La presse, 27 août 1980, B. Économie et finances
[" 9 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 27 AOÛT 1980 CAH] IMMEUBLE Les petits courtiers chassent les grands Après avoir écarté les trusts immobiliers du conseil d'administration do la Chambre d'immeubles de Montréal, les courtiers indépendants s'apprêtent à mettre sur pied des regroupements pour accaparer une plus grande part du lucratif marché de l'immeuble au Québec.Depuis que les trusts et com-FRANÇOIS BERCER_ pagnies de fiducie sont entrés sur le marché de l'immobilier, il y a une quinzaine d'années, les courtiers indépendants n'ont cessé de perdre du terrain.Au point où ils doivent maintenant se contenter des miettes que les trusts et les grandes compagnies laissent tomber de l'abondante table des transactions immobilières: six grandes entreprises contrôlent ainsi les deux tiers des transactions résidentielles dans la région de Montréal.Les autres, soit près de 500, se partagent le reste.C'est à la faveur d'une querelle sur la gestion d'un magazine immobilier publié par la Chambre d'immeubles de Montréal depuis janvier dernier, que les courtiers indépendants, fort de leur supériorité numérique, ont décidé d'écarter les grandes entreprises du conseil d'administration de l'organisme.Un seul grand courtier, Le Permanent, siège encore au conseil.Le magazine (appelé le «Magazine de l'immobilier») profitait d'abord aux grands, laissant les courtiers indépendants sur leur appétit, explique un observateur de la scène immobilière.Les petits courtiers devaient éponger une partie du déficit d'un outil publicitaire qui vantait les activités des grandes maisons de courtage.«Alors, nous avons décidé de prendre le plancher», de dire André Coderre, président de l'Association des courtiers en immeubles indépendants du Québec (ACIIQ), qui regroupe 114 courtiers propriétaires de leurs entreprises.L'ACIIQ, fondée il y a deux ans, permet aux membres d'utiliser la même pancarte-annonce, identifiant le groupe et le courtier.La publicité est également regroupée, indique M.Coderre.«Il s'agit de faire face aux trusts sur le terrain de la publicité et du marketing», ajoute-t-il.Notons que les trusts et grandes compagnies consacrent à elles seules $1 million par année à la publicité dans la région de Montréal.D'autres regroupements D'autres regroupements, avec des budgets plus importants que celui de l'ACIIQ (cette association n'exige que $50 par année en guise de cotisation), sont sur le point de voir le jour au Québec.Ainsi, 25 courtiers vont lancer un groupe appelé «Transaction» d'ici à la fin de l'année.Chaque membre devra verser une cotisation de l'ordre de $2,000 et débourser un pour cent de ses commissions.«Nous voulons devenir un des grands (courtiers ou groupes de courtiers)», dit le président de «Transaction», Ronald Marcoux, de Sherbrooke.Il n'est pas tellement question de reprendre le marché détenu par les trusts, mais plutôt d'accaparer une part importante du marché qui se développe, préci-se-t-il.Là aussi, on utilisera la pancarte-annonce uniforme.Un autre projet de regroupement est en voie de réalisation sous l'instigation des Immeubles Beaudry, de Brossard.Il s'agit du «Groupe immobilier Atlas», dont la phase du recrutement n'est pas encore terminée.Ces regroupements de courtiers indépendants québécois s'annoncent au moment où le plus gros groupe de courtage immobilier des Etats-Unis, «Century 21 Real Estate», s'apprête à faire son entrée au Québec.«Century 21» s'est déjà installée confortablement dans l'Ouest canadien et en Ontario.L'arrivée de ce groupe au Québec est prévue pour le début de 1981, mais on ne sait pas encore combien de courtiers québécois seront intéressés à s'y joindre.Car, pour devenir membre de «Century 21», il faut y mettre le «paquet»: aux USA, le courtier doit verser un droit d'entrée de $10,000 et remettre au groupe de 6 à 8 pour cent de ses recettes brutes annuelles.La division du courtage immobilier, du ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières du Québec, surveille de près l'évolution de la situation, a dit un porte-parole du ministère.Cependant, Québec n'a encore pris aucune position officielle.Dans l'industrie, on espère que le gouvernement va présenter un projet de loi qui dort sur les tablettes depuis un certain temps.Ce projet de loi modifierait la loi actuelle du courtage immobilier.Mais il semble que ce ne soit pas demain la veille.