La presse, 4 octobre 1980, C. Arts et spectacles
[" y: CALENDRIER DE LA SAISON THÉÂTRALE C6 \u2014 C7 CARLA MAXWELL: JOSÉ LIMON ET LA DANSE C 17 v RELANCE DE L'OPÉRA 1 ET SPECTACLES cahœbC LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 OCTOBRE 1980 SEMAINE DU CINEMA QUEBECOIS Vers une mutation du documentaire La Semaine du cinéma québécois qui débutait hier au Saint-Denis effectue cette année un virage remarqué.L'aspect le plus spectaculaire de ce virage tient bien évidemment dans la présence, aux côtés des films et des cinéastes d'ici, d'oeuvres et de réalisateurs venus d'ailleurs, plus précisément de France, de Belgique, des Pays-Bas et de Grande-Bretagne.Avec cet apport extérieur \u2014 dix-neuf films, majoritairement de long métrage, \u2014 la Semaine prend figure non plus d'une manifestation presque artisanale qu'elle était jusqu'ici mais d'un quasi festival de films dotés par ailleurs pour la première fois d'un budget imposant de l'ordre du $170,000.Une autre caractéristique de la Semaine, celle-là moins spectaculaire, mérite d'être souli- Arthur Lamothe de son côté livrera au cours de cette Semaine trois épisodes inédits de sa Chronique des Indiens du nord-est du Québec (Innu asi): Ninan nitassinan (Notre terre), Pukua-nipanan (Campement d'hiver où est tendu le filet) et Inniun nipa-takamu (Ethnocide délibéré?).\tLUC \tPERREAULT Le premier de ces trois épisodes qui porte sur les revendications territoriales des Montagnais, un sujet que l'actualité rend encore plus brûlant, pourrait bien con- M i ¦ ¦¦ m - ¦ Nicole Lorange dans le rôle de Tosca.C'est mardi soir.20h, salle Wilfrid-Pellclicf, que \u2014 pour employer l'expression consacrée \u2014 se lèvera le rideau sur li» nouvel Opéra de Montréal, création du ministère des Affaires eu I lu relies du Québec qui remplace l'Opéra du Québec disparu il y a cinq ans.CLAUDE GINGRAS_ Pour que eetle nouvelle relance du théâtre lyrique chez nous («nouvelle» relance parce que ce n'est pas la premiere lois qu'on repart à zéro) attire le public le plus vaste possible (car Topera est la forme de spectacle la plus coûteuse qui soit), la direction a choisi, comme» production initiale, un des ouvrages les plus populaires du répertoire entier: Tas c a, do Puccini.Pour répondre aux mêmes impératifs de box-office, cette première saison se terminera par une autre oeuvre à très grand succès: Lu Tra-i /a/a, de Verdi.Ce sont, à mon sens, deux très bons chois: voici, à la fois, deux opéras extrêmement populaires et, dans le genre, deux chefs-d'oeuvre.Conscient, par ailleurs, de la mission culturelle d'un organisme subventionné tel que l'Opéra de Montréal, son directeur artistique.Jean-Paul Jeannolte, a pris ce qu'il appelle un «risque»»: il glisse, entre Tosca et La Tra-viata, un Mozart: Cosi l'un tut te.Nous sommes encore dans le domaine de l'opéra italien, le terme se référant cette fois uni- Photo Denis Courville quement à la langue utilisée et non au genre affectionné par la grande majorité des amateurs d'opéra.Nous sommes ici fort loin de Tosca et La Traviata! Cosi lan lutte n'est pas ee qu'on appelle une oeuvre «populaire (Mozart n'est du reste «populaire» que dans quelques-unes de ses oeuvres, et non les meilleures!).Cosi l'an lutte est un opéra pour raffines, presque un opéra de chambre.page c 9 > Jacques Grisé, Claude Meunier et Serge Thériault.photo Jeon-Yves Létourneou Paul et Paul: avant le cinéma Malgré le succès qu'avait remporté leur dernier show, bien qu'ils aient vu leur clientèle grossir à vue d'oeil en l'espace de deux ou trois ans et qu'ils rejoignaient maintenant des gens de tous les âges et de tous les milieux, Les Paul décidaient, il y a un an et demi, de prendre un temps mort d'une durée indéterminée.De travailler à leurs petites choses, chacun de leur côté.De voir.PIERRE BEAULIEll «Nous ne savions pas, dit Claude Meunier, si nous remonte- rions ou non sur une scène.Nous étions fatigués, écoeurés.Ecoeu-rés de donner des shows, de faire des tournées, de redire les mêmes choses chaque soir.Nous avions trop travaillé au cours des deux ou trois années précédentes, mal planifié nos sorties.Nous avions donné quelque 160 représentations du premier spectacle et plus de 125 pour le deuxième.Tout ça sans nous arrêter, sans laisser aux gens le temps de reprendre leur souffle entre les deux séries de spectacles, sans nous reposer non plus.page c 4 Robert Favreau, qui a réalisé avec Guy Dufaux «Corridors» et «Pris au piège».gnée.On y verra en effet un nombre considérable de longs métrages, documentaires ou fictions, qui ont déjà connu une diffusion en salles commerciales à Montréal et même pour certains en province.A cette liste de onze longs métrages s'ajoutent un certain nombre de films déjà présentés à la télévision ou à l'occasion d'avant-première.C'est donc dire que le contenu proprement inédit de la Semaine parait cette année considérablement réduit: 30 primeurs sur 59 films québécois.Sachant que sur ces 30 films, la fiction est réduite à sa plus simple expression, une conclusion s'impose: l'année 1980 sera celle du documentaire.En fait, quiconque intéressé au contenu proprement québécois et inédit de cette Semaine devra se rabattre nécessairement sur notre tradition documentaire.En jetant un coup d'oeil sur le programme, on peut déjà repérer parmi les treize documentaires de plus de 60 minutes plusieurs titres qui suscitent la curiosité.C'est notamment le cas avec Une histoire de femmes qui s'interroge sur le rôle de la femme dans les conflits ouvriers à l'occasion d'une grève qui s'est déroulée à Sudbury en 1978.L'oeuvre est signée par Sophie Bisson-nette, Martin Duckworth, (qui a aussi fait la photo) et Joyce Rock.photo Jean-Yves Létourneau stituer un temps fort au cours de ces dix jours de cinéma.Il ne faudrait surtout pas rater non plus le nouveau film de Bernard Gosselin, produit à l'ONF dans le cadre de la série «la Belle Ouvrage», intitulé le Canot à Rénald à Thomas.C'est peut-être à mon sens le plus beau documentaire sorti de l'ONF depuis douze mois.Ce retour à l'He-aux-coudres, sous le prétexte d'illustrer un métier traditionnel, en l'occurence la construction d'«un beau petit canot de bois à joint carrés ou à clins.», retrouve en fait la verve de ces gens qui avaient fait toute la saveur de la trilogie de Perrault, Brault et Gosselin à l'époque de Pour Ja suite du monde.Filmé dans le Bas du fleuve, un documentaire de Fernand Bélanger, De la tourbe et du restant, apporte un éclairage parfois percutant sur l'exploitation des tourbières de cette région.Un ton souvent déroutant, blein de digressions, marque cette oeuvre qui, dans ses temps forts, devient carrément polémique.Cette année, nos documenta-ristes semblent s'être donné le mot pour lorgner la réalité avec un oeil de sociologue.Qu'est devenue la pêche en Gaspésie depuis l'avènement des coopératives, des chalutiers et des usines?, se demande par exemple Hugues Tremblay dans On a été page c 18 uintuplées de VOUS SOUHAITENT LA BIENVENUE l'Odéon Berri I COMME ICARE d'Henri Verneuil L'ÉVEIL DES SENS D'EMY WONG d Albert Thomas MON ONCLE .D'AMÉRIQUE d'Alain Resnais FONTAMARA de Carlo Lizzani ÇA PEUT PAS ÊTRE L'HIVER, ON N'A MÊME PAS EU D'ÉTÉ de Louise Carre BERRI O MAINTENANT OUVERT 2882115 C 2 DEUX SEMAINES À L'OLYMPIA En France, Vigneault devient un personnage LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 OCTOBRE 1980 PARIS \u2014 C'était quelques minutes après le tomber du rideau dans la loge de Vigneault à l'Olympia.J'allais prononcer le cliché par excellence, sa femme m'arrête: «J'espère que tu trouveras autre chose que le mot de consécration.» J'ai promis, je tiens parole.Disons mieux: à 52 ans, en cette fin septembre 1980 à Paris, Vigneault est devenu pour la France un personnage comme Brassens ou Ferré, comme un certain feu Jacques Brel.Un classique.Une façon de dire qu'il est officiellement devenu lui-même et qu'on le reçoit comme tel.Pas plus que Brassens ou Ferré.Vigneault ne se spécialise dans le «tube», le grand succès commercial, mais il vend régulièrement ses albums, vieux ou récents.Il n'a pas de fan club déchaîné, mais un public fidèle, qui accourt sans se faire prier, sans battage publicitaire délirant.Depuis toujours les critiques étaient bonnes pour lui (et pour bien d'autres) \u2014 cela n'a pas un rapport direct avec le vrai succès qui.à terme, se compte en nombre de spectateurs.Disons qu'elles lui sont, à quelques exceptions près, toujours aussi élogieuses.Signe des temps: les journaux les plus «com- merciaux» (pour ne pas dire débiles), et qui ne se sont jamais intéressés qu'aux vedettes confirmées, lui consacrent maintenant des critiques importantes.Le spectacle respire cette fois une maturité, une perfection de ton, une assurance que je ne lui avais encore jamais vus.A LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale priori \u2014 pas plus que Brassens ou Ferré \u2014 il n'avait ni la voix ni le physique pour faire une «bête de scène».Je ne veux pas dire qu'il le soit devenu.Vigneault n'a pas essayé de changer, ses qualités et ses défauts de scène sont invariables.Immuable et renouvelé La différence: il n'essaie plus de forcer son talent.Son spectacle constitue un véritable ensemble cohérent, parfaitement équilibré, où Vigneault, tel qu'il est (bon ou mauvais chanteur?bon ou mauvais danseur?) s'épanouit, mais sans complaisance.Il avait l'habitude d'abuser systématiquement de ses monologues, qui, trop longs, cassaient le rythme du spectacle.Sans parler du fait qu'il ne résistait jamais à la tentation de l'improvisation.Cette fois, rarement un mot de trop: Vigneault a tout écrit et ne sort pas de son texte.Les blagues et les récits («la mi-carême») constituent des liaisons parfaites.Pas de creux.En renonçant à la formule du récital avec entracte, il a trouvé son vrai format: 18 chansons en lfr40, un défilé de personnages et de tableaux, entre le vieux et le nouveau.Avec, au beau milieu du spectacle, ce nouveau sommet, «Margot et Paulo».Vigneault, immuable et toujours renouvelé.La chanson c'est comme dans d'autres domaines: il faut gagner au moins deux fois de suite, et de façon irréfutable pour être proclamé champion, il y a trois ans et demi, Vigneault avait triomphé pendant deux mois à Bobino.Aujourd'hui, il fait la preuve (si une telle chose existe dans ce métier) que ce succès est durable.Remplir une grande salle (de tradition plutôt commerciale) comme l'Olympia pendant deux semaines, c'est déjà un exploit qu'aucun Québécois n'avait tout à fait réussi jusqu'ici, c'est d'autant plus remarquable que Vi- ffieault n'avait pas les meilleures; ates possibles: du 16 au 27 sep- tembre.C'est presque hors saison pour Paris.Les étudiants ne sont pas rentrés.La vraie «rentrée» artistique n'a pas eu lieu.Mais le théâtre était déjà occupé par Becaud pendant tout le mois d'octobre.Vigneault a donc pris le risque.Et gagné a un tel point que lui et son impres-sario, Gilles Bleiveis, songent déjà à un très grand spectacle.pour l'automne de 1982.Il est arrivé à Paris avec autant de rage et d'amertume qu'au lendemain du 20 mai.Il a parlé à qui voulait l'entendre de ce «peuple qui s'est fait hara-kiri», et déploré que les Québécois n'aient pas été »assez Polonais».Et puis il est monté sur scène, serein, sur de lui comme il ne l'avait jamais été.Est-ce le succès «facile» qui lui réussit?Le sentiment d'avoir, à 52 ans, atteint une plénitude personnelle?Peut-être tout cela ensemble, au même moment.En tout cas, s'il désespère de son pays, Vigneault semble s'être trouvé lui-même totalement.Succès facile: c'est une façon de parler puisqu'à Paris rien n'est jamais facile.Arrivé une semaine avant le début du spectacle, Vigneault a passé ses journées entre les répétitions et les interviews à la chaîne.Pendant Gilles Vigneault le spectacle, le rythme est devenu encore plus infernal.Pas question d'aller se coucher immédiatement après le tomber du rideau.D'abord il y a les amis, les admirateurs, parfois encore des journalistes qui se pressent à la loge, et.puis il faut laisser retomber la tension, on va manger, et on se couche rarement avant trois heures du matin.En fin de matinée, la ronde des interviews, télévisions, radio, signatures de livres, etc, recommence jusqu'à deux heures avant le lever du rideau.Même quand le succès arrive tout seul, il faut bien travailler.La différence, c'est que cette fois, l'effort «rapporte» du premier coup: les journaux accourent pour les interviews, la télévision invite sans se faire prier.On n'a plus besoin d'expliquer qui est ce Gilles Vigneault.On n'a même plus besoin, parfois, d'expliquer en détail de quel pays étrange il arrive.Vigneault est Québécois on le sait.Mais il est devenu Vigneault tout court.Une valeur établie.