Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Économie et finances
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (11)

Références

La presse, 1980-11-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" > > Pénurie de main-d'oeuvre spécialisée (PC) \u2014La rarotéde main-d'oeuvre spécialisée empêche l'économie de croître comme elle le devrait, a affirmé hier M.James Nininger, président du Conference Board du Canada.Il a expliqué, lors d'une conférence sur la main-d'oeuvre, qu'il était irréaliste de s'attendre à ce que cette pénurie disparaisse au cours des cinq ou dix prochaines années.Selon M.Nininger, notre pays doit faire face à une demande accrue de spécialistes dans divers secteurs et ne peut plus compter sur l'immigration pour combler les vides, comme par le passé.Il faut renforcer la formation, notamment dans l'industrie.Mais une question difficile reste cependant à régler: Combien de fonds supplémentaires allons-nous affecter à cette formation?De son côté, M.Mike Rigus, vice-président canadien du syndicat international des machinistes, a insisté sur la nécessité d'établir un programme national pour former des techniciens et des ouvriers spécialisés.Ce programme devrait être mis au point en commun avec les gouvernements fédéral et provinciaux, les maisons d'enseignement, les syndicats et le patronat.Selon M.Rigus, un fonds industriel spécial devrait être financé par des droits perçus sur les firmes où des pénuries existent ou sont prévues, pour payer les programmes de formation.Il faudrait resserrer les liens entre le milieu scolaire et le milieu de travail.SABLES BITUMINEUX Gulf entreprend un projet de $130 millions CALGARY (PC) \u2014 Gulf Canada Resources et la Commis.sin albertaine de technologie et de recherche sur les sables bitumineux ont entrepris un projet pilote de dix ans, évalué à \u2022S 130 millions, relativement à l'exploitation des sables bitumineux de Surmont, en Alberta, où deux usines exploitent déjà ces sables en surface.Malgré les incertitudes auxquelles donne lieu la nouvelle politique énergétique du gouvernement fédéral.Gulf et la Commission ont annoncé hier le début de la première phase du projet: une étude de génie qui doit durer deux ans et coûtera $9.6 millions.Si cette étude, qui doit se terminer à la fin de l'an prochain ou vers le milieu de 1982, s'avère fructueuse,un programme de huit ans comprenant la construction et lamise en service d'une usine pilote sera entrepris.«La fin du monde n'est pas arrivée le 28 octobre (date du budget fédéral», a déclaré M.Mike Bregazzi, vice-président de Gulf Canada Resources.«Nous avons cru un moment que ça y était mais nous ne le croyons plus».Les réserves de pétrole sur la propriété de Gulf et de la Commission à Surmont sont évaluées à quelque 15 milliards de barils.On espère pouvoir récupérer entre 10 et 50 pour cent du pétrole au moyen de puits horizontaux et d'une technique d'extraction par injection de vapeur.Ce qui se compare à un taux de récupération de 30 à 35 pour cent sur les réserves traditionnelles de brut léger.ET FORGES CAHIER E LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 26 NOVEMBRE 1 980 M.Kenneth Taylor, nouveau consul général du Canada à New York, et son épouse.L'ex-am-bassadeur canadien en Iran s'est rendu célèbre Tan passé en sortant secrètement six otages américains de ce pays.photo René Picard, LA PRESSE Mission de Taylor: expliquer la question énergétique aux É-U.La politique pétrolière canadienne énoncée dernièrement dans le budget fédéral a tellement choqué les milieux financiers américains que le prochain consul général du Canada à New York en fera sa première priorité.MAURICE JANNARD C'est ce qu'a déclaré hier à LA PRESSE M.Kenneth Taylor, l'ex-ambassadeur canadien en Iran qui s'est rendu célèbre Tan dernier en faisant sortir secrètement six otages américains de ce pays.«Ma première tâche dans la métropole américaine, a affirmé M.Taylor, sera de rencontrer les milieux financiers et de leur expliquer la politique énergétique canadienne».Au cours des prochaines années le gouvernement fédéral entend accroître sa participation dans ce secteur en devenant propriétaire de compagnies.Dans quelques semaines M.Taylor sera définitivement en poste à New York et hier il prononçait un discours sur les relations canado-américaines devant l'Association internationale des étudiants en sciences économiques et commerciales (AIESEC), section de l'Universi-té McGill.La récente politique énergétique canadienne constitue le tout dernier conflit à survenir entre le Canada et les Etats-Unis.