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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1980-09-27, Collections de BAnQ.

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[" Y.V mm Si LUC MOULLET ALA CINÉMATHÈQUE C 16 A LA GALERIE NATIONALE Antoine van Dyck (1599-1641 ) est Tune des grandes figures de la peinture flamande du XVIIe siècle.Dans le cadre du centenaire delà galerie nationale du Canada, l'institution a décidé de consacrer sa plus importante exposition de Tannée à quelque 7*1 oeuvres du peintre anversois.Singulièrement, le plus important musée d'art au pays a même poussé le raffinement à s'attacher exclusivement à la première période de van Dyck, c'est-à-dire aux oeuvres créées avant 1621, avant que l'artiste décide de quitter pour plusieurs années sa ville natale et qu'il ne se rende en Italie parfaire ses connaissances de la [.peinture.Ce n'est donc pas pour GILLES TOUPIN m.- MP r ¦ «JEUNE DÉLINQUANT» À LA TELEVISION C2 ET SPECTACLES CAHIER C LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 \u2022 ¦ MU *7 F 1* -A - s ¦ m ¦ rien que l'exposition a été intitulée «Le jeune van Dyck».Et ce n'est pas pour rien non plus que le conservateur Alan McNairn s'est attaché plus particulièrement à cette période de l'oeuvre du peintre.Contrairement à ce qui se passe en général pour la plupart des grands maîtres de l'histoire de l'art, les années de jeunesse de van Dyck témoignent d'une telle virtuosité qu'il n'est pas faux de le considérer comme un adolescent prodige.Avant qu'il ne parte pour l'Italie à 22 ans, il laisse derrière lui tout un passé et des tableaux qui dénotent déjà une pleine maîtrise de l'art du dessin et de la peinture.Nous avons là l'exemple rare d'un peintre qui ne fit pour ainsi dire jamais d'«oeuvres d'apprenti» tant il était doué et talentueux.C'est donc ce parcours que nous propose la Galerie nationale, un parcours absolument séduisant qui se partage entre les nombreuses études dessinées et les tableaux achevés, un parcours qui nous fait vivre tantôt le narcissisme et la grâce de l'adolescence, tantôt les ambiances dramatiques d'un baroque à la manière de Rubens.Van Dyck est un peintre de la matière, du \u2022Jr.\" «Laissez venir à moi les petits enfants» travail sensuel des surfaces, du plaisir de peindre; il n'a rien d'un inventeur savant de sujets qui s'inspire de la littérature et de la sculpture antique.Il peint les sujets que les autres peignent, les thèmes que les autres ont déjà peints: «Laissez venir à moi les enfants», les apôtres, la «Mise en tombeau» d'après Ca-ravage, «Saint-Ambroise et Théodose» d'après Rubens, etc.Mais voilà, sa manière et son tempérament d'adolescent ambitieux l'autorisent à «améliorer» les grands maîtres.Dans bien des cas il y réussit parce qu'il possède le génie de la facture, cette qualité de donner à ses oeuvres une intensité dramatique qui repose essentiellement sur une technique particulière, celle d'un mouvement unique du pinceau en surface qui crée des tensions sur les chairs et les étoffes comme si celles-ci étaient réchauffées mystérieu- Photo Galerie nationale du Canada, Ottawa sèment.Van Dyck, c'est la douceur des surfaces, l'art de la caresse incarné dans l'art pictural.C'est aussi l'attrait pour la couleur, une couleur vive qui éclate d'un tableau à l'autre au point de nous faire presque croire que nous sommes en présence d'un peintre vénitien.L'Italie, avant même qu'il ne s'y rende, avait déjà fait sa marque sur ce jeune Flamand.Ce qui frappe aussi devant toutes ces oeuvres, c'est le peu de recul spatial que prend le peintre vis-à-vis de ses sujets.C'est comme si van Dyck avait inventé avant la lettre le PAGE 24 LOUISE CARRE PIERRE BAROUH Le cinéma par les factures Celui qui n'était qu'une voix frxr fx m m Louise Carré me l'avoue sans ambages : elle est passée à la réalisation par la porte d'à côté, à reculons, presque à son corps défendant.La même chose pour son métier : elle l'a appris sur le tas.Je dirais même plus : sur le tas de factures ! C'était à l'ONF où elle avait été engagée comme administratrice, forte d'une expérience analogue acquise auprès des LUC PERREAULT Feux Follets, cette troupe folklorique où elle avait à peu près tout fait: secrétaire, responsable des tournées, administration générale.«Je m'occupais de 72 personnes.Il y avait quatre unions.Je faisait les payes.Si tu savais pas compter, t'étais finie ! » Pour ce qui est de compter, Louise Carré pourrait aujourd'hui en apprendre à bien des comptables.Pourtant, elle a dû interrompre ses études après une 12e année générale et une année de cours commercial «à Kingston en Ontario», précise-telle.A l'ONF, elle a comme administratrice collaboré à la production de plusieurs films dont les séries Adieu Alouette et Tout le monde parle français ainsi que le film officiel des Jeux Olympiques.«Comme je suis senteuse, j'ai réussi à aller sur les plateaux à l'occasion.Je ne suis pas très orthodoxe dans ce que je fais, je dois dire.Je suis bien bizarre.Moi, j'ai appris le cinéma par les factures parce que je n'avais vraiment personne pour me le PAGE 16 Est-il surtout auteur-compositeur-interprète, est-il surtout cinéaste, ou s'occupe-t-il davantage des jeunes chanteurs et chanteuses, de la relève française, qu'il provoque et dont il fait la promotion?Donne-t-il des shows, s'offre-t-il souvent à son public ou préfère-t-il encore travailler plus anonymement à Saravah, sa maison d'édition, la compagnie de disques qu'il a PIERRE BEAULIEU r.«6 m \u2022¦as fondée en France au milieu des années 60?On ne sait trop.Au Québec, on ne pourrait dire très précisément qui est Pierre Ba-rouh.Pour nous, il n'est encore qu'une voix, très belle, complètement nue, fragile, dont la chaleur et la simplicité sont particulièrement émouvantes.Pour nous, Pierre Barouh n'est encore que quelques chansons, un nom, un mythe, ce qu'il n'a jamais souhaité bien sûr, ni.entretenu, mais un mythe tout de même, qui flotte ici, que l'on veut connaître, que l'on veut voir de plus près, depuis une quinzaine d'années.Pierre Barouh c'est l'incarnation parfaite de l'antistar, de la gratuité, de la générosité.C'est la subversion dans une industrie qui pense davantage à faire des sous, par définition, -5 qu'à la qualité, qu'à la pureté, 0 qu'à l'originalité de son produit, ô On ne le connaît généralement que pour sa participation à Un homme et une femme, de Claude Lelouch.les cinq chansons qu'il y a faites, pour «Le divorcement* aussi, un long métrage PAGE 6 les uîntuplées de vous SOUHAITENT LA BIENVENUE l'Odéon Berri I COMME ICARE d'Henri Verneuh L'EVEIL DES SENS DEMY WONG d'Albert Thomas MON ONCLE D'AMÉRIQUE d Alair> Resnais FONTAMARA de Carlo Lizzani ÇA PEUT PAS ÊTRE L'HIVER, ON N'A MÊME PAS EU D'ÉTÉ de Louise Carré LE c MAINTENANT OUVERT 288 2115 4 C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 a.?i 6 i ¦ RADIO- «JEUNE DELINQUANT» La télévision qui aime tant se servir du crime pour nous tenir en haleine, ne s'attarde pas souvent sur ses causes profondes.Et voilà que subitement, dans la même semaine, Radio-Canada et Radio-Québec vont nous plonger dans l'univers de la criminalité.LOUISE COUS1NEAU_ A Radio-Canada, c'est demain soir, alors que Jeune Délinquant, une série en cinq épisodes, prend l'affiche dans le cadre des Beaux Dimanches.Mercredi, Radio-Québec nous montrera La vie en prison un document que l'on dit très dur et qui a été filmé dans les murs de St-Vincent-de-Paul.Jeune Délinquant appartient à cette nouvelle forme de télévision qui colle à la réalité tout en adoptant une forme dramatique: ledocudrame.A partirde recherches et d'entrevues faites durant des mois par des spécialistes, le scénariste Robert Gurik et le réalisateur Jean-Paul Fugè-re ont construit une structure dramatique qui nous fait voir la délinquance a la fois du dedans et du dehors.Chacun des cinq films traite ;d'un aspect différent: Le parking demain soir traite de I3 délinquance occasionnelle.Un dialogue de sourds nous fera faire un pas de plus dans l'univers de la criminalité.Ici, les jeunes ne jouent plus aux durs, ils le sont devenus et l'un d'eux en meurt.Trésor s'occupera de la délinquance des filles.Le collège nous montrera les délinquants en institution et le dur métier d'éducateur.Le dernier épisode nous montrera comment les héros des épisodes précédents se sont, ou non, tirés d'affaire.Il y a quelques années, Jean-Paul Fugère avait réalisé ; Vivre en prison, qui avait également été produite à base d'entrevues avec des détenus.Jeune Délinquant (le titre est au singulier parce qu'il est à la fois une injure insupportable et un état civil) a une forme différente.C'est du cinéma d'action, où l'on voit les jeunes évoluer dans leurs salles de pool, leurs ruelles et leurs fonds de cour.Parfois, l'action s'arrête et un des protagonistes nous parle directement, expliquant ses motivations.C'est de la télévision mûrement réfléchie et non pas bricolée comme trop souvent.Fugère mijote ce projet depuis 1975, et s'il a fait autre chose entretemps (Pâques de Strindberg et Décembre entre autres) il n'a pas cessé de polir et de raffiner son idée.Il y a peu de films tournés pour la télévision au Québec et celui-ci est de grande classe.Dans cet univers de défavorisés où la communication verbale est souvent déficiente à cause de la pauvreté du vocabulaire, Fugère a su nous montrer avec sa caméra les sentiments des -personnages.Il a choisi, pour - Interpréter ces adolescents, des Ijeunes acteurs pas connus à la ^ télévision, qui ont 20 ans mais -èn paraissent 15 (il les a choisis délibérément de taille plutôt petite) et qui font vrai.Si ce n'était de certains acteurs fort connus tels Charlotte Boisjoli ou Gilles Pelletier, l'illusion de la réalité serait parfaite, et on se croirait devant du vrai monde.Mais il est par contre impossible de se réfugier dans la notion que tout cela est inventé.Ces acteurs ont recréé de vrais personnages et de vrais drames.Ces enfants mal aimés, mal compris, rejetés et abandonnés, ils existent au Québec.30,000 ne vivent plus dans leur famille.Les filles La délinquance juvénile place l'adulte dans un dilemme: d'une part, on se dit que ce sont des enfants, qu'ils ont des excuses et qu'il faut les comprendre.Par ailleurs, certains crimes commis par des jeunes nous répugnent et bien du monde au Québec s'élève contre la trop grande douceur de la loi de la protection de la jeunesse.Jeune délinquant, tout en ayant un parti pris évident pour les jeunes, (j'en ai vu quatre épisodes et j'ai remarqué que les victimes ne sont à peu près jamais montrées) ne prêche pas une solution de permissivité.Certains intervenants prônent une plus grande sévérité à leur endroit.Mais l'essentiel du sujet porte sur le besoin de comprendre ces enfants et notre société.Le troisième épisode, intitulé Trésor, est particulièrement réussi.Il traite de la délinquance des filles, que la société prend moins au sérieux parce qu'elle est moins tonitruante.Son propos provoquera sans doute l'effarement chez ceux qui croient que l'égalité des sexes, c'est tout proche.Ici les filles sont objet.«T'as du fun quand lui y veut.» Elles ne réussiront qu'en plaisant et en se soumettant.Elles se révoltent contre le milieu familial où on les traite en servantes, mais le refuge de la gang leur imposera une servitude pire encore.Toutes jeunes, on leur apprend qu'elles sont assises sur un trésor.Dans sa présentation, Fugère dit que ces enfants sont peu aimables parce que peu aimés.Mal dans leur peau d'enfants incompris et garrochés, ils ont naturellement hâte d'être adultes.Ça fait depuis l'âge de 12 ans, dit Richard, que j'attends de toute faire comme les adultes.» Dans ces milieux démunis où l'on est témoin de tant de vies ratées, comment ne pas désirer tout tout de suite, avant que la vie méchante ne nous ait écrasés pour de bon?Tous recherchent la compréhension, l'acceptation, l'amour.Un policier déclare dans Dialogue de sourds que la différence entre la délinquance et la maladie mentale c'est que le délinquant dialogue encore avec la société.C'est cette société que Fugère sollicite à écouter.Le discours n'est pas toujours facile à entendre et on peut parfois avoir le réflexe de tourner le bouton en se disant que Dieu merci nos enfants à nous ne sont pas comme ça parce que nous sommes de bons parents.Ce serait une erreur parce que le problème nous concerne tous: ces enfants-là sont aussi nos enfants puisqu'ils t'ont partie de notre collectivité.Et le jour où nous ne tolérerons plus que des enfants rejetés par leur famille soient parqués avec de vrais durs, nous aurons fait un petit pas en avant.