La presse, 26 octobre 1978, Cahier A
[" 4k 25 CENTS ¦ LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE MONTRÉAL, JEUDI 26 OCTOBRE 1978 94e ANNÉE, no 145, 72 PAGES, 4 CAHIERS ABONNE MC NT, LUNDI AU SAMEDI S1 .METEO § Averses.Venteux par moments.Maximum: 12 Demain: dégagé et plus frais.Détails à la page A 2 !l^fcJ.*-> nent, comme poétesse, «Paroles d\u2019Eau et de Sang» éditions St-Ger-main-des-Prés 1976 et, comme auteur, «Brèches» éditions Garneau 1976.Mme Gareau-Desbois a aussi traduit des oeuvres du poète turque Talat Halman.Son immense inspiration et sensible création sont démontrées à ~ leur mieux dans sa traduction du 3 roman de Hugh MacLennan «Two ISS.Solitudes» $13.95 m i TARIFS D'ABONNEMENTS INFORMATION GÉNÉRALE RÉDACTION ÉDITORIAL PROMOTION RELATIONS DE TRAVAIL 285 7272 285-7070 285-7030 285 7100 285 7383 II LIVRAISON A DOMICILE: lundi au samedi Lundi au vendredi Samedi seulement $1.75 $1.25 0.75 PETITES ANNONCES - Commandes -¦ 285-71 î 1 \u2022U du lundi au vendirdi 9h a 1 /h Pour changer ou annuler du lundi au vendiedi 9h a 16 30h ABONNEMENTS PAYES D'AVANCE 285-7205 B par courrier Canada 13 Lundi au samedi Lundi au vendedi Samedi seulement 28 52 GRANDES ANNONCES $35.00\t$70.00\t$140.00 523.00\t$48.00\t$92.00 $12.00\t$24.00\t$48.00 Oeiarllanis National.Tele-Presse Vacances, voyages Carrières et professions, nominations 285 7202 î 285-7306 \\ 285 7320 OGILVYt ETATS-UNIS \u2014 PAYS ETRANGERS homtrede COMPTABILITE Grandes annonces Peines annonces 285-6892 285-6901 Peur tout genre dibumement.nos bureau; sont ouverts de 8* \u2022 19* 30 (Some* 86 â 16*) 265 6911 par courrier.Lundi au samedi Lundi au vendredi Samedi seulement $19.50\t$39.00\t$78.00 26 52 13 La Boutique du Livre, rez-de-chaussée centre-ville, Ste-Catherine et de la Montagne $52.00 $104.00 $206.00 $32.50\t$65.00 $130.00 \u2022 t MONTREAL, JEUDI 26 OCTOBRE 1 978 page A3 Razzia policière chez cTex-dirigeants FTQ et CSN ® Ils auraient participé à un système d\u2019extorsion auprès d\u2019entrepreneurs Lac Saint- par Michel AUGER La Sûreté du Québec a effectué tôt ce matin une soixantaine de perquisitions à travers la province à la recherche de documents divers devant servir à établir la preuve que des représentants syndicaux,tant de la CSN que de la FTQ, auraient ¦participé à un système d\u2019extorsion auprès d\u2019entrepreneurs spécialisés dans des travaux d\u2019envergure.eux aussi été perquisitionnés par les agents.Il s\u2019agit d\u2019anciens officiers du Syndicat de la construction des Laurcntides qui auraient été mêlés à des incidents survenus durant la construction de l\u2019aéroport de Mirabel.$500,000 Ces perquisitions font suite à une enquête de la section des crimes économiques de la SQ sur des incidents qui seraient survenus entre 1972 et 1974.Les mandats dont étaient munis les quelque 250 policiers participant aux fouilles, faisaient état de présumées extorsions totalisant plus de $500,000 qui se seraient pro- qu\u2019à Sept-Iles et au Jean.\t.Certains incidents qui font l\u2019objet de l\u2019enquête policière se sont produits lors de la construction d\u2019un moulin à papier à Port-Cartier, où un entrepreneur en plomberie aurait été forcé de verser $235,000 pour pouvoir effectuer des travaux sans difficultés avec les plombiers affiliés au local 144.D\u2019autres cas présumés d\u2019extorsion auraient eu lieu à la Baie James et à Mirabel.Le seul cas plus récent se serait produit lors des travaux de construction d\u2019un moulin à papier de la compagnie Donohue, à Saint-Félicien, au Lac Saint-Jean.ses caisses de documents divers.Les enquêteurs, accompagnés de comptables, se sont également rendus aux bureaux du local 791 des opérateurs de machinerie lourde affilié à la FTQ, de même qu\u2019aux bureaux du local 568 de la FTQ, la Fraternité internationale des travailleurs en électricité.Les bureaux et la résidence d\u2019André «Dédé» Desjardins, rue Lacordairc, de même que la plupart de ses collaborateurs alors qu\u2019il était à la tête de la FTQ-eonstruction, ont été passés au peigne fin.Au moment