«C'est lorsqu'il y a des problè- mes entre les deux pays que les Etats-Unis s'intéressent à nous», a dit M.Tavlor.Car, selon l'ambassadeur, de façon générale, les Américains n'ont pas de politique extérieure spéciale envers le Canada puisque «pour eux nos intérêts coïncident avec les leurs».Puis il a ajouté: «Les Américains pensent que le Canada est un pays acquis car ils s'imaginent que notre position est toujours la même que la leur».Mais présentement, les conflits entre les deux pays ne manquent pas.En plus de la question énergétique il y a le pacte de l'automobile.Le Canada veut réviser cet accord signé en 1965 puisqu'il enregistre un déficit de plus de $2 milliards dans ce commerce.11 y a également la question des pluies acides, un vif sujet pour le Québec et l'Ontario, et la question des pêcheries qui touche les gens de l'Atlantique et du Pacifique.M.Taylor occupe ses nouvelles fonctions au moment où, a-t-il mentionné, «les relations entre le Canada et les Etats-Unis sont au plus bas».Concernant l'élection de M.Ronald Reagan l'ambassadeur canadien croit que fondamentalement il n'y aura pas de changement de position sur les relations canado-américaines.«Il n'y a pas de raison, a-t-il déclaré, pour que les problèmes entre les deux pays ne trouvent pas de solution suite à l'élection d'une nouvelle administration américaine».M.Taylor a rappelé que le candidat Reagan s'était prononcé en faveur d'un vaste marché commun pour les pays de l'Amérique du Nord, c'est-à-dire le Canada, les Etats-Unis et le Mexique.Qualifiant cette position du nouveau président d'intéressante M.Taylor se demande toutefois «s'il s'agit d'une proposition sérieuse ou simplement d'un appel à une meilleure compréhension entre les deux pays.» De son côté M.Cari Beigie, président de l'Institut de recherche CD.Howe, a déclaré que l'administration Reagan aura une position plus rigide envers le Canada parce que «fondamentalement le nouveau gouvernement est favorable à l'entreprise capitaliste».M.Beigie croit qu'à cet égard le Canada a intérêt à changer de ton et à ne pas pousser trop loin son nationalisme.«Le Canada a besoin de capital étranger et ces investissements risquent de rester aux Etats-Unis devant une attitude négative car on oublie que les Américains ont eux aussi plusieurs grands projets énergétiques à développer».Le conférencier a de plus ajouté que le nouveau président Reagan fera de la lutte à l'inflation sa priorité, ce qui fera monter les taux d'intérêt.E'.n conclusion, la récession sera plus longue que prévue au Canada car notre économie se ressentira du ralentissement américain.Intérêt quotidien « sans frais » dans les Caisses pop Le président Jean-Marie Ouellet de la Fédération des caisses populaires Desjardins de Québec (Union de Québec) a annoncé hier que les caisses affiliées offrent dorénavent le LAURIER CLOUTIER compte à intérêt quotidien, «sans frais».Le nouveau compte d'épargne s'adresse à «ceux dont les fluctuations d'épargne sont à la fois importantes et fréquentes.Il accorde un rendement optimal, actuellement de 93/4% sur les dépôts de courtes périodes».«Contrairement à la plupart des comptes à intérêt quotidien des autres institutions financières, celui de la Caisse populaire ne comporte aucun frais d'administration».M.Ouellet a précisé que les «dépôts stables préféreront l'épargne stable ordinaire» accordant un taux d'intérêt de V\\% plus élevé normalement.Par ailleurs, le président Guy Bernier et le directeur général Paul Gauthier de la Société d'investissement Desjardins (SID) ont révélé hier à Victoriaville qu'ils venaient de conclure un investissement dans la compagnie Industech Inc.La SID acquiert 22 pour cent de cette firme qui s'est hissée au premier rang des manufacturiers québécois d'accessoires de déneigement sous la direction du président Antoine Baril.Industech vient en outre de mettre au point une benne à vidange unique en Amérique du Nord qu'elle commercialisera sous le nom de «Super Requin».Industech devient ainsi le seul fabricant de bennes à vidange au Québec.La filiale Crédit industriel Desjardins (CID) était déjà le principal préteur à terme d'In-dustech depuis plus de quatre ans.En dix mois la construction a fléchi de 15 p.c.au Québec TORONTO \u2014 Le service d'information des Communications Southam pour la construction, CanaData, estime à $15.7 milliards la valeur des mises en chantier au Canada pour les dix premiers mois de l'année, ce qui représente une augmentation de 6 pour cent du CANADIEN .8421 +23/100 ± volume exprimé en dollars courants.Le nombre total de mises en chantier, toutes catégories \u2014 résidentiel, commercial, institutionnel, industriel et génie civil \u2014 a cependant été inférieur de 14 pour cent pour l'ensemble des régions, par rapport aux dix premiers mois de 1979, en raison