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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie et finances
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1980-06-17, Collections de BAnQ.

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[" m o LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 17 JUIN 1 980 CAE II \\ D Les épiceries pourront vendre des apéritifs à base de pommes Le gouvernement du Québec va modifier la réglementation sur la vente des boissons alcoolisées de façon à permettre la vente dans les épiceries d'apéritifs à base de pommes.C'est ce qu'a indiqué hier à l'Assemblée nationale, M.Yves Duhaime, ministre du Tourisme, de l'Industrie et du Commerce, en réponse à une question de député libéral de Notre-Dame-de-Gràce, M.Reed Scowen.Celui-ci avait demandé au ministre s'il entendait faire amender la Loi avant la fin de la session pour éviter la fermeture de Lubec et Cidrobec \u2014 deux producteurs de cidre qui éprouvent des difficultés à écouler leurs produits.M.Duhaime a expliqué qu'il n'était pas nécessaire d'amender la loi et qu'il soumettrait un arrêté en conseil du Conseil des ministres «probablement cette semaine».Comme LA PRESSE Pavait relaté il y a un mois, Lubec et Cidrobec représentent 99 pour cent de l'industrie québécoise du cidre.La vente de vins dans les épiceries représente une concurrence trop forte pour le cidre traditionnel.En un an les ventes ont chuté de 43 pour cent.Les épiceries commençaient à grogner, car ils accordent seulement deux fois plus d'espace au vin qu'au cidre, bien que les ventes de vin soient vingt fois plus élevées.Les pomiculteurs aussi sentaient l'étau se resserrer.En un an le prix de la pomme de transformation avait baissé de 7 à 5*/4 cents la livre.Une mesure pour redonner au cidre un avantage concurrentiel était donc essentiel si l'on ne voulait pas voir disparaître cette industrie entièrement.Il se trouvait que la solution la plus simple était de permettre la vente dans les épiceries d'apéritifs à base de pommes.Il suffisait de modifier la loi qui interdit de commercialiser des cidres qui titrent à plus de 13 pour cent d'alcool.Car Lubec et Cidrobec ont mis au point deux nouveaux produits (un «Kir» et un «vermouth rouge») qui titrent à 16 pour cent d'alcool.Tant dans l'industrie du cidre que chez les pomiculteurs, on s'inquiétait de la lenteur du gouvernement et on craignait que la session prenne fin sans que la loi soit amendée.Le bureau du ministre Duhaime a donc tranché qu'un arrêté en conseil était suffisant pour donner le feu vert aux nouveaux apéritifs.La porté de cette décision est importante pour l'économie québécoise.Car elle permet la vente de produits qui sont d'origine entièrement québécoise et rendra à l'industrie du cidre et à la culture de la pomme de transformation leur capacité de concurrencer le vin.LE CONFLIT D'ASBESTOS Québec demande à la Cour de lever l'injonction ¦Le conflit opposant le gou-.vernement du Québec et la Société Asbestos a une fois de plus rebondi devant les tribunaux hier alors que Québec s'est présenté devant un juge de la Cour d'appel pour faire suspen- MAURICE JANNARD dre l'injonction empêchant le gouvernement d'exproprier cette compagnie.M.Guy Boissonneault, l'avocat de la Société nationale de l'amiante (SNA), l'entreprise gouvernementale qui selon la loi doit prendre le contrôle d'Asbes-tos, a fait valoirdevant le juge Monette que l'injonction accordée en décembre dernier n'avait plus raison de tenir à la suite de la décision du juge-en-chef de la Cour supérieure, Jules Deschênes.Ce dernier, le 26 mai dernier, a rejeté tous les arguments de la compagnie et a jugé que la loi d'expropriation du Québec était tout à fait valide.Dans sa requête pour faire lever l'injonction interdisant l'expropriation d'Asbestos l'avocat de la SNA a rappelé une cause semblable opposant Québec et une commission scolaire sur la fiscalité municipale.Dans cette action Québec a obtenu d'un juge la suspension des effets de l'injonction qui l'aurait empêché d'appliquer sa nouvelle politique fiscale envers les commissions scolaires.M.Boissonneault