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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1980-10-07, Collections de BAnQ.

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[" Eras \u2022 ni r CARTER, LE JOUEUR PAR EXCELLENCE: Nous sommes l'équipe de l'avenir Le receveur Gary Carter a été nommé le joueur par excellence de 1980 chez les Expos par TAssociation des chroniqueurs de baseball de Montréal.JEAN AUCOIN Six membres de l'Association ont droit de vote dans ce scrutin et quatre d'entre eux ont choisi Carter.Les deux autres ont préféré André Dawson.Carter devient le premier joueur dans l'histoire des Expos à remporter ce titre trois fois.Mike Marshall avait été choisi comme le meilleur de son équipe en 1972 et 1973.Carter avait remporté cet honneur en 1975 et 1977.«Je suis d'autant plus flatté que j'estime que André Dawson et Woodie Fryman ont connu tous deux une saison exceptionnelle», a déclaré Carter en apprenant la nouvelle alors qu'il se trouvait à l'hôpital du Lakeshore où sa femme a donné naissance à un deuxième enfant hier, une fille de 9 livres qu'on prénommera Kimberiey Nicole.Le brillant receveur des Expos a fait compter 101 points cette saison, soit seulement deux de moins que le record établi par Ken Singleton en 1973 au parc Jarry.Carter a terminé la campagne avec une moyenne de .261 grâce surtout à un mois de septembre fantastique.D'autre part, Dawson a conservé une moyenne dt\\.308, la deuxième plus haute de l'histoire des Expos après Rusty Staub qui avait inscrit .311 en 1971.Quant à Fryman, il a été appelé à lancer dans 61 matches.Il en a gagné sept et a sauvegardé 17 autres victoires à son club.Si Carter a bien apprécié JMntwm l mitomobtte SUPER ESCOMPTE TRAITEMENT SUPREME Prix régulier du lundi ou vendredi d.8h a 1 8h KinMdl9hà12h 4\t \tLongue ui i 620, boulevard Roland-Therrien 651-8600 ^ Estimation pour accident ^\t l'honneur que lui ont décerné les chroniqueurs de baseball, il s'est dit toutefois extrêmement déçu de la fin de la saison des Expos.«Vendredi dernier, avant d'affronter les Phillies de Philadelphie, aucun joueur n'avait fait de projets de vacances.Nous étions certains de vaincre les Phillies et de prendre part à la série de championnat.Ce fut une fin de saison terrible à accepter», de dire l'athlète de 26 ans qui a été le receveur des Expos dans 148 des 162 rencontres du calendrier.«Mais nous constituons l'équipe de l'avenir.Et je ne suis pas le seul à le croire.Pete Rose et Mike Schmidt m'en ont parlé.Ils m'ont dit que les Expos seront encore plus difficile à vaincre l'an prochain que cette année.Tout ce qu'il nous faut maintenant, c'est un puissant frappeur gaucher et un releveur droitier de la trempe d'un Sutter ou d'un Fingers», d'ajouter Carter.Contrairement à l'an dernier, Carter limitera ses voyages et ses présences en public cet hiver.«Je veux me reposer.Pour conserver ma forme physique toutefois, je jouerai au racket-bail avec Chris Speier.» Carter et Speier sont les seuls joueurs des Expos, avec Dave Palmer, qui passeront l'hiver dans la région de Montréal.«Ce sera mon premier Noël sous la neige», a dit Carter qui s'excite comme un enfant seulement à penser qu'il s'amusera à faire des feux de foyer.BLOC-NOTES: Les joueurs les plus utiles aux Expos depuis la formation de l'équipe ont été les suivants: 1969: Rusty Staub; 1970: Carl Morton; 1971: Ron Hunt; 1972: Mike Marshall; 1973: Mike Marshall; 1974: Willie Davis; 1975: Gary Carter; 1976: Woodie Fryman; 1977: Gary Carter; 1978: Ross Grimsley; 1979: Larry Par-rish.La plupart des joueurs des Expos sont retournés dans leurs villes respectives.Hier, quelques-uns, notamment Jerry White, Bill Lee et Scott Sanderson, ont récupéré leurs effets personnels au stade olympique.Les dirigeants de l'équipe n'assisteront pas à la Série de championnat mais ils se proposent de se rendre à la Série mondiale, sauf le gérant Dick Williams.Ce dernier vient tout juste d'am-ménager à Tampa.Tcus ceux qui possédaient des billets pour des matches de championnat et de la Série Mondiale à Montréal peuvent être remboursés à la Banque de Montréal ou par les Expos en faisant parvenir leurs billets au Bureau des billets des Expos, station «M», casier postal 500, Montréal, HIV 3P2.CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 OCTOBRE 1980 UN TRIOMPHE DE 7-1 AUX DÉPENS DES DODGERS LOS ANGELES (UPI) \u2014 Les Astros de Houston ont célébré le premier championnat de leurs 19 saisons d'existence en se lançant du champagne, de la bière et même du lait.L'hystérie habituelle.Mais leur vestiaire est venu tout près de se désintégrer lorsque Joaquin Andujar a fait résonner les premières notes de la chanson officielle des «Astros: «Nous brûlons du désir de vaincre, respirons du feu.» Le monstrueux radio d'Andu-jar crachait des notes sur lesquels quatre ou cinq coéquipiers ont immédiatement entrepris de danser un affreux ballet.Les Astros étaient contents d'avoir battu les Dodgers 7-1 et d'avoir remporté le championnat de l'Ouest dans la Nationale.Ils ne sont d'ailleurs pas allés par quatre chemins pour gagner ce match éliminatoire.Des vétérans, Joe Niekro et Art Howe ont été les héros de ce précieux triomphe, le premier en lançant un très beau match de six coups sûrs, le second en faisant compter quatre points.«Nous n'avions besoin de rien de spécial pour nous préparer à cette rencontre, déclarait Niekro, un droitier de 35 ans qui remportait sa 20e victoire de Tannée.Je n'ai jamais participé à un match d'une telle envergure et je n'ai jamais été aussi heureux.Je remercie toute la population de Houston et Dieu.Je suis tellement heureux.» «Je ne pensais pas que ce se- rait si long, disait le gérant Bill gagner un match d'une série de Virdon.Au début, nous devions trois.Remporter le championnat .mm.¦m' téléphoto PA Jo3 Niekro (photo du haut) tout à sa joie après avoir menotte les Dodgers qui, comme Tom Lasorda et Steve Garvey, ne pouvaient cacher leur déception.Des Phillies contents Selon UPI Les Phillies de Philadelphie ont pris part à un dernier exercice, hier, convaincus que leurs récents succès, surtout aux dépens des Expos, leur permettront de surmonter une difficulté quasi historique, celle d'un constant échec en séries éliminatoires.Quant aux Astros de Houston, encore chauds de leur victoire d'hier sur les Dodgers de Los Angeles, ils étaient attendus tôt ce matin à Philadelphie.Les champions de la division Ouest de la ligue Nationale enverront au monticule le droitier Ken Forsch, 12-13, contre l'as lanceur des Phillies, Szeve Carlton, 24-9, pour ce premier match de soirée.Carlton, qui gagnera sans doute le trophée Cy Young, a compilé une fiche de 2-0 (moyenne de points mérités de .50) contre les Astros cette saison.Forsch, lui, est 0-2 contre les Phillies et sa moyenne de points mérités est de 5.79.\u2022Philadelphie, la seule équipe de la Nationale a avoir remporté trois titres de division successivement, n'a toutefois jamais remporté de séries éliminatoires, ni de match d'après saison en 65 ans d'existence.«Vous devez admettre que nous sommes mieux contre Houston que contre Los Angeles, a fait remarquer Pete Rose en constatant que les Phillies ont gagné neuf de leurs 12 parties contre les Astros cette saison.La rotation du personnel de lanceurs des Astros est quelque peu faussée et, de plus, j'aime mieux jouer dans l'Astrodome.» Le gérant Dallas Green des Phillies analyse ainsi la situation de fin de saison: «Il y a des avantages et des inconvénients aux match d'hier des Astros.L'adrénaline coulera à flot dans leurs veines mais il y a la fatigue et le long voyage.C'est de l'énergie perdue.» Hier, les Astros ont effectivement fêté.Mais pas trop.«C'est difficile pour moi de lâcher mon fou, a expliqué Art Howe qui a claqué un circuit de deux points dans la victoire.J'ai toujours été sérieux au baseball et, par surcroit, je rêve de cet instant depuis longtemps, celui d'un championnat de ligue.» La pression sera donc du côté des Astros.Le match décisif d'hier, en plus de causer une grande fatigue, signifie que Joe Niekro, le spécialiste de la balle-jointure et seul auteur de 20 victoires dans la ligue, ne pourra probablement lancer qu'une seule fois dans cette série trois-de-cinq.Les Phillies, en remportant les deux premiers matches d'une série de trois contre les Expos, ont pu ménager Carlton et l'utiliseront deux fois contre Houston.Entre temps, ils tentent d'inclure dans leur alignement la recrue Marty Bystrom (5-0 et moyenne de 1.50) pour compenser l'inefficacité de Nino Espino-sa, effecté par une bursite à l'épaule.La ligue doit se prononcer avant le match.J'écoute.du lundi au vendredi LE COMMENTAIRE D'YVES LETOURNEAU à6h55etÔH35 LES AMATEURS DE SPORTS avec PIERRE TRUDEL de 18M5 à 19M5 en premier i à l'issue d'un match éliminatoire ne me satisfait pas davantage que si nous nous l'étions assuré plus tôt.