«Depuis dix ans, il y a eu plusieurs tentatives de regroupement des courtiers, et cela n'a pas marché», remarque un fonctionnaire de la division du courtage immobilier.La course aux milliards (les transactions immobilières ont totalisé $2 milliards en 1978 au Québec \u2014 pour quelque 900 courtiers) intéresse également le personnel des maisons de courtage.A Québec, par exemple, la Chambre d'immeubles locale a dù donner le droit de vote aux agents qui menaçaient de se syndiquer.nie Provig vouloir acheter Hudon et Deaudelin Provigo annoncera aujourd'hui une importante restructuration de son entreprise et non l'acquisition de Hudon et Deaudelin contrairement à ce que publiait hier matin Le Jour- MICKEL ROESLER nal de Montréal repris par Radio-Canada.Dans un communiqué conjoint, les présidents de Provigo et de Hudon et Deaudelin, respectivement MM.Antoine Tur-mel et Jean-Guy Deaudelin, ont démenti formellement les assertions du Journal de Montréal.Sans avancer de prix, l'article en question annonçait que les magasins sous bannière IGA, concessions de Hudon et Deaudelin dans la majeure partie du Québec, allaient passer sous celle de Provigo.Il ajoutait que cette «nouvelle» devrait être annoncée aujourd'hui en conférence de presse.Dans le communiqué commun Provigo - Hudon et Deaudelin les deux pdg déclarent: «Qu'ils apportent un démenti formel à la nouvelle publiée à l'effet que Provigo fait l'acquisition de Hudon et Deaudelin Ltée.» M.Antoine Turmel fait également part que cette nouvelle est «complètement erronnée puis- qu'il n'y a pas de négociation entre les deux entreprises».Dans une déclaration faite à LA PRESSE, M.René Provost, vice-président de Provigo a ajouté que si Provigo a acquis les actifs de Loeb, il n'a pas pour autant acquis tous ceux d'IGA que contrôle le groupe Oshawa et cela même si, dans les Cantons de l'Est, les magasins portant la bannière IGA étaient fournis par Loeb.Mais ces commerces appartiennent à des épiciers indépendants et si Provigo a pris le contrôle de Loeb, il n'en est pas devenu pour autant propriétaire de ces épiceries.Provigo a pris le contrôle de Loeb en janvier 1979.LES $2,2 MILLIARDS POUR LES PÂTES ET PAPIER Bérubé fait connaître sa proposition finale QUEBEC \u2014 Faisant valoir qu'on ne peut plus retarder des investissements industriels de $2.2 milliards dans les pâtes et papier au Québec au moment où l'on parle de récession, de chômage et de la nécessité d'une GILLES GAUTHIER- (de notre bureau de Quebec) relance économique, le ministre de l'Energie et des Ressources Yves Bérubé a fait connaître hier la contre-proposition «finale» qu'il a soumise au fédéral dans le cadre des discussions sur le programme de modernisation de cette industrie.Cet «ultime compromis» consisterait en une injection supplémentaire de $90 millions de la part des deux gouvernements, portant ainsi le total à $210 millions.Afin de respecter l'entente fédérale-provinciale signée en mai 1979, qui prévoyait qu'Ottawa participerait dans une pro- portion de 60 p.cent et Québec de 40 p.cent, le MEER verserait $45 millions de plus et la province $30 millions supplémentaires, et Québec s'engagerait à investir un autre $15 millions «hors de l'entente».M.Bérubé a déclaré hierque Québec voulait par ce compromis mettre fin aux querelles stériles et inutiles et éviter une réouverture des négociations, qui ne pourraient selon lui qu'amener de nouveaux délais.