d'une baisse de 14 pour cent des mises en chantier de maisons d'appartements et de 20 pour cent des maisons unifamiliales et jumelées.Le seul secteur de l'habitation enregistre une baisse de 17 pour cent par rapport à 1979.Les mises en chantier ont pro grease de 31 pour cent dans le secteur institutionnel, par rapport à l'an dernier; de 21 pour cent dans le génie civil; de 8 pour cent dans le secteur commercial et de 6 pour cent dans le secteur industriel.Au niveau des régions, le Québec accuse une baisse de 15 pour cent, toutes catégories, en dépit d'un gain solide de 62 pour cent dans le secteur industriel et de un pour cent dans l'institutionnel.La valeur des contrats a été de $2.4 milliards, comparativement à $2.8 milliards l'an dernier.Les provinces de l'Atlantique, pour leur part, ont reculé de 22 pour cent.X contre, il y a eu progression Rar contre, il y a eu progression \\16 pour cent dans les provin- ces des Prairies et les Territoires du nord-ouest; de 2 pour cent en Colombie-Britannique et au Yukon et de un pour cent en Ontario.Par région métropolitaine de recensement, Toronto vient en tête de liste avec $1.98 milliard de mises en chantier, soit 17 pour cent de plus que l'an dernier; Vancouver et Edmonton ont chacune un total de $1.30 milliard, soit un gain de 43 pour cent pour Edmonton et de 18 pour cent pour Vancouver; Calgary est quatrième avec $1.27 milliard, 21 pour cent de plus que Tan dernier, et Montréal reste cinquième avec $858.5 millions, 8 pour cent de moins que l'an der nieà ÉNERGIE Le programme d'Ottawa 0- entravera ia croissance Le programme énergétique national du ministre Marc Lalonde stoppera les projets d'investissements dans le secteur pétrolier et entravera les perspectives de croissance économique au Canada.ALAIN PUBUC_ C'est ce qu'a prédit le président et chef de la direction de Pétrofina Canada, M.Pierre Nadeau, qui a ainsi joint sa voix au concert des multinationales du secteur pétrolier s'opposant au programme fédéral rendu public le mois dernier.Critiquant deux conséquences importantes de ce programme, la canadianisation de l'industrie de même que le partage des recettes pétrolières au profit d'Ottawa, M.Nadeau, qui prenait la parole hier devant les membres de la Chambre de commerce du district de Montréal, a affirmé que la question énergétique était aussi importante que celle de la constitution.«A vrai dire, nous avons déjà vu des signes que cette politique de transfert massif de propriété, ajoutée aux nouvelles taxes qui serviront à financer cette mesure, pourrait être de nature à stopper des projets d'investissements dans le secteur pétrolier.«En même temps que le départ de capital étranger, elle pourrait entraîner, ce qui est très sérieux, une exode catastrophique des ressources humaine^ et des équipements spécialisés nécessaires pour relever les défis que propose le Programme énergétique national», a-t-il affirmé.Dans le cas de Pétrofina.M.Nadeau note que les mesures du programme, que sa société sont toujours à décortiquer, réduiront les bénéfices de 20 à 30 pour cent.Cette réduction des fonds disponibles, ajoute-t-il.ne pourra pas faire autrement que d'affecter les programmes d'investissements.Ceux-ci, selon les prévisions, auraient dû atteindre $94 millions l'an prochain.Les modifications ne se feraient cependant pas tout de suite.«On verra et on décidera froidement, sans s'exciter, à tête reposée».M.Nadeau a ajouté que même si le gouvernement prévoyait que sa part des recettes pétrolières passerait de 10 à 27 pour cent, certains porte-parole de l'industrie prévoyaient que cette proportion irait jusqu'à 45 pour cent.Les profits de Pétrofina Canada pour le trimestre terminé le 30 septembre se sont élevés à $25,3 millions, ou $2.24 par action ordinaire, contre $19 millions ou $1.89 par action durant la même période l'an dernier.Pour les neuf premiers mois, ces profits ont atteint $65.1 millions, ou $6.01 par action, comparativement à $50,1 millions ou $5.02 par action l'an dernier.Les revenus bruts se sont élevés à $685 millions, comparativement à $558 millions l'an dernier.Les effets plus globaux sur la croissance dus à la réduction des fonds dont disposeront les compagnies se font déjà sentir dans le cas des deux grands projets d'exploitation des sables bitumineux, note par ailleurs M.Nadeau.Le projet de Alsands, un projet de $9 milliards dans lequel Pétrofina détient des intérêts de 8 pour cent, verra ainsi son rythme d'activité ralenti, a-t-il affirmé.«On n'investira pas la même chose que ce qui avait été prévu pour 1981, on ralentira le pas».Sans vouloir s'immiscer dans les différends entre les deux gouvernements.M.Nadeau a cependant semblé concéder un point à Ottawa.