l'on constate seulement, sans prétendre juger.Bien sûr, tout est affaire de caractère.Quand les vieux se tuent à nous dire que dans leur temps tout allait mieux, on n'a qu'à se boucher les oreilles.Mais quand ils nous disent comment tout allait dans leur temps, avec une émotion toute naturelle, ils enrichissent notre mémoire.C'est ce que fait René Barjavel dans sa belle Charrette bleue.Pendant que le charron frabrique sa charrette, pour la suite du monde, la mère de René Barjavel meurt lentement, pour la fin de l'enfance.C'est un propos naïf et beau.Pour moi lecteur, c'est l'annexion renouvelée de la Provence à mon univers affectif.Trois heures de bonheur, aussi.Jean Cau aussi, dans ses Nouvelles du paradis, parle de l'enfance.Il a écrit ces nouvelles, dit-il, pour se reposer pendant qu'il écrivait autre chose.Il ne s'agit pas de souvenirs nécessairement personnels, dans ces trois douzaines de nouvelles qui n'ont pas le ton de la confidence, mais plutôt celui de la short story américaine, bien ficelée et toute orientée vers la chute, rapide.Le lecteur n'a pas ici le temps de s'arrêter à la couleur d'un ciel, au goût d'une soupe paysanne, aux odeurs du Midi.Les portraits d'enfants défilent, résumés à grands traits, et c'est à travers des situations auxquelles ils peuvent peu de chose que ces enfants manifestent leurs bontés et leurs malices.Aux anges, Jean Cau préfère les diables, qui sont des anges plus intéressants.Le temps de ces enfants est bien plus près de nous.C'est celui de la Deuxième Guerre mondiale, mais les enfants du Midi ne paraissent pas trop s'en apercevoir, puisque la guerre est ailleurs et qu'elle ne change pas radicalement l'art de vivre, comme pendant la Grande Guer- r i i i 2 .mi MAINTENANT ******* LEADEFS EFFICACES IjiWETHODE GORDON, appliquée t la VIE PROFUSION N EUE TWFE5SI0NN1 LIBRAIRIES LE LANGAGE SECRET DE VOTRE ENFANT de David Lewis Les enfants s'expriment avant même de savoir parler.Il est important d'être très attentif à toutes les formes de réactions du bébé, pour pouvoir y répondre de façon appropriée.Il faut apprendre à décoder regards, sourires, postures, gestes, vocalisations: en se combinant, ils constituent des messages qui renseignent l'adulle }4f pif\" AenAimirwftf itWttrttt S 21.50 \u2022 \u2022 \u2022 JSr+BL'M ****** mm* MUM LEADERS EFFICACES Dr Thomas Gordon On ne naît pas LEADER, on\" le devient.Ce nouveau livre du Docteur Gordon s'adresse à tous ceux qui occupent des postes de direction et.plus généralement, à tous ceux qui travaillent au sein d'une équipe et y assument des responsabilités.Appliquant au milieu de travail l'approche «sans perdant-, Gordon nous invite â devenir des LEADERS EFFICACES.Par r*wttvr èm PARENTS EFFICACES 300 bo|t*/$ï2.?S \u2022 \u2022 \u2022 OtfHJSH» têvnmt»k V* Ml 71H pSHUUfK)* lu «Vuawvi '*c l,»cm, 110*frtc I iCC Jti iW L'AFFAIRE FRANKENHEIM Une banque juive, une des plus importantes d'Allemagne, put au plus noir de la nuit nazie poursuivre ses activités.Alors que les chambres à gaz exterminaient les Juifs, les dirigeants de cette banque ne furent jamais inquiétés.Au contraire; leur affaire était plus prospère que jamais les biens dont les Juifs étaient dépossédés à travers tout le Reich venaient grossir leur capital Un dik fi*mr ¦¦tant *ml tlW3t'S>'5> belfond MANHATTAN LE DANSEUR DE MANHATTAN .do Andrew Holler an Avec Sutherland la «folle» la plus excentrique de New York, Malone découvre la jungle homo, univers étrange et cruel où se côtoient esthètes fortunés et serveurs portoricains.De la.discothèque à la mode aux bains publics, tous sont à la.recherche d'un absolu.Et pour un temps, cet absolu ce sera Malone.le Danseur de Manhattan.Rmuom d« AnaVtw Nolle ran NtpfMs/IIMS 0**090* tâ^nutm.6 il Ml-7774 OiSrmuTK)tHm*nsêf«r **q**k.h+m, i*etw 'MMtiW ftïsses(khR?naissanœ LA RÉVOLUTION COSMIQUE Apprendre à vivre ¦ dans I espace Le face â face avec l'espace est pour demain, et dès aujourd'hui il faut nous y préparer Les projets de migration spatiale sont déjà à l'étude à la NASA.L'homme de l'espace connaîtra à coup sûr d'autres formes de pensée et de culture.Le livre de Timothy Leary constitue l'indispensable manuel de préparation psychologique â la vie dans le cosmos Un lier* tit Timathf leary ?5?aaaat ' SU S0 a a a 0*H(S>Oh /aarnsefec 6'* Ml m* otsrmêurtoa tmatmamm «mm mmt Sartre.Une audience immense.charr-bleue Mi re alors que tous les hommes valides étaient partis, beaucoup pour ne jamais revenir et laisser dans chaque famille des trous et des regrets.Les enfants de Jean Cau portent en eux leur cruauté, qu'ils manifestent de mille manières, non pas tant pour le plaisir que pour affirmer, imitant sans s'en rendre compte les adultes, telle ou telle supériorité sur celui qui a un nom ridicule, ou qui est noir, ou qui est étranger.Voilà des nouvelles grinçantes sur des enfances qui ne sont pas pour autant sans douceur.Pauv'mec, un premier roman de Patricia du Sorbier, raconte l'histoire pas très drôle d'une enfant de quatorze ans qui couche avec l'amant de sa mère, d'abord malgré elle mais qui en devient amoureuse, on se demande pourquoi tant il est dégueulasse, puis avec un ancien prof qui la laisse tomber.Elle finira, la pauvre, dans la rue littéralement et acceptera de l'argent pour baiser avec un type.L'histoire est bien menée et peut-être pas invraisemblable.La fillette est la narratrice et le ton est juste, les dialogues aussi.Toutes les enfances ne sont pas heureuses et celle-ci relève d'une pathologie sociale.Elle aurait plus de poids et d'utilité sous la forme d'un témoignage plutôt que sous celle du roman.LA CHARRETTE BLEUE, par René Barjavel, 256 pages.Denoël.Paris, 1980.NOUVELLES DU PARADIS, par Jean Cau, 192 pages.Gallimard, Paris, 1980.PAUV'MEC, par Patricia du Sorbier.248 pages.La Table Ronde, Paris, 1980 LE DICTIONNAIRE LE ROCHON annonce LE SECOND TIRAGE du premier ouvrage lexicographiqoe de M.LOU'S ROCHON, «LES QUÉBEOSMES D'ORIGINE précédé de lo Lettre aux Québécois», qui constitue pour son auteur LE PREMIER PAS VERS LA POSTÉRITÉ, ce que les grands appréciateurs reconnaîtront avec facilité dés la lecture de la première page.Dans sa PERCUTANTE «Lettre aux Québécois», qui PASSERA A L'HISTOIRE, M.LOUIS ROCHON APPORTE LE NOUVEAU CONCEPT LINGUISTIQUE DE LA LANGUE QUÉBÉCOISE, DONT IL EST LE PREMIER LEXICOGRAPHE A EN ETABLIR LES BASES THÉORIQUES IMMUABLES.Annonçant son oeuvre lexicographique majeure future, le «DICTIONNAIRE DE IA LANGUE QUÉBÉCOISE», il crée LE LIEN FONDAMENTAL, insoupçonné jusqu'ici, entre le mouv,> ment linguistique de LA LANGUE QUEBECOISE et le mouvement politique de SOUVERAINETÉ-ASSOCIATION: «L'option objective de LA LANGUE QUEBECOISE se présente en même temps que l'option ob|ective du PAYS DU QUÉBEC, pour le PEUPLE QUÉBÉCOIS.» (Ext.de la Lettre ou.< Québécois) Basée entièrement sur les FAITS, qui sont TOUJOURS INDENIABLES, la «Lettre aux Québécois» démontre IILLOGISME, le NON-SENS FONDAMENTAL des idées fédéralistes (c'est-o-dire d'un Canada incluant le Quebec dons sa fédération, quelle soit renouvelée ou non) et elle le démontre surtout par lu phrase capitale suivante: «UN PEUPLE DISTINCT, logiquement, exprime un PAYS DISTINCT et une LANGUE DISTINCTE!» (Ext.de la «Lettre aux Québécois») M.LOUIS ROCHON, dans sa «Lettre aux Québécois», dit avec une CONSCIENCE RARE ET JAMAIS VUE, dit avec GÉNIE TOUT ce qu'il faut dire et EXACTEMENT ce qu'il faut dire.Conséquemment, la «Lettre aux Québécois» est LE texte que TOUS LES QUÉBÉCOIS SE DOIVENT DE LIRE AVANT DE VOTER OUI AU PROCHAIN RÉFÉRENDUM ainsi que TOUS LES CANADIENS qui désirent connaître et comprendre les réelles et légitimes aspirations du PEUPLE QUÉBÉCOIS, distinct du PEUPLE CANADIEN.Le lexique «LES QUÉBEOSMES D'ORIGINE», consciencieusement établi à l'aide de sources bibliographiques sûres, reunit les MOTS, LOCUTIONS ET DEFINITIONS VIVANTS D'ORIGINE TYPIQUEMENT QUEBECOISE PROCUREZ-VOUS RAPIDEMENT CET IMPORTANT DOCUMENT AVANT DE VOTER I DISPONIBLE EXCLUSIVEMENT CHEZ L'EDITEUR, ou prix de S3 l'exemplaire, poyable d'avance par chèque ou mandat-poste (PAS D'ESPÈCES), en s'adressent a Dictionnaire LE ROCHON, C.P.638, Suce.Jean-Talon Montréal, Québec.H1S 2Z5 D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AVRIL 1980 i / _ ANTHOLOGIE DE LA LITTÉRATURE QUÉBÉCOISE Vien t de araître sous la direction de Gilles Marcotte L'essentiel de l'oeuvre de nos écrivains de 1534 à 1952 1 860 PAGES DE LECTURE ENRICHISSANTE RÉUNIES EN 4 VOLUMES Volume IV L'âge de l'interrogation ï'i iri\" iiiiiifiM-itiYïfûïfiïz&Zirivirïïï r V V .¦à\t .\u2022 \u2022 \u2022\u2022 -.