La presse, 31 mai 1980, Le Magazine perspectives
[" 0) 01 CO OH >» 1 - - I 0< - * * m 9k «4 SURS D'EUX > LE GROUPE OFFENBACH RAGE 15 v v Des jeunes redécouvrent les joies de ia beiie ouvrage.PAR ASTRID GAGNON ET NORMAND DESJARDINS Le chômage chez les jeunes atteint des proportions faramineuses au sein de nos sociétés technologiques à outrance.Aussi un certain ressourcement est-il en train de s'effectuer auprès de quelques métiers traditionnels qui, de nos jours, dégageraient un aspect plutôt pittoresque, parole de «Petit Robert».Nos ancêtres étaient qui porteurs d'eau, qui allumeurs de réverbère, sourciers, charbonniers, sages-femmes, cordiers, cochers de fiacre, tanneurs, verriers, brodeuses, lettreurs-doreurs, chaisiers.La plupart de ces métiers ont délaissé nos horizons de béton.En souvenir de ceux-ci, nous vous présentons quelques jeunes (leur moyenne d'âge est de 26 ans) qui ont décidé de poursuivre en ce temps le vieil adage.«Il n'est point de sot métier».Nous aurions également aimé évoquer l'art du tonnelier, de la chocolatière, de la chapelière, etc.Malheureusement nos recherches ont révélé l'absence de jeunes oeuvrant dans ces domaines.Mais il reste encore des boulangers-pâtissiers, cordonniers, maréchaux-ferrants, étoupeurs.des Michel Lecours, Solange Courval, Michel Desroches! Et combien d'autres que nous aurons malheureusement oubliés.Nous leur rendons hommage, à ceux et celles dont on dit que vingt fois sur le métier, ils (et elles) remettent encore leur bel ouvrage.\u2022 mm £ a 3 2 00 V < jfl *E û o o Q.La fabrication du pain, à base d'aliments essentiellement natureK et pétri à la main est loin d'être un métier de tout repos.Peut-être est-ce pour cela qu'au fil du temps on en est venu à consommer du pain mécanisé et à consistance de guimauve.Parce qu'ils aiment à la fois bien manger et bien faire manger les autres, Michel Delage, 25 ans et Solange Courval.27 ans, gèrent une» boulangerie-pâtisserie où l'on peut déguster des aliments naturels avant de les acheter.Au début, personne ne savait faire le pain et c'est à force de pétrir qu'ils l'ont appris: «Quand tu fais cent cinquante pains par jour, tu finis par prendre le tour».Depuis environ un an et demi, la Boulange Perfectionne son pain.De sept à uit cents pains sont ainsi fabriqués par semaine et vendus aux coopératives alimentaires, aux restaurants et aux épiceries Selon Michel, la production pourrait être plus importante car la demande est forte.Mais cela exigerait un surplus d'équipement, changerait probablement la qualité du pain et les amènerait sur la voie du «produire pour produire».Pour eux, la boulangerie constitue une réalisation concrète contre la pollution et une mise en pratique de leurs convictions sur l'alimentation naturelle.Pour ne citer qu'un exemple, c'est à la suite de recherches sur l'eau que Michel a proposé que le pain soit fabriqué avec de l'eau de source.S'ils ne sont pas boulangers à vie, il n'en demeure pas moins qu'ils veulent continuer à manger du bon pain.Pour ce faire, ils partagent leur savoir et leur expérience.Des groupes de Saint-Hyacinthe, Sherbrooke, Mont-Laurier ont fait un stage avec les gens de la Boulange; des femmes de tous âges, naturistes ou pas, des hommes, et des enfants bientôt viennent suivre les cours de Solange et repartent avec leur pain sous le bras.Au-delà des différentes philosophies qui attirent ces gens, la majorité a en commun le désir de bien manger et de bien faire manger les autres! Solange Courval et Michel Delage, boulangers-pâtissiers 2- il mai ! Michel Lecours, cordonnier Les cordonniers ne courent plus les rues: ils ont fait place aux souliers à jeter après usage.Que dire des jeunes cordonniersRares sont ceux qui décident de trouver chaussure à leur pied.Michel Lecours, 27 ans, est pourtant de ceux-là, lui qui ne pensait jamais exercer ce métier.Après avoir expérimenté le travail à la chaîne en tant que menuisier, il lâche tout un beau matin, se rend chez André Bergevin.64 ans, père d'un ami et.cordonnier, et commence son apprentissage le lendemain matin.Qui durera presque quatre ans.«Y'a rien de mieux que d'apprendre avec un vrai cordonnier», avoue-t-il.Installé depuis trois ans rue Roy, à Montréal, il est devenu le cordonnier du Parc Lafontaine.Qu'en pensent les gens du quartier?«Enfin quelqu'un qui va faire quelque chose à notre goût!», se plaisent-ils à répondre à notre jeune cordonnier.Lui, l'esprit taquin, qu'en pense-t-il?«|e fais bien trois ou quatre miracles par semaine, les autres, je les laisse au frère André.» Ainsi il sait depuis longtemps qu'il est impossible de devenir millionnaire en étant cordonnier: «Le temps, c'est jamais payé».Il en sait quelque chose, lui qui ne lésine pas sur les heures de travail, près de 70 par semaine.Sauf le samedi, là c'est sacré, «je ne suis pas plus fou qu'un autre».En attendant, bottes, sacs, sandales, souliers, patins à être aiguisés se succèdent lentement mais sûrement dans son local de fortune.Pour le reste, beau dommage, mais il ne sera pas cordonnier toute sa vie, «c'est décourageant à la fin, le monde chiâle toujours un peu, parce que c'est cher».Aussi se console-t-il les jours où son «apprenti à la retraite» vient lui donner un p'tit c oup de pouce du haut de ses 45 ans de métier.Ces jours-là, ils ne sont guère dans leurs p'tits souliers! Elle est dentellière.Et c'est peu dire même si elle ne figure pas au générique d'un film ou sur un tableau de Vermeer.Il faut savoir le nombre incalculable d'heures passées à ce labeur «pénélopien», fil par fil, point par point.Pourtant, elle n'a pas encore 25 ans et parle sans ambages de cet art populaire jadis enseigné par les religieuses dans les couvents.