«J'estime que le gouvernement national de notre pays a un rôle important à jouer en matière de ressources dans Ja mesure où l'énergie est devenue un des éléments clés de la sécurité et du progrès économique national».Et s'il est vrai, ajoute-t-il, que les provinces n'ont pas assez de pouvoir dans certains domaines comme les communications, ça doit être l'inverse au profit du fédéral dans d'autres domaines | comme celui des ressources».Le président de Pétrofina souhaite enfin que «tout se règle par voie de négociation, et non pas par voie de confrontation ou de guerre».Pierre Nadeau président de Pétrofina.On se rappelle par ailleurs que Pétrofina a été désignée par de nombreux analystes comme l'une des cibles privilégiées du gouvernement dans son entreprise de nationalisation de compagnies pétrolières multinationales.A ces rumeurs, M.Nadeau ne fait que rétorquer qu'il ne sait rien des intentions de Pétro-Ca-nada ou du gouvernement canadien et qu'il n'a eu aucun contact avec ceux-ci depuis la présentation du programme.Outre la possibilité d'un achat, d'autres avenues s'ouvrant à la société pourraient être que la compagnie mère vende volontairement une partie de ses actions au Canada pour se canadianiser elle-même.Dans le cas de Pétrofina, ce serait la Pétrofina S.A.une société belge, qui détient environ 66 pour cent des titres.M.Nadeau n'a pas confirmé cette hypothèse, mais a ajouté cependant que «nous étudions plusieurs scénarios».LES REVENUS DES CONTRIBUABLES La Cote-Nord garde la tête La Côte-Norddemeure nettement en tête du peloton des regions québécoises quant au niveau des revenus.Le recueil annuel de statistiques fiscales, déposé hier à l'Assemblée nationale, indique en effet que le revenu imposé moyen, dans cette région, se situait à $15,656 en 1978.Il s'agit là d'une avance de plus de $1,000 sur la région de Montréal, qui occupe le deuxième rang avec $14,615.Le «revenu imposé», rappelons-le, ne reflète pas la situation exacte des revenus des contribuables québécois: ce montant tient déjà compte, en effet, des exemptions déjà accordées, et qui peuvent varier considérablement d'une personne à l'autre.Malgré cela, ces statistiques donnent une excellente idée de la situation pour l'année 1978.La région où les revenus sont les plus bas est la Gaspésie, avec $12.812, suivie d'assez près par l'Kstrie avec $13,007.Même si elÉS vient toujours en tête de lis- te, la Côte-Nord enregistre la plus faible progression au Québec par rapport à 1977: seulement 2.2 pour cent.Montréal a sensiblement diminué l'écart qui la séparait de la première place avec une progression de 7.2 pour cent.Mais c'est la région de Trois-Rivières, avec 8.6 pour cent, qui affiche la plus forte progression.Par ailleurs, quatre contribuables sur cinq réclament un remboursement d'impôt lors de leur déclaration.Sur 3.2 millions de contribuables ayant produit un rapport, en effet, 2,5 millions ont réclamé des remboursements atteignant un montant global dn $655 millions.ae Le recueil de statistiques fis-cales, un document de 200 pages est publié pour la sixième année consécutive par le ministère québécois du Revenu.II fournit des données sur les revenus se Ion l'âge, la communauté urbai ne.le district électoral, l'occupa tion, la région administrative lo s^érieux problèmes», souligne un : ahah sic du marche des céréales Winnipeg.Peter Perkins.?Les prix vont tout ^imple-! mem monter en «lèche! Je vois a-jà le hamburger deux fois plu> c her et le tait a S2 le litre.» Perkins souligne cependant qu'il est trop tôt pour céder à la panique, attendu qu'il «n'y a aucune pénurie de céréales pour le moment.» L'année prochaine pourrait être décisive si, après deux récoites consécutives dévastées Dar le gel en 1979 et la sécheresse cette année, les intempéries font encore des leurs.Bref, depuis deux ans, la production totale du Canada a été nettement inférieure à la consommation.Si bien qu'on a dû puiser dans les reserves des années de vaches grasses, 1976, 1977 et 1978.La coopérative agricole United Grain Growers évalue à 36.5 millions de tonnes la récolte des six principales céréales: blé.seigle, avoine, orge, lin et colza.U en faut 18.5 millions de tonnes pour des industries canadiennes comme les meuneries, les éleveurs de bestiaux, les huileries, et 20.9 millions de tonnes pour l'exportation, ce qui fait un total de 39.5 millions de tonnes.Il faudra puiser le solde de trois millions de tonnes à même les stocks de 15.8 millions de tonnes conservés jusqu'à la présente année de récolte, et il ne restera que 12.9 millions de tonnes en réserve pour le début de la prochaine année, soit le premier août prochain.Ces réserves sont les plus faibles en 25 ans et Perkins les trouve «dangereusement basses».Les surplus accumulés consti- tuent une protection contre les récoltes perdues et 12 millions de tonnes ne représentent qu'un strict nécessaire, susceptible de disparaître en quelques semaines si l'année 1981 s'avérait désastreuse.Perkins fait remarquer que la situation est sensiblement la même en d'autres grands pays exportateurs de céréales.