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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Vivre aujourd'hui
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1978-12-30, Collections de BAnQ.

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[" 4- MM MM Fil EE) MM (S m B ¦ B m .N , %; %, MONTREAL, SAMEDI 30 DECEMBRE 1 978 0 11 se @0 MADELEINE .DUBUC U vivre aujourd'hui (% m = a 0 0 m g m K 1 \\ a !y::' 1 .LU 3 » tm mm.Âl;: ® > CD % \\ O i m ¦¦ k V:if m IS «Ça va plus loin que le déhan-bt.I chement», vous diront toutes ces @! belles dames adeptes de la danse [U du ventre qui prolifèrent à Mont- ™ réal et en banlieue depuis que la ' SgBa mode s\u2019en est installée en Amérique au cours des dernières gÈj années, entraînant des millions jjg] MKÊ de femmes de tous âges dans m MB une frénésie giratoire internatio- Si male.\tI» 1r- Y O ï : I » & % m O Y O m ¦ O a I Y m - m I I m « 3 - il .m : i Si ¦f Il y a plus également, dans le phénomène que la chasse à la séduction tel que perpétuée par 1D les bayadères et les hétaïres, jg] Pratiquer la danse du ventre, ra c\u2019est une excellente façon de ^ garder en forme les muscles ® abdominaux, même si cet argu- (§] ment fait sourire les mâles émoustillés et les douairières sceptiques.\t^ «La danse du ventre découle d\u2019une longue tradition et la con- |g centration qu\u2019elle exige est aussi spirituelle que physique», dit un professeur local, Russell Jarjour, ® mâle par surcroît.On va encore une fois, dimanche à 23 heures, à Radio-Canada, envoyer 1978 se promener en pas, sion des Fêtes, le chemin des vacances.La première, dans sa demeure secondaire de Barba-de.«Il était temps qu\u2019elle se repose, a dit sa mère (en vraie mère), elle a passé l\u2019automne entre deux valises.» La seconde, elle, a, entre des engagements, concentré depuis quelques mois une partie de ses activités dans l\u2019organisation d\u2019un restaurant, rue McKay, où on peut avoir régulièrement la surprise de voir son verre d\u2019eau, son pichet de vin ou son assiette de salade déplacée par la svelte Denyse, en smoking tartan et en bottes de cuir et qui, hors scène, ne parle pas pour rien dire.On manquera sûrement, par nostalgie ou autre sentiment, dans le cliquetis des verres et l\u2019échange de voeux, les deux joyeuses commères qui nous ont habitués à un professionnalisme rare et à des éclairs de génie dans leur monde de folie douce.Et c\u2019est peut-être le temps de le leur dire, en même temps que «Bye Bye 78».w ÜU beauté.On ne retrouvera HÜ cependant, dans la revue la plus [>jj écoutée de l\u2019année les deux pro\u2014 tagonistes qui l\u2019ont faite à ses débuts et qui ont établi certaines normes de haut comique qui gj] dépassaient parfois les textes ou 0 la direction.^ Dominique Michel et Denyse Fiiiatrault qui ne jouent d\u2019ail-ÜD leurs plus ensemble depuis quei 0 ques années ont pris, à l\u2019occa- X & ® « ® >¦: \u2022: s m m m ?¦: (B % ¦ .ri- - 1 Coup d\u2019pouce à F espoir m - » .à! A Montréal, comme preuve de 0] l\u2019existence de la toute nouvelle passion pour le «belly dancing» __ on découvre qu\u2019il se donne des GH cours, non seulement dans des [H classes privées mais aux très regi sages YM et YWCA de la ville où des dizaines de femmes, bras gracieusement élevés, pieds nus Ha et bassin en mouvement s\u2019entraînent, semaine après semai- g g# a m m En octobre dernier, Francine Dufresne, journaliste, écrivain, scénariste à ses heures annonçait presque timidement qu\u2019elle voulait mettre sur pied une société qu\u2019elle baptiserait «Déprimés anonymes» et qui réunirait ceux qui, comme 5 elle, ayant été déprimés et craignant la rechute, se réuniraient H volontairement et s\u2019entraide-P raient.Un peu comme les AA et les autres groupes du même 1 genre.La réponse dépassa toutes les |y espérances.Journaux et postes de radio qui, à la suite de La Presse avaient lancé la nouvelle furent submergés d\u2019appels.La fin de la grève des postes de novembre trouvait Francine dépouillant au moins 400 lettres.Depuis, «Déprimés anonymes» a pris le chemin de l\u2019organisation positive.