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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Vivre aujourd'hui
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1980-07-22, Collections de BAnQ.

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[" «Il est bien rare que ce soit le dernier coup reçu qui tue un boxeur.Ce peut être un coup reçu plus tôt dans le même combat.Ou bien un coup pris au cours de l'entraînement.Ou bien un coup datant d'un combat antérieur.Ou alors toute une suite de coups s'additionnant au fil des heures, des jours et des années.\u2022Dans ce cas-là, s'interroge le Dr Louis Leclerc, médecin généraliste et grand amateur de sport, comment prendre des mesures qui pourraient à coup sûr permettre d'éviter de nouveaux drames comme celui de Cleveland Denny?» L'enquête sur la mort de Willie Classen, l'automne dernier à New York, a montré qu'à peu près aucune exigence médicale, aucune mesure de prudence même élémentaire, n'avait été suivie.Les deux managers du boxeur et l'arbitre du match ont été suspendus, et les deux médecins en service ont démissionné de la Commission athlétique newyorkaise.A Montréal, le 20 juin, toutes les mesures raisonnables avaient été prises.Les exigences médicales étaient les plus sévères jamais vues ici (et probablement ailleurs: «La plupart des boxeurs n'avaient clairement jamais eu à subir un examen aussi complet et aussi serré», note M.Jean-Yves Perron de la RIO).Plusieurs médecins étaient sur place, une ambulance attendait à la porte, un neurochirurgien était disponible.Quand l'accident s'est produit, le dispositif d'urgence a fonctionné parfaitement: «Si j'avais à recommencer, je ne vois pas ce que nous pourrions faire différemment et mieux», avoue Walter Sieber, responsable de cet aspect de l'organisation de la soirée du 20 juin.Or, Cleveland Denny est mort quand même.Tout autant que Willie Classen.Que peut-on faire de plus?Ebauches de changement Depuis la tragédie, une foule de suggestions ont été faites, les unes par le public, les autres par divers experts: a) Le port obligatoire du casque protecteur (le même qui est utilisé pendant l'entraînement): cette suggestion fait la quasi-unanimité contre elle.«Cela donne une fausse impression de sécurité qui est plus dangereuse que l'absence de casque», affirme Angelo Dundee.«De plus, le casque ne protège pas vraiment, renchérit le Dr Leclerc.Il est conçu contre les coupures, pas contre les chocs au cerveau.Il ne fait rien pour réduire les «ondes de choc» qui font ballotter le cerveau à l'intérieur du crâne et qui sont celles qui causent les lésions cérébrales.«Le seul casque que je connaisse qui pourrait servir à quelque chose est si serré et inconfortable que personne ne voudrait le porter.C'est le casque intérieur pour le football.Il comporte des alvéoles pleines de glycérine qui absorbent le choc.» b) Le compte de huit «debout»: il permettrait à l'arbitre, sans mettre fin au combat, d'accorder un «compte de huit» au boxeur visiblement sonné comme si celui-ci était allé au plancher.En général les arbitres sont en faveur de cette formule, les promoteurs et les entraîneurs s'en méfient.«Cela, plaide M.Rosario Bail-largeon, qui a arbitré le combat Denny-Hart, permettrait à l'officiel de mieux évaluer l'état du boxeur pendant cette trêve de quelques instants.Il aurait alors plus de temps pour décider s'il faut arrêter le combat ou le laisser se poursuivre.» Il admet cependant que la seule fois qu'il ri AUJOURD'HUI CAHIER C LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 22 JUILLET 1980 LES COUPS MORTELS DE LA BOXE Plusieurs solutions, mais laquelle.a pris sur lui d'imposer un tel compte dans un combat professionnel \u2014 c'est une règle acceptée chez les amateurs \u2014 il a été vertement critiqué: le boxeur à qui il avait accordé le compte s'était ressaisi pour l'emporter, et dans un combat de championnat canadien encore! Angelo Dundee et Aimé Lari-vée