Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Perspectives
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (12)

Références

La presse, 1978-05-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" m S m tl -'v.\"y- À ^i a : g m hi % 'Kl 1 Vv & m \u201cO r.> ; ¦M »BSf3 1 «i ras -y, %.¦ v\",V y y mSSÊÊ y y y \u2022\u2022r % B Êm assg D V, a\u2019 Hi yy s o 4 D *) \u2022> CA L.*il| # Is?y.-'f.i X « :YX % : > m r y c# \u2022ass» !-/ X .> v.X \\ 5 /A i V P F~-/Â \"t m I; X X - Wl ft; ' % w W : iv \u2022y s *-v mm ¦> i .1 a :< m $ O G f! r ¦ oo '¦x raft \u2022.\"J,;.O O m.% M \u2022 -V, Vj \u2022v a y % %» 7 7 Z '// 59 -i-k / >z - / z % : / w* ^ y: y.v 14 p.c.en Ontario.L'attachement marqué ou mitigé à la mère est le plus grand dans les Maritimes (64 p.c.), le moindre en Colombie britannique (50 p.c.).La préférence pour le père est le plus marquée en Ontario (24 p.c.), le moins en Colombie (13 p.c.).Si la préférence pour la mère atteint un sommet en Colombie à 63 p.c., elle tombe au Québec, à 45 p.c.A noter que, dans cette dernière province, 28 p.c.des gens ont refusé d'exprimer une préférence, et 16,5 dans les Maritimes, alors que le taux d'indécision tombe eh bas de 6 p.c.dans les autres régions du pays.Les gens désirent-ils voir leur mère veuve venir vivre chez eux?Ce désir est le plus sensible, à- 71 p.c., dans les Prairies, le moins vif en Colombie, à 36 p.c.Cette province et I le Québec offrent le plus haut taux de gens (30 p.c.) qui ont refusé de répondre à cette question, les Prairies le moins haut, à 2 p.c.Pour ce qui est des visites faites à leur mère durant la semaine ou le mois avant le sondage, la proportion est au plus haut dans les Prairies (47 p.c ), au plus bas au Québec (32 p.c.) et en Colombie (31 p.c.) Plus d'anglophones (61 p.c.) que de francophones (42,5 p.c.) consentent à prendre auprès d'eux leur mère devenue veuve; mais 30 p.c.de ces derniers n'ont pas indiqué d'opinion sur la question en regard de 15 p.c.chez les anglophones.S'il s'agit de la préférence pour le père ou pour la mère, les anglophones ont des opinions plus tranchées: 53 p.c.préfèrent la mère, contré 35 p.c.de francophones, 20,5 le père contre 9 p.c.de francophones, 21 p.c.tiennent aux deux également contre 12 p.c.de francophones.Mais il ne : reste ainsi que 6 p.c.d'anglo- ! phones à ne pas se prononcer contre 44 p.c.de francopho- La semaine prochaine: le désir de s'instruire.L'AFFECTION POUR LA MÈRE qui ont 55 ans et plus.Par sondage, et 47 p.c.disent même l'avoir visitée pendant la semaine précédente, ce qui donne le tableau suivant: la semaine précédente 47 p.c.le mois précédent le trimestre précédent.12 p.c.le semestre précédent .3 p.c.l'année précédente .5 p.c.il y a plus d'un an La véritable mise à l'épreuve de l'affection que les citadins canadiens vouent à leur mère se pose quand on leur demande s'ils aimeraient que leur mère veuve et âgée vienne vivre avec eux.La majorité s'y disent favorables, mais un quart s'y oppose et un sixième a préféré ne pas répondre à la question.Voici le détail des réponses: approbation marquée 34,5 p.c.approbation mitigée .23,5 p.c.désapprobation mitigée.désapprobation marquée.n'ont pas répondu .17 p.c.Les femmes se sentent plus étroitement attachées que les hommes à leur mère, dans une proportion de 60 à 39 p.c.Elles ont été aussi plus nombreuses (à 53 contre 41 p.c.) à lui avoir rendu visite dans les sept jours qui ont précédé le sondage, mais moins nombreuses (à 22 contre 30 p.c.) à l'avoir vue durant le mois précédent.Si l'on compare les résultats