«A l'époque, le curé disait: «Faudrait penser à gagner votre ciel pendant le temps de Pâques!» Alors on faisait des nappes d'autel, des surplis, aux motifs de calice, de ciboire, (Je croix.Andrée-Anne de Sève, dentellière C'était obligatoire comme de lire Balzac.» Quand Andrée-Anne de Sève a commencé dans le métier, il y a six ans, elle était toute seule et s'ennuyait.«Faire de la dentelle, c'est bien fermé; on fait ça en solitaire.» Au fil des jours, elle a appris.Fruit de son travail, elle a publié, l'année dernière, un livre aux Editions de l'Homme intitulé simplement la Dentelle.Depuis, elle a donné des cours, reçu plein de lettres de vieilles dames contentes que quelqu'une se décide enfin à ressortir ces vieux trésors de la mémoire du passé; elle a poursuivi ses recherches.Depuis la dentelle d'Irlande, la dentelle aux fuseaux, à l'aiguille, à l'arménienne, au crochet, ou celle dite «frivolité», Andrée-Anne de Sève poursuit sa recherche inlassable, tantôt seule, tantôt entourée, entre autres par Diane Desjardins qui est tout aussi passionnée.Elle prépare une suite à bon livre: «le suis mordue.il faut vraiment aimer ça.» )1 mai 1980 - 3 PSÏCT?A LA MEMOIRE DE JACQUES ROUSSEAU 3 Note de la rédaction : botaniste et ethnologue, Jacques Rousseau, qui est mort le 4 août 1970, a été directeur du \\ardin botanique de Montréal de 1944 à 1955.À l'occasion d'un article paru dans Perspectives, son nom a été omis.Mme Rousseau répare ci-après cette omission et rend un hommage mérité au grand homme qu'a été son mari.Des amis m'ont signalé un article de Perspectives du 5 avril dernier.Il y est question du Jardin botanique et des ouvriers de la première heure.Omission flagrante, le nom de Jacques Rousseau n'y figure pas.De plus on y trouve un passage non conforme aux faits.Mon profond intérêt pour cette institution remonte aux débuts de sa création.Cela me donne un peu de voix au chapitre, autant, je pense qu'à un journaliste qui écrit avec une étrange présomption le passage suivant: «Peu de temps après la mort de son fondateur, en 1944, le Jardin allait sombrer dans une léthargie et ne retrouver son véritable rôle u'avec la formation de la Société 'animation du Jardin et de l'Institut botaniques (S.A.J.I.B.) en 1975, dont M.Pierre Bourque, horticulteur en chef, fut un des fondateurs, assisté de M.André Bouchard, l'actuel conservateur du Jardin.» Son admiration à leur égard, pour méritée qu'elle soit, ne l'excuse pas d'ignorer un pionnier et encore moins de porter un jugement aussi outré sur son administration.Jacques Rousseau, de 1938 à 1944, agissait comme directeur délégué, aussi n'était-il pas un novice dans l'administration quand il devint directeur, poste qu'il occupa jusqu'en 1955.Mais je lui laisse la parole: «J'ai dû lutter quinze ans pour obtenir la continuation des serres, et avec des amis de la cause, j'ai gagné la partie.Sous mon administration, le budget est passé de 10000$ à 500000$.Tout administrateur sait qu'une augmentation budgétaire, comme une échelle de traitement, ne vient jamais spontanément.Je pourrais vous parler des problèmes causés par l'accroissement nécessaire du personnel, sa juste rétribution.Les crédits municipaux en 1936 ne permettaient guère qu'une ébauche de Jardin.C'est alors qu'entre en scène le gouvernement nouvellement élu.On connaît la suite: trois années d'activité débordante.Puis, de 1939 à 1955, une activité plus que normale, reposant sur le désintéressement de quelques hommes.Au plan Jacques Rousseau scientifique et éducatif, c'est alors que le Jardin acquit son plein essor.Il n'a plus aujourd'hui la même vigueur.Depuis la création du Service des Parcs, il prend rang parmi les parcs».(Extraits d'une mise au point radiophonique au moment du vingt-cinquième anniversaire du Jardin.) Déjà en 1942, le Frère Marie-Victorin rendait hommage à son assistant élu à la Société Royale: «L'Institut botanique lui doit beaucoup, plus même qu'il n'est possible de le dire ici.La part qui lui revient dans la conception et la réalisation du Jardin botanique est très grande, c'est une longue histoire de claire vision, de dévouement, d'initiatives hardies, de luttes nécessaires pour défendre ce que l'on voulait parfois détruire et qui méritait de vivre.» Hermas Bastien écrivait en 1970 dans l'Information médicale: «Si vous lisez la biographie du Frère Marie-Victorin par M.Robert Rumilly, vous rencontrerez le nom de Jacques Rousseau en filigrane à toutes les pages; vous verrez qu'à l'index, il est cité à 92 endroits.Impossible d'écrire sur l'un, sans voir dans l'ombre du maître, la collaboration du disciple.» Le Dr Georges Préfontaine, lui aussi de la petite équipe des précurseurs, terminait une notice nécrologique par ces mots: «La mémoire de Jacques Rousseau vivra à jamais par son oeuvre écrite, mais aussi par trois oeuvres qu'il a contribué à fonder ou qui lui doivent leur survie: l'ACFAS, la Revue canadienne de biologie et le jardin botanique.» Aux témoins de cette époque, je n'aurai rien appris, parce que le rôle éclatant de Jacques Rousseau au Jardin botanique était de notoriété publique et dépassait les frontières.Il a suivi la route tracée par le grand humaniste Marie-Victorin.Des chefs de file de cette envergure sont trop rares pour que la génération montante les ignore.Madeleine-A.Rousseau T3 C ri V hm \u2022 \u2014 o w C u.l/l O O Q.Michel Desroches, bâtisseur de foyer Le bon vieux bois d'érable ou de bouleau est à retrouver ses lettres de noblesse dans ce pays du tout-à-l'électricité.De plus en plus, le chauffage au bois devient une réalité quotidienne pour un grand nombre de personnes et s'installe comme une source de chaleur aussi valable qu'un autre système «moderne».Depuis les grosses «truies» en fonte de nos ancêtres jusqu'aux poêles à combustion lente de facture récente, plus d'un Québécois y a trouvé le feu sacré Michel Desroches, 28 ans, est de ceux-là, lui qui veut rejoindre ce vieux phénomène de l'interdépendance écologique, dans la mesure où depuis cinq ans il s'est mis à la tâche de construire des foyers en pierres des champs ou de ruisseaux.D'abord chez lui, dans la région des Bois-francs, avec l'aide d'un bon ami.Gilles Poirier, qui lui avait appris de son grand-père.Puis, suite à un déménagement, dans une autre maison tout près, où un nouveau foyer a grandi aux 4- 3I mai IVHU .ia belle ouvrage proportions gargantuesques, intégré dans un mur de pierres de 15 pieds sur 24.Une vraie folie des grandeurs! Aujourd'hui, Michel Desroches (un nom prédestiné?) affirme qu'un foyer dans une maison c'est un peu une façon de vivre.