La presse, 25 octobre 1980, C. Arts et spectacles
[" OSM: DUTOIT FAIT LE POINT v C12-13 VUILLARD: 60 DESSINS AU MBA C25 ET SPECTACLES CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1 980 TANT DE MONDE À TANT AIMER! La question ne se pose pas mais il m'a semblé que Michel Tremblav est un homme heureux.Simple et direct, amical face à l'interviewer qu'il connaît à peine, il m'a paru être ce qu'il est: un écrivain en pleine possession de son talent, sans ambition maladive puisque son succès lui suffit, amoureux toujours, jusque dans le rire et les larmes, de ses personnages.Au REGINALD MARTEL Photo Jean Goupil cours de notre long bavardage, il n'a pas eu cequ'on attend, souvent à tort, des gens de théâtre, ce cabotinage entendu, fausse complicité.Le prétexte de l'interview, c'est la parution du deuxième volume des Chroniques du Plateau Mont-Royal, Thérèse et Pierrette à l'école des Saints-Anges, qui est la suite de la Grosse Femme d'à côté est enceinte et qui sera suivi par deux autres volumes.C'est aussi la présentation, à New York par la troupe Phoenix, de Bonjour, là.bonjour, douzième production de la même pièce aux Etats-Unis, en deux ans seulement.Un succès, encore: quatre bonnes critiques sur cinq.Les Chroniques du Plateau Mont-Royal, on doit commencer à le savoir, c'est un voyage romanesque à rebours dans le passé des personnages du théâtre tremblayen.Le contraire de ce qui se fait d'habitude, quand on adapte un roman pour le théâtre.Le contraire?Pas tout à fait, puisqu'il ne s'agit pas vraiment d'adaptation.Les personnages du théâtre étaient adultes.Dans les romans, ils sont enfants ou adolescents.Selon les règles d'un genre différent, il s'agit en quelque sorte de les mener à leur maturité, hors du quartier natal.Et ce n'est pas une affaire de mémoire que d'écrire les Chroniques.C'est, dit Tremblay, une affaire d'imagination.Il a mis en exergue de Thérèse et Pierrette.cette phrase de John Irving: -Imagining something is better than remembering something.» On n'écrit pas une telle oeuvre avec sa mémoire, mais avec la mémoire collective.Tout se passe en quatre jours, dans les années quarante, à l'école des Saints-Anges.L'école a existé, le bâtiment est toujours là, boulevard Saint-Joseph.Dans cette école de filles, Michel Tremblay n'a évidemment jamais mis les pieds.Et il en tire un roman de près de quatre cents pages.Les chances de dire la vérité sont plus grandes en inventant qu'en faisant du reportage.Et l'auteur a reçu de beaux témoignages de femmes qui n'en revenaient pas qu'il ait décrit avec tant d'exactitude la vie des fillettes d'hier et celle des religieuses.«J'ai toujours vécu avec des filles, depuis l'âge de quatre ans et encore aujourd'hui.J'ai une sorte de sixième sens.Je devine les choses.Et aussi longtemps que PAGE C 3 SYLVIE KINAL-CHEVALIER AUX GRANDS-BALLETS Du folklore au classique JEAN-PAUL BROUSSEAU «Vous avez quelque chose.», disait le chorégraphe Milko Sparemblek à Sylvie Kinal-Chevalier durant les répétitions du Mandarin merveilleux sur la musique de Bartok, l'automne dernier, aux Grands Ballets Canadiens.Ce chorégraphe, qui est d'origine hongroise mais qui travaille à l'échelle interna- Sylvie Kinal-Chevalier tionale et parle six ou sept langues, en était intrigué.En effet, quand Sylvie Kinal-Chevalier entre pour danser «La Colérique», dernière partie des Quatre Tempéraments de Balan-chine * Hindemith, les bras fendent l'air, on se dit qu'il vaut mieux ne pas se trouver soi-même sous ces pointes-là qui martèlent le plancher.Et tout cela, c'est encore après Occurence, le solo que lui avait conçu Fernand Nault pour le Concours international de Varna en Bulgarie, et avec lequel on l'a vue, au Festival «Octobre en danse» en 1978, occuper, pour ainsi dire comme une place forte, la scène du Centaur le soir du gala.Ce quelque chose que cherchait Sparemblek, ce dernier \u2014 et nous à notre tour \u2014 pouvons comprendre ce que c'est quand la danseuse des Grands Ballets nous dit, durant une entrevue cette semaine, que ses grands-parents étaient des deux côtés d'origine ukrainienne et qu'elle a commencé sur les planches à cinq ans dans la danse de folklore.La troupe de folkore ukrainien à laquelle elle appartenait (son frère Bill, qui a 18 ans, y est encore musicien) s'est notamment produite durant l'Exposition universelle de Montréal en 67, et à 7 ou 8 ans (elle est née le 10 août 59), la scène commençait déjà à perdre la frayeur qu'elle inspire encore à plusieurs professionnels après des décennies de métier.«Je ne ressens pas le trac», me dit-elle quand je la questionne là- PAGE C 8 Arrabal et Mickey Rooney à la fin du tournage FERNANDO ARRABAL Photos Jean-Yves Létourneau « Mickey Rooney a été shakespearien!» SERGE DUSSAULT Fernando Arrabal et Mickey Rooney viennent de se quitter.Le tournage de Odyssey of the Pacific, écrit et réalisé par Arrabal, interprété par Mickey Rooney, s'est terminé lundi.La veille, je suis allé à St-Cons-tant, à quelques milles de Montréal, voir comment allait ce tournage dont on m'avait dit qu'il était particulièrement détendu.La caméra était installée près d'une vieille gare, dans le Musée des chemins de fer.Ef- fectivement, on semblait travailler dans la bonne humeur, malgré l'humidité, le ciel bas, la pluie menaçante.«C'est peut-être parce qu'il s'agit d'un film pour enfants», suggère un membre de l'équipe technique.Arrabal n'a pas entendu.Heureusement.Il n'aurait pas été d'accord.«Je ne veux pas me comparer à Fellini ou à Bunuel, me dit-il le lendemain, mais soutenir que Odyssey of the Pacific est un film pour enfants, c'est comme si on disait que Los Olvidados est un film pour enfants, ou la Stra-da un film pour gens de cirque.Il y a des enfants dans mon film, mais c'est un film tout public.» Romancier, auteur dramatique joué à la Comédie Française après avoir été longtemps maudit, Fernando Arrabal tournait à Montréal son quatrième film après Viva la muerte.J'irai comme un cheval fou et VArbre de Guernica.Odyssey of the Pacific est une coproduction franco-canadienne.\u2014 Comment est né ce projet?«Comme tous mes autres films.Une idée, dans la nuit.J'ai écrit un scénario et je me suis adressé à mon producteur habituel.Un jour il m'a dit: «Ça y est, on tourne à Montréal.» J'étais content, parce que je connais le Québec depuis 1959.» \u2014 Ce film dont je n'ai pas vu la moindre image, pouvez-vous m'en parler?«C'est comme une poupée russe, il y a beaucoup d'aspects.On pourrait d'abord dire: c'est l'histoire de trois enfants qui découvrent une locomotive à vapeur abandonnée et décident de la mettre en marche.Ce se- PAGE C 18 CAROLE LEWIS LAURE FUREY SERGE REGGIAM cVne fête dejftmour, une symphon iode couleurs et de :hansons\u201e CO ST-DENIS - STE-CATHERINE 28Ô-2115 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1980 LÎTTÉBATURE.MAITRE TAISEN DESHIMARU A MONTRÉAL Sf TRADUCTION Le zen : la pensée du corps Un 3e Se9al à V, Il fut un temps où l'on courait le monde pour rencontrer, en Inde, au Tibet ou au Japon, des maîtres spirituels dont la réputation parvenait jusqu'à nous.Les temps ont bien changé et l'on retrouve aujourd'hui chez nous ces mêmes détenteurs de traditions spirituelles plusieurs fois millénaires.Après quelques maîtres hindous auxquels on s'est habitué, voici que cette semaine se trouvaient parmi nous, en même temps, le Dalai Lama, chef spirituel des bouddhistes tibétains, et le grand réformateur du bouddhisme zen, maître Taisen De-shimaru.JEAN-CLAUDE DUSSAULT Je m'attendais à rencontrer un homme austère qui aurait ressemblé à ses photos comme à une sculpture japonaise; je me trouvai, au contraire, en présence d'un homme jovial, enjoué même, à la parole infatiguable.(Il parle un anglais un peu rau-que qu'il roule comme du japonais, mais il est toujours accom pagné de sa fidèle secrétaire-interprète Anne-Marie Fabro).Cet homme de 65 ans s'est donné une mission.Il a fait un voeu, dit-il lui-même: celui de se rendre utile et serviable à l'humanité, en lui apportant un message de paix.Il était de passage à Montréal pour rencontrer une centaine de ses disciples regroupés autour du «dojo» zen de la rue Gilford et répandre le message dont le zen est porteur.Il préside, au cours du week-end, un «sesshin» à Val-Morin, c'est-à-dire une session de méditation intense de 48 heures.«Les religions sont nombreuses et faibles, dit-il.Elles s'éloignent de la vérité.Il faut retrouver l'essence de la religion, qui est la méditation, soit l'essence même du zen.» Maître Deshimaru est très connu en Europe où il a ouvert 75 «dojo» et publié une quinzaine de livres portant sur l'un ou l'autre des aspects du zen, dont la Pratique de la méditation, le Vrai zen, Zen et les arts martiaux et le Sutra de la grande sagesse qui était lancé mardi à la librairie Esotérique.Il en est à son premier voyage en Amérique où il entend poursuivre la mission qu'il a commencé à réaliser en Europe, c'est-à-dire transplanter le zen dans une terre vierge, plus fraîche et plus fertile où il connaît une nouvelle vigueur.Car au Japon, dit-il, le zen est devenu tout à fait formaliste.Pacifier le mental De D.T.Suzuki qui a, dans les années 30, présenté le zen aux Occidentaux dans une série d'essais devenus classiques, Deshimaru dit qu'il était surtout un intellectuel et non pas un moine qui pratique le zazen.Zazen, c'est le mot qui résume justement toute la pratique du zen soto dont la tradition remonte au maître Dogen, au XlIIe siècle, et qui se particularise par l'exercice exclusif de la médita- Taisen Deshimaru tion où se conjuguent la posture correcte (assis en lotus), la respiration correcte (longue expiration, courte inspiration) et la pensée juste qui achemine vers la non-pensée («mais ce n'est pas facile», de dire le maître en un sourire).Le but, c'est tout simplement de revenir à la condition normale, originelle de l'être humain, avant que la pensée du néo-cortex, discursive, ne vienne s'interposer entre l'homme et la spontanéité de son corps.Ainsi, toute l'activité littéraire ou même oratoire de Taisen Deshimaru ne vise-t-elle qu'à pacifier le mental pour le rendre apte à entendre la vraie sagesse, celle qui atteint directement le cerveau primitif et conforme le corps tout entier.Deshimaru reviendra à plusieurs reprises sur ce thème au cours de l'interview: «pensée corporelle», «comprendre avec son corps», etc.Les écrits et les paroles, c'est le doigt qui montre la lune; le vrai zen, c'est la lune.Un grand choc La compréhension vient tout-à-coup «comme si l'on recevait un grand choc (joyeux)», comme «une reconnaissance totale du vrai».Ce qui distingue en effet le zazen du yoga, par exemple (qu'on pratique comme un gymnastique, «pour être beau», dit-il), c'est l'absence de toute étape dans la progression «spirituelle».Chacun est essentiellement de la nature de Bouddha.Il s'agit de s'éveiller tout simplement à cette réalité: le zen appelle cela le «satori».«Ce n'est pas une illumination, dit Deshimaru contestant l'expression employée par Suzuki; c'est tout simplement s'éveiller, devenir attentif».Il n'y a rien d'extraordinaire, oi de surnaturel ou de supérieur, précise-t-il.Le maître sert à guider le disciple et à discerner le moment favorable de l'éveil.Deshimaru emploie pour décrire cela l'image de l'oeuf.Le disciple est à l'intérieur et se débat comme le poussin naissant pour sortir; juste au bon moment, le maître pique la coquille et lui permet de s'ouvrir.Mais il ne peut rien faire à la place du disciple.Selon un dicton zen, on peut conduire une vache à l'abreuvoir, mais non pas boire à sa place.photo Jean-Yves Létourneou Aucune recherche ne mène au satori.Il suffit de concentrer tout son être pour émerger à la consciencecosmique(«hishiryo») non personnelle, qui est l'essence du zen et la condition même de la bouddhéité, appelée condition normale, ou originale, ou «le retour chez soi».Il ne faut toutefois pas s'imaginer que celui qui a accédé à un tel état doivent s'enfuir dans les montagnes.Il demeure un être dans le monde, «plongé dans la boue sociale», sauf qu'il a mis fin à tout attachement, et vit dans un esprit de «non-profit» («mushotoku») attitude qui caractérise essentiellement tout adepte zen.À notre arrivée, on avait gentiment averti le photographe qui m'accompagnait qu'il était interdit de fumer dans le «dojo».Or, à la fin de l'entrevue, alors que nous parlions du dessin calligraphique auquel il s'adonne en toute spontanéité selon la tradition, maître Deshimaru demanda à fumer et alluma une cigarette.Fantasque et imprévisible, c'est cela un maître zen.pour votre plaisir.Erich Segal - t.françoise dorin / //y les lits a une place VIVE LE CELIBAT ! ROULEZ SANS VODS FAIRE ROULER MrMràuyvEfnxy 5 .» 'S FRANÇOISE DORIN Les lits à une place ERICH SEGAL Un homme, une femme, un enfant par l'auteur de « Love Story » 11.95 18.95 PH.EDM0NST0N Roulez sans vous faire rouler édition 1981 8.50 Prix réduit s jusqu'au 8 novembre \u2022fi \u2022 \" Etbrame hameau l'eau de rose Quand Love Story a été publié en 1970 et surtout quand le film du même nom est sorti, toute l'Amérique a pleuré sur les malheurs d'Oliver (Ryan O'Neill), qui voit mourir sa femme (Ali MeGraw) de leucémie._ FRANCINE OSBORNE Il est peu probable que Un homme, une femme, un enfant, du même auteur, Erich Segal, provoque tant d'émotion, même si les deux romans sont tous les deux «à l'eau de rose».L'histoire est intéressante cependant.Un professeur d'université reçoit un coup de fil à l'improviste et on lui annonce qu'il a un fils de neuf ans en France, issu d'une brève liaison.L'enfant vient de perdre sa mère et il n'a personne d'autre au monde que ce père qu'il ne coiu naît pas.La situation est complexe, car le père, Bob, file le parfait bonheur depuis plus de dix ans avec Sheila, qui lui a donné deux filles.La situation se corse lorsqu'il annonce la «nouvelle» à sa femme et surtout lorsque l'enfant débarque par le prochain avion.tit Jean-Claude tout innocent, qui met, malgré lui.en péril, l'unité de la famille Beckwlth.Pourtant, un enfant de neuf ans, très intelligent de surcroît, devait bien se demander pourquoi on l'envoie passer ses vacances tout à coup dans une famille américaine dont il n'a jamais entendu parler.Et surtout, un enfant de cet âge est capable de poser des questions et d'obtenir des réponses sans se laisser berner.Quoi qu'il en soit, Un homme, une femme, un enfant est certainement moins larmoyant que Love Story.Il s'est écoulé dix ans entre les deux livres.Peut-être l'auteur a-t-il opté pour une plus grande sobriété entre-temps.II est assez surprenant de voir quelqu'un comme Erich Segal écrire des livres à succès, jouant la corde sentimentale.L'auteur est en effet un professeur d'université, à Harvard comme Bob Beckwith, et il est spécialiste de Plaute.le poète comique latin.Avant de publier Love Story en 1970, Segal avait écrit une étude sur les comédies de Plaute et avait même traduit trois des oeuvres de l'écrivain latin «Love Story et Oliver's Story, la suite de Love Story publiée un y\"4 un \u2022IV ¦ m l y \\ rii h ï ! - -«.