«La situation, dit-il, est fort semblable à ce qu'elle était en 1973-1974, période où les approvisionnements de céréales se sont évanouis rapidement.Une fois disparue l'habituelle sécurité que les stocks représentaient, le monde a dû se rabattre entièrement sur la récolte nouvelle.Comme elle n'a rien donné, il en est résulté de graves pénuries.» L'an dernier, le Canada a été le seul des grands exportateurs de céréales à connaître une année de vaches maigres.Comme le plus important des fournisseurs, les Etats-Unis, ont connu une excellente année de récolte, la demande sur les stocks canadiens n'a pas été excessive.PC Exportations et expéditions m de papier journal Expéditions m Exportations Exportations totales aux E.-U.Le volume des livraisons et exportations de papier-journal canadien a subi une courbe ascendante depuis 1950, sauf pourle milieu de la dernière décennie où il y a eu baisse de volume.Depuis cette période, toutefois, livraisons et exportations ont repris leur progression, comme l'indique ce graphique de la Presse canadienne.Une «comptabilité verte» lancée par les Caisses pop La Fédération des caisses populaires Desjardins de Québec vient de lancer un nouveau programme destiné aux agriculteurs et visant à rationaliser les méthodes comptables des entreprises agricoles.«Comptabilité verte» est un système de tenue de livres et d'analyse financière géré par ordinateur.L'agriculteur note, à travers des codes, ses opérations et transmet périodiquement une fiche à sa caisse populaire.L'ins- titution lui fait parvenir chaque mois un relevé décrivant en détail la situation financière de la ferme.Selon Raymond Biais, directeur général de la Fédération de Québec, le système permet à l'agriculteur de consacrer cinq fois moins de temps à la tenue de ses livres comptables.Les caisses populaires de la région de Québec espèrent obtenir l'adhésion de 300 agriculteurs au nouveau système de comptabilité.Les profits à la hausse (PC) \u2014 Les profits après impôt des sociétés au cours du troisième trimestre ont augmenté de 1.8 pour cent à $5 milliards comparativement au trimestre précédent, selon les chiffres publiés par Statistique Canada, mardi.Les profits avant impôt ont progressé de deux pour cent à $8.1 milliards.Les ventes se sont accrues de 3.2 pour cent à $3.4 milliards.Tous ces chiffres sont corrigés des variations saisonnières.Ils ne s'appliquent pas aux entreprises des secteurs agricole, de la pêche, de la construction, de la finance, de l'assurance et de l'immobilier.exporter n'est pas que pour les grands Crédit roncier FIDUCIE CREDIT FONCIER *3 » - annu«lt«ment pour 5 an» PLACEMENTS À TERME Montréal: 612.rue St-Jacques (514) 282-1880 Québec 681-0277 \u2022 Ottawa 238-6084 Institution inscrite Regia de i assurance-dftpôts du Quebec Membre Sooête d assurance-aêpots du Canada indusmin AVIS OE DIVIDENDES Les administrateurs d'Intfutmin Limitée ont dêoare un diviCfcryje & Quarante cents (4QC> car action plus un dividende >opo«e'T>«n:di'e de du cents O0 par action payables en tonos canadas ie '5 décernée 1980.aui actionnaires inscrits aux livres a 'a fermeture des aMa 'es ie 27 novembre 1980 Par ordre du Conseil JM DaCosla Secréta-re Toronto Ontario t» 18 novembre 1980 |38^D Nous bâtissons ensemble depuis 100 ans ¦.jjiffi En outre, la Caisse d'entraide de Longueuil affiche 72 pour cent de parts sociales dans les sommes recueillies chez les 8,500 membres contre environ seule- If m ment la moitié à Sherbrooke.Longueuil pourrait comme Sherbrooke aller chercher beaucoup plus de depuis à terme, en plus des parts sociales, et voir sa performance grimper en flèche.Par ailleurs, la Caisse de Longueuil ne peut, temporairement, rivaliser avec la nouvelle Caisse de St-Bruno en termes de taux d'intérêt offert sur les dépôts.Ses coûts se limitent pour le moment au minimum puisqu'elle fonctionne sur «une base artisanale» et les dirigeants sont «dynamiques».La Caisse de St-Bruno n'en présente pas moins la concurrence la plus féroce sur la Rive sud de Montréal où personne, ni les caisses populaires Desjardins, ni les banques, ne donne de coups «en bas de la ceinture».Fondée le neuf août 1968 avec comme territoire les comtés de Chambly, Tailion et Verchères d'alors, la Caisse de Longueuil est dirigée par M.Côté depuis 1972 et présidée