«Je considère que les Dodgers nous sont égaux.Nous avons terminé avec la même fiche et seul un match nous a départagés.Tout aurait pu arriver au cours de ce dernier match.» Terry Puhl, qui a compté deux fois hier, a dû soutenir le feu de auatre coéquipiers qui l'attaquaient avec des bouteilles de champagne.«J'aurais aimé que nous soyons couronnés champions plus tôt, a-t-il insisté.J'ai eu terriblement honte lorsque nous avons perdu le troisième match de la série et je crois que je ne me serais pas remis d'une défaite en partie éliminatoire.J'aurais été marqué durant des années.» Howe, un chauve de 33 ans, a cogné un circuit de deux points et en a produit deux autres avec un simple.«J'ai de la misère à faire mon fou, a-t-il révélé, le baseball a toujours été une chose très sérieuse pour moi, je ne suis pas habitué a ce genre de célébration.C'est un des jours que j'ai rêvé de vivre, bien sûr.Mais il nous reste bien d'autres matches à gagner et nous devons être prêts».Les Astros entreprennent la série finale de la ligue Nationale à Philadelphie ce soir.Ken Forsch (12-13) affrontera alors Steve Carlton (24-9).De leur côté, les Dodgers n'avaient pas grand-chose à dire.Tom Lasorda s'est cru obligé de dire qu'il était fier.«Je suis fier de toute l'équipe, très, très fier, a-t-il dit.Nous aurions réalisé le plus incroyable retour de toute l'histoire du baseball si nous avions gagné ce quatrième match de suite; nous n'avons pas réussi mais je n'en suis pas moins fier.J'aurais aussi'aimé gagner ce match pour nos partisans qui ont été formidables et qui ont constitué une inspiration pour l'équipe ainsi que ma charmante épouse et notre chien Pizza».Lasorda a aussi expliqué que la différence dans le match se situait du côté des lanceurs de relève.«Les nôtres étaient fatigués, usés à la corde.Ils ont à peu près tous lancé dans les^rois matches de la série.Howe, Castillo et Valenzuela ont ou bien lance ou bien réchauffé leur btas tous les jours au cours des deux dernières semaines».«Nous étions morts de fatigue et ils ont tout simplement mieux joué que nous autres», a tranché Davey Lopes.Les séries LIGUE NATIONALE (série 3 de 5) Mardi: Houston à Philadelphie (20h 15) Mercredi: Houston à Philadelphie (20hl 5) Vendredi: Philadelphie à Houston (15hOO) Samedi, si nécessaire: Philadelphie à Houston (16hl5) Dimanche, si nécessaire: Philadelphie à Houston (20hOO) LIGUE AMÉRICAINE (série 3 de 5) Mercredi: New York à Kansas City (15h00) Jeudi: New York à Kansas City (20h 15) Vendredi: Kansas City à New York (20hl 5) Samedi, si nécessaire: Kansas City à New York (20h 15) Dimanche, si nécessaire: Kansas City à New York (16h00) \u2022 Tous les matches sont présentés à la télévision américaine au réseau ABC.(ENTREPOSAGE de bateaux à l'intérieur MISE AU POINT PREPARATION POUR L'HIVER RAIAIS OC 10% SUR LES PlêCfS POUX TOUTf MISE AU POINT FAITE DURANT l HIVER ¦\\j0chUn9 et /portJ\" pigeon 6767 est, boul.Henri-Bouraito.Montréal-Nord 325-1010 CKAC^73 1 \u2022 - y Je me demande s'il y a beaucoup de gens capables de comprendre vraiment la sorte de paralysie qui s'est emparée des Expos, vendredi et samedi, devant leurs partisans survoltés qui faisaient trembler de leurs ovations répétées les fondations du Stade olympique.\u2022 Ce n'était pas un match banal, routinier devant un public blasé.C'étaient les matches les plus importants de la jeune histoire des Expos, devant un public atteint de frénésie, de gens s'exci-tant les uns les autres rien qu'à regarder applaudir, ovationner, sauter, chanter, crier, hurler, JSPOBTSL LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 7 OCTOBRE 1980 LES JEUNES EXPOS ONT PANIQUÉ leur manquait un vibrer quoi! Un moment unique.Et cette foule était là qui suppliait ni plus ni moins les joueurs de lui donner cette victoire attendue depuis douze longues années.Une sorte de cri désespéré qui emplissait le Stade, cri qui frisait l'hystérie.Tous ces gens avaient une soif folle de victoire.Peut-on, dans ces conditions, demander à des jeunes joueurs de garder leur calme, la maîtrise d'eux-mêmes, de rester sourds à cette ambiance délirante?Des joueurs qui, pour la première fois de leur vie, trempaient dans cette sorte de fureur collective?Qu'on le veuille ou non, qu'on veuille l'admettre ou non, petit à petit le coeur se met à battre, l'envie de se surpasser enfle en soi, les nerfs se raidissent pour cet effort surhumain qu'on exige de vous.En un mot, vous cessez d'être vous-mêmes.Vous devenez une sorte de marionnette aux gestes mécaniques commandés de l'extérieur.Une petite comparaison vous aidera à comprendre.J'ai vécu ces scènes lors des grandes premières au théâtre.J'ai vu, lors d'une grande finale nationale pour un trophée décerné à la meilleure troupe canadienne, un jeune comédien entrer en scène en bafouillant, en bégayant des choses incohérentes, en criant comme un écor-ché.Devant ce gars-là complètement paniqué, c'est Jean Ducep-pe qui a eu l'inspiration de donner une grande tape sur la mar-goulette du comédien en question.Celui-ci est devenu blanc de rage et s'est soudainement calmé.réveillé par ce geste d'une audace amusante.Ça prenait un vétéran comme Duceppe aux nerfs solides, qui en avait vu bien d'autres, pour ramener ce petit jeune sur la terre.Sinon on s'en allait au désastre.Une autre fois, une comédienne, très châtiée de langage habituellement, me saisit violemment le bras juste au moment d'entrer en scène et me lance: «Létourneau!.Ch.!, qu'est-ce que je dis?» Affolée, elle avait oublié sa première réplique.Rien que ça, oui.Une pièce que nous répétions depuis six semaines! Vous voyez, les nerfs, c'est parfois chose incontrôlable! Inexplicable pour qui n'a pas vécu de l'intérieur des situations hypertendues.Les Expos ont vécu ce cauchemar pour la première fois de leur vie, vendredi et samedi.Et ils n'avaient pas de Jean Duceppe pour les ramener sur la terre d'un geste approprié qui fait tomber par magie toute tension.Quand les Expos auront-ils leur vétéran à la poigne assez solide pour résister au délire ambiant, leur Willie Stargell qui enfile ses bas, et grignote son sandwich de la même manière, que ce soit un match avant-saison ou un match de championnat?Nous le saurons l'an prochain seulement.Nous connaîtrons dans un an lequel parmi ces jeunes joueurs a appris sa leçon, lequel aura trouvé la recette pour rester calme et posé dans quelque circonstance que ce soit, et qui aura le magnétisme nécessaire pour transmettre ce calme à toute la troupe.Est-ce Gary Carter, qui a l'air nerveux et impulsif comme un boy-scout?On ne sait jamais.Cette sorte de maîtrise de soi peut venir au plus nerveux en apparence.Une défaite comme celle de samedi mûrit son homme dix fois mieux que n'importe quel conseil.Et il n'est pas besoin d'avoir cinq ou six gars calmes et confiants dans une situation critique.Un seul suffit.La saison des Expos, et celle des Phillies par le fait même, s'est décidée sur un coup: le circuit de Mike Schmidt.Il aurait suffi que Larry Parrish ou André Dawson ou Warren Cromartie puisse chasser les papillons, se planter au marbre après une longue respiration et attendre un lancer à son goût et pan! la série serait allée aux Expos.Nerveux comme des couventines, fébriles comme des boys scouts chacun de ces joueurs voulait tout faire à lui seul et cogner un circuit à chaque balle.Si Jean Duceppe avait été dans le dug-out des Expos samedi, je connais des gars qui seraient vite revenus sur la terre! LE CANADIEN BAT LES FLYERS 5-1 i « I » » H \u2022 I Quel contraste avec l'an passé! A son dernier match au Forum, au printemps, Guy Lapointe avait joué si mal qu'il avait déclenché de copieuses huées des spectateurs montréalais, malheureux de le voir fournir si piètre exécution.Hier, malgré la grande nervosité qui l'a tenaillé pendant toute la journée, Guy est revenu sur la BERNARD BRISSET patinoire où il a connu ses plus grands succès et il a décroché la première étoile du match contre les Flyers.Lapointe n'a certes pas encore | joué comme le Lapointe des grands jours, mais quelle différence c'était avec sa tenue pitoyable de la dernière saison! Il a marqué l'un des cinq buts du match à l'aide d'un puissant |, tir pendant un jeu de puissance.Mais ce but n'est en quelque sorte qu'une fraction du travail impeccable qu'il a fourni au cours de la rencontre.