La presse, 14 octobre 1978, D. Arts et spectacles
[" t I - I ¦ S3 \\ .} V & 5PCCTACL6S y- : -y CAHIER » MONTREAL, SAMEDI 1 4 OCTOBRE 1 9/8 k André Gagnon: un spectacle qu\u2019on «écoute» ¦ il Erik Satie 840 fois H t V & y I B H Æ PAR CLAUDE GINGRAS Le samedi 4 novembre, à la Galerie Véhiculé-Art, un pianiste de 22 ans, qui signe Rober (sans «t») Racine, donnera un récital consacré à une seule .oeuvre: Vexations, d\u2019Erik Satie.Cette oeuvre dure environ une minute.Et pourtant, il n\u2019y aura que cela au programme: Vexations, d\u2019Erik Satie.Ceux qui connaissent le nom d\u2019Erik Satie m\u2019ont vu venir.Vexations, sans doute la pièce la plus courte de tout le répertoire pianistique, en devient également la plus longue puisque, sur sa partition, l\u2019auteur suggère de i la jouer 840 fois de suite.Le jeune homme s\u2019asseoira donc au piano à llh du matin et, s\u2019il tient le coup, ne s\u2019en relèvera (! ) qu\u2019à 3h le lendemain matin.En principe, sa présentation de Vexations \u2014 ininterrompue, sans quitter le clavier, sans manger, sans boire, sans rien! \u2014 durera 16 heures, peut-être même un peu plus.La dimension inhabituelle de l\u2019oeuvre \u2014 dans sa réalisation idéale, s\u2019entend \u2014 pose un défi dont on ne trouve pas d\u2019autre exemple dans l\u2019histoire de la musique.Pour l\u2019exécutant, défi d\u2019ordre physique, surtout («Je sais à quoi je m\u2019expose, dit le jeune homme.J\u2019irai voir un médecin avant.») Pour l\u2019auditeur, défi d\u2019ordre psychique car qui peut écouter le même petit morceau répété inlassablement pendant 16 heures ou plus?.Double défi, donc, et qui explique que Vexations, composé vers 1895, ne soit à peu près jamais joué.En fait, la première exécution fidèle au souhait de l\u2019auteur fut, disent les spécialistes de Satie, celle qu\u2019organisa John Cage à New York en 1963.Mais Cage n\u2019était pas seul: il s\u2019était entouré d\u2019une équipe de pianistes qui se relayaient.L\u2019audition avait duré 18 heures et 40 minutes.(Lorsque tout fût terminé, quelqu\u2019un se leva et cria: «Encore! ») Un petit calcul et on verra que 18 heures et 40 minutes, cela fait 67,200 secondes.En divisant ce nombre, c\u2019est-à-dire la durée totale de la présentation, par 840, c\u2019est-à-dire le nombre de fois que la pièce doit être jouée, on arrive à 80 secondes, soit la durée que cette pièce avait dans la version Cage.Or, dans son enregistrement de Vexations, A ssss y>.HB \u2022v- i*isF PAR PIERRE BEAULIEU Confortablement assis au milieu de son magnifique salon où se berçait, jadis, Emile Nelli-gan, André Gagnon précédait les questions des journalistes qui l\u2019interrogeaient au sujet de ce nouveau spectacle qu\u2019il présentera à la salle Maisonneuve de la Place des Arts, du 25 octobre au 12 novembre.On ne peut pas dire qu\u2019il était sur la défensive, mais on sentait tout de même qu\u2019il voulait absolument aller au fond des critiques qu\u2019on lui a faites depuis la sortie de «Wow», son énorme succès disco qui n\u2019a peut-être pas plu aux plus purs de ses admirateurs.«Il y a quelques années, s\u2019est empressé de dire Gagnon, je jouais gentiment du piano.En fait, je ne lui ai jamais vraiment fait mal.Mais cette année, ce sera différent.Mes nouvelles pièces seront beaucoup plus «pianistiques» que les précédentes.i écrit cette toune, dit Gagnon.Je n\u2019ai pas fait «Wow» pour aller me chercher une nouvelle clientèle.D\u2019ailleurs, on ne peut pas jouer à ce jeu-là quand on écrit.On ne connaît jamais à l\u2019avance la réponse du public.On n\u2019écrit pas pour plaire.«Wow», en fait, fut un accident.C\u2019est aussi bête que cela.Je préparais un spectacle dans lequel j\u2019avais l\u2019intention de danser.J\u2019aime danser.J\u2019ai donc écrit «Wow», un petit morceau bien carré, que personne n\u2019a remarqué immédiatement.Je suppose qu\u2019on me regardait danser et qu\u2019on ne prêtait pas attention à la toune.Un peu plus tard, j\u2019enregistrais un disque et il me manquait une pièce.J\u2019ai donc choisi «Wow» et c\u2019est ainsi que tout a commencé.Mais je ne pensais jamais, à l\u2019époque, que ça connaîtrait un aussi gros succès.s: ama :y mm ¥ m ¦v BHBI %\u2022: 1 .if r\" % m Ç' m ' ,r w » / y I :-.r «De toute façon, poursuit-il, «Wow», comme «Neige», fait partie de ma personnalité.Ce sont mes antipodes.Si un gars aime le champagne, ça ne l\u2019empêche tout de même pas d\u2019avoir le goût de se payer un bon coke de temps en temps.» André Gagnon a toujours dit qu\u2019il ne faisait pas un récital, mais qu\u2019il préférait donner un spectacle.«Les gens, dit-il, n\u2019écoutent pas un récital de plus de deux heures, ils veulent voir un show et je leur donne un show.«Cette année, toutefois, je ne chante pas et ne danse pas non plus.Je donne un spectacle, avec des éléments visuels comme les gens n\u2019en ont encore jamais vu ici, mais il ne s\u2019agit pas de gadgets.Je voudrais que les gens écoutent le show qu\u2019ils vont voir.Bien sûr, je ferai quelques clins d\u2019oeil au public, mais ce sera avant tout un spectacle de musique.» «Ainsi, le plat de résistance de ce nouveau spectacle sera un genre de concerto en trois mouvements qui dure une quinzaine de minutes.J\u2019en suis fier, très fier.Je pense que les gens ne m\u2019auront jamais entendu jouer du piano ainsi.Je n\u2019ai jamais écrit quelque chose d\u2019aussi brillant, au sens «étincelant» du terme.» A la toute fin de l\u2019entrevue, après que les carnets et les crayons furent bien rangés dans nos serviettes, Gagnon a ajouté: «Je suis longtemps resté un p\u2019tit gars.Mais depuis deux ans, j\u2019ai beaucoup vieilli, j'ai mûri.Je me suis posé plusieurs questions sur l\u2019essentiel.J\u2019ai remis toutes mes valeurs en question et ça se reflète dans ma vie, comme dans ma musique.» Mais revenons à «Wow», la pièce qui a identifié le plus l\u2019oeuvre d\u2019André Gagnon au cours des dernières années.«Je ne voulais pas faire la courbette aux gens quand j\u2019ai A m -, 8 & ft ' *;»&T 4 g m.: .v -V y : ;>>y : ' % mm I m % y.¦M m * a x; .$ ¦ K' :: m 0 m 'm.c.SIS ii m y ,¦ s.te m m m A m ¥ I % m wm «N ;:-V ÇiSS m m : y æ ; B0B ?m B É mm a m H 1 ü ri S y-y ¦ : v -'fl m HH WBmm & mm: m m IllilIllMÊ Voir JE DELAISSERAI en D 10 photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE Lilian Gish, Carol Burnett et Vittorio Gassman volent au secours de Robert Altman \" M ;; I s: Si.! comparé à Bunuel.Souvent boudé du public, Robert Altman n\u2019en est pas moins considéré comme l\u2019un des cinéastes américains les plus importants de sa génération.Son dernier film, A Wedding, vient de prendre l\u2019affiche à Montréal après avoir ouvert le Festival de New York fin septembre.C\u2019est dans la Métropole américaine que nous avons rencontré le réalisateur et quelques-unes de ses vedettes venues défendre avec chaleur le film auquel elles croient.Il y avait là une octogénaire, tout de rose vêtue, l\u2019oeil bleu cristallin, la voix assurée, la mémoire infaillible.Il y avait là une vedette de la télévision au profil si particulier qu\u2019il était impossible de ne pas la reconnaître.Il y avait là un Italien dans la cinquantaine, grand et sec, qui s\u2019était pourtant déjà juré de ne plus travailler aux Etats-Unis.0 La première s\u2019appelle Lillian Gish.Elle a commencé sa carrière au cinéma en 1912 avec le grand D.W.Griffith, dont elle compare les méthodes de travail à celles de Robert Altman: «Monsieur Griffith n\u2019avait jamais de scénario.On répétait pendant des semaines, parfois des mois, comme ce fut le cas pour Birth of a Nation.N\u2019ayant pas d\u2019argent, il ne pouvait se permettre de filmer deux fois la même scène, même celles des batailles.J\u2019avais entendu parler de la façon dont monsieur Altman travaille et je me suis dit que ça convenait parfaitement à une pionnière comme moi! » » La deuxième s\u2019appelle Carol Burnett.Qui ressemble bien à l\u2019image qu\u2019en donne la télévision: mm:\tBËRBBa# PAR SERGE DUSSAULT même bouche généreuse, même menton accentué.Et même pétulance.Le rire facile et l\u2019art de raconter des riens avec une mimique extraordinaire.Ce que la télévision montre mal: l\u2019élégance de sa taille, de sa démarche.Et une certaine détermination dans le regard.«Je n\u2019ai jamais été très à l\u2019aise au cinéma.En dix ans, je n\u2019ai tourné que deux films, Who\u2019s Been Sleeping in my Bed?de Daniel Mann en 1963, et Pete\u2019n\u2019Tillie de Martin Ritt en 1972.Il y a quatre ans j\u2019ai tourné de nouveau, sous la direction de Billy Wilder.J\u2019ai vu ce film \u2014 The Front Page \u2014 dans l\u2019avion il y a quelque temps et je me suis trouvée si mauvaise que j\u2019ai demandé à l\u2019hôtesse la permission de dire quelques mots d\u2019excuse.C\u2019est Lily Tomlin, l\u2019une des vedettes de Nashville, et Elliott Gould qui m\u2019ont convaincue d\u2019accepter le rôle que me proposait Altman.Il l\u2019avait d\u2019ailleurs d\u2019abord offert à Dinah Shore.Dieu merci, elle ne l\u2019a pas rappelé parce qu\u2019elle était trop nerveuse! » \u2022 Le troisième s\u2019appelle Vittorio Gassman.Il fallait qu\u2019il admire Altman pour consentir à traverser l\u2019Atlantique et travailler aux Etats-Unis d\u2019où, ulcéré, il était parti il y a vingt ans après un mariage tumultueux avec l\u2019actrice Shelley Winters et quelques films tournés pour la MGM.«Bob m\u2019a téléphoné à Rome et m\u2019a offert un rôle dans A Wedding sans pouvoir m\u2019en raconter l\u2019histoire parce qu\u2019il ne la connaissait pas encore lui-même.J\u2019avais beaucoup aimé Nashvilleet j\u2019ai accepté malgré le désastre de mon aventure américaine des années cinquante.» >y il ¦m mé Is Robert Altman a pris une telle tangente depuis M*A *S*H qu\u2019on guette avec curiosité la sortie de chacun de ses films.S\u2019il lui arrive de connaître des succès énormes, comme avec Nashville, il connaît aussi de véritables désastres financiers, comme avec Buffalo Bill and the Indians.Altman déroute de plus en plus.Il travaille sans scénario et ses films n\u2019ont pas vraiment d\u2019histoire.Ils sont délicieusement subversifs et il ne déplaît pas au réalisateur d\u2019être .s Æ i si ¦ ¦ i * J' > / y\\ Z \\ / M Z Z' mm Z ' s i Rober Racine a lui-même copié 840 fois les «Vexations» de Satie, sur 840 feuilles qu\u2019il distribuera à ses auditeurs.% B k III fl\u2019 m - : ; :> Aldo Ciccolini, le spécialiste actuel de Satie, prend également 80 secondes.Pourtant la partition n\u2019indique ni durée précise pour l\u2019exécution du petit morceau en question, ni mesure métronomique (laquelle correspondrait à une durée précise).On n\u2019y trouve que la mention «très lent».Il se peut que Cage èt Ciccolini aient eu accès à dés documents inédits.En tout cas, le jeune Racine jouera la pièce\u2019 en environ 68 secondes et, il estime qu\u2019en ce faisant, il respectera encore le«très lent»indiqué par Satie, 840 fois 68 secondes cela fait 16 heures.Il estime surtout que, même s\u2019il prendra un peu moins de temps que l\u2019équipe Cage, il aura plus de mérite que celle-ci puisqu\u2019il sera seul à jouer Vexation^.m fv : m ; j f Sx y at If .las.y 4# 1 y fl m \u2022>: $ m a à.st: I î ;:; J B# s ï :¦: m M m : -v-y ¦ : i m g - \u2022' X* :,.v.-yX,.r> 4«> 1 t m i HP ^#9 aw3.-.mm i ! as m s ¦ x-> Wm?À; i WÈImH- :X;ÿ: m Æ m m .-\u2022¦\u2022 I *4^ m -X : photo Pierre Côté, LA PRESSE Et pourtant.il n\u2019est pas mort gaîment comme le moribond de sa chanson.Il est mort terrassé par cette terrible maladie du siècle, qui ne pardonne à personne, pas même à lui.Il est mort déchiré, écartelé en nous faisant, une dernière fois, éclater sa rancune.Mais pour nous t ous qui l\u2019avons connu, «six pieds sous terre, Brel tu n\u2019es pas mort».qui gardent ce contact de la vie.» A cette même émission, Brel avait aussi donné sa petite idée sur la façon dont il souhaiterait mourir.«Je n\u2019ai qu\u2019un projet à long terme, avait-il précisé, c\u2019est celui de mourir garment.» Car pour lui, la fin logique d\u2019une vie heureuse n\u2019était-elle pas de mourir garment?O FIDES aux Editions ; .ysmAwÿ JS*^xu ^fmJMÀaw& A&$&*&&&, jyjùÀiiddju juj&j 5 iZtà/yzAi ! DflwrwA'tyxR/ yyvnM^ ^djggf\tUV^ & g | LA PSYCHOLOGIE N AU SECOURS DU CONSOMMATEUR UN OUVRAGE CIE.QUE TOUTE PERSONNE SE DOIT DE POSSEDER par Jacques Castonguay illustré, shémas et tableaux à l'appui L t g?154 pages $S e^S V S~GOit>E fùBS AUTOS USAGÉSS Vhomma planétaire P Txruurvnûjin» cf ; ü o vP Cet ouvrage décrit les mécanismes utilisés \\ pour amener le consommateur à se 'v conformer au choix que l'on a \\ déjà fait pour lui.O « >6 ,£cinyv»rvaÿcr>v iCONHAiz - rSAN^E- pgg VO VASES -S\"Oçt J O y «LE QUEBECOIS \\ / EST SERIEUSEMENT PRIS A LA GORGE PAR LA SOCIETE DE CONSOMMATION.SeuietAENr.m Or -2Ü_ ^91 3St «G.sû Vo W>L 44f KÉdUUER S?* Avec ce Z/Vre, /e consommateur disposera d'un outil qui lui permettra de mieux évaluer ses comportements d'achat et partant, de mieux comprendre pourquoi il se retrouve avec des biens qui souvent ne correspondent plus à rien une fois rentré chez lui.Nicole Forget, présidente de l\u2019Association des consommateurs du Canada (Québec) %7 » % x ,REQ^5, Lise Payette 1 * Ministre des consommateurs, / § coopératives et des institutions / | ¦' financières du Québec./ gf\"N TOUTS les\t__, (%AUF CEUX QUI ' Sont encopls Mû/avç, chSR.) nr © Static^ \\ O.Q sm ft D Asu O \\J\t^^ot/Yx/jua^rvrW Juuüb /rr\\aj-vc£u£ ^ -^9T/rv A/XfP^y Q& T^MPS (»yp«E64vei En vente dans toutes les librairies et à la LIBRAIRIE F8DES 235 est, boul.Dorchester, Montréal H2X 1 N9 Tel.: 861-9621 *\tPrès du métro: sortie Champ-cio-Mars *\tStationnement gratuit à l\u2019arrière de l\u2019édifice *\tDu lundi au samedi de 9 heures à 17 heures.HEURES t?'6>WE£TUfcE SOuVEN/T,\tLB PLUS QU\u2019UN GUIDE, UNE HISTOIRE.