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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1978-10-31, Collections de BAnQ.

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[" 4\" L9exécutif du PQ contredit Lévesque ^h^Mlspeoiiicoibh:;;», Q§s©d^;l©^ asgü#ù@l:#(EAt!@% par Pierre GRAVEL Malgré ce qu\u2019affirme le premier ministre Lévesque depuis trois semaines, l\u2019exécutif national de son propre parti considère que, si l\u2019association économique avec le Canada est «souhaitable» la souveraineté politique, elle, demeure «indispensable».Depuis sa déclaration ministé- rielle sur les projets constitutionnels de son gouvernement, M.Lévesque s\u2019est en effet systématiquement employé à démontrer que les concepts de souveraineté et d\u2019association sont absolument indissociables.Au point de poser comme prérequis essentiel à l\u2019autonomie politique du Québec l\u2019acceptation par Ot- tawa d'une association économique et de qualifier les souverainistes «à tout prix» de «chevaliers de l\u2019indépendance urbi et orbi».Voilà maintenant qu\u2019une instance supérieure de son parti tient elle-même à prendre ses distances par rapport à la position du gouvernement péquiste.C\u2019est du moins ce qui ressort d\u2019une résolution de l\u2019exécutif national du PQ, adoptée mercredi dernier et rendue publique hier par le président de l\u2019exécutif, M.Pierre Renaud, accompagné de cinq de ses collègues, le ministre Pierre-Marc Johnson, le député Guy Bisaillon, Louise Thiboutot, Robert Lussier et Pierre-Harvey.Discrétion Cette annonce s\u2019est faite avec une discrétion inusitée compte tenu de son importance.Les dirigeants du PQ avaient en effet convoqué les journalistes pour le lancement officiel d\u2019une campagne d\u2019allure préréférendaire sur «l\u2019identité nationale».Ce n est qu\u2019à la toute fin de la rencontre, alors que quelques reporters avaient déjà quitté les lieux, que M.Renaud a négligemment ajouté, comme s\u2019il s\u2019agissait d\u2019une simple formalité, qu\u2019il devait se conformer à une volon- \u2014voir PQ en page A6 25 CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS DAMERIQUE MONTRÉAL, MARDI 31 OCTOBRE 1978, 94e ANNÉE, no 149, 68 PAGES, 6 CAHIERS ABONNEMENT LUNDI AU SAMEDI ->1 76 METEO Ensoleillé, vents modérés Minimum:\u20142 Maximum: 12 Demain: Averses Détails en page A 2 le Québec s\u2019en fient à ses «revendications historiques» Cinq refus en partant Km i'M m m M mi m W.par Paul LONGPRÉ de notre bureau d\u2019Ottawa OTTAWA \u2014 Tandis que le Québec s\u2019en tient pour le moment à ses «revendications historiques», les provinces ont refusé hier de se laisser bousculer par le premier ministre Trudeau à la Conférence constitutionnelle d\u2019Ottawa.Sept ans après le non historique de Robert Bourassa.qui avait mis fin abruptement à la dernière tentative d\u2019Ottawa de négocier avec les provinces de nouvelles règles du jeu, les premiers ministres provinciaux et le premier ministre Trudeau ont remis hier l\u2019ouvrage sur le métier pour une conférence de trois jours.Sur le premier sujet à l\u2019ordre du jour, l\u2019inclusion dans la constitution canadienne d\u2019une Charte des droits, cinq premiers ministres ont opposé un refus caté- lit : 58 H® T;.æggg ¦ -ù m I ¦ smm r ï §§ I m ¦¦¦ m a m ¦ -X ¦ i m ¦ gg mi TM m m MX ¦ K : > %-' % /' mm# as %.: : ¦ a ill .v;-; ' Sa v :>v; SHE 1 :: ¦ m V ¦ m I I m ¦ IB BRDMBUa M w$ Mi- » : .a* m ¥ : Sam Bronfman, qui fonda l'empire financier Seagram, a conquis le monde par son whisky, mais n\u2019a jamais pu triompher de l\u2019establishment anglo-saxon de Westmount.Jean POULAIN, qui nous parle du riant livre de Peter Newman sur les Bronfman, fait le portrait aujourd'hui de ce personnage maintenant légendaire, que tout le monde appelait «Monsieur Sam».Selon l\u2019un des amis de «Monsieur Sam», celui-ci pouvait être à la fois dur et sans scrupule, avare et généreux.D'autres l'ont décrit comme paternaliste et oppresseur.¦il m.- ¦>: 1 -H % m Ÿ 8'\" M .m 3 g *\u2022* ' ,v «La balle est de votre côté» \u2014 pages À 1 0 ef A 1 1 « © m ; I 'iu, M :: \u2014 pageE1 I 1 gorique au premier ministre Trudeau.On sait que les Communes sont déjà saisies d\u2019un projet de loi (C-60) qui vise à réformer les institutions fédérales et à insérer dans la constitution une Charte des droits qui comprendrait les droits linguistiques pour les minorités des deux langues officielles.Mais si elles se sont entendues pour «faire tous les efforts possibles» pour améliorer le sort de leurs minorités linguistiques, lors de la conférence de Saint Andrews, à l\u2019été 1977, les provinces ne sont pas prêtes à inclure ces droits dans la Constitution.Certaines, c\u2019est le cas de la Colombie britannique, voudraient que cette \u2014voir CONFERENCE en page A6 * mm: h m Mi W.m w B8 Bis .1 ; ¦ 4 %» i - < HI : i r s (telephoto CP) M Un verre d'eau à la main, les premiers ministres Trudeau et Lévesque ont échangé quelques mots hier à Ottawa.I » I \u2022 t w I s I a Ropporf med/f dfu\tThfbaudfeau ;T> Les nouvelles lois du travail ont «essoufflé®' tes Québêe-ois : municipale/ Colère noire chez les infirmières Duquette et Joyal se courtisent, Drapeau s\u2019emporte \u2014pages DI et F 8 M.Pierre-Marc Johnson, et qui était demeuré secret jusqu\u2019ici.«Il est vrai que les lois du travail sont toujours en évolution mais, avant de rouvrir le dossier par le biais d\u2019une étude globale ou partielle des relations de travail au Québec, il serait sage de voir les résultats des dernières lois, car il se peut qu\u2019elles n\u2019aient pas les effets escomptés.Il serait donc trop tôt pour qu\u2019une commission se penche sur le problème global des relations de travail au Québec, ainsi que le désire le Conseil du patronat», conclut le professeur Thibau-deau.M.Thibaudeau, qui avant d\u2019entreprendre sa carrière de professeur de droit du travail aux HEC avait fait une longue carrière de syndicaliste, notamment comme directeur québé cois du Syndicat canadien de la fonction publique, avait reçu, du ministre Johnson, le mandat suivant: par Pierre VENNAT édit© Pour réformer les lois L'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec a proposé une hausse de cotisation annuelle de $80 à $1 25, qui n\u2019a pas manqué de soulever une tempête.Mais, comme le fait remarquer Claire DUTRISAC, dans le premier d'une série de deux articles, cette augmentation aura eu le mérite de soulever la question essentielle: les infirmières, qui forment une profession à exercice exclusif, veulent-elles vraiment demeurer des professionnelles?Le Québec est «essoufflé» à cause de l\u2019adoption de nouvelles lois du travail et il serait trop tôt pour qu\u2019une commission se penche sur le problème global des relations de travail au Québec.Telle est la principale conclusion d\u2019un rapport du professeur André Thibaudeau, de l\u2019Ecole des hautes études commerciales de Montréal, qu\u2019il vient de remettre au ministre du Travail, m 0 -(jL V> WM i du travail par Vincent PRINCE 5|, T- : ra \u2014 page A 4 V; \u2014voir RAPPORT en page A 6 \u2014 page B 1 I T TfriSSBESl WSÊ î M %.