ne se montrent pas exagérément enthousiastes à ce sujet, mais admettent que «si ça peut éviter des accidents et servir à quelque chose, ça mérite d'être mis à l'essai».D'autres, par contre, y sont fermement opposés, affirmant que cela mènerait à l'arbitraire et à des abus «surtout s'il y a beaucoup d'ar- gent en jeu», c) Le «passeport de boxeur», une pièce d'identité qui porterait non seulement la photo, les caractéristiques et les coordonnées de l'athlète, mais encore un résumé de chacun de ses combats contresigné parle médecin officiel avec, si nécessaire, des renseignements médicaux supplémentaires.C'est là, affirme Aimé Lari-vée, et la pluspart des experts sont d'accord, LA solution.Elle permettrait aux autorités de la boxe d'une ville ou d'une province de se renseigner en un coup d'oeil sur l'histoire récente de tout boxeur, et indiquerait au médecin dans quel sens devrait plus particulièrement porter son examen.Au Québec et dans d'autres provinces, ainsi que dans certains pays d'Europe, un tel document existe déjà pour les boxeurs amateurs, et il a fait la preuve de son utilité.Le hic, c'est qu'une telle mesure est sans intérêt si elle n'a pas un caractère international.La plupart des problèmes posés par les dossiers médicaux surviennent dans le cas de boxeurs qui arrivent de l'extérieur, souvent de l'étranger.Or, jusqu'ici, aucun des deux organismes internationaux de la boxe professionnelle (WBC et WBA) ne s'est montré intéressé à prôner un tel passeport, même si le Conseil mondial de la boxe (WBC) est attiré par l'idée \u2014 à peu près équivalente \u2014 d'un fichier centralisé des boxeurs, d) Extension à 60 ou 90 jours de la suspension automatique de 30 jours à la suite d'un K.O.: cette idée a d'abord été accueillie avec faveur, mais ces derniers jours, on a commencé à la critiquer plus sévèrement.La tempête va s'apaiser En effet, comme les accidents tragiques ne se produisent habituellement pas à la suite de K.O., cela ne semble pas répondre au vrai problème.D'autre part, une très longue suspension causerait à plusieurs boxeurs un manque à gagner qui les pousserait très fortement à enfreindre la règle et à tricher soit en maquillant la date de leur dernier combat, soit en se battant sous un faux nom, ce qui compliquerait la situation plus qu'autre chose.«Il serait plus logique, recommande le Dr Leclerc, de permettre au médecin de recommander une période de récupération non seulement en cas de K.O., mais en cas de combat très dur, qu'il y ait eu chute ou non.«Par ailleurs, il devrait toujours y avoir examen médical non seulement avant un combat, mais encore dans les deux ou trois jours suivant immédiatement tout combat.Ce serait la seule façon sûre d'évaluer le changement dans l'état du boxeur.«En particulier, un électro-encéphalogramme en soi ne veut pas dire grand-chose; c'est par comparaison avec un examen précédent que l'on peut apprendre quelque chose sur l'évolution de la santé du sujet.» Dans le même esprit, on pourrait suivre les recommandations faites à New York dans l'«affaire Classen», selon lesquelles un neurochirurgien devrait toujours être disponible, ou même présent sur les lieux pendant un combat, et les «hommes de coin» et arbitres devraient suivre un entraînement spécial leur permettant à tout le moins de reconnaître les symptômes de danger les plus évidents.Le plus tragique de l'histoire, c'est qu'à la suite de l'enquête que vient de déclencher le gouvernement fédéral, il y aura sans doute un nouveau rapport qui viendra s'ajouter aux autres rapports: celui de 1962-64 à Ottawa, celui de 1969 à Québec.Peut-être qu'un ou deux changements seront apportés aux règlements régissant la boxe professionnelle.Puis, comme ces fois-là, et comme en 1971 après le décès de Danny Tucker, graduellement, la tempête va s'apaiser, et toutes les bonnes intentions vont retomber dans l'indifférence et l'oubli, tout comme la mémoire de Cleveland Denny.