Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Parti pris
Éditeur :
  • Montréal :Revue Parti pris inc. ,1963, oct. (no 1)-1968, été (vol. 5, no 9)
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Parti pris, 1964-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
v.y-A tvrvr/ *w.v • * 'f to :» r : flJto hk if m r • vol.2, no $T décembre HnMÉWPWWeli prix: 50 cents * ’ ' rü, pas une goutte de sang montrêal : f -/I K' ^ \ 2}B!: :&* :-?:yx la société .Pierre maheu » » mm le paysage Jacques trade! vV *u»t* •'•>.L* T _ .rv±* «m2 iSp* * M , ««-.>¦* W SM 2rafc viTtoSrTv, T** >r>.vv-; 'X ¦&TA jean-pierre *»W vV*.*v«jr* \, ws *RJ£Ï rv*n ’ V « SIS;»*.>9*V ssarac# »yyu- r«a •Sfe’**vS3S N'JUV f •• • Sf ?• U./ “! Si* rag V» i*.tol - • r :-*r>C SHIS /ÆT-5, * '«8® ys-frssi: lL V* f 5$S6® KSPC /'y A Y*»/ r*vrr?38B3I cribs' B5«fts 5iÿvï v-.f r ?r -w* • .«;*¦'.¦ i.1 • ., . sommaire pas une goutte de sang.2 éditorial MONTRÉAL en guise d’introduction .10 pierre maheu notre environnement urbain .21 Jacques trudel politique et annexions .33 pierre prézeau les capitalistes .46 reggie chartrand un déménagement .48 andré major l’afficheur hurle — poème .51 paul chamberland CHRONIQUES un manuel du militant québécois 55 jcan-pierre trempe réflexions critiques sur la visite de la reine .56 club parti pris les “boeufs” recrutent pour le r.i.n.58 jacques ferron le supplément littéraire du devoir .60 laurcnt girouard en lisant “le cassé” .62 laurent girouard les joes de l’arène .64 gérald godin vol.2, no 4 décembre 1964 revue politique et culturelle paraît chaque mois sur 64 pages • rédaction et administration: 2135 rue Bellechasse, app.A, Montréal 35, Québec.TEL.722-4770 Buroau: sur semaine, de 7 À 10 heures p.m.ou sur rendez-vous.• comité de direction: abonnements: lise théberge club parti pris: j.-m.piotte comptabilité: thérèse major correction des textes: andré brochu documentation: rené beaudin éditions parti pris: I.girouard rédaction: paul chamberland pierre maheu représentant en France: Camille limoges secrétariat: robert maheu distributeur: Agence de distribution populaire, 1130 est, rue Lagauchetière, Montréal.Tél.: 523-1182 dépositaire en France: "la joie de lire" 40, rue Saint-Sévorin Paris 5e.La revue n'est pas responsable des manuscrits qui lui sont adressés.Reproduction interdite sans autorisation Prix: 50 cents 12 numéros: $5.00 éditorial pas une goutte de sang."Nos journaux veulent le respect de l’autorité établie, et favorisent l’entreprise privée.Ils considèrent donc que toute attaque contre cette autorité représentée, par un groupe ou un individu, tout ce qui peut servir de propagande aux socialisants, ne peut être publié qu’âpres mure réflexion.** Faut-il vomir?Faut-il vivre, pleurer, donner de la tête contre les murs?En tout cas, il n'est pas malsain de se livrer, par-devers soi, à l'une ou Vautre de ces réactions primaires: la “province" ne manque toujours pas d'imbéciles chevronnés, et le cirque des “colonisés" québécois est noir d'animaux savants qui feront sans doute la joie des touristes américains.Que le mignon Phillip ne vienne surtout pas, changeant d'avis, nom trouver de l'éducation, et que nos Mounties, aux prochaines manifestations, passent comme à l'habitude les commandes aux joyeux butors indigènes pour le numéro de matraquage familial.Ce que le boniment de nullités établies charrie n'a pourtant rien de très réjouissant si l'on sorige à ceux qui, avares de déclarations, n'en agissent que davantage et préparent à la province des lendemains néo-duplessistes.A tous ceux qui, cultivant les sophismes de boiteux, refusent la liberté de l'indépendance par crainte de vivre sous un régime fascisant: qu'ils ouvrent l'oeil gauche s'il n'est pas trop myope.Est-ce Vindépendance ou les hommes de proie qui font peser sur notre société le danger de l'état policier et de la dictature?Et il ne sert de rien d'invoquer contre l'indépendance le chauvinisme de certains: la seule option qui s'impose — parce qu'elle est de vie ou de mort — est une libération intégrale qui soit accornplie par et pour les classes travailleuses, c'est-à-dire la réalité même de la nation; de loin la seule dictature possible dans l'état québécois est celle d'une poignée de valets grassement payés pour leur dévouement aux intérêts des colonialistes et des impérialistes, indépendance ou pas.Cela, nous l'avons dit et redit jusqu'à l’ècoeurement.2 • Non, il ne faut pus rire: les vaticinations d’un energumène honorabilisé recouvrent la main-mise