La presse, 18 juillet 1980, Cahier A
[" Reagan propose une croisade conservatrice Clôturant hier soir la convention du Parti républicain à Détroit, Ronald Reagan a invité les Américains à le suivre dans une «grande croisade nationale pour rétablir la grandeur de l'Amérique».Promettant un leadership solide et résolu, le candidat républicain s'est livré à une violente attaque contre l'administration Carter et s'est engagé à forger un nouveau consensus derrière les «valeurs traditionnelles de la famille, du travail, des voisinages, de la liberté et de la paix».Comme le souligne notre envoyé spécial Jean Pelletier, la convention a | pris fin sur une note d'unité retrouvée rappelant les jours d'Eisenhower.page m MONTRÉAL, VENDREDI 1 8 JUILLET 1 980, 96e ANNÉE, no 168, 38 PAGES, 4 CAHIERS 25 CENTS ABONNEMENT, LUNDI AU SAMEDI M .75 LA GRC CRAINT LA MÊME SITUATION QU'EN 70 Montréal risque de devenir à nouveau, comme au début des années 1970, le carrefour international du trafic de l'héroïne, suivie de près par Toronto.Selon l'inspecteur Gilles Favreau de la GRC, en raison de la détérioration des relations entre l'Iran et les Etats-Unis, les grandes métropoles que sont Montréal et Toronto pourraient devenir des cibles de choix pour les trafiquants qui veulent écouler leur stock sur le continent nord-américain.Consciente de la gravité de la situation, la GRC a averti les postes frontaliers et les services de douanes de se tenir sur leurs gardes, pour éviter tout retour de la filière canadienne.page A3 Photothèque LA PRESSE photo Pierre McCann.LA PRESSE PIPELINE DE L'ALASKA Lalonde donne ie feu vert Le gouvernement a approuvé on principe hier la construction de la section canadienne du gazoduc de l'Alaska.Cette section préliminaire servira d'abord à acheminer le gaz de l'Alberta vers les États-Unis, et c'est sous la foi d'une lettre du président Carter garantissant le parachèvement du pipe-line de l'Alaska d'ici 1985 que le gouvernement a décidé de donner son accord.y.;.v \u2022 page A 4 Réjean est parti! Alors qu'il commençait à désespérer, Réjean Tremblay a finalement obtenu son visa d'entrée en URSS, à deux journées seulement de l'ouverture des Jeux de Moscou.Ce retard, il l'attribue à la mauvaise volonté des autorités soviétiques, qui voulaient peut-être se venger ainsi du boycottage de leurs Jeux par le Canada.La bonne humeur de Réjean semble ainsi revenue, mais il faut espérer qu'il saura la conserver devant les contrôles et les fouilles dont il sera probablement lui aussi l'objet durant son séjour dans la capitale soviétique.page C 1 m 753371 \u2022 \\ * » » » V » V \u2022 {i?» « »- \"1MB *î \\\\\\ tin PejrçsaH .- s »'»\u2022 \u2022>-*-' 24.08.44 0J3JIH DES REMOUS DANS LA CUISINE RÉPUBLICAINE PAR JEAN PELLERIN page A 6 SOMMAIRE Annonces classées: D 3 à D 8 Arts et spectacles: \u2014Informations: A 9 à A 12 \u2014Horaires: B 6 Bandes dessinées: B 5 Carrières et professions: C 8 Décès, naissances, etc.: B 7 Economie: B 1 à B 4 Etes-vous observateur?: B 5 FEUILLETON L'alternative du diable: D 3 Horoscope: B 5 Le monde.- D 10 Météo: A 2 Mot mystère: B 5 Mots croises: B 5 Pleins Feux: A 8 Quoi faire aujourd'hui: B 6 Télévision: B 6 Sports: C 1 à C 8 Tribune libre.- A 7 Vivre aujourd'hui: D ], D 2 'armée reprend le pouvoir en Bolivie page A 10 * Un mode d'épargne supérieur Les certificats de dépôt garanti du Trust Générai Intérêts versés annuellement Penode de 5 ans.Dépôt mirvmum $500 Autres certificats a autres taux pour des périodes allant de 30 tours à 5 ans Taux sujet à changement TRUST GÉNÉRAL DU CANADA Institution inscrite a la Régie de i assurance-dépôts du Quebec Membre de la société d assurance-dépôts du Canada V i Demandez le poste Montréal 866-9641 Sept-iles 968-1830 Chicoutimi 549-6490 Aima 668-3391 Rimouski 724-4106 Rivière-du-Loup 862-7286 2000 Outremont 739-32665 Québec 668-0630 Lévis 833-4450 Trois-Rivières 379-7230 Hull 771-3227 Ottawa 238-4900 \u2022 Filiale à Sherbrooke\u2014Sherbrooke Trust 75.Wellington nord 563-4011 Place Belvédère 563-3447 Carrefour de l'Estrie 563-3331 ï m A 2 \u2022 * \u20221 » t \u2022 I \u2022 I » .t \u2022 # \u2022 r i * - * JNFOiaVI/mDDNfS NATII LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 1 8 JUILLET 1 980 LOIN D'UN RAPPROCHEMENT SUR LA CONSTITUTION ft La Saskatchewan provoque la colère de Chrétien TORONTO \u2014 C'est encore une fois la question des «pouvoirs sur l'économie» qui a pris la vedette, hier, ù la conférence des ministres responsables de la constitution.Et il semble qu'à force de discuter de la question, les ministres, loin d'effectuer un rapprochement, constatent plutôt jusqu'à quel point leurs divergences sont profondes.LOUIS FALARDEAU envoyé spécial de LA PRESSE La situation s'est aggravée hier lorsqu'une declaration lue en fin de séance par le représentant de la Saskatchewan.M.Roy Romanow, a provoque une vive colère du ministre fédérai Jean Chrétien.Faut dire que- le texte de M.Romanow n'est pas tendre pour Ottawa et que son ton n'est pas celui qu'utilisent les diplomates dans leurs échanges.Après avoir explique comment les provisions constitutionnelles demandées par Ottawa pour garantir le bon fonctionnement du marché commun canadien auraient pour effet de diminuer considérablement la marge de manoeuvre des provinces, le texte de la Saskatchewan accuse le fédéral de suivre la tendance américaine qui a conduit à «l'emasculation des pouvoirs des Etats et à la centralisation au profit de Washington de tous les pouvoirs importants».M.Romanow concluait en demandant au fédéral de retirer sa demande et en proposant que le sujet soit enlevé de l'ordre du jour de la conférence.Chrétien réagit M.Chrétien a violemment réagi et a accusé sou collègue de grandement exagérer les conséquences de la demande fédérale.Les ministres se sont alors entendus pour confier à un comité de fonctionnaires l'étude de ces conséquences.Il semble que la position de M.Félicitations au Québec de notre envoyé spécial TORONTO \u2014 Le gouvernement québécois a reçu hier des félicitations du représentant des provinces et coprésident de la conférence, M.Romanow, pour sa façon constructive de participer aux débats.Un tel satisfecit des provinces anglaises ne peut que réjouir les représentants du Québec qui avaient à bâtir leur crédibilité ici.Beaucoup se demandaient comment des gens qui ont voulu se retirer de la fédération canadienne pouvaient, après leur La Quotidienne Tirage d'hier 7-6-4 défaite, travailler efficacement et de bonne foi à son renouvellement.Il est venu lorsqu'un journaliste a demandé à M.Chrétien si l'attitude des représentants du Québec à la conférence respectait bien le résultat du référendum.Un peu embêté, le ministre fédéral s'est contenté de répondre qu'il n'avait pas à se plaindre de l'attitude d'aucun gouvernement.Mais M.Romanow, à qui la question n'était pas adressée, a quand même tenu à y répondre pour dire que le Québec avait bien coopéré, fait des propositions et apporté une importante contribution.si m Chaque client recevra GRATUITEMENT UN GÉRANIUM EN FLEURS $25 J\", a l'achat de IN .GÇOS^ANTSE* G*OSt:L LES VERTES.FRAMBOISES ET GROSEiliiSS EN POTS oorlont de: fruiti 25% de rabais A MOITIE PRIX ÉPINETTE BLEUE DU COLORADO 3 ptedt, empoquetée reffUrVereiTTenf $49.95 wul.rn.nl *OIÎ 00 o DE RABAIS sur les cèdres vert foncé railles en py-ramde.epmertei bleues du Colorado, owes orrbreui et a'bus'es fruitiers.Tous en pot.OFFRE EXTRA-SPÉCIALE gros POMMIERS QUI DONNERONT DES FRUITS BIENTÔT Auparavant (en pot) * I PRIX SPÉCIAL Seulement Nou» avons aussi des pom mters.cerisiers, pruniers, etc., a prix raisonnable , PROFITEZ DE NOTRE OFFRE SPÉCIALE PLANTES POUR ROCAILLES ET BELLES PLANTES VIVACES Pour avoir des fleurs, année après année, choix de 300 variétés.Belles plantes résistantes Non pas $1.75 à $1 95 MAIS POUR LA PLUPART D ENTRE ELLES il3* paiement Plantez nos conifères en pot dès maintenant TERRE À JARDIN EN SAC - 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l SERVICE BANCAIRE PERSONNALISE La Banque Continentale vous offre un tout nouveau système de planification bancaire parce qu'elle vous considère comme un client de marque et non comme un numéro.VOTRE CONSEILLER PERSONNEL__ C'est avec plaisir que le représentant des services aux clients s'occupera de vous, veillera à ce que toutes vos opérations bancaires soient effectuées rapidement et efficacement: comme si vous aviez un conseiller personnel à votre disposition! 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préliminaire ont été réunis, et qu'il sera possible de faire de même pour le reste du réseau au Canada.Cela devrait être réglé d'ici quelques jours.Aux Communes hier, l'opposition a blâmé le gouvernement.les conservateurs l'accusant d'avoir brisé la promesse d'exiger des garanties fo/melles avant d'autoriser le projet, et les néo-démocrates soutenant que les libéraux gaspillent nos ressources naturelles en autorisant la vente du gaz naturel canadien, sans avoir obtenu l'assurance qu'il sera possible de se procurer plus tard le gaz de l'Alaska à un prix comparable.Les Postes en société de la Couronne dès l'automne OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement fédéral a déposé, hier, aux Communes, un projet de loi visant à transformer le ministère des Postes en société de la Couronne.Le ministre des Postes, M.André Ouellet, a expliqué qu'en agissant de la sorte, le gouvernement entend améliorer l'efficacité du service postal au pays, tout en créant un meilleur climat de relations de travail aux Postes.Le projet de loi reprend les grandes lignes du bill C-27 que le gouvernement Trudeau avait déposé en décembre 1978 et qui était demeuré au feuilleton à la dissolution des Chambres, à la différence toutefois qu'il prévoit la création d'une société de la Couronne au sens strict dont la relation avec le gouvernement est assurée par l'entremise d'un ministre responsable, et non par un secrétariat, comme il avait été proposé précédemment.M.Ouellet s'est pas ailleurs dit confiant que le projet de loi puisse être adopté avec célérité à la reprise des travaux législatifs, à l'automne, de manière à permettre la mise sur pied de la nouvelle «Société canadienne des «postes» au début de l'année prochaine.Autofinancement Le gouvernement nommera le conseil d'administration, dont le tiers des sièges seront offerts aux représentants syndicaux, lequel devra représenter les intérêts aussi bien des milieux urbains que ruraux du pays.Les tarifs postaux seront soumis à l'examen de la Commission canadienne des transports et devront tenir compte le plus possible de l'objectif d'autofinancement de la nouvelle société, dit le projet de loi.Le ministre Ouellet a expliqué à cet égard que le gouvernement continuera sans doute, pour une période de trois à cinq ans, de combler le déficit des Postes qui, cette année, atteint les $450 millions.«C'est en assurant un meilleur service que la société pourra accroître ses revenus et devenir rentable», a dit le ministre, soutenant qu'il faudra en priorité tenter de récupérer la clientèle perdue au profit des messageries privées au cours des grèves qui ont perturbé les Postes ces dernières années.Bientôt l'égalité des deux communautés linguistiques au N.