\u201cGrand Prix Littéraire de la Ville de Montréal\u2019\u2019 arts m et BON DE COMMANDE Découvrez 4 siècles d'histoire à travers les lieux et monuments historiques situés et expliqués par Me Rodolphe Fournier, n.p.spectacles Veuillez m\u2019envoyer ex.de: La psychologie au secours du consommateur $5.95 l\u2019ex.1978-79 m c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse a Paiement ci-joint (chèque ou mandat) $.Veuillez porter à mon compte: CHARGEX NO i i.K'tiA «1 M*imnovni> | ) (jvlur unu-« «!\u2022\ti !\u2018IH si, vfcWilrv'**\t\\ REGLEMENTS V h -dÜ 1.\tL\u2019ouvrage primé doit avoir été édité à Montréal.2.\tDans le cas de coédition, l\u2019édition étrangère devra porter le nom du coéditeur montréalais.3.\tLe prix est décerné à l\u2019auteur d\u2019une oeuvre littéraire éditée sous forme de livre pour la première fois au cours de l'année précédente (roman, nouvelle, poésie, essai, histoire, etc.) (1978) 4.\tLe prix à décerner consistera dans le versement à l\u2019auteur de l\u2019ouvrage primé d\u2019une somme de $3,000.00.5.\tLe Conseil des Arts paie les frais d\u2019attribution du prix et les autres frais incidents.I).Le Conseil des Arts forme un jury de gens de Lettres et suggère au Conseil municipal la formation du jury du Grand Prix.Tous les ouvrages doivent parvenir au Secrétariat du Conseil des Arts de Montréal avant 10 heures, le 9 janvier 1979 date limite pour l\u2019inscription.Les formulaires d'inscription peuvent être obtenus a l'adresse sous-mentionnée.MASTER CHARGE NO Signature requise.NOM (en majuscules) r a ÜHiB lims HEUfS ET HHCItHS 11 SUR TOUSSES SU1ETS OUVERT JUSQU'A 10 h P.M.V La librairie à fréquenter Revivez l'histoire et procurez-vous ces trois volumes en vente chez tousles bons libraires, ou adressez-vous directement à: ADRESSE y LES BOrriOMB DU RICHELIEU LTEB I 142, rue St-Pierre - Saint-Jean, Que.J3B 6Z4 P7733 >8 LES BgfflOWi OU PICMKUSU LTBC LC S3 142, rue St Pierre - Saint-Jean, Qué.J38 624 Veuillez me taire parvenir: LIEUX ET MONUMENTS HISTORIQUES DE L'ILE DE MONTREAL.LIEUX ET MONUMENTS HISTORIQUES DU NORD DE MONTREAL.LIEUX ET MONUMENTS HISTORIQUES OU SUD DE MONTREAL.Ci-indus un chèque ou mandat de poste: NOM.ADRESSE .BADMINTON BILLARD Ping-pong énoncer l\u2019oppression fomfliok, scolaire ei religieuse, prôner la jouissance sensorielle, foire l\u2019éloge de son cul ou damer les bienfaits de la masturbation, vo3à quelques voies qui vous mèneront sur LES CHEMINS DE L'EXCOMMUNICATION \u2022 et vous entraîneront vers k réconciliation de l'esprit avec l\u2019organe.Ancrer dans k tête des gens l'idée du bébé en éprouvette, prendre vn recul devant le phénomène de l'argent qui domine de pki en plus ks voleurs humaines, confronter chacun à k redoutable dégénérescence de son corps face à k mort qui nous angoisse, ce sont k d'autres étapes importantes venant s'inscrire dons une longue démarche qui permettra, peut-être un jour, de faire accéder notre rote à cette faculté très rare que l'on nomme salin livre de Jean-Pierre Faquin en vente dans toutes les librairies ?au coût de $8.50 l'unité 20 Snooker 6 Boston » ' ?au coût de $8.50 l'unité troqué par la vieiBeise ou apprendre à foire également, pour l'auteur Jean-Pierre Faquin, ?au coût de $9.50 l'unité CONSEIL DES ARTS DE LA REGION METROPOLITAINE Arcade d\u2019amusements OUVERT TOUS LES JOUIS I /LM.A MINUTE dimanche uinj ,i minuit Putt-ln Relais du Commerce 1600 BERRI DE MONTREAL g««.Edifice Jacques Viger, 700 est, rue Saint-Antoine, suite 112, Montréal (Québec) H2Y 1 AI» SUR LES CHEMINS DE © TEL i < L\u2019EXCOMMUNICATION Tél.: 866-4114 et 872-2074 SIGNATURE.849-6271 BERRI / i T 1 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 14 OCTOBRE 1978 D 3 La guerre d\u2019amour qui n\u2019a pas lieu Romans policiers Une entreprise en anthropophagie déceler un Numéro 5 de Chanel à des kilomètres, il peut entendre marcher un chat à un ou deux étages de distance, il peut.il peut pius que le commun des mortels.Face à ce bon héros, il fallait un bon gros méchant.Ce sera, en l\u2019occurrence, Arnold Bér.édict, une sorte d\u2019éminence grise de la finance et de la politique, qui se spécialise à régler les problèmes délicats, moyennant de grosses sommes d\u2019argent.«Vous êtes plus qu\u2019intelligent, infiniment cultivé, calculateur, totalement dégagé des conventions et de tout ce qui pourrait ressembler à un scrupule.Vous êtes la pire ordure que j\u2019aie jamais rencontrée.Je ne dis pas ça pour vous flatter, je le pense vraiment.Qui plus est, vous êtes homosexuel et parfaitement dépravé.» Dans le premier roman, «Les Sept Cercles», c\u2019est le PDG des plus grandes compagnies pétrolières du monde qui a un problème délicat à faire régler: il faut détruire l'inventeur du pétrole synthétique, qui, on le devine, constitue pour lui une sérieuse menace.Bénédict s\u2019en chargera, ou plutôt verra à utiliser les services de TNT, qui pourtant n\u2019a rien du tueur à gage.Mais parce qu\u2019il est aussi méchant que son interlocuteur le lui disait, Bénédict, dans «Les Sept Cercles», a vite trouvé le point faible de TNT: Octobre, «sa merveilleuse adolescente de quinze, seize ans, merveilleusement développée au plan physique, mais qui resterait à jamais un bébé de deux, trois ans, à moins que les plus grands savants du monde ne s\u2019occupent de son cas».Octobre, c\u2019est donc la carotte qui fera courir le lapin jusqu\u2019en Afrique du Sud, au fond d\u2019une mine de diamants protégée par sept cercles, où vit un vieil Italien (qui battait Einstein aux dames) «qu\u2019il faut tuer parce qu\u2019il détient le secret du pétrole synthétique, le truc qui permettrait à tout bon bricoleur de fabriquer lui-même son essence, dans un appentis au fond de son jardin, avec seulement de l\u2019eau, de l\u2019air et un p\u2019tit quelque chose d\u2019autre».TNT saura mener à bien cette aventure-là aussi, sans porter atteinte à sa vertu.En fin de compte, TNT, c\u2019est l\u2019homme bionique des moins jeunes, ceux qui ont le droit de lire les aventures amoureuses d\u2019un homme »qui peut prendre dix-huit femmes en deux heures, et faire l\u2019amour plusieurs fois à chacune d\u2019elles».Le troisième titre de cette nouvelle série: La Bête du Gaulas.LF.GRAND CONGELATEUR, par Michael Borgia, deuxième titre de la série TNT, édit Robert Laffont 1978.$2.95.PAR RÉGINALD MARTEL vW- -Des exceptions sont probables mais les amours de la littérature romanesque ne peuvent pas ne pas être inventées.Que reste-t-il de nos amours?Fouillons mémoires et nous serons étonnés.Que pensait cet être de ceci ou de cela?Quelle qualité chez lui naît pallier quel défaut?Quelles étaient les valeurs harmoniques de sa voix?Ces yeux dans lesquels nous nous sommes absolument perdus étaient-ils gris, verts ou bleus?Comment cet amour a-t-il commencé et pourquoi s\u2019est-il éteint?Et cet autre amour, tout aussi éternel pensions-nous, à peine laisse-t-il le souvenir d\u2019un prénom; le surnom, est-ce possible?nous a échappé.Nous naissons de nos amours et en mourons de même.Ce sont là rêves orthodoxes, puisque l\u2019amour n\u2019a pas de lois.De cela seul qui nous aura paru important il reste des images à ce point floues qu\u2019un visage aperçu dans la rue étonnerait à peine, ne serait pas reconnu.Ou alors, dans quel étrange malaise faudrait-il l\u2019inscrire! Lui se nomme François et il parait bien sympathique, je veux dire: pas méchant.Stupide à l\u2019occasion mais entre 14 et 34 ans, on a le temps de faire bien des sottises et, il n\u2019y a pas si longtemps, peut-être certains François bornés ou jaloux osaient-ils encore interdire à leur femme de travailler à l\u2019extérieur après leur mariage, quittes à se raviser trois ans plus tard.Peut-être des femmes acceptaient-elles d\u2019aussi absurdes exigences.Mais n\u2019allons pas monter en épingle ce qui n\u2019est dans ce récit qu\u2019une anecdote révélatrice si on veut, inutile en tout cas.A quatorze ans, donc, François est vie et à la mort et trop compliqué.Nous sommes sûrement, l\u2019un pour l\u2019autre, le premier amour de notre jeunesse.Mais nous savons que la vie fera en sorte de nous séparer.Nous emballons donc le présent comme un vieux souvenir à emporter.Rien d\u2019autre.» PAR PIERRE VINCENT «.Il y avait au total sept annexes.Chacune de ces annexes portait un numéro particulier: la viande humaine pouvait être boucanée; elle pouvait, au numéro Six, être suspendue de façon à faisander avec le temps.Le Quatre était la charcuterie; le Sept, avec sa broyeuse, recueillait les os et approvisionnait apparemment la section aliments pour chiens.La conserverie proprement dite était au Trois, proche du Un où des boites à bande noire soulignée d\u2019un mince filet d\u2019or recueillaient uniquement des coeurs.Le Deux enfin était équipé pour la préparation de bouillon.Avec adjonction de légumes.Un pot-au-feu, en quelque sorte.» Excellente lecture pour les jours où l\u2019on se met à la diète! Allez donc essayer d\u2019avaler un bon steak bien épais après avoir lu «Le grand Congélateur» de Michaël Borgia, le deuxième d\u2019une nouvelle série de romans policiers intitulée TNT (des initiales du héros; TNT pour Thony Nicholas Twin), et publiée chez Robert Laffont sous la direction de Pierre Rey, lui-même auteur d\u2019un roman, «Le Grec».Dans ce policier de Borgia, tout se passe comme si l\u2019auteur voulait reculer les frontières du morbide, du macabre, du sinistre, du lugubre, enfin, d\u2019un peu tout ce qui peut faire horreur à des êtres humains normalement sensibles, sans plus.La vaste entreprise anthropo-phagique est l\u2019oeuvre d\u2019un Noir américain, Léonidas Carroll, grand homme d\u2019affaires, titre d\u2019ambassadeur, réputation de philanthrope, orateur aux Nations unies, bref, Carroll est le champion de sa race, qui, bien sûr, ne se doute pas de ses activités secrètes.Alors donc l\u2019intrigue consiste à faire découvrir le pot.au-feu, pour rester dans le ton, par TNT.Il y arrive vers la page 200 et prendra une cinquantaine de pages pour, tout doucement, se remettre de ses émotions.Qu\u2019aura-t-il découvert?Qu\u2019il y a des centaines d\u2019amateurs dé chair humaine, «des Noirs qui se vengent de la domination blanche et des Blancs pour qui la drogue n\u2019est pas encore le bout du chemin», et que, par voie de conséquence, il y a des milliers de victimes, surtout des «blonds aux yeux bleus».Et que cette anthropophagie institutionnalisée est rendue possible grâce aux bons offices de I\u2019omnipuissant Carroll et au dynamisme des Orques, \\membres d\u2019une secte religieuse qui mangent le coeur de leur adversaire pour prendre sa force et son courage.Mais TNT découvrira plus que ça: pour étancher encore mieux sa soif de vengeance de la domination blanche, Carroll a imaginé de transformer un paquebot en iceberg, dans lequel il entasse des aliénés blancs, qu'il fait enlever dans les asiles, des aliénés qui s\u2019entretuent selon un système et un rythme établis par lui.Ce paquebot c\u2019est justement le grand Congélateur.On le voit, l\u2019intrigue de ce deuxième roman de la série TNT n\u2019est pas banale, et c\u2019est bien le moins qu\u2019on puisse dire.Et Borgia s\u2019applique à ce point à la rendre originale qu\u2019il en oublie de nous présenter son propre héros.D\u2019où l\u2019importance d\u2019avoir lu, d\u2019abord, le premier roman de la série: «Les Sept Cercles», où nos ve- Quand Carolie dit: ciao! Le garçon n\u2019est pas aussi résigné qu\u2019il veut se le faire croire.L\u2019an prochain quand ils auront quinze ans, c\u2019est Carolie qui prononcera la rupture (les filles ont cette bravoure).Mais il n\u2019y aura jamais rupture et s\u2019il fallait chercher un message dans ce drôle de petit roman, peut-être serait-il dans cela même: les amours heureuses sont celles qui n\u2019ont pas lieu, on a toute sa vie pour les rêver, elles sont là toujours pour piquer la nostalgie ou la mélancolie, c\u2019est selon, de ceux qui ont choisi des vies parallèles, belles d\u2019une certaine manière d\u2019une étonnante certitude, celle de ne jamais se heurter trop profondément.Carolie vivra sa vie, comme on dit.Elle aura un mari et deux jolies filles, dont une lui ressemblera beaucoup.De même, François se mariera mais il n\u2019aura pas d\u2019enfants.Enfin.vous verrez bien.Il y a dans Carolie printemps, outre ce souffle de fraîcheur, de tendresse et de générosité qui en est la meilleure qualité, une foule de détails inutiles, de considérations creuses.Les aventures de François, à l\u2019école ou au travail, sont bien banales; de même, ses réflexions philosophiques ou psychologiques sont souvent triviales mais l\u2019humour, à l\u2019occasion, les transforme fort heureusement.Ce sont les premiers chapitres et les derniers qui sont les mieux faits.Dans les premiers on apprécie la feinte désinvolture de l\u2019adolescent au fond inquiet de l\u2019avenir, de l\u2019avenir sans Carolie: «J\u2019aurai les idées larges, le vin joyeux, l\u2019humour lourd et la conscience collective.» Les derniers chapitres, ceux qui mènent le protagoniste à l\u2019âge de 34 ans, sont plus graves, l\u2019émotion y est mieux marquée.Entre-temps, ce sont les rencontres rares de la magnifique Carolie qui entretiennent l\u2019intérêt du lecteur.W g t I Elle est bien romanesque et romantique l\u2019histoire d\u2019amour que nous offre Joseph Lafrenière dans son roman qu\u2019il a joliment intitulé Carolie printemps.Je n\u2019en fais pas un reproche.En deux heures, regarder le déroulement, comme au cinéma, d\u2019une histoire d\u2019où on a chassé presque tout ce qui n\u2019est pas l\u2019amour, c\u2019est à la fois émouvant et divertissant.Le reproche serait ailleurs: l\u2019écriture de ce roman et sa construction n\u2019ont pas la qualité, la rigueur, la densité d\u2019un roman paru antérieurement, l\u2019Après-guerre de l\u2019amour.On dirait que le deuxième roman publié a été écrit avant le premier; il y manque l\u2019expérience du roman et la maturité proportionnelle.Ou alors l\u2019auteur a délibérément choisi de renier les acquis.Ou encore faut-il expliquer cet apparent recul par la forme rqême qu\u2019a choisie l\u2019auteur: des pages de journal, mais très libres et qui ne ressemblent en rien à l\u2019introspection, des bribes de roman en fait, étalées sur 34 ans de vie.: \"¦ m ,\t' ¦\t.