Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finances
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (11)

Références

La presse, 1980-07-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ET FINANCES LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 2 JUILLET 1 980 GA] : i i - r.C Peur l'Office de la langue française: m 1 Haymond Gosselin, un «self made man» qui dirigeait le service du marketing du Canadien National dans la région du St-Laurent, relève tout un défi depuis trois ans.Président de l'Office de la langue française (OLP), il met lout son poids dans la balance pour convaincre 7,617 entreprises et organismes de se franciser d'ici la fin de J983.Dès le 15 décembre 1980, le dernier groupe des 1,234 compa- LAURIER CLOUTIER gnies de plus de 50 personnes aura entrepris son processus de francisation.Mais déjà les \u2022 effets sont marqués».D'une part, les sondages de l'Office montrent que la grande majorité des Québécois francophones souhaitent la francisation du marché du travail et, d'autre part, que les entreprises collaborent activement au processus.L'Office a réussi à convaincre autant l'employé que son patron, autant «Yvon Deschamps que son boss*.Entré au CN à 16 ans, à la mort de son père.M.Gosselitl poursuit par la suite des études à l'Université de Montréal, à l'Université Bishop et à l'University of Western Ontario de London, pour mieux gravir les échelons.Ayant toujours oeuvré dans Je milieu des affaires, il se laisse pourtant convaincre de présider l'OLP qui ne se cherche pas un linguiste.Pour le succès du Québec, il croit aussi nécessaire la politique culturelle que la politique économique La francisation serait nécessaire au rayonnement extérieur du Québec et à la paix sociale.Au cours d'une entrevue.M.Gosselin a expliqué qu'il lui a fallu «au départ dépolitiser tout cela.Les gens nous traitaient presque de nazis au début.Il a fallu enlever tout l'aspect émotif et s'assurer que l'Office n'était pas perçue comme un gendarme.Ce sont les Québécois qui vont franciser le Québec, pas l'Office qui aide et guide.L'entreprise a compris.Ça fonctionne bien maintenant.Le processus de francisation est de plus en plus naturel.Les compagnies n'ont pas le choix car la volonté populaire, c'est très fort.» Industrie de l'auto Le président Gosselin a rencontré une foule de dirigeants d'entreprises depuis le début de son mandat de cinq ans.C'est ainsi que la préparation de l'automobile par les concessionnaires, payée par les fabricants, comprend maintenant la pose d'auto-collants en français sur le tableau de bord et sous le capot.De plus l'Office a publié 19 affiches et quatre; fascicules à l'intention des amateurs de mécanique et des ateliers de réparations.Elle a réalisé l'équivalent pour l'industrie du vêtement, le travail de bureau, etc.Les entreprises se conforment depuis longtemps à la partie statutaire de la Charte de la langue française (entrée en vigueur en août 1977), qui concerne les catalogues par exemple.Elles ont jusqu'au 31 décembre 1980 pour franciser leur raison sociale et jusqu'au 1er septembre 1981 en ce qui concerne les panneaux-réclames et les enseignes lumineuses.C'est «la date ultime» pour réaliser la francisation quant à son aspect visible de la rue.Du côté du français, langue de travail, le paysage est aussi déjà transforme même si des catégories de PME viennent tout juste.ou n'entreprendront qu'un peu plus tard, leur processus de francisation.rf- - < sociaux Groupe à part, «les sièges sociaux nous soumettent actuellement des projets d'ententes particulières, suite à leur demande en ce sens».Ils doivent fonctionner le plus possible en français même si la Charte leur donne droit à une possible entente particulière avec l'Office.C'est alors qu'ils peuvent utiliser en partie l'anglais.Le président Gosselin a précisé que sur 1,234 sièges sociaux inscrits, seulement 120.ou 10 pour cent, ont demandé des ententes particulières.