\u2014 FIN \u2014 photo Pierre McConn, LA PRESSE Angelo Dundee Jean-Yves Perron photo Denis Courville Aimé Larivée ,LA PRESSE : «.une fausse impression de sécurité».Le boxeur Willie Classen décédé le 28 novembre 1979 à New York Racine, solidement atteint le 7 mai dernier.Son état s'améliore.Vos rêves.et vous «Le rêve, c'est le grand dessinateur de nos idées et de nos conceptions, a dit Marie Coupai.C'est un ordinateur pour qui le temps n'existe pas.» MADELEINE DUBUC Et, à partir de cette assertion, elle procède à l'explication de son livre, intitulé «Voyez clair dans vos rêves», publié aux Editions Guérin, fouillé, fourni, documenté et dans lequel elle explique en préface les sources de sa documentation, les leçons qu'elle a retenues des grands maîtres de la psychanalyse parmi lesquels Jung domine parce que lui, plus que Freud ou qu'Adler, a cru aux sciences occultes.Dans lequel elle raconte aussi, en termes très clairs et à la portée de tous les lecteurs ce qu'il faut savoir de ses rêves, et m même comment les diriger ou les apprivoiser.Pas une simple lubie «Le rêve, écrit Marie Coupai, née Marie Giguère, près de Shawinigan, dans une famille de 12 enfants à prédominance de filles, ce n'est pas une simple lubie nocturne due à une mauvaise digestion.C'est le pont, l'intermédiaire entre le conscient et l'inconscient, l'inconscient étant la connaissance infinie qu'on appelle la Vie.» Marie Coupai est venue à l'étude de la signification des rêves par le biais de sa passion pour le monde ésotérique, par l'astrologie, par l'étude des lignes de la main, toutes choses auxquelles elle s'est intéressée vers la trentaine \u2014 elle a 40 ans \u2014 à travers des circonstances assez cahoteuses de sa vie.«Un matin, dit-elle, je me suis levée et tout était noir autour de moi.Je regardais les lignes de ma main et j'ai découvert une étoile sur ma ligne de vie.Aussi sceptique que je pouvais être, j'ai cru en cette étoile-là.J'ai appelé à l'aide mes pouvoirs intérieurs de récupération et je suis sortie de mon marasme.Depuis, je n'ai jamais cessé d'étudier les sciences ésotériques tout en sachant très bien leurs bons et mauvais côtés.Parce qu'il en est de ces sciences comme il en est de toutes bonnes choses.Un couteau, ça sert à couper le pain, mais ça peut aussi tuer.» «Mais, va ajouter Marie Cou-pal, si elles peuvent redonner l'espoir, aider les êtres à se mieux connaître ou à se retrouver, il ne faut pas hésiter ù en faire profiter les autres, si on est connaissants et un tant soi peu voyants.» Les influences Dans la vie de Marie Coupai, il y a eu des influences marquantes, celle de Jung en particulier.Celle cependant dont elle tire, dans ses recherches et dans son oeuvre, la plus grande inspiration, c'est sa mère.«une femme active, une sorte de mystique qui a possédé en elle jusqu'à sa mort alors qu'elle approchait 80 ans, une force de récupération extraordinaire, un amour des autres, une passion pour la nature, une femme qui pouvait passer des heures à regarder les arbres, les plantes.J'ai puisé à cette force, j'essaie de maîtriser ce qu'elle nous a légués.» Le livre de Marie Coupai est en passe de devenir la lecture de chevet de bon nombre de personnes que la signification de leurs rêves intrigue et qui voudraient bien connaître la signification symbolique des images ou des circonstances qu'ils véhiculent.«Voyez clair dans vos rêves», un livre de 166 pages, définit très clairement les symboles, bien classés par ordre alphabétique, après avoir expliqué en avant-propos, les sources de renseignements et l'origine des significations qu'on peut retracer à l'origine des temps, dans l'Antiquité, le Moyen Age et à travers toutes les civilisations connues.«Rêver, a dit Marie Coupai, c'est aussi nécessaire à l'homme pour survivre que boire et manger.On doit rêver deux heures par nuit, qu'on se rappelle ou non de ses rêves.Mais je crois que chaque personne qui est intéressée doit découvrir son code individuel pour pouvoir expliquer ses rêves.Quand on arrive à les comprendre, à les maîtriser même, on possède une partie de ses vérités.Et on augmente son pouvoir de récupération.» tuas! ¦ ¦ m photo J.