-.WMOUvvwKU m m m >V \"\\n Lj amoureux de Carolie, une fille de son âge.«l\u2019âge ingrat, dit avec humour le narrateur, est rempli de reconnaissance pour nous.» Quelque chose vient de changer dans leurs rapports.L\u2019enfance s\u2019en va, l\u2019enfance est partie, ou presque, et c\u2019edt cela qui change tout.Le garçon est amoureux mais n\u2019ose ni le dire, ni le manifester.Comme le couple se chamaille en toute fausse innocence, Carolie et François se contentent de se donner des fessées.Des coups de poing aussi mais, dit François, «je ne sais plus où les placer sur son corps».Dès ce premier chapitre, le lecteur est averti que cette histoire d\u2019amour sera très longue, puisque jamais l\u2019amour ne sera vécu charnellement ou autrement: «.nous avons l\u2019intuition bizarre d\u2019un destin respectif.» François s\u2019explique encore: «Entre nous, ce serait à la > ff xgjga l\u2019on se fait bien expliquer comment Thony Nicholas Twin, grand reporter travaillant à son propre compte, devient une sorte d\u2019homme bionique.Très simple: il était en train de réaliser un reportage dans une île du Pacifique, où l\u2019on procédait à une expérience d\u2019explosion atomique.Il n\u2019a pu évacuer les lieux à temps et s\u2019est trouvé sur place quand la bombe a explosé.Non seulement n\u2019est-il pas mort, mais il en est sorti plus fort.«Ces cinq sens ont été fantastiquement affinés.Sa virilité augmentée, son pouvoir d\u2019érection devenu illimité.» TNT peut dorénavant franchir 1,600 kilomètres en trois jours, à la course il va sans dire, et sans manger, et sans dormir.Il peut rester vingt, trente minutes sous l\u2019eau, il peut Une fille, un garçon i Une fille, un garçon, voilà les matériaux nécessaires et suffisants pour inventer n\u2019importe quelle (hétérosexuelle, évidemment).CAROLIE PRINTEMPS, Joseph Lafrenière.Editions Quinze, Montréal, 197S.184 pages.$4.95.roman de histoire d\u2019amour Les parfums de toutes les Arables Ces étrangers qui ont bâti l'amérique PAR JEAN-PIERRE RICHARD Jacques Berque accepte de se raconter et il choisit pour le faire une personnalité libanaise, Mtrèse Akar, de cultures arabe et française.Mi-rèse Akar jouera dans ces dialogues le rôle du confident dans les pièces classiques: grâce à sa présence discrète et à ses interventions mesurées, le héros pourra rebondir sans pesanteur aucune d\u2019Arabie en Arabie.Le ton ne baisse jamais dans ces «Arables» dé Jacques Berque, sociologue et professeur au Collège de France.Il y raconte sa vie, sa carrière, évoque ses livres mais, surtout, parle librement, et avec le soufflé qu\u2019on lui connaît, des pays arabes, cette autre rive de la Méditerranée à laquelle il a consacré sa»vie.Consacrer n\u2019est peut-être pas le terme juste.Il dit de l\u2019arabe: «Il est venu en moi par osibnose.» Il a choisi le monde arabe autant qu\u2019il a été choisi par lui.Jacques Berque est né dans une famille coloniale en Algérie.«Trois générations d\u2019uniformes et de galons», dit-il.«Passé latin, passé maghrébin, en moi tous deux enlacés, je ne puis vous dissocier l\u2019un de l\u2019autre.» Les galons et les uniformes viennent de la famille de son pè£e.Son grand-père fut capitaine-vétérinaire en Afrique puis en Indochine; son père, «tenté par l\u2019orientalisme», mourut en 1946, dernier direc- teur des Affaires musulmanes au gouvernement général d\u2019Alger.Il dit que de la famille de sa mère \u2014 famille de petits blancs où coule un filet de sang espagnol comme dans celle de Camus \u2014 lui est venue la démocratie.Ces deux courants vont se mêler intimement pour former ce savant et ce professeur dont la langue étincelante va revêtir de son man- ies sociétés arabes apparaissent ici dans le tourbillon de la décolonisation comme les fils conducteurs d\u2019une libération possible et d\u2019un bien-être atteignable pour un Européen né aux colonies, ou plus précisément la langue de l\u2019indigène comme une thérapie pour le métropolitain, sans culpabilité.«Alors, je pourrais me dire le dernier Français d\u2019Algérie, ou le premier Arabo-latin de la Méditerranée.» Il dit aussi: «Etre d\u2019une terre, c\u2019est la dépasser.» En 1932, il abandonne des études de grec à la Sorbonne, dans ce Paris qu\u2019il trouve triste, comme l\u2019Etranger.Il retrouve l\u2019Afrique où les possessions françaises sont couleur de vin sur les mappemondes.«Eh oui! Nous avions prétendu régaler la Terre de notre gros rouge, et son élite de nos grands crus.Elle prodiguait en échange ses richesses pour notre bourgeoisie, son sang pour nos guerres.Et parfois, en sortait, merveille,,quelque poète ou polytechnicien.» C\u2019est au Maroc qu'il devient «un homme de bureau arabe».El là perce chez Berque un romantisme qui, comme dans ses livres, humanise la science du professeur.Il a 23 ans.Dans la tribu pastorale des Béni Meskine, «je m\u2019adonnai voluptueusement à la mélopée des longues courses à cheval.Je les faisais suivre d\u2019un bain glacé, les dimanches après-midi dans les eaux de l\u2019Oum El Rebia».A la vie dans une tribu qu\u2019il avait la charge d\u2019encadrer succède la vie à Fez, cette perle qu\u2019entame déjà le colonialisme.Nommé adjoint municipal, il fait des essais de coopérati-vismeet étudie avec un vieux cheikh de la mos-Qarawiyin.«Jusqu\u2019à une heure avancée de la nuit, je déchiffrais sous sa direction de vieux traités théologiques ou juridiques.» L\u2019assoupissement des peuples qui avait permis la colonisation prend fin avec la guerre.Le choix de Berque à l\u2019égard du Maroc est si clair que l\u2019autorité française l\u2019exile au fond du pays.Il en sort \u2014 au temps de l\u2019exil de Mahommed V \u2014\tpour aller en Egypte, vers cet Orient qu'il connaît déjà un peu, il y a été guide et interprète \u2014\toui, interprète \u2014 d\u2019un groupe de pèlerins maghrébins se rendant à La Mecque.Et il devient l\u2019arabisant, le sociologue et le compagnon des luttes de libération nationale, aujourd\u2019hui mondialement connu.«Les Arabes, je les voyais, moi, comme ils se voient: d\u2019anciens seigneurs, des conquérants injustement déchus, de vieux classiques avides de se remettre à jour.» \u2022«-Jacques Berque, Ali A.HI ES, Editions Stock, 307 pages.PAR FRANCINE OSBORNE Il n\u2019est pas surprenant que Les Bâtisseurs \u2014 The Immigrants en version orginale\u2014, d\u2019Howard Fast ait été au nombre des meilleurs titres du New York Times pendant plus de six mois, car des millions d\u2019Américains se sont probablement reconnus dans les personnages, ces immigrants venus d\u2019Europe sans le sou qui, à force de travail et d\u2019économies, ont réussi à se tailler une place et à vivre plus que confortablement dans la société américaine.Ainsi, les Livette, un pêcheur français d\u2019origine italienne, sa femme, une Italienne, et leur fils Dan, né quelques mois après leur arrivée en Amérique, se sont installés à San Francisco, où ils ont réussi à acheter leur propre bateau de pêche avec leurs économies.Les parents meurent dans le tremblement de terre de San Francisco en 1906 et Dan Livette se retrouve seul au monde à 16 ans.Mais il avait encore le bateau de pêche que son père avait acheté quelques années auparavant.Le jeune homme, recueilli par des immigrants italiens amis de ses parents, travaille dur et bientôt, il achète un autre bateau, puis un autre.À 22 ans, il achète son premier cargo et obtient le contrat de transport des ordures de San Francisco, car celles-ci étaient déversées au large des côtes à l\u2019époque.Puis, survient la guerre et Dan Livette, qui est maintenant un homme d\u2019affaires averti, investit dans d\u2019autres cargos et fait fortune dans le transport d\u2019armes et de vivres.Dès le début, il s\u2019est associé avec un Juif venu de Pologne, Mark Levy, et c\u2019est grâce à son comptable chinois, Feng Wo, et à l\u2019argent qui lui a fourni la ban- que fondée par un maçon italien.Anthony Cassala, que ses affaires prospèrent.A 20 ans.Dan Livette s\u2019était promis d'habiter Nob Hill, le quartier le plus huppé de San Francisco à l\u2019époque.Deux ans plus tard, il avait épousé la fille d\u2019un riche banquier ce qui, avec ses millions, a facilité son ascension dans l\u2019échelle sociale.Il n\u2019est pas aussi heureux en ménage qu\u2019en affaires et bientôt, lui et sa femme ont Chacun leur vie.Il tombe amoureux d\u2019une jeune chinoise, mais pendant des années, il ne se décide pas à quitter sa femme.Toutefois la débâcle de 1929 va complètement changer sa vie.C\u2019est un livre émouvant.Les personnages sont pleins d\u2019ambition et leur labeur est largement compensé par les avantages financiers qu\u2019ils en retirent.Mais ils restent d\u2019une grande simplicité.Dans le cas de Dan Livette par exemple, Howard Fast a bien su décrire les déchirements d\u2019un homme fait pour mener une vie simple, mais que les événements ont catapulté au sein d'une société mondaine et artificiel- asm rfLAVAHO I AST fiOMAî; I m quee i BSB J&tqu-: Barque Arables I 1 : | Ü! s veux pas me laisser traiter comme un garnement des rues chaudes» (p.106) \u2014.Par contre, en français, on a changé le nom du personnage principal, qui s\u2019appelait Dan Lavette dans la version originale.La modification s\u2019imposait, en raison de la connotation péjorative en français du nom choisi par M.Fast pour son héros.En outre, même si l\u2019intérêt est soutenu du début à la fin.on peut déplorer quelques longueurs notamment dans les chapitres où il est question de la vie de personnages secondaires, comme les enfants de Mark Levy.Dans son ensemble, le livre est aussi très intéressant à cause de la description des plus vivaces de la vie à San Francisco au début du siècle.V,.s teausuperbe les dépossessions du monde.Berque est un passionné de la décolonisation.Il fracture et orchestre tous ses mouvements dans ces dialogues.Le premier Arabo-latin «Arabics» est la récitation d\u2019une voix bilingue.Bilingue par choix renouvelé à chaque moment d\u2019une longue vie.La langue arabe plane sur la vie de Berque comme l\u2019ombre d\u2019une.maîtresse exigeante et fidèle.Les dialectes et le.Howard Fast n\u2019en est pas à ses premières armes comme écrivain.Il a écrit une quarantaine d\u2019ouvrages, dont plusieurs romans historiques.Spartacus est probablement le plus connu.Dans Les Bâtisseurs, il réussi à mettre en scène une foule de personnages sans lasser le lecteur.Malheureusement, la traduction française de Jean Rosethal laisse quelque peu à désirer.Ainsi, les personnages s\u2019expriment souvent de façon peu naturelle \u2014 «il fait foutrement beau, c\u2019est-ce pas?» (p.107) même bizarre parfois \u2014 «je ne attendrissante LES BATISSEURS, par Howard Fast, coll.Best Sellers.Robert LafTont, Paris.1978.394 pages.et v LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 OCTOBRE 1978 D 4 mU5K5U6 Rober Racine: une vie de « vexations 4 » :« PAR CLAUDE GINGRAS Suite de D 1 Vexations est la deuxième d\u2019un groupe de trois pièces d\u2019Erik Satie intitulées Pages mystiques^ \u2014 Prières; 2 \u2014 Vexations; 3\u2014 Harmonies).Ce minuscule triptyque (4 minutes de durée) date de 1895, c\u2019est-à-dire de l\u2019époque où Satie, le «pince-sans-rire de la musique», s\u2019était rallié aux Rose-Croix (confrérie d\u2019illuminés et de théosophes).Vexations\u2014 ce titre, comme les autres, prête à toutes sortes d\u2019interprétations \u2014 est d\u2019une structure fort simple: un thème, joué à la main gauche; une harmonisation du thème; une reprise du thème; une nouvelle harmonisation, qui est la forme inversée de la première.Le thème, comme tel, « tout nu », est donc joué 1,680 fois.Et, si on inclut les deux harmonisations, on peut dire qu\u2019on l\u2019entend, en fait, 3,360 fois! Il n\u2019est donc pas besoin d\u2019être un bien grand pianiste pour jouer cette chose-là et le jeune Racine ne cache pas qu\u2019il n\u2019a jamais étudié le piano, qu\u2019il a tout appris dans un livre de théorie.C\u2019est également là qu\u2019il a appris à faire un peu d\u2019analyse et à découvrir, par exemple, qu'«il ne manque au thème qu\u2019un degré, le sol dièse(ou le la bémol, comme on voudra), pour avoir une série complète de douze sons, pour avoir une série do-décaphonique, quoi! » En trois phases Au sujet de sa présentation de Vexations, Rober Racine évite le mot « concert » et préfère parler de «performance, au sens d\u2019action».sérieux par les historiens de la musique et les compositeurs.De même, la présentation que Rober Racine prépare ne provoque dans son entourage, dit-il, que des réactions «négatives».J\u2019ai, pour ma part, entendu le même genre de commentaires.On le dit fou, ou alors assoiffé de publicité.Néanmoins, je le crois sincère.Plusieurs fois au cours de la conversation, il insistera sur certains points: «Je travaille à ce projet depuis un an et demi.C\u2019est devenu pour moi une obsession.Je parle à Vexations.Je vis avec un personnage qui s\u2019appelle Vexations.Satie me propose une manière de vivre,queje propose ensuite à d\u2019autres gens.Une manière de vivre, de sentir, d\u2019écouter, de percevoir une matière musicale, parce que jouer le même morceau pendant 16 heures, comme écouter le même morceau pendant 16 heures, c\u2019est presque une vie, c\u2019est comme une autre vie.C\u2019est pas une chose que tu fais tous les jours.Etcen\u2019estpasla répétition de la même chose.C\u2019est une accumulation.Je fais une nuance entre répétition, qui est un phénomène conceptuel, et accumulation, qui est un phénomène physique.Tu mets 56 bouteilles: c\u2019est une accumulation, pas une répétition de bouteilles! Je ne jouerai jamais la pièce deux fois de la même façon exactement.Ce n\u2019est pas possible.Pas plus que 840 copies au Xerox: il y aura toujours une petite différence d\u2019une à l\u2019autre.Vexations, c\u2019est aussi important qu\u2019un prélude .i y : a m WSmgM?A# TÀtf.