d’un régime de plus en plus tranquille sur les média d’information (le louck-out à la presse, la censure du Soleil-Evénement, l’affaire des journaux étudiants en sont les épisodes les plus marquants); la multiplication des arrestations et perquisitions illégales, l’intensification de la répression policière (commandée par la gendarmerie colonialiste des “mounties”) et la justification de moins en moins décente de cette répression par le policier Wagner.Nous ne vivons pas encore sous un régime policier, nous ne subissons pas encore les coups d’un régime autoritaire; nous n’en souffrirons peut-être jamais.et culturelle de la majeure partie des québécois?Certes, les protestations ne ^ ^ .• t f f y • « .î • .• • manquent pas.Mais pourquoi ne visent-elles le plus souvent que les politiciens et idéologues de basse-cour?Nos grands défenseurs de la démocratie ont la critique fort paresseuse et ils semblent tout parcs à idolâtrer nos Idbjonlisons pourvu qu'on leur donne à bouffer des goldwaters.Mais qui est le plus à craindre des Bona ou des Lesage, des LaDurantayc ou des Chartré?Les protestations qu’ont suscitées les déclarations des Bona, La Duran-taye et cie s’imposent comme des réactions fort “normales”, de saines réactions diront certains, spontanément.Mais à y bien regarder, elles ne laissent pas de nous étonner.Pourquoi a-t-il fallu à un Marchand plus de trois mois avant de porter un jugement sur le lock-out de La Presse, alors que moins d’une semaine lui a suffi pour anathémiser les anathèmes ladurantesqucs?Il est également significatif que le meme Marchand, sur cette affaire, tombe d’accord avec un Wagner qu’il vient de traiter de provocateur.Ainsi, pour Marchand, Wagner est un provocateur; pour Wagner et pour Marchand, La Duran taye est un extrémiste; pour LaDurantayc, les séparatistes sont des extrémistes; et tutu quanti.Multiples langages?Attitudes contradictoires?Oui, mais issus d’un unique ou voir, d’un régime riche en tensions, mais qui fonde sa puissance sur ces ni si on s mêmes.Voilà ce qu’il nous faut bien voir: l’éventail du pouvoir (ce qui relut, plus que le gouvernement, tous ceux qui sont à la tête des institutions en hiéral) se déploie de LaDurantayc et Bona à René Lévesque.Que l’on nous pou\ te in général) se déploie de LaDurantayc et liona a Kene Levesque entende bien! Nous ne réduisons pas Lévesque à Bona.D’abord ce serait grossier, .• * • • r • i îiî • , j * y .« .?i 7 # • Ct - - - r » — I- -7- - - -~ " - est t__ _ nous en resterions à la frime.Lévesque et Uèrm-Lajoic "progressistes”.Le devons-nous à leurs qualités personnelles?Ne l’est-ce pas aux exigences objectives de réformes, appuyées par l’opinion publique (une fois éveillée, bien sûr; ce qui ne traduit pas moins des besoins jusque-là brimés dans leur expression)?Et si les ruraux arrivent avec assez de force, d’audace et de persévérance à soutenir leurs revendications, ne verra-t-on pas un Alcide Courcy se découvrir un côté, jusque-là injustement méconnu, de gauchiste socialisant?Certes, Gêrin-Lajoie et Lévesque ont personnellement travaillé à faire de leur ministère des ministères “progressistes”.Mais il leur fallait ces ministères pour que le premier s’affirme progressiste et le dernier, “gauchiste” déjà notoire, infuse au pouvoir une politique nouvelle de réformes.Les situations créent les hommes pour autant que les hommes ne peuvent être tel ou tel qu’en s’inscrivant daris des structures et des situations qui appellent ces hommes et réalisent ce qu’ils représentent.Nous sommes à distinguer au sein du pouvoir une droite, une gauche; un centre peut-être.Des progressistes, des réactionnaires; des honnêtes hommes, des crapules; des demi-dieux, des crétins; l’ancien et le nouveau.Exécutons d’abord la “droite”.Que dit-elle, quelle est-elle?Où commence-t-elle?A Lesage?Le conflit de La Presse repose, en grande partie, sur des manoeuvres de la droite.Mais au même titre que l’affaire du Soleil?Il y a une droite traditionnelle, de moeurs respectables, qui se retape tant bien que mal, plutôt mal, au goût des nouvelles idées: celle des LaDuranlaye, des Bona, des Johnson, des Lafrance, etc.Mais il s’agit là d’une droite en pleine désagrégation qui s’exaspère en vitupérations à proportion de sa chute.Elle est issue de milieux aujourd’hui surtout en métropole en décadence: clergés réactionnaires, petite-bourgeoisie de notables et de commerçants.Oui, elle fait eau de toute part: la nouvelle génération de “professions libérales” tend, à se