«NATURELLE», MAIS AMBIGUË \u2014 / La mort de John Bonham a terrassé «Led Zeppelin» m LONDRES m (AFP) \u2014 La mort récente de John Bonham, batteur du célèbre groupe de rock britannique «Led Zeppelin», est, selon la police, «naturelle» (à 31 ans.), dans des «circonstances non suspectes» mais pas mieux expliquées.On n'empêchera pourtant pas ses milliers de «fans» d'inscrire son nom dans la liste déjà longue des stars du rock décédées de façon brutale et troublante au beau milieu de leurs carrières, la plupart victimes de la fureur de vivre, de l'alcool ou de la drogue.Bonham, dont le large visage barbu et moustachu était bien connu des Européens et Américains, a été trouvé mort dans son lit, chez le guitariste du groupe, Jimmy Page, qui possède une grande maison à Windsor, dans la banlieue de Londres.Ils y travaillaient à un prochain album.La veille, il avait participé à une soirée «bien arrosée» selon divers témoins, mais les premiers résultats de l'autopsie n'ont révélé de traces ni de drogue, ni d'alcool.Il est le troisième musicien britannique de rock à mourir subitement cette année.Le jour même de l'autopsie de Bonham, l'enquête sur la mort de Malcolm Owen, chanteur du groupe punk-rock «The Ruts» disparu le 14 juillet dernier à 24 ans, incriminait une overdose d'héroïne.«Vivre vite, mourir jeune»: trouvant là une devise sur mesure pour les musiciens de rock, la presse populaire britannique a tôt fait de trouver une explication à ce qu'elle appelle déjà l'hécatombe des rock stars.Le premier de cette série noire fut Brian Jones, guitariste des «Rolling Stones», qui succomba en 1969, à l'âge de 26 ans, à une trop forte absorption de drogues et d'alcool.Ont suivi la grande chanteuse américaine, Janis Joplin, puis le guitariste noir Jimi Hendrix, Jim Morrison (le chanteur des «Doors»), et John Rostill (ancien bassiste des «Shadows»), qui se suicida en s'électro-cutant sur sa guitare.En 1977, le «King», Elvis Presley, est terrassé par une attaque cardiaque.Enfin, plus récemment, Keith Moon, batteur des «Who», et Sid Vicious, virulent bassiste des «Sex Pistols», sont morts d'overdose.Le rock les a tués C'est le rock qui les a tués, s'écrit le «Daily Mail», tandis que d'autres blâment tour à tour l'argent, «la recherche incessante de la jeunesse perdue», la célébrité, voire même la sorcellerie.Janis Joplin avait dit: «Je préfère vivre intensément pendant dix ans que de me retrouver à 70 ans assise sur une vieille chaise devant ma télé».John Bonham ne se contentait pas d'être l'un des meilleurs batteurs du monde: il avait en outre la réputation d'un grand buveur et d'un bon vivant.Et on parle beaucoup de son attirance pour la magie noire, comme les autres membres du «Sepplin».Renommé pour ses frasques (il fut le premier à parcourir à moto les couloirs d'un grand hôtel de Los Angeles et sa réputation faisait trembler restaurateurs et hôteliers), John Bonham était aussi le recordman de durée du solo de batterie en concert (37 minutes).Ses performances sur scène l'ont fait qualifier par les critiques de «Titan fra-casseur de batteries» , «Dieu Thor du hard rock», ou encore de «marteleur sourd».Mais les années, les millions, et l'alcool dont il faisait grand usage, lui avaient fait prendre quelques kilos et ses baguettes avaient un peu perdu de leur vigueur lors des derniers concerts de «Les Zeppelin».John Bonham avait rejoint en 1968 le guitariste Jimmy Page et le bassiste John Paul Jones lorsqu'a-près avoir dissout les «Yardbirds», ils fondèrent «Led Zeppelin».Les quatre membres du groupe, avec le chanteur Robert Plant, ne s'étaient plus quittés, malgré plusieurs vicissitudes, dont le grave accident de voiture de Robert Plant qui les fit s'interrompre pendant deux ans.Les «dinosaures du heavy métal» ont connu un succès spectaculaire, vendu 20 millions d'albums et gagné environ 30 millions de dollars par an.Ils ne se remettront sans doute pas de la mort de leur batteur. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 OCTOBRE 1 980 C 3 UN RAPPEL DU COEUR DU MONDE % Le pèlerinage Jean O'Neil La description est fidèle, à ma mémoire du moins.On descend une côte abrupte, perpendiculaire au fleuve.Au bout, il faut choisir.On tourne à droite et, pas très loin, à droite encore, c'est la maison.Le poêle, déjà, chauffe fort en ce dimanche d'automne.Sortis pour retrouver l'air vif cl chasser l'engourdissement, nous regardons encore et mieux le décor immense, avant que noire hôte ne nous intéresse à un curieux petit bâtiment, minuscule scène de théâtre, un toit et trois murs.Au centre, une table de travail, banale.Face au ciel et au fleuve, à la côte de I/Islet ou de Kamouras-ka, à cette bande de terre qui va de la route à la voie ferrée et qui meurt ensuite dans l'eau, Jean O'Neil deviendra écrivain.Il le dit.Nous le croyons, sans rire.REGINALD MARTEL If y a belle lurette de cela.Les visiteurs de ce dimanche ne se sont pas revus.Ou alors, ils ne se sont pas reconnus.Ils ont perdu de vue aussi le journaliste qui faisait son retour à la terre.De temps en temps, par hasard, des bribes de nouvelles sur les lambeaux que devient, chez.Tun.chez l'autre, le tissu de la vie.El Jean O'Neil a écrit des livres.Des romans pas très réussis, en 1967 et en 1973.Des pièces de théâtre, vers la même époque.Après, il est redevenu journalis-et dans les villes qu'il avait fuies,, et fonctionnaire.On allait l'oublier, lui et son rêve confus (avec son méchant caractère d'Irlandais, il arrivait qu'il fût mal compris), au moment où il ressuscite Cap-aux-Oies, comme sans effort, comme si naguère était hier, avec cette maturité qui arrive, parfois, durant la quarantaine, celle qui se compte en ans.\u2022 Les monographies de villages, quelle scie! Mais Cap-aux-Oies n'est pas une monographie et Cap-aux-Oies n'est pas un villa- ge.A peine un bout de rang arraché à la falaise du cap aux Oies, un lieu-dit qui n'apparaît pas sur toutes les cartes officielles.Quelques familles et parmi elles celle de Jean O'Neil.Le coeur même du monde, si on veut, là où on devient fou, ou saint, ce qui est un peu la même chose et ne gêne personne.La sainteté.Jean O'Neil l'appréciait, je crois, chez, quelque Oriental dont le nom m'échappe et chez saint François d'Assise.De folie, il avait h» brin qu'il faut et qui sert à créer des liens avec la réalité.Or.le coeur du monde contient toute la réalité, pour qui veut la voir et la posséder, morceau par morceau.La realité de Cap-aux-Oies.que Jean O'Neil raconte en une AU PLAISIR DE LIRE .y.Paul Valéry, André Gide, Marcel Aymé et François Mauriac.Quatre des quarante écrivains dont parle Roger Nimier dans ses «Journées de lectures».Nimier, quarante fois en une En 1962; dans un accident de voiture, mourait Roger Nimier.C'était un romancier caustique et un écrivain bourré de talent, dont le penchant avait toujours été de fuir les chapelles et les engagements.Comme il avait écrit un roman qui s'intitulait Le Hussard bleu, on eut vite fait de baptiser le petit groupe de ses amis «les Hussards».Comme il avait l'air de ne pas se conformer aux jugements ambiants, et que certains de ses livres, comme Les Êpées, et Perfide, et Histoire d'un a/nou;, avaient une sonorité un peu bronzée (au sens métallique, bien entendu) on s'empressa de les classer, lui et ses amis, chez les réactionnaires (au sens niais).Et vogue la galère.Voilà Roger Nimier sous le pavillon de la droite, avec les soutes bourrées de poudre de gauche.On sent bien Podeur de cette poudre, quand on lit ses critiques, qu'on vient de rassembler en un volume intitulé joliment: Journées de lectures.Il était jeune, Nimier.Il connaissait tout le monde, et n'avait peur de personne.Dans ces conditions, il faut avoir un jugement très sûr, et une sûreté d'expression remarquable, pour ne pas sabrer à tour de bras, et faire le ridicule.L'avantage de ce livre, c'est de nous donner en une seule fois quarante critiques sur quarante écrivains majeurs de langue française.Quelle économie, n'est-ce pas?Mais, loin d'être quarante fois un essai pénible et cahotant, c'est quarante fois un brillant article (5 pages de moyenne), léger \u2014 je veux dire important \u2014 amusant, et souvent tendre.JACQUES FOLCH-IUBAS collaboration spéciale Impossible de ne pas apprécier, aussi, cet humour qui, par exemple, fait dire à Roger Nimier, à propos du XXIIe siècle: «Siècle sympathique à l'avance, car, la réaction du XXIe passée, il nous aimera».Ou encore, à propos de Louise de Vilmorin: «Louis XIV aurait voulu l'épouser et se serait fait gronder par sa maman».Et de Péguy: «Péguy est bavard, colérique et c'est un héros national.Voilà beaucoup de défauts.» Il faut voir aussi comment il dépouille quelques classiques de ces oripeaux qui les recouvrent si bien, que nous avions pris leur présence comme acquise.C'est vrai, se dit-on, comme c'est vrai! Je le savais! Oui, mais c'est à cause de lui que je sais que je le savais.«Dans la série monotone des Maigret, on attend encore ce point culminant, cette crise où le commissaire rencontrera un adversaire plus intelligent, où un simple mouchardage ne lui suffira plus pour l'emporter.Maurice Leblanc avait écrit Arsène Lupin contre Sherlock Holmes.Un Maigret contre Jean Genet serait déjà intéressant et plairait dans les milieux intellectuels.» Voilà à peu près le genre, de Nimier.Trois phrases comme celles-là venaient après deux pages d'analyse, et puis l'analyse déviait, sur autre chose, sur un autre aspect, comme si de rien n'était.Inquiéter, déranger un tout petit peu, sans trop faire voir, troubler en un mot: c'est tout Nimier.Car, pour en finir avec cet exemple, il adorait les Maigret, et les autres romans de Simenon; mais toujours l'emballement bien tempéré, doucement Nimier, ne nous énervons pas, nous en lirons bien d'autres.L'esprit critique consistant aussi, bien sûr, à se freiner soi-même.Il faut lire les neuf pages de Nimier sur Sartre, qui ne sont presque rien d'autre qu'un commentaire sur L'Etre et le Néant et sur le Diable et le Bon Dieu.Un commentaire dithyrambique (comparant Sartre à Voltaire, rien que ça).Il faut lire: et puis, après un innocent petit «blanc» de deux lignes, deux petites phrases qui piquent, au bon endroit de Sartre.Non pas (encore une fois) qu'elles détruisent ce qui les précède, mais qu'elles rectifient le tir, un tout petit peu, et provoquent le sourire salutaire.¦ Au fond, Nimier le «hussard de droite» de la légende, fut simplement, et c'est beaucoup, un indépendant.Un libre esprit.Le premier sans doute à rire de l'étiquette dont les maitres-pen-seurs l'avaient affublé.Car la différence entre la liberté et le reste, c'est bien de ne pas se prendre au sérieux.Que j'aurais donc aimé rencontrer Nimier! Roger Nimier: JOURNEES DE LECTURES, critiques et études sur quarante écrivains, avec une préface de Marcel Jouhandcau, 271 pages, éditions Gallimard, Paris, 1980.