& ; ¦ï;< * .(JfrUT'W.: ' 3 .¦ Wm fri't.sAT/zCldrs^r Tftes (M,T.I \u2022¦: » .» v ## ^4 WT ':- kf 4+ Ü W f 4 I 4 * i -ft :# éii ;¦\u2022\u2022 : $ tc % U - Ao .2 4-1 h U ,14 A I ^ j :: 1 A-.â n bt mo; ¦> S\" am ¦ PB TTw If# H3 4\t» 41 bt * mj Rober Racine.de Bach ou une sonate de Beethoven! Je voudrais \u2014 et ça, j\u2019insisterai jamais assez jouer Vexations le plus granu nombre de fois possible, pour le plus grand nombre de gens possible.Nous allons enregistrer tout ça sur vidéo-cassettes.Nous prendrons 17 cassettes et deux machines, pour qu\u2019il n\u2019y ait pas d\u2019interruption, mais j\u2019aimerais aussi que les gens viennent avec leurs magnétophones et apportent Vexations avec eux.J\u2019ai tout prévu: y compris le silence, l\u2019arrêt que ça va faire quand je vais m\u2019arrêter de jouer.L\u2019intensité de cet arrêt.Mais ça, c\u2019estrien.Mon rêve, ce serait de jouer Vexations dans 840 endroits diffé- Photo Mlchet Grav \u2022 \u2022\t\u2022 ii, rents.J\u2019ai calculé: deux, fois par mois, ça\", prendrait 35 ans.Jé fini-#:' rais en l\u2019an 2013, Je y le faire, pour rester dans; la logique des chôsèâv» Mais, pour l\u2019instant.Rober Racine, qui se définit «concepteur multidisciplinaire», prépare cette présentation du 1 novembre et une reprise à Toronto (encore dans une galerie) le 13 janvier.Ensuite, il s\u2019attaquera | à une autre tâche, | «quelque chose d\u2019encore plus dément»: pour le f centenaire de la mort de Flaubert, en 1980, il copiera àlamainl\u2019oeuvre complet de l\u2019écrivain et le lira à haute voix, après a voir comptéle nombre de phrases et le nombre de mots par phrase.me La partition de Vexations, d\u2019Erik Satie: un thème fort simple, joué deux fois et harmonisé deux fois.L'une des 840 copies faites à la main par Rober Racine qui, le 4 novembre, jouera la pièce au piano 840 fois de suite, comme le souhaitait l'auteur.pouvoir eu La chose se déroule en trois phases.Tout d\u2019abord, il veut que le public participe « action » en ayant la partition en main.Il a donc copié le bref morceau 840 fois, à la main, sur 840 feuilles, qui seront distribuées à la porte.C\u2019est ce qu\u2019il appelle « l\u2019exécution théorique de Vexations, l\u2019exécution pour moi-même».Voilà pourquoi il a procédé ainsi, au lieu de faire 840 photocopies, par exemple.Comme l\u2019écriture de Satie est fort simple, tous, même ceux qui quement).Ces 840 pages de chiffres, c\u2019est « l\u2019illustration de la structure rythmique de la pièce».Le jeune homme en tapissera les murs de la galerie: 64 colonnes de 13 feuilles chacune, le toutétant disposéselon un système de marges qui illustrera cette structure rythmique, faite essentiellement de la noire (marge large) et de la croche (demi-marge).Racine parle de cet environnement visuel comme d\u2019une «sculpture rythmique».ne sa vent pas lire la musique, pourront suivre.La deuxième phase, c\u2019est, encore, 840 pages, où, cette fois, les portées musicales sont occupées non pas par des notes mais par des nombres: delà 152 inclusivement.Il y a 152 notes dans Vexations.Plus précisément: 152 notes écrites, visuelles,car il y a effectivement 144 notes jouées (huit de ces notes sont tenues au piano, donc jouées une seule fois, bien que doublées graphi- Et la troisième phase, eh bien! c\u2019est «l\u2019exécution pratique, au piano.Les gens seront complètement immergés de Vexations.Us en auront partout: sur les murs, dans les mains, dans les oreilles, dans les yeux.Ils vont entrer dans une espèce de «bulle vexations» car, chez Véhicule, tout est blanc.» Erik Satie, animateur, contestataire, provocateur, en somme l\u2019ancêtre spirituel de John Cage déjà nommé, n\u2019est cependant pas pris très au à cette tnm (D gèan$)uceppe * a > î- u LierriE % 25% de réduction sur présentation du livret-théâtre à l'exception des ' vendredis et samedis hirondelles V du 6 octobre au 5 novembre Hélène Loiselle, splendide! AUX HIRONDELLES marque avec brio le début de la saison de la Compagnie Jean-Duceppe.« St 8 i * I 6 A Un spectacle qu'il ne faut pas manquer! ,»**$*¦»*\u201e .-j *\u20184 +f~.Z Pascale Perrault, Journal de Montréal V.' v.\u2019\\ é Y ' r> T AT il W\u201e ©.IWSitchell hléBène LoiselBe Lucie Saint-Cyr Albert Miliaire Carole Chatel Michel Daigle et Jacques Galipeau f V.Wr-rtt ¦ Une pièce d'atmosphère! Suspense et bons numéros de comédiens.Raymond Bernatchez, Montréal-Matin tnm ft * Arlette Francière Z(r ¦/ bC i.Idntd! O\u201d !i.\u2018 Saison 5?P^J9 -.Cas, \"w > - BBS Mill Médium \u2014 Ecrivain \u2014 Astrologue y/ï m m %: Compositeurs , espagnols J .Respighi Ù .* yU.- null' i JT; h»*: Rrns : «** .u, M\t ment en cassette.espèce d\u2019atmosphère de foire qui était plus compréhensible dans le mouvement correspondant du 1er Concerto (dans ce cas-ci, le nom d\u2019Offenbach vient même à l'esprit! ) Par contre, ce même 1er Concerto contient un mouvement lent d\u2019une étonnante gravité, une sorte de marche funèbre où l\u2019auteur se montre plus sérieux que 35 ans plus tard dans le mouvement lent de son 5e Concerto.Comme tel, ce disque est fort intéressant puisqu\u2019il groupe des oeuvres appartenant à des périodes de la longue vie de Saint-Saëns très éloignées l\u2019une de l\u2019autre.Le premier Concerto est le fait d\u2019un garçon de 23 ans fraîchement sorti des études, alors que le cinquième est l\u2019oeuvre d\u2019un monsieur fort respectable de 60 ans qui, ayant été un enfant prodige, a derrière lui un demi-siècle de carrière, d\u2019expériences et d\u2019honneurs.Curieusement, toutefois, l\u2019écriture de Saint-Saëns n\u2019a pas tellement évolué en ces quelque 35 ans.(On pense à Mozart, dont les 35 ans de vie se placeraient dans l\u2019intervalle qui sépare, chez le \u201cpatriarche\u201d Saint-Saëns, les premier et dernier concertos pour piano.) Déjà, à 23 ans, le métier de Saint-Saëns est solide, placé.Mais ses concertos sont d\u2019abord destinés à faire briller le jeu clair et élégant du soliste.Ce ne sont pas des oeuvres profondes (cette même remarque s\u2019applique à l\u2019ensemble de l\u2019immense production de Saint-Saëns) et seuls les pianistes d\u2019une certaine tradition peuvent s\u2019intéresser à ces arpèges-remplissages, à ces grands transports pia-nistiques et ce romantisme attardé annonçant, déjà, Rachmaninov.(Qui joue Saint-Saëns?Certainement pas les Arrau, Brendel, Michel-langeli ou Pollini!).Bref, Saint-Saëns, c\u2019est une musique d\u2019abord facile et accessible, comme Tchaikovsky, Dvorak et Rachmaninov, justement.Il y a dans le 5e Concerto des banalités, presque des trivialités, qui étonnent de la part d\u2019un homme de 60 ans; il y a au dernier mouvement une truments exotiques (un tam-tam, i.e.un gong, au mouvement lent) ont fait donner au 5e Concerto le surnom d\u2019\u201cE-gyptien\u201d.Philippe Entremont est tout à fait ce pianiste élégant et, disons le mot, superficiel (d\u2019autres diraient \u201cfrançais\u201d), qu\u2019appellent les concertos de Saint-Saëns et il les joue fort bien, avec beaucoup de technique, une articulation nette, du souffle et un sens réel de la grande ligne musicale.De même, l\u2019orchestre est bon.La prise de son manque un peu de relief cependant mais le résultat reste fort acceptable.C\u2019est d\u2019ailleurs le seul enregistrement isolé groupant les premier et dernier concertos de Saint-Saëns.Entremont avait enregistré autrefois les 2e et 4e Concertos avec Or-mandy et l\u2019Orchestre de Philadelphie (Columbia, MS-6778) mais ce disque, bien que toujours disponible, n\u2019a jamais été suivi d\u2019autres Saint-Saëns.Quant à son intégrale (qui devrait paraître comme telle dans les prochains mois), c\u2019est la quatrième de production entièrement française des cinq Concertos de Saint-Saëns et la troisième réalisée par le groupe EMI (Angel, Seraphim, Pathé, La Voix de son maître.).La première intégrale, celle de Jean-Marie Darré, n\u2019est plus disponible.La deuxième fut réalisée par Aldo Ciccolini et l\u2019Orchestre de Paris dirigé par Serge Baudo.Cicco- I ,iù .il M is ' Mii 1 * ^principalement deux \u201c opérettes d\u2019Offenbach: La Vie parisienne (pour I f EMI-Angel) et La Gran- -;-t de-Duchesse de Gérol- - Kf4» £S S» dette et tous deux diri-\"ït gés par Michel Plasson.sj Plasson, depuis dix ans \u2018 le chef de l\u2019Orchestre de Toulouse, dirigera la ((% présente tournée.Les Montréalais le connaissent, se souvenant de la r A\" On peut ajouter encore que Saint-Saëns, infatigable globe-trotter (il fit même le tour des Amériques), composa ces deux concertos-là pendant des voyages: le 1er en Allemagne, le 5e en Egypte.Des échos de rythmes et modes orientaux et d\u2019ins- stein (CBS-Columbia), tous deux réalisés avec Régine Crespin en ve- I forte impression qu\u2019il avait créée à l\u2019OSM, comme chef invité, au début de l\u2019année dernière.Ils connaissent encore mieux le pianiste Philippe Entremont, qui sera le soliste lundi soir.et qui joue régulièrement à Montréal depuis plus de vingt ans.L\u2019industrie de la musique étant ce qu\u2019elle est, on peut dès maintenant avoir chez soi, grâce au disque, un avant-goût de ce concert.En effet, la même équipe exactement Plasson-Entremont \u2014 a enregistré, pour CBS-Columbia, une intégrale des cinq Concertos de Saint-Saëns dont la première tranche vient de paraître: un disque groupant les premier et dernier concertos.C\u2019est le dernier, le no 5, qu\u2019on entendra lundi soir.Au début, c\u2019est le deuxième Concerto (le plus connu des cinq) qu\u2019on avait annoncé.On peut facilement supposer que ce changement de programme n\u2019est pas étranger à la sortie du premier disque de l\u2019intégrale, deux événements (concert et disque) centrés sur la même oeuvre et les mêmes interprètes se faisant ainsi une publicité réciproque.Mais ce changement est également heureux d\u2019un autre point de vue: on joue toujours le 2e Concerto et on néglige le 5e.g Un «soprano coloratura» Toulouse CLASSIQUES % Argo ZRG654 1 Les quatre saisons (Vivaldi) Neville Marriner 6 2 Les 9 Symphonies (Beethoven) Herbert von Karajan Deutsche 2740172 Grammophon 5 - es; ¦' 3 Concerto No 3 (Rachmaninov) Vladimir Horowitz RCA CRU 2633 4 * ; .US*.< Louise Le Cavelier, chanteuse de Montréal, est un «soprano coloratura*, c\u2019est-à-dire qu\u2019elle possède une voix haut perchée et capable de toutes sortes de prouesses.A cette voix, est associé un répertoire assez ridicule mais qui fascine une foule de gens.C\u2019était le répertoire de Lily Pons et d\u2019Erna Sack et, jusqu\u2019à un certain point, de Grace Moore et de Claire Gagnier.Le disque de Mme Le Cavelier contient une douzaine des «Greatest Hits» du genre: Le Beau Danube bleu, Les Voix du printemps, Ciribiri-bin, Les Filles de Cadix, Villanelje (vous vous souvenez?«J\u2019ai vu passer l\u2019hirondelle.»).Il ne manque que Le Ver luisant.4 Virtuoso Mandolins S.Behrend Deutsche 2535249 Grammophon MB 3 A8.I 5 La Divina Maria Callas Angel SB3841 1 %.» : La voix comme telle est jeune, jolie et juste, bien placée et bien timbrée, et, indépendamment du menu d\u2019oiseau, Mme Le Cavelier réussit à chanter tout cela avec une certaine intelligence.Elle suit l\u2019orchestre ou l\u2019orchestre la suit (j\u2019ignore comment l\u2019enregistrement a été produit) et le son est fort convenable.LOUISE LE CAVELIER, soprano.Orch.du Grand Duché de Luxembourg, dir.: Pierre Cao.Récital «semi-classique» (12 pièces) (Bobinason, LB 1903).QUÉBÉCOIS 1 Libre Angèle Arsenault SPRS PS19903 17 2 Starmania Luc Plamondon et Michel Berger Kébec Disc KF8001/2 1 3 200 nuits à l'heure Fiori-Séguin CBS PFC90456 14 « % 4 A qui appartient l'beau temps?Paul Piché Kébec Disc KD932 17 5 Comment vous donner des nouvelles Gilles Vigneault Le Nordet GVN1010 1 w POPULAIRES Travolta- Newton-John 1 Grease Polydor RS24002 9 2 Some Girls Rolling Stones Warner Bros COC39108 4 3 Pieces of Eight Styx A & M SP4724 1 4 Even Now Barry Manilov Arista AB4164 1 5 Sea Cruise Sea Cruise Celsius CLP61000 1 Les listes nous sont fournies par les magasins suivants: A & A, Ed.Archambault.Bertrand (Place Ville-Marie).Sam tho Recordman.Sherman.Tourbillon musical (Centre d\u2019achat Laval).Notre dernière colonne indique le nombre de semaines «best-seller» de chaque titre.I EK\u2014 si »v*V.