«Nous voulons, a-t-il dit, un oui ou un non sans conditions, car il faut que le programme décolle au plus vite.» Il a fait savoir à ce sujet que certaines compagnies ont avisé le gouvernement que les délais étaient maintenant des plus serrés.M.Bérubé s'est dit d'avis sur ce point que certains investissements qui étaient prévus à l'ori-' gine ne seront pas réalisés parce que, dans l'attente des décisions des gouvernements, des entreprises qui avaient des liquidités importantes il y a quelques mois «regardent maintenant ailleurs», à la suite notamment du resserrement du marché.Les projets qui sont en marche, d'une valeur totale de $101 millions, sont ceux de Consolida-ted-Bathurst à Grand'Mère et Trois-Rivières, de Domtar à Donnâcona et de Rolland à St-Jérôme.Le ministre responsable du MEER, De Bané, en retient quinze autres dans l'attente d'u-neentente, les plus importants étant ceux de Quebec North Shore à Baie-Comeau $84.5 millions), CIP à La Tuque (74.5 millions), Scott à Crabtreee (71.7 millions) et Tembec à Témiscamin-gue ($70.9 millions).Ces quinze plan quinquennaux amèneraient des investissements totaux de $637 millions.L'analyse de 31 autres plans est paralysée et, enfin, quatre usines n'en ont pas encore présenté, soit celles de Domtar à Windsor, East-Angus et Beau-harnois et de St-Raymond Paper à Desbiens.lia: B Le F404 de GE a été spécialement conçu pour propulser le nouveau bimoteur F-18A Hornet de McDonnell Douglas que les Forces armées canadiennes ont adopté.« Le turboréacteur a déjà été soumis à plus de 9,300 heures de tests de fonctionnement, dans le cadre de ce qu'on qualifie de série de tests la plus exhaustive jamais conçue pour un nouveau moteur de chasseur », selon GE.Le moteur vient aussi de passer 750 heures en vol pour le compte de la US Navy.LES MOTEURS DU F-18 USINE DE $60 MILLIONS DANS LES CANTONS DE L'EST LYNN (Massachusetts) \u2014 La région des Cantons de l'Est a été préférée à 35 autres emplacements au Canada pour l'implantation, par la compagnie General Electric, d'usine de $60 RHEAL BERCIER envoyé spécial de LA PRESSE millions pour fabriquer des lames et des ailettes de son fameux moteur F-404, qui doit propulser les avions de combats CF-18 de McDonnel Douglas.«La décision est définitive.Nous négocions sérieusement avec deux municipalités de cette région et il n'y a pas eu de pressions politiques qui se sont exercées dans notre choix.C'est une décision purement économique», a déclaré à LA PRESSE le principal responsable de ce choix, Ken Porter, responsable auprès de Canadian General Electric des retombées économiques du contrat du siècle octroyé en mai dernier par le ministère de la Défense nationale.Le contrat de $2.3 milliards, servant à rajeunir la flotte d'avion de combat d'Ottawa, devrait engendrer des retombées économiques de S3 milliards au Canada, dont $800 millions doivent être injectés par GE dans sa filiale canadienne.«La décision a été prise avant le référendum du 20 mai (le 28 mars) et immédiatement annoncée.La seule pression qui s'exerçait sur nous c'était la stratégie de* notre concurrent d'alors, General Dynamics.» On sait que CGE a plus d'une quinzaine d'installations au Québec et y emploie quelque 14,000 travailleurs.On sait également que, depuis l'octroi de cet important contrat, la compagnie a annoncé une expansion de $3.2 millions à l'une de ses usines, celle-là située à Saint-André d'Argenteuil.«Ce $63.2 millions n'est pas compris intégralement dans les retombées de $800 millions qui doivent favoriser les entreprises canadiennes que GE et CGE se sont engagées à réaliser, parce que plusieurs des composantes nécessaires pour réaliser les projets devront venir de l'extérieur du Canada, mais tout ceci fait partie des négociations et des discussions que nous aurons avec le gouvernement fédéral concernant notre quote-part des retombées.» Mais GE et CGE semblent être optimistes à l'égard de leurs engagements avec McDonnell Douglas, des opinions d'experts en aéronautique, de* plus récents tests quelles ont fait subir à ce moteur révolutionnaire et des perspectives d'avenir.Après avoir joué des coudes et mené des parties serrées pour obtenir l'important contrat, la revue spécialisée Aviation Québec, après études, soutient qu'Ottawa a fait le meilleur choix et que la décision d'opter pour le F-18 injectera plus d'activités économiques au Canada.De plus, un récent test du moteur et de l'avion réalisé par la revue américaine Aviation Week, a comblé les promoteurs.Mais ce qui a ajouté à leur confiance, c'est d'avoir passé avec succès une épreuve d'endurance de 750 heures de