À PEUX, (T\\Ù^yJL Montiqny ¦ LE GROUPE , LA LAURENT! ENNEJI Guichet» (288-2943): tous Its jours dt midi à 9hOÔ Commandes téléphoniques (288-4261): tous Its jours de midi a 6h 00 $1.50 Cinemo (288-3068) À /'affiche demain 1 h 00 ANTHOLOGIE DU PLAISIR ( 18 ans) 3h 00 FRANKENSTEIN JUNIOR ( 14 ans) 5h 00 LA MAITRESSE LÉGITIME ( 18 ans) 3% oBS& us ACROBATSS C UNE TROUPE DE 70 ARTISTES du 14 au 18 octobre 20 h $9.00, $14.00, $17.50 matinée 18 octobre 14h30 $7.00, $11.00, $15.00 25% de réduction sur tous les spectacles pour les citoyens dâge d'or, et les enfants de 14 ans et moins.Escompte disponible aux guichets du Théâtre Saint-Denis SEULEMENT.i En vente aux guichets et à tous les comptoirs T R S.IIIN .lin 1594,rue St Denis Nt Denis Renseignements -.849 4211 f T \"fi * \u2022M \u2022M afgjffjjAZZ PRÉSENTE 1* M * JEAN-LUC PONTY* i t invite spécial LARRY CORRYELL samedi, dimanche 12-13 octobre 20H30 Billets $9.S0\u2014$8.50 Produit par Double N et Donald K.Donald en vtnft (nontenant oui gmd«ts rhec tre St-Denis et a toui' W» comptoir» T R.S IIMCnIIX 1594 rue St D«n.* Kt\"ftCBta Renseignements 849 4211 I c e fx 'y.I sept, au 18 oct.mardi au sam.20:30h H E A T R E ES VOYAGEMENTS 5 boul.Saint-Laurent 274-7985 VILLE DE MONTREAL trr.*^xxx>oooooooooooooooooooooc présentent ,du 15 octobre ni au 2 novembre (pas de guichets à cette adresse) les 18 et 20 octobre, 20h30 Billed on venfe Montréal Trust PVM, Sauvé Frères et Archamboult Musique SALLE (,iju»»«-Is \u2022lu lurvli .m wiLFKiD-PELLETiEK ;::::;;:;^r;::rv, .i.PI ACE 1>E> NKÎS i*,Mf\\.iliiifi- fi^li'phMnnjirt^ Rcn\\e.jr,nemenlv 842-2IW f X«V l E * hei* ilu loiidi \" \\MLFRrt).PELL\u20acT.IER .* i'i x( f I)t s AKÎ*» tt.s»*»v «inm» ffi»-p»'.i-.i)., » M.«> f*jl-f Jk.et«-, M.'\\ !/«« Rrnvcunrmcnls H4 .' I| CMUDE LEI/EILLEE [ DU MERCREDI AU DIMANCHE: 20h30 VbNDREDl.SAMEDI: 19 H et 21 H (relâche lur.di et mardi) billets en vente maintenant au guichet 1?â 10 h lunoi maroi 1?\u2022 20 m mercredi au dimanche metro sherbrooke et autobus 144 IOOest avenue des Pins 845-7277 arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse 8 qui s Hit venus, depuis quelques années, remettre la métropole sur la carte du monde du jazz.Un retour La première effervescence autour du jazz, à l'époque où il y avait de vrais orchestres de danse, du temps où les gens dansaient pour vrai plutôt que de se dodeliner, c'est de New York qu'elle nous est parvenue, m'a raconté un jour Nick Avoub.S'il est aujourd'hui professeur de jazz au Conservatoire, il lui a fallu vaincre bien des réticences avant que ce style de musique contemporaine y soit accepté.Et encore, aujourd'hui il doit tenir compte des influences rock qui font que la plupart des jeunes musiciens de jazz du Québec font plutôt du jazz rock que du jazz pur, à la manière des Noirs américains qui ont créé le jazz.Le jazz demeure d'ailleurs dans son essence même une musique de Noirs, comme l'ont démontré à l'Imprévu, cette semaine, les quatre musiciens formant le «quartet» de Trevor Nurse.Le public reste cependant plutôt froid ù cette musique de tête, étant plus réceptif à un jazz plus dynamique, plus explosif, plus rock quoi.C'est donc devant une salle se vidant peu à peu que ce groupe a joué.Depuis le simple trio jusqu'au grand orchestre de 17 musiciens de Vie Vogel, depuis l'interprétation de classiques du genre si- gnés Miles Davis jusqu'au jazz rock, la semaine de jazz de l'Imprévu a prouvé qu'il y existait une très grande diversité sur la scène du jazz montréalais.La première soirée de cet événement était d'ailleurs une illustration de ce fait.Les deux groupes qui se sont succédés sur scène, Tasman et le «quartet» de Trevor Nurse constrastant par leur menu musical.Tasman interprète un matériel original, composé par Francois Marcau-rèle (claviers) et Richard Baudet (saxophone), alors que le «quartet» de Trevor Nurse préfère interpréter des classiques du jazz, se concentrant sur l'oeuvre de Sonny Rolins.Si quelques nostalgiques se souviennent en soupirant de la belle époque où les Nick Ayoub.le pianiste Oscar Peterson, Maynard Ferguson et Paul Blcy (qui font aujourd'hui carrière outre-frontière) animaient les boites de jazz de la métropole, avant que le rock ne vienne tout gâter, ils peuvent aujourd'hui soupirer d'aise en écoutant la relève.Après avoir disparu un certain temps de la scène montréalaise, cette musique qui exige une attention soutenue d'un public intellectualisant revit de plus belle.Ne se contentant plus des groupes «new wave» qui passeront comme toutes les nouvelles vagues, Montréal peut maintenant s'enorgueillir d'être revenue au vrai jazz.300e anniversaire Rome fête le Bernin (AFP) \u2014 Rome organise, pour célébrer le troisième centenaire de la mort du grand maître du baroque, Gian Lorenzo Bernini, une fête baroque européenne qui se prolongera jusqu'en 1981.Le Bernin (1598 / 1H80) devait être, après Michel-Ange, l'artisan de la «seconde renaissance» romaine que fut la période baroque.Sculpteur, architecte, peintre, inventeur et organisateur de fêtes, homme de théâtre à l'occasion, le Bernin a littéralement «construit» l'urbanisme et le visage de Rome.Le coup d'envoi a été donné, dans un pur style baroque.>-OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOC^ I ^wLctâM ijuy, ^ £fo présentent: J S** du I4aul9 Octobre # : -» ¦ a .\u2022 » BILLET» KM V*MTl CHEZ SAUVE ET FRERES.ARCHAMBAULT MUSIQUE MOWTntAL TRUST IT A LA PLACE DU ARTS THÉÂTRE MAISONNfUVE PIACC DfS ART* par de maxi- projections en multivision de quelque 4,000 diapositives des oeuvres du Bernin sur toute la largeur de l'escalier de la Trinité-des-Monts, au son d'une musique du XVIIe siècle.Le responsable municipal de ces festivités, M.Rena-to Niccolini, a présenté au cours d'une conférence de presse le programme des réjouissances : manifestations de haut niveau scientifique, expositions sur «le Bernin et Rome» ainsi que sur d'autres architectes de l'époque, expositions sur les grands centres du baroque européen, musique, théâtre, reconstitution de fêtes et renaissance du carnaval baroque.¦H 4* HmmmmmetÊK M2-2112 ^^>OOOCKXX>OOOOOOOCK>OOOOOOOOOOOOOOOOOa^ I j*3(iuctiâ*A CfWj, Aûif tttt présentent: 1 COMME TU ES GRAND M \u2022S Claude VALADE EN RÉCITAL __13 octobre 20 h30 ¦ I BILLETS IN VENTE CHEZ ARCHAMBAULT MUSIQUE | ! SAUVt «T FRERES.MONTREAL TRUST IT ALA PLACE DIS ARTS I THÉÂTRE MAISONNEUVE PI Aff OfS AH ÎS Mjpbti\" i()jeV MJI 1/4 Cuk '*¦«\u2022> if.< lundi su rte m «il t ; | rvi*r> «A mon avis, c'est le meilleur One man show de sa carrière» Jacques Samson Moreau en pleine forme» Sylvie Lampron Journal du Quebec Prank furtado ¦ \u2022\u2022\u2022-y*'?prétente du 28 octobre au 29 novembre relâche le lundi JHfflQOY IlORfflU /ml .En vente aussi Chez Archambault Musique et Sauve Frères.\"~iHSBb En vente aussi.Chez Archambault Musique et Sauve Frères.THEATRE MAISONNEUVE PLACE DES ARTS Montréal (Québec) H2X 1Z9 Guichets: du lundi au samedi inclusivement, de midi à 21 heures.Pas de reservations téléphoniques.Renseignements: 842-21 M C 12 à LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 OCTOBRE 1980 ¦ ¦ PETER SELLERS OANS \\ ?he fiendish plot of dïTwMmlw AVïC » CAiSAR > i « i «Le meilleur film de Tannée 1980» \u2014Rex Reed.Syndicated Columms» THE GREAT SAnTini POUR TOUS m \\ m «s I il g£3 JEAN COLBERT prese'e ^ M | production de ROBERT MÉNARD CINEMA \u2022 ¦ \"entai LA PLUS GRANDE CONTROVERSE JUDICIAIRE DU SIÈCLE ENFIN PORTÉE A L'ÉCRAN! Qui a condamné Wilbert Coffin?ta JUSTICE ou le POUVOIR?POUR TOUS \"UN FILM TOUT SIMPLE, CHARMANT, SOUVENT TRÈS DRÔLE MAIS SURTOUT TRÈS ÉMOUVANT, UN DES MEILLEURS, SINON LE MEILLEUR FILM EN COMPÉTITION AU FESTIVAL DE M0NTRÉAL\"._ tm[ BUUrm ^crn PHILIPPE LEOTARD ~~~ LAURA ALEXI^ CINÉMAS UNIS r ?\u2022 A SID AND MAJTTY KHOFFT FR£SlV7*JION A ROBERT COOPER AND RONALD COHEN PRODUCTION BRUCE DERN ANN-MARGRET MIDDLE AGE CRAZY C»«!ft/Tu* GRAHAM IARVB ERIC CHRISTMAS and DEBORAH WAX EH AM u Sw*> Prodtfdion Mp« KAREN BROMLEY Dtftcior of PHotoyspdy REGINALD H MORRIS CSC Or«iulM«« by MATTHEW McCALm Ce JVul^crr K>HN M ECKERT AdditwnâJ Sofljp b> BL'RT BACHARACH end CAROLE BAYER SAGER Emudvt Producer* SID AND MARTY KROFTT Produced b> ROBERT COOPER AND RON AID COHF N \" Drvcud b> IOHN TRENT 1 mm \" ^ .- \u2022'.SvmnpUi b> CARL KLEINSCHMm l^-U.LoCITE.Sam., dim : 12:35, 2.15, 3.55, 5:35,7:30,9:10.Stm.: 7.20, 9:10.DORVAL: Sam., dim.: 1:00, 3:00.500, 7:00.910.Urn 7 00,9 10 \u2014 g UCTTI LE CINEMA: 1:25, 3:00, *' ' 5.00, 7:00, 9.00.LE CINEMA LaCité 2 YS7S.AV DUMC 8*T?829_ DORVAL 2 18AN! BRIAN DE PALMA | vlt LE MAÎTRE Dl MACABRE \u2014 VOUS IXVITE À LIN SPECTACLE À LA TOUTE DERNIÈRE MODE DASS LE CRIME Dressed irr.jges PIERRE MlGNOT 4e SEMAINE avec AUGUST SCHELLENBERG dans k?role de Wilbert Col*m dansun mm dp JEAN-CLAUDE LABRECQUE Scenano JACQUES BENOIT YVON DUFOUR \u2022 RAYMOND CLOUTIER-MICHELINE LANCTÔT MlGNOT \u2022 Musioue ANNE LAUBER \u2022 Distribué par LES FILMS MUTUELS Un *i«m de ROGER ANDRIEUX avec EVELYNE DRESS et 'a participation oe MARIE DUBOIS VERSION ORIGINALE FRANÇAISE AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS 4e SEMAINE PLACE VILLE-MARIE f AIRVIEW ft SNOWOON Son» d,m 1 00.3 00.5 00.7 00 900 Sem, 7 00.9 00.LOEWS ANGIE DICKINSON MICHAEL CAINE 3e MOIS LOEWS 3 I© 1 Som.demiet progrom Le PARISIEN 3 486 STE CATHERINE 0 86S-3B5B 1:00,3:00, 5:00, 7:00, 9:00.SAM DERNIER PROGRAMME 11.00 CINEMA 2 \\\\\\\\ Paul Mazursky n'a pas perdu son sens de l'humour ni son habileté surnaturelle pour donner une note de fraîcheur à un sujet des plus étranges.» \u2014David Anten \\pv\\ i \\ t i m i m m * u » m » w » a j * r, $om -Oif* 1 30; 3 30 5 30.7 M; 930 BODYGUARD i8r Sr£fl£0 MARTY FELDMAN PETER BOYLE LOUISE LASSER PLAZA ALEXIS HIHOH-1 ATUJÛTER niUtÛU METRO 3h stationnement SI 25 935 4246 2* MOIS! CHRIS MAKEPEACE RUTH GORDON MATT DILLON JOHN HOUSEMAN Arw Son - Own.\u2022 00-3 00- 5 OC 7.40-t-00 3 h stat Otc Sow \u2022 \u201e Om 100-300 _^ OECARIE SIM) OE JEAN TALON 341 3190 -$00-710- onnementS1 25 935 4246 STATIONNEMENT INTERIEUR GRATUIT PLAZA ALEXIS RIH0H « 2 I SQUARE DECARIE 1 ÛTUJÛTER -MVLÛU WE1R0 DECARIE: Som -Dim 1.00:300; 5:00; 7:00; 9:20 BONA VENTURE: Som.-Oim.: 1:15; 3:15; 5:15; 715; 9:15 (**o-*~.* Sen I Dm apm i 00pm $IJS_ SQUARE DECARIE 2 i BOMAUEMTURE 2 OECARIE SUO OE JEAN TALON 341 3190 PLACE BONAVENTURE 861 2726 STATIONNEMENT INTERIEUR GRATUIT BELMONDO gukpnolo BELMONDO guignolo BELMONDO BELMONDO guignolo guignolo BELMONDO guignolo BELMONDO guignolo LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 OCTOBRE 1980 IJ18ANS 'adultes «Premier prix» Festival de Locarno Selection officielle Semaine de la critique Canne$ 1980 Immacolata et Concetta Une jalousie différente V O Italienne S T Français un Mm de SALVATORE PISCICELLI IDA 01 BENEDETTO MARCELLA MlCHElANGELI Scm 7 00.900 Dim 100.3 00.5 00 7 00.9 00 Adm.: $3.50 Ouimetoscopeï m 1204 e»t, Ste-Catherine.525-8600 Beoodry M t 5 arts i et spectacle^ c'est la , ; culture mise à la portée de tous dans « La Presse \u2022.i.\u2022 ENCORE PLUS FEMME flffi!!n!0!mS!!