%» »' \"SB Fra-6 Présente ¦ Alnlffï I 1 ¦V m ¦: mà ¦X Ék# 8 MERCREDI SEULEMENT MiTCH RYDER ANNULE I A VENIR 1\u2019 au 22 oct KATE & ANNA , Mc CARRIOLE n A ¦ j- s; _DAN.S NEW LIGHTS ON CANCER (Lumières Nouvelles sur le Cancer) SUPER JAM DE MUSICIENS QUEBECOIS m \".laissez faire les médecins et les experts - votre propre corps prendra soin de lui-mêmesi vous luiendonnez un peu la chance.\" \"Nous sommes responsables de notre santé, et celle-ci dépend de la simplicité, de la nature saine et du bon sens de notre régime alimentaire.\" William Oufty Mercredi le 18 octobre1978,20030: WILLIAM DUHY.Jodis un intoxiqué du sucre, M.Dufty est l'auteur du livre à succès 'SUGAR BLUES\", un exposé sur le sucre comme une drogue aussi intoxicants et destructive que l'opium, la morphine et l'héroïne.Suite à la contêrence de M.Dufty.lui et Madame Swanson répondront aux questions de l'assistance.Les conférences se donneront en l'église St James United, ou 463 Ouest rue 3te.Catherine, près du Métro Place des Arts, les billets pour une conférence seront en vente à la porte de l'église une heure avant le début de la conférence, au prix de S7.00.S6.00 ou S5.00.5 » 9 U L.r.v- aussi DAVID JOHANSEN T-' /» & Gloria Swanson Mardi le 17 octobre 1978 20 h 38 GLORIA SWANSON, la grande star du cinéma américain, l'incarnation même de féminité pendant plus de 60 ans.Agée aujourd'hui de presque 80 ans elle surpasse son mythe.Madame Swanson portera témoignage sur les bienfaits de toute une vie d'alimentation saine et relatera comment elle s'est guérie d'un cancer.Il DEVO RAMSEY LEWIS ztn Métro Place des Arts .«'.INF 866 8228 316.ouest St- Catherine GRATUIT Dès 21 h.Mercredi 1 8 oc.t 8h 30 et 1 1 h W 7 a A 7v un symposium sur la santé pot la nutrition N.B.Les conférences se donneront en anglais.Voici quelques-unes des idées et des déclarations qui ont servi d'inspiration ou symposium: m \"On estime qu'en Amérique du Nord une personne sur quatre développera éventuellement un cancer, et cette proportion s'accroît rapidement.\" Micmo Kusni \"L'ordre médical établi est devenu une sérieuse menace à la santé.L'impact ruineux du contrôle professionnel sur la médecine a atteint les proportions d'une épidémie\"ivan mien Mfe snnu m t t Me y èA .s X- i e * t .\t, l|r KEBEC SPEC Présente y UN ÉVÉNEMENT SANS PRÉCÉDENT DANS L\u2019HISTOIRE DU THÉÂTRE LYRIQUE AU CANADA A 11 P R.- les BALLETS de F » O O I» CONCERTS ET ARTISTES CANADIENS INC.présente LE CENTRE LYRIQUE DE WALLONIE » R R U V U Salle Fred-Barry 253-8974 «GERTRUDE LAFRAMBOISE AGITATRICE» ÏTT M fâ F O 0 > R Sfê.# U et M 31 octobre et 1 er novembre à 20H30 ## i LE RALLET ROYAL DE WALLONIE tj SSf- F LUNDI 6 NOVEMBRE A 20 H FORUM CONCERT BOWL ï Billet»: $10.50 - $8.50 et J $7.50 en vente aux guichets du Forum et à tous les comptoirs T (LS.Produit par Donald K.Dmld de O g y Pierre Katini-Malouf , PROLONGATION JUSQU'AU 14 OCT Ce soir 2Ch 30 R 300 ARTISTES TROIS GRANDS OPÉRAS u £ T M \u2022- M - , CARMIN ROMÉO ET J LUETTE LES INDES GALANTES F O llliéiitrc Ht-Mcnis hnBi.'rii .\tpM:t\\ .Ti vu!i!e ni.! Si Dv'iis '\tM,Ig,-tyiisSmpsoris 'R-i': .T jivyiyjii!:: H4:.i-livii\t1\u2014¦\tTfyvjtrt*St Denis.12h n£?1h R U \u2022 Msesÿ \u2022¦Ni Al M F 0, O RUM \u2018FORUM* -FO R U R 3 S@IGS DE MUSIQUE SOLISTES DE RÉPUTATION INTERNATIONALE VIORIC CORTEZ - JANE RHODES - COLETTE BOKY - MAURIZIO FRUSONI, etc.de L Opéra de Paris.La Scala de Milan.L'Opéra de Vienne et le Metropolitan Opera, StïT» SESSION D'AUTOMNE EXAMEN D EVALUATION GRATUIT Classe de CHANT, D'ORGUE, de FLUTE, de GUITARE, de PIANO, de BATTERIE INSCRIPTION DES MAINTENANT par téléphone 728-0038 ÉCL3PSE S3 \u201979 RA*- TROIS DATES EN ABONNEMENT (nombre limité) sSîffisa.EEEEEiE Parterre DD-T, loges corbeille 2-10.corbeille A-D $63 00 Parterre U-Z, loges mezzanine 11-20.corbeille E-J $52 00 Mezzanine A-H $33.00 \u2014 Balcon A-G $22 00 m a arts ÎT, m s et i > ¦\tMARDI ET JEUDI ¦\t12H15, 21h 30 BS MERCREDI ET VENDREDI ' : 14 h 15, 21h 30 MEDI 14 h n30,21h- DIMANCHE 13H00 15h30,16h30, 21H30 ADMISSION $ 1.50 JEUNESSE 0.75 RENSEIGNEMENTS 872-3455 Q Renseignements du lundi ou vendredi de 2 h p.m.à 9 h p.m.spectacles d V* EN VENTE PAR COMMANDES POSTALES SEULEMENT Chèque cm mandat avec enveloppe affranchie à l'ordre de Concerts.et Artistes Canadiens Inc., 2090 ouest Sherbrooke, Suite 5, Montréal H3H 1G5 (pas de guichet à cette adresse)\t.w COMMANDES TÉLÉPHONIQUES CARTES CHARGEX ET MASTER CHARGE Téléphonez-nous à 935-0678 HATEZ-VOUS y 3 c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse EL\" 15 SA r m Pour reoieignemenli: 728-0038 S 16 20 w-r il * MOUVEMENT ECOLE DE MUSIQUE 6415, rue Des Ecores (Coin Beaubien) Montréal, Québec __________H2G 2J6____ , .: - v-«!W« \u2018 M : \" SALLE WILFRID-PELLETIER .t* A C < LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 4 OCTÔBRE 1 978 D 7 ïHÉ«riRfc yy théâtre du rideau vert Une production de Id Régie de la place des Arts CONCERTS & ARTIST pré! ES CANADIENS INC.* sur dans le cadre des Vendredis de la Pleine Lime tenté la 1 SWBME UE r.U * /, ' n THEATRE NATIONAL E WBM©] V\" «¦e-TiTi vz }.Ml II Récital o v AndréX Laplante, v m fs \\w/ \\p û 'll pianiste Lauréat du Concours Tchaikovsky 1978^ de Moscou LU I ) d\u2019ANTONINE MAILLET Montreal K Jwrhet Lv Patriote telvphp.nuiu Montréal iQu^t*** 1 .MJX 1/9 Renseignement*: 842*211 2 I o Une production de la Place des Arts commanditée par la Banque Provinciale du Canada.I VVI h.F RID - P E1.L E T IE R PLACE DLS ARTS -e La Société des cinéastes-conférenciers ?3 > DECOUVERTE BU MONDE NAHANNI Tl IÉÂTKE DAPT PÔVAI\ts.imedi eu lusivvment.IUKI -KUYAL\t,1».midi 21 heures R.,s tiv l#l AC L QtS ART h\treservations téléphonique*».Montreal iQuélwt » HJX T/*< Renseignement*: 842-2112 i ,uit Iwts Hit\" luniii au K!ff R % S % VALLÉE DES HOMMES MORTS Prix de l'exploration 1975 Festival CS) mm ü par BACH Ml H IFORUM * FORUM* *FORUM* FORUM* *FORUMj JEAN POIREL W * B resente m F qui commente personnellement son FILM-COULEUR iHrII ! WR1EI 2e concert \u2022^v^i Mercredi 18 octobre, 20 h 30 O mite en scène de Jean\" Asselln et Étienne Dec roux R U t M gagnent du 1 er prix * Mary Cyr et John Grew Xi'.A.-TEUBS Denise Boulanger Keren Geiger Dulcy tcngfelder Xon Margolis Marjolaine Robert Jean Asselin :\t-.'.Toay Brown George lewis Bruce MC Clt-ilond Pierre Thiboudeau Musique Bernard Bonnier i S* t:j .11 du FESTIVAL INTERNATIONAL di' FILM DE VOYAGE 1978 Programme Intégrale des sonates pour viole de gambe et clavecin Concerto \u201cItalien\" $3.50 \u2014 $2.50 étudiants et âge d\u2019or Billets: MONTRÉAL TRUST - Place Ville-Marie Église Queen Mary Road United N.B.: Le premier concert de Kenneth Gilbert qui devait avoir lieu le lundi 23 octobre, est devancé au dimanche 22 octobre à 20 h 30 i 5*3 GRANDE REPRISE BILLETS A L ENTREE IMm llmm \\ Mfm f Forum Concert Bowl l Billets $7.50 et $8.50 en vente aux guichets du 7, Forum de Montréal et à tous les comptoirs T.R.S.Salle St-Sulpice, 1700, St-Denis S B- (Métro Berri, sortie St-Denis) ri Réservations.14 et 15 octobre 20H30 Matinée 14 octobre 14h00 523-6205 Adultes: $3.00 'to Jusqu'au \u201921 octobre11978 | Etudiants + kit d'cr: $2 00 Église Queen Mary Road United angle Finchley et Queen Mary m [FORUM * » FORUM * FORUM* *RORUM*FORUM THÉÂTRE DE QUATSOUS 10 EST AVENUE DES PINS ^Ensemble Vocal Tudor de Montréal *8KOI - FM présente EN SPECTACLE I - - i # vcllti'di.v-L uc'JLd, UlERCREDl ; R sous la direction de : Une soirée aves LE [8] u WAYNE RIDDELL M nOUETUBRE ¦ ¦ ChicK Corea t FORUmde ; morriRÊALi Oeuvres de Gastoldi, Morley, Haydn.Brahms, Barber, Somers, etc.F 0 O V R ?IMIeh.» Ni en innvhvl du F.«mm et j tous r.RS v Produit war Donald K Lkwnti t U : et M'lui iiih'ii 'llipilB l&v^ntminuxj 9 lv> Cumpti\u2019 accompagné par Paul Helmer ei Dale Bartlett, pianistes Il 6ofjr Surtoii ! * i \u2022v t ! LUNDI 23 OCTOBRE à 20 h 30 Salle Pollack\u2014555 ouest, rue Sherbrooke 'Mm t k i i 4 14 oct à 20h Adultes: 55.00 Étudiants et âge d'or: 52.50 ! i ' ï **** * \" ^ ¦ i Produit par Alain Simard - André Ménard a : it M .F* ; Billets en vente chez: International Music Store.Salle Pollack, guichet, et le soir du concert ! k ' -, TV'' ' '-UOti ||||/à*|f |«|fc\tBILLETS ¦\u2022H ¦2II,«\tEN VENTE AU.ht* IfCIHS THÉÂTRE ST DENIS F B I O O : :: y R R ta RUM* *FORUM*FORUM* *FORUM* t A-23$-+C D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 4 OCTOBRE 1 978 c Orchestre CkariesDutoil iV symphonique de (hurleur artistique Montréal 'A #' 1 ! y /W\u201c -*\\ 'T & ?! P LES CONCERTS ESS01978/1979 jj&m 1.F.I 1 0L K m 3 8 \u2022\u2022 ta : - :: y.v X 6 concerts populaires présentés le dimanche à 14 heures 30 Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts Une série vraiment populaire, de la musique accessible à tous! \\ :U % Cette saison, EDGAR FRUITIER présentera les oeuvres au programme.Trait d\u2019union entre la Musique et vous, ce comédien et mélomane bien connu vous la fera mieux connaître et comprendre./' II 20% de réduction en abonnement: $21.00 seulement pour 6 concerts Premiers arrivés, premiers servis.Les premiers abonnés auront le choix des meilleures places.I ¦¦ I A** V'/\u2019 1 \u2014 29 octobre 1978 CHARLES DUTOIT, chef d'orchestre MARGARET MORSE, hautbois du 25 oct.au 12 nov.v \u2022 M.f MOZART: Symphonie no 29 en la majeur.K.201 (186A) MOZART: Concerto pour hautbois en do majeur.K.814 (28?D) ST-SAENS: Danse macabre, opus 40 STRAVINSKY: l.'Oiseau tie jeu.suite '.'Y 3 / 10 décembre 1978 URI MAYER, chel d'orchestre ROBERT SILVERMAN, piano 2 SIBELIUS: Karelia, suite opus 11 LISZT: Concerto pour piano no / en mi bémol majeur ROSSINT-RESPIGHI: La boutique fantasque ; direction artistique Claude Girard Egalement en vente chez , .\t.\t.n,\t.SAUVE FRERE5 LIEE.Une organisation Luc Phaneuf - mtl trust pv.m et CIE ITM.F \u2018 ; 3 \u2014 21 janvier 1979 CHARLES DUTOIT, chef d'orchestre GAGNANTS DU CONCOURS OSM 1978.Cordes et vents WEBER: Obertm.ouverture CONCERTOS: à annoncer RAVEL: Boléro Guichets: du lundi'au j samedi inclusivement, de midi à 21 heures.Pas de réservations téléphoniques.Montréal.(Québec) H2X1Z9 Renseignements: 842-2112 THEATRE MAISONNEUVE PLACE DES' ARTS # 4 \u2014 11 février 1979 URI MAYER, chef d'orchestre ROBERT LEMIEUX, guitare ROSSINI: La Scala di seta, ouverture RODRIGO: Cnncierto de Aranjuez SMETANA: La Moldau, extrait de Mon pays TCHAIKOVSKY: Francesca da Rimini, opus 32 I j \u2022 3 CD fJeanfDuceppe 6^ 5 \u2014 25 février 1979 CHARLES DUTOIT, chef d'orchestre CALVIN SIEB, EUGENE HUSARUK.LUIS GRINHAUZ, REYNALD L\u2019ARCHEVEQUE, violons \u2019 Claude Maher IV.Traduction de Michel Beaulieu Mise en scene de & 6 \u2014 8 avril 1979 FRANZ-PAUL DECKER, chef d'orchestre ARTHUR OZOLINS, piano Décor de Marcel Dauphinais Costumes de François Barbeau Eclairages de Michel Beaulieu PROKOFIEV: Lieutenant Kijé, opus 60 MENDELSSOHN: Concerto pour piano tut 1 en sol mineur, opus 25 STRAUSS: Der Rosenkavalier, suite et avec ta participation de Françoise Faucher Du 1er novembre au 2 décembre 1978 t Hâtez-vous! 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Ecrivez ou mieux, téléphonez au 844-9567 / Les Concerts Esso \u2014 Saison 1978-1979 Une réalisation de l'Orchestre symphonique de Montréal avec la collaboration de la Compagnie Pétrolière Impériale Limitée.Nous vous indiquerons quelles places sont disponibles, nous les réserverons, nous pouvons même les porter à votre compte American Express, Master Charge ou Visa.G?DATE Coupon d\u2019abonnement Si vous desirez utiliser votre carte 4, Nom Chargex [j American Express Q Pour vous abonner aux Concerts Esso, complétez ce coupon et postez-le avec votre chèque ou mandat postal à: Orchestre symphonique de Montréal 200 ouest, de Maisonneuve Montréal, Québec H2X IY9 Tel.: 844-9567 II Adresse Master charge [j r* Ville Code postal Veuillez compléter ci-dessous: a £6 Téléphone: rés.No de la carte THEATRE H.)RT-ROYAL S'OTE: Vos billets seront postes sur réception du paiement.ri \\< i ni 5 vis is .bureau Date d'expiration M.-\u2022 X !/\u2019\u2022' '\u2022!: Rvn^vigmnn-nts ri 4, Nombre d'abonnements Nom de la banque à $21.00 Total Signature I 5k# .a.LES MAUDITS ANGLAIS ?/À 73tx MX 3tK MK XX V\" GuyLatraverse présente ¦ r s m DANSE SOCIALE i s SHCM/il/nE ¦XMINICEE I OUVERTURE LE 21 OCTOBRE DANSE CONTINUELLE ( d«8h 30 p.m.à 1h 00 a.m., % R* t.r/ * 6F « * 3 î A 1 une création québécoise du THEATRE PASSE MURAILLE :.w< : I b i: : i fXS\\ Lmk m mm 1 \u201e ¦ \u2019297 rue PAPINEAU Rés 523-1211 - & \u2022 U1TÛM 35 xx XX XK HIC lE2jt\u2018âh\u2018e HhSftîïïis mBl-'I.i.150.: rue St l>.%\u2014 iVny> |i-c.i.i-, Q49 .i;;u Lit\" \u2022 V 'XI vu!ll Mu.j,a,ii is SmpbOfis TE * -.itr.St Duii'-.,10H ,t 21b i h ' \u2022 o L - : §! SS Dimanche 16 octobre à14h00 \u2022Eglise St-Patrick Danses médiévales et de la Renaissance à18h30 Théâtre Centaur Louise Garfield è 20h3ü Théâtre Centaur Toronto Dance Theatre à PRO MUSIC* Monique Leyroc PIERRE CALVÈ PRÉSENTE.HÔTEL ' MCR1DICN \u2022MONTREAL Complexe Desicxdins.8ositwe2 eeteivonoçs 285 450 demain après-midi à16h30 Billets aux guichets .M o L BU n E Du 10 au 16 octobre a 20H30 Une presentation nkOI FH' y n THEATRE: MAISONNEUVE \u2022 :Pi -V I.IM.'.