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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finances
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1980-11-11, Collections de BAnQ.

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[" I .T0URDE1A BOURSE I I Place Victoria I ESPACE À BUREAUX 875-5170 \u2022 \u2022 ¦ \u2022 l % 4 | \u2022 - ¦c f 4 v il I I 1» I » I ¦ te I IMPORTATION DE VOITURES AUX É.-U.: Pas de limite (AP) \u2014 Par trois voix contre deux, la Commission américaine du commerce international s'est prononcée hier contre une limitation des importations de voitures particulières et de camions légers aux Etats-Unis.La commission a rejeté les arguments des constructeurs américains et des syndicats de l'automobile qui faisaient valoir que les importations étaient responsables en grande partie des graves difficultés que connaît actuellement ce secteur de l'économie.Les plaignants souhaitaient que la commission recommande un système de quotas ou une taxation destinés à réduire les importations en attendant que les constructeurs américains soient en mesure de produire des voitures plus économiques que les acheteurs préfèrent désormais.De telles recommandations auraient dû être soumises au président Jimmy Carter, qui s'était engagé à agir rapidement.La décision de la commission est sans appel et le président Carter n'a pratiquement aucun moven d'action.ET FINANCES CAHIER B ¦ Le Challenger homologué aux E.-U.Nouveau REEL à la T-D TORONTO (CNW) \u2014 La Banque Toronto-Dominion offre maintenant à ses clients un régime d'épargne-logement nommé «Hurry-up HOSP», qui combine à la fois les avantages d'un régime enregistré d'épargne-logement et ceux d'un compte d'épargne véritable pour propriétaire.Chaque année, les premiers mille dollars de dépôts entreront dans un régime enregistré d'épargne-logement et l'épargne supplémentaire dans un compte spécial non enregistré qui portera le même intérêt que la partie enregistrée du régime.L'intérêt versé sera plus élevé que celui que commande tout autre compte d'épargne de la banque.Le premier janvier de chaque année, pour accroître les avantages d'un intérêt non imposable, la banque T-D reportera le solde des dépôts non enregistrés de l'année précédente (y compris l'intérêt versé jusque-ià), et jusqu'à concurrence de SI,000, dans la partie enregistrée du régime où ce solde sera considéré comme contribution au régime, déductible de l'impôt pour la nouvelle année fiscale.Les clients ne seront pas forcés d'effectuer des dépôts réguliers dans leur régime d'épargne-logement.Ils pourront le faire aussi souvent qu'ils le voudront et pourront déposer n'importe quelle somme pourvu que chaque dépôt soit de $50 ou plus.Des retraits sur le compte non enregistré pourront être faits n'importe quand sans que le régime enregistré en soit affecté.Les frais normaux de la banque pour les retraits s'appliqueront, mais sans le minimum habituel.CANADIEN Les autorités américaines de l'aviation (FAA) ont officiellement homologué hier le réacté pour hommes d'affaires Challenger en présence de la direction de la compagnie Cana-dair de Montréal.En août dernier.Transport Canada avait certifié le Challenger mais l'autorisation américaine est nécessiare pour que l'avion puisse voler aux Elats-Unis.Recevant le permis américain le président de Canadair, M.Fred Kearns, a déclaré: «C'est une étape importante pour le programme du Challenger puisqu'il nous permet de livrer des avions aux Etats-Unis et partout dans le monde où le certificat de la FAA est requis.» Plusieurs pays acceptent l'homologation américaine sans nullement procéder à leur propre enquête.La France et l'Allemagne doivent accorder la leur plus tard.Canadair a maintenant des commandes et des acomptes pour 180 Challenger de toutes les versions, ce qui représente un carnet de ventes dépassant $1.3 milliard.Sept Challenger ont maintenant été livrés à des clients et à des centres de finition, quatre sont au stade de pré-vol et sept autres sur la chaîne de montage final.La semaine dernière, la compagnie annonçait des hausses de prix pour le Challenger.Le Challenger standard avec moteur Avco-Lycoming est passé de $7 millions (prix en dollars américains) à $7.7 millions.La version standard avec moteur General Electric de $7.8 à $8.6 millions et la version allongée ou Challenger E de $8.9 millions à $9.9 millions.SOUMISSION PLUS BASSE Thibault se fait souffler un contrat de 32 camions +21/100 .8453 OTTAWA \u2014 Plus bas soumissionnaire pour construire 32 camions à incendie, la firme Thibault de Pierreville vient tout de même de voir une compagnie nouvellement implantée à Montréal, la Walter Trucks Canada, lui souffler un contrat qui dépassera les $6 millions.Selon un porte-parole du ministère des Approvisionnements et services à Ottawa: «Walter était la seule à se conformer aux spécifications du gouvernement.» De fait, dit-il, Thibault répond aux normes techniques, mais son camion n'a jamais été produit avant alors que celui de son plus proche rival est déjà en service à Mirabel et à Dorval.GILLES PAQUIN de notre bureau d'Ottawa Ces camions d'urgence destinés au ministère de la Défense doivent être livrés rapidement, nous ne pouvons attendre qu'un fournisseur fasse de la recherche a ajouté le représentant du ministère des Approvisionnements et services qui agit comme acheteur.Le président de la maison Thibault, M.René Thibault, n'admet pas les explications du ministère.«Nous fabriquons des camions à incendie depuis 75 ans, dit-il, nous en exportons dans plusieurs pays du monde et nous avons une réputation enviable.» D'ailleurs souligne M.Thibault, ces camions d'urgence destinés aux aéroports sont semblables à ceux qui servent dans les raffineries, plutôt que de lancer de l'eau ils sont équipés pour lancer une mousse qui étouffe les incendies.Nous en avons déjà produit et vendu à des com- pagnies pétrolières, dit-il, ils ne sont pas identiques à ceux que veut Ottawa mais la conception est semblable.«S'il faut attendre d'avoir un camion dans un aéroport pour en vendre d'autres, dit-il, on sera toujours tenu à l'écart du marché.» Le contrat accordé le 24 octobre dernier ne touche que 17 des 32 camions d'urgence, les autres feront l'objet d'un deuxième contrat mais les chances de Thibault semblent bien minces à moins qu'il adopte un système déjà en usage ailleurs.Des sept soumissionnaires, Thibault était le plus bas avec sa soumission de $3,142,723 alors que Walter suivait de près avec $3,225,446 pour la première phase.Même si les appels d'offres se terminaient en mai, Ottawa a mis plus de temps que d'habitude à analyser les soumissions, si bien que cette commande «urgente» n'a été passée que six mois plus tard.Selon certaines sources à Ottawa, ce délai exceptionnel indique que le ministère était dans l'embarras et qu'il parvenait difficilement à expliquer pourquoi il n'acceptait pas l'offre du plus bas soumissionnaire.Un député nous a même laissé entendre que Walter avait de meilleurs «contacts politiques» que la firme de Pierreville.Refusant de se lancer dans de telles spéculations, M.Thibault estime cependant que le ministère des Approvisionnements et services lui doit une explîcation.«Nous avons respecté les devis, dit-il, mais si les soumissions visaient en réalité à produire un camion identique à celui de nos concurrents il fallait le dire.«Nous faisons la recherche et le développement au Québec, de dire M.Thibault, nous faisons même nos propres pompes alors que Walter importe des Etats-Unis, notre contenu canadien s'élève à 70 pour cent alors que le sien est à 62 pour cent.» Il faudra que le ministre lui-même, M.Jean-Jacques Biais, fournisse des réponses à M.Thibault lors d'une rencontre à Ottawa mercredi.Rachetée de M.Ted Bain qui l'exploitait à Almonte en Ontario depuis 12 ans, la Walter Motor Trucks Canada, n'est en rien liée à son homonyme américain Walter Motor Trucks Ltd.Jusqu'en avril dernier, cette petite compagnie, installée à 20 milles d'Ottawa, fabriquait surtout de l'équipement pour l'enlèvement de la neige.Son nouveau président, M.Georges Laporte, a préféré s'implanter à Ville d'Anjou et entreprendre la fabrication de camions à incendie en achetant les plans de la firme américaine.