|tm:::::::: mm rcT-CE UN CRIW£ msm ! : : A^ vqdultesjjj Un film choc' Inoubii.bl.! L'un det film» \u2022et plus puissants iamais présenté é l'écran! H Y O.ll» Un,, m- i iii i: Dès ?2h.PAPINEAU 2 45 >ir LJ 0IW8ÏES RD© LEE VAN CLEEF 8215 RUF HOChlLAQA 3b4 3B0 4 LA SEMAINE DU CINEMA QUEBECOIS_ 4 4 LETRÉSOR DES GROTOCÉANS Conte fabuleux et espiègle au pays de ces êtres fantastiques que sont les Grotocéans.Un film de Co Hoedeman Le samedi 4 octobre, à IShOO à la salle St-Denis 2 et le dimanche 5 octobre, à 15h00 à la salle St-Denis 3 1590 rue St-Denis, Montréal (Métro Berri-De Montigny) Office National national du film Film Board du Canada of Canada 4 ?:/.A 7337716? qjLA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 OCTOBRE 1980 C 17 i l JOSÉ LIMON ET LA DANSE: m S'engager socialement, exprimer tout l'Homme La Compagnie de danse José Limon, qu'on va voir à Montréal pour deux programmes et quatre représentations à compter de mercredi, n'a jamais été aussi active que depuis la mort de celui dont elle porte le nom, en 1972.C'est Caria Maxwell, sur qui ;rçpose maintenant la direction artistique, qui nous en parle, et nous révèle aussi quelques points d'histoire jusqu'ici ignorés ou oubliés par la plupart.4 \u2022 | i I m Ti r L, r, L D'abord, José Limon ne se .destinait pas originellement à la È'danse, mais à la peinture.Venu à New York pour étudier cet art, il est amené par un ami à un spectacle de danse (il avait alors.i9 ou 20 ans), et comme on dit, le reste, c'est de l'histoire.En fait, c'est seulement depuis le mois dernier, grâce notamment à une généreuse subvention du (Paul) Lepercq International Dance Fond de Londres \u2014 en plus de l'aide habituelle du New York State Council for the Arts et, dans une moindre mesure nous dit Mme Maxwell, du National Endowment for the Arts \u2014 que la compagnie a son studio, et que des classes dans la technique et la philosophie de José Limon vont commencer, à raison de deux par jour.Ca~ il n'y a pas qu'un style derrière la façon de danser de José Limon, il y a un humanisme.Né dans une famille nombreuse.Limon, qui était un Indien du Mexique, est venu aux USA vers sept ou huit ans avec sa famille et a vécu en Arizona, au Nouveau-Mexique et dans le sud de la Californie.La pauvreté devait l'aider à développer un extraordinaire souci de la condition humaine.Elle ne m'en parlera qu'en fin d'entrevue, mais allons quand même chercher tout de suite cet extrait: «Cela demande une certaine situation de travail.Il ne suffit pas d'assembler simplement un' répertoire et de sortir pour le danser.L'élément magique n'y est pas si vous vous contentez d'apprendre les pas et de les répéter.Il faut un processus, et c'est seulement a la fin de ce processus que vous arrivez à l'oeuvre.Il faut consentir au processus autant qu'au travail.C'est une philosophie tout autant qu'une nécessité de la danse elle-même.» Au lieu des tranchées Sa compagnie, elle fut formée dans les années d'après-guerre, et selon Caria Maxwell, devait comprendre les trois amis avec qui il avait fait des spectacles dans le EntertainmentService de l'Armée américaine, au lieu L de se battre dans les tranchées.Doris Humphrey, qui devait bientôt cesser de danser elle-même, en avait pris la direction |*artistique, et sa femme, Pauline Lawrence, qui avait elle aussi dansé avec Doris Humphrey, faisait les costumes, tenait les livres, jouait le piano dans les classes et les répétitions et.Pendant un temps, des locaux ont été trouvés au Julliard School of Music, mais le travail pouvait tout aussi bien se poursuivre (ou s'arrêter) ailleurs.Mais comme nous le disions plus tôt, ce n'est que cette année que la compagnie a pu signer des ententes avec ses membres ( ces ententes n'étaient que verbales auparavant) et garantir un salaire sur 30 semaines \u2014 encore que les danseurs ne peuvent retirer d'assurance-chômage, parce que les minimas requis ne sont pas (encore) remplis par l'employeur.L'année dernière, la compagnie de José Limon et celles de Murray Lewis, Alwin Nicolai, Merce Cunningham et Alvin Ai-ley (maintenant remplacée par le Joffrey Ballet) ont uni avec succès leurs efforts pour offrir une série d'abonnement de cinq récitals; vendus à $99 pour cinq paires de billets, ces spectacles étaient vraiment bon marché, quand on sait qu'il faut maintenant débourser $30 pour ses places à certains événements.Et à la fin de la saison, Caria Maxwell raconte qu'on la prenait pour une folle quand elle s'écriait que la compagnie était rentrée dans ses dépenses \u2014 parce que l'année précédente le déficit a failli atteindre $50,000.C'est en parlant du célèbre Moor's Pavane que Caria Maxwell révèle un détail historique: Limon n'a pas choisi originellement la musique de Henry Pur-cell, mais il avait commencé à travailler sur un quatuor à cordes de Hindemith, et n'est arrivé à Purcell qu'à travers bien d'autres essais.Car (encore un rappel historique) il y a travaillé pendant une année entière, avant sa présentation au public, en 1949.«Ce n'était pas comme aujourd'hui, quand on y pense.Aujourd'hui, on essaie de fonctionner comme une affaire.Mais dans le temps, quelques fous ont sans doute décidé de se réunir après leur travail ailleurs et de faire ce ballet.Ils se voyaient probablement de neuf heures du soir à une heure du matin.Ça leur prenait un an, et le soir du récital, ils pouvaient dire: Eh bien! voilà ce que j'ai fait cette année.» La jeune femme remonte son châle.«Je ne soutiens pas qu'il faut \u2014 ou qu'il ne faut pas \u2014 travailler de cette façon.Mais dans le temps on pouvait faire une recherche, alors qu'aujourd'hui la pression est telle que rien que pour exister, il faut produire, et le processus va à reculons.» Pa d'école, mais une façon Caria Maxwell, déjà avec la compagnie depuis quinze ans, résumait en ces termes la direction envisagée pour le proche avenir: «Quand José vivait, aucune compagnie ne travaillait à plein temps, et nous n'avions qu'une ou deux tournées de trois à quatre semaines par année, en plus des six semaines durant lesquelles nous travaillions ensemble l'été.Ça fait peut-être 18, 20 semaines par année \u2014 et nous n'étions payés que pour les engagements que nous avions.«Il n'a jamais tenté d'établir une école.La méthode d'entraînement, c'était de rester avec la compagnie suffisamment long- temps pour apprendre les oeuvres du répertoire.C'est seulement depuis sa mort que nous tentons de fonctionner comme une compagnie (ouvrez et fermez les guillemets) «normale».Nous tentons maintenant d'élargir le répertoire, tout en conservant comme base les oeuvres de Charles Weidman, Doris Humphrey et Limon \u2014 qui sont les piliers du théâtre que nous sommes et que nous voulons représenter.Nous ajouterons des oeuvres de chorégraphes vivants, et nous développerons les talents chorégraphiques des membres de la compagnie.«Je ne dis pas qu'ils feront des oeuvres comme Limon.Mais nous avons un concept défini, et c'est là-dessus qu'il faut travailler.Nous faisons du drame, nous parlons de l'Homme \u2014 c'est du théâtre dramatique, social et humaniste.Nous sommes passionnés.Nous sommes engagés.Ce n'est pas de l'art pour l'art, ni du mouvement pour du mouvement.C'est du théâtre actif et qui a une fin.\u2014 Limon était socialement engagé?\u2014 Oui.Extrêmement engagé.Et de même pour Doris (Humphrey) et Charles (Weidman).\u2014 D'où cela venait-il?Est-ce parce qu'il était immigrant?«Je pense aussi qu'il était très te durant sa jeunesse.Mais c'est aussi qu'il était très respectueux de la tradition.Je ne l'appelerais pas un révolutionnaire; c'était quelqu'un sachant travailler dans le sens de la tradition, et s'en servir à ses fins.Ce n'était pas un chorégraphe d'avant-garde; toutes ses chorégraphies ont un commencement, un milieu et une fin, et suivent une progression dramatique logique.«Je pense aussi qu'il étiait très préoccupé par le climat social dans lequel nous vivions.Il croyait que nous avions à être la voix de la société, et que c'était là la fonction de l'artiste.» Je ne peux m'empêcher de ressentir le mélange de force et de fragilité de la jeune femme.«Et si j'ai appris quoi que ce soit de lui, c'est que comme artiste de la scène, chorégraphe et directrice, je dois me soucier de dire la vérité, d'exprimer l'homme jusqu'à ses dernière limites, de ne pas craindre d'être vulnérable, en scène ou dans la vie.» Caria Maxwell ne peut s'empêcher, ici, d'éclater de rire: «Ce sont là des leçons lourdes de sens et difficiles à vivre, mais c'est quand même ce qui le travaillait, c'est là-dessus qu'il a fait ses ballets, son théâtre.Et même si nous dansons des choses stylistiquement différentes, pourvu que ça parle ce langage, alors il n'y a pas de conflit avec ce que Limon nous a laissé.» Clara Maxwell Photo Paul-Henri Talbol LE CHOC DE 2 SUPERSTARS EROTIQUES ! 18ANS adultes T'2, » TKÊlfeJVA JHDE Pussucat AUSSI DEUXIEME GRAND FILM' DANS CHAQUE CINEMA EJ pussycat lGTjy™|© EXACTEMENT COMME VOUS L'IMAGINEZ ! 18 ANS Adultes amer 12:00.3:55, 7: Kramtr: 2:05.6:00.10:05 Syndr7mi.\"2:00*3*55^7*55 JT rÔNDA DOUGlASJ 'ûtéMa DE MONTREAL 1584 MONT ROYAL est 521 78 70 4015 Si LAURENT 845 5215 DiANA:AMERICAINE.RATRICIA ITALIENNE.JOANNE FRANÇAISE MAISELLES ONT TOUTES QUELQUES CHOSES EN COMM' 'N._ Les fttitcs Garces MARTINE \u2014 BROCHARD Futé, excitant erotique.Un film rare a tous les points de vue.-BOXOFFICE Un film de classe et de qualité._ -VIVA K DOUBLE 55P «ALICE CHEZ LES SATYRES» COMMODORE 5780 0 BOUl f.OUIN 334 8560 EXPOSURE ___ CTIii )1 I J AUSSI DEUXIEME GRAND FILM ^lEBEftWER PICCADILLY 5117 PARK 844-1932 502s Sherbrooke w 486 28n 539 St.CATHERINE W.845 2000 afin de satisfaire à demande populaire Cinéma 1 présente en français pour une semaine seulement POUR TOUS \"Kramer vs.Kramer\" Gagnant de 5 OSCARS Jtft MEILLEUR FILM i£Z DUSTIN HOFFMAN dans > \"KRAMER VS.KRAMER\" fa Sam., dim.: 5h15, 7hl5, 9hl5.Sem.:8h Vtnd.:7hl5.9hl5 PMturv* CINE-FARCS St-EUSTACHE: roule 15.«ortie 21.tél.: 472-6660 / 879-1707 / 430-9090 Mont Sl-HILAIRE route 20.«ortie 115.tél.467-3209 / 467-3533 0 REPENTIGNY: roule 40.«ortie 100.tél.: 581-7740 / 861-6641 *¦ EN FRANÇAIS Tous les ic.-nedii et dimonchet matinees pour les jeuneso 1h30 odmission $150 cette semoine.«L'ENFER MÉCANIQUE» ¦_ X air CUMATI$É CHAT1AUGUAY GftAlUT 117;St-Jean Baptiste 698-0141 K&ÂN&ANÎ Tony Curtis Brian Keith vtai POUR TOUS Ernest |V&j Borgnine|£0; Suzanne Plesheîtel RÉSERVISTES EN JAVA Vf 6m \"SuppoM» They Gave A Wkr And Nobody Came St-EUSTACHE 11 REPENTIGNY 11 St-HlTÀIKE I * 1 L invité* une morale q-Rw ^PECIMC & Plus 2e film aux cinémas suivants: ¦¦i'Ui RDI \u2022¦\u2022V'M.V i'iVA«VA«l KiSOllflMI 461 IHO LES ONÉMA5 FftANCE HLM \u2022 ¦ ' , i ; Il il V flu remr.à lundi CAROLE LAURE CLAUDE BRASSEUR MIOUMIOU DAVID BIRNEY 'D'une qualité et variété aupéricurea à \"Deep Throat\".NEW YORK MAGAZINE I8ans L Enfer pour SWISS Joqes La version modifier en Imetaum tr»nçai&9 du film \u2014 Thm Devil In M/m Jones ft JUSTINE desjardins BASlAIRf » 3 m lui .».ROGER FOURNIER musique de LEWIS FUREY et JEAN DANIEL MERCIER 13:00 - 15:00 - 17:00 19:00 - 21:15 desjardins BASUAIRI 1 ;88 3141 w j»e Gurdjieff A la recherche £ sem de ,a connaissance de soi RENCONTRES AVEC DES HOMMES Afghan» REMARQUABLES I2:I5 - IA:25 - 16:35 desjardins 4 8ASHAIRI i SRT 13:45 - 20:55 ¦ \u2022 \"Le meilleur film de Godard, un film important\".\u2014 F.GRIMA i Dl CBF Boniour ^^^mmmuaiMMaaHBiBBUBBaBBaaaaBBBBBBUBaiaiBB^HBB Le cinéma de Godard: moderne, unique et provoquant.J'admets que le cinéma ne doit pas être que celui de Godard.Mais sans celui de Godard, que serait le cinéma?.- LA PffSSf u«i»ii¥cnM*ost\" «¦ GILLES BERIAULT p\u201e\u201e\u201e,e [JEAN-LUC GODARD ISABELLE HUPPERT JACQUES DUTRONC NATHALIE BAYE 12:45 14:30 16 18:00 19:45 - 2 C 18 CINEMA.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 OCTOBRE 1980 r.V T v.i; ' Dugowson, Verneuil, Aragon.