* ¦.\u2022 ¦¦¦¦ ' HT ¦ ¦ ¦ \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 - Johanne Fontaine et Lucie St-Cyr, « dans la série «Jeune délinquant».« Le Collège », de « Jeune délinquant ».Lothaire Bluteau et André Gosselin, dans « Un dialogue de sourds », de la même série.A4* ¦ Robert Gurik, scénario et dialogues.4 C L LA VIENT DE PARAITRE \u2022nu.comme dans \u2014-images-.! arts plastique», théâtre, danse, musique, cinéma d'aujourd'hui \"PERFORMANCE ET MULTI DISCIPLINA RITE: POSTMODERNISME\" Colloque international sur l'art contemporain Festival de performances octobre-novembre 9,10,11 OCTOBRE (d«9h.il6h) Bruce Berber (Canada Benjamin Buchloh (R.F.A.) Germ a no Celant (Italie) Daniel Cherlee (France) Régine Cornwall (États-Unis) Douglee Crimp (États-Unis) Thierry de Du va (Belgique) Régie Durand (France) Helge Finter (R.F.A.) Peggy Gale (Canada) John Howell (États-Unis) Auditorium Alfred-Lallbert6 Pavillon Judith Jasmin Jean-François Lyotard (France) Philip Monk (Canada) Craig Owens (États-Unis) René Payant (Canada) Jeen Papineau (Canada) Birgit Pelzer (Belgique) Chantai Pontbriand (Canada) Georges Roque (Belgique) Guy Scarpetta (France) I vanka Stoïanova (France) Amy Teubin (États-Unis) Université du Québec à Montréal 1495 rua Saint-Denis.Métro: Berrl-Demontlgny Marc Camille Cha Richard Foreman Yvonne Rainer * Tom Sherman Colin Campbell Joan La Barbara Elizabeth Chitty Bruce McLean Laurie Anderson Stuart Brisley Robert Wilson imowicz (Angleterre) 13 octobre (Etats-Unis) (Etats-Unis) (Canada) (Canada) (Etats-Unis) (Canada) (Angleterre) (Etats-Unis) (Angleterre) (Etats-Unis) 15 octobre 18 octobre 23 octobre 30 octobre 1 novembre 3 novembre 8 novembre 10 novembre 12 novembre 27 novembre 42 ouest, avenue des Pins.4e étage.20 heures.Prix d'entrée: $5.$3.50 (étudiants), la série: $30.$20 (étudiants).* Rainer présentera son dernier film eu Musée des beaux-arts de Montréal \u2022\u2022 Prix d'entrée exceptionnel $12.110 (étudiants) _ FORMULAIRE D'INSCRIPTION ET D'ABONNEMENT Nom Addresse Je m inscris au collooue $40 ?Etudiant S10.C Je m abonne a la série de performances $30 ?Etudiant $20.0 S v p.inclure une photocopie de la carte d étudiant.Pre-inscriptlon et renseignements: PERFORMANCE, PARACHUTE, revue d'art contemporain, c p.730.Succursale N.Montréal H2X 3N4 Tél.: 1514) 522-2611 J'inclus un chèque visé ou mandat-poste émis à l'ordre de PARACHUTE l'image, périphérie le sagùena)autrement Sous la direction de Robert Morency et Pierre Demers.ces textes présentent une image vivante d'un Saguenay loin du folklore et du pittoresque traditionnels, et du même coup interrogent les rapports du centre (montréalais) aux régions.SOMMAIRE L'image, périphérie, Robert Morency Les idéologies imagées saguenéennefl Guy Durand L'Arche, un espace polyvalent Entrevue de P: Dumont et D.Hébert Focus, la difficile autogestion le collectif de Focus Scram, le vidéo militant / entrevue de Michel Lemieux Choct une radio non orfhodoxe/entrevue de Denis Leclerc Au coeur de nos censures/un collectif de femmes La marquée/Hélène Pedntault La place des Amérindiens sur l't'chimrin dr lu Reine/Jacques Kurrness Le carré du femps/Robert Morencv L'art dur du rat/Ghislain Bourque Le cinema québécois régional/Piern-1 h mers 120 pages, ill.photos de Marcel Cloutier S6.«i0 Chez votre libraire habituel ou aux Éditions Dérives C.P.398 suce.M, Montréal HIV 3M5 St* DISPONIBLE MAINTENANT \"Je ne connais personne qui possède mieux que MICHEL CONTE l'art de parler intelligemment de so/« «Un voyage au centre de sohmème dont rintégrité et la sincérité émeuvent» Jean-Paul Brousseau La Presse LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 C 3 POLKEERS ¦ S-' i I Une vraie découverte ! Pierre Salva doit avoir une dette envers le diable.Tous ses romans policiers, et il vient de publier son dix-huitième, ont un titre qui parle ou bien du diable.ou bien de l'enfer! Mais l'originalité de cet auteur tient à bien d'autres choses.HUGUETTE ROBERGE Le dernier des Salva, Le .souper avec le diable, est un roman envoûtant (comme le diable! ) et diablement bien mené.Davantage thriller que policier classique, il place au centre de l'action, et l'action ne manque pas, un personnage, Laurent, à qui le geste de tuer son semblable ne semble poser aucun problème de conscience.et qui pourtant parvient à se gagner la sympathie, voire la complicité du lecteur.L'action se déroule dans le monde des trafiquants de drogue, fermé sinon hermétique, dangereux, où grouillent des personnages louches, des dévoyés, des caïds, des tueurs, des striptea-seuses, des drogués, des prostitués des deux sexes.Laurent dont on ne saura jamais que son prénom, arrive à Paris, on ne sait d'où.Il s'infiltre dans ce monde interlope et réussit à décrocher graduellement un poste de confiance dans l'organisation ou «l'empire» de Napo le Corse.Ce dernier, financier aussi pesant que rusé, fait trio, à l'occasion de gros coups, avec deux autres maîtres du trafic de la drogue dont il se méfie comme du diable.Patiemment et avec une ingéniosité remarquable, Salva place son héros dans une série de situations, dont l'une incidemment le conduira à Montréal, et son lecteur dans un suspense continu.Une formidable partie d'échecs s'engage entre un homme seul, dont les réactions et les actes ne manquent pas d'étonner et souvent de scandaliser, et une énorme organisation de truands.Laurent mettra au point un piège infernal, monté comme un mécanisme d'horlogerie, pour abattre le caïd, détruire son or- ganisation, ruiner ses homolo-; gues financiers, et finalement.s'approprier leur fortune mal acquise.Une justice expéditive S'il y a des meurtres, et plus d'un et des beaux, dans ce roman «policier», aucune place pour le traditionnel commissaire ou détective chargé d'enquête.Pourtant, moralité oblige, du moins une certaine moralité, tous les gros méchants finissent par avoir leur compte, par les bons soins du héros dont l'esprit de «justice» préfère de loin la méthode expéditive et ne saurait donc s'encombrer de formalités judiciaires.Des personnages bien campés, certains colorés à l'excès, un texte clair, cohérent, parfois teinté d'expressions du «milieu» mais qui réussit à ne jamais verser dans le vulgaire, des situations où se côtoient et se croisent l'humour et le drame, bref, voilà ce que j'appelle un bon policier, un roman intelligent et satisfaisant.Avez-vous remarqué comme ils sont rares, les bons policiers, depuis quelques mois?Il m'a bien fallu en lire, du moins en partie, une douzaine, avant de tomber sur Le souper avec le diable.Parmi les nouveaux parus, c'est pratiquement le désert.Des intrigues insignifiantes ou étriquées, des fautes impardonnables comme la confusion des personnages (on lit un nom quand, d'après le contexte, il ne peut s'agir que d'un autre! ), des pages bourrées de fautes de syntaxe, l'ouvrage bâclé.De quoi vous dégoûter du genre.Puis, on met la main et l'oeil sur un honnête policier qui vous tient en haleine pendant une soirée.Le souper avec le diable est un de ceux-là.Une découverte, en ce qui me concerne.Qui m'a induite en tentation de dénicher les autres ouvrages de Salva, aux titres diaboliques (en particulier, peut-être, Des clients pour l'enfer, qui s'est mérité en 1979 le prix du Roman d'aventures).LE SOVPEK AVEC LE DIABLE, Pierre Sa/va, Uenoel, mai 1980, 271 patfes.Éditions coopératives Albert St-Martin CP.68 Suce.Vimont, Laval, H7M 3N7 L'ÉCOLE ROSE.ET LES COLS ROSES France Descames-Bélanger Editions cooperatives A'oer» Saint Martm Centrale de l'enseignerrent du Quebec S8.00 Par Fanalyse du marché du travail, Tauteur démontre comment la société québécoise s'organise pour produire les conditions de Finégalité entre 'es sexes.DEUX PAYS POUR VIVRE : UN PLAIDOYER Marcel Ricux.Susan Crean tdit'ons coopératives Albert Samt-Martm S 1200 Dans les temps angoissés que nous traversons, une Canadienne et un Québécois plaident pour que leur deux pays se reconnaissent comme deux entités souveraines qui pourront se développer librement devant la menace toujours plus grande de la domination impériale des U.S.A.Lescultures canadienne et québécoise doivent barrer la route a l'envahissement de la culture de l'Empire.Tous les illustrateurs désiranr participer ou 12e prix de moquettes Jean Béraud-Molsoa doré d'un premier prix de 1 000 S sont priés de s'inscrire ou Cercle du Livre de France, 8955, boulevard Sainr-Lourent, H2N 1AA6 avant le 29 octobre 1980 à 12 h.Tél.: madame Carole Del isle (514) 384-2690 y ROBERT BAI LUE Ce bonheur qui vient des mots La mise en boîte de la matière romanesque de la Couvade, et des lecteurs aussi, est une entreprise pleine de fins détails et qui révèle d'emblée le plaisir, le très long plaisir \u2014 trois ans si on en croit les dates qui tiennent lieu de mot fin \u2014 qu'a pris Robert Baillie, dont voici le premier roman, à accoucher de son livre.Ainsi, il n'y a pas un prologue mais des prologues, des chapitres premier ou énième mais premiers et énièmes, un épilogue mais des épilogues.Il n'y a pas une histoire mais plusieurs, et plusieurs versions de la même histoire, tandis que le privilège de la narration est partagé entre plusieurs personnages.L'effet de cette espèce de bravade n'est pas détestable, qui rappelle ces dîners chinois dont la rigueur est différente de celle des nôtres et qui donnent à voir et à goûter, dans une séquence pour nous étonnante, le potage après l'entremets ou l'entrée après la salade.On appelle couvade l'attention particulière que chez certains peuples on accorderait au père quand sa femme accouche.Soins et consolations seraient offerts à celui qui alors mime les douleurs de la délivrance.Le rituel est significatif, qui implique une reconnaissance théâtrale, mais non moins réelle, de l'impossibilité pour les hommes de partager autrement que de façon parodique, encore que de probable bonne volonté, le geste même qui donne naissance, qui donc rend éternel.Dans la Couvade, le père, Jacques, se fait écrivain au moment où commence la grossesse, un peu comme on entre en purgatoire.C'est sa manière à lui, pourquoi pas?de produire du sens pendant que sa femme Madeleine produit l'enfant, c'est-à-dire leur sens commun, leur extension pri- ii ^giée, leur banale et pourtant unique aventure.En somme, leur enfer consenti.Les vies parallèles sont malaisées.Libérer à regret l'espace vital Pour faire un enfant, il faut un gamète mâle: pas besoin de père, puisqu'un homme a suffi.Quand son pénis a déversé la semence dans le vagin de Madeleine, Jacques devient la victime d'une illusion qui atténue vite l'émerveillement orgasmique.Ainsi que l'exige la génération ainsi il donne, de façon médiate, la vie.Mais en même temps, et c'est le propos d'une partie du roman, Jacques perd la virilité: l'instant du coït générateur est précisément celui de la castration psychologique.Quand les spermatozoïdes montent à l'assaut de l'ovule, le pénis visqueux et ramolli n'est plus qu'un corps étranger et inutile, à rejeter parce que l'embryon prendra toute la place et Robert Baillie.Une brave couvade.plus encore.En même temps, c'est Jacques lui-même, homme et amant et géniteur qui est rejeté, réduit à une existence marginale, à peine utile matériellement et affectivement.Reste récriture, qui est peu de chose face au mystère objectif qu'est la vie.Madeleine quant à elle redécouvre (c'est sa seconde grossesse) l'univers rond et lisse dont son corps est le lieu et l'image inviolables.Elle ne rejette pas Jacques mais elle entreprend de tisser, avec toutes les futures parturientes de la rue, avec sa gynécologue et finalement avec tout le monde, un réseau de relations dont la qualité spécifique échappe au mari.C'est sans y croire beaucoup qu'elle entreprend , selon l'entente avec Jacques, d'écrire ces neuf mois de sa vie (les neuf mois de la vie) sous forme de récit ou de dialogue.Son langage paraît (une femme pourrait en juger) plausible, vraisemblable.Pas de discours philosophique, pas d'embardées dans l'imaginaire; mieux: un bon devoir d'é-colière.Bref, tout le contraire de Jacques, dont la prose ressasse le passé et sollicite l'avenir.