fonctionnariser, et, par conséquent, à se couper du milieu paroissial dont les intérêts faisaient la force de ses devancières; les petits coinmerçants, à moins de se réunir en organismes coopératifs, mesure qui hnplique une transformation substantielle de leur rôle social, sont voués au demi-seivage que leur imposent les grandes sociétés de distribution; quant au clergé, il opère, à la faveur du concile, son petit virage à gauche.D’autre part, cette droite traditionnelle n’a jamais eu d’idéologie cohérente, présentable.Tant qu’elle se maintenait sereinement au pouvoir elle ne sentait pas beaucoup le besoin de “penser” sa politique, elle se contentait d’un langage de comices agricoles ou de milles d’asphalte.Notre droite n’a jamais eu pour porte-parole d’hommes intelligents, ç’eût été inutile.Aujourd’hui, où la politique doit se faire “dans les formes”, elle patauge dans le vocabulaire à la mode.Elle dit des conneries.Il est ahurissant de voir un LaDurantaye défendre ses positions à coup d’“autorité établie”, d’“entreprise privée”, bref en utilisant un vocabulaire de gauche (il aurait fallu dire: “autorité légitime” ou “constituée” ou “démocratiquement élue’: “libre concurrence'’ etc.La force des idées de gauche ici, c’est qu’elles sont les seules: un mouvement de masse animé par ces idées pourrait obtenir des résultats étonnants.Une chose paraît certaine; ce n’est, pas cette droite qui détient aujourd’hui le pouvoir et risque ainsi de nous ramener au pur et simple duplessisme.Monsieur Wagner s’est mis les pieds dans les plats en parlant son langage; il ferait bien de se convertir, à l’instar de son confrère Dona, en “gauchiste socialisant”, menacent notre de paix objectivité de bjectera que parmi ceux qui parlent ce langage, il se trouve des hommes sincères, désintéressés, mieux, des hommes qui travaillent efficacement à une politique de réformes et de progrès.Nous le savons parfaitement.Et c’est la confusion entre les derniers et les premiers qui constitue le piège le plus insidieux, le danger le plus grave pour l’avenir et le progrès de la société québécoise.C’est cette confusion des attitudes, des intérêts qui détermine justement, d’une façon décisive, les avatars du pouvoir actuel.Certains, croyant tout expliquer, mettront, sur ces contradictions, un simple mot: centre.Cela relève de la magie ou de la débilité mentale.Centre, cela indique le moment de l’impossible équilibre entre les tenants des injustices établies et les promoteurs de réformes: les premiers utilisant les sc-co?ids comme écran, ceux-ci composant avec ceux-là pour obtenir et conserver le pouvoir nécessaire à la réalisation de leur politique.Centre, cela ne veut rien dire.que la froisse où les uns et les autres tentent de réaliser leurs visées ou assurer leurs intérêts.Oui, le régime — et encore une fois nous voulons dire plus que gouvernement — comporte une gauche et une droite, relatives cela va de soi, dont la “composition” assure la puissance.Il s’ensuit que les frontières sont extrêmement difficiles à tracer.La droite, la vraie cette fois, celle qui agit, celle qui tient les leviers, celle des Jean-Louis Lévesque et des Chapman, des Chartré et des Lesage, joue la carte du progrès et des réformes pour mieux assurer son emprise, pour mieux perpétuer les structures sous-économiques qui asservissent la majorité travailleuse de la nation.Elle fait dans le nationalisme “de bon aloi” pour mieux affermir le système colonial qui scelle sa puissance: elle court à la planification et au capitalisme d’état pour mieux garantir, à la nouvelle bourgeoisie, les avantages de la “libre concurrence” selon un compagnonnage, toujours “de bon aloi”, avec les maîtres financiers anglo-saxons, colonialistes; elle joue les airs à la mode — liberté d’expression, l’objectivité de Vinformation, progrès social, pour mieux museler les consciences et tromper l’opinion publique.L’embêtant, c’est qu’elle sait affecter au travail “propre” les hommes compétents (en général), sincères, progressistes, et tout et tout.Le gouvernement s’adjoint toute une équipe de techniciens et de technocrates dont l’action n’est motivée que par les valeurs d’objectivité et d’efficacité.L’embêtant, c’est qu’elle permet des réalisations positives.Des choses sont faites qui doivent être faites, des mesures sont prises qui s’imposent, des progrès s’effectuent, qui répondent aux situations d’urgence.Mais dans l’intérêt de qui, au nom de quoi, qui mènent où?Dans l’intérêt de la nation, au nom de la nation, qui mènent à Vépanouissement national?C’est pour l’épanouissement de la nation peut-être que l’on matraque, arrête, perquisitionne, qu’on musèle l’information, laisse pourrir les ruraux, exploite (plus subtilement: il y a les syndicats) les ouvriers; c’est pour l’épa- qu’on écrase ceux qui luttent pour la libération natio-: de sang.jusqu’à quand?La tranquillité de cette atraques de Wagner.René Lévesque affirmait ré- nouissement de la nation q riale et sociale.Pas une goutte O révolution repose dans les m cemment, devant les étudiants, qu’il quitterait le gouvernement si l’on tentait de “ cour t-cir cuit er la révolution tranquille”.