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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1979-01-22, Collections de BAnQ.

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[" -f 25 CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE AUONNl M(N! I UNDI AU SAMI Dl .1 /h , METEO § Neige 5 cm avec poudrerie Minimum: -10 Maximum: -8 Demain: dégagement Détails à la page A 2 MONTREAL LUNDI 22 JANVIER 1979, 95e ANNÉE, no 18, 52 PAGES, 4 CAHIERS Québec et les commissions scolaires B % Le climat se rétablit .s8 ! 0 X M \u2022\u2022 m ¥ X m par Mariane FAVREAU QUEBEC \u2014 Finalement, la conference au sommet Québec-commissions scolaires se sera conclue dans un climat positif malgré les tensions qui ont marqué son déroulement.Tant le vice premier ministre et ministre de l\u2019Education, M.Jaéques-Yvan Morin, que le président de la Fédération des commissions scolaires catholiques, M.Claude Paquette, ont qualifié de «succès» cette rencontre.La présidente de la fédération des commissions scolai- leurs responsabilités fondamentales dans la loi o abolition des contrôles a priori o exercice autonome de leurs pouvoirs e être un gouvernement local responsable devant ses électeurs » ayant une source de revenus autonome \u2022 dont la source principale est l\u2019impôt foncier.Le dernier point est évidemment refusé aux commissions scolaires.Mais l\u2019ensemble des \u2014 Voir QUÉBEC, page A 6 inscrire dans une éventuelle législation.Le ministre a d\u2019ailleurs annoncé soit une révision en profondeur de la loi de l'instruction publique ou une éventuelle loi des commissions scolaires qui donnerait un cadre juridique stable à des pratiques maintenant reconnues.Et M.Paquette n\u2019a pas caché sa satisfaction devant ce premier sommet de l\u2019éducation qui constitue «un précédent qu\u2019aucun gouvernement n\u2019avait entrepris », notamment, parce qu\u2019il a permis aux commissions de fai- re l\u2019unanimité sur de grands res protestantes, Mme Jean Miller, s\u2019est également réjouie du dialogue qui s\u2019est instauré.Certes, si les points d\u2019accord sont nombreux, i! demeure une dissension fondamentale sur l\u2019utilisation de l\u2019argent que les commissions continueront de percevoir par l'impôt foncier «supplémentaire».Mais, le ministre Morin n\u2019a fait que peu d\u2019objection à de nombreuses positions de principe des commissions scolaires, notamment la liste des pouvoirs que les commissions veulent voir principes.Les ententes Et il énumère ces points d\u2019entente entre toutes les commissions et dans bien des cas, avec le gouvernement: « maintien de l\u2019existence des commissions scolaires avec statut revalorisé « remise aux com missions des prêtés» au gouver- m s Sk.m & ; pouvoirs nemenl central \u2022 volonté nette des commissions d\u2019accepter la decentralisation ° volonté de faire reconnaître m Kl Steelers: troisième triomphe La recherche Sous le signe de la méfiance w K ^\"$¦1 PF6 » X-ÿv % v Quatre passes de touché de Terry Bradshaw ont mené les Steel ers de Pittsburgh à une victoire de 35-31 dans le Super Bowl contre les Cowboys de Dallas, le troisième Super Bowl pour les Steelers.Bien sûr Bradshaw a été choi- 1 ' ' ' ' mb?Même si l\u2019innovation industrielle joue un rôle très important dans la croissance économique d'un pays, le Canada tire de I arrière dans ce domaine par rapport à la plupart des autres pays industrialisés.André CHÉNIER explique que cette situation est due principalement à un manque de politiques appropriées pouvant fournir l'impulsion nécessaire à la recherche appliquée.De plus, il faut un climat favorable et, au Canada, il semble qu'il s'assombrisse rapidement.L'isolement des différents secteurs intéressés à la recherche \u2014 gouvernements, industries et universités \u2014 n'améliore en rien la situation.En effet, chaque secteur voue à l'autre une méfiance soutenue et les objectifs diffèrent souvent d'un groupe à l\u2019autre.es \"% & m T.- X': si le joueur du match.Il a gagné 318 verges dans les airs améliorant de 68 verges un record vieux de 13 ans détenu par B art Starr des Packers de Green Bay.La première demie s'est terminée 21-14 à l'avantage des Steelers, mais au troisième quart, la défensive s'est resserrée jusqu\u2019au moment ou les Steelers ont compté deux touchés en l\u2019espace de 19 secondes! Un match qui a fait les délices des 79,000 spectateurs présents à l\u2019Orange Bowl de Miami et des millions de téléspectateurs.Selon notre chroniqueur Yves LETOURNEAU (en B 3 ) ce ne fut pas toujours du grand football, mais ce fut le match de Super Bowl le plus intense qu\u2019on ait connu depuis les débuts de cette grande classique.Letourneau souligne la classe des Steelers, surtout les receveurs de S w a n n, .ïi B v : K- B ! X\" B.:; S' m b >a .y.rï - % r^( .; v a -\u2022- -%- i \u2018 X V?'%; -page A 7 .^ à;: P f ü .« N\" ^ *¥\\ ;f< 3#\t\u2022 B B I C: \\n Une vie de cochon :# J il X m Stallworth.passe, Grossman et Théo Bcli.Il souligne aussi la fierté des Cowboys qui ont profité des derniers instants du match pour éviter un échec humiliant.Quant à Robert DUGUAY.farouche partisan des Cowboys de Dallas et de Torn Landry, il affirme que c\u2019est justement Landry qui a perdu ce match pour les Cowboys et cela des la première série de jeux du match alors qu\u2019il a perdu les pédales devant les quatre monstres qui forment le mur défensif des Steelers.Dans les vestiaires, côté Pitts- : XJÎ- DANVILLE, Virginie (AP) \u2014 Karl, le porc, doit bien aimer son nouveau maître, M.Billy McGee, qui le nourrit abondamment de crème et de pain.et le laisse boire de la bière.Karl était ivre le jour où M.McGee l\u2019a ramené chez lui.M.McGee a mis Karl à engraisser afin de le revendre avec un bénéfice substantiel.- @0 TB üm F ^ * m Photo P H.Talbot «C'est la télévision et l'automobile qui ont tué la cordonnerie» affirme Miche! Mariano, un cordonnier qui a plus de 30 ans d expérience.I *¦ mi, » \" A 1 .M % ¦ 4 : .m*'- Cordonnier (Telephoto AP) Une passe de Bradshaw Villeneuve, douzième en Argentine Un autre métier qui meurt burgh, l\u2019heure n'était pas à la modestie, les Steelers se sont proclamés la meilleure équipe de football de l\u2019Histoire.Côté Dallas, le silence bien sûr et les larmes de Torn Hollywood Henderson, celui-là même qui avait tant parlé la semaine dernière.