¦ .'.V.,.-.Avec de tels éléments, Erich Segal aurait pu écrire un excellent roman.Malheureusement, en dépit des 311 pages, on a l'impression que le livre a été écrit rapidement, à la va-vite.Les déchirements et surtout l'évolution des sentiments des personnages, qui sont tiraillés entre les difficultés de la situation et leur affection pour l'écolier français, Jean-Claude, sont à peine évoqués.De plus, le personnage principal.Bob, semble incapable, après tant d'années d'une harmonie matrimoniale sans nuages, d'avoir une conversation sérieuse avec sa femme.Il passe son temps à lui dire qu'il l'aime.C'est touchant, mais les circonstances appelaient peut-être des échanges plus profonds.Comme dans Love Story, Erich Segal joue sur les sentiments de ses lecteurs.Il nous fait s'apitoyer sur ce pauvre pe- en 1977 portée à l'écran elle aussi, tout comme Un homme, une femme, un enfant lui ont certainement valu un succès financier plus important que ses oeuvres sur Plaute.Soulignons en passant que la traduction publiée par Grasset à Paris est de bonne qualité.Une seule anomalie, la traductrice a recours à des termes assez inhabituels lorsqu'elle raconte les débuts de Jean-Claude au baseball.En France, la chose est probablement passée inaperçue, mais ces inexactitudes font sursauter le lecteur nord-américain.Une librairie annonçait le livre au rabais il y a quelques jours, $11.95 au lieu de $11.95.Ça n'est pas une mauvaise initiative compte tenu de la qualité de l'oeuvre.Kin h Srgal.t'S HOMME, USE FEMME, UN ENFANT.Gni.sscr.Rms, 1980.314 pages, $14.95.4?* rj po amvj Mma^S^Ju Jota Nouai/tov*4> ammJu ^Militons ETA G ES Moin'E PRIX.& \\ 6 r I LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1980 C 3 XITTERAOTRE THÉRÈSE ET PIERRETTE À L'ÉCOLE DES SAINT-ANGES Une belle frinité de filles ombre d'un Dieu muet SUITE DE LA PAGE C 1 je saurai être un bon spectateur de ma propre oeuvre, ça aura des chances d'avoir un petit peu d'allure.» Le temps oublié des reposoirs I) a belle allure, le deuxième roman du cycle, avec ses quatre mouvements marqués comme ceux de la Quatrième de Brahms.Autour des menus événements de la vie de quelques fillettes, dont surtout le trio thé-rese-Pierrette-Simone.et de quelques bonnes soeurs dont une exécrable, la directrice, une affaire centrale, énorme et parodique, la reconstruction, avec les débris des années antérieures, du reposoir qui fait la gloire de la paroisse.«J'ai choisi le reposoir parce que c'est une des choses les plus absurdes qu'on ait connues ici.Ça équivaut aux flagellations dans les petites villes d'Italie, le Vendredi Saint.Ça cristallise tout le côté clinquant naKf de la religion catholique d'alors, cet opium du peuple pour reprendre les vieilles formules.Le fait de charrier cela, et de le charrier au complet, m'a permis de parler de choses importantes.De Dieu, de mysticisme.» \u2014 Mais Dieu est cruellement absent de ce monde qui paraît ne vivre que de Lui.«C'est que les personnages demeurent habités par quelque chose de plus grand qu'eux.Ça nous ramène par exemple à Damnée Manon, sacrée Sandra, où le travesti parle du cul d'une façon très très mystique, la vieille fille du chapelet d'une façon très très erotique.Gérard Bleau, dans Thérèse et Pierrette, avant qu'il réalise qu'il veut violer la fillette, fait un trip très mystique, plus gros que lui, qu'il ri\" comprend pas.Et dès qu'il sent la présence d'un Dieu vengeur, d'un Dieu qui écrase les gens au lieu de les aider à faire des choses, ça ne l'empêche pas de violer, ce qu'il n'aurait pas fait de toute manière, mais ça fait exploser en lui des choses qu'il avait oubliées.Je suis comme lui.J'aimerais ça croire en Dieu, vivre dans la joie avec cette bébelle qui nous attend après, le ciel.«Si Dieu est absent, c'est parce qu'il s'agit du Dieu des catholiques et que ce Dieu n'a pas de sens, qui aurait inventé le monde seulement par orgueuil.Le Dieu qui est heureux et crée le monde pour partager ce bonheur, ce Dieu, ma foi, est fort orgueilleux! » Donc, si on ne parle pas de Dieu dans ce roman, c'est parce que les gens ne pouvaient pas en parler.La religion, selon Tremblay, était à ce point indiscutable qu'on n'osait pas en par- Michel Tremblay 1er, même dans les familles.Maintenant, on n'en parle plus, pour d'autres raisons.Mais Dieu est présent dans la vie de l'écrivain, ces temps-ci, parce qu'il prépare un spectacle de marionnettes sur la mort.Alors, forcément.Ou la fuite ou la folie Un autre personnage est présent, encore que pas très bien intégré m'a-t-il semblé, ce qui navre Michel Tremblay, et c'est le petit Marcel, poète ou fou, ce qui n'est pas encore avéré dans la tétralogie (il sera fou, comme le Marcel d'En pièces détachées), et son ami et mentor, le chat Duplessis.Le chat qui n'existe que pour ceux qui savent le voir, comme n'existent que pour ceux qui savent voir, ou plutôt deviner, les trois dames, Mauve, Violette et Rose, qui sont le négatif un peu trouble de la poésie qui est interdite aux gens du quartier.Selon Tremblay, Marcel et son chat sont au coeur même des quatre volumes des Chroniques.«.parce que Marcel, selon moi, représente la seule chance qu'on avait, dans les années quarante et cinquante, de s'en sortir: en devenant marginal, par en dedans ou par en dehors.Marcel sera marginal par en dedans, parce que son éducation sera faite par un chat, jusqu'à l'âge adulte.El dans le troisième volume, il se retrouvera peut-être par hasard chez Eaton, où il verra un piano pour la première fois de sa vie, et il jouera une sonate que sa mère trouvera monstrueuse, plutôt que belle.Tandis que la Duchesse, le marginal par l'extérieur, s'en sortira en allant sur la Main.Tous les personnages que j'ai connus et qui s'en sont sortis n'ont pas t'ait autrement: ou ils sont devenus fous, ou ils ont abouti sur la Main.» \u2014 Mais on s'en sortait aussi par la vie religieuse, qui représentait une certaine promotion sociale.«Mais comme c'est un monde stérile.» Donc, Marcel sera fou et ces femmes qui sont à la frontière de l'imaginaire et du réalisme.Mauve, Rose et Violette, si présentes dans le premier volume, ont bien failli disparaître, puisque c'est le chat Duplessis qui a pris la responsabilité du petit Marcel.Mais une amie, Louise Jobin, lui a dit de n'en rien faire, alléguant que ces femmes vivent vraiment, tout près de chez eux, et qu'elles veillent sur l'écrivain! Où se terminait la blague et où commençait la sincérité?En tout cas, ce fut pour Tremblay une révélation: ces trois femmes existent peut-être, dans une maison voisine.Quant à Thérèse et Pierrette et Simone, elles seront évidemment malheureuses.En revoyant à la télé, l'hiver dernier, Il était une fois dans /'Est.alors qu'il écrivait Thérèse et Pierrette., Tremblay a vu les trois filles à trente-cinq ans.accoudées à un bar et parlant des hommes.Il a eu un coup au coeur: La très dure vérité «Je me suis rendu compte que je devais dans le roman les mener là où elles doivent aller.Je les aime tellement que j'aurais tendance à leur donner un bonheur auquel elles n'ont pas droit.(Ce n'est pas un carcan: tout simplement, ça me rend plus discipliné.) Je ne me sens ni le droit ni le goût de leur inventer un destin différent.» Aimer les personnages, ça veut dire ne pas parler que de leur pauvreté.Parce que l'enfance n'est pas très consciente de la pauvreté, quand tout le monde est pauvre, mais surtout pour éviter le misérabilisme.- «Il y a quelque chose, dit Tremblay, de bien plus important que la pauvreté matérielle de mes personnages.Ce que j'essaie de débusquer, c'est toutes leurs beautés intérieures.» Autre façon de les aimer, de les respecter: au théâtre, jamais les personnages ne sont tout blancs ou tout noirs et le dramaturge prête à certains des discours brillants avec lesquels il est férocement en désaccord; dans le roman, c'est la même chose et l'espèce de bourreau qu'est la directrice de l'école des Saints-Anges, qui terrorise aussi bien les religieuses que les six cents fillettes, s'humanise presque, ne serait-ce que par son désarroi, quand la situation lui échappe.Et Tremblay fait dire alors à son narrateur qu'elle décide que tout va mal.Ce narrateur, il a son importance.Il est lui aussi, d'une certaine façon, un personnage, et Michel Tremblay aimerait bien qu'on s'attache à lui.On le fait peu, on y pense à peine, pour la bonne raison qu'il est extrêmement efficace.En ce sens il est ce que veut l'auteur: une sorte de conteur qui donne le rythme au récit et assure les liens entre les dialogues, sans s'y immiscer le moins du monde, parce que Tremblay ne veut pas qu'il ait l'air de celui qui écrit mieux que ceux dont il est en quelque sorte le faire-valoir.Ce rôle à la fois discret (quoique omniprésent) et efficace donne à Thérèse et Pierrette.un rythme assez proche, quoique plus rapide un brin, de celui de la Grosse Femme.Michel Tremblay connaît la règle fondamentale de l'art romanesque: il faut retenir le lecteur, ne pas le laisser souffler.Et c'est avec fierté, mais sans vanité, qu'il note que bien des gens ont lu deux fois la Grosse Femme, d'abord pour connaître ce qui arrive, ensuite pour voir comment c'est fait.Il y a aussi le plaisir d'en parler, idéalement avec l'auteur! C'est le luxe du petit nombre, mais les Chroniques du Plateau Mont-Royal, à mi-chemin de leur devenir, sont déjà l'affirmation de l'immense talent de ce damné dramaturge, de ce sacré romancier qui a si bien su hisser ses écritures à la hauteur du peuple.AU PLAISIR DE LIRE Yves Navarre, en son jardin Il écrit depuis longtemps le même livre.Comme Mauriac, Stendhal et Proust, pour ne citer que du considérable.Un tel acharnement est à la fois la marque des grands, et la gageure qu'ils relèvent, car alors ce n'est plus, après le dizième livre, de livres qu'il s'agit mais d'une oeuvre.Et qui, aujourd'hui, a l'étoffe d'une oeuvre?Navarre, je crois bien.JACQUES FOLCH-RIBAS collaboration spéciale Il décrit la sottise des clans familiaux, et bourgeois.C'est pour cela que Mauriac, en particulier, m'est venu à l'esprit; on le comprendra aisément.Navarre poursuit, comme lui, les familles bourgeoises, non de la haine que Gide leur portait, mais peut-être pire: d'amour inassouvi.De cet amour qu'elles n'auraient pas su se donner, ce dont il leur fait reproche.Le Sagouin de Mauriac se tue; on verra que le Bertrand, de Navarre, c'est encore pis.Et il fait dire à l'un de ses personnages: «La vie de famille n'est qu'un drame enroulé qui ne cesse pas de se dérouler.II suffit d'écouter la musique».¦ Ce mouvement de déroulement, d'ailleurs, c'est celui du livre.Un frère et sa soeur, qui au début ont rendez-vous pour diner, ne seront bientôt que le pivot autour duquel se débobinera la machine familiale, qui depuis des années s'y était lovée.Les chapitres se consacreront chacun à l'un des membres de la famille, ils y passeront tous.A la fin, le serpentin déroulé, le pivot apparaîtra, nu, monstrueux: le père, Henri Prouillon.Quant à la musique, que l'on écoute durant ce déroulement, c'est celle de Navarre, et elle est d'un écrivain Caractéristique: «Gorgée de café, du bout des doigts la tasse.Henri s'est approché de la porte-fenètre du petit salon.Il ne pleut plus.Une ambulance passe, sans faire de bruit de sirène.Il se dit qu'il n'y a personne dedans, puis à voix haute «.retour de livraison!» «Retour de quoi?» demande Suzy».Ce sont les touches de l'impressionnisme, les syncopes du piano qui délire et improvise, au bar d'un hôtel d'Amérique.Touches courtes, qui finissent par faire des accords plaqués dans la tête.Et qui sont d'une remarquable efficacité.Le livre, touffu, eût été illisible sans ce rythme haletant, et en même temps doux, très particulier, très personnel.¦ De Mauriac, les écorchures, la douleur.De Stendhal, il a l'orgueil, qui lui a fait regarder ses personnages d'aussi haut qu'il le peut.Il descend près d'eux rare- ment, si ce n'est lorsqu'ils défaillent, où il est à son affaire et consent à les absoudre, par complicité.De Proust enfin, il a la patience intimiste.Il fouille, anatomiste impenitent, va jusqu'à l'os, décortique.Lorsqu'il abondonne un des personnage^, nous savons ce qu'il convient d'en savoir, et nous n'en voulons plus.¦ Le Jardin d'acclimatation, dans lequel se trouvent toutes sortes d'attractions parmi lesquelles des jeux de miroirs déformants, c'est le titre du roman.C'est l'histoire d'un crime familial, accompli avec le consentement plus ou moins clair de tous.Il serait dommage de raconter le crime, il n'en est pas question ici.L'un des fil-, Bertrand, décrie un jour: «'Pour nous acclimater, on nous déforme».Ces gens-là ont été, tous, acclimatés.A la famille, considérée comme un mensonge continu.Pere et enfants nagent dans un étroit bocal et s'y heurtent.Même s'ils vivent à des kilometres de distance: Luc divorcé, dont la femme et le fils vivent à Buenos Aires; Sébastien l'officier de marine, qui aimait Ruth, mais elle vit à Toronto: Claire, veuve, que ses enfants quittent; Bertrand qui lui, et pour une cause bien précise, vit dans la maison familiale, à Moncrabeau.Et Suzy la Parisienne, l'incroyable Suzy.veuve de dramaturge, soeur du père dont elle dit ceci: «Rien vraiment ne peut échapper au jugement du pere dans l'exercice du pouvoir qu'il se donne et que nous lui donnons, tant dans le silence que dans la fuite ou l'affrontement.Il est là.Il est toujours la.» On aura compris qu'Henri Prouillon.le pere, est la cible de ce livre, son monstre sacré.C'est un beau monstre, et réussir ainsi à nous donner un héros «négatif» haïssable, révoltant, n'est pas la moindre qualité de ce roman.Il est vrai qu'une compensation nous est offerte, avec un autre personnam*.un ange dont Henri Prouillon est le démon \u2014 car ici le démon c'est le père, inversion de la Bible et norme freudienne \u2014 un ange qui vit une histoire d'amour épous-touflante, comme seuls les anges, parait-il.