«Réfléchir en face d'un foyer, ce n'est pas comme en face d'une télévision.» Il s'est associé un ami, Mike Ferguson, avec qui il partage son jeune savoir, et vice versa, puisque les connaissances en ces coins de pays ne demeurent pas longtemps anguille sous roche.Leur but: devenir les meilleurs constructeurs de foyer au Québec.Une façon comme une autre de voir de quel bois Michel Desroches se chauffe! IJ Une extra avec autant de goût étonnant! Il y a des goûts qui ne s'improvisent pas.Ainsi le goût de Peter Jackson Extra Douce Une juste satisfaction.t£2 *L3 / / Peter Jackson Extra Douce fi 1 Hjarettcs King Size AVIS: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la banté croît avec l'usage \u2014 éviter d inhaler.Moyenne par cigarette Formats King Size & régulier: \"goudron*' 7mg.nicotine 7mg.la vie nous concerne La Société canadienne de la Croix-Rouge Souiagomoct rapid* al rafraîchissant d« la doul*ur cutané* *t d* ta d*m*ng**i»on HISTOCAINE ONGUENT- non graisseux.coul*uf chair C;j : ; de soleil Piquies d'ms«ctes Herbe a puces Allergies cutanées ÇA VOUS DÉMANGE?HISTOCAINE UN VELOURS POUR LA PEAU En vente dans les pharmacies seulement.31 mai 1980-5 ' -1 / 1 * an i v.v.- \u2022.\u2022\u2022\u2022\u2022'\u2022'\u2022\u2022.V m y] *«2 Le vêtement a beau se diversifier et se démocratiser, le goût de l'uniforme ne se perd pas pour autant.En fait foi le ralliement annuel des gardes paroissiales du Québec, qui aura lieu cette année à Chicoutimi les 6, 7 et 8 juin prochain.Mais outre ce goût de l'uniforme, il y a celui du service de l'église paroissiale, de la parade et des rencontres.Depuis plus de trente ans qu'elles existent, les gardes paroissiales ont connu les hauts et les bas de la pratique religieuse au Québec.Il y a eu regain de vie ces dernières années.Elles sont aujourd'hui 105, réunies en fédération.Que vont faire à Chicoutimi les quelque 1000 gardes paroissiaux (appuyés de quelques corps de clairons et de majorettes) et leurs familles?Des parades dans les rues, des démonstrations musicales et chorégraphiques, l'assistance à la messe à la cathédrale, et de joyeuses festivités.Les photos qui paraissent dans ces pages ont été prises au cours du ralliement de l'an dernier, à Shawinigan.31 mai 1980 - 7 onomies en fete ch conomisez 5- lairol Été 1980 , offre quatre coupons de 25$ chacun, vous permettant'd'épargner un dollar à l'achat des produits suivants: Nice'n Easy, shampooing Herbal Essence, .revitalisant-crème condition* et Final Net, En outre, grâce à ces quatre produits, vous pouvez obtenir un remboursement de $3.Chez votre marchand, vous trouverez des bons de-remboursement.Postez-en simplement un à l'adresse indiquée, accompagné de quatre preuves d'achat (une pour chaque roduit), et vous recevrez $3 par le courrier.Si vous achetez quatre des produits énumérés^ mais non un de chaque marque/le remboursement sera de $2.(Exemple: trois Final Net plus un revitalisant condition*, ou deux shampooings _Herbal Essence plus deux Final Net, etc.).N'oubliez pas d'inclure les preuves d'achat avec le bon de remboursement.Fiez-vous à Clairol pour bien saluer l'arrivée de l'été.*>/«/ Clairol* ¦M .¦.aies 25* ÉCONOMISEZ 25e sur n'importe quel format de FINAL NET, la laque en flacon non-aérosol la plus demandée au Canada.CLAIROL CANADA.DIVISION DE BRISTOL-MYERS CANADA LIMITED.DETENTEUR AUTORISÉ KNOWLTON.LAC BROME.QUEBEC JOE 1VO 25e! 25 25e 25 : Sa» t» *vnt jtn* dt cr caupou 9*' If cfctnt 11 moi*M dt 1 xM! U a laapartt aan tornvii * Final M lit).* ta flacon a* IMaM, Cl»»»» «mi itmcounar a 75< pin 5« pcm ban fada» aabatm Imi r salir attusatroa de ce caupua cawtOvt var l« factum proofMl rtcJot (dan In 10 jouri aiktdmti).dant wrt!» tuffeautt t« pod»ts peur isurfir ton In coupon dt m» beervm» nt douant êtn raoatrtn sur dtntaede In coupon w root mjts tt mm iitwB s'ils sont prtstatn pour raaabourstmt at par dn iffcn.courtier* ou mtm «* nt «ont pis en Auv.aulturs il trtrh de m prodets.a mtm d'y *tn aalorrsn iptohoutwtnt :>\u2022 mm.Ton i« ohjçow prntalM pow itmuour wmtru dt-itrw* n\" U prepraMt dt QajraJ Canada Viitar aartfctadt l/IOt fowtMtMi le rtrotcuntmtut PWte; à Oirof Cj-.sU C P JOOO bM toha (ttontau Brtnunrt) E21 413 l/afra m ImMi to JO ft 1 «toi UN.Ua M csupoa par f nt.doittat ttrt raontitn M dtauadt In coapon Mfpnl itli il no ¦-.man : i\\ uni prntntti poai itakboantawat » « dtt it*' (il IU l'afrt ai tanaaaa to M waaaaian 1M.(M Mal coupe a par trtrdt MM'(-««''jbm irm'ji i*.aK« putit: «in «»wa»r *\u2022 OMM 25c25e 134en33H 25* 25* ÉCONOMISEZ 25e 25 sur le shampooing colorant NIC£\"N EASY, peu importe la nuance.Le colorant capillaire qui se vend le plus au Canada.¦a drtadtoat Sur v-\u2022 \\-¦\u2022 r' \u2022< dt tt coupon par it cUtnt au moratM dtl achat da*ar»poounrxk>'ar^llou*>m l'attat (dans tos 90 |Ouri prktdtafs).p~«*t taaalrté taHrûatt dt produits pour pntiVr ton tos coupon dt rtwtoursemt'il.ôott'l \u2022 r mon sut .-Pi Its coupon :v.