étrangère au présent puisque le présent appartient à Madeleine.Le contraste, par lui-même, éclaire puissamment le roman.Des importuns dans la maison Dans les cases de l'échiquier, pour égarer le lecteur mais peut-être l'auteur s'y égare-t-il d'abord, interviennent d'autres personnages que Madeleine ou Jacques, très secondaires (sauf celui de la gynécologue: est-elle amoureuse de Jacques?ou de Madeleine?), et leurs discours sont la partie la moins substantielle de la Couvade.Tout se passe comme si l'auteur s'était laissé attacher, complaisance explicable chez un romancier encore inexpérimenté, par ces témoins discrets ou indiscrets de la grossesse de Madeleine, rejetés dans l'inexistence par la force aveugle de la nature.Puisque les chapitres de Jacques et de Madeleine sont déjà elliptiques, et parfois confus ou confondants faut-il dire, il aurait été possible de sacrifier ceux des autres personnages, la plupart du moins, sans diminuer, au con- traire, l'efficacité des récits enchevêtrés.Autour des récits centraux, autour aussi de cet autre récit qui est celui d'un narrateur parfois difficilement identifiable (de qui ce double est-il le double?), s'imposent un peu ou trop, c'est selon, des paysages de ville et de banlieue, des images arrachées à la mémoire de l'enfance, des portraits embrouillés d'hommes et de femmes d'ici dont les noms disent l'appartenance étrangère, ou le manque d'appartenance.Tout cet appareil n'est pas inutile, puisqu'il renvoit à l'orgie créatrice de Robert Baillie, à ce très manifeste bonheur de jouer avec les mots, de se jouer des mots, de jouer aux mots, qui est le signe le plus sûr d'un tempérament d'écrivain.On n'en voudra pas à l'auteur de la Couvade d'abuser des majuscules (Vietor-Lévy-Beaulieu est passé par là), des calembours (on lit encore Réjean Duchar-me), de l'écriture sur l'écriture (ainsi se baptisent les écrivains): on saluera seulement son bel enfant, criard mais viable.Robert Baillie, LA COUVADE.roman.272 pages.Collection Prose entière, Quinze, Montréal, 1980.j&j rfr&tvju /orKrvAv /dKxro-\" ¦M ^ - & Orùw Sits.BgmH>.Un récit d une infinie tendresse.Un livre étrangement voluptueux en vente dans toutes les librairies Cap-aux-oies: le pays mythique de Jean O'Neil Li[f\u20ac EXPN*§)ion Éditions Libre Expression itêe 1432 rue de la Montagne Bureau 301 Montreal Québec H3G 2M4 (514)849 5259 C 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 LITTERATURE AU PLAISIR DE LIRE Peyrefitte: à propos de propos Ma tante Anne-Marguerite n'était pas une hypocrite.Au moins, on pouvait lui donner ça.Mais quelle langue c'était! Je me souviens que chacune de ses visites, annoncée avec désolation comme un cataclysme imminent, nous plongeait, nous les enfants, dans des jubilations anticipées.Qu'est-ce qu'on allait entendre! «Des ragots» disait quelqu'un, chez nous, que je ne nommerai pas.par pitié.Et ma grand-mère s'écriait: «Arrête, Anne-Marguerite.Tu n'as pas honte?Que nous importent toutes ces choses?» Alors, ma tante explosait.«Ah oui.hein?Mais cela vous inté- resse, tous tant que vous êtes.Vous m'écoutez joliment bien.Après, vous faites la fine bouche.Après.Naturellement! Et où est le mal, aussi?Pouvez-vous me dire où est le mal?Je JACQUES FOLCH-RIBAS Collaboration spéciale raconte ce que j'ai appris, je n'invente rien! J'aime savoir des choses, sur les gens, moi.Vous aussi.La différence entre nous, c'est que vous êtes honteux.Moi, je suis contente».Nous, on écoutait.Tant qu'on pouvait.En cachette s'il le fallait.La langue de ma tante était acérée.Pas fourchue.Elle ne mentait jamais.¦ Il me semble maintenant, après tant d'années, que ma tante avait raison, et qu'il y aurait beaucoup d'hypocrisie à bouder aujourd'hui un plaisir particulier, mais certain.Celui de lire l'histoire des mille et un petits travers, sottises, ridicules, manies et aventures d'une société de «jet set» dans laquelle je ne mettrai bien évidemment jamais les pieds, et tels que les raconte avec une verve bien connue l'un des meilleures stylistes d'aujourd'hui: Roger Pey-refitte.Que celui qui n'a jamais dit: ah oui?Raconte?, jette la première pierre.¦ «La chair de l'histoire, nous la devons aux indiscrets, c'est-à-dire à la petite histoire, sans qui nous n'aurions que les os» (R.P.) La chronique d'une époque, cela ne fait aucun doute pour moi, c'est avec les travers et les bonheurs des gens qu'on l'écrit le mieux.Tallemant des Réaux, Saint-Simon, Léautaud, ne firent pas autre chose.Stendhal et Voltaire firent autre chose, mais firent cela aussi.Bref, cet aspect du travail de Peyrefitte m'intéresse, et je ne vois pas pourquoi les niaiseries et les Les Éditions La Presse m Vient de paraître andré vacher LA LOUVE DE KAN1APISKAU LA LOUVE DE KANIAPISKAU Collection « Romans d'aujourd'hui» André Vacher «C'était une Indienne, mais on l'appelait Muhekum, la Louve, car elle savait hurler comme les loups.«Dès que les loups hurlaient, elle leur répondait et le dialogue s'engageait.Elle leur parlait du pays, du leur qui est aussi le sien.Elle leur criait le danger qu'il y aurait bientôt à vivre là.Elle leur disait d'éviter les îles lorsque l'eau des barrages monterait.Mais elle craignait qu'ils ne comprennent pas ce discours-là.» 184 pages $7.50 L£SlWT»ONSLAP«CS« Né en France, André VACHER s'est passionné pour le Québec après un premier voyage qu'il y fit en 1967.S'intéressant surtout aux Amérindiens, aux Inuit, à la faune, il a fait de nombreux séjours en Arctique et a séjourné chez les Indiens de l'Ouest et du Labrador, comme chez ceux du Québec.':, Aussi disponibles dans la Collection «Romans d'aujourd'hui» ¦ WLBKMTniOQrE'iTE m tA-Nurr m- .::,.,.v.LfeA .LES CHEVALIERS DE LA £ NUIT Jean-Yves Soucy m 1959.Deux adolescents né* à Montréal * et transplantés brusquement en Abitibi sont témoins des difficultés des adultes et de l'échec de leurs rêves.¦ \u2022 336 pages LES INTRUS Léa Pétrin Dans les Laurentides.la découverte du cadavre nu et gelé d'une femme vient perturber l'existence de quelques familles privilégiées.224 pages Oaifft dakjnau:: UN TOURMENT EXTRÊME Gilbert Choquette Rédigé dans une langue souple et chaleureuse, ce roman se situe dans la lignée de ces récits de la tradition moraliste française.216 pages UN TROP LONG HIVER Louise Simard Dans ce premier roman, Louise Simard explore avec lucidité et délicatesse l'univers tourmenté d'une âme féminine.142 pages tu jean faryuson FRÈRE IMMONDICE Irai ve1 chestes-auguste laMoie i 'mm L'AMANT DE DIEU Claire Daignault Irrévérencieux, hilarant, ce livre est de ceux dont on parle à voix basse et qui nous amuse follement! Parole d'évangile.160 pages FRÈRE IMMONDICE Trente-troisième cuisinier de l'ordre des Catacombiens de la très stricte réforme Jean Ferguson Frère Immondice arnvera-l-il à sauver son âmes?142 pages LÉCRIVEULE Réjcan Bonenfant Avec L'Ecriveule.l'auteur nous offre une composition ingénieuse qui rappelle les meilleures tentatives du nouveau roman.160 pages À DEUX CONTRE LA NUIT Charles-Auguste Lavoie Dans ce premier roman, l'auteur explore avec délicatesse un sujet semé d'embûches, la passion d'un homme pour un autre.166 pages ROMAN n*VlNli«£i5i rates?.0 ' \u2022 » GÉRARD LES ANTHROPOÏDES Gérard Bessette Un roman novateur sur le plan du langage.Une fresque immense où les aventures de nos lointains ancêtres sont décrites avec une intensité quasi intolérable.I\" 300 pages - 1 » DKSDFJ Ai ES LE JARDIN DES DÉLICES Roch Carrier Dans un village, un escroc à la petite semaine a résolu de convaincre les villageois «qu'ils marchent sur l'or».216 pages ¦;>.: fff] i\t«À ¦\"S\t¦ * \ti\t \tSEUR\t \t\t \t\t \t\t LEUGLÊLIONNE Louky Bersianik Premier grand roman féministe québécois qui décrit «la longue marche» d'une femme vers la plénitude.400 pages UN DIEU CHASSEUR Jean-Yves Soucy Rare survivant de l'ancienne lignée des coureurs des bois, un homme règne en maître incontesté sur un territoire du nord des Laurentides.216 pages BON DE COMMANDE Veuillez me faire parvenir le(s) livre(s) l 1 La Louve de Kaniapiskau l 2 Les chevaliers de la nuit 3 Les intrus 4 Un tourment extrême L 5 Un trop long hiver 6 L'amant de Dieu 7 Frère Immondice * 8 L'écriveule 9 A deux contre la nuit : 10 Les anthropoïdes « 11 Le jardin des délices \u2022 12 L'Euguélionne 13 Un Dieu chasseur suivantes): ( ) $ 7.50 ( ) $10.95 ( ) $ 7.50 ( ) $ 8.50 ( ) $ 6.50 ( ) $ 6.50 ( ) $ 6.50 ( ) $ 6.50 ( ) $ 7.50 ( ) $ 9.95 ( ) $ 5.50 ( ) $ 8.95 ( ) $ 8.95 Montant à payer ¦ OFFRE SPÉCIALE AUX ABONNÉS DE «LA PRESSE» Bénéficiez d'escomptes intéressants en achetant 2 livres ou plus.Pour une commande de 2 livres, déduisez 10% du montant à payer.Pour une commande de 3 livres, déduisez 15% du montant à payer.Pour une commande de 4 livres et plus, déduisez 20% du montant à payer.Table de calcul pour abonnés du journal «LA PRESSE» seulement.No d'abonné.Montant à payer $.moins escompte abonné ( %) .Montant net abonné $.Expédiez cette commande aux: /'.dirions La Presse, Ltée 7, rue St-Jacques Montréal Québec H2Y1K9 NOM.ADRESSE.VILLE.PROV.CODE POSTAL.TEL.m Roger Peyrefitte éclairs de génie de la Comtesse du Bois Debout signifieraient moins que ceux d'un quidam prolétaire.L'accusation que Peyrefitte ne met en cause que nobles, nobliaux, richards et politiciens, me semble bien béte: les gradations sociales ne gra-dent que ceux qui les font, et on parle bien de ce que l'on sait: or, lui, ne fréquente que là: dans le who's who.J'aime autant qu'il n'essaie pas de parler des ouvriers polonais, j'ai l'impression qu'alors, il serait ridicule.¦ Il y a plus que la «chair de l'histoire», il y a la réflexion que provoque l'étrangeté.Ma tante le savait bien, qui faisait un sort privilégié à la boutade incisive (et même canine, à celle qui fait le plus mal) lorsque cette boutade sortait des pensées acquises, admises.La surprise d'un mot fouette la réflexion.Peyrefitte en use amplement, lui aussi, comme ma tante (Oui, je sais: en parlant de tante, je suis sur un terrain ambigu, mais enfin tant pis, Anne-Marguerite n'était pas mon oncle.) Et les mots surprenants ne manquent pas.Ils parsèment les Propos secrets.On s'aiguise l'esprit continûment.Pour le reste, c'est-à-dire l'agacement que l'on peut ressentir au récit de tant de sottise humaine, comme à celui d'une sexualité de mémè-re fatiguée, c'est une question de dosage, et de résistance du lecteur à la provocation.Est-ce trop de sottise humaine, plus qu'il n'y en a de décrite chez Sartre?Est-ce trop d'excitation des sens, plus qu'il n'y en a chez Gide?Question de lecteur.Il faut voir.Roger Peyrefitte.PROPOS SECRETS, 2 374 pages.Suite aux Propos Secrets l.Chez Albin Michel, Paris, 1980.CINEMA EN PRIMEUR AU REVOIR A LUNDI Film franco-québécois (1979) de Maurice Ougowson.Scénario: Jacques et Maurice Dugowson et Roger Fournier.d'après un roman de ce dernier.Images: François Protat.Montage: Jean-Bernard Bonis.Musique: Lewis Furey.Avec Carole Laure.Miou-Miou.Claude Brasseur, David Birney.Frank Moore.Alain Montpetlt.Gabriel Arcand.1 10 min.Desjardins 2.Deux filles célibataires ont pour amants deux hommes mariés qui les quittent chaque vendredi pour passer le week-end avec leurs femmes.Les deux célibataires en ont ras le bol.Elles cherchent ailleurs.L'une trouve un rigolo, aussi marié, avec qui elle s'entend bien.L'autre tombe sur un médecin américain, riche et célibataire, mais ennuyant comme sept jours de pluie.