Parti pris, 1 novembre 1963, Novembre
numéro 2 — novembre 1963 prix: 50 cents ÉDITORIAL: la révolution et la morale DOCUMENT: une lettre de georges schoeters aliénation culturelle et révolution nationale paul chamberland l'oeuvre littéraire et la critique andré brochu des poèmes de jacques brault, paul-marie lapointe, gaston miron un conte de jacques ferron CHRONIQUES jean-claude lebel robert maheu robert mackay andré major denys arcand jacques godbout i .• • • < < *••••• v* ¦•••'• •.; • • • • . sommaire EDITORIAL la révolution et la morale .2 DOCUMENT lettre de georges schoeters .5 aliénation culturelle et révolution nationale .10 paul chamberland l’oeuvre littéraire et la critique .23 andré brochu le médecin ressuscité .36 jacqucs ferron deux poèmes .38 gaston miron suite fraternelle .39 jacques brault psaume pour une révolte de terre 47 paul-marie lapointe CHRONIQUES progrès des manifestations .55 andré major les divertissements .57 deny s arcand l’égoïsme sénile ou les amendements de N.N.S.S.58 jacques godbout l’A.G.E.U.M.perd la guerre des dix sous .60 robert mackay chronique du R.I.N.61 robert maheu chronique du P.S.Q.61 jean-claude lebel vulgarités .63 rnr numéro 2 novembre 1963 revue politique et culturelle paraît chaque mois sur 64 pages • comité de rédaction: André Brochu, Paul Chamberland, Pierre Maheu, André Major, Jean-Marc Piotte.comité d'administration: Yvon Dionne, Laurent Gi-rouard, Pierre Maheu, Robert Maheu, Gérard McKenzie, Lice Théberge.éditeur: La Revue PARTI PRIS, inc.790-B rue Champagneur, Montréal (8) Québec.distributeur: Agence de Distribution Populaire, 1130 est rue Lagauchetîère Montréal.Tél.LA 3-1182 Los manuscrits non retenus sont rendus à leurs auteurs dans un délai d'un mois, s'ils sont accompagnés d'une onveloppe de retour affranchie.• Le ministère des Postes, à Ottawa, a autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de deuxième classe de la présente publication.Reproduction interdite.Prix 50 cents 12 numéros: $5.00 éditorial la révolution et la morale Ce matin-là, tous les bien-pensants, en lisant leur Gazette ou leur Devon, ont clû soupirer d'aise.L’affaire du F.L.Q.s’était réglée la veille.J.es procès promettaient d’être longs et pénibles, et voilà que, par l’intervention d’on ne sait quel bon génie, en une journée et cinquante-sept ans de prison, tout était rentré dans l’ordre, rapidement, sans casse, sans trop de cette regrettable publicité.Oubliant déjà le F.L.Q., ce mauvais rêve, les bien-pensants pouvaient se rasseoir sur leur bonne conscience sauvegardée.Elle est solidement assise, cette bonne conscience, sur le roc inébranlable de la Morale et de l’Humanisme.Le printemps, précédent, les premières bombes explosaient, et nos belles âmes se voilaient la face: “Un homme est mort”.Ils en étaient tous remués, les pauvres (en même temps, ils importaient les bombes des américains).Le reste de l’été avait vu se succéder les événements déplorables.Mais ce matin-là, ils étaient bien rassurés: les prisonniers venaient d’être condamnés; les journaux parlaient de justice, de clémence, etc.Cette (d)-sence de procès, c’était la démonstration éclatante de la vertu des gens en place et de leurs représentants, c’était Salomon revenu panai nous.On avait réussi à placer toute l’affaire sur le plan moral, et, pour l'attendrissement aes humanistes, la Morale était sauve.Mais nous ne sommes pas dupes.Si la poursuite a accepté de réduire les chefs d’accusation, si le tribunal a fait preuve de "clémence”, ce n’est pas pour des raisons de Morale, mais d’efficacité politique.La couronne n’a fait ces concessions que parce que les accusés consentaient, en retour à reconnaître l’authenticité des faits dont ils étaient accusés.On évitait ainsi un procès qui n’aurait pu que mettre en lumière le sens et l’importance politique du E.L.Q.La couronne, en acceptant ce compromis, a démontré que ce qui coin plait pour elle, c’était d’étouffer les répercussions d’une affaire politique, et