du sondage par catégories d'âge, il faut soustraire du total des interrogés ceux qui continuent d'habiter chez leur mère, les orphelins et les citadins sans opinion précise.Parmi le reste on notera que le taux des visites à leur mère durant la semaine précédente décroît de 57 p.c.chez les citadins âgés de 18 à 24 ans à 26,5 p.c.chez ceux contre, s'il s'agit de visites au cours du mois précédent, elle croît de 27 p.c.chez les plus jeunes à 53 p.c.chez les plus (fait d'autant plus remarquable qu'il reste peu de gens de 55 ans, soit 17 p.c., qui ont encore leur mère, octogénaire pour le moins).Pour ce qui est d'indiquer si c'est au père ou à la mère qu'ils sont le plus attachés, la proportion des gens qui n'ont pas répondu grimpe de 5 p.c.pour les trois premières catégories à 17 p.c.chez celle âgée de 45 à 54 ans et à 27 p.c.chez la plus vieille (plus de 55 ans).Quant à l'attachement, marqué ou mitigé, à la mère, il tombe de 80 p.c.chez les plus jeunes à 15 p.c.chez les plus vieux.Il y a beaucoup plus de gens de la catégorie au plus faible revenu (moins de $5 000) et de la suivante dans l'échelle économique (moins de $10 000 par an) dont la mère est déjà décédée, le taux tombant de 69 et 49,5 p.c.à 30 p.c.et même moins pour les autres catégories.La raison en est fort probablement que ces deux groupes, et surtout le premier, comprennent beaucoup de vieillards.Et comme ils ne bénéficient que de maigres pensions, il n'y a que 3,5 p.c.de ces gens à faible revenu à vivre avec leur mère, tandis que la proportion monte à 12 et même 16 p.c.dans les catégories plus fortunées.Ce sont encore les deux mêmes R# ~T.26 p.c.vieux 7 p.c.s# - % _ SL 15,5 p.c.Il sera de plus en plus difficile de célébrer la fête des Mères si l'on songe que la maternité est un phénomène social en régression marquée un peu partout dans le monde.Le nombre décroît sans cesse des jeunes femmes qui acceptent de demeurer au foyer pour pratiquer le métier de mère à temps plein.De plus en plus de jeunes couples décident de ne pas avoir d'enfants du tout.Certains sociologues vont jusqu'à anticiper le jour où la maternité sera devenue une activité hautement spécialisée qui ne conviendra qu'à une faible partie de la population.Toutefois, les citadins canadiens semblent avoir conservé un attachement particulier à la femme qui leur a donné le jour.Notre sondage relève une forte majorité (65 p.c.) d'inter-rogés dont la mère est encore vivante.La moitié des gens disent avoir été plus attachés émotivement à leur mère, 18,5 p.c.à leur père, 19 p.c.également aux deux, et 12 p.c.ont refusé de se prononcer.Si l'on ne tient compte que de ceux dont la mère est encore vivante, le taux d'attachement croît encore.Attachement profond dans 49,5 p.c.des cas, mitigé dans 39 p.c., soit un grand total de 88,5 p.c.- A beaucoup de mères on a fait la faveur, une fois par an, de leur apporter le petit déjeuner au lit.Elles ont vite appris, toutefois, que les actes de gentillesse coûtent peu quand îl n'est pas réclamé que cet effort se renouvelle souvent.Cependant, lorsqu'on a voulu savoir combien fréquemment les interrogés rendent visite à leur mère chez elle, une fois défalqués les 11 p.c.vivant encore chez la mère et les orphelins, 26 p.c.de ceux qui restent affirment l'avoir revue au cours du mois précédant le 9 p.c premières catégories qui avouent le moins d'attachement à la mère: 26 et 45 p.c.contre un taux variant de 61 à 72 p.c.dans les autres.Plus de la moitié des gens de toutes les catégories accepteraient d'installer dans leur foyer leur