¦ Un roman touffu, puissant, très fort.Touchant aussi, par moments, lorsque cet immense désir qu'a Navarre de se fondre en un autre, de s'unir, de se mêler jusqu'au bonheur indicible, et jamais précise, transparaît dans les dires de ses personnages.Alors on trouve des bontés à Navarre, des indulgences.Il en a, aussi, tant mieux.Comme les bons justiciers.Yves Navarre.LE JARDIS D'ACCLIMATATION, roman, 392page», éditions Flammarion, Paris.19$0.EXPÉDITION QUÉBEC '80 (Montréal \u2014 Fort Chimo Ski de fond) Le service de l'Education des Adultes du Colhge Edouard-Montpetit invite la population à assister à la neuvième ûtr ses conferences.Monsieur Claude Duguay.membre de I EXPÉDITION QUEBEC 80 qui a fait le trajet Montréal \u2014 Fort Chimo en ski de fond, vous entretiendra sur le sujet.La conférence aura lieu le mercredi 29 octobre à 19 h 30 au local B.105 du Collège Edouard-Montpetit à Longueuil.L'entrée est gratuite Service de lÉducation des Adultes Collège Edouard-Montpetit 945.Chemin de Chambly Longueuil, Quebec J4H 3M6 Téléphone: 463-1840 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1980 LITTÉRATURE__.- ROMANS POIJCJEBS Les dessous d'un complot 1 Wè Ce n'est pas la première fois à que les élections présidentielles américaines font l'objet d'un roman.Le Complot de Mi-I chel Bar-Zohar, dernier-né de | cet auteur à succès, (La Liste, La I 28e Enigme, La Toisiùme Véri-I té), réussit toutefois à paraître 1 unique, spécial, original.La trame de ce roman, qui combine avec bonheur les styles du policier, du thriller et du h roman d'amour, glisse de Washington à Paris, à Nuremberg, § à Genève, à Moscou, à la petite i ville mexicaine de Guanajuato.Le Complot promène également le lecteur dans le temps, puisque des événements secrets, survenus en Allemagne au cours de la Seconde Guerre mondiale sont loin d'être étrangers au déroulement de l'action présente qui se situe quelque part dans un proche avenir.Le complot consiste essentiellement à discréditer auprès de l'opinion américaine le sénateur James Jefferson, candidat à la Maison-Blanche, candidat gênant s'il en est, dont le discours à la convention a produit l'effet d'une véritable bombe c hez 1 es électeurs.Le candidat Jefferson s'est en effet lancé contre l'ennemi numéro un des Etats-Unis, c'est-à-dire l'organisation internationale qui contrôle presque toute la production de pétrole du monde.Et il n'y va pas de main morte, il propose rien de moins que la victoire contre le chantage.L'ultimatum est clair: «Ou ils (les membres de POPEPJ baissent leurs prix et reprennent la HOQUETTE RQ3ERGE__ production totale.ou bien nous (les Etats-Unis) allons là-bas nous-mêmes et prenons le pétrole dont nous avons besoin.» On songe d'abord à éliminer carrément le dangereux politicien, et d'autant plus qu'il se gagne la cote des électeurs à mesure qu'il arrive à les persuader qu'il pourra atteindre son objectif sans déclencher une troisième guerre mondiale.On, c'est bien sûr, les adversaires politiques de Jefferson, auxquels s'ajoutent pour la circonstance, le président de VAmerican Oil et la cohorte des plus puissants émirs de l'OPEP.Mais on se ravise.Le tuer en ferait un martyr.Il faut donc l'éliminer de la course à la présidence par des moyens plus subtils.Trouver et publiciser la faille dans son passé, il doit bien y en avoir une, et le ratatiner ainsi aux yeux de l'électoral.N'allez pas croire que je vous ai vendu la mèche.Quel est le secret terrible, car il y en a un.dans la vie passée de l'irréprochable et trop sympathique candidat?Quel rôle a-t-il joué, il y a 35 ans, en Allemagne?Pourquoi un compte secret de plusieurs millions de dollars a-t-il été ouvert à son nom dans une banque suisse?Qui découvrira la faille?A guel prix?Au détour de quels tortueux cheminements?Vous voyez bien qu'il vous faudra lire, et je parie que vous le ferez d'une traite comme tout amateur de suspense qui se respecte, les 318 pages grand format du roman de Michel Bar-Zohar.Le complot est vaste, mais diablement bien tramé.Les personnages nombreux, aux noms parfois difficiles à retenir ou à prononcer (mais personne ne vous demande de les prononcer), mais fort bien campés.L'action est vive, pleine de rebondissements et le mystère vous tenaille jusqu'à la toute fin.Un bon roman.Pas le chef-d'oeuvre de la décennie, mais un ouvrage bien fait.Son gros défaut?Le prix exorbitant qu'on en exige en librairie.Empruntez-le d'un ami, faites-vous le offrir en cadeau, exigez-le de votre bibliothèque de quartier.Le Complot est cher, je vous aurai prévenus.^ LE COMPLOT, Michel LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1980 m m En vente partout LITTERATURE.PARUTIONS EN POCHE VENUS PLUS X, par Theodore Sturgeon, trad, par Jean-Pierre Çarasso, 250 pages.Éditions J.-C.Lattes.CLONE, par Richard Cowper, trad, par Roland Delouya, 250 pages.Éditions J.-C.Lattes.l'a caravane des SABLES, par Heinz G.Konsalik, trad, par Gilberte Marehegay, 271 pages.Editions J'ai Lu.les ECRIVAINS TEMOINS DU peuple, par Fr.et J Fou-rastié, 503 pages.Editions J'ai Lu.la VIE APRES LA VIE, par Raymond Moody trad, par Paul Misraki, 1 î)0 pages.Editions J'ai Lu.PIAF Ja illustrations, 153 pages.Editions J'ai lu.HISTOIRE DE PIAF, par Monique Lange, illustrations, 153 pages.Editions J'ai Lu.LES PROCEDES LIT-TÊRAIRES, par Bernard Dupriez.541 pages.Union générale d'éditions.LEGENDES DE la FIN DES TEMPS, par Michael Moorcock, trad, par Elisabeth Cille, 247 pages.Editions Denoél.SIX CHEVAUX BLEUS, par Yvonne Escoula.illustrations de Bernard Héron, 154 pages.Editions Gallimard.CHEMINS QUI NE MÈNENT NULLE PART, par Martin Heidegger, trad .par Wolfgang Brokmeier, 461 pages.Editions Gallimard.DE l'AUTRE COTE DU MIROIR, par Lewis Carroll, trad, par Jacques Papy, illustrations de John Tenniel, 185 pages.Editions Jean-Jacques Pauvert.LA MORT FRAPPE DEUX FOIS, par Pierre Saurel, 170 pages.Editions Québec/Amérique.Prix: $2.95.LA CHASSE A L'HERITIERE, par Pierre Saurel, 169 pages.Éditions Québec/Amérique.Prix: $2.95.POESIE LE NEANT ILLUNE L'OEIL, par Claude Drouin, Carottédite.c.P.366, Québec 4, G1R4R2.BLEUE LA NAR-CHIE.par Claude Drouin, Corottédite Enr., c.P, 366, Québec I,G1R 4R2.LE FANTASTIQUE, par Jacques Charpen-treau, 159 pages.Editions Gallimard.POUR ENFANTS UNE FOIS, DEUX FOIS, TROIS FOIS., par Thérèse Tardieu Dubé, illustrations de Nicolas Dubé, 78 pages.Editions Leméac.JE BRICOLE, en collaboration.16 pages couleur, Editions P.a.F.Prix: $1.99.DECOUVERTE DE LA COULEUR, en collaboration, 16 pages couleur.Editions P.A.F.Prix: $1.99.FLORALIE NOUS PARLE DES FLEURS, en collaboration, 18 pages.Editions P.A.F.Prix .99.L'HIVER OU LE BONHOMME SEPT HEURES, par Ginette Anfousse, La courte échelle.LA SAVON par Ginette Anfousse, La courte échelle.HEBERT LUEE, par Bertrand Gauthier, Illustrations de Marie-Louise Gay, La courte échelle.LE TOUR DE L'ILE, par Félix Leelerc, illustrations par Gilles Tibo.La courte échelle.LES GENS DE MON PAYS, par Gilles Vi-gncault, illustrations par Miyuki Tanobe.La courte échelle.REVUES ARIA (Vol.III, no 3), revue d'art lyrique trimestrielle.Société d'édition de la revue Aria.PARLURE (Vol.4.no 10), revue publiée 10 fois par année.Editions Parlure Inc.ROMANS LE DIVORCE, par Marc-André Poissant, 216 pages, Editions Québécor.Prix: $7.95.LE JARDIN D'ACCLIMATATION, par Yves Navarre, 392 pages.Editions Flammarion.CABINET PORTRAIT, par Jean-Luc Benoziglio, 269 pages.Editions du Seuil.UN HOMME INFIDELE, par Madeleine Chapsal, 320 pages.Editions Grasset.L'INDISCRETION FAITE A CHARLOTTE, par Alain Jouf-froy, 303 pages.Editions Robert Laffont.LE ROUQUIN, par Lue Charest, 143 pages.Editions Allégoriques.LUC-SUR-MER, par Walter Prévost, 220 pages.Editions Grasset.LES CHEVAUX DU SOLEIL, par Jules Roy, 917 pages.Editions Bernard Grasset.LA CHAMBRE DES DAMES, par Jeanne Bourin, préface de Régine Pernoud, Editions La Table Ronde.LA SEPTIEME FACE DU DE, par Fernand Deligny, 238 pages.Editions Hachette.UNE BOULE DE NEIGE EN ENFER, par Pierre Serval, 295 pages.Editions Albin Michel.LA TENEBREUSE, par Joél Schmidt, 214 pages.Editions Albin Michel.UN MERVEILLEUX DIMANCHE, par An dré Audureau, 181 pa ^es.Editions Mazarine.LE COMPLOT, par Michel Bar-Zohar, trad.Par France-Marie Watkins, 318 pages.Editions Fayard.FIN DE SIECLE, par Jean-Edern Hallier, 292 pages.Editions Albin Michel.t- LES BEST-SELLERS DE LA SEMAINE > i i - » 1\tShogun\tJames Clavell\tLibre Expression\t1 2\tThérèse et Pierrette à l'école des Saints-Anges\tMichel Tremblay\tLeméac\t2 3\tL'espace d'une vie\tBarbara Taylor Brandford\tBelfond\t8 4\tPrincesse Daisy\tJudith Krantz\tSélect\t8 5\tLes lits à une place\tFrançoise Dorin\tFlammarion\t5 6\tMa mère, mon miroir\tNancy Friday\tLaffont\t1 7\tPaduano\tDenis Portier\tLibre Expression\t1 8\tLa troisième vague\tAlvin Toffler\tDenoel\t1 1 9\tUne femme qui avait changé\tPearl Buck\tStanké\t1 10\tToilettes pour femmes\tM.French\tLaffont\t5 Los listes nous ont été gracieusement fournios pnr loi librairies suivantes.Dussault.Guérin.Martin (Joliettc) et Sons et Lettres.Notre dernière colonne indiquo le nombre de semaines «best-seller» de chaque titre De Adami à Zaowouki De l'art préhistorique à l'art contemporain PLUS DE 2000 TITRES DISPONIBLES Librairie \u2014 Galerie DENIZ0N ENR.347 est, rue Saint-Paul Montreal H2Y 1M3 Tel.866-2049 ¦ *S \u2022 \u2022 - \u2022\u2022 '.\" Il if \u2022 H \u2022 .*.Heures d'ouverture mardi, mercredi: 12ha 1 8h Jeudi, vendredi, samedi: 12ha21h Dimanche: 1 2h a 18h «.des moments de ma vie qui ont survécu à l'oubli où sombre le quotidien.» «Et ce qui m'a enchanté au cours de ce voyage, c'est la tendre espièglerie retrouvée.» Roger Lemelin de l'Académie Goncourt ROGER LEMELIN La culotte en or W LE CENTRE DE SANTÉ D'EASTMAN présente une session intensive LA VIE EST UN JEU D'ÉNERGIE DU 2 AU 7 NOVEMBRE 1980 avec les techniques suivantes: massage, onti-gymnostique, rebirth et psycho-synthese Pour renseignements et inscriptions MONTRÉAL 270-6822 EASTMAN 297-3009 Publié à Montréal aux Éditions La Presse à Purin chez Grasset I ^ j OUTILS pour améliorer votre français GRANDE VENTE 10 e ANNIVERSAIRE DU 30 OCT.AU 10 NOV.10% à 60% de réduction VI \\ \\ 1 \\ \\ Recouvrer c/e .en ptein Centre -Vil7e/ La ËSpMKi c ttl tescHeretie «1 )2JD00 vtrMS S4J5I H wWSjhmm c tsi BescJ*r*lle *2 BJS LES HOMONYMES LES MOTS UFrlOLES Jin1 '.il ' Il QUÉBEC - CANADA URS.S FRANCE CUBA U S.A.GRÈCE POLOGNE TCHéCOSLOVAQUlE ALGÉRIE HOTEL di VILLE MOUVEMENT OUVRIER SCIENCES SOCIALES SCIENCES PURES POLITIQUE TIERS - MONDE LITTÉRATURE PHILOSOPHIE THÉÂTRE ÉCONOMIE ARTS LIBRAIRIE NOUVELLES 185, Ontario Est MONTRÉAL , Quôb«c tel : 844-3636 FRONTIÈRES MÉTRO 4 1 â A I t 4 % : t.v ¦ T S 'A r ' \u2022 * \u2022 *m < i î S m- W ' W i * À t M r M m kmm ÀVÊm DISPONIBLE CHEZ VOTRE LIBRAIRE LES FUNAMBULES consacre le talent de Dominique Blondeau : M Û Une puissance miraculeuse attire des richesses infinies par : Dr Joseph Murphy 295 pages, $10.95 Ce livre révèle l'étonnante Puissance miraculeuse qui peut libérer l'influx d'abondance dans votre vie.Une journaliste part à la recherche d'une comédienne disparue, mais voilà que toutes les deux se ressemblent étrangement Doniinfciuc Blondeau LES FUNAMBUIJES En vente dans toutes les librairies Les DOSSIERS NOIRS de l'Occupation font éclater des vérités 35 ans après.enfin * NOTRE PHOTO En décembre 1944, La/ont et l'inspecteur de police Bonny, défendus par .Vfl'Flo hot, étaient condamnes à mort pour collaboration.Pendant l'instruction, le Tout-Paris trembla.Bonny impliqua plus de 1000personnalités du monde des affaires, de la finance, des arts.Lafont et Bonny ont clé exécutés.Ces deux-là ont payé.Mais combien d'autres \"collabos\" profiteurs jouissent encore en toute quiétude de leurs rapines et combines pendant P Occupation CES 4 VOLUMES NE COÛTENT QUE $17 O'* i+ frais I m ¦ w W d'envoi) LES QUATRE GRÂCE A LA VENTE DIRECTE Edition de qualité exceptionnelle \u2022 Somptueuse reliure aux plats noirs illustres d'une photo \u2022 Dos rouge rehaussé de pâte noire \u2022 Motifs en doiure frappes au balancier \u2022 4 volumes 12 x 18 cm \u2022 Plus de 1000 pages \u2022 Profusion de photos et documents r.ires.LES AMIS DE L'HISTOIRE 4721.boni Couture.MONTH&AL P Q.Illli 3N9 La grande idée nazie était de corrompre pour asservir.Ce pian a failli réussir! Le plan nazi pour l'exploitation de la France prévoyait l'aide des Français eux-mêmes - enfin de certains Français! Il y en eut plus qu'on n'en a jugés! Fn dehors des naïfs guidés par de curieuses convictions, des individus attires par le profit l'argent n'a pas d'odeur!' aidèrent l'occupant à razzier le pays; n'hésitèrent pas, par esprit de lucre, à vendre jusqu'à des hommes, des femmes, des enfants! Avant son exécution, un de ces traîtres a dit : Je m regretté run.Quatre années au milieu des orchidées, des Mercedes d des jolies femmes, ça se paie, non?J'ai vécu dix fois plus vite, c'est tout/\"Mais, pour permettre à ceux-là de vivre dix fois plus vite, combien de Français sont morts dix fois trop tôt ! 35 ans après s'ouvrent des dossiers cachés.Lisez ces Dossiers noirs de l'Occupation pour découvrir la vérité sur cette sombre période où Ton ne savait plus qui était qui, où étaient les traîtres et les héros.Lisez gratuitement ces 4 volumes.Vous ne les paierez ue si vous les ft Les Éditions Un monde différent Itée 1875 Panama, local B Brossard.Québec J4W 2S8 LiCT\u20ac EXPf^ion Éditions Libre Expression Ltee 1432 rue de la Montagne .Bureau 301 Montreal.Quebec H3G 2M4 (514)849-5259 BON D'EXAMEN GRATUIT à renvoyer aux Amis di VHiuoin - 4721\\ boulevard Coutun -MOXTRlïAl l'(J II IK J ,V9 Envoyci~moi - GRATUITEMES1 - \"Ici Dossiers nsin J, l'Occupation\"di Philips Aziz 4 volumes illustrés et reliés A pourrai les examiner en tout i *juutuJt /»« ndan: 10 jours, il vous lesretourner - tans rien devoir - ills ni mt conviennent pas; Si je dcci'dt di les garder, /« les paierai au prix dt $17.95 les quatn * $1 30 dt (rais d'envoi), ji >ii m'engagea riendt plus.NOM _ ADRI SS1 VILLE _ APP PROVIM 1 t «sJv IHiMll Votre numéro de telephone peut nous aider a mieux \\ ou* $cn ir _ DATE__.