\u2022 -\u2014-\t par Lcorx'idli\t¦ -\"Rîarir \t Deja parus VOLUME MM Écrits de la Nouvelle France (1534-1760) par Leopold Leblanc Ce premier volume dune série de quatre réunit des textes écrits entre 1534 et 1760, soit durant le Régime français.Précieux outil de référence pour le chercheur, cet ouvrage est aussi, pour le public en général, la redécouverte des petits et grands événements de la vie en Nouvelle France à cette époque, décrits par ceux qui les ont vécus.328 pages$12.00 \\ A Gabrielle Poulin et René Dionne tre- \\ \\ mm i§13lp Ce quatrième et dernier volume de l'anthologie commence à l'année 1937, où paraissent Menaud, mai-draveurde Félix-Antoine Savard et Regards et jeux dans l'espace de Saint-Denys Garneau, et se termine en 1952, c'est-à-dire un an avant la naissance de l'Hexagone.Des genres et des formes \u2014 par exemple le roman nationaliste rural \u2014 disparaissent après avoir atteint leur apogée; d'autres naissent, suscités par une recherche inquiète portant à la fois sur le moi et sur la réalité collective.C'est, véritablement, l'«âge de l'interrogation».480 pages/S22.00 ANTHOLOGIE DELA LITTERATURE QUEBECOISE A VOLUME II La patrie littéraire (1760-1895) Le silence qui suit la Conquête fait place, peu à peu, à une littérature à caractère nationaliste, qui s'exprime, dans une grande diversité de genres et de pensées, à travers les discours de Louis-Joseph Papineau et de Wilfrid Laurier, dans des romans aussi c$£5 lèbres que Les Anciens Canadiens, de Phillippe Aubert de GaspéV-\"\" et Une de perdue, deux de trouvées, de Georges Boucher de Bou-cherville, dans les poèmes de Pamphile LeMay et de Louis Frechette, les chroniques d'Arthur Buies, les mandements pastoraux d'Ignace Bourget, et combien d'autres.?536 pages/$18.00 > ¦ ' _ les éditions la presse 7, rue Saint-Jacques Montréal (Québec) H2Y 1K9 (514) 285-6981 ANTHOLOGIE DELA LITTÉRATURE QUEBECOISE «m U 4f\\nws JÛ« \".\u2014vu BON DE COMMANDE À retourner aux: Veuillez me faire parvenir le ou les ÉDITIONS LA PRESSb.Hwes: 7, rue Saint-Jacques, ( } Montréal, P.Q.J H2Y1K9 \\ ] Veuillez porter à mon compte: Visa-chargex no.Master-charge no.Volume Volume Volume Volume I II III IV $12.00 $18.00 S18.C0 S22.00 NOM.ADRESSE.VILLE.PROV.CODE POSTAL.TÉL.:.'.Ci-joint mon chèque ( ) mandat postal ( payable aux Éditions La Presse VOLUME© ' VAISSEAU D'OR ~>< VA VOLUME III Vaisseau d'or et croix du chemin (1895-1935) Gilles Marcotte et François Hébert Cette période marque l'opposition constante des partisans du ré- -*\\ gionaiisme et de l'exotisme.Les thèmes du débat ne sont pas ton- £ damentalement différents de ceux qui avaient cours au XIXe siècle, mais ils sont défendus avec une conscience plus vive de la di-** versité de leurs implications littéraires.520 pages^S18.00 \u2022 ¦ * ¦ \u2022 VACANCES 1980.POUR TOUS LES GOUTS ET TOUS LES AGES ILS SONT GRATUITS.PASSEZ LES CHERCHER AU CLUB JEUNESSE DE VOTRE CHOIX. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AVRIL 1980 D 5 DEMARCHE EVOLUTIVE ET AMOUR DE SOI Le service de l'Education des adultes du Collège Edouard-Montpetit invite la population à assister à la - onzième de ses conférences.Madame Gisèle Laberge, professeur de philosophie et -codirecteur du Centre de yoga le Lotus de Lon-gueuil, vous entretiendra de LA DÉMARCHE ÉVOLUTIVE ET DE L'AMOUR DE SOI.' * 0t«-%' La conférence aura lieu le mercredi 23 avril à 1 9h30 au local B.1 05 du Collège Edouard-Montpetit à Lon-gueuil.L'cntreo os t gratuit*.Service de l'Éducation des adultes Collège Edouard-Montpetit 945, Chemin Chambly Longueuil, P.Q.Tél.463-1840 ÉDITIONS MILLE ROCHES CP.323.SAINTJEANSURRICHELIEU.J3B 6Z5 v ¦ m' Le système politique ¦ COMMANDES POSTALES ACCEPTEES Un aperçu de la politique québécoise contemporaine.AUTEURS: Daniel Latouche et Edouard Cloutie r 554^a\"ges $24.95 bovl N.rman.Villa loSoll*.P Q H8N 1X2 lM4| 364 03*3 éditions hurtubise hmh Itée L'ATELIER DE SHERBROOKE décentralisation culturelle Les «vieux de la vieille» se souviendront de l'époque où l'Atelier de Sherbrooke avait remporté tous les prix au Dominion Drama Festival, appelé en Terre-Québec le Festival d'art dramatique du Canada, avec une surprenante production de En attendant Godot de Beckett.Pierre Gobeil, le directeur artistique actuel de l'Atelier et qui fut de l'équipe de fondation sous la houlette de l'ex-abbé Roger Thibault, évoque cette époque «des complaisances ombilicales» qui n'est pas dépourvue d'événements cocasses.Du jour au lendemain, l'Atelier qui était en quelque sorte une émanation du Séminaire Si-Charles devient une gloire locale.Réception civique, photos en première page de La Tribune, et au nouveau Centre culturel où le spectacle est redonné à la demande des notables, on fait salle comble.Avant le DDF, on avait joué devant les copains, les amis, 20 ou trente personnes au gros maximum.Comme quoi, on n'est jamais prophète dans son propre patelin! «L'Atelier de cette époque qui s'était dégagé du Séminaire St-Charles cultivait les chefs-d'oeuvre, précise Pierre Gobeil.On pensait qu'en montant des chefs-d'oeuvre nous pourrions remplir notre rôle social et nous pourrions arriver à amener les gens au théâtre.» Cette approche, très voisine de celle du Père Legault et des Compagnons, s'inspirait des réflexions de Dullin et du travail de Copeau.Elle témoignait d'une philosophie élitiste du théâ- En 1966, l'Atelier se lance dans le théâtre d'été au Piggerie.On adopte une formule coopérative: les comédiens se partageront la recette nette.Le résultat dépasse toutes les espérances.«On payait deux fois plus qu'à Montréal» d'ajouter Pierre Gobeil avec un éclat de rire.» On n'avait pas pris de chance avec le répertoire: La perruche et le poulet de Robert Thomas et la Bonne Planque.tre.Une philosophie qui se préoccupait à ce point d'orthodoxie que des auteurs comme Sartre et Camus étaient bannis du répertoire.Nouveau départ \u2022 Puis grâce à une bourse remportée à la célèbre finale du DDF, Pierre Gobeil fait un stage au Centre Dramatique de l'Est de Strasbourg, dirigé par Pierre Lefèvre et Hubert Gignoux.De ce stage, où il a eu de son propre aveu un éventail dexpérienes diverses, il revient avec des idées bien arrêtées sur la décentralisation culturelle.«Montréal, c'est Montréal.Tout se faisait là.Rien ne se faisait ailleurs.Le même problème était vécu à Québec.Tous les comédiens émigraient à Montréal.Il fallait trouver une formule, un mpyen pour que les comédiens formés travaillent dans leur propre milieu.Ici, on a réussi à se structurer et à donner une passion à ceux qui nous ont épaulé.On a eu de l'aide de l'extérieur des gens comme Michel Dumont et Jean Guy nous ont aidé.Ils croyaient à ce genre d'activité-là.L'équipe de l'Atelier se dit que ce qu'on a réussi pendant la saison d'été, on peut le répéter en saison d'hiver et même sur une période de douze mois.On décide donc de mettre à l'affiche quatre productions et on s'installe pour cinq ans dans le sous-sol du nouveau Centre Culturel situé sur les terrains de l'Université.«Notre erreur, dira Pierre Gobeil, a sans doute été à ce moment-là de surestimer les Sherbrookois dans le contexte d'une année normale.Il est vrai que certains de nos spectacles étaient de nature assez hermétique.Je pense à des Beckett, des Vitrac qui n'ont pas marché.» «Mais ça nous a quand même donné une bonne idée de ce qu'il fallait faire au niveau du répertoire et dè la diffusion en particulier.Et de nous apercevoir aussi que nous n'avions pas assez de moyens financiers et de ressources humaines.» Changement de lieu En 1972, au moment du renouvellement du bail, on rencontre des difficultés avec l'Université qui veut créer un département de théâtre à sa Faculté des Sciences humaines.Finalement, par un heureux hasard, on entre en possession du Pavillon des baigneurs du Parc Jacques-Cartier en plein centre de Sherbrooke, pratiquement inutilisé depuis que la Saint-François est interdite aux baigneurs à cause de la pollution.Un prêt de $10,000 permet de procéder aux transformations urgentes.Le coût des travaux dépassent d'ailleurs les $30,000 et on relance l'aventure avec une revue historique écrite en 1954 par un intellectuel du coin, Mgr O'Brady.Une vraie séance comme on les aimait naguère, avec trente-cinq comédiens et soixante-dix personnages! Voilà sept ans que vogue la galère.«Sept ans, ajoute Pierre Gobeil, que c'est engagé sur la vous trouverez tout ce que vous cherchez-programmes, horaires et critiques.dans les pages \"Cinéma\" de la ¦\t\t \t\u2022\u2022 , K S V\t1 ¦\t\tI ¦\t*\t \t\t ¦\t\t \t\u2022: rîm\t! \t\u2022 \u2022 >^ \u2022 ^._\t \t««.«.\u2014 .\t_______ù Jean-Pierre - Duquette nous propose ' la découverte de l'oeuvre de FERNAND LEDUC 148 pages dont 16 en couleurs.% 18.95 60 bowl N«wmon, V.IU LaSolU.PQ HlN \\ X 2.{5 l 4 ) 364-0323 éditions hurtubise hmh Itée '».IP LE CAHIER arts lettres T LE PLUS LU ET LE PLUS IMPORTANT AU QUÉBEC c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse bonne voie.Chaque année l'Atelier présente de la fin mars au début de l'automne quatre productions, dont une ou deux plus spécifiquement choisies pour la période estivale.Cette année, après les représentations de l'Aquarium de Nicolai qui se termineront le 26 avril, l'Atelierdonnera le Gardien de Pinter (avec Jacques Thisdale) avant de mettre à l'affiche au début de l'automne les Cloisons de Jacques Languirand couplé à un spectacle consacre aux vingt ans d'activité de la troupe.Ces dernières saisons cette activité s'est stabilisée autour de quatre productions, entre 110 et 120 représentations et une moyenne totale de spectateurs se situant à entre 20 et 25,000 spectateurs.Divers projets Et à l'heure qu'il est, si l'on songe à faire des améliorations importantes au Pavillon des baigneurs, on caresse aussi un projet plus ambitieux, celui de pouvoir disposer dans un avenir plus rapproché d'une seconde salie plus grande et plus rentable que celle de 200 places du Parc Jacques-Cartier.La bonne nouvelle viendrait d'ailleurs du côté du Séminaire St-Charles.Mais pour le moment, on s'apprête avant tout à procéder aux travaux d'isolation et de rénovation du Pavillon des baigneurs qui permettraient de présenter des spectacles l'année durant.A condition naturellement que la subvention promise de l'OPDQ soit débloquée dans les plus brefs délais.