-\\ nuts tt aoa man \\\\\\ sont prtstntHpeujritraorwstn^rnpa'rJnactacn court>arsou aatrn qui at sonl pat dtt dstnMturt ittitm dt oos proourtt l main d » ètrt aajtamn sptohqutaitat pu non Ton In coupons pmratn pour ftmbourttmtut dttunatat la praprrtlt dt Qarar Cantda Valut awcâaadt ' iCH Poor obttarr It itmbourttratnt.potlfj a Ci-oi Caaada C P 3000 U -! toM (Houitaa 0«u- » :.(A 4U latrt at rtrauaa to at laaxMaatt IM.(Ja stat coupon par r.> »'OW KW« 'JUUU InrMiiHya »\u2022! r.B'lt pni«'i.u uTiur-j um ¦v.k arcuat p>«aie a \u2022 «¦ \u2022 ».¦ 25* 13M1blSH 25 les psychothérapies: du prêt-à-vivre?PAR SERGE BRINP'AMOUR La psychothérapie est sans aucun doute celle des diverses branches de la psychologie qui s'est le plus développée depuis les années soixante.Les théories et les techniques prolifèrent à un rythme effarant.Le spécialiste le plus zélé n'arrive même 31 mai 1980 - 9 pas à suivre tout ce qui se publie et qui se fait dans son propre domaine.Quant à la demande de services, elle croît beaucoup plus rapidement que la population.C'est dire qu'il faut en chercher les raisons ailleurs que dans les simples lois de la démographie.La large vulgarisation de la psy- chologie dans les médias, de même que l'élévation générale du niveau d'instruction, sont certes des facteurs déterminants pour expliquer l'accroissement du recours aux psychothérapeutes.La plupart des gens ont renoncé depuis un certain temps déjà à associer automatiquement psychothérapie et folie, ou anormalité.On peut désormais consulter sans passer pour fou, ou pour «malade».La crédibilité acquise par la psychologie dans les milieux scientifiques et universitaires est un autre facteur qui agit dans le même sens.Bien des médecins n'hésitent plus de nos jours à référer un patient à un psychothérapeute, alors qu'il y les psychothérapies: du prêt-à-vivre?a seulement quelques années ils criaient à l'inutilité, à l'incompétence, voire au charlatanisme pur et simple.Le grand public, lui, est depuis longtemps conquis, même s'il n'en est pas toujours conscient.C'est tout le tissu culturel occidental qui est imprégné des idées, des concepts, des théories et du vocabulaire issus de la psychanalyse et de la psychologie.A tel point que nous acceptons de nous voir nous-mêmes et de voir les autres, de considérer nos problèmes et les leurs à travers le prisme des catégories et des concepts psychologiques.Que cela soit une bonne chose ou non est discutable, mais le fait est là.Ainsi, un obèse avait autrefois un problème de poids; il a aujourd'hui un problème psychologique: il mange trop «pour compenser» Un fumeur à la chaîne compromettait sa santé; il souffre maintenant de «tabagisme excessif», symptôme de troubles psychiques selon le manuel de diagnostics de l'Association américaine de psychiatrie.C'est de plus un «névrosé», un «frustré», un être «infantile» éternellement en quête du sein maternel.Le timide manquait de confiance en lui ou était un «sauvage», selon qu'on l'aimait ou pas.On sait désormais qu'il se méprise lui-même, qu'il souffre d'un «complexe d'infériorité», que c'est peut-être un «masochiste» qui cherche l'«autopunition» à cause de sa «culpabilité» inconsciente, ou, qui sait, un «sadique retourné».Et ainsi de suite.Or il se trouve que dans ce monde où le savoir est incommensurable, l'individu est.paradoxalement, un ignare, qui a besoin de spécialistes pour tous ses problèmes.De plus en plus, nous accourons chez le psychothérapeute a la première déprime, comme nous allons chez le médecin au premier éternuement.C'est lui le spécialiste.A la «médicalisation» de la santé physique, décrite par Ivan lllich dans Id Némésis médicale, correspondent la «psy-chologisation» et la «psychiatrisa-tion» des problèmes comportementaux, relationnels, sexuels, émotifs et 'affectifs.Enfin, les pays industrialisés ont évolué depuis le début de ce siècle d'une société de rareté (relative) à une société d'abondance, de la pauvreté à la prospérité.Ce qui a entraîné un déplacement des désirs et des préoccupations des gens, des valeurs matérielles aux valeurs «spirituelles».Nous ne voulons plus simplement n'être pas malheureux, c'est-à-dire ne pas souffrir; nous voulons être heureux, c'est-à-dire trouver un sens positif à Id vie.et à nofrevie.Nous sommes passés de la quête du confort à la quête du bon- heur.Partant, nous ne demandons plus seulement à la psychothérapie de nous «guérir» et de faire disparaître certains symptômes.Nous voulons aussi qu'elle contribue à notre quête du bonheur; qu'elle nous aide à être plus libres, plus épanouis et plus sereins.C'est pourquoi l'arsenal psycho-thérapeutique ne cesse de s'élargir.La nécessite est mère de l'invention, dit le proverbe.Les psychothérapies traditionnelles, trop .exclusivement axées sur la guérison, se modifient pour s'adapter aux nouveaux be- milant des techniques et des concepts tirés des champs les plus divers de la connaissance: philosophie (orientale surtout), mysticisme, religions, ésotérisme.arts d'expression et d'interprétation, linguistique, sociologie, etc.Pour s'y retrouver un peu dans ce magma, il n'est pas inutile de savoir qu'il existe fondamentalement trois grands courants de pensée, auxquels se rattachent plus ou moins toutes les thérapies orthodoxes.Les psychothérapies dynamiques, dans le prolongement de la pensée COURVOISIER COUi.LE COGNAC DE , NAPOLEON COGNAC v VS.Q.E | COU3VOIS 1ER.W .COGNAC .