vol à la demande de la Marine américaine.C'est pourquoi, cette semaine, GE accueillait des journalistes canadiens à Lynn pour leur montrer l'engin.Les pièces en montre avaient été analysées et révélaient très peu d'usure comparativement à un autre moteur qui aurait réalisé le même exercice.Mais ce qui comble de joie ses promoteurs, c'est les perspectives d'utilisation de ce moteur pour d'autres avions de chasse en Espagne, en Grèce, en Turquie, en Suède tandis que le gouvernement d'Israël vient de l'adopter pour son avion, le Lavi.Rappelons que le Canada recevra son premier appareil, le Hornet, en 1982.dès septembre Les agents Gaétan Laflam-me et André Giroux viennent de lancer un appel d'offres pour les actifs de Gestion Norca Ltée et des Industries Vilas et LAURIER CtOUTIER espèrent, dans les circonstances, que l'acquéreur choisi des usines de meubles pourra les relancer dès septembre.Après avoir consenti un financement de $7 millions, soit des prêts respectifs de $3.7 millions, pour le court et le moyen termes, et de $3.3 millions, pour le long terme, la Banque de Montréal et la Banque Mercantile ont pris possession le 25 juillet dernier de Vilas, au terme des vacances annuelles des quelque 500 employés.Si bien que l'important fabricant de meubles, racheté des Compagnies Molson par le jeune homme d'affaires Normand Ricard de 31 ans, en 1978, n'a pu reprendre ses activités normales depuis ce temps.Inventaire complété M.Giroux, du bureau Laliber-té, Lanctôt, Morin & Associés et agent de la Banque de Montréal, a déclaré hier au cours d'une entrevue que, depuis la fermeture des usines, il se charge de la perception des comptes receva-bles alors que son collègue La-flamme s'occupe de la gestion des actifs.«L'inventaire de tous les biens», entrepris lors de la prise de possession à la fin du mois dernier, a été complété il y a une couple de semaines et révèle des stocks «moindres que ceux indiqués aux livres.On a trouve un écart de $500,000 biir un total de $4 millions mais ce n'est pas beaucoup dans les circonstances.Ça provient de la méthode.» L'agent Giroux a précisé par ailleurs que plusieurs se sont montrés intéressés à acheter Vilas «mais il faut procéder par .soumissions.» Trois septembre àl4h Les acheteurs potentiels doivent faire parvenir leurs offres aux agents avant le mercredi trois septembre à 14h.On compte alors procéder immédiatement à l'ouverture des enveloppes dont la plus intéressante permettrait de relancer les activités de Vilas.«Ça sent bon» Appelé à donner son impression, lui qui oeuvre dans le milieu depuis de nombreuses années, M.Giroux estime que «ça ne sent pas mauvais pour Vilas.Je pense que ça sent bon.» «Mais on ne sait jamais, tant qu'on n'a pas vu les offres.Nous, nous sommes conservateurs par profession.Dans une offre, il faut aussi tenir compte des deux éléments du prix et du financement.» L'agent cherche une offre alléchante et financée solidement.Avant la fin de septembre «Les activités pourraient reprendre en septembre.C'est possible.La relance pourrait intervenir avant la fin de septembre.» De son côté, un porte-parole de M.Laflamme, du bureau Pois- CANADIEN -7/10O .8631 Vilas rouvrirait sant Richard Thorne Riddell et agent de la Fiducie Prêt et Revenu agissant au nom de la Banque Mercantile, a déclaré cependant que les différents lots d'actifs pourraient être vendus aux plus offrants, séparément, «mais pas nécessairement.L'idéal, c'est de vendre le tout.» «Quelque 10 groupes, personnes ou compagnies ont manifesté de l'intérêt pour Vilas mais personne n'a encore présenté une offre formelle.Une couple de semaines pourraient être suffisantes pour redémarrer après l'ouverture des offres.» Le porte-parole n'a toutefois pas identifié les acheteurs potentiels.A la mi-août, au cours d'une conférence de presse, les syndiqués affiliés à la CSN avaient donné toute une liste d'intéressés que personne n'a contestée depuis.Le président Ricard d'ailleurs s'était lui-même mis sur les rangs.Il faudrait ajouter, selon les syndiqués à la CSN, l'associé Michel Simpson de M.Ricard, les cadres et employés de l'usine de Thurso, les anciens propriétaires Bob