- :ï: ù ; :: : Maternité et DûdépQndo-nca K ¦ ' : S' RI I Arts et spectacles \u2014Informations: F 3 à F 7 \u2014Horaires: F 7 Bandes dessinées: CIO Décès, naissances, etc.: D 1 3 Économie: E 1 à E 7 Éditorial: A 4 Êtes-vous observateur?: 0 5 FEUILLETON, e Krachdel 979: D 3 Horoscope: C 10 L'auto: C6, C7 Le monde: F 1, F 2 Mon oeil sur Montréal: F 7 Mot mystère: C 10 Mots croisés: C 1 0 Page des lecteurs: A 5 Petites annonces: D 2 à D 1 1 Radio et télévision: F 6 Sports: C 1 à C 5 Vivre aujourd'hui': B 1 à B 6 8 S as L ; ~ Demander André Lapointe .V ¦ ((««CED V NUMÉROS GAGNANTS PEU IMPORTE L'ORDRE 866-4454 / 3\t! 16\t17 j 24 |\t28 j 29 GROS LOT $239,160.00 APPROXIMATIF /DIMANCHE VENTES TOTALES $1,283,804.00 I l I.AirirAfcl*.MHIX ïW ss 6 SUR 6 $123,437.20 0 $1,564.70 71 5 SUR 6 NO COMPUMINÎAlfU SAPFUOUANI SEULEMENT AU $ SUR».A l ¦ Pêcheurs Unis du Québec , , 787.rue du Marché Central, Montréal ' 382-5500 « 2375 chemin Chambty Carignan X $98.20 4 SUR 6 3,142 1 I ( 32 .) 1 1 $74,062.30 5 SUR 6 + O-IU» Y w i t t y , A ¦'/ /> i > ! ' -1 !' 4-V \\ T''/. : : A 4 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 31 OCTOBRE 1 978 éditorial PAUL DESMARAIS président du conseil, d administration ROGER LEMELIN président et éditeur YVON DÜBOIS directeur de l\u2019information MARCEL ADAM éditorialiste en chef FERNAND ROY vice-président exécutif JEAN 8I8TO éditeur adjoint I Iftjur l'ëïoiï Ëïiiei' lies toss dis?ihra vaHI : 1 Selon le professeur André Thibaudeau, chargé de conseiller le ministre Pierre-Marc -Johnson, ce dernier, au lieu d\u2019instituer une sorte de «Commission Parent» du domaine des relations industrielles, comme il en avait manifesté l\u2019intention, serait mieux avisé de s\u2019en tenir à la formation d\u2019un ou plusieurs comités d\u2019étude ad hoc dont le mandat serait de formuler des recommandations sur un sujet précis.C\u2019est ce que nous apprend mon confrère Pierre Vennat dans un article que LA PRESSE publie jourd\u2019hui en exclusivité.La suggestion de M.Thibaudeau comporte de bons points.D\u2019abord, il est probable, il le dit, qu\u2019une commission royale d\u2019enquête serait tout simplement l\u2019occasion pour les parties, syndicale ou patronale, de répéter des demandes ou des objections qu\u2019elles ont déjà fait valoir à plusieurs reprises.Les commissaires n\u2019apprendraient à peu près rien de neuf.Dans ce sens, il y aurait perte de temps inévitable.Personnellement, j\u2019aurais préféré la création d\u2019une «task force» à qui l\u2019on aurait confié le mandat global de revoir l\u2019ensemble des problèmes reliés à la législation du travail.Il est difficile, en effet, de toucher à l\u2019un de ces problèmes sans être amené à s\u2019interroger sur les lé-percussions que les remèdes suggérés auront dans des secteurs connexes ou voisins.La législation du travail constitue une sorte de tout, dont on ne peut modifier les parties sans tenir compte du déséquilibre qui peut en résulter pour l\u2019ensemble.Mais, l\u2019approche à la pièce que préconise M.Thibaudeau présente peut-être, par contre, l\u2019avantage d\u2019établir des priorités quant au caractère d\u2019urgence de certaines réformes.On sait que le monde syndical, comme le monde patronal d\u2019ailleurs, estime qu\u2019il y a des améliorations à apporter à la législation ouvrière qui pressent plus que d\u2019autres.C\u2019est aussi le cas du ministre Johnson lui-même qui révélait, récemment, que son ministère participait aux réflexions d\u2019un comité dont l\u2019objectif est de trouver si possible une alternative au recours aux injonctions dans les conflits tion Thibaudeau, ces comités seraient constitués de spécialistes en diverses disciplines (économistes, sociologues, juristes, conseillers en relations industrielles, etc.) choisis en dehors des groupes d\u2019intérêts en présence.A ces spécialistes pourraient d\u2019ailleurs s\u2019adjoindre des hauts fonctionnaires du ministère du Travail.Ces «sages», bien sûr, pourraient procéder à des consultations, mais celles-ci n\u2019auraient pas à être officielles ni très longues.Ils seraient choisis, en effet, pour leur connaissance du dossier et pour leur bon jugement.Ils mettraient surtout ensemble leurs réflexions et s\u2019efforceraient d\u2019en arriver entre eux à un consensus sur ce que devrait être le cadre juridique idéal pour encadrer les relations de travail dans tel ou tel secteur de la convention collective.N\u2019ayant ni les uns ni les autres d\u2019intérêts particuliers à faire valoir, étant tous guidés par la seule préoccupation de mettre au point des mécanismes susceptibles de favoriser des rapports harmonieux entre employeurs et employés et de préserver ainsi la paix sociale, ces hommes ne risqueraient pas de se laisser entraîner dans des confrontations aussi stériles qu\u2019interminables.de travail.On sait que cette question le préoccupe particulièrement.Le ministre peut aussi être intéressé à se faire conseiller au plus tôt sur la possibilité, ou mieux encore sur la façon d\u2019assurer la syndicalisation des cadres d\u2019entie-prise puisqu\u2019il s\u2019agit là d\u2019une promesse contenue dans le programme de son parti politique.De toute façon, il n\u2019est pas dit qu\u2019il n\u2019existe aucun moyen de concilier l\u2019approche à la pièce avec l\u2019approche globaliste.Un comité de liaison entre les différents groupes de travail pourrait, en effet, se voir confier la tâche de faire la synthèse et l\u2019harmonisation des recommandations émanant des comités particuliers.Et ce qui compte avant tout c\u2019est qu\u2019on s\u2019entende sur la mise à contribution des spécialistes non inféodés aux intérêts du monde des travailleurs ou du monde des employeurs.Là-dessus le professeur Thibaudeau ne devrait pas avoir de contradicteurs sérieux.Dans cette optique, le Conseil consultatif du Travail et de la Main-d\u2019oeuvre continuerait à au- comme être consulté par le ministre, mais ce dernier ne serait plus paralysé par son inaptitude à dégager un véritable consensus.La formule du comité d\u2019étude ou «task force» se révèle donc supérieure dans les circonstances.D\u2019autant plus que, dans la proposi- Vincenf PRINCE PRS v 'v-1 m mn Je/ £>4S AS ^sr /%Z/7% ë\u2019nQE' PAS a^^\u2022 ¦i :> V < lit |>n MONTRÉAL, MARDI 31 OCTOBRE 1978 - >>vx ' lv.\"' v*\u2022\"! ïe rapport Thibaudea ni j.Ar\tJ Plutôt qu une commission, «HI '\t1\t'\t9 i t U ' ' comités aux mandats précis que le gouvernement est parfaitement au couran$ de la position du mouvement syndical concernant les réformes à apporter à la législation du travail.De l'avis de ces trois centrales, il n'est pas souhaitable que le gouvernement forme une commission d\u2019étude officielle de quelque nature que ce soit.En effet, elles craignent qu\u2019une telle commission serve de prétexte pouf retarder l\u2019adoption de toute réforme: Le Conseil du patronat A l\u2019encontre du mouvement syndical, le Conséil du patronat du Québec désire qu\u2019on étudie en profondeur lé Code du travail ainsi que les lois connexes.Pour le Conseil, l\u2019objet à étudier, c\u2019est d\u2019abord l\u2019ensemble des rapports collectifs dans le monde du travail et leur évolution sous l\u2019empire des lois actuelles.Il ne faudrait donc pas, selon le Conseil, se limiter seulement au Code du travail.