%M\\ soins.De nouvelles thérapies apparaissent qui.reléguant une fois pour toutes aux oubliettes l'idée de guéri-son, ne se veulent que méthodes d'épanouissement personnel.Surtout, il se développe toute une flopée de théories, de techniques et de méthodes, qu'on ne peut mieux qualifier que de thérapies parallèles, ou de parapsychothérapies.D'une part, elles sont similaires aux psychothérapies orthodoxes par leur nature et leurs objectifs Mais, d'autre part, elles ne puisent qu'en partie leur inspiration dans la psychologie, assi- de Freud, accordent le plus d'importance à l'inconscient.Pour cette école, le comportement est déterminé par un jeu complexe de forces inconscientes, qui s'exercent dès la naissance, et peut-être au cours de la vie intra-utérine.Toutes les expériences de la vie seraient calquées sur les expériences et les fantasmes vécus durant la petite enfance, en particulier dans les relations ave< les parents, et plus encore avec le parent du sexe opposé.Pour libérer le sujet de ce qui le rend malade, malheureux, et fait obstacle à son épa- nouissement, il suffirait de le rendre conscient des traumatismes et des refoulements qui sont à l'origine du mal.La ihérapie consiste donc à explorer l'inconscient; c'est-à-dire à remonter aussi loin que possible dans le passé, et, pour y arriver, à analyser tout ce qui surgit en cours de route.La psychanalyse classique, freudienne, est évidemment le modèle type (Je ces thérapies.Elle a plusieurs variantes, créées par des disciples dissidents de Freud.Il existe aussi plusieurs thérapies dites «à orientation analytique», qui empruntent à la psychanalyse ses techniques, tout en étant de beaucoup plus brève durée.La thérapie du cri primai d'Arthur |anov et l'analyse transactionnelle d'Eric Berne ont également des racines psychanalytiques évidentes.Les psychothérapies comportementales ou thérapies du comportement se situent à l'exact opposé des précédentes.Parce qu'elles se veulent rigoureusement scientifiques, au même sens que les sciences expérimentales comme la physique et la chimie, elles nient toute valeur à l'inconscient.Le comportement seul retient leur attention, c'est-à-dire exclusivement ce qui est manifeste, observable, mesurable.Tout comportement résulterait d'un conditionnement, soit par l'éducation, soit par l'observation et l'expérience Dès lors, les troubles du comportement sont la manifestation d'un apprentissage inapproprié, qu'il s'agit en quelque sorte de refaire pour que tout rentre dans l'ordre.Pour modifier le comportement dans le sens souhaité, on fait appel aux découvertes de la psychologie expérimentale et aux lois de l'apprentissage.Outre les thérapies béhavioristes (ou béhaviorales, du mot anglais behaviour: comportement) proprement dites, surtout développées par B.F.Skinner, il faut rattacher à cette école la plupart des thérapies axées sur la relaxation et les exercices corporels.Par exemple: le biofeedback (rétro-action biologique)! la bio-energétique d'Alexander Lowen, et presque toutes les thérapies sexolo-giques.dont la célèbre méthode Masters and lohnson.Les psychothérapies humaniste», enfin, sont sans doute celles qui proposent la conception de l'homme la plus optimiste.Pour elles, chacun est libre en dépit de toutes les contingences, et donc maître cie son destin.L'individu possède en lui toutes les ressources nécessaires pour être ce qu'il veut, ou pour changer et le devenir.Mais personne n'étant une île, il faut, pour être bien avec soi-même, être bien avec les autres, et vice versa.Dès lors, toute relation interpersonnelle peut être perçue comme un reflet de la personnalité, en même temps qu'un modèle réduit de toutes les relations.Il est donc possible d'agir sur la personnalité du client et ses modes de relation, en travaillant essentiellement sur sa relation avec le thérapeute, ou à l'intérieur d'un groupe restreint.Quand il sera capable de to - M mai I'M) .exprimer et de satisfaire ses besoins dans ce contexte, il sera capable cle la même manière ailleurs puisque les mêmes mécanisme* jouent partout.Cette catégorie recouvre en fait des thérapies fort diverses, très différentes à plusieurs égards.A défaut, donc, d'en être le modèle, la thérapie centrée sur le client de Cari Rogers est probablement la plus an-ienne et la plus connue de ce >upe.Mentionnons aussi: la ges-tall thérapie (Frit/ Perls), la thérapie existentielle (Erik Eriksson), la thérapie du sentiment ou de l'émotion feeling therapy), la thérapie d'affir-nation de soi (assertive therapy).Quant aux parapsychothérapies, elles sont si nombreuses et si diver-qu'il est à peu près impossible de classer.Pour en donner une idée, entionnons en vrac: les massages nsuels; TEST (Erhard Sensitivity ' ra/n/ng,du nom de son créateur); la ,.y( ho-cybernétique; l'école des Maîtres Rêveurs; l'hypnothérapie; la Méditation transcendantale; le /en; \\oga; le training autogène de huit/; la rolling thérapie (du nom e sa créatrice Ida Rolf, une mé- )de de massages extrêmement ?lents, supposés défaire les «noeuds» corporels symptomati-ques des émotions refoulées), l'exploration de la conscience; les théra-s par l'expression corporelle, la danse, la musique, le mouvement, le ,port; les groupes de rencontre, de Mobilisation, de créativité, de i roissance, d'énergétisation, de onscK^ntisation; les séances-mara-thons en tous genres, de durée variable, quelques |ours ou une se-maine, sans interruption.Nous attendons désormais des psycho-techniques de tout ordre qu'elles suppléent aux imperfections de notre mode de vie.Ainsi, les groupes de rencontre et les communautés thérapeutiques offrent à leurs participants l'expérience d'une intimité quasi instantanée avec des étrangers et d'échanges intellectuels \u2022 affectifs.Elles satisfont certains besoins de communication dans un monde où les relations affectives stables, familiales ou amicales deviennent de plus en plus difficiles, en raison de la mobilité croissante S individus et autres impératifs de la v le clans une» société industrielle.D autres thérapies proposent des expériences sensuelles