St-Pierre et Dale Morrisson, des dirigeants de l'usine de Cowansville de même que les fabricants de meubles Casavant.Roxton Chair, South Shore Furniture et le Groupe Radisson.ET FINANCES LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 27 AOÛT 1 980 EN BREF B 5 Les prolits de Bombardier Inc.ont dégringolé de plus de 50 pour cent au cours du semestre terminé le 31 juillet dernier mais le fabricant québécois pourrait se rattrapper quelque peu d'ici la fin de l'année grâce à de nouvelles commandes potentielles.Malgré ces contrats qu'il pourrait décrocher aux Etats-Unis et au Canada, le président du conseil Laurent Beaudoin a toutefois déclare au cours d'une entrevue qu'il s'attend à «des profits totaux moindres que ceux de l'an dernier.Ça va dépendre de l'hiver» car l'absence de neige de la dernière saison a drôlement gonflé les stocks de motoneitfes et terni les chances du secteur récréatif.Du côté du transport en commun cependant, «les activités s'accéléreront».Bombardier est «en train de finaliser» les premiers travaux commandés et de mettre au point sa proposition pour $200 millions de camions militaires.«On espère une entente d'ici la fin de l'année ou le debut de 1981».La division industrielle de Valcourt se chargerait du contrat Le New Jersey pourrait, quant à lui, exercer .avant la lin de l'année» une option pour une autre commande aussi importante que la dernière.La compagnie mise aussi sur l'Alberta dont les villes de Calgary et Edmonton considèrent des offn s pour leur «métro lé-k'er» dont les voitures ont été construites jusqu'ici par un fabricant allemand.Au cours du dernier semestre.Bombardier a décroché un contrat de $5(> millions, sur trois ans, de tramways pour Vienne, en Autriche, en plus des commandes de $45 millions pour les voitures-passagers du New Jersej , de plus de $20 millions pour les locomotives Les profits de Bombardier chyteuf de plus de 50 p« cent du CN Rail et du $17 millions pour les Chemins de fer du Bangladesh.Les six mois terminés le 31 juillet dernier se sont soldés par des ventes de S1K2.N millions, contre $153.5 millions, el des profits de $2.37 millions, ou $0.60 par action, contre $5.09 millions, ou $1.31 par action.John Labatt se sépare de deux filiales John Labatt Liée i décidé de vendre» sa filiale les Produits chimiques Delmar Ltéc au salaisonnier Canada Packers Inc.Selon un communiqué de John Labatt Ltée.Cette transaction est encore sous réserve de négociations de dernières minutes \"t tout va bien, elle BROWN BOVERI CANADA LIMITÉE NOMINATIONS SUCRE ATLANTIC LIMITÉE NOMINATION sera signée au debut du mois d'octobre.Delmar fabrique des produits chimiques organiques vendus en vrac et surtout destinés à l'industrie pharmaceutique.Son siège social est à LaSalle.Par ailleurs John Labatt vient d'annoncer la vente des actifs d'exploitation de son entreprise de services en alimentation aux Etats-Unis dont la gestion était assurée par Mannings Inc.La vente de ces deux entreprises a rapporté .S18 millions à John Labatt Ltée.Les raisons invoquées par la direction de cette firme pour ces transactions sont en ce qui concerne Delmar que ses acti-\\iîés n'ont pas de liens tond a men ta les avec celles de Labatt qui sont essentielle ment agro-alimentaires.Pour ce qui est de Mannings, son secteur aux États-Unis est trop encombré pour intéresser le \u2022groupe Labatt.NOMINATION CHEZ STEINBERG INC.Duncan MacLachlan David Moreira I i mm ï .v \u2022« Le Conseil d'Administration de Brown Boveri Canada Ltee a le plaisir d'annoncer la nomination de .M Duncan MacLachlan au poste de President.De plus, nous annonçons la nomination de M.David Moreira au poste de Directeur général de la Division des Moteurs à Lachine, Québec.M.MacLachlan, un citoyen canadien, apporte à Brown Boveri de nombreuses années d'expérieruv acquise en administration chez I.T.T.Jusqu'au jour de sa nomination, M.Moreira était Vice-président et Directeur général de Canadian Car Division, HawJce; Siddeley Canada Ltd., Thunder Bay.Ontario.Ces nominations, au niveau de l'administration de Brown Boveri, sont le résultat de l'expansion récente de ses activités sur le marché nord-américain.Brown Boveri, de renommée internationale pour sa technologie avancée, a son siège social en Suisse et est installée au Canada depuis 1933.Elle a fait l'acquisition de la division électrique de Canron à Montreal en 1975.Récemment une nouvelle compagnie a été formée: Brown Boveri Howden Ltd.