«On ne peut dire que nous produisons sous licence, dit M.Laporte, la compagnie américaine étant en faillite.D'ailleurs cela nous aide puisque nous remplissons maintenant les commandes de ses clients qui réclament des pièces: «Le camion que nous produirons à Montréal sera identique à celui que faisait Walter aux Etats-Unis et à celui qui est en service à l'aéroport de Montréal, dit-il, la différence c'est que 62 pour cent du contenu sera canadien.» Les pompes seront américaines, reconnait-il, mais les châssis, les cabines, les réservoirs, la tuyauterie, tout cela sera fait ici.D'ici peu Walter Canada comptera environ 75 employés à son usine de Ville d'Anjou.LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 11 NOVEMBRE 1980 Les Caisses d'entraide dans le crédit-bail La Fédération des caisses d'entraide économique du Québec s'est portée acquéreur de 75 pour cent des actions de la société Lysine Inc, de Granby, spécialisée dans le crédit-bail, avec l'intention d'ajouter ce nouveau service à tout son réseau de caisses d'entraide, sur une base régionale.JEAN POULAIN Cette acquisition avait été confirmée hier à LA PRESSE par le président de la Fédération, M.Eric Forest, de passage à Montréal à l'occasion du dépôt du mémoire de son organisme aux audiences publiques sur l'avant-projet de loi nouvelle sur les valeurs mobilières.Elle sera annoncée officiellement aujourd'hui à Granby au cours d'une conférence de presse, par M.Forest.Selon M.André Kirouac, du siège de la Fédération à Aima, l'achat du contrôle de Lysine amènera la création d'une dizaine de succursales régionales de prêt-bail qui couvriront le territoire de 8 à 10 caisses d'entraide chacune, à l'échelle de la province: ces locENTRAIDE («loc» pour «location» et ENTRAIDE en majuscules) fonctionneront selon les principes du mouvement.Ceci signifie que le financement des locENTRAIDE sera assuré par Lysine, chacun des contrats étant réalisé par les caisses d'entraide locales, l'argent prêté restant ainsi dans la région.Selon le porte-parole des caisses d'entraide, lorsque le programme d'implantation des caisses sera terminé en 19S.\"> et que l'on aura atteint 110 caisses d'entraide (contre 76 actuellement), elles seront couvertes par environ 10 locENTRAIDE.Le crédit-bail Le principe du crédit-bail permet à un industriel qui ne veut pas immobiliser des fonds d'investissement de faire appel à une firme de crédit-bail qui s'en chargera et lui louera l'équipement en cause, que ce soit des machines à écrire ou des grosses pièces d'équipement de production: selon M.Kirouac, sur les quelque $20 millions de contrats en cours chez Lysine deux clients à eux seuls représentent des contrats de $2 millions.L'entreprise a une envergure provinciale, avec une distribution de ses activités répartie à 30 pour cent pour la région de la ville de Québec, 30 pour cent au Saguenay-Lac Saint-Jean, 20 pour cent pour Montréal-Ottawa et 20 pour cent pour l'Estrie.Comme l'a remarqué M.Forest à LA PRESSE, les activités de financement qui se grefferont à celles des caisses d'entraide contribueront à les rentabiliser.La société Lysine a été fondée le 26 février 1975 sous le nom d'Estroc Inc.par douze actionnaires professionnels.Ensuite deux firmes en ont acquis chacune 50 pour cent des actions: Udeco Inc et Lysinco.Enfin, cette dernière est devenue l'unique propriétaire de toutes les actions de Lysine Inc.La transaction effectuée aujourd'hui donne à la Fédération des caisses d'entraide 75 pour cent des actions de Lysine, le solde de 25 pour cent restant propriété de Lysinco.Le taux de base E-U.continue de grimper NEW YORK (CDJ) \u2014 Les analystes financiers estiment que les acheteurs d'obligations n'ont pas à se réjouir trop tôt.même si la victoire électorale de Ronald Reagan a constitué un raz-de-marée.Economistes et financiers ont tous laissé entendre, en fin de semaine, que les taux d'intérêt bancaires vont probablement continuer à augmenter, attendu que l'inflation est toujours là et ne parait pas devoir s'éclipser.D'aucuns se sont dit soulagés d'avoir appris, vendredi dernier, que les plus récentes disponibilités monétaires étaient quelque peu à la baisse.D'autres, les plus nombreux, ont émis l'opinion que la Réserve fédérale va encore freiner le crédit sous peu.«Il est probable que certains taux d'intérêt vont monter en flèche d'ici quelques semaines», a déclaré Robert Parry, vice-président de la Security Pacific National Bank, de Los Angeles.Il à ajouté qu'il ne serait pas surpris de voir les banques por-, ter leur taux de base de 15.5 à 16.5 pour cent.«Il ne fait aucun doute, a-t-il dit, que l'on veuille améliorer l'économie dans la mesure du possible, notamment en réduisant l'inflation.Mais il est trop tôt pour savoir si nous aurons le courage voulu pour appliquer rigoureusement les politiques nécessaires en la matière».Parry et d'autres banquiers, toutefois, croient toujours que les taux d'intérêts vont commencer à baisser vers la fin de l'année, avec l'affaiblissement de l'économie.Au cours d'une autre interview, Walter Wriston, président du conseil de CitiCorp et conseiller du président-élu Ronald Reagan, a déclaré qu'il s'attendait toujours à ce que les taux d'intérêt «commencent à fléchir vers Noèl.Cette opinion n'est pas très populaire mais je crois qu'elle est exacte.» Wriston a été mentionné comme candidat possible de secrétaire au Trésor mais il n'a pas voulu discuter la question.Toutefois, il a déclaré qu'il ne comprenait pas très bien la politique de la Réserve fédérale.«Je me demande ce que fait la Réserve, a-t-il dit.Les disponibilités monétaires montent de deux milliards de dollars une semaine et baissent de quatre milliards la semaine suivante.» Les plus récentes statistiques en la matière n'ont pas eu beaucoup de répercussions sur le marché du crédit à la fin de la semaine dernière.Dans bien des cas, on s'attendait à une légère baisse des disponibilités.Néanmoins, les taux d'intérêt avaient fléchi substantiellement plus tôt, dans la journée de vendredi.Certains analystes ont supposé que cette baisse était due, en grande partie, au fait que l'augmentation de 0.8 pour cent de l'indice des prix du producteur, pour le mois d'octobre, était moindre que celle qu'on attendait.Les plus récents bons du Trésor à 13 semaines ont fermé vendredi soir à 13.15 pour cent, comparativement à 13.50 jeudi, et les plus récents bons à 26 semaines ont fermé à 12.90 comparativement à 13.34 jeudi CERTIFICAT DE PLACEMENT GARANTI Téléphonez-nous entre 9h et 20h du lundi au vendredi 1 an 2 ans 3 ans 12%% 13^% 13% Intérêt versé annuellement Vérifiez nos taux pour les certificats à intérêt mensuel, trimestriel, semestriel et composé.4 ans 5 ans °0 13% 13% Taux sujet â changement.Institution inscrite à la Régie de l'Assurance-dépôts du Quebec MONTANT MINIMUM 500$ AUCUNS FRAIS D'ADMINISTRATION (514) 878-3351 APPELEZ-NOUS 1253, ave.McGill College.Montréal H38 2Z6 Centre Commercial Place Rosemére.Rosemére J7A 3T2 (coin boulevard Labelle _ \u201e et autoroute 640) (514) 621-0710 6633 est, rue Sherbrooke.Montréal H1N 1C7 .