et sensoriel- 5, dans un monde qui survalorise l'intellect au détriment du corps.D'autres mettent l'accent sur la dé-( harge émotive et l'expression des sentiments, en contrepoids aux impératifs sociaux de maîtrise de soi et de bienséance policée.D autres, enfin, se contentent de réagir contre le stress, cette véritable plaie d'Egypte i ontemporaine.Mais si, au lieu de nous faire thé-rapeutiser de toutes les manières et sous toutes les coutures, nous remettions en cause notre mode de vie même?Voilà une pensée qui a de quoi inquiéter beaucoup de gens.Et vite une visite chez le psy-c hothérapeute! l'J M I -Xi r L'ELEGANCE DE BRUT Pour $16.95 seulement procurez-vous cette veste de survêtement de Brut (Valeur au détail $30.00) ] \u2022 Un complément unique à la garde-robe de Monsieur, la veste Brut a été spécialement conçue pour l'homme Brut.Se porte sur les courts ou sur le bateau\u2014 négligemment jetée sur l'épaule, ou pour les sorties en ville.Elle fait sensation.Confectionnée en toile blanche (50% coton, 50% polyester) elle est aussi lavable! 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FÊtE-MÊLE HENRIETTE MAJOR ¦ S.O.S.s«o.s S.O.S.\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 A une époque où les Canadiens jouissent de plus en plus de loisirs, on voit apparaître un nombre croissant d'embarcations sur nos eaux.Malheureusement plusieurs des utilisateurs de ces embarcations n'ont pas toujours la formation essentielle, d'autres commettent des imprudences en négligeant de faire la mise au point de leur moteur, de vérifier un gouvernail, de réparer un hauban en mauvais état, et les voilà partis pour la journée.Plus de 700 incidents ont été enregistrés l'an dernier au Québec par le Centre d'urgence de la Garde côtière canadienne.Pour rendre la navigation plus sécuritaire, si vous possédez un bateau de plaisance, devenez membre du Service auxiliaire canadien de sauvetage maritime.Cet organisme à but non lucratif poursuit les objectifs suivants: 1.Sauver des vies humaines en effectuant des missions de recherche et sauvatage en mer ou en prenant une part active dans l'acheminement des secours et des communications.2.Promouvoir la sécurité nautique par un programme d'éducation sur l'usage des petites embarcations et sur la prévention des accidents.3.Assurer un soutien à la Garde côtière canadienne, lors d'événements nautiques, tels que régates, démonstrations, expositions.Pour plus de renseignements : Service auxiliaire canadien de sauvetage maritime, 11341 Joseph-Casavant, _Montréal, H3M 2B8_ POUR TOURISTES AVERTIS Qu'advient-il quand un client qui a réservé, versé des arrhes et s'est vu confirmer sa réservation arrive dans un hôtel qui n'a pas de place pour le recevoir?L'Association hôtelière des Bahamas (B.H.A.O.) vient de mettre en vigueur une nouvelle réglementation afin de remédier à la situation créée par la surréservation de chambres.\u2022 Si un touriste ne peut être logé dans l'hôtel où il a une réservation confirmée, l'hôtel a la responsabilité de lui trouver une autre chambre.Si le coût de la chambre est supérieur à celui de la chambre réservée initialement, l'hôtel doit prendre à sa charge la différence.\u2022 Lorsqu'un client à réservation confirmée est transféré dans un autre hôtel, l'hôtel se charge des frais de taxi, aller et retour.\u2022 Si un touriste ne peut être relogé dans un autre hôtel dans l'île en question, l'hôtel est tenu de lui trouver une chambre dans une autre île des Bahamas.\u2022 Si le touriste refuse de se rendre à la destination alternative, l'hôtel est tenu de lui rembourser le prix de son billet aérien au point initial de départ.\u2022 Si le touriste accepte le logement alternatif dans une autre île, l'hôtel sera chargé de l'y transférer et de prendre à ses frais le billet aérien à destination de la nouvelle île des Bahamas.Voilà un exemple que d'autres pays devraient suivre.(L'Echo des voyages) Études amérindiennes Les Presses de l'université du Québec publient une collection sur les Amérindiens du Québec: Te-kouerimat.Ce mot ne désigne pas seulement le nom de trois chefs montagnais renommés, il signifie aussi «celui qui se souvient des siens».Dans cette collection sont publiées des transcriptions de manuscrits et des études sur les Amérindiens du Québec.On peut y consulter un dictionnaire montagnais-français, et si l'on veut apprendre le cri, il existe des cours.LES CHIENS GUIDES.Des milliers d'aveugles ont eu l'occasion d'apprécier les qualités d'un chien guide bien dressé.Il arrive toutefois que le chien et son maître soient placés dans une situation où l'intervention d'un tiers risque d'avoir des conséquences regrettables pour tous les individus.Afin d'accomplir son travail dans des conditions optimales, le chien guide ne doit pas être distrait.Si vous remarquez, au coin de la rue, un aveugle immobile accompagné de son chien, prenez soin de lui demander ce qu'il attend de vous et respectez à la lettre ses indications.Souvenez-vous qu'il a passé avec son chien plusieurs semaines d'exercices rigoureux dans une école de dressage spécialisée et qu'il connaît donc parfaitement le potentiel de son animal, ainsi que ses limites.En aucun cas et sous aucun prétexte, vous ne devez saisir le bras du maître lorsqu'il tient son chien par le harnais.Cette intervention intempestive trouble profondément l'aveugle et, de plus, elle surprend le chien au point de le rendre incapable de poursuivre normalement son travail.Il faut mettre le public en garde contre les conséquences des caresses prodiguées à un chien guide.On ne doit jamais flatter un chien guide lorsqu'il porte son harnais, car cela le dérange dans son travail.Ces mises en garde et ces conseils ont pour but d'assurer aux aveugles propriétaires d'un chien guide une plus grande sécurité dans leurs dé-placements.