«L'Office a répondu des le départ qu'étaient admissibles 106 d'entre eux et 52 ont alors soumis des projets d'ententes particulières.L'Office en a déjà approuvé 12.» Filiales M.Gosselin reconnaît que parfois des filiales de compagnies avec siège social à Toronto «posent des problèmes» même si, par exemple, de simples bureaux montréalais de compagnies aériennes comme Eastern.Delta, British Airways cl KLM réussissent, en dehors de leurs heures d'ouverture, à donner du service téléphonique en français directement des Etats-Unis pour l'achat de billets.*On se rend le plus loin possible», avec ces filiales, dans l'uti lisation du français.*puis on conclut une entente qui sera revue dans deux ans.L'Office tente aussi d'inciter les manufacturiers de l'extérieur a améliorer la quaiité de leur français dans les documents accompagnant leurs produits vendus au Québec.Il ne fautplus I P ¦ Le*' 'M J Raymond Gosselin, président de l'OLF: «Au début les gens nous traitaient presque de nazis.».voir traduit le «gentle cycle» de la lessiveuse par «gentille bicyclette»! «Effets marqués» Le président de l'Office a pu noter «les effets marqués depuis deux ans Les compagnies, les municipalités écrivent à leurs fournisseurs qu'elles veulent être servies en français.Les conséquences sont considérables».L'inscription des compagnies auprès de l'Office est suivie de l'analyse linguistique de leur fonctionnement.«Apres 77! analyses linguistiques effectuées, l'Office a déjà accordé des certificats permanents à 121 compagnies».La seule compagnie francophone enco re récalcitrante à son inscription, c'est LA PRESSE Pourtant M.Gosselin estime qu'elle aussi, vieille institution franco L'industrie du vêtement à l'heure de l'informatique L'industrie du vêtement se transforme.Celle qui trop souvent vivotait, naguère, avec ses quelques machines à cojdre LAURIER CLOUTIER logées dans des sous-sols réduits, se modernise de plus en plus grâce à des investissements dans la machinerie, à l'informatisation des opérations et même parfois à la contribution d'un programme de R & D (recherche et développement).Ce secteur industriel canadien, largement québécois, réussit de la sorte non seulement à ralentir la croissance de ses coûts de main-d'oeuvre mais aussi a augmenter sa productivité et à améliorer la qualité de ses produits.Le phénomène devrait s'accentuer au cours des prochains mois suite à l'adoption d'un programme de subventions de $80 millions par le gouvernement du Québec qui devrait stimuler $320 millions d'investissements.On mise évidemment sur le maintien des quotas fédéraux aux importa- Les appareils chargés du pressage des vestons de Peerless peuvent être programmés de 12 façons différentes, selon le temps et le degré de chaleur nécessaires pour tel ou tel tissu, explique le président Alvin Segal.Un système de rails, la chaîne de montage de l'industrie du vêtement en quelque sorte, achemine par la suite les costumes à l'entrepôt.tions suite au dépôt du rapport de la Commission du textile et du vêtement à la fin du mois.Malgré la mode et les moyens réduits La visite de quelques usines de vêtements de Montréal a révèle que même des firmes fortement orientées vers la mode et ne détenant que des capitaux relative ment limités, comme Claudel Lingerie, emboîtent le pas.Le président Claude Lapierre a précisé que l'ordinateur a fait son entrée chez Claudel au début de l'année et que « d'ici deux mois tout sera pas mal en marche».Déjà, bien sûr, l'informatique se charge de la comptabilité, des commandes, en provenance notamment des grands magasins à 55 pour cent, etc.La compagnie embauchant de» 115 à 150 employés selon les saisons «développe ses propres programmes d'informatique sur mesure» alors que certains concurrents font appel à des consultants.Claudel compte injecter au total $225,000 cette année dans la modernisation de ses opérations et l'informatique.Déjà la productivité aurait augmente de 15 à 20 pour cent depuis décembre dernier.Les employés y gagnent aussi.Ainsi, la jeune Suzanne, diplômée de l'Ecole Jacques-Rousseau il y a un an, vient de se voir confier l'évaluation du personnel.Peerless De son côté, Peerless, l'important fabricant de costumes pour hommes avec 175 employés et 1,500 clients, a déjà investi $1 million dans l'informatique depuis «quatre ou cinq ans» mais n'en vient pas moins de doter son Service d'un nouvel appareil «deux à trois fois plus rapide et pouvant fournir des informations plus complètes instantanément.Les renseignements exhaustifs viennent au jour le jour, à l'instant voulu et non pas un mois plus tard.On peut ainsi fournir d'excellents services au client qui téléphone pour ajuster sa commande selon les impératifs, aux changements rapides, de la mode».Le président Alvin Segal parle avec enthousiasme de son département d'informatique.