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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1978-09-25, Collections de BAnQ.

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[" 4- ?Howdy Holmes succède à Gilles Villeneuve La Corse des bombes i i % Le Grand Prix de Montréal a pris fin hier, avec le couronnement du successeur de Gilles Villeneuve, au titre de champion des conducteurs de formules Atlantique, l\u2019Américain Howdy Holmes.Pour sa part, Villeneuve attend avec optimisme l\u2019épreuve de formule Un qui aura aussi lieu dans deux semaines au circuit de l\u2019île Notre-Dame.Etrenné pour la première fois, le circuit semble répondre aux besoins de sécurité des «usagers».Une seule anicroche inquiète cependant le journaliste italien Franco Lini: l'inclinaison de la première chicane qui, selon lui, risque de faire faire des pirouettes aux puissantes et rapides formules Un.La Honda de Keti Gainov a d\u2019ailleurs fait une embardée, qui n\u2019a cependant pas eu de conséquences fâcheuses.» *\u2022\u2019 I I 8 & % ¦ I 3 Dans son deuxième article sur la Corse, notre collaborateur Louis-Bernard ROBITAILLE raconte sa visite à la préfecture d\u2019Ajaccio, où le directeur de cabinet du préfet lui a déclaré qu'il n'y avait pas de mouvement autonomiste ou nationaliste dans l'île.«Des autonomistes: il y en a toujours deux par commune, l\u2019idiot du village et le raté du coin», lui a-t-on dit.O n «O U I *1 O is i \u2014 page B 3 \u2014 page A 8 X.>: :r # ' i ¦ C\u2019est dans une atmosphère très tendue que le conseil des ministres israélien a adopté hier une résolution unique dans l\u2019histoire de l\u2019Etat juif: celle de démanteler des colonies de peuplement pour conclure la paix avec l\u2019Egypte.Et selon notre collaborateur Robert POULIOT, le parlement israélien, la Knesset, va certainement autoriser le gouvernement à transférer toutes les colonies de peuplement hors du Sinai, le Parti travailliste d\u2019opposition ayant décidé d\u2019appuyer le premier ministre Begin.Le camp arabe, quant à lui, est plus divisé que jamais, et ni le sommet de Damas ni la mission Vance n\u2019ont réussi à faire basculer les régimes clés de Jordanie et d\u2019Arabie Saoudite contre ou pour l\u2019Egypte.Celle-ci, complètement isolée, a néanmoins réservé un accueil de héros au président Sadate, rentré au pays samedi.= :\ty ar - mm * i i ç# I %: i ¦ ¦ K M 'i t, m (%: s## \" ^ Z:: m m# % m ; président et éditeur YVON DUBOIS directeur de I information MARCEL ADAM èditonaliste en chef FERNAND ROT vice-président exécutif JEAN 8ISTO éditeur adjoint Peut-on comprendre les banquiers?I\tI ¦ dévalorisée facilite les exportations mais rend les importations d\u2019autant plus coûteuses.Malheureusement, le Canada importe globalement plus qu\u2019il n\u2019exporte, si l\u2019on tient compte du déficit touristique, des intérêts et des dividendes payés aux étrangers sur les prêts et les investissements faits au Canada.Un dollar trop dévalorisé devient donc un désavantage.C\u2019est pourquoi la Banque du Canada a dépensé $3 milliards depuis le début de l\u2019année et emprun- ' te actuellement $760 milbons pour tenter de hausser la valeur du dollar.Mais ces emprunts successifs, non seulement n\u2019ont pas empêché le dollar de s\u2019affaisser, mai# ils créent une dette v énorme pour laquelle le Canada devra payer des intérêts considérables qui accroîtront encore le déficit de la balance des paiements.Ce qui dévaluera d\u2019autant le dollar canadien.On est ainsi installé dans un cercle vicieux.Ni M.Lawson, ni son patron M.Bouey, gouverneur de la Banque du Canada, n\u2019ont expliqué clairement aux citoyens comment on pouvait résoudre un tel dilemme.C\u2019est d\u2019ailleurs M.Chrétien, ministre des Finances, qui a la responsabilité de la politique financière dont la politique monétaire n\u2019est qu\u2019un aspect.Dans la réalité, c\u2019est le chien qui branle la queue et ; Le sous-gouvemeur de la Banque du Cana; da, M.R.W.Lawson, a déclaré jeudi dernier à \u2022\t; Montréal, devant les membres de la Chambre ; de commerce Canada-Suisse, que «l\u2019inflation ne ; peut se perpétuer que si elle est alimentée par ; l\u2019expansion monétaire».C\u2019est ce qui explique, ( comme l\u2019a souhgné M.Lawson, la politique de j la Banque du Canada qui consiste à réduire la ! croissance de la masse monétaire afin de rédui-; re l\u2019inflation.M.Lawson dont la signature ap- \u2022\tparaît sur tous les billets de banque canadiens n\u2019est pas le premier venu.D avait donc la crédi- ¦ bilité nécessaire pour expliquer la politique \u2022\tmonétaire de la Banque du Canada et, par coni sequent, du gouvernement fédéral.Mais ses \" explications ne sont pas convaincantes pour ! tous.non l'inverse.Si l\u2019on ne peut pas blâmer là queue d\u2019avoir la prétention contraire, on peut blâmer la tête de ne pas prendre ses responsabilités.En l\u2019occurrence c\u2019est le gouvernement qui doit adopter des politiques cohérentes de relance économique qui donneront à la monnaie canadienne une base plus solide et plus stable.C\u2019est difficile et lent mais tout à fait possible, puisque l\u2019Allemagne fédérale, le Japon, e,tc{, l\u2019ont réussi.1975 n\u2019a pas été notablement affectée par cette mesure puisque le fédéral a été obligé d\u2019imposer des contrôles sur les prix et les revenus et qu\u2019en dépit de ces mesures conjuguées l\u2019inflation a atteint cette année 9 pour cent, soit plus que l\u2019an dernier.Cette politique de restriction monétaire avait déjà été tentée aussi récemment qu\u2019au début de la présente décennie et avait créé plus de chômage et de stagnation économique que de stabilité monétaire et de réduction durable de l\u2019inflation.D\u2019ailleurs, cette politique a comme mécanisme principal une hausse du taux d\u2019escompte, c\u2019est-à-dire du taux d\u2019intérêt sur l\u2019argent prêté par les banques.Ce qui crée à plus ou moins long terme un effet contraire à celui que l\u2019on recherche.Par la hausse des intérêts sur les prêts bancaires, les emprunts des entreprises et des particuliers deviennent de plus en plus coûteux.Ce qui a pour effet d\u2019une part de hausser les coûts de production et d\u2019autre part de ralentir l\u2019économie, puisque les emprunteurs se feront plus rares.En restreignant ainsi l\u2019expansion de la production et de la consommation, on affaiblit l\u2019économie et, en conséquence, la valeur du dollar.On atteint alors la situation contradictoire où la monnaie i Bien sûr, le Canada a des problèmes parti} culiers tels qu\u2019une croissance accélérée de 1$ main-d\u2019oeuvre, une productivité en génétaf plus faible que celle de ses concurrents, un âec\u2019r teur public hypertrophié où le syndicalisme est exigeant et turbulent, etc.Il est d\u2019autant plus nécessaire pour le fédéral de ne pas être brouillon et d\u2019adopter des mesures qui ne soient j)as contradictoires dans leurs effets.L\u2019improvisai-tion est donc contre-indiquée en ce domaine!.C\u2019est pourtant l\u2019impression que donnentles mesures de réductions budgétaires entreprises depuis quelques semaines.Si le public peut àifj ficilement, en général, comprendre les ban» quiers, il doit au moins pouvoir comprendre'leç hommes politiques qu\u2019il a élus.La Banque du Canada permettait en 1975 que le taux de croissance du principal composant de la masse monétaire, soit la monnaie en circulation plus les dépôts bancaires à vue, varie entre 10 et 15 pour cent.En 1976, elle permit un taux de croissance de 8 à 12 pour cent et en 1977, un taux de 7 à 11 pour cent.Depuis la semaine dernière ce taux est de 6 à'10 pour cent.Jusqu\u2019ici ces taux de croissance ont été observés par les banques.Or, l\u2019inflation depuis Ivan GUAY; bloc-notes Quand le train déraille / probablement mieux \u2014 il est normal qu'elle soit déficitaire.Quel réseau de transport urbain ne l'est pas?Mais, alors, qui doit éponger le déficit?Le gouvernement fédéral, qui avait promis d'aider le transport urbain et qui soutiendra que, moyennant certaines conditions, il a encore des disponibilités, ou le gouvernement provincial, qui a déjà consenti un effort (versement de $2.4 millions) mais qui se refuse à combler un gouffre sans fond?Au cours d'une assemblée, le député de Deux-Montagnes, M.Pierre de Bellefeuille, a recueilli des applaudissements quand il a dénoncé le CN comme un «corporate bum» qui fail des profits annuels aussi élevés que i\u2019Hima-laya, mais qui mesquine quand il s'agit de maintenir un service essentiel.M.Francis Fox, député fédéral, lui a donné la réplique sur un ton qui laisse supposer que les deux gouvernements ont trouvé un nouveau terrain de polémique et d\u2019affrontement.