«Nous, dira Pierre Gobeil, en revenant sur le répertoire régulier de l'Atelier de Sherbrooke, ce qu'on essaie de faire passer, c'est l'ensemble de la programmation.«Dans le choix des pièces, j'ai voulu rendre le théâtre plus accessible au plus grand nombre de gens possible, avec 50 pour cent à peu près de Québécois et un contenu plus léger pendant l'été.«Ce qui m'intéresse, c'est la réaction du garagiste qui va venir à nos quatre spectacles.Qui va nous dire: «Faites-moi rire», mais qui, quand même, va venir voir jfe Gardien et qui va en tirer quelque chose.» L'État Providence.et un regard sur l'Orient v ¦ Au sommaire: L'État-Providence: jusqu'où peut-il aller?UNITAR \u2014 Les Nations Unies de l'énergie Le Québec et le Japon: des relations profitables L'expérience de Québécois en Inde Un couple de potiers québéco japonais : Doucet-Saito Pierre-Léon Tétreault, artiste québécois, .ët l'atelier de Gaston Petit à Tokyo A retourner à FORCES 1450.rue City Councillors Montrtal (Quebec) K3A2E6 Je souscris of> abonnement a FORCES CHEZ LE MÊME ÉDITEUR: BATEAUX ET ÉPAVES WRICHEtlEU-r- ncAL FORTIN \u2022' 172PAGI 6.00$ ; John Irving-; Le monde selon Garp Rcciî des rapports orageux entre une mère et son fils, ce roman qui illustre la ' violence et le désarroi de \u2022notre société a reçu un accueii enthousiaste aux ! Etats Unis S 14 Anne Hébert Héloïse ,r ' 'm \u2022 \u2022 .Avec ce récit I'auteui de \"Kamouraska' prend pied sur les terres.du fantastique, là où le destin des hommes et 'des femmes ne se joue pas seulement dans ordre fir* la ra«son S E.R Schumacher Good Work I Par l'auteur de \"Small is Beautiful\" ; La première condition j pour anfeliorer la société I industrielle est ' ' ! de réinventer un UjDttH créateur ç\\ lulmâm.-\u2022i____ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AVRIL 19| - « ^ » V V Un ensemble de 12 violoncelles L'Orchestre Philharmonique de Berlin enregistre pour Deutsche Grammophon et pour EMI-Angel.De cette formation de 120 musiciens sont nés divers groupes qui, comme la grande formation elle-même, font du disque, du concert et de la tournée.On connaît, par exemple.l'Octuor de la Philharmonique de Berlin (cordes et vents).Un autre détachement qui se produit indépendamment est la section de violoncelles, douze au total : « Die 12 Ceilisten der Berliner Philharmoniker », et dont deux disques viennent de paraître, chez BASF et chez Te-lefunken.À noter qu'il sont bien douze.Pourtant, quand on a un peu de curiosité et qu'on a le souci de la précision, on note que, dans la brochure accompagnant la plus récente intégrale des neuf Symphonies de Beethoven par Karajan et la Philharmonique de Berlin, parue chez Deutsche Grammophon en 1977, brochure qui donne la liste complète des membres de l'orchestre avec leur photo, il n'y a que onze violoncellistes et non douze.Les deux disques comprennent des oeuvres écrites expressément pour un «orchestre» de 12 violoncelles et quelques arrangements, et, à cet égard, les deux programmes sont également intéressants.Le disque BASF comprend un Hymnus 6e Julius Klengel.qui fut violoncelliste du Gewand-haus de Leipzig pendant 50 ans.Cet Hymnus.daté de 1920.est, croit-on, la première oeuvre écrite effectivement pour 12 violoncelles.Le disque comprend deux autres oeuvres, contemporaines celles-là, composées à l'intention du présent groupe berlinois: Biues - Espagnols -Rumba philharmonica, de Boris Blacher, et Aubade, de Jean Françaix.(On se souvient peut-être que Decker nous avait promis cette oeuvre de Blacher à l'OSM il y a deux ans mais qu'il ne la dirigea finalement pas.) Le disque BASF est complété par un arrangement signé d'un des membres du groupe.Le disque Telefunken ne comprend que deux oeuvres écrites effectivement pour ensemble de 12 violoncelles: Tune de Xena-kis, l'autre de l'Autrichien Helmut Eder.Une troisième oeuvre est présentée presque dans son contexte original : la première des Bachianas brasileirasde Vil-la-Lobos.écrite pour huit violoncelles, adaptée ici pour 12 violoncelles.Le disque est complété par trois arrangements: le fameux Yesterday, succès des Beatles, St.Louis Blues et le « negro spiritual» De Gospel Train.Deux programmes très variés, donc, et dont chaque sélection, qu'il s'agisse des pièces anciennes de Funck ou du sentimental Yesterday, du très difficile Xe-nakis ou de l'amusant Blacher.est rendue avec une brillante virtuosité individuelle et collective et une expression très juste.Bien sûr, les deux disques s'adressent d'abord aux fervents de violoncelle.Les autres pourront trouver à la longue une certaine monotonie dans cette sonorité de douze instruments identiques.La prise de son est très bonne chezBASF; elle est exceptionnelle chez Telefunken.c.G.LES 12 VIOLONCELLISTES DE L'ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE BERLIN.Deux disques.Suite en ré majeur (David Funck, arr.: Christoph Kapler); Hymnus, op.57 (1920) (Julius Klengel); Blues -Espagnole - Rumba philharmonica (1973) (Boris Blacher); Aubade (1975) (Jean Françaix) (BASF, G 22798; également en cassette).Bachianas brasileiras no 1 (1930) (Heitor Villa-Lobos); Windungen (1976) (Iutmis Xenakis»), Meiodia -Ritmica, op.59 no 1 (1973) (Helmut Eder); De Gospel Train (\u2022 negro spiritual », arr.: Gerhard Roither); Yeaterdav (Lennon-McCartnev.arr.: Werner Mùller); St.Louis Blues (Handy, arr.Werner Millier) (Telefunken, 6.42339 A W).MUSIQUE.ECKANKAR Un genre de vie.Quel est le but de la vie?Ai-je vécu auparavant?Qu'y o-t-il derrière le voile de la mort?Soirée d'information (Entrée libre) Tous les lundis.20h00 Tousles dimanches, 14H00 1319 est.rue Sainte-Catherine (metro Beaudry) Deux grands musiciens parmi nous: Krenek et Leonhardff Montréal 521-6518 APPRENEZ QUI A CAUSÉ LA CRISE ÉCONOMIQUE DE 1929 ! Usez L'Incroyable Machine à Pain En vente chez votre libraire ou chez Les Éditions Entrepreneur Ltée C.P.155, Suce.Saint-Martin Laval, Québec H7V 3P5 Prix *7.95 La marche aux enfants preface* par lo Cardinal Paui-Emile Léger Edmond Kaiser, fondateur de Terre des Hommes, expose les souffrances et les sauvetages de milliers d'enfants secourus à travers le monde.580 pages $19.95 mO bovl.N.wmon.Vilfe LoSc PO h 8 N ix2 iSMi 364 0323 éditions hurtubise hmh ltée Dans une ville où la programmation musicale se résume si souvent à un imperturbable mouvement de pendule qui balance du Quatuor Juiliiard au Quatuor Amadeus et du Quatuor Amadeus au Quatuor Juiliiard, ou encore de Pinchas Zu-kerman à Itzhak Perlman et de Itzhak Perlman à Pinchas Zu-kerman, la semaine qui commence comportera deux rafraîchissantes diversions: la visite chez nous de deux des plus grandes personnalités mondiales de la musique, un compositeur et un claveciniste-musicologue, deux noms qui reviennent constamment dans les ouvrages de référence ou figurent sur de nombreux enregistrements mais que Ton ne voit jamais affichés devant nos salles de concert.Il s'agit d'Ernst Krenek et de Gustav Leonhardt.Que ces deux sommités nous arrivent en même temps \u2014 Krenek sans doute pour la première fois, Leonhardt pour la première fois depuis fort longtemps \u2014 voilà un événement, deux événements qui devraient apporter beaucoup de nouveauté à notre vie musicale.En effet, le nom de Krenek ne figure jamais, mais absolument jamais, à nos programmes de concert, alors que celui de Leonhardt est à l'origine d'un style d'interprétation de la musique ancienne que nous pourrons enfin apprécier à la source, ce qui nous est présenté en concert, dans ce domaine, se résumant a des tentatives, louables sans doute, de la part de jeunes qui ont travaillé avec lui ou ont scruté ses enregistrements (les uns d'oeuvres pour clavecin, les autres de Cantates de Bach qu'il partage à la direction avec Nikolaus Harnoncourt).Le hasard est cependant bien cruel parfois.Le concert Krenek et le récital Leonhardt auront lieu le même soir, jeudi, à la même heure (il est vrai que Tun et l'autre s'adressent à des auditoires très différents, mais quand même.): le concert Krenek est au Pollack Hall de l'uni- CLAUDE GINGRAS versité McGill et le récital Leonhardt, à la salle Claude-Champagne de l'école Vincent-d'Indy.Le concert Krenek est le dernier de la présente saison de la Société de Musique contemporaine du Québec.En fait, ce soir-là, l'Ensemble de la SMCQ sera absent.L'événement est présenté en collaboration avec le Goethe-Institut et fait partie d'une tournée de huit centres Goethe-Institut d'Amérique.Même programme partout, centré sur la musique de chambre de Krenek, réunissant le jeune Quatuor à cordes Kreuzberg de Berlin, le baryton Michael Ingham et le pianiste Carolyn Horn, et avec, dans chaque ville (y compris Mont- réal), la présence du compositeur, maintenant âgé de 80 ans.Quant à Gustav Leonhardt, présenté à Montréal par les Concerts Hugo, son récital est le dernier d'une tournée qui, dans son cas également, l'aura conduit dans plusieurs villes du continent.Leonhardt jouera des pièces de Balbastre, un groupe de sonates de Scarlatti (il les jouera par paires, suivant la nouvelle formule adoptée par les exécutants versés dans la musicologie) et il terminera avec sa propre transcription pour clavecin de la sixième Suite pour violoncelle seul de Bach.Le cas Krenek Le style de Gustav Leonhardt est suffisamment connu, et universellement reconnu, pour qu'il ne soit pas nécessaire de s'étendre sur le sujet.Le cas d'Ernst Krenek est tout autre; il est même unique dans la musique actuelle.Voici un compositeur dont le nom est constamment mentionné dans tous les ouvrages consacrés à la musique du XXe siècle, mais dont la musique est très peu enregistrée et très rarement, pour ne pas dire jamais, jouée en concert.La chose est d'autant plus étonnante que son catalogue est extrêmement abondant, avec plus de 230 oeuvres: quinze opéras, cinq symphonies, onze concertos pour différents instruments, sept quatuors à cordes, une vingtaine d'oeuvres pour diverses formations chorales, une vingtaine d'oeuvres pour piano, une quinzaine de recueils de mélodies, etc.