a soutenu qu'également dans le cas de l'amiante le droit de la collectivité, tel qu'exprimé par un parlement souverain, doit primer sur le droit privé, en l'occurrence celui de la Société Asbestos.Loi 101 Un des arguments invoqués par la Cour d'appel en décembre dernier pour accorder l'injonction visait la langue dans laquelle la loi d'expropriation avait été adoptée c'est-à-dire en français CANADIEN \u2014 36/100 86.96 seulement à l'Assemblée nationale.Cette partie de la loi 101 était alors contestée en Cour suprême du Canada.Suite à la décision du plus haut tribunal, en décembre également, qui a donné tort à Québec, le gouvernement a dû faire adopter rétroactivement dans les deux langues officielles toutes les lois votées depuis novembre 1976.Hier, l'avocat de la SNA a fait valoir que cet argument en faveur de l'injonction ne tenait plus.En substance, la plaidoierie gouvernementale repose sur le principe que depuis l'injonction deux faits nouveaux sont survenus.L'un touche la décision du juge Deschênes et l'autre l'achat par Québec des Mines d'amiantes Bell.Durant les audiences précédentes, Asbestos a souvent soutenu que le gouvernement n'avait pas la compétence pour gérer une mine d'amiante.Mais pour M.Boissonneault, l'acquisition de Bell par Québec prouve exactement le contraire.Réplique d'Asbestos De son côté, l'avocat de la Société Asbestos, M.John Claxton a soutenu que l'injonction devait toujours s'appliquer puisque la balance des inconvénients penche en faveur de la compagnie.Si un tribunal devait renverser le jugement Deschènes et que la compagnie était déjà expropriée, sa «stérélisation» temporaire lui causerait d'énormes préjudices.L'avocat d'Asbestos a aussi fait remarquer que le jugement de la Cour supérieure était porté en appel et que l'injonction ne doit pas être cassée tant que la cause n'est pas entendue.Finalement la compagnie se demande comment l'injonction qui a été accordée par trois juges de la Cour d'appel peut être suspendue par un seul juge de la même cour.L'audience s'est poursuivie durant toute la journée hier et s'est terminée quand le juge Monette a déclaré qu'il prendrait le tout en délibéré.Une décision pourrait survenir dans les prochaines semaines.Quant à la cause sur l'appel du jugement Deschènes elle sera entendue l'automne prochain.$24 millions d'Ottawa pour le Palais des Congrès de Montréal Après un chassé-croisé qui aura duré plus de trois ans, le gouvernement fédéral a finalement décidé d'octroyer $21 millions au Québec pour l'aider à défrayer le coût de construction du Palais des Congrès de Montréal, soit environ 10 pour ALAIN DUBUC cent de la note, auxquels pourraient s'ajouter des déboursés de onze autres millions pour la restauration et l'aménagement du Vieux-Montréal.L'annonce de ce cadeau de $35 millions a été faite hier par une véritable brochette de ministres et de députés libéraux fédéraux du Québec, qui étaient venus en force mettre le point final à une longue bataille qui opposait Ottawa et Québec depuis 1977.Pendant des mois et des mois le ministre québécois du Tourisme, M.Yves Duhaime, et les autorités fédérales se sont ren- voyés la balle dans ce dossier: le premier exigeant une participation financière d'Ottawa.Et après une promesse du gouvernement Clark à quatre villes canadiennes intéressées à construire un centre de congrès le nouveau gouvernement libéral avait semblé vouloir se dégager de cet engagement pour finalement, la semaine dernière, annoncer qu'il apporterait de l'aide à ces projets.On se rappelle que les autorités québécoises avaient suggéré à Ottawa de défrayer l'équivalent de 60 pour cent de la note, ce qui aurait donné une subvention de $36 millions.L'aide dont bénéficiera le Centre des congrès de Montréal se fera en deux volets, ce qui explique la présence de deux ministres fédéraux pour annoncer la teneur de l'engagement fédéral: le ministre d'Etat à la Petite entreprise, M.Charles Lapointe et le ministre de l'Expansion La première phase des travaux du Palais des Congrès.