\u2022\tLa ligne de chemin de fer entre < Montréal et Deux-Montagnes (qui l'passe sous le mont Royal) est menacée une fois de plus.Elle ; semble condamnée à une mort ; lente.Les tarifs vont subir une ; augmentation pouvant aller jus- ¦\tqu'à 50 pour cent, à partir du 1er ! janvier.D\u2019autres augmentations ! suivront.Si cette cascade de ; coups de massue ne suffit pas ; pour assommer les 20,000 voya-I geurs qui utilisent quotidienne- \u2022\tmqnt ce service de transport, le» ! CN annonce qu'il cessera com! plètement ses opérations sur cet'; te.ligne en juillet 1980.A bon ; entendeur salut! - -Les intéressés protestent.Tou- ¦\tte notre sympathie leur est acqui-! se.Mais il n'est pas du tout assuré que le tollé que soulève cette ; décision va ébranler ceux qui en ; l\u2019occurrence prennent les dédisions.> I ¦Z I V / z Mais qui prend les décisions?M.Yvon Masse, qui parle au nom de lacompagnie, dit: «Le CN se trouve à subventionner le transport urbain (en maintenant une ligne déficitaire) alors que partout ailleurs ce transport est financé par les gouvernements supérieurs.» Il dit aussi que le CN a pour mission de réaliser des opérations rentables (sous-entendu: quand une opération n\u2019est plus rentable on y renonce).Si cette ligne doit être assimilée le terme / V f ./ I Êi Il serait tout de même idiot qu'on en vienne à sacrifier un , service qui existe depuis 1918 pendant que, d'un autre côté, sont déployés à bon droit tant d\u2019efforts pour développer sur le territoire de Montréal et des environs des services adéquats de transport en commun.m 4 H m i.i i S i M i * i F Vivre aujourd mui {la Ptatis d: ,/j au transport urbain de transport régional conviendrait Reprise , Droits réserVés Guy CORMIER Hôtesse et sécurité Libre opinion z La dualité syndicale dans l\u2019industrie de la construction: un point de vue patronal Un autre conflit se prépare à Air Canada; mais différemment des autres.j Le premier, avec les pilotes, apparaissait comme un désastre ^national: on l'a évité avec la médiation de l\u2019ex-ministre du Travail IM.John Monro.Au second, la Société a pris les devants et a [fermé ses portes aux mécaniciens et à tous ses autrès employés victimes du lock-out.Et le ^ministre a dû intervenir encore lune fols.Pour le troisième, Il n\u2019y a jplus de John Monro disponible.;Air Canada a choisi de préparer \u2022ses cadres à remplacer le personnel navigant.-, ¦¦ £ En soi, l'idée se défend.On n\u2019engage pas de scabs, on utilise 3e personnel non syndiqué, on Jèvite de nouveaux déficits et, surtout, on n'interrompt pas le service essentiel que représente le transport par avion.Devant une.\u2019menace de drève, on peut dire due la tactique est de bonne guerre.T ^ SI les normes de sécurité sont Absolument respectées.¦ r ' .\t, j Au cours d une envolée normale, le travail de l'hôtesse ou du steward comprend un certain nombre d\u2019activités que toute personne Intelligente, comme l'est une secrétaire, peut rapidement apprendre'.Le cours de quatre jours qu\u2019a improvisé Air Canada pour son personnel navigant d\u2019occasion peut probablement suffire.Au moins pour l\u2019essentiel.y \u2022« 8 V* par Raymond DICAI RE L'auteur de cette libre opinion a été président de l\u2019Association de la construction de Montréal en 1968-1969 et président de la Fédération de la construction du Québec en 1971-1972.C\u2019est le deuxième article que nous pu-blioùs de lui sur la dualité syndicale dans l\u2019industrie de la construction, le