«Comme nous pouvons le constater, les deux parties ont adopté des positions diamétralement opposées.Après avoir écouté leurs commentaires et réflexions, écrit toujours M.Thibau-deau dans son rapport, je constate qu\u2019elles ressentent une sorte d\u2019essoufflement à la suite des récentes législations, d(t au fait que les effets de ces nouvelles lois ne se sont pas encore fait \u2022 sentir, qu\u2019il s\u2019agisse des amendements apportés au Code du travail (loi 45) ou des lois qui ont résulté du rapport Martin-Bouchard concernant les services publics et pàrapublics, ou encore des nouvelles dispositions législatives dans le domaine de là construction.» De plus, fait remarquer M.TbiBaüdeau, une commission d\u2019étude publique ne manquerait pas de recevoir des mémoires des parties, lesquels comporteraient forcément des revendications.Par exemple, la FTQ réclamerait l\u2019accréditation multi-patronale, la syndicalisation des cadres, le droit de grève pendant la durée des conventions de travail, etc.suit# de la poge A1 ''\u2022En consultation avec les parties syndicale et patronale, identifier les principaux problèmes soulevés par l'application du Code du travail, de même que '-fès autres questions non couver° tés par le dit Code mais qui pour-\u2022\"rikient éventuellement en faire ?partie; Discuter avec les parties de \u2018là formation d\u2019unè commission d\u2019étude et de révision du Code du ,:Wavall, commission que le mir tiistre du Travail avait l\u2019intention de créer au cours de l\u2019année -1978.mènt du patronat et des syndicats.» de travail étudierait à fond l\u2019accréditation multlpatronale demandée par la FTQ.Un autre groupe pourrait étudier la syndicalisation des cadres, etc; é, De plus, il est à craindre que les parties viennent répéter devant cette commission d\u2019étude qu\u2019elles disent depuis de nombreuses années alors que le ministère du Travail dispose déjà d\u2019un organisme, le Conseil consultatif du travail et de la main-d\u2019oeuvre, pour l\u2019éclairer sur les positions des parties.\u2022 Une fois les rapports de ces comités soumis au ministre, celui-ci pourrait les soumettre au Consçll consultatif du travail et de la main-d\u2019œuvre pour avis et ensuite légiférer; ce a \u2022t 1 *'' .> : : ¦ki V.* Ces comités de travail, pourraient être formés de spécialistes (économistes, sociologues, N conseilleurs en relations indus- ^ trielles, etc.) qui rte représente- I raient aucun des groupes d\u2019inté- ¦ rêts concernés, auxquels on ad- H joindrait des hauts fonctionnai- I res du ministère du Travail; i S Procéder par comités Le professeur Thlbaudeau en est donc venu à la conclusion qu\u2019une telle commission d\u2019étude ne (-enseignerait pas tellement le ministre parce que «les sujets qu\u2019elle serait appelée à étudier sont tellement controversées qu\u2019une politisation des problèmes serait à craindre».Toutefois, sachant que de nombreuses réformes doivent encore être apportées à nos lois du travail, le professeur Thibau-deau suggère au gouvernement de procéder de l\u2019une ou l\u2019autre des deux façons suivantes: \u2022 Former un ou plusieurs comités d\u2019étude ad hoc auxquels on donnerait des mandats très précis.Par exemple, iln groupe.v.: r't W B *.1 'SWr Pratiquement, le professeur -Thibaudeau, qui fut également ' président de la Conférence des arbitres du Québec, a consacré ^son rapport uniquement à la .deuxième partie de son mandat.Çeci s\u2019explique sans doute par ce .paragraphe on ne peut plus direct, à l\u2019intention du ministre .Çierre-Marc Johnson: «Le Con-, ,%eil du patronat mis à part, je ijn\u2019ai rencontré aucun enthousiasme à l\u2019égard de votre intention de créer une commission d\u2019étude ^@t de révision du Code du tra-rf\u2019-vail».¦ - \u2022 La deuxième méthode consiste à confier de tels mandats au Conseil consultatif du travail.et de la main-d\u2019oeuvre lui- .même.\t.«Pour ma part, conclut le professeur Thibaudeau, je préfère la première formule, car je crains que les membres du Conseil consultatif du travail et de la main-d\u2019oeuvré ne se.perdent dans des discussions stériles au cours de l\u2019élaboration d\u2019un projet de loi.» «Sur tous les sujets qui se-_ raient soulevés dfevant la dite commission, les parties ont positions très divergentes, lesquelles servent leurs intérêts propres, et comme tous ces sujets sont d\u2019ordre politique, je conçois mal qu\u2019une commission d\u2019étude puisse, publiquement, faire des recommandations susceptibles de rencontrer l\u2019assenti- des M.Thibaudeau explique que du côté syndical, tant à la CSN, à la FTQ qu\u2019à la CEQ, on prétend F5 Le professeur AndréThibaudeau._L PO: l\u2019exécutif se défend de vouloir désavouer Lévesque - r !: du premier ministre, M.Renaud a été amené à préciser que, si M.Lévesque a participé à la discussion de cette résolution à l\u2019exécutif, il n\u2019était pas présent moment de sa rédaction définitive ni de son adoption.Il a de plus révélé que l\u2019exécutif national du parti avait été informé des intentions de M.-Lévesque de faire une déclaration à l\u2019Assemblée nationale sur ' la souveraineté-association.Le contenu même de celle-ci n\u2019avait cependant pas été communiqué aux dirigeants du PQ.limites pour envisager l\u2019évolution à long terme du Québec.De son côté, pressée de questions, Louise Thiboutot n\u2019a pas fait mystère de sa divergence d\u2019opinion d\u2019avec celle de M.Lévesque à ce propos en affirmant que, personnellement, elle croit «pënsable une souveraineté sans association tpême si, de dir la question.Une réunion du conseil national, le 2 décembre, permettra en effet à plusieurs organisations de comté dé défendre la thèse selon laquelle la souveraineté demeure le but à atteindre avec ou sans association.En outre, deux organisations régionales du PQ, Montréal-Centre et Ville-Marie ont déjà annoncé la tenue d\u2019un colloque sur la question, lé 26 novembre, avec la participation des ministres Jacques Parizeau et Camille Laurin et celle de Pierre Bourgault.Plusieurs des membres présents de l\u2019exécutif ont tenté de minimiser le malaise en ajoutant que, de toute façon, il ne s\u2019agit là que d\u2019un premier coup d\u2019envoi, «peut-être un peu plus tôt que prévu» du prochain congrès général qui permettra ) l\u2019ensemble du parti de se prononcer clairement sur cette question et d\u2019ajuster, s\u2019il le juge à propos, le programme aux politiques gouvernementales.D\u2019ici là, les militants auront plusieurs occasions d\u2019approfon- désavouer le premier ministre, les membres présents de l\u2019exécutif se sont relayés pour expliquer que le parti et le gouvernement sont deux entités distinctes