économique régionale, M.Pierre De Bané, auxquels se sont ajoutés pour l'occasion le ministre André Ouellet, de même que les députés Dupras, Malépart, Rossi et Portelance.Le premier volet est le résultat d'une «politique nationale», récemment mise au point par le gouvernement Trudeau, pilotée par le ministère de l'Industrie et du Commerce, qui s'adresse à toutes les villes canadiennes intéressées à se doter d'un centre de congrès.Cette aide consiste en une subvention qui couvre 25 pour cent du coût jusqu'à concurrence de $15 millions, a expliqué le ministre Charles Lapointe.Montréal et Toronto C'est ainsi que ie centre de Montréal sera subventionné par le fédéral d'un montant de $15 millions.Mais au même moment la ville de Toronto apprenait de la bouche du ministre de l'Industrie et du Commerce, Herb Gray, qu'une subvention semblable serait accordée pour un projet de centre de congrès près de la Tour du CN.Quatre autres villes pourraient par ailleurs bénéficier de ce programme national, soit Hamilton, Halifax.Edmonton et Victoria.A cette politique nationale s'ajoute toutefois une aide spécifique pour la région montréalaise annoncée par le ministre De Bané.Le MEER versera en effet une tranche additionnelle de $9 millions, ce qui porte le total à $24 millions, pour tenir compte de la «situation particulière» de Montréal et de sa «vocation touristique», dans une période où l'industrie touristique connaît un déclin.Un haut fonctionnaire a par ailleurs expliqué que cette approche de politique nationale assortie de considérations régionales spécifiques serait de plus en plus utilisée par le gouvernement fédéral.À titre de comparaison, le gouvernement du Québec recevra ainsi $24 millions pour un projet de $60 millions, tandis que celui de l'Ontario, si le projet débloque aurait droit à $19 millions pour un projet de $76 millions.Vieux Montréal \u2022 La tranche de $9 millions sera avancée à Québec dans le cadre de l'entente auxilière sur le tourisme entre le MEER et Québec.M.De Bané a par ailleurs profité de l'occasion pour annoncer un autre projet qui, à ses yeux, s'inscrit dans le même plan d'ensemble.Il s'agit de $11 millions pour le développement du Vieux Montréal.Tout d'abord.$6 millions serviraient à relier Montréal à son vieux port, dans une tentative pour améliorer l'équipement touristique et prolonger le séjour des touristes dans la métropole.Cette somme permettrait d'aménager deux axes, le premier partant du Palais des congrès, en passant par l'Eglise Notre-Dame, la rue Saint-Sulpi-ce et le Cours Le Rover, le second partant de la place Victoria, la place d'Youville et la rue Saint-Pierre.Dans les deux cas il s'agirait d'aménagement de la chaussée, de création de mails piétonniers, etc., etc.L'autre tranche de $5 millions permettrait d'accorder des subventions allant jusqu'à 25 pour cent des coûts aux propriétaires d'immeubles désirant les rénover.Il faut cependant noter que ces deux enveloppes, qui seraient elles aussi octroyées dans le cadre de l'entente auxiliaire sur le tourisme, nécessiteraient un accord et une participation fi- -| nancière du gouvernement québécois.Cette entente, qu'il faudrait élargir, porte actuellement sur des fonds fédéraux de $70 millions et stipule qu'Ottawa n'effectue que des déboursés de 60 pour cent, le 40 pour cent restants devant être versé par Québec.11 faudrait donc que le gouvernement provincial accepte d'injecter de son côté une somme de $7.3 millions.Le ministre de l'Industrie, Commerce et Tourisme québécois.M.Yves Duhaime, n'a toutefois pas été informé des projets fédéraux et en apprendra le teneur, comme tout le monde, par la voie des média, a expliqué M.Pierre De Bané.Celui-ci a cependant souligné à cet égard, pour décrire le niveau de collaboration des différents paliers de gouvernements, que ni Ottawa, ni la Ville de Montréal, n'avaient été invités par Québec à la cérémonie de la premiere pelletée de terre qui a lancé le projet de construction du Palais des Congrès.Le Canada est lie pays industriel qui gaspille le plus l'énergie Pour la même quantité d'énergie, le Canada produit moitié moins que l'Allemagne et que le Japon.Par rapport à l'Europe, il lui faut disposer de 92 p.cent plus d'énergie