(trois pleines colonnésjdans le dictionnaire Grove's)££2gptte volumineuse musicothèque-s'ajoutent une bibliothèquéSSbpor-tante d'ouvrages de sa tiftBtsur différents sujets (de la,flfl»fc|ue ancienne a la musique éjeçtro-acoustique)etd'ouvragestiiogra-phiques et autres qui.lUO&nt consacrés.Une production musicâBSElittéraire énorme, done, ebb-tree sur un homme qui a dorrffcrglui 80 ans de vie, étant ncrgggg le siècle, le 23 août 1900, à Vienne.Krenek fut, toute sa fâSQfrès proche de tous les nouvéâfflKou-rants musicaux et il en aj$U8îles influences souvent contradictoires, chose que les musicologues lui reprochent d'ailleucÇSSpli-quant que la négligencCfHÇfcn-toure sa production tient^çjjab-sence chez lui d'une personnalité musicale vraiment originale.Krenek fut d'abofffiT*in-fluencé par le néortfanian-tisme et par Mahler^Jdont il épousa la fille, ^jAiina, dans les années 20; ap£S£un deuxième mariage, avçÊJine actrice, Krenek est majfegggant marié à une femme emmpsi-teur, Gladys NordenâfiEni).Krenek passa ensuite à PéSBitu-re atonale, puis il flirt^gjrgp je jazz et composa plusieu*&v«eu-vres dans ce style (faisant même du jazz atonal! ): de fiètte époque (1927) date son ogifra Jonny spielt auf («Johnnv mené la danse»), qui fit scandaïeiâ sa création mais fut bientôtïrïjrjuit en 18 langues, et reste sa s'eule oeuvre connue.Krenek s^assecia ensuite à Schoenberg et ses disciples et adopta la tej^Eftftuc dodécaphonique.Plus taytj, fit un retour vers le passé (e^est sa période dite «néo-schubfccÛen-/ie») et écrivit même uncjCtnCtrto tonal tout en donnant, ljQpgme année (1946), une oeuvre^pwfai-tement sérielle, SymphomcïÊle-gy, à la mémoire de WebëftCSur un autre plan, il incorpqyjritsa musique toutes sortes^Félt-ments étrangers: électronique, cinéma, théâtre pur.Il composa même un oratorio où on entend sa propre voix.Le gendre de Gustav Mahler jj* Krenek vit aux Etatf£0nis depuis 1938 (l'année où l'Autriche fut annexée à l'Allemagne nazie) et il est citoyen américain depuis 1945.Jusqu'à ces-oâeiè-res années, il était professeur, dans différentes universités.Il habite la Californie, où la-petite maison de disques Orion, dë»Los Angeles, a entrepris l'eftQËlç-trement d'un grand nornb£6lde ses oeuvres.Le programme du concert Krenek est centré sur désoeuvrés de musique de chambre.\"des années 1927-1936: recueilsrde mélodies sur des poèmes de Goethe (op.56).et sur des textes du compositeur lui-même (0pr71).deuxième Sonate pour piano (op.59) et sixième Quatuor à cordes (op.78).\\ 7 4 + y La veille du concert, soit mercredi soir, 20h, dans le cadre des «Musialogues» de la FaciïltCde Musique de l'Université de Montréal (cette fois à la Faoîihé même: 2375, Côte-Ste-CatKeri-ne), Maryvonne KendergiSàni-mera une interview publique avec cette grande personnalité, dernier survivant de la Nouvelle Ecole de Vienne, qui fut aussi le gendre de Gustav Mahler.JJJt.LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEOLES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEOLES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEOLES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC Des livres et des revues qui instruisent! -5 r Sciences kx TRACES du - ¦ / ,?f L LES TRACES DU PASSÉ François Picard.$9 50 DEMAIN LA SANTÉ Yanick Villedieu.$8.50 FACE AU NUCLÉAIRE Collectif.$9.50 Télécommunications: DES MACHINES ET DES HOMMES Louis Brunei.$7.50 ÉCOLOGIE NUMÉRIQUE Louis Legendre.PierreLegendre.Tome I $22.00 Tome II $25.00 PHYTOMATHÉMATIQUE Roger Jean.$1250 Sciences humaines L'ÉCONOMIE QUÉBÉCOISE L'ÉCONOMIE QUÉBÉCOISE Sous la direction de Rodrigue Tremblay.$14.95 LE CONTRÔLE FINANCIER DU CAPITALISME CANADIEN Jorge E Niosi.$12.50 ÉCONOMIE DU QUÉBEC ET CHOIX POLITIQUES Collectif.$15.95 LE CONSOMMATEUR Georges-Maurice Hénauft.$7.95 LE MANAGEMENT Maxime Crener, $7.95 LE MANAGEMENT PUBLIC Maurice Poncelet.$7.95 L'ÉCONOMISTE ET LA CHOSE PUBLIQUE Jean Luc M/gué, $9.50 RÉCITS DE FORESTIERS Robert-Lionel Séguin.$8.50 TRAVAIL DU CHAUME DANS LA RÉGION DU LAC SAINT-PIERRE Robert-Lionel Séguin.$8.50 LE TRAVAIL DE LA FEMME AU QUÉBEC (L'évolution de 1940 à 1970) Prancine Barry.$6.50 LA GRÈVE DE LA UNITED AIRCRAFT Michel Pratt.$8.50 LA JEUNESSE DORÉE François Gendron.$28.50 LE ROMANCIER FICTIF André Belleau.$8.50 LA POLITIQUE AU CANADA ET AU QUÉBEC André Bernard.$14.95 LA PRÉSIDENCE MODERNE AUX ÉTATS-UNIS Edmond Or ban.$8.95 EXERCICES PRATIQUES DE FRANÇAIS Jacqueline Rossé-Andrieu.$9.95 LE FRANÇAIS AU COLLÈGE Sébastien Joachim.$14.95 GUIDE DE LA TRADUCTION APPLIQUÉE (Tomo I) Robert L arose.Michel Sparer.Geoffrey Vitale.$19.95 LA PLANIFICATION Robert Prost.LavalRioux.$7.95 L'ÉCONOMISTE et U chose publique LES TROUBLES D'APPRENTISSAGE (2e édition) Frances Schoning.$10.95 SEXOLOGIE: PERSPECTIVES ACTUELLES André Bergeron.Jean-Pierre Trempe.$14.95 LA SEXUALITÉ HUMAINE Joseph J.Levy.Crépault.$7.95 LES CLASSES SOCIALES AU QUÉBEC Anne Légaré.$8.95 LA CONVICTION IDÉOLOGIQUE Colette Moreux.$9.50 SPORTS DE BALLE ET APPRENTISSAGE H.TA.Whiting.$8.50 BQAL \u2014 Bilan qualitatif de l'apprentissage de la lecture Francine Campeau-Fi/ion.Gaston Gauthier Cahier de l'examinateur $8.95 Cahier de l'élève (paquet de 30) $29.95 PERPE secondaire Paul Pierre Guide de l'utilisateur $4.95 Questionnaire $9.96 Feuilles de réponses (paquet de 35) $3.50 (paquet de 500) $30.00 GUIDE DE PRÉSENTATION D'UN TRAVAIL DE RECHERCHE Benoît Bernier.$5.95 GUIDE MÉTHODOLOGIQUE DE LA RECHERCHE Robert J Gravel, $5.00 Périodiques V D'APPKNTISSâSE D VOIX ET IMAGES l'unité: l'abonnement (3 numérosj^ $ 12-.O0 LOISIR ET SOCIÉTÉ ISSm l'unité: $7.50 l'abonnement (2 numéros) $14.00 QUÉBEC SCIENCE l'unité: $2.00 rabonnftmont (12 numéros) $17.00 Bon de commande Veuillez me faire parvenir les volumes ou périodiques suivants: | Titre Auteur Prix m» Total Nom.Prénom Adresse.Code postal Paiement ci-joint ?Facturez-moi Apportez ce bon de commande a votre libraire ou postez-le à Les Presses de l'Université du Québec C.P.250, Sillerv.Québec G1T 2R1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AVRIL 1980 THEATRE.D 7 DUC E PPE De D.L.Coburn Traduction de-~ Albert Millaire Mise en scene de Daniel Roussel Decor de Marcel Dauphinais avec t.- .Béatrice Picard et Jean Duceppe LA CRITIQUE Très beau à voir! [TechangeT entre béàlrTcêT Pîcâl^nêT-Jëarf Duceppe est aussi passionnant à regarder qu'un tricottage de Lafleur bien épaulé par Slîutt et Larôucrîe.La Presse Gin Game, c'est vieillir en riant.-Pour Duceppe, c'est un retour en force: vivace, élégant comique au possible.\u2014\u2014 Béatrice Picard est elle aussi admirable.Le Devoir On rit beaucoup! À voir absolument! Radio-Canada Prix Pulitzer 1978 Jusqu'au 30 avril Spectacle 5 1 ¦ r.I THÉÂTRE PORT-ROYAL PLACE DES ARTS Montréal (Québec) H2X 1Z9 Guichets du lundi du sarned; inclusivement, de midi a 21 heures Pas de réservations téléphoniques Renseignements: 842-2112 An r théâtre 4664.nié Si Dénis por: Sholom Aich MAI 2 20 h 30\t«RAPSODIA» (Théâtre polonais) IWOM princesse K KKMOGIE pre tents por W.toW Gombrc-xr MAI 3 20 h 30 4 19 h30*i motWté*\t\" v ALLE INCLAN» (Théâtre espagnol) micxe de cuerra en El mit oel pian prêtent» por Pofoél Alberti MAI «-7 20 h 30\tTHÉÂTRE DU NOUVEAU REGARD (Français) maxime prisante por £rr»et» Pollo»cto Moren MAI 9 20f»30\tCULTURAL ASSOCIATION OF INDIA starting from the end ^pjréiéfiN^ por S ^onj'JJJ^ MAI 10 20 h 30 11 19 H 30* matinée\t«LE maschere» (Théâtre italien) l'UONO.u IESTU e u virtu ¦vetMMNJ por LvtQi Pirondello Le centre des arts de l'ancienne bourse centaur 288-3161 453, rue Saint-Fronçois-Xavier Vieux Montréal \u2014 Métro Place d'Armes richard iaianr.Pt.fi Christian saint-denis au centre d'essai conventum 1237 rue sangumet reservations 284-9352 4 r»M» à dirr ^OhJQ -s.irr 19h30 UPlai he lundi! D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AVRIL.1.980 L'industrie fait la sourde orei suite de la page D-1 d'un concours destiné à promouvoir la jeune chanson québécoise.Ce sont des gens de la relève, donc moins talentueux que les vedettes établies puisqu'ils ne seraient pas de la relève s'ils, étaient aussi bons! Evidemment.La foule est donc critique, ouverte bien sûr mais il est évident qu'elle ne donne rien, qu'il faudra à tout prix la séduire pour mériter autre chose que des applaudissements polis.Sylvie Tremblay fixe donc les spectateurs dans la salle et commence sa première chanson.Le texte est original, bien construit, vrai, ça se sent.Sa musique est agréable aussi, mélodieuse, énergique, et sa voix, tout