et qu\u2019il est normal en saine démocratie que certains ajustements soient nécessaires entre les vues des deux organismes.M.Bisailion a expliqué pour sa part que la position actuelle du toute façon, cette dernière reste gouvernement porte, essentielle- \u2014suite de la page AI ' î té de l\u2019exécutif et divulguer la \u2018 résolution en question, i On y explique que «l\u2019exécutif ; national affirme s\u2019en tenir au \u2022 programme du Parti québécois, ! c\u2019est-à-dire que les réalités de la ; souveraineté, et de l\u2019association : sont intimement liées mais, si l\u2019association est éminemment : souhaitable, la souveraineté po-i litique demeure simplement in- dispensable.» ; Deux enmes Se défendant bien de vouloir i i 'O au ; souhaitable.» Tiraillements Parvenant mal à masquer les profonds tiraillements qu\u2019a suscités dans le parti la déclaration ment sur le prochain référendum alors que le programme du parti, lui, déborde largement ces > ¦ \u2022 CONFÉRENCE qu\u2019à Bôurassa.S\u2019il se dégageait un consensus sur l\u2019une ou l\u2019autre de ces réclamations «historiques», a-t-il dit à ses collègues, le gouvernement du Québec n\u2019y ferait pas obstacle, tout en restant convaincu que l\u2019aboutissement de cette «continuité» québécoise n\u2019est pas autre chose que la souveraineté-association proposée par le Parti \u2014suite de la page A1 question reste du ressort exclusif des provinces.Sur le dos d'Ottawa A l\u2019ouverture de cette premiè- Québécois, re journée, les onze premiers ministres ont fait une déclaration préliminaire indiquant le ton et le contenu qu\u2019ils souhaitaient donner aux travaux.D\u2019un ton professoral dénué de toute passion, le premier ministre Trudeau en a profité pour miers ministres.Le premier faire longuement le point sur les ministre Loügheed, pour sa part, échecs répétés du Canada, de- .a fait savoir à M.Trudeau qu\u2019il puis 51 ans, à se doter d\u2019une con- faudrait bien s\u2019entendre pour stitution qui lui soit propre et il ; savoir qui parle au nom du Ci en a fait porter le poids sur les da dans cette conférence.«C\u2019est provinces.L\u2019accord lui semble peut-être tous les gouverne-pour le moins très incertain tant ments représentés à cette table, Que les provinces continueront.mais sûrement pas un seul d\u2019en-d\u2019exiger que les changements : tre eux», a-t-il répliqué.\\ A-.PLUS DE 50 MODELES AU CHOIX X / : fi Il semble que les reproches de M.Trudeau, qui n\u2019a pas insisté sur les concessions qu\u2019Ottawa est prêt à faire en vue de dégager des compromis, ont indisposé dès le départ plusieurs pre- zv z y X r (¦ JE L\u2019ACHAT D\u2019ELEMENTS DE CUISINE VOUS PARAISSAIT UNE «CORVEE EPOUVANTABLE»?\\ 7S i \\ i iU, w X X I ï - X \\ n il \\ iti |V C'est qüe vous vous y preniez de la mauvaise ma- 5 nière.Vous deviez sans doute aller les voir dons différentes salles d\u2019exposition, plus ou moins éloignées de chez vous.De plus ces visites devaient se faire durant la semaine, seul moment où ces magasins étalent ouverts.Le choix était souvent incomplet; ces déplacements s'avéraient fastidieux et coûteux en fin de compte.31 : WW 7.IM \\\\ m y oL « B Z/ .AV .-U // _ê.'àÊV ana- i =x I srii -i y .\\a a j.s, 1 Z \\ !i- m\\ POURTANT, LA CUISINE EST LA PIECE LA PLUS IMPORTANTE DE LA MAISON- x \u2018\u2022Ai I i \u2022 : i Tau* s H i AË W * » y r par Gilles FAQUIN de notre bureau d\u2019Ottawa C\u2019est sur le refus catégorique de cinq premiers ministres d\u2019inclure la «Charte des droits et libertés» proposée par le gouvernement fédéral dans la nouvelle constitution canadienne que.s\u2019est achevée hier la première journée de la conférence d\u2019Otta- groupe d\u2019opposition au projet de M.Langinvoquanteux aussi les arguments utilisés par leurs collègues de l\u2019Ouest.Ils ont répété que la défense des droits et libertés était mieux assurée par le système parlementaire que par des déclarations de principe ronflantes.Z aux quatre premiers ministres de l\u2019Ouest qui s\u2019opposaient à l\u2019inclusion des droits linguistiques dans une nouvelle constitution en invoquant la souveraineté de leur gouvernement.V-: m ¦¦ m i B - SSï H OTTAWA i» 1 > V: .m sac a > I Pour le premier ministre de la Saskatchewan M.Allan Blakeney, on ne doit pas inscrire de droits semblables dans la constitution pour éviter que ce soit les tribunaux qui en viennent à prendre les décisions à la place des gouvernements.Il a fait état de l\u2019expérience américaine en pareille matière affirmant que les tribunaux avaient empêché l\u2019adoption de certaines lois d\u2019intérêt général sous prétexte de défense des droits individuels.r: * C\u2019est sans enthousiasme que les premiers ministres des cinq autres provinces se sont ralliés à la proposition de M.Lang, certains comme Frank Moores de Terre-Neuve se disant prêt à pencher d\u2019un côté comme de l\u2019autre.Le chef ontarien William Davis a endossé la Charte fédérale de défense des droits linguistiques même si sa province refusait l\u2019an dernier de faire du français une des langues officielles de l\u2019Ontario.i wa.s : Ce projet cher à M.Trudeau a été défendu par le ministre fédéral de la Justice M.Otto Lang en insistant sur le besoin de protéger les droits linguistiques des minorités et la liberté de circuler librement des citoyens.Le premier ministre Québécois M.René Lévesque a noté, avec un sourire en coin, que l\u2019intérêt nouveau d\u2019Ottawa pour la défense de ces droits linguistiques coïncidait avec l\u2019adoption de la Loi 22 ainsi que de la Loi 101 (Charte du français) au Québec.' ( 1 ¦- l Défendant le même principe de l\u2019autorité suprême de la législature, le premier ministre du Manitoba M.Sterling Lyon a grandement embarrassé le ministre de la Justice lorsqu\u2019il lui a demandé de donner des exemples de cas où les droits individuels avaient été bafoués en raison de l\u2019absence de garanties dans la constitution.Pris de court, M.Lang a bredouillé une réponse confuse pour enfin changer de sujet.Le chef manito-bain a peu après ajouté qu\u2019il était «anachronique» de retirer des pouvoirs aux parlements pour les confier aux tribunaux, ce que le projet fédéral amènerait a-t-il dit.r Si le oui /\u2019emporte r Après l'accord de Richard Hatfield du Nouveau-Brunswick et Bennett Campbell de l\u2019Ile-du-Prince-Edouard, M.Trudeau a dû se rendre à l\u2019évidence qu\u2019il ne parvenait pas à dégager le «large concensus» souhaité le matin pour conclure cette première journée.t Lalonde claquera la porte \u2022- Soulignant ensuite que le Québec avait toujours été très géné-1 reux envers ses minorités, M.I Lévesque a rappelé l\u2019offre de négocier des accords de réciproci-! té faite l\u2019an dernier par son gou-I vernement.Devant le peu d\u2019empressement manifesté par les j autres provinces en ce domaine, 1 le Québec estime ia proposition I fédérale «prématurée» a-t-il dit, ! même si on ne peut s\u2019opposer aux I droits fondamentaux décrits par M.Lang.M.Lévesque s\u2019est aussi rallié Si nous ne