mère devenue veuve.Cela contredit le détachement affectif marqué chez les deux premiers groupes.Quant aux visites faites à la mère durant la semaine ou le mois précédant le sonda- nés.ge, le taux, qui était ailleurs de plus des trois quarts, tombe à moins des deux tiers pour la catégorie au revenu de $20 000 à $24 999 C'est dans les Prairies qu'on trouve le plus de mères encore vivantes (71 p.c ), au Québec le moins (60 p.c.).Mais, dans les provinces Maritimes, moins de gens vivent avec leur mère: 6 p.c.contre un maximum de j Le Sondage de la semaine a été réalisé pour Weekend Magazine et Perspectives par les Laboratoires Data, conseillers en recherche, de Montréal, sous la supervision de T R.Bird.On a effectué à cette fin 1092 entrevues téléphoniques dans 31 des principaux centres urbains du Canada.©Weekend Magazine, 1977 ¦JW- 2- 13 mai 1978 Au beau pays du Québec, nous vivons depuis si longtemps au milieu d'une mer de mots anglais que nous ne nous rendons même plus compte de l'envahissement de ces mots étrangers à travers les circonvolutions de notre langue maternelle.Je ne parle même pas des anglicismes, mais des mots anglais tout nus et tout crus.A la télévision d'Etat, un beau titre d'émission fleurant le terroir, comme Dimanche au soir, se retrouve encombré du mot anglais show qui l'alourdit et le dépare; on n'a rien trouvé de mieux, pour intituler un magazine jeunesse, que de l'affubler du malencontreux blue-jean qui est pourtant une corruption américaine de la locution française «bleu de Que dire des émissions sportives! Qu'il serait doux à notre oreille et drôle à la fois d'entendre parler des Chaussons rouges, des Geais bleus, des Faucons noirs, des Insulaires, des Pingouins, des Castors, des Montagnards ou des Hommes-Volants! C'est comme la Sun Life: je reste assez indifférent au fait que cette compagnie au nom barbare veuille au lieu de les appeler Barbie et Ken, nous aurons fait un grand pas en avant dans la quête de notre identité.Il n'y a pas si longtemps, j'ai fait partie d'un jury pour choisir les gagnants d'un concours littéraire s'adressant aux jeunes de 15 à 20 ans.La moitié des manuscrits présentés mettaient en scène des héros prénommés: Jim, Pat, Ben, Jackie, Betsie ou Maggie.D'où croyez-vous que nos écrivains en herbe tenaient ces prénoms à l\u2019américaine, sinon des séries télévisées traduites qu'ils suivaient religieusement depuis leur tendre enfance?La loi sur la langue française exige des étiquettes et des modes d'emploi où le français doit être prépondérant: c'est très bien, mais tant que les enfants s'amuseront avec des Whirl Wind, des Jumping Jacks, des Up and Down et des Jack-in-the-box, comment voulez-vous qu'ils pensent en français?Ce drôle de monde bilingue où nous vivons donne parfois lieu à des traductions cocasses: je me rappelle avoir lu sur un carton d'allumettes: «Fermez avant de frapper» (Close before striking).Une annonce de journal mettait en évidence un pied masculin chaussé d'une chaussette luxueuse; la légende disait: «Sentez la différence» (Feel the difference).Il y a sentir et sentir.Ma vieille tante avait raison: elle avait inventé des traductions à sa façon: elle employait le savon «Sun- liche» qu'elle achetait chez «Stéber-ge»; étant à peu près illettrée, elle avait transcrit des mots étrangers selon une consonance en accord avec sa langue maternelle.Dans ce même esprit, ne pourrait-on pas prononcer à la française les noms des produits dont on nous rebat les oreilles?Je trouverais sympathique qu'on m'offre du savon Ponche, de la