\u201e_ (coin Langelier et Sherbrooke) (514) 253-1720 Le trust à la mesure de chacun D.LE TRUST DE LA BANQUE D ÉPARGNE B 2 La fièvre monte entre les Caisses d'entraide et la CVMQ ÉCONOMIE ET FINANCES.LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 1 1 NOVEMBRE 1 980 La fièvre monte dans les rapports entre la Fédération des caisses d'entraide économique du Quebec (FCEEQ) et la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ).JEAN POULAIN_ Le president Eric Forest, a profité du dépôt du mémoire de son organisme coopératif aux audiences publiques concernant l'avant-projet de la loi sur les valeurs mobilières hier pour taxer de discriminatoire et d'injuste le traitement accordé à son mouvement: «Je n'aime pas la manière que vous utilisez pour poser des questions et je m'interroge sur votre objectivité.» Celte réplique avait été provoquée par la remarque pourtant sereine d'un des deux vice-présidents de la CVMQ.M.Cote, qui «regrettait le ton employé, plus négatif que positif, et qui ne fai- Nait pas état de la collaboration de la Commission depuis li)71».Il est injuste, avait poursuivi le vice-président de la CVMQ, «de ne pas dire publiquement le degré de coopération de la Commision pour aider les caisses d'entraide à s'intégrer».Le président Forest, qui était flanqué de deux avocats dont l'un est lui-même président de la CEE de Sainte-Fov ont voulu appuyer à nouveau sur le fait que la loi des valeurs mobilières ne doit pas s'appliquer aux CEE, pas plus qu'elle ne s'applique aux autres instances du mouvement coopératif oeuvrant dans le secteur de l'épargne et du crédit.Le mouvement a été particulièrement déçu de constater que l'avant-projet d'une nouvelle loi sur les valeurs mobilières maintienne la juridiction de la CVMQ sur les caisses d'entraide et le mémoire y oppose son «objection farouche».Les deux parties ont croise le fer sur des principes juridiques, la Commission maintenant entre autres que certaines parties de l'épargne en cause était du capital et non un dépôt ordinaire, donc non couvert par l'assuran-ce-dépôt.Il semble cependant qu'un point d'accord est ressorti des audiences publiques hier entre M.Forest et le président de la Commission, sur le coût supplémentaire que doit supporter la F'édération des caisses d'entraide à la suite de cette double juridiction à laquelle cette dernière est assujettie.Selon M.Forest il en coûte $500,000 par année pour se plier aux exigences de la Commission, chiffre que M.Lacoste a trouvé difficile à accepter toutefois, laissant entendre qu'il couvrait aussi des dépenses autres que celles dues à l'émission de valeurs mobilières, «mais l'élément coût est important».Nouveau gisement de pétrole en Mer du Nord ¦ (AFP) \u2014 Le nouveau gisement de pétrole que la Norvège vient de découvrir dans sa partie de la Mer du Nord serait l'un des plus vastes décelés jusqu'à présent dans cette m er.Selon les bruits circulant dans les milieux pétrolier, il contiendrait au moins 500 millions de barils.Le forage n'est pas encore terminé mais selon ces milieux, les premiers tests se seraient révélés très encourageants.La découverte a été effectuée par la compagnie nationale Statoil dans les eaux norvégiennes qui demeure de ploin le plus important de toute la Mer du Nord avec quelque trois milliards de barils de pétrole et de grandes quantités de gaz naturel.Paul Martin et la constitution ¦ EDMONTON (CNW) \u2014 «En dépit de leur importance, les problèmes auxquels le Canada fait face présentement ne sont pas des problèmes fondamentaux et ne devraient en aucun cas menacer les assises mêmes de la nation.L'évolution rapide de la conjoncture économique globale exige que le Canada concentre tous ses efforts à créer une économie nationale vigou- reuse, capable de soutenir une forte concurrence » C'est ce que déclarait hier M.Paul Martin, président de C.S.L.Inc., à un déjeuner d'affaires du Canadian Club, à Edmonton.Celui-ci s'est opposé à toute orientation majeure visant la décentralisation des pouvoirs mais il a affirmé que, dans certains domaines, le gouvernement central pourrait déléguer certaines responsabilités aux provinces pour mieux satisfaire les aspirations régionales en ce qui concerne les services publics.EN BREF Modifications à la Loi de l'assurance-chomage ¦ OTTAWA \u2014 De $290 cette année, le maximum de la rémunération hebdomadaire assurable pour les fins de l'assurance-chômage passera à (315 l'an prochain.Pour être admissible à une réduction du taux de cotisation, le régime d'assurance-salaire doit prévoir des indemnités équivalant à un montant égal ou supérieur à 60 pour cent de la rémunération assurable.Dans les cas où l'indemnité maximale hebdoma- daire doit être augmentée, cette augmentation devra être effectuée au plus tard le 15 janvier prochain, afin qu'elle donne droit à la réduction maximale du taux de cotisation en 1982.Toute modification apportée après cette date et avant le 16 septembre donnera droit, en 1982, à une réduction du taux de cotisation calculée au prorata.La Division de l'enregistrement des employeurs devra être avisée dans les 30 jours de toute modification.Dans les cas où l'employeur ne peut effectuer l'amélioration avant le 15 janvier prochain, il pourra se charger de garantir l'augmentation de l'indemnité jusqu'au maximum de $189 (60 pour cent de $315) et ce jusqu'à ce que le régime soit officiellement modifié.Il devra cependant aviser la division de l'enregistrement avant le 15 janvier de la date à laquelle cet engagement sera en vigueur.Meilleure année pour les cultivateurs ¦ OTTAWA (CDJ) \u2014 Les recettes eh comptant des cultivateurs canadiens se sont élevées à $11.28 milliards de janvier à septembre.Selon Statistique Canada, il s'agit d'une augmentation de 12 pour cent par rapport aux trois premiers trimestres de l'an dernier.Selon le Cape Breton Post, le plan de relance de l'aciérie de Sydney, la Sysco, attendu depuis longtemps propose une injection de $351,5 millions afin de rendre l'exploitation rentable d'ici q ] 99Q photo CP photolaser «Les Plouffe»: une nouvelle émission de $3,2 millions Les maisons de courtage Newhouse Securities Ltd., de Winnipeg, et Mercier/ Ouimet/Masse/Inc, de Montréal, lanceront officiellement demain une émission de $3.2 millions pour le film «Les Plouffe» qui fut un roman et une série télévisée à succès et dont le tournage avec des milliers de figurants a bien souvent bloqué la circulation dans la ville de Québec au cours des derniers mois.LAURIER CLOUTIER Le courtier Hughes Ouimet compte bien écouler «la moitié» des 318 unités de $10,000 au Québec en raison de «la saveur locale» et des avantages de l'abri fiscal.Mais les ventes de principe ont jusqu'ici démontré que «Les Plouffe» vont aussi très bien dans l'Ouest, en particulier au Manitoba et en Alberta, mais «pas du tout en Colombie-Britannique».$4.8 millions Les contribuables qui voudront diminuer leur facture d'impôts en plaçant de leurs économies dans «Les Plouffe» se retrouveront en compagnie de Famous Players, la Société Radio-Canada, Ciné-London, la SDICC (Société de développement de l'industrie cinématographique canadienne) et 1 'Institut québécois du cinéma qui ont investi $1,012,500 dans le film d'un budget total de $4.8 millions.Une industrie «C'est la plus importante production cinématographique de langue française», a souligné de son côté le producteur Denis Héroux au cours d'une entrevue.La production de ce classique québécois a nécessité une organisation «menée de façon industrielle».L'énorme calendrier bien en vue dans le bureau de Denis Héroux montre que l'entreprise fut conduite «comme une opération militaire».Car «Les Plouffe» de la Belle Epoque du Québec des années 30 et 40 sont sortis de la cuisine» pour revivre pendant des mois dans la Vieille Capitale, à St-Marc sur Richelieu.Les figurants ont coûté à eux seuls, selon le budget, pas moins de $193,500.Ils étaient 1,200, sans parler des 5,000 à 10,000 qui bénévolement, ont participé durant une nuit entière à une procession aux lampions en plus de réciter le chapelet et de chanter des hymnes religieux durant deux autres.«On a été dépassé.Les Plouffe sont une oeuvre collective qui appartient à la ville de Québec», a confié Denis Héroux.Tambour battant, il a fallu «refaire des vitrines, habiller» toutes ces vedettes en costume d'époque, «les transporter, les nourrir.» Avec son réseau de 55 pays, Columbia Pictures se chargera de la distribution et des traductions des Plouffe, un «travail de titans».C'est au cinéma Capitol de Québec que seront lancés Les Plouffe le sept avril 1981, anniversaire de l'auteur Roger Le-melin, après une tournée partout au Canada des vedettes de la production pour laquelle la Banque Royale a fourni le financement intérimaire.Newhouse Securities devait se charger seul, au début, de l'émission dans l'Ouest, où Denis Héroux trouvait ses capitaux pour ses productions depuis un certain temps, mais devant «la demande populaire» au Québec.Les unites peuvent être achetées comptant ou non.Un contribuable avec des revenus imposables de $50,000 peut ainsi soutirer légalement $5,982 du fisc.Celui qui choisira de ne verser que $2,000 comptant signera un billet à ordre pour la différence qui pourrait se rembourser d'elle-même avec les revenus divers du film au cours des prochaines années.