\u2014 pages B 1, B 2 et B 3 John Stallworth accepte une passe de Terry Bradshaw pour inscrire le premier touché des Steelers de Pittsburgh qui ont remporté le Super Bowl 35-31 aux dépens des Cowboys de Dallas.Bradshaw a établi deux records et a été nommé le joueur par excellence du match.Notre chroniqueur Yves Lé-tourneau souligne aussi le travail des receveurs de passe Stallworth qu\u2019on voit ici, de Swann, de Grossman et de Théo Bell.Il n'y a rien d'étonnant à ce que les Steelers, que l\u2019humilité n'étouffe pas, se proclament la meilleure équipe de l'Histoire du football.\u2014 page B 4 Dans les années 50, ils étaient plus de 3,000 dans la région de Montreal.Dix ans plus tard, leur nombre n'atteignait plus que 900 et aujourd\u2019hui, ils sont environ 350.Les cordonniers disparaissent à vue d'oeil.Et l'avenir s annonce plus sombre.Pierre GINGRAS rapporte que la plupart des cordonniers sont âgés et que la relève est mince.Ceux qui ont persévéré dans le métier ont de la suite dans les idées.Trois d'entre eux racontent leurs / e :S TBXBTx Budget de $1.5 million pour le Porti libéral Nidinq Khomeinys fin d\u2019exil o © Une affaire L'ayatollah Khomeiny a décidé de rentrer en Iran, mettant fin à un exil de près de 16 ans.Il est attendu à Téhéran vendredi par le peuple iranien qui continue de réclamer une République islamique.Mais le premier ministre Bakhtiar affirme qu'il n'abandonnera pas la constitution, dont il est garant.qui ne sent pas bon par Marcel ADAM Même s\u2019il retient l\u2019hypothèse que le référendum sur l\u2019avenir constitutionnel du Québec n'aura pas lieu avant 1980, le Parti libéral du Québec ne s\u2019est pas moins voté hier un budget de fonctionnement de $1.5 million pour la prochaine année, soit une augmentation de 50 p.cent par rapport à ses dépenses de 1978.La décision de faire grimper le budget de 50 p.cent lient évidemment compte des élections partielles qui devront avoir lieu dans Argenteuii et Jean-Talon mais s\u2019inscrit en réalité dans une offensive beaucoup plus vaste.; > Grande-Bretagne: paralysie?i \u2014 page A 4 La vie devrait s\u2019arrêter aujourd'hui en Grande-Bretagne, un million et demi de salariés devant épauler pendant 24 heures les camionneurs en grève depuis deux semaines.La politique salariale du Labour est en pleine déconfiture.\u2014 pages C 2 et C 5 expériences très diverses.sommaire A 2 \u2014 page C 1 \u2014 page Arts et spectacles \u2014\tInformations: A 8 à A 11 \u2014\tHoraires: A 1 1 Bandes dessinées: C 4 Cours: le marketing: C 6, C 7 Décès, naissances, etc.: D 1 0, D 1 1 Économie: D 1, D 2 Êtes-vous observateur?: D 3 FEUILLETON : C 1 1 Horoscope: C 4 Jardins et maisons: D 8 Le monde: C 5 Mon oeil-sur Montréal: A 1 1 Mot mystère: C 4 Mots croisés: C 4 Page des lecteurs: A 5 Petites annonces: C 8, à C 11, D 3 à D 9 r En attendant Hailé Sélassié i ; ¦ : t levés de force de leur Afrique natale.La Bible réinterprétée La Bible est le livre saint des Rastafaris.Ils la réinterprètent en l'appliquant à leur histoire.Comme le peuple élu en exil à Babylone, ils se considèrent en exil à la Jamaïque et tous leurs chants sont des complaintes sur le thème de l'attente de la Terre Promise, la douceur des retrou\u2014 Voir HAtlÉ-SÉLASSIÉ, page A 6 Fondée au début des années 30 en Jamaïque, où elle compte la plupart de ses adeptes \u2014 soit 200.000\t\u2014 la secte prit une subite importance en 1933.A cette époque, un des premiers «Rastas» vendit pour un shilling pièce 5.000\tcartes postales à l\u2019effigie du Négus en les présentant comme des passeports pour l\u2019Ethiopie, terre promise où coulaient le miel et le lait dont les esclaves jamaïcains étaient prives depuis qu\u2019ils avaient été en- da au service d\u2019ordre de faire cesser ce «fumet».Attifés d'oripeaux flamboyants et le chef couvert d\u2019un bonnet de laine tricoté haut comme des hennins, les huit auteurs du scandale fumaient autour de deux tambours pour entrer en communication mystique.Il s\u2019agissait de Rastafaris, membres d'une secte religieuse locale dont le messie est feu l\u2019empereur Hailé Sélassié d\u2019Ethiopie, Roi des Rois, descendant de Salomon et de la reine de Saba.KINGSTON, (Jamaïque) (AFP) \u2014 Une forte odeur de «ganja», la marijuana locale, flottait au-dessus des quelque \u2022100 invités du très honorable Florizel Glasspoole, gouverneur général de la Jamaïque, lors de la garden-party qu\u2019il offrait en l\u2019honneur du comité central du Conseil oecuménique des Eglises, qui tient sa session annuelle à Kingston.Plus au fait que ses hôtes sur l\u2019origine et le sens de ce souffle enivrant, le gouverneur deman- i ;¦ V- ?à ¦é -X : t = Pleins feux: A 7 Radio et télévision: A 1 1 Sports: B 1 à B 1 4 Vivre aujourd'hui: C 1, C 2 \\ i < » U.v -t t Y A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 JANVIER 1979 Congrès général en automne I m I fXj: X.m Le Parti libéral se vote un budget de $1.5 million M f 4 f * * m i i: Si des gestes illégaux ont été posés c\u2019est la responsabilité du mi- , nistère de la Justice de s\u2019y intéresser.M.Ryan est d\u2019ailleurs persuadé que cette somme de $220,000 a déjà été dépensée par son parti, les $3 millions que le PLQ a en caisse étant un coussin que le parti se garde depuis plys de 15 ans, dit-il.qu\u2019au niveau des poils».M.Ryan voit plutôt Pro-Canada comme «un organisme de soutien».Interrogé enfin sur les $220,000 fournis au Parti libéral par la firme Régis Trudeau et Associés, qui avait obtenu d\u2019importants contrats dans la construction des équipements olympiques suite à une recommandation de M.Paul Desrochers, M.Ryan a indiqué que son parti n\u2019entendait pas rembourser cette somme.Comme chef du Parti libéral, il dit ne pouvoir répondre que des gestes qui ont été posés depuis son élection à ce poste.Sur les gestes légaux qui ont été posés dans le passé, ils ont été jugés par les électeurs le 15 novembre 197(i, estime M.Ryan.par Daniel L\u2019HEUREUX de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Même s\u2019il retient l\u2019hypothèse que le référendum sur l\u2019avenir constitutionnel du Québec n\u2019aura pas lieu avant 1980, le Parti libéral du Québec ne s\u2019est pas moins voté hier, un ubdget de fon-tionnement de $1.5 million pour la prochaine année soit une augmentation de 50 p.cent par rapport à ses dépenses de 1978.Cette décision, prise par le Conseil de direction du PLQ, a été communiquée hier soir aux journalistes par le chef du parti, M.Claude Ryan au cours d\u2019une conférence de presse.tenue par téléphone.La violente tempête de neige qui a balayé hier le Québec avait en effet empêché la quasi totalité