____:___SIGNATURE * \u2022 Si : ou\\ ,tt \\ mweur, si^dturt des pawns C 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1980 LA TROUPE D'ARMAND DELCAMPE Une petite machine à grand rayonnement » Physiquement, Armand Delcampe, le fondateur et ranimateur de l'Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve en tournée à Montréal et à Ottawa, a la cor-porance de Peter Ustinov et certaines particularités de Jean-Claude Germain, entendez qu'il fume la pipe et qu'il ne se déplace jamais sans une petite sacoche contenant les cure-pipes, les blagues à tabac et les pipes de rechange.Et quand il évoque ses démè- MARTIAL DASSYLVA lés avec les bureaucrates du ministère de la Culture belge et la disproportion qui existe, selon lui, entre sa subvention et les sommes mirobolantes auxquelles auraient droit certaines autres institutions de son pays, on croierait entendre parler Jean-Claude Germain, doublé de Jean-Guy Sabourin et de Jean-Marie Lemieux.L'Atelier théâtral de Louvain-la Neuve termine aujourd'hui la série de représentations des Trois Soeurs prévues pour la Place des Arts.Du 31 octobre au 8 novembre, la troupe sera au Centre National des Arts à Ottawa.A l'origine, il n'avait été question que de trois semaines de représentations à Ottawa.Mais, sans vouloir se mêler d'histoires politiques et tout en se gardant de vouloir blesser qui que ce soit.Armand Delcampe trouve qu'il aurait été un petit peu infamant \u2014 l'affaire aurait pu être perçue comme un camouflet \u2014 de venir au Canada et de ne pas se produire à Montréal.D'autant plus que la salle de Louvain-la-Neuve est devenue pratiquement une escaleobligatoire de toutes les tournées québécoises (ou canadiennes) en Europe et que chez lui Delcampe a été l'hôte, à bureaux fermés s'il vous plait, de gens comme Sol et Vigneauit, du Théâtre de la Marmaille, de À photo Réol Saint-Jean, LA PRESSE Armand Delcampe toi pour toujours, ta Marie-Lou (Compagnie des Deux Chaises) et du Temps d'une vie (Théâtre Populaire du Québec).«Je ne serais jamais venu ici faire une opération de parachutage international, ajoutera-t-il.Ça aurait été une erreur de venir à Ottawa sans passer par ici.De toute façon, dans le domaine des vraies relations culturelles, il faut le moins possible traiter des choses au niveau des bureaucrates.Il vaut mieux s'arranger entre artistes.» Petite machine L'Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve est animé depuis dix ans par Armand Delcampe.Il est installé dans son local actuel depuis cinq ans et entreprend cet automne sa sixième saison.«C'est une toute petite machine qui fait beaucoup de spectacles et beaucoup de tournée, dira Armand Delcampe.Et de plus un théâtre absolument non institutionnel».Et pour expliquer ce qu'est sa troupe, il s'arrête aux statistiques de la dernière saison.Deux cent soixante-dix représentations en tout et partout, dont 170 au siège même de l'entreprise à Louvain et une centaine de décentralisation, soit en Belgique, en Italie, en Suisse, en Hollande et en France.«On a fait $1 million de recette en Belgique même en pratiquant des prix très populaires pour le pays (l'équivalent de $5 et $6 du billet).Comme lorsque jous jouons au siège nous sommes toujours déficitaires, nous nous sommes repris en vendant nos spectacles assez cher à l'étranger.Quant à la subvention de l'Etat elle a été pour la même période nettement inférieure à la recette soit à peu près l'équivalent en argent canadien de $650,000 à $700,000.Celle-ci n'a rien de comparable à celle reçue par certains autres théâtres.Je pense en particulier à un théâtre qui a obtenu $1 millions en subventions, qui a à son administration une cinquantaine de personnes appointées mais qui est loin d'avoir atteint nos 180,000 spectateurs.» À l'Atelier théâtral de Louvain.on fonctionne sur la base de la compagnie permanente avec un plateau comprenant de 25 à 30 artistes et techniciens tous engagés annuellement el un personnel administratif de neuf salariés.Déficitaire «Je ne peux pas travailler uniquement au siège, à Louvain-la-Neuve, présise Armand Delcampe après avoir fourni des renseignements sur la carrière des Trois Soeurs, un spectacle créé en janvier 1980 et dont on donnera 110 représentations (45 à Louvain et le reste en tournée).J'y joue pratiquement à bureaux fermés, ma moyenne est de 114%.Et je n'arrête pas de perdre de l'argent.Le théâtre tel que je le fais n'est pas rentable.Les fonctionnaires de mon gouvernement n'arrêtent pas de m'engueuler quand on discute de subventions.C'^est une folie.Dans un an je saurai si nous allons passer au travers.» Face à la crise actuelle qui frappe à peu près tout le domai- Les Trois Soeurs, acte I: «Oui, oui: le commandant amoureux! Verchinine (Bruno Raffaelli) avec Olga (Isabelle Petit-Jacques) et Mâcha (Chatal Deruaz).ne artistique, le directeur de l'Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve soutient que les gouvernements ne parviennent qu'à entretenir le prestige des grandes institutions.Quant aux entreprises de création qui font avancer aussi bien le théâtre que la musique, et la danse leur existence est constamment menacée, elles ne vivent qu'en sursis.«Tout le théâtre de création des cinquante dernières années en France par exemple, fera remarquer Armand Delcampe, s'est fait en dehors des institutions.Et quand on sait qu'un groupe dynamique, entreprenant, d'avant-garde a une vie moyenne de cinq à dix ans, eh bien! les pouvoirs publics toujours lents et de plus en plus bureaucratisés ne les soutiennent que des années en retard, et pratiquement toujours trop tard.» «Les grosses machines ne permettent pas de faire de la création, affirme ensuite Armand Delcampe.Le théâtre, ce n'est pas une institution, encore que je ne sois pas un très ardent défenseur de la marginalité dorée.Encore aussi qu'il faille sta-biliser une certaine institution-nalité; en particulier du côté des métiers techniques.Mais pour l'essentiel il faut une souplesse constante et que le centre du théâtre soit le plateau.Le théâ- tre c'est d'abord la création artistique sur le plateau.Objectifs Docteur en droit, Armand Delcampe a d'abord fait du théâtre universitaire avant d'opter définitivement pour la carrière.Son théâtre Jean-Vilar de Louvain-la-Neuve situé à un quart d'heure du centre de Bruxelles et ayant une capacité de 700 places est l'aboutissement d'un rêve qui s'est concrétisé et complété dans un premier temps dans la création d'une Ecole de théâtre et d'un Centre Universitaire de Théâtre.Et l'engagement en 1979 du célèbre metteur en scène tchèque Otomar Krejca s'inscrit dans le cheminement de la troupe et de son fondateur: «Le théâtre, dira-t-il, n'est pa.^ un art autodidacte.C'est un métier extrêmement vieux et ce qui manque à un pays comme la Belgique, c'est une certaine tradition dans la direction d'acteurs.Krejca appartient à la tradition théâtrale de l'Europe centrale qui s'est entrainée au contact du courant formaliste et aujourd'hui il est de la même taille que les grands directeurs d'acteurs que sont Brook, Bergman, Strehler et Besson.J'ai tenu à l'avoir pour que le théâtre belge prenne des racines.Et chez nous, il y a des comédiens qui m'ont avoué avoir fait en photo John Vink deux ans sous sa direction des progrès qui auraient demandé dix ans de travail ailleurs.» Les grands objectifs qu'il poursuit à l'Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve, Armand Delcampe les décrit ainsi: «Pour essayer de faire une oeuvre avec le théâtre, il ne faut pas chercher à faire des coups sur des shows successifs.Il faut, me semble-t-il, réunir une équipe et progresser avec et en fonction de ces gens-là.Faire du théâtre avec des hommes et pour l'homme, tel pourrait être mon moto.Je suis contre toute forme de théâtre élitiste ou démagogique.(.).J'ai toujours essayé de faire un théâtre vraiment populaire, mais non populiste.Divertir en instruisant, voilà mon ambition, mais en instruisant sans aucune relation d'instituteur et d'élève.Et le genre de théâtre qui m'intéresse, c'est un théâtre qui pratique le divertissement et qui apporte en même temps du piaisir à l'intelligence et à la sensibilité.» Et dans tout ça, la place des auteurs belges?Ils existent, ils sont publiés.Mais jusqu'à présent, l'Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve en dix ans d'activité, n'en a monté que trois, incapable qu'il a été de lutter contre la singerie provinciale de Paris.«Vous avez quand même une très grande chance, ici.C'est l'océan Atlantique.» fj.\u2022 - »» il i! OPTION THEATRE CEGEP DE SAINT-HYAC1NTHK theatre du rideau vert direction; yvette brind'amour mercedes palomino Une simple histoire d'amour De Lanford Wilson Traduction de François Tassé Mise en scène: Daniel Roussel L'AIR DU LARGE LE GENERAL INCONNU US de René de Obaldi* W' mise en scène: WAN PONTON .¦ fw ^^^^^^ 15 | n 9 i \u2022i ft \u2022 Avec: Hélène Loiselle Luc Durand Costumes: François Barbeau Décors: Marcel Dauphinais Éclairages: Michel Beaulieu Du 29 octobre au 6 décembre 1980 r : f .\u2022 .\u2022 s : -:-r V.i 't* \u2022 »\u2022¦\u2022 \u2022\u2022 \"\u2022 \u2014 Ml l()vr\\Hu .M.»\\ |/'t .h n.2H2 SALLE WILFRID-PELLETIER PL AC F DfS AKTb (,un fïtiv du lurvfi .lu dr ni«a.,i ji heure*1 P«|s ik> Rrnsr.Knerrx-nK A42-2112 m THEATRE DE PICCOLO Réservations: 845-0840 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1980 « i i \u2022 i i « f 9 - LA SAINT-JEAN DU P TIT MONDE GILBERT TURP ' avoc Louison Danis Nathalie Gascon Pierre Lebeau Jacques L'Heureux Guy Nadon Richard Niquette Martine Rousseau .Julie Vincent Mise en scène André Page u dlmonch» (\u2022 fl.ndra a 15h M Bmm /^IJM^V M iHEaiRE ?AUJOURD'HUI PU V* AU C 7 IHEAÏKE.Un portrait fou d'une époque floue du 30 octobre au 14 décembre Les bf/fefs son f en vente dès maintenani André Angollni i è s f ) t r i > I i t t t ?t r I v t « I « I * A t 4 i L i *; 3 v I i i une production de GUY LATRAVERSE GILLES TALBOT s.une pièce de JEAN POIRET REPRÉSENTATIONS SUPPLÉMENTAIRES du 8 JANVIER au 1er FÉVRIER 81 à 20h en vente également aux comptoirs TRS à travers le Quebec avec GEORGES CARRÊRE REAL GIGUÊRE mise en scène GUY HOFFMANN décors et éclairages ROBERT PRÉVOST costumes FRANÇOIS BARBEAU ROBERT TOUPIN \u2022 HUGUETTE OLIGNY \u2022 YVON LEROUX ROGER GARCEAU JACQUES PI PER NI LISE BEAUDOIN JACQUES LORAIN JEAN MARIE MONCELET NORfcÉiCL BRATHWAITE S?* - \"«fer.ARLETTE SANDERS ALPHA BOUCHER DOMINIQUE ROY ot»t>h B»i»ets en i/eni»* Comptoirs TR$ Theatre Si Den.b i?h .?ih llliesîtrt' Ntllrnis k^i Bern 1S94 rue Si Den.s Renseignements 849 4211 Les Supermarchés provigo Une éblouissante trentième saison spectacle 1 A compter du 3 octobre 1980 Quelle vie ?À compter du 13 février 1981 de BRIAN CLARK ** Toxte et mise en scène Marc Drotiin Assistante à la mise en acène Lorraine Beaudry Musique Robert Léger Avec Hc-.ii Brassard.More Drouin, Michel René La belle tl Genevièvt le peinte Du 2 au 19 octobre \u2014 20h30 et 23h Ralâch* mardi Renseignements et reservations: 521x4446 \u2022 \u2022 \u2022 MEl/RTRÉ JOIE '_ \u2022___ ____ DM! AN WARtt lUlCVRF .INTERPRÉTÉE m JACOULS lAVAClfE MIS! ENSntlvi l« PrÉHRl SAINT AMANi) LA CRITIQUE (.) un texte riche, réfléchi.intelligent, subtil et comploxo à la fois.(.) umbrillant succès d équipe (.) J*ssass Laras-LaagMt, UOmir ( ) l'une des plus écrasantes réussites de scénographie enregistrée dopuis I ou-vorture do la salle T rod-Barry ( ) ( ) une mise en scèno très sensible et très intelligente (.) isrtUi Osujr.».La rVti»* ( ) Jacques Laval-lée mtorpréte le role double: c'est un tour rie force, il est remarquable, pas une faille, c'est beau à voir (.) Frsashssl MPI DU 2 AU 27 OCTOBRE 1980 20h30 0 «tl AT.Ht t l S MftMf».-.t \u2022 VI »«1 »'f L> *\u2022 fP© téléphonique- ' Montréal'QueluM H2X 1Z9 Renseignements: 842-2112 Montréal (QuébeC) H2X 1Z9 Archambault Musique» Rensei ts: 842-2112 .\u2022 Une presentation de - KEBEC SPEC - GUY LATRAVERSE m-mm Du R£TfVOUVAIU£S DC Cl£M£NC£ 0 ¦ ¦¦ THE&1RL l'IKilll 17 1004, Ste-Catherine est 288-2943 HEURES: semaine 20 h OO samedi 18 h 30 et 22 h 00 Billet?, en vente maintenant au Theatre Arlequin , - .\u2022' ,\u2022.A.* 4 ¦\u2022 .i., '.^ \u2022 M :: LA ùro I 8RINDACIER CHEZ LES PIRATES (WT LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1 980 C 11 ens CAPRICCIO LE MANDARIN MERVEILLEUX FÊTE CARIGNAN 6,7,8 novembre 1980 à 20h30 Billets: 7$ 10$ 12,50$ 15$ 9$ (enfants, étudiants et troisième âge) Renseignements: 487-2200 Visa, Master Card Soirées commanditées par BP Canada (6 novembre) CIP 7 novembre) SALLE WILFRID-PELLETIER PLACE DÉS ARTS .Montréal (Québec) H2X.