(Forum)_ Un agent secret québécois L'agent IXE-13 n'est plus, mais le créateur de cet as des espions canadiens (Pierre Daignault, alias Pierre Saurel) fera revivre un nouveau personnage à la demande des éditions Québec-Amérique à l'automne 1980.C'est à un superflic québécois.Le Manchot, que Daignault donnera cette fois la parole dans le cadre de son roman feuilleton.Chaque roman feuilleton de la série Le Manchot sera tiré à 15 000 exemplaires.A la fin de septembre prochain, deux numéros seront publiés et on prévoit d'ores et déjà que le rythme de publication sera mensuel dès janvier 1981.On se souviendra que les aventures d'IXE-13 ont été publiées hebdomadairement de 1947 à 1966.Ce gargantuesque feuilleton comporte 934 numéros de 32 pages et le tirage moyen de chaque numéro était de 25000 exemplaires (le Livre d'ici).Le 14 juillet Terre des hommes deviendra Te7 re des Français à l'occasion de la fête nationale de nos cousins.C'est le samedi 12 juillet prochain, aux couleurs de la France et au son des flonflons et de l'accordéon musette que l'Union française, organisme voué à la promotion de l'amitié franco-québécoise, invite Français Québécois, Canadiens et Européen, I à venir célébrer, deux jours à l'avan ce, la fête nationale des Français dans une explosion de bonne humeur et une fusion de rires.Ce bal musette populaire aura lieu place de la joie, à Terre des hommes, le samedi 12 juillet prochain, de 20 heures à 1 heure du matin.Fleurissons-nous Pour la deuxième année consécutive, le ministère de l'Agriculture des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec organise les concours Villes et villages fleuris et Maison fleuries.Ces concours veulent inciter les citoyens à embellir leurs maisonv leurs villages et leurs villes par des aménagements floraux.La fierté municipale et la qualité de la vie sont les principaux motifs de participation à ces concours qui permettent à chaque Québécois d'embellir son milieu et de manifester son senti ment d'appartenance à sa ville ou à son village.Les gagnants du concours Villes et villages fleuris seront connus à la fin d'août, lors de la journée nationale des villes et villages fleuris du Québec.Pour obtenir d'autres renseignements, on peut s'adresser au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec Service des organismes et de la relève agricole, 200A, chemin Sainte-Foy, 1er étage, Québec, G IR 4X6, tél.(418) 643-2656.12-1) mai 1980 je t'emmène aux Floralies^ «Bonjour! me reconnais-tu?)e suis une marguerite.Et toi, qui es-tu?«Voilà, nous sommes des amis.Je ux partager avec toi une grande Bientôt, il y aura au Québec, à Montréal plus précisément, une fête extraordinaire où les plantes seront j l'honneur: les Floralies de W80.Et es sont internationales! Cela veut re que des représentants de plu-rb pays vont présenter à cette 0l asion leurs chefs-d'oeuvre floraux.Des prix seront offerts pour les plus belles présentations.Tu comprends maintenant ma joie et ma fiert' aussi! Tu sais, il y aura des arbres, des arbustes et aussi des plantes à fleurs petites comme moi.li n aura beaucoup, et elles se-iisposées de façon à plaire à ton -égard et aussi à ton coeur, joi pas?» st en ces termes que le ministre de l'Education du Québec s'a- .aux petits Québécois dans une brochure qui s'intitule le f'em-m< ne aux Floraiies.LE TOTEM KWAKIUTL Un totem Kwakiutl a été offert rnièrement au Centre culturel à iris, par le Gouvernement de la Colombie-Britannique.Le totem est composé d'un aigle aux ailes défées et d'un castor.Le visage ilpté dans la queue du castor mbolise un homme de la mer.Ces trois éléments représentent chacun un blason de famille.Le poteau est sculpté et peint à la manière typiquement Kwakiutl.Le totem a été créé entre octobre et décembre 1CJ7C» par Stanley Hunt, aidé par son frère Richard, deux Amérindiens kwakiutl nés à Fort Rupert, ville qui se trouve au nord de l'île de Vancouver Ils ont appris leur métier suivant la tradition de leur père, le célèbre Henry Hunt, et de leur grand-père Mungo artin, aujourd'hui décédé.Le totem, haut de trois mètres est exposé i permanence dans le hall de réception du Centre culturel cana-n situé au 5.rue de Côhstantine.Fête populaire La Fête populaire de Saint-Henri, a Montréal, a pour but de remémorer les traditions, de récréer et de divertir la population de Saint-Henri, un des plus anciens quartiers de Montréal.[Ile aura lieu cette année du 11 au 16 août.La mascotte officielle, l'ourson Henri avec son tablier de cuir, rappelle les premières années de «Saint-Henri-des-Tanneries».L'écologiste Hurry Noble s'assure que nos fouilles houillères -a Judy Creek, en Alberta, respectent l'environnement Gary Piegott étudie un système de chauffage a énergie solaire a Samta, en Ontario.Maurice Simard et Rolland ChévrefOs assurent le bon fonctionnement de notre raffinerie ù Montréal-Est I )es techniciens tels Normand Allard \\ous aident a obtenir un meilleur rendement de votre automobile en taisant une mise au point parfaite.Ssso 1880-1980 Compagnie Pétrolière Impériale Ltée Partenaire de notre avenir collectif depuis déjà cent ans.Des sens de talent, pleins d'imagination et d'enthousiasme, vous aident à économiser en mettant à votre disposition de nouveaux approvisionnements d'énergie et des produits plus efficaces.Et ce n'est rien de neuf chez Esso.11 mai lvW>- t3 c a. c XI o Su OFFENBACH, APRÈS LE TRIOMPHE DU FORUM GÉRALD BOULET -1 m I ™ * V «S SE* v V - .V ^ w_ \u2022\u2022 I - U-j'' ROBERT HARRISSON BREENLEBOEUF Prêt à mordre dans le marché américain PAR SERGE VIAU Assis au bar, dans le grand et confortable bureau de Spectra Scène, je sirote une vodka jus d'orange en