«Toute la compagnie est là.» Un appareil de $250,000, branché sur l'ordinateur, permet à une préposée de tracer sur un écran cathodique les patrons des costumes masculins avec le minimum de perte de tissu.L'ordinateur adaptera aussi les patrons à toutes les tailles possibles des clients.Le programme québé- cois de $80 millions permettra sans doute à Peerless de se doter d'un deuxième appareil du genre, poux ses propres besoins et ceux de quelques autres fabricants plus modestes comme Claudel Lingerie.Efficacité et planification L'informatique permet aussi de mesurer l'efficacité de l'usine et de planifier «les besoins d'effectifs pour telle opération à tel moment de la journée», afin que tous les services fonctionnent rondement.Bientôt le * rapport quotidien sur la qualité de chaque poste sera informatisé» alors qu'il est compile a la main aujourd'hui parla préposée.« D'ici à un an» «D'ici à un an, chaque machine à coudre sera munie d'un mini-terminal qui alimentera l'ordinateur sur ses bris mécaniques, sa performance et le salaire dû à la préposée.» Le président Segal a ajouté que l'ordinateur «permet de connaître le coût exact du vêtement ».La nouvelle machinerie, elle.« permet d'exiger moins d'habileté manuelle de l'employée et rie lui confier plus de responsabilités».Plus de qualité De plus, tout en accélérant la production, elle fait grimper la qualité du vêtement.Un appareil peut sortir chaque jour par exemple 2,000 poches de veston impeccables contre U)0, acceptables, auparavant.La mécanisation plus poussée de l'équipement permet par ailleurs à l'emplovée de se dégager de certains gestes, comme celui de couper le fil de sa machine à coudre, et de maintenir sa cadence dans les 150 opérations nécessaires à la fabrication d'un costume pour homme.C'est important lorsque le personnel est payé à la pièce et peut toucher un boni lors de l'amélioration de sa performance».Utilisation à 30% Chacune des 150 opérations est programmée et planifiée.«Tout est mécanisé.La machinerie est programmée.Ça permiet de mieux l'utiliser».Auparavant la machine à coudre ne fonction nait que durant 30 pour cent de la journée, la préposée consacrant le reste de son temps à la manutention des ballots de tissu par exemple.Maintenant, les cinq ingénieurs de Peerless font l'impossible pour «éliminer toute manutention» avec notamment un système de rails sur lesquels glissent les pièces en partie complétées.C'est la chaîne de montage de l'indusl rie du vêtement.Mais l'équipe de plus en plus jeune qui transforme progressivement l'industrie n'a pas réussi, encore ou moins, à atténuer de façon notable les cycles de la production et des ventes.C'est ainsi qu'une partie des locaux de Peerless se transforme en vaste entrepôt avant qu'on livre à la fin de juillet les commandes de vêtements d'automne aux magasins.Secrets industriels pour les soutiens-gorge Les femmes ne peuvent s'imaginer par ailleurs toute la technique sophistiquée et les efforts nécessaires pour la fabrication de leurs soutiens-gorge.à un tel point que les manufacturiers comme Canadelle, qui met sur le marche les marques de commerce WonderBra, Did et Dici Nova, sont devenus le royaume des secrets industriels.Fondée en 1930 par fou Moe Nadler, Canadelle a acquis depuis les droits mondiaux de WonderBra.Devenue en 1908 la filiale de la multinationale Consolidated Foods Corp., de Chicago, la firme montréalaise embauche maintenant 1.000 personnes dans ses quatre usines.Le president Krum Holz estime que Canadelle est «un des leaders mondiaux de son secteur tant du point de vue technologie que de la mode ».La compagnie a toujours consacré la plus importante proportion des capitaux de l'industrie au R&D (recherche et développement).Sa production annuelle atteint environ six millions de soutiens-gorge