par M.Déry depuis 1971.Coiffeur de son état et proprié-taire du Salon Gilles de Longueuil, M.Déry passe aujourd'hui la plus grande partie de son temps à siéger au conseil d'administration ou au comité exécutif de la Fédération des caisses d'entraide économique du Québec, de son fonds de pension des employés, du Mont- : %, M \u2022 i m Tremblant Lodge et de la Sodeq montréalaise Sode com.En fait, il ne travaille à son salon «qu'un ou deux samedis par mois-, quand ses responsabilités de conseiller municipal de Longueuil ne l'en empêchent pas.M.Déry n'en attribue pas moins le «succès de la Caisse de Longueuil à l'esprit d'équipe» alors qu'il joue, lui.le rôle de «bougie d'ailumage».Convaincu à fond des avantages de l'entraide économique, le président ne se contente «pas de demi-mesure et aiguillonne» son monde.La Caisse de Longueuil a traîné pendant deux ans le boulet d'un prêt, partagé avec d'autres, de $3 millions consenti à une résidence pour vieillards.«Ça été difficile» mais on vient tout juste de régler le problème.«Pour développer le Québec, il faut prendre des risques», ajoute le directeur général Côté qui ne dénombre aujourd'hui que 11 prêts avec des paiements en retard.«On n'a perdu que $15.000 en 10 ans.» «Il faut croire en notre propre développement sans attendre les autres.» Le président Déry a conclu que le Mont-Tremblant Lodge devrait afficher des profits cette année malgré des pertes de $600,000 l'an dernier.: J \\ v.: -i < ,- * mm ï % - M- : ?¦ Le président Gilles Déry et le directeur général Maurice Côté font équipe depuis le début des années '70 à la direction de la Caisse d'entraide de Longueuil.Photo Jean Goupil LA PRESSE DEVENEZ MEMBRE DE NOTRE CAISSE POUR PROFITER DU TAUX DE SUR UN DÉPÔT A TERME 3 ANS CAISSE D'ENTRAIDE ÉCONOMIQUE DE LONGUEUIL Téléphone: 670-7030 Institution inscrite à la Régie de l'Assurance-Dépôt du Québec / /À CONDOMINIUMS Petro-Canada tient toujours à la raffinerie de Come-by- Chance TAUX D'HYPOTHÈQUE (5 ANS) PHASE II IL NOUS RESTE QUELQUES MAISONS POUR LIVRAISON IMMÉDIATE NOUS FINANÇONS DES PROJETS DE CONSTRUCTION Condominiums Centres commerciaux Édifices à bureaux Centres Industriels Logements HELLER .¦¦H », .» Ai > u (QUÉBEC LTÉE) 845-2201 ^cto garant» | CfMTVKJknON l»S MAfiOUS Mise en chantier d'un immeuble résidentiel à logements multiples selon les categories 31 et 32, annexe B des règlements de l'impôt sur le Ctimpetcote el sotv.-itHMe' ï revenu \u2022Maison de ville 3 et 4 chambres à coucher \u2022Construction de béton \u2022 Foyer \u2022Rampe de chêne \u2022 Fenêtres françaises \u20222 espaces de garage par résidence \u2022Salle de jeu finie \u2022Terrassement par professionnels À PROXIMITÉ: \u2022Piscine \u2022Tennis \u2022Piste de jogging \u2022Centre commercial les Galeries d'Anjou DIRECTION : Boul.des Galeries d'Anjou vers le nord à gauche, rue Giraud.HEURES DE VISITE: Sam.et dim.: 12h30 à 17 hres.Lundi au jeudi: 13 hres a 20 hres.INFORMATIONS : 351-0013 de (13hà 20h) MM* E 6 ÉCONOMIE ET LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 26 NOVEMBRE 1980 ram pourrait emprunter jusqu milliards sur le marché de l'eurodollar Seagram Ltée a annoncé qu'elle est en train de négocier un emprunt auprès de banques internationales.Dans les milieux bancaires on pense qu'il pourrait s'agir d'une somme allant jusqu'à $3 milliards ce qui TEXTES DE FRÉDÉRIC WAGNIÊRE serait une somme record pour une compagnie privée dans le marché de l'eurodollar.Seagram est dans une bonne position pour emprunter une telle somme car elle a reçu $2.3 milliards il y a quelques mois lors de la vente de ses propriétés pétrolières et gazières aux Etats-Unis, dont $1.8 milliard sous forme de deux obligations qui peuvent servir de collatéral pour ce prêt.Seagram pourrait être engagé dans une acquisition majeure, mais la compagnie a dit qu'elle s'était engagée dans un long processus d'étude avant de se commettre définitivement.Il s'agirait donc plutôt d'une opé-\u2022 ration de placement pour augmenter le rendement sur ses importants actifs financiers.Malgré la récente avance du cours de l'action de Seagram Ltée, le prix actuel d'environ $69 est encore considérable- ment plus bas que la valeur esti mée du titre.A eux seuls, les revenus de la vente des propriétés pétrolières et gazières de Seagram aux Etats-Unis pour $2.3 milliards en monnaie américaine, représentent entre $50 et $60 par action.Dans une étude de Seagram, M.Peter Powell de Burns Fry Ltée écrit: «A son prix actuel, Seagram réunit les attributs d'une valeur sûre, au risque de baisse limité, et à l'excellent potentiel de plus-value à mesure que la compagnie réutilisera les fonds et le levier des debentures obtenus de la vente