des journalistes de se rendre à l\u2019hôtel où était réuni le Conseil de direction du Parti libéral.Elections La décision de faire grimper le budget de 50 p.cent tient évidemment compte des élections partielles qui devront avoir lieu dans Argenteuil et Jean-Talon mais s\u2019inscrit en réalité dans une offensive beaucoup plus vaste: o Le Parti libéral compte en effet tenir à l'automne, à condition qu\u2019il n\u2019y ail ni référendum ni élection générale à ce moment-là, un congrès général à la fois pour définir son programme électoral et sa position constitutionnelle; « Le PLQ a déjà décidé de faire passer de un à quatre le nombre de ses animateurs dans chaque région et en outre d\u2019affecter un des quatre animateurs régionaux spécifiquement à la clientèle des jeunes électeurs; o La tenue au mois de mars d\u2019une vaste campagne de recrutement qui visera à faire passer le nombre de membres du parti de 125.000 qu'il est actuellement à 200,000; » La distribution aux militants, au cours des prochains mois, de différents documents de base, de fiches, de «guides pédagogiques» sur l\u2019option canadienne.Comme l\u2019a expliqué M.Ryan, le Parti libéral a décidé de fonctionner comme si le référendum n\u2019avait pas lieu avant 1980.hypothèse qu\u2019il croit d\u2019autant plus plaudible «que le gouvernement n\u2019est pas prêt».Diligence Si toutefois le référendum devait avoir lieu à l'automne, M.Ryan n'a pas l\u2019impression que son parti serait coincé par le temps.Tout au plus la Commission constitutionnelle du PLQ, qui doit en principe remettre son rapport cet été, serait-elle invitée à faire diligence et la position constitutionnelle des Libéraux serait alors établie, non pas en congrès général mais simplement par le Conseil général du parti.Selon M.Ryan une victoire de l\u2019option fédéraliste au référendum n\u2019affaiblirait pas la position du Québec dans la discussion constitutionnelle.S\u2019il lui est arrivé de > t \u2018 À>, t m 4» », f sr m Pourquoi ïïrsiMm6to:iïi?ï K 8## m3 a m 7% fix M * - .m - La crémation tend à devenir une pratique courante dans notre société, laquelle, traditionnellement, ne procédait qu'à l'inhumation.Ici, elle se présente comme une alternative nouvelle, mais dans d'autres pays, on la connaît \u2014 et la pratique \u2014 depuis des générations.Pour répondre au désir de la population qui choisit de plus en plus cette nouvelle façon de faire, Alfred Dallaire Inc.offre ce nouveau service.Digne et économique, la crémation peut comprendre, tout comme dans le cas de l'inhumation, exposition, salle de réunion pour parents et amis, service religieux, etc.Après la crémation, les cendres peuvent être déposées dans une urne funéraire et conservées dans un colombarium.Pour plus de renseignements au sujet des avantages que présente la crémation, communiquez avec M.André Brazeau.& B ¦ .m BB Telephoto CP Répétition Ce n'est qu'aujourd'hui que le nouveau gouverneur général Ed Schreyer entre en fonction, mais hier avait lieu la répétition générale.Mme Schreyer n'a pu s'empêcher d'éclater de rire quand son fils Toban.4 ans.s est levé pour venir lui raconter quelque chose.Les quatre enfants des Schreyer ne sont pas passés inaperçus au cours de la répétition générale, se dandinant sur leur chaise ou baillant, tandis que le plus jeune.Toban, poussait des cris.LA METEO À M'SOVi'éC:: dUMKcd boMolxiL/ \\| SALONS FUNERAIRES AUJOURD\u2019HUI DEMAIN INC.Minimum: \u201410 Maximum: Neige 5 cm, avec poudrerie ¦8 Dégagement Le spécialiste des préarrangements Siège social: I 1 JO est, rue lean-1 alon, Montréal, ( juehct J 70-U I I x OU Max.AUJOURD\u2019HUI \u201415 Neige et poudrerie \u20148 Neige et poudrerie \u20148 Neige et poudrerie 0 Neige et poudrerie Neige et poudrerie \u20148 Neige et poudrerie \u201410 Neige et poudrerie Neige et poudrerie Neige et poudrerie Neige et poudrerie Neige et poudrerie REGIONS DEMAIN Min.Abitibi Outoouais Lourentides Cantons de l\u2019Est Mauricie Québec Lac-Saint-Jean Rimouski Gaspésie Baie-Comeau Sopt-lles Dégagement Dégagement Dégagement Neige Dégagement Dégagement Neige et poudrerie Neige et poudrerie Neige et poudrerie Neige et poudrerie Neige et poudrerie V5C P ffu © h\t© © m ®0 é 0 © îi © 0 o © 0: :t:M Cs^©'*:1 I Aujourd'hui Nuageux Nuageux Nuageux Nuageux Neige Pluie Pluie Pluie Bruine Capitale* Victoria Edmonton Regina Winnipeg Toronto Fredericton Halifax Charlottetown Saint\u2014Jean Min.Max.Les membres de Vic Tonny sont les premiers o pouvoir en témoigner: certains d'entre eux perdent jusqu'à 10 livres et d'autres jusqu'à 5 pouces en seulement 1 4 jours.Ces résultats sont à votre portée cor chez Vie Tanny nous nous occupons personnellement de Vous le remarquerez au moment de passer votre examen de condition physique.Vous le verrez quand vous suivrez notre diète professionnelle personnalisée et nos conseils en alimentation.Vous convaincu en voyant les 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Nile Orléans Miami fi 8 il 22 ¦22 0 12 vers les capitales Stockholm Sydney Tokyo Tunis Vienne Varsovie Londres Le Caire Lisbonne Madrid Moscou Paris Rome Amsterdam Athènes Berlin Bdraxelles Casablanca Genève Hong Kong \u20143 0 \u20143 ,4® ! % 11 21 /\\ A 10 fi \\ 8 18 H 15 \u2014H 8 >$! \u2022\u20220 3 3 12 / Claude Ryan 18 m V' y soutenir le contraire dans le passé.c\u2019est qu\u2019il avait en tête à ce moment-là, dit-il, l\u2019hypothèse où le PQ serait battu à 95 contre cinq.Il pense plutôt aujourd\u2019hui que l\u2019option fédéraliste triomphera par 70 ou 75 p.cent: «Ce serait excellent, c'est ce que nous visons», a-t-il dit.Pro Canada Par ailleurs c\u2019est avec une satisfaction avouée que le Conseil de direction du Parti libéral a accueilli la décision de Pro-Canada de reporter à une date indéfinie la mise sur pied d'une structure d\u2019organisation unissant les divers partis fédéralistes.L es décisions prises samedi par Pro-Canada semblent en effet mettre fin à la controverse qui avait surgi entre cet organisme et le Parti libéral.Se refusant à dire qu\u2019il sortait vainqueur de cette dispute avec Pro-Canada, M.Ryan n\u2019en a pas moins suggéré aux observateurs de tirer leurs conclusions.Quant à lui.il est satisfait que Pro-Canada se contente pour le moment d\u2019un rôle d\u2019information et d\u2019animation plutôt que de tenter de réaliser «l\u2019objectif impossible» qu\u2019il s\u2019était fixé «d\u2019unir les partis jus- vefs les plages © y # Acapulco Mexico S Bermudes Barbarie 22\t31 Nassau Rio de Janeiro 23 lfi 19 23 25 m % 24 21 28 PROFITEZ 1 SB '4% a m $ 8x9 © 0: LA PRESSE est publiée par LA PRESSE LIEE.7 ouest, rue Saint-Jacques Montreal H?Y 1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de LA PRESSE ' et celles des services de la Prpeee Assoaee et de Router Tous droits do reproduction des informations particulières à LA PRESSE -eont-également réservés.