à Scarborough, Ontario qui s'occupe de la vente et la fabrication de turbines à vapeur Brown Boveri au Canada.Ontario Hydro a commandé de Brown Boveri quatre turbines à vapeur de 900 M W pour la centrale d'éner^ gie nucléaire de Darlington ainsi que de deux turbines à vapeur de 230 MW pour la station generatrix e d'Atikokan.Arnold R.Robichaud M.Léo K.Labrosse, president de Sucre Atlantic Limitée, a ie plaisir de faire part de la nomination de M.Arnold H.Ko-bichaud au poste de di-ie< ifiiî des ventes, division du Québec.M.Robichaud acquis une vaste expérience de la vente et de la gestion de la distribution au sein d.- Sucre Atlantic Limita «\u2022.ei cette nomination démontre l'importance1 de ses responsabilités (tuant a l'effort soutenu de la compagnie sur le marché du sucre.Sucre Atlantic Limitée est l'un des plus importants raftineurs «-i ven- .deurs de sucre au Canada.Marvin Biltis M.Gerry Spitzer, Vice-président exécutif, Vente au detail des produits alimentaires, de Steinberg Inc., annonce la nomination de M.Marvin Biltis au poste de Vice-Président de groupe et Directeur gênerai de la Division du Québec de Steinberg Inc.À ce titre, il sera responsable de la plus grande division de la Compagnie qui exploite 155 superman hés au Québec, dans l'Est de rOntario et au Nou-.eau-Brunswick.LA PRUDENTIELLE COMPAGNIE D'ASSURANCE LIMITÉE DÉPÔTS GARANTIS 5 ANS Intérêts annuels.Autres termes et types d intérêts.Depot initial minimum $1 000 COMPTEZ SUR NOUS Appelez Claire Poitras.elle vous renseignera.844-2050 poste 16 3 Taux sujets a confirmation SOCIÉTÉ NATIONALE DE FIDUCIE , ' .J £ Cc>n nil r ^m^,()00en H>79.Puits sec pour Hudson Bay .(PC) \u2014 Un puits exploratoire foré par Hudson Bay Oil and Gas à Beaton Point, à 20 milles au large de rile-du-Prince-Edouard.s'est révélé stérile a fait savoir ite de vice-preMdent el directeur gé- i neral de la division du [ Quebec.i - \u2022» ! Au cours de sa carrière Ichez Canada Dry, M.Ma-jkarios a acquis une expérience considérable dans tous les secieurs de la *iès-non des operations.; \\ compris la production, l'entreposage, la distribu-lion el l'administration générale Dans l'exercice de m ses nouvelles fonctions^M.Makanos assumera, yn rôle plus vigoureux a la direction des activités commerciales de la compagnie au Quebec I! conservera ses bureaux aux installations de Canada Dry à Lachine.BOMBARDIER INC.M.L.Hollander Monsieur Laurent Beaudoin, président du Conseil et chef de la Direction de Bombardier Inc., annonce l'élection au Conseil d'administration de Monsieur Louis Hollander qui occupe au sein de la Compagnie le poste de président et chef de l'Exploitation.Monsieur Hollander s'est joint à Bombardier en mai 1977, en qualité de president du Groupe des produits récréatifs et industriels.Il occupe son poste actuel depuis septembre 1979 et a la responsabilité de L'ensemble du secteur de l'exploitation de Bombardier./// A CONDOMINIUMS COMITE SPECIAL DE L'ENERGIE DE REMPLACEMENT DU PETROLE DES AUDIENCES REGIONALES SERONT TENUES \\ MOMRFAI.le Quatre Saison* 1050 ouest, rue Sherbrooke I e |eudi 4 septembre à fh/ÎO du matin Crédit Foncier FIDUCIE CREDIT FONCIER -y - V- - .V WÊÊ m D'autres termes e» types d'intérêt sont offerts Montreal 612.rue St-Jccques 282-1880 Cuôbec (418) 681 0277 \u2022 Ottc^c (613) 2 38-6084 ifist.ruLor- insente f?eg»e de i assufance-aeoô's au ô.)4t*»c Men-toe Soc-ete a assurance dépits du Ccrooj DUST BANE LES ENTREPRISES DUSTBANE LTÉE Avis de dividendes Avis est por les présentes donne qu'un dividende trimestriel de dix-huit cents ($0.1 8) par action a etc declare sur les actions émrses de la compagnie, lequel sera payable, le 26 septembre 1980, aux actionnaires inscrits à la cloture des affaires le 0 septembre, 1980.Par ordre du Conseil d'administration J.F.Ostiguy Se
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