non de condamner des individus. Dans ce contexte, nous voyons bien que tous les discours sur le caractère “immoral” de la violence ne sont qu’une tactique politique pour en cacher le caractère politique.La Morale est une arme de combat dans les mains des représentants de l’ordre établi, qui tentent de s’en servir pour nous aveugler, et pour camoufler la violence qu’ils exercent quotidiennement contre nous.Les moyens utilisés contre les manifestants de la Place des Arts, et contre les débardeurs en grève, nous ont fait comprendre ce que cachait cette belle 2) nous a proposé une critique aigüe de notre malheur national.Nous ne voulons pas refaire ici une sociologie de notre crise culturelle.En nous attachant à la critique de l’aliénation culturelle du Québec, nous voulons particulièrement analyser les mythes et les idéologies qui mystifient la conscience de l’homme québécois, qui s’interposent entre son être et sa conscience pour lui masquer les conditions objectives de son aliénation.Plus précisément, dans cet article, nous voulons dégager les tâches d’une critique démystificatrice.La révolution nationale ne se fait pas au nom d’une mystique instinctuelle, messianique ou raciste.Nous avons vu que le sentiment national actuel reflétait une situation objective déterminée par l’oppression étrangère (anglo-canadienne) et les contradictions internes à notre société causées par cette domination.Nos intellectuels colonisés redoutent fort les sursauts de l’instinct de la “masse”; ils refusent le mouvement de libération nationale après l’avoir identifié à une xénophobie primaire et catastrophique.Aux premières bombes, ils crient “aux fauves!” et refusent de voir, dans la violence exercée par certains représentants de la jeune génération, une réaction humaine normale d’impatience ei d’exaspération, réaction "motivée” par une • 17 situation dont leurs aînés, par leur défaitisme ou leur veulerie, contribuent à perpétuer F odieux.La haine de l’oppresseur n’a rien de commun avec la xénophobie ou le racisme.Il faut être de mauvaise foi pour confondre allègrement ces deux attitu- O des.Le xénophobe on le raciste refuse à l'étranger de le reconnaître oenune O égal dans une humanité commune : ii introduit dans ses relations avec l’autre la séparation et l’antagonisme qui entretiennent les germes de la violence.La O haine du dominateur est de nature contraire : l’opprimé manifeste, dans ce sentiment, le refus de se considérer comme chose face à l’oppresseur; il revendique de celui-ci qu’il le reconnaisse égal dans l’homme et cela concrètement, c’est-à-dire dans les réalités politique, économique, sociale et culturelle.La haine de l’oppresseur manifeste le refus d’une xénophobie, plus ou moins avouée, chez l’oppresseur.Et la violence de l'opprime vise à supprimer les liens, imposés par la violence, qui l’asservissent à l’oppresseur.Ce “contre-racisme” ne peut être vécu (jue sous la forme d’un racisme : il ne saurait en être autrement dans une situation qui emprisonne la conscience de l’opprimé à l’intérieur des schémas racistes.Mais la vérité de ce contre-racisme réside justement dans la suppression île la situation “raciste”.11 appartient aux hommes lucides delà nation de faire passer la conscience nationale du stade du nationalisme instinctif à la volonté délibérée de libération sociale.Nos intellectuels en place n’ont rien compris aux phénomènes crédit isle et terroriste.Ils onl classé ces sursauts de la nation asservie clans le lot des manifestations irrationnelles ou puériles; cette altitude les préserve de comprendre réellement les avatars du mécontentement national.A cela, ils préfèrent spéculer sur les libertés civiles et la bonne entente avec Ottawa.une critique de la vie quotidienne québécoise Lorsque nous parlons d’aliénation culturelle.nous devons porter une attention aigüc à des phénomènes comme celui du caouettisme ou celui du FLQ.Car %.ils manifestent, comme formes de- révolte, les conflits réels qui définissent