-B.FRËDERICTION (PC) \u2014 Le gouvernement conservateur du Nouveau-Brunswick a déposé un projet de loi, mercredi, destiné à reconnaître l'égalité des deux communautés linguistiques de la province.Le projet de loi a passé le stade de la deuxième lecture et il a été référé à un comité de l'Assemblée législative pour étude au cours de la prochaine année.En présentant le projet de loi, le président du Conseil du Trésor, M.Jean-Maurice Simard, l'a qualifié de «document qui marque une étape nouvelle et très importante dans l'évolution de la province, une étape qui lui permettra de confirmer les progrès réalisés depuis 15 ans sur la voie de l'égalité sociale, linguistique et culturelle de ses deux grandes communautés linguistiques».M.Simard a signalé qu'il s'agissait d'un projet de loi «unique au Canada, car pour la première fois un pouvoir législatif reconnaît officiellement que les deux communautés linguistiques sur son territoire ont droit aux mêmes avantages, au même épanouissement, dans le respect de leur identité et de leur tradition».Les coupons de rationnement de l'essence sont prêts OTTAWA (d'après CP) \u2014 Un échantillon de coupons et de livrets d'instructions a été imprimé récemment par les soins de la Régie des allocations énergétiques, pour le cas où le gouvernement déciderait d'instituer le rationnement de l'essence.Le secrétaire de la Régie, M.James Carmichael, a précisé qu'une vingtaine de coupons et une cinquantaine de livrets avaient été imprimés par la Canadian Bank Note Ltd., pour vérifier la qualité de l'impression; les coupons ont ensuite été placés en sécurité afin de prévenir toute possibilité de contrefaçon, tandis que les livrets étaient distribués aux sociétés pétrolières ainsi qu'aux banques et aux bureaux de poste.M.Carmichael a nié par ailleurs les rumeurs voulant que des centaines de coupons aient été imprimés: il ne s'agit que d'un échantillon, a-t-il dit, et aucun autre coupon ne sera produit avant que le gouvernement n'ait décidé de décréter le rationnement.Si cette décision était prise subitement, il ne resterait plus qu'à former les préposés aux dépôts qui seraient aménagés à travers le pays, et à imprimer pour quelque $5 millions de coupons.En cas de pénurie sérieuse d'essence, le gouvernement pourrait choisir entre deux options, a dit encore M.Carmichael.Il pourrait instituer un programme d'allocations obligatoire et forcer les stations à fermer leurs portes certains jours de la semaine.Si une telle mesure se révélait insuffisante, il pourrait alors rationner non seulement l'essence, mais aussi l'huile à chauffage et le diesel.Selon lui, le rationnement de l'essence deviendra tôt ou tard nécessaire, mais il ne pense pas que cela se fasse avant deux ou trois ans.Trudeau et Lévesque voisins SYMBOLE D'ACTION (UPC) \u2014 On peut choisir ses amis, mais il est difficile de choisir ses voisins: lorsque le premier ministre René Lévesque aménagera dans son nouveau condominium de $105,000, il ne se trouvera qu'à deux pâtés de maisons du premier ministre Pierre Trudeau.M.Lévesque et son épouse Corinne, qui ont vendu leur condominium du Vieux Montréal parce qu'ils étaient fatigués de gravir deux étages avec leurs provisions à la fin d'une longue journée de travail, viennent en effet d'acheter cette demeure, située dans un quartier tranquille sur les flancs du Mont Royal, près de l'Université McGill.M.Trudeau habite avenue des Pins.204852787886?0483625588220?7 / / ?< * r r 9 * m é 4 ] ¦ i ) MEME ESPRIT QUE LE PROJET CONSERVATEUR Le projet de loi garantissant : : accès » nformation gouvernementale est déposé OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement Trudeau a pris le relais de l'administration conservatrice précédente et a depose, hier aux Communes, un projet de loi garantissant l'accès à l'information gouvernementale.La législation proposée, qui reprend l'esprit du projet de loi présenté par le gouvernement Clark, renforce en outre la protection des renseignements personnels et supprime «l'immunité de la Couronne en matière de preuve», autorisant les tribunaux à prendre connaissance de tous les documents gouvernementaux mis en cause dans un procès.Les Canadiens, selon le projet de loi, auront accès à l'information gouvernementale qui n'est pas actuellement disponible, soit par exemple les documents de travail du Cabinet, les évaluations de programmes, les résultats d'analyses de produits, les directives internes du gouvernement, les échelles de salaire, et les contrats gouvernementaux.Exceptions Font toutefois exception au droit à l'information: \u2014Les renseignements obtenus sous le sceau du secret auprès de gouvernements étrangers ou d'organismes internationaux, des provinces, des municipalités; \u2014Les renseignements dont la communication risque de porter préjudice à la conduite des affaires internationales, à la défense, aux affaires fédéra- les-provinciales ou aux intérêts économiques du gouvernement canadien; \u2014Les renseignements relatifs aux enquêtes criminelles; \u2014Les renseignements personnels ou confidentiels obtenus des sociétés commerciales ou de syndicats; \u2014Les documents du Cabinet, les consultations internes et les positions envisagées dans le cadre de négociations.En cas de refus de communiquer un renseijgnement, la législation proposée prévoit une procédure d'appel auprès d'un commissaire à l'information et auprès de la Cour fédérale.L'une des modifications de ce projet de loi par rapport à celui des conservateurs élabore d'au- tre part un processus de notification des tiers dans le cas des renseignements fournis par les syndicats, ou les sociétés commerciales qui seraient sur le point d'être communique.Les intéressés ont ainsi la possibilité de défendre les raisons qui justifieraient un refus de communiquer l'information, ainsi qu'un droit d'appel de la décision.En outre, le projet de loi impose au gouvernement la charge de la preuve dans le cas de refus de communications de renseignements, étend le droit à l'information aux documents informatisés, subordonné la Loi sur les secrets officiels à la législation proposée et exige, au moins deux Pas assez de terre pour ce bac à fleurs Des chauffeurs de taxi montréalais mécontents ont promené hier devant l'hôtel de ville une automobile modifiée pour servir de bac à fleurs.Selon les chauffeurs, un conseiller municipal aurait sollicité leur participation à l'em- bellissement de la ville à l'occasion des Floralies.Cost finalement sous prétexte que la pièce demanderait trop de terre que la ville l'aurait refusée.photo Rober* Mailloux LA PRESSE INDUSTRIE CANADIENNE Centaines de millions en jeu OTTAWA (PC) \u2014 Des centaines de millions de dollars pour les compagnies canadiennes sont en jeu, aujourd'hui, à la rencontre du ministre de l'Industrie, M.Herb Gray, et du secrétaire américain au Commerce, M.Philip Kiutznick.M.Gray espère convaincre son homologue américain de faire modifier une loi de 1978, qui rend presque impossible la vente aux Etats-Unis par des sociétés canadiennes de véhicules de transport urbain.Cette loi, appelée «Surface Transportation Assistance Act», est destinée à favoriser les compagnies américaines dans les* achats du gouvernement.Elle précise que tout système de transport urbain subventionné par Washington doit avoir un contenu américain d'au moins 50 pour cent et que les véhicules doivent être montés aux Etats-Unis.Mais le gouvernement américain peut être appelé à faire des concessions.Des étrangers contrôlent presque toutes les grandes entreprises de Montréal Les plus grandes entreprises de la région de Montréal appartiennent \u2014 à quelques exceptions près \u2014 à des intérêts étrangers.Les principales exceptions sont Hydro-Québec (actifs de près de $12 FLORIAN BERNARD milliards), Canadien Pacifique (actifs de $9 milliards), Canadien National (actifs de$4.5 milliards), et Air Canada (actifs de $1.3 milliards).Le fait que les mots «Canada» ou «Montréal» ou autres apparaissent parfois dans les raisons sociales des entreprises ne signifie aucunement que ces compagnies soient des propriétés locales.Ainsi, IBM Canada Ltd est la propriété de International Business Machines Corp, de Ar-monk, New York.De même Canada Cernent Lafarge Ltd est la propriété de Lafarge, S.A., de Paris, France.Ce sont les Améri- cains qui possèdent le plus grand nombre de sociétés multinationales établies à Montréal, suivis par les Anglais et, sur le même pied, les Français et les Belges.En fait, 16 des 27 plus grandes entreprises multinationales de Montréal sont la propriété d'intérêts américains.Les plus connues sont celles de l'industrie automobile et de l'alimentation.L'Angleterre, pour sa part, possède 5 des 27 grandes multinationales de Montréal; B.P.Canada Inc, Canadian Industries Ltd, Imasco Ltd, Ultramar Canada Ltd et Hawker Siddeley Canada Ltd.La Belgique possède, pour sa part, deux des plus grandes multinationales installées à Montréal, soit Pe-trofina Canada Ltée et Genstar Ltd (copropriété anglo-belge).Le Luxembourg possède Rothmans of Pall Mall Canada Ltd (actifs contrôlés par Rupert Fondation S.A.du Luxembourg) LES PROPRIÉTAIRES ÉTRANGERS\t\t Hann canadien\t\tpropriétaires étrangers en fonction des ventes\t\t 1\tGeneral Motors of Cu uula Ltd\tGeneral Motors corp.\t\tDétroit \u2014 USA 2\tFord Motor Co.of Canada\tFord Motor Co: Dearborn.\t\tMichigan \u2014 USA 4\tImperial Oil I.id\tExxon Corp.Neu York.1 SA 10\tShell Canada Ltd\tRoyal Dutch Shell Group.\t\tAmsterdam.Pays-Bas 11\tGull Canada Lui\tGulf Oil Corp.\t\tPittsburgh.USA 17\tTeXÛCO Canada Im\tTexaCO Inc, Neu York.1 s.\\ 2H\tGenstar Lid\tGenstar.Londres \t\tGenstar, Bruxelles 29\tIBM Canada Ltd\tInternational Business Machines \t\tCorp.New York.ISA 31\tCanadian General Electri< ( '«»\tGeneral Electric Co.\t\tNew York USA 3«\tCanadian International Paper Co.\tInternational Paper Co.\t\tNew York.USA 42\tBP Canada Inc:\tBritish Petroleum Co.\t\tLondres \u2014 Angleterre 44\tCanadian Industries Ltd\tImperial Chemical Industries Ltd.\t\tAngleterre Ih\t[ m a sco Ltd\tBAT.Industries Ltd.\t\tLondres \u2014 Angleterre 49\tI hi Pont of Canada U»i\tDu Pont de Nemours.Wilmington.\t\tDelà u are \u2014 CSA SI\tAnglo-Canadian Telephone Co\tGeneral Telephone and Electronics \t\tCorp; Neu \\ ork \u2014 USA ;>!\tPeiroiiru Canada Ltd\tPetrofina S.A.\u2014 Belgique 56\tDominion Textile Ini Pall Mall\tHupert Foundation, Luxembourg \t( anada Ltd\t 7îl\tHauKer Sidde!e> Canada Ltd\tHawker Slddele> Group - Angleterre H5\tContinental Group of Canada Ltd\tContinental Group Inc.\t\tNew York.USA \tAmerican Can oi Canada Ltd\tAmerican Can Ce».Greenwich, \t\tConnecticut.USA fois par année, la publication d'un bulletin mettant à jour les listes de documents détenus par le gouvernement.Comité parlementaire Un comité parlementaire serait d'autre part chargé de surveiller l'application de la loi et d'examiner, pour les supprimer si possible, les dispositions des 34 lois fédérales \u2014 touchant l'impôt sur le revenu par exemple \u2014 qui interdisent la communication de renseignements.Le projet de loi réaffirme par ailleurs le droit des citoyens de consulter et de modifier les renseignements à leur sujet, soit tous les renseignements personnels et non pas seulement ceux qui servent aux fins de la prise de décision comme le prévoit la loi sur les droits de la personne.Il renforce la protection des renseignements personnels en imposantdes restrictions à l'utilisation et à la communication à des tiers de tous les renseignements personnels détenus par les ministères et organismes du gouvernement.Le droit absolu d'un ministre de refuser de produire des documents au cours d'une procédure judiciaire est d'autre part supprimé en vertu du projet de loi.Le parrain du projet de loi, le secrétaire d'Etat, M.Francis Fox, a déclaré qu'on avait évalué à quelque $10 millions annuellement les coûts d'une telle opération de libéralisation des communications des renseignements gouvernementaux.Le pionnier de la défense du droit à l'information gouvernementale, l'ancien député conservateur de Pearce River, M.Gerald Baldwin, s'est réjoui du fait que le gouvernement libéral ait repris les grandes lignes du projet de loi du gouvernement précédent, félicitant tout particulièrement le ministre Fox d'avoir réussi à faire fléchir ses collègues du Cabinet.M.Baldwin a toutefois déploré que la liste des exemptions soit encore trop large et qu'elle comprenne cette zone indéfinie des «affaires fédérales-provinciales».Au non du Nouveau Parti démocratique, le député Svend Robinson, a déclaré pour sa part qu'il faudra s'assurer que la loi desserve facilement l'ensemble des citoyens au pays, tout en soulignant qu'aux Etats-Unis, le secteur des corporations représente quelque 65 pour cent des demandes de renseignements en vertu d'une législation analogue.va S PETIT SAUMON FRAIS entier OU HO*.$085 SANS TÊTE frais, 3 à ~ 51b lb Tfi»uvt SCAMPIS DE L'ISLANDE Nouvelle saison et nouveau bas prix Or.24-30 Or.1S-24 Or.15-18 Or.9-12 *10n *125^ *I3*\\ M7*S SAUfViON rouge frais^en darnes seulement.$595 ib PETONCLES de Digby.»69S ib chargea VISA 5055 ouest boul.Henri-Bourassa (coin et boul.Uvrtntfe*) Saint-Laurent 336-3163 3677, chemin Saint-Jean (BU* H.Mtn C.rrtr.