par unité de production; il est même dépassé par les Etats-Unis, pourtant considérés comme le pays qui gaspille le plus l'énergie.Le tableau ci-joint illustre bien cette situation, en même temps qu'il donne un aperçu de l'évolution du phénomène avant et après le «choc du pétrole» de 1973.Il permet surtout de constater qu'il semble exister un lien direct et manifeste entre le prix et le rendement de l'énergie: plus le prix de l'essence est élevé par exemple, plus l'efficacité d'emploi de l'énergie l'est aussi.C'est ainsi que sur une base globale de production nationale, le Canada produit pour $840 par tonne de pétrole ou équivalent, à comparer à $1,718 pour l'Allemagne fédérale.La situation des Etats-Unis est sensiblement la même que celle du Canada, avec une production de $954 par unité d'énergie.Ces deux pays se caractérisent par un prix relativement très bas pour l'essence, soit $0.17 et $0.18 le litre, en 1978 (dollars américains), prix deux fois plus élevé au Royaume-Uni ($0.34 le litre) et plus de trois fois au Japon ($0.54 le litre).L'efficacité suit, comme l'on voit sur le tableau, le coût énergétique, l'Allemagne fédérale représentant une légère excep tion, puisque ce pays réussit à produire plus, à égalité énergétique, que le Japon,dont le coût est plus élevé.Ces données comparatives proviennent d'une étude do l'économiste P.Nagy du département économique de la Banque Royale.JEAN POULAIN En Amérique du Nord, une part plus importante de l'énergie est utilisée pour le transport routier, qui accapare 24 pour cent de la consommation énergétique totale du Canada et de 30 pour cent aux Etats-Unis; la route n'abosrbe que 13 et 17 pour cent respectivement, au Japon et en Europe de l'Ouest.Il en résulte, surtout avec les prix élevés, que des pays comme le Japon et l'Europe réservent avant tout l'énergie à la production industrielle 54 p.cent de l'énergie consommée au Japon va à son industrie et 38 p.cent en Europe.Par contraste, le Canada comme les Etats-Unis n'ont besoin que de 30 p.cent que leur énergie totale pour leur production.L'automobile consomme beaucoup d'énergie en Amérique du Nord, pour plusieurs raisons.La première est connue: sa taille et son poids font qu'elle consomme beaucoup plus.Mais les raisons principales VALEUR PRODUITE PAR UNITE D'ENERGIE Prix du litre PAYS\t1938\t1973\t1978\td essence(1 Canada\t$849\t$813\t$840\t$0.17 États-Unis\t941\t896\t954\t0.18 Royaume-Uni\t995\t1.049\t1.175\t0.34 Europe de lOuest\t1.508\t1.459\t1.589\t0 46 Japon\t1.452\t1.470\t1.669\t0.54 Allemagne fédérale\t1.644\t1.600\t1.718\t048 Notes: Les chiffres représentent la production nationale totale (PIB), divisés par le nombre de tonnes «d équivalents-pétrole» consommées.La valeur nationale a été convertie en dollars américains constants de 1975.au taux moyen de conversion de 1975.viennent du fait que l'Américain moyen, comme le Canadien, circulent beaucoup plus en voiture.C'est pourquoi ces deux points font que l'Américain consomme quatre fois et demie, le Canadien, trois fois et demie, plus d'essence chaque année, que son homologue européen.Il ne s'agit pas seulement du fait des plus grandes distances géographiques mais aussi de la politique utilisée par les pouvoirs publics.En Europe et au Japon, où les Etats ont nationalisé les sociétés de chemins de fer, les gouvernements ont ensuite chrerché à les favoriser.C'est ce qui explique l'efficacité des chemins de fer européens et japonais mais aussi les subventions qu'ils reçoivent (trains de banlieue, etc.) en même temps que sont lourdement taxées les automobiles et l'essence.Au contraire, en Amérique du Nord où les sociétés de chemins de fer étaient au départ des firmes privées, l'Etat les a laissées sans subventions et n'a pas éprouvé le besoin de les rendre concurrentielles en taxant le transport routier.Il en résulte que l'automobile est reine et a pratiquement éliminé ie chemin ae fer pour les distances inférieures à 1,500 km, au-delà desquelles c'est l'avion qui prédomine.Le problème est particulièrement aigu pour les voyages quo-tidiens des banlieusards, le \u2022commuting* où la voiture est