* Courrier de la deuxième classe \u2014 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TRAVERS LE CANADA 482-7415 366-8080 687-1916 683-2130 366-3992 651-7770 341-3810 326-8240 VIC TANNY W J 8 clubs don s la région do Montréal communiquez avec le plus près de chez vous.285 7306 285 7320 ' ETATS-UNIS \u2014 PAYS ETRANGERS COMPTABILITÉ Glandes annonces Petites annonces 285-6892 285-6901 Nome» de www par courrier: Lundi au samedi Lundi au vendredi Samedi seulement 13 26 52 $52.00 $104.00 $208.00 $32.50\t$65.00\t$130.00 $19.50\t$39.00\t$78.00 P oui tout genre d'abonnement nos bureau* sont ouverts de Sb â 19 h 30 fSame» |ft a ISM 285 6911 - t ¥ A % * 4 A > rxr# CLARKE, VILLENEUVE & HUBBARD INC.ASSURANCES i MONTREAL, LUNDI 22 JANVIER 1979 page A3 VOUS SOUHAITE UNE JOURNEE HEUREUSE, UNE JOURNEE TRANQUILLE \u2014.™ Z~Z'\u2014'Z'.(514) 487-5430 _ La route a fait quatre morts en fin de semaine .\u2022 : - ;fz: .-.' V .: ¦ F.Cotroni libéré le 8 février?\u2022a'-: ¦ JpS : ¦ & *w y ' Frank C'otroni qui avait été condamné à 15 années de prison aux Etats-Unis en 1975 pour une affaire de drogue impliquant un autre Montréalais, Frank d\u2019Asti, rentrerait au Québec le 8 février prochain, annonce l\u2019hebdomadaire Dimanche-Matin.C\u2019est parce qu\u2019il aurait fait preuve de bonne conduite que Cotroni serait libéré apres n\u2019avoir purgé que le quart de sa sentence.D'abord incarcéré au pénitencier fédéral de Pennsylvanie à Pittsburgh, il avait été transféré depuis l\u2019automne dernier au Metropolitan Court Center à New-York, pour lui permettre de se rapprocher de sa famille.Son retour ne devrait pas lui poser de problèmes particuliers car la CECO n\u2019a l'intention d émettre aucun mandat contre lui ni de l\u2019interroger sur certaines facettes du crime organisé.On pense que Cotroni se lancera en affaires lors de son retour au Québec.s !¦ .:ï': km Quatre personnes ont péri sur les routes du Québec en fin de semaine dont un garçon de I I ans lors d'un accident de moto-neige.Le premier accident est survenu vendredi soir sur la route Mil à Saint-Wenceslas alors que Diane Lausnière, 22 ans.du 33 St-Jcan-Baptiste à Victoriavillc.a perdu la vie dans une collision latérale à la suite d\u2019un dérapage sur la chaussée glissante.Le jeune motoneigiste Sylvie Lachance, M ans, du Rang !) à Saint-Robert, s\u2019est tué lorsque son véhicule a frappé l\u2019arrière d\u2019une auto dans le 8e Rang de Saint-Gédéon de Beauce.Aux Méloizes, en Abitibi, Fernande Fluet.13 ans, a péri sur la Montée des Méloizes sa medi dans une collision frontale impliquant deux voitures.Enfin, Daniel Fortin.23 ans, du 8236 de Gaspé il Montréal, est mort sur la route 40 est à la hauteur de St-Michcl lorsqu\u2019il a perdu le contrôle de sa voiture qui heurta un parapet et tomba sur la voie de service, vingt pieds plus bas.4 .» 1: f, TL,.- /i.¦ 1 mi L\u2019air du temps: variable! pnoîo Armand Trotticr, LA PRESSE Pour la deuxième fin de semaine, les Québécois ont été aux prises avec un de Lachute et la route 132 entre Châteauguay et Valleyfield De même.I aérotempête pot-pourri: neige, grésil, pluie, verglas, poudrerie ont balayé les routes port de Dorval a été complètement immobilisé durant toute la journée d'hier comme celle-ci, la route 132.immobilisant la circulation.Hier soir, il était déjà tombé 23 centimètres de neige a Montréal, sans compter la pluie et le grésil, et on devait en recevoir dix centimètres additionnels jusqu'à ce soir.Partout, des routes ont été fermées à la circulation, notamment les routes 148 en direction alors que le trafic aérien était à son plus bas a Mirabel.Aujourd hui.le temps va demeurer plutôt nuageux avec des averses de neige intermittentes Dégagement possible demain.te déjpart cio ci.mh e folilemem excité le patron du restaurant 1 x xl r par Yves LECLERC Non, c\u2019est pas une attrape, y' a pas de truc ou de «pogne» cachée: effectivement, jusqu'à jeudi soir, le restaurant iranien Omar Khayyam, rue Sherbrooke Ouest, vous offre un souper gratuit pour célébrer l\u2019exil du chah d'Iran.Bien sûr, ne vous attendez pas à un festin des mille et une nuits.Vous aurez droit à une soupe ou entrée (aubergines à la crème sûre), à un plat principal (poulet ou agneau), à un dessert et à un café.Si vous prenez du vin ou de l\u2019alcool, c'est en plus, quoique le patron fait régulièrement le tour de la salle une bouteille de champagne à la main, et si vous n otes pas trop malchanceux, vous en attraperez un.deux ou même trois verres.Inutile de vous dire que si vous voulez réserver, c\u2019est un peu tard: toutes les tables pour lesquelles on acceptait des réservations (environ les deux tiers) sont prises jusqu'à la fin de la semal- un moment de folie excitation à l\u2019annonce du départ du chah qui l\u2019a poussé à lancer celte invitation inédite à la population montréalaise.Hussein, il faut le dire, est Iranien de naissance, et sa famille vit encore dans son pays d\u2019origine.Il y a d\u2019ailleurs une vingtaine de jours maintenant qu\u2019il tente d\u2019entrer en contact avec eux par téléphone. «La dernière fois, dit-il.c'est il y a deux à trois heures.et ça n\u2019a pas marché.» Lui-même est allé en Iran en octobre dernier, et il a pu constater le désordre qui régnait dans le pays: «Je devais demeurer trois semaines, pour régler certaines questions d'affaires.Mais les banques, les bureaux du gouvernement.les commerces, tout était fermé.J\u2019ai donc décidé de reve- » nir.sauf que les lignes aériennes.aussi, étaient fermées «Au bout de six semaines, j\u2019ai eu la chance d\u2019avoir une place sur une envolée d'une ligne anglaise, et je suis reparti.Mais j'étais convaincu que tout changement à la situation dans mon pays ne pouvait être que pour le mieux.«C\u2019est pourquoi, quand j\u2019ai entendu la nouvelle à la radio du départ du chah, j'ai décidé de fêter.et j\u2019ai annoncé que pour toute la semaine nous servirions à manger gratuitement aux clients qui viendraient.» m s co/~e automobile Mèe Centre d'achats Place Bourassa Coin Lacordaire et Henri-Bourassa \u2022 Centre d'achats Domaine Métro Langelier 259-4781 \u2022 Galerie Rive nord Repentigny 581-8781 \u2022 Centre d'achats Normandie Nouveau Bord.au» 336-2607\t322-3450 m Exclusivement à: 266, boul.St Jean-Baptiste Châteauguay Cette semaine à Place Bonaventure galerie des boutiques g#### 5m m § Tel.: 698-1060 .