\\N! > (A) ï !47Trm ST! CAT Hf RENE du 11 octobre ou 12 novembre Inclusivement.mercredi jeudi dimanche â 21 h.vendredi et samedi à 71 h et 23 h 30 Reservétions NUIT Bt «OIE KSNAOTBUKT 0UTREM0HT \\l(M't'«\\it »r fm'lh* 521 6666 523 1131 ( am hvS du lundi .m s.linvdi hi ll ' ' vnt\t\u2022\t' ' \u2022 V.r.V.IS dr rÿsvtv.ilwâ's\t; Rrnsrignemrnts: K42-2112 1241 owtl, rve B»m«J liaww (514) 277-4H5,277-2001 i >\u2022 r r D 10 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 14 OCTOBRE 1978 SP\u20acCP)CMS \"\\ sms , \u2022< Kb=d; G iqg Il ¦f-2 - i m y Jarret! et Van Morrison: la chanson au-delà des paroles H a V, m Wm PAR BRUNO DOSTIE (collaboration spéciale) My Song (ECM-1-1115), le dernier-né de Keith Jarrett, est un disque qui porte bien son titre.Au lieu d\u2019avoir écrit des paroles, ou de se mettre à chanter avec sa voix, il s\u2019est mis à faire chanter à son piano, ou bien aux saxophones de Jan Garbarek qui l\u2019accompagne, des mélodies et des duos qui évoquent effectivement la voix humaine et se déroulent comme des chansons.Keith Jarrett, qui s\u2019est fait connaître avec Charles Lloyd et qui a lui aussi passé quelque temps avec Miles Davis \u2014 le véritable pivot du jazz d\u2019aujourd\u2019hui \u2014 s\u2019estpoutantconcentré sur le piano acoustique, au contraire des principaux autres pianistes de Davis, et a bâti sa colossale réputation actuelle sur des concerts de soliste qui proposent des sonorités souvent plus voisines de celles des Cho- V m m \\ mélodie, Jarrett a renoué avec le format du quatuor (Pâlie Danielson à la basse et Jon Christensen à la batterie en plus de Garbarek aux saxes), les échanges entre musiciens et les rythmes plus syncopés qui vont avec ce format, restituant ainsi au jazz au moins ses apparences.Mais pour le reste, peu importe l\u2019étiquette, My Songest un disque qui se détache aussitôt du flot des autres disques et auquel on reviendra comme au dispensateur de quelques-unes des choses les plus précieuses qu\u2019on attend de la musique, et qui ne se mettent pas en paroles.Si Keith Jarrett fait des voix humaines du piano et du saxe, Van Morrison lui fait un saxophone de sa voix! Van Morrison (aucun lien avec le Jim des Doors) est un Irlandais d\u2019origine qui pouvait passer à ses débuts ru :\u2022 : » ?¦ : ¦ V v \u2022' : : v .\u2022.î 88 ^ 0 Ms :- 1 m MSI - .' saxophone, Morrison chantait encore des mots et des chansons.Après une période difficile artistiquement, et apparemment pénible personnellement, il revenait l\u2019an dernier avec A Period of Transition, un album qui marquait la fin de la dépression, mais pas le retour de l\u2019inspiration.Avec Wavelength (Warner BSK 3212) qui vient de paraître, c\u2019est donc maintenant fait.On retrouve en Morrison le chanteur incomparable Dominic\u2019s Preview et, à travers neuf chansons dont les textes, à les lire, paraîtront plutôt faibles, ce qui pourrait bien se révéler être l\u2019amorce réussie d\u2019une fusion encore plus grande entre la voix humaine et la musique.Van Morrison, comme certains chanteurs noirs, pourrait nous faire pleurer (ou jouir, bien sûr) en chantant l\u2019annuaire du téléphone! C\u2019est ce que sa voix comporte de musicalité et ajoute d\u2019émotion qui donne son vrai sens à ce qu\u2019il chante.Mais avec, les meilleurs textes qu\u2019il a signés dans le passé, le sens littéraire de ses chansons volait en quelque sorte le show au chanteur et à ce qu\u2019il cherchait vraiment à dire.Mais voici qu\u2019au-jourd\u2019hui, avec un langage plus simple, aux termes banals, au ton allusif, et aux répétitions incantatoires, la densité scripturale s\u2019efface, les chansons s\u2019enclenchent les unes dans les autres comme des «mouvements» en musique orchestrale ou des séquences au cinéma, et prennent une dimension nouvelle.C\u2019est comme un grand film italien ou japonais qu\u2019on avait d\u2019abord vu en verson originale, sans tout comprendre des dialogues mal résumés par les sous-titres, mais dont on se rend compte en le revoyant en version française plus tard, qu\u2019on n\u2019avait vraiment rien manqué.L\u2019essentiel n\u2019était pas dans les dialogues.; E I /7 By I Photo Paul-Honrf Talbot André Gagnon.Z Je délaisserai un peu la scène pour l\u2019écriture de Saint à O LO ,A 2 / VWB.ÜNCTH / > / CZh PAR PIERRE BEAULIEU (suite de D 1) André Gagnon parle abondamment de ce spectacle qu\u2019il présentera à compter de la semaine prochaine à la Place des Arts.Il parle de Claude Girard, ce peintre qui a déjà fait les éclairages d\u2019artistes comme Diane Dufresne et France Gall et qui, en plus designerles siens cette année, est également responsable de sa mise en scène.Il parle aussi des flashes de son ami Luc Plamon-don qui l\u2019aident grandement à concevoir son show également.Il nous dira aussi qu\u2019il a su s\u2019entourer des meilleurs musiciens: Chapados à la basse, Michel Fauteux à la batterie, l\u2019excellent Jean-Marie Benoit à la guitare, Robert Leroux aux percussions.Il dit aussi que la partie n\u2019est jamais gagnée d'avance et que si ses succès des années précédentes lui assurent une certaine clientèle, il lui reste tout de même à ne pas la décevoir.Il ajoute qu\u2019il n\u2019y a rien de plus excitant que de donner un show, mais qu\u2019il a quand même hâte de s\u2019arrêter un peu, de se faire oublier du public pour se consacrer davantage à l\u2019écriture.«Je n\u2019ai pas l\u2019intention de faire comme George Guétary et annoncer 10 fois ma retraite (il venait d\u2019ailleurs de nous dire qu\u2019il fera Wilfrid-Pelletier en 80), mais l\u2019écriture m\u2019excite de plus en plus.Même que je compte me retirer du portrait l\u2019été prochain pour composer davantage.» Auparavant, il y aura la tournée québécoise, qui se terminera aux Fêtes.En janvier.André Gagnon entrera en studio pour enregistrer un nouvel album.Il se rendra ensuite aux Etats-Unis pour présenter son show dans plusieurs villes américaines comme Cleveland, Boston, Philadelphie, Chicago.En mars, il fera même le Carnegie Hall, à New York.«Mais ensuite, dit-il, je retourne à l\u2019écriture.Et je n\u2019ai pas l\u2019intention de n\u2019écrire que pour moi.J\u2019ai tout d\u2019abord un projet fort intéressant avec Luc Plamon-don.Nous avons l\u2019intention de faire ensemble un autre opéra.Et puis, j\u2019aimerais écrire pour des chanteurs ou des chanteuses, comme je le faisais autrefois.Il a»; m\u2019arrive de plus en plus souvent d\u2019entendre, eu d\u2019imaginer plutôt, des voix.«La musique de film m\u2019intéresse également.Ça m\u2019intéresse depuis fort longtemps, mais je n\u2019ai fait, jusqu\u2019à maintenant, que celle du film officiel des Jeux olympiques, réalisé par Jean-Claude Labrecque.Il est par ailleurs question que je fasse la trame musicale de City on Fire, ce film américain qu\u2019on vient de tourner à Montréal.J\u2019aimerais beaucoup, mais ce n\u2019est pas encore réglé.» Bref, une carrière qui s\u2019annonce bien.Surtout si l\u2019on considère que Gagnon a remporté un succès éclatant, l\u2019an dernier, lors de sa tournée à travers le Canada.Mais il ne veut pas parler de carrière.«Je suis encore tout jeune dans ce métier-là.Je ne suis soliste que depuis six ans.Je fais mes dents.Quand ça fait 10 ans que tu fais du spectacle, quand tu t\u2019appelles Vigneault ou Leclerc, là tu peux parler de carrière.» Q m u! > é V pin et des Debussy que de celles du jazz.D\u2019ailleurs, chez les «connaisseurs», on commence à le rejeter! On a bien tort, car avec un guitariste comme John McLaughlin, il est un de ceux qui ont le plus fait pour amener un nouveau et jeune public au jazz.De toute façon, sans vraiment rompre sur My Song avec ses influences, classiques, ses climats nordiques, et son sens somme toute exceptionnel de la pour un alter ego d\u2019Eric Burdon ou de Mick Jagger.Il avait toutefois atteint dans la première moitié des années soixante-dix, avec des disques comme Astral Week et Saint Dominic\u2019s Preview, un sommet personnel où il réalisait avant la lettre cette fusion des genres qui prend tellement d\u2019importance aujourd\u2019hui et où vient se situer un Jarrett par exemple.Mais s\u2019il maniait déjà un peu sa voix comme un m «Une révélation et un événement (.) monté avec imagination et Martial Dattylva, La Presse Walter Auby, CBC Le Ballet National du Canada joué avec brio.» «Un génie pour les dialogues» CAFli «On se sent complice d\u2019Elisabeth Bourget.» Michèle Talbot, Dimanche-Matin m ls sM «Une pièce o voir absolument.» En Collaboration avec Les Grands Ballets Canadiens présente: une matinée-soirée d'enchantement de Ballets en un acte Francine Grimaldi, Radio-Canada Los Pichous Inc.présente BBRwmir et Juiimr cf\\o l 15 octobre - 14H30 et 20h30 v Place des Arts Ouverture le 6 novembre programme sujet a changement representations sont réalisées en partie grâce à la généreuse contribution de lu compagnie IRM Canada Liée.0# Ces du 27septembre .au 22 octobre Un caprice Tous les jours à 19 h 30 et 21 h 30 Relâche le dimanche v/ 1 et V.5?Il faut qu\u2019une porte soit ouverte ou fermée d\u2019Alfred de Musset \u20225 En collaboration avec l'Otiici dc> tournées du Conseil des Arts du Canada.Billets: S3.50 lundi, mardi, mercredi $4.50 jeudi, vendredi, samedi O \u2022 t ' -Mi k Les spectacles des 12.13 et 14octobre lont partie de l'abonnement des Grands Ballets Canadiens.489-8641 Mise en scène: Albert Miliaire //, nÿn t) iZEl I « e Avec: Catherine Bégin Lucie Saint-Cyr Benoit Dagenais et Albert Miliaire En vente maintenant aux guichets de la Place des Arts Billet: Soirée 56.00.58.00.S 11.00 et $13.50 Matinée 54.00.56.00.59.00 et 510.50 cAd THÉÂTRE MAISONNEUVE n \\ >5 iwtiwsh ¦ re- programme Explorations Conseil des Arts du Canada C.P.1047 :=\u201cr\u201d 1 K il D\u2019abord CBF-69G il ii t «T! gS»W;» JE H, $ v r it A «3 f tig ¦ W h ; ¦ ; » m ¦ \\ : l S i I 1.1 : ¦ ; f \\ KjWf \\ % H b .v T: % h man 86 ¦\u2019Seï : É ' H fe i> (22h15) avec Jacques Beaulieu et Mouffe V rv> î f % % Par quatre chemins a * arts et spectacles c\u2019est la culture mise à la portée de tous dans La Presse (23h) avec Jacques Languirand Hors des sentiers battus PAPILLON TM V> CFCF «Cîî Quand j\u2019écoute j\u2019écoute CGfSSQ CE SOiR A20H00 le # cable il < e 'l K r .St ¦J D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 4 OCTOBRE 1 978 VERSAILLES (3): «Grease».Sam., dim.13:00, 15:00, 17:00, 19:00, 21:00.En sem.19:00, 21:00.VIAU: «Le dernier amant romantique».«La 7e compagnie au clair de lune».Sam.à compter de 19:30.Dim.à compter de 13:15.Du lun.au jeu.à compter de 18:45.VIDEOGRAPHIE: «La bataille s\u2019enli-gne sur nous autres» 20:00, sauf lun.WESTMOUNT SQUARE: «A Wedding» 12:30,14:35, 16:45, 18:55, 21:05.YORK: «Revenge of the Pink Panther» 13:00,15:00,17:00,19:00, 21:00.CINEMA PARALLELE (3682, St-Lau-rent) \u2014 Cleba (musique et danses africaines).Ce soir 22:00.LE SOLEIL LEVANT (286 ouest, Ste-Catherine) \u2014 Betty Carter.Ce soir et dem.à compter de 21:30.A compter de mar.Jazz Retro.GALERIE MARIELLE MAILHOT (1460 ouest, Sherbrooke) \u2014 Peintures, dessins et photographies de John Reward.Du mar.au sam.de 11:00 à 17-30.GALERIE MORENCY (1564 Saint-Denis) \u2014 Peintures de Rodolphe La-vergne.Jusqu\u2019à mer.A compter de jeu.: peintures de Fleurimond Con-stantineau.Du lun.au sam.de 10:00 à 17:00.GALERIE OPTICA (451, St-François-Xavier) \u2014 Oeuvres de John Howlin, Robert McNealy, Sam Perepclkin et Richard Evans.GALERIE SAINT-DENIS (3772, Saint-Denis) \u2014 Oeuvres de Norma Haller Spector.GALERIE Y A JIM A (1625 ouest, Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Charles Gagnon, Guido Moiinari, Irene Wittome, Lee Friedlander, Robert Frank, Robert Bourdeau, Lynn Cohen, Tom Gibson, David Miller et Gabor Szilasi.Du mer.au sam.de 11:00 à 17:00.dons® #- i» i ^ .4B| K-*1 & I - vm\\ ter m\\ W PLACE DES ARTS (salle Wilfrid-Pellcticr) \u2014 Le Ballet national du Canada.Auj.20:30: «La fille mal gardée» (Harwood, Schramek, Roxan der).Dem., 14:30 et 20:30: «The Dream», «Afternoon of a Faun», Monotones II» et «Collective Symphony».COMPLEXE DESJARDINS \u2014 Dans le cadre d\u2019«Octobre en danse», festival national: «Les grands pas de deux» avec solistes du Ballet national, des Grands Ballets Canadiens et du Royal Winnipeg Ballet.Auj., 14:30.Entrée libre.CENTAUR (453, St-François-Xavier) \u2014 Dans le cadre dMJctobre en danse» , festival national: récitals d\u2019une heure à 18:30 et spectacles à 20:30.Auj.: Françoise Riopelle, puis Entre-Six.Demain: Louise Garfield, puis le Toronto Dance Theatre.Lun.: Axis, puis le Groupe Nouvelle Aire.Mar.: troupe Pointépinu, puis le Anna Wyman Dance Theatre.Mer.: Jean-Pierre Perreault («Les dames aux vaches», création), puis les Ballets-Jazz.Jeu.: Halifax Dance Coop, et Judith Marcuse, puis le Groupe de la Place Royale.Ven.: Françoise Sullivan, puis le Théâtre «Au-delà des mots» (mimes).PLACE DES ARTS (salle de répétition «E») \u2014 Dans le cadre d\u2019«Octobre en danse», festival national: ateliers, à 14:00 chaque jour.Auj.: Linda Rabin, «Théâtre et Rite dans la danse».Lun.: Danse et peinture avec Anna Wyman et Marcel Barbeau.Mar.: Groupe de la Place Royale.Mer.: Judy Jarvis, «Technique d\u2019improvisation utilisant différentes formes musicales».Jeu.: Margaret Dragu, «Dance to Take Out».Ven.: Harro Maskow (mime).PLACE DES ARTS (Piano Nobile) \u2014 Dans le cadre d\u2019«Octobre en danse», festival national: l\u2019Art du mouvement, animé par Henri Barras, à midi chaque jour.Lun.: Anna Wyman Dance Theatre.Mar.: Margie Gillis.Mer.: Théâtre «Au-delà des mots», mimes.Jeu.: Groupe de la Place Royale.Ven.: Judith Marcuse.EGLISE ST.PATRICK (Angle Beaver Hall et Dorchester O.) \u2014Dans le cadre d\u2019«Octobre en danse», festival national: Dem., 14:00: «Danses médiévales et de la Renaissance».t V -» # f\u2014J'wl \u2022-V-VJ» t-'rvwl L K VJ'» tV9CW IK t-*l I/\" «I thcQtr® Xx.y ' 3 PLACE DES ARTS (Salle Port-Royal) \u2014\t«Aux hirondelles», de W.O.Mitchell.Trad.Arlette Francière.Avec Hélène Loiselle, Monique Joly, L|ucie St-Cyr.Du mar.au dim.20:30.Jusqu\u2019au 25 octobre.THEATRE DU NOUVEAU-MONDE (84 ouest, Ste-Catherine) \u2014 «Les rustres», de Carlo Goldoni.Avec Mireille Deyglun, Lénie Scoffié, Jean-Dal-main, Jean-Louis Roux.Du mar.au sam.20: 00.Dim.: 19: 00.Jusqu\u2019au 5 novembre.THEATRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) \u2014 «Le bourgeois gentleman», d\u2019Antonine Maillet.Avec Yvon Dufour.Du mar.au sam.20:00, Dim.19:00.Jusqu\u2019au 11 novembre.THEATRE D\u2019AUJOURD\u2019HUI (1297, Papineau) \u2014 «Les maudits Anglais», de Gary Geddes et Claude Roussin.Avec Diana Bellshaw, David Fox, Linda Griffiths, John Jarvis.Tous les soirs, 20:30, sauf lun.Jusqu\u2019au 22 octobre.THEATRE DENISE PELLETIER (Salle Fred-Barry, 4353 est, Ste-Ca-therine) \u2014 «Gertrude Laframboise, agitatrice», de Pierre K.Malouf.Ce soir, 20:30.A compter de mar.: «Le voyage immobile».Création collée tl-ve.Présentation des Enfants du Paradis.Du mar.au dim.20:30.Jusqu\u2019au 28 octobre.THEATRE DE QUAT\u2019SOUS (100 est, av.des Pins) \u2014 «Zizi&Co.».Avec la troupe de mime Ommibus.Du mar.au dim.20:30.Jusqu\u2019au 21 octobre.LA POUDRIERE (Ile Ste-Hélène) \u2014 «Des pommes pour Eve», de Tchékhov.Avec Anne Létourneau, Gabriel-le Mathieu, Jeanine Beaubien, Marcel Cabay.Ce soir, 20:30.Mer.