la grar.de gagnante.A la suite de cette politique, les pouvoirs publics ont doté le pays d'un réseau très serré de grandes routes, alors que l'Europe et le Japon ont mis l'accent sur les communications ferroviaires.Une dernière raison qui a retardé l'entrée de l'Européen et du Japonais sur le marché de l'automobile est qu'il ne disposait pas du pouvoird'achat nécessaire à l'acquisition d'un véhicule: i.n'a pu réellement y parvenir que depuis une décennie; la hausse du prix de l'essen- ce imposée par les pouvoirs publics européens et japonais en réduisant son train de vie, devrait le forcer à un retour massif vers les chemins de fer.Pour les années à venir, l'économiste Nagy prévoit que les pays situés derrière le rideau de fer (URSS et Europe de l'Est) dépendront de l'OPEP pour leurs approvisionnements de pétrole.Déjà maintenant la Roumanie, autrefois fournisseur, importe du pétrole du Moyen-Orient.Il en résulte que les producteurs du Moyen-Orient détiendront pendant longtemps un moyen de pression sur les prix, ce qui touchera le niveau des coûts des autres sources d'énergie des pays industrialisés.Émission d'obligations fédérales de $900 millions OTTAWA (PC) \u2014 Le ministère des Finances a publié lundi les détails d'une émission non négociable de $900 millions d'obligations du gouvernement.Inférieure à l'offre de $1.6 milliard du mois passé, cette émission porte un intérêt inférieur de 1 pour cent, reflétant ainsi la baisse du taux de l'intérêt sur le marché.Datée du 1er juillet et remise le 2 juillet, l'émission ne porte pas intérêt cumulatif, et se divise en trois échéances: \u2014l'échéance du 1er juin 1984, avec 10 pour cent; \u2014l'échéance du 1er octobre 1989, avec 10M» pour cent ; \u2014l'échéance du 15 décembre 2002, avec 11.25 pour cent.La tranche portant un intérêt de 11.25 pour cent sera limitée à un maximum de $475 millions.La Banque du Canada achètera pour au moins $200 millions, dont $50 millions au moins des obligations expirant en 2002. - Obligations à échéance L de4ans A TELEPHONE Service de placements (514) 866-1071 Suite 604 \\.pla< e Ville-Mane Montreal, Qifébec HJB 2E I Morguard Corporation de Placements Hypothécaires d'Habitations Morguard Membre de I assurant e Dépôts du l jnada * Insc rite a la Regie de i Assurant e-Depôt> du Quebec F.Uj» SUiel .» < h.irwrmrntN ÉCONOMIE ET FINANCES_, Les ventes de voitures sont très lentes dans S'Est du Québec QUEBEC (PC) \u2014 Une recherche conduite parTUnion régionale de Québec des caisses populaires Desjardins, à partir de statistiques fournies par ses établissements, indique que la reprise de ventes de voitures neuves est très lente sur tout son territoire, qui va de Québec à Blanc-Sablon sur la rive Nord et de Lotbinière à Rivière-du-Loup, sur la rive Sud.«Si nous examinons les prêts consentis par une dizaine de caisses types, toujours quant aux prêts à la consommation, explique M.Roland Larochelle, directeur des communications à l'Union régionale, nous devons en conclure que les gens sont très prudents.» Ce comportement, observé à la fin de l'hiver, s'est maintenu en avril et en mai, et semble vouloir se confirmer au cours des deux premières semaines de juin.Taux d'intérêt Parce que la baisse des taux d'intérêt au niveau des prêts personnels a été très peu sensible, passant de 17 à 16 pour cent, ce mois-ci, contrairement au taux des prêts hypothécaires qui ont chuté à 13 pour cent, les consommateurs sont en attente et retardent l'achat d'une automobile neuve, convaincus que les taux vont encore diminuer; Les consommateurs sont par ailleurs en train de changer leurs habitudes, empruntant beaucoup plus pour la réparation de leur voiture actuelle ou pour l'achat d'un véhicule usagé qu'ils ne le faisaient antérieurement.Prudence Même s'il y a beaucoup d'argent à prêter actuellement, les consommateurs se montrent prudents et ne semblent pas vouloir s'engager à long terme.Voilà les constatations qui se dégagent de la recherche menée par l'Union régionale de Québec, dont les données recoupent les commentaires recueillis par un quotidien de Québec auprès de directeurs des ventes chez des concessionnaires de la région.Après un hiver difficile, marqué surtout par la flambée des taux d'intérêt, la reprise des ventes a été, dit-on, au mieux, passable, et la demande va surtout pour les modèles sous-compacts et compacts.