>7 0 r (/ i e Prescriptions d\u2019ophtalmologiste \u2022\tYeux artificiels \u2022\tLentilles progressives \u2022\tPrescriptions d'optométriste \u2022\tLentilles coméennes souples ou rigides Visite à domicile sur demande et Boufi-seront dons la Réductions spéciales hall d\u2019exposition delOà40% sar,f® ment.7 \u201ds°r°Ns' ÿ.c4.facette J Assortiment complet de chaussmcs pour hommes, dames, et enfants.Ordtmnances mériica-Ics exécutées avec soin Jouets et déCommerçants f f seule- ne.RB sur collect ions automne-hiver, bottes, de 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DE$5QO.4 81.60 3824 7119 240 CHFTRES \u2022 l \\ t i », :\t\u2022 .-1 s J .\t1,301,210 GAGNANTS DE$100.5 SUR 6 + 3 119 9,368.70 8 2,430 CHFFRES APPROXIMATIF \u2014 VENDREDI Tous les billets gagnants de $500.et $100.de la Mini sont encaissables à toute succursale de la BCN 1 I A 4 MÔNTRÉAl, LUNDI 22 JANVIER 1 979 éditorial PAUL DESMARAIS président du conseil d administration ROGER LEMELIN président et éditeur YVON DUBOIS Jirecteur de ' information MARCEL ADAM èd.toriaiiste en cre* FERNAND ROY vice-président exécutif JEAN 8I8TO éditeur adio'i't awmwntr» Une affaire qui ne sent pas bon qu\u2019il dit et ce qu\u2019il fait en matière de caisse électorale.Remarquons surtout son attitude durant toutes ces années où il est au courant de cette situation de conflit d\u2019intérêts.Il ne se comporte pas en chef de gouvernement soucieux d\u2019intégrité en matière d\u2019administration publique, mais, au dire de M.Niding, comme un homme qui n\u2019est pas curieux, comme un avocat qui n\u2019est pas inquiet parce qu\u2019il sait qu\u2019on va trouver une formule pour régler ça.«ami Régis».D'autres firmes y allèrent aussi d\u2019une participation gratuite, notamment Dé-sourdy Construction Bromont Inc., qui donna «un petit coup de main» à M.Niding et à son entrepreneur Lecavalier.On sait que certains de ces entrepreneurs, notamment les firmes Désourdy et Trudeau, ont décroché d\u2019importants contrats olympiques de la ville de Montréal, en même temps qu\u2019ils se mettaient, en quatre pour accommoder M.Niding qui ne reçut aucune facture durant quatre ans.Au cours des deux dernières semaines, les audiences de la Commission Malouf, traitant de l\u2019affaire Niding, ont mis à jour un beau cas de conflit d\u2019intérêts qui a toutes les apparences d\u2019un trafic d\u2019influence.Soulignons qu\u2019en plus de cette transaction immobilière entre le président du Comité exécutif et des entrepreneurs faisant d\u2019intéressantes affaires avec la ville de Montréal, M.Niding a eu en sa possession d\u2019importantes et mystérieuses liquidités qu\u2019il conservait secrètement pour des fins électorales, avec la bénédiction du maire Drapeau, mais dont il dit ignorer totalement la provenance.On sait que l'ex-président du Comité exécutif de Montréal, qui négociait à ce titre les contrats des chantiers olympiques avec les entrepreneurs pressentis par lui, confiait à l\u2019un d\u2019eux, la firme Régis Trudeau et Associés, le mandat de lui construire une résidence à Bro-mont.C'était en 1973.Tout cela ne sent pas bon.Il est vrai que M.Niding a acquitté sa dette.Mais les témoignages entendus à la Commission Malouf donnent nettement l\u2019impression qu\u2019il a réglé cette affaire acculé au mur, puisque les faits montrent que pendant plusieurs années ses créanciers n'avaient aucune intention de lui réclamer Il y a une douzaine d\u2019années, deux ministres du gouvernement Pearson durent démissionner parce qu\u2019ils avaient profité de la générosité d\u2019un marchand de meubles.Or quand l\u2019affaire Niding s\u2019ébruite, en 1975, M.Drapeau lui demande-t-il de démissionner?Non.Il remet sa casquette d\u2019avocat et conseille à M.Niding de régulariser ses affaires.Ce qu\u2019il ne fera qu\u2019en 1978.Or voici qu\u2019en 1977 \u2014 alors que, coincidence, la presse attache le grelot \u2014 ces gens décident tout à coup que M.Niding est en dette avec eux.Celui-ci, inquiet de la tournure que prend l\u2019affaire, en reparle au maire Drapeau qui, selon M.Niding, était tenu au courant depuis 1973.Un an passe et en octobre 1978, à la veille des élections municipales, les événements se précipitent: une nouvelle mise en demeure p:ur un montant de $162,000 ayant été adressée à M.Niding par M.Régis Trudeau, le 5 octobre il cède à ce dernier son droit de propriété maison, ses terrains et tout le contenu des bâtisses.Un comptable expert du ministère de la Justice du Québec a dit devant la Commission que tout', dans la comptabilité de RT A et des entreprises parentes, tend à prouver que jamais M.Trudeau n\u2019a eu la moindre intention de se faire rembourser la maison de M.Niding.Bien au contraire, dit-il, les transactions démontrent l\u2019intention même de ne pas récupérer ces montants qui atteindraient, selon lui, plus de $166,000.quoi que ce soit.Comme les apparences incitent à penser que M.Niding a tenté de tirer un avantage personnel de sa haute fonction, l\u2019intérêt public exige que le procureur général porte l\u2019affaire devant les tribunaux afin d\u2019établir s\u2019il y a eu ou non trafic d\u2019intluence.Le comportement de MM.Niding et Drapeau dans cette affaire démontre encore une fois que l\u2019exercice du pouvoir finit toujours par corrompre, surtout quand le système permet de gouverner dans le secret, sans la nécessaire surveillance de l\u2019opinion publique.Il a été établi que c\u2019est RT A qui payait les factures couvrant le coût des matériaux mais que l\u2019entrepreneur Claude Lecavalier exécutait gratuitement les travaux par amitié pour son Quant à l\u2019attitude du maire Drapeau dans cette affaire, elle est pour le moins insolite.Je ne m\u2019apesantirai pas sur le décalage entre ce sur sa Marcel ADAM bloc-notes (p/9 /=#/)- /=%//sr Torchons et serviettes sisr MB m ¦ La fin de semaine n'a nullement \u2022\tconfirmé les bruits répandus la I semaine dernière selon lesquels ! le comité Pro Canada (comité ; préréférendaire) allait éclater.; miné par ses divisions.Ça sent bon le fédéralisme ¦ dans ce comité.Mais la vie ne doit pas être facile sous un parapluie qui condamne à la promiscuité des éléments de valeur ; inégale venant de différents par; tis, liés par un seul trait: leur commun rejet du «oui » au référendum.Ni M.Michel Robert.! président du comité, ni M.Ryan.