«Une vraie preuve de Photo Robert Maiiioux.la presse fraternité, dit Francine qui, à l\u2019aide de bénévoles-amis, an- ciens malades, professionnels de la santé qui offrent leur aide \u2014 a répondu à 250 appels, écrit des centaines de lettres venues de régions aussi éloignées que les Iles de la Madeleine la Côte Nord, l\u2019Ontario.«Déprimés anonymes» a déjà six cellules organisées dont trois à Montréal.«Ça peut commencer dans une cuisine, dit Francine, entre êtres humains qui ont besoin de se rencontrer et de se parler.Ça ne doit pas, pas plus que chez les AA, devenir un centre de lamentations, mais un centre de fraternité.1979 va voir la vraie mise en marche de l'organisation».s as ¦ ; 4 P?i Æ U S;:-.¦ tu 1 iü a m F ü M## 0 ne.; m w s m m Il leur faudra probablement des années, à coups de demi- ÜS heures de pratique quotidienne g pour qu\u2019on les immortalise \u2014 ou g qu\u2019elles en crèvent \u2014 comme la W lascive Salomé de l\u2019Histoire sainte ou la douce Melissa du ® I «Quatuor d\u2019Alexandrie» de Dur- g rell.pour aussi qu\u2019elles nous ¦| fassent oublier qu\u2019au Moyen-r Orient, les meilleures danseuses la | du ventre découvertes sous les HÜ | tentes par des voyageurs éber-[g :\tlués, ce sont.des danseurs.1 - ë m % : « , S i ü ü m ü En attendant, la documentation sur la définition du mouvement est prête.Francine et ses amis donnent leur message d\u2019espoir à tous ceux «qui sont passés pas là».«Bientôt, quand on aura besoin d\u2019en parler, on sera des milliers pour s\u2019écouter.» S \\ : H H 0 I ¦ Francine Dufresne m Pour l\u2019année de l\u2019enfant Oü Ça devient presque une habitu-üj de pour Pierrette Champoux, ra journaliste et personnalité bien connue du monde de l\u2019information montréalaise, de voir ses chansons primées.Après la |gj chanson de l\u2019Année internationale de la Femme, en 75, et «La vie, les Olympiques», c\u2019est maintenant l\u2019Unicef-Québec qui choisit la chanson qu\u2019elle a spéciale-H]' \"ment écrite, paroles et musique, reV pour l\u2019Année internationale de = l\u2019Enfant.Et! Pierrette n\u2019est pas musicienne 0gj de carrière.«Je pianote comme tout le monde, dit-elle, j\u2019ai reg, ;\u2022 appris la flûte.Je chante.Mais X) j\u2019ai toujours de la musique en tête depuis trente ans et des pa-§§j roles pour accompagner cette F| musique.» De plus, la carrière\tgistrée dans les mois à venir et ~ journalistique de Pierrette et\tque c\u2019est un cadeau de choix son engagement social dans tou- pour 79.tes les causes qu\u2019elle considère valables la poussent à écrire sur des sujets humanitaires.L\u2019année de l\u2019enfant ne pouvait la laisser indifférente.«J\u2019ai étudié la charte des droits de l\u2019enfant, dit-elle.J\u2019ai senti le besoin de dire aux adultes, les premiers concernés par cette année, que c'est d\u2019eux, avec leurs lois et leurs attitudes, que viendront le bonheur et le mieux-être des enfants.Ma chanson énumère les droits des uns et les devoirs des autres.Quand on l\u2019entendra, on réfléchira.» Le secret est encore bien gardé autour de la présentation finale de «Un enfant», paroles et musique de Pierrette Champoux.On sait qu\u2019elle sera enre- m m % m FW&.Y S; m &\t.Y A '\u2022 O .4T' 58'.ü K- F S- é m m « ¦ S - X: - m mi x \\m a %, M .;\u2022\u2022\u2022\u2014_4| : O S5 m S.¦ a#, -.i a % X m V y i Photo Michel Gravel, LA PRESSb O Pierrette Champoux i i i H a a i Promenades derrière la muraille de Chine T - i\"\" À i x< n u -, \\ : 6 Hii X X S\" -¦-> I sourit en regardant à travers toi, comme si tu étais de papier, qui te gave de formules, de circonlocutions graves mais qui, pendant tout ce temps, se désintéresse en apparence de tout ce qui n\u2019est pas chinois.C\u2019est à la fois fascinant et déconcertant.» Vfl pénétrer dans ses terres est toute récente.Ce n\u2019est certes pas en 25 tours qu\u2019on en fait le tour, mais, de l\u2019avis des touristes, on peut connaître les villes les plus importantes, visiter des industries où l\u2019artisanat est roi et retrouver des rizières supposément, selon les guides, équipées de «repiqueuses» mécaniques là où les femmes repiquaient autrefois à la main mais où on ne voit guère de repiqueuses qu\u2019en ijnagination.