«Il semble que les gens s'attendent à d'autres baisses des taux d'intérêt, commente notamment M.Jacques Marcoux, directeur des ventes chez Automobiles Inc.À cause de l'hiver assez doux que nous avons connu, les voitures qui auraient dû être échangées sont encore en bonne condition», souligne-t-il.«A mon avis, explique quant a lui M.Pierre Fortin, professeur en économique à l'Université Laval, il va y avoir un déplacement majeur du marché vers les petites voitures.» 4.¦ i Un grand cru àToronto \u2022 4 - V * - 1 SB \\ - ¦ GRAND HÔTEL CLASSÉ w® JOYAU DE L'HÔTELLERIE TORONTOISE DEPUIS APPELLATION CP Pour toutes vos réunions d'affaires e grand hôtel de Toronto est situé au coeur du quartier des affaires parce qu'il a été conçu pour les gens d'affaires.De renommée internationale, cet hôtel dispose de près de 1 600 chambres et offre le choix de 13 restaurants et bars-salons, dont 3 salles de spectacles, ainsi que de nombreuses boutiques de toutes sortes.Venez donc goûter l'hospitalité du Royal York, à Toronto! 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ROX CORPORATION O 6 É(X)NOMIE ET FINANCES Renaissance du secteur privé 4 au Mozambique MAPUTO (AP) \u2014 Au cinquième anniversaire de son indépendance, le Mozambique revient à une certaine liberté d'entreprise, recherche des investissements occidentaux et tente de réduire sa bureaucratie tentaculaire.LOUISE GURR de l'Associated Press «Tout commence à s'ouvrir maintenant.On met moins l'accent sur l'idéologie marxiste et le gouvernement a une démarche plus pragmatique», remarque un homme d'affaires blanc, l'un des rares à être resté après le départ des Portugais le 25 juin 1975, après 471 ans de gouvernement colonial.«Nous avons de gros problèmes, mais nos espoirs sont encore plus gros», déclare M.Marce-lino dos Santos, secrétaire du Frelimo, le parti au pouvoir.Il manifeste un esprit critique rare en Afrique noire.La fin de la guerre en Rhodé-sie, dans laquelle le Mozambique \\ a été étroitement impliqué, ouvre de nouvelles perspectives commerciales pour le Mozambique et l'entraîne à réévaluer ses problèmes intérieurs.La nouvelle «offensive» a été {\u2022 lancée par le président Samora \u2022Machel en décembre dernier et définie dans un discours politique le 18 mars dernier.M.Machel, qui a mené pendant dix ans la guérilla pour l'indépendance, a dénoncé la négligence et l'incompétence de «l'extrème-gauche».Il a accusé les «ennemis internes» d'avoir été à l'origine des problèmes du pays en créant un labyrinthe bureaucratique pour «paralyser notre économie.» Privatisation M.Machel a également promis un retour à la privatisation dans les petites et moyennes entreprises dont la plupart avaient été nationalisées et transformées en «magasins du peuple» après l'indépendance.Malgré l'engagement socialiste de son pays, M.Machel a déclaré récemment à une quarantaine d'hommes d'affaires occidentaux: «Il y a une place dans notre pays pour des investissements étrangers privés».Le groupe comprenait des représentants de multinationales géantes, telles Coca-Cola, General Motors, Xerox et Mitsubushi.Les problèmes du Mozambique apparaissent avec une évidence frappante à tout visiteur.A pratiquement toute heure du jour ou de la nuit, on voit de longues files de femmes et d'enfants qui attendent devant les magasins pour des produits de base comme le riz, le savon, la farine et le pain.La viande fraîche, le lait et les légumes sont, pour les masses du Mozambique, des produits de luxe inaccessibles.Dans les fermes d'Etat, la production est paralysée par le .manque d'entretien des moissonneuses, tracteurs et autres ma- chines venues d'Allemagne de l'Est, entretien que les ouvriers du Mozambique ne peuvent assumer, faute de qualifications suffisantes.Il y a peu d'agronomes et de planificateurs agricoles et il y a un besoin urgent de pièces de rechange et de nouvelles semences.La