parvenons pas à nous entendre pour adopter cette Charte nous risquons de garder le statu quo encore longtemps a t-il dit.Ottawa pourrait cependant aller de l\u2019avant sans le consentement des provinces en laissant à chacune la possibilité de «l\u2019opting in» annoncée dans son document «Le temps d\u2019agir».par Pierre GRAVEL Dans l\u2019hypothèse d'un «oui» massif des Québécois lors du prochain référendum sur la souveraineté-association, le ministre fédéral Marc Lalonde remettrait sa démission.Il considérerait un tel résultat comme une défaite personnelle, après s\u2019être profondément engagé dans le débat référendaire afin de convaincre les Québécois qu\u2019il y va de leur avantage de maintenir le lien fédéral.Le ministre canadien responsable des relations fédérales-provinciales considère cependant qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une question hautement hypothétique puisqu\u2019il se déclare profondément convaincu que le Parti québécois ne remportera pas une telle victoire.De toute façon, estime M.Lalonde, à force de diluer la question pour éviter de faire peur au monde, le gouvernement québécois «réponse qui ne vaudra pas dire grand-chose».M.Lalonde a tenu ces propos lors de l\u2019enregistrement d\u2019une entrevue avec Pierre Nadeau qui sera diffusée ce soir dans le cadre de l\u2019émission Télémag.sur les ondes de Radio-Canada.On y présentera également une entrevue sur le même sujet avec le ministre québécois des Affaires intergouvemementales, M.Claude Morin.M.Lalonde a profité de l\u2019occasion pour réaffirmer qu\u2019il n\u2019était pas question pour Ottawa de négocier avec le Québec quelle que forme d\u2019association que ce soit qui pourrait remettre en question «le lien fédéral», c\u2019est-à-dire l\u2019existence d'un parlement central avec des pouvoirs bien à lui.Le ministre a de plus rappelé qu\u2019il n\u2019est pas exclu que le gouvernement fédéral tienne à son tour un référendum au Québec pour connaître l\u2019opinion des citoyens sur une question précise formulée par lui.De son côté, le ministre québécois Claude Morin s\u2019est dit assuré que la négociation avec Ottawa sera d\u2019autant plus facile à mener que les «oui» auront été nombreux, lors du référendum.! f ¦ t' Kf À .Les premiers ministres William Bennett et Peter Lougheed se sont également rangés derrière le Photo PC C'est par un refus catégorique de cinq provinces d'inclure dans la Constitution le projet de Charte des droits et des libertés proposés par le premier ministre canadien que s'est clôturé la fin de la première journée de la conférence fédé-rale-provinciale sur la Constitution.m B i § Les Maritimes veulent plus de eeedeîee mer les pêcheries a WW?SB ¦r;; v-'l m eee % R .Vi i E eee IM V B ,ÿ: a % 4 obtenir y.y- va une * r M.Moores s\u2019est dit d\u2019accord là-dessus.mais selon lui, les résidants de Terre-Neuve voient venir le jour où ils habiteront une province favorisée, qui aura à partager sa richesse avec les régions les plus pauvres au Canada.Pour le premier ministre de la g Nouvelle-Ecosse, les chefs de | gouvernements provinciaux doivent se vouer aux réformes constitutionnelles et non pas «succomber aux erreurs du pas- | sé».\tli %.n OTTAWA (d\u2019après CP) \u2014 Les premiers ministres des provinces de l\u2019Est ont réclamé hier à la conférence constitutionnelle un contrôle provincial accru sur le développement des ressources marines et les pêcheries, ainsi que des restrictions au pouvoir d\u2019Ottawa de redistribuer les revenus.Le premier ministre Frank Moores, de Terre-Neuve, a souligné que les pêcheries et les ressources du plateau continental devraient être du ressort des gouvernements provinciaux, qui sont plus près de la population.De leur côté, Richard Hatfield, du Nouveau-Brunswick, et John Buchanan, de la Nouvelle-Ecosse, ont déclaré que toute modification à la division des pouvoirs entre les gouvernements fédéral et provinciaux, ne devraient pas affecter les paiements de péréquation.Sagas 1 m ¦: i'i rf.¦ 1; m m T- % m a# K ' h m rf?$- %.« ¦r % : d % p s % m ¦ % f Quant à M.Hatfield, il estime que les premiers ministres provinciaux devraient être fiers de participer avec succès à la réforme de la Constitution.«La nouvelle Constitution doit s\u2019adresser à tous les Canadiens, a-t-il dit cependant, et ne pas constituer un pot-de-vin pour convaincre le Québec de ne pas se séparer.¦ m mmtiM \u2022t.m % ¦(1 «Si le statu quo n'est pas de mode, il ne faut tout de même pas tout détruire», a dit le premier ministre ontarien, William Davis.Trudeau exagère les vrobièmee du Canada La dualité de juridiction mène à trop de conflits 1 Autres premiers ministres En ce qui a trait à l'attitude des autres premiers ministres provinciaux qui ont clairement fait savoir qu\u2019ils refuseraient toute négociation d\u2019une souveraineté-association du Québec, M.Morin a expliqué que la stratégie référendaire de son parti prévoyait une offensive de ce côté.«Nous allons expliquer suffisamment l\u2019option que nous avons à proposer pour que l\u2019en% semble du Canada la connaisse.de telle sorte qu'au moment du «oui», on n\u2019aura pas les préjugés qu\u2019on peut avoir maintenant parce qu'elle est souvent traduite à l\u2019extérieur du Québec par d'autres que nous qui la présentent comme étant tout simplement une sorte de séparation brutale et d\u2019isolement un peu stupide du Québec».Au sujet des remous provo-\u2019 qués dans le P.Q.par «l\u2019étapisme» du gouvernement Lévesque, M.Morin ne croit pas qu\u2019ils se traduisent par un coup d\u2019état intérieur ni qu'ils remettent en cause l'objectif final tj$i parti.William Davis I réduire les tensions qui sévissent au pays.Si le statu quo n\u2019est plus de mode, il ne faut tout de même pas tout détruire», de dire le premier ministre ontarien.M.Davis de trouver que les changements proposés par M.Trudeau ne sont pas assez consistants et que la province de l\u2019Ontario ne sera jamais d\u2019accord avec des propositions dont elle ignoie-rait auparavant quels seraient les fruits qu\u2019elles donneraient une fois mises en application.Il espère toutefois ne pas quitter conférence les mains vides et pouvoir rapporter à Queen\u2019s Park des documents et des directives pour finS d\u2019études.Aussi, le premier ministre ontarien, conséquent envers lui-même, a-t-il proposé lui-même quelques changements à la constitution.Il s\u2019agit de changements choisis mais importants quant à la redistribution des pouvoirs, de nouvel-lestméthodes de consultation in- tergouvemementale, un moyen accordé aux provinces pour participer à la nomination des juges de la Cour suprême du Canada et l\u2019assurance de la libre circulation, par tout le pays, des personnes, des biens, des services et des capitaux.Le premier ministre Davis a également demandé que soient inclus dans la nouvelle constitution une loi des droits de la personne et le choix des parents pour la langue d\u2019éducation de leurs enfants, pourvu que la minorité soit assez considérable pour le justifier.Enfin, le premier ministre Davis a déclaré que la reine devrait demeurer le chef de l\u2019Etat canadien, pour assurer un élément de continuité et de stabilité à tout le pays.OTTAWA (d\u2019après CP) le premier ministre de l\u2019Ontario, M.William Davis, il y a de sérieux problèmes dans la plupart des régions du Canada mais les problèmes ne sont pas si aigus que le croit M.Trudeau.C\u2019est ce que M.Davis a déclaré hier à la conférence sur la Constitution, dans la capitale fédérale.Le premier ministre de l\u2019Ontario était le deuxième orateur à prendre la parole à la Conférence, après le premier ministre Trudeau.Il a dit espérer que quelques progrès puissent être accomplis durant ces trois jours mais, d\u2019ajouter aussitôt que les Canadiens sont plus intéressés et inquiets par les questions économiques et que ce sont celles-ci qui menacent le plus le pays.