crème dentifrice Close Huppe, des céréales Cornes flaques, des bonbons Liffe savaires.Après tout, les Français disent bien pu Ile ou pulle-ovaire.Il est vrai qu'ils disent aussi shopping, parking, footing, mais nous ne sommes pas obligés de suivre ce mauvais exemple.Toutefois, cette façon de franciser les mots anglais comporte un danger: une fois qu'un mot anglais est ainsi déguisé en français, on semble oublier complètement le terme authentiquement français: ainsi, tous les jeunes d'aujourd'hui vous raconteront qu'ils viennent d'entendre ou de composer une belle tourne, ignorant sans doute qu'il existe en français de jolis mots comme air, thème, mélodie Quand on est Québécois, il y a des moments où on a bien envie de donner sa langue au chat; reste à savoir si le chat voudra bien de cette langue tellement tordue qu elle en est devenue coriace.On a beau la parler «par coeur», encore faudrait-il d'abord la parler correctement.îEESi LU ¦v 1 Gênes ».Avez-vous déjà compté le nombre de mots anglais dont on vous écorche les oreilles au cours d'une soirée normale à la télévision?Bien sûr, les phrases des messages publicitaires sont en français; mais les objets qu'on cherche à vous vendre sont presque tous baptisés en anglais.Je rêve d'une soirée devant mon poste de télévision où l'on m'offrirait «la merveille des , déménager mais, si on me disait que le soutiens-gorge», où l'on m'inciterait à Soleil de vie veut quitter le Québec, je me laver avec le savon «Printemps irlandais», à frotter mon parquet avec le produit «Super Net», à manger du chocolat «Croustillant au café» et à boire du thé de marque «Rose rouge» ou l'eau gazeuse «Sept-en-l'air».on m\u2019écorche les oreilles m'empresserais de rappeler à ces hommes d'affaires que le soleil luit pour tout le monde, et même pour la minorité francophone du pays! Le jour où les enfants s'amuseront avec les poupées jeannette et Jacquot Henriette Major Les biscuits Milk-Bone à saveur de boeuf sont maintenant offerts en format moyen pour les chiens moyens.Ies biscuits pour chiens Milk-Bone procurent à votre chien l\u2019exercice de mastication dont il a besoin pour avoir des dents plus propres, plus saines.Et les biscuits Milk-Bone sont maintenant offerts ssii en saveur de boeuf dans un format moyen pour les chiens moyens.Les biscuits pour chiens Milk-Bone constituent un régime alimentaire complet à 100%: ils sont remplis de bonnes choses nourrissantes.Ordinaire.A saveur de fromage.Et maintenant au boeuf.Pas étonnant que les chiens les trouvent forrr-midables.piidablel oO O -Æmæ- ! ?rr?rry Wmw* » \", % * .v HE - % SS ## ,4S now: ««v Mi Milk-bone * a* :.- r .*sr j£ \u2014 J r c »\u2022 # Safe -^'.V Vi' ^ ^ 0 m \u2022\u2022 .\u2022r 0 T LAG \u2022J Ml ai a M : A A coma.Diagnostic du Dr J.F.S.Crocker, L'expérience des épidémies anté- de l'hôpital Izaak Walton Killam pour rieures montre que la mortalité inter-1 enfants (Halifax): le jeune Timmy vient 4 à 5 ans après la «défoliation Keddy, 10 ans, de Durham Bridge, sévère», c'est-à-dire la perte quasi N.-B., a été emporté par le syndrome totale de la pousse de l'année couran- de Reye.Ce mal moderne est causé te.L'arbre est cependant utilisable par une infection virale du type grippe pour la pâte jusqu'à 3 ans après sa ou varicelle et se complique bientôt mort, ce qui donne une période de 8 de fièvre qui monte en flèche, de ans pour la récupération du bois.