\u2022\u2022 et l'autre Au revoir, à lundi, de Mauri-1 ce Dugowson, est peut-être! le plus québécois des films coproduits avec la France.A cause du rythme.A cause des personnages.Tiré d'un roman de Roger \u2022 Fournier, le scénario tient à peu de chose: deux jeunes femmes i (Carole Laure et Miou Miou) ont pour amants deux hommes mariés qui les quittent chaque vendredi pour regagner le foyer conjugal.Les deux jeunes femmes finissent par en avoir pardessus la tète d'être les éternels seconds violons.Elles cherchent ailleurs.L'une tombe sur un\" type marié et père de six enfants, dont la joyeuse humeur lui fait plaisir; l'autre s'amourache d'un riche médecin américain célibataire qui lui fait mener une vie popote et stérile à Tampa.Bientôt dépitées, elles finissent par les planter là, se retrouvent et concluent que l'amitié la plus solide, l'affection la plus profonde existent parfois entre fem- mes mieux qu'avec les hommes.Dans ce film comme dans beaucoup d'autres, on a tripatouillé la bande-son de telle sorte que les voix paraissent fausses.Carole Laure navigue entre l'accent de la rue Panet et celui du boulevard St-Michel et Miou Miou qui semble s'être doublée elle-mêmb, déplace les accents.Je serais tout de même curieux de voir le film sans son.Les images sont souvent intéressantes.Un regard de Carole Laure.Une rue de Montréal sous la neige.Ou la tête de Gabriel Arcand derrière le bar d'un bistrot.AU REVOIR, A LUNDI, de Maurice Dugowson, au Desjardins 2.I comme Icare, d'Henri Verneuil, est présenté dans la plus grande salle (579 places) du nouveau cinéma Berri.On connaît Henri Verneuil: il a du métier, des idées, mais tourne sans imagination ses films comme le Corps de mon ennemi, Peur sur la ville, le Casse.Le sujet de I comme Icare, dont il a écrit le scénario avec Henri Decoin, lui est venu à la lecture des travaux d'un professeur américain, Stanley Milgrin, concluant à l'étonnante soumission des hommes devant l'autorité.Mais ce qui aurait dû former l'essentiel du scénario n'est devenu qu'un épisode; tout le film tourne autour de l'assassinat d'un président qui ressemble comme deux gouttes d'eau à celui de Kennedy.Yves Montand, lunettes sur le nez et perruque en blanc, incarne un procureur qui remet en question le rapport officiel voulant que le président ait été assassiné par un psychopathe solitaire nommé Daslow (changez Tordre des lettres et vous aurez Oswald).L'honnête procureur finit par découvrir la collusion entre les services secrets et la pègre.Il y a eu complot pour assassiner le président.Ce film d'action piétine.Le plus souvent, Montand fait ses déductions devant la caméra, échafaude des hypothèses et semble trouver inextricable une situation qui nous paraît limpide.Seul intérêt du film: la longue séquence inspirée des travaux du professeur Milgrin.L'inspecteur Volney (Montand) assiste à l'expérience d'un professeur avec deux hommes qui ont consenti à servir de cobayes.L'un enverra une décharge électrique à l'autre chaque fois que ce dernier donnera une mauvaise réponse à un questionnaire.Histoire de voir si la peur de la douleur améliorera la mémoire du sujet.On commence par un petit voltage, à peine agaçant.On augmente la dose.Bientôt le cobaye humain se tort de douleur.L'autre cobaye va-t-il arrêter Pex- .¦¦¦¦¦ \u2022 y.Miou Miou périence?Non.Son respect pour le professeur, pour l'université, pour la science est tel qu'il ne discute pas, qu'il ne remet pas l'expérience en question.Et l'on apprend que les deux tiers des honnêtes gens soumis à cette expérience se transforment en bourreaux par simple soumission bête à l'autorité.«Quand on demande à un pilote de lâcher une bombre, dit un personnage du film pour s'excuser, il ne demande pas si c'est bien ou mal.» Question fondamentale, qui nous renvoie à l'extraordinaire film de deux cinéastes allemands de l'Est, Pilotes en pyjama, présenté l'automne dernier à la Cinémathèque.Des pilotes américains prisonniers au Vietnam répondaient invariablement la même chose: «Nous faisions un job, notre travail à nous c'est de piloter des avions.» I COMME ICARE, d'Henri Verneuil, au Berri 1.m Depuis trois semaines se pour-(ptit au Conservatoire d'art cinématographique une rétrospective consacrée au cinéma espagnol actuel dont le grand mérite est de nous montrer un cinéma qui nous est à peu près totalement inconnu.Au programme demain soir, Camada negra de Manuel Gutierrez Aragon.Où en est l'Espagne cinq ans après la mort de Franco?La nostalgie de l'ancien régime, l'inquiétude devant l'instabilité économique et politique, l'omniprésence des franquistes à tous les niveaux de l'administration laissent craindre un virage à droite.Le film d'Aragon montre comment un adolescent fanatisé, pour qui violence et virilité sont paronymes, assure cette relève de la droite.Camada negra (traduction approximative: la couvée sinistre) nous montre une bande de néo-fascistes ultra-nationalistes regroupés autour d'une quinquagénaire exaltée qui les harangue et les pousse à la violence.Le film se termine par l'assassinat absolument gratuit »i'une jeune femme offerte en holocauste au cri de «Espagne! Espagne! Espagne! » Le propos de Manuel Gutierrez Aragon est clair.Son récit l'est moins.Il se perd parfois dans des dédales, il piétine, devient bavard et agaçant.Son cinéma est, à mon avis, trop près du théâtre.A voir tout de même, pour le sujet.Et pour découvrir un cinéma différent.CAMADA NEGRA, de Manuel Gutierrez Aragon, au Conservatoire d'art cinématographique (demain soir à 21h.) \u2022 Faut-il parler des Chiens chauds de Claude Fournier?Pour dire quoi?Que c'est un film pitoyable?Mais est-ce la peine?Les spectateurs s'en rendront compte.Et le réalisateur, qui est un homme intelligent, le sait aussi.Alors?Qu'un homme de talent décide de faire ça pour gagner de l'argent, c'est son choix.Et son droit.Mais que l'Institut québécois du cinéma donne de l'argent pour de tels films, voilà qui me laisse perplexe.C'est à cause de ce genre de films, précisément, que le public québécois s'est détourné de son cinéma.Pour moi, les Chiens chauds (titre original anglais: ThcClean-up Squad, c'est l'ennemi de l'intérieur.LES CHIENS CHAUDS, de Claude Fournier, Aux Parisien 3 et 5.Yves Montand, dans I comme Icare._EN Du docudraitie à la fiction pure 1 Suite de C 1 élevé dans Veau salée.Au royaume du Bingo de Marcel Larivée et Gilles Cadieux, pareillement, se penche sur un phénomène social étonnant, la vogue des bin-gos.Corridors et Pris au piège de Guy Dufaux et Robert Favreau me paraissent s'indérer dans un courant qui a peut-être connu ses heures de gloire dans la précédente décennie mais qui n'en constitue encore pas moins un filon important: le cinéma dit d'intervention sociale.Dans Corridors \u2014 qui inaugurait incidemment la Semaine M Roland Glaziou, dans «Pris ou piège».i hier mais qu'on peut également voir à 19 h 30 en reprise à la salle 3 du Saint-Denis \u2014 le spectateur se trouve plongé en plein coeur d'une réalité qui ne fait guère les LUC PERREAULT manchettes: une famille moyenne de l'est de Montréal peu favorisée par la chance.Rodrigue Bouchard travaille comme préposé aux malades dans un hôpital psychiatrique.Gisèle, sa femme, est aveugle à 75 p.cent.On les suit avec deux de leurs trois enfants dans les corridors do leur maison, du métro, de l'école, de l'hôpital.Entre un budget de plus en plus difficile à boucler, les besoins particuliers de Gisèle et le milieu de travail éprouvant de Rodrigue, le documentaire de Dufaux - Favreau arpente les corridors de la petite misère et de la grande déprime.Seule l'affection que le couple se voue et s'avoue sous nos yeux lui permet d'échapper complètement à la grisaille.Avec Pris au piège, on descend d'un autre cran dans l'échelon social.Une autre famille, cette» fois de Pointe-Saint-Charles.Le mari, Roland Glaziou, découvre à 50 ans qu'il a les poumons brûlés pour avoir trop longtemps coupé des tissus dans une manufacture.À travers le drame de cette famille, on découvre la solidarité de tout un quartier.Robert Favreau explique que les deux films devaient à l'origine être produits par l'ONF.La recherche faite, les deux réalisateurs ont été victimes des mesures d'austérité décrétées par l'organisme fédéral.Finalement repris par Prisma, le projet a été tourné en 30 jours (répartis sur quatre mois).Le projet initial prévoyait trois films, les trois paliers d'uni escalier: les petits salariés, les assistés sociaux et le monde carcéral.Seuls, les deux premiers volets ont pu être menés à terme.«La vraie violence sociale, explique Favreau, n'est peut-être pas celle des criminels ni des politiciens mais bien plutôt celle vécue quotidiennement par certaines couches de la population.» Parmi les modèles qui ont pu inspirer la démarche des deux réalisateurs, Favreau mentionne un film de Fernand Dansereau, Tout Vtemps, tout Vtemps, tout Vtemps ainsi que le documentaire de Georges Dufaux, le frère de Guy, Au bout de mon âge.«Dansereau fut peut-être le premier à lier des éléments de dramatisation à l'intérieur d'une démarche documentaire.Je pense que c'est Georges Dufaux qui l'a fait éclater de toutes parts surtout dans Au bout de mon âge.» Toujours selon Favreau, le jour où les cinéastes québécois Corridors.Gisèle et Rodrigue Bouchard.auront acquis la même maturité que certains de ses romanciers \u2014 il mentionne le nom de Michel Tremblay \u2014 ce jour-là, dit-il, le documentaire sera peut-être devenu inutile.Un film comme les Bons Débarras à son avis renouvelle complètement l'approche dramatique dans le cinéma québécois parce qu'il a atteint dans la description d'un milieu donné et dans l'exploration de personnages une authenticité que jusqu'ici seul le documentaire avait pu obtenir.En ce sens, le cinéma d'intervention sociale a atteint cette étape charnière dans son développement qui lui permet de mettre l'accent beaucoup plus sur l'aspect humain des situations sociales traitées que sur son aspect purement sociologique: «Il faut désormais faire entrer les gens plutôt avec des personnages qu'avec des situations, soutient Favreau.Des films comme la Fiction nucléaire de Jean Chabot et De la tourbe et du restant de Fernand Bélanger ont réussi à donner au documentaire le support d'un discours idéologique.Nous avons entrepris depuis quelques années de retourner aux sources du documentaire avec une rigueur qu'on n'avait jamais vue.» Pour vérifier ces hypothèses, la Semaine du cinéma québécois apparaît comme un moment tout désigné.Faute d'un cinéma de fiction vraiment inédit, tous ces exemples de documentaires présentés au Saint-Denis vont peut-être permettre de comprendre que notre cinéma cherche de plus en plus à s'exprimer à travers des modèles nouveaux, le docudrame constituant non seulement le dernier terme à la mode mais la voie royale du cinéma québécois pour accéder enfin à la fiction pure.* LA BANDE DU REX Film français (1980) de Jean-Henri Meunier.Scénario: Nan Aurousseau et Meunier.Images: Jean-Jacques Fleury.Musique: Jacques Higelin.Avec Charlotte Kid.Dominique Pen-nors.Willy Pierre.Pierre Pradmas.Natalie Delon.Christophe Very.100 min.Château 1 et Parisien 5.Pourquoi le réalisateur Jean-Henri Meunier a-t-il signé son film: 108-1 3, comme un matricule?«ta Bande du Rex» se veut authentique et prétend dépeindre la vie du milieu actuel en France.THE BIG BRAWL Film américain ( 1980) de Robert Clouse Scénario: Clouse.d'après un sujet de Clouse et Fred Weintraub.Images: Robert Jessup Montage: George Grenville Musique: Lalo Schi-Ifrin.Avec Jackie Chan.Jose Ferrer.Kristine DeBell.Mako.Ron Max.95 min Dorval 1.Loew's 1 et Van Horne.Chicago, 1938.Un gangster fait la loi avec sa redoutable mère qui fume le cigare comme un homme.Il veut mettre la main sur un restaurant chinois, mais le fils du propriétaire défend le bien paternel avec efficacité: il a étudié les arts martiaux avec son vieil oncle Mako.Le rôle du fils est tenu par l'acteur de Hong Kong : Jackie Chan qui n'a pas son pareil dans l'art de la savate et autres coups redoutables.Un film d'action.Mais aussi une comédie.IN GOD WE TRUST \u2022Film américain (1980) de Marty Feldman.Scénario: Feldman et Chris Allen Images: Charles Correll Montage: David Blewitt Musique: John Morris.Avec Marty Feldman.Peter iBoyle.Louise Lasser.Richard Pryor.Andy jKaufman.97 min.Atwater 2.Marty Feldman incarne dans ce film qu'il a lui-même réalisé et dont il a écrit le scéucrio avec Chris Allen, un moines simple et bon dans une communauté d'aigrefins.Son couvent étant lourdement hypothéqué, le bon frère Ambroise i (Feldman) décide d'aller frapper à la porte d'un prédicateur qui fait fortune à la télévision.Chemin faisant, il rencontre bien des embûches et son innocence est troublée par les charmes d'une prostituée i (Louise Lasser).Le râle de Dieu, soit dit ! en passant, est tenu par Richard Pryor! NIMITZ, RETOUR VERS ; L'ENFER (The Final Countdown) Film américain (1980) de Don Taylor Scéna-! rio: David Ambrose.Gerry Davis.Thomas j Hunter et Peter Powell, d après un sujetde : Hunter.Powell et Ambrose.Images: Victor J.t Kemper.Montage: Robert K.Lambert Effets ?spéciaux: Maurice Binder.Musique: John Scott.Avec Kirk Douglas.Martin Sheen, Katharine Ross.Ron O Neal.Charles Durnlng.James Farentino.103 min Odeon-Brossard j3, Champlain 1 et Odéon-Laval 1.Le gigantesque porte-avions Nimitz, orgueil de la marine américaine, croise dans le Pacifique quand un mystérieux cyclone l'assaille, l'enveloppe, le transporte dans le temps.D'abord incrédule, l'équipage finit par se rendre à l'évidence: on a reculé de I 980 a 194 1.Très exactement, au 6 décembre I 94 1, la veille de l'attaque japonaise sur Pearl Harbour.Quoi faire?Peut-on récrire l'histoire et anéantir la flotte nipponc avant qu'elle n'attaque Pearl Harbour?Le Nimitz, avec ses fusées atomiques et ses avions supersoniques peut-il seul détruire l'armada des Japonais?