\u2022\tchef du Parti libéral, n'ont nié que \u2018 des divergences restent à sur-5 monter quant à la vocation du comité et quant à ses méthodes < d'action.En obligeant les opposants au ; «oui» à se coordonner dans une \u2022\tdémarche commune, à présenter \u2022\ten quelque sorte un front unique, ' le Parti québécois distinguait, du 5 point de vüe qui est le sien, les ! torchons et les serviettes, tout le ; linge propre se retrouvant natu-| 'Tellement dans son panier.[ Mais le Parti libéral est amené à ; prendre les mêmes précautions.Il \u2022\tne veut pas devenir, à la faveur d'un regroupement de circonstance, le faire-valoir de concurrents dans l'opposition qui n'ont ni son prestige ni son autorité.Il voudra donc à bon droit conserver I Initiative.Dans la pratique, cela veut dire rester maître du mode d'emploi dudit comité.Et il paraît assez évident que M.Claude Ryan a sur ce point précis des idées qui ne sont pas forcément partagées par tous.IP » V 1 ¦ S.%* 0 :.V, a* i m Ces grenouillements.auxquels il ne faut pas accorder plus d importance qu ils n'en ont, prouvent que la lutte s engage moins autour d'une question, qui n'est d'ailleurs pas connue, qu\u2019entre les partis eux-mêmes.Il s'agit moins de savoir si on va répondre «oui» ou «non» que de savoir si on est pour ou contre le PQ.D'où, pour les partis, l'importance de s'assurer une bonne position sur la grille de départ.On se dirige peut-être insensiblement vers le régime du parti unique.Au fédéral, on vit déjà dans la pratique sous ce régime.«Fédéraliste» et «libéral» veulent dire la même chose.Le fédéraliste conservateur est en voie d'extinction.Telles sont, en tout cas, les apparences.Viendra peut-être un jour où il n'y aura que des serviettes.Ou qu'une seule sorte de torchons.Mais il y aura toujours des lavettes.X m ¦ 1 :¦ v 5# 7 O \u2018T i*r~ fri m 7-K Z Guy CORMIER Droits réserves Le danger du nationalisme économique lTXM\u2019v© U'f'onx GHOCré Il y a moins de vingt ans que les gouvernements du Québec s'intéressent sérieusement aux problèmes économiques.Mais comme le Québec est peuplé à 82 pour cent de Canadiens français, il était inévitable que l'on identifie au nationalisme le besoin de modernisation économique.Le slogan «Maîtres chez nous» du gouvernement Lesage en est un témoignage.Mais la tendance à soumettre les forces économiques aux impératifs nationalistes n\u2019est pas nouvelle.Elle existe depuis la naissance des Etats-nations.Malheureusement le nationalisme économique compromet l\u2019essor de l'économie.C\u2019est pourquoi j\u2019y suis opposé.Pour expliquer ce point de vue, je répondrai à deux lecteurs dont les lettres sont reproduites dans la page voisine et qui défendent le nationalisme économique.au début de chaque année mais qui ne se réalisent pas forcément au cours de l'année.Québec se débrouille très bien quand même avec les restes d'Ottawa».Ces «restes» étaient en 1977-78 de $1340 millions en paiements de péréquation et de $1850 millions en paiements de transfert.soit environ le quart du budget total du Québec.Mais avec de tels «restes» le Québec n\u2019a pas su créer tellement de prospérité si l\u2019on en juge par le nombre des faillites et des chômeurs.nalisées se fonctionnarisent et se sclérosent très rapidement.C\u2019est dommage mais c\u2019est ainsi dans le monde entier.C\u2019est pourquoi très peu d\u2019entre elles restent rentables.D'ailleurs Sidbec, née de la nationalisation de Dosco, ne fait même pas encore ses frais après dix ans et les millions de dollars que le gouvernement y investit chaque année.Les perpétuels déficits de Sidbec.payés par les contribuables.ne peuvent se justifier en disant, comme M.Rainville, que l\u2019entreprise est «techniquement rentable».Elle doit être économiquement rentable.Ben oui! ma chère.Le président de Cadbury, M.T.C.Powell, écrit à un obscur curé du quartier pauvre de Montréal où se trouve son usine de la rue-Masson, après avoir mis à la porte les 500 employés qui la faisaient fonctionner depuis soixante ans.(Inutile de te dire, ma chère, que ledit président n\u2019a jamais habité ce quartier et n\u2019y a jamais travaillé, son bureau étant situé sur le boulevard Ale-xis-Nihon, à Saint-Laurent.) Donc, il m\u2019écrit.par sa troisième secrétaire, si j\u2019en juge par la première phrase.«Dû au grand nombre de piublicité (sic) qui a entouré la fermeture de notre usine, j\u2019ai pensé que vous seriez intéressé de recevoir le dossier que nous avons préparé concernant l\u2019arrière-plan relatif à cette décision.» Si j\u2019étais intéressé!.,.Lu penses.enfin, j\u2019allais pénétrer dans ce sanctuaire sacro-saint où sc prennent les décisions infaillibles, si pures, si hautement morales de nos multinationales qui nous veulent tant de bien (le bon boss d\u2019Yvon Deschamps.).Et je me rappelais, les larmes aux yeux, cette belle annonce payée dans LA PRESSE (à $3,000 la page) par la Compagnie, où elle nous disait les efforts inouïs qu\u2019elle faisait pour mettre sur pied, ù ses frais, un comité de cadres qui pourront dire à ses ex-employés «qu\u2019ils sont admissibles à i\u2019assurance-ehômage».C\u2019est pas beau ça?Donc, un dossier.?j\u2019y retrou- ve la fin de non-recevoir aux propositions généreuses du ministre Tremblay.l\u2019article inepte d\u2019Yvan Guay, dans LA PRESSE, qui ignore tout des responsabilités sociales d\u2019une entreprise, la rebuffade aux représentants syndicaux (rien, bien sur, des douze pasteurs et du Vicaire général qui ont élevé la voix contre cette fermeture sauvage).J\u2019y retrouve l\u2019engagement de la Compagnie à donner à ses employés leur dernière paie (ce qui n\u2019est que stricte justice prévue par la loi) comme si c\u2019était une faveur extraordinaire.Enfin, !e comble du paternalisme aussi hypocrite qu'inefficace: la lettre du 8 juillet 1978 aux employés où il est écrit: «Après que vous aurez été mis à pied de façon permanente, la Compagnie, si vous êtes intéressé, considérera en priorité votre candidature dès qu\u2019il y aura des ouvertures d\u2019emplois appropriés dans l\u2019un ou l\u2019autre de nos autres établissements.» C'est ça le comité de reclassement?