«Tout est dans la tête», de rappeler le défenseur de 32 ans bien fier de s'être sorti avec succès de son premier test devant les amateurs montréalais.«Contrairement à l'an passé, j'ai la tête au hockey sur la glace et à l'extérieur.Avant de jouer, j'ai hâte de mettre les patins, j'ai hâte de me rendre au Forum et je pense à ce que je ferai sur |*Ia patinoire, aux joueurs que j'affronterai.Sur la glace, je fais comme avant: j'étudie le gars qui joue de mon côté, je Calcule mes sorties, je cherche à faire la meilleure passe possible llet à protéger mon gardien.Tourtes des choses qui ne me préoccupaient même pas la saison passée.» Lapointe revient de loin.Il est passé depuis un an par le difficile chemin que suivent des milliers d'hommes dans la vie, aux prises avec d'insolubles problèmes familiaux.Il lui a fallu y mettre le temps, mais il s'en est finalement sorti au point qu'aujourd'hui, il a retrouvé cet équilibre nécessaire à quiconque NFL Chicago détruit Tampa CHICAGO (UPI) \u2014 Walter Payton a donné une grande exhibition dans un Soldier Field survoîté et les Bears de Chicago ont joué un match défensif superbe pour venir à bout des sombres Buccaneers de Tampa Bay 23-0 hier soir dans la NFL.Les Buccaneers, qui croyaient pouvoir réaliser de grandes choses après avoir dominé leur division l'an dernier, ont démontré qu'ils éprouvaient d'énormes problèmes à l'attaque.Us ont obtenu un total de 115 verges, dont 65 au sol.Les Bears, de leur côté, ont Bohné le ballon à Payton 24 fois et il a gagné 134 verges sur les 265 de son équipe.Ce triomphe des Bears provoque une quadruple égalité dans la division Centrale de la Conférence nationale.Les Buccaneers, les Packers de Green Bay, les Vikings du Minnesota affichent aussi un 2-3, les Lions tleDétroit dominent avec 4-1.pour mener sa carrière à bon port.Il est évidemment conscient d'avoir porté un dur coup à sa réputation de joueur.Il a entendu comme tout le monde, des amateurs s'en prendre à lui à la radio en le traitant d'athlète fini.Il sait qu'on le considère maintenant comme quantité négligeable dans les milieux du hockey et qu'il doit repartir à zéro pour rebâtir sa réputation.«Je n'ai que 32 ans et je ne suis peut-être plus parmi les quatre ou cinq meilleurs défenseurs du hockey, mais certainement dans les 18 premiers et j'entends en faire la preuve», dit-il, déterminé.Guy Lafleur qui s'est porté plusieurs fois à sa défense l'an dernier, reconnaît que le Lapointe d'aujourd'hui ressemble de plus en plus à celui du passé.«Il est dans les cinq meilleurs de la ligue, affirme-t-il.Un Lapointe en forme, ça n'a pas de prix pour le Canadien.La semaine dernière, à Halifax, Guy a eu l'occasion de constater combien sa réputation était à la baisse, combien ses deux ou trois dernières saisons bien ordinaires l'avaient rejeté au rang des joueurs médiocres.Un chauffeur de taxi avait pris quelques clients à la sortie du vieux Forum, après le combat de boxe entre Ali et Holmes.Pour ne pas être en reste avec ses passagers, il leur avait raconté qu'il venait d'assister au match entre le Canadien et les Hawks de Chicago.«Lapointe est un joueur fini, a-t-il dit soudainement.Il n'avance plus, il ne sait plus faire une pas- se et, le pire, il n'essaie même pas.» Les passagers en question, Claude Mouton, Doug Rise-brough, un journaliste et Lapointe lui-même se bidonnaient, d'autant plus que Guy avait connu une excellente rencontre.«Ça me montre quand même tout le travail que j'ai à effectuer pour refaire mon nom», a commenté Lapointe par la suite.Hier, Guy avait l'air d'un joueur prêt à entreprendre la saison.Il est présentement à trois livres de moins que son poids normal et se dit en meilleure condition physique que jamais.Pour Ruel aussi, c'est consolant de le voir jouer de la sorte.«Il lui reste à ajouter un peu de rapidité à son jeu, souligne-t-il.Mais son coeur est là, il veut jouer comme il en était capable et il peut le faire.C'est de très très bonne augure.» BLOC-NOTES \u2014 Pierre Larouche a quitté le jeu en troisième période après avoir reçu un coup de patin du défenseur Thomas Eriksson.La blessure n'est pas grave, mais sa jambière a été sectionnée en deux.Larry Robinson l'a remplacé à l'avant.Michel Larocque a reçu six lancers en 30 minutes de jeu.Il a dû faire une quinzaine de minutes d'exercices après le match, histoire de se réchauffer.Ken Linseman qui s'est fracturé une jambe la semaine dernière sera absent entre six et 12 semaines.Des nouvelles de Hartford: Gordie Howe vit présentement une minidépression nerveuse à l'idée de ne plus jouer au hockey.Il passe son temps à regarder ses anciens coéquipiers s'entraîner.« :-y,.:*-*;.v:i ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ STOP ! réléphoto upi Astros et Dodgers ont joué du baseball «physique» hier.À la troisième manche Joe Ferguson des Dodgers, interceptait Alan Ashby au marbre avec un rude plaqué.Un coup de genou de Ferguson à Ashby devait ensuite vider les bancs.1451 v- lof téléphoto PC Pierre Larouche, bien posté devant le filet des Flyers défendu par Pete Peters, ne réussira pas à marquer sur ce jeu.noter: le courage de Chris Nilan Le Canadien a livré son dernier match hors-concours hier soir au Forum et il a vaincu les Flyers de Philadelphie par le compte de 5-1 devant environ 12,000 spectateurs.Les deux équipes alignaient presque tous leurs joueurs réguliers et le Canadien l'a emporté parce qu'il a commis moins d'erreurs que les Flyers.On a bien vu quand même que les joueurs ne sont pas encore en grande forme, de part et d'autre.RONALD KING En regardant bien le match d'hier, on a pu déceler une petite faiblesse chez le Canadien, un point sensible qui plane sur leurs têtes qui risque de leur jouer de très mauvais tours.Une bonne partie de nos Glorieux, peut-être la moitié, perd de son efficacité quand l'adversaire est robuste et vicieux.Les Flyers, on le sait, sont les plus vicieux.Ils alignaient hier, en plus de leurs gorilles habitués, quelques gros joueurs absolument insipides, des Bosniuk, de Bathe, qui ont agressé sans raison.Ruel a dû employer Larry Robinson à l'avant en troisième période.Chris Nilan a fait sentir sa présence, mais hélas, comme joueur de hockey, il est presque nul.Il a défié Jack Mclllhargey hier soir, l'un des démolisseurs les plus notoires de la ligue Nationale.Il faut admirer, du moins noter le courage de ce jeune Nilan qui a reçu plus d'une tape sur le nez depuis son arrivée avec le Canadien.Hier, il avait déjà tout oublié.Il a craché sur Paul Holmgren pendant que l'arbitre retenait un autre joueur des Flyers qui voulait l'attaquer.Il cherchait, comme on dit, il engueulait, il insultait.On a eu peur pour lui.Pendant les dernières minutes du match, alors qu'ils perdaient par quatre buts, les Flyers ont été particulièrement méchante et les nôtres avaient hâte que le match soit fini.La foule a hué les visiteurs quand ils sont sortis et elle avait bien raison.Les Flyers ont mal joué hier et le talent du Canadien, ajouté au courage de quelques irréductibles comme Tremblay, Lambert et Robinson, les a étourdis.Les visiteurs étaient privés de leur meilleur compteur, Ken Lise-man, qui s'est brisé une jambe a l'entraînement.C'est une grosse perte pour l'équipe.Liscman était l'âme des Flyers à l'offensive, il remplaçait Bobby Clark, nettement moins efficace avec les années qui passent.Liseman sera de retour en janvier seulement.Le noyau de l'équipe reste le même, avec Barber, Leach, Bridman, Propp, McLeish sont entourés de joueurs lourds et violents.En défensive, ils manqueront certainement André Dupont.Pour compléter le trio avec Clarke et Reggie Leach, l'instructeur Pat Quinn a choisi hier le jeune Yves Preston, un ancien du National de Laval.Il ne faudrait pas s'attendre à le voir souvent cette année.Larouche, Chartraw, Tremblay, Lapointe et Lafleur ont compté pour les Habitants, Clarke, assisté de Leach, pour les perdants.Les buts du Canadien ont été le résultat de très beaux jeux de passes, celui de Tremblay surtout.II a capté une longue passe de Lambert derrière les défenseurs du Philadelphie.Tremblay a déjoué le gardien de buts avec beaucoup d'aplomb.BLOC-NOTES: Doug Wiecken-heiser, Keith Acton, Dany Geof-frion, Bill Kitchen et Richard Sévigny n'étaient pas en uniforme hier pour les Habitants.Rick St.Croix, Bob Dailey, Ken Linseman, Al Hill Jimmy Watson et Norm Barnes n'ont pas fait le voyage avec leurs coéquipiers des Flyers.Tout comme le Canadien, les Flyers ont pas une fiche gagnante en matches hors-concours.Bobby Clarke, le vétéran capitaine des Flyers, n'a pas été utilisé pendant la plupart des matches hors-concours.L'organiste du Forum manque nettement d'imagination.) 