-1Z9 Renseignements: 842-2112 élégance Elégant, enlevant et influencé par le jazz.Un chef-d'oeuvre par un des plus grands chorégraphes du monde.George Balanchine a créé Capriccio, sur la partition de Igor Stravinsky, en 1967 pour le New York City Ballet.Depuis, son éclat a brillé au sein de l'oeuvre complète intitulée \"Jewels\".Ce ballet est une première de la Compagnie, un délice classique pour tous les balletomanes.Ce ballet est commandité par BP Canada drame \"Théâtral, puissant et d'une construction aussi serrée qu'un roman policier\", Le mandarin merveilleux de Milko Sparemblek d'après le chef-d'oeuvre de Béla Bartok, connaît un franc succès auprès de la critique comme du grand public à travers le pays.Loué pour son éclat\", \"captivant\", voluptueux\", \"spectaculaire\", il est à nouveau à l'affiche à la demande générale.Ce ballet est commandité par Ciment St-Laurent inc.11 mi: enchantement Enchanteur, joyeux, exhubérant, une célébration par la danse de la musique d'un homme.Fête Carignan est l'hommage de Brian Macdonald à Jean Carignan et aux mélodies joyeuses associées à ce brillant violoneux québécois.La scène s'anime avec \"le rêve de Paddy Ryan\", \"pot-pourri du Cap Breton\", \"les reels de Crowley\", dont les orchestrations sont dues à Donald Patriquin, et une admirable oeuvre classique s'élabore à partir des éléments d'une grande tradition musicale.JEUX DELA SCIENCE A L'UQAM le samedi 25 et le dimanche 26 octobre 1980 DEUX PROGRAMMES OFFERTS AU GRAND PUBLIC On visite indifféremment l'un ou l'autre des pavillons ou les deux.Il est conseillé toutefois de commencer la visite par le programme A pour obtenir de l'information générale sur l'UQAM et la recherche scientifique a l'UQAM.Des autobus amènent gratuitement les visiteurs ensuite au pavillon des sciences.PROGRAMME A entre 9:00 heures et 17 00 heures.PAVILLON JUDITH JASMIN entrée par lo Clocher de rUQAM - 1455 rue Saint-Denis ou directement par le métro Bern-de Montigny durée de la visite: UNE HEURE \u2022 information générale sur l Université du Québec à Montréal, son histoire, sa population étudiante, ses caractéristiques propres \u2022 présentation de I ensemble des programmes de recherche scientifique à l'UQAM \u2022 visite du Centre de télématique où se font dos expériences de communication entre ordinateurs \u2022 match d'échecs entre un champion et un ordinateur PROGRAMME B entre IOOO heures et 1 8:00 heures PAVILLON DES SCIENCES 1 200 rue Somt-AJexandre une rue a lest de Bleury entre Samte-Catherme et Dorchester - Metro Race-des-Arts ou stationnement gratuit en face du pavilion.durée de la visite: DEUX HEURES \u2022 information sur les programmes de la Famille des sciences de rUQAM \u2022 diaporiiirirt sur los sciences biologiques à I UQAM \u2022 exposition sur les sciences de la terre \u2022 présentation de jeux mathématiques \u2022 démonstration du fonctionnement d'une radio-sonde météorologique \u2022 au département des sciences de la terre: laboratoires actifs en rayons X.minéralogie, préparation de roches sèdimf?nto:oyie activation neutrontque.absorption atomique, datation, géologie isotopique etc \u2022 au département do chimie: laboratoires actifs en analyse des polluants, aluminage dartachos métalliques' recherche sur farthrite rhumatotde.les polymères, etc .un chimiste handicapé de la vue explique comment il réussit à faire fonctionner son laboratoire \u2022 au département de physique: laboratoires actifs en physique de l'environnement, sur les systèmes è microprocesseurs, la diffraction avec laseïr.les prévisions météorologiques, la spectrometry, etc.\u2022 au département de sciences biologiques: laboratoires actifs en microscopie électronique, pollinisation et lutte bologtque.photographie aérienne et végétation aquatique, écologie des eaux douces, etc.m Université du Québec à Montréal M SPECTACLE DE DANSE MODERNE Samedi le 15 novembre à 20h30 SALLE MARIE-GÉRIN LAJOIE DE L'U.Q.A.M.455 est, rue Sainte-Catherine Billets en vente au guichet 4 $ Renseignements 282-3145 .M wob .idqudl \\ * \u2022 4 9 I Le samedi 15 NOV.à 19 h 30 y t BILLETS de 8.50 à 12.50 .UNE PRODUCTION DE SPECTRA SCENE LTÉE SALLE WILFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS Montréal (Québec) H2X 1Zl) Guichets: du lundi ,iu samedi inc lusivt'inrnl.de midi .» 2.1 hruirv l\\ne des Lotenes I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I L Remplissez le coupon ci-joint et postez-le à l'adresse suivante: CONCOURS VOYAGE CLUB MÉD/RADIOMUTUEL C.P.2501 Succursale \"N\" Montréal, Québec H2X 3T4 AA ou déposez vos coupons chez les restaurants JmcjJoJL» participants, ou dans la ville de Québec: dans les cinq (5) Super Marché Dallaire Capades présentent F O R U M * # F O R U M * F O R U M * F O R U r FORUM* +FORUM *FORUM* *FORUM*FOf 0*UM*FORUM* *FORUM*FORO I ! il \\ \\ COLLAI >R.\\ I ION AVI C DICK CRU I ! N £F QRKV wnNFKAUttPKI SENTENT *** V A i Nom Adresse: Ville _ Tél.__ Code postal; Soirée d'ouverture MARDI 11 NOV.En vente aux MARCHÉS DOMINION seulement.championne olympique et du monde Heure 1 _ 2_ 3_ 4_ 5_ Date Heure 6_ 7_ 8 _ 9 _ 10 _ Âge: Date I I I FORUM Billets: $5.00, $6.50, $8.00 En vente au Forum et à tous les comptoirs TRS.I AVEC VENDREDI, 7 NOV.20H00 FORUM DR MONTRÉAL Billets Si250 & $1Û \"»0 en venu?aux guichets du f oruin el a tous les comptoirs 1 RS \u2022 am- production Donald K Donald aviH Concerts West.FORUM FORUM FORUM FORUM FORUM FORUM 2| U^UM \u2022 FORUMV*FORUM* FORIU LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1980 MUSIQUE.C 13 SUITE DE LA PAGE C 12 Tout d'abord, la programmation des concerts, présente et à venir.On connaît déjà le répertoire de la saison qui vient de commencer, comprenant quatre grandes séries extrêmement variées s'adressant à des publics très diversifiés.La saison 1981-82 est déjà presque arrêtée et, là encore, le répertoire traditionnel et le répertoire inexploré y voisinent harmonieusement, avec le Requiem de Verdi et Oedipus Rex de Stravinsky, des vedettes internationales telles que Daniel Barenboim et l'Orchestre de Paris (exceptionnellement dans le cadre d'une des séries de l'OSM) et des noms plus nouveaux tels que Riccardo Chaillv, Simon Hattle et les pianistes Katia et Marielle Labèque.Au plan local, encore, Dutoit prépare une nouvelle saison d'été à l'église Notre-Dame, centrée, cette fois, sur Mo/art et Brahms.Au plan international, il y aura, chaque année, trois nouveaux disques.De plus, la saison prochaine, l'OSM fera deux semaines de tournée dans l'Ouest du Canada et des Etats-Unis et, en 1983-84, il effectuera une tournée mondiale de cinq semaines.«A ce moment-là, explique Dutoit, nous aurons une douzaine de disques sur le marché international.Les disques feront vendre la tournée et la tournée fera vendre les disques.» Dutoit nous l'avait promis, au début de la présente année: «Je vais mettre cet orchestre sur la ! carte du monde.» faire briller nos valeurs culturelles.Avec les disques et les tournées, nous allons nous aligner sur certaines valeurs internationales comparatives, et je n'ai absolument aucune crainte que ça va fonctionner.En ce qui concerne le théâtre, la littérature et les autres choses qui sont rattachées directement à la langue, c'est plus difficile, mais la musique est un langage international.Or, avec une institution comme l'OSM, qui va se balader dans le monde, tous pourront se rendre compte de ce qui se fait ici.Le gouvernement français a très bien compris cela en créant l'Orchestre de Paris, qui va à l'étranger chaque année.Naturellement, ça coûte cher.Mais entre un instrument de première classe et un instrument de troisième classe, il y a une différence de 75 p.c.dans le prestige et de 10 p.c.dans le budget.Il faudrait que la politique culturelle ne soit pas concentrée à l'intérieur mais soit aussi conçue pour l'exportation.Cela donnerait du Québec une bien meilleure image que les querelles de journaux.» Un mois dans la vie d'un chef d'orchestre Une image du Québec Optimiste, réaliste aussi, Dutoit termine en évoquant un problème qu'il est bien résolu à résoudre: «Je pense que le Québec a une mission culturelle déterminée.Si le Québec veut se distinguer du reste du pays et du continent, culturellement, tout devrait être mis en oeuvre pour que les institutions de prestige du Québec aillent à l'étranger Dimanche, Charles Dutoit dirigeait la dernière de Tos-ca dans l'après-midi; le soir, il prenait l'avion pour Milan.Lundi matin, il répétait à La Scala, de même que mardi et mercredi toute la journée, en vue de quatre concerts mercredi, jeudi, hier et ce soir.Demain matin, à 7hl5, il prend l'avion pour Paris, change d'aéroport et prend le Concorde pour New York à llh-30.Le décalage horaire et la vitesse du Concorde font qu'il arrive à New York «avant d'être parti» soit à 8h45.Il change de nouveau d'aéroport, prend l'avion pour Montréal, atterrit à Dorval à I3hl5 et répète à la Place des Arts à 14h.Lundi.deux répétitions.Mardi, répétition générale et concert le soir (Ravel-Bartok-Tchaïkovsky).Mercredi soir, reprise du concert.Jeudi: départ pour Stockholm et huit concerts en Suède avec la Philharmonique de Stockholm.Suivent, quatre concerts à Zurich avec l'Orchestre de la Tonhalle.Retour à Montréal pour le «Concert Esso» du 23 novembre, la «Soirée espagnole» du Maurier des 25 et 26 novembre, le super concert Jacqueline DuPré du 30 novembre, le «Gala Bartok» des 9 et 10 décembre et une semaine de télévision.Re-départ pour l'Europe immédiatement après: cette fois, Francfort et un mois avec la Philharmonique d'Israël.«Je dirige environ 10 programmes différents chaque année, ce qui représente de 110 à 120 oeuvres que je dois apprendre ou avec lesquelles je dois me refamiliariser, c.-à-d.une moyenne d'une oeuvre tous les trois jours.» La saison prochaine, Dutoit dirigera, de nouveau, la moitié des concerts de l'OSM.Il retournera à la Philharmonique de Berlin, dirigera d'autres orchestres en Europe, mais ajoutera les Etats-Unis à sa carte mondiale: débuts avec la Philharmonique de New York et les Orchestres de Boston, Cleveland.Philadelphie, Pittsburgh et Cincinnati.Dutoit sur disques Charles Dutoit a déjà une quin-za ine d'enregistrements a son actif.Ses trois premiers disques Decca-Lon-don avec l'OSM.réalisés l'été dernier' (Duphnis et Chloé de Ravel.Symphonie espagnole de Lalo avec Kyung-Wha Chung, etc.).sortiront au printemps.Sept autres enregistrements, réalisés en Europe, doivent paraître prochainement.Chez Erato: Pénéiope, opéra de Fauré, avec Jessye Norman (une première mondiale); un disque Sibelius (Concerto et Humo-resques pour violon), avec Pierre Amoyal; le Concerto pour violoncelle de Lalo et Epiphanie, pour violoncelle et moman ; A l'affiche présentement du mtrçrtdi ou dimanche à 20h30 LOUISETTE DUSSAULT p -lowiwttt Owi»o«h oiwm.la fotol.te 6* v ' Un \\çx^ê\\ SOCIOCUlturd reservations: 524-6805 7^ UQ/IM 1455 Saint-Denis Montréal 282-3575 é Rent ,735-1259 a e PROLONGATION Jusqu'au 2 NOVEMBRE UN TRIOMPHE COMME ON N'A JA ONTRÉAL clUHt.IA BILLETS EN VENTE A LA COMEDIE NATIONALE SEULEMENT \"^55?\" (ouverture des guichets mardi au samedi de midi a 21 h; dimanche et lundi de midi à 18h) RENSEIGNEMENTS ET RÉSERVATIONS TÉLÉPHONIQUES: 523-1131 (du mardi au sam.incl.19h et 22h \u2014 dim.3h et 19h30) A compter du 22 nov.* Billets en vente maintenant \u2022 Le mal à l'âme» de Jean D AÎgti 1450 «st, Sf«-Cath«rin« Gomédie Nationale (T\\ M«»ro il \u2022 SU I'tllft.I C 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1980 m * i m RECHERCHEZ Lfi MUSIQUE COUNTRY à SON MEILLEUR.RECHERCHEZ du lundi m vendredi MDRÉ BRETON Tous les soirs, il est votre \"meilleur\" de 19h00 à 22h00 sur les ondes de CKVL 85.André Breton est activement recherché pour faire passer les plu^s belles soirées sur les meilleurs airs de la musique country.Quand vous ouvrez votre radio, visez en plein dans le mille.Visez 85 CKVL, la musique country à son meilleur.RECHERCHEZ du lundi su vendredi MISE GOUIN Tous les soirs, il est votre \"meilleur\" de 22h00 à 1h00 du matin sur les ondes de CKVL 85.Biaise Gouin est fortement recherché pour faire passer les plus belles veillées sur les meilleurs airs de la musique country.1 S WM a Ma GILLES RIVARD Après les disques, un livre «Je trouve ça plus difficile que de faire des disques» dira Gilles Rivard en parlant de DENIS LA VOIE sa toute première expérience littéraire, un conte destiné aux jeunes et qui s'apparente quelque peu, par le décor et le ton.aux aventures du «Petit prince» de Saint-Exupéry.«Tout a commencé par un dessin que j'ai fait en 1972.Apres, j'ai eu le flash de créer une histoire et un manuscrit d'une vingtaine de pages en a résulté», raconte le chanteur - compositeur dont le 1er livre, «La planète Guenille» (écrit en collaboration avec Jean Clouâtre) représente l'aboutissement d'un vieux rêve.Mais ce livre n'est qu'un épisode de la vie de Gilles Rivard qui affirme d'ailleurs: «Je suis avant tout un musicien.En deuxième lieu je suis un chanteur, parce que chantées par les autres, je trouve mes chansons plus belles».et finalement un auteur.Ce projet de livre c'était pour «respirer un peu» que Rivard l'a mené à terme, «parce qu'à mon avis, un artiste que tu vois tout le temps il ne crée pas», affirme-t-il.S'apprêtant à entrer en studio très bientôt, Rivard brûle d'impatience de préparer son prochain microsillon, car il est, dit-il «une bibitte de studio».Il y a par ailleurs un bon moment que Rivard n'a pas produit de nouvelles chansons, soit depuis le microsillon «Quelle belle vie».Depuis, Gilles Rivard a mené une belle vie, car en plus de publier son premier livre il a fait des «show tout seul» devant des salles de 100 à 300 places.«Là il faut que tu te défendes» dit-il en précisant que s'il a donné des spectacles seul (à la manière de Richard Séguin et Gilles Valiquette) c'est pour remédier à l'absence de salles de5()0à()00 places.«Il v a au moins 60 places au Québec (boites à chansons et cégeps) pour chanter avec sa guitare».L'artiste explique qu'il court ainsi moins de risque et n'a alors pas besoin d'un producteur.L'écrivain «Le livre, c'est comme le dessin (les illustrations du bouquin de Gilles Rivard sont de sa main), j'aime ça, mais je ne dessine pas tous les jours», explique Rivard.L'ouvrage qu'il lançait cette semai ne n'a donc rien d'une oeuvre très élaborée et étoffée.C'est un livre sans grande prétention, «écrit dans des mots faciles», qui se lit bien et devrait être à la portée des jeunes cle 8 à 14 ans.! Récit fantastique et fantaisiste qui nous fait parcourir un univers de rêve à bord d'un Fuseau construit par Multiplex de la planète des Sciences, «La planète Quenill» nous transporte dans un pays de merveilles, celui du Monde - fait - sur -mesure.Ces merveilles n'ont rien d'accrochant ou d'émouvant comme certaines chansons de Gilles Rivard.si ce n'est qu'avec un coeur d'adolescent rêveur, on se lais \" ra peut-être prendre au piège d'une imagination fugace.Heureusement, tout finit bien, comme il se doit, par une histoire d'amour.Les Concerts Esso 1980-81 La Magie de la Musique Laissez-vous envoûter par la magie des Laissez vous séduire par les talents ouvertures, danses, concertos préludes magiques des ieunes virtuoses et sérénades ' Et tout cec a des prix magiques 6 concerts pour seulement $27 billet unique 55 25 ou si vous avez moins de 18 ans 6 concerts pour aussi peu que $18 billet unique $3 Premiers arrives premiers servis Les premiers abonnés auront le choix des meilleures places Le dimanche à 14 h 30 Salie Wilfrid Pelletier.Place des Ans 23 novemore 1980 Charles Dutoit Cho Liang Lin.violoniste Berlioz Le Corsaire ouverture Bruch: Concerto pour violon no 1 Borodin: Danses poiovtsiennes (Prince Igor» Tchaftovsky: Ouverture 1612 25 janvier 1981 Charles Dutoft Steven de Groote pianiste Mendelssohn: Mer calme et heureux voyage ouverture Schubert: Symphonie no 8 (Inachevée) Rachmaninoff: Concerto pour piano no 2 Orchestre symphonique de Montréal Charles Dutoit directeur artistique e février 1981 Mano Bernardi Guy Fouquet.violoncelliste Mozart: Eme Kleme Nachtmus* Faurê: Elégie, pour violoncelle et orchestre SaintSaéns: Concerto pour violoncelle no 1 Mendelssohn: Symohonie no 4 (Italienne) 3 mars 1981 Uri Mayer John Zirbel, corniste Handel: Water Music suite Strauss: Concerto pour cor no 1 Moussorgsky- Ravel: Les Tableaux d une exposition Abonnez-vous maintenant! Economisez et obtenez les meilleures places! Les Concerts Esso une réalisation de i'Orcr.es:re symphonique de Montréal avec la collaboration de la Compagnie Pétrolière Impériale Limitée 5 avni 1981_ Uri Mayer Gagnants du concours OSM 1980 (Cordes et vents) Dvorak: Carnaval ouverture Concertos: A determiner Liszt: Les Préludes 24 mai 1981 Charles Dutoit Janine Fialkovska.pianiste Respighi Les oiseaux, suite Chopin: Concerto pour piano no 2 Tchaikovsky: Sérénade pour cordes Téléphonez au 842 3402 et pono/ .i vot'f; compte VISA ou MASTER CHARGE ou présentez vous au bureau des abonnements de i OSM 200 Ouest boui.de Maisonneuve.Montreal arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse et mercredi à l'OSM Dutoit\u2014Serkin Les Grands Concerts Ce concert est commandité par la Compagnie Stelco Inc Charles Dutoit.chef d orchestre Peter Serkin.pianiste Ravel Alboradadel gracioso Bartok Concerto no 1 Tchaftovsky: Symphonie no 5 28-29 octobre $4 50 à $12 50 PETER SERKIN Orchestre symphonique Montreal Tous les concerts de l'OSM sont présentés les mardis et mercredis .