(fachâti) Dollard-des-Ormeaux 626-7838 3192, boul.Saint-Martin (FIN a HyHnsarot*) Chomtdcy, Levai 681-6781 1 BP l 9i m «&1 m* PLACE A LA FRANCE du 11 au 19 juillet Le 18 juillet 15 h \u2014 Finale du tournoi de pétanque.Remise des trophées 21 h \u2014 Kaplan & Kaplan et Cie, (les Schtroumpfs, G .ston La-gaffe et Morsupilami) dans un spectacle coloré, plein de chansons, de rires et de fantaisie.22H30 \u2014 Bai musette, où accordéon, flonflons et lanternes vous invitent à la fête.Complexe Desjardins on s'sent bien VENTE PLEIN SOLEIL Rabais estivaux dons toutes Ws boutique* A 6 X LA PRESSE, MONTREAL.VENDREDI 1 8 JUILLET î 980 S! PAUL DES MARAIS président du conseil d'administration ROGER LEMEL1N président et éditeur FERNAND ROY vice-président exécutil JEAN SI8TO editeui aaiomt WON DUBOIS directeur de I information MARCEL ADAM éditorialiste en chef Des remous dans la cuisine républicaine En insistant, comme ii a fait, pour que l'ex-Président Gerald Ford accepte la nomination à la vice-présidence, le candidat républicain à la Maison-Blanche, M.Ronald Reagan, a clairement indiqué qu'il cherchait à atténuer les aspérités ultra-conservatrices de son entourage en nommant un coéquipier qui rassurerait les modérés du centre-gauche, sans pour autant effaroucher les extrémistes de la droite.Après 48 heures de négociations intenses, il devint évident que «l'équipe idéale» se révélait impossible à former, ce qui obligea M.Reagan à changer son fusil d'épaule et à choisir comme coéquipier M.George Bush, un de ses rivaux à la candidature républicaine.Cet épisode trépidant de la convention républicaine en dit long sur les divisions pénibles qui affaiblissent le Grand Old Party depuis l'épo- que déjà lointaine où Barry Goldwater y ranimait la flamme d'une extrême droite nostalgique.Il n'est peut-être pas exagéré de dire que les ultraconservateurs et les modérés sont presque à couteaux tirés au sein du Parti républicain.Si M.Reagan avait réussi à faire de l'ex-Président Ford son «running mate», une certaine réconciliation entre les deux factions aurait pu s'opérer.En tout cas, les circonstances s'y prêtaient puisqu'on semble avoir ardemment désiré la réalisation de ce qu'on considérait déjà comme étant un «dream ticket».Selon CBS, M.Reagan aurait même confié à ses proches collaborateurs que M.Ford était «non seulement sen premier choix, mais son seul choix», ce qui n'est guère flatteur pour celui qui devait être nommé en désespoir de cause.On ignore pourquoi l'équipe Reagan-Ford n'a pu être formée.Constitutionnellement parlant, rien ne s'y opposait, mais il se peut que les exigences de M.Ford aient paru inacceptables à l'ensemble des collaborateurs de M.Reagan.«Je n'irai pas à Washington pour être un vice-président de cérémonie, confiait M.Ford à des journalistes.Si j'y vais, j'entends jouer un rôle substantiel dans toutes les décisions importantes.Il me faut de solides assurances là-dessus.» Cette exigence se révèle en contradiction avec une longue tradition, et on sait l'attachement jaloux des politiciens aux traditions qui touchent à leurs pouvoirs.Il reste que la condition posée par M.Ford mérite considération.On ne voit pas pourquoi une tradition, si intouchable qu'on la veuille, devrait empêcher la correction d'une anomalie devenue flagrante?En vertu de quel principe démocra- em La grève que livrent les employés de la CSN à leur centrale syndicale dure maintenant depuis plus de deux mois sans qu'aucun accord ne pointe apparemment à l'horizon.Il faut reconnaître, toutefois, que la lettre des quatorze dissidents que LA PRESSE publiait hier permet d'en saisir mieux la portée.Ces quatorze dissidents reprochent à leur secrétaire, M.Guy Marsolais, certaines déclarations que ce dernier faisait dans une entrevue accordée au journal «Le Soleil», en date du 5 juillet, déclarations qui n'ont pas été contestées depuis par les autres membres de l'exécutif.Dans cette entrevue, M.Marsolais expliquait, entre autres, que si son syndicat voulait contrôler les coordonnateurs de services et posséder un droit de veto sur les mesures disciplinaires, c'est que, selon lui, les salariés de la centrale sont plus près de la base, en connaissent mieux les besoins et sont moins exposés que les dirigeants élus aux pressions de l'extérieur.Comme le disent les dissidents, c'est là un langage qu'on est malheureusement habitué à entendre dans la bouche de la go-gauche.La go-gauche, on le sait, aime particulièrement discréditer les dirigeants syndicaux en les accusant, notamment, de ne pas refléter suffisamment les préoccupations de la base, de manquer de militantisme, de coucher avec le pouvoir.Dans le cas particulier de la CSN, ces accusations apparaissent évidemment ridicules aux observateurs de l'extérieur qui ont peine à distinguer le langage des uns et des autres, mais il faut croire qu'elles finissent par avoir leur effet puisqu'on continue à les proférer.Quoi qu'il en soit, même si Guy Marsolais se défend d'interpréter sa grève comme une lutte visant à faire triompher un pouvoir parallèle au sein de la CSN, on voit mal, avec les «dissidents», quelle autre interprétation on peut lui donner suite à l'entrevue qu'il donnait au «Soleil».Dans leur lettre, les dissidents disent avoir conçu eux-mêmes leur arrêt de travail comme une grève classique, c'est-à-dire comme une grève visant à protéger leurs droits acquis et améliorer leurs conditions de travail.Il n'était pas question, dans leur esprit, d'une lutte pour modifier les orientations ou les structures de la centrale syndicale.Ces gens n'étaient peut-être pas opposés aux demandes de leur projet de convention visant à accroître leurs pouvoirs, mais ils n'envisageaient pas apparemment de s'en servir dans l'esprit que trahissent les déclarations de M.Marsolais.Ce sont ces déclarations qui leur auraient ouvert les yeux.Il faut les féliciter pour leur franchise et leur courage.Tout indiquait, hier après-midi, qu'ils en paieraient le prix (on apprenait, en effet, de sources bien informées, que le processus de leur expulsion était déjà en marche), mais la CSN, comme centrale, se devra d'empêcher cette injustice, car leur intervention aura permis de saisir plus brutalement la nature de ce conflit.La CSN ne peut vraiment céder dans cette bataille.Toute sa crédibilité est en jeu.Elle doit exiger le respect de ses structures démocratiques qui suppose le contrôle de son action et de ses décisions par ceux que la base a élus.Elle est peut-être victime d'une grève dont le style s'apparente étrangement à celles qu'elle mène souvent elle-même comme centrale, il n'en demeure pas moins qu'elle défend dans cette affaire des principes avec lesquels on se doit d'être d'accord.Le syndicat de ses employés, en menaçant d'expulser ses dissidents, témoigne d'ailleurs d'un sectarisme qui devrait faire peur aux militants les plus idéo-logiquement engagés de la centrale.L'abcès doit être crevé.VINCENT PRINCE Nos musiciens locaux se sentent impuissants Le monde des musiciens québécois, c'est une bien petite chose à côté du géant américain.Mais il n'est pas dit que ce petit monde doive toujours baisser la tête devant le géant.Et surtout, il n'est pas normal que nos institutions québécoises doivent faire le jeu du géant au détriment de notre petit monde.On sait qu'au Québec, tout musicien qui veut jouer dans les grandes salles, à Radio-Canada ou à Télé-Métropole, doit faire partie de I'American Federation of Musicians.Cette guilde américaine, dont le siège social est à New York, compte quelque 300,000 membres.Elle possède des «locaux» au Québec, qui perçoivent cotisations et amendes des membres québécois.Il paraît que cette filiale québécoise existe depuis une centaine d'années, que les sommes d'argent qui y sont ramassées restent ici et qu'il faille considérer la Guilde comme une association professionnelle beaucoup plus que comme un syndicat.Bref, il ne faudrait pas critiquer un tel organisme.Il y a pourtant un problème: c'est que l'AFM détient un monopole au Québec.Et une anomalie: les Québécois ne peuvent, en aucune façon, exercer une influence sur une association qui les contrôle tous.D'un côté, tous les pouvoirs; de l'autre, aucun.L'AFM est stricte: elle met à l'amende ses musiciens qui osent jouer à côté d'autres musiciens non membres.Et elle inscrit sur sa liste noire, c'est-à-dire qu'elle boycotte, les salles qui osent enfreindre ses règlements.Si donc la Place des Arts de Montréal laissait jouer, un soir, quelque instrumentiste qui ne fait pas partie de l'AFM, elle serait condamnée à se priver des spectacles donnés par les membres en règle.Par ailleurs, les membres n'ont pas d'alternative.Ceux qui veulent faire partie du Syndicat de la musique du Québec peuvent bien le faire s'ils le veulent.Mais les producteurs ne négocieront pas avec eux.Pas même Radio-Québec, qui dit refuser l'exclusivité de l'AFM mais qui sait bien qu'elle ne peut ignorer ses règlements d'exclusivité.Le Syndicat de la musique, affilié à la CSN, voudrait que le gouvernement brise le monopole de l'AFM pour que les musiciens aient le choix d'inscription à un syndicat ou à un autre.Il suggère la formule qui existe présentement dans l'industrie de la construction.L'exemple est bon, mais la situation est exceptionnelle.Au Québec, les exclusivités sont nombreuses, comme on le sait bien à la CSN.Un journaliste, par exemple, ne peut travailler dans tel ou tel journal s'il ne devient pas membre de tel syndicat.Et les ateliers fermés sont encore nombreux.Et on peut considérer qu'ils briment, en partie, la liberté de certains syndiqués.Dans le cas des musiciens, la situation est plus grave qu'ailleurs.Car elle démontre un colonialisme gênant.Il est en effet inacceptable que des artistes soient obligatoirement membres d'une association sur laquelle ils ne peuvent avoir aucune influence.Et il est inacceptable que nos institutions nationales doivent jouer le jeu des intérêts étrangers qui s'exercent contre nous.Nos grands administrateurs du spectacle ont pris l'habitude de plier devant le géant américain.Peut-être parce qu'ils ont considéré qu'ils n'avaient pas le choix: les chats ont appris à ne pas engager le combat avec les tigres.Nos musiciens critiquent la situation le plus anonymement possible parce qu'ils craignent les représailles de leur «protecteur» américain.Comme ils ne représentent que un pour cent des effectifs de l'AFM, ils se sentent bien impuissants.Le gouvernement, au moins par ses propres organismes, devrait pouvoir réagir.Mais aussi, les gouvernements des provinces et d'Ottawa devraient pouvoir s'imposer bien davantage devant les agissements méprisants d'un voisin que l'on veut respecter.J1AN-OUY OUMJC tique un vice-président des États-Unis devrait-il être irrémédiablement voué à des fonctions de portier ou de porte-queue?Pourquoi le Président ne partagerait-il pas ses pouvoirs avec son coéquipier?Cela ne compromettrait en rien l'équilibre d'un système qui comporte par ailleurs un contrepoids aux velléités autocratiques de la présidence.Le Président est élu par l'ensemble de la population.Il jouit d'un grand pouvoir et on comprend qu'il en soit jaloux.Mais s'il veut s'entourer d'autre chose que des «yes men», il doit accepter de partager un peu le grand pouvoir qu'il détient.M.Ford a entrouvert une porte que d'autres finiront par franchir.En attendant, M.Reagan aura comme coéquipier un homme qui fut tour à tour ambassadeur des États-Unis aux Nations unies et directeur de la CI.A.; un politicien d'un conser- vatisme plus modéré que son entourage immédiat.Si M.Reagan a tant insisté pour avoir M.Ford comme coéquipier, c'est peut-être qu'il n'était pas très entiché de M.Bush, un homme qui jouit do l'appui d'une grande partie des participants à la convention et même de M.Ford lui-même.Le peu d'enthousiasme que M.Reagan manifeste à l'endroit de M.Bush semble tout à l'honneur de ce dernier.La nomination de M.Ford aurait provisoirement calmé les ultras du parti, l'homme leur apparaissant peu compromettant.Il n'en est probablement pas ainsi de M.Bush, l'homme qu'appuient les éléments plus progressistes du parti.Faute de Ford à la vice-présidence, M.Reagan a réussi à se mériter les faveurs de M.Henry Kissinger à la tribune de la convention.L'ex-secrétaire d'État y a mis, comme on dit, le paquet en faisant un éloge dithyrambi- que du nouveau leader républicain et de son programme.M.Kissinger a donné l'impression d'un homme