\\ * ^ OH GOD! BOOK II : Film américain (1980) de Gilbert Cates.Scénario: Josh Greenfeld.Hal Goldman.Fred S.Fox.Seaman Jacobs.Melissa Miller.Images: ^Ralph Woolsey.Montage: Peter E.Berger.i Musique: Charles Fox.Avec George Burns, Suzanne Pleshette.David Birney.Louanno! iHans Conreid, Howard Duff.Anthony Holland 94 min.Place du Canada.'M Le succès de *Oh God!», tourné én 1977 par Carl Reiner, n'allait pas rester inexploité.Voici un autre Oh God, mis en scène cette fois par Gilbert Cates, dans lequel on retrouve George Burns en Dieu le père qui, patiemment, revient sur terre pour rappeler aux hommes qu'il existe.Pour faire passer le message, il s'adresse à une petite fille qui lui paraît particulièrement débrouillarde, m Ce qu'il vous faut, conclut-elle, c'est une solide campagne publicitairel» Et voilà Dieu et l'enfant en chasse de slogans.« RAISE THE TITANIC ¦ Film américain (1980) de Jerry Jameson-Scénario Adam Kennedy, d'après un roman de Clive Cussler adapté par Eric HugheS\".Images: Matthew F.Leonetti.Rex Jet?.Jack Cooperman.Bob Steadman et Arthur Woos-ter.Montage: J.Terry Williams et Robert F Shugrue.Musique: John Barry Avec Jason Robards.Richard Jordan.David Selby Anne Archer.Alec Guinness.J.D.Cannon.Bo Brurv din.M Emmet Walsh 112 min.Place du Canada.te 14 avril 1912, le paquebot géant Titanic coulait au large des côtes de Terre-Neuve après avoir frappé un iceberg Bilan du naufrage: 1,695 victimes.L'e film de Jameson montre l'opération entreprise pour renflouer le Titanic par dés hommes convaincus que le navire avait à son bord une cargaison précieuse.Cinq équipes de cameramen ont été utilisées pour le tournage de AINT ANTOINE SU» AiCHE'.IEL JAN CARBON (514) 787-3459 arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse au vernissage des oeuvres de RICHARD HGTU le mercredi 8 octobre 1 980 à 19h LA MAISON DE !.A GRAVURE OUVERT AU PUBLIC 7 jours par semaine 9 ouest, rue Saint-Paul Vieux Montréal 844-3438 \\ à t Oiilcric d'Art I es l*kr2> VisionCD 5552 Monk land Ave.487-2140 Vous êtes cordialement invité b une exposition d'estampes des artistes suivants: BELANGER BRIANSKY BRIEN DUCHENE DUPONT OCT.6-18 OCT.12 FRENAY LAU LE GWEN MACKID PICHET 10 a.m.- 5 p.m.12 a.m.-4 p.m.EXPOSITION-4 octobre-25 octobre D0UCET-SAIT0 Guilde canadienne des métiers d'art Québec 2025, Peelf Montréal.Tél.: 849-6091 Ouverture: 14h00-16h00 ïAlNT-AVTOlNE SUR MCHEllEU ROBERT ROQUET (514) 787-3459 «Belle et Dolly » Comté Brome PETER KERRIGAN EXPOSITION du 7 au 18 octobre 1450, Rue ÔRummonô, montRéal 842-1072 Mardi à vendredi: 9h30\u2014 17h 30/Samedi: 9h30 \u2014 I7h hillips Ward-Price Nos spécialistes arrivent à Montréal Br¦\u2022«\u2022.\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022V \u2022 \u2022 \u2022V \u2022V \u2022 \u2022 m ' -v V.V.Q O I 0 r I 0 présente jusqu'au 19 octobre 7 980, les oeuvres de fréd , 6r|C ROBERT LAL0NDE polordy 1170, rv Victoria Saint-Lambert 465-3337 OUVRIT: lu., mar., imr.9h à 18h Jwi., van.9hà21h Sam.9h à 17h Dim.13hà \\7h YVON BRETON BENOIT EAST WILLIAM SHOWELL GALERIE ALEXANDRE MScTouëst FSé Sherbrooke Tel ^514.Ï44-2S93 \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022V \u2022 a v.v.I i MARIO MAURO l i I \\ v.» \u2022 a v.\u2022 \u2022 \u2022X \u2022v \u2022 a v.\u2022 * t i 9 octobre au 22 octobre 1980 Vernissage le 8 octobre à 20h.1110 ouest, roo Sherbrooke, Montreal, Québec H3A1G9 Tél.: (514) 843-5419 V.£ i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 OCTOBRE 1 980 Murray Head suite deC 21 Suède, c'est parce que «l'Angleterre est un pays riche d'innovations», une contrée qui donne le ton à la musique populaire quoi.«Le fait que j'ai réussi en France ne dépend pas des médias mais du bouche à oreille» raconte encore dans un fort bon français Murray Head, qui s'est conquis un public sans grand soutient de la presse.Reprenant à sa façon le proverbe bien connu «La critique est aisée mais l'art difficile», Head soutient donc que: «C'est plus facile d'écrire des critiques que de chanter».Tout cela pour montrer comment Head fut sensible aux quelques mauvaises critiques dont il a été affligé par la presse montréalaise.On ne peut guère lui donner tort lorsqu'on sait qu'il était très malade lors du spectacle tant décrié, comme l'explique le compositeur et interprète dont le rock, tout de douceur.romantique, oscille entre le côté amer de ses textes et le côté sucré de ses musiques dans une sorte de recherche d'équilibre, ainsi qu'il le précise lui-même.«La seule chose qui m'a toujours fascinée (et donc inspirée) c'est la femme», dira encore Murray Head avec un air admi-ratif à l'endroit d'une jolie consoeur journaliste.C'est sans doute ce qui a contribué au succès de Head, qui ne se cache d'ailleurs pas pour dire que ce sont surtout les femmes qui soutiennent sa carrière.Il en va tout autrement des critiques qui lui ont reproché de faire trop d'improvisations et de donner trop dans le genre théâtral.Head n'en demeure pas moins convaincu de l'importance de l'improvisation, de cette spontanéité qui a donné selon lui tant de fraîcheur à son jeu dans les comédies musicales de Tim Rice.D'autre part, il peut difficilement se départir de son côté acteur pour jouer ses chansons.Il nous promet cependant de faire «moins de théâtre et d'improvisations» dans son nouveau spectacle, le troisième qu'il présente au Québec.En fait, tout ce que souhaite Murray Head c'est d'établir une véritable communication avec son public.C'est pour lui une chose bien plus importante que les interviews avec les journalistes, parce que les gens des médias sont trop blasés, dit-il.«J'ai besoin de m'exprimer, de trouver la clé pour communi- quer avec le spectateur qu'on a conditionne à ne pas s'exprimer», , affirme Murray Head.Personnage bien spécial, difficilement comparable.Murray Head a délaissé le monde du spectacle pendant un certain temps, pour se consacrer entièrement à sa famille et faire de la menuiserie.Il a depuis enregistré un 3e microsillon «Voices», très bon ma foi, et nous revient sur scène.Plus qu'un simple moyen de promotion du disque, la série de spectacles de Head au Québec peut être considéré comme un événement, car ils sont plutôt rares les artistes étrangers qui osent donner des spectacles en dehors de la métropole, pour se rendre a Québec (14 octobre) bien sûr.mais aussi a Rimouski (7 octobre), Trois-Rivières (8 octobre), Ottawa (13 octobre) et Sherbrooke (15 octobre).^m^iet grillades LA MEZZANINE Buffet chaud et froid SALLE À MANGER Déjeuner d'hommes d'affaires Table d hôte Service à la carte \\ 25 residurdnt cd é terrasse Lundi à vendredi 1 1h 30 à 14h 30 $6 Jeudi, vendredi et samedi 18hà21h30 RÉSERVATION: 677-2788 295 ouest, rue Saint-Charles Longueuil STADRANTS.POUR LE PRIX D'UN STEAK, DU STEAK C'est un fait, l'homme ne peut se nourrir exclusivement de steak.Il a besoin de la seconde moitiée d'un repas.Comme par exemple un étonnant comptoir à salade de M) articles qu'il pourra reprendre à volonté.Comme du pain maison chaud, une tarte aux pommes chaude à la cannelle et du café (à volonté) pour prolonger le repas.Tout compris pour moins de $10 (encore moins cher à l'heure du déjeuner).Où ça?Chez Curly Joe's voyons! QUE DINER DE LA SEMAINE ENTRECÔTE 12 on.$895 GURbY JOE'S 1453, rue Metcalfe 845-5226 COTES DE tORC SUCCULENTES .o,,7C^ _ \"1201, RUE GUY SK COTES S3 53 DE PORC 5?POULETS APPETISSANTS POULET ROTI A LA FAÇON DU SUD Wl |S' COTES DE P $2 ET POULET Ss, S5.95 QUART .$2.95 DEMI S4.75 ENTIER $8.75 UITES au POMMES CHAUDES et CHEME GLACEE , GATEAU uFIONACE ' OOUIitCttMEUX 1 \\ » h de jt«tionnemtnt GRATUIT après 1 7h _ * 1 s3( rsïïô Succulents fruits de mer et biftecks m àmmÊ: BRUNCH DU DIMANCHE (enfonfj é / ne S3 95) *0 FESTIVAL DE PÉTONCLE dimanche au vendredi à l'occasion du mois de la restauration 5 variétés de pé-tondes vous sont offertes.S7 Qh Comptoir de salade à volonté fi FACILITÉS POUR RÉCEPTIONS RÉSERVATIONS: 676-0306 à partir de DINER DANSANT 8255, boul.Taschercau, Brossard LE NOUVEAU M 1007, boul.des Seigneurs TERREBONNE, TÉL.: 471-6633.»'\u2022 \u2022 ATMOSPHÈRE CORDIALE \u2022 DÉCOR MODERNE UNE SURPRISE Quand vouj pcenex un «COCKTAIL OURAGAN», vous gardex It verre comme vouvew» NOTRE CHEF SUGGÈRE \u2022 NOUVEAU TABLE D'HÔTE lundi, mord., meraeoS, jeudi de 5 h p m o I h a m.Vendred.et iomed> de 5 h p.m.o 3 h o m.METS DE CHOIX LICENCE COMPLÈTE MENU SPECIAL DU JOUR 7 JOURS PAR SEMAINE m SPÉCIALITÉS» HABITANTS DE L'OCEAN METS CANADIENS FRUITS DE MER COMBINES POULET BARBECUE STEAKS SUR CHARBON METS ITAUENS MUSIQUE D'ORGUE: LE SAMEDI ET LE DIMANCHE SOIR La Trattoria aux I rois Continents Mangez dans une caverne sous la mer Gastronomie régionale italienne Toute la chaleur de la mer servie à votre table.Ouvert d«12hà24h Samedi d«17hà24h M12,rvoWorfe coin Dorchottor Tout les jours table d'hôte L'ENTRÉE La succulente paella de fruits de mer et homards ou un autre plat au choix incluant aVsserl et café.$Ç9 5 Repos d'affaires de midi à 15ft Acceptons foutes les cartes de crédff. l455> rue peel.Montréal, Québec H3A 1T5 QUAND ON ATTAQUE NOTRE COMPTOIR DE SALADES, IL EST DIFFICILE DE SAVOIR QUAND S'ARRÊTER On peut Jire qu'une fois que VOUS a\\ ez regarde.vous êtes attrappe.C'est vrai.À la Diligence, vous en ave/, pour votre argent.Chaque diner comprend un comptoir de salades de 65 articles et aliments naturels que vous pouvez prendre a volonté.Et ceci n'est que la moitié du repas.Le diner comprend également une tarte aux pommes, du pain maison chaud et du café à volonté.La plupart du temps pour moins de $12 Jetez un regard et VOUS verre/ exactement pourquoi l\\y a des restaurants meilleurs que d autres V FESTINS SPÉCIAUX DU SAMEDI SOIR DEMI POULET GRILLÉ LASAGNA DILIGENCE SQ95 TRUITE ARC-EN-CIEL MEUNIERE CÔTELETTES D'ECHINE ET POULET M195 DANSEZ EN ECOUTANT LA MERVEILLEUSE VOIX DE LINDA COPPERFIELD ET SON TRIO Maintenant sur scène du mere, au sam.chaque soir de 9h30 p.m.à la fermeture.Samedis soirs seulement dîner et danse a partir de 8h30 p.m.