ÇA PEUT PAS ÊTRE L'HIVER, ON N'A MÊME PAS EU D'ÉTÉ Film québécois (1980) écrit et réalisé par Louise Carré.Images: Robert Vanherweghem.Montage: André Théberge.Musique: Marc O'Farrell.Avec Charlotte Boisjoli.Jacques Galipeau.Céline Lomez, Mireille Thibault.Serge Bélair.90 min Berri 5 et Dauphin 2.Veuve à 57 ans, une femme qui a élevé huit enfants se sent un peu perdue.La dépression la guette.Mais elle décide de se prendre en main, réfléchit, s'organise, retrouve le goût de vivre et entreprend le long voyage dont elle avait toujours rêvé.Premier long métrage de Louise Carré, ce film lui a valu le prix du meilleur film canadien ou québécois au dernier Festival des films du monde.LES CHIENS CHAUDS (The Cleanup Squad) Film canadien (1980) de Claude Fournier.Scénario: Fournier et Marie-José Raymond.Images et montage: Claude Fournier.Musique: Paul Baillargeon Avec Harry Reems.Nicole Morin.Daniel Pilon.Geoffrey Bowes.Gilles Latulippe.Fione Reid.96 min Parisien 3 et 5, Rivoli 2, Greenfield Park 1, Laval 1 et Versailles 1.Après avoir nettoyé Toronto, un incorruptible policier s'amène à Montréal, bien décidé à faire régner une discipline de fer au poste de police dont il a le commandement.Mais ses hommes sont habitués à se la couler douce, et à profiter des faveurs des prostituées plutôt que de les mettre en tôle.Les policiers grognent contre leur nouveau chef et décident de le compromettre.Pour cette tâche délicate, ils choisissent la séduisante Stella Moon.m FONTAMARA Film italien (1980) de Carlo Lizzani Scénario: Lizzani et Luciano DeCaro.Images: Mario Vulpiani.Montage: Franco Fraticelli Musique Roberto De Simone.Avec Michèle Placido.Antonella Muriga.Ida di Benedetto.Imma Piro.Antonio Orlando.Diddi Savagnone.Marcello Monti.134 min.V.O avec st.fr.Berrl 4.A la fin des années vingt, des villageois trop pauvres pour payer la note sont privés d'électricité et on détourne au profit d'un riche bourgeois le cours d'eau qui alimentait le village.La révolte gronde, mais un politicien embobine ces braves gens.Les militants fascistes rodent dans le coin et voudraient utiliser à leur profit la colère des malheureux.Un villageois va chercher du travail à Rome où il découvre la corruption du régime.Ramassé par la police dans une rafle, il est torturé et tué.HE KNOWS YOU'RE ALONE Film américain (1980) d Armand Mastroianni.Scénario: Scott Parker Images: GeralJ Feil.Montage: George T.Norris Musique: Alexander Peskanov et Mark Pcskanov Avec Don Scardino.Caitun O Heaney.Elizabeth Kemp.Tom Rolfing.Lewis Arlt.Patsy Pease.James Rebhorn.Tom Hanks.92 min Loews 2 et Dorval 2.Film d'horreur réalisé par Armand Mastroianni, cousin américain du célèbre Marcello.Un jeune couple, dans une auto, le soir dans un coin désert.Soudain le garçon entend des bruits étranges.Il va voir.Il ne reviendra pas vivant et son amie terrifiée découvrira son corps, pendu à un arbre, se balançant lugubrement au clair de lune.Ainsi commence le film au cours duquel un psychopathe fera sept victimes.I COME ICARE Film français (1980) de Henri Verneuil.Scénario: Verneuil et Didier Decom Images: Jean-Louis Picavet Montage: Henri Lanoe Musique: Ennio Morricone.Avec Yves Mon-tand.Michel Etchoverry.Roger Planchon.Jacques Denis.Jacqueline Staup 120 min Berri 1 et Odéon-Brossard 2.Le procureur Henri Volney est chargé d'élucider une affaire qui ressemble étrangement à l'assassinat du président Kennedy: un homme politique dans une automobile au milieu de la foule en liesse, un tireur embusqué.L'homme politique est abattu.La thèse officielle veut que ce soit le crime d'un seul homme, le crime d'un fou.Mais le procureur Volney (Yves Montant) croit qu'il s'agit d'un complot.pour résoudre l'énigme, il cherche frénétiquement un cinéaste amateur dont la télévision a fixé l'image alors qu'il filmait avec son super 8 le cortège présidentiel.ILS SONT GRANDS CES PETITS Film français (1979) de Joel Santoni.Scénario: Daniel Boulanger.Jean-Claude Carrière et Santoni.d'après un scénario original de Jean Jabely Images: Walter Bal.Montage: Ava Zora.Musique: Vladimir Cosma.Avec Catherine Deneuve.Claude Brasseur.Claude Piéplu.Yves Robert 9b min.Elysée 1.Orphelins depuis leur plus jeune âge, Louise et Léo poursuivent les travaux de cybernétique que menaient leurs pères.Un homme d'affaires véreux convoite le terrain sur lequel sont construites leurs maisons; Louise et Léo se serrent les coudes et utilisent leur science pour vaincre leur ennemi commun.Et arrive ce qui devait arriver-.Louise et Léo découvrent qu'ils s'aiment.Une comédie du même auteur que «les Oeufs brouillés».MON ONCLE D'AMÉRIQUE > : Film français (1980) d'Alain Resnais.Scénario: Jean Gruault.d après les travaux d'Henri Laborit.Images: Sacha Vierny.Montage: Albert Jurgenson.Musique: Ané Dzierlat-ka.Avec Nicole Garcia.Mane Dubois.Nelly | Borgeaud.Gérard Depardieu.Roger-Pierre.Pierre Arditi.Gérard Darrieu.Philippe Lauden-bach Et la participation du professeur Henri Laborit 125 min.Berri 3.Un fils de paysan quitte la terre et devient cadre supérieur dans une affaire de textile.Une fille d'ouvrier devient actrice et tombe amoureuse d'un haut fonctionnaire de la télévision.Trois destins au départ isolés.Mais trois destins qui se croisent.Pendant le film, on voit apparaître le professeur Laborit qui explique, qui décode en quelque sorte, le comporte- ¦ ment des trois personnages.PINBALL SUMMER II Film canadien (1980) de Georgo Mihalka Scénario.Richard Zelniker Images: Rodney ?Gibbons.Montage: Ion Webster Musique: J.j Boivin et Germain Gauthier Avec Michael Zelniker.Cari Marotte.Karen Stephen.Hélène Udy.Tom Kovacs 97 min Côte-des-Nciges 2.Des jeunes organisent un concours de flipper dont le gagnant aura le privilège de passer une soirée avec l'émoustillante Donna.La lutte est serrée.Deux finalistes sont nez à nez.L'un des deux triche.Et tout finira bien, sur une belle plage, au couchant du soleil.j LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 C 5 i f c ! t i i i # t » * i I r \\ t t % «\u2022 t V V - V V \\ « I j t > i > ¦ J > *» \\ \\ T LE SALUT PAR LA FEMME Esotérisme et sexualité JACQUES WNGUR*D Il y a des hommes que le féminisme a séduit et Jacques Languirand, grand «trippeux devant l'Eternelle» est de ceux-là.Dans le dernier essai nn'il a oublié récemment et qui s intitule Mater Materia, il rend hommage à la déesse-mère et compte sur la femme pour sauver l'homme, plus précisément sur les valeurs féminines pour sauver le monde de la destruction.JOCELYNE LEPAGE J'admire l'esprit de synthèse de Languirand et je trouve prestigieuse la manière qu'il a de mettre dans un même bain, par exemple, l'essai de la socialiste Evelyn Reed «Féminisme et anthropologie, La théosophie, de Jacques Lantier et les Odes mystiques de Rûmi.Languirand fait d'autres rapprochements intéressants, entre la physique nucléaire par exemple et l'enseignement traditionnel (ésotérique) en repassant par le féminisme.Il s'agit cependant du féminisme avec un grand «F», un féminisme de grands principes où la femme est associée à la nature, à la terre, à la survie, à l'écologie, à la moitié gauche du cerveau, etc.Mais «la femme est rare», nous dit Languirand qui cite Pauwels, car la «vraie» femme connaît de l'intérieur tous les secrets de la nature, par identité».(Normal qu'on ne trouve pas ce genre de femmes à tous les coins de rue n'est-ce pas?) Mais si la femme est «naturelle», je me demande moi ce qu'est l'homme: artificiel, superficiel ou extra-terrestre?Je pose la question.Mais ces restrictions mises à part.Mater Materia est un livre intéressant à lire et même fascinant par moments.Il est magistralement illustré par Liliane Fortier, sauf en ce qui concerne la couverture.C'est une question de goût personnel peut-être, mais je vois mal la «déesse-mère» avec une taille de guêpe.L'hémisphère gauche Languirand situe donc le mouvement féministe actuel dans un contexte global où joint au mouvement écologique (respect de la nature) à la revalorisation d'une alimentation saine (respect du corps, partie de la nature), il (le mouvement féministe) arrivera peut-être à sauver la terre de la catastrophe.Selon Languirand, c'est en mettant l'accent sur le principe féminin, après 2,000 ans accor- dés au principe masculin, donc en plaçant la femme, et par conséquent l'enfant, au centre de nos préoccupations, avant le progrès et le profit, que nous bâtirons une société en harmonie avec la «conscience universelle».Nous en sommes rendus à un stade où il faut choisir entre l'instinct de vie et l'instinct de mort, dit-il.Sur ce plan, Languirand rejoint la thède de Françoise d'Eaubonne dans «Le féminisme ou la mort» (un livre qui donne froid dans le dos).Le livre-collage de Languirand n'est pas linéaire, donc il est difficile à résumer.Il a été écrit, dit son auteur, avec l'hémisphère gauche du cerveau.Dans cette mosaïque de renseignements divers réunis par la magie de Languirand, chacun, qu'il soit ou non mystique ou réincarnationniste à l'instar de l'auteur, a des chances d'y trouver son compte.Un beau «trip».Pour Languirand en tout cas.Sexualité masculine Si le féminisme a inspiré un essai ésotérique à Languirand, il a permis à un groupe d'hommes dont l'âge semble se situer entre 25 et 45 ans, une réflexion sur la sexualité masculine.Prenant comme modèle de base «L'orgasme au féminin» de Christine L'Heureux, un best-seller des éditions de l'Aurore l'an dernier, ces hommes se sont interrogés sur leur sexualité et cette fois, avec une franchise à laquelle ils nous avaient peu habitués.On est aux antipodes des prouesses de San Antonio autant que des confidences d'Henry Miller.On y trouve des témoignages personnels surprenants, y compris un hommage au trou-du-cul, de Jean Basile, une série de dessins de pénis (des petits aux grands), un exposé sur les mécanismes de la jouissance des hommes, etc.Il y est question cTejaculation précoce, d'impuissance, de culpabilité de ne pas faire jouir les femmes et aussi d'orgasme qu'il ne faut pas confondre avec r ejaculation.Il ressort de cette entreprise courageuse et démustificatrice que finalement, les hommes ne sont pas si différents que ça des femmes, sur le plan erotique, et qu'il n'existe pas un modèle erotique définitif, valable pour tous, mais autant d'érotismes qu'il y a d'hommes.Cela vaut aussi pour les femmes.Encore plus taboue Depuis quelques années, les femmes se plaignent d'être surtout considérées par les hommes comme des objets «baisables».BARBARESQUE La quête du père En vacances, régulièrement, je me permets de lire un roman, le seul que je lis en un an: cette fois, ce fut «La barba-resque», qui n'est d'ailleurs pas un roman, mais une autobiographie fort attachante, qui aurait pu s'intituler: A Ja recherche du Père.Sandra Thomas, l'auteur I GILBERT TARRAB collaboration spéciale de ce livre, a le don de nous emporter avec elle très loin, dans les méandres de ses fantasmes, à la recherche de ce père qu'elle ne connut jamais et qui pouvait donc être le lieu par excellence de ses projections fantasmatiques, lieu et espace qu'elle a investis de toute la richesse de son imaginaire.Ce père, sa mère et sa marraine lui en cachèrent l'origine pendant très longtemps, mais Sandra Thomas découvrit sur le tard qu'il était Algérien, kabyle plus exactement.Du coup, remontèrent à son esprit et à ses souvenances toutes les «ratonades» qui eurent lieu en France pendant la guerre d'Algérie, et de se retrouver elle-même ainsi à moitié «bicot» (c'est ainsi qu'en argot, on appelait préjorativement les arabes pendant la guerre d'Algérie) lui fouetta le sang: elle n'eut de cesse, à partir de ce moment, de vouloir à tout prix retracer ce père dont le mystère ne fit que grossir et qu'elle embellit jusqu'à plus soif.La chanteuse Barbara servit ainsi, sur le plan de la fantasmatique, d'objet d'investissement: toute de noir vêtue, mystérieuse et distante, quasiment mauresque (maure, arabe, Barbara: d'où le titre de ce livre: «La bar-baresque»), Barbara est le sujet de choix: Sandra Thomas se l'accapara nuit et jour et en fit son père.A l'occasion d'un récital (elle n'en rata aucun), elle s'arrangeait pour la suivre incognito jusqu'à chez elle, pour obtenir, après mille subterfuges,, son numéro de téléphone, où elle l'appela à maintes reprises, quitte à la lasser par son assiduité.Elle alla même, un soir, à s'endormir sur le paillasson de sa porte, Barbara refusant obstinément à lui ouvrir.Jusqu'au jour où Thomas décida de faire le grand pèlerinage: aller en Algérie (en Kabylie) pour retrouver son père, qu'elle savait là-bas à partir de multiples indices qu'elle s'arrangea à obtenir.Et elle le vit, tout haut en montagne, seul, entouré de ses moutons, et elle lui parla, et elle le toucha, et elle l'embrassa.Un véritable exorcisme: son attachement maladif à Barbara disparut, comme par miracle, après cette rencontre brève avec le père.Un très beau livre, qui se lit et se savoure en douceur.Je tiens à signaler aussi la création d'une nouvelle revue québécoise de psychologie, dont le premier numéro est sorti tout récemment.D'un haut niveau scientifique, elle s'adresse surtout à des psychologues et assimilés.On notera surtout une excellente étude d'Yvan Borde-leau, de l'U.de M., sur le Style de gestion du personnel: «Ce questionnaire, écrit l'auteur, constitue un instrument de mesure (.) qui est spécifiquement élaboré et validé dans et pour le contexte québécois» (p.5).Ce fait est assez rare pour qu'il vaille la peine de s'y arrêter.Un autre article, de Nicole