«Le film est rentable depuis que je l'ai couplé au projet de série télévisée», a conclu Denis Héroux.VOUS AVEZ ENTRE 60 ET 71 ANS?Vous envisagez Tachât d'une rente provenant de votre: A) R.E.E.R.(Régime enregistré d'épargne retraite); B) R.P.D.B.(Régime de participation différé aux bénéfices) C) Fonds de pension de votre compagnie.Laissez-nous vous aider à choisir la rente qu'il vous faut.Bien que nos services soient gratuits, ils sont professionnels et personnalisés.ROTHENBERG & ROTHENBERG 4SSU ANNU!TfStl(l UN, WESTMOUNT SQUARE, SUITE 1365 TÉL.: (514) 937-4644 PLACEMENTS EN OBLIGATIONS AVfC RENDEMENT DÉFIANT TOUTE 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petites et moyennes entreprises canadiennes engagées dans le secteur de la bureautique (c'est-à-dire la conception, la fabrication et la mise en marché des produits électroniques reliés au «bureau de l'avenir», où les classeurs seront remplacés par des mémoires électroniques, les machines à écrire par un équipement sophistiqué de traitement des textes, et les photocopieuses par des copieuses-imprimantes «intelligentes»).«Si nous voulons que le Canada reste concurrentiel par rapport à ses principaux partenaires commerciaux, nous devons améliorer la productivité et l'efficacité de nos bureaux», a déclaré un porte-parole fédéral en annonçant la nouvelle.Le programme comprend deux phases.Dans un premier temps, $2.5 millions seront consacrés, au cours des deux prochaines années, à des travaux de recherche conjoints du gouvernement et de l'industrie.Dépendant du succès de cette étape, une deuxième tranche de $10 millions sera éventuellement débloquée pour financer, à compter de 1982, la mise au point d'un matériel électronique du bureau qui sera mis à l'essai dans les bureaux ministériels.Hausse moyenne des salaires: 9 p.cent TORONTO (CNW) \u2014 De juillet 1979, à juillet de cette année, les salariés canadiens ont bénéficié d'une augmentation qui s'élève à neuf pour cent en movenne.C'est ce qu'indique un relevé national (protégé par des droits d'auteur) de Thorne Stevenson and Kellogg, le onzième consécutif de cette maison de conseillers en administration.Selon M.Donald King, vice-president de la compagnie, les différences sont à peu près nulles entre les salaires payés aux fonctionnaires à tous les paliers de gouvernement, ou dans l'entreprise privée.Les gouvernements provinciaux et locaux tendent à payer des salaires qui représentent environ 99 pour cent de la moyenne nationale; l'industrie manufacturière.92 pour cent de cette moyenne et les services 98 pour cent.Dans le secteur primaire les salaires sont d'environ 12 pour cent supérieurs a la movenne.Jérôme à l'assaut du Canada anglais photo LA PRESSE Gérard Lepage, président de la division ferroviaire de MLW-Bombardier.GRÂCE À GÉRARD LEPAGE MLW pourra rogner les marchés de GM et de GE En «moins de deux», Gérard Lepage vient de donner un avenir, et à Montréal, à l'ex-MLW de Bombardier, le troisième fabricant en Amérique du Nord de locomotives diesel électriques qui a maintenant entrepris d'investir $70 millions au cours des prochaines années pour battre encore plus souvent ses puissants concurrents General Motors et General Electric.LAURIER CLOUTIER Mais le président de la Division des produits ferroviaires et diesel de Bombardier, qui s'est fait ainsi toute une réputation, attribue la remise sur la voie des profits de l'usine de MLW à son «équipe et aux 1,650 employés.Je ne peux rien faire seul».Il veut aussi «s'amuser en faisant des affaires» et profite de ses visites régulières dans l'usine de 750,000 pieds carrés pour blaguer et taquiner les employés.Il n'en a pas moins trouvé le temps d'élaborer un plan quinquennal de développement et de modernisation de l'usine construite en 1901 qui sera «nettoyée et repeinte selon la croissance des profits» générés par des ventes dans plus d'une cinquantaine de pays du monde.Né en effet à Lac Labiche, à plus de 200 milles au nord de la capitale albertaine, de parents d'origine québécoise, Gérard Lepage est venu s'établir à Montréal en 1918.Il fit ses premiers pas sur le marché du travail à l'été 1911 comme agent de gare adjoint du Canadien National, «un gros titre avec un petit salaire».Puis, il s'enrôla dans la marine en 1913 parce qu'il «avait le goût d'avoir le mal de mer».A la fin do la guerre, il retourna aux études à l'Université de l'Alberta à la faculté des Arts et du Droit durant trois ans avant de se présenter sans avertissement à Montréal chez Ford pour un emploi.Mais deux ans plus tard, à 25 ans, il entre comme novice chez les Jésuites à Guelph, en Ontario.«Je voulais dialoguer avec Dieu mais j'ai découvert que c'était un monologue».M.Lepage a par la suite relevé son défi le plus important (il s'est marié) et a occupé une foule d'emplois dont chez Dominion Textile et chez l'ex-fabricant automobile Kaiser Fraser (directeur général des ventes au Canada).Puis son savoir-faire fut mis à rude épreuve lorsqu'il accepta la présidence de Volcano, de St-Hyacinthe, une filiale de la Société générale de financement (SGF) qui connaissait de «pénibles négociations» avec ses employes.Entré en fonction le premier juin 1977, M.Lepage dû faire face à une grève dès le 17 sans encore avoir eu le temps de prendre connaissance du dossier.Il n'en réussit pas moins à «faire la paix» en octobre.Volcano, qui n'avait pas connu de «profits satisfaisants» depuis son acquisition par la SGF en 1963 et qui accusait des pertes de l'ordre de $300.000 en 1976 et de $500,000 en 1977, réalisa des pro- fits de $875,000 en 1978 et de $1.5 million en 1979.Dès août 1979, toutefois, sa réputation avait soulevé de l'intérêt chez Bombardier qui se retrouvait encore «en pleine grève» à l'usine MLW, «une des pires que j'ai connue.Impossible de dialoguer avec le syndicat pendantdes mois, jusqu'en novembre.Puis les négociations ont mis fin à la grève au début de décembre» et le président Lepage s'est attelé de toute urgence à redonner un «élan, un avenir» à MLW.En fait, l'équipe travaillait déjà sur «plusieurs plans pour rétablir l'harmonie et ramener les profits».On se souvient que le président du conseil Laurent Beaudoin de Bombardier avait évoqué durant la grève la possibilité de déménager MLW dans l'Ouest canadien ou aux Etats-Unis si la rentabilité ne refaisait pas surface à cette usine «laissée un peu à l'abandon» par l'ancien propriétaire américain Studebaker-Wor-thington.Gérard Lepage se félicite aujourd'hui des «appuis» pour relancer MLW de la part de Bombardier.Avant «rebâti» le service de Ressources humaines de MLW.se promenant régulièrement dans l'usine où il est souvent accueilli par des «Bonjours» alors que la Division a connu «deux grèves en deux ans», et venant de décrocher $70 millions d'investissements, Gérard Lepage peut déclarer que son entreprise réalisera cette année de «très petits profits» après de nombreux déficits.Après une percée rapide au Québec, les magasins .Jérôme s'apprêtent à attaquer le marché du Canada anglais.Deux nouveaux magasins ont déjà été ouverts au Nouveau-Brunswick, et le programme d'expansion de la compagnie porte maintenant ses efforts vers l'Ontario.D'ici à la fin de l'année prochaine, on prévoit ouvrir deux magasins à Ottawa; dans un deuxième temps.Jérôme envisage de s'implanter à Toronto, puis dans les autres grands centres ont a riens.11 n'est pas acquis, toutefois, que le rythme d'expansion de la compagnie au Canada anglais soit aussi spectaculaire qu'au Québec, a déclaré la secrétaire-trésorière de l'entreprise, Ré-jeanne Jérôme, à LA PRESSE.CLAUDE PICHER D'une part, les magasins Jérôme, spécialisés dans la vente au détail de maroquinerie, articles de cuir, valises, gants et divers accessoires (parapluies, chapeaux, foulards), se heurteront en Ontario à un concurrent solidement implanté: le groupe Col-lacut, qui exploite quelque 25 magasins dans tous les centres importants de la province.La chaîne Collacut est contrôlée à 70 pour cent par le groupe UCS (ex-United Cigar Stores), lui-même filiale de la puissante entreprise montréalaise Imasco.D'autre part, la réaction des anglophones devant le genre de produits offerts par Jérôme (généralement, des produits sophistiqués, à la fine pointe de la mode, souvent d'importation européenne) demeure une inconnue.Si cela peut donner une première idée du défi qui attend Jérôme, disons que les deux magasins du Nouveau-Bruns-wick (à Newcastle, 90 pour cent d'anglophones, ouvert il y a un an et demi: et à Bathurst.moitié anglais moitié français, ouvert il y a six mois ) n'ont guère effectué de percée concluante jusqu'à présent.Chiffre d'affaires multiplié par 50 Il en va autrement au Québec.Fondée en 1907 à Montréal, la maison Jérôme demeurera pendant plus de 50 ans une boutique de sellier relativement modeste.C'est en 1960 que le propriétaire de l'entreprise, Albert Jérôme, petit-fils du fondateur, entreprend avec le concours de son épouse Réjeanne un ambitieux programme d'expansion.Le chiffre d'affaires, à ce moment, atteint à peine $100,000.Aujourd'hui, il frise les $5 millions et l'entreprise compte 27 magasins.125 employés, et dispute au groupe ontarien Collacut la première place au Canada pour ce genre de commerce.Albert Jérôme est toujours président de l'entreprise, et il s'occupe spécialement des opérations du siege social à Montréal, des programmes de traite ment des données par ordinateur, de la publicité et du marketing.Mme Jérôme, de son côté, est responsable du programme *9ww'\\ ) photo P.H.T.Réjeanne Jérôme: depuis 20 ans, en moyenne un nouveau magasin à tous les neuf mois.d'expansion, des achats, de l'administration et du personnel.Elle explique la rapidité de la croissance de l'entreprise par sa politique d'achat.Dans les années 60, Mme Jérôme tente un grand coup en allant parcourir l'Europe à la recherche de nouveaux produits: «Je suis partie toute seule avec ma petite valise, sans agent pour faire les contacts là-bas.sans représentant pour m'attendre à l'aéroport.» Mais le voyage est rentable: elle revient avec des dizaines de produits à la mode (la maison sera notamment la première à mettre sur le marché des sacs à mains pour hommes), et la réponse du marché a été favorable.| Chevroei Gtat'on Avant l'achat ou la location d'une ou plusieurs nouvelles voitures, avisez-vous d'adopter une meilleure solution : la location à long terme Avis.Nos experts-conseils sont prêts à vous aider à choisir le contrat qui conviendra le mieux à votre entreprise.Notre expérience mondiale en administration de parcs-automobiles nous permet de mieux comprendre vos besoins et vos difficultés.La location à long terme Avis s'est révélée la meilleure 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entreprises.otuw.i Winnipeg Qu£bc< Montreal (613)225-1145 t20 I > 633 7293 (418)687-9210 (514)761 1575 Siège social 120.rue Ambcr Markham, Ontario L3R3A3 Halifax Edmonton Calgary Brantfbrd Ici (416)495-6030 (902) 1696647 (403)468-6185 (403)253-6880 (519)756-3660 Vancouver (604) 736-804 » \\ B 6 Les aurifères: un bon placement à long terme .ÉCONOMIE ET FINANCES.LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 1 1 NOVEMBRE 1980 Quand vient le temps de placer une partie de ses épargnes et d'investir dans le marché de Tor plusieurs se demandent s'il est préférable d'acquérir des pièces du métal précieux ou bien d'acheter des actions de compagnies minières qui produisent l'or.MAURICE JANNARP_ Un bulletin financier écrit par John Lydall de la maison Merrill Lynch apporte un éclairage intéressant à cette question, dans lequel l'analyste démontre avantageusement la performance des titres aurifères.C'est ainsi que d'avril à la fin de septembre de cette année l'indice boursier des aurifères à Toronto a augmenté de 102 pour cent tandis que dans la même période le prix de l'or en dollar canadien s'est accru de 27 pour cent seulement.Selon Lydall, il y a bien sûr une relation entre le prix du métal précieux et celui des titres boursiers.«Mais dans la plupart des cas, écrit-il, le prix des actions a progressé plus rapidement que le prix de l'or sur une période de 48 mois, soit d'août 1976 à août 1980».Un exemple?En janvier 1980 l'or se vendait à plus de $800 l'once (en dollar américain) tandis que l'action de Campbell Red Lake s'échangeait à $40.Huit mois plus tard, l'or est à $680 l'once et Campbell Red Lake, un producteur ontarien, se transige à $90 l'action.Mais d'après Lydall ce type de performance ne saurait durer indéfiniment.Il faut remarquer en effet que l'indice aurifère en bourse fut, chaque semaine, durant trois mois le plus progressif.«Après ce record, dit-il, une certaine consolidation est essentielle».Recommandations Le spécialiste de Merrill Lynch anticipe pour la fin de l'année un prix élevé pour l'or.L'élection de Reagan a cependant fait chuter le prix du métal précieux considérablement depuis une semaine.L'on note que le prix du métal jaune s'élève à mesure que l'inflation progresse.Or le nouveau président républicain, du moins ce que le marché boursier estime, aura une politique vigoureuse pour contrer la hausse des prix.Ainsi M.Lydall croit que les gains sur les prix des aurifères seront minimes à court terme.Par contre, à long terme les perspectives sont meilleures.Il recommande aux investisseurs de continuer d'accumuler les titres de producteurs bien établis tels Agnico-Eagle, Cam-flo, Campbell Red Lake, Sigma et Wilroy.Ces titres sont conseillés principalement parce que ces mines continueront d'avoir des coûts de production peu élevés.Nouveaux producteurs La mine Doyon, propriété de Soquem et de Silverstack, est entrée en activité au début de l'année et d'après Merrill Lynch les premiers résultats financiers dévoilés sont excellents pour un nouveau producteur.La mine Doyon représente d'ailleurs 50 pour cent des revenus de l'entreprise gouvernementale, rapportait la semaine dernière Soquem.La vente de 41,000 onces d'or a rapporté plus de $10.7 millions au cours des derniers six mois.Parmi les producteurs qui seront bientôt en activité il est suggéré de suivre Kiena, Bachelor Lake, Cullaton et Carolin.Lydall recommande toutefois d'être prudent avec ces titres pour quelqu'un qui veut placer à long terme.«Les actions, écrit-il, s'échangent sur les prévisions anticipées des revenus qu'ils généreront, ce qui peut ou ne peut pas se produire.De plus, leurs titres tend à suivre le prix de l'or sur une base quasi quotidienne».La filiale irlandaise de Bombardier, Bombardier (Ireland) Ltd., a livré hier son premier autobus à la compagnie de transport d'Irlande, Coras lompair Eireann.Ce véhicule est le premier d'une série de 749 répartis en trois modèles, dont un à impériale.L'usine de Bombardier à Shannon a ouvert ses portes en mai dernier.