«Je crois que vous exagérez», de dire M.Davis en se tournant vers le premier ministre du Canada.«Au point où nous en sommes dans l\u2019histoire de ce pays, de dire encore M.Davis, il nous faut trouver des moyens nouveaux pour Pour Bennett ¦ .L\u2019Alberta et la Saskatchewan ont pour leur part déjà déclaré qu\u2019elles s\u2019inquiétaient surtout des intrusions du gouvernement fédéral dans le domaine des ressources naturelles, notamment le pétrole et la potasse.OTTAWA (d\u2019après CP) Deux premiers ministres de l\u2019Ouest ont déclaré hier qu\u2019un nouveau partage des pouvoirs entre Ottawa et les provinces devrait constituer une priorité lors de la formulation d\u2019une nouvelle Constitution.Le premier ministre Bennett, de ' Pour M.Lyon, tout le monde est d\u2019accord sur la nécessité de modifier la Constitution, mais il est difficile de voir comment les propositions d\u2019Ottatva en vue de réformer le Sénat et d\u2019y incorporer une charte des droits de l\u2019homme pourraient constituer une amélioration.Selon lui, les questions fondamentales du pouvoir de taxation et de la distribution des pouvoirs n\u2019en seraient pas résolues pour autant.M.Bennett a également émis ¦ & la Colombie-Britannique, a déclaré qu\u2019il fallait mettre fin à la dualité de juridiction entre Ottawa et les provinces, cette situation menant à de trop nombreux conflits.Quant au premier ministre Sterling Lyon, du Manitoba* il a demandé aux chefs de gouvernement d\u2019établir leurs priorités et d\u2019aller de l\u2019avant ensuite avec celles sur lesquelles un concensus aura été établi.Les changements moins importants, qui sont susceptibles de l\u2019opinion que les différentes récauser moins de conflits, de- gions aient un peu plus leur mot à vraient être mis de côté pour être dire sur les institutions qui gou-\u2022 abordés plus tard.z la Enfin, M.Davis a demandé que des équipes de travail soient mises à pied d\u2019oeuvre le plus tôt possible et selon un échéancier pré- vernent le pays.cis. I A 12 cameres eOtiSMÜ» MONTRÉAL, MARDI 31 OCTOBRE 1978 Tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes.N.B.: ET PROFESSIONS Gouvernement du Québec Ministère des Affaires intergouvemementales Direction générale de la coopération internationale DE SALLE DE TISSAGE 4s CARRIERES EN INFORMATIQUE à \u2022a Recherchons surintendant d'expérience dans le tissage pour prendre charge d\u2019un département comprenant 178 métiers Picanol dans une usine du sud de l'Ontario.Frais de réaménagement payés.Salaire établi en fonction de l\u2019expérience.Faire parvenir curriculum vitae à: D.Fald@raa P O.Box 550 Welland, Ontario L3B 5R3 $24-$27000 Notre client, une compagnie manufacturière en vue, recherche informoticien(ne) bilingue possédant de 4 à 6 ans d'expérience dons le développement de systèmes financiers et de modèles utilisant le matériel IBM 370, COBOL, OS, MVT.ANALYSTE DE SYSTEMES FINANCIERS % PROFESSEURS y.ANALYSTE DE SYSTEMES \u2014 PAYE/PERSONNEL $22-$25000 de Notre client, une compagnie multinationale, recherche un(e) analyste de systèmes d'expérience familiorisé(e) avec b développement d'applications poussées portant sur liste de paye et personnel.La personne rêvée est bilingue, possède de 4 à 5 ans d'expérience acquise dans un important centre informatique utilisant le matériel IBM.% MATHEMATIQUES EQUIPEMENT MOTORISE RADIOLOGIE pour le BENIN $20-$24000 ANALYSTE DE SYSTEMES FINANCIERS Relevant du directeur, Systèmes et développement, d'une entreprise manufacturière de moyenne envergure, la personne choisie assumera la responsabilité de l'analyse et de la conception de systèmes et d'instructions-patrons tinanciers.La personne rêvée est bilingue, possède un diplôme reconnu en comptabilité ou en informatique ainsi qu'une expérience de travail dans la conception manuelle ou automatisée de systèmes et modèles financiers.:> La ministère des Affaires intergouvemementales du Québec et l'Agence canadienne de développement international poursuivent avec le gouvernement du Bénin une action de coopération dans le domaine de la FORMATION DE TECHNICIENS SUPERIEURS D'EXECUTION.A cet effet le ministère des Affaires intergouvemementales recrute des professeurs pour les postes suivants: RADIOLOGIE, EQUIPEMENT MOTORISE (diesel et machinerie lourde), MATHEMATIQUES.Ck COLLEGE D'ENSEIGNEMENT GENERAL ET PROFESSIONNEL DE UMOILOU liez- $15-$ 17000 ANALYSTE INTERMEDIAIRE \u2014- LOGICIEL Notre client, une importante compagnie canadienne, vient de créer le nouveau poste de programmeur(se) intermédiaire du logiciel.La personne rêvée est celle poursuivant des études vers un diplôme et possédant de 2 à 3 ans d'expérience sur le matériel DEC 10- vous ¦ 11.CONCOURS 7810-343-S AVEC UNE ANNONCE ENCADREE Les personnes intéressées par ces postes sont priées de communiquer avec Ross Peddie à notre bureau de Montréal.TECHNICIEN DE TRAVAUX PRATIQUES LIEU D\u2019ENSEIGNEMENT: Collège polytechnique universitaire de Cotonou MONTRÉAL (514) 748-9373 TORONTO (416) 498-1855 NIVEAU D'ENSEIGNEMENT: Salarié remplaçant jusqu'au 23 août 1 979 Département de cartographie et géodésie NATURE DU TRAVAIL Le rôle principal et habituel de l'employé de ce corps consiste à assister le personnel enseignant dans la préparation, la présentation, la surveillance et l'évaluation des travaux de laboratoire, de stage ou d'atelier.sou» la rubrique Fin collégiale, début universitaire.IM, ltd.Utits-Biica 253, Eroesttt tut manières % mm Scto 27 S, KsZdd Ssti 26â, BSWd, est NZJ «24 CONDITIONS DE CANDIDATURE: ET PROFESSIONS \u2014\tExpérience professionnelle pertinente et/ou d\u2019enseignement de niveau collégial ou universitaire.\u2014\tMaîtrise de la langue française parlée et écrite.