Côté-Léger, saura aussi intéresser les psychologues: «Les effets d'une session intensive de type gestaltiste sur le niveau d'actualisation de soi et la structure de la personnalité».Il est heureux de constater que l'Ecole Nationale d'Administration publique du Québec, dont l'auteur fait partie, commence à étudier de telles questions.C'est une initiative qu'il faut encourager.LA BARBARESQUE, par Sandra Thomas, Mercure de France, Paris, 1980, 182 WeVUE QUEBECOISE DE PSYCHOLOGIE, dirigée par Pierre Michaud, vol.I, No l février I960, 130 p ECKANKAR Un genre de vie.Quel est le but de la vie?Ai-je vécu auparavant?Qu'y a-t-il derrière le voile de la mort?SOIREE D'INFORMATION (Entrée libru) Tous les lundis, 20H00 et tous les dimanches, 14h00 1319 est, rue Sainte-Catherine (métro Beaudry) Montréal 521-6518 Hommage à la déesse-mère te prtx^pe féminin \u2022 t_tm _ai_r.ilt-.M_n_ri_ «nature» fcsmstière» fcjstrcmons ongraes ULtAE PORTER Voilà maintenant que des hommes se plaignent, quant à eux, de devoir toujours jouer ce rôle de «baiseurs» et qu'ils réclament le droit d'être à leur tour «objets» de désir.La responsabilité de la jouissance des femmes, certains hommes ne s'en font plus une gloire maintenant qu'ils savent, les femmes se sont chargées de leur dire, que leur baguette n'est pas magique.Le «Prince charmant» a enfin rejoint la «Belle au bois dormant» dans la tombe.Si le corps des femmes est exploitée littéralement à toutes les sauces, il faut avouer que le corps des hommes, surtout en bas de la ceinture, n'existe à peu près pas dans l'imagerie courante.Certains hommes s'en plaignent dans leur témoignage.Ce sont justement les témoignages qui composent la partie la plus intéressante du livre.Ils étonnent et sont si différents les uns des autres.Espérons que «L'orgasme au masculin» deviendra à son tour un best-seller, qu'il retiendra l'attention et qu'on en parlera beaucoup.Mais j'ai parfois l'impression que la sexualité masculine est encore plus taboue que la sexualité féminine.Jacques Languirand, «MATER MATERIA ».Ed.Minos, 1980, 249 pages.Bruno Boutoi, \u2022 L'ORGASME AU MASCULIN», Ed.dé /'Aurore.1980, 190 pages, $8.50.arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse NX D Le Mouvement Astrologique présente trois conferences ALAN OH EN \u2022 la puissance des symboles \u2022 planètes sans aspect \u2022 pluton et les problèmes psychologiques ET UN ATELIER-CONFERENCE : LA FIN DU M SIECLE avec ta participât .on de AlanOKEN Huguette HIRSIG i Marc BERIAULT MARYLENE CONFERENCES Vendredi 3 octobre a 20h Samedi 4 octobre a nh et a M h ATELIER-CONFERENCE Onanche5octobre aïoh.Au Salon de I hcîei Maritime 155 Guy $T DÉNIS «*! 8438746 AUX PRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL La source d'information la plus abondante et la plus sûre sur les personnages marquants de notre histoire DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE DU CANADA SIX VOLUMES PARUS: VOL.I (1000-1700) 594 biographies, 800 pages VOL.II (1701-1740) 578 biographies, 834 pages VOL.III (1741-1770) 550 biographies, 888 pages VOL.IV (1771-1800) 504 biographies.1034 pages VOL.IX (1861-1870) 524 biographies, 1072 pages VOL.X (1871-1880) 547 biographies, 926 pages *35 LE VOLUME Une edition de luxe a tirage limite, numérotée a la main, est ega lemcnl disponible.L'exemplaire, $75.Volumes cartonnés avec jaquette, IN x 26 cm.«Un ouvrage qui représente, presque à Pétât de perfection, l'état d'avancement de Vhistoire canadienne à la date de la publication.» Annales, Paris.«Une oeuvre magistrale, marquée par une qualité qu'on ne peut dénier, et que tout homme cultivé doit posséder dans sa bibliothèque.» Revue d'histoire de l'Amérique française, Montréal.«Car ce n'est pas le moindre mérite d'une oeuvre comme Je DBC que de contribuer à faire connaître les hommes et les femmes dont la carrière a été plus obscure ou dont la grande histoire a plus ou moins oublié les exploits.» Recherches sociographiques, Québec.«Les hommes cessent de n'être que dates et litres pour vivre de nouveau.(.) il s'agit d'un instrument à ce point essentiel qu'il transcendera les générations.» Le Soleil de Colombie, Vancouver.DISPONIBLE CHEZ TOUS LES LIBRAIRES ET CHEZ LES DÉPOSITAIRES SUIVANTS: Çaron Libraire, 251 est.Sic Catherine, Montréal.Librairie de l'Université de Montréal, CP.6128, Montreal.Librairie de la Capitale, 75.Elgin, Ottawa Le Servie»1 scolaire, 150 est.Pcrreault, Rouyn.Librairie Poirier Enr\u201e 1545.Royale, Trois Rivieres.Librairie Régionale, 4«1 est Ravine, Cnlcoutimi.Comptoirs Horizon Inc., 41, de PÊvèché, Rimouski.Éditions Champlain Ltee.107.Church Street, Toronto.LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL, CP.2447, QUÉBEC G1K 7R4 C 6 JSPECTACLESl LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 PIERRE BAROUH AU TRANSIT Pour la première fois sur une scène suite de la page C 1 mettant en vedette Michel Picco-li et Lea Massari (et qui sera reporté à l'affiche, au St-Denis, la semaine prochaine), dont il est le scénariste et le réalisateur, mais on le respecte malgré fout.Enormément.«Kn fait dit Barouh, actuellement de passage parmi nous pour nous offrir deux semaines de spectacles au Transit, dans le Vieux-Montréal, je suis d'abord et avant tout cinéaste.C'est ma préoccupation principale, ce qui m'intéresse le plus.Bien sûr j'écris, je compose, je chante, de-|_ puis une trentaine d'années (il a Hi ans), mais la chanson, c'était ma façon à moi de faire du cinéma.A une époque où je n'avais \"pas de sous, où les cinéastes me parlaient du haut de leur prestige, me faisant sentir qu'ils possédaient un art, une science, une connaissance qui m'était tout à fait inaccessible.«C'est donc à 15 ans que m'est venue l'idée de faire des chansons.A la suite de ma rencontre avec Pré vert, après avoir vu un film qu'il avait écrit.Ce fut la révélation, le choc.J'ai su.j'ai décidé des ce moment là que j'écrirais, que je chanterais, que c'est ainsi que je vivrais.«Je voyageais, j'allais partout.Je vivais l'euphorie d'arriver dans une ville complètement inconnue, dont j'ignorais la langue, sans un sous, à la merci, au hasard des rencontres.Je chantais.Dans les cafés, dans la rue, n'importe où.«Je ne voulais pas conquérir le monde, je voulais chanter uniquement, rencontrer des gens.Remarque que ma démarche n'avait rien de particulièrement humble.J'ai toujours voulu être aimé, être écouté, rejoindre les gens, tout le monde, mais ceux qui m'entourent uniquement, ceux à qui je m'adresse, c'est suffisant.Je ne voulais pas me retrouver immobilisé, paralysé par la machine, par l'industrie, les exigences du métier, du ve- Pierre Barouh en compagnie de la chanteuse Claude Morane.dettariat.Je m'étais dit que je vivrais ainsi, au jour le jour, attentif, disponible, jusqu'à trente ans.Je m'étais dit qu'après, il serait toujours temps de m'installer, de réussir.» Tout en se promenant, tout en chantant, Barouh travaillait occasionnellement aussi comme assistant metteur en scène, au cinéma bien entendu.«C'est ainsi que j'ai connu Lelouch.Par les gens du milieu.C'est ainsi que nous nous sommes rencontrés et que nous avons décidé de faire ensemble Un homme et une femme.Avec Jean-Louis Trinti-gnant, un vieil ami, Francis Lai, que je connaissais également très bien et Anouk Aimée qui, à l'époque, n'avait pas joué au cinéma depuis cinq ans.«Ce fut une expérience extraordinaire.D'abord de travailler avec Lelouch, un être admira- ble, pour qui tu accepterais de sauter d'un troisième étage si c'était nécessaire pour son film.L'aventure était d'ailleurs d'autant plus emballante que pour la première, on réunissait deux arts, parallèlement, deux façons de s'exprimer, le cinéma et la chanson, absolument sans concession, sans rien enlever, ni à l'un, ni à l'autre.Bien sûr il y avait eu des films chantés, des comédies musicales, mais jamais encore quelqu'un n'avait tenté ce que nous voulions faire.» Au beau milieu du tournage, Lelouch a cru un moment qu'il devrait abandonner son projet.Aucun producteur n'avait voulu financer son film, une histoire d'amour alors que la mode était aux James Bond.Et Lelouch n'avait plus d'argent.C'est Claude Giroux semble-t-il, un Québécois, qui a sauvé l'affaire.Pour mm photo Michel Grovel quelques milliers de dollars, suffisamment pour acheter de la pellicule et continuer le tournage, il s'est porté acquéreur des droits de Un homme et une femme pour les Etats-Unis et le Canada.Et on connaît la suite, le succès gigantesque qu'a connu Lelouch avec ce long-métrage.Saravah «Ce fut donc une aventure magnifique mais qui devait finalement déboucher sur un malentendu.Comme tous les succès, explique Barouh.A partir de ce moment-là, à partir de la Samba Saravah, on m'a perçu, en France, comme le missionnaire, l'apôtre de la musique sud-américaine en Europe, ce qui n'était absolument pas le cas.Ce qui ne l'est toujours pas d'ailleurs.Ce qui m'avait frappé au Brésil, ce qui m'avait frappé dans la Sam- ba, c'est qu'elle avait des racines dans le coeur des gens, qu'elle faisait vibrer un peuple, que les Brésiliens avaient trouvé un rythme, une couleur qui leur ressemblait et que c'est ça, l'équivalent, que nous devions trouver chez nous.Un point c'est tout.Mais on ne l'a pas perçu ainsi.» On a d'ailleurs pensé que c'est à la suite du succès remporté par «Un homme et une femme» que Pierre Barouh avait fondé Saravah, un studio d'enregistrement, une maison dont le but était d'aider les jeunes artistes talentueux à créer, une maison faite pour provoquer des rencontres, graver des moments fragiles et importants.Barouh précisera cependant que Saravah fut créé deux ou trois ans avant le lancement du film.«Et puis il ne faudrait pas se méprendre quand on parle de Saravah.Il ne faudrait pas en faire un mythe.Ce n'était pas le peace and love, ce n'était pas la folie pure, c'était un lieu de rencontre pour les jeunes artistes.Nous y avions un studio d'enregistrement parce que nous croyions qu'il existe des instants particuliers, spécialement riches, spécialement denses, qu'il faut saisir au passage.Des instants qui ne se reproduiront plus, qui doivent être captés sur le vif.C'était ça Saravah.Nous y avons vécu des heures inoubliables, fait quelque 150 microsillons depuis 1966, de gens comme Lewis Furey et Carole Laure, comme Higelin et bien d'autres que j'adore.» Puisqu'on en parle, il est d'ailleurs question que Saravah ait une succursale au Québec.Le projet est déjà en branle et devrait aboutir dans les mois qui viennent.L'accueil des gens d'ici Le premier séjour chez nous de Pierre Barouh remonte à 1966.«J'étais venu pour deux jours, dira-t-il, un voyage ridicule au cours duquel je n'avais même pas eu le temps de sortir de l'hôtel.C'était, bien sûr, pour faire la promotion de «Un homme et une femme».» Et puis il est revenu l'an dernier.Un peu par hasard, pour rencontrer des gens qu'il aimait et qu'il avait le goût de revoir.«Je n'ai jamais donné de spectacles proprement dit, explique-t-il, je ne donne jamais de spectacle, ça ne m'intéresse pas.Je chante après le dîner, pour des amis, je chante avec les copains, mais je ne monte pas sur scène.«Le printemps dernier, j'ai donc décidé de passer une soirée avec des copains, une cinquantaine, à l'Imprévu.D'y chanter, de jaser avec eux.C'était plus simple de nous retrouver tous là plutôt que de nous voir, par petits groupes, éparpillés un peu partout.Il n'y avait pas eu de publicité cependant.On se réunissait uniquement entre copains.Malgré tout et à ma grande surprise, on a dû refuser quelque chose comme 300 ou 100 personnes à la porte.Je n'en revenais pas.Je n'en revenais pas de cet accueil, de cette chaleur.Ça m'a fait un grand coup au coeur.Et c'est ce qui m'a poussé à revenir ici cette année.Avec Claude Morane, une jeune auteur-compositeur-interprète belge en qui je crois beaucoup.Je sais les chansons que j'aimerais faire», on a répété un petit peu, j'ai hâte de revoir les gens.» Après ses spectacles à Mont réal, Pierre Barouh ira présenter un de ses films au Festival de San Francisco.Puis il retournera en France où il a quelques projets de films.Et puis il reviendra au Québec où il aimerait particulièrement tourner aussi.