Àlcan assainit air et eau à Beauharnois BEAUHARNOIS \u2014 Pour réduire l'impact de ses activités sur la qualité de l'air, la société d'électrolvse et de chi-mie Alcan Ltée commencera à construire d'ici à quelques semaines, à son usine de Beauharnois, des épurateurs à voies humides et d'autres pièces d'équipement pour la protection de l'environnement.L'installation de cet équipement de $13 millions permettra de réduire de 90 pour cent les émissions de particules dans les salles d'électrolyse et de 95 pour cent les émissions totales de fluorures dans l'atmosphère avant la fin de 1982.La Banque royale bureau à Miami MIAMI \u2014 La Banque royale du Canada, qui a élaboré un plan d'ensemble en vue de doubler ses prêts aux USA d'ici à un an et demi, vient d'ouvrir à cette fin un nouveau bureau à Miami, son troisième aux Etats-Unis.Carme achète Àllarco EDMONTON (CDJ) \u2014 Carma Developers Ltd.a acheté, de Cahton Holdings Ltd., comme elle se l'était proposé, un peu plus de 50 pour cent des actions d'Allarco Developments Ltd., au prix de $140 l'action.GM engage des poursuites en Iran (AFP) \u2014 General Motors a engagé des poursuites contre l'Iran afin de récupérer $58 millions en dommages et intérêts pour ruptures de contrats et nationalisation de sa filiale iranienne, a annoncé lundi le constructeur américain.Les poursuites, engagées vendredi devant la Cour de justice de New York, portent sur $19 millions de dédommagement LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 11 NOVEMBRE 1980 SEABRIDGE INTERNATIONAL NOMINATION RICHARD W.FRANCIS M.Varkes Puragumiun, I'm-\u2022 s id ont du Coiuwil de Sea bridge International Ship* ping Ltd.annonce la nomination de M.Richard H.Francis au poste de Président et Chef de la Direction de la compagnie.M.Francis a ccupé divers postes au sein de la compagnie depuis sa fondation en 1973 et d est d'ailleurs avantageusement connu dans le domaine du transport maritime.Ia' Siège Social est situe a Montreal avec des succursales à Toronto et Vancouver.DEJEUNER D'AFFAIRES ECONOMIE ET FINANCES B 7 BP : le salut hors du pétrole (AFP) \u2014 Le pétrole, qui a fait la puissance de BP, un des sept «majors», ne devrait plus représenter que 50 pour cent de ses activités dans 10 ans contre 75 pour cent aujourd'hui.La compagnie britannique a attiré l'attention cet été en versant 400 millions de livres ($900 millions) pour prendre le contrôle de «Sélection Trust», une société minière disposant d'un confortable «portefeuille» de métaux (cuivre, nickel, or, argent).A l'horizon 1990, BP, a déclaré récemment son président Sir David Steel, devrait, en excluant «Sohio», sa filiale-américaine, réaliser 50 pour cent de son chiffre d'affaires dans'le pétrole, 15 pour cent dans le gaz, 10 pour cent dans le charbon, les minerais et la chimie, et les 5 pour cent restant notamment dans l'alimentation animale.^ BP s'est engagé véritablement dans une politique de diversification quand les pays de f'OPEP ont commencé, il y a 20 ans, à prendre le contrôle des différentes phases de l'activité pétrolière.Entre 1979 et le printemps 80, par exemple, BP a complètement perdu ses approvisionnements au Nigeria et en Iran, soit 1,7 million de barils/jour.Dans cette stratégie de développement, le groupe bénéfice amplement de la flambée des prix de TO-PEP grâce à sa production de pétrole en mer du Nord (500.000 barils/jour), et par sa filiale américaine «Sohio», de 800.000 barils jour en Alaska.Au premier semestre 80 les bénéfices de BP, société dont l'Etat britannique détient 16 pour cent de son capital, ont atteint 875 millions de livres contre (>22 en 1979.«Nous ne voulons pas devenir un conglomérat» a affirmé le directeur de BP pour l'Europe, M.Michael Rendle.Di versification oui, mais tournée essentiellement vers l'énergie.Dans le gaz, ou Invitez la famille yyWntn^- .T*v \u2014T> ; - ?*,T \u2022\" ' au restaurant de luxe aux prix abordables TOIT ROUGE 259-3748 S440 est.rue Sherbrooke En face du Village Olympique Stationnement qratult DINERS D'AFFAIRES > ABRI FISCAL IMMOBILIER CONDOMINIUM \\TÎT7T3 ILE DES SOEURS «M.U.R.B.» classe 31, hypothèque 10V2% Appartement-Penthouse 2 chambres à coucher $230,000 non occupé Appartement Appartement Apporteront 1 ch.à coucher ] chambre a coucher 1 chombre 6 coucher $69,000 non occupé $69,000 loue $53.500 loué Piscine extérieure chauffée, court de squash, saunas, salle d'exercice, sécurité jour et nuit.Téléphonez: 766-7794 Heures d'ouverture: lundi à vendredi de 13h à 19h samedi et dimanche de 13h à 17h.BP a été «long à démarrer» la compagnie britannique participe déjà au programme d'exploitation du gisement de Bonny au Nigeria.Etant donné le déficit de l'approvisionnement en gaz prévu pour l'Europe dans quelques années, BP s'estime bien placé notamment avec ses découvertes en Alaska.Mais, affirment ses dirigeants, l'exploitation y est très difficile et ne sera rentable qu'a un prix de S10 à $12 le million de B.T.U.(British Thermal Unit) unité de référence pour le gaz, à l'horizon 85 soit plus de deux fois le niveau du prix actuel.D'ici à 20 ans, la consommation mondiale de charbon, source d'énergie dont les réserves sont quatre fois plus élevées que celles du pétrole, devrait doubler ou tripler selon les études internationales.BP a pris le contrôle, l'an dernier, du numéro trois Australien dans ce secteur «Clutha Development» et produit maintenant 20 millions de tonnes par an soit le même volume que la France.Pendant plusieurs années encore le pétrole demeurera la principale activité de BP, la troisième compagnie pétrolière en Europe avec 11,5 pour cent du marché après Shell et Exxon.330 millions de livres seront dépensés en lï)80 pour l'exploration clans 27 pays avec une priorité pour les Etats-Unis (l'Alaska) ei «une activité quasi nulle» au Moyen-Orient, zone tradition- DÉJEUNER D!APEAIBES~\" «Le^villon de l'atlantique | RESTAURANT I Son architecture est vraiment unique I vous invite à venir vous régaler AU QUAI DES GOURMETS Spécialités : Poissons, fruits de mer tt bifteck D*|tvn* d'offtwei apanv de $495 Pour l'y rendre, empruntez I autoroute des Laurentides jusqu'à la sortie no 1 3, boul.Labelle Traversez le pont de Sainfe-Rose jusqu'au fou de circulation et vous y êtes.Donst »todred«, samedi et Amanche ou son dt lo musiquf d'or gut d'Henn Gfoolx.220.boul.Libelle.Rosemere.Quebec Rtsemtioni: (514) 621-5670 BAR-SALON Chowders, soupes, étouffées de homards, et sandwiches.Bière, grogs et autres boissons.LA SALLE À MANGER SABRE ET ANCRE LE MIDI QUE MANGER POUR '5?GURbV JOE'S VOUS OFFRE CE QUI SUIT du lundi ou dimanche de 11h15à16h MINI-BROCHETTE DE FILET MIGNON $495 MAINTENANT EN SAISON DES HUITRES OE MALPÉQUE Une soirée autour d'huîtres fameuses Nous offrons un des plus gros choix de fruits de mer et poissons frais au Canada.Table d'hôte complète lunch et dîner Ouvert tovs Its jours a midi, ledimorxhea 17hrvi FILET DE DORE (beurre à l'ail) $495 Vi POULET BARBECUE $495 Choque plat comprend : Pain maison et beurre Pomme de terre au four Frites ou riz Comptoir de» salades: à volonté Montréal: 1454-A, rue Peel Tél.: (514) 285-1636 1453, RUE METCALFE Tel, 845-5226 Venez déguster les célèbres huîtres Malpèque et notre soupe aux huîtres tous les mercredis de 17 à 23 h chez Desjardins.Il n'en coûte que $17.50 par personne et vous en mangez à volonté.Amenez-vous avec de vieux amis ou venez vous en faire de nouveaux.L'atmosphère est à la fête et vous retrouverez l'ambiance des parties d'huîtres des bords de mer.Si vous désirez organiser une partie d'huîtres particulière, appelez-nous 24 heures d'avance au numéro 866-9741.Montréal \\ rencontre Ij mer Ida SilUumrr de Table d'hôte (Soupe du |Our ou jus de tomate, pommes de terre et légumes du jour, choix de salades et d'aliments naturels, dessert, thé ou café compris) Omelette é* champignons 55.95 Poulet i la King 5.95 FttteccM Scotfio 6.95 FVet ée tek M*e f .95 Brfteck de 195 7.95 PARLEZ-EN CHEZ Côtelettes d'echme tt poulet ïa Diluuwr Décarie et Jean-Talon 731-7771 OFFRES SPÉCIALES DU MIDI Surlonge hachée Poulet frit, mode du Sud Filet de doré Côtelette Bar BÛ Rôti de boeuf $595 Comprend : comp-1 toir des salades: à volonté.Pain maison et beurre, pomme de terre au four, frites ou riz.