et WonderBra occupe 40 pour cent du marché canadien des marques de commerce.Exportations Des compagnies de partout dans le monde et notamment de pays comme les Etats-Unis, le Mexique, la Grande-Bretagne, la Suisse, l'Allemagne de l'Ouest, l'Italie et la Belgique, fabriquent le WonderBra sous licence.C'est «un marché très concurrentiel.Le R&D est nécessaire pour améliorer la technique, la qualité et le design du soutien-gorge», déclare le président Holz.Le directeur du R & D Donald A.Flliott, auparavant chez le manufacturier d'armements Space Research, et son adjoint Gilles Milot ont souligné de leur côte que Canadelle attend des brevets pour quelques uns do ses nouveaux appareils, en particulier du côté du moulage des bonnets à chaud.phone avec un académicien à sa tête, pourrait y gagner.«Même l'Office reçoit des factures en anglais» et peut améliorer son fonctionnement en français.¦D'autres media ont offert leur collaboration dans la redaction d'un lexique.On pourrait améliorer le français d'annonces classées comme: «Beau sofa à vendre.Serait prête à perdre quelque chose dessus».Grande entreprise et PME Les 12 groupes de grandes entreprises se sont mises a l'heure de la Charte dès le sept janvier 1978 et «1,934 seront en voie de francisation avant la fin de 1980» Du côté des PME (petites et moyennes entreprises), «j'avais des appréhensions à cause de leurs moyens plus modestes» mais, au contraire.«Le 15 décembre dernier, environ 1,100 PMF du groupe «M» se sont lancées dans le processus et 2,300 autres du groupe «N» emboîteront le pas le 15 décembre prochain».Secteur public Du cote du secteur public, c'est 3,383 organismes qui se sont mis en branle, dont 1.580 municipalités.219 commission^ scolaires et 99.7 pour cent des 1.257 services sociaux et de santé.Quand la francisation sera complétée, à la fin de 1983, l'Office se transformera en «une sorte d'Académie française du Québec» et se consacrera notamment à la qualité de la langue, à la terminologie et aux manuels scolaires, si souvent de langue anglaise.La nouvelle machinerie que s'est donnée Canadelle pour fabriquer les soutiens-gorge WonderBra, (Dici et Dici Nova) pourrait se mériter quelques brevets.Elle fait donc partie des secrets industriels de la compagnie montréalaise dont les produits sont fabriqués sous licence partout dans le monde.Celle qu'on a pu observer ici fait déjà partie de la génération précédente.V Cette machine acquise l'an dernier à New York et adaptée par le Centre d'automation Laval facilite la pose de la dentelle au bas des vêtements féminins de .Claudel Lingerie.i C 2 COOPERS & LYBRAND LAUBERTÉ, LANCTÔT, MORIN & ASSOCIÉS Gilles Compoau, C.A.lain D.Hume, C.A.Bernard Smith, C.A.Les Associes de Coopers & Lyhranci et de Laliberte, Latutôt, Morin & Associes .sont heureux d'annoncer l'admission a leurs B » letes de messieurs Gilles Cam-peau, lain Hume et Bernard Smith.Messieurs Gilles Campeau et Bernard Smith 34 joindront au bureau de Montreal alors que monsieur Iain Hume fera partie temporairement du service national de la pratique professionnelle à Toronto.CONDOMINIUM TOUT UN INVESTISSEMENT! APPARTEMENTS MODÈLES .jo ¦ \u2022 TAUXO HYPOTHEQUE HS LE CHAMBORD TAUX 0 HYPOTHEQUE 12S LE CHANTILLY OCCUPATION MAI 1980 \\ omamt d« Ut Fjton .¦ MONTPf *.AH! Lt BELLE VIE!\" DOMAJNE dEllUPATON te» .av»««»«d«» pvx it twwt It «\u2022« aux \u2022*n*Jr'»iLfc lr* plu* Mfiléfriojuei \u2022 DE\\ ISES ETRANGE RES (PâietnenU ifttmtttionmu.traiii li.tn- ûm viretnenti bmciirm \u2022 CHKol K*» hr \\oN.\\i,K < PHir \"l»* |'l»i% int|Nt^ int>»rnuli-n» *«jr pr \u2022«»\u2022! n>» tti> FRANCHISES BEIGNES.Lo plus gronde chaîne au Canada, de magasins de beignes et cafe prend de l'expansion et a choisi un emplacement c des emplacements dans la province de Quebec.Nous sommes a !o recherche de personnes bilingues intéressées dans l'achat d'une franchise.Le candidat aura un entraînement complet sur l'opération du magos n y compris confection de beignes, gestion du personnel et administration générale.Si vous êtes int< resse et desirez un revenu au-dessus de la moyenne rout en étant vo*re propre patron, faites parvenir votre curricu'um virae et votre état financier