\tconvulsions, de coma, et se termine Malgré la publication de 500 tra- par la mort dans la plupart de cas où il vaux et rapports scientifiques sur la n'est pas diagnostiqué.Il se caractère tordeuse au cours des 20 dernières se en outre par des dommages années, il est encore impossible de système nerveux central et une accu déterminer où et comment cet insecte mulation de dépôts gras sur le foie.PAR THÉRÈSE DUMESNIL Le temps est aux arrosages chimiques, au ministère des Terres et Forêts du Québec.A la direction de la Conservation, jours et mois s'étalent en effet sur le grand calendrier que distribue gracieusement à ses honorables clients la firme japonaise Sumitomo, qui fabrique, sous la marque de commerce Sumithion, l'insecticide le plus controversé et le plus généreusement déversé sur nos forêts: le fénitro-thion.Inventé pendant la Seconde Guerre mondiale pour servir comme arme chimique, ce poison est destiné,'chez nous, à la tordeuse des bourgeons de l'épinette, petite chenille qui fait concurrence aux compagnies de pâtes et papiers friandes, comme elle, de sapin baumier et d'épinette blanche à maturité.Et c'est ainsi que, dans quelques jours, DC-6B et DC-3 arroseront du ciel 3 100 000 acres de forêt gaspésienne.Une opération de 6 700 000 dollars qui éclabousse bien au-delà de la cible visée.C'est d'abord au nom du droit à la santé et à un environnement sain que les opposants aux arrosages chimiques tentent d'alerter l'opinion publique et font pression auprès des gouvernements, tandis que les protagonistes de cette pratique, qui dure chez nous depuis 1970 et aura coûté jusqu'à présent au moins 60 000 000 de dollars, invoquent le droit à l'emploi.Le Québec, disent les arroseurs, ne peut pas se permettre de compromettre l'approvisionnement des 20 prochaines années de son industrie première et fort mal en point, les pâtes et papiers.A quoi environnementalistes et groupes écologiques répondent qu'une utilisation diversifiée de la forêt donnerait peut-être plus d'em- plois et qu'après 25 ans d'arrosages la tordeuse, au Nouveau-Brunswick, se porte toujours bien merci ! Le but de la répression chimique est de «garder la forêt verte» le plus longtemps possible, sans espérer, pour autant, éliminer à tout jamais la tordeuse, rétorque le camp d'attaque.Et puis, si l'efficacité absolue des arrosages n'est pas «prouvée», leur danger sur l'environnement et sur les humains ne l'est pas non plus.La risposte ne se fait pas attendre: le fardeau de la preuve ne devrait pas incomber à ceux qui subissent, mais bien à ceux qui prennent l'initiative! En filigrane de cette détermination, les oiseaux morts du Printemps silencieux de Rachel Carson, et le syndrome de Reye, ce mal moderne d'origine environnementale, semble-t-il, qui s'attaque aux enfants et en a fait mourir quelques-uns au Nouveau-Brunswick.d'aiguilles nouvelles.i au popula- passe de l'état endémique tion très faible \u2014 à l'état épidémique: multiplication presque spontanée, cause des ravages que l'on sait.La plupart des entomologistes s'accordent cependant à reconnaître deux facteurs essentiels au déclenchement Chimie contre biologie Identifié en 1963 par le Dr R.D K Reye, de Sydney, en Australie, le syndrome serait provoqué par l'action combinée d'un virus anodin et de facteurs environnementaux.Dans le cas qui nous intéresse, on soupçonne certains produits chimiques contenus dans la formule d'insecticide employée pour les arrosages contre la tordeuse de déclencher le syndrome Un groupe de scientifiques de l'université Dalhousie, en Nouvelle-Ecosse, dont le Dr Crocker, poursuit des recherches intensives sur cette question, ce qui tombe sur les nerfs du puissant lobby des pâtes et papiers et soutient, d'autre part, la détermination des groupes de pression.Au Québec, c'est la S.V.P.