d\u2019aller sous presse ce matin, les perquisitions se poursuivaient tant à Montréal qu\u2019à Québec, de même dtûtes sur des chantiers d\u2019envergure.Lors des audiences de la Commission Cliche sur la liberté syndicale dans l\u2019industrie de la construction, il avait été fait état de nombreux cas d\u2019extorsion où des entrepreneurs auraient payé d\u2019importantes sommes d\u2019argent à des dirigeants syndicaux pour obtenir «la paix» sur les gros chantiers.La police, qui a visité hier matin les bureaux du local 14-1 des plombiers de la FTQ, de même que l\u2019Association sportive du local 144, qu'a dirigés un certain temps André «Dédé» Desjardins, aurait saisi de nombreu- : Le retour des postiers u Le gouvernement Trudeau a commis une erreur en tentant trop tôt de forcer le retour au travail des postiers par voie de législation spéciale.Il aurait été plus indiqué d'attendre quelques jours encore pour permettre aux grévistes d\u2019épancher davantage leur mauvaise humeur.Mais, depuis, les membres du cabinet fédéral, particulièrement actifs dans ce dossier, semblent avoir adopté une stratégie que l'on peut difficilement condamner.échoué parce que la police estime, comme on le sait, ne pas avoir à faire respecter ces jugements de cour.Mais le but poursuivi pourra normalement être atteint dans une étape subséquente, alors que viendront les citations pour outrage au tribunal.De toute façon, on sent chez le gouvernement le désir de ne pas accabler les simples membres, en tout cas de faire une nette distinction entre ceux qui donnent les directives et ceux qui n'ont pas nécessairement le choix de s'y soumettre ou de ne pas s'y soumettre.Les perquisitions menées hier après-midi par la Gendarmerie royale dans les divers locaux du syndicat à travers le pays s'inscrivent visiblement dans cette perspective.Les seules accusations portées au criminel jusqu'ici l'ont été contre cinq dirigeants nationaux des postiers qui ont incité ouvertement ces derniers à défier la loi et les injonctions et, encore, on leur avait accordé un sursis d'une semaine avant d'intenter les procédures.1 D'abord, en nommant rapidement un médiateur-arbitre prestigieux en la personne de l'ancien juge Lucien Tremblay, l'autorité fédérale démontre qu elle tient toujours à régler ce conflit de façon juste et non à imposer unilatéralement sa propre volonté.Elle n'a pas, non plus, exigé comme condition de cette nomination que les postiers reprennent le collier.De plus, le cabinet fédéral, en recourant à des injonctions pour interdire le piquetage devant les bureaux de poste, visait de toute Z évidence à permettre à ceux qui S.désiraient se soumettre à la loi de »' pouvoir le faire en toute liberté.La tactique était, en soi, bien ins-i pirée.La loi spéciale comportant I des sanctions très sévères pour ceux qui seraient pris à la violer, il était important de voir à ce que ne soient punis que les délinquants I volontaires.Cette tactique, évidemment, a /?/Z /- y .: \u2022 -::;' ¦ B \u2014I__1 mL ¦Ë w*x Droits réserves.le message des évêques du Québec aux responsables de fEcfucaffon (En dernière heure, on apprend que la haute direction syndicale a finalement décidé de faire volte-face et de recommander la soumission à la loi et aux tribunaux, décision que les membres ont accepté de ratifier.Si douloureux fût-il, il n'y avait vraiment pas d\u2019autre choix.) Dans un message adressé aux forces vives du monde de l\u2019éducation, l\u2019Assemblée des Evêques du Québec expose les grandes lignes d\u2019un projet d\u2019éducation inspiré de la foi chrétienne.Elle apporte ainsi une contribution originale au vaste débat engagé depuis quelques années au sujet de l\u2019école et de son rôle dans la société québécoise.Ce qui suit est sumé du message.droit de choisir le type d\u2019école et le genre d\u2019éducation à donner à leurs enfants; la concertation des forces éducatives du milieu favorise une croissance harmonieuse des jeunes; enfin, l\u2019éducation permanente est appelée à façonner le nouveau visage de la société et de l\u2019Eglise de demain.