qui adorait soudain tout ce qu'il avait renié.Il a dit voir en M.Reagan «le garant de nos espoirs», et dans la clique ultra-conservatrice qui l'entoure \u2014 clique qui, incidemment, l'avait conspué à l'époque où il agissait en qualité de bras droit du Président Ford \u2014 les porteurs de l'image véritable de l'Amérique.L'ex-secrétaire s'est même permis de railler la politique des droits de l'homme du Président Carter.La ferveur partisane de M.Kissinger a, dans les circonstances, quelque chose de décevant, et même d'indécent.L'homme nous avait habitués à plus de continuité dans les idées et à plus de rigueur dans l'analyse.Sa performance a toutes les apparences d'un pas de clerc.JEAN PELLERIN Lutte de pouvoir entre la CSN Reprise Droits réservés BANS LA MESSE ANGLOPHONE Être un Indien, au Canada, c'est être pauvre, illettré, mal logé, chômeur, malade, porté à la violence et à l'alcoolisme, et voué à une mort prématurée.Le sort de nos populations indigènes, tel que décrit dans une nouvelle étude très élaborée préparée par le ministère des Affaires indiennes, est une disgrâce nationale.Ce qui est encore plus honteux, c'est que cette étude ne contient aucune information nouvelle.L'état affreux de dépendance et d'impuissance qui afflige un si grand nombre des 300,000 Indiens du Canada, existe depuis plusieurs décennies, et a souvent été décrit dans le passé.Et ce qui est pire, c'est que le $1.3 milliard dépensé chaque année pour venir en aide aux Indiens n'a pas accompli grand-chose (.).Aussi sombre que soit cette étude, cependant, elle n'en renferme pas moins un peu d'es- poir, et c'est sur cet espoir que devraient être basées les nouvelles initiatives de politiques sociales.Il est à noter que la tendance manifestée parmi les bandes indiennes d'administrer leurs propres affaires \u2014 tendance qui est passée de 13 pour cent en 1970 à 34 pour cent aujourd'hui \u2014 fonctionne bien.Les frais administratifs ont été réduits, tandis que les Indiens ont acquis un sens plus grand de fierté et d'autonomie.Bien sûr, il reste encore beaucoup à faire pour mettre fin au paternalisme du gouvernement, qui est la principale cause du désespoir des Indiens.Mais cette étude, avant tout, est un appel à Taction de la part d'Ottawa, afin que l'argent des contribuables soit employé non pas à distribuer des aumônes propres à créer la dépendance, mais d'une façon qui permette aux Indiens eux-mêmes de devenir autosuffisants, de s'autogou- verner et d'améliorer leurs conditions socio-économiques.Le chemin à suivre a été indiqué par le Comité national sur le développement socio-économique des Indiens, qui a recommandé l'an dernier que l'on accorde aux bandes indiennes le contrôle des sommes dépensées actuellement pour la santé, l'éducation, l'assistance et le logement; ces sommes serviraient à financer des projets économiques qui, éventuellement, élimineraient la nécessité d'une assistance perpétuelle.Cela implique certains risques; certains projets économiques vont échouer, tout comme le font certaines entreprises des Blancs.Mais persister dans les anciennes manières d'agir, ce serait garantir que dans cinq ou 10 ans, une nouvelle étude vienne démontrer que la vie des Indiens ne s'est pas améliorée.\u2022The Toronto Star» LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI IbJUiLLCi I vuu LIBRE A 7 «Qui sont les plus sales Je suis une représentante des Québécois «malpropres» qui ont «semé la panique» ces derniers temps à Osoyoos, en Colombie-Britannique.Je tiens ici à préciser les faits.Chaque année, de nombreux jeunes Québécois se rendent dans la vallée d'Okanagan pour faire la cueillette des fruits.Le salaire étant tout simplement ridicule, les jeunes de l'endroit refusent de faire ce travail, laissant ainsi tout le loisir aux Québécois de le faire à leur place.Ces jeunes doivent travailler dans des conditions inadmissibles de surexploitation et de malpropreté.Le plus souvent, l'eau courante est inexistante et, en plus, nous n'avons pas d'endroit pour nous laver (le lac nous étant défendu pour éviter la pollution).N'étant pas de nature des salauds, les Québécois ont donc décidé d'aller se laver dans les salles de toilette des stations-service ou des restaurants.Si les fermiers qui emploient ces jeunes avaient un minimum de bons sens et aménageaient des installations sanitaires décentes, tous ces événements ne se reproduiraient plus.Mais le vrai problème dont les autorités n'ont à peu près pas fait de cas, c'est l'agression sauvage des anglophones envers les francophones survenue en pleine nuit, la semaine du 1er juillet.Des amis à moi ont été blessés, presque tués à coups de chaînes et de bâtons.A propos de quoi devrait-on crier scandale?Les autorités ont fermé les yeux sur des atrocités et ont préféré parler de Québécois malpropres.Mais, entre nous, qui sont les plus sales?.ChristianeLALONDË Montréal Un appel téléphonique de VAlberta.«Bonjour, papa.Nous sommes rendus à Edmonton.Si tu savais comme ici nous sommes mal reçus! Uniquement parce que nous sommes Québécois.Dans leur quotidien, The Sun, on y écrit qu'on devrait tirer sur ces French du Québec, les mitrailler, les anéantir.» Ils sont une douzaine de jeunes cégépiens, partis de Saint-Bruno au début de juin un peu pour travailler à la cueillette des fruits, beaucoup pour l'aventure, la découverte d'horizons nouveaux.Le 21 juin, je reçois une première lettre de ma fille; le groupe est rendu à Ossoyous, dans la Vallée de l'Okanagan; le paysage est merveilleux; elle m'invite à venir visiter ces lieux «avant que tous les Québécois ne se fassent expulser de ce pays».Elle continue: «A part quelques exceptions, comme le fermier pour qui je travaille, (c'est un.Portugais), nous ne sommes pas très appréciés.Heureusement qu'entre Québécois (entre immigrants) on s'entraide.» Quelques jours plus tard, on apprenait par les journaux que les Québécois avaient beaucoup de difficulté à se faire servir dans les restaurants d'Os-soyous.Puis il y a eu l'attaque sauvage.Après enquête, on a écrit que c'était une tempête dans un verre d'eau.Vraiment?(.) Depuis la conquête, après avoir espéré, sans succès, l'assimilation, on s'est efforcé, par tous les moyens, de souder une union impossible, alors que l'allergie et le phénomène du rejet sont constants.On a marié de force deux peuples à mentalité diamétralement opposée; laissons-leur la souveraineté et ils se respecteront beaucoup plus i'un l'autre.Jean ROBILLARD Saint-Bruno Réjean Génois, le Thaï du tennis On aura rarement rapproché le tennis et les échecs; avec raison d'ailleurs, puisque les échecs ne remplissent pas le même idéal de plein air, même lorsque joués torse nu sur un banc public aussi vert qu'il soit.Ce qui n'empêche pas de comparer les joueurs, ou plus exactement les attitudes au jeu.Réjean Génois, qui a remporté la Coupe Défi au club Woodland, faisait penser sur certains points * Mikhaïl Thaï, le maître soviétique qu'on a pu voir au printemps 79 à Terre des Hommes, à l'occasion du tournoi international d'échecs, tournoi d'ailleurs commandité par LA PRESSE.Thaï, on s'en souviendra, avait terminé au premier rang avec son compatriote Karpov.Mais au-delà des points accumulés, Thaï s'était distingué comme la personnalité dominante.C'était en fait l'offre du tournoi, celui qui avait entrepris de bouffer son adversaire avant même qu'il n'ait bougé le premier pion.A un pouvoir de concentration optimal et une détermination fulgurante, s'ajoutait chez lui un jeu de scène imposant entre les coups, une façon de prendre le plateau, un café dans une main, une cigarette dans l'autre, sans cesser de ruminer ce qu'on ne peut plus décemment appeler «sa petite idée».Plus qu'aucun autre peut-être, Thaï ignorait souverainement son adversaire; il ne jouait contre personne à vrai dire, mais contre des problèmes qu'on lui soumettait.Face à lui, des tempéraments aussi fragiles que celui de Spas-sky partaient avec un handicap quasi insurmontable qui leur inspirait.des grimaces fort intéressantes.Génois jouissait d'une condition physique et d'un aplomb excellents, qu'il devait d'ailleurs à un sérieux entraînement.Mais il y avait aussi de l'ogre en lui, une certaine façon de rouler les épaules et de ruer, et ce, tant dans les coulisses que sur le court, sans oublier le caractéristique son remontant des poumons qu'il émet avec chaque coup et qui semble dire: «Ce n'est peut-être pas très esthétique, mais je suis ici avant tout pour gagner».Et il a tout bouffé: l'humour et la ruse de Power, le titre de champion provincial de Synaeghel, le prestige et l'envergure de Fritz \u2014 qui mesure 6'5\".Génois, il faut dire, était fouetté cette fois-ci par de sévères rancoeurs.Si elles furent déterminantes, espérons qu'il en aura gardé quelques-unes en réserve.Mais au-delà de tout ça, nous avons pu constater un immense et indéniable appétit.Or, l'appétit fait toujours plaisir! YvesPRESSEAU Montréal Absent de sa colonne le temps de se efaire une toilette, l'amiral Horatio Nelson est de retour à son poste, place Jacques-Cartier, malgré les cris et les grincements de dents.On continue de protester Que veut donc prouver l'administration Drapeau-Lamarre en nous réimposant la statue de l'amiral Nelson à la Place Jacques-Cartier?Le colonialisme consiste à défendre et à protéger tout ce qui n'a rien à voir avec notre vie collective, n'est-ce pas, monsieur le maire?.Le premier magistrat qui n'a pas souvent écouté les suggestions des autres a préféré Nelson à Jacques-Cartier.Osons croire que les dociles membres de son Comité de toponymie auront le culot de changer le nom de la Place Jacques-Cartier en celui de «Place Nelson».En passant, monsieur le maire, qu'attendez-vous pour honorer un personnage dont toutes les grandes villes de la francophonie ont su perpétuer le souvenir: le général de Gaulle.Peut-être attendez-vous qu'il ressuscite?Gilles PROULX La statue de Nelson à Place Jacques-Cartier est le comble de l'illogisme.Et une fois de plus on laisse aller sans rien dire.Monsieur Drapeau, je vous en prie, un peu de respect et de logique! J'espère que les gens vont vous écrire et faire pression.R.BENOIT, Ville St-Laurent .B.\u2022 Priorité at accordée dans cette page aux lettres brèves, d'intérêt générai se rapportant à des articles parus dans LA PRESSE.\u2022 Les correspondants doivent inscrire lisiblement leurs nom, adresse et numéro de téléphone.\u2022 LA PRESSE ne s'engage pas à publier toutes les lettres reçues, ni à retourner les lettres, manuscrits ou autres documents non publiés.\u2022 L'auteur assume l'entière responsabilité de ses opinions.\u2022 Tout en respectant la pensée de l'auteur, LA PRESSE se reserve le droit d'abréger les lettres selon l'espace disponible.\u2022 Si possible écrire à la machine, à double interligne.