\u2014 Société pour vaincre la pollution \u2014 et en particulier son vice-président, Daniel Green, qui est l'adversaire le plus acharné des arrosages.Voilà en effet 7 ans que le groupe intervient dans ce dossier et, actuellement, avec un front commun contre les arrosages aériens d'insecticides chimiques formé en novembre dernier et regroupant des écologistes de la Colombie britanni- ¦ : d'une épidémie: la maturité de la forêt, soit plus de 40 ans, et des conditions atmosphériques propices.La conjonction de ces deux facteurs est essentielle.Mais quand se rencontrent-ils?Voilà la question! Nous en sommes à la troisième épidémie depuis le début du siècle.Les premiers arrosages chimiques remontent à 1952: 200 000 acres de forêt du Nouveau-Brunswick arrosés au DDT.Efficacité: 99 p.c.mais.l'année suivante, une aire d'infestation quatre fois plus grande! (Une couple d'années auparavant, la Nouvelle-Ecosse avait vu une épidémie s'en aller aussi naturellement qu'elle était venue.) Après l'interdiction du DDT, le Nouveau-Brunswick adopte, en 1968, un nouveau produit «non toxique»: le fénitrothion.Cette année-là, 12 000 oiseaux meurent de façon mystérieu- Sapin et épi nette La tordeuse est indigène, au Québec.Elle suit l'aire du sapin et de l'épinette blanche.Ces deux espèces s'étendent de la frontière des Etats-Unis jusqu'au 55e degré de latitude nord.Dans la région de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent, elles occupent 73 p.c.de la forêt, tandis quelles représentent 50 p.c.des peuplements dans la région de Québec et 30 p.c.au Saguenay-Lac-Saint-Jean.C'est au printemps que les jeunes larves de tordeuse, issues des oeufs pondus l'été précédent, quittent le petit sac de couchage de soie où elles ont passé l'hiver et se dirigent vers l'extrémité des branches, attendant l'éclosion des bourgeons.Dès que ceux-ci se gonflent, les larves y pénètrent et commencent à se nourrir se.Le 27 janvier 1972, c'est un enfant qui meurt, après trois jours dans le 4 - 13 mai 1978 COMMENT EXTERMINER CET INSECTE -QUI RONGE 80 000 000 D\u2019ACRES DE NOTRE FORET, SANS METTRE EN DANGER LA VIE ANIMALE ET LA SANTE DEL HOMME?:\u2022 ¦r A mm i ¦M .m ¦ E)> \\'Je m'attends à économi si je nettoie mes tapis moi-même.Mais.COMBIEN?; J££\\ - i ! ft ; I m ; * .1 Void la réponse £ EASY-OFF, chiffres à l\u2019appui H ftinfcfe nés (368 pi.ca.) \u2014 est d\u2019environ S9.Vous économisez $35.Ou encore, disons que vous vouliez faire toute la maison pièces de dimensions moyennes (1.100 pi ca.) \u2014 et vous louez notre système à vapeur portatif.Votre coût total est d'environ $27.Vous économisez près de $107.Si vous vous êtes déjà fait donner un devis par un nettoyeur professionnel, vous savez qu'il demande environ 12d le pied carré.Si vous louez une machine EASY-OFF et que vous nettoyez vos tapis vous-même, cela devrait vous coûter moins du 3é le pied carré.ville, le photographe J, *4**1 r ÊjÀ ean Lauzon six Vous louez, supposons, notre plus petit appareil à shampooing pour faire le tapis de la cuisine ou de la salle familiale.Votre coût total est d\u2019environ $6.(Pour les endroits à fort va-et-vient comme ceux-là, ou pour un couloir ou des escaliers que vr-v,s devez nettoyer fréquemment, pourquoi payer davantage?).Si vous nettoyez deux tapis de 9 x 12, vous économisez $20.\u2022.