distribution est chaotique.Dans certaines parties du pays, les produits alimentaires pourrissent dans les entrepôts, alors que dans d'autres ils manquent sur les marchés.Les Mozambicains attribuent leurs problèmes à l'héritage colonial de pauvreté et de sous-développement.Les coloniaux Lors de leur brusque retrait, la plupart des 250,000 coloniaux abandonnèrent magasins et entreprises, emportant pratiquement tout ce qu'ils pouvaient.Certains ont brûlé des voitures et autres biens trop cher à transporter.Pendant presque cinq siècles d'occupation portugaise, rares sont les Mozambicains qui sont allés au-delà de l'école primaire.Les Portugais occupaient jusqu'aux plus petits emplois, et, lors de l'indépendance, il n'y avait dans le pays qu'une poignée de Noirs qualifiés sur une population de près de 12 millions d'habitants.Il n'y avait que deux ingénieurs, trois agronomes, cinq vétérinaires et 36 médecins.Avant l'indépendance, 90 pour cent des Noirs étaient des paysans qui tentaient de joindre les deux bouts en cultivant des céréales et des légumes distribués et vendus par des commerçants portugais.Lorsque les Blancs sont partis et qu'ils ont emporté leurs camions, le système de distribution s'est effondré.Des milliers de paysans sont venus envahir les villes, à la recherche de travail.La réponse de l'Etat à ce désastre économique imminent fut la nationalisation de toutes les industries de base et de la terre, ainsi que des entreprises, des fermes et des logements abandonnés.Les rares Européens qui sont restés avaient le droit de garder leur entreprise s'ils adop-.taient les méthodes socialistes de gestion du travail.Un an après l'indépendance, la guerre en Rhodésie a frappé de plein fouet le Mozambique.Près de 150.000 personnes se réfugièrent au Mozambique.Les attaques des forces rhodésien-nes contre les bases de la guérilla installées au Mozambique ont infligé des dégâts évalués à $800 millions.Le Mozambique dépend encore considérablement de l'Afrique du Sud, gouvernée par les Blancs.Le commerce entre les deux pays fournit au Mozambique 60 pour cent de ses recettes en devises étrangères.Selon un diplomate occidental en poste à Maputo, l'accomplissement le plus notable du Mozambique depuis l'indépendance est «l'élimination totale du racisme, même aux échelons les plus élevés du gouvernement».\f LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 1 7 JUIN 1 980 '0 t I »'A r i TOUS LES AVANTAGES DE EBMES&M ET QUELQUES AUTRES EN PLUS.IFS PARCS INDUSTRIELS DE LA REGION C_3 ST-IEAN ST-LUC IBERVILLE (514) 861-3397 f ' (!«\u2022 .Cc.:r.lii3ir» Indutinal 188 Nord | .«.Cariiar Si .¦ u Ri hallvu P O Canada I3B 6T2 \u2022if .1 Location à long terme -v if» F| f Ste Thérèse Auto I 105.est boui.Desjardins Ste Thérèse 430 8290 1 M « u u ft ».t.u NOMINATIONS GESTION JANPAR INC.F.PILON INC.PAPETERIE ET FOURNITURES DE BUREAU SUPERIOR (1980) LTÉE 3 O Marcel Brin MM.Pierre et Jean Pilon.Président et Vice-Président de Gestion Janpar Inc.ont le plaisir d'annoncer la nomination de Monsieur Marcel Brin au poste de \u2014Mice-Président et Di-rei'eur Général de \\n compagnie F.Pilon Inc.M.Brin, un M.B.A.de l'École des H.E.C.de l'Université de Montréal et nouveau Président (\\v l'Association des M.B.A.du Québec depuis le 19 avril 1980, \u2014aura comme responsa-^t^Tîté générale les acti-;yitéM totales de l'entreprise.Ceite nomination, en vigueur depuis le 5 mai 198Ô, fait suite à une restructuration de la /Jiaute direction de la Compagnie Pilon.F.Pilon Inc., une filiale de Gestion Janpar Inc., continue toujours à nîâintenir sa position de la plus importante maison de fournitures de bureau et de papeterie dans la province de Québec.André Nadeau MM.Pierre et .Jean Pilon, Président et Vice-Président de Gestion \u2022Janpar Inc., ont le plaisir d'annoncer la nomination de Monsieur André Nadeau au poste de Vice-Président Exécutif de la compagnie Papeterie et Fournitures de Bureau Superior (1980) Ltée.M.Nadeau, un M.B.A.de l'Université Western de London en Ontario, aura comme responsabilité générale les activités totales de l'entreprise et sera localisé au siège social de la