regardant un immense poster de Bob Dylan affiché sur un des murs.Il est plus de 5 heures et j'attends impatiemment Gérald «Gerry» Boulet, chanteur, organiste et pianiste du groupe Offenbach.Le party qui a eu lieu dans ce bureau, la veille, après le spectacle, s'est terminé aux petites heures du matin; Gerry est peut-être encore couché.En écoutant mon hôtesse, je ne peux m'empecher de penser à cette ironie: Dylan, le maître, qui présente trois spectacles dans la «petite» salle du Théâtre Saint-Denis, alors qu'Of-fenbach, une bande de rockers bourrus, relève le défi de faire salle comble au Forum.Et je me demande si c'est le monde à l'envers ou si, plutôt, Offenbach n'a pas enfin remis les choses à l'endroit en s'affichant en grande vedette, devant plus de dix mille fans, au Concert Bowl du Forum! Quand un peu plus tard Gerry fera son entrée dans le bureau, serré dans une paire de jeans délavés et dans une veste de cuir très fatiguée, ce sera de l'événement de la veille dont nous nous mettrons tout de suite à parler.all n'y a pas un artiste québécois qui s'est produit au Forum en vedette, dit-il, visiblement satisfait mais sans la moindre prétention.Nous avons cassé la glace.Nous sommes montés sur la scène comme des boeufs! Nous voulions gagner, nous voulions manger tout ce qu'il y avait devant nous! Le public était fier de nous, fier que nous ayons osé.C'est un succès sur toute la ligne.Il y en aura probablement d'autres qui vont en faire autant, à l'avenir.La salle est là pour les Québécois autant que pour les Américains.Nous l'avons prouvé.Maintenant, c'est parti.«Pour nous autres, c'était un pari, au départ.Financièrement, ça représente un gros investissement: la pro- U mai I960-15 CRAVEN A FILTRE MIEUX pour votre bon goût! m \u2022 - I ¦ CRAVEN X la pre de cigarettes douces A/is: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage\u2014éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette-Filtre King Size: \"goudron\" 12 mg, nie.03 mg.Filtre Régulière: \"goudron\" 8 mg, nie.05 r TABLES D'EQUIVALENCES Mesures de masse 28 o 454 g 1 once 1 livre Mesures de volume S ml 15 ml 28 ml Symboles 1 c a the 1 c.à soupe 1 once 0 I ml gramme kilogramme litre millilitre Ustensiles métriques 25 ml 50 ml 75 ml 100 ml 125 ml 150 ml 175 ml 200 ml 225 ml 250 ml 50 ml 125 ml 250 ml 1 ml 2 ml 5 ml 15 ml 25ml Température du four Celsius ( C)\tFahrenheit ( F) 100\t200 120\t250 140\t275 150\t300 160\t325 180\t350 190\t375 200\t400 220\t425 230\t450 240\t475 260\t500 270\t525 Prêt à mordre dans le marché américain duction du spectacle va chercher dans les $50000.Nous avons mis le paquet! La différence entre ce que nous avons fait et ce que les grands groupes américains ou anglais font, c'est que nous avons donné un seul spectacle, alors qu'eux autres font des tournées de trente villes et plus.Sur le plan technique, pourtant, donner un spectacle comme celui-là ou en donner trente, ça demande la même préparation! La seule chose qui nous a fait peur, c'est justement la technique: nous n'avons pas l'habitude de monter quelque chose d'aussi gros.Les gens du milieu étaient sceptiques.Il y avait du doute dans l'air! Mais le groupe est bon, meilleur que jamais, et le spectacle était bien rodé.Nous n'avons pas eu peur de nous casser la gueule, nous autres!» Dans le cours de notre conversation, Gerry, avachi dans un fauteuil moelleux comme s'il était au milieu de s'on salon, me dit que plus Offenbach se donne de défis à relever, et plus le groupe est fort.«C'est dans les défis que nous prenons notre force», précise-t-il.On n'a vraiment aucune difficulté à s'en convaincre, si on se rappelle les principaux jalons de la carrière de ce groupe qui est indiscutablement le meilleur en son genre au Québec (et peut-être dans toute la francophonie, serais-je tenté d'ajouter).Les faits parlent par eux-mêmes! Créé en 1969, Offenbach s'est imposé dès la parution de son premier microsillon.Soap Opera, en 1972.La voix sauvage et puissante de Gerry, l'énergie des blues et des rocks, les textes de Pierre Harel (Câline de blues, un classique), tout cela contribua rapidement à faire du groupe l'un des plus originaux et des plus prometteurs.La messe rock qu'Of-fenbach enregistra peu après à la basilique de l'oratoire Saint-Joseph démontra que ces rockers n'avaient décidément pas l'intention de faire les choses comme tout le monde: ils semblaient être bien à leur aise hors des sentiers battus! Après un séjour de dix-huit mois en France et en Hollande, marqué par plusieurs spectacles, beaucoup de parties et un disque «live», Offenbach rentrait au Québec en 1975.Fin 1976, le groupe lançait, au Canada, au Portugal, en Angleterre et aux Etats-Unis, un microsillon en anglais intitulé Never too tender.Une importante tournée l'amenait par la suite jusqu'à Vancouver.Puis paraissait un nouveau microsillon, Offenbach, qui comprenait des pièces telles Le blues me guette, Chu un rocker et Lavoix que j'ai, aujourd'hui 16-31 mai 1980 JEAN KAVEL considérées à leur tour comme autant de classiques.A cette époque, le gi \".ipe se renouvelait; de l'équipe du début, il ne reste plus maintenant que Gerry, qui se définit comme le capitaine du bateau, et lean «lohnny» Gravel, guitariste.L'aut nine dernier, le disque Traverse/1 lancé dans les derniers mois de 197» étail consacré l'album rock de l'année, au premier Gala du disque québécois.« ous préparons nos coups longtemps à l'avance, dit Gerry.Nous savon- très bien qu'on ne peut pas réussir du jour au lendemain.Et c'est aussi bien comme ça, au fond.La fa-cihtt ne mène à rien.Mieux vaut bûcher Le trophée Félix que nous avons remporté avec Traversion noi a fait un beau velours parce qin !
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