7 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 OCTOBRE 1 980 SPORTS.J.-Y.PERRON ATTEND LES OFFRES .\u2022 B 3 Charron éloigne Robert Nelson «Nous ne pouvons nous permettre de perdre du temps à la RIO; le ministre avait demandé un rapport de relance précis, il n'a obtenu qu'un rapport très vague portant pratiquement jusqu'à l'an 2000; le ministre devait pouvoir prendre une décision sur la poursuite ou pas de 1^ construction du mât du Stade M.Robert Nelson, président et directeur général de la Régie des installations olympiques, a été «mis sur la voie d'évi-tement» vendredi dernier par le ministre responsable de la RIO, 'M.Claude Charron et sera remplacé d'ici à la fin du mois par un nouveau président; c'est le ministre Charron qui a pris ces décisions au cours des dernières semaines après avoir pris connaissance du climat trouble qui règne à la RIO et de certains faits «douteux» dévoilés il y a quinze jours dans cette chronique.Une source d'information du bureau de M.Charron m'a confirmé que le ministre, après avoir hésité longtemps, s'est rendu à l'évidence: M.Nelson, pour des raisons de santé, ne* lui semblait plus capable de répondre au défi posé par la RIO.C'est aujourd'hui que Robert Nelson aurait besoin d'un casque.D'une armure aussi.olympique au plus tard le 15 septembre, il n'a rien reçu encore; de plus, une enquête à la RIO a montré qu'il fallait prendre des mesures draconiennes pour relancer la Régie», a précisé cette source on ne peut plus fiable.M.Charron se trouve quand même dans une situation délicate pour agir à la RIO; ignorant tout de la grande fatigue de M.Nelson, le conseil des ministres lui octroyait un contrat de trois ans en juillet dernier.Devant la gravité de la situation à la RIO, M.Charron a expliqué le problème au premier ministre René Lévesque et celui-ci a approuvé les démarches de son ministre.Hier, le ministre Charron aurait entrepris des négociations pour «racheter» le contrat de M.Nelson et pour mettre au point une sortie élégante pour le président de la Régie.Cette semaine, selon un informateur sérieux, le cas Nelson sera présenté au conseil des ministres et sa mise sur «la voie d'évitement», pour reprendre l'expression de mes informateurs, deviendra officielle.En même temps, il se joue un autre acte de la tragi-comédie de la RIO: on se souvient que M.Robert Nelson, par ses prérogatives de président de la RIO, avait refusé de renouveler le contrat du directeur de l'exploitation des installations olympiques, M.Jean-Yves Perron.M.Perron avait agi comme promoteur lors de la célèbre soirée de boxe mettant en vedettes Sugar Ray Leonard et Roberto Duran pour un combat de championnat mondial.On sait également que la très grande majorité des gérants et responsables des secteurs à la RIO avaient protesté officiellement contre la mise à pied de leur ancien patron.Or.selon un informateur du cabinet Charron, le ministre Charron et son chef de cabinet, M.Pierre Simard auraient déjà approché M.Perron pour le rapatrier à la RIO.«C'est un fait que le cabinet de M.Charron m'a approché», a confirmé Jean-Yves Perron hier lors d'un entretien téléphonique: «Cependant, je ne suis p»£ intéressé à revenir à la RIO dans des conditions telles qu'il n'yâurait pas moyen d'être efficace; en d'autres mots, je suis prêtée travailler avec le futur président de la RIO.mais il y a au riioins une autre personne qui doit disparaître de la carte si on veut que la RIO puisse être relancée», a commenté M.Perron.; M.Perron était censé rencontrer le ministre Claude Charron jeudi prochain mais il n'a pas voulu retarder ses vacances dans le Sud prévues pour^mer-credi; ce n'est donc qu'à son retour qu'il pourrait y avoir des développements dans son cas.« « Enfin, on espère du côté du gouvernement du Québec,!! pouvoir présenter à la population un projet global de relance à la* RIO d'ici à un mois.LIGUE AMÉRICAINE Ëfe Les Royals sont prêts Selon UPI KANSAS CITY \u2014 Les Royals de Kansas City tiennent un langage optimiste lorsqu'ils parlent de leurs chances face aux Yankees de New York dans l'éventuelle série éliminatoire pour le titre de la ligue Américaine.Mais pour ceux qui ont vécu les dernières séries éliminatoires entre ces deux clubs, tous ces mots sonnent creux.Trois défaites en autant de tentatives ont suffi à rendre les partisans des Royals prudents.Cette année sera-t-elle différente?La série trois-de-cinq commence demain, au stade des Royals, alors que le gaucher Larry Gura sera opposé à Ron Guidry.«Nous savons aujourd'hui que nous avons une meilleure équipe qu'eux, prétend George Brett des Royals, le champion frappeur de la ligue.Nous les avons battu 12 fois cette saison et ce qui s'est passé en 1976 ou 1977 ou 1978 importe peu.» L'histoire démontre cependant que les Royals avaient eu le meilleur sur les Yankees lors de chacune de ces saisons avant de perdre en séries de fin de saison.«Les éliminatoires sont une toute autre affaire, fait remarquer le gérant Dick Howser des Yankees.N'oubliez pas que lorsque les Royals nous ont battu en saison, ils étaient en pleine montée.Ils se sont refroidis depuis.» Reggie Jackson pense de même et soutient par ailleurs que la longue saison des Yankees aura comme effet de les maintenir sur leur lancée jusque dans cette série.«Je pense que c'est bon d'avoir eu à batailler jusqu'à samedi pour le titre dans l'Est, dit-il.Nous serons plus intense en série.» Jackson, qui a joué contre les Royals lors des séries de 1977 et &9ttin VOTRE DÉPANNEUR MAISON Vous cherchez.\u2014 une rose \u2014 un plombier \u2014 un chat \u2014 un restaurant \u2014 la police \u2014 etc.votre BOTTIN LOCAL ORANGE les a trouvés pour vous, près de chez vous.\u2022 Tous les commerçants el les services de votre voisinage y sont inscrits \u2022 Une foule de renseignements utiles.\u2022 Une section aide-mémoire.SERVICE DE DISTRIBUTION DE CIRCULAIRES DISPONIBLE BOTTIN LOCAL ORANGE 326-9650 1978, prétend que Kansas City présente cette année une formation supérieure à celles des autres années.Et il donne le crédit de cette supériorité à Willie Wilson dont la rapidité est à l'origine de son excellente saison (230 coups sûrs, 131 points comptés et 78 buts volés).Jackson croit également que les Royals seront avantagés sur leur terrain artificiel «parce que le terrain artificiel favorise les équipes qui courent bien les sentiers».Les trois derniers matches seront toutefois disputés au Yankee Stadium.Les Royals espèrent prendre l'avance dans chaque match de peur d'avoir à affronter Tas releveur Rich Gossage.«Et ils ont raison, enchaîne Jackson.Si Gossage s'amène dans un match, ça vient de s'éteindre pour eux.» Par ailleurs, !< 3e but Graig Nettles longtemps absent à cause d'une hépatite reprendra du service pour les Yankees.