a.J.O.Jean Morin a/s lim Domjt Ltd.374; chemin Sinclair Otikvîilc, Ontario L6K 2Y1 Main-d'oeuvre disponible! VOUS AVEZ bESOIN de Pè'sonnd c tempi port*!, à* quo nie, ne s nen Ipéciofaf, cries, me-noeu*re», livreur», ne ?appeler nous SERVICE DE MAIM-C'OEUVRE TEMPORAIRE PHILLIPS 271-2569 VOUS COUVREZ BIEN VOTRE MARCHÉ AVEC LES ANNONCES CLASSÉES DE NOMINATION À LA BANQUE ROYALE KURIEN C.JACOB M.Hans H.Graf, président de Cast North America Ltd.est heureux d'annoncer la nomination de M.Kurien C.Jacob au poste de vice-président finance et administration.M.Jacob se joint au service de Cast après avoir acquis une vaste expérience dans le domaine financier e1 dans celui du I » insp irt maritime au Canada et outre-mer.Robert A.lifting La Banque Royale du Canada annonce la nomination de monsieui Robert A Urtinp au poste de vice-président du conseil et administra n-Ui a son siège soda) de Montréal.M.Utting sera responsable de l'orientation des stratégies financières de la banque à l'échelle mondiale.Il était jusqu'ici vice-prési dent exécutif et directeur général « n chel 285-7111 AVIS DE NOMINATION ICERTIHCATS DE PLACEMENT GARAN1I 11%% 3 ans intérêt annuel BRUNSWICK MINING AND SMELTING CORPORATION LIMITED \u2022à>.\u2022\u2022 1130 ouest, Sherbrooke 842-8362 4975 ouest, Sherbrooke 842-8366 Centre Commercial Baie cTUrfféc 457-6744 31 ouest, King Sherbrooke, Québec 569-9446 J.W.MOERMAN A.YOUNG La Brunswick Mining and Smelting Corporation Limited annonce la nomination de J.W.Moerman au poste de vice-président \u2014 section minière de A.Young a celui de vice président \u2014 section de smel-tage.M.Moerman était directeur de la section minière de la Brunswick et M.Young était directeur de la section de smeltage.M.J.G.Chartrand Monsieur Gérald lean, directeur général des Agences, Québec, est heureux d'annoncer la nomination de M.Jean-Guy Chartrand, A VA, au poste de din - leur du Bureau d'analyse et de planification.Ce bureau est situé dans l'édifice Sun Life, au square Dominion à Montréal.Smlife DU CANADA LES ASSOCIÉS DE LACHANCE, ALLARD & ASSOCIÉS PETRIE, RAYMOND & CIE ARCHAMBAULT, MARCHAND, BOIVIN.ARBOUR, LAFLEUR & CIE MARCHAND, LAFLEUR & CIE ont le plaisir de vous faire part de la fusion de leurs sociétés sous la raison sociale de Pétrie, Raymond & Associée c a Bernara t Lachance Denis Aiia'O c a Roger Archamboui».c a Pierre L Legauit.c a frené Goulot, c a René Proufa c o buv d'Grsonnens.c a Donat Huafl c a Louis Bourdages c a Gmes Villeneuve c a 1320 boui Granam.suite 301 Mont Royal.Québec H3P 3C8 Tel (514) 342-4740 J Henri Boivm.c a paui Lof leur, c o Uoge- Morin.c a Denis lauzon.c a Pierre y langiois c a ivi'Ajuj jLrii/o iiiLii/\\L/L//iiiv;i^ia Obligations échéant le 31 mars 2000 (garanties par la Province de Québec) Ces valeurs ont été vendues privément par Merrill Lynch Royal Securities Limitée I 8031 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 2 JUILLET 1980 f p.m.e.recherchée i 'SKËËsM Québécois recherche P.ME.dans le secteur manufacturier pour acquisition Réponse \u2014 La Presse, réf.10119 C.P.6041 Suce.«A» Mtl H3C 3E3 Rour combler des postes de) Cadres ¦ «.«PENTHOUSE» ESPACE À BUREAUX 6800 pi.car.Vue splendide de lu rivière du dixième étage don immeuble élégant.Environnement moderne.Accès 24 hrs.Près du Métro, restaurants, magasins, hotels.Nous créerons un environne ment de bureaux pour convenir aux exigences de votre entreprise.Disponible des maintenant Appelez aujourd'hui.Exc.Allan Flom, F.R.I.876-2515 r OURTifcR ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL De plus en plus, les entreprises reconnaissent l'efficacité de la rubrique Carrières et Professions dans La Presse Pour publier une annonce dans la rubrique Carrières et Professions, vous n'avez qu'a écrire à : La Presse, Ltée Carrière et Professions 7.rue Saint-Jacques Montréal, Québec Canada H2Y 1K9 Veuillez vous assuror de respecter les exigences techniques et les heures de tombée des jours de publication désirés.CP-.'02 iSCfâNDMIE ET FiNANCES C 3 La Banque de Montréal s'aventure dans les pétroles en Australie André Renaud, c.a.La < 'orporntion de l'Ê-< oie Polyte< hnique (!
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.