(La.Libre, mardi le 10 novembre, à la une.) Ceux que l’on a pris l’habitude d’appeler la gauche du régime, ces homines qui ont cru fermement à la libération de ’60, pour la plupart, intellectuels, # « • • t • « t • « « « mW m ' r 1 / A.^ ' irréversible, introduisent au sein du pouvoir la nécessité de transformations.Mais s’ils sont “utilisés” par les exploiteurs, étrangers et nationaux, pour leur valeur de “couverture” d’une révolution tranquille qui n’est bientôt plus que de la démagogie nouvelle manière, n’en deviennent-ils pas, objectivement, les complicesF Jusqu’où, tiendra ce compagnonnage douteux?Au rythme où vont les choses, le régime sera forcé de trahir de plus en plus clairement sa véritable nature; et ceux qui en sortiront, ceux-là seuls représenteront authentiquement les valeurs de progrès qui les avaient motivés naguère dans la démarche inverse.Alors les jeux seront faits: il y aura une gauche, et la “gauche” d’un régime de droite n’en imposera plus à beaucoup.Les jeux ne sont pas faits.Nous avions tantôt montré l’incohérence du langage de la droite traditionnelle.Il faut parler également de l’incohérence du lajigage d’une certaine “gauche”, de ces “modérés” qui se veulent au juste milieu 6 • des extrémismes, de ces “libéraux” qui veulent faire entendre la voix du “bon sens'’, de la mesure, qui entonnent à satiété les couplets sur les libertés, la démocratie, les réformes sociales, l'objectivité, le dialogue, etc.Ils parlent le même langage que la nouvelle droite, alors meme qu’ils en dénoncent les menées.Cela devrait les inquiéter.Derrière les grands mots qu'ils emploient, il n’y a que du vide.Ils défendent la “modération", le “dialogue” d’un système d’oppression; ils défendent le fantôme d’une démocratie qui n’a de réalité que nominale, qui couvre les “paquetages” électoraux, le patronage et les jeux de coulisses de certains “corps intermédiaires’’.Tous ces libéraux, qu’ils le veuillent ou non, de-tfront prendre parti.S'ils en restent à Vidolâtrie des grandes idées sans en découvrir le contenu réel, selon qu’il se lit ou qu’il ne se lit pas dans les faits, dans le concret, ils passeront aux cotés du pouvoir, malgré qu’ils en aient, parce que l’objectivité et l’impartialité et la belle universalité et la métaphysique et tout le branle-bas, c’est l’autorité établie qui en définit les termes: il y a l’objectivité établie et Vobjectivité révolutionnaire, qui est prospection et combat.Les jeux ne sont pas faits, mais ce sera bientôt fini.Le régime se durcit, dit-on.Un régime ne se durcit pas sans la pression d’un opposant.Et /'opposition véritable, elle est à se forger, selon des cheminements souvent imprévisibles.Il faut prévoir et meme être assuré qu'elle s’imposera au sein même des forces de libération nationale, comme opposition révolutionnaire (à un degré, lui, encore imprévu).Ce mouvement se lit nettement dans Je présent.Il n’y a pas si longtemps, les indépendantistes n’étaient que des nationalistes exacerbés, des réactionnaires, voire des fascisants; on n’entendait que ces vaticinations.Aujourd’hui, ce sont des gauchistes, des communistes, des extrémistes, des rouges: on ne les traite plus comme d’innocents cinglés, mais comme des individus qui mettent sérieusement l’ordre social en péril.“Un Québec libre serait un Québec communiste’’.Voilà, c'est lancé, peu importe d’où ça vient; il en résulte trop d'échos pour que ça ne corresponde pas à la conscience de situations.Ce “Québec communiste” est une société où la majorité laborieuse ne sera plus dupe de la démagogie d’une minorité de profiteurs, où, consciente de sa force, elle les déboutera du pouvoir en précipitant les structures et les institutions qui les y HmêëB .\'tvv - V - paul chamberland yJiu.l’afficheur hurle .TU*.r-V > rV.V ÎM H» S&3 s®! ___;*t* .
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.