«En Chine, dit Thérèse Desjardins, on se promène de choc en choc.des bons et des mauvais.On s\u2019y perd généralement à vouloir percer un monde qui non seulement ne sait rien de toi, mais qui ne veut rien savoir, qui te s< La route de Chine est ouverte et Thérèse Desjardins, agent de voyages, a été une des premières Canadiennes à y amener un groupe de 18 Québécois, professeurs pour la plupart, au cours des derniers mois.«La visite prenait parfois des allures de délégation, se rappelle Thérèse qui, au cours des 20 dernières années, a bien fait son tour d\u2019univers.Quand on descendait dans certaines villes, il y avait des attroupements pour nous regarder passer et on se surprenait à donner la main, comme si on était membres d\u2019un contingent officiel.» La permission que ruoio Michel Gràvei.LA presse donne la Chine à des visiteurs étrangers de y» I H ¦ / .I IV m- Bg >' jrr i\" W* X 15 ¦ 0 - ?w ¦ y ® .m i i ! V Ü ?.# V R ,#V « 6 i SL / * QUEBEC \u2014 Le Conseil du Statut de la Femme commence à s\u2019impatienter des lenteurs du gouvernement québécois qui devait être prêt le 15 novembre dernier à faire connaître son mémoire politique sur la condition féminine, y Par la voix de sa présidente lè C.S.F.demande au gouvernement ce qu't il entend faire pour contrer la violence faite aux femmes, pour favoriser _héz celles-ci une meilleure santé physique et mentale, pour assurer aux femmes un véritable congé de maternité, pour instaurer des services de garde et l\u2019organisme s\u2019interroge sur la réalité de l\u2019existence des services de garde pourtant annoncée il y a plus de deux mois.Le C.S.F.demande en outre que l\u2019on se penche dans les plus brefs délais sur certains points particuliers: la convocation de la commission parlementaire de la Justice pour étudier le projet de réforme du code civil, sur les mécanismes de contrôle pour lutter contre le sexisme dans la publicité et dans les services de l\u2019éducation.Avant de devenir ministre, vous êtes né Québécois.Ce qui veut dire d'une part que vous aimez la langue française et d\u2019autre part que ceux qui ont été chargés de vous l\u2019enseigner la connaissaient très mal.Quoique moins mal encore, hélas, qu\u2019un trop grand nombre de leurs élèves devenus enseignants à leur tour dans la perpetuation du cercle vicieux qui ne se brisera que par un souverain effort de retour aux mot anglais, toujours disponible, remplir.et encore d'aujourd\u2019hui \u2014 n\u2019en possédaient qu\u2019une connaissance livresque ou théorique sans même pouvoir nommer les pièces d\u2019une machine à écrire \u2014 qu\u2019ils appellent d\u2019ailleurs encore dactylo.De sorte qu\u2019encore aujourd'hui nos «solutions» sont souvent fausses au point d\u2019en-trainer elles-mêmes l\u2019anglicisation si redoutée.Et que malgré cela, un grand nombre des nôtres, incapables de distinguer entre le traduisible et l\u2019intraduisible, ont la naïveté de considérer nos déformations comme plus «françaises» que les mots ou expressions parfaitement reçus partout dans la francophonie.Prenons par exemple les cas de traduction aveuglément littérale: Filière (file, pour classeur).gâteau aux fruits pour «fruit-cake» (ou CAKE en français: il s\u2019agit d\u2019un gâteau qui comporte non pas les fruits mais des fruits, ce qui rend ridicule notre emploi de l\u2019article défini).end, assez français pour le général de Gaulle ce grand anglicisé! pour ne mentionner plume-fontaine (fountain-pen, pour STYLO), bureau-chef (head office, pour SIEGE SOCIAL), chien chaud (hot dog, intraduisible), pavé (pavement, pour CHAUSSEE), maison d\u2019habitation (apartment house, pour IMMEUBLE D'HABITATION), condominium (condominium, pour IMMEUBLE EN COPROPRIETE, réalité inventée en franco! ) points de démérite (demerit points, pour DOSSIER D\u2019AUTOMOBILISTE ou DOSSIER DE CONDUITE), ivressomètre (drunkmeter, pour ANALYSEUR D\u2019HALEINE ou parfois ALCOTEST).virage en U (U trim, pour DEMI-TOUR, coutellerie (cutlery, pour ARGENTERIE DE TABLE ou COUVERTS), enregistrement (registration, pour IMMATRICULATION) licence (license, pour PLAQUE), etc., etc., etc.ad vitam aeternam.pouvait C\u2019est ainsi qu\u2019il y a cinquante ans, les réalités nées après la conquête.et qui s étaient présentées chez nous sous leur désignation anglaise, n\u2019avaient pas de nom français.On parlait donc de coat (veston), de coat do seal (manteau de phoque), de veste (gilet), de pantry(garde-ntan-gazoline qu\u2019un 80 000 000 de francophones qui ne connaissent pas d\u2019autre mot pour cette réalité) et finalement, cette apothéose de la confusion, notre fameux et combien aberrant arrêt (substantif ne pouvant pourtant manière servir au commandement) pour «traduire» l\u2019interjection STOP, française depuis 200 ans, et que vous avez cru bon de des Discrimination salariale QUEBEC \u2014 Le Conseil du Statut de la Femme estime que le gouvernement du Québec, en tant qu\u2019employeur, doit faire figure de leader social et se doit d\u2019être particulièrement attentif à l\u2019égalité de rémunération et à la non-discrimination à l\u2019égard de ses employés.Autrement fait remarquer la présidente du C.S.F.il lui sera difficile d\u2019exiger des employeurs du secteur privé de respecter des principes qu\u2019il est le premier à transgresser.Or, le gouvernement du Québec n\u2019a pas respecté dans ses offres salariales au Syndicat des fonctionnaires provinciaux le principe d\u2019égalité des hommes et des femmes à son emploi et n\u2019a pas reconnu à ces employés un véritable droit à la maternité.Le C.S.F.recommande au gouvernement de réviser sa politique salariale dès maintenant.En 1975 le C.S.F.avait posé le même diagnostic lors des négociations dans le secteur public et parapublic.Trois ans plus tard, la situation est la même: 83.17% des femmes employées de bureau sont parmi les salariées les moins payées.d\u2019aucune de ger), (essence), de records (disques) cl, encore aujourd'hui, les diverses formes d'habita- sources vives de notre langue.Etant québécois, donc, vous avez grandi dans un milieu où votre langue, livrée à elle-même dans un océan bannir.lions portent des noms anglais: cottage, bungalow, duplex, triplex, split level, etc, sans parler bien sûr, des termes d\u2019automobile, d'électronique, d\u2019informatique ou même de droit! Monsieur le ministre, nous Québécois avons assez connu d\u2019humiliations du fait d'une conquête nous ayant privés de nos moyens normaux d\u2019instruction.Nous avons connu la «grande (pardonnez-moi cette faute) à l\u2019époque où un Premier ministre se faisait eiire en proclamant son opposition à l\u2019éducation obligatoire, à la pasteurisation du lait et à l\u2019emploi de feux rouges sur les voitures à cheval des cultivateurs parce que, s\u2019écriait-il à pleins poumons, «le peuple en veut pas! » Et pourtant, le peuple a fini par en vouloir, comme vous le savez.La grande, la seule raison d\u2019être de ce peuple, c'est la langue française.Ce n\u2019est donc pas en dérogeant au bon usage de celle-ci qu\u2019un gouvernement peut se prétendre à la hauteur de ses responsabilités.étranger, était victime de circonstances contre lesquelles les réactions étaient souvent plus nuisibles que les dangers qu\u2019elles voulaient écarter.Et parmi ces réactions il y avait la peur des emprunts venant de l'anglais.Peur d\u2019autant plus profonde qu elle était tout à fait justifiée dans un grand nombre de cas, à savoir ceux où l\u2019ignorance du mot juste entraînait un vide que seul le Mariages à Sa chinoise TOKYO (PA) \u2014 Les campagnes de modernisation sont en train d\u2019atteindre le coeur de la Chine traditionnelle.Les coutumes traditionnelles qui entouraient le mariage sont ébranlées.Les unions préarrangées vont disparaître.On demande désormais aux jeunes gens de fonder un foyer basé sur l\u2019amour, la réciprocité et l\u2019égalité des époux.Ces nouvelles dispositions