à 20h30 Salle WMfrid Pelletier ///> Renseignements Place des Arts: 842-2141 Si disponibles à 19h 100 billets de dernière heure à $2.50 PAR-DELA LE CINEMA Gina devient une vraie photographe PARIS (AP) \u2014 Des milliers de photos de reportages dans une tribu des Philippines, en Inde, à Cuba ou au fond d'une mine d'or d'Afrique du Sud, un livre, «Italia Mia», sur son pays natal qui lui valut le prix Nadar en France et fut tiré à 200,000 exemplaires, et des expositions dans le monde dont celle qui Casauanr fitns LIEE présente Richard Paré, organiste Rémi Bouchard, trompettiste ( )OÙ\\ ri*s do Stanley \u2014 Raison \u2014 Corelli Sweelinck \u2014 Viviani \u2014 Torelli Brahms \u2014 Reger \u2014 Telemann U mm ËJ MM I II à l'église Notre-Dame de Montréal Le lundi 27 octobre 1980 à 20h30 Hillçh (^/«Hiihlcs \u2014 Prix \\4 m j La Maison Casavant 206 puest, rue Saint-Paul Montreal, Québec Tél.: 845-7118 *MM) est, rue Oirouard Saint-Hyacinthe rél.: 866-8120\u2014 77.M001 Hllh 'I*- iff J>*l Iff si M »ni/ i/i à IrMrcc de l'église h, ( ote cle la fabrique Québec fél.; (418) 692-1272 se tient jusqu'au 16 novembre au musée Carnavalet à Paris; Gina Lollobrigida.qui a pris quelque peu ses distances avec le cinéma, est en passe de réussir sa reconversion.De faire disparaître aussi les sourires des sceptiques qui n'ont pas manqué, raconte-t-elle aujourd'hui, d'accueillir ses premiers travaux.L'actrice, robe et bottes rouge vif pour le soir du vernissage, a confie qu'elle a pris la chose avec une certaine dose de philosophie: «Au début, il y a eu beaucoup de réticences, c'est normal, une femme belle doit être bête.Au point qu'un jour, un critique américain m'a dit: «C'est dommage que vous vous appeliez GlSa Lollobrigida, vot£e nom joue contre vy-tre talent».» La plupart dfis photos exposées\"/! Paris sont des por traits, portraits d'enfants, d'ifti mendiant mutillS d'une vieille femme indienne au visage parcheminé ou dfis membres d'une t$-bu des Philippines vivant à l'état quaki-sauvage, les «Tasaday», qui sç-ront peut-être le sujet d'un prochain livre.S «J'étais la deuxfe me photographe^ venir les voir, dtt elle, je ne le regretjc pas, ils m'ont adirée.Quand ils vous acceptent, ils vojjs touchent le bras.Çf, ils m'ont embrassée.» LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1 980 C 15 l i VIA.Yves Yersin s'était fait connaître jusqu'ici par ses do-| cumentaires fouillés dont un excellent exemple demeure les Derniers passementiers que le Festival du 16mm ait fait con-p -naître il y a quelques années.Ce qu'on ne savait pas c'est que I parallèlement à ces travaux j minutieux, il préparait avec un | soin égal un long métrage de fiction qu'il a mis sept ans à mener [ à bonne fin.On ne remarque LUC PERREAULT donc pas de rupture brutale entre Jes Petites fugues et les films précédents de ce cinéaste suisse.Au contraire, Yersin a voulu par ce film transposer au niveau de la fiction des méthodes de travail qu'il avait su développer précédemment par le biais du documentaire.Et c'est peut-être par sa démarche que ce film rejoint certaines préoccupations du cinéma québécois.Le film prend pour cadre un milieu rural.Il a pour personnage centrai un vieil employé de ferme, Pipe, admirablement interprété par Michel Robin.Autour de Pipe, s'affrontent deux générations, incarnées par Sur le plancher des vaches suisses r un père.John (Fred Personne), et son fils Alain (Laurent San-doz) qui ne partagent pas les mêmes conceptions sur la manière de gérer une ferme à l'ère de l'automation.Yersin a justement cherché à opposer les humains aux machines.Le film débute vraiment au moment où Pipe prend possession d'un vélomoteur.Dans des séquences bourrées de notations justes et d'un comique irrésistible.Pipe va entreprendre sous nos yeux l'apprentissage d'un art difficile: son autonomie.Cet être taciturne et bourru qui a toujours été confiné à l'intérieur des limites de la ferme qui l'exploite voit tout à coup s'ouvrir devant lui des horizons qu'il n'avait jusqu'alors qu'imaginés.Les Petites fugues c'est le récit de ses six voyages qu'il entreprend seul au volant de sa Mobi-lette, six peiites fugues qui.correspondent à un inventaire personnel de ses potentialités trop longtemps laissées en friche.Yersin a réussi à opposer la réalité quotidienne terre à terre de la vie sur la ferme à ces fugues qui plongent directement dans l'imaginaire du héros et qui font appel à une poésie qui s'exprime spontanément à travers son comportement.Le cinéaste a cherché à traduire cette rupture par rapport à la réalité, d'abord par cette scène superbe où Pipe littéralement décolle du plancher des vaches pour survoler la campagne suisse, puis par celle de la fin où, en hélicoptère, il va contempler directement le sommet du mont Cervin, admiré jusque là seulement grâce à une carte postale accrochée au-dessus de son lit.Dans ces deux séquences, l'attrait des hauteurs provoque une sorte de jugement de valeur qui aboutit à une illustration parfaite de la réalité suisse: cette permanence d'une tradition paysanne ancrée dans un décor qui suggère l'idée d'un dépassement, d'une utopie inaccessible.Mais à travers toute cette symbolique qui n'est jamais imposée mais simplement suggérée, Yersin ne perd jamais le fil de ses idées.11 utilise au contraire les fugues de Pipe comme un élément catalyseur pour dénouer la crise que traverse la famille qui l'héberge.En même temps que Pipe se libère, tout le monde autour de lui semble pris d'un vent d'émancipation, à commencer par Josiane, la fille du propriétaire, qui veut s'arracher à ce milieu qui l'écrase, sans oublier Alain qui aimerait bien convaincre son père d'abandonner les méthodes de culture traditionnelles pour adopter des modes de gestion plus rentables.Pipe remet donc en question les valeurs établies.Sa quête ne se termine d'ailleurs pas avec le film.Ayant troqué son vélomoteur contre un appareil photo, de spectateur passif, il devient une sorte de metteur en scène qui croque sur son Polaroid la réalité qui l'entoure, faisant éclater tous les clichés, forçant les choses à se transformer.Comme Pipe, Yersin doit composer avec son besoin de montrer la réalité telle qu'elle est, sur un mode documentaire, et de provoquer, par la fiction, un changement dans ses personnages.Il ne parvient pas toujours à concilier parfaitement ces deux objectifs.Certaines lenteurs par exemple traduisent ce conflit vécu par le cinéaste, qui ne veut pas trahir sans pour autant réussir parfaitement à faire exploser les situations.Le faux happy-end paraît à cet égard révélateur.Pipe nous renvoyant des clichés de son environnement, c'est un peu le drame du réalisateur piégé par une imagerie qu'il n'arrivé pas à dépasser.Mais, en dépit de ces réserves, les Petites fugues représentent certainement un moment important du cinéma suisse des dernières années.Par son humour et son authenticité, ce film ouvre une brèche dans un édifice qu'on croyait sérieusement en voie de s'institutionnaliser (et de s'internationaliser).A la Suisse sans chocolat ni coucous, je préfère celle de Yersin.L.P.LES PETITES FUGUES, d'Yves Yersin, au Desjurdins 2.¦ EN PBIMEUR COCKTAIL MOLOTOV F.lm français (1980) écrit et réalisé par Diane Kurys.Images Ph.-tippe Rousselot Montage.Joëlle Van uffenterre Musique: Yves Simon Avec Élise Caron.Philippe Lebas.François Gluzet, Geneviève Fontanel.100 min.Berri I.Mai J 968.Anne et deux copains quittent Paris pour Venise, d'où Anne s'embarquera pour Israël.Mais à Venise ils apprennent que la «révolution» est commencée a Paris.Ils décident de retourner en France, pour ne pas rater le coup.Ils filent vers Paris quand Anne, enceinte, fait un petit crochet en Suisse.A son retour, tout est fini.Du même réalisateur que «Diabili menthe».THE ELEPHANT MAN Film britannique (1980) de Oavid Lynch.Scénario.Chnstopner DeVore.Eric Bergren et Lynch, d après -The Elephant Man and Other Reminiscences- de Sir Frederick Treves et -The Elephant Man.A Study In Human Dignity* d Ashley Montagu Images (noir et blanc) Freddie Francis.Montage- Anne V Coates.Musique: John Morris Avec Anthony Hopkins.John Hurt.Anne Bancroft.John Gielgud.Wendy Hiller.Freddie Jones 125 mm.Avenue.Vers I 880, tout Londres se passionne pour une étrange créature si difforme qu'on l'appelle l'homme-eléphant.Une tête énorme, une colonne vertébrale toute croche, un bras droit paralysé attiraient les gens dans les foires ou l'homme-eléphant gagnait sa vie en s'exhibant.Jusqu'à ce qu'un médecin de Londres, interesse au phénomène, ne s'occupe de lui.C'est alors la haute société qui se prend d'intérêt pour le monstre.Et celui-ci se révèle d'une intelligence et d'une sensibilité qu'on n aurait pas soupçonnées.L'histoire est authentique.Le film est du même réalisateur que «Eraserhead», un film relevant du cinéma fantastique, présenté l'automne dernier à Montréal THE HEARSE |-Film améneam P98C) de George Bowers.Scénario: Bill Bleich.d après un sujet de Mark Tenser.Images.Mori Kawa Montage: George Berndt Musique: Webster Lewis Avec Tnsh Van Devere.Joseph Cotten.David Gautreaux, Donald Hotton.95 mm Snow-don et Fairview 2.Victime d'une dépression nerveuse, une jeune femme quitte San Francisco et va s'installer dans une petite ville où elle possède une maison que lui o léguée une vieille tante.Elle s'étonne de la froideur des gens et finit par comprendre qu'elle ressemble étrangement à la défunte qui passait dans le patelin pour une sorcière.Et apparaît mystérieusement un étrange et antique corbillard au beau milieu de la route.LOVING COUPLES Film américain (1980) de Jack Smight Scénario Martin Donovan.Images Phihp Lathrop.Montage Grey Fox.Frank Unoste.Mjsi-que- Fred Karlm Avec Shirley MacLame.James Cobum.Susan Sarandon.Stephen Collins.Sally Kellerman.Nan Martin.Shelly Batt.97 mm Atwater 2 et Décarie I.Un coureur de jupon voit une femme qui lui plait.Il est au volant d'une voiture sport et la distraction lui coûte cher: jl va s'écraser contre un arbre La femme accourt.Elle est médecin.Bientôt sur pied, le don juan lui fait une cour effrénée.Elle résiste.Puis, de plus en plus abandonnée par son mari, aussi médecin, qui ne pense qu'à sa carrière, elle finit par céder.Le mari, ayant découvert te pot aux roses, claque la porte et s'installe avec une jeune femme.LA MORT EN DIRI'CT Film franco-allemand (1979) de Bertrand Tavermer Scenino Tavewter et David Rayheld d après le roman «The Continuous Katherine Mortenhoe» de Dav*d Compton Images Pierre- W.lliam Glenn Montage Armand Psenny et Michael Ellis Musique: Antoine Duhamel Avec Romy Schneider.Harvey Keitel.Ha\"y Dean Stanton.Thérèse Liotard.Max Von Sydow 126 min Dauphin I.Une cité future qui ressemble à celles d'aujourd'hui.Les gens ne meurent plus.Of presque.Un producteur de télévision se dit qu'il serait passionnant d'observer les derniers moments d'une personne exceptionnellement atteinte d'une maladie incurable.Il veut du direct.Et pour cela, il fair implanter deux caméras miniaturisées dans les yeux de l homme chargé de surveiller le malade.Tout ce qu'il voit apparaît instantanément sur les écrans de télévision.Le malade choisi est une femme (Romy Schneider) qui essaie de se dérober a l'expérience.Peine perdue, puisque l'homme aux caméras la suit partout.Ce film franco-allemand dont le scénario est tiré d'un roman américain a été tourné en anglais en Ecosse.Titre original: «Deathwatch».MOTEL HELL Film américain (1980) de Kevin Connor.Scenario: Steven-Charles et Robert Jaffe Images: Tom DC Ruth.Montage: Bernie Gnbble.Musique: Lance Rubin.Avec Rory Calhoun.Nancy Parsons.Paul Lmke.Nina Axelrod.Wolfman Jack.102 min.Loew s I, Van Home et Dorval I.Un fermier gère un motel dans un coin de campagne isolé.Son motel s'appelle Hello, mais le o manquant, cela fait Hell.C'est-à-dire enfer.On ne saurait mieux dire: quand il lui arrive des voyageurs, il les chloroforme, leur coupe les cordes vocales, les plante dans son jardin et tes nourrit.Quand il a besoin d'argent, il en sort un, le tue, le débite en quartiers, le fait fumer, et va le vendre à la boucherie en petits morceaux.LES PETITES FUGUES Film !ranco-su:sse (1979) d Yves Yersin.Scénario: Yersin et Claude Muret.Images Robert Alazraki Montage Yersin Musique: Leon Frcnciolli Avec Michel Robin.Fabienne Barraud Dore de Rosa.Fre.l Personne.Mista Prechac 140 mm Desjardins 2.Apres avoir trimé toute sa vie sur une ferme, un ouvrier agricole qui n'avait jamais dépensé un sou peut enfin s'offrir un vélomoteur.Il découvre le monde.Hélas, un so»'r il boit trop, on te retrouve complètement ivre et on lui enlève son permis.Le .vieux fait alors la découverte de la photographie.Sa conduite divise tes gens autour de lui.Il y a ceux, peu nombreux, qui applaudissent à ses efforts de libération.Et les autres, qui réprouvent.C'est le premier long métrage de fiction d'Yves Yersin, venu du documentaire.LES SEIGNEURS (The Wanderers) Film américain (1979) de Philip Kaufman Scénario: Rose et Philip Kaufman, d'après un roman de Richard Pr.ce.Images Michael Chapman.Montage: Ronald Roose et Stuart H Pappe.Avec Ken Wahl.John Friedrich.Karen Allen.Tom Kaiem.Alan Rosenberg.Jim Youngs.