¦\u2022:'.a;.v- George Brett croit les Royals supérieurs aux Yankees.GEOFFRION PROTÉGÉ?Les listes: c'est secret Le Canadien a refusé, hier, de dévoiler la liste de protection qu'il a fait parvenir à la ligue \"bIrnÂrd111 brisset_ Nationale en vue du repêchage inter-équi-pes de demain, mais tout indique que Danny Geoffrion n'a pas été protégé, comme prévu.Le jeune Geoffrion n'a d'ailleurs pas participé à la rencontre d'hier soir contre les Flyers de Philadelphie.Le directeur général Irving Grundman a laissé savoir par ailleurs qu'il n'avait pas tenté de conclure une transaction avant midi, l'heure limite permise avant le repêchage.Par contre, il a l'intention de s'entretenir avec quelques-uns de ses collè- gues au cours des prochains jours, compte tenu du surcroit de joueurs toujours avec la formation montréalaise.Rick Chartravv et Richard Sévigny sont les deux joueurs les plus susceptibles de partir, selon ce qu'il a été possible d'apprendre.Si le Canadien a refusé de dévoiler sa liste, c'est à la demande de la ligue qui entend le faire ce midi, en même temps que celle des 20 autres équipes du circuit.Chaque formation pouvait protéger 18 joueurs de plus de deux ans d'expérience professionnelle et deux gardiens de trois ans et plus.«Nous sommes dans l'obligation de réviser toutes les listes de façon à nous assurer qu'il n'y a pas d'oubli», de dire Mike Griffin, l'adjoint au directeur des relations publiques du circuit.En tout, cela représente une vérification de statut de quelque 800 athlètes compte tenu que chaque équipe possède environ 10 joueurs sur sa liste de réserve.Grundman a évidemment refusé de dire si Geoffrion était bel et bien retranché de sa liste de protection, tout comme Moe Robinson et Daniel Métivier.Mais son père est nettement déçu de ce qui arrive à Danny.«Je sais qu'il est très découragé, a-t-il précisé depuis sa résidence d'Atlanta.Danny pourrait jouer avec le Canadien ou avec n'importe quelle équipe.Si j'étais encore instructeur, vous pouvez être certain qu'il jouerait cette année.» Montréal dans la LNAS (PC) \u2014 Les Brasseries Mol-son Ltée ont annoncé hier midi que Montréal allait accueillir une équipe de la ligue Nord-Américaine de soccer dès la saison prochaine.Molson a aussi confirmé qu'elle avait acquis le Fury de Philadelphie.«Ce n'est plus un secret: nous essayions depuis un bout de temps de ramener à Montréal le sport le plus populaire au monde et nous sommes heureux d'y être parvenus», a indiqué M.Jacques Allard, le président de Molson.Selon les termes de l'entente intervenue avec la LNAS, Molson devra assumer les contrats des joueurs du Fury, une dea plus faibles équipes 3e la ligue l'an deçnier avec un dossier de 10-22.( \\ L'équipe dé Philadelphie était dirigée par Eddie Firmani mais les porte-parole de Molson n'ont ctonné aucune indication au sujet de son retôdr.La LNAS comprend d'autres équipes canadiennes: lé Blizzard de Toronto;, les Rogues de Calgary, les Drillers d'Edmon-ton et les White Caps de Vancouver.mm Des Nordiques avec les Voyageurs Les Nordiques arrivent petit à petit à nicher leur surplus de joueurs et hier, ils ont annoncé que Roland Cloutier, Bernie Saunders, John Smrke et Blair Stewart avaient été acceptés par deux formations des ligues Américaine et Centrale.Cloutier, 23 ans, et Saunders, un Noir de 24 ans, évolueront avec la filiale du Canadien, les Voyageurs de la Nouvelle-Ecosse, tandis que Smrke, un centre de 24 ans, et Stewart, ailier gauche de 27 ans, poursuivront leur carrière avec les Apollos de Houston, de la ligue Centrale.C'est ainsi que les athlètes qui n'ont pu se tailler un poste chez les Nordiques seront éparpillés un peu partout cet hiver puisque Québec ne possède pas de club-école cette saison.Ali poussé à la retraite Herbert Muhammad, le frère de Muhammad Ali, a dit que l'ancien champion devait cesser de boxer.pour de bon.Il a insisté pour qu'Ali subisse dès examens médicaux approfondis et qu'il s'en tienne au verdict de ses médecins.Herbert a dit qu'il craignait qu'Ali soit blessé.D'ailleurs, penilant un combat, il avoue ne pas regarder et prier.Pastorini au rancart \u2022 \u2022 \u2022 On a placé la jambe droite du quarHDa'.Pastorini des Raiders d'Oakland dans in plâtre, hier, et tout indique qu'il sera absent du jeu pour le reste de la saison.Sortez du cercle d'attente, avec un prêt personnel TD.N'y a-t-il pas assez longtemps que vous attendez pour vous offrir ce que vous désirez?Vous connaissez vos besoins et nous en sommes conscients.C'est pourquoi nous nous offrons le prêt personnel TD: un prêt qui vous fait sortir du cercle d'attente et vous donne la chance de frapper le grand chelem dont vous rêvez depuis longtemps.0 m-1 SUPAIR NORDAIR LE SERVICE À LA HAUTEUR DE VOS EXIGENCES Mais pourquoi payer plus cher?Entre Montréal et Toronto, Nordair offre les tarifs les plus bas, pour l'aller et retour dans la journée et avec service affaires.NORDAIR par rapport à \"Premiair\" : ÉCONOMIE DE $84 NORDAIR par rapport à \"Un monde de choix'' : ÉCONOMIE DE $40 Bon service, bon prix, aux heures de pointe.Supair Nordair, le choix des hommes d'affaires.v ' ACTA \u2022 1 Appelez votre agent de voyages ou Nordair.m / ri V \\ À la Banque TO,.: votre prêt personnel 1 peut être approuvé souvent le jour même.En matière de prêts personnels, là encore, la Banque TO, c'est toute une équipe.Avec la Banque TD, vous frappez gagnant! A la Banque TD, on veut taider.BANQUE i * « B 4 SPORTS LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 OCTOBRE 1 980 UNE MONTEE FULGURANTE Tout s'est fait si rapidement et avec tellement d'éclat que personne ne s'est rendu compte que Gilles Villeneuve était devenu millionnaire en l'espace de trois ans, peut-être deux.i ni mil.¦.¦¦¦MntrwwiwffM\"\"\"\"rw GILLES BOURCIER Nous n'en avons pas la preuve tangible mais les indices sont là.Et c'est tout à fait logique.Villeneuve, lui, ne l'avouera pas, il est trop diplomate, sauf peut-être en esquissant le petit sourire qu'il nous sert habituellement pour signifier son accord tacite.Plus révélatrice, cependant, cette boutade de son imprésario, Gaston Parent: «S'il n'était que cela (millionnaire), je serais très déçu!» Ça fait drôle.Ça fait exceptionnel.Il est plutôt rare qu'un pilote de course fasse de l'argent.Ceux qui abordent la course automobile avec l'idée de se mettre riche y laissent habituellement leur chemise.i II faut donc compter Villeneuve parmi les 12,027 millionnaires dont LA PRESSE a fait état la semaine dernière.Et les moins surpris de la chose sont ceux qui ont suivi la montée fulgurante de ce Québécois de 28 ans depuis ses débuts en motoneige, en 1969.1 Tout ne s'est pas fait sans heurts.Villeneuve a connu ses années de vaches maigres.On se souvient du temps (1975-1976) où, pour poursuivre en Formule Atlantique, il a dû hypothéquer ses biens immobiliers.C'est également à cette époque qu'on a dû instituer un «Fonds Gilles-Villeneuve» pour lui venir en aide.Gaston Parent, patron du groupe Communications Par-Le à l'époque, a d'ailleurs contribué $5,000 à ce fonds sans savoir qu'il allait prochainement devenir le gérant de Villeneuve.Puis, le vent a tourné.\" La rencontre de Villeneuve avec Teddy Meyer de l'équipe de Formule 1 McLaren, début 1977, faisait suite à son écrasante saison en Formule Atlantique (neuf victoires en 10 courses et, surtout, la défaite de James Hunt à Trois-Rivières).Un contrat avec Meyer pour quatre courses à environ $8,000 la course \u2014 rien d'emballant \u2014 n'allait donner lieu en fait qu'à une seule course (Angleterre) et laissait donc le champ libre à Ferrari.«Ça devenait sérieux, raconte Parent, maintenant conseiller en communications chez Ideation Plus Ltée et administrateur d'une foule d'entreprises.Je me suis donc assis avec Gilles avant d'aller négocier en Italie et nous avons convenu d'une entente.» Tellement sérieux que Parent s'employa à mettre sur pied une structure administrative qui non seulement assure aujourd'hui le jeune pilote des meilleurs revenus possible mais lui garanti une comptabilité intelligente et des placements rentables.Gilles Villeneuve choisit donc de vendre ses biens et intérêts québécois et de quitter le pays avec sa famille.C'était la meilleure façon de se consacrer pleinement à ses nouvelles activités professionnelles et.d'éviter les lourds impôts d'ici.Parent, qui voyait croître l'empire Villeneuve de jour en jour, rencontra plusieurs groupes d'avocats-conseils, bil fait état de consultations à $2,000 l'heure en Europe et même à $5,000 l'heure aux Etats-Unis.Deux compagnies sont nées de ses nombreuses démarches, soit une pour s'occuper des royautés et des revenus de Gilles Villeneuve et l'autre, pour voir à ses placements.La première, PRISS-PORT, est cantonnée en Hollande tandis que l'autre.CARRA-CERS.A., est établie au Liechtenstein.Cette diversification des intérêts de Villeneuve constitue une façon de faire savante mais habituelle en pareil cas.La structure est telle que le nom de Gilles Villeneuve n'a pas à figurer.Parent est fondé de pouvoir de ces sociétés et les administrateurs en place y sont maintenus par lettres d'entente particulières.