«Des mots, des mots, des mots», a déjà dit Shakespeare.M.Côté fait ensuite état des manufacturières expéditions québécoises de bois et de pâtes et papiers qui sc sont accrues.Bien sür qu\u2019elles se sont accrues puisqu\u2019elles sont surtout destinées au marche étranger et que le dollar canadien est très dévalué.Les expéditions des autres provinces se sont accrues aussi pour la même raison.Le Parti québécois n\u2019y est pour rien.Mais il y est pour quelque chose dans l\u2019abolition temporaire de la taxe de vente sur les vêtements, chaussures, meubles et textiles.Ce qui explique la hausse temporaire des ventes pour ces produits.Mais la reprise dans ces secteurs faibles est surtout due aux accords bilatéraux négociés par Ottawa avec les pays concernés pour réduire temporairement l\u2019importation de ces produits au Canada.Les prochains accords du GATT vont cependant réduire cette protection contre la concurrence étrangère.C\u2019est pourquoi on ne peut conclure que le nationalisme économique du PQ a amélioré l'économie du Québec.Un autre lecteur.M Jean-Jacques Rainville, parle des vertus du nationalisme et mentionne incidemment le Japon.Or le Japon est le pays qui a le plus profité de rabaissement des barrières tarifaires des autres pays en maintenant élevées ses barrières non tarifaires, c\u2019est-à-dire tous les règlements internes empêchant la pénétration de son marché par les capitaux et les produits étrangers.C\u2019est dans le mur de ce nationalisme économique que les pourparlers actuels du GATT à Genève tentent d\u2019effectuer une brèche, pour permettre à l'économie mondiale de progresser.Au Canada le provincialisme économique est en train de faire le même dommage.M.Rainville me critique parce que j'ai démystifié les créations relatives d\u2019emplois dont se vante le gouvernement.Car sans création globale d\u2019emplois le chômage augmente.Or.les dernières données de Statistique Canada révèlent que le nombre de chômeurs au Québec est passé de 288,000 en 1977 à 307,000 en 1978, soit de 10.3 à 10.9 pour cent de la main-d\u2019oeu-vre.M.Normand Côté commence sa missive en disant qu\u2019il a «de plus en plus mal en son âme de Québécois» par suite de mes affirmations «d\u2019une malhonnêteté intellectuelle sans égale».Si j\u2019ai cité cette phrase c\u2019est pour souligner que la méthode qui consiste à évaluer les faits économiques avec la grille de ses opinions nationalistes débouche presque inévitablement sur l\u2019invective.Je tiens à souligner une autre caractéristique de cette méthode qui consiste à prendre des hypothèses pour des faits ; et des précisions pour des réalisa! Lions.C\u2019est ainsi que M.Côté parle d\u2019investissements «prévus» | mais non effectués, de l\u2019abolition ! de la taxe de vente qui «rétablirait j plus de 10.000 emplois» mais ne < les a pas rétablis, etc.Il ne faut \u2022 pas être dupe des prévisions optimistes qu\u2019il est d\u2019usage de faire Je m\u2019arrête ici, puisqu\u2019il est impossible dans un seul article de réfuter en détail tous les arguments de ces lecteurs aux convictions nationalistes.En résumé il faut dire que cent demi-vérités ne font pas une seule vérité.Et les apparences, qui sont reflétées dans les statistiques partielles que citent les politiciens et qui font les manchettes des journaux, sont précisément des demi-vérités.Mais il n\u2019appartient pas à un éditorialiste de maquiller les faits sous prétexte de ne pas démoraliser les citoyens.Ce serait le pire service à leur rendre.M.Rainville me reproche ensuite mon opposition à la nationalisation d\u2019Asbestos sous prétexte que «General Dynamics retire de substantiels profits de cette entreprise et que le gouvernement pourra faire de même».Les arguments de M.Côté se réfèrent surtout à 1977.Or au cours de cette année-là et dans la seule région de Montréal, il y a eu 3,200 faillites.Et le taux de chômage annuel, déjà très élevé, est passé de 8.7 pour cent en 1976 à 10.3 pour cent en 1977.soit de 236,000 à 288,000 chômeurs.On ne peut pas appeler cela une amélioration économique.Pourtant M.Côté termine sa lettre en affirmant que le «gouvernement à Eh bien, ma chère, si tu rencontres M.Powell à Toronto ou ailleurs, tu lui diras de ma part qu'au Québec, maintenant, on sait lire et qu\u2019on a fini de se laisser endormir avec des mots.Le boycottage des produits Cadbury continue.1 .Selon ce raisonnement, le gouvernement devrait nationaliser toutes les grandes entreprises rentables pour que les Québécois deviennent «maîtres chez eux».Cependant les entreprises natio- Robert LAMBERT, curé Saint-Pierre-Ciaver Montréal Ivan GUAY > À A 5 lettres MONTREAL, LUNDI 22 JANVIER 1979 DES LECTEURS Vous avez ter# Monsieur l\u2019éditorialiste J «J\u2019ai mal en mon âme de Québécois» U J\u2019ai de plus en plus mal en mon âme de Québécois, je suis de plus en plus choqué, lorsque je constate ces propos hargneux déversés sur le gouvernement du Québec par un certain Ivan Guay de LA PRESSE.Je suis d\u2019autant plus choqué que, par surcroît, c\u2019est un de mes concitoyens francophones.J\u2019ai mal en mon âme de Québécois lorsque je vois ce fédéraliste s\u2019acharner à ridiculiser les aspirations les plus nobles des Québécois, représentés par un gouvernement démocratiquement élu.J\u2019ai mai en mon âme de Québécois lorsque M.Guay affirme «que le gouvernement péquiste a aggravé au lieu d\u2019améliorer le climat économique du Québec aussi lorsqu\u2019il dit «que les mesures prises par le gouvernement dans le domaine économique sont préjudiciables à l\u2019essor du Québec».Je crois que des affirmations de ce genre sont d'une malhonnêteté intellectuelle sans égale; il se sert de sa tribune d\u2019éditorialiste pour écrire des faussetés inouïes.Il sait très bien, M.Guay, que le Québec était en tête pour la hausse des investissements prévus pour 77 comparé à 76; en effet, d\u2019après des données publiées par Statistique Canada le 31 août 77, ils dépasseront $1,345.1 millions ceux de 76 alors que cette différence n\u2019atteindra que $848.6 millions chez nos riches voisins d\u2019Ontario; cela ne vient pas d\u2019un journal quelconque, M.Guay, lisez LA PRESSE du 1er septembre 77.Il sait aussi, M.Guay, que «l\u2019abolition de la taxe de vente dans les secteurs du vêtement, de la chaussure et du meuble rétablirait plus de 10.000 emplois», selon une étude du Service de recherche économique du DuPont (Le Devoir, I l avril 78).Il ne lit jamais rien d\u2019autre que LA PRESSE, je suppose! Québec sont de 20 pour cent plus élevées au deuxième trimestre, qu\u2019à la même période de l\u2019année dernière, soit une augmentation supérieure à celle de l\u2019Ontario (14 pour cent) et de la région atlantique (17 pour cent)».