la situation actuelle de la nation.Notre critique de l’aliénation culturelle ne vise pas directement les institutions et les structures sociales du Québec mais, en crible mvthes et idéologies, cl d o lassant au e veut dé- mystifier la vie quotidienne aliénée de l’homme québécois.La révolution nationale vise en lin de compte à désalié-ner la quotidienneté des membres de la nation.La quotidienneté se distingue du culturel en ce que celui-ci désigne spécifiquement le type social des coin jorte-ments, des symboles, des habitue es et des connaissances; alors que le concept du quotidienneté désigne le vécu inch 18 • viilucl des “patterns” culturels.1 .a dale”.Elle englobe toutes les activités supérieures (politique, économie, s< ien ces, arts.) dans la mesure où elle est le sol (jni les nourrit et la réalité en quoi elle retrouve sens et valeur.La vie quo tidienne se délinit “d'abord (omme ié gion de l'appropriation pom l’homme non tant de la nature cxiciirme que de sa fnofnt: nature (omme /one de démarcation et.de loin lion enlie le set leur non dominé de la vie et le scflrm dominé — comme région où Es Imns se confrontent avec h-s besoins plus ou moins transformés en désits”.Idle est "un mixte de nature et de rulitue.d’historique et de vécu, d’iridivifltiel et de social, de réel et d’irréel, nu lien de transition et.de rencontre, d'interférences et de conflits, bref un r/ivrnn de réalité." (I, Toute révolution doit être accomplie au nom de l'homme des besoin*.La désaliénation qu’elle promeut et réalise doit atteindre l'homme concret, et sa réalisation, a u*a -ers 'e proretnts rhofert-.ne besoin-travail-jouissance.Ainsi, ! « ré ¦.ion nationale au Ouébec doit être -%» menée en viie de transformer l’homme québécois dans sa vie quotidienne, dans le réseau des conditions réelles et vécues le son existence.La suppression de I as-si-rvissement •< la nation anglo-canadienne est une première étape sur le chemin de a révolution totale.La vie q loddienne dès hommes se dif- léiem 11 St I?»• » la f lasse à laquelle ils ap pat iicniM ni.( l'est dite qu elle tellète, **iii b’ nitM I * du vêtu le plus it i via I, lé (11111 iI>i # ou I* désf f juilib» e qui oppose les fiasses les mies aux autres dans le té g i me de ptodmlion capitaliste.I) v a la vie 1111 o t j d i t o 11 f df l'homme politique, tie I m u i vt » si f a i ?e, de l'industi ieî.fit* l'tm vi ici spér ialist .du t r*I blanc, du manoeu vie (» d( la lemme d< ménage.La laisou analytique établira Je caiactêre différen tel de res quotidiennetés, mais elle ris-quf ainsi fit donnei nne idée fausse *tn la complexité des situations en recons titnant.à partir r!r s éléments découverts par l'analyse, une mosaïque de vécu*, hétérogènes.La rornpréhension dialectique des "vécus quotidiens" doit mon trer leur réciprocité, leur rapport en rant ejue différence er contradiction.La tri ticjue de la vk quotidienne touche m\* structures globales de la société.« * La quotidienneté québécoise, outre les contradictions internes à la nation, reflètent l’aliénation colonialiste déterminée par la domination 4 Canadian”.Le rte biénarion modifie radicalement av.urs les a titres formes d’aliénation so riale et par conséquent affecte totale ment la viV que»!idienne de l’homme qué iaécois.L’est Jans le tissu de sa vie con ¦rêve, le ,es iciivités journalières, que le L-madic-n français lu Ouébec souffre de sa corelit ion de dominé politique, écono nique et -.ocial I ! libération nationale filtre autres taches vise a libérer la vie quotidienne de l’homme d’ici de?, ron-radjetions relatives m -émue* colonial.19 mythes et idéologies Selon la classe à laquelle il appartient, l’individu québécois vivra sa situation de “colonisé” d içon différente.L’enchevêtrement des antagonismes internes (de classe) et externe (d’une nation à une autre) se réfléchira, selon une infinité de nuances, dans les mythes et les idéologies cpii masquent à l’individu les contradictions de la société où il vit.Ainsi, l’élite