&t Siltaence Décarie et Jean-Talon ^ 731-7771 PLUS QU'UN RESTAURANT, UN ART DE VIVRE festival Animer DE L'AUTOMNE AU SyUllUii à compter du 1 er octobre CUISINE CLASSIQUE PORTUGAISE\u2014SPÉCIALITÉS INTERNATIONALES o Invar 11 En dégustant environ 50 spécialités de crustacés vivants, de poissons frais, de viande marque rouge de volailles fraîches, nos artistes vous offrent du Fado, du folklore et de la danse 7 fois par semaine m m Pendant le festival on o le plaisir d'offrir on petit codoau typique à toutes les domes a l'heure du souper.Si vous n'êtes pas loin, venez déguster notro deieuner, d affaires entre/nidi et 14h30 Et lo fable d hofe a partir de I 7h30.koôê UNE GRANDE RÉUSSITE JAPONAISE À MONTRÉAL K03Ê K03& Spécial du midi $/|75 repas complet \" BAR-SALON-DANSE Ouvert le midi et le soir Certificats-cadeaux disponibles Stationnement gratuit Fin de sem.'i h Restaurant Villo célèbre du Japon Mondialement connu pour son steak tendre et délicieux Heritage de la haute cuisine japonaise et spectaculaire Une tradition, un hommage à l'authenticité de la cuisine japonaise Un steak préparé spectaculi-nairement devant vous sur une table chauffante (Teppa-nyaki).La boisson exotique qui fait rajeunir votre partenaire et vous apporte le bonheur Un souvenir traditionnel et inoubliable pour son plateau de dessert « Ananas-party» pour votre anniversaire ou fête avec photo-souvenir.n'est pas seulement un endroit pour une rencontre de connaisseurs de steak, mais aussi l'endroit pour déguster nos fameux fruits de mers.Le tout sera spectaculairementi préparé devant vous.Qui dit steak japonais dit Kobé Qui dit anniversaire ou fête dit Kobé Maintenant dans lest de Montréal, près du Stade Olympique, nos célèbres chefs prépareront le steak Kobé devant vous et transformeront le tout en scène de théâtre.Alors à vous de découvrir le Japon à votre porte où les recettes traditionnelles sont transmises de générations en générations.6720 est, rue SHERBROOKE Réservations: 254-9926 Métro Langelier Autobus 185 tSfCSK ^JspOfyâiS Entrée motel Le Marquis Bouf - îibi est.boul Marie-Victorin Cuisine française classique Vins des plus grands crus 1980 Oeicuners d'affaires Réservations.655*5664-0434 *?MobillaveJGu«te Ferme le dimanche Veston de rigueur NOUVELLE EXPÉRIENCE EN GASTRONOMIE faites la dégustation de nos hors-d'oeuvre orientaux d'un plat athénien \u2022 d'un mets de gourmet parisien d'un plat de Corfou \u2022 ou de l'assiette du pécheur FRUITS DE MER, CUISINE ITALIENNE.STEAK SUR CHARBON Le seul restaurant a vous offrir tous les jours 20 .nenus complets minutieusement composés, certains \u2022ncluant le vin à des prix plus que raisonnables.NOUVELLE SALLE DE RECEPTION do mercredi au dimonche.de 19h30a'l heure Venez écouter le chanteur international José L3 1 32 est rue SHERBROOKE \u2014 RESERVATIONS: 521 01 94 Innovation dans le domaine du divertissement musique, danse et chansons en cinq langues Venez danser le zorba et le sirtaki au son de la douce musique de notre nouvel orchestre.666 ouest, rue Sherbrooke (coin University) Réservations 288-0373 288-3872 RESTAURANT BERNINI Nous avons changé notre nom Botticolli pour bernini.mais l'administration, le personnel et la cuisine sont toujours les mêmes AUTHENTIQUE CUISINE GASTRONOMIQUE ITALIENNE DÉJEUNER D AFFAIRES $4°° à $8°° repas complet 3474,avenue du Parc entre avenue des Pins ot Sherbrooke Lundi au vendredi ouvert à partir do 1130 a m Samedi: ouvert a partir de 5 00 p m \u2014 Fermé le dimanche RÉSERVATIONS: 845-9149 La petite boîte française où Ton mange bien s 2063, rue Victoria (métro McGill) 844-1624 ^^^^^^^^^^^^ Découvrez une e e rr* cuisine raffinée I î a ouvrez une JLV cuisine raffinée J J Ces! sons le charme et l'ambiance d'une auberge Jrancaise t/ne nous ions ns ties plats délicats, préparés arec soins.Pour un simple repas ou pour une occasion spéciale, rons connaîtrez une expérience gastronomique inoubliable.Pom r résen alions.279- 7JÉf 10J0 ouest, rue Laurier.Outremont V^el VENEZ ET DANSEZ au son du Calypso et votre musique préférée du mercredi soir au samedi soir avec GORDIE MUNROE la célèbre vedette du «Pavillon de la Jamaïque» Relexez et goûtez notre délicieux BRUNCH AU CHAMPAGNE OU DIMANCHE au son de la musique inculant une sélection de 25 plats de choix Çk£±r\\r entre 11h 30 et 14 ADULTE i i i Sg95 MOINS «COQ DE 12 ANS *?L'AUBERGE RAMADA INN AEROPORT 6600, ch.de la Côte de Liesse 342-2262 (Stationnement gratuit) V I A Ristorante Fernandel Cuisine italienne «Préparée à la maison» Licence complète Table d'hôte tous les soirs ftepds d'affaires -9650 m CUISINE AUTHENTIQUE ARGENTINE LA PAMPA issoyei notre grille géante ou notre DéjtVft* d\"c*«o.rfi 1 2hn M h 30 Mut* L***- \"«rdi tt mmn* 1/h30 a 23h 17h30à24h 2051, me Saint-Denis I*** $*»«nVooà#ttOf»ono) Tél.: 282-9177 ¦ y ' _ a F*M V E K I W C RESTAURANT \\ \\ 9 Meilleurs mets chinois dans Rosemont W\\j \\ # Bor-salon l'y \u2022 Salle de reception \u2022 Buffet midi 7007, boul.Pie-IX (près de Jean-Talon) (voisin du Centre Boulevard) ?376-9510 Stotionncmcnt gratuit » GRILLADES ET FRUITS DE MER Saint-Sauveur Vieux Montréal 1-227-5275 298Ploc« Youvilk W-1-837 Fort Lauderdale Beaucoup de gem connaissent le COUSCOUS.Très peu en connaivient la vraie saveur.EN EXCLUSIVITÉ AU CANADA Vins marocains dont le très fameux gris de Boulaouane Li : lMcc>i Spécialité» morocainet oothen^-ques * 3464, rue Saint-Denis iîMîl! 281-0359 C 27 Roger Champoux Succès assuré pour un autre vingt ans BRUXELLES \u2014 «Non monsieur.Ce sera le champagne.D'ail- i i .A.rS*.e.st ,a™a!son q«i l'offre.Nous fêtons et les clients sont de la rete.Aujourd hui, nous sommes dans cette maison, mon mari et moi, depuis vingt ans! Cela mérite bien une flûte de champagne, n est-ce p&s.Pour sûr et je m'empresse de vous féliciter.Vingt ans dans la restauration, c'est une manière d'exploit.Les clients ont été fidèles et loyaux parce qu'ils ont toujours été impeccablement reçus.» Cet échange de civilités de déroulait à l'Auberge des Maieurs: dans le quartier Woluwé-Saint-Pierre, pittoresque et chic secteur de la capitale belge.Qu'est-ce qu'un maïeur?Le linguiste du «Devoir».M.Louis-Paul Béguin, saura nous éclairer si mon information se révélait fausse.Dans les temps anciens le maïeur était le nom donné au premier magistrat d'une petite commune.Les Anglais en ont fait «mayor».Or, lorsque les maïeurs venaient rencontrer le bourgmestre de Bruxelles, il était convenu de se donner rendez-vous à l'auberge face au parvis de Saint-Pierre.J'ignore si les maïeurs d'aujourd'hui respectent toujours la coutume, en tout cas, toutes les tables étaient occupées.Heureusement, une réservation téléphonique nous avait assuré nos places.En ce beau dimanche de juin (à midi et demi) la «puissance invitante» était M.Jean-Marc Léger, représentant général du Québec à Bruxelles, camarade de métier et ami de toujours.L'intention de M.Léger était claire: nous faire apprécier, ma femme et moi, la vraie cuisine belge-wallonne, une cuisine toute simple.Cadre délicieux l'établissement plus que centenaire se découvre derrière des bosquets de bougainvillées, la salle est avenante et nous arrivons en pleine célébration d'un anniversaire assez exceptionnel.Si l'on retient que Bruxelles n'est qu'à 60 milles de l'océan et que la capitale belge est en passe de devenir la capitale de l'Europe moderne (l'OTAN et le Marché commun y ont leurs sièges sociaux en des gratte-ciel colossaux) on s'explique facilement la popularité et la prospérité des restaurants de qualité.Ils sont foison et font des affaires d'or.Et le poisson, que l'on sait traiter comme nulle part ailleurs, domine dans tous les menus.Nous débuterons donc par des crevettes pour préparer la voie au majestueux régal qui se nomme le turbot royal.Tout est royal en ce pays petit mais riche.Certes, le problème linguistique \u2014 le flamand semble peu à peu devoir l'emporter sur le français-wallon \u2014 est cuisant: une plaie béante, une situation humaine et politique absolument déraisonnable.Certes aussi les problèmes de notre époque ne manquent pas à la Belgique mais le dimanche c'est la kermesse.Et disons-le tout de suite, le peuple belge est extrêmement sympathique et pratique avec une rare et fine intelligence l'art de vivre dans la joie.Le turbot fut royal, en effet.Le chef (également patron-propriétaire) le prépare dans la pure tradition de la cuisine française: la farce est du brochet.Quelle richesse gustative, c'est pas croyable! Les Bruxellois utilisent rarement le mot «cave»; ils préfèrent le mot «bibliothèque» m'a-t-on dit.En tout cas, les Belges sont reconnus pour être les meilleurs acheteurs et dégustateurs des plus beaux vins de la terre.Tous les vins et les meilleurs, vous ne les trouverez qu'en Belgique.Voilà ce qui s'appelle savoir vivre.Notre turbot fut donc accompagné d'un blanc du Méconnais particulièrement étoffé.Le dessert, des fraises au kirsch.Banal, direz-vous.Beaucoup moins banal lorsque vous saurez que le kirsch sert (avec du sucre blanc) à faire un sirop dans lquel les fruits vont tremper durant des heures et des heures.Chaque fraise devient une petite outre bien gonflée d'un alcool tendre.Entre les lèvres c'est le charme du velours.Pas une faute et la plus courtoise simplicité.Ne cherchez pas d'autre explication à un succès qui dure et se perpétue.«L'Auberge des maïeurs ne recherche pas les étoiles au firmament des guides prestigieux.Tout se passe à la table et dans l'assiette.Pas de baratin, uniquement du vrai.Triomphe assuré pour un autre vingt ans.UN COMME AUTRES CJ.'s C'est L'endroit rêvé du centre-ville pour déguster du rosbif, du steak, du poulet et des côtelettes d'échine.Confortable, chaud, élégant, avec des prix généralement inférieurs à $10 pour des repas complets.Si vous n'êtes pas venus depuis un certain temps, pourquoi ne pas venir ce soir?CJ.'s angle University et Cathcart.DÎNER DE LA SEMAINE BROCHETTE DE FILET MIGNON comprenant notre fameux comptoir à salade avec le choix de 55 articles: pain maison chaud, de la tarte aux pommes chaude à la cannelle et le café ou thé à volonté.1223, me University en face de la place Ville-Marie Reservations 871-8197 RESTAURANT auberge Sauaratae 265 rur Duvemay.Bcloed.TéU 4174111 t ALLEMANDE GASTRONOMIQUE La chaleureuse atmos \u2022 phére vous frappera dés votre arrivée.elle invite à la détente.Le parfum des fleurs vous enchantera.C'est le lieu rêvé pour un repas magique.Entrées voluptueuses.Desserts ensorceleurs.Offrez-vous une soirée magique très bientôt.au Magic Pan.7064 ».BOUL PIE-IX MONTREAL 727 3540 du lundi au vendredi une GRANDE DÉGUSTATION DE HOMARDS FRAIS à un prix Incemporabk SEULEMENT M$erv0x: 861 -1386 436, PLACE JACQUES-CARTIER \u2014 Vhux Montréal 1 RESTAURANT ~ Qranada LE ROI OU HOMARD VIVANT 9920, boul.Saint-Laurent (angle Sauve) Rés.: 384-1522 Stationnement gratuit Principale* cartes de credit acceptées SALLES DE RÉCEPTIONS RÔTI DE BOEUF ou HOMARD $4 095 REPAS COMPLET DÎNER DE 17:00 À 21:00 TOUS LES JOURS Du poulet au curry, sauce crémeuse et veloutée, servi sur un lit de riz au persil, accompagné de légumes marines.Le tout est couronné * par une mousse au chocolat ^ merveilleusement: légère.SOL/5 Cette offre est v*Uble jusqu'au 74 octobre Ouvert tous les purs à partir de llh Licence complète.Les Terrasses 849-4265 Carrefour Laval 687 3763 cMaric crêperie RISTORANTE IL GIARDINO «LA VRAIE CUISINE ITALIENNE» La découverte d'un mets nouveau fait plus pour le bonheur du genre humain que la découverte d'une étoile.BUFFET GASTRONOMIQUE ITALIEN LE VIEUX* reifiurtnt «H m Découpez cette annonce et gordei-Ja à portée de la moin fPECHEUR maritime Chaud* froid CVQC SAMEDI et DIMANCHE dès 17h * / 513 per Moitié prix pour let enfonH moins de 12 ont M RSHOSMIS \u2022 < flaHMU Réservait 842-0420 \" 475 ouest, rue SHERBROOKE Facilités de stationnement > ENFIN nous «vms notre permis de la SAQ! PRENEZ PART à notre Gêlê des fruits de mer?f 3e grande semaine de spécialités en fruits de mer comme seul ^ LE VIEUX PECHEUR sait vous les offrir SAMEDI (27 ftpftmbrt) Défldeux scampi IsJanék pour DIMANCHE (28 septtmbrt) Netre brunch populaire pour seulement *2.99 servi de î Oh a.m.à 3 h p.m.4 Dîner de 5h p.m.à 11 h p.m.: Truite arc-en-ciel de I'Idaho fraîche pour M.99 LUNDI (29 septembre) Dîner de crabe Alaskan Queen, là volonté pour «8.99 MARDI (30 septembre) Carrelet frais entier frit a la poêle avec farce de tendre chair de crabe.Dîner pour IN MERCREDI ( 1er octobre) Spécial - homard frais, homard frais 1 Vé livre, bouilli ou grillé, 199 JEUDI! 2 octobre) Netre fameuse assiette du pêcheur pour '6.99 l'étalé Cretonne 4007, rue Saint-Denis, Angle Duluth Montréal Tél.: 843-6354 r %t ŒrttfeU w v *é \u2022 s - ' J hJÉmsk CRÊPERIES BRETONNES 3470, ru* Sain t- Don i » Montreal TéL 281-1012 Cartes Visa et Master Charge acceptées NOTE: Toutes les spécialités mentionnées ci-dessus \u2014 sauf le brunch \u2014 sont servies avec notre pâté maison du Pêcheur et craquelins, choix de pommes de terre bouillies ou frites, ou notre riz savoureux, petit pain et beurre, et notre salade verte fraîche.ff est préférable de réserver.P.S.Pour nous conformer à un nouveau règlement, nous devons chancer notre nom de L'AUBERGE DES PÊCHEURS en colui de LE VIEUX PÉCHEUR.Heures d'ouverture: lundi ou f vendredi, 11 h 30 à 3 h am.\u2014 \u2022 la A medi, de 5h p.m.à la fermeture.D.-monche, lOh a.m.à la fermeture.2 Lunch d'affaires, lundi ou vendredi, W 11h30 a.m.à 3h p.m.LE VIEUX!) é y 3 i^^^^^^^^^^aaaa^ (pécheur Wm maritime Tous les soin \u2014 lundi excepté \u2014 de H 8 h 006b fermeture léservotions-4714018 818, rue Somt-lovri Terrebonne, Québec Située dont le Visa Tevreeeseo histeriajse Table à Iwtt esstteee* \u2022 ^ atk nreov» k)vt let soin Mt) À lo carte A-1.1.