(en français), 19: 00.Jeu.ven.(en anglais), 21:00.THEATRE EXPERIMENTAL DE MONTREAL (320 est, Notre-Dame) \u2014 «Ligne Nationale d\u2019improvisation».Lun.21:00.Ven.minuit.LE PATRIOTE (1474 est, Ste-Catherine)\u2014 «Pourquoi Dracula et puis pas moi?», de Jean-Claude Sapre.Avec Pierre Lenoir, Jean-Guy Viau, Carole Séguin, Mireille Thibault.En sem.dim.21:00.Sam.20:00, 23:00.Jusqu\u2019au 29 octobre.LE CONVENTUM (1237, Sanguine!) \u2014\t«Bernadette et Juliette ou la Vie c\u2019est comme la vaisselle, c\u2019est toujours à recommencer», d\u2019Elizabeth Bourget.Avec Danielle Panneton, Michèle Barrette, Pierre Claveau, Jacques L\u2019Heureux et Julie Vincent Ce soir, 19:00, 22:00.Dim., lun., mer.: 20:30.THEATRE DE LA GRANDE REPLIQUE (335 est, de Maisonneuve) A compter de mer.: «Georges-Etienne Cartier ou la prise par surprise».Avec Pascal Desgranges, André Bédard, Gisèle Bourret: 20:30.THEATRE DU PETIT-BRULE (5340, bout.Ste-Rose, Laval-ouest) \u2014 «L\u2019avare», de Molière.Tous les soirs, 20:30.Rel.lun.mar.mer.Jusqu\u2019au 19 novembre.LA CHACONNE (338 est Ontario) \u2014A compter de mer.: «Solange» de Jean Barbeau.Avec Dorothée Berryman.Du mer.au dim.21:00.Jusqu\u2019au 12 nov.CENTAUR (453, St-François-Xavier) \u2014\t«Paper Wheat».Création collective.Avec Michael Fahey, David Francis, Sharon Bakker, Skai Leja.Du mar.au sam.20:00.Dim.19:00.Mat.13: 00.Sam.14:00.Jusqu\u2019au 19 novembre.AUDITORIUM F.C.SMITH (Campus Loyola, 7141 ouest.Sherbrooke) \u2014 «A Li\u2019ll bit o\u2019sometin», de Lorris Elliot et \u2022Sugar George» et «Papa God», de Paul Keens-Douglas.Jeu.ven.20:30.THEATRE DOUGLAS BURNS CLARKE (Université Concordia, 1455 ouest, de Maisonneuve) \u2014 «Ybder Milk-wood», de Dylan Thomas.Ven.20:00.THEATRE DU CHIENDENT (453, Lindsay, Drummondville) \u2014 «Qh! Gerry Oh! », Ce soir, 20:30.LE PONT TOURNANT (940, Sir Wil-frid-Laurier, Beloeil) \u2014 «Eh! qu\u2019m chum est platte», d\u2019André Boulai^ et Sylvie Prégent.Ce soir, 21:00.}' THEATRE DE L\u2019OASIS (2111, Curé Barette, La Plaine) \u2014 «Monsieur, Madame et la bonne», de Robert Béau jean.Ce soir, 20:00, 23:00.Jusqu\u2019au 25 novembre.» M .V» si M ciné-parcs r.v, e| y i r-x-5 » CINE-PARC DOLLARD (1): «Damien Omen II».«Damnation Alley».CINE-PARC DOLLARD (1): «Revenge of the Pink Panther».«Logan\u2019s Run».CINE-PARC ST-EUSTACHE (1): «Une étrange petite fille».«Frissons».«Obsessions sexuelles d\u2019un veuf».CINE-PARC ST-EUSTACHE (2): «L\u2019hérétique».«Le casse-cou».-Chewing gum rallye».CINE-PARC ST-EUSTACHE (3): «Lancer frappé».«Les naufragés du 747».«L\u2019enfer mécanique».CINE-PARC REPENTIGNY: «Le 6e continent».«Parole d\u2019homme».«L\u2019empire des fourmis».CINE-PARC MONT ST-HILAIRE (route 20, sortie 70): «La filleule du dragon noir».«Il était une fois Bruce Lee».A compter de 19:30.m semaine r- AW t^X n\\ ¦ m f-'M 16 I ' u / w (XWK r x \u2022 « \u2022i.f S RFHSÉIÙNEli 1Em^ PUBl.IBS DANS CETTE PACE DOIVENT NOUS.PARVENIR.PAR LCRH AVANT MERCREDI ' .\t.* ART 45 (2175, Crescent) \u2014 Photographies de Urs Luthi.ATELIER GILLES BERNARD (2409, Av.de la Salle) \u2014 Gravures de Gilles Bernard et Marie-Françoise Conda-min.Tapisseries de Carole Smith, et oeuvres de Réjean Lemay.Du mar.au ven.de 9:00 à 18:00.Sam de 9:00 à, 17:00.ATELIER J.LUKACS (1430 ouest, Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Rudy Spar-kuhl.Du mar.au sam.de 9:30 à 17:30.Dim.de 13:00 à 16:00.ATELIER POWERHOUSE (3738, St-Dominique) \u2014 A compter de lun.: Grande galerie: oeuvres de Nomi Kaplan.Petite Galerie: oeuvres de Diane Quackenbush.Du mar.au sam.de midi à 17:00.Jeu.de midi à 20:00.ATELIER 68 (1024 ouest, Laurier) \u2014 Oeuvres de Carcan, Lemieux et Pichet.Jusqu\u2019à mer.ATELIER-GALERIE LAURENT TREMBLAY (4809, Marquette) \u2014 Oeuvres de Suzanne Bérubé.Du mer.au dim.de 13:00 à 18:00.Ven.de 13:00 à 21:00.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, Côte-Ste-Catherine) \u2014 Sculpture contemporaine canadienne.CENTRE D\u2019ART DU MONT-ROYAL (1260.Chemin Remembrance) \u2014 A compter de ven.: Peintures de Julia Mendoza, Gilles Desmarais.Sculptures de Jean-Pierre Legros.Batiks et gravures de Christiane Roy.Tous les jours de 10:00 à 20:30.COIN DES ARTS (Gare Centrale) \u2014 Oeuvres de Pearl Longstrom et Rita Shellard.Tous les jours de 8:00 à 23:00.COIN DES ARTS (Gare Windsor) \u2014 Oeuvres d\u2019artistes canadiens.Tous les jours de 8: 00 à 23: 00.GALERIE-BOUTIQUE NUANCES (3448, St-Denis) \u2014 Poteries et rakus de Huguette Lachapelle.Du lun.au sam.de 10:00 à 18:00.Jeu.ven.de 10:00 à 21:00.GALERIE SUZELE CARLE (430, du Bon-Secours) \u2014 Photographies de Normand Grégoire.Jusqu\u2019à jeu.GALERIE COLBERT (1396A ouest, Sherbrooke) \u2014 Peintures de Gilles E.Gingras.Auj.et dem.A compter de mer.: peintures et sculptures de Pierre-Gilles Dubois.Mer.de 10:00 à 18:00.Jeu.ven.de 10:00 à 21:00.Sam.de 10:00 à 17:00, dim.de 13:00 à 17:00.GALERIE D\u2019ART ALEXANDRE (5800, boul.Cavendish, Côte St-Luc) \u2014 Peintures d\u2019Albert Rousseau.Auj.de 9:00 à 17:00.GALERIE D\u2019ART DES PAYS D\u2019EN HAUT (Ste-Adèle) \u2014 Peintures de Marcel Bouchet.Tous les jours de 13:00 à 20:00, sauf lun.mar.GALERIE D\u2019ART DU MANOIR ROUVILLE CAMPBELL (125, Chemin des Patriotes, Mont-St-Hilaire) Oeuvres d\u2019Ernestine Tahedl et Pa-\u201e trick Cordier.Ven.de 19: 00 à 21: 00.Sam.dim.de 14:00 à 21:00.GALERIE D\u2019ART DU VIEUX PALAIS (185, du Palais, St-Jérôme) \u2014 Peintures de Gisèle Hébert et Richard Boucher.Du lun.au dim.de 14:00 à 17:00.Jeu., ven.de 19:00 à 22:00.GALERIE ENVIRONNEMENT (885, Sir Wilfrid-Laurier, Beloeil) \u2014 Exposition «Tour d\u2019horizon».Ven.de 18:00 à 22:00.Sam.dim.de 13:00 à 17:00.GALERIE FREDERIC (1170, Victoria, St-Lambert) \u2014 Aquarelles de Marcellin Dufour.GALERIE CLARENCE GAGNON (1261, Bernard, Outremont) \u2014 A compter de mer.: peintures de Claude LeSauteur.GALERIE JANI-SIM (411, St-Nicolas) \u2014\tOeuvres de Monik Tremblay, Micheline de Grâce, Yvan Dario Mari# et Marcel Smith.Jusqu\u2019à mar.GALERIE L\u2019AQUATINTE (1320 ouest, Sherbrooke) \u2014 Dessins de Paul Lussier.Mar, mer.de midi à 18: 00.Jeu.ven.de midi à 21:00.Sam.de 10:00 à 17:00.GALERIE LES DEUX B (Saint-Antoine-sur-Richelieu) \u2014 Oeuvres de Louis Brien.Du mer.au dim.de 15:00 à 22:00.GALERIE LETOURNEAU (387, St-Pierre, St-Constant) \u2014 Oeuvres de Raymond Letourneau.GALERIE MATAMORPHOSE (4012, St-Denis) \u2014 Gouaches de François Charron.Jusqu\u2019à mer.GUILDE CANADIENNE DES METIERS D\u2019ART QUEBEC (2025, Peel) \u2014\tTapisseries de Marcel Marois et sculptures d\u2019Armand Vergil.Auj.de 10:00 à 17:00.GUILDE GRAPHIQUE (4677, St-Denis) \u2014 Gravures de Louis-Pierre Bougie, Lucienne Cornet, Stanley Cosgrove et Jean-Paul Donadini.Auj.de 9:00 à 17:00.HABITAT ST-CAMILLE (11025, rue Alfred) \u2014 Peintures de François Marchand.MAISON PAPINEAU (5475, ouest, boul.St-Martin, Chomcdcy.Laval) \u2014 Expositions «L\u2019art du serrurier et du ferronnier» et «Boulangerie et Fromagerie».Jusqu'à mer.MAISON DE RADIO-CANADA (1400 est, Dorchester) \u2014 A compter de mar.: oeuvres de Graeme Ross.Du lun.au ven.de midi à 18:00.PLACE DES ARTS \u2014 Exposition «La nourriture».PLACE VILLE-MARIE (Banque Royale du Canada) \u2014 Sculptures de Maria Sybil.Auj.et dem.PRE VERT (8300, St-Denis) \u2014 Photographies de Jean-Jacques Huot.UNIVERSITE CONCORDIA (1455.de Maisonneuve) \u2014 Galerie Weissman: oeuvres de Dennis Burton et François Morelli.\u2014 Galerie 1: dessins d'Ozias Leduc.\u2014 Galerie 2: Photographies de Piroska Mihalka.VEHICULE (61 ouest, Ste-Catherine) \u2014\tOeuvres de Ken Hickman.Jusqu\u2019à mar.«.¦ \u2019 ; r, .-j* 7 w \u2022K [Jtà LAVAL (3): «Je suis timide, mais je me soigne».Sam., dim.13: 00,15: 00, 17:00, 19:00, 21:00.En scm.19:00, 21:00.LAVAL (4): «Grease».Sam., dim.13:00, 15:00, 17:00, 19:00, 21:00.En sem.19:00,21:00.LAVAL (5): «Mon premier amour».Sam., dim.13:40, 15:25, 17:25, 19:25, 21:25.En sem.19:25,21:25.LOEWS (1): «In Praise of Older Woman» 13:30, 15:30.17:30, 19:30, 21:30.LOEWS (2): «Blood Brothers* 12:30, 14:40, 16:50, 19:00,21:10.LOEWS (3): «Grease» 12:20, 14:30, 16:40, 18:50, 21:00.LOEWS (4): «Hooper» 13:20, 15:20, 17:20, 19:20,21:20.LOEWS (5): «Two solitudes» 12:20, 14:30, 16:40, 18:50,21:00.MAJESTIC: «Une étoile est née».En sem.21:30.Sam., dim.16:25, 21:20.«Les hommes du président».En sem., .sam.19:00.Dim.13:55, 19:00.MONKLAND: «Up insmoke».Sam., dim.13:50, 15:40, 17:30, 19:20, 21:10.En sem.19:20,21:10.MONTENACH (1): «Bugy Malone» 19: 00, sauf lun.«Grease» 20:45, sauf lun.«Rose et Frédéric» et «Les aventures de Fifi Brindacier».Matinée sam.14:00.Dim.13:45.Lun.«Barocco» 20.00.MONTENACH (2): «Le fruit est mûr» 19:15.Matinées sam., dim.14:00.«Le dernier survivant» 21: oO.Matinées sam., dim.15:40.OMEGA (1): «Le dernier amant romantique».Sam., dim.14: 40, 18:15, 21:35.Du lun.au jeu.21:00.«Attention les yeux».Sam., dim.13:05, 16:35, 20:05.Du lun.au jeu.19:30.OMEGA(2): «Les collégiennes».Sam., dim.15:00,17: 55, 20:20.Du lun.au jeu.20:50.«L\u2019essayeuse».Sam., dim.13:30, 16:25, 18:50, 21:45.Du lun.au jeu.19:30.OUIMETOSCOPE (1): «Aventures dans le delta du Danube» 13:00, 16:00.«Tchili-Tchala le magicien» 14:30.«Jonas qui aura 25 ans en l\u2019an 2000.19:15, 21: 30.Dim.: «1900» 13:00.19:00.OUIMETOSCOPE (2): «Préparez vos mouchoirs» 19:00, 21:15.Dim.14:45, 17:00, 19:15, 21: 30.OUTREMONT: Dim.«Tintin et le temple du soleil» 14:00, 16:00.PALACE: «Up in smoke» 13:15, 14:55, 16:35, 18:15,21:35.PAPINEAU (1): «L\u2019une chante l\u2019autre pas».Sam., dim.13:30, 17:20, 21:10.«Femme fidèle».Sam., dim.15:40, 19:30.En sem.19:30.PAPINEAU (2): «Salon Kitty».Sam., dim.13:15, 17: 05, 21:00.«Kung Fu, H ara Kiri».Sam., dim.15: 30, 19:20.En sem.19:20.PARADIS (1): «Le dernier amant romantique».En sem.20:30.Sam., dim.14:45, 18:10, 21:40.«Situation grave, mais pas désespérée».En sem.18:45.Sam., dim.13:00, 16:30,19:50.PARADIS (2): «Les montagnes russes».En sem.19:00.Sam., dim.12:30, 16:20, 20:15.«Lancer frappé».En sem.20:55.Sam., dim.14:20, 18:15, 22:05.PARADIS (3): «Rencontres du troisième type».En sem.20:45.Sam., dim., 14:10, 18: 00, 21:45.«Un cadavre au dessert».En sem.19: 00.Sam., dim.12:30, 16:20,20:10.PARALLELE: Sam.«Women on the March».«Lady from grey country».«Some American feminists» 20:30.Dim.«Rouges et bleus» 20.30.PARISIEN (1): «Morts suspectes» 14:10, 17:55, 21:45.«Génération Proteus» 12:25, 16:10, 20:00.PARISIEN (2): «Mon premier amour» 13:10, 15:10,17:10, 19:10, 21:10.PARISIEN (3): «Je suis timide, mais je me soigne» 13:25,15:25,17:20,19:20, 21:20.PARISIEN (4): «La zizanie» 12:45, 14:50,16:50,19:00, 21:00.PARISIEN (5): «Deux solitudes» 13:10, 15:20, 17:25, 19:35, 21:40.PLACE VILLE-MARIE: «Interiors» 13:15, 15:10.17:05,19:05, 21:00.PLACE VILLE-MARIE (petit cinéma): «Girl Friends» 13:00, 14:35, 16:15, 17:50, 19:30,21:10.PUSSYCAT: «Expose me Lovely» 12:00, 14: 50, 17: 40, 20: 30.«The Healers» 13:30, 16:20, 19:10, 21:50.RIVOLI (1): «La zizanie»: 13:25, 15:25, 17:25,19:25,21:25.RIVOLI (2): «Bilitis» 15:50, 21:15.12:30, 14:40,16:55,19:05, 21:20.SAINT-DENIS (2): «Le dernier amant romantique» 12:15, 14:25, 16:40, 18:55, 21:05.SAINT-DENIS (3): «Fox et ses amis» 12:30,14:40,16: SSL 19:05, 21:20.SALLE BREBEUF (5575, Decelles) \u2014 «Nous nous sommes tant aimés» Sam.19:00,21:15.Dim.15:00, 19:00, 21:15.SEVILLE: Sam.«The Turning Point» 19:00.«F.I.S.T.» 21:15.«The Rocky horror picture show» minuit.Dim.«I am a dancer» 17:00.«The Rocky horror picture show» 19:15.«F.I.S.T.» 21:30.SNOWDON: «Who is killing the great chefs of Europe».Sam., dim.13:00, 17:00, 19:00, 21:00.En sem.19:00, 21:00.VAN HORNE: «Revenge of the Pink Panther».Sam., dim.1.3:35, 15:25, 17:15,19:05,21:00.En sem.21:00.VERSAILLES (1): «La zizanie».Sam., dim.13:30, 15:30, 17:30, 19:30, 21:30.En sem.19:30, 21:30.VERSAILLES (2): «Morts suspectes».Sam., dim.13:30, 17:10, 20:55.«Génération Proteus».Sam., dim.15:30,19:10.En sem.19:10.\u2022 * S 4 N AU PARADIS pa fantaisjeneî\u2019sipromqi ] I un jardin deràse$ 1 I Version Françoise de Si» AP Slfl@T 'L LESNAUFRAGÉS DU IQr7 -J ite \\NUKKI TARKOVSKI s lim & BROSSARD 2 .man CHampiam Sem.: 8:00 I Sam., dim.: 2:00 - 5:00 .: i iBam BEAUBIEN PRES D IBERVILLE 721-60601 ill BOtlL TASCHEREAU 465 5006 8:00 .YY.-Y '¦ZV.\\ 5 v 14 Bonis! 3e film Ven.et sam.seulement! » ANS I I I >V- MiagBBnïïnnnm 4 ROUIE 15 SUD VERS PVVTSBURG (SORTIE 24)659 3415-861 0659 A 3 millet de Laprairie I i A 9 ni ti P .\t.\t.\t.\tI M~ ^ Poursuivis sans relâche Des camionneurs déchaînés conduisent leurs lourds mastodontes dans une course vers la mort! j ANS Toute la ville est saccagée, car ils sont les plus vîtes, les plus forts et les plus puissants! 