«De toutes manières, explique Parent, Gilles se double d'un homme d'affaires surprenant et il est au courant de tout.Si je meurt subitement, il prend tout en main et s'il meurt, c'est son épouse.Johanne, qui aura le contrôle des sociétés.» L'empire Gilles Villeneuve bénéficie d'avantages fiscaux certains.On parle d'un taux d'imposition de 10 p.cent seulement dans la principauté de Monaco et entre 2 p.cent et 5 p.cent pour la Hollande et le Liechtenstein et ajoutons qu'il est totalement à l'abri du fisc canadien.Mais tous ces avantages ont leur prix: il doit accepter, pour lui et les siens, un exil définitif.Si, pour une raison ou une autre, il manifestait le désir de revenir au Canada à la fin de sa carrière (il en a, selon lui, pour 15 années encore), la condition première à son retour au pays serait qu'il verse au moins un impôt sur son gain de capital.Les deux premiers contrats sérieux de Villeneuve ont été Marlboro (il est un des 11 pilotes Marlboro) et Ferrari de qui, dit-on, il a reçu, à titre de pilote à sa première année (1978), quelque $200,000.Evidemment, aujourd'hui, les choses ont changé: de recrue qu'il était en 1978, Villeneuve est devenu vice-champion, derrière son coéquipier et ¦J My '3 ¦ * r photo Michel Gravel, LA PRESSE Le plus vital «supporteur» identifié sur la combinaison de pilotage de Gilles Villeneuve est sans doute.son groupe sanguin, brodé sous son nom.champion Jody Scheckter, à la fin de 1979.Comme ce dernier touchait $600,000 annuellement de Ferrari à son arrivée dans l'équipe en 1979, on peut s'imaginer le salaire que reçoit maintenant Villeneuve.Ajoutons que l'on estime actuellement, dans le milieu, que les revenus annuels de Scheckter se chiffrent entre $2 et $3 millions.Villeneuve est obligatoirement au-dessus du million de dollars.Les commanditaires de Villeneuve \u2014 outre Ferrari \u2014 sont nombreux et sont identifiés sur sa combinaison de pilotage.On trouve d'abord ceux reliés à l'équipe et à la voiture mais qui ne lui payent pas nécessairement tous des royautés: Ferrari, Michelin, Champion, Agip.Mais les plus intéressantes sont ses commanditaires personnels dont le plus petit payait au moins $25,000 l'an dernier, soit avant qu'il ne soit vice-champion.En voici la liste: Marlboro (cigarettes), Giaco-bazzi (vins), Smeg (appareils électro-ménagers), Piaggio Vespa (motos-scooters), Matras (vêtements), Labatt ($50,000 en 1978), GPA (casque protecteur), Simpson (combinaison de course).Au nombre des placements gérés par la société CARRA-CER, on trouve tous les produits endossés par Villeneuve mais qui ne sont pas identifiés sur son vêtement: Momo (volants), Mecap (souliers sports), une compagnie jouets italiens, et bien d'autres.Il y a aussi ses endossements commerciaux pour la télévision: Midas, Coca-Cola, Moto-Ski (Bombardier), American Express.Gilles Villeneuve possède également des intérêts dans plusieurs entreprises et prête son nom à d'autres en échange d'une certaine participation.C'est le cas des Brasseries Gilles Villeneuve (il y en a deux au Québec), des Automobiles Gilles Villeneuve, de Imperial Automotive (Ultra-Lite), des cahiers Hilroy et d'un garage de voitures usagées.Et il sera bientôt question d'une ligne de vêtements Gilles Villeneuve et d'un réseau de pièces d'automobile auquel son nom sera associé.En fait, le marché de la Formule 1 et des Grands Prix constitue un tel véhicule publicitaire que Parent prétend ne retenir qu'une seule offre sur 15 qu'il reçoit.VOYAGES ET REPECHAGE CHEZ LES NORDIQUES drôle la vie de joueur de hockey QUEBEC \u2014 Debout dans un coin du hall de l'hôtel à Sudbury, Richard Leduc jongle à son avenir.Je m'approche et il demande: «Avez-vous eu des nouvelles vous, les journalistes?Savez-vous qui va être retranché du club?» ; Le grand Richard David se tient en compagnie de l'hilarant Michel Plasse et ne cesse de par- FRANÇOIS BÉUVEAU ticiper à ses blagues.Comme pour oublier l'inquiétude, l'incertitude.Curt Brackenbury, également sur la corde raide, reste généralement à l'écart mais dans les deux derniers matches des Nordiques contre les North Stars du Minnesota, il a chargé à fond de train sur les adversaires, sachant fort bien que c'est sa manière à lui de se rendre utile aux Nordiques.Un joueur dangereux, mais aussi un athlète capable de réveiller ses coéquipiers.Les deux jeunes défenseurs Normand Rochefort et Lee Norwood se font discrets, effacés, polis envers les vétérans et l'é-tat-major.Ils Savent que l'un d'eux sera renvoyé dans les mineures.Ils se font du mauvais sang.D'autres aussi, des vétérans tels Alain Daigle, Ron Chipper-field, Wally Weir, Alain Côté sont en droit d'interroger l'ave-nt^lKEc la venue d'excellentes recrues comme Dale Hunter et lësr frères Anton et Peter Stast-n$'r Les Nordiques ne conserveront que 25 joueurs et ils en ont encore 28.On saura aujourd'hui qui aura été retranché et on espère aussi connaître les noms des 20 joueurs que les Nordiques protégeront.Il s'agit d'une liste remise hier midi à la ligue Nationale et qui, selon le bureau des Nordi» ques, devrait demeurer secrète jusqu'à demain.Mais il n'y a pas que l'incertitude du lendemain qui fait que les joueurs de hockey professionnels n'ont pas un boulot en or.S'il y a des super-vedettes aux gros salaires, beaucoup touchent moins de $50,000 par année pour une carrière fort courte (le vétéran François Lacombe vient d'accrocher ses patins à 32 ans) et sujette à une grande variété d'avatars.Les blessures, la relé-guation dans les mineures.Les longs voyages sont aussi un grand problème.A 23-25 ans, le joueur moyen de la ligue Nationale sait fort bien qu'un de ces jours une recrue le «bompera» et qu'il lui faudra s'orienter vers une autre carrière.Souvent en retard dans leurs études, à cause d'une période de hockey junior trop prenante, il songera alors à reprendre ses études où il les a laissées.C'est le cas d'Alain Côté des Nordiques, un Gaspésien de 23 ans qui a évolué pour les Sague-néens de Chicoutimi.«Il y a dix jours, André Bou-drias est venu me voir et me dire: Monsieur Filion veut te voir.» «Sur le coup, je suis resté saisi.Le stress de ne pas faire l'équipe.Et j'ai pensé aux ligues mineures, je l'avoue.J'ai aussi pensé qu'à part le hockey, je ne peux pas faire grand-chose.Je m'intéresse à tout, le rapatriement de la constitution, la péréquation, mais il faut que je retourne à l'école.Les Nordiques ont remercié Louis Sleigher, John Smrke, et même un type comme Pierre Plante.Ça devient inquiétant.» Mais comment reprendre les études en hiver?Les calendriers chargés, les voyages l'interdisent.«C'est la pire chose, les voya- ges, poursuit Côté.Les gens qui croient que nous sommes bien, toujours en avion, dans toutes les grandes villes, ne savent pas de quoi ils parlent.Nous arrivons le midi pour manger à l'hôtel et ensuite faire notre petite sieste avant le match.Le lendemain matin, départ.Si nous restons une journée de plus, ce qui est rare, nous aurons alors des périodes d'exercices.«La vraie belle vie, c'est quand ton club s'installe chez lui pour disputer une série à domicile.Les attentes dans les aéroports, les journées assis dans un avion ou des autobus.» Hier, Alain Côté, qui veut étudier en administration, a connu, avec ses coéquipiers des Nordiques, une autre journée très difficile: Le match s'est terminé vers lOh.dimanche soir à Sudbury.Victoire de 3-0 des North Stars.Les Nordiques sont ensuite allés manger à l'hôtel et se sont couchés à Ih.du matin pour se lever quatre heures plus tard.L'autobus vers l'aéroport à 5h.45.L'avion à 6h.55 et, arrivés à Toronto, ils furent pris au piège.L'aéroport était fermé, grève des pompiers appuyant les employés de bureau de l'aérogare.On a donc loué un autobus pour rentrer de Toronto à Québec.Le voyage, en tout, aura duré 15 heures.Pendant ce week-end de 60 heures, Québec à Sault-Ste-Ma-rie en passant par Toronto, Sault-Ste-Marie à Sudbury par autobus et le fameux long retour, les Nordiques auront passé environ 20 heures dans les autobus, quatre heures dans les avions, quatre heures en attente dans les aéroports, six heures sur la glace (deux matches) et 11 heures (deux nuits) dans une chambre d'hôtel.Les 15 autres heures, les restaurants, la préparation mentale.Et si Joe Scannella s'avisait de recommencer.L'instructeur-chef des Alouettes a passé sa journée d'hier à regarder ce même genre de cinéma qui l'avait poussé, le 23 août dernier, à congédier des vétérans et à se rebâtir une équipe de football.Le 18 août, de douce mémoire, les Alouettes s'étaient fait planter 33-11 par les Rough Riders d'Ottawa.Dimanche, ils ont récidivé en s'inclinant 49-14 contre les mêmes adversaires.Trois défaites en autant de matches cette saison contre Ottawa.Trop, c'est trop! RICHARD CHARTIER -i Avez-vous des idées noires qui vous trottent dans la tète, monsieur Scannella?