premier ayant paru le 11 septembre.Celui-ci reflète le point de vue patronal.La présentation du rapport du Comité d\u2019étude et de révision de .la loi sur les relations du travail : dans l\u2019Industrie de la construction (CERLIC), présidée par M.Gérard Hébert, a ranimé le débat entre les diverses associations patronales sur les structures qui serviraient le mieux le mondé patronal.Disons tout d\u2019abord que le CÇRLIC recommande une association confédérative patronale constituée des six associations -représentatives (1) qui modifierait l\u2019association actuelle (AECQ) (2) dont les employeurs eux-mêmes sont membres directement.Je retrouve dans le rapport du Comité Hébert une opinion nette- \\ment défavorable à l\u2019égard de 4\t1\t\u2018\t*\t\u2022/.»\u2022.\t'\t/\t.< absents des négociations, le billet 290 ajoutera l\u2019Association pro- ~' vinciale des constructeurs d\u2019habitations du Québec et l\u2019Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec.C\u2019était là une reconnaissance réaliste de la représentation-.?' patronale.\u2022 Après 1968, la structure patro- ',1 nale se trouvait donc radicale-?!1 ment transformée.La loi forçait maintenant les parties à négocier ensemble et aucune, d\u2019elles 3 i: ne pouvait conclure d\u2019entente > t sans le consentement de toutes .w les autres.C\u2019était là un défi .a! majeur qui fut accepté par tou- «r tes les parties mais qui donna >«i lieu à des situations extrêmement difficiles.Il y aurait bien I des pages à remplir, à raconter»»: les heures interminables passées à établir des consensus d\u2019opinions et de positions, à parler des initiatives individuelles de I certaines parties, des jeux de cou-,.: lisses, etc.Malgré tout, les asso-dations patronales ont assez bien réussi à conserver l\u2019image d\u2019unité qu\u2019elles tenaient toutes à ¦: préserver.Cette unité d\u2019ailleurs a tou- par M.Gérard Hébert \u2014 la plus grande autorité que nous ayons en cette matière \u2014 autrement que par un effort de compromis réalisé entre les membres du Comité sur cette question fort controversée.Il est bon de refaire l\u2019hlstori- 3ue de cette situation.Pendant es années les associations patronales ont accompli un travail énorme dans le domaine des relations de travail.Jusqu\u2019à l\u2019avènement du bill 290 èn 1968, elles ont assuré la représentativité patronale dans presque toutes les conventions Collectives devant être extenslonnées par décret que ce soit sur le plan régional ou provincial.Les plus actives en ce domaine ont toujours été l\u2019Association de la construction de Montréal, certaines associations régionales maintenant groupées sous la Fédération de la construction du Québec et la Corporation des maîtres électriciens et la Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie.Avec des ressources humaines et financières limitées, ces groupements ont accompli un travail qui mérite d\u2019être souligné.Afin \u2022 d\u2019assurer une meilleure représentation de secteurs jusque-là l\u2019AECQ.Ainsi, à l\u2019article 3.2 du rapport on peut lire: «La quasitotalité des mémoires soumis au CERLIC ont souligné le gigantisme et monolithisme de l\u2019AECQ.Tout en reconnaissant l\u2019efficacité de ses interventions au cours de la négociation de 1976, la plupart des organismes souhaitent une représentation patronale qui offre un meilleur reflet de la réalité du monde dés employeurs et qui assure un meilleur équilibre avec la partie syndicale.» Je remarque, comme plusieurs, une contradiction évidente entre l\u2019admission d\u2019une structure gigantesque.efficace.et le souhait d\u2019un meilleur équilibre avec la partie syndicale.Faudrait-il affaiblir la structure patronale \u2022 pour équilibrer les forces?Ce problème d\u2019équilibre ne se pose même pas si l\u2019on compare les moyens d\u2019action que possèdent _ les syndicats vis-à-vis du patronat, qu\u2019il s'agisse de la grève versus le lock-out ou même des ressources financières de chaque partie, le précompte syndical étant de au moins dix fois supérieur au précompte patronal.Je