\u2022*»\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 1 223, rue University 871-8197 nelle de recherche pourtant.En étudiant les résultats de ce «boom » de l'exploration, les analystes de BP ne cachent pas leur pessimisme sur la situation à terme de l'approvisionnement pétrolier mondial.Même sans tenir compte de l'impact du conflit irano-irakien, la production mondiale de pétrole, estime un de leurs experts, Tony Scanlov, atteindra au mieux en 1985, 55 millions de barils/jour et non plus KO millions comme l'on pensait il y a 2 ou .3 ans.Aux Etats-Unis, par exemple, le premier consommateur mondial de pétrole, la production, malgré l'apport de l'Alaska, devrait diminuer de 1.5 million de barils jour.L'équilibre du marché pétrolier mondial sera également menacé estime-t-on chez BP par le renversement de situation dans les pays du Comecon: actuellement autosuffisants, ils devraient en 1990 importer 70 à 80 millions de tonnes de pétrole, soit l'équivalent de ia production actuelle du Koweït.Ecole des Hautes Etudes Commerciales DES PROFESSIONNELS au service des INVESTISSEURS le centre de formation et de perfectionnement en administration présente: gestion des conflits pour cadres intermédiaires et supérieurs \u2022 du 7 au 10 décembre 1980 \u2014 séminaire intensif, en résidence Ce programme porte sur l'ensemble des conflits dans l'organisation En conséquence, il touchera les différents mécanismes en jeu et les principaux facteurs qui interviennent dans l'évolution d'un conflit programme: Les conflits organisationnels seront analysés afin, e de dégager les différents types de conflits e de permettre le diagnostic der; conflits e de clarifier les différentes stratégies possibles: \u2014 aporoche de collaboration 1 \u2014 approche de négociation \u2014 approche du pouvoir e de savoir quelle stratégie utiliser et a quel moment.autres séminaires offerts: e Négociation d'une convention collective du 9 au 12 décembre 1980 \u2022 Gestion par projet les 10.11 et 12 décembre 1980 e Relations humaines et leadership les 16.17 et 18 février 1981 e Le gestionnaire et les relations interpersonneiles les 23.24 et 25 février 1981 Renseignements: (514) 343-4495 IMMOBILIERS\t erces 9&fOYY\tJacques \tDurette cor élex\tJean \tFarley a *\"> t\tJean-L.C 0 \tLamothe £ à , \\2 x\tBernard \tD'Amour \u2014 z 9» ¦ \u2022 mm O\tClément H\tRoy mm» 0 Sa\tDonat C .0 «c\tPépin \tClaude \tBoisjoly \u2022 ¦ rz « ^ _\tClaire O \\\tBelisle émWmM rn^mm O E\tFernando 111 3\tSoares ¦¦¦¦\tLouis-R.\tGaumond \t: Gérard OC l\tCardinal \tMarcel \tMonty \tPaul LU|\tGirouard \tMaurice \tLemieux \tYvan \tSarrazin \t1 1 VOICI LA NOUVELLE UR1ER Le goût riche et distinctif de du Maurier i:::i,:j»,,::h:!!;j!- \u2022::I::::;:s:ij::.: :;::ii:!!Jtnr:-:i: !:::;:; :::îl::i:tp-};::::;: :::slp:: :tiit:l::::::;l:::l:::i::î::!!:::::::::::::- : :::\u2022!::!::;;::!::!:\u2022:::::.:.:.;: I » il'i'l||ii:s:i::i:::::j!!!l!i::;i:;::::::,v;::::::.::: Slj:::j jiiiij|ïl=hiît|!rl!ïïiii!!|!iï!!-ïIt?£T==r ljihH{jjji|jH:i !::!!:!::::::;::;;: ¦ .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022.t.II.!:itr:::: .:::::: Régulier et King Size 1175, rue Mackay, Montréal Avis Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour !a santé croit avec l'usage - éviter d'inhaler Moyenne par cigarette - Format King Size \"goudron\" 11 mg nicotine 1.0 mg, Régulier 'goudron'' 9 mg.nicotine 0 9 mg B 8 ÉCONOMIE ET LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 11 NOVEMBRE 1 980 Le lecteur optique, une réalité Le Conseil des denrées alimentaires du Québec (organisme relevant du ministère québécois de PAgriculture) organise un colloque sur l'implantation du lecteur optique dans les épiceries.L'évé nemenl se tiendra du 21 au 26 novembre, à Montréal.La technologie du lecteur optique (dont l'aspect le plus visible, pour le consommateur, réside dans les petits traits noirs et blancs imprimés sur pratiquement toutes les étiquettes des produits vendus en épicerie) est encore fort peu connue au Québec.Déjà, des associations de consommateurs et des syndicats se posent des questions.Pour les premiers, il s'agit d'évaluer l'impact du non-marquage individuel des prix (avec le lecteur optique, il n'est plus nécessaire d'inscrire le prix sur chaque article; le prix est affiché sur l'étalage); quant aux syndi- à À VOUS LE CHOIX PLACEMENTS À TERME GARANTI épargne-retraite j.épargne-logement Transferts REER?REEL?Appelez-nous! 5 AUCUNS FRAIS \u2022 INTERETS PAYÉS ANNUELLEMENT - MIN.$500 Montreal: 612, rue Saint-Jacques (514) 282-1880 Québec 681-0277 \u2022 Ottawa 238-6064 INSTITUTION INSCRITE RÉGIE DE L ASSURANCE-DEPOTS DU QUEBEC MEMBRE SOCIETE D ASSURANCE-DÉPÔTS DU CANADA Crédit Foncier VaÎH i FIDUCIE CREDIT FONCIER\" |880 Nous bât.ssons enseal depuis 100 ans |980 soyez sérieux composez 285-7320 POUR UNE ANNONCE ENCADREE SOUS LA RUBRIQUE carrières ET PROFESSIONS DANS N.N.Ayoub, AVA London Life a le plaisir d'annoncer la nomination de N.N.Ayoub au poste de directeur administratif régional, région Kst.à la Division générale à Montréal.M.Ayoub débuta à la London Life comme représentant à Montréal.Il fut muté au poste d'adjoint à la formation du personnel au siège social en 1973 et promu au poste de superviseur du programme de recrutement universitaire à la Division générale en 1975.Il fut nomme directeur à l'un des bureaux régionaux à Toronto en 1977.M.Ayoub reçut le titre de AVA en 1975.m ¦¦A y.«8 X -1- fife x-xx-:: 3&i M m m sSSa v.v.v.'-.m m-: l-A.'./.'.Vv m 883 y.S Pour des affaires de première classe Le Château Champlain est situé en plein coeur de Montréal.tout près du centre du monde des affaires.Quant â vos déjeuners d'affaires, Le Château Champlain est réputé pour sa bonne cuisine.Découvrez le Tournebroche puis détendez-vous au fameux Caf'Conc', une salle de spectacles où évoluent des artistes de renommée internationale.Venez donc goûter l'hospitalité du Château Champlain, â Montréal! Peut-on s'occuper de vos réunions d'affaires?FRAIS 1-800-268-9420 CP Hôtels H Le Château Champlain Place du Canada, Montréal H3B 4C9 (514) 878-1688 CP et 14 sont les marques déposées de Canadien Pacifique Limitée cats, ils se demandent si cette noir elle technologie pourrait menacer des emplois.Des représentants des milieux universitaires, des fabricants et des distributeurs de produits alimentaires, du gouvernement, des syndicats et des consommateurs seront invités à exprimer leur point de vue aux participants.La présidence du colloque a été confiée à l'avocat montréalais Gérald Ponton.Quoi offrir à Noël Enregistreuses à ruban vidéo.bientôt des cassettes de film préenregistré.Un téléphone.Maintenant que Bell n'est plus seule à les vendre, certains magasins à rayons les suggèrent comme cadeau de Noël.Prix de $20 à $200.Un four à micro ondes.Les Cana- diens n'en achètent pas encore autant que les Américains.Jeux électroniques.pour enfants, petits et grands.Bottes de ski alpin plus hautes.avec pantalon de ski assorti.Des perles.commence à préférer à l'or.Pullovers.On les La grande mode cette année.Livres.Si l'acheteur de cadeau veut économiser, il aboutit fréquemment à une librairie.Son portatif.Ce qu'on nommait autrefois appareil de radio ou enregistreuse.Accessoires de cuisine.pour la population croissante de gourmets canadien.Certificats-cadeaux.Pasbesoindesecreu-ser les méninges.Financial Post News Service cîïsLan LTÊE LTD Services immobiliers real estate services GESTION IMMOBILIÈRE ÉDIFICE RÉSIDENTIEL, COMMERCIAL ET INDUSTRIEL 15 ouest.Notre-Dame, suite 202.Vieux-Montréal.Que H2Y 1S5 Tél.: (514) 282-9166 Pour combler décadrés.masco Limitée Avis est par les présentes donné que le Conseil d'administration d'Imasco Limitée a déclaré le dividende suivant: DIVIDENDE NO 336 Dividende trimestriel, actions ordinaires 30 cents par action Le dividende sera payé le 31 décembre 1980 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 28 novembre 1980.Fait à Montréal.Québec, le 7 novembre 1980.Par ordre du Conseil.Paul K.Ryan, Vice-président et secrétaire.ca lOrdre ., Sec L'honorable Juge en Chef Jules Deschênes L'honorable Juge en Chef de la Cour Supérieure du Québec.Monsieur Jules Deschênes, prendra la parole devant les membres de ['ORDRE DES COMPTABLES AGRÉÉS DU QUÉBEC réunis à Québec à l'occasion du Banquet du Centième Annive-saire de cet organisme, ie mercredi 19 novembre 1980.La conférence de Monsieur ie Juge Deschênes aura pour titre «De la création au jugement dernier ou la liberté créatrice du juge».Renseignements et réservations: Mlle Lucie Poulm Tel (514) 288-3256 De plus en plus, les entreprises reconnaissent l'efficacité de la rubrique Carrières et Professions dans La Presse Pour publier une annonce dans la rubrique Carrières et Professions, vous n'avez qu'à écrire à : La Presse, Ltée Carrières et Professions 7, rue Saint-Jacques Montréal, Québec Canada H2Y 1K9 Veuillez vous assurer de respecter les exigences techniques et les heures de tombée des jours de publication désirés.cp-202 HEURES DE TOMBÉE: PAGES CARRIÈRES ET PROFESSIONS Heure limite pour le lundi: Heure limite pour le mardi: Heure limite pour le mercredi: Heure limite pour le jeudi: Heure limite pour le vendredi: Heure limite pour le samedi: Pour plus de renseignements, composer 285-7320 le jeudi\tà 16 heures le vendredi\tà 16 heures le lundi\tà 16 heures le mardi\tà 16 heures le mercredi\tà 16 heures le mercredi\tà 12 heures ftf terme de 5 ans, intérêt payé chaque année.Nos certificats de debentures et de placements garantis sont disponibles pour des termes fixes de 1 à 5 ans pour des montants de $1,000 et plus.