\u2014\tCitoyenneté canadienne.ATTRIBUTIONS CARACTERISTIQUES X Le technicien de travaux pratiques exerce, selon les besoins, des fonctions de démonstrateur, de moniteur, d'instructeur et de répétiteur.Il peut participer au choix d'appareils et instruments en usage dans son secteur et il en assure le fonctionnement ainsi qu'une utilisation rationnelle; il monte les appareils et les instruments de laboratoire et prépare le matériel exigé pour les séances de laboratoire, d'atelier ou de stage,- il étudie le fonctionnement et l'utilisation des appareils afin d'en améliorer le rendement et afin de les adapter à des besoins spécifiques; il en fait également la calibration; il est également chargé de l'entretien et des réparations à effectuer sur tels appareils ainsi que, au besoin, sur certains instruments et outils électro-mécaniques de laboratoire; il voit au besoin, à la tenue de l'inventaire du matériel et à la préparation des réquisitions.Il peut être appelé à initier des techniciens moins expérimentés de même qu'à coordonner le travail de personnel de soutien, notamment d'appariteurs, dans les tâches accomplies par ce personnel relativement à la réalisation de programmes d'opératn technique dont il est responsable.Au besoin il accomplit toute autre tâche connexe.! S @ CHANCE UNIQUEl INGENIEUR EN PRODUCTION s CERTRE DE /ERVICE//OCIAUH DE LA CÔTE-RORO CONDITIONS DU CONTRAT: \u2014\tLe contrat d'une durée normale de deux ans débute en janvier 1 979.\u2014\tLe traitement est base sur les échelles en vigueur au Québec.\u2014\tLes indemnités de la vie à l'étranger sont versées selon les normes établies.>:\u2022 8 CONSEILLER(ERE) Uno imprimerie roto-litho spécialisée en impression de journaux et circulaires, connaissant une expansion rapide est à la recherche d'un directeur des opérations dynamique et efficace.% >: .% AU PROGRAMME D\u2019AIDE A DOMICILE FONCTIONS: % (Poste cadre) \u2014\tDirection des opérations à partir des départements de caméra, peîliculage, plaques et de presses rotatives; \u2014\tSupervision d'un personnel de 50 employés; \u2014\tPlanification, organisation et contrôle des activités de production 8j et d'expédition.\t\" y % NATURE DES FONCTIONS: POUR POSER SA CANDIDATURE: Téléphoner à: René Leduc Sous l\u2019autorité du directeur des services professionnels du Centre de Services Sociaux, le titulaire du poste a pour mandat de promouvoir la qualité et l'efficacité des services d'aide à domicile dispensés sur la Côte-Nord, par des activités de recherche, de programmation, de coordination, d évaluation et d'assistonce-consoil conçues et exécutées en étroite collaboration avec la Commission administrative des C I S C., des D S C.et les différents établissements ou organismes de la région impliquée dans le développement et la réalisation de programmes de maintien à domicile.I EXIGENCES: \u2014\tAge entre 35 et 40 ans; \u2014\tEtre actuellement adjoint ou gérant de production d'une imprimerie; \u2014\tPosséder un diplôme universitaire en management ou en génie industriel ou l'équivalent; \u2014\tDésirer jouer un rôle dé dans l'administration par des idées créatrices, imaginatives, à la recherche et à !'application de solution rapide.La rémunération attachée à co poste est proportionnelle à son importance.Des bonis sont prévus.Faire parvenir votre «curriculum vitae » à ou Louise Labrecque (418)-643-5651 QUALICATIONS REQUISES Scolarité et expérience >: avant le 8 novembre 1978.QUALIFICATIONS REQUISES: Détenir: 1 ) un diplôme d'études collégiales en techniques géodesiques ou cartographiques ou ( équivalent.2) avoir un intérêt marqué pour l'entretien, l\u2019inventaire et la réparation de l'appareillage et outillage servant à la programmétrie et l\u2019arpentage.Diplôme universitaire en sciences humaines, de préférence en service social au niveau du 2e cycle.Minimum de 4 ans d'expérience pertinente de travail, dont 2 comme gestionnaire.Très bonne capacité à exercer un leadership professionnel auprès de groupes de travail et aptitudes éprouvées pour le travail en équipe.Bonne connaissance de la planification, conception et évaluation de programmes.Faire preuve d'habileté à l'organisation.Mobilité pour déplacement sur le territoire.HORAIRE FLEXIBLE SALAIRE Le jour et te soir à l'occasion.De SI 1,448.00 à $1 8,582.00 ! !: La Presse, Réf.18911 C.P.6041, Suce.A Montréal, Que.H3C 3E3 VENTES m m INSCRIPTION Les personnes intéressées devront soumettre leur candidature avant h 7 novembre 1978.LIEU DE TRAVAIL: %%%%% :%%% Centre administratif, Houterive, Province de Québec.Service du Pcronnel 1360,8@ Avenue Québec 818 7H3 Compagnie bien établie, à la fine pointe du domaine des produits industriels en caoutchouc, comprenant les boyaux, les courroies de transmission et courroies en V, offre un excellent poste d'avenir à son service des ventes.A titre de représentant de la compagnie, vous voyagerez à Montréal, à Ottawa, dans la région nord du Quebec, pour effectuer le service à la clientèle existante et pour créer de nouveaux débouchés auprès de distributeurs et de compagnies industrielles.Personne bilingue, ayant le sens des responsabilités et le désir de s'impliquer dans le domaine des relations publiques.La rémunération est en fonction du rendement et comprend salaire de base, commission et compte de dépen- TRA1TEMENT: Selon la politique de rémunération des cadres du réseau des Affaires Sociales, classe XV, minimum $20,872.maximum: $29,422.(en révision) GROUPE INFORMATIQUE Les personnes intéressées devront faire parvenir leur curriculum vitae avant le 10 novembre » 978 à l'attention de: Jury de Sélection, Centre des Services Sociaux de la Côte-Nord, Services administra tir,, Gestion du personnel, 774 rue Bossé, Houterive, P.Q.G5C 1F6 Tel.(418) 589-9927 H.B.\u2014L'aspect confidentielle des candidatures est assuré.CHEF DE SECTION CONTROLE DES DONNEES CENTRE D'ACCUEIL N.A.LABRIE PRENOR Etablissement comprenant une double vocation: 38 lits répartis comme suit: \u2014\t23 pour l'hébergement des personnes âgées \u2014\t15 pour la réadaptation des alcooliques et autres toxicomanes.Sous la supervision du sous-directeur du contrôle, le titulaire a la responsabilité de la vérification et du contrôle de la qualité de tous les rapports du service de traitement des données ainsi que du système de gestion des bandes magnétiques.Il doit établir un horaire détaillé des travaux à être soumis à l\u2019ordinateur.Il distribue et supervise le travail d'un équipe composée de 4 personnes.Qualifications requises: \u2014\tMinimum de 3 années d\u2019expérience en opération et contrôle des données.\u2014\tConnaissances et aptitudes pour organiser efficacement le travail d'une section et pour diriger du personnel.\u2014\tMaturité, initiative et sens des responsabilités.Lieu de travail: Les Terrasses.Salaire selon expérience et qualifications.ses DIRECTEUR GÉNÉRAL Appelez dès aujourd'hui pour ce poste de défi menant à une carrière rémunératrice.Deuxième publication ÙH Téléphonez à Phil Gotland (514) 281-1930 SOMMAIRE DES RESPONSABILITÉS: Sous l'autorité du Conseil d'administration, le titulaire de ce poste doit planifier, coordonner et contrôler les activités administratives et professionnelles de l'établissement en conformité avec les lois et les règlements en vigueur.Québecair est à la recherche d\u2019un(e) S.v.p.veuillez communiquer à: EXIGENCES: Mlle Reufhier 52y™3! I J , M'-t Sr « r>: , omiraon ~r Fs \u2014\u2014 î mirnMm ______ A>'ïA ; -\u2022 AAA \t : [\u2022 \u2022 -___ :: mm - m \u2014 I ' - s\" %; pi 'Ç'A NM####.