clérico-bourgeoise, de par sa domination relative sur l’ensemble de la nation, pourra se donner des compensations égoïstes et illusoires.Ses privilèges de petit dominateur la rapprochent davantage du côté du pouvoir, d’autant plus facilement qu’elle maintient son emprise sur le reste de la nation grace à la puissance des maîtres.Sa servilité, plus ou moins avouée, se couvrira du masque d’une collaboration jugée indispensable à la survie et à la prospérité de la nation.Les idéologies de cette “élite” auront pour but de garantir à celle-ci la docilité de l’ensemble de la nation.De la complexité des mythes et des idéologies nationales, nous pouvons discerner deux classes: la première groupe les idéologies qui justifient la situation coloniale et la seconde les idéologies compensatoires et les mythes de la révolte*, qui manifestent les échecs de la conscience nationale dans son désir de libération.Bien entendu, les idéologies du pouvoir et les mythes de la libération peuvent se compénétrer.Le pouvoir peut habilement confisquer à son profit et intégrer à son idéologie les formes naissantes de la révolte nationale, et cela d’autant plus aisément que les mouvements de révolte, s’ils accusent une conscience subjective aigue de l'asservissement national, en connaissant mal les conditions objectives et peuvent se satisfaire de compensations aussi alléchantes qu’éphémères.Le pouvoir peut jouer les libérateurs et ce jeu a un nom: le réformisme.Ce qui rapproche Lesage de Duplessis, c’est leur position de roi nègre.une démystification Pour résumer notre propos, nous dirons qu’une critique de la vie culturelle et surtout de la vie quotidienne au Québec appelle de nombreuses démar -dies qui toutes doivent finalement se recouper: l’apport des différentes sciences de l’homme n’est profitable à leur objet commun qu’intégré à une vision dialectique de l'homme et de l’histoire.Nous avons attiré l’attention sur les mv- 4 thés et les idéologies.Nous avons tenté de dégager leur facteur commun: la situation “colonialiste” du Québec.11 n’importe pas seulement de connaître 20 • contexte mesure à comment vivenL ei pensent les québécois mais surtout de démystifier ici l'homme quotidien; l’urgence clc la critique des mythes et cléologies, clans le né-révolutionnaire" actuel, se a praxis totale de la révolution en cours.La démystification est u- j ne arme positive entre les mains de la classe ou de la nation opprimée: elle vise à détruire les valeurs imposées par la classe dominante afin de se reconnaître et de se faire exister face à ses véritables besoins, à ses véritables désirs.Toute idéologie rellète les structures économiques d’une société; elle influence à son tour révolution de* cette société.Nous avons îeconnu à la société québécoise, sur le plan des situe nues économique et politique, deux niveaux d’oppression exercée contre la majorité laborieuse : l’oppression étrangère et l’oppression autochtone, les deux ni -veaux d’oppression s’articulant selon un lien de subordination: la domination “coloniale” consacre et me ute détermine 1’emprise de la petite-bourgeoisie nationale.(Elle ne la crée pas, certes: libres, nous aurions eu une bourgeoisie nationale qui aurait sans doute donné à la nation une économie plus dynamique.mais nous n’avons pas à ressasser des possibles dont l’histoire n’a pas voulu).La critique des mythes et des idéologies vise à dénonce! le: double niveau d’oppression qui allée te la classe laborieuse du Québec.Il est vain et inutile clc les analyser poin elles mêmes : leut sens et leur vérité ne tésident que dans lets contradictions objectives qui aliènent la majorité de: la nation.