ne m\u2019explique pas cette conclusion du Comité, présidé .Mais, dans une envolée, il faut tout prévoir.C\u2019est ainsi, par exemple, qu\u2019on montre toujours aux passagers comment se servir de certains instruments dont Ils n auront très probablement pas à ge servir.On se prépare à l\u2019accident, à l\u2019incident, à l\u2019exception- Jkt i'Hj nel.Le personnel est également entraîné pour la situation exceptionnelle.Il met normalement cinq semaines à tout apprendre.Va-t-on maintenant nous dire que quatre jours suffiraient?Cette question relève du ministère des Transports.La sécurité des passagers demeure sa responsabilité.-\u2014 Air Canada a pu faire accepter par le ministère un mini-cours d'occasion.Il reste à vérifier sa valeur.Tant que tout le nouveau personnel n\u2019aura pas subi un certain examen officiel reconnu par le ministère, Il ne devrait pas avoir le droit de remplacer lès em?ployés qui assurent normalement la sécurité des passagers.Jean-Guy DUBÙC \u2018T fi JiKj ex iO«! suite à Is page A; B »»« .* MtJ ; K > % p ri I I ¦ A i tSiÉÈ-ï f .t f'- \u2022 \u2022 ?fl Vf* X A 6 f lettres *1.1 JZ* MONTRÉAL, LUNDI 25 SEPTEMBRE 1978 TT DES LECTEURS Comment réduire les frais médicaux?En vrac était supérieure à rès.Toute l\u2019argumentation de Je cite au texte: \u2022Legouverne-Heur texte est centrée sur l\u2019effet ment de l\u2019Ontario doit non seule-Snégatif que peut produire l\u2019atti- ment conserver le leadership en Î3\"ude du \u2022gouvernement ontarien matière d\u2019enseignement, de jus-?5ur l\u2019opinion québécoise.Ce ticè, de santé et de services so->n\u2019est qu\u2019accessoirement qu\u2019on ciaux en langue française.Il \u2022^Invoque des raisons objectives et doit aussi montrer sa largeur -positives de justice et d\u2019équité, d\u2019esprit là où le gouvernement :/3ien plus, ce qui est encore du Québec montre son étroites-beaucoup plus éclairant sur la se.»C\u2019est pas beau, ça?Quelle motivation de ce groupe d\u2019anglo- façon positive de montrer sa phones, qui pourtant se quali- grande objectivité! Avec de tels fient eux-mêmes de «comité défenseurs, les minorités fran-d\u2019action positive», à aucun cophones n\u2019ont plus rien à crain-moment ne soulignent-ils les dre.Et comme je suis méchant avantages et les privilèges dont de prêter des intentions aux bons jouissent les anglophones au membres de ce comité! / Québec, ce qui aurait été un ar-\tG H.FORTIN /' gument de poids pour appuyer\tAlma K avec un sang-froid qui tient de l\u2019innocence, des propos qui n\u2019ont jamais reçu confirmation, autre que celle de Pinochet lui-même et qu\u2019ont repris les agences de presse américaines.Devant la mort et la torture, devant l\u2019anéantissement d\u2019un continent sous les dictatures et les juntes militaires, devant toutes les humiliations que subissent ces peuples, parler de «suicide» relève du plus pur sadisme.J\u2019ai appris hier (11 septembre), au téléjournal de Radio-Canada, que c\u2019était le cinquième anniversaire du «suicide» du président Salvador Allende.J\u2019avoue que la nouvelle pour moi fut un choc! Le bulletin de nouvelles s\u2019arrêta là.Si Radio-Canada et M.Derome ont cru bon de prolonger leur téléjournal d\u2019une demi-heure pour nous servir de tels propos, je leur proposerais la formule du «cinq minutes» qui aurait au moins l\u2019avantage de limiter leur esprit imaginatif.Car ils ont rapporté là, André MANTHA Outremont N.D.L.R.Je tentais, en fort peu de mots, de souligner le problème.La Fédération professionnelle des journalistes du Québec' y a consacré un colloque.Le problème est loin d\u2019être réglé et vos accusations gratuites valent peut-être mon exposé.Monsieur Jean Sisto Editeur adjoint Monsieur, En réponse à une série de lettres (avec lesquelles je ne puis être que d\u2019accord) de tous ces lecteurs qui s\u2019élèvent contre le \"coup bas que votre journal a récemment porté à René Lévesque, vous tentez de défendre «La Presse» (édition du 29 août) avec des arguments passablement fallacieux.Ou, à tout le moins, qui oublient certaines