-:\u2014\u2014.SÙ -u- \t \t\t \u2014 \u2014 \u2014 S23 m I A 14 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 31 OCTOBRE 1978 Affaire Marion: Des cobayes pour démontrer que l\u2019air était respirable par Jean-Paul SOULIE Deux cochons d\u2019Inde, un savant i professeur et le témoin René Cha-; lifoux ont été présentés hier par la Couronne au procès de Claude et Jeanne Valence, qui sont accusés d\u2019enlèvement et de séquestration ; dans l\u2019affaire Marion.\u2022 René Chalifoux, qui a demandé la protection de la Cour, continuera à témoigner aujourd\u2019hui.Hier, interrogé par le procureur de la Couronne Me Pierre Sauvé, Chali- foux a reconnu les époux Valence, qu\u2019il avait rencontrés plusieurs fois au cours de l\u2019été 1977.Opérateur de machines sur la construction et menuisier, Chalifoux avait été présenté aux Valence en 1976 par son amie de l\u2019époque, Denise Gaudrault, cette dernière étant la soeur de Jeanne Valence.Chalifoux a fréquenté les Valence.et leur a rendu visite à plusieurs reprises, soit dans leur maison, soit dans un chalet au bord d\u2019un lac.niversité Laval, a permis de confirmer que si une chandelle s\u2019éteint quand le pourcentage de l\u2019oxygène passe de la normale, c\u2019est-à-dire 20.80 pour cent, à 16.67 pour cent, il est quand même possible à un être humain de respirer dans ces conditions.M.Charles Marion avait expliqué, au cours de son témoignage, que sa chandelle s\u2019était éteinte, en raison de la mauvaise qualité de la circulation de l\u2019air dans la cache où il était enfermé.Mais le témoin connaissait bien la famille Valence, et il se souvient des prénoms de trois des quatre enfants du couple.Luc, Benoit et Pierre.Le nom du quatrième, qui est décédé au cours de l\u2019été 1977, lui échappe cependant, bien qu\u2019il ait été à ses funérailles.Un compteur placé sur la base de l\u2019appareil permettait aux jurés de lire le pourcentage d\u2019oxygène qui restait dans la boite hermétique mais transparente.D\u2019ailleurs, le professeur Côté a visité une certaine cache, dans les bois de Gould, et il y a effectué une expérience en compagnie du policier Claude Quinn.II y est resté assez longtemps pour s\u2019apercevoir que la respiration y était possible.Une autre expérience, effectuée elle dans un caisson à l\u2019u- seur Jacques Côté, de l\u2019université Laval, à l\u2019effet que M.Charles Marion avait pu respirer dans la cache où on suppose qu\u2019il a été gardé pendant toute sa longue séquestration.A l\u2019aide d\u2019un appareil assez complexe, M.Côté a démontré que même si une cham delle finit par s\u2019éteindre lorsqu\u2019elle brûle dans une boîte hermétique, les deux cobayes qu\u2019il avait enfermés eux aussi dans l\u2019appareil ne semblaient pas trop souffrir du manque d\u2019oxygène.Le tribunal, formé de douze jurés et présidé par le juge Marc Beauregard, avait, avant le début du témoignage de René Chalifoux, suivi la démonstration du profes- \\ Even ' I f- * p! fA .HI 3 8 L B ifSSs.r ;v 1 i i i i i ill % i i i m 1111 t t r chasse-neige «Arsens 7 c.v.à démarrage rapide (\u2022I » ¦: SbnC 6 m 7 $854 Prix Simpsons complet avec démarreur électrique et chaîne.Modèle entièrement assemblé, prêt à être utilisé.Essence non comprise BUM \u2022 Interrupteur pour arrêt instantané; clé de sûreté empêchant tout usage non autorisé Modèle 924038 Aussi disponibles avec démarreur électrique et chaîne Puissant conçu pour nos hivers Bras 5 vitesses avant et 1 pour marche arrière Levier pour contrôle de l'étrangleur (lent, rapide, arrêt) monté près du bras de vitesse pour maniement facile.Embrayage séparé pour avancer sans fonctionnement de la tarière.Puissante tarière turbine haute vitesse.et chute rotative 230° pour déblayer une largeur de 24\" « Tecum seh » moteur w s s (non représentés) Modèle 932006, 5 c.v.24\" de largeur r *649 Prix Simpsons Veuillez allouer un délai de quelques jours pour la livraison.¦ \\ !!Ü War ÉÉ pi:.-, :v Tbumez une scène.Admirez-la quelques secondes après.Et découvrez une conception entièrement nouvelle de communication! Son nom est Polavision de Polaroid.mm o O Pè£Ï\\ wil : !r 1 : illf! ¦r* / ?I il M [Ill mill iiiiiiiiiii m f\\ 1 % 4> > IV; l\\\\8B iiii il': ' $ III .1' 11.vli!/ h- 1.1 'il! ' |**V\u2018U*^ PwPw'l i : I I s II lu filmez vous-même des artistes personne, la famille, les amis, puis regardez-les revivre à peine quelques minutes après Faites vous-même l'essai de la «Polavision» et découvrez à quel point ce système est simple.La «Polavision» est un nouveau moyen de revoir votre vie et de vous en souvenir.Désormais, vous pourrez saisir les meilleurs moments, les revivre instantanément et puis avoir le plaisir de les revoir des années durant, comme dans un journal vivant.C'est aussi simple que de compter jusqu'à 3! Introduisez une cassette «Phototape» daps la caméra, composez votre sujet, cadrez et filmez.Le reste, c'est «Polavision» qui s'en charge.Pas d'exposition à calculer! L'oeil électronique.«Polavision» le fait pour vous.Vous pouvez même vous rapprocher où vous éloigner de voire sujet à l'aide de l'objectif «zoom» tout en obtenant des images claires et précises.Une fois la cassette terminée, il vous suffit de la retirer de la caméra et de l'introduire dans le lecteur «Polavision».Quelques secondes plus tard, vous pourrez visionner votre film en couleur; que vous venez de tourner.Rendez vous chez Simpsons et venez rencontrer les spécialistes du cinéma instantané de «Polaroid».Ils se feront un plaisir de vous aider de leurs conseils.De plus 2 «Miss Polaroid» et un artiste réputé seront sur place.Alors n'hésitez plus.faites votre entrée dans le monde d cinéma! J en i ;'v> w i) A » I m c i 5 « ' > po\"! ty \u2022»- :V Q>y B D 1 -A;\u2019 i y r© 6 îlll v y U 0 u En ville, Fairvievv et St-Bruno: jeudi 2 et vendredi 3 novembre e de 4 h de l'après-midi à 9 h du Samedi 4 novembre \u2014 de 9 h du matin à 5 h du soir.Un conseiller de la maison «Polaroid» se fera aussi un plaisir de vous montrer la gamme complète des appareils «Polaroid» à photos instantanées, y compris les «Sonar».Ces nouveaux appareils, fort impressionnants, se servent des ondes sonores pour faire précise en une fraction de seconde.soir.une mise au point rabais $20 à $50 «Craftsman» fiables et très efficaces outils motorisés Caméra et lecteur Lumière jumelée Cassette photo-ruban 679.98 Prix Simpsons Prix Simpsons Prix Simpsons Rayon 210, au rez-de-chaussée.Aussi à Fairview, et St-Bruno.Venez en personne, écrivez.ou composez 842-7221 jour et nuit.ens.499S 1195 A.RABAIS $30 \u2014 PERCEUSE A CHOCS.Moteur développant '/» c.v.; vitesse variable de 0 à 1200 rpm Marche arrière.Isolement double.Engrenage démultipliction double.Roulements spéciaux pour perceuse à chocs compris.Modèle 24511.s a Prix ord.Simpsons 89.98 à 119.98 Ord.99* B.RABAIS $20 \u2014 SCIE ELECTRIQUE 7'/«\".Moteur développant puissance maximale de l'Ac.v.5200 rpm.Isolemant double.Roulements à billeVcous-sinets.Engrenage droit.Guide coupe inclus.Modèle 22817.6998 #01 ; iEif ERRATA
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