î 13 min.Odeon-Laval I, Odéon-Brossard 3 et Jean-Talon.Une bande d'adolescents, au début des années soixante, se promène dans le Bronx et fait ce que font les jeunes de leur âge: sur le point de quitter le high school, ils vivent les derniers instants d'une jeunesse pas très heureuse, mais tout de même pas encore prisonnière du monde adulte.Ils se mesurent aux bandes rivales, font beaucoup de bruit et un peu l'amour.Dans la veine de «The Warriors».THE STUNT MAN Film américain (1980) de Richard Rush Scenario: Lawrence B Marcus et Richard Rush, d après un roman de Paul Brodeur Images: Mano Tosi.Montage: Jack Hofstra et Caroline Fernoi.Musique: Domimc Frortiere Avec Peter OTooie Steve Raiisback.Barbara Hershey.Allen Goorwitz.Alex Rocco.Sharon Farrcll 1 29 min Westmount Square.Un homme qui fuit la police fombe en plein tournage de film.Le réalisateur offre au fugitif de le prendre comme cascadeur.Il deviendra la doublure d'un acteur jouant le rôle d'un aviateur américain se faisant passer pour un Allemand pendant la guerre de quatorze.La police n'y verra que du feu.Le réalisateur tire les ficelles et brouille les cartes.Le film montre la fausse réalité du cinéma, la vérité d'un art basé sur l'illusion.\u2022.11 n'y avait pas de planification dans le domaine des acquisitions autrefois.Quand les tableaux impressionnistes se vendaient au Ritz a $7,000 les gens de Westmount ne les achetaient pas.Maintenant, il faut définir une politique d'acquisition et tenter de réparer les erreurs.Mais il nous faudra de plus gros budgets d'acquisition.» Le Musée des beaux-arts de Montréal est donc sur la bonne voie.Depuis quelques mois, toujours dans ie but de donner du musée une image plus atiaehan-te, les salles sont peu à peu réaménagées.«J'ai l'Impression, nous a dit Jacques Brault, de découvrir une nouvelle collection et des oeuvres nouvelles quand je regarde le nouvel accrochage.» Il est vrai que la collection permanente a perdu cette allure de capharnaum qu'elle avait autrefois.Elle est désormais accrochée avec soin et intelligence.L'année prochaine, toujour^ sur sa lancée, le Musée des beaux-arts présentera une exposition majeure de l'artiste français du siècle des Lumières.Largillière.«Ce sera, a déclaré Jacques Brault, l'un des trois ou quatre plus grands événements artistiques au monde pour l'année 1981.Cette fois, nous pre nons sur nous d'organiser en entier cette exposition.Ce M.-ra notre premiere percée *ur la scène internationale.L'image du musée n'est pa> une affaire exclusivement locale.Nous voulons atteindre aussi la reconnaissance internationale.» EDOUARD VUILLARD Sa passion méconnue > Vuillard: 60 dessins au Musée des beaux-arts.Edouard Vuillard dessinait tout le temps.Il dessinait dans les salons où il avait ses entrées, à la maison lorsque sa mère lui préparait son repas, dans les villas de campagne où il visitait ses amis, dans les quartiers de Paris où il habitait.Il PILLES TOUPIN_ dessinait vite et sans hésitation comme s'il voulait surprendre la vie qui passe, l'époque qu'il traverse.Les dessins d'après modèle qu'il a réalisés semblent toujours avoir été faits après l'heure de pose en cet instant où la jeune femme se relève pour prendre un vêtement ou tourner la tète.En un clin d'oeil, Vuillard couche sur sa feuille les traits vifs qui saisissent au passage l'instant éphémère et déjà évanoui.Le critique John Russell a écrit que les talents de dessinateur de Vuillard étaient l'un des secrets les mieux gardés du XXe siècle.Par contre sa peinture est des plus connues.C'est une peinture qui s'est vouée principalement à dépeindre les intérieurs avec de grands aplats de couleurs presque pures.La leçon de Gauguin avait marqué dès 1888 le jeune peintre de vingt ans.Mais de son vivant Vuillard n'a jamais montré ses dessins.Il n'était nullement pressé de les voir se répandre dans le monde.Il s'en servait à la façon de petites notes préparatoires à la creation de ses tableaux.C'est en ayant toujours cela à l'esprit qu'il faut regarder la soixantaine de dessins de Vuillard que présente le Musée des beaux-arts grâce à The American Federation of Arts, société culturelle sans but lucratif qui s'occupe d'organiser et de faire voyager de prestigieuses expositions.Les oeuvres proviennent de la collection du Newyorkais Alfred Ayrton.Elles ont été choisies par monsieur William S.Lieberman, directeur du Cabinet des dessins au Museum of Modem Art de New York, en collaboration avec monsieur Antoine Salomon de Paris.De tout Les oeuvres couvrent 45 ans de la vie du peintre Ainsi, il y a de tout, des choses les plus fines, les plus délicates, aux travaux de jeunesse dignes des écoles d'art du temps mais encore relativement éloignés de la majorité des dessins de la maturité.Ces derniers brillent par cette qualité qu'ils ont de schématiser en quelques traits nerveux et griffonnés l'ensemble d'une scène.Malgré cette technique vive qui transmet en chaque instant la sensation du mouvement, Vuillard parvient à charger ses images d'une foule surprenante de détails.Russell rapporte que dessin lorsque l'artiste peint le portrait d'Anne de Noailles alitée, celle-ci dit à sa bonne: «De grâce, enlevez ce tube de vaseline.Vous savez que monsieur Vuillard peint tout ce qu'il voit.» Dans ce Paris du début du siècle, fort de sa camaraderie avec l'homme de théâtre Lugné-Poé.avec Bonnard (dont on a accroché un dessin à l'entrée du Cabinet des dessins et des estampes sans doute pour souligner ses affinités avec Vuillard).heureux semble-t-il d'une vie de célibataire peinard passée auprès de sa mere qu'il a maintes fois dessinée, Edouard Vuillard glane ici et là, au gré de sa fantaisie, ses sujets.Il a dessiné certes beaucoup d'hommes, mais c'est le monde des femmes qui convient le mieux à la grâce de son style.Ses personnages sont toujours en relation avec ce qui les entoure.Je pense à cette «Jeune femme assise sur un canapé» au milieu d'un salon bondé d'objets et accueillant.Malgré ses origines modestes \u2014 il est né d'une famille d'ouvriers \u2014 les amitiés de Vuillard lui ouvrirent les maisons les plus selects.Il aimait ces raouts intellectuels et artistiques qui lui permettaient de dessiner les plus intimes intérieurs du temps.La plus grande partie des oeuvres de l'exposition représente ces intérieurs.Ce sont les dessins les plus chargés, les plus noirs de lignes mais ce sont aussi ceux qui témoignent le plus du coup d'oeil extraordinaire du dessinateur qui se refusait de retrancher quoi que ce soit de ce qu'il voyait.Un jeu tortueux Cette «Femme allongée sur un lit» (no 16) est l'un de ces intérieurs vivants et chauds comme aimait les rendre Vuillard.La jeune femme en train de parler au téléphone (nous sommes en 1925) est entourée d'une quantité incroyable de traits presque autonomes lancés sur la feuille avec une fureur expressive étonnante.Pourtant, tout est en place, précis, composé à merveille même si le peintre n'aimait pas fignoler à l'avance ses compositions.C'est ce dynamisme qui fait la force de Vuillard.On le retrouve d'ailleurs presque dans toutes les oeuvres, dans \u2022l'Essayage chez Chanel», dans «la Salle à manger à Vaucres-son» ou encore dans «le Kiosque place Saint-Augustin».Ailleurs, la complexité du lieu représenté est telle qu'on ne peut que s'exclamer de la hardiesse du sujet.Je pense plus particulièrement à «l'Armoire à glace» où le peintre nous fait voir dans un coin de chambre une glace qui reflète une enfilade vertigineuse de pièces.Ailleurs, l'artiste représente une «Table devant la fenêtre».Mais c'est plutôt ce que l'on voit à travers cette fenêtre qui fait l'originalité de la scène.Encore là, Vuillard ne recule devant aucune difficulté.Ce que l'on retient de ces petits dessins tout aussi passionnants les uns que les autres, c'est ce jeu tortueux entre leur état re-présentationnel achevé et les problèmes non résolu* qu'ils affichent sans vergogne.La question des aplats, par exemple, si importante dans les tableaux du peintre est ici laissée plus ou moins en plan même si plus souvent qu'autrement le blanc du papier témoigne du caractère illusionniste des oeuvres.Vuillard ne cesse de nous dire d'un dessin à l'autre que ce qu'il fait ce n'est pas de l'illustration II y a chez lui, je l'ai dit, une implication évidente dans la société de son temps, cette volonté de saisir les instants fugitifs de la vie de ses contemporains.Mais il y a aussi une manière de dessiner qui appartient à la fin du XIXe siècle et qui affirme déjà la prépondérance du dessin en soi sur ce qu'il représente.Vuillard est incontestablement un moderne.C'est la deuxième exposition de qualité que nous présente coup sur coup le Cabinet des estampes et des dessins du Musée des beaux-arts.Il y a quelques semaines nous pouvions admirer des dessins français créés sous les règnes de Louis XIII à Louis XVI, Maintenant, c'est au tour de Vuillard.Cet effort de qualité est digne de mention.K.VUILLARD, dessins.18M-w3q, au Cabinet des estampt** et des dessins du Musée des beaux-arts, jusqu'au 23 novembre.LE MARIA CHAPDELAINE ILLUSTRÉ PAR GAGNON Une réédition impeccable Je ne sais combien de fois Louis Hémon s'est retourné dans sa tombe ces jours-ci, mais il est certain que son repos doit être passablement troublé depuis quelque temps.Mon collègue Jean-Paul Brousseau rendait compte la semaine dernière en ces pages de l'ouvrage Le mythe de Maria Chapdelaine publie aux Presses de riniver-sité de Montréal et de l'édition chez Boréal Express du texte original de Louis Hémon Maria Chapdelaine: récit du Canada français.Or voici que les maisons Art Global et Libre Expression, à l'occasion du centenaire de la naissance de Louis Hémon.mettent sur le marché une réédition de la fameuse édition parisienne de 1933 de Maria Chapdelaine qu'illustrait le peintre Clarence Gagnon pour le compte de l'éditeur Mornay.A l'époque.Clarence Gagnon travailla trois années pour créer les cinquante-cinq illustrations que devait renfermer l'ouvrage.Cette édition de luxe fut un succès considérable au point de devenir une pièce de collection qui vaut aujourd'hui plusieurs milliers de dollarv Avec l'accord des représentants de la succession Clarence Gagnon.les editions Art Global et Libre Expression ont donc reproduit avec une très grande fidélité cet ouvrage afin d'en faire profiter un plus grand nombre de lecteurs Le travail est d'une qualité exemplaire.Le livre de 221 pages est relié à la main en pleine toile beige et est imprimé sur papier japon Carly-le.Les cinquante-cinq reproductions couleurs qui accompagnent ce texte «revu et corrigé» de Louis Hémon sont également d'une qualité impeccable.Du côté de la presentation graphique, du format de l'ouvrage et de la typographie, tout est conforme à l'édition de 1933.Pour ceux qui ne connaissent pas Clarence Gagnon, rappelons qu'il est ne a Montreal en 1S81 et qu'il est mort également à Montréal en 1912.Il a commencé à peindre au pays pour ensuite, séjourner cinq ans à Paris de 1904 à 1909 où il étudia à l'académie Julian.De 1922 à 1936.Gagnon vécut surtout à Paris G.T.MARIA CHAPDELAINE, par Louis Hémon.illustrations de Clarence g a-gnon, édition* Art cîlobal et Libre Ex* pression, 22a pp.55 illustrations en couleurs.$70.00. C 26 ARTS.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1980 .» m àtr* a» Exposition CLAUDE CARETTE oeuvres récentes Vernissage, le mercredi 29 octobre à 20h Galerie d'art CLARENCE GAGNON 1261 rue Bernard Outremont inf.: 270-2962 galerie gill es corbeil 2165.rue Crescent, tel 844 7147 Exposition FERNAND TOUPIN jusqu'au 1er novembre inclusivement du mardi au samedi de 10h a 17h30 EXPOSITION ANDRÉ BERTOUNESQUE VERNISSAGE Dimanche 26 octobre à 14h LEXPOSITION SE POURSUIVRA JUSQU'AU 3 NOV.80 galerie d'art marie-pierre 1462, rue Josée, Saint-Pierre de Sorel Québec J3P 6J2 sur le bord du Richelieu __ 514-743-9035 ART PARARÉALISTE La Galerie Lamarche présente les oeuvres de PAUL BEAUDOIN LAURENT BONET YVON CODERRE RÉJEAN LARAMÉE L'exposition se tiendra du 17 octobre au 8 novembre les vendredis, samedis et dimanches de 13h00 à 7 1 h 00 w Monique Bourgoin-Granier 674-6352 Robert Lamarche 467-3004 180.MONTÉE DES TRENTE, MONT - SAINT-HIL Al RE GALERIE D'ART DU CARREFOUR LAVAL 4 **** m, fyauâ, ê/es exwclùz/esnerit i/uuM eut' aerniâàag* ferre @$oucAe#> el Claude.* ^o/cuicZ/zià, tun ct'Aosuteur- S£jm> àemti LE CITROUILLARD ^arre^uir lécuea/ 3 035 &nu/.Carrefour f 'vn/ree* et, câ/& etie ^/#uâf $cufti/J f lar/ie /0 cut/ La vente aura lieu sous la direction de LITEM INC.b45 boul Laurier Samt-Hilaire Informations.46 7-0404 Cet homme a bien raisondesourire.\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 & m \u2022\u2022\u2022>:\u2022;.vv.v.v.v m é jm mm mm ¦^'\u2022¦^w.m m i mm mask SE \u2022Mi V.\" y.v.- m « .\u2022.y.SEAL DE 15 MORCEAUX SEIMMENT SAMEDI ET DIMANCHE 25 ef 26 OCTOBRE SEULEMENT m m V- \"*.\\ .v'-.\u2022 '*\u2022\u2022.\" >.r D'abord il est fier de gérer un magasin Poulet Frit Kentucky.Et en sa qualité de gérant, il a le plaisir de vous proposer une offre spéciale les samedi et dimanche 25 et 26 octobre Ces 2 jours-là, le seau de bon poulet ne coûte que $6.75 et il peut facilement rassasier de 5 à 7 personnes.Profitez de \"l'Offre spéciale du gérant\" au magasin Poulet Frit Kentucky de votre voisinage.Vous sourirez vous aussi à ce prix très économique.La recette du col Sanders de fbulct frit )fc*Uà\\t A v Md«C MdeC £a Villa du Poulet MC RESTAURANTS.\"reaP^^-^1 ****** »»^ M*** 1 KNCURt\\ÇKr\\ Nous savons que vous Vaimez, car vous Vamenez chez KAMOURASKA SPÉCIAL DU MOIS DE NOVEMBRE KAMOURASKA Le potage du jour OU La soupe à l'oignon gratinée La bisque de homard La soupe aux pois québécoise Les escargots glacés La quiche aux épinards Les coeurs de palmier Les crevettes en aspic L'assiette Kamouraska 1075 Le doré amandine 1175 Le sole saice banane 1250 L'entrecôte madame au poivre 125 0 Mignon lilet beurre à l'ail 12\" L'escalope de veai Kamoaraska 14°° La brochette de fruits de mer flambée au pernod 12\" Le boeuf au jus 12\" Le» UgwmM frott \u2022 Ut 6t\u2014fH moiwn café ou thé Tél.: (514) 625-0748-9 321, boul.Sa in te-Row Y) Saint«-RoMr Laval, Québac ^ tarife 16 (at!) 