distinctions et précisions qui s\u2019imposent en la matière._____ Vous pouviez peut-être, comme nouvelle d\u2019intérêt public, passer simplement dans vos ' Claire VERRET Hull J.S.50 000 motos en moins Breve! Peu importe la façon dont on les interprète, les dernières statistiques du Gouvernement disent la même chose.Cette année, au Québec, le nombre total de motocyclettes enregistrées aura baissé de quelque chose comme 50,000 unités.Le Gouvernement n\u2019a peut-être pas fait exprès, mais il n\u2019en demeure pas moins coupable.Nous ne pouvons nier que l\u2019entrée en vigueur au début de l\u2019année de l\u2019assurance obligatoire, de paire avec les nouvelles catégories d\u2019immatriculation, constitue une amélioration.Une amélioration pour la société québécoise mais aussi pour la minorité que représente les motocyclistes.Le problème découle directement du fait que le Gouverne-^rnent n\u2019a pas été en mesure de communiquer aux personnes intéressées \u2014 nous, les motocyclistes \u2014 toutes les possibilités et tous les avantages du nouveau système.Quand les motocyclistes ont reçu leur formule de renouvellement d\u2019immatriculation au début de l\u2019année, une seule possibilité y était mentionnée.Ils devaient se préparer à payer $20 en frais d\u2019immatriculation, $2 en frais d\u2019administration et $85 pour la participation à l\u2019assurance du Gouvernement.Déjà le total monte à $107 avant qu\u2019on ne retrouve, en plus, vers la fin du feuillet, une note stipulant que tout propriétaire de moto devra détenir une assurance responsabilité.Pas .étonnant que plusieurs propriétaires de petites motos aient paniqué et qu\u2019ils Félicitations pour vos articles sur le conclave, l\u2019élection de Jean Paul 1er, etc.Des articles vraiment à la hauteur de votre journal.Permettez-moi de souligner en particulier les deux éditoriaux de M.Jean-Guy Dpbuc, dont celui intitulé «Jean Paul 1er, l\u2019espoir pour tous.» Victor DIONNE, o f.m.Châteauguay.Le moment le plus touchant de i nn g ra» LA PRESSE publie avec plaisir les opinions personnelles de ses lenteurs SWsS^rZesees, sur des questions d'intérêt général.Chaque lettre doit être signée dé la main de son auteur, qui en assume alors l'entière responsabilité.L'auteur doit en outre inscr ire en lettres moulées son nom et son adresse au complet, ainsi que son numéro de téléphone au (jas où il nous serait nécessaire de communiquer avec lui.Vu l'abondance du courrier.LA PRESSE nn peut s'engager â publier toutes les lettres ni à.justifier au téléphone ou par écrit chaque non pqblica tion Elle se réserve aussi le droit d'abréger les lettres selon l'espace disponible.Autant que possible.prière d écrire a la machine, à double interligne Adressez vos lettres comme suit: \"Lett e des lecteurs-'.Service de l'editorial.LA PRESSE.CP 4200, succursale Place d'Armes.Montrea .Qué La dualité syndicale dans la consftrucffian d\u2019administration ou des permanents que des membres eux-mêmes.De plus, les intérêts et les orientations des diverses associations étant fort différents, les mandats que chacun voudra défendre risquent d\u2019engendrer plus de confusion que de cohésion.Actuellement, l\u2019AECQ est forte en ressources humaines et financières et elle est en mesure de faire face à une partie syndicale toujours agressive.L\u2019action du monde patronal me paraît trop bien engagée à ce moment pour qu elle soit compromise par des ajustements de structures qui affecteraient son efficacité, surtout à l\u2019approche des négociations.Il faut donc que des initiatives nouvelles se manifestent chez les employeurs eux-mêmes afin que puisse s\u2019exprimer une fois pour toutes une préférence en.i faveur de l\u2019une ou de l\u2019autre thèse.Evidemment, il y a beaucoup de place au compromis dans un tel choix, car il demeure important que les associations actuelles continuent d\u2019assumer leurs fonctions professionnelles nécessaires à toutes lés entreprises.Les communications entre l\u2019AECQ et les autres associations patronales doivent être améliorées, car il n\u2019y a