«On ne sait jamais, grogne-t-il.Des changements, il pourrait y en avoir encore.» Lesquels?En toute honnêteté, on ne lui a pas posé la question.Idéalement, il lui faudrait cette fois congédier l'équipe au complet.«Nous avons tous très mal joué, bougonne le galérien en chef.Terribles, nous avons été tout simplement terribles, surtout en défensive.Et ça n'était pas fort à l'offensive.» Pis encore, Scannella, qui avait loué le travail des défenseurs Tom Cousineau et James Zachery après le naufrage de dimanche, a tout simplement chagné d'avis.«Même Cousineau et Zachery ont été pourris», a-t-il tranché.Selon Scannella, ce n'est pas un excès de confiance qui a perdu les Alouettes.Rien de mental.«Ils nous ont battus physiquement.Ils nous ont pognés de bonne heure et nous n'avons jamais pu les rattraper.Nous avons joué d'une manière tentative et attentiste.» Est-il utile de rappeler les détails qui ont entouré la tragédie?Dattilio plaqué cinq fois derrière la ligne de mêlée; deux échappés qui ont conduit à autant de touchés pour les Riders; Gerry McGrath qui a botté comme un pied pour permettre aux adversaires de se tenir continuellement dans la zone des Alouette; D'AUTRES CHANGEMENTS?Scannella a encore des idées noires cinq touchés en cinq possessions pour Ottawa en première demie; en tout six touchés contre deux seulement.Avec une fiche de 7-6 et 14 points, les Alouettes dominent encore la division Est.Ils conservent une priorité de deux points sur les Riders qu'ils vont incidemment rencontrer à nouveau dimanche prochain, au Stade olympique.En somme, les Alouettes mènent, mais ce n'est pas de leur faute.En vue de ce match, le dernier contre une équipe de l'Est puisque les Alouettes vont terminer la saison contre Winnipeg puis Edmonton (ouille!), Scannella compte revoir avec ses Moineaux ce qu'il convient d'appeler les bases du football.De leur côté, les journalistes vont vérifier à chaque jour voir s'il n'y aurait pas des crucifixions.«On a des jeunes sur l'équipe qui ne savent pas encore ce que c'est que de faire la guerre, tonne Scannella, et ils vont devoir apprendre à jouer les grosses games.» Le pilote des Alouettes n'a parlé hier que de la défaite de dimanche, y allant aussi d'une éloge du quart vainqueur (et recrue.) Jordan Case qui a réussi le rare exploit de compléter les 15 passes qu'il a lancées.En réalité, ce n'est pas dimanche que les Alouettes ont commencé à s'effondrer, mais bien plutôt lors du match précédent, le 27 septembre, dans la mince victoire de 29-23 qu'ils avaient remportée contre les plutôt mauvais Argonauts de Toronto.Dattilio n'avait pas été 1res féroce, les receveurs avaient été couci-couça, et les Alouettes avaient gagné parce qu'ils.n'a-vaient pas perdu.Contr(Aine bonne équipe, ils auraient probablement coulé tout de suite.Voilà donc les Alouettes, premiers au classement de l'Kst, mais derniers moralement.La liste des essais de M jours ne compte pour l'instant qu'un nom, celui d'un joueur de ligne offensif, Daniel Medlin, 31 ans, 6'4\", 255 livres.Il s'agit d'un vétéran de huit ans dans la NFL qui a joué à Oakland et Tampa.Il y a gros à parier que la liste va s'allonger rapidement dans les prochains jours, surtout si Scannella a des idées noires dans la tête.Sur le front des blessés, l'état de Gabriel Grégoire est inquiétant.En plus des douleurs au cou qui sont revenues, Gaby souffre aussi de douleurs au dos et Scannella craint qu'il devra encore se passer de ses services dimanche prochain.Keith Baker, lui, est blessé au sternum.Des examens plus poussés vont permettre de déterminer s'il s'agit d'un étiremer.t ligamentaire ou d'une dislocation dans le voisinage de la clavicule.Quant à Tom Cousineau, qui souffre d'un étirement musculaire à la hanche depuis un mois et demi, il s'est tourné une cheville dimanche, mais il serait bien étonnant qu'on le voit apparaître sur la liste des blessés.Increvable, malgré la pointe méchante que lui a expédiée hier Scannella.Le garde offensif Larry Pfohl aurait mal en quelque part, lui aussi, mais son boss n'en éprouve guère d'inquiétude puisque la recrue n'a pas luge utile de visiter le médecin é^l'équipe. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 OCTOBRE 1980 B 5 R.Gariépy J.C Bumouchel 285-7220 285-7213 L.Larivière J.Dion 285-7381 285-7^5 4 LIQUIDATION TOTALE! Venez faire une offre sur une Pontiac ou Buick 1980.Plusieurs en stock à des prix spéciaux.Montréal Ouest Pontiac Buick 11, Westminster près Sherbrooke ouest Montréal-Ouest 489-5391 GM m GM M.02P (coin Fa il Ion) 7485, Saint-Laurent, j Montréal Salle de montre des plus modernes 'Vaste choix de modèles importés gjj domestiques et luxueux de 1 975 H à 1979 aussi 23 vans et 4x4 H \u2022Garantie 12 mois disponible \u2022Ternes bancaires JH dv lundi au vendredi de 9h 3 21h « samedi del Oh à 16h mm Jacques Duval (collaboration spéciale) Plein air et haute performance.voilà deux choses qui .se font de plus en plus rare dans le monde de l'automobile depuis quelques années.D'une part, on a pratiquement abandonné la production des décapotables tandis que, de l'autre, les voitures capables d'excéder 160 km/h sont l'exception plutôt que la règle.Mais, rassurez-vous, tout n'est pas perdu pour ceux qui aiment la conduite à ciel ouvert et qui ont encore cette incurable passion pour la vitesse.Le groupe Jaguar-Ro-ver-Triumph vous propose un retour à la belle époque de l'automobile avec la Triumph TR 8.un petit cabriolet qui a de la puissance à revendre et qui semble avoir été conçu pour narguer tous ces technocrates qui multiplient les contraintes au nom de la sécurité et de l'économie pour le supposé bien de la collectivité.La TR 8 est la descendante directe de la TR 7 dont elle diffère essentiellement par son moteur V8 de 3,5 litres qui pourrait lui valoir d'être considéré comme une Corvette à l'anglaise.Le rapprochement s'arrête toutefois au moteur et, au cours d'un essai de plus de 2000 km, la j TR 8 m'est apparue comme une voiture passablement plus raffinée que sa rivale américaine.Elle n'a ni les quatre freins à disque ni la suspension à quatre roues indépendantes de cette dernière mais elle reste malgré tout beaucoup plus agréable à conduire à plusieurs points de vue.A part le moteur, les seules autres caractéristiques qui distinguent la TR 8 de la TR 7 sont sa direction assistée, des pneus d'une dimension supérieure ainsi qu'une suspension et un châssis renforcés.A partir de cette année, on a aussi abandonné les versions coupé et les deux modèles ont adoptés la tenue beaucoup plus seyante du cabriolet.Quant au V8 de la TR 8, il est intéressant de noter qu'il provient originalement de chez General Motors où il était utilisé au début des années G0 dans des voitures comme l'Oldsmobile F-85, la Pontiac Tempest et la Buick Special.Racheté par British Leyland, il est également utilisé dans la Rover 3500 et dans le 4 x 1 Range Rover, un modèle non importé au Canada.Sa puissance dans la voiture mise à l'essai était de 133 ch.