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La renommée n'a pas été gentille envers un certain maître-d'hôtel d'une grande maison new-yorkaise.Pour une fois que la cuisine américaine créait une nouveauté, il eût été gracieux de retenir le nom de l'innovateur.Hélas! Tout a été perdu dans le néant.De quoi s'agit-il?De l'entrée devenue la plus populaire et de loin la plus coûteuse.Le luxe! À savoir Pavocado (ou avocat si vous aimez mieux) farci à la chair de crabe.Le fruit de l'avocatier est suave, trop fade pour être un légume d'importance et trop onctueux pour être un fruit de table comme l'orange par exemple.Découvert en Uruguay par les premiers colons espagnols, cultivé maintenant sur une échelle commerciale notamment en Martinique, l'avocat ou avocado est une trouvaille typiquement américaine.En Europe, où l'oeuf-mayonnaise a été en haut de liste si longtemps, on commence à apprécier l'avocat qui est présenté avec une vinaigrette.Historiquement c'est ce maitre-d'hôtel new-yorkais qui donna le véritable coup d'envoi.Comment en est-il arrivé à «marier» l'iodé de la chair de crabe aux effluves trop douceâtres du fruit exotique?Nous ne le saurons jamais! Aventures buccales personnelles ou expérimentation avec l'aide de bons clients friands de nouveautés, comment savoir.Il reste que le succès a été foudroyant et que les producteurs ont réellement du mal à remplir les commandes.Les plus fines tables du monde offrent cette «entrée de luxe» et ne manquent pas d'appréciateurs.En réalité, c'est à Boston que la nouveauté fut le plus appréciée car nous savons tous que les crabes de la Pointe Bleue (comme les huîtres d'ailleurs, seules véritables rivales de nos célèbres Malpecques) sont les meilleurs au monde, si on excepte celui du Chili qui a grande réputation mais n'arrive pas sur nos comptoirs.Dommage que les chefs de cuisine ne soient pas protégés de quelque façon.La plus élémentaire justice leur accorde un droit (des royautés également) sur leurs créations.Rien de tel n'existe et c'est le pillage sans aucun respect.C'est l'ancien chef du Ritz, M.Pierre Demers (à la retraite) qui a créé à la Nouvelle-Orléans, les «huîtres au Pernod» qui font fureur chez les Américains.Qui sait que cette création est le résultat de multiples essais de la part d'un de nos chefs les plus estimés?Mais c'est ainsi et dans ce domaine nous revenons de loin.Le potage Germini a été créé par le chef cuisinier du président de la Banque de France, M.Germini (pas de y car le fameux banquier était d'extraction italienne et tenait à le faire savoir).Aujourd'hui détail que tout cela.L'essentiel est d'avoir sur une jolie assiette de la chair de crabe savamment malaxée et parfumée d'herbes fines, le tout dans la demi-coquille d'un avocat qui nous cmparadise les narines de son parfum des îles.AH! le bon Dieu est bon pour ses créatures, n'est-ce pas.Découpez cotte annonce et gardez-la à portée de la main f LE VIEUX â restaurant \\ PECHEUR J * -'»»\"»\u2022 Tout le monde à bord | pour une aventure gastronomique / au havre de l'ouest de l'île f Voici nos spécialités de la semaine et la vague des hausses \\i \\ *9.99 \\ SAMEDI: n'a pas touché nos prix! Succulents scampis d'Islande ?dimanche: Notre succulent brunch L i MARDI: s2.99 seulement servi do 10a 15 heures seulement É plus notre menu du dimanche jusqu'à la fermeture fi Pattes de crabe d'Alaska à volonté s8.99 W ê r I Soirée des dames: Fruits de mer, coquillages 56.99 Au choix, a.Dîner aux scampis d'Islande b.1 Ib de pattes de crabe d'Alaska c.1 Va Ib de homard frais d.Crevettes bouquets farcies Offre spéciale, valable pour dames seulement MERCREDI: Dîner au homard frais ( 1 Va Ib) $6.99 '6.99 *6.99 '6.99 *7.99 REMARQUE: Tous les repas ci-dessus, a lexccption du brunch du dimanche sont accompagnes de: pâté maison et craquelins, choix de pommes de terre, bouillies, frites ou de riz savoureux, petit pain et beurre, et salade verte.Reservations souhaitables \u2014 Spectaclo tous les soirs RÉSERVEZ MAINTENANT POUR LES FÊTES S Heures d'ouverture: Und.vendredi: 1 1 h30 a 3 heure* du matin.Samedi: I 7 heures jusqu'à la fermeture.Dimanche: 10 heures jusqu'à la fermeture Dé|euner d affaires: lundi-vendredi I 1 h30 a 15 heures.Heure joyeuse: Lunci.\u2022 vendredi: 16 à 1 9 heutet, au BAR DE L'OCÉAN.LE VIEUX restaurant PECHEUR \u2022 maritime 1300, voie de service sud, Tronsconadienne, Oorval (Carrefour Gulf, juste a l'est de la Montée des Sources) Réservations: 683-1320 mm \u2022 le \\£uai du pêcheur JL Spécial buffet tous lea dimanche* soirs de 5H30 à 9H30 au prix de $7.95.Enfants moins de 14 ans, moitié prix.Spécial table d'hôte: du mercredi soir au samedi molr inclus de 5h30 à lOhOO: $5.95.- soupe aux palourdes - salade minisota - filet de sole en papillote - légume: brocoli au beurre - dessert: coupe de fruits frais - thé, café ou lait.\u2022 thé, café ou lait.i L ' tous Immjourm.du lundi au vendredi indu; buffet de llh30 £ à2h30.Va i 3281 bout Cavendish au sud de la rue Sherbrooke .K 487-5229 ¦ KOÔÊ UNE GRANDE RÉUSSITE JAPONAISE À MONTRÉAL m rjt KQ8£ koô6 Spécial du midi $7|75 repas complet Hr BAR-SALON\u2014DANSE Ouvert le midi et le soir Certificats-cadeaux disponibles Stationnement gratuit Fin de sem.2 h Ville célèbre du Japon Mondialement connu pour bon steak tendre et délicieux Heritage de la haute cuisine japonaise et spectaculaire Une tradition, un hommage à l'authenticité de la cuisine japonaise Un steak préparé spectaculi- nairement devant vous sur une table chauffante (Teppa-nyaki) La boisson exotique qui fait rajeunir votre partenaire et vous apporte le bonheur Un souvenir traditionnel et inoubliable pour son plateau de dessert «Ananas-party» pour votre anniversaire ou fête avec photo-souvenir.KOÔ£ n'est pab seulement un endroit pour une rencontre de connaisseurs de steak, mais aussi l'endroit pour déguster nos fameux fruits de mers.Le tout sera spectaculairement proparé devant vous.Qui dit steak japonais dit Kobé' Qui dit anniversaire ou fête dit Kobé Maintenant dans I est de Montreal, près du Stade Olympique, nos célèbres chefs prépareront le steak Kobé devant vous et transformeront le tout en scène de theatre Alors a vous de découvrir le Japon à votre Restaurant porte ou ,es recettes traditionnelles sont transmises de générations en générations 6720 est, rue SHERBROOKE Réservations: 254-9926 Métro Langelier Autobus 185 motel Le Marquis KQôe SteaK JâpODa'15 Entree Entrées : Oeuf a la russe ou crème d'avocats CIVET DE LAPIN À LA MOUTARDE L'ASSIETTE DU PÊCHEUR LA CÔTE DE BOEUF AU JUS AVEC POUDING YORKSHIRE $1 1 95 $1895 $1475 Thé, café, dessert Réservations : 259-3748 Vendom corliftcaf i codeaux pou» vo* omit et porentt o porttr d« $ '.0 Club de nuit LA CACHETTE En vedette CHERYE VANNELLI chanteuse Instrumentiste 5440 est, rue Sherbrooke, Montréal En face du Village olympique Stationnement gratuit \u2022 une voire* inoubliable dons une ambiance espagnole \u2022 du mardi au dimanche, vou* pouvez danser au rythme de la muilqwe tro-p^caW en » éu metro Victoria \u2022exHHe* p*m rj«»aV« Ml pereeewee LE DÉBUT D'UNE AMITIÉ Diner et danse au coin du feu avec la musique de Frank Kaoasi CAIN DI AC.Ouvert tous les soirs du mardi au dimanche 45.chemin d Auteuii Reservations 659-2797 Moules à la bordelaise Crème vichyssoise Salade César Tournedos marquis de Sade Panaquottes viennoises VOUS N'AVEZ QU'À AJOUTER UNE PINCÉE D'APPÉTIT ET UN GOÛT POUR LA FINE CUISINE , ^ SPÉCIAL DE LA SEMAINE ^ Samedi 25 octobre jusqu'au 31 octobre de 17h à 20h30 PÂTÉ DE BOEUF Une tasse de soupe aux légumes, Salade de légumes verts Gâteau de riz Boisson RESTAURANTS MURRAYS 2356, Lucerne.V.M.R.6556 ouest, Sherbrooke 5009 ouest, Sherbrooke 5375, ch.Queen Mary 962 ouest.Ste-Catherine \u2014 Licence complète \u2014 Licence complète \u2014 Licence complète \u2014 Licence complète Mont \u2022¦fjr* Il y a toujours quelque chose de bon qui y mijote / Nos délicieux fruits de mer \u2022 Notre poulet réputé \u2022 Dîner d'affaire \u2022 Nos grillades variées SALLE DE RECEPTIONS POUR 50 PERSONNES Votlt itationnement gratuit 435 «*t, rv.Mont-Royal Tél.: 844-5208 [Foce ou metro Mont-Royal) BAR SALON TABLE D'HÔTE pj;,«w*650 IHj hindi au vendredi : lunch d'aff aire s pov recoeéioni ev _ tout oenm REPAS DANSANT AU SON DE L'ACCOtOÉON OUVERT LE DIMANCHE CUISINE FRANÇAISE a partir de 18h Reie>rvations 845-1575 52, rue Saint-Jacques Shahonnement assure V C 30 RESTAURANTS\u2014 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1 980 DANS LES CANTONS DE L'EST Une auberge, une cuisine, une âme Il y a tant de restaurants qui portent le nom d'auberges que cette auberge qui se définit comme un restaurant s'amuse à jouer sur les mots pour dire qu'elle offre bel et bien le gîte et le couvert à ceux qui y portent leurs pas.Aux Berges de la FRANÇOISE KAYLER Grand'Ourse, en souvenir d'un autre site, d'un observatoire qui enfermait les étoiles dans son objectif Une étoile tout de même dans la constellation de toutes nos tables.Une belle étoile dans le champ de celles qui s'ouvrent aux champs.La véritable auberge de campagne doit donner à celui qui y passe l'impression qu'il est là.sinon chez lui, du moins comme en visite chez des amis chaleureux.La Grand'Ourse à George ville c'est un peu comme si le célèbre aphorisme, «convier quelqu'un, c'est se charger de son bonheur tant qu'il est sous votre toit», devenait réalité.L'hospitalité a des règles.C'est pour cela que l'on ne peut s'asseoir à la table de cette maison sans avoir dit que l'on viendrait.On ne peut, non plus, arriver à n'importe quelle heure; les maîtres de céans ne servent qu'une fois la cuisine qu'ils ont fait mijoter pour ceux qui se sont annoncés.On ne peut, non plus, s'amuser à commander ce que l'on veut, le menu est décidé, mais on offre tout de même le choix du plat principal en en proposant quatre.En contrepartie, le prix est fixe, donc plus de soucis de calculs antidigestifs.Le plaisir de se laisser faire, de se laisser vivre.et si l'on n'a plus envie de repartir on peut toujours retenir une chambre dans la maison pour la somme modique de $15.00 comprenant le petit déjeuner du lendemain matin.La cuisine de la Grand'Ourse n'est pas une cuisine banale.Elle n'est ni française, ni québécoise, ni classique, elle ressemble à celui qui la fait, respectant les règles et jouant avec tout ce qui peut être bon, selon le jour, l'heure, la saison, ou l'imagina- Potage Crudités Jambon Sébastien Cabot Dindonneau à l'estragon Plateau de fromages Clafoutis aux raisons sauce au miel Café Tisane Prix fixe de $ 1 7.50 par personne.Service inclus automatiquement en sus.Pas de permis de la SAQ.tion du moment, harmonieuse et parfois audacieuse, toujours vraie et chaleureuse.Lorsque la cloche tinte, tout le monde passe à table.Les plats se succéderont, annoncés au fur et à mesure, sans que l'on sache quel sera le suivant.Un seul re- proche à faire à ce service, celui de ne pas préparer le plaisir du dîneur en ne donnant pas le menu au début du repas.Dans sa soupière posée sur la table pour que chacun se serve comme chez lui, le potage était un vrai potage du potager, fait de bettes et de betteraves selon une recette inconnue.et qui ne devrait pas le demeurer.Véritable préparation familiale, elle avait de la douceur et de la présence, un peu de verdeur et la saveur des fins d'été.L'assiette de crudités suivait, préparée avec du fenouil et du poivron rouge doux.L'ensemble était gai en couleurs pour l'oeil et en fraîcheur parfumée pour le palais, mais difficilement justifiable gastronomiquement dans l'ordonnance de ce repas.Le jambon Sébastien Cabot est certainement une création de la maison, servant en tranches fines, un excellent jambon de la région accompagné d'une sauce aux bleuets et au porto, respectant le penchant de cette chair pour le fruit et le sucre et les choisissant dans une gamme québécoise.Le porto rappelait peut-être le navigateur et donnait du mordant en rétablissant l'équilibre.Le rôti de dindonneau à l'estragon était toute douceur, viande blanche et fine bien respectée par la cuisson, sauce légère parfumée avec l'estragon du jardin qui n'a rien de commun avec celui du bocal d'aromates.Le troisième plat de ce soir-là était une langue sauce piquante, tendre en viande, douce et piquante en sauce bien comprise.Le quatrième était un émincé de porc aux petits oignons, mariage intéressant entre une viande que l'on ne sert habituellement pas ainsi et un légume que l'on ne sert malheureusement plus en légumes.Une vraie purée de pommes de terre, légère et bien assaisonnée.des haricots verts, verts et croquants, des courgettes bien faites, composaient la garniture de tous les plats, copieusement servis.Le saladier suivait avec une laitue tendre assaisonnée légèrement à l'ail.Le plateau de fromages, bien composé précédait un dessert maison parlait, clafoutis aux raisins verts nappé d'une petite sauce au miel légère.La Grand'Ourse est logée dans une très belle et authentique maison historique de Georgevil-le, dans un jardin luxuriant, à mi-côté, face à l'abbaye de St-Benoit de l'autre côté du lac.Du côté des toilettes: catégorie «de luxe».AUX BERGES DE LA GRAND'OURSE GEORGEVILLE-SUR-LE-LAC COMTÉ DORFORD (819) 843-8636 Sur réservations seu/oinent.( 'u seul sur vice.Ouvert le soir et fermé le hindi et h mardi.ffîa 000 RESTAURANT Spécialités : fondue chinoise bifteck sur charbon de bois, fruits de mer, cuisine française m SOIRÉES MUSICALES ¦ Chansons d'hier et d'aujourd'hui Vendredi, samedi, dimanche soir .I En grande vedette EM Jean-Pierre CORBEIL et Solange ROCHAS K au piano Fernande FAY ^ DINERS D'AFFAIRES.a parti, de J395 ¦ NOUVEAU PIANO BAR En vedette GILLES HUNTER mardi à samedi à 21 h r Avtz-vous goûté à la\tSPÉCIAL LE DIMANCHE ^ FONDUE CHINOISE\tFILET MIGNON «795 FILET \u2022»* 1161 est.boul M*ne-ViCtoon Cuisine française classique Vins des plus grands crus 1980 Déjeune'% d'jtUtres Réservations 655 S664-0-»34 Mot* love* Guide Fermé le dimam »-»\u2022 Veston de rigueur «Pour ceux qui s'y connaissent» cuisine italienne i °?r2ci ef,ran*aise M Repos d'affaires V\\ Ouvert 7 jours par semaine I jusqu'à minuit y Principales cartes ocçeptees, licencie \u2022 6450, rue Somerled 489-6804 Tous les jours table d'hôte l'entrée La succulente paella de fruits de mer et homards ou un autre plat ou choix incluant dessert et café.SQ9 5 Repas d'affaires de midi à 15h* Acceptons routes les cartes de crédit.
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