- «' i - - ieiee oe vmwis proisneei Seufsoneou ford Me tone Canard ovx bleuets Gronds-oem ou sirop J'erobie I l'Heur» joyeuse 17h00 à 19H00.du lundi au vendredi à notre IAR DE S L'OCÉAN avec artistes en personne.%»MJm K m ' mm\tV 11 i m\tLANTERNA \tVERDE \t«de la dosée* \tR \u2022 l *rv Qfi wi I : 6J1-64W \t\\ SeO, dHeeièw MevroMf O^w vol Reservations 861 2915 Ouvert tout les jours |usqu a mmuii Licence complet» y Nous j__ sommes les V pionniers de la vraie CUISINE ITALIENNE ® RESTAURANTS - METS CHINOIS Ho*i toSt o \"«ngr ni un enonyt umqui rthowtM d'une on banctonentae UextcompW«t 6001 est, boul.Heiwi-Bourotto 324-3540 Un outre restouronf Asia 1828 est, rue Mont-Royal 522-3811 \u2014522-1360 Samedi - Dimanche Ouverte 17s Réserviiionv S66-SI19 Il S4.ruee>UMo«i«f»>e WfcUi lliW\"»!1 2035 rue Soinf-Oenu Reservofions 849-8802 1 1\t Lf5FOMM.ESDt PtlE ;\t ^\\jWaV^\tet les 3 fesses \tFesses de porc \td'agneau, et de \tboeuf 1 \t: BUFFFT A VOLONTE \t$4 S0 de Mha 1 Sh \t$7 S0d«.ISh o ?4h OC DES MOINES\t VOUS ATTENDENT\tOuvert 7 \\out\\ po* TOUS LES SOIRS\tsemowH* C 28 -RESTAURANTS.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 OCTOBRE 1980 LE DECOR ET L'ASSIETTE La loi du plus petit est parfois la meilleure Lorsque les deux propriétaires d'un restaurant se partagent la cuisine et la salle à manger, la chance est de leur côté.et de celle de leur clientèle.Lorsque les deux propriétaires sont italiens et que le chef chante dans sa cuisine, il faudrait beaucoup de malchance pour que l'assiette soit décevante.FRANÇOISE KAYLER_ La minestrone était une bonne soupe pleine de légumes et de saveur dans son bouillon et sa garniture, moins «minestrone» que d'autres dans le sens où elle était plus légère que plusieurs de ses soeurs.Elle était servie bien chaude dans une grande assiette creuse.Les tortellinis étaient faits maison, avec cette saveur caractéristique dans la pâte et dans sa cuisson, enroulés sur une farce de viande légère et bien présente, le tout enveloppé dans une sauce tout juste rosée, à la fois onctueuse et crémeuse, sans avoir aucune lourdeur.L'escalope du chef est une préparation étudiée, où la tranche de veau est recouverte d'une tombée de petits légumes où dominent champignons et aubergine, le tout est fermé avec une fine tranche de jambon et le tout est servi fondant.et très savoureux.Des pommes de terre sautées à la commande et de fines rondelles de zucchinis garnissaient cette assiette.La même garniture accompagnait les crevettes, crustacés décortiqués, cuits à peine pour conserver leur croquant et leur goût de mer, accompagnés avec douceur d'une préparation à la tomate qui leur convenait fort bien.Il n'y avait que deux desserts ce soir-là, un spumone honnête et un gâteau maison qui Tétait tout autant.C'était dans un quartier désert à souhait le soir, tout près de Radio-Canada, dans un tout petit restaurant baptisé trattoria et dont l'enseigne affiche crânement «Restaurant Aux Trois Continents».La salle à manger est petite, curieusement décorée en forme de grotte peinte d'un bleu qui surprend à l'entrée mais auquel on finit par s'habituer.Le service est gentil, aimable et courtois, l'atmosphère est détendue et chaleureuse.Ce menu, pour deux, montait l'addition à $25.25, avant taxe et service et sans vin.La maison semble apporter un soin particulier à la sélection de ses bouteilles: Pasolini Sangiovese di Romagna: $10.Qu'elles aillent vers le nord ou vers le sud, toutes les voies qui mènent aux banlieues sont d'une laideur outrageante.Les néons de toutes les publicités assaillent même celui qui ne veut rien voir.Les «fast food» et le tape-à-l'oeil sans retenue caractérisent en général les établissements qui servent à manger.Parmi eux quelques enseignes ont fini à la force du temps, à retenir une clientèle plus difficile.Et il faut s'y rendre les yeux fermés.Boulevard Taschereau, un Italien donne l'impression de vouloir tenter la grande aventure qu'un de ses confrères de la Côte-des-Neiges avait entrepris il y a plusieurs années.Le Foro Romano a bâti un décor de salle à manger, qui surprend un peu sur cette route mais qui, à la réflexion, n'est pas déplacé là, et qui ressemble à un décor de cinéma.La maison, à l'extérieur, est de belle dimension et de construction sobre.A l'intérieur, ce sont des statues imposantes et des peintures pleins murs illustrant la vie de l'ancienne Rome qui accueillent l'arrivant.La surprise passée, l'atmosphère est assez chaleureuse et le manque de naturel des lieux finit par se faire oublier.Le mobilier est confortable, l'éclairage très tamisé, le service attentif.L'entrée de «prosciutto» était bien présentée, chaque tranche de jambon.recouvrant une section de melon, dans un alignement joli a voir et agréable à déguster, les deux produits étant de bonne qualité et servis à la bonne température.L'entrée de pâtes n'avait aucune des qualités qui caractérisent les pâtes italiennes.L'assiettée était une composition de nouilles beaucoup trop cuites et de sauce tomate agressive sur sa base de concentré.Les plats de veau, par contre, avaient de belles qualités, l'un très simple et l'autre extravagant, flambé en salle dans un style qui allait bien avec le décor.L'escalope de veau au citron était fine et douce tout juste nappée de sa petite sauce de finition, sans abus de citron.Le médaillon gourmet était de bonne dimension et de bonne qualité en viande, apprêté avec une sauce robuste mais assez équilibrée pour ne pas assommer la finesse de la chair.Des légumes en abondance garnissaient l'assiette sans apporter d'intérêt au plat.Le Foro Romano a la bonne idée de servir au dessert une salade de fruits vraiment frais (le panier de fruits serait plus italien).La crème caramel était sans histoire et le gâteau maison était léger.Ce menu, pour deux, sans vin, avant taxe et service, montait l'addition à $34.85.Du côté des toilettes, ces deux restaurants se classent, l'un et l'autre dans la catégorie «impeccable».Trattorai Aux Trois Continents 1112, rue Wolfe 524-4600 Foro Romano 6750, boul.Taschereau Brossard 465-2629 k crabe des neiges.LAMSTO De tous les fruits de mer, un seul mérite l'appellation d'ARISTOCRABE: le crabe des neiges du Québec.Véritable trésor des eaux froides du Golfe St-Laurent, l'ARISTOCRABE se distingue par une saveur exquise, délicate et somptueuse, qui fait les délices des gourmets du monde entier.Découvrez vous aussi le crabe des neiges.l'ARISTOCRABE des fruits de mer.Les producteurs de crabe des neiges du Québec en collaboration avec [Gouvernement du Quebec Ministère de l'Agriculture, 'des Pêcheries et de l'Alimentation le vieux ratiot I a relevé le défi lancé par Radio CQQVR le vieux raSiot 406, rue Saint-Sulpice 288-7770 m 000 RESTAURANT QUALITE \u2014 PRIX avec la «SAISON» SUPERBE FESTIVAL 3 H HUÎTRES - HOMARD - HOASTBEEF du mardi au vendredi à partir de 18h $1495 Pour reserver: 288-7770 asccg ttx 7 Q3C Ce prix comprend la soupe aux huîtres, hu- \\J nprcjnnnp tres sur écales -a volonté, croustade aux ycidvuiic coquiiiages, moules marinières.1 homard et I tranche de rôti de boeuf et le bar a salades.406, rue Saint-Sulpice Vieux Montréal MUSIQUE ET DANSE vendredi \u2014 samedi et dimanche Tous les dimanches à partir de midi FANTASTIQUE BUFFET CHAUD ET FROID à volonté Le service est fait par des clowns en patins à roulettes Dès midi le dimanche Seulement Ou jeudi au samedi, I 'equipage du Vieux Rafiot vous propose A PARTIR DE 20h30 LA SOIRÉE DE LA MARINE UNIQUE AU CANADA * victuaill*! en abondance * amphore do vin rouge * ftpoctoxle bidon * accordéon musette * service »n patin» a roulettei * dont* FÊTONS, BUVONS, RIONS, ROULONS un seul prix par personne ^ 7\\ rrn -Spécialités: O FVÏ-^W fondue chinoise g/] g *Jh K fJpl bifteck sur charbon de .U g M Sg bois, fruits de mer, f flU RESTAURANT cuisine française ¦#¦]£%\"¦ SOIRÉES MUSICALES WÊ Û à -sfJKfc- Chansons d'hier et d'aujourd'hui RgtÉlM JL Vendredi, samedi, dimanche soir B^^^^^W^/^ Wk - Jean-Pierre CORBEIL et Solange ROCHAS B5| VÉA fcl ' jeau P'ano Fernande FAY KL j lÊm DINERS D'AFFAIRES.a port, de J395 Kbjl m Avez-vous goûté à la FONDUE CHINOISE $825 SPECIAL LE DIMANCHE FILET MIGNON $795 FILET^ ^ ^ en brexhette MIGNON compte Ouvert fous let jours â partir de 11 h a.m.Fefez votre prochain anniversaire ici 10714, boul.Pie-IX, Montreal-Nord, 321-2340.roi 4^ n& ^ FRUITS DE MER ET GRILLADES dons l'amb*ot*\u20ac9 unique du plut grand rcttauront de fruits de mer en Amérique r |3 bouillis ou grilles incluant: soupe,J1 /[95 m salade et café par personne I \"1 FESTIVAL 2 HOMARDS VIVANTS TABLE D'HÔTE FILET DE SAUMON SOCKEYE farci aux fruits de mer RÔTI OE SURLONGE DE BOEUF 51295 QUEUES DE HOMARD s1595 ASSIETTE * CINQUE PORTS» (grillé) 1 homard, 3 scampii, patte de crabe d'Alaska, t-i \"795 1 crevette espagnole | / jumbo et 4 palourdes par personne incluant- soupe, salade, coupe de fruits frais ou crème glacée et café.RESTAURANT / j M *IJESFIII£§JB ROY?'! V fil Un petit restaurant français qu'il faut découvrir.1218 est, rue Sfe-Catherine (métro Beaudry) 522-4882 AUX DEUX CHAÎNES -a Fermé le dimonche Découvrez une île aux mille et un délices.Au Sheraton le Sh Laurent, sur Vile Charron, le chef Michel vous préparera des petits plats qui sauront ravir les plus capricieux et enchanter les fins 'gourmets, comme sa spécialité le sanglier.ht.n'oubliez pas le bar les 2 Ours avec ses secrets et son intimité.Sheraton Le St Laurent Sur Tile Charron Réservations: 651-6510 Reservations: 845-0223 Ouvert 7 purs par semaine 417 ov«st, rua SAINT-JACQUES Pré» d.McGiN et do metre victori, rexilltos p+v* roeoertUe» jusqu'à 225 ¦«rneen HOMARD ET CUISSES DE GRENOUILLES $1495 per personne (ropo» complut) CHATEAUBRIAND BOUQUETIÈRE Dtmi-bouteillt de reserve Beouiac rouge pour 2 personnes (repas complet) spécialité-.STEAK et FRUITS DE MER restaurant Beaulac Inclut table de salades a votre servie» Stationnement gratuit à l'arriére 801 est, boul de Maisonneuve Tél.: 523-3792 «BRUNCH QUÉBÉCOIS» laçÇ)Mnée CREPERIE BRETONNE ET CUISINE FRANÇAISE Table d'hôte tous les soirs REPAS D'AFFAIRES Reservations 674-7441 Ouvert de 11 h o 23h 1150, rue Saint-Laurent, ouest Longueuil SPECIAL tous les dimanches soirs de 17hà 22h _ e BUFFET \\ ^M*| Ainsi qu'un menu FAMILIAL */33 OTi a partir de $595 2375, boul.Laurontien, Saint-Laurent 332-2024 t < » : 0 * C t ! 8 iii \u2022»^r*v ~Z- ' ' ' .¦ ^.vn*^** .: - - \u2022 RESTAURANTZ BOBINO dans le Vieux Montréal où vivent encore les traditions du XVJIIe siècle.Cuisine abondante et raffinée pour les gens du XXe siècle.LE DIMANCHE de 1 lh 30a 15h TOUS LES JOURS Table d'hote du midi de 11 h 30 à 16h MO75 , RESTAURATEUR Les terrasses 705 ouest, rue Sainte-Catherine, Montréal 843-8592 \u2014 843-6963 Nouvelle carte «Automne/Hiver» MENUS-DÉGUSTATION $22 à $34 UNE AUTRE CONCEPTION DE LA CUISINE ET DE LA RESTAURATION En exclusivité: Les grands vins de la Californie « ALMADEN Entrée du restaurant 700 ouest, rue de Maisonneuve Chet: Robert Nimax Bar dans serre victorienne 415.rue Bonsecours Vieux Montréal.849-3535 Stationnement gratuit Restaurant #^';i£^ÉÉ?\\ vieux 3872, boul.Saint-Charles, Pîerrefonds (route Transcanadienne ouest, sortie 50 nord) UNE MAISON RÉPUTÉE du petit gueuleton au repos gorgontues que, du service soigne o l'ombionce feutrée, tout cela vous le retrouverez chez nous.Rés.: 620-4444 Restaurant Le Piémontais Cumnc italienne et française licencie 1 1 45 A, rue De Bullion ^Arçk Oorchtster).Montreol, Ow»b« Reservations 861-8122 HOSTARIA ROMANA RESTAURANT ITALIEN Facilitai de stationnement 2044, rue METCALFE 849-1389 * k - Au Bourassa Restaurant Les Grisons LES FONDUES SUISSE BOURGUIGNONNE ET CHINOISE BAR-SALON Réservations: 322-6760 CUISINE FRANÇAISE ET CANADIENNE 276-7164 NOS SPECIALITES.le ifeok grille d» marque 'Ouge qui o foi* oo»»e reputation te» ftuit% d» mer de choix.Ctai de vin qu> tova plaire ou p'ut f* conrHjiueuf Cofe eipog*»ol o« brédtofl Diners d'hommes d'affaires SALLE DE RECEPTION LICENCE COMPLETE 6150est, boul.Henri-Bourassa Montréal-Nord IIHprtu lut fcixtf fort (situe en ovont du golf Bourosio) "]
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