place ni d\u2019un côté ni de l\u2019autre pour l\u2019in- transigeance et l\u2019arbitraire.Ce qui compte, c\u2019est que les intérêts des employeurs soient mieux servis et défendus énergiquement et cela ne peut se faire que par une coopération franche et l\u2019utilisation de toutes les ressources disponibles.A moins que les employeurs ne prennent immédiatement ces initiatives, je crains qu\u2019encore une fois la décision ne revienne sur le bureau du ministre du Travail.Ce serait malheureux, car le patronat risque encore d\u2019y perdre dans ce cabinet peu sensible aux préoccupations patronales.C\u2019est à ce point même que nous ramènent les recommandations du Comité Hébert.Evidemment, les associations s\u2019empressent de les endosser tandis que l\u2019AECQ demande que soit maintenue la structuré actuelle.Personnellement, je n\u2019hésite pas à soumettre que l\u2019AECQ dit demeurer ce qu\u2019elle est actuellement: une association à représentation directe.Cette formule me paraît offrir les avantages suivants: a)\tle Conseil d\u2019administration reçoit son mandat directement de ses membres; b)\tune meilleure participation de chaque employeur, quels que soient son importance, sa région ou son métier, est assurée.L\u2019expérience des négociations de 1976 démontre une participation et un intérêt sans précédent; c) une communication rapide et plus efficace peut établir, spécialement pendant une période de négociations; d) les positions adoptées en assemblée générale peuvent être défendues avec plus de fermeté et de cohérence.Au contraire, la formule confédérative est plus lourde, les communications peuvent être souvent difficiles et lès mandats qu\u2019obtiennent les associations représentatives risquent d\u2019émaner plus souvent des conseils VENTE.20% DE RABAIS FENETRES,, PORTES suite de la page 4 jours fait l\u2019objet de pourparlers jentre les parties.Tantôt encou-.rageants tantôt décevants, ces pourparlers semblaient échouer )dès qu\u2019ils touchaient les traditions, la représentation, les préoccupation^ régionales ou professionnelles de chaque partie.Ainsi, malgré, des années ti\u2019efforts et de discussions, les progrès faits vers l\u2019unification pes forces patronales en matière de relations de travail entre Î1969 et 1975 ont été peu significatifs.; Puis vint la Commission Cliche avec ses nombreuses recommandations dont celle de créer &arlégislation une association patronale unique et qui devait d\u2019ailleurs apporter la Loi 47, Créant l\u2019Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ).En général, les hssociations ne s\u2019opposaient pas pu principe, mais plutôt à la fa-ion dont serait formée T AECQ, eraines préférant une confédération patronale, d\u2019autres une association à représentation directe.V\t, EN ALUMINIUM HIVER-ETE AVEC MOUSTIQUAIRES cttHtiuua dés murrniMT ET ÉCONOMISEZ \u2022\tVitres d* porte en VERRE TREMPÉ \u2022\tFolles sur mesure \u2022\tPremière qualité e MAIN-D\u2019ŒUVRE et GARANTIE ÉCRITE DE S ANS \u2022\tChoix de couleurs M % COMPAREZ AVANT D'ACHETER (1)\tAssociation de la construction de Montréal et du Québec (ACMQ), Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec (APCHQ), Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec (CMMTQ), Corporation des maîtres électriciens du Québec (CMEQ), Fédération de la construction du Québec (FCQ).(2)\tAssociation des entrepreneurs en con- struction du Québec (AECQ) formée en vertu de la loi 47 en 1975.\t, XS Xi ACHETEZ MAINTENANT PAYEZ EN JANVIER «PAS D'INTÉRÊT» SERWCiP'ACHAT A DOMICILE\tDEMONSTRATION ET W\", WW M B\" PE «mass ESTIMATION oratuites \u2022 TERMES FACILES \u2022 Aussi: AUVENTS et FENÊTRES COULISSANTES PANORAMIQUES\tSOIR; 481 -6356 TÉLÉPHONE: m 731-7676 L'auteur de cette libre opinion g été président de l'Association de la construction de Montréal en 1968-1969 et président de la Fédération de là construction du Québec en 1971-1972.8225, av.Mayrand Montreal \u2022 Plus de 25 ans d\u2019expérience M0RC0 ALUMINIUM INC.