\u2022 Prière d'adresser vos lettres comme suit: m Tribune libre m, LA PRESSE, CP.4200, suce.Place d'Armes, Montréal, H2Y3M1.A propos de la loi 57 sur la fiscalité municipale I i Monsieur Florian Bernard LA PRESSE Monsieur, Le 21 juin dernier, sous la rubrique «Pleins feux sur l'actualité», vous avez publié un article intitulé «L'évaluateur vous guette».Dans cet article vous exposiez que la loi 57, édictée par le gouvernement du Québec, permettait désormais d'imposer des biens étant en relation avec la propriété résidentielle.En guise d'exemples, vous citiez les antennes fixes de télévision, les piscines creusées, fontaines, trottoirs, etc.Délibérément cet article laissait croire que la loi en cause changeait l'ordre des choses en matière d'imposabilité des biens fonciers et plus particulièrement des biens fonciers résidentiels, car les exemples que vous donniez n'étaient que de ce domaine.Ce genre d'article peut même laisser croire à un profane que la loi que vous critiquiez ne visait qu'à l'augmentation du fardeau fiscal des propriétaires résidentiels.Or, la réalité est tout autre; il est même nécessaire d'apporter un correctif et mieux informer le lecteur.La Loi sur la fiscalité municipale, sanctionnée le 21 décembre 1979, constitue la pierre angulaire de la réforme fiscale municipale.Cette loi, en matière d'imposabilité des biens fonciers résidentiels, n'a rien changé de la norme existante depuis le siècle dernier.Les biens à caractère résidentiel sujets à l'évaluation demeurent les mêmes, mais la loi dans la recherche d'un meilleur partage de la charge fiscale réduit le nombre des exclusions dans les domaines industriels et commerciaux.Ainsi, à titre d'exemple seulement et d'une façon non limitative, les comptoirs fixes des commerces, les voûtes des banques, les quais des ports de mer, les installations ferroviaires autour des usines, les cheminées industrielles, les bases fixes des machineries et les bâtiments et terrains industriels voués à la lutte contre la pollution sont désormais sujets à l'évaluation, permettant ainsi aux municipalités du Québec d'avoir une assiette fiscale enfin comparable à celle des autres provinces et plus particulièrement de l'Ontario ei du Nouveau-Brunswick.Non seulement la loi que vous visiez n'a pas augmenté le fardeau du contribuable résidentiel, mais elle tend à le réduire en augmentant le nombre des biens non résidentiels qui désormais contribueront au financement des municipalités.De plus, cette loi a révisé le concept traditionnel de valeur pour prévoir que désormais les évaluations doivent, à l'égard de l'ensemble des propriétés, représenter une même proportion de la valeur réelle de cet ensemble.Il résulte de cette mesure un droit nouveau pour le contribuable qui peut désormais exiger que sa propriété soit évaluée dans la même proportion que l'ensemble, ce qui n'était pas le cas auparavant, d'où une injustice pour celui dont le bien, toute proportion gardée, était davantage évalué que les autres.A cette mesure de justice, il est bon de rappeler le crédit d'impôt aux propriétaires et aux locataires, le transfert minimum garantissant à chaque municipalité un gain réel et le fonds de péréquation municipale assurant aux municipalités même les plus pauvres la possibilité de se doter des services essentiels.Il nous est impossible de décrire en si peu d'espace l'ensemble des moyens mis de l'avant par cette loi et qui bénéficient aux contribuables; mais, en matière de nomenclature des biens à évaluer et pour prouver que la Loi 57 n'a pas l'effet que vous exposiez dans votre article, nous vous citons un extrait d'une décision rendue en 1926 par la Cour d'appel (confirmée par la Cour suprême du Canada) dans Mont- réal Light Heat & Power vs Cite de Westmount.«Par «bâtiments» on entend toutes constructions, tous tuyaux ou ouvrages quelconques, super -ficiaires ou souterrains, quelles qu'en soient la matière, la forme et la destination, dès que ces ouvrages sont attachés au sol, de manière à faire corps avec lui.Ainsi sont compris sous cette dénomination de «bâtiments»» non seulement les bâtiments proprement dits, tels que les maisons d'habitation, magasins, ateliers, hangars, granges, etc.mais aussi les travaux d'art de toute espèce, tels que ponts, fours, digues, barrages, tunnels, tuyaux servant à la conduite des eaux, clôtures, etc.» Nous pourrions citer un nombre considérable de décisions des tribunaux dont certaines fort vieilles et qui appuieraient notre position.Cependant notre but n'est pas une polémique, mais une clarification, une rectification.Le directeur général à l'évaluation foncière pour le Québec-Robert FOURNIER, e.a.Les documents publiés par le ministère concernant la loi 57 énumerent tous les biens décrits dans notre article du 21 juin comme «taxables».Il est exact que ces biens étaient déjà taxables avant l'adoption de la loi 57 \u2014 comme vous le signalez \u2014 mais il en est non moins vrai qu'il y avait une certaine tolérance et que plusieurs évalua-teurs ignoraient qu'ils devaient évaluer plusieurs des équipements contenus dans la récente liste du ministère.La publication de cette liste exhaustive, suite à r adoption de la loi 57, ne permettra plus aux évaluateurs de soustraire certains biens ou équipements à l'évaluation des propriétés.Quant aux conséquences bénéfiques de la loi 57 pour la majorité des petits contribuables, le soussigné ne les a jamais mis en doute.F.B.Sport ou cestructurite»?o t On peut s'interroger sur le rôle et l'utilité des fédérations sportives.Est-ce que nos fédérations québécoises recherchent comme leurs consoeurs, les fédérations internationales ou le CIO.le maintien de règles désuètes pour mieux satisfaire leur prestige, au lieu de se préoccuper de la promotion de la pratique sportive dont notre société a grand besoin?Pour avoir oeuvré pendant presque dix ans, en tant que bénévole dans la Fédération québécoise de canoë-kayak, je puis affirmer que notre objectif premier était celui de la promotion de nos disciplines sportives, tant sur le plan récréatif que compétitif.Mon seul regret est d'avoir détourné de cet objectif une grande part de mon activité pour dialoguer avec le gouvernement.Les fonctionnaires du ministère du Loisir sont atteints d'un mal incurable: la «struc-turite».De leur haute tour, ils inventent des structures, des regroupements de structures, des confédérations de fédérations.La mode actuelle est le regroupement.Son seul bienfait certain est de diminuer le nombre des interlocuteurs, donc de faciliter la tâche du fonctionnaire.Le défaut de ces superfédérations est cependant de mettre une distance de plus en- tre le pratiquant et ceux qui doivent le représenter.Une part appréciable (25-30% de notre dernier budget) était consacrée au maintien de ces structures de regroupement.Les fonctionnaires du gouvernement n'ont jamais compris qu'une fédération sportive est en fait un prétexte où des bénévoles trouvent une sorte de satisfaction morale à la pensée de diriger le développement de leur discipline.Le gouvernement y trouve aussi son compte, puisqu'il profite presque gratuitement de bénévoles dévoués qui assurent le développement du sport amateur.On n'a qu'à penser au coût énorme qu'en-trainerait la réalisation des programmes sportifs par des fonctionnaires, alors que ceux déjà en place dans les ministères ne sont même pas capables de ré pondre à temps aux demandes d'assistance financière de ces mêmes fédérations.C'est là le levier principal dont se sert le ministère pour orienter les programmes des fédérations suivant sa politique, lorsqu'il en a.Depuis deux ans, les fonctionnaires du ministère se servent de cette forme de chantage qui consiste à couper les fonds, pour forcer la Fédération de canot-kayak à adopter une structure qui répond à leurs rêves.On peut expliquer en quelques mots que cette fédération est constituée de trois disciplines distinctes (le canoë-kayak d'eau vive, le ca-noé-kayak de vitesse et le canot de long parcours) qui formaient trois fédérations autonomes jusqu'à leur fusion forcée en 1976.En novembre dernier, après un an de palabres, la fédération adoptait une structure fortement décentralisée (type souveraineté-association), avec l'apparente bénédiction du gouvernement.Faisant volte-face depuis, le ministère refuse de subventionner une telle structure, et exige un retour à une structure fédérale plus centralisée que celle de 1976, qui n'a cessé de créer des conflits de même type que ce que l'on retrouve avec la fédération canadienne.De guerre lasse, l'assemblée générale des membres a décidé dernièrement de dissoudre cette structure, que le gouvernement ne semblait plus disposé à subventionner.Les bénévoles vont continuer à pratiquer le canoe-kayak dans leurs régions respectives, laissant ainsi le champ libre aux fonctionnaires qui enfin pourront peut-être mettre leurs rêves en pratique et réaliser l'étatisation du sport.Gilles FORTIN Président 1979 de la Fédération québécoise de canoë-kayak Les stéréotypes sexistes persistent dans les manuels Au cours de la présente année, c'est en faisant l'analyse d'environ 18 manuels scolaires en usage dans une école primaire, et en parcourant le livre de Lise Dun-nigan du Conseil du statut de la femme, que je me suis rendu compte de l'urgence d'un changement.Dans leurs livres d'école, les filles, en même temps qu'elles apprennent à lire et à compter reçoivent un message dévalorisant par rapport aux garçons: pendant qu'on présente les garçons comme des êtres débrouillards, ambitieux et pleins d'initiative, prenant leur plaisir et leur développement dans les sports, l'aventure et l'étude, les filles, elles, ne trouvent leur plaisir que dans l'accomplissement des tâches ménagères et le soin des plus jeunes, quand ce n'est pas d'une poupée.Elles sont d'abord constamment sous-représentées par rapport aux garçons, et cela, dans le texte et l'image de tous les livres.En plus, elles ne sont que très rarement les personnages prin- cipaux d'une histoire.Cet honneur revient presque toujours aux garçons.Les filles ont des rôles effacés, souvent de figuration et non d'action, ou bien elles ont des rôles qui leur rappellent fort souvent leurs futures activités de mères-menagères.Pourtant, on ne rappelle à peu près jamais aux garçons leur futur rôle de père, ni leur participation juste et nécessaire aux tâches domestiques.Ils ont bien trop d'autres choses intéressantes à penser et à faire! Pour ce qui regarde le monde des adultes, il est presque désarmant de toujours retrouver dans les manuels scolaires une image presque unique des femmes: une image traditionnelle et figée.Elles y sont la plupart du temps des mères-ménagères, et n'ont qu'exceptionnellement un autre rôle social.Il est oublié dans ces livres qu'aujourd'hui une femme sur deux travaille à l'extérieur.On s'entête, et il faudrait savoir pourquoi, à ne pas représenter cette réalité des femmes sur le marché du travail.En sous-représentant cette réalité, et ceci est important, on omet d'encourager les filles à l'autonomie financière.En plus de la pauvreté dans la représentation des femmes exerçant un emploi, il y a la pauvreté de l'éventail des métiers ouverts aux femmes.Par cela, on limite les filles dans leur imagination d'avenir.On se surprendra plus tard que les filles ne s'orientent que très rarement vers les métiers et professions où elles auront à exercer un certain pouvoir.Pourtant, il est étonnant qu'on s'en surprenne: on ne leur a jamais présenté la chose comme réalisable par elles, ni dans leurs manuels scolaires, ni dans les programme* télévisés.C'est le processus d'identification qui aura opéré.Ceux qui affirment que les filles et les femmes manquent d'intérêt pour certains domaines, et concluent vitement que ce doit être de leur nature de ne pas s'y intéresser, ceux-là manquent de certaines données pour comprendre! Quand est-ce qu'on admettra que c'est la future participation des femmes dans la société qu'on hypothèque par le conditionnement sexiste dans l'éducation, ce conditionnement qu'on a reçu et qu'on transmet comme un boulet aux pieds de nos filles?Quand est-ce qu'on admettra l'impact presque infranchissable d'une education scolaire sexiste?Quand est-ce qu'on cessera d'avoir peur de regarder le problème en face et de prendre des mesures tangibles pour corriger la situation?Le mur, c'est que le sexisme est une réalité et une mentalité qu'il est difficile de changer, car nous sommes tellement habituées d'y vivre depuis l'enfance, que nous ne voyons même pas ses implications.C'est la force de l'habitude qui fait sa force d'inertie.Quand est-ce qu'on arrêtera de me dire, quand je parle de ce conditionnement auquel on soumet quotidiennement les filles qu'il ne faut pas aller trop vite, ou encore que ce n'est pas si grave, ou encore que ça fatigue les professeurs et les parents d'en entendre parler, ou encore, comme je me suis fait dire, qu'il ne faut pas tomber dans l'exagération! Attention, moi, je ne veux surtout pas exagérer.Au contraire, je veux réduire l'exagération qui existe, et le but final est bien de rétablir l'équilibre, et rien d'autre.On se doit d'en arriver à donner une éducation qui offre une chance égale aux filles comme aux garçons.Pour moi, il est clair qu'il faut en parler, qu'il faut y réfléchir, et agirau plus tôt.Est-il nécessaire de dire qu'urne action n'est possible que si «elle est solidaire?C'est pourquoi j'invite les parents et les profes- seurs a réagir dans leur milieu, Parents et enseignant(e)s sont les agents des transformations sociales bien plus qu'aucun système politique ne saura jamais l'être.Encore faut-il s'intéresser au sujet, reconnaitre son importance au-delà des préjugés, et désirer un changement.Lison PRUD'HOMME Pierrefonds P.S.: Le 14 juin dernier, j'ai envoyé à LA PRESSE une lettre qui était en somme une réflexion sur une affiche sexiste vue dans une école.Je désire aujourd'hui pré-, ciser que la Commission des droits de la personne n'était pas l'auteur de cette affiche, mais bien Unicef Canada; l'illustration était d'Hunter Straker, de Templeton, Toronto, tandis que.la Commission des droits de la personne était distributrice de ces affiches.L.P. A 8 w k X SUR L'ACTUALITÉ p.