1 «a V âjte.s SAM PECKINPAH s * L\u2019EXPRESS m s ram ; f i POUR LA PREMIÈRE FOIS UN SUSPENSE DIABOLIQUE ET PASSIONNANT sur l\u2019industrie la plus secrète et la plus terrifiante du monde: LE TRAFIC DESARMES POUR TOUS n Û ¦w Version Française de \u201cCONVOY ,V ICRIS KR1STÛFFERSON \u2022 ALB MacGRAW BURT YOUNG ERNEST BORGNINE % \u201c\u2022X r AUSSI : 2e FILM A CHAQUE CINÉ ffl S3?'>4 p3\u2018,- W- ST-DENIS - STE-CATHERINE 288-2115 fi 3L B RO S SARD 3\t- GIDE-PARC ODEOD 2 m îr I ii BOUL.TASCHEREAU 465-5906 (MAIL CHAMPLAIN) / Iranscanadienne.sortie (St-Bruno) 60 655-0692-523-9751 'r rr.sM rmrmmS ! A I J fi il ODEOh 1 - LOUAI CEItIRE 2000-HÏPERHHBCH! £ 60L 3_J l I AUTOROUTE DES LAURENTIOES SORTIE 44 \u2014 436-4773 m *1-S m \\ m ClM-PflBC UAUDRE UIL s BOUL ST-MARTIN - MARDIS 687-5207 m \\ ns.ST-JÉRÔME TRANSCANADIENNE VERS TORONTO (SORTIE 2) 455 5154 -861 0659 A 10 minutes du Centre d'achats Foirvlew m .i REX n\\ m Bonus! 3e film à choque ciné-po\" _ seulement 1' I SBmT4 pour ; tous ! Aux Villeray, Mercier et Longueuil seulement! ven.et sam NOUVt^oxSCO-MULnpvt.*1 3 dû\" * M V m âdVB is I Yu y X h rÿJ7f7* f il V'-i f/j s; h ?J M0(% \" lit \\ v< mi 11 iv m.ÉTUDIANTS\\y?^£ 14-17ANS I 2- y \u2022 j ri q i avec carte d\u2019identité et photo , ?> V t W ' / % w / I I j it eji.i x u fj S * Tl! s m I ; I ::: : : «t If* :::::: ! : :: ii *> \u2022X ->f! : 2 ¦ * r* % % : Z ' ! ! Jà© :::: ü immin I CLAUDE ZIDI 1 LE NOUVEAU FILM de Produit par CHRISTIAN FECHNER.Musique de VLADIMIR COSMA .Photographie de CLAUDE RENOIR _ Scenario de PASCAL JARDIN et CLAUDE ZIDI PAjaser il45, 2jo, < jo.7.00.900.San., dernier programme à 11:10 \u2014 LAVAI: San., dim., 1:40.3:40.5:40, 7:40, 9:40.Sem.: 7:40.9 40.See.: 7:40, 9:40.Som.dernier programme complet: 11:45 \u2014 RlVOll: 1=25, 3:25, 5:25, 7 25, 9:25 - GREENFIELD: Som., din., 12:50, 2:30, 4:15.6:00, 7:45, 9:30.Sem.: 6:00, 7=45.9,30 \u2014VE*.SAlllES: Sam., dim.: 1:30, 3:30, 5:30, 7=30.9 30.Son.: 7:30.9:30.::::: \u2022 ;; it :;:i rjp.I I Hi * «V *.'»»¦ i » - e mwM âiizmi\tmmy sjiom \u2022fmsuzii'im sDtemnm /K» S1tfiCyj{£Jl£JlA5 sc: crti'umi awm m'IWSm CJmm mb OHIO}! mJW) MBDBcto m bOUM>L£JUw LOUimDAfiW ¦omcftv jj> L OUMÙI&J} V- A Ut All lii S3 .-A Lou Adler Production ,-V\tv~x\t^ « H?$ T:' ; / ÜL MONKLAND YORK: 100, 3:00, 500,7:00, 9:00, Som., dernier programme o 11:30 \u2014 008VAL-Som., dim.: 1:03, 3:05, 5.05, 705, 9:05.Sem.: 705, 9:05 \u2014 KENT: Som., (fen., 1130,2:15,400, 545, 7:30, 9:15.Sem.: 6:10, 7:45,9:30 \u2014VAN HOSTS: Som., (fen.: 1:35, 3:25, 5:15, 70$, 900 \u2014 DOUA RO: Ouverture 6:30, projection ou «ré- ©A\"\".: 3>-1\"0 5504 AVE MONKLAND MONKLANDi Som.et dim.à 1.50, 3.40, 5=30, 7=20, 9=10.Svr sem.i 7=20, 9=10.484-3579 Up in * mom PALACE 7 Je SEMAINE Cinéparc DOLLARD 2 698 STE CATHERINE O 866-6991 PALACE: 1.15, 2=55, 4=35, 6=15, 7.55, 9=35.TRANS CANADIENNE S 35 684 84*7 n YORK VAN HORNE 1417 STE CATHERINE 0 937 8971 Gwv 6150 COTE DES NEIGES 731 8243 ygQiQgj 280 AVI OORVAL 131 ISIS 6100 SHERBROOKE 0 «19-9707 SE™ V :\t\\ hshSsee t F Goldie É$L.Houjn Chevy .Chose * S] o.POUR TOUS POUR TOUS B HEAVEN ' % / POUR TOUS CAN 4e V m, ' MOIS - ¦ » WAIT a VO® X: », TA LÎ IP\"' ;a m i- .'*** Hi OTPciMe M D m noil I 111 76c * temaino f I LaCité 2 DORVAL3 VHf OU FAI I SI miMIMAW Al IS I \u2022 Som.et dim.à 1:30, 3:20, 5:10, 7:05, 9:00.Sur *em.: 7:05, 9:00.LaCité 1 3575.AV.00 PARC 844-2829 IA CITE (som.et dim.à 1:00, 3:00, 5:05, 7:1 5,\tA 9:20.Sur sem.: 7:15, 9:20.DORVAU Som.et dim.à 1:00, 3:00, 5.00,\t40 7:00, 9:00.Sur sem.: 7:00, 9:00.260 AVE QQRVAI 631 6566 1,20, 3:20, 3,20, 7:20, 9:20.Soin., LOEWS 4 357^ 844-2629 n T.\" \\ :$4 STE-CATHBUNE 0.161-7437 PEEL 11:20.Li-i'.P -j LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 OCTOBRE 197S D 15 1S1 ; * i:*S MB \u2022¦\u2022\u2022¦Hi iüiiliiiii! : ¦SK ::: iii! mm ::::::::: ::::: ri :::: :: :: ::: rrninm iinuninnniuuui : iiiwMnr: :::: h] ::: : i les lumières s\u2019éteignent, rien ne peut Vaincre votre f peur du noir! 4% ni#i r : II 14 \u2022ii ESS 14 l \"V 14 iiiil ANS 1 : U «Il ANS ANS 1 hi: :::: WÊ h ¦a : a :::: iü \\ : t i Hi % \\ I ::: :: W ¦¦¦¦ IS m I# :::: : i: \u2022 ëI I f :: F p; ::: i I ; mm 1#^ V «Mils f m a : m Les douze heures de terreur les plus incroyables jamais vécues.:: i at \" .f HH s ^ 1 :> ::: \u2022i ï \u2022 V-' 1 I 4 : I < & % ! I 1 ¦z rz; .SV- : B \u201c¦«as V çj .btî 1 m te» ! 0 0 in 0 v 0 5^ 9 0 « 0 S3 0- \u2022 ë I (' ) c> 4 ¦0 K 1 O 56! if: LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 14 OCTOBRE 1978 .£> *9 11* ïliF;: ïEMïiSji^u Dreyfuss 3T - - :: I ' i; y./ Se%\"io.hiM.ooi,Dim\"'lhro,15' 3h10, 5H20, 7K20, 9h30.wsaei M MESSIEURS,C'EST VOTRE TOUR!! l\u2019ère de l\u2019homme objet est arrivée Une énigme policière.impossible à figurer?/ Z8MiUT0N/«».«6#» 1 m BÏgFix roi-K iousj .Courez voir ROBERT ET ROBERTUN DES MEILLEURS LELOUCH, magistralement interprété par des acteurs de premier, ordre.JOUR DE FRANCE \u2014 \"ROBERT ET ROBERT est un délec- ¦ 14 ANS 0 .y F T i JmÀ.: Place de Canada: Sern.: 7.15 -9.15.San., iin.: 1.15 - 3.15 -5.15-7.15-9.15 Côte-des-Meiges: 1.10-3.10-5.10- : PLACE au CAMPA COTE-DES-MEIGES 2 7.10-9.10 PLAZACÛTE-DES-NEIGES 735-5527 VIA CHATEAU CHAMPLAIN 661-4595 STATIONNEMENT GRATUIT tablé divertissement.Le talent de Charles Deriner et Jacques Villeret sont désormais une valeur à suivre.a i:\\ou\\n l\u2019AWU'IT M.v ms L\u2019histoire de gars qui voulaient du \u201cfun\u201d! s LE PROGRES \u2014 \"ROBERT ET ROBERT appartient ' san^ conteste aux meilleurs moments dans l'oeuvre de CLAUDE LELOUCH LUC PERRAULT/LA PRESSE ANS m Z z ¦ m di M r '¦ 'Jl < .: \u20193 m jm >5 !^7r,x % È IT NATIONAL /! LAMPeON\u2019.H - lâŒEBbDY i KILLED AERd PUSBAND# » ANIMAL mi % CHARLES OENNER JACQUES VILLERET JEAN-CLAUDE BRIALY F .ft 4e 0 / l s SEM p; \\\t'\t% k #4# : -1 \u2022 'XX\" & Oécarie: sem.: 7.00-3.011.Sam., dim.: 1.00 - 2.45 - 4.45 - 7.00 - 9.00.Atwater: l.OO-2.45 - 4.45 -7.00-9.00 DœÇRFrKM-J4ARÏAGE^ - SOUTUDE ¦ RENCONTRE ¦ DÉCARIE SUD DE JEAN TALON 3413190 STATIONNEMENT INTÉRIEUR GRATUIT ¦ SQUARE DÉCURIE 2 i Détone: Sem.: 7.15 \u2022 9.25.Sam., dim.: 1.30- 3.15-5.15 \u2022 7.30 - 9.30.Bonavenhirt: 1.00 - 3 00 - 5.00-7.00-9.00 : K ÜËCARIE SUD DE JEAN TAEON 3413190 STATIONNEMENT INTÉRIEUR GRATUIT ATWATER 1 plaza alexis muon V £ .N» K BOHAVEtlTURE 1 un film de CLAUDE LELOUCH 3 h de stationnement $1.25 \u2022 ; \u2022 \u2022 Ll ti' PLACE BONAVENTURE 861-2728 ROBERTetROBERT CANADIENS OPEON I $ ¦ a a ÉTUDIANTS 1417ANS avec carte d\u2019identité et photo Xi 50 Les moins de 14 ans $1.50 s'i mm 4- ^ V; m THE® BOYS FROM BRAZIL GREGORY LAURENCE PECK FRANCIS PERRIN GERMAINE MONTERO REGINE MACHA MERIL «FRANCIS LAI \u201e JEAN-CLAUDE NACHON OLIVIER Sv 7h I ) 9h 10 .5(in> Sh\u2018( !i IhOO JAMES MASON /h30 lOhOO »\u201e 1M0 ShZO .'h20 *lhlO POUR TOUS \u201cLa monstruosité est quotidienne: elle a tout simplement changé son allure trop voyante pour des habits de rêve et des apparen ces de respectabilité Une comédie étincelante.délicieuse.brillante.A LE ROUX/LE DEVOIR Y Æ Ettore Scolo, Di RlSi, Mario Monicclli FRANKLIN J.SCHAFFNER FILM g AM AMT\u2014 NMiimtH 9e sem Un film à sketches\"œ ETTORE SCOLA/DINO RISI / MARIO MONICELLI 7 T mBHELi Un grand suspense.».ùlLli I I?.\u2019 *, I?.¥- Le plus grand concours du siècle que seules les femmes pouvaient Imaginer OAYLE HADDON GERARD TVBALT FERNANDO REV un film de JUST JAECKIN 1 grand prix de la critique internationale PALME D\u2019OR/ CANNES 77\t______ SI M\u2019tir er POUR TOUS h# ¦a .¦M* n PADR Assistez à une représentation du film et ayez la chance de gagner un voyage pour 2 personnes à Paris via Air France 6] JI - LILLI PALMER 5 V I3BESEEEDÜ 2 PÈRE ET PATRON iean-talon w.fïllEïï) - Atwoter: tom.: 7.10-9.30.Som., dim.: 12.40-2.50-5.00-7.20-9.30 un film de Paolo et Vittorio Taviani ATWATER 2 -PLAZA ALEXIS MIHOM Côte-désiieio»s-12.1542.30 >4.45 -7.15-9.30 1530 RUE ST-OENIS 845-3222 COTE-DES-flEIGES 1 8215 RUE HOCHELAGA 354-3110 4255 JEAN-TALON est 725-7000 Un meurtre noue une amitié mystérieuse fc imi mmmm W DENIS HOPPER BRUNO GANZ un film de WIM WENDERS v.o.*ov%-tîtr** fron^oU ^ Pim cûtedes-neiges 735-5527 STATIONNEMENT GRATUIT carrefour 1 om< ViaU LAVAL 3 hres de stationnement $ 1.25 PLAZA K MART LONGUEUIL 463-3330 226 DES LAURENTIOES 669-3866 CARREFOUR OU NORD St Jera™ 4 36 5944 18 ANS WITH mJMïïï' / mtamma A 2e ENFER #RI||OH$ CASSE Une aventure que vous n\u2019oublierez jamais! jâ MÉCANIQUE L1 dME-PWHSSffi 8.AVAL® I|U OUVERT P 0< Ljr; SEpjtt 6:30 '/Sa < I I CHAUFFERETTES EVEL COU CHOC après CHOC après CHO C ! Evitez les couloirs ce soir! ($1 i -fK'\\ Jl ¦knievelb MBsisg î ÀRt st-eustache 5 JJ » /\\ P-\\ ROUTE 15.SORTIE 21 472 6660 879-1707 ROUIE 16,SO RUE 21 472-6660 879-1707 ROUTE 15 SORTIE 21 472 6660 879-1707 58V7740 861-6641 ROUTE 40.S0RT1E 100 .nuit »»m« miiiinit un» twin ium»uiui ¦ # A t'-A * V Wâ m m V.f.de SATURDAY NITE FEVER Mssr * Hu'y :\u2022 1 t !«¦ I» I ' f ».MOORK \" mm mm m 1 TTTa V m â0 ¦À «te i&eu M 09\u2019 &™ÎTO!È®i » #F 9% 4 P-' JL Sa dss cemimes MT £ roawus Dfmues! PLEIN ma t GAZ !£?¦ rnuTüfllRP Q 0 - / worn L WÊ 0 ' _____________/ & H M mm #1 / m ri t / V l .I m' v. V.V Otto Mueller: Otto et Maschka Mueller (1911) ques et le souci d\u2019exprimer l\u2019intériorité et son déchirement.Un second volume La fouille minutieuse entreprise par Palmier sur la galerie et la revue Der Sturm et sur la percée expressionniste en Belgique étoffe encore le dossier.Mais là où les recherches sont exemplaires, c\u2019est lorsque l\u2019auteur s\u2019ingénie à retrouver la trame des grandes polémiques qui tournèrent autour des artistes de cette épopée.En 1937-38, notamment, dans la revue des émigrés anti fascistes publiée à Moscou, Der Worst, une cinglante polémique mit aux prises les tenants du «réalisme» et du «formalisme».Enfin les 479 pages de ce premier volume se ferment sur une longue mais vivante enquête sur les collusions permanentes des Expressionnistes avec la politique éclairée par quelques vifs portraits de créateurs aussi différents les uns des autres que l\u2019expressionniste nazi Hans Johst l\u2019était de l\u2019anarchiste et bolchévi-que Mühsam, torturé et assassiné par les S.S.Après ce premier volume sous-titré Apocalypse et Révolution qui s\u2019attache à retracer la vie artistique à l\u2019époque de Weimar, Jean-Michel Palmier prépare un second volume qui se voudra selon ses propres mots «une traversée de l\u2019ensemble des arts que l\u2019Expressionnisme a marqué \u2014 peinture, poésie, littérature, théâtre, sculpture, cinéma \u2014» et une analyse des différents problèmes spécifiques à la méthode créatrice de l\u2019Expressionnisme.En repérant la géographie, les styles, la diversité, Palmier s\u2019attachera aux figures les plus étranges du mouvement telles que Georg Heym, Georg Trahi, Else Laker-Schüler parmi les poètes et Egon Schiele chez les peintres.Enfin, ce second volume contiendra aussi «plusieurs études consacrées aux rapports entre les avant-gardes européennes, au rôle que joua Berlin comme lieu de rencontre et de confrontation, aux mythologies, aux fantasmes et aux rêves qui sont au coeur de la révolte expressionniste».Alors souhaitons que vivement ce second volume paraisse! L'EXPRESSIONNISME RÉVOLTE, Vol.1, par Jean-Michel Palmier, Payot, Paris 1978.479pages.$32.65.î 0 Derrière cette imprécision théorique et la difficulté de cerner l\u2019unité artistique de l\u2019Expressionnisme demeure tout de même ce que Palmier appelle l\u2019abstraction, la violence des couleurs et des éclairages, la négation de la réalité, le développement de visions oniriques et apocalyptiques, la rupture avec les formes classi- \u2022H FELIX II.MAN.photographies, à l'Institut Goethe jusqu\u2019au 3 novembre.G.T.r r < LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 OCTOBRE 1978 D 23 ai»!.EWE! CAROL BURNETT , -\u2022 .Il ESSAIS L'ENFANT ET SON MILIEU EN AFRIQUE NOIRE, par Pierre Erny.308 pages.Editions Payot.LA DOCTRINE DE MICHAEL BA-LINT, par Franck Faure.262 pages.Coll.«Science de l'Homme».Editions Payot.Prix.: $20.45.m- A I TABLE D'HÔTE TOUS LES JOURS DE LA SEMAINE HOSTARB RESTAURANT ITALIEN ?& k V.< Focilitéfc de stationnement Si DIVERS 2044, rue METCALFE 849-1389 LA CAVERNE DES PESTIFERES, par Jean Carrière, 251 pages.Edition» Jean-Jacques Pauvort.£ Æl UN MONDE A SAVOIR ¦JL, ;ï : : : :¦ é te mm: # : ¦ m TOUJOURS LE GUIDE GASTRONOMIQUE No 1 >\u2022> 1 ' ® I VttyC' J** ckoxx f( e- .I w ' ¦ 1 ' - MONTRÉAL I à i « i t i ' i f > U .D 24 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 OCTOBRE 1978 c r m y $x Line invitation à découvrir le monde intime de la rforgt II! u i S POLYNESIE RENDEZ-VOUS AU rïb\u2019n mf DINER COMPLET A LA COTE DE BOEUF GRILLEE SPECIALITES POLYNESIENNES ET COCKTAILS TROPICAUX dans un décor exotique des mers du sud > J* ST DINER DANSANT (Bifteck 12 oz) ou 'X Tous les dimanches de 17h à 23H3Q DINER AUX FRUITS DE HER 'lifTi.Tous les soirs de 17h à 21 h tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches soirs à partir de 19h.Dînez et dansez au son de la musique de BUFFET CHINOIS DINER DANSANT '=53 X w Pour les moillourt 8 plots différants en plus du comptoir de salade TABLE D\u2019HOTE FAMILIALE DU DIMANCHE SURF'N TURF SALONS DISPONIBLES et Entent» me in* $42$ FRUITS DE MER de 10 \u2022' i BIERE * VIN * LIQUEURS % A W«*rvoHom: 861 -8122 Lun.- vend.: 11 h à 24 h Samedi: 17 h à 24 H Dimanche: Fermé reservations; 688-0233 ' ' 437, bout.CARTIER, Laval-des-Ropides Sortir 7 nûUifOuV:; cl «s L -lurent hIoü 288-0652
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