\u2022 Achetez avec confiance i i h ' r* * R 11 I % /¦ ¦y ¦ A 6 : INFORMATIONS générales MONTRÉAL, LUNDI 25 SEPTEMBRE 1978 f4l VI Un nouveau drapeau Conclusion du Camp David Jiff5 m Begin arrache l\u2019accord de son conseil des ministres Un nouveau drapeau flotte en Suisse, celui du Jura, dont les citoyens helvétiques ont admis, hier, qu\u2019il deviendra le 23ème canton, le 1er janvier prochain.Le nouvel oriflamme est t blanc, frappé à gauche d\u2019une j crosse rouge d\u2019évêque et rayé à I droite de sept bandes verticales, I quatre rouges et trois blanches j alternées.'¦\u2019-il 1 % : } ' :ï par Robert POULIOT collaboration spéciale TEL-AVIV \u2014 Dans une atmosphère extrêmement tendue ou adversaires et partisans des accords du Camp David promettent d\u2019intensifier leurs manifestations au cours des prochaines heures à Jérusalem et dans le nord du Sinai, le conseil des ministres a adopté, après une session-record, de huit heures, une résolution unique dans l\u2019histoire de l\u2019Etat juif: celle de démanteler des colonies de peuplement pour conclure la paix avec le plus prestigieux des Etats arabes.Personne ne mettait en doute l\u2019issue de la réunion mais comme une forte majorité était indispensable pour mettre en branle tout le processus des accords du Maryland, le pays entier était sur le qui-vive.Onze ministres ont finalement appuyé les résultats du Camp David et résolu de demander au Parlement israélien, la Knesset, d\u2019éliminer les derniers obstacles qui pavent la voie vers un traité de paix avec l\u2019Egypte.Seulement deux membres du cabinet Begin ont voté contre la teneur des accords, soit le ministre de l\u2019Industrie, Yigal Horowitz, et le ministre de la Santé.Eliezer Shostak, tandis que quatre autres se sont abstenus de voter, dont trois membres du parti national religieux qui fait partie de la coalition.Le transfert Les 120 membres de la Knesset devront autoriser ou non le gouvernement, dans le cadre d\u2019un traité de paix négocié et sur la foi d\u2019un document précis qui découlera des pourparlers, à transférer toutes les colonies de peuplement hors du Sinaï.Aucun délai n\u2019a été précisé puisque le tout dépendra dc-s négociations mais tout le monde s\u2019entend pour dire que l\u2019opération de retrait, qui comprend également le démantèlement des bases militaires, pourrait durer deux ou trois ans.Jusqu\u2019à samedi, la réaction de la Knesset était d\u2019autant plus difficile à prédire que le premier ministre Begin voulait scinder le vote parlementaire en deux, un premier sur l\u2019ensemble des accords du Camp David et un deuxième sur l\u2019abolition de deux douzaines de colonies installées dans la péninsule du Sinaï.Mais comme une majorité de parlementaires se refusaient à porter l\u2019odieux du deuxième vote, chaque grande partie ayant tout à tour encouragé la création de ces colonies depuis la Guerre des Six jours, le premier ministre Begin a finalement changé son fusil d\u2019é- i .Y > % V Il rappelle qu\u2019avant d\u2019étre suisse, le Jura était un fief de l\u2019évêque de Baie et que le peuple jurassien habite sept districts dont trois ont acquis hier leur autonomie.fife; # & i Une ovation du PQ - .4 - ;¦: #\u2022< ¦ >srri îy C'est par une ovation debout que le premier ministre, René Lévesque, a été accueilli lorsqu'il a annoncé au Conseil national du PQ à Rouyn-Noranda, le résultat du référendum qui se tenait, hier, dans le Jura, résultat de 82 p.cent en faveur du oui et qui permettra au Jura de se séparer d\u2019un canton à forte majorité germanophone pour devenir le 23e canton suisse.Par ailleurs, le Mouvement national des Québécois, a aussi fait parvenir aux Jurassiens un message de félicitations.Le président du MNQ, Claude Rochon, déclare que «les Québécois, au seuil de leur propre autodétermination, ne manque ront pas de tirer de très utiles leçons» de cet événement.«Soyez assurés que le MNQ sera présent vendredi à la fêle du peuple jurassien à Delemont», ajoute M.Rochon.\u2022Æ-, :*&v! Woods: à compter de 21 30 ciné*pà(cs Q en collaboration avec 3» CKAC173 %%^ur
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