simplement admirable, chaude, singulière, puissante mais également fort nuancée.A la fin de la toune, les gens ne manifestent que très peu, com- lls étaient neuf finalistes au concours «Québec en chanson».me étonnés.Elle se met tout de suite à leur parler comme si elle faisait de la scène depuis toujours.Elle maîtrise sa salle avec une dextérité étonnante, semble tout à fait à son aise sur cet immense plateau que plusieurs, parmi les noms connus, ont enco- re de la difficulté à remplir.A la fin de sa deuxième chanson, c'est l'ovation, l'ovation monstre, spontanée contrairement à celles qu'on a l'habitude de voir.Quelques minutes plus tôt, Pauline Michel avait pratiquement autant impressionné.Encore beaucoup plus habile sur une scène que la précédente, elle aurait sans doute obtenu autant d'applaudissements si sa voix avait été aussi spectaculaire.Ni l'une ni l'autre, pourtant, n'est connue du public et Dieu sait quand Sylvie Tremblay réussira à convaincre une compagnie de disques de lui donner sa chance (pour contourner le problème, Pauline Michel, elle, s'est offert récemment un album, à force d'économie).Ils étaient en fait neuf finalistes au concours «Québec en chansons».En plus de Pauline Michel et de Sylvie Tremblay, on remarquait Benoît Boutet, Alain Dorval, Pier Jo, Monique Jutras, Francine Loth, Conrad Meunier et Sandy Peters, tous des gens de régions différentes, de Montréal, Québec, Sept-Iles, des Cantons de l'Est, de la Gaspésie.La plupart d'entre eux font carrière depuis plus de cinq ans \u2014 huit ou neuf dans certains cas \u2014 et ont déjà remporté, un jour ou l'autre, un concours important.Alain Dorval, par exemple, un Montréalais, se classait deuxième, en 1970, au Festival de Granby et remportait, deux ans plus tard, le concours «Découvertes», organise par Télé-Métropole.Monique Jutras, de son 15e anniversaire 30 personnages en scène DCnilC-PEUCTICR toi jiM Jusqu'au 6 mai L'AMOUR DES TROIS ORANGES d'Alexandre Arnoux ^ Mise en scène: Gilles Pelletier Décors: Claude Fortin Costumes Pierre Perrault Éclairage: GuySimard Musique: Pierre Voyer m avec Pierre Thériault Edgar Fruitier \u2022 Michèle Deslauriers \u2022t Pierre Beaudry, Yvan Benoit, Michel Bergeron, Josée Cusson, Benoit Dagenais, Louis-Gilles Oionne, Danielle Filion, Marcel Gérard.Ronald Guevremont, Suzanne Langlois, Jacques Lorain, Aubert Pallascio, Jean-Louis Paris.Lorraine Pintal.Yvan Ponton.André St-Denis.Renald Tremblay 4353 est, Ste-Catherine Tél.: 253-8974 \u2014 29 avril au 7 juin le Fétichiste Acte pour un homme seul de Michel Tournier En vedette: Gérard Poirier Le cas rare de Carat i Pièce de théâtre pour enfants de Louise Bombardier par la compagnie Le Gyroscope Les 5,6,12,19 et 26 avril 1980 14H30 (55 minutes) Auditorium du Musée Enfants $1, adultes $2 Musée des beaux-arts de Montréal 1379 ouest, rue Sherbrooke 285-1600 côté, méritait en 1977 une bourse du Conseil des Arts du Canada pour faire des recherches en chanson traditionnelle, en plus de se voir décerner un premier prix à un concours de chansons à Drummondville.L'an dernier, elle participait de plus à la demi-finale, au Festival de Granby.On pourrait aussi parler de Pier Jo, entre autre finaliste pour représenter le Canada à Spa, en 1977, de Sandy Peters, gagnant, à Québec, d'un concours organisé par Télé-4, de Francine Loth, également demi-finaliste à Granby.On pourrait ajouter qu'ils ont pratiquement tous suivi des cours de chant et ,de musique, vanter une des deux chansons de Conrad Meunier, «Allo le Monde», qui pourrait devenir un «hit», en moins de deux, parler de la voix particulièrement intéressante de Pier Jo, de celle de Monique Jutras.Malgré tout, vous ne les connaissez pas et il se passera sûrement beaucoup de temps avant que vous n'entendiez encore parler d'eux.Parce que beaucoup d'autres, fort talentueux et beaucoup plus connus, attendent encore qu'on leur donne leur chance, Marie-Michèle Desrosiers, Christine Robichaud et combien encore.Ces gens-là travaillent donc depuis plusieurs années, se promenant pratiquement de café en café, d'un chum à l'ami d'une autre relation pour décrocher des contrats.Anonymement.Ils n'attirent pas parce qu'ils n'ont pas de disque, et n'ont pas de disque, dans la tête des gens, parce qu'ils n'ont pas de talent.Patiemment, ils espèrent donc être repêchés un jour.Ils espèrent qu'on leur donnera une chance, pas nécessairement de vendre plus de 100,000 copies d'un album, mais uniquement de chanter leurs chansons.Ils espèrent ne plus se casser le nez, enfin à toutes les portes.«On attend, dit Alain Dorval, que les gens aient le goût d'entendre des choses nouvelles, dif-' férentes de celles qu'ils écoutent depuis quelques temps.Mais ce n'est pas le temps des choses nouvelles.Pour l'instant, je pense que le monde n'a pas le goût de bouger, qu'il préfère plutôt toujours répéter la même chose.» Mais a-t-il vraiment le choix, le monde?Il prend ce que l'industrie lui offre et l'industrie est particulièrement prudente, donc commerciale, par les temps qui courent.* \u2014 Mais tous ces concours que tu as gagnés ne t'ont j.-«riftii^ rapporté?«Personnellement, humaine» ment oui, répond encore Dorval^ mais professionnellement, pïàtij quement rien.Un deuxième prit à Granby ne m'a rien rapporté sinon beaucoup plus de confiance en moi.Par ailleurs, aprëSSé concours «Découvertes», à T$lé\\ Métropole, trois ou quatre compagnies de disques m'ont tourné autour, mais ça n'a pratique-ment rien donné.J'ai fait de.*{ shows de télévision aussi;urje semaine, entre autres, comme animateur à Québec.Et\".puiî après, je suis parti pour la Baie James pendant quelques mois.4 J'ai vite senti qu'on voulait vitd faire de moi un petit chanteur! quétaine et ça ne m'intéressait pas.C'est ça le plus dur à accept ter dans ce métier-là, le fait d'ê-! tre considéré comme une bou-J teille de coke, un vulgaire pro-1, duit de consommation.Il n'est pas question de communiquer! avec les gens, il n'est pas ques-! tion de partager des émotions,! c'est un langage, dans l'indus-; trie, qu'on ne comprend pas.* Tout ce dont il est question, c'est) de fric.Uniquement de fric.| «Maintenant j'ai recommencé; malgré tout à faire des shows.» J'aime ça.Je ne rêve pas deî devenir vedette, mais espère! seulement, un jour, pouvoir fai-; re passer une chanson, une bon-; ne chanson.» i Quand il a salué la foule, entre! ses deux chansons, Dorval l'a; d'ailleurs remerciée d'avoir été; son «marchand d'espoir,» n'-é-ï tait-ce que le temps d'un soiïl.,,~ ; «Tout ce qu'on déniche faeîttf-» ment, explique pour sa part* Monique Jutras, c'est du travail d'animation dans des boîtes (semblables à celles qu'on retrouvent dans le Vieux Montréal).MIBlèll «Mais ce n'est pas intéressant.On veut chanter devant des gfefJS; qui écoulent.Je travaille cronr* dans des polyvalentes, dans des garderies aussi.C'est agréable,! j'adore le contact avec lesJeu: nés.les enfants, le gros showing\"' m'attire pas particulièremeS^ mais je voudrais faire afflSÎE* chose que ce que je connaisjlg*; tuellement que j'en serais sûre» .ment tout à fait incapable.» Tant que vous' n'avez pas fâîf vous-même la preuve de v, rentabilité, dans ce métie personne ne vous vient en b On ne vous fera la cour que lorsqu'on sera sûr du résultat, c'estfC à-dire d'un profit intéressant,^ court terme.ut-» \u2014 m.Boris VIAN PQKERBLUES ?VERNISSAGE ET CONCERT DES OEUVRES» D'OTTO JOACHIM À L'OCCASION £ DE SON 70e ANNIVERSAIRE Le dimanche 27 avril 1 980, salle Pollack, Université McGill, 555 ouest, rue Sherbrooke, Mtl ?Vernissage à partir de 19h concert à 20h 15 Avec la participation du Quintette à vent du Que et du Duo classique de Montréal.Billets tn vente au Centre de musique canadienne 1259, rue Berri, bureau 300, Montréal, et aux guichets de la salle Pollock, le 27 avril à partir de 19h15.et.Isrts Grandes Eniqmes 9.LA LAURENTIENNE Le secret du TRÉSOR DES TEMPLIERS SAISON 79-80 LES KALASH PAÏENS D'ASIE CENTRALE le cineaste-explorajeur DANIEL BERTOLINO commente en personne son nouveau film avec - FRANÇOIS MONTIEL historien populaire Dans la solitude dun château fort isole, ancienne commanderie templie -re.MONTIEL a regroupe' les elements d'une fresque historique.L un des plus grands mystères de IHis-toire du monde DU DOUZIEME SIÈCLE A NOS JOURS CE SOIR 19 h 21 h 30 DEMAIN MATINÉE 14 h 30 SOIRÉE 20 h 30 du lundi 21 avril au jeudi 24 avril 20 h 30 DÉS LE 25 AVRIL Une production Eiplo-Mundo Abonnement aux 7 àné-tpedodet de la totton SO11 tn vente maintenant série L'AMOUR \u2022L'HOMME OOIT APPRENDRE A ELARGIR SON ÉROTISME CAR LA FEMME S EST MAINTENANT DÉFINIE \u2022 iL'érotisme au masculin L'HARMONISATION DU COUPLE DANS SON VÉCU EROTIQUE ET AMOUREUX avec le Dr JEAN-YVES DESJARDINS Psychologue et sexologue Université du Quebec DEUXIÈME CONFÉRENCE AUDIOVISUELLE Le mois dernier.30.000 personnes ont assiste a L'érotisme au féminin F 3 AU 8 MAI 20h30 ABONNEMENT AUX 4 CONFÉRENCES 80-81 EN VENTE MAINTENANT Série LARGEN Conférence audio-visuelle de SERGE MARTIN COMMENT VIVRE AVEC UN DOLLAR DÉVALUE et faire fructifier vos économies en temps de crise M1 ÉB1 mm \u2022 Le dollar le plut ditficil gogner \u2022 Les obligations d épor \u2022 Les dépôts garantis \u2022 La maison \u2022 L'or \u2022 L'argent \u2022 Le platine \u2022 Le diamant \u2022 La bourse: actions et obligations \u2022 Les monnaies étrangères.