«Enfin j'ai une idée, un projet que j'espère concrétiser éventuellement.» Et puis il travaillera à un autre projet aussi, un film que sont prêts à financer les Américains et qui traitera de Prévert.Comment, vu de quel angle, Barouh ne le sait pas encore, mais il dit que le tournage devrait normalement avoir lieu dans trois ans.En fait il continuera à faire ce qu'il a entrepris il y a 30 ans.Sans, il me semble», ne jamais vieillir.Sans ne jamais s'asseoir, sans concession.Tant mieux pour ceux à qui ça plaît, ceux qu'il rejoint.C'est tout ce qu'il veut.C'est suffisant.-M ï LA GAGE AUX FOLLES : UN TRIOMPHE ! une production de GUY LATRAVERSE et GILLES TALBOT 5 une pièce de JEAN POIRET avec GEORGES CARRÈRE REAL GIGUÊRE mise en scène : GUY HOFFMANN décors et éclairages ROBERT PRÉVOST costumes FRANÇOIS BARBEAU avec FRANÇOISE FAUCHER ROBERT TOUPIN YVON LEROUX ROGER GARCEAU JACQUES PIPERNI LISE BEAUDOIN JEAN-MARIE MONCELET JACQUES LORAIN .NORMAND BRATHWAITE ARLETTE SANDERS ALPHA BOUCHER DOMINIQUE ROY llliésitre KMMiis Facilité de stationnement: \u2022 Arrière du Théâtre St-Denis \u2022 Berri et Ste-Catherine \u2022 Berri et Dorchester \u2022 CJMS Billets en vente: au Théâtre St-Denis de 12 h.à 21 h.et aux comptoirs TRS suivants: - LA BAIE Centre Commercial Boulevard 4150 est.Jean-Talon Montréal.Centre Commercial Laval 1600 Le Corbusier Chomedey MIRACLE MART Centre Ville Place Alexis-Nihon Niveau Metro Montréal Centre Commercial St-Martin 1101 Curé-Labelle Chomedey.Centre Commercial Dorval 386 Dorvaî Dorval Centre Commercial Rockland 2435 Rockland Ville Mont-Royal.Centre Commercial Place Versailles 7275 est, Sherbrooke Montréal Centre Commercial Place Vertu 3275 Côte-Vertu St-Laurent.Centre Ville 585 ouest.Ste-Catherine Montréal.Centre Commercial Les Promenades St-Bruno 700 boul.des Promenades St-Bruno.MONTREAL TRUST Montreal Trust 777 boul.Dorchester Place Ville-Marie Montréal.Centre Commercial Fairview Pointe-Claire.SIMPSONS Centre Ville Montréal.Tabagie Jean D'or Ltée Carrefour Laval Laval.Le Coin de la Pipe Inc Centre Commercial Galeries d'Anjou Ville d'Anjou.Plaza Côte-des-Neiges 6700 Côte-des-Neiges Montreal Centre Commercial Pont-Viau 1055 des Laurentides Pont-Viau.Centre Commercial Greenfield Park 339 boul Taschereau Greenfield Park.Place LaSalle 7850 boul Champlain LaSalle.1 Place Longueuil Longueuil.180 d'Anjou Chàteauguay.Centre Commercial West Island 3205 des Sources Dollard-des-Ormeaux.Galeries Lachine 2800 Remembrance Lachine.4325 est, Jean-Talon St-Léonard.Centre Commercial Cavendish 5800 Cavendish Côte-St-Luc.Centre Commercial Place Versailles 7455 est, rue Sherbrooke Montréal.En vente également aux comptoirs T.R.S.a travers le Quebec LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 .JTHEATBE__ DUCE PPE liltOIJE La piece la plus drôle depuis 2 ans! De Claude Meunier.Jean-Pierre-Plante, Louis Saïa.Francine Ruel et Voyagements Mise en scène Voyagements (Michel Côté.Marcel Gauthier et Marc Messier) Avec: Michel Côté Marcel Gauthier Marc Messier Costumes François Laplante Décors Denis Rousseau Éclairages Luc Prairie Du 10 septembre au 18 octobre 1980 Des personnages qui font rire à s'en tenir les côtes, mais aussi des personnages d'une inquiétante vérité! THEATRE PORT-ROYAL PLACÉ DES ARTS MqnttéiMQuttwci h;\\ 1/9 il»- n-*i> .1 h»-.».C ,\\ .(\u2022 \u2022>-fl\\.lî-O-.!«-'«'|i'».f>.||iH-Brn^.jr»rmri'i> 142*21 li 3 septembre au 18 octobre 1980 Les DiabÊogues de Roland Dubillard En vedette: Normand Léveaque et Jean Marchand «UN DUO ÉPOUSTOUFLANT» ' \u2014 Jacques Larve-Langlois, Le Devoir «DEUX COMÉDIENS.SE DONNENT LA RÉPLIQUE AVEC BRIO» \u2014 Louise Blanchard, Journal de Montréal Une production de la Régie de la Place des Arts Lundi au jeudi.20h30, $5 Vendredi et samedi, 19h30 et 22 heures.$6 Restaurant et bar 1 h 4 P T DOteeW MEURTRE POUR LA JOIE ¦¦\"\u2022'5-jL~ RE ; de JEAN-MARIE interprétée par JACQUES LAVAUEE ; mise en scene de PIERRE SAINT-AMAND du 2 au 27 octobre 20h 30 relâche les mardis et mercredis y ¦ ¦ : f 4353 est, rue Sfe-Catherine, f R©-^flRRY Montreal, Québec 253 8974 Theàlro de creation metofy*è»-è^MMei***\\ CAFÉ-THÉÂTRE LES FLEURS DU MAL 500 est, rue RACHEL présente Muguette nucléaire Texte et mbe en «cène Mort Drouln Muiique Robert léger Du 2 ou 19 octobre 20h30 et 331 fte/ôcne mardi Histoire de fantômes 2 dernier et 0 lignes à l'enregistrement (Deutsche Grammophon) du Concerto pour piano de François Dompierre, qui vient de sortir au pays d'Eli-zabeth II.Extrait: «To be sure, M.Dompierre knows all about the relations between boogie-woogie and the Alberti bass.» L'auteur signale l'exécution de la pianiste Edith Boivin-Béluse et l'«excellent» Orchestre Sym-phonique de Montréal, et la qua lité «very adroit» de l'enregistrement.Philips poursuit son intégrale-des opéras peu connus de Verdi avec Stiffolio, chanté par José Carreras et Sylvia Sass et dirigé, j comme tous les autres opéras de la série, par Lamberto Gardelli.Pour un autre opéra, cependant, ' Philips vient d'être devancé par CBS-Columbia.qui sort Aroldo enregistré en public avec Montserrat Caballé.Pour sa part, l'é-?tiquette Opera Rara, qui entend se spécialiser dans Donizetti, publie les premières gravures de Ugo, Conte di Pariai, Gabriella;\\ di Vergy et Maria Pudilla et d'un certain Ne m'oubliez pas.qui I ferait partie des opéras français .1 de Donizetti.Concernant Ga-*| briella di Vergy: ne pas confondre avec Gemma di Vergy.déjà réalisé par Columbia, avec Ca-! balle déjà nommée.Schubert, comme on le sait, n'orchestra que huit de ses neuf Symphonies, et encore: la huitième est restée, comme son surnom l'indique, inachevée (on n'en possède que deux mouvements).La symphonie qui devait occuper la septième place (elle est en mi majeur) est demeurée à l'état d'esquisse.Au moins trois musiciens en réalisèrent des orchestrations, la plus connue de celles-ci étant celle du chef d'orchestré Felix Weingart-ner, faite en 1934, et dont un enregistrement a déjà existé.Un nouvel enregistrement de cette orchestration Schubert-Wein-gartner vient de paraître: par l'Orchestre de la Radio de Berlin dirigé par Heinz Rogner, sous étiquette Spectrum.L'enregistrement du Quatuor^ à cordes op.15 d'AIexander von Zemlinsky (Deutsche Grammophon) n'est plus le seul à nous faire connaître une oeuvre de ce musicien qui fut le professeur (et le beau-frère) de Schoen-berg.Italia publie un enregistrement de sa Lyrische Symphonie, chantée par Dorothy Dorow et | Siegmund Nimsgern avec l'Orchestre de la BBC] LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 C 9 \u2022 \u2022 \\ 1 HPiWHW 80-81 du Cinéma Outremont i t i i t i i » i FILMS ET PLUS RIEN D'AUTRE À PAYER Le laissez-passer idéal pour aller au cinéma et c'est si facile de se la procurer par téléphone avec une carte de crédit Composez le numéro 277-2001 de 9h30 à 22h00 (le samedi et le dimanche de midi à 22h00) au cinema même au 1248 ouest rue Bernard tous les soirs, de 18h00 à 22h00, et, les samedis et dimanches, de midi à 22h00 (cartes de crédit acceptées) ; * c I « I I I HÂTEZ-VOUS DE L'ACHETER ou dans l'un des 17 points de vente À MONTRÉAL: \u2022 à côté du Cinéma Outremont: LA CRÊPERIE LA BOUCHÉE DU ROI \u2022 L'AVANT-GARDISQUE, 1606, rue Fleury est, à Ahuntsic \u2022 CEGEP BOIS-DE-BOULOGNE, à la Coop \u2022 CEGEP DE ROSEMONT, à la Coop \u2022 DISCOMANIE, 362, rue Sainte-Catherine ouest \u2022 L'ÉTAGE DU DISQUE, 1631, rue Saint-Denis \u2022 LIBRAIRIE DU SCORPION, aux Terrasses Eaton \u2022 LIBRAIRIE GARNEAU, au Complexe Desjardins \u2022 LE PALAIS DU LIVRE, 408, rue McGill \u2022 SAUVÉ FRÈRES, 6554, rue Saint-Hubert et aux Galeries d'Anjou \u2022 THÉÂTRE DENISE-PELLETIER, 4353, rue Sainte-Catherine est \u2022 UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, à la Librairie du Pavillon Central EN BANLIEUE: \u2022 à Uval, SAUVÉ FRÈRES, au Carrefour Laval \u2022 à Uval, SAUVÉ FRÈRES, au Centre Uval \u2022 à Uval, LIBRAIRIE DU SCORPION, au Centre Uval \u2022 à Longueuil, BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE LONGUEUIL.Renseignements 277-2001 jusqu'au 30 SEPTEMBRE seulement CONCERTS ET ARTISTES CANADIENS INC.SAISON 1980-81 Vous choisissez un MINIMUM de CINQ spectacles aux prix désirés et, du total, VOUS DÉDUISEZ 15% D'ESCOMPTE.Toutes les dates sont disponibles en abonnement sauf la soirée du samedi.Billets individuels disponibles aux prix indiqués.SPECDICI INC.présente RYTHMES ET CHANTS D'AMÉRIQUE LATINE avec As / h Jt /> I 8 et10 OCTOBRE 20H30 Billets $7, $9, $12, $15.En vente à la Place des Arts, Montréal Trust PVM, Sauvé Frères, Archambault Musique.chargex 935-0678 master charge NEW SWINGLE SINGERS $15, $12, $9, $7 MURRAY PERAHIA $15, $12, $9, $7 PAUL TAYLOR DANCE CO.2 programmes différents $16, $14, $10, $8 ALD0 CICCOLINI $15, $12, $9, $7 i ! HEPHZIBAH & YEHUDI MENUHIN $18, $15, $12, $8 HOUSTON BALLET 2 programmes différents $18, $15, $12, $8 BALLET INTERNATIONAL DE CARACAS 2 programmes différents $16, $14, $10, $8 Nov.10 20h30 8 au 11 octobre Nov.17 20h30 Dec.11-12-13 20h30 Dec.13, 14h30 Mars 9 20h30 Mars 23 20h30 Avr.23-24-25 20h30 Avril 25, 14h30 Avril 30 Mai 1-2 20h30 Mai 2, 14h30 Avec la carte CHARGEX ou MASTER CHARGE vous pouvez commander par téléphone 9354678 ou vous nous faites parvenir un chèque CONCERTS ET ARTISTES CANADIENS INC.2090 ouest, rue Sherbrooke, suite 2 Montréal H3H 1G5 (pas de guichets à cette adresse) BILLETS: $6, $9, $12, $15 Étudiants et personnes de 65 ans et plus $7.50 les 8 et 9 octobre (Carte d'identité à la porte) JOSE LIMON DANCE COMPANY mm THÉÂTRE MAISONNEUVE PLACE DES ARTS Montréal (Québec) H2X 1Z9 .Guichets du lundi au vamedi inclusivement, do midi à 21 heures Pa«» de reservations téléphoniques Renseignements: 842-2112 aoienne WQcUL II c ai i i ( .m» hit* (tu lundi .h* wiLFRiD-PELLETiER;i:::;ji;::/ri;l:r',(.PL'\\0 DIS ARTS irsvrs.itui\"» M'Irpri'inique MnnMattOuelwci M2K l£9 Rensr.Rnemenls: JM2-2M2^ .jPPhANK FURTADCriP|> '¦'\"F présente ^ ' du 28 octobre au 29 novembre .relâche le lundi jffiiKïUY nouera 1-2-3-4 octobre 20h30 Kebec Spec et Daniel Nicolas présentent CE SOIR t THÉÂTRE Guichets du lundi ju t à a irrvik i k.i ri i\\ /r samedi m« lusivt*mt»n| MAISONNEUVE mut.\u2022 i\\ h,.u».-s p.,s «* PLACE DES ARTS reservation* te'rphoniques Montréal (Queh« i H'H 1/9 Renseignement*- 84 ^-2 1 W THEATRE MAISONNEUVE PLACE DES ARTS Montréal (Québec) H2X 1Z9 Guichets: du lundi au samedi inclusivement, de midi à 21 heures.Pas de réservations téléphoniques.Renseignements: 842-2112 SPECDICI INC.présente ~^ Pauline Julien \"Fleurs de Peau\" £&4 1 V>3Ç»jÇv :¦\u2022 ' LES CONCERTS PREMIER LTii 2 DERNIERES REPRÉSENTATIONS CE SOIR 19h \u2014 22h BILLETS $7, $9, $10 tnm Mowttt St* Cat**'** Péservoîions 861-0563 Billets en vente Théâtre du Nouveau Monde Lundi 27 octobre 2 Of-.30 Billets: $5 50.$7 50, $9.00, $11.00 En vtnte à la Place des Arts Mtl Trust PVM, Sauve Frères et Archambault Musique IfL, s\\ll( WILFRID PI ILETIIR W W H \\t I IMS \\K\\ > m \u2022.fit .!\u2022».\u2022.i', .- v »%'>»\u2022 i.¦ trs danseurs de la compagnie Distribution.25 sept, o 70S30\u2014 Veronica Tennont, Kevin Pugh et David RoHonder 26 sept a70h3O \u2014 Mary Jogo, David N.«on et Kevin Pugh 27 sept a 20h00 \u2014 Vanrvin Harwood Kevin Pugh et Raymond Smith Mutiqoe Adolphe Adam, rcotcHeitrfrfr por George Oum Chorégraphie Peter Wnghf d'opret Jules Per»ot.Jean Corail et *\u2022' i Petipo Une histoire de pnsssion mal-heurt-usé.une chorégraphié ex ceptmnnelle et i un des rôles le plus difficiles a exécuter fora rJi Giselle un ballet )uqe parmi l»^ plus populaires, longtemps 11 préfère de tous Dittribufion 27 sept a I4h30\u2014 Karen Kain et Franfc Augustyn 28 sept a 2Oh 30 \u2014 Nodia Parti et Clinton Roth we II u HjIIci National en itturncv Tfr t.r .mi IBM * Billets: So.re* S17.SU.SIO.S7 Mot.*** $12.S9.$7.S5 Le programme csf sujet à changement sans préavis M* rf»rrÔïa4 9 m i «4***««4e« t.ti'(hfrtN >' .l'i'frit Wll FRID-r'UirïltK incKiMs.' I Jilhrurn It \\1 L ÎH\"» \\RIS OV 'f»»\"».>!'«»\u2022>» il'lciltjainilluio M.-it.i-.i'w'-.iti* v» limeItiMfMiils:t42*|H3 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 MYRIADE DE MYSTÈRES INIMAGINABLE DE TOURS DE MAGIE FANTASTIQUES.L.EN PERSONNE! \\ lV II IMPOSSIBLISTE yir BILLETS MAINTENANT EN VENTE EN FRANÇAIS DU 12 NOV.AU 19 NOV.EN ANGLAIS DU 20 NOV.AU 27 NOV.SOIRÉES A 20H $15P $125° $109° MATS S AM DIM À14 H $125\" $10?° $8^ llliéntre KMteiiis\t[55] -DflBerri 1594rue St Denis Renseignements: 849-4211\tBillets en vente: vqq Comptoirs U taO Théâtre St-Denls 12hà21h \u2022 \u2022 ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ .-\t\t QDOO 0OOD 0000 00 LOUISETTE DUSSAULT S ' ! &! \u2022V ! ta -y M at » : ¦MM ïiT*riihrii 8 OCTOBRE AU 2 NOVEMBRE 20:30 (du mercredi au dimanche) musique décors CLAIRE BOURBONNAIS GUY NEPVEU costumes production L'ATELIER DE FRANÇOIS BARBEAU FRANK FURTAD0 l'atelier continu inc JT\\ 1220 EST, LAURIER - 270-1175 F Billets en vente maintenant: à l'atelier ¦ laurier et à l'étage du disque 1631 St-Denis arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse C 11 LE DECLIC DE STRATFORD Surveillance du Conseil des Art s PC \u2014 Le Conseil des Arts du Canada, à travers lequel le Conseil fédéral du Trésor achemine ses principales subventions aux arts, commence, dit-on, à s'intéresser de plus près à la composition et au fonctionnement des conseils d'administration qui gèrent les grandes organisations artistiques.Cet intérêt nouveau a été suscité par les difficultés administratives survenues récem-mente aux festivals de Stratford et Shaw, ainsi qu'à l'Orchestre sympho-nique de Winnipeg et dans d'autres orchestres.Toutes les organisations artistiques à but non - lucratif et subventionnées, dans le domaine des arts d'interprétation, ont des conseils d'administration qui assument la responsabilité de nommer les directeurs artistiques ou musicaux.Leurs principales fonctions, cependant, consistent à superviser les budgets, à conserver pour l'avenir les propriétés immobilières déjà existantes sous forme de théâtres ou salles de concert, et à s'assurer que ces entreprises demeurent viables.Les conseils sont presque toujours composés de bénévoles, qui sont la plupart du temps des personnes fortunées elles-mêmes ou associées à des institutions riches.Ces personnes ne sont pas toujours directement impliquées dans la vie artistique nationale, mais elles sont presque toujours de ferventes adaptes des arts.Un grand nombre d'entre elles sont choisies principalement pour leur expérience des affaires ou pour leur influence au sein de la communauté.Départ de Phillips?Le conseil d'administration du Festival de Stra-tford a été accusé d'indécision et de lenteur à nommer de nouveau Robin Phillips comme directeur artistique, ou à lui choisir un successeur.D'importantes questions sont sans réponse depuis plus de 18 mois, et il semble maintenant probable que Phillips quittera son poste le mois prochain.Le Festival Shaw à Niagara-on-the-Lake, Ont., qui achève présentement une excellente saison sous un nouveau directeur artistique, Christopher Newton, semble également affligé de divisions internes, avec comme résultat le départ ou le congédiement d'un certain nombre de gens de premier plan.L'Orchestre sym-phonique de Winnipeg, qui depuis longtemps est aux prises avec des problèmes financiers, vient d'être soumis à une intervention chirurgicale radicale: con-gédiementes, démissions et révision de la composition du conseil d'administration.Un des problèmes auxquels doit faire face le Conseil des arts, c'est de trouver le moyen d'encourager les conseils des organisations artistiques à penser et à agir dans l'intérêt national plutôt que dans l'intérêt de leur localité ou de certaines personnalités.DON KING en collaboration avec CAESAR'S PALACE présente .'¦ r JEUDI, 2 OCT.1980 20h45 larry X / muhammad HOLMES v ALI LE CHAMPIONNAT DU MONDE POIDS-LOURD EN DIRECT DE CAESARS PALACE, LAS VEGAS __ET____ LE CHAMPIONNAT OU MONDE POIDS-LÉGER (WBC) \"SWEET\" SAOUL MAMBY vs MAURICE \"TERMITE WATKINS en couleurs TÉLÉVISION A CIRCUIT FERMÉ AUCUNE PRÉSENTATION EN DIRECT A LA TÉLÉVISION FORUM DE MONTRÉAL Sièges réservés $20 et $15 maintenant disponibles aux guichets du Forum et à tous les comptoirs T.R.S.?* COÛffl UAZZ PRÉSENTE * PONTY invité spécial LARRY CORRYELL samedi, dimanche 12-13 octobre 20H30 Billets $9.50\u2014 $8.50 Produit par Double N et Donald K.Donald en vente maintenant out guidiets du théo- J^-tre St-0enis et à tous j^, les comptoirs T.R.S.^ llbcâtrc Ht lleuis £ï) Bern 1594.rue St Denis Renseignements :849-42t1 î Bien que les conseils d'administration soient responsables de la politique générale des organisations artistiques et bien qu'ils doivent conserver leur indépendance, le Conseil des arts, de son côté, a la responsabilité de s'assurer que les deniers publics sont dépensés à bon escient et que la vie culturelle du pays s'en trouve améliorée.Vue plus large Le Conseil des arts traite les orchestres symphoniques ou les troupes théâtrales, n'importe où au Canada, comme des composantes de la vie artistique nationale.Ainsi le Festival de Stratford, qui est le principal théâtre classique au pays, et qui est considéré comme un des trois meilleurs théâtres de langue anglaise dans le monde \u2014 sur le même pied que la Royal Shakespeare Company et le National Theatre of Britain, a joué, de l'avis des spécialistes, un rôle prépondérant dans la croissance des autres théâtres canadiens ces 25 dernières années.Les dissensions à l'intérieur du conseil d'administration sont maintenant descendues au niveau des personnalités, dit-on, de telle sorte qu'on néglige de consulter certains membres du conseil quand il s'agit de prendre d'importantes décisions.Le conseil a annoncé des projets qu'il n'a pas mis à exécution, y compris l'érection d'un nouveau théâtre, d'un nouvel atelier et autres innovations dans le domaine du film et de la télévision.Ces difficultés pourraient mener a la désintégration du Festival, si un coup de barre décisif n'est pas donné dans les plus brefs délais.VILLE DE MONTRÉAL service des activités culturelles P 872 28.5 l prenez le métrg o aux ^ QUARTIERS D'HIVER des animaux parc Angrignon 3400 boul.des Trïnitaires ^te^\u2014 ouvert les samedis et dimanches ^ \u2014 ICI ET DHILLEUR5 8eme SEMHINE DU CINEMH QUEBECOIS 3«1Z BCTI1BRE 1980 Abonnements disponibles au guichet du cinéma jusqu'au 6 octobre Une presentation de KEBEC SPEC - GUY LATRAVERSE tes RETROUVAILLES DC CL\u20acM\u20acNC£ _ THEATRE 1004 Ste Catherine est 288 4261 \u2022Commandes téléphoniques acceptées entre 12 h et I8h \u2022 Guichet ouvert tous les jours de 12h a 21h.\u2022 Cartes Visa et Master Charge \u2022Billets en vente au Theatre Arlequin et aux comptoirs TRS ; ^OOOOOOOOOOOOOCKX>00000000^ ^^OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO-»^ / Le novice se dévoile».«\u2022ÎL'enfer pour Miss Jones».«Ces adora-btes Victoriennes» Complexe Desjardins (1): «Sauve qui -.peut la vie-: 12:45.14:30.16:15.; 18:00.19:45.21.30.Complexe Desjardins (2): «Au revoir a \u2022lundi» 13:00.15:00, 17:00.19:00.; 21:15.Complexe Desjardins (3): «Suprêmes jouissances- 13:35.16 15.18:55.21:35.«La rage du sexe» 12:20.15:00.17:40.20:20.Complese Desjardins (4): «Rencontres \"Avec des hommes remarquables»: 12:15.14 25.16:35.18 45.20:55 Côte-des-Neiges (1): «Close Encounters of the Third Kind»: Sam., dim : 12:10.14:30.16:50.19 10.21:30.Du (un :vj .on 19 10,21:30 'Côte-des-Neiges (2): -Pm Ball Sum-Tnér- Sam .dim.: 13:20.15:20.17:20 J9:20.21 20.En sem : 19:20.21:20.\"Cremazie: «La rose»: Sam., dim : 1.13:20.15:50.18:20.21:00.En 'Sem 18 20.21 00 \"Dauphin (1): -Don Giovanni» Sam.*di(h.: 14 00.17:15.20:30.Du lun.au ven 20 1 5.Dauphin (2): «Ça peut pas être I hiver, oô n'a même pas eu d été»: Sam., dim.: *ïf:30.15:30.17 30.19:30.21:30.En s£m.19:30.21:30.l-MIN M M I Kl>^ \u2022! DDA Mi>M K^KIKI II K \\\\ \\U \\.KI \\\\| I II Kll i .1 l \u2022 |om VAN l»\\M« m hi v\\ hi k(.W/\\»m\\! i (mAtKINCi un film de JOSEPH I OSEY en collabor ation'avci.i«»n«,u par koi i i n hi hw \\\\s orchestre et chirun de l'OPERA Hh PARIS dingr% pir I «»KI\\ M AA/I | \\ \\K>/AKI«I HE KNOWS YOU'RE ALONE' A LANSBURY BERUH pa00UCT»0N sijrnpiDONSCARDINO CAITLIN OHEANEY fcgfrlU\u2014Elwimmnsmà bmM Pfoducffs EDGAR LANSBURY and JOSEPH BERUH wntitn * SCOTT PARKER proved bT GEORGE MANASSE Directed ti ARMAND MASTROIANNI ___._ United Artists cole Dressed MICHAEL GAINE-ANGIE DICKINSC 10EWS: 1.15,3.15,5.15,7.15,9.15.SAM.DttNKft nOGtÂHMi 11.15.SNOWOON: SAM.MM.1.00,3.00,5.00,7.00,9 00 SEM.7.00,9.00 LOEWS 1 I© oucJE-CATHEttNEO Ml-7437 ?7?S DECARIE A«?1322 te Un film de ROGER ANDRIEUX avec EVELYNE DRESS et la participation de MARIE DUBOIS VERSION ORIGINALE FRANÇAISE AVEC SOUS TITRES ANGLAIS 2e SEMAINE PLACE VILLE-MARIE D0RVAL 2 D0LLARD Drive in 2 LOEWS 2 I© CINEMA 2 ™hvaia\" 631 8b86 TRANS-C AN AOAEXIT55 684 844?9S4 ST .CATHERINE W 561-7437 PEEL 866 2644 1:30, 3:25,5:25, 7:20, 9:20.WILLIE £ PHIL EST UN FILM ÉTONNANT Paul Ma/urskv n'a pas perdu son sens de l'humour ni son habileté surnaturelle pour donner une note de fraîcheur à un sujet des plus étranges.» \u2014Dd\\id Ansen.Newsweek PAUL MAZURSKYS nn ANS I 2 la cm torn dim 1 ».3 55.* » ISO Uf.6 70 I SO FAHVIIW4HWT «\u2022» dm 1 30 4 00 6 30.100 6 30.9 00.YOtt 175.3 SS.6 25.9 00 KENT 2 6100 SHERBROOKE 0.489 9703 United Artists YORK ^UCAWRINMI ^ S97 8095 FAIRVIEWJ 1£ MICHAEL ONTKEAN'MARGOT KIDDER'RAY SHARKEY A VOIR/ CLAREM0NT bO38 SHERBROOKE 0 486 /395 TRANS CAN S 52 \"fatum LaCité 1 9vn AV.OUfARC 844 2620 O'Neal ¦ \u20224: KRISIY 14 ans \"Little \"Darlings PLUS IS M0NKLAN0 5b04 avi M0NKIAN0 Sam.dim.12.10, 3.50, 7.30, 484 3579 t#m.7.30.OUVERTURE 7:00 P-M SCREENNM Scavenger Hunt James Coco yM Roy Scheider The pa sirj a^d MÀHV kK( )hf r prestation; a ROBERT COOPER AND RONALD COHEN PRODUCTION \u2022MARGRET CRAZY llmmmO \\ One Red ans I I Co-»tarring GRAHAM IAKV'IS ERJC CHRISTMAS and DEBORAH WAKEHAM as Nancy Production Desijmer KAREN BROMLEY Director of Photography RFC IN AU ) H MORRIS CSC.OriginaJ Music by MATTHEW McCAULEY Co-Producer JOHN M ECKERT Additional Songj by BURT BACHARACH and CAROLE BAYER SAGF.R Exccuth- Producers SID AND MARTY KROFFT Produced by ROBERT COOPER AND RONALD COHEN \"^^v^j^f^i^1 DirtCted ^,OHN mNT fcwwphf by CARL KLEINSCHMITT loCITÉ: sam dim.12.35, 2.15, 3.55, 5.3$, 7.20, 9.10.SWm.7.20, 9 10; DORVAl: dim 1 00, 3 00,5 00.7.00, 9.10.Stn.7.00, 9.10; IE CINEMA.1.25.3 OO, 5 OO, 7 OO, 9 00 -\u2014^ \u2022 1 ¦ aaa^b CINE-PARC DDLLARD TR ANS-CANADIEN NE OUEST.SORTIE 55 BouUvard Brunswick ouh' LE CINEMA WES1M0UN1 SQUARE 931 2477 LaCité 2 3575 av DUr>a»C 844 2829 DORVAL 1 760 AVE 00RVAI 631 Ibl6 t L STE» \"\u2022¦ni: \\i\\m \\m«ui\\ j'.ll'.nlli>,,.i SStHl Nik* M***** 1.30.3^ OBN» LOEWS 5 I© 3e MOIS t* ^ Heureusement, il ne s'agit que d'un film! \" MVAl: »om.dim.12.30.2.15.4.00.5.45.7 30,9 IS Stm 7 30.9 15.lOCWS I 05, 05, SOS, 5.05,70S, 9 05.So m 6*m*t progromm» 11 05.VAN h ORNE torn \"™ dim.1.00.3 00, 5 00.7 00.9.00.Stm.7.00,9 00 LOEWS 3 I© 9S4 STE-CATHEWNE Q.861-7437_ VAN H0RNE ™TE 0ES NEIGES 731 8243 DORVAL 3 760 AVE 00RVAL 631 8S86 LES SNOBS CONTRELESBRUTES iiMiiBllfcTITl DËSMZJË* 0 - / 7 HL i i ml PS» Caddyshack A jcn Pttf ri Produawn \u2022\u2022CADDYSHACK\" CHEVY CHASE-RODNEY DANGERFIEU TED KNIGHT \u2022 MICHAEL O'KEEFE BILL MURRAY .c^ nprul Sonp by KfNNY LOGGINS* Music Compel by JOHNNY MA xteo bf BRIAN DOYLE MURRAY A HAROLD RAM IS | DOUGLAS K Execuu* Producer JON PE1ERS* ProducH by DOUGLAS K£NN( LVecied bf HAROLD RAMIS nowsW tOKTKO An Of^lOn PICTURES Rtl4»4s« Q A Warner Communications Company FAIRVIEW.sam.dim.1 00, 3.00, 5.00, 7 00, 9.00.Sem 7.00.9.00, LOEWS: 1.10, 3.10, 5.10, 7.10, 9.10.Som.dernier programme LOEWS 4 I® 9S4STKA™EtlNE 0.861-7437 p^l.FAIRVIEW \\ TRANS CAN E S b2 697 809b i I 3262 8?1682267368 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 w\"\" TERRIFIAHTE MENAGEj DANCERS INCONNUS 14 ANS ¦ ¦ ADOLESCENTS 14-17 ANS: '3.25 AVEC CARTE ET PHOTO (tauf Dollord) - » I m UGO TOGNAZZI tf UNE * COMÉDIE A IRRÉSISTIBLE! 14 ANS LE PLUS GRAND AUTEUR DE COMEDIE JOUÉ PAR LE PLUS GRAND ACTEUR COMIQUE ! dans 2' m de aux Folles Le PARISIEN 2 486 STE CATHERINE 0 866 3856 1:10,155,4 40,6:15.8-10,9.50.SAM DERNIER pfOGRAMME.11:30.GIEWIRO Am.1 ».4 40.7 50 Wm 6.15.7.50; VEISAUES im*m.U10,3l5.6W.7 55.Stm 6Î0.7 55._ GREENFIELD PARK 31 VERSAILLES 2 'MIIMFelBPAIW PI 67)6129 dA« VERSAIUES 1» IttO^ Une chef-d'oeuvre de lérotisme dans la façon du XV11I siècle\".as WTRtGUAKl TERWfWT INTRIGUANT.'III' ~\" ' 18ANS Adultes =7 «9» T8ans Aduhps L AVARE de MOLIERE un film de LOUIS DE F UNES et JEAN GIRAULT produit par CHRISTIAN FECHNER avec Bernard MENEZ Claude GENSAC Michel GALABRU Guy GROSSO Miche'MODO LiVM M* ém Hit IB.4 4J 7 00 Ml 486 STE CATHERINE 0 166-3151 CENTf Le PARISIEN 4 LAVAL 2 PAtlSJfN I24S 2 Si i 00 7 10.