de ses avoirs pétroliers et gaziers aux Etats-Unis.» Des $2.3 milliards reçus de Sun Co., $500 millions étaient en espèces et ont été placés sur les marchés monétaires.Le reste est sous forme de deux obligations de $900 millions chacune.La première, échéant en 1985, porte intérêt à 3/8 de point au-dessus du taux de Londres interbanque offert (LIBOR).La seconde, échéant en 1989, porte intérêt à 3/8 de point au-dessus du taux des effets de commerce de premier rang à 90 jours aux Etats-Unis.Ces taux sont couramment de 107/s pour cent et 10W pour cent respectivement.Seagram conserve des partici- pations réversibles dans les propriétés qui ont été cédées et a gardé des propriétés au Canada et ailleurs dans le monde.La valeur de ces propriétés est estimée à $200 ou $300 millions.D'après le rapport annuel de Seagram, la valeur comptable de la compagnie au 31 juillet dernier était de $37.79 par action en monnaie américaine.M.Powell estime que la vente des propriétés américaines y ajoute $36.33 pour un total de $74.12 ou environ $87 en monnaie canadienne.Les titres de Labatt reflètent mal l'amélioration de ses bénéfices Les cours des actions de John Labatt Ltée n'ont pas encore pleinement reflété l'amélioration des bénéfices de la compagnie.Une récente analyse de Wood Gundy estime que Labatt présente une bonne occasion pour des gains dans l'année qui vient.Le courtier torontois estime que les bénéfices par action s'élèveront à $4.00 pour l'exercice qui se terminera en avril 1982, contre $3.00 un an auparavant.Cette amélioration sera surtout due au fait que l'année en cours est marquée par des grèves en Alberta et en Colombie-Britannique.La décision de brasser la bière américaine Budweiser et de vendre la Michelob pourrait remettre Labatt à la tête du marché canadien.Un des avantages de la vente de la Budweiser est que c'est une bière légère qui correspond assez bien à la mode actuelle, mais elle entraî- nera moins de faux frais que l'introduction d'une nouvelle marque étant donné qu'elle est déjà connue d'une grande partie du public.De même, Labatt consacre des efforts accrus à la commercialisation de ses marques aux Etats-Unis, où le marché pour les bières importées croît beaucoup plus rapidement que celui des bières indigènes.La participation de 50 pour cent de Labatt à Zymaize Co.de London, Ontario, pourrait devenir rentable plus tôt que prévu.La fabrique d'édulcorant liquide à base de maïs coûtera un total de $90 millions.Le marché américain pour ce produit a passé de 3 pour cent de la consommation de produits à base de sucre en 1974 à 15 pour cent en 1979.Le prix de vente continue à suivre celui du sucre.Etant donné que celui-ci a subi une forte hausse cette année, la fabrique pourrait atteindre son seuil de rentabilité l'été prochain.Si le prix du sucre reste au-dessus de 20 cents la livre, un bon rendement est assuré et Wood Gundy ne prévoit pas une chute du prix du sucre en-dessous de 15 cents \u2014 niveau auquel la fabrique cesserait d'être rentable.Labatt a investi $10 millions à Chambly dans la production de champignons.A parti rdu début de 1981,10 millions de livres de champignons seront produits par an.Des méthodes de production modernesdevraientdonnerune place de choix à la compagnie dans le marché québécois du champignon \u2014 un marché en pleine croissance.Enfin, Wood Guny estime que l'intérêt porté aux actions de Labatt par Brascan devrait soutenir les cours en période de faiblesse.La politique de Brascan en matière d'acquisitions est d'investir dans des compagnies publiques.Brascan devrait donc lentement augmenter sa participation de 12 pour cent à 51 pour cent.Par ailleurs, Brascan entend investir davantage aux Etats-Unis par le biais de Labatt.Les actions de brasseries se transigent généralement à une prime d'environ 10 pour cent à la Bourse de Toronto.Cela représenterait actuellement un rapport cours/bénéfice de 9.7.Or Labatt est actuellement à 7 fois ses bénéfices estimatifs pour 1982.Wood Gundy estime que l'augmentation des bénéfices devrait entraîner une hausse des cours dans les douze prochains mois.