-Y.Létourneau.LA PRESSE Morie Coupai, auteur de «Voyez clair dans vos rêves», publie aux éditions Guérin, de Montréal. C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 22 JUILLET 19 CONFÉRENCE DE COPENHAGUE Manifestation contre coup d'État en Bolivie COPENHAGUE (AFP) \u2014 La Conférence de la décennie des Nations unies pour la femme \u2014 qui se tient actuellement à Copenhague \u2014 a été le théâtre hier de manifestations contre le coup d'Etat militaire en Bolivie et en faveur de «toutes les femmes emprisonnées en URSS».Lundi après midi, plusieurs centaines de femmes ont manifesté contre le coup d'Etat en Bolivie devant le «Bella Center», bâtiment qui abrite la conférence.Elles étaient parties de l'Université de Copenhague, où a lieu une conférence «parallèle» sur la femme.Elles ont marché plusieurs kilomètres jusqu'au «Bella Cen-ter» en scandant en espagnol «militares no, democracia si» (militaires non, démocratie, si) et encore «viva la resistancia del pueblo boliviano* (vive la résistance du peuple bolivien).Dans la foule, on pouvait voir des banderoles de réfugiées latino-américaines, notamment uruguayennes, ainsi que ces calicots féministes proclamant «à bas le fascisme en Bolivie», «stoppez l'aide économique à la Bolivie».Des branches féministes des syndicats de plusieurs entreprises de Copenha- gue étaient également représentées.Devant le centre de conférences, la présidente du comité des femmes de mineurs boliviens, Mme Domi-tila Barios de Chun-gara, a appelé les organisations internationales à envoyer des commissions d'enquête en Bolivie, pour «empocher que les militants syndicaux et politiques soient fusillés».Mme Barios de Chungara a également demandé â tous les pays de rompre tous liens politiques, économiques et militaires avec le «régime fasciste bolivien».Une délégation de dix personnes a été ensuite admise à pénétrer dans le «Bella Center» et a remis aux officiels de la conférence une pétition \u2014 dénonçant «le massacre du peuple bolivien» \u2014 adressée au secrétaire général des Nations unies, M.Waldheim.De son côté, au nom des cinq pays du Pacte andin (Equateur, Bolivie, Pérou, Venezuela et Colombie), la déléguée vénézuélienne a la conférence de TONU a protesté hier contre le coup d'Etat des militaires boliviens.Dans le même temps, un groupe d'Ukrainiens en exil (10 femmes et un homme) appartenant à la «Fédération mondiale des organisations de femmes ukrainiennes», a entamé hier au «forum parallèle» des femmes une grève de la faim de 48 heures, en solidarité avec «toutes les femmes emprisonnées en URSS» et l'ensemble des prisonniers politiques en URSS, en Ukraine notamment.Les grévistes de la faim manifestaient notamment en faveur d'Oxana .Popovitch (qui serait déportée en Mordovie), Olha Hejko (qui se trouverait à Kiev), Irene Stasiv Kaiynetz et Irene Senyk (qui seraient déportées hors d'Ukraine).Ils se sont également prononcés en faveur «des droits nationaux de l'Ukraine et des autres nations captives de l'URSS».Les grévistes, qui se rendront aujourd'hui au «Bella Center», souhaitent que la conférence officielle réclame «une amnistie générale pour toutes les prisonnières du système répressif soviétique».D'autre part, le bureau de l'ONU à Copenhague a précisé hier que le nombre des délégués et des observateurs présents à la Conférence mondiale de la femme s'élève à 1,183 (900 femmes et 283 hommes), répartis sur 136 délégations.113 délégations sont dirigées par des femmes et 23 par des hommes, a-t-il été précisé.En outre, le nombre des personnes inscrites à la conférence parallèle \u2014 mise en place par 34 organisation non gouvernementales \u2014 s'élevait lundi matin à 6,018.Ce nombre n'est cependant pas définitif puisque les inscriptions seront