¦t.LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 1 8 JUILLET 1 980 VIENNE \u2014 Après avoir mis deux à trois ans d'efforts, subi moult frustrations, perdu l'équivalent d'une année de salaire et abandonné des amis ou des parents chers, se seraient-ils trompés?Auraient-ils pris le mauvais chemin pour devoir à nouveau remonter toute la «filière israélienne»?Car c'est une surprise amère et douloureuse qui attend dix à douze mille Juifs d'Union soviétique à leur arrivée à Tel-Aviv cette année.La foule qui se masse en effet aux abords de l'aéroport Ben Gourion ces jours-ci n'a rien des hôtes impatients et excités venus accueillir des parents au terme de leur longue «saga».Non, puisque eux aussi ont des billets et des cartes d'embarquement en main.pour partir.Certains pour quelques mois seulement, question de s'évader d'une ambiance d'inflation record atteignant presque 200 pour cent au cours des 12 derniers mois, d'une pénurie de logement, d'un chômage croissant chez les intellectuels, d'un leadership politique désordonné et d'un isolement diplomatique menaçant sur la scène internationale.D'autres, au nombre de 12,000 à 15,000 quittent pour de bon.Malgré la paix conclue l'an dernier par Israël avec la plus grande des nations arabes et toutes les illusions d'Aliyah (le mot hébreu pour immigration) massive que certains leaders juifs entretenaient, l'Etat fait maintenant face à sa plus grande saignée de population depuis l'indépendance.Lorsqu'il y avait en moyenne 10 nouveaux immigrants par an- URSS: LA FILIERE ISRAÉLIENNE Ceux qui tournent le dos à née au cours de la période 1948-73 pour un seul Israélien abandonnant son pays, ce rapport à dégringolé aujourd'hui à seulement deux nouveaux venus pour chaque départ.Et tout indique, suite aux dernières règles soviétiques limitant l'émigration juive aux seuls candidats ayant des parents ou des enfants en Israël, que ce rapport risque même de tomber à «un pour un» l'an prochain.Ainsi, quelque 30,000 Israéliens se sont installés au Canada, principalement en Ontario et au Québec au fil des ans et jusqu'en juin, l'ambassade canadienne à Tel-Aviv note qu'autant d'Israéliens ont reçu des visas d'immigration que durant toute l'année dernière, soit 800, en faisant fi bien sûr des nombreux touristes parmi les 30,000 visiteurs Israéliens qui demanderont sur place le droit d'accueil.«Certains sont des Canadiens ayant épousé des Israéliens mais le plus grand nomore, affirment des sources d'immigration, sont des universitaires, des professionnels et des hommes d'affaires.» Gagner l'Amérique Mais outre des «sabras», comme l'on désigne les Juifs nés en Israël selon la fleur du cactus au fruit tendre mais à l'écorce piquante, de nombreux «yordim» (emigrants) désabusés sont ceux qui, il y a quelques mois ou quelques années à peine, sortaient à leur tour du froid soviétique pour entreprendre la saga de la «filière israélienne».Bref, des immigrants juifs qui n'ont pu relever le défi du sionisme.Par grappes de deux, trois ou cinq, des jeunes dans l'ensemble, certains sans même de passeport, quelques centaines sont ainsi retournés de peine et de misère depuis avril dernier à Vienne dans l'espoir de récupé-.rer une occasion qu'ils avaient déjà laissé filer entre leurs doigts lors de leur premier pas sage ici: gagner l'Amérique.«Le réflexe de ces gens relève du stéréotype: la plupart ont l'impression qu'ils ne peuvent rien faire sans l'aide d'une organisation internationale», raconte un porte-parole de Caritas qui n'avait jamais connu un tel phénomène de «retour» depuis cinq ou six ans.«À vrai dire, nous ne savons pas quoi en faire.» Jour après jour, ces errants au deuxième degré rebondissent au quatrième étage du Nibelungen-gasse 1, dans les locaux vétustés de Caritas parce qu'ils craignent, à raison, ou savent que les organismes d'accueil juif ne les aideront pas.Seule exception au tableau et qui décrit bien les heurs de cette «filière israélienne»: l'Organisation juive américaine Rav-Tov en rupture de banc avec l'Agence juive, la Hebrew Immigrant Aid Society (HIAS) et l'ambassade israélienne.Créée par des fidèles de Netourei Karta («Les gardiens de la cité» en araméen car l'hébreu ne saurait être employé comme langue vulgaire), un groupe de Juifs ultraorthodoxes et antisionistes croyant que le rétablissement de l'indépendance nationale doit être l'oeuvre du Messie.Cet organisme va jusqu'à offrir aux Juifs emigrants sans le sous cinq à dix dollars pour chaque «tête» qu'ils détourneront d'Israël.Parmi ces «yordim», des dizaines n'ont même pas attendu un an \u2014 soit le temps requis pour avoir un passeport israélien \u2014 avant de plier de nouveau bagage.Attirés par les termes plus généreux d'une nouvelle loi d'immigration américaine, promettant le statut de réfugié à n'importe quel Juif prouvant qu'il était incapable de s'établir en Israël et offrant des soins médicaux gratuits durant trois ans ainsi qu'un plein recyclage technique et professionnel aux Etats-Unis, ils ont repris le chemin de la diaspora vers Athènes avec un simple laissez-passer en main et de là, gagné illégalement Vienne.D'autres, moins téméraires, ont préféré soumettre directement leur requête d'immigration dans la capitale grecque, le seul point européen accessible pour les transfuges dépourvus de passeport.Certes, si le peuple juif n'est pas menacé de devenir minoritaire avant au moins 40 ans chez lui en supposant même le maintien du contrôle israélien sur les territoires arabes occupés (Cisjordanie et Gaza), l'hémorragie actuelle paraît assez inquiétante pour que la Knesset, le Parlement national, ait éprouvé le besoin de créer une commission spéciale chargée d'étudier ce phénomène de «yerida» (mot hébreu pour émigration), au terme d'une session extraordinaire des députés.Fuite des capitaux Après tout, l'immigration soviétique contribuait pour la moitié de l'aliyah israélienne au cours des années 70 et 9 immigrants sur 10, en Israël, venaient l'an dernier d'URSS.Si cette source se tarit en même temps que les Israéliens quittent le pays, c'est tout le «coeur» du paix \\ sionisme qui s'en trouve ainsi atteint.Car fait singulier cette fois, la «yerida» de 1979-80 s'accompagne d'une sortie de capitaux.En l'espace de trois ans en effet, signale un rapport récent de là Banque centrale, les Israéliens ont multiplié par 20 leurs investissements à l'étranger qui attei-gnaient $150 millions de dollars américains l'an dernier.Et sumultanément, malgré l'adoption de toute une série de mesu-.res d'incitations fiscales, les investissements de capitaux \u2022 étrangers en Israël baissaient de, moitié.J À cet égard, le cas du Canada' est assez significatif.Alors que\" les investissements de la communauté juive canadienne en; Israël n'ont guère augmenté depuis 1976-77, lorsque LA; PRESSE faisait un premier' grand sondage, les investissements israéliens au Canada augmenteront substantiellement cette année.Deux nouvelles usines à technologie de pointe seront implantées au pays tandis ! qu'une famille entière viendra s'installer au Canada avec ses propres fonds industriels.Alors, que l'ambassade canadienne de*.Tel-Aviv ne recevait en moyenne que 5 ou 6 demandes d'information par année pour investir au ! pays, le nombre promet de déçu-pler cette année.] FIN t r r r CLÔTURANT LA CONVENTION RÉPUBLICAINE Le choix de Reagan invite le pays à s'unir inquiète à la fois w I- *\u2022 r * a.0 derrièr DETROIT \u2014 La renaissance républicaine a atteint hier son apogée dans le stade Joe Louis de Détroit, alors que les 1,994 délégués ont endossé lu candidature de George Bush à la vice-présidence et acclamé leur chef Ronald Reagan qui les appela à la croisade.un idéal conservateur l'URSS et la Chine âZAN PELLETIER envoyé special de LA PRESSE Le «ticket» Bush-Reagan, à entendre les délégués, est voué à la victoire le 1 novembre prochain.Jamais depuis vingt-huit ans.devait remarquer George Bush, le Parti républicain a-t-il été plus uni.plus déterminé.Avec Nixon oublié, la droite et les modérés réconciliés, on a le sentiment de se retrouver au soir de la victoire d'Eisenhowei et il en est encore dans la salle de presse qui se souviennent du jour où Ike s'apprêtait à ramener le Parti républicain au pouvoir après une éclipse de 20 ans.Mais s'il est un danger dont les républicains sont malgré tout fort conscients dans leur allégresse, c'est bien celui de l'illusion de la victoire.Car s'il y eut Eisenhower en 52.personne n'a oublié l'échec Dewey dont pourtant la campagne avait été lancée dans la même euphorie.Harrv Truman ressemblait alors à Carter, les démocrates étaient divisés entre eux.mais le commerçant d'Indépendance, Missouri, remporta tout de même la présidence.«Nous devons travailler dur.de clamer George Bush.Ne .Lnous fions pas aux sondages, aux pundits, il nous reste une longue route devant nous.» Anderson: lutter plus fort LONDRES (UPI) \u2014 Le candidat indépendant à la présidence des Etats-Unis, John Anderson, a déclaré hier que le choix du ticket Reagan-Bush l'inspire à travailler encore plus fort pour conquérir la Maison Blanche.Le choix de George Bush comme candidat à la vice-présidence renforce le «programme très conservateur» du parti républicain, a-t-il ajouté.De passage à Londres dans le cadre d'une tournée au Moyen-Orient et en Europe occidentale,: M.Anderson a dit qu'on avait présenté M.Bush comme un modéré, mais que les .«républicains modérés, tous les modères, se rendront bientôt compte que c'est réellement Reagan et ses semblables qui mènent le bal».Ce ticket m'inspire plus que jamais,à.intensifier ma campagne pour remporter la présidence, a-t-il conclu.Entre les discours de Bush et de son chef, les délégués célébrèrent pour une dernière fois attendant le signal des réseaux de télévision.La convention républicaine, en plus d'entériner par pure formalité l'investiture de Ronald Reagan, visait surtout à attirer l'attention de 40 millions d'Américains qui de tous les coins du pays ont suivi la résurrection du GOP sur le petit écran.Ils eurent ensuite droit à un documentaire sur Reagan, racontant l'histoire de ce dernier du fin fond du Mid-West américain jusqu'à son ascension au sein du GOP.