À LA BOURSE Prix Dividende Haut 28'; Bas 21 ' 4 Benefices par action Recent 1980 1981 1982 28 2.76 3.00 4.00 1.32 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 26 NOVEMBRE 1980 ET FINANCES.E 7 Les banques américaines ont accru leurs prêts l'étranger l'an dernier (AFP) \u2014 Les accrus de 20 pour cent crédits interna- à $266 milliards au tionaux accordés par cours de l'année arré- les grandes banques tée à la fin juin der- américaines se sont nier, indique un rap- port publié mardi par la Réserve fédérale.L'étude porte sur 143 importantes institutions financières SONDAGE GALLOP Les Canadiens envisagent l'avenir économique de leur pays avec pessimisme Depuis cinq ans, les Canadiens envisagent avec pessimisme l'avenir économique de leur pays.D'après un sondage de la maison Gallup, le pourcentage de gens qui croient que les perspectives économiques seront mauvaises pour les six prochains mois n'a jamais été aussi élevé et a atteint 63 pour cent.Environ le sixième des personnes interrogées estiment que la situation s'améliorera tandis que la même proportion croit qu'elle ne changera pas.Chaque année, au début d'octobre, les enquêteurs de cet institut de l'opinion publique posent la question suivante: «Croyez-vous que la situation économique du Canada au cours des six prochains mois s'améliorera ou se détériorera?» AMELIORATION MEME CHOSE DETERIORATION NE SAVENT PAS Canada \u20141980\t16%\t16%\t63%\t\u2022)% \u2014 1979\t15\t20\t57\t8 \u2014 1978\t20\t21\t54\t5 \u2014 1977\t13\t22\t59\t6 \u2014 1976\t22\t24\t45\t9 \u2014 1975\t16\t18\t62\t5 Les Québécois sont plus confiants en l'avenir économique du pays que les autres Canadiens; 38 pour cent estiment que la situation s'améliorera ou qu'elle ne changera pas.En Ontario et en Colombie-Britannique, le tiers seulement des personnes interrogées croient que les perspectives s'amélioreront ou ne changeront pas tandis que dans les provinces maritimes et dans les Prairies, la proportion est encore moins grande.Voici les résultats répartis selon les régions.AMELIORATION MÊME CHOSE DETERIORATION NE SAVENT PAS Atlantique\t14%\t12%\t68%\t6% Québec\t17\t21\t58\t5 Ontario\t18\t15\t63\t5 Prairies\t11\t15\t73\t2 Colombie-B.\t16\t16\t61\t7 NOTE: Le total des pourcentages peut ne pas donner 100 parce que les chiffres ont été arrondis.Les résultats présentés dans les tableaux sont tirés d'entrevues menées auprès de 1,000 adultes de 18 ans et plus interrogés à leur domicile.Un échantillon de cette taille comporte une marge d'erreur de 4 pour cent.CONDOMINIUM TOUT UN INVESTISSEMENT* APPARTEMENTS MODÈLES PHASE II RESERVEZ DES MAINTENANT PHASE II Occupation septembre 81 LE VERSAILLES SES \u2022oi* l*| rsndr» pr*f*i l'ovterowte 13 ftvit \u2022« bcvl io*\"M>« su f\"xoft ouio \u2022ou*« d>t lovwhdtt pwn »t bov< it \"AH! LA BELLE VIE!\" KDomaine de l'Ile Paton 4520 Promenade Paton Ile Paton Tél.: 688-8440 actives sur les marchés internationaux.La croissance du volume des crédits est particulièrement nette pour les engagements à court terme (moins d'un an) qui représentent environ les 3-4 du montant global.Les crédits de plus d'un an d'échéance ne se sont accrus que de $2.5 milliards, indique le rapport.Les dix principaux pays industrialisés comptent pour $112 milliards du montant total.Les crédits aux pays en développement non producteurs de pétrole ont augmenté de 22 pour cent à $66 milliards, soit près du quart du volume global.La Pologne, qui vient de demander une aide financière aux Etats-Unis, a reçu au cours de la période sous revue $1.73 milliard de crédit, montant qui la place en seconde position en Europe de l'Est après la Yougoslavie.En Amérique du Sud, les crédits au Brésil ont représenté $13.99 milliards et ceux au Mexique $12.76 milliards.L'Argentine vient en troisième position avec $5.6 milliards.WAJAX FIRE CONTROL Alex Klus Keith Jolliffe Jean-Guy Bouchard L'entreprise Wajax a le plaisir (l'annoncer les Dominations suivantes à la Wajax Fire Control K £t IN CONFIANCE Vous obtenez notre garantie exclusive en 5 points sur tous les diamants achetés! 1.Assurance: 1 an contre perte, incendie et vol.2.Inspection: pendant 3 ans.nous resserrons la monture si besoin est.3.Nettoyage et polissage une fois pendant les trois années suivant l'achat.4.Certificat d'estimation avec poids en carat, couleur, pureté et valeur assurée.5.Reprise à vie d'un diamant en bon état acheté chez Sears à son prix original (moins taxe), à rachat d'un diamant plus cher En plus Nous ajusterons votre bague à diamant une fois pendant les trois premières années Sears \u2014 Place Vertu 1.Solitaire '4 M pour clamas sorti d un diamant de 14 et No 38060 Valour ost'mee $625 416.25 ch.2 Solitaire 10 M pour hommes, sorti d un diamant do J 1 et No 38324 Valour l'stimeo $790 $474 ch.3.Boucles 14 M pour dames.Mrties de ?diamants de 14 et poids total el de 12 rubis No 38498 Valeur estimée $775 516 151'ens.4.Jonc éternité 14 kt sorti do 11 diamants de 11 et poids total No 40046 Valeur estimée S450 $270 ch.5 Bague de fantaisie pou' dames, sertie de 3 dwma^K de 09 et poids total ot do 6 emeraude* No 40517 Valeur estimée $550 $330 ch 6.Pendentif 14 kt cour dames sert, d un diamant de 10 et No 40026 Valeur estimée $4 75 $285 ch.7.Solitaire 14 kt pour d
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.