^ ' Taux de 1 à 4 *° A ans disponibles sur demande.Taux sujet à changement.) OBLIGATIONS L O EPARGNE NJDU CANADA/ e Permanent La Compagnie de Fiducie.Canada Permanent La Compagne d hypothèques Canada Permanent Membres de la Société d'Assurance-Dépôts du Canada.600 ouest, boui.Dorchester Montréal 861-8855 1326, avenue Green Westmount 931-7554 183, boul.H y m us K-MART PLAZA Pointe-Claire 697-3883 5222, chemin de la Reine-Marie Snowdon 489-9381 3131, chemin de la Côte-Vertu C\u2014frl fêciiti H*ce Vertu 337-2772 LA PRESSE, MONTREAL, AAARDI 1 1 NOVEMBRE 1980 ÉC0N0MÏE ET B 9 Une NEW YORK (UPI) \u2014 Comme environ 16 millions d'Américains paient pour faire garder leurs enfants dans des garderies privées ou professionnelles, à l'heure actuelle, ces garderies constituent une industrie de pointe aux Etats-Unis.URgY POPE Le bureau de statistiques du département du Travail estime le nombre de garderies de jour à environ 19,000 aux USA et les citoyens payent $7.5 milliards par année pour ces services.Le nombre d'enfants qu'ils peuvent légalement accepter est passé de 850,000 en 1973 à 1.6 million en 1979.Et, selon le département de la Santé, de l'Education et du Bien-être, les hono- raires versés par les parents pourraient atteindre $35 milliards par année en 1990.Le personnel administratif est fort varié: «Papa-maman», institutions religieuses, institutions de bien-être, syndicats, employeurs, écoles publiques.Les garderies privées ne représentent qu'un peu plus de cinq pour cent du total mais leur nombre croit rapidement.On dit qu'elles sont plus accommodantes que les autres, même si les services supplémentaires se payent.Kindercare Learning Centers Inc.de Montgomery, en Alabama, compte 660 garderies et espère en ouvrir 150 autres par année pendant nombre d'années; La Petite académie, de CenCor Inc., de Kansas City, administre 250 garderies dans 16 Etats, pouvant recevoir entre 80 et 140 enfants chacune (CenCor projette d'en ouvrir entre 50 et 60 de plus par année); Children's World Inc., d'Evergreen, Colorado, en compte 95 qui peuvent recevoir une centaine d'enfants, et espère pouvoir progresser de 20 pour cent par année.Selon les heures et la variété des services, les parents payent entre $30 et $50 par semaine par enfant.Pour CenCor, qui était une petite compagnie de finance, La Petite académie représente une diversification importante dans les services à la société.Son président du conseil, F.Broz-man, se souvient que la compagnie a acheté neuf garderies en 1970 «pour mettre fin à notre dépendance du marché fort changeant de la finance au consommateur».L'expérience a été si concluante que CenCor a ouvert des succursales en d'autres domaines comparables, bureaux de main-d'oeuvre temporaire, bureaux de rapports d'impôt sur le revenu, écoles paramédicales.La Petite académie fonctionne l'année durant, habituellement dans un immeuble de plain-pied à air conditionné, sur un terrain d'un demi-acre, et avec une vingtaine d'employés.Ces garderies s'occupent d'enfants de trois à douze ans et restent ouvertes en dehors des heures d'école, parfois j LAMARRE, CATV & BERNARDIN LTËE courtiers d'assurances générales 3 Place Ville Marie Montréal H3B 2E5 Tel: 861-2661 commerce - industrie - avantages sociaux service de prévention de sinistres bureaux affiliés à MONTRÉAI \u2022 OTTAWA \u2022 TORONTO \u2022 C Al GARY \u2022 EDMONTON \u2022 VANCOUVER et dans le monde entier curriculum -Nitoe | Consultation presentation aratuite I Auteur du livre: (Emploi ideal tn 4 minutes | Service |usqu'a 21 h et week-ends SÉMINAIRE: l EMPLOI IDÉAL CN 4 MINUTES.25 OCT même le soir et en fin de semaine; elles fournissent plus de services durant les vacances d'été que durant l'année scolaire.Si les garderies prennent tant d'importance aux USA.c'est en raison du nombre croissant de mères de famille qui vont sur le marché du travail et en raison du nombre de familles monoparentales.La mère de famille ou le chef de foyer monoparental ont beau être riches, il leur est de plus en plus difficile de trouver quelqu'un de compétent pour garder les enfants à la maison.L'an dernier, dans tous les Etats-Unis, on ne comptait que 171,000 aides domestiques, soit un pour cent de moins qu'en 1971.On peut aussi considérer que le nombre de foyers monoparentaux s'est accru, si l'on tient compte que le nombre de divorces est passé de 179.000 en 1%5 à 1.12 million en 1978.Durant la même période, le nombre de femmes travaillant à l'extérieur a augmenté de 10 pour cent.Selon le Bureau des statistiques, il y a au moins 17 millions d'enfants dont les mères travaillent hors du lover.Le tiers de ces enfants est d'âge préscolaire.Il y a quelques années, on croyait que le Congrès des Etats Unis allouerait des milliards de dollars pour les garderies.Rien de tout ça ne s'est matérialisé mais le débat sur la question a soulevé des questions intéressantes.Certains, par exemple, sont opposés aux garderies administrées par l'entreprise ou le syndicat, alléguant que l'une ou l'autre pourrait ainsi avoir prise sur les parents, notamment sur la mère de famille au travail.LA COMPAGNIE DU TRUST EATON BAIE i '(ANCIENNE SUCCURSALE DU TRUST COMMERCE CAPITAL) 1450.rueSteCatherineouest Montréal.861-3664 CENTRES FINANCIERS EATON Montréal.842-9331 St-Bruno.461-2345 Laval.687-1470 Fairview.597-6420 Ottawa Bayshore.829-9211 CENTRES FINANCIERS LA BAIE I Montréal.Place Vertu.Ottawa Bayshore 281-4683 332-4550 236-7511 certificats de placement garanti de 5 ans, intérêt payé annuellement TAUX SUJETS A CHANGEMENT SANS PREAVIS II, a ii ce miitu*'tic lté i Gilbert Lalonde L'Alliance mutuelle-vie est heureuse de souligner les succès de Monsieur (iilbert Lalonde à qui l'Institut des assureurs-vie agréés du Canada vient de conférer le titre d'assureur-vie agréé (Chartered Life Underwriter).Le diplôme que notre représentant a obtenu couronne cinq années d'études et atteste de sa compétence à servir le public en matière de sécurité, tant pour répondre aux besoins personnels et familiaux que pour aider à résoudre les problèmes d'entreprises commerciales.Gilbert Lalonde est membre de notre agence Montréal-Est dont les bureaux sont situés au 8770, boulevard Lange-lier, à Saint-Léonard.Tél.: 325-6220.Institution inscrite o b Reg* de I assurance-dépôts du Quebec Membre de la société d'assurance-dèpôts du Concda 3 Tro ii v cz voire occasion LES ANNONCES CLASSÉES 285-7111 Forte chute de la livre LONDRES (AFP) \u2014 Un renversement de la tendance s'est produit hier sur le marché des changes, où le dollar et la livre sterling ont fait l'objet, par moments, d'une forte pression.La monnaie britannique cloture en particulier en forte baisse, avant effacé en une seule séance ses gains des trois dernières semaines.Elle a souffert du fait que les taux d'intérêt américains dépassent les Britanniques et des nouveaux appels pressants du patronat en faveur d'une réduction immédiate des taux d'intérêt.Quant au dollar, il a été éprouvé par des prises de bénéfices encouragées par un repli de l'intérêt de l'eurodollar, retombé de 17.0675 a 16.4375.La livre a clôture a $2.3935 contre .S2.1175 vendredi (après être tombée jusqu'à $2.3850) 1.55 marks contre 1.7125, 10.07 francs français contre 10.905.1.105 francs suisses contre 4.225 et 502 yen contre 516.5.L'or a repris de son côté 15 dollars, à $612.5 l'once.Le dollar a terminé à 1.8990 marks contre 1.95.4.3850 francs français contre 1.5125.1.71 10 franc suisse contre 1.7475 et 209.7 ven contre 213.6.JGABRÎÈBES ET PBQGFESSÎCMi N B Toui (
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