«Le jeune Dutch (le surnom de Reagan) paya lui-même ses études et aimait ses parents.» d'expliquer le narrateur dans le pure style hollywoodien.Pas un mot sur ses films mais tout sur la gestion du gouverneur Reagan en Californie comme s'il s'agissait du microcosme américain.L'image que le parti a choisi de projeter de son chef est celle d'un homme du peuple qui grimpa dans les rangs, défendant sans relâche le travailleur, la veuve, l'orphelin, les victimes de la bureaucratie gou ver ne m e n t a 1 e.Puis Reagan a fait son entrée.Après un tonnerre d'applaudissements il s'est engagé dès les premières lignes de son allocution à inviter tous les gouverneurs du pays si jamais il était élu à la présidence, à éliminer la discrimination des femmes.Cet engagement aux yeux de Reagan replâterait la fissure provoquée entre modérés et ultras la semaine dernière lorsque l'amendement constitutionnel sur l'avancement de la femme fut rejeté par le parti.Promettant un leadership solide et résolu, il déclara: «Les Etats-Unis ne peuvent survivre dans le monde si nous ne conservons pas notre supériorité.» Fort de cette entrée en matière, il mit en pièces le président démocrate Jimmy Carter, l'accusant d'avoir sacrifié l'honneur du pays au nom d'objectifs obscurs et de concessions inacceptables aux ennemis de l'Amérique.Reagan s'est engagé ensuite à imposer un gel total de l'embauche au niveau fédéral dès le premier jour de son entrée au pouvoir à la Maison-Blanche.N'utilisant aucune note, Reagan évoqua la mémoire des premiers colons américains qui s'établirent à Plymouth, brossa en quelques lignes la vie de Lincoln et se réclamant de cet héritage, il a conclu: «Nous devons revenir aux valeurs qui présidèrent à la création de notre pays: la famille, le travail, nos voisinages, notre liberté, notre patrie.» Puis visiblement ému, après avoir évoqué la tragédie des otages, il invita ses troupes à une minute de silence.La foule lui obéit et quand Reagan releva la tête pour déclarer «God bless America», plus d'un délégué avaient les larmes aux yeux.téléphoto PA Un journal de Chicago, le Sun-Times, a été victime du suspense entretenu par les républicains autour du choix de Gerald Ford comme colistier de Reagan.Il a donc dû remanier la manchette de son édition hâtive dans les éditions subséquentes.d'après UPI, AP, AFP et Reurer Les deux géants communistes, l'Union soviétique et la Chine, sont tombés d'accord pour une fois, hier, pour condamner ou s'alarmer du choix de M.Ronald Reagan comme candidat républicain à la présidence des Etats-Unis et Moscou a donné un vigoureux avertissement qu'il ne laissera jamais ce dernier édifier l fcvec Angèle Coutu (Doris) el Francois Tassé (George).Spectacle dv> Pro ductlons Jean Marie Lemleux en association avec Kcbec Spec Gu> Latraverse A I'affU he ju Théâtre du Nouveau Monde ju* qu'au 2 août.Sur une période de vingt-cinq ans commençant sous la présidence de Truman et se terminant sous celle de Jerry Ford, de 1951 à 1975, et les interdits d'ordre religieux (elle est italienne et catholique, lui méthodiste).Le cérémonial de leurs rencontres annuelles obéit à des rites qu'on pourrait résumer par les mots couchette et causette.Côté couchette, pas besoin de détails; côté causette, il convient d'élaborer un peu plus, pour bien mettre en relief l'une des caractéristiques MARTIAL DASSYLVA un homme et une femme se rencontrent une fois par année pendant un week-end complet dans une auberge de la Californie.Ils y poursuivent et y vivent une aventure sentimentale et amoureuse commencée dans des circonstances amusantes, elle effectuant une escale à l'hôtel avant d'entrer en retraite fermée, lui se reposant des travaux de comptabilité faits pour un copain viticulteur.Les jeux de l'amour et du hasard étant toujours intimement liés, c'est à partir de cette situation que s'enchaîneront les événements et que Doris et George partageront pour la première fois le même bifteck et le même lit.Coup de foudre, amour fou, heures délicieuses.Mais ni l'un ni l'autre ne songera trop sérieusement à casser maison et à briser son ménage.Malgré les remords de conscience de la pièce de Bernard Slade.La conversation entre Doris et George est pratiquement toujours enchâssée entre deux histoires, l'une bonne et l'autre mauvaise, racontées par chacun d'eux à propos des conjoints.Slade nous rendant témoins des rencontres intervenues tous les cinq ans, les sujets principaux de conversation et de préoccupations varient d'une séquence à l'autre et évoluent au gré des événements privés et publics.En 1956.à l'occasion de la deuxième séquence, George vient d'avoir une autre fille; il a déménagé du New Jersey au Connecticut.En 1961, la fois d'après, George est impuissant et Doris est enceinte de huit mois, ce qui nous vaudra une scène mémorable d'accouchement prématuré.En 1965, Doris est retournée à l'université, s'habille et parle comme les hippies et est devenue une le CHEF-D'ŒUVRE [**** DE BBSS\" VITTORIO face aux émotions féminines lest remarquable.W» far» Ttmm DE SICA avec Flof irxja Bolkan , un film de Vittorio De Sica Vacances L'ASSOCIÉ Lart de De De Sica est unique et inégalé.II y a beaucoup de fraîcheur et de jeunesse dans ce filma la fois prei parfaitement maîtrisé, superbement1 interprété et merveilleuse! ment filmé.Cm Mtguim\\ MICHEL LA CAGE AUX FOLLES SERRAULT L'ASSOCIE S*t7M0S»7MO0M &SA7M0 %xw* smo *xoL ;>sc %4c *m 35 MILTON/842-6053 (Angle Sherbrooke 4 Si-murent ) | l'événement du festival de new york ! riRUM fHT(CIUlf K 4 HEURES POUR TOUS Molière ex mis en scene par ARIANE MNOUCHKINE MOLIERE SIM: 7h SAM: 7h Dim.2h.GRAND PRIX uans DE LA MISE EN SCÈNE,,1-1 FESTIVALd* CAMCS SALÉS MECHANTS Did?un film de ETTORE SCOLA ;er championne des manifestations publiques; George, par contre, s'est enferme dans un conservatisme un peu fascinant, il a voté pour Goldwa-ter et son fils ainé est mort accidentellement au Vietnam.En 1970, c'est au tour de George d'avoir décroché: de comptable qu'il était, il s'est transformé en pianiste de cocktail-lounge.En plus il est entièrement «coiffé» de psychologie et de psychanalyse.Doris, elle, aux prises avec le démon du midi, s'est payée un nou- cer et à l'épouser, mais son stratagème échoue.L'auteur ne le dit pas, mais il est fort possible, au rythme où vont les choses, que George et Doris fêteront les noc£S d'or de cette toute simple histoire d'amour extra-conjugale.La comédie sentimentale de Bernard Slade a été jouée à peu près partout à travers le inonde depuis sa création à Broadway.Non sans justification, puisqu'il s'agit d'un texte magnifiquement orchestré, habilement veau nez et s'est lancé dialogué, d'une tonali- en affaires, avec énormément de succès d'ailleurs.Cinq ans plus tard.George et Doris fêtent en quelque sorte leurs noces d'argent.La femme de George est morte, Harry, le mari de Doris, est mal en point.George tente de forcer Doris à divor- té comique et humaine sobre et très juste, et qui ouvre d'intéressantes perspectives sur le contexte social et politique dans lequel s'inscrit cette aventure extraordi-nairement ordinaire de deux êtres ordinaires.Préparée par Fran- çois Tassé, la traduction française de Same Time, Next Vearmanque un peu de couleur et de piquant, l'auteur ayant peut-être été trop préoccupé par la lettre de l'original au détriment de l'esprit.Quant au décor de Maurice Day, il me jette quant à moi dans la plus profonde des interrogations.Certes l'intérieur imaginé est-il très beau et très élégant, mais est-il possible ou tout simplement vraisemblable qu'un établissement hôtelier ne procède pas pendant vingt-cinq ans à des modifications importantes dans la décoration intérieure de ses chambres?Sur ce plan-là, la production du Saidye Bronfman présentée en 1979 était beaucoup plus évocatrice et plus satisfaisante.Au chapitre de la Doris est sur le point d'accoucher prématurément; George fait ce qu'il peut pour l'aider et l'encourager.Une scène de «Même jour, même heure, l'an prochain».mise en scène, rien à signaler: tout est ordonné et placé.Quant à l'interprétation, elle est correcte, honnête, sans toutefois atteindre au brio et au brillant qu'on attendrait: François Tassé colle très bien aux diverses métamorphoses de son personnage; la même chose pour Angèle Coutu, une fois que l'oreille s'est habituée aux curieux effets de voix qu'elle utilise.Son discours comporte des \\ a nations allant du rauque à l'aigu en passant par une gamme intermédiaire de modulations que l'on ne re trouve pas dans là Francine du feuilleton Jamais deux sans toi.Le phénomène, déroutant au départ, s'explique peut-être par la différence de médium.OD\u20acON A^oUK.nM 14-17ANS pKoto Moins de 14 ans admis GRATUITEMENT aux Ci né \u2022 Parcs ! CIMPAftCS LAVAL .BOUCHER VILLE \u2022 SI MATHIEU \u2022 OOEOfl \u2022 CHAÎEAUGUAY \u2022 UAUDREUIL \u2022 SIJERÔftlE FRANCIS FORI) COPPOLA l'histoire d'un cheval legendaire que seul pouvait dompter l'amour 11 d'un petit garçon L'EVADE D'ALCATRAZ CUNT CIHE - PARC SI mATHIEU I EASTWOOD ROUTE IS SUO YlRS PIATTSB'jpg ' SORTK J8> 6b9 344} 861 065?A ' Mil US CE LA FPAiSif 2e mm! «Arrête de ramer r'oi sur le sable» m \u2022'4# - ' | LAVENTURE EXTRAORMN AIRE D'UN ADOLESCENT À LA RECHERCHE DU TRÉSOR INTERDIT DE LA \"MANTA DIABL01 ¦CKARIM présente V POUR T( )l s bud Mon no m SPENCER est H BULLDOZER' Ici Ksi CIRE PARC UAUDREUIL I TRANSCANADIENNE *ERS TORONTO SOBTif 455 «J54 861 c«j» AUSSI: 2e FILM \u2022mum b: mm mix - si>i:\\Œti AUSSI:2e FILM A CHAQUE CINÉ Cllf E - PARC BOUCMERUILLE 2 cul El (1IOIISI POUR TOUS \u2022 Y; m£*f-< \"DANS LA TRADITION DES films de WALT DISNEY\" Seventeen magazine \\ JE AFt - TO LOR 1 f i v TRANSCANAOICNNE .SORTIE bii bbib 2 WIS i l £SÎ fie P«Mi 725 7000 stationn[m[n; grituit 4255 J:AN TALON est BR0SSAR01 BOUL TASCHlRUU 465 5906 KAUIKN PR[S 0 HERVIlU 7?l 6060 CAPiTm le DAUPHIN 1 MA'L CHAMPlAlNi Pf mi NOIRE FILM ciNr Kramer c.n.rc Kramer ¦vec GILBERT ROLAND MARIO CUSTODIO 12* GRAND FILM CHomPLAin i STE CATHERINE PAPINEAU 524 1685 CHAmpiAin 2 ST[ CATHfRlNE PAPINIAU 524 '68b 2e film aux ciné-parcs! Demain sera trop tarcJ CinE PARC CHAIEAUGUAV 2 | CIRE PARC LAVAL-2 OOEOII2-LAUAL CtniRt 7000-HVrERffltRCHt BOUL ST MARTIN MAROlS 687 52C7 BR0SSARD 2 mail CHomPLûin BOUl TASCKEREAU 46b 590b î v LES OU POU! Mf BC.Ï p rft frî> CNATfAUGUAf 69' :310 6S jto^S AUTOROUTE DES lAURtlTiOtS 0DE0H 1 LÛUÛL CENTRE 2000-HYPER m ARCHE BOUl ST MARTIN MAROlS 687 5207 CIRE-PARC BOUCHER VILLE 11 VERDUN TRANSCANAOIENNE (SORTIE 95 ) 655 5515 3841 WELLINGTON 768 2092 CINÉ-PARC LAVAL-3 ICINE-PARC VAUDREUIL 2 ?OOLSV STTdfO; PLACE DU CANADA VIA C*AT[Au CNAMPIAIN 86' 459i AUTOROUTE 0£S LAURENTlOES SORTIE 14- 622 5555 TRANSCANAOIENNE VERS TORONTO I SORTIE 2» 455 5154-861 Ô659 A 10 -.\".tf; 0j C«',,,f 0 ledits Fume* CIRE-PARC LAUAL-4 autoroute 0(S lauren HOLS SORTIE 14 - s/?bb^5 2e film au ciné-parc seulement ST OENIS CREMA/IE 388 4210 CIHE-PARC 00E0H2 Tfjnscanjdienne sortieiSt 6runo)S8 PCui J*SCHlRtAU -J-655 C692- S55 0697 ,MAu.ChAMPlAINi CIHE PARC CHAIEAUGUAV I 4 MILLES OU PONT MERClffi VER^ CMAKAUGUAT 691 1310 861 0659 CIHE-PARC Sî-JEROAIE 1 AUTOROUTE DES LAURENTlOES SORTIE 44 436 4 773 mmtèm POUR TOUS 11) l VDJJ^ IOl> /«IÏBK i Vivez une grande aventure au coeur du continent africain LINÇ c5Mgci^! leoAUPHin 2 8U:I'(1 P«: C \u2022IflVtiLl Till! Il .CtMt 1 31 3 31 5 30 7 31 9 33 CIRE-PARC STJER AUTOROUTE DCS iAuRENIiOt lORTll 44 4JS 177) LeSuféchrddr mercenaires AUSSI: 2o FILM Sam-Dim : 1 7 10 - 7 00 -5:00-7:15-9:25 BORAVERIURE 2 PtACI BONAVlUT'jRI m.\u2022 t IA SCALA 6U0 PAPIWIAU 21 SI 01 DLKXiy WORE JAMES COCO i\\x/urM i v M/^cLTOT-i ggaaiass samai^ WHOLLY mOSLb! JOHNBELUSHI DANAYKROYD COTE DES nElGES 2 an Um im ?la:acote OIS NI,CES-Jb bb.\u2022 1,5 515 stationnement QRATUiT Plfl Z û ALE MIS m H on \u2022 3 ATWVàTEft ETACI MIMS Mb î :\u2022\u2022 ITW Si* Ota 131 SQUARE 0ECARIE 2 DECAIi! SOC b( JiA^ IaiJh )(¦ jicjc STATlSMNlMEHT HATj I L7L>y.f.,li;:|\u2014 URSULA JACK ONAlANTr ANDRESS \u2022 PALANCE \u2022 GEMMA PiûZûniExis niHon-i AT UJ ATE R PI IU E û U Mff| SQUARE 0ECARIE 1 0ECAl!{ S(i0 01 l(AH TALON )4I )l)0 STATIONNEMENT INTER fuR CRITu.T ITU Ue Qm I 15 3 lb 51b I ïlSllb f 18 I Dni 1M 311 S II )!8 57|L t&L « IIIMlti UILLERAV ST OENIS TARRY 388 5577 CIRE-PARC OOEOI11 ''l'ici'i?e**estff'tiSl Brj^c-96 655 069; 655 0697 ST f CATHERINE Pi[ il 255 6124 ClflEPflRC LAVAL-1 AUTOROUTE OES LAURENTlOES SORTIE 14- 62?5555 LOUIS DE FUMES INE-PARC CHATEAU6UAV 3 4 MILLES OU PONT MERCIER VERS CHATEAJGUAf 691 1310-861 0659 CDAI: Sem.-Oim: 1:10- 3:10-5 10-7:10-9:10 BON Som-Dim 1 15 3 15 - 5:15 - 715 - 9 15 COU DES REICES 1 PiA2A COTE OIS NliUi P35 b*.stat.onnemen- Cl All BROOKE SH.E.LDS B0RAUEI1IURE 1 place bora#enioit * st .\u2022 CHRISTOPHE-1RATKIMS ft*- \u2022 .» 4 A.[y^ £S* ETTORE SCOLA iv caicc et Là cru 1 k/tc LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 1 8 JUILLET 1 980 Denis Vaugeois rencontrera le SMQ Le ministre des Affaires culturelles et des Communications, M.Denis Vaugeois, n'a pas tardé à faire écho à la publication par le Syndicat de la musique du Québec du «Dossier noir de TAmcrican Federation of Musicians*.En effet, dans un communiqué émis hier, en fin d'après-midi, M.Vaugeois annonce qu'il rencontrera sous peu l'exécutif du SMP «pour faire le point sur son dossier de revendications».Se déclarant impatient de prendre connaissance de ce dossier et se disant satisfait de ce que la conférence de presse du SMQ, tenue mercredi, à Montréal, ait joui d'une bonne diffusion, le ministre Vaugeois précise qu'il tient à ce que «ce problè- me de liberté d'allégeance syndicale reçoive une attention toute particulière».