® favoriser progressivement son insertion culturelle ainsi que son intégration sociale et professionnelle en tenant compte des capacités du sujet et des besoins d\u2019une société en changement, ° aider la personne en croissance à accéder à sa pleine autonomie en développant son sens critique et en la rendant capable de prendre des responsabilités dajis son milieu.Quant à la finalité de l\u2019éducation chrétienne, elle consiste à aider le jeune baptisé à croître dans la foi, à s\u2019intégrer à-la communauté des croyants et à s\u2019y engager selon les possibilités de son âge et de ses ressources personnelles.Par là, \"l\u2019éducation chrétienne vise à rendre le baptisé capable d\u2019être un levain efficace au sein de la communauté humaine.\t.r> Selon ces finalités de l\u2019éducation, la personne est toujours vue en relation avec la communauté humaine ou chrétienne dont elle est solidaire.Cette solidarité se manifestera surtout par I\u2019attejv tion portée aux petits et aux défavorisés, à l\u2019exemple du Christ dont «les solidarités humaines sont allées, de préférence, aux pauvres et aux laissés-pour-compte de la société».Vincent PRINCE iNamibie: nouvelle impasse un re- S\u2019appuyant sur «des principes généralement jourd\u2019hui en éducation» et puisant leur inspiration dans l\u2019Evangile, les évêques du Québec font connaître leurs convictions à propos de certaines réalités fondamentales en éducation chrétienne.De plus, ils expriment leur pensée sur quelques problèmes majeurs, en particulier l\u2019école et le projet de société, la confessionnalité de l\u2019école, la formation des maîtres, le projet éducatif de l\u2019école catholique et le rôle des commissions scolaires.Le message des évêques s\u2019adresse à tous les responsables d\u2019éducation, parents, gnants, administrateurs, éducateurs de la foi et étudiants.Il veut le signe d\u2019une Eglise dans laquelle laïcs et pasteurs se déclarent «solidaires de tous qui sont engagés dans la recherche d\u2019une plus grande vérité à poursuivre en éducation».«Comme l\u2019histoire en témoigne \u2014 explique le message \u2014 l\u2019Eglise d\u2019ici a toujours manifesté un vif intérêt et un grand souci pour la cause de l\u2019éducation.Elle entend bien poursuivre dans un esprit de service sa mission éducative d\u2019évangélisation, en proclamant le message de libération et d\u2019espérance apporté par le Christ.» Les évêques apportent deux raisons pour justifier leur intervention: l) l\u2019importance croissante de l\u2019éducation dans le développement de l\u2019individu et de la société; 2) la conscience de Vjeur «mission pastorale en vue de la promotion de valeurs humaines et chrétiennes» au sein du peuple d\u2019ici.A ces titres, ajoutent-ils, «il nous apparaît important, dans le contexte actuel du Québec, de rappeler la contribution originale que les chrétiens peuvent apporter dans l\u2019école à l\u2019ensemble des activités éducatives».Les évêques rappellent aussi que «l\u2019éducation est un bien collectif» à la promotion duquel «les chrétiens d\u2019aujourd\u2019hui, comme ceux d\u2019hier, veulent contribuer en y apportant le souffle de l\u2019Evangile».! C\u2019est de nouveau l'impasse en \u2018 Namibie où deux antagonistes se \u2018 font face et durcissent, comme à \u2022\tplaisir, leurs positions.\", A première vue, on a l'impres-: sion que ces deux antagonistes ! sont, d'une part, les Blancs \\ (colonisateurs) d\u2019Afrique-Sud, et ; d'autre part, les Noirs (colonisés) de Namibie.La situation n'est pas aussi simple.On a bien, d'un I côté, les ' Blancs (colonisateurs) I d\u2019Afrique-Sud, mais ils jouissent ; de l'appui de six formations politi-; ques namibiennes, appartenant à l'Alliance démocratique de la î Turnhalle (ADT), un groupe multiracial en désaccord avec les méthodes de l\u2019autre antagoniste, ; c\u2019est-à-dire la South West Afri-¦ can People Organization 1 ; (SWAPO)., ¦ C'est en quelque sorte l'imbro-; x' glio rhodésien qui se répète.Cer-; tes, la faction blanche de Preto-1 i ria, tout comme celle de Salisbu- \u2022\try, jouit encore d'un grand pou- voir de décision, mais elle n\u2019est jeudi dernier, dans la capitale, entre des dirigeants de la GRC et £ des conseillers spéciaux du plus îÿ- haut niveau du gouvernement s* fédéral, aux fins de savoir ce qu'il convenait de faire au sujet de 12 5\ttueurs vivant à Montréal et em-V ployés par les services secrets de ^ France.