reçues jusqu'au dernier jour de ce forum parallèle, qui prendra fin le 24 juillet.La conférence officielle quant à elle se terminera le 30 juillet.Sensibilisation Lennart Dahlgren, dit «Hoa-hoa», champion suédois d'haltérophilie, a récemment posé pour une série d'affiches visant à pousser les hommes à prendre en charge leurs droits de pères.En Suède, en effet, ceux-ci peuvent prendre neuf mois de congé payé lorsqu'ils viennent d'avoir un enfant.la mode d'aujourd'hui est celle de demain ^ÔQrlukjuc Les tricots seront vraiment le clou de l'automne.Rohc^ ( lassiques, pratiques et d'un chic raffiné, exclusives a Holt Renfrew.Acrylique et laine, 6-76.En bleu royal ou cerise, à gauche; en hlas ou vert fade, a droite.Collection 13(X), au 4e.tout ce que vous attendez de mieux Les moeurs des Français PARIS (AFP) \u2014 La famille reste une structure que les Français veulent sauvegarder et une très forte majorité se déclare favorable à l'interdiction de toute drogue, selon un sondage publié par l'hebdomadaire de gauche «Le Nouvel Observateur».S'il y a 88 pc de réponses favorables au maintien de la famille comme «une des choses les plus importantes pour la société», 7 pc des Français seulement condamnent formellement l'union libre et 60 pc des parents laisseraient leur fille vivre, avec un garçon sans se marier.La libéralisation de Pa-vortement, devenue définitive en France, est approuvée par 53 pc des Français, 35 pc y restant opposés.La contraception est bénéfique, selon 75 pc des réponses, et une faible majorité des Français estime qu'une jeune fille mineure doit pouvoir prendre la pillule anticonceptionnelle si elle le désire.La Centrale de la santé ne verra pas le jour avant des mois, peut-être des 1 La création de la «Centrale de la santé du Québec», organisme syndical regroupant la totalité des infirmières syndiquées du Québec, ainsi que les divers organismes de techniciens et d'employés para-médicaux, n'aura PIERRE VENNAT_ pas lieu avant plusieurs mois, sinon quelques années.La Fédération des syndicats professionnels d'infirmières et d'infirmiers du Québec, la plus importante des trois organismes d'infirmières au Québec avec quelque 14,000 membres à forte majorité féminine, vient en effet de décider de reporter à novembre prochain son congrès d'orientation prévu pour septembre.Or, ce congrès devait être le premier congrès d'orientation de l'histoire de cette fédération, fondée en 1959, et c'est la FSPIIQ, dans son «cahier des thèmes», vaste document d'orientation de 109 pages, qui préconisait la création, à long terme, de la «Centrale de la santé du Québec» après le regroupement organique de la FSPIIQ avec les quelque 4,500 à 5,000 des Infirmières unies, ainsi que les 7,500 à 8,000 de la Fédération québécoise des infirmiers et infirmières, anciennement de la CSN et présidée par Mme Ginette Gosselin.Il existe d'ailleurs encore quelques groupes d'infirmières à la CSN, via la Fédération des affaires sociales, et quelques milliers de techniciens et thérapeutes se divisant en organismes indépendants et l'Alliance des para-médicaux de la CSN.Une rumeur persistante veut que si la grève des permanents de la CSN perdure, elle ait pour effet de précipiter les infirmières et autres employés professionnels para-médicaux dans cette éventuelle centrale si celle-ci voyait le jour avant la prochaine campagne de maraudage dans le secteur des affaires sociales, à l'expiration de la présente convention collective, en 1982.Difficultés Quoiqu'il en soit, l'idée semble rencontrer certaines difficultés.Les principales raisons qui ont motivé la dq cision de remettre le congrès d'orientation l plus tard sont, en effet, notamment: \u2022 des niveaux d'implication différents de |; part des syndicats affiliés d'où difficulté d< fonctionnement à l'intérieur de la Fédéra tion des SPIIQ; \u2022 une mauvaise compréhension des rôles dd chacun,et \u2022 un manque de concertation et d'adhésion â certains principes de base.Pourtant, les syndiquées membres du Syndi cat professionnel d'infirmières et d'infirmiers de Québec, qui compte à lui seul la moitié des effectifs de la fédération, semblait avoir bien réagi à l'idée de se doter d'une vocation nouvelle.Une fusion possible Le document d'orientation soumis aux membres de la FSPIIQ considère qu'il n'existe plus d'obstacles majeurs, aujourd'hui, à la fusion des trois fédérations d'infirmières au Québec.