« ,r* « |i /-.J' 1 & JX » SYSTEME PORTATIF A VAPEUR 515.00 ( 24 heures) r-v« > I x$! ,V If ,.s Encore un conseil pour vous faire économiser: suivez le mode d'emploi donné sur l\u2019étiquette.N\u2019utilisez pas plus de shampooing ou de nettoyeur à tapis qu\u2019il ne faut.Un autre avantage: avec EASY-OFF, non seulement vous économisez de l\u2019argent, mais vous gagnez du temps.En effet, vous nettoyez vos tapis au moment qui vous con vient, à vous.Et vous obtiendrez des résultats superbes.Demandez à quelqu'un qui a déjà loué une machine EASY-OFF.Par exemple Madame L.G.: \u201cNous avons fait une maison de 8 pièces en une journée, y compris le tapis intérieur-extérieur dans la cuisine.I es couleurs ont retrouvé leur éclat et les taches ont disparu.Désormais, c\u2019est de cette façon que je vais nettoyer mes tapis.\u201d APPAREIL A SHAMPOOING $2.50 (24 hearts) 1 Vous voulez peut-être nettoyer un tapis à poils longs ou une moquette en peluche ou épaisse.Dans ce cas, vous voudrez louer notre appareil à shampooing professionnel, avec sa brosse extra-grande et ses poils de nylon extralongs.Votre coût total \u2014 pour la moquette de trois pièces de dimensions moyen- APPAREIL PROFESSIONNEL $4.08 (24 heures) ?,«r Ifc ., 4P sen EASY-OFF EASY-OFF 39 ¦ 1 :i j *429.IP *2\u2014 >\u2022 X Recherchez l\u2019étalage g T AüS&K.As.a > EASY-OFF à votre supermarché rv:x u X y r*t' V* ÜjiPS -sjySÇ .L-p?â ¦ > K u EASY-OFF Les experts du \u201cnettoyez vous-même vos tapis et moquettes 93 6- 13 mai 1978 -9 .i Henry aspire une goulée d'air et là commence un inoubliable après-midi de parlicotage.Avec lui le contact est facile.Il ne dresse aucune barrière.Aucune fierté, aucune distance et pas la moindre gravité.Il est tout sourire.«Je suis très vulnérable, m'avoue-t-il.Je ne suis pas méfiant.Je fais toujours confiance à tout le monde.Que voulez-vous, c'est ma nature.» -! Æ i \u2022: r# # I6.V, ' V / - Les cops: IS Son esprit est vif, alerte.Il passe d'un sujet à l'autre.Souvenirs, souvenirs.V./ «Comme c'est bizarre, dit-il.Je suis à l'Sge des souvenirs mais la mémoire fait parfois défaut.Ainsi j'ai souvent de la difficulté à me rappeler les choses que j'ai faites hier et pourtant je peux vous citer les noms de tous mes copains de la petite école.» Comme s'il voulait m'en donner la preuve, Henry récite une longue série de noms.Puis, après avoir fait une pause, il enchaîne: «Ce qui me fait de la peine, voyez- r- , vous, c'est de savoir que je suis connu dans le monde entier.Un peu partout on a au moins entendu mon nom si on ne m'a pas lu et pourtant jamais aucun de ces copains ne s'est manifesté.Jamais aucun d'eux n'est venu me voir.Ça m'aurait tellement fait plaisir! Moi je ne pouvais pas, je ne sais pas ce qu'ils sont devenus.Soudain il s'arrête, plisse le front puis dit, un sourire radieux sur les lèvres: «Après tout, ils ont peut-être bien entendu parler de Miller mais ils se sont dit: «Ça ne se peut pas que ce soit lui.ça ne doit pas être le même!» Nous éclatons de rire tous les deux.Notre conversation revient à nou- -£ 5 » ¦t % « * I % \u2022S5 .i , .j.létiSg Nouveau SuperCab Un 4 roues motrices suffisamment .grand pour loger confortablement 6 personnes.Au choix: siège-banquette ou deux strapontins à l'arrière.F-150 Shorty Flareside Il a l'allure, la puissance et les accessoires de tout bon 4x4.On le voit ici avec l'ensemble \"Voie libre\" facultatif.il fl 6 Voyez dès maintenant les robustes Ford 4x4 chez un concessionnaire Ford ou Mercury.A 1 - ' ¦ Lù ta Ford Bronco 1978 Il a tout pour lui: costaud, puissant et confortable Bronco.Un.4x4 comme il n'ÿ en a pas 2.CAMIONS FORD "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.