\u2022 Le marché des denrées \u2022 \u2022\u2022 \u2022, SSMH DU 9 AU 13 MAI 5 SOIRS SEULEMENT \\\\ 11 il ¦ i \u2022 j I I ^-S4e-Ga4her4n< rri de Montigny Beaudry illet& en vente maintenant COMMANDES TELEPHONIQUES CHARGEX OU MASTER CHARGE 288-4261 de 10h à 18h Renseignements 288-2943 de midi a 21h TT NASOPODES et autres bêtes merveilleuses de MICHEL GARNEAU avec André Angélini, Jocelyne Goyette, MarcelLeboeuf.Guy Nadon.Julie Vincent Mise en scène ROGER BLAY LA REPRÉSENTATION DU DIMANCHE SE TIENDRA A 15h ,29œs mtA i Kb 'jm D]4UJ»URD5HUi m 1HË4TRE Musique ANDRE ANGELINI _,____:__.___- « UN BESTIAIRE FABULEUX du 24 avril au 15 ¦ u- ?er juin Les billets I sont en vente dès ï maintenant LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AVRIL 1980 D 9 SAISONS DE FEMME ; Anne Clément dans le rôle de la bergère et Catherine Bonafé auteur et interprète de Saisons de Femme.Depuis 1606, on n'a sans doute pas eu souvent l'occasion de voir du théâtre occitan de ce côté de l'Atlantique.Le 14 novembre de cette même année.Marc Lescarbot faisait jouer son «Théâtre de Neptune en Nouvelle-France» à Port-Royal, en Acadie, une pièce bilingue en français et en occitan.Vendredi dernier, soit le 11 avril 1980, «Lo Teatre de la Carrièra» (prononcez: lou teatré de la carrieyro et traduisez: le théâtre de la rue) présentait «Saisons de femme», une pièce occitane, bilingue, à l'Ecole Nationale de Théâtre à Montréal.Et le public québécois, comme le public acadien de la Nouvelle-France, il y a exactement 374 ans, a accueilli, avec beaucoup de chaleur, et la pièce et la troupe.Mais parlons d'abord de la pièce.«Saisons de femme» met en scène une femme née il y a une quarantaine d'années dans une ferme des Cévennes, une région montagneuse qui borde le sud du Massif Central.Toute l'action de la pièce, c'est l'itinéraire de cette femme d'abord bébé, enfant, puis jeune fille qui, à chaque étape de sa vie, subit les pressions de son environnement, les tabous familiaux, sociaux, religieux et de son milieu de travail lorsqu'elle deviendra ouvrière dans une ma-naufacture de sous-vêtements.Enfin, à quarante ans passés, installée avec mari et en- fants, grand-mère même, elle remet en question tout ce passé fait de résignation et d'obéissance pour vouloir devenir la bergère qu'elle a toujours désiré être, depuis que, fillette, elle gardait le troupeau familial.Le personnage décrit, à la fois, la rigide condition imposée aux femmes par la tradition, ce qui est universel, et la massification économique et culturelle qui, aussi efficacement qu'un génocide, est en train de détruire l'Oc-citanie.MICHEL ROESLER Bourrée d'humour, vive et alerte, mais en même temps pleine de vérités qui bombardent à chaque instant le spectateur pour soutenir son intérêt et alimenter sa réflexion, cette pièce, simple de moyens, jouée par deux femmes, Catherine Bonafé (l'auteur) et Anne Clément, est du très bon théâtre.L'utilisation fréquente de phrases complètes ou d'expressions en langue d'oc ne dérange pas.Le rythme et le geste sont là pour aider le spectateur qui ne connaît pas cette langue.L'emploi de l'occitan obéit à deux impératifs.D'abord les pièces que joue le Teatre de la Carrièra sont créées dans le pays à partir de sujets locaux et d'événements qui s'y passent.Ensuite ce théâtre s'est donné pour mission de maintenir et promouvoir l'usage de cette lan- 1 gue dans les milieux où elle est encore comprise et parlée.«Saisons de femme» a été très bien accueillie par le public montréalais qui ne connaît de France que du théâtre «français parisien».Il est dommage d'ailleurs qu'il n'y ait eu qu'une seule représentation.D'autres seraient souhaitables tant est méconnu au Québec ce théâtre régional.Venu au Québec, par l'intèrj médiaire de l'Office franco-que-; bécois pour la jeunesse, lo Tear tre de la Carrièra va faire um$ tournée à travers la province.; Il s'est produit à Hull, lundi, au théâtre de l'Ile, il sera au?jourd'hui à Rimouski, puis à Chicoutimi le 21 avril et le lendo main à Jonquiere.! [ À Rimouski.il participera àurj carrefour organisé par l'Asso* ciation québécoise du jeujni théâtre où il rencontrera la trou- « 9 pe «Les Gens d'en Bas» et «Le Théâtre Parminou».Il reviendra ensuite à Montréal pour rega-.gner son quartier général d'Arles, sur les bords du Rhône, eri Provence.Très populaire en Occitanie, il s'inscrit dans ce mouvement de renaissance de la culture dès' pays de langue d'oc animé par de nombreux poètes, chanteurs, musiciens et écrivains qui, de-puis une douzaine d'années, sur-: tout, essaient de faire revivre une langue et une culture que le centralisme français est en train de liquider.j à I ' OUTREMONT 1248.BERNARD O 277-4145 277-2001 Samedi 1 9 avril 21 h 30 Billets $6.50, $7.50 w CtfOI présente [RICHARD Je ne suis qu'une chanson\" THFATRP GuicUrls du 'un '« M4I M \u2022 ;o»ic ¦!\u2022(\u2022> l$ Mal ê MUM v(NO«lOl MAI \u2022 Il h H SAMlOl I' MAI O'MANCXt 11 MAI \u2022 i' i * MX M Munl'r.il rvite, 'm Tel 1 9h30 ORATOIRE SAINT-JOSEPH 2 et 4 JUIN / ' » [Brisiliqur tto Mont R^vnl Photocooie de carte d étudiant dusqu a 25 ans} Pnere d inclure une enveloppe-retour adressée et affranchi Orchestre de Chambre McGi» 1745 avenue Cedar Montreal H3G 1A7 (Téléphone 935-4955) avec la participation des chorales suivantes EiQjr aoûts L»**9vieuf r3i'«t»u*) Co»«eqe SaM*t tau***»» (J»cqo« Cirm^i j»reci«ui) Co'trge V«n*f iJM\" Suit d % «\u2022 4 ' \u2022 : / i.¦ \u2022 v I- ._\u201e,-r-\u2014Ar\u2014^ ¦ -qsA' \u2022¦ f îjf f.4^ ¦ IF \u2022 \u2022 M; - ¦ Rs TOOT- NOUVEAU JAMAIS VU! if Ir-' SfiT , JOSEPH CAMPANELLA¦ ARTHUR O'CONNELL\u2022 MEREDITH BAXTER \u201e LEE HARCOURT MONTGOMERY dan, un film rte PHIL KARSON scénario de GILBERT A.RALSTON musique de WATER SCHARF U * « 2e FILM MM TONY LO BIANCO SANDY DENNIS DEBORAH RAFFIN RICHARD LYNCH SAM LEVENL BERRI MERCIER ST OENIS STE CATHERINE 288 2115 STE CATHERINE PIE IX 255 6224 BR0SSARD1 BOUL.TASCHEREAU 465 5906 (MAIL CHAMP! 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DUDLEY MOORE / JULIE ANDREWS BO DEREK 2 HLM 1 « M.UJIM UNI CMEPÛRC LAUAL-1 I CINÉ-PARC ODEOH 1 UILLERAV AUTOROUTE OES LAURENTIDES SORTIE 14- 622 5555 BROSSARD 2 m ail CH&mpiAin BOUL TASCHEREAU 465 5906 Transcinadienne.sortie(St Bruno)98 1 ST DENIS 1ARRY 388 5577 6SS 0692- 655 0697 JEAfl-TALON 4255 JEAN TALON est 725 7000 2 rue* à l'est de Pic-IX STATIONNEMENT GRATUIT 0 DE On 2 - LAUAL CEIURE*2 000-HYPERMARCHE BOUL ST MARTIN MAR0IS 687 5207 Gagnant de 'OSCARS' ILLEUR FILM L'ANNÉE Meilleur Acteur DUSTIN HOFFMAN Meilleur Second Rôle Féminin MERYL STREEP Meilleur Réalisateur ROBERT BENTON Meilleur Scenario ROBERT BENTON POUR TOUS Kramer contre CL En Version Française CHAMPLAIR 1 STE CATHERINE PAPINEAU 524-1685 BROSSARD3 mûlL CHAMPIAM UERDUfl 3941 WELLINGTON 768 2092 BOUL TASCHEREAU 46b 5906 S T-JE AU CAPITOL ODEOH1 - LAUAL CtPITRE 2 000 -HVPERItlûRCHE BOUL.ST MARTIN MAROIS 687 5207 ST-JÉR0ME REX Aussi: 2e film aux ci;ié- parcs CIRE-PARC 0DE0H 2 I CIME-PARC CHATEAUGUAY Trjnscjnjdienne.sortieiSt Bruno)98 655 0692- 655 0S97 4 MILLES OU PONT MERCIER VERS CHATEAUGUAY 691-1310-861 0659 Aussi: 2e film aux Verdun, St- Jean, St-Jerome O 4* LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AVRIL 1980 LES GAGNANTS DES PRIX DE L'ACADÉMIE D'UNE DRÔLERIE SANS PAREIL.VOUS VOUS TORDREZ DE RIRE SUR VOTRE SIÈGE! \"IRRESISTIBLE!\" L'écran 2eannée! MAINTENANT OUVERT TOUTE LA SEMAINE TOUS LES SOIRS À 6h 1S ECRAN N° 1 Foster FAIRVIEW: SAM., DIM.: 12:40, 2:40, 4:40, 6:45, 9:00, SOIRÉE: 6:45, 9:00.MONKLAND: SAM., DIM.: 12:45, 2:50, 4:50, 6:55, 9:00, SOIREE: 6:55, 9:00.CINE-PARC DOLLARD lBS PORTES OUVRENT A 6:30.LE SPECTACLE DÉBUTE IRANS CANADIENNE S.55 684-1442 CRÉPUSCUlE- Cinéparc DOLLARO 2 PETER SELLERS SHIRLEY MacLAINE MAHAL ASMBïHlM ^s.^ -BEING THERE- JACK WARDEN \u2022 MELVYN DOUGLAS \u2022 RICHARD LttSART: ft* JCV* ROSMSU \u2022 BAS(0 M THf NOVfl 8» XV» A0SMS» BV JONAAT WANOCl \u2022 fUCJl'A PWjOUaR JACK SOWMT.'MAAi 1 Ie SEMAINE FAIRVIEW 1 iHS CAN S 52 697 8095 5504 AVE MONKLANO 484 3579 12:10, 2:30, 4:50,7:10, 9:35 PLACE VILLE-MARIE CINEMA-1 .866 2G44 GAGNANT DE L'OSCAR DU MEILLEUR SCÉNARIO ORIGINAL ^Vpoup.TOUS Une aventure palpitante1 POUI 4 JIUNIS QUI DECIDENT Dl PARTICIPER A IA PlUS GRANDI course sut 2 roue s a m a, s vue au cinema.DES QUATRE A-REDGRAVE 73NNEMANN OBUSQUAJD LWfiSTÏÏrN vumon rtAwquMJ Bande: 1:30, 5:35,9:30 JULIA: 3:25, 7:30 RIVOLI 2 ' ST DENIS ET BELANGER 277 3175 I GAGNANT D'UN S OSCAR POUR | EFFETS SONORES I SPÉCIAUX ZOETROPE STUDIOS TUnited Artists ;: 12.25,2.35,4.45, I 7.00,9.15 YORK \u20221487 STE CATHERINE 0 937 8978 'lift-.1 \"absolutely wonderful entertainment:' -Cerne ShaOt, WSBOTV \" Yodey\" Siuw pour tous ytAS-ÇtS FORD COFFOIA, rtiiiNti GAGNANT DE 2 OSCARS * LES MEILLEURES PRISES DE SON * LA MEILLEURE CINEMATOGRAPHE 14 ans FRANC!S FORD COPPOLA DORVAL: SAM.DIM.1.00, 3.40, 6.20, 9.00 SEM.6.20, 9.00, LOEWS: 1.15, 3.50.6.25 9.00, SAM.DERNIER PROGRAMME 11.30 SNOWDON: SAM.DIM.1.00, 3.35, 6.15, 9.00, SEM.6.15, 9.00 CINE- LOEWS 1 I© 954 STÉ-CAïHHrNE 0.161-7437 PEEL SNOWDON =6725 OECARIE 482 1322 DORVAL 2 260 AVE DORVAL 631 8586 5e mOIS ! Marlon Brando United Artists CINEMAS UNIS 14 ans ans Nick Nolte 9 \\ \"Who'll Stop The Rain: TEL ÏKfci 684-8442 ±2 ECRAN N° 2 d'après la pièce de JEAN POIRET pour FIELD UGO TOGNAZZI MICHEL SERRAULT t scénario et adaptation de FRANCIS VEBER \u2022 