ont été annoncées par l\u2019agence officielle de presse chinoise.La lutte contre cet envahissement a été longue et dure.Elle se poursuit encore aujourd'hui, plus admirable que jamais.Mais il lui a toujours manqué l\u2019élément essentiel du succès, c'est-à-dire une bonne connaissance du français de tous les jours alors que nos maîtres de l\u2019époque \u2014 noirceur» Inflation et célibat JERUSALEM (Reuter) \u2014 L\u2019Arabe israélien qui désire fonder un foÿer doit quelquefois aller chercher sa future épouse en Cisjordanie, à Gaza ou même au sud Liban.Ce n\u2019est pas parce que les jeunes filles arabes manquent en Israël.C\u2019est qu\u2019elles coûtent trop cher.La coutume musulmane veut en effet que le jeune homme verse une certaine somme d\u2019argent au père de celle qu\u2019il va épouser.L\u2019inflation et la hausse du coût de la vie ont eu aussi un effet sur les prix des épouses.Il arrive que le prix demandé par le père soit élevé, ou soit demandé en devises étrangères.Les jeunes Arabes se retrouvent alors devant un problème insoluble: se couvrir de dettes ou renoncer à se marier.Mais là où le ridicule touche au sublime, c\u2019est lorsque nous traduisons le français: stationnement (pour PARKING: le stationnement est l\u2019action de stationner et d\u2019ailleurs, on utilise le P dans la signalisation), joute (pour match), fin de semaine (pour week- $ Le Père Noël sème le bonheur I à la résidence Trop de bébés dans l\u2019armée WASHINGTON (Reuter) \u2014 L\u2019armée américaine, de mer ou de terre, fait face à un problème nouveau: le nombre croissant de mères et de pères célibataires dans ses rangs.Le problème de la garde des enfants risque de s\u2019aggraver encore dans as années à venir.En effet, l\u2019armée américaine qui a dû faire entrer des femmes dans ses rangs pour pallier la baisse du recrutement masculin devra d\u2019ici 1983, porter ses effectifs féminins à 80,000.Selon une étude récente, plus de la moitié des officiers de l\u2019armée améri- _________________________caine pensent que l\u2019attention que l\u2019on doit porter aux enfants constituerait un véritable problème dans le cas d\u2019une guerre ou d\u2019un conflit sérieux.\u2019 mm : « ! % sa Fi v.w* ''.St '*\u2022 y % > > TT T ^ : A ^ v^> ~nt la salade.Ce livre est aussi un livre de cuisine.Un grand nombre des plats présentés dans ces menus figurent au chapitre consacré aux recettes.On les retrouve à la table des matières sous deux références de pages.Ce livre de cuisine ne s\u2019adresse qu\u2019à des experts de l\u2019art culinaire.Il faut être chef, ou connaître très bien les arts du fourneaux, ou posséder plusieurs au- 8 ¦ t ?z \u201e ' * / 7 O mbx' ».L7I ,o / '«N A 0#= %.' 'T r h x O r'fÀ\u2019: \u2022v Il a été composé avec des extraits de ces petits carnets où, de mère en fille, on inscrit dans les familles les recettes .que l\u2019on fait avec le plus de plaisirs.Ces recettes ont une valeur de témoignage sur ce que peut être la véritable cuisine québécoise.Celle de tops.J,es jours, prise sur le vif.Le livre est présenté avec clarté et simplicité ménageant à la fin .de chaque chapitre une page pour les notes personnelles.Il est en vente dans les Cercles de fermières (tél.347-1773), aux Editions Pénélope (tél.688-6380) et au.4362.rue St-Denis à Montréal.Une cuisine toute simple version 1978 SuzanneMonange et Solange Chaput-Rolland Editions du Jour $6.00 C\u2019est un livre simple, écrit simplement'; qui s\u2019adresse à ceux qui n\u2019ont pas la prétention de savoir faire la cuisine comme des professionnels mais qui aiment bien manger, joyeusement, sans cérémonie, avec les moyens du bord et de bonnes munitions d\u2019imagination.Il est rédigé sous forme de menus composés chacun de trois plats la plupart du temps, sans mention de listesJi\u2018ingrédients, écrits en lignes pleine, comme si les auteurs racontaient leurs recettes, leur façon de servir, de dresser la table, de recevoir et de se réjouir à table.U .- 0/ 0 , » 0o \" 7'~\u2014- IlSo O /
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