(ici le démystification est une lâche gi ganlcsque.Même une première analyse des différents 1 *s et idéologies nécessite le cache clc- plusieurs articles.Ici, nous nous eniiicntcrons d’une énumération qui peut const it lier le programme d’une série d'articles; il landrail pien-dre une* a une chaque idéologie, en dégager les traits et les manifestations, rechute het son rapport aux autres et montrer de quelle façon elle justifie (idéologie du pouvoir) ou se masque (mythe de la lévolte) l'oppression exercée contre l'ensemble de la nation.Mythes et idéologies qui justifient l’oppression nationale : — Le traditionalisme.Agi iculiut isnte et “revanche des berceaux".Nationalisme messianique et raciste (un Québec français et catholique clans une Vméiique anglo-saxonne et protestante (paietme) — Le chanoine Groulx).Cléricalisme théoc t aiique.Le "cours classique réservé à une élite.Loyalisme à la couronne d’Angletetre, (ersatz du monarchisme de droit divin et de l’alliance du Trône et de l’Autel, en vue d’endiguer l’inl Juenc e nélast.r de la Révolution française).Cette idéologie est celle de la c lasse c lét ic o-bouigeoise traditionnelle du Québec:: elle justifie a la fois la domination “coloniale’ et l’emprise du clergé et des petits-bourgeois libéraux, rmpiise d'ailleurs garantie par la domination coloniale.L'industrialisation, l’urbanisaiion, la montée d’une bour- « 21 1 goisie industrielle nationale compro -mettent beaucoup de valeurs traditionalistes qui renvoient à une société de type rural plutôt simple.— Le pan-canadianisme (symbole: Mr Van ici and h is wife).Conlécléralisme ou néo-fédéralisme.Bi-culturalisnie.Idéologie qui en partie, combat le nationalisme messianique traditionnel mais qui, au fond, justifie les mêmes intérêts : ceux de la bourgeoisie nationale.Représentants les grands organes d’information comme “Le Devoir”, “La Presse” (dont le directeur soutient, sans rire, l’impartialité quant à l’information nationale); des revues comme “Cité Libre” et malgré les apparences “nationalistes”, le gouvernement Lesage.o O — L'humanisme abstrait.L’universalisme.Le démocratisme parlementaire.L’objectivisme universitaire.Le pacifisme unilatéral.Le mysticisme de la nonviolence.Idéologies dans la mesure où elle légitiment l’ignorance, le mépris, l'abstention en regard du problème national.Mythes de 1’“intellectuel coloni- j sé” qui contribuent à perpétuer la domination coloniale.Parmi les mythes de la révolte : — IJ individualisme des intellectuels.Les “compétences" ou succès personnel comme substitut au véritable “succès” national que serait l’indépendance du Québec.— La révolte des artistes: de Saint-Dc-nys Carneau à Borduas.Négativité malheureuse et stérile; du refus à l’exil, la solitude, la réclusion.Les mythes de la “vie intérieure”, du dualisme, du dénuement absolu et orgueilleux.Vies “privées” exemplaires (elles poussent à la limite la “privation” de la vie quotidienne de l’homme québécois).— Le canucttisnie, ou le refus des ”é-lites nationales, dont les “vieux partis” constituent les instruments de domination politique.Forme embryonnaire d’une révolte et d’une prise de consciente de la classe laborieuse du Québec (les partisans de Caouette représentent une fausse droite, comme, de façon inverse.“Cité Libre” représente une pseudo-gauche).Il faillirait de même discerner les éléments idéologiques inhérents à certains mouvements qui, depuis la fin de l’ère duplessiste, canalisent les forces progressistes de la nation: le MLF, le RIN, le PRQ, le FLQ.le MON, le PSQ.Au fur et à mesure des numéros, “Parti Pris" entend mener ce travail tie démystification et de critique de la vie quotidienne au Québec.Travail corn -plexe, et qui exige, pour être conduit à bonne fin, de multiples analyses tie la situation.Nous ne saurions suffire à la tâche, aussi souhaitons-nous rencontrer chez nos lecteurs tie nombreux collaborateurs qui participent à notre modeste effort en vue d’une révolution nationale et sociale effective et authentique.Paul CI ÏAMBE R LA ND (1) Henri Lefebvre, Critique de la vio quotidienne, T.II pp.50-52, Ed.de l’Arche.22 • l’oeuvre littéraire et la critique à Jacques Godbout.par andré brochu XOTIi.— Dans son introduction an "Poétique", Mikel Dufresne s'excuse de i
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