EDOUARD MOLINARO MARCELLO DANON et JEAN POIRET musique de ENNIO MORRICONE United Artists Le PARISIEN 2 1.10, 2.55, 4.40, 6.25, 8.10, 9.50 Sam.dernier programme: 11.40 4fl6 STF CATHERINE 0 866 3856 m JE S 1 TRANS-CANADIENNE O.SORTIE 55 Boulevard Brunswick o.OSERIEZ-VOUS?JODIE FOSTER m FOXES SALLY KELLERMAN SCOTT BAIO Original Music by GIORGIO MORODER DORVAL: SAM., DIM.: 105, 3:05, 5:05, 7:05.9:05, SEM.7:05, 9:05.LOEWS: 1:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00.SAM.DERNIER PROGRAMME 11:00.CINE-PARC DOLLARD: LES PORTES OUVRENT À 6:30.LE SPECTACLE DÉBUTE AU CRÉPUSCULE.DORVAL 3 l Cinéparc DOLLARD 1 LLOEWS 2 |© 260 AVE OORVAL 631-8586 TRANS CANADIENNE S.55 614-1442 954STKATH8BNE0.161-7437 PEEL 4e SEMAINE L'une des plus belles histoires d'amour de tous les temps! pour tous V Walt Disney liBtIYp A MEMORABLE \"^MfcT' ANIMATION MASTERPIECE VAN HORNE: SAM.DIM.1.00,3.05,5.10,7.10,9.10, £ SEM.7.10,9.10 FAIRVIEW: SAM.DIM.1.00,3.00,5.00/3 7.00,9.00, SEM.7.00,9.00 THE FREDERIC FORREST PRODUCED BY MARVIN WORTH t AARON RUSSO \u2022 OIRUTIO ÊY MARK RYDEU SCREENPLAY BY BILL KERBY ANO BO GOl OMAN \u2022 STORY ff> BILL KERBY EXECUTIVE PRODUCER TONY RAY .DIRECTOR Of PHOTOGRAPHY VlLMOS /S*CMO*0 ASC \u2022 fm**\u2014*¦\u2014\u2014¦\u2022¦ \u2014\u2014 -\u2014t - [-,\u201e\u201e, FAIRVIEW 2 VAN HORNE WANS CAN S 52 697 8095 16150 COTE DES NEIGES 731 824: SAM., DIM.: 1:15, 3:45, 6:15, 8:45.SEM.: 6:15, 8:45.LaCité 3 3575.AV.OUPARC 844 2829 PRIEZ POUR QU'IL SOIT AILLEURS! 18ans Adultes WTt> SAMSE1 ?AttOff Ppcsass'IUO 4b\" ¦rte H MM WT Wm fey JAIES HcCADSUftfl M SEIICE HIER PnÉctUrmnifiNfOY imufCNUtnii» WtSflBIIW ÙUrmtlMfLlB ' - LOEWS 5 I® SEM' 9S4 STE-CATHERINE 0.161-7437 P^^L 1 00.3 00 5 00.7.01 9.00.SAM DERNIER PROGRAMME 1100 Si vous croyez que j'ai créé un monstre avec le «jeune Frankenstein » vous aurez peine à croire ce que je fais de g pour tous ALAN ARKIN ' CBS-TV \"EXTI -firm Yo.ii TU \u2022SIE IT A PtCTUf H! suing MPM.\" -Cm SIIIK ANO ZANV ' -l A \\\\mm% CH THAGCOUS \" -Htm \\ufk DaOy |T -PUyOey \"FUNNY THINGS DO Htffjj FUNNY\" \u2014 0 I ; L » .1 «II: i ; -o- ¦ loto msmm \u2022C \"j , .»Ul»ll' \u2022 4 0-SfS 1*101 '«lit «HtO» t \u2022 li \u2022 0 \u2022 |i>S»»U ':«»C0iS c*.0\u2022\u2022c I F.Inde 0.aiogue PHILIPPE de BROCA MICHEL AUDIARD UVAL: SAM., DIM.: 12:50,4.15: 7:45.SIM.: 6:00, 7:45.PARISIEN: 12:15, 2:05, 3:55, 5:45, 7:35,9:20.SAM.: DERNIER PROGRAMME: 11:10.VERSAILLES: SAM, D,M.:12:10.3:50.7:30.SEM.: 7:30.Le PARISIEN 3 LAVAL 1 VERSAILLES 2 486ste catherine 0 166 38s6 centre lavai sci 7 7 7 1 place versailles 353 7110 SAM., DIM.: 1:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00.SEM.: 7:00,9:00.LaCité 1 3575, AV.DU PARC 844-2829 'OD60N1 LE MARIAGE DE 8e sem.l td A.NS » Les 2 Films les plus Violents de ^Histoire du Cinema ! M »* 14-17ANS av*x #M*ntité photo c7\\4ARIA 8e cBRAUH\" *emJ V F de I DIE EHE DER MARIA BRAUN avec Hanna Schyguda W, otm.: 12:50\u2022 3:00-5 10-7:20 - 9 30 le DAUPHIN 2 BUUIIEN PRES 0 IBERVILLC72I 6060 «ROBERT DENIRO CHAUFFEUR DE TAXI le PARADIS 3 8215 RUE HOCHEIAGA 354 3110 r 0.,n.n« ^\"OSCARS MEILLEURE CHANSON * A MEILLEURE ACTRICE SALLY FIELD ! 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Un délice, une détente et un plaisir pour toute la petite famille.Le brunch du Mt-Royal: l'événement plaisir couru par le tout-Montréal: fine cuisine et petits plats dans le somptueux décor du Café Normandie.Musique douce, grand service et un menu époustouflant: plats cuisinés, viandes froides, fruits de mer, poissons, salades, desserts et fromages.On vous attend dimanche de llh30 à I5h Adultes: $10.50, Enfants (12 ans et moins): $5.50 Réservations: 842-7777, poste 2480 HÔTEL SHERATON MT-ROYAL 1455, rue Peel, Montréal, Québec H3A 1T5 Beaucoup de gens connaissent le COUSCOUS.1res peu en connaissent la vrait saveur.EN EXCLUSIVITÉ AU CANADA Vins marocains dont le très fameux gris de Boulaouane I 'A A - 1/HeMvuv ¦ ¦ * ?- - * \u2022 Spécialité» marocaines outhentiquet 3464, rue Saint-Denis 282 0359 au cévenol Spécialités: Sanglier et bison Repas complet de bison powf2 SIC personnes si^ Repas complet Gaulois Pour 2 Sl'ï personnes WW 2035, rut So/nf-Denis Reservations: 849-8302 DU 18 AVRIL AU 3 MAI 1980 La Méditerranée .Première classe La Méditerranée.la plaine azurée \u2014 un endroit ensoleillé enchanteur où se restaurer à l'Hôtel Loews LaCité.Nos brunches du dimanche sont toujours sensationnels.De même que nos dîners et nos soupers.BRUNCH SUPERBE 11:00 a.m.à 3:00 p.m.\u2014 offrant à tous des mets succulents Adultes, $8.50 \u2014 enfants moins de 12 ans, $5.00 SOUPER CHIC 6:00 p.m.offrant fruits de mer, veau, agneau et autres excellents plats à compter de $10.95 par personne Pour réservations, téiéphoner au 288-6666 Fermé le dimanche soir c 1 é t T-**?m # \\ / V.enez apprécier les pc )iss( )i grâce à un arrivage quotidien de pêches moins de 24 heures a au large des côtes franc; HOTEL HÔTEL LOEWS La CITÉ 3625, AVENUE DU PARC, MONTRÉAL AIR FRANCE M£Dir\\KN LABRADOR CARGO l?IWIl/lvJi uPDDiNir.MONTREAL HERRING COMPLEXE DESJARDINS RÉSERVATIONS: 285-1450 VOTRE MEILLEUR REPAS DE STEAK À MONTRÉAL! POUR LES RAISONS QUE VOICI: Avant même d'entrer au restaurant CJ S vous savez exactement à l'avance ce que vous coûtera votre dîner au complet.D autres restaurants vous offrent parfois des prix comparables.pas toujours.DÎNER DE LA SEMAINE FILET MIGNON EN BROCHETTE LE TOUT POUR $795 Comprend le service à volonté, à notre fameux buffet de salades (de 60 articles).Nos petits pains maison chauds, la tarte aux pommes fraîches a la cannelle, et le café ou le thé à volonté.C'est un diner complet sans frais supplémentaires ou cachés.Et parce que nous sommes situes au coeur du centre-ville vous nous trouvez sans chercher! Si vous n avez pas le gout dun steak, essayez notre poulet avec côtelettes d échine, veau parmigiana ou le filet doré.LA NOTE C, CLUB DE JAZZ ouvert de 21H30 a 2h a.m.Ce soir nous accueillons Billy Berwick et ses amis.Mike Gauthier, Art Roberts et Alain Caron.Tout le charme du vieux continent V LANTERNA VERDE «de la datte» R6»«rvationi 631-6434 1560, chemin Herron, Dorvcri ¦ reety même les fruits de mer y ont un succès boeuf \u2022 Faites plaisir à votre famille et vos amis, en célébrant Pâques avec nous.Notre table d'hôte régulière saura sûrement vous plaire.Menu spécial et friandises pour les enfants de moins de 12 ans.Dîner dansant au son de la musique de Buddy Smith et son ensemble 8105, boul.Décarie, Montréal Reservations : 735-1 601 Stationnement gratuit avec portier^^^ Club de nuit LA CACHETTE Danse tous les soirs Réservations: 259-3748 5440 est.rue Sherbrooke.Montréal En face du Village Olympique Stationnement gratuit o c 4 0* pks cynme nous a moni b«n les entonh, l« dimanche, rows iev offrons yotuitement un 4oer «Brochette de Rel NgMM 'y\" «nton» ov odurfel y / \\ 1223, rue University Face a Place Ville-Marie Réservations.871-8197 t.ft ».V » \\ ».< « Si L'authentique cuisine cantonnaise au coeur du quartier chinois RESTAURANT JOY iNN Poulet rôti.Bifteck style chinois et un menu des plus complets.Boissons tropicales.Repas spéciaux pour le lunch.Bar-salon.1017, boul.Saint-Laurent be Vieux Moulin \u2022RESTAURANT FRANÇAIS.SPÉCIAL D'AVRIL CANARD À L'ORANGE ET PATTES DE CRABE ALASKA hcluont soupe, salade, légumes, pommes de ferre.$995 REPAS D'AFFAIRES 297.Bord du Lac 8n*rvo*o«\\ 697-1 543 Pointe-Claire Stationnement gratuit FERMÉ LUNDI 866-9744 _ Rôtisserie .El SOUPER DANSANT AU COIN DU FEU! \u2022 Ou mercredi au dimanche, vous pouvez souper et danser au son de la musique de FRANK KAPASI \u2022 Tous les midis, table d'hôte à compter de S3 25 \u2022 Les spécialités: Les crevettes a la mode d'Antibes, Le tournedos-langoustines, le médaillon de veau normande, \u2022 Tout les dimanches de 11h à 15h: BRUNCH cuisine française *~ 43, Chemin cfAufeuil Candiac Té!.-.659-2797 Heures d'ouverture: du mardi au dimanche, de llh à 23h Tous les win \u2014 lundi excepté de 18 h OOo le fermeture Reservotiooi: 471-4018 !88.rue Saint-louii Située dont le ; Vieux Terrebeime historique Toble d'hôte gastronomique tout les soin ou o lo carte Tètes do violon gratinées Saumoneau fard Matant Canard aux bleuets Grands-peres au sirop d'érable RESTAURANT J/ixo Vieuxhûnïteaô De la vraie cuisine française à un prix abordable dans une cave typique du Vieux Montréal 361 est, St-Paul\u2014861-5337 ' i près de Saint-Denis Table d'hôte tous les jours jilsqu ;i 23h30 \u2022 Salles de réceptions -J It RKSTAURANT M AI NT FN A MT» ouvert ,es dimanches et /VIMIIVI ClVM/V f.-ours féfié$ de 16h à 23 23h 30 I t \"fijutek\" fioudhatoL'' grillades et fruits de mer de grande réputation.881 est.boul.de Mainonneuve-Montrée], Québec ?tm.RÉSERVATIONS: 527-1221 e e 4 o ?Y la gratinée ^\\ 1 CREPERIE BRETONNE 1 1 ET CUISINE FRANÇAISE 1 1 tous les soirs 1 1 REPAS D'AFFAIRES 1 m ff#f#rvot*ofti 674-7441 s 1 Ouvert de 1 lho 23h 1 l_ 1150.rue Saint-Laurent, ouest jJÊ m Longueuil J ¦\tîfce»JBubS_ La succulente paella de fruits rwSwiMePiP^1 ^° mor c* homards ou un ou-1 \"^A^tX UO P'Qt au cho',( '\"clivant V'W'' dessert et café.fft9S Repa» d'affairet de midi à 1 Sh' Acceptons toutes fet cart#« ^ crédit.