«Les consultations et les rencontres déjà entreprises depuis un an, ainsi que les diverses négociations avec des organismes publics ont mené à une situation pour le moins troublante», de déclarer M.Vaugeois.Par ailleurs, le ministre a dit se réjouir du fait que toute cette question ait déjà suscité l'intérêt et l'appui de diverses personnalités, dont Félix Leclerc, et de députés, dont Guy Bisaillon, Gerald Godin et Loir ; O'Neill.Enfin, le ministre Vaugeois annonce qu'il veut «explorer toutes les avenues susceptibles d'engendrer une solution durable».L'hôpital de Rouyn-Noranda a de nouveau un anesthésiste (PC) \u2014 L'hôpital de Rouyn-Noranda a de nouveau un anesthésiste à residence depuis deux jours, a annoncé hier le Dr Denis Lazure, ministre des Affaires sociales, en réponse aux questions de journalistes.Le ministre a affirme que la solution au problème de cet hôpital du Nord-Ouest québécois a pu être trouvée grâce à une collaboration entre, d'une part, l'Association des anesthosistes et la Fédération des médecins spécialistes et, d'autre part, son ministère.Les deux associations professionnelles ont constitué un groupe de médecins anesthésistes qui ont accepté de remplacer bénévolement pour une période de vacation, selon les besoins, a-fin d'assurer une permanence des services d'anesthésiste dans une région donnée.LE 18ANS adultes RELAIS ROUTIER PAR EXCELLENCE If ÛADSIOE SERVICE 4015 Si LAURENT 845 5215 Des ÎOh àl afficha ENCORE .DISTRIBUTION CES FILMS-DU CREPUSCULE uOuimetoscope ® 1204 Ru*S«C«th*fln« Est T4I .525 86ÔÔ lam.7.00-9.00 iom.Mm.: 1.00 - 3.00 - s 00 \u20227.00-«.00 GREENFIELD; Som.6:20,7:20,8:35.LAVAL Sem.6:30, 7:30,8:45.LAVAL 3 \u2022MM lAVAl 688 /'h- DINGUE: 1 2:30, 41 0, 7:50 mFame».un embrosomenf d'énergie, de fraîcheur, de vitalité, de jeunesse ef de talent.ou re$plondntcnt mille facettes du chant et de fa danse.Charles Chaplin.«Los Angeles Times» I 14 I MGM La.u.i 11 UnilCfJ ArtlStS nonjc;«pm YORK uh.1 su ca1herim ') 93' 89/8 1 25.3 55 6 25, 9 00 GAMINS, POLICIERS ET FILOUS EN CAVALE! \u2014CBS \u2022> lil the tradition of \"Swiss Family Robinson mnd \"20,000Leagues n '.- \u2022¦.*.Walt Disney \u20acnL&, «La pètillantt histoire d'un amour très différent.Burt ReynoWs nous revient, voilà une bonne nouvelle.» \u2014Gene Shdit Reteou de television NBC Burt Reynolds David Niven ~ j dans Rod»c POUR-TOUS Productions 'nus 3I^^s,Â, ir'x,icsi-irr OF l\\TOAII S AHK Elliott Gould, Genevieve Bujold, Ricky- Schroder, Vincent Gardenia i AM my LAURJ N |oHN i UJIOKA SMKl SHtMODA v^uirmm koann ^ niM«y»> steven W CVUWBATSQS sandy class ^CU'RCI *k:m R BLOOM MltUI CeiWpUMdwl.!«\u2022 \u2022 i '« MM Fit h JAKKE.T.iU S.««i Hrft.rfV.1%'- r».KAL LMVlfl Muism\\»v.,|u.tM,.fairview tous les jours.1.00, 3 00.5 00.7 00.9 00 van horne: tous les jours: 1 05.3 05.5 05.7 00.9.00 DOfiVAl: SAM.DIM.12.40.2 45, 4.50,6.55,9.00.5EM.6.55,9.00, KENT SAM WM.1.00.3.05,5 10, 7.20,9.25, 5EM.7.20.9.25, P V.MARIE: 12.35.2.35,4 50,7 00,9.20 4e SEMAINE DORVAL2 260 AVE 00RVAL 631 8b8S PLACE VILLE-MARIE CINEMA I 866 264i KENT 2 6100 SHfRBRUOKl 0 489 9703 Le pilote annonça N.Y.Le navigateur dit L.A.L'hôtesse dit qu'elle était allée dans les deux sens VAN BORNE FAIRVIEW 2 6150 COTE DIS Nfir.ES 731 8243 TRANS CAN S b?POUR TOUS »o| H ( f NT! KVt-OX l'RI M MS \\ 1 TD M ANN-RON Ml\\ I RM AN PRODt ( I ION A STl'ART ROSKNBKRG FILM ROBERT REDFORD \"BRI BAKER\" YAPHET KOTTO JANE ALEXANDER MURRAY HAMILTON davidkeith TIM McINTIRE«hJ« 1 Kccuthr Producer TEO MANN Produced by MON mi.\\ irman Directed tr) STUART ROSI NBERG fercenpta) h\\« D RK HUH Story by W.D.ru ii ii K nul aktiii R ROSS Mu«k hy lai O schifrin Oa CtmA A IKIP ^u*hiri.ii^>cTh*v (OLORm 1VUXF.* JtlVI^IHi, fnnnlUll.nUnrB.iok» -ç 1980 TWENTlf TH Cf.NTIJRVTOX LOEWS 2 I® LAVAL 2 \u2022v'iuiild \\niJiliiS A HCrttlili II KDLi i huuuuhuii min inn LA CITE I SAM OIM I 2 35.2 20.4 05.5 iO.7 35 9 20 SCM 7 35.9 20,^'.LA CITE 2 SAM , DIM » 25.3 10.4 55.6 40.8 25.SEM 6 40.8 25 ClARF M ONT SAM .DIM ) 10.3 10.5 10.7 10.9 10.SEM 7 10.9 10 LAVAI SAM.OIM 1 05.2 45.4 25.6 05.7 45.9 25.SEM 6 05.7 45.9 25 PA LA Ct: 1 2 33, 2,20, 4 05.5,30.7 33.9,20 ONf-fARC OOUAtO LES PORTES OUVtENT A 7 30 LE SPECTACLE DEBUTE AU CREPUSCULE AVENUE SAM., DIM : 12 10.225.4 40.7 00, 9 20.SFM.: 7:00.9.20 - OORVAl SAM .DIM 1 30.4 00.6 30.9 00.SEM.; 6 30.9 00 ¦ LAVAL SAM.DIM 1:40, 4 05, ô:30.8:55.SEM 6 30.8 55 - LOEWS .;f ;;\u201e.¦- 12 15, 2 35, 4 55, 7 15.9 35.SAM.DERNIER PRO 1?4 AVE GREENE 937 2747 TRANS CANADIENNE S bS 684 8442 GRAMME 11 55 - ONE-PARC DOlLARD LES PORTES OUVRENT A 7 30; LE SPECTACLE DEBUTE AU CREPUS-CULE - GREENFIELD SAM.DIM 12.20.2 40.5 00.7:20, 940; SEM 7 20.9:40 954 STE-CATHERINE 0 361-7437 PEEl CENTRE LAVAI 688 7776 AVENUE | Cinéparc DOLLARD 1 3e SEMAINE LaCité ' PALACE 3575 av DuPAlC 84* 7829 CLAREM0NT 658 STE CATHERIN! 0 866 feS9l S038 SHERBROOKE 0 41* 739S DORVAL 1 ?60 AVE DORVAL 631 8586 GREENFIELD PARK 2 GREENFIELD PARK PI 671 6179 LAVAL 1 Cinepaic DOLLARD 2 cintre laval 688 ///6 trans canadii nne s ss 884 8442 A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 1 8 JUILLET 1 980 S i Lui, la chaleur ne lui pèse pas.,clcpho,oUP' L'un des figurants qui participent au tournage du film «Rich and Famous», à New York, dévoile la tenue d'été qu'il porte sous la canadienne qu'exige le scénario.Les passants, étouffant sous la chaleur torride, s'étaient massés par centaines sur les lieux du tournage, s'interrogeant sur la raison de cette folie collective.edi eruice__ Visites à domicile par des médecins I 1 ) Soins à domicile \u2014 pour tous problèmes médicaux.2) Soins à domicile \u2014 pour malades chroniques 3) Soins à domicile \u2014 pour les Dersonnes âgées 4) Soins à domicile \u2014 en post-traitement Pour soins à domicile.- 342-441 1 Frais du médecin couvert par la Régie de l'Assurance Maladie Querelle franco-argentin BUENOS AIRES (Reuter) \u2014 Une querelle sur la conduite présumée de certains membres de l'Orchestre symphoni-que de Paris, en tournée en Argentine, menace de provoquer de sérieuses frictions entre diplomates français et argentins.Dimanche dernier, une note, demandant aux membres de l'orchestre de ne pas participer aux réceptions fréquentées par des personnalités argentines, a été placée à l'entrée des artistes du théâtre où se produisaient les musiciens français.Selon une déclaration du ministère argentin des Affaires étrangères, M.Carlos Washington Pastor a refusé mercredi de.recevoir M.Bernard V» %J V A >- IMM, t« \u2022 « i 'J '.Kl.' «.« deur de France, qui avait demandé une entrevue dans le but d'éclaircir l'affaire.Polémique autour du palmarès du Festival de Cannes 1980 PARIS (AFP) \u2014 Cette année encore, le palmarès du Festival de Cannes 1980 fait l'objet d'une polémique.Il semble, en effet, qu'il y eut désaccord entre le président du jury Kirk Douglas et les autres membres qui composaient ce jury, en ce qui concerne l'attribution du prix spécial du jury à «Mon oncle d'Amérique» d'Alain Resnais.Peu de temps après la fin du festival, le magazine américain d'informations sur les spectacles « Variety* publiait un article dans lequel Kirk Douglas déclarait notamment que «certains jurés s'étaient réunis sans le consulter pour rédiger une déclaration selon laquelle le prix spécial du jury est aussi important que la Palme d'or.Tous ces efforts sont insultants pour Alain Resnais», disait Kirk Douglas.«Si les membres du jury voulaient lui attribuer la \u2022 Palme d'or, pourquoi n'avaient-ils pas voté pour lui depuis le début?» se demandait-il.Au nom du jury, André Delvaux, Leslie Caron, Robert Benayoun, Veljko Bulajic, Michael Spencer et Ken Adam rédigeaient une mise au point qu'ils ont fait parvenir à «Variety» mais qui jusqu'à présent n'a été publiée que par le «Film français».«Ce que Kirk Douglas avait soigneusement omis, précise cette mise au point, c'est que le jury, après un tour favorable à Bob Fosse, changea d'avis dans la nuit qui précédait le palmarès (la décision finale ne devait pas être prise avant le lendemain à 13h), et lui téléphona pour lui faire savoir qu'il voulait remettre Alain Resnais en tête de liste où il s'était trouvé depuis le début.Bien que le jury ait unani-ment réclamé sa présence, M.Douglas, installé au cap d'Anti-bes, a refusé de venir présider la suite de la discussion, disant que «ce qui était fait, était fait» son leitomtiv depuis le départ des délibérations.Jmftl *9f}/AtV St-EUSTACHE: route 15, sortie 21.tél.: 472-6660 / 879-1707 / 430-9090 1 ME\" Mont St-HILAIRÉ: route 20, sortie 115, tél.: 467-3209 / 467-3533 .__ 0ANS CHAQUE CINE PARC .BEPENTIGNV: route 40, sortie 100, tél.: 581-7740 / 861-6641 /ENFANTS GRATUITS/ UNE AVENTURE AU-DELÀ OC LA PE UR ET DE LA FOLIE.quelle TERRIFIANTE MENACE! UANClS»O«0COPPOtA IMMMW Lca DANGERS INCONNUS *fc FOSSE MAUDITE.marlon brando I m ¦ TÈkRISTDFFERSON MacORAW St-EUSTACHE â^REPENTIGNY 2 *^^ORE ' A** ANDRES bo oÇ5f£ BU*** \u202210\" St-EUSTACHE 11REPENTIGNY i St-HlTÂIRE Tracy 1 ^MERCRED.SPÉCIAL St-EUSTACHE4l St-EUSTACHE s «Si manoeuvres il y eut, elles proviennent de M.Douglas, lequel précipita le jury dans des sessions expéditi-ves, coupa court à toute déclaration, contra vigoureusement Je film d'Alain Resnais qu'il prétend aujourd'hui défendre, et refusa de présider le jury jusqu'au bout.» ' Le jury ajoutait en outre «qu'il a, avant de quitter Cannes, voté une motion unanime remise aux autorités compétentes exigeant une modifi- cation du règlement qui empêcherait à l'avenir une conduite aussi capricieuse».Cette polémique n'est pas commentée par les responsables du Festival de Cannes.Après le Palma- rès de 1979, on s'en souvient, la présidente du jury, cette année-là, Françoise Sagan, avait violemment critiqué l'attitude du président du Festival dans un article publié par le quotidien «Le matin».LES CtJÉMAS HVANCE HLM 2 films chocs Pour aimer, il faut protéger les rares et fragiles instants de tendresse.14 ANS 12:15 - 13:50 - 15:25 17 :00 18:35 20:25 22:05 »Sô rue st dims bas 3?st Chaque minute, choque secondé vous rapproche de la FIN ^ I \\( I I l\\l IHSSI I XX 11 1 I \\\\i HOI.Dt M PAUL NEWMAI \"Le Jour de la Fin du Monde' st-dénis 2 r fâk c'etait Hbé^ demain ¦¦¦wwwMpwppapwwi nu.n UNE SELECTION DES MEILLEURSf FILMS EROTIQUES DE LA SAISON les inspirations w.um EROTIQUES ^ggp .de MARTINE \\ ll.\\l!Kl.\\llll \\l\\ll M 111,11 AUTANT EN EMPORTE LEVENT \u201e0N» a T- THf *Nl> desjardins j bashaihe 1 ?r8 3141 14:00 - 19:15 EMMANUELLE f?lm)EN AMERIQUE b030 RUl PAPWtAU S?» 9131 ^l'insatiable UGO TOGNAZZI OKNEl.LA MUTl PATRICK DEWAERE LA CHAMBRE DE L/ÉVÊ 1 M t.A\\s desjardins 4 BASILAlMf ! ?88 3141 des cascades de rire avec LA plus drôle des inspecteurs de police! ANNIE GIRARDOT PHILIPPE NOIRET on ; a vole la cuisse * de jupiter Fum de PHILIPPE deBROCA MICHEL AUDIARD 12:10 15:50 19:30 14:00 17:40 21:20 desjardins 2 BASILAIRt 1 ?88 3141 la presse CFGL INVITENT 800 PERSONNES A UNE PRESENTATION SPECIALE omcuiemcL 86!0,tueSl-Deiti4 h Jeudi 31 JuliM à 2 hum p.m.Les Garennes de REGLEMENTS DE PARTICIPATION: 1 Pour participer au concours, une personne doll inscrire ses nom.adresse et numéro de téléphone sur la formule de participation ou sur une simple feuille de papier et la faire parvenir a l'endroit mentionné dans la reclame: 2.Le concours debute le lundi W juillet pour se terminer le lundi 21 luillet : 3.L'attribution des invitations aux gagnants se fera entre le 22 juil -let et le 25 juillet par tirage au sort parmi toutes les formules admissibles reçues: 4 Une personne peut participer au concours autant de fols qu'elle le désire: 5.Pour mériter un prix, la personne «ont je nom apparaît sur la formule de participation tirée au sort doit répondre correcte* ment a une Question faisant appel a ses connaissances; 6 Le concours s'adresse exclusivement aux résidants du Québec; 7 Un prix doit être accepté comme tel et ne pourra être échange contre une somme d'argent: 8 Une pereonne qui mérite un pru doit consentir, si requis, è ce que son nom soi! utilisé à des fins publicitaires relatives a ce concours: 9.Les employes de La Presse.CFGL-FM et Les Films Mutuels, ainsi que leurs familles ne sort pas éligibles.10 Les droits en vertu de la loi sur les concours publicitaires ont été payés; ' 1 Un litige quant a la conduite et l'attribution d'un prix de ce concours publicitaire peut être soumis a la Régie des Loteries et Courses du Québec.Remplir en lettres moulées et retourner a \"WATERSHIP DOWN\" FILMS MUTUELS 225 est.rue Roy.Montréal H2W 1M5 QUESTION: Combien y a-t-il d'animaux dans l'annonce du film \"Les Garennes de Watership Down ?REPONSE nom: adresse: app ville: code: tel : "]
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