* 20 SAM DCINIf ¦ PtOOtAMMJ 11 30 ci n est qu un| 10m 1 CINÉMAS UNIS OBSESSIONS CHARNELLES JEAN COLBERT présente une production de ROBERT MÉNARD POUR TOUS ! t Boxeur KARIM présente SIM M C» zMlCHEL sem .7:05,9:05.ELYSEE 2 35 MILTON 842«53 S -UNE BOUFFÉE D'AIR FRAIS.UN EXCELLENT DlVERTISSEMEN ET LA TENDRESSE\" NOUS FAIT FONDRE DE TENDRESSE ET DE FOUS RIRES.CANARD ENCHAINE -CENT IDEES AU MOINS, PROUVENT QUE SCHULMANN QUI A PARFAITEMENT ASSIMILÉ LES LEÇONS DU GÉNIAL WOODY ALLEN, EST UN CINÉASTE COMIQUE DE TRÈS GRAND TALENT.RADIO TELE LUXEMBOURG- DIDIER FARMl p'tttntfl m II Un film de Potrick SCHULMANN et & tmùme?- vr «t WITH CA»«\" INTCNT MAISON: 2 50, 6:05.9 20 Obsession» 1:10, 4:20.7:35 ST-0ENIS ET BELANGER 27M1S3 LA PLUS GRANDE CONTROVERSE JUDICIAIRE DU SIÈCLE ENFIN PORTÉE A L'ÉCRAN ! CHATEAU 2 \u2022 t 3* sem.\u2022 e lutteur de métier Il offre ses services à la Maffia.SPENi POUR TOUS LAV AL SAM .DIM.: 1:1 S, 3:15, 5:15,7:15,9:15.S8M.: 7:15,9:15.LAVAL 4 Tout le monde en a entendu laintenant voici les faite.Avpu&de juger.avec AUGUST SCHELLENBERG dans le rôle de Wilbert Coffm___ _ dans un fiimde JEAN CLAUDE LABRECQUE ¦ Scénario JACQUES BENOIT YVON DUFOUR \u2022 RAYMOND CLOUTIER- MICHELINE lANCTOT J Images PIERRE MIGNOT \u2022 Musique ANNE LAUBER \u2022 Distnbue par LES FILMS MUTUELS» Z' semaine Le PARISIEN 1 416 STE CATHERINE 0 IIS-3IS6 1:00, 3:00.5:0a 7 0a 9:00 SAM DERNIER PROGRAMME 11:00 m as MON'NOM Depuis \"Woody et les robots\" de Woody Allen, on n'avait pas fait mieux dans le genre.ru - rémo forlani m m m DENEUVE/BRASSEUR POUR ITOUS mmoso Auss onnant.une cascade de rire.' LA m nom 7 Grande Semaine GREENFIELD: tarn.dim.12.45, 4.20, 8.00.Sem.6.00, 8 00 LAVAL: torn.dim.12.10, 3.50, 7.30.Som 7.30; RIVOLI: 1 2.30.4.00, 7.30; VERSAILLES: torn.dim.12.45, 4.25, 8 05 Sem 6 05, 8 05 RIVOLI \\ LAVAL 5 ',, \u201e,MMI HIIANUH m n?S LINIHI 1AV.M 688 .M.GREENFIELD PARKJl VERSAILLES 3 'crVinIiIiÔpAm!-.iM.llS PI.UVIBSAUIIS | ^CAISSE un film de JOËL SANTONI ELYSEE 1 36 MILTON 842 Œ63 Som.dim 1 20.3.20, 5.20.7.20,9.20 Sem.7 20,9.20 26 ; C 20 1 \u2014 > : f » f LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 18 ANS ÉffliïwP' /ri/M l'Escouade de la moralité n'a rien à cacher! I 1k 4 4gK L HARRY REEMS NICOLE MORIN JEAN LAPOINTE PAUL BERVAL DANIEL PILON REAL BELAND GEOFFREY BOWES GILLES LATULIPPE une comédie de CLAUDE FOURNIER musqué de PAUL BAILLARGEON \u2022 scénario de CLAUDE FOURNIER \u2022 produit por MARIE JOSE RAYMOND PRODUIT AVEC LA PARTICIPATION DE LA SOCIETE DE DEVcLOPPEMENf DE L'INDUSTRIE CINEMATOGRAPHIQUE CANADIENNE.DE UNSTITUT QUEBECOIS DU CINEMA ET DES CINEMAS UNIS.GREENFIELD: sam., dim.1 2.45, 2.30, 4.15, 6.00, 7.45, 9.30.Sem.6.00, 7.45, 9.30; LAVAL sam.dim.12.30, 2.20, 4.10, 6.00,7.50, 9.40.Sem.6.00, 7.50, 9.40; PARISIEN 3: 1.45, 3.30, 5.20, 7.10, 9.00, sam.dernier programme 10.50; PARISIEN: 5: 12.45, 2.30, 4.20, 6.10, 8.00, 9.50.Sam.dernier programme 1 1.35; RIVOLI: 12.45,2.30,4.15,6.00,7.45,9.30; VERSAILLES: sam.dim.1.10, 3.10, 5.10, 7.10, 9.10, sem.7.10,9.10.Le PARISIEN LAVAL 1 VERSAILLES 1 GREENFIELD PARK 1 RIVOLI 2 486 STE-CATHERINE 0.866-3856 CENTRE LAVAL 681-7776 PLACE VERSAILLES 353-7880 R«di«on C.Com.GREENFIELD PARK 671-6129 ST-DENIS ET BELANGER 277-3125 18 ANS adultes «Premier prix» Festival de Locarno Sélection officielle Semaine de la critique Cannes 1980 2 e SEMAINE ih si in hoffman \u2022Kramer MS l \\ MMi !A*' Mir MAI l 'NDA IXHK.IAS '«cm de mOHTREAL Krawer:2:05.6 00.10 05(-'li,U7t> Immacolata et Concetta Une jalousie différente V O Italienne S T Français un Mm de SALVATORE PlSClCELLl lOA Di BENEOETTO MARCELLA MiCMELANGELI Sem 7 00.9.00 Of LA NUIT * La Jeune £* américaine Toute Nue * 2 \u2014 INTERIEUR D'UN COUVENT 3 \u2014 FILLES INSATIABLES 3 FILMS EROTIQUES DES 11 h 30 CARRE SAINT-LOUIS 1900 Sl-Den.s 84?-?36i (Mi Dette l'e iUt I8ANS CI > P \\l 'T' ¦¦ «ont MAJESTIC: lilut 6 30.945 1 ^adultes la CINÉ-CARTE du cinéma outremont 25 FILMS POUR S2S.AUSSI DEUXIEME GRAND FILM1 DANS CHAQUE CINEMA pussycat I GTJYr£.'':|© Il Piccadilly 4015 Si LAUREN! B4552I5 SU WNVJOKI W 4Hh /lin WALT DISNEY \" LA BELLE AUX BOIS DORMANTS en dessins animés LE CHAT QUI VIENT DE L'ESPACE Tél.: 272 1080 SÏSÎS*^ nouveau film de Disney LA KUE AUX BOIS DORMANTS «om.dim.: Ï0h30.ll.40.4MO.7h40.Mm.: 6h00 LE CHAT QUI VIENT DE lISPACE: tom- 11M5, 3h00'6h00 urn.: 7hl5 UN RECORD! 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'DEUXIEME GRAND FILM ILLX£ DCAUER LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 1 RECHERCHEZ LA MUSIQUE COUNTRY A SON MEILLEUR.FÊTE DES FORCES CANADIENNES TROIS CENTRES D'ACTIVITES DIMANCHE le 28 SEPTEMBRE ENTRÉE GRATUITE I KL RECHERCHEZ DU LUNDI EU VENDREDI MDRÉ BRETON Tous les soirs, il est votre \"meilleur\" de 19h00 â 22h00 sur les ondes de CKVL 85.André Breton est activement recherché pour faire passer les plus belles soirées sur les meilleurs airs de la musique country.Quand vous ouvrez votre radio, visez en plein dans le mille.Visez 85 CKVL, la musique country à son meilleur.RECHERCHEZ DU LUNDI AU VENDREDI BLAISE GDUIN Tous les soirs, il est votre \"meilleur\" de 22h00 à 1h00 du matin sur les ondes de CKVL 85.Biaise Gouin est fortement recherché pour faire passer les plus belles veillées sur les meilleurs airs de la musique country.S' Exposition de la Milice canadienne (Parcs Jpanne Mance et Westmount) LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 C 23 zrff COURS DE PEINTURE ET MODELAGE Développement de la créativité d'après la méthode du Frère Jérôme.Animatrice: Manon-Josée Foucault Ouverture: octobre (jour ou soir) \\ Renseignements: 525-1639 de 1 Oh à 19h du lundi au vendredi «Le C-PLUS» Disco-ciub 50% MUSIQUE DOUCE FRANÇAISE 50% D'SCO Seules les dames invitent à danser.(Defense formelle aux hommes d'inviter a danser) VENDREDI et SAMEDI DAMES INVITENT 6532.Popineau (angle Beaubien) Veston obligatoire (pas de |eans) 2 1 h30 Techniques de la peinture à l'huile Broyage et coulage de la couleur Dessin ligne formelle et modèle vivant Séminaires sur l'histoire de la peinture contemporaine DURÉE: 13 SEMAINES Du lundi 29 sept au samedi 20 die.80 Horaire possible du lundi au samedi Avant-midi, après-midi et soir GROUPES DE 5 PERSONNES Informations: 845-2382 de lOh à 21 h-du lundi au vendredi 422 Ontario est Montréal, Québec H2L 1N6 Près du métro Berri-de-Montigny DANSER, DAMES INVITENT PERSONNES SEULES ET COUPLES [n tout temps seules les dames invitent a danser Defense formelle au* hommes d inviter 3 danser \u2022 50% MUSIQUE DOUCE FRANÇAISE 50% DISCO J « nnanzD 25 antiquaires de grande renommée ! offriront en vente des meubles canadiens et européens, bijoux, porcelaines, tapis, argenterie et laiton, Sortie 67 Autoroute des Laurentides ENTRÉE $2.00 ENFANTS $1.00 27 septembre 11 h-20h 28 septembre 12h-19h Stationnement gratuit \u2022 casse-croûte En collaboration avec Productions K A M CP.155 Piedmont, Québec t.ri r .» w ?le matin j écoute BONJOUR QUE DEC l'octuolité quotidienne dite eteommentée.en primeur ___CAU du lundi au v-¦ dre¦ mmmm$&,.+ ^00, voie de service sud, Tronscanodienne, Dorvol du lundi ou vendredi a notre BAR Dt ., , , c-,,,.^» L'OCÉAN avec artistes en personne Gu,f' 'utîe 0 1 ,Jt du *\"*' d#S S°°rCt*) àv Réservations: 683-1320 ,*\"\"***p*\"\"***»e*aMM*]»wie] PAPA DANS * «r ~ .Restaurant et Bar 4ÊËk\\ UNE VISITE «BEgg DEVIENT UNE ^jSSy HABITUDE £fë^V!g/ÊËF\" Buffet special ^jBSjÊ^^^^^TJpT\" servi rie .r) p.m.a 10 p m HnB^Sp^Du 1,111,11 au samedi M-95 J par personne \u2014 enfants a moitié prix I m£ comportant hors-d'iK'iis n\\ VI WW salade, roli de boeuf, cotes lc\\ces mm de porc el succulents desserts.% IB Place Rona\\enture a quelques ?minutis dis oninris hoU-k - de porc et succulents desserts.Place Rona\\cnture a quelques minutes des j>rands hotels.RÉSERVATIONS 878-4569 Lunch Cocktails Diner \u20224 Silo Ronge Succulent» fruit» de mer et bifteck» BRUNCH DU DIMANCHE $6.95 RESERVATIONS: 676-0306 8255, boul.Taschereau, Brossard.enfant S3 95 FACILITES POUR RECEPTIONS DINER DANSANT Homard vivant $8.95 avec riz, beurre à l'ail et salade au comptoir à volon-té.Du lundi au mercredi de 1 1 h à 20h, jeudi et vendredi de 1 1 h à 15h.> m BOBINO C 28 RESTAURANTE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1980 NOUVEAU ET ANCIEN À ST-LAMBERT 'un nom à l'autre, la fidélité à table Tout comme l'habit qui ne fait pas le moine, un nom qui change ne transforme pas toujours grand-chose.II arrive que des restaurants changent de propriétaire et ne changent pas FRANÇOISE KAYLER de nom.Le client l'apprend parfois à ses dépens.Il arrive aussi, rarement mais cela se voit, que le restaurant change de propriétaire, change de nom.et ne change pas.On a l'impression que c'est ce qui est arrive à l'ancien Le Kir de Saint-Lambert devenu un jour Chez Berge.Les visages mis à part, mais on sait \u2022 à quel point les visages du service de table sont mouvants, rien ne semble avoir bouge dans cet- te fort belle maison dont les habitants de Saint-Lambert sont très fiers.Le cadre intérieur a une chaleur «sombre» qui pré-dispose au silence et qui a un effet calmant sympathique.Le mobilier est d'un confort remarquable, le bar est dans l'entrée et ne dérange pas le service.Celui-ci était assuré ce soir-là par une seule personne qui faisait office de maitre de céans et de garçon de table, qui travaillait avec un calme et précision et une gentillesse qui faisait penser que l'on était loin de la ville.La carte de Chez Berge, à moins que la mémoire de celui qui l'a consultée fasse défaut, semble bien être la même que celle qu'avait dressée le propriétaire du Kir.Elle est restée fidè- le aux spécialités qui distinguent un restaurant d'un autre et qui sont les points d'orgueil des cuisiniers de métier.Au royaume de la volaille, la caille a des privilèges.Elle peut .\u2022 .* \u2022 Caille farcie Escargots du Chanoine Veau en croûte Sole de Douvres soufflée Fraises Romanoff Cafés Menu pour deux, sans vin, AVANT taxe et service: $43.00 être traitée de façon roturière, grillée sans fantaisie et servie les pattes en l'air.Mais elle peut aussi avoir de l'aristocratie toutes les élégances.Et c'est de cette façon qu'elle est présentée, en entrée, Chez Berge.Bien ronde; les jointures pliées, offertes sur canapé et toute désossée autour de la farce que les soins de la cuisine ont su doser pour que la chair fine de la poitrine ne soit pas bousculer.Il ne reste qu'à prendre les cuisses entre deux doigts pour changer de texture et de saveur.Cette entrée cuisinée ne doit pas faire craindre aux petits appétits de ne pouvoir poursuivre leur repas.L'escargot qui a l'arrogance de l'ail et qui la répand d'une table à l'autre peut devenir la plus vulgaire des entrées.Cette petite bête a d'autres qualités.Elle supporte tous les apprêts, les plus violents comme les plus doux.Les escargots du chanoine, en souvenir sans doute du chanoine qui inventa le kir, est resté au menu de ce restaurant avec toute la finesse de sa préparation dans un caquelon alvéolé dont on ne veut perdre une bouchée ni de l'escargot ni de la sauce.Le boeuf Wellington est servi depuis de nombreuses années et fait le désespoir des habitués des réceptions «classiques».Sous la désignation veau au croûte, Le Kir servait et après lui Chez Berge continue à servir, un plat intéressant.Se rapprochant de son grand frère en cuisine, le veau est enveloppé lui aussi dans une pâte blonde qui a beaucoup d'esthétique puisque la portion est individuelle.La viande était tendre et savoureuse, la pâte était friable à souhait, la sauce bien équilibrée enveloppait le tout avec bonheur.La sole de Douvres soufflée est un plat d'apparat.Le coup d'oeil n'était pas démenti par la fourchette.Ceux qui aiment le poisson «cuisiné» seront ravis par cette présentation où la saveur fine de la chair est soutenue par celle de la composition de la garniture et relevée en dernier lieu par celle de la sauce plus robuste.Chez Berge est moins riche en suggestions de desserts que de plats de cuisine, mais le gâteau de la maison, léger et délicat dans sa présentation autant que les fraises terminaient joliment le menu.CHEZ BERGE 585 avenue Victoria Saint-Lambert 465-4633 RESTAURANT DES GOURMETS m VUE SUR LE FLEUVi SAINT-LAURENT TENUE DE VILLE STATIONNEMENT GRATUIT a fauia ^\" 1161 MARIE-VICTOR IN BOUCHERVILLE Une ambiance intime, la superbe cuitin* fronçait* of Ut meilleur» vint de notre collier La Saulaie est lo choix tout indique pour les ropot d'affaires, les tête-à-tôte tranquillos ou tout simplement pour lot repas entre omit.DEJEUNERS D'AFFAIRER de MIDI a 15h à partir do $5 s*.Réservations: 655-0434 L> ou 655-5664 L^
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