à 5000 tr/mn mais les prochaines versions de la TR 8 bénéficieront d'un système d'injection électronique à la place des carburateurs Zenith, ce qui se traduira par un gain de 15 ch.PERFORMANCES Même avec 133 ch., la voiture est déjà très rapide comme en témoigne les chiffres relevés au Centre d'Essais de Blainville où cette Triumph a affiché des performances nettement supérieures à celles déjà publiées.Avec une vitesse de pointe de 208 km/h (129 m/h), la TR 8 (contre 198 l|^-^l F section \\ I BATEAUX 1 section PIÈCES ET ACCESSOIRES La Triumph TR 8: plein air et haute performance.! km/h ou 122 m/h pour la Corvette) montre assez clairement qu'elle ne se traîne pas les pieds et qu'elle répond parfaitement aux critères d'une voiture haute performance.Favorisée par une excellente boîte de vitesses à 5 rapports, elle dispose d'accélérations et de reprises toutes ausis impressionnantes, le 0-100 km/h étant réalisé en 8,97 sec.(avec deux personnes à bord) et le 80-120 km h en quatrième en 8,45 sec.Ces chiffres ne disent pas tout par contre et c'est surtout le couple ou la puissance à bas régime de la TR 8 qui lui donne toute sa fougue.Le moteur est d'une souplesse remarquable qui permet par exemple de démarrer en seconde ou même en troisième sans faire souffrir l'embrayage.A n'importe quel régime, les reprises sont énergiques et la voiture accélère avec une facilité étonnante.En poussant le régime du moteur au maximum autorisé de 5500 tr/mn.la TR 8 se déchaîne dans un crissement de pneus digne des meilleurs «burn out» de Sanair.Ce V8 pourrait être plus silencieux à haute régime mais peu de conducteurs sportifs se plaindront de son niveau sonore.Quant à sa consommation, elle est pour le moins variable, fortement influencée semble-t-il par l'humeur du conducteur ou les condition rie la circulation.C'est donc dire qu'il est possible de réaliser des moyennes absolument incroyables de 9,5 litres aux 100 km (30 milles au gallon) sur la route à des vitesses de 100 à 110 km/h ou de devoir se contenter de 15,5 litres aux 100 (18 mpg) lorsqu'on a le pied un peu lourd ou qu'on circule en ville.Les possibilités de la TR 8 sous ce rapport tiennent à sa cinquième vitesse surmuitipliée qui permet au moteur de ne tourner qu'à 2400 tr/mn à 100 km h.Si cette Triumph brille de tous ses feux au chapitre des performances, il ne s'agit pas de sa seule qualité et son comportement routier n'est pas à dédaigner non plus.Plutôt petite avec , sa ligne cunéiforme et son capot plongeant, la TR 8 est extraordi-nairement maniable et, à son volant, les routes tortueuses sont une véritable partie de plaisir.Le petit volant en cuir fort agréable contrôle une direction assistée précise et très rapide qui a l'avantage de ne pas être trop légère.Comme toutes les voitures très puissantes, la TR 8 est un peu délicate sous la pluie mais, sur pavé sec, la tenue de route est très convenable et surtout sportive.Plutôt survireuse, les dérapages du train arrière se rattrapent de façon spectaculaire avec l'accélérateur et un contre-braquage bien dosé qui rend la conduite amusante.Dans les virages serrés, il apparaît toutefois évident que la voiture pourrait bénéficier d'un différentiel auto-bloquant qui réduirait le cirage de la roue motrice intérieure et améliorerait du même coup la motricité.La plus belle qualité de la suspension à ressorts hélicoïdaux reste toutefois son confort et j'ai rarement conduit une voiture sport aussi à l'aise sur mauvaise route.Dans la TR 8, les trous et les bosses sont rarement accablants pour les occupants et on ne peut en dire autant de la Corvette.La seule ombre au tableau vient du fermage qui n'a ni l'endurance ni la puissance qui conviennent aux performances de la voiture.Trop peu assistés, les freins exigent d'abord un trop grand effort du conducteur et les distances d'arrêt sont relativement longues.La TR 8, c'est certain, gagnerait beaucoup à être équipée de quatre freins à disque au lieu de deux.PLEIN AIR Ayant concédé à cette Triumph la plupart des vertus d'une voiture haute performance, il faut aussi juger de ses mérites à titre de décapotable ou modèle de plein air.A ce titre, on peut adresser quelques reproches au toit qui, s'il est assez facile à abaisser, est quelques fois plus pénible à remettre en place.Les nombreux boutons à pression ne sont pas toujours tendres pour les doigts et les morceaux de plastique visant à assurer l'é-tanchéité des glaces ne sont pas d'une solidité à toute épreuve.C'est là le prix à payer pour le plaisir de conduire à ciel ouvert mais il me semble que la TR 8 qui coûte tout de même $16,000.00 pourrait bénéficier d'une capote de meilleure qualité.En ce qui a trait à la présentation intérieure et à l'aménagement, la voiture est identique à la TR 7.C'est donc dire que les seuls de portes sont élevés et que la position de conduite très basse restreint quelque peu la visibilité vers l'avant.La plupart des commandes par ailleurs sont bien disposées et on a aménagé un vide-poches sur la console en plus du coffre à gants verrouillable.La cabine est large et l'espace pour les hanches ne fait pas défaut tandis que les deux sièges sont très confortables.L'instrumentation est relativement complète et comprend notamment un compte-tours, un voltmètre et une jauge de température en plus de la montre électrique.L'équipement est par contre un peu pauvre et même si la voiture est livrée avec des phares antibrouillard, l'absence d'un balayage intermittent pour les essuie-glaces est une économie injustifiée.Quant au coffre à bagages dans lequel est logée la batterie, il n'est pas très grand mais au moins il y en a un et il devrait satisfaire aux besoins de deux personnes qui savent voyager «légèrement».CONCLUSION Les voitures anglaises n'ont pas eu très bonne presse au cours des dernières années mais la Rover 3500 et maintenant la Triumph TR 8 permettent de conclure que l'industrie automobile britannique est en voie de guérison.La finition de la TR 8 était de bonne qualité et.surtout, la voiture a fait preuve d'une endurance peu commune lors d'un essai particulièrement rigoureux.C'est incontestablement une très belle réussite et les amateurs de haute performance et de plein air ne peuvent que se réjouir.S:.v:>-V' La Triumph TR 8 sur l anneau de vitesse du Centre d'Essais de Blainville.t.- ».t \u2022 4 1 - \u2022 0 \u2022 0 # \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 SPÉCIAL DE LA SEMAINE Stock 80-1031 1980 EAGLE 2 portes/ 6 cylindres, automatique, servo-freins, servo-direction, dégivreur arrière, groupe lumière.Toutes les nouveautés AMC 1981, ENFIN ARRIVÉES!! m.% « ¦ it - I I « \u2022 i SX-4 \u2022 SPIRIT \u2022 CONCORD \u2022 EAGLE\u2022JEEP *8255 UllitlUJ 10300, boul.Pie-IX - Fleui y, Montréal-Nord 323-4330 # \u2022 mm 4 B 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 7 OCTOBRE 1980 AUTOS À VENDRE Shxk SS36-A AMC CONCORD 1978 45,000 km automatique, *re\\ bonne condition.Demandez J L Campeau.Stock 447 5 A ASPEN 1977 specioi $2100.Demandez Robert Boulud.Stock 8 1 68A BLAZER 78 4x4 automatique, servofVeini, servo-direction, demande/ Peter Czin« kan 2 roues motrices, ô cylindres, servofreins, servodirection, très propre, demandez Pierre Bros-seau Sfock 5094B BOBCAT 1976 manuelle, très propre, demande/ Ruby Nunes.AUTOS A VENDRE Stock 4385 CAPRICE 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Pog 1 68 Inspection et analyse du moteur Ce service comprend: 1 Vérification des bougies d'allumage.2.Vérification du rotor, des pointes, du condensateur, du chapeau du distributeur.3.Verification et examen des câbles et de la batterie.4.Vérification de l'alternateur et du régulateur.5.Vérification de la courroie du ventilateur et ajustement de la tension.6.Réglage du moteur.7.Ajustement du carburateur.8.Inspection et nettoyage du filtre à air.9.Inspection des soupapes de VPC.OFFRE SPÉCIALE sur le système de refroidissement Pour la plupart des voitures et des camions légers.Voici ce que nous faisons: \u2022 Nous vidons et nettoyons le système de refroidissement au complet.\u2022 Nous nettoyons les boyaux et les raccords.\u2022 Nojs remplissons le système de refroidissement avec 8 litres ou moins d'antigel.\u2022 Nous installons sous charge un ensemble de nettoyage et de remplissage Prestone.HANDY ANDY, PRESENT DANS VOTRE QUARTIER, VOUS OFFRE DES PRODUITS A BON PRIX MAGAimi AltOCtfl HANDY >4NDY \u2022 Montreal Montreal M Montre* Montreal Montreal \u2022 Montrea' 4215 Jean Ttàœ cet ae Pie IX 1515 Mont Ho y ii £ ètlIOetenoE 5151 Snerfroote 0 IMiSt-ieurtnt 55«Cô't**' m-un 521 751* S21-M43 4*4743 15145» m- \u2022 LOngueuti 7»8ch C****** IHCîti \u2022 \u2022¦.le samedi, de^h a I7h "]
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