«Nous préconisons la formation d'une seule et unique fédération d'infirmières au Québec plutôt qu'un simple regroupement de trois fédérations parce que les intérêts, les problèmes, etc., sont trop similaires chez les infirmières de la base.Un seul organisme représentant Ids infirmières syndiquées négocierait une seule convention collective.De plus, les réaménagements administratifs permettraient de centraliser certains services et amélioreraient, par le fait même, l'efficacité et la rentabilité des actions entreprises.» Il s'agit, toutefois, d'un processus à lonjj terme.Et en admettant que le principe soit finalement accepté par la FSPIIQ en novembre prochain, il faudra ensuite convaincre les autres fédérations d'infirmières, ce qui fait que ladite centrale ne saurait guère voir le joui-avant la fin de 1981 ou 1982, au plus tôt.Comparution du présumé pyromane de l'ave du Parc Sydney Lemay, 25 ans, s'est présenté hier en Cour des sessions de la paix, menottes aux poignets, pour comparaître devant le juge Bernard Bilodeau, soupçonné d'avoir mis le feu à six reprises au cours des dernières semaines dans des édifices à logements de la métropole.Le magistrat n'a pris aucune décision dans son cas, recommandant qu'il soit soumis à des examens psychiatriques.Lemay a été intercepté dimanche matin, rôdant près du lieu d'un incendie qui a jeté 16 familles sur le pavé lors d'une conflagration sur l'avenue du Parc, à l'angle de la rue Bernard.Lors de sa comparution, un avocat s'est levé pour expliquer qu'il en avait marre d'attendre depuis le matin pour connaître le sort de son client, un présumé pyromane.Lemay est effectivement arrivé à la barre vers la fin de la journée.L'accusé, un petit homme au regard vide, sans expression, n'a pas eu le temps de comprendre ce qui se passait que, déjà, il avait retrouvé tous les accusés qui attendent quotidiennement leur tour dans une salle adjacente.2 nmoinos seulement jaunet Rue EU.Place Ville-Marie 871-9196 'J'ai mon coin-couture SINGER?Mme Diane V.Bédard Charlesbourg ANNONCE Démangeaison rectale vite soulagée Si vous recherchez un remède efficace aux hémorroïdes â démangeaison .vota une bonne nouvelle Un laboratoire réputé a découvert une substance cicatrisante qm soulage rapidement douleurs et démangeaisons et même réduit les hémorroïdes tout en hâtant la ocatnsat.on Cette substance aux effets si bienfaisants se nomme la Bio-Dyne: eile aide rapidement â la cicatrisation des cellules et stimule la croissance des tissus nouveau» La B«o Dyne est offerte sot en onguent, sat en suppositoires sous le nom de Préparation H et s accompagne d'une offre de rem bouf sèment Pour quelqu'un qui a le sens pratique, la machine à coudre Stylist* à point extensible de Singer est un excellent achat.On n'achète pas une machine à coudre pour un an mais pour la vie.Et la garantie Singer, c'est du solide.Sa réputation est bien établie.J'ai choisi la Stylist, parce que, pour le prix, j'obtiens précisément ce que je voulais.Grâce au cours offert gratuitement à l'achat, je n'ai eu aucune difficulté à apprendre ses différentes fonctions et, parce qu'elle est portative, je peux la ranger facilement.Je recommande la Stylist de Singer à tous ceux et celles qui veulent économiser en confectionnant leur linge à la maison.SINGER CENTRES 0E COUTURE ET CONCESSIONNAIRES AUTORISES PARTICIPANTS Ne manquez pas cette occasion d'économiser La Stylist, maintenant à seulement $299.95! 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