* 4* \t| BESfKvMiC.s 843-6698 2087.,wo.nrt t C:U PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 AVRIL 1980 STMJKMTS D 27 I t t par Roger Champoux Ne jamais tricher avec les sauces ri I S'il n'est pas saucier de qualité, un cuisinier ne deviendra jamais un grand chef.Posséder à fond la complexe technique de la préparation des sauces classiques n'est pas le fait de tous les maîtres-queux.Impossible de ne pas reprendre ici la réflexion célèbre de Talleyrand, cet homme d'Etat qui fait partie de l'Histoire et qu'on ne présente plus.«L'Angleterre, disait-il avec le ton moqueur qui lui était cou-tumier, «a trois sauces et trois cent soixante religions, alors que la France a trois religions et trois cent soixante sauces.» Pour être précis, l'Académie des gastronomes de Paris à Jnscrit pas moins de cinq cents préparations saucières allant de l'humble sauce blanche aux fastueuses Gribiche, Bordelaise, Béarnaise et Béchamel sans oublier la Mornay, la Duxelîe et la Mirepoix et enfin le roux simple dont grand-mère avak le secret et le «tour de main».S'il est vrai de dire «à bonne viande, courte sauce» en vertu du principe qu'une sauce doit prolonger le goût du plat mais jamais le masquer ni le dénaturer \u2014 adage de Fernand Jobert réaffirmé par Curnonsky \u2014 il est aussi logique de soutenir qu'un mets sans sauce fait piètre figure dans le plat.serait-il d'argent.Hélas! disons-le «nos maladroits sauciers se reconnaîtront et, souhaitons-le, s'amenderont» dans certains de nos restaurants dits «de classe», le chef confond encore sauce et jus.Celui-ci se forme naturellement de la cuisson des aliments.Par exsudation et excusez ce terme savant.La sauce, elle, est un apport CUISINE.Le jus c'est du naturel mais la sauce est le résultat d'un labeur assez savant qui rejoint l'art.Hélas aussi trop de chefs (ordre de l'administration sans doute) sont mesquins.Va pour la farine et l'eau mais pour la crème et le vin.le client peut toujours chercher! Ne chicanons pas trop cependant car il a été observé que le dîneur canadien, au contraire de son «cousin» français, n'est pas tellement féru de sauces savantes.En fait, il ne les exige pas, satisfait qu'il est d'un «gravy» passe-tout, sûrement le plus triste exploit de la cuisine contemporaine qui se veut fonctionnelle, rapide et sans goût.N'allons pas susciter une révolution pour cet accroc au classicisme.nous avons tellement d'autres chats à fouetter.N'empêche que nos diverses écoles doivent s'intéresser à la question et tendre à préparer des sauciers dont le «vocabulaire» ne se limitera pas à la sauce blanche et à la sauce brune.Nous avons récemment noté \u2014 en certains établissement bien cotés \u2014 l'apparition de la «Bordelaise».Un apprêt qui vaut cent fois l'éternelle «Béarnaise» mais à la condition qu'il soit sérieusement constitué, c'est-à-dire avec échalotes hachées, mignonnette, thym, laurier et que le vin soit un bordeaux honnête.Trichez avec l'un de ces ingrédients et le client \u2014 s'il est connaisseur \u2014 s'enrage; respectez rigoureusement la recette.et le client vous portera dans son coeur.Heureuse disposition qui engraisse le tiroir-caisse.i êê \u2022 SUPER FESTIN SUPER PRIX à SGa Itltgence Certains restaurants vous offrent des repas à $10.Toutefois, lorsque vous ajoutez au plat principal, salade, dessert, café ou thé, la note se monte vite à plus de $15.A La Diligence, c'est le genre de chose qui n'arrive jamais.t FESTINS SPÉCIAUX DU SAMEDI SOIR Incluant jus de tomate, comptoir de salades et aliments-santé, dessert, café ou the Demi poulet grillé Lasagna Diligence Truite Arc-en-ciel Meunière Escalopes de veau Napolitana DIMANCHE REPAS FAMILIAL Côtelettes d'échine et poulet $8.95 incluant soupe du jour ou jus de tomate, comptoir de salades et aliments-santé, dessert, café ou the.Repas spécial pour enfants moins de 12 ans \u2014 M .95 Après le dîner, vous apprécierez le talent de Linda Copperfield, ou la danse disco dans le «Stage Room »>.plus qu'un restaurant.-UN MODE DE VIE ! LA DILIGENCE DÉCARIE ET JEAN-TALON 731-7771 j9 u ti H H t » M M il il H M H 4 locale bretonne 4007, rus Saint-Dsr.is, Angle Duluth Montréal lit Œrtèfeell CREPERIES BRETONNES 3470, rue Saint-Denis Montréal Tél.: 843-6354 bbetamucc Tél.: 281 -1012 Carte* Vita et Matter Charge accepte** ¦ - r.Aulage % Haul Cuisine français* lw mmmtm m pe» » » * i i i i m ont* tétt umâét fc tém*, nlwli, frwntt RESTAURATEURS ÉCONOMISEZ! Faites remplir vos chandelles de table p «les Ateliers de l'Arc en ( DttMMrtfaffaim-tatod-H* Dîntr à la ehondelU 3713, tx>u.ximUaurtnl eu me dt I iWHii oVt Pwn «èi.rvat.om 149-9356 ^sj^me le i was UNE GRANDE RÉUSSITE JAPONAISE À MONTRÉAL K08É KOS& K08£ V'iis célèbre du Japon 1 Special du midi SC%75 repas complet - U Ouvert le midi et le soir Certificats cadeaux disponibles Stationnement gratuit Fin de sem.2 h Restaurant Mondialement connu pour son steak tendre et délicieux Heritage de la haute cuisine japonaise et spectaculaire Une tradition, un hommage à l'authenticité de la cuisine japonaise Un steak préparé spectaculi-nairement devant vous sur une table chauffante (Teppa-nyaki).La boisson exotique qui fait rajeunir votre partenaire et vous apporte le bonheur Un souvenir traditionnel et inoubliable pour son plateau de dessert «Ananas-party» pour votre anniversaire ou fête avec photo souvenir.SPÉCIAL FÊTE DES MÈRES \u2022 Une rose faite à la main en soie du Japon Gratuite à toutes les mères \u2022 Ouvert de midi à minuit les 10 et 11 mai.Qui dit steak japonais dit Kobé' Qui dit anniversaire ou fête dit Kobé Maintenant dans I est de Montréal, près du Stade Olympique, nos célèbres chefs prépareront le steak Kobé devant vous et transformeront le tout en scène de théâtre.Alors à vous de découvrir le Japon à votre porte où les recettes traditionnelles sont transmises de générations en générations.SfeaK Japonais 6720 est.rue SHERBROOKE Réservations: 254-9926 Métro Langelier Autobus 185 Entrée motel Le Marquis BenihcinafiTt) GRILLADES JAPONAISES l * Spectaculinaire! Changez votre ordinaire, passez une soirée spectaculinaire au Benihana Steak House de Bill Wong! A peine assis à votre table, le chef, armé de tout son attirail culinaire commence le spectacle.En un tour de main, votre table se transforme en scène de théâtre.Vos yeux sont éblouis.Votre palais est ravi.Steak Hibachi.succulentes crevettes, poulet teriyaki.pourquoi pas ce soir! Au deuxième étage de Bill wonûS 7965, bout.Décarie Réservations: 731-8202 Ouvert pour le lunch et le dîner.AVRIL AU PORTUGAL rt ï mTt ~ À MONTRÉAL AU S?/Ul III (Il HAUTE CUISINE CLASSIQUE, PORTUGAISE, SPECIALITES INTERNATIONALES en écoutant les plus grands artistes portugais >olmar Olivia Rodrigues tt pluiiovrt autre» artist** portugais.PENDANT AVRIL SPECTACLES PRINCIPAUX 20-22-24 heures, rue Saint-Laurent 21-23-1 heure, rue Saint-Paul ON OFFRE: Une céramique portugaise à toutes les dames à l'heure du dîner et une chance de gagner un voyage pour 2 au Portugal via T.A.P.\u2014 Air Portugal.Après k dîner, vsoex donw et prendre un digestif à la Botte Sf-Poul.Repas d'affaires de midi à 14 h 30 Salle de réceptions jusqu'à 180 personnes (Ht) RESTAURANTS - METS CHINOIS Mots toile o mange» «V on endre** «-\"\u2022c/jf reheum o une owe ûi *ntoto.Uence cc-V*f* 6001 est, boul.Henri-Bourassa 324-3540 Un autre mtavrant Asia 182S est, rue Mont-Royal 522-3811 \u2014522-1366 VICTORIA STATION Une simple promesse.La meilleure côte de choix à Montréal.Voilà ce qui fait notre réputation.Et nous tenons toujours parole, parce que jamais nous ne céderons sur La qualité de notre boeuf.Tout ce que nous faisons est de le laisser mûrir.Aucun additif Aucun préservatif.Aucun subterfuge.Prenez-nous au mot.Dès ce soir.Il est recommandé de faire sa réservation.Menu pour enfants.Section pour non-fumeurs à votre disposition.Montréal \u2022 7500, avenue Victoria, près boulevard Jean-Talon \u2022 (514) 739-3317.Chez Curly Joe's LE STEAK EST SERVI AVEC LES COMPLÉMENTS QUE CHACUN DÉSIRE.«AVEC TOUT» Chez Curly Joe's, le steak à lui seul mérite ie déplacement.Cependant, combien de personnes se contenteraient uniquement de notre steak?C'est pour cette raison que nous accompagnons nos steaks de tout ce que les gens désirent.Absolument tout! DINER DE LA SEMAINE BROCHETTE FILET MIGNON Ç\"fCSE 0 /vv Comprend le service à volonté de notre fameux buffet de salades (de 60 arti-cie>}, nos petits pains maison chauds, la tarte aux pommes fraîches à la cannelle et le café ou thé à volonté.Si vous n'avez pas le goût d'un steak, essayez notre poulet avec côtelettes d'échine, veau parmigiana ou le filet de doré.GURbY JOE'S 1453, rue Metcalfe Tél.845-5226 Repas spécial gratuit pour enfants de moins de 10 ans à l'exception du samedi après 1 8 h.(Un enfant par adulte) EN VEDETTE Guy ternaire (Point d'orgue), vedette de la T.V.En »p#e cr*e< \u2022n grand* v«derV Jeon-Pierre CORBOl et Solange ROCHAS\u2014 ou p*o no Fernande f A Y & *\\ac DINERS D'AFFAIRES a portir 6e *3 A*ti ffei go«4t lo FONDUE e0n chinoise *g** Udmonde MIGNON *0T3 SpwdeÊÊei tondue chinoise iur charbon de boit, frvitt de mer, cuume fran^oifte 107 M, bout FV1X, MonfreaUNord 321-2340 7064 k, BOUL PIEU MONTREAL 727 3S40 LA MAISON DU BIFTECK Tous les jours LA CÔTE ^ ^ DE RÔTI DE BOEUF AU JUS _ Servie ovec ceneommé, pomme i de terre ou tour eu fn»e%.loleda verte \u2022« café.Situé ou Café du Nord Fruit» de mat Repot d'affoiret Statiannemont gratuit 10715, bovl.rVJX- ^ \" ^ \u2022 iwi i rwi 11 |fiv i vu 322-2020 "]
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