^ Le «Journal» cite des affirmais tions du député conservateur de %) Leeds aux Communes, Torn Cos-sit, selon lequel se seraient réunis à Ottawa jeudi dernier les plus haut dirigeants de la GRC, des services fédéraux de sécurité, du 6\tbureau du premier ministre et du i « Pneus d\u2019hiver à prix spécial: $23.95 MARQUE MDG COTÉE 4 PLIS Flanc noir E78X14 F78X14 G78X14 G78X15 Installation non comprise.Économies similaires sur d\u2019autres dimensions également.\u201d.M Les usagers des CISC sont satisfaits s S 5» m s QUEBEC (PC) \u2014 Le degré de satisfaction est très élevé parmi les utilisateurs des Centres locaux de services communautaires (CLSC).C\u2019est du moins ce que révèle un sondage effectué par le service des études socioéconomiques du ministère des Affaires sociales.Réalisé en janvier dernier et complété par une analyse en avril, ce sondage a porté sur un échantillonnage de 1,667 personnes âgées de plus de 18 ans.On y apprend notamment qu\u2019un Québécois sur deux avait entendu parler des CLSC en jan- vier 1978 et que 11 pour cent de la population totale avait alors utilisé les services de ces établissements.Par ailleurs, parmi les utilisateurs, 84.1 pour cent se sont dits satisfaits ou très satisfaits des services rendus, tandis que parmi ceux qui connaissent les CLSC mais le ne les ont pas encore utilisés, 70.7 pour cent ont exprimé l'intention d\u2019y avoir recours le cas échéant.On dénombre 80 CLSC au Québec, y compris ceux reliés à des centres hospitaliers.s k 1 FISK DAYTCW SEMPER! AVON MDG KELLY PIRELLI DUNLOP SEIBERUNG , B L\u2019Hydro et ses ingénieurs S3 Point critique nieurs, affiliés à la CSN, et sans contrat depuis juin 1977.Mardi et hier, les deux parties sont demeurées lèvres cousues et il a été impossible de savoir en quoi peut bien consister cette offre.Il faudra attendre soit une rupture des négociations, soit une entente de principe qui réglerait cet important dossier, pour savoir de quoi il retourne.Les négociations entre l\u2019Hy-dro-Québec et ses ingénieurs ont atteint un point critique.Les experts en pneus.CENTRE-VILLE 770 ouest, rue Notre-Dame 5150 ouest, rue Jean-Talon Tel: 731-7811 NORD-EST 1025 est, rue Jean-Talon Tel: 271-3551 RIVE SUD 3435, boul.Taschereau Tel: 678-8080 NORD-OUEST Hier soir, devant le conciliateur Robert Chagnon, au ministère du Travail, les négociations se poursuivaient toujours autour d\u2019une proposition dite de règlement présentée mardi matin par £HHydro aux quelque 800 ingé- Tél: 861-1611 MONTRÉAL-EST 6000 est, rue Sherbrooke Tel: 254-6006 CHOMEDEY-LAVAL 1200, boul.Label le Tel: 688-6262 DOLLARD DES ORMEAUX 3352, rue Sources Tel: 683-2844 ce que le député tory a qualifié d\u2019«absurde et d\u2019excessivement clémente.» M.Diefenbaker, qui un ancien criminaliste, a déclaré que la sentence va encourager la mauvaise conduite et l\u2019abus de drogues chez les jeunes Canadiens.Les Communes ont cependant refusé d\u2019appuyer unanimement la motion présentée par M.Diefenbaker à ce sujet et le débat a tourné court.STONES SUITE DE LA PAGE A1 Quant à Richards, il devait s\u2019envoler hier pour New York pour commencer à préparer le concert qu\u2019il donnera au profit des aveugles.Pendant ce temps, aux Communes, l\u2019ancien premier ministre John Diefenbaker a pressé le gouvernement de réviser la sentence imposé à Richards, senten- m VISA JT-.i Alignement des roues/Équilibrage des roues/Freins/Amortisseurs r \u2022> j t » LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 26 OCTOBRE 1 978 A 7 Assurance-chômage Ottawa estime avoir versé $1 42 millions à des fraudeurs ?H 3t ï : » 8 ¦ ¦ H mm m % >:¦) m k i a P'
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