compagnie à Montréal.Cette nomination fait suite à une restructuration de la haute direction de la compagnie Superior, en vigueur depuis le 24 avril 1980.Papeterie et Fournitures de Bureau Supeiior (1980) Ltée, une filiale de Gestion Janpar Inc., continue toujours à maintenir sa position de croissance dans les marchés de Québec et d'Ontario avec ses six centres de distribution.Of \u2022 ÉCQlOvm1, FÎT FINANCES Eastcan Holdings laisse un passif de $31 millions TORONTO (PC)-La faillite de la Eastcan Holdings Ltd., un des plus gros constructeurs onta riens de condominiums constitue un rude coup aussi bien pour les particuliers qui ont acheté des appartements à cette entreprise que pour les banques à charte.Victime des fluctuations du marché du logement, de la hausse des taux de l'intérêt et de la politique gouvernementale.Eastcan laisse un passif de plus de $31 millions.La Banque de la Nouvelle-Ecosse, par exemple, ne pense retirer que SI millions des $8 millions que lui doit Eastcan.Les créances de la Toronto-Dominion s'élèvent à $1 millions, celles d'Impérial Life Insurance à $850,000 et la Golf Leaseholds Ltd., de Stouffville, Ont., $3.2 millions.De plus, une centaine de particuliers qui ont acheté des appartements à Oakville et Missis-sauga, et qui avaient alors payé chacun $1,000.ne bénéficieront pas de l'escompte qui leur avait été promis alors.Le produit de la liquidation des actifs de la Eastcan ira en priorité aux titulaires d'hypothèques (premières et secondes).LA BANQUE ROYALE CRÉE UN NOUVEAU GROUPE La Banque Royale a annoncé lundi la A quoi sert le passe-partout de D-P?PGîro-CûnocJo Nomination John B.Ridsdel M.W.H.Hopper, président du Conseil d'adminisira-tion et directeur généra! de Petro-Canada.annonce la nomination de M.John B.Ridsdel au poste de directeur.Affaires publiques, de la Société M Ridsdel possède une maîtrise en Sociologie politique du London School of Economics et un baccalauréat en Sciences politiques de l'Université de Toronto.Avant de joindre Petro-Canada, il a travaillé au Calgary Herald, ainsi qu'au Service des nouvelles de la radio et de la télévision, à CBC M Ridsdel vienl de remporter le trophée du National Business Writing de 1980 pour ses enquè tes reportages Responsable du programme des Affaires pu bliques de Petro-Canada.il relèvera du président du Conseil création d'un nouveau groupe bancaire qui lui permettra d'élargir considérablement ses services financiers en matière de commerce international et d'accorder une aide accrue aux exportateurs canadiens.Sous la direction de M.R.G.P.Styles, qui vient à cet effet d'être nommé vice-président exécutif, le groupe intitulé Commerce international et Services commerciaux, aura son siège à Toronto.Il sera la cheville ouvrière des opérations de la Banque Royale à l'échelle mondiale.Le Canada est l'un des pays qui dépendent le plus du commerce international, a déclaré le président de la Banque Royale, M.Rowland Frazee, ajoutant qu'un emploi sur quatre au Canada est relie directement ou indirectement à nos échanges commerciaux.Une compagnie du groupe Prenor FIDUCIE NORD AMERIQUE 85 ouest, rue Ste-Caftenne.Montreal.Que HZX 3P4 (514} 261-1818 CERTIFICATS DE PLACEMENT GARANTI I INTÉRÊT ANNUEL \u2022intérêt semestriel: US \u2022 Intérêt trimestriel: lOVo \u2022 Intérêt composé: lOWfc \u2022 Intérêt mensuel: lOMt -TOlMiM 1 AN , \u2022 Intérêt annuel: 10'/]% \u2022 Intérêt lemi-annuel: 10'/A \u2022 Institution inscrite à la Régie de l'assurance-dépôts du Québec et membre de la Société d'assurance-dépôts du Canada D 7 ASCENSEURS AT L A NT iaUE £ \"11 \u2022 1 LAMARRE, CATY& BERNARDIN LTÉE courtiers d'assurances générales 3 Place Ville Marie Montréal H3B 2E5 Tel: 861-2661 commerce - industrie - avantages sociaux service de prévention de sinistres bureaux affiliés à MONTR F AI.\u2022 Ol I \\WA \u2022 TORONTO \u2022 CAl GARY \u2022 EDMONTON \u2022 VANCOUVER et dans le monde entier f LA MERCI avec ensemble valeur spéciale en option EXCELLENTE ECONOMIE DE CARBURANT, PRIX MODESTE ET CINQ PLACES EN TOUT CONFORT.ÉCONOMIE DE CARBURANT 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