«Les expéditions manufacturières de bois ont progressé, elles, de 36 pour cent dans les cinq premiers mois de l\u2019année par rapport à la même période de 77, celles des pâtes et papiers de 21 pour cent, bonnetterie 26 pour cent et celle du vêtement et du cuir de 20 pour cent», écrit le journaliste de LA PRESSE.Il devrait savoir, M.Guay, que notre gouvernement à Québec se débrouille très bien quand même avec les restes d\u2019Ottawa.En fait, il est «un de ces Québécois qui ont accepté de collaborer avec l'Autre», comme dirait Sait-il que «c\u2019est au Québec que l\u2019on a enregistre la plus forte demande pour la création d'entreprises nouvelles de la part d\u2019investisseurs étrangers en 76-77» («Journal de Montréal», 7 novembre 77).C'est ce qu'indique le rapport annuel de l'Agence fédérale d\u2019examen de l'investissement étranger, déposé aux Communes par te ministre de l\u2019Industrie et du Commerce, M.Jack Horner.A moins qu'il ne lise pas ses propres confrères de travail, M.Guay.En effet, selon Maurice Jannard (16 octobre 1978): «depuis le début de l\u2019année, l\u2019activité économique au Québec a connu une croissance supérieure à celle de l\u2019ensemble canadien et à celle de ses provinces voisines, l'Ontario et les Maritimes».Depuis le début de 1978.notent les économistes de la Banque-Provinciale.de qui émanent ces statistiques économiques, «les expéditions manufacturières au Monsieur Ivan Guay répond à ces lecteurs dans un article qui paraît dans la page ci-contre.Monsieur Ivan Guay LA PRESSE ce.Il a d\u2019ailleurs semblé à plu sieurs que cette société servait trop souvent à récompenser les méritants de l\u2019ordre du Parti libéral.Il faut cependant ajouter que les chantiers maritimes partout à travers le globe ont connu des difficultés financières et doivent être subventionnés depuis quelques années, je ne vois vraiment pas en quoi on pourrait blâmer l\u2019actuel gouvernement des déboires de Marine Industrie.(.) Par contre, le cas de Sidbec est fort différent et il faut un sans-gêne peu commun pour qualifier cette entreprise d\u2019éléphant blanc.Si cette société avait reçu dès sa naissance les moyens financiers de devenir, comme le lui a permis l\u2019actuel gouvernement, une sidérurgie pleinement intégrée, Sidbec serait sûrement techniquement rentable aujourd\u2019hui.Ce sont vos copains libéraux qui sont à blâmer, non l\u2019actuel gouvernement.Sans Sidbec, le Québec serait totalement dépourvu d\u2019une sidérurgie d\u2019envergure et presque entièrement dépendant de l\u2019Ontario ou de l\u2019étranger.Au surplus, il convient de noter que tous les impôts payés à même le salaire versé aux employés de Sidbec, de même que toutes les taxes perçues sur toutes les transactions commerciales impliquant cette société ont largement compensé le gouvernement pour les déficits d\u2019exploitation enregistrés par l\u2019entreprise.Encore une fois, nul n\u2019a besoin d\u2019être grand clerc pour imaginer les profits que retirera la société québécoise de cette entreprise, et ce, pour des décennies.Vous semble?, oublier que plusieurs grandes sociétés d'Etat tels le Canadien National et Air Canada ont enregistré l\u2019année dernière des profits substantiels, et ce, malgré les graves difficultés financières que les chemins de fer et les compagnies aériennes connaissent partout dans le monde.Monsieur, vos préjugés vous aveuglent! Vous mettez en doute le fait qu'il y a eu, en 1978, création de 54.000\tnouveaux emplois.Pourtant, les chiffres que vous citez ne démentent nullement cela.En effet, l\u2019augmentation du taux de chômage s\u2019explique par l'augmentation de plus de 80.000 personnes que connaît la main-d\u2019oeuvre active au cours de l\u2019année 1978 d\u2019où l\u2019on soustrait 54.000\tnouveaux emplois pour une augmentation minimum de 26.000\tdu nombre des chômeurs.L\u2019augmentation importante de la main-d\u2019oeuvre active s\u2019explique par l\u2019arrivée en masse sur le marché du travail des dernières générations de la revanche des berceaux et l\u2019entrée sur le marché du travail de la population féminine, voilà qui est beaucoup plus sérieux que des accusations faciles.L\u2019actuel gouvernement a créé sur une base mensuelle depuis son élection plus d\u2019emplois que le gouvernement libéral de Robert Bourassa, selon la même indice de base.Pour terminer, votre conclusion nous étale bien candidement toute votre naïveté.En effet, comment faites-vous pour ignorer le nationalisme des Etats et celui des peuples?Comment faites-vous pour oublier l\u2019affaire de la soumission de Bombardier pour les wagons du métro de Toronto?les réactions spontanées de la foule toron toise lorsqu\u2019on lui chante son hymne national en français?Monsieur Guay, je vous encourage fortement à discuter de ces questions avec de petits commerçants qui exportent leurs produits sur le marché ontarien, ils vous expliqueront qu\u2019il est préférable que leurs produits ne soient pas identifiés au Québec.Même votre grand patron, M.Desmarais, pourra vous entretenir sur la xénophobie des milieux d'affaires anglophones de l\u2019Ouest canadien à l\u2019égard des francophones, aussi riches, influents et respectés qu\u2019ils puissent être.Finalement, je vous encourage fortement à lire le rapport d\u2019un ex-ministre fédéral libéral anglophone, le fameux rapport Gray, où vous découvrirez pourquoi le nationalisme économique n\u2019est pas près de disparaître.Jean-Jacques RAINVILLE Montréal.Monsieur, Vous nous proposiez, le 3 janvier 1979, votre bilan de l\u2019économie québécoise.Eh bien, j\u2019aimerais à mon tour vous communiquer une critique de ce bilan et, pour mieux coller à votre texte, j\u2019ai choisi de répondre à vos prétentions dans l\u2019ordre de leur présentation.(.) Ne vous en déplaise, il y a belle lurette que tous les grands pays industrialisés pratiquent le nationalisme économique.Quelques petits faits illustreront très bien mon propos.Au début des années 60, les trois grands américains de !\u2019automobile, G.M., Ford et Chrys-ler, tentent d\u2019acquérir par la voie du marché boursier japonais trois manufacturiers japonais de l\u2019automobile (les Américains pressentaient déjà l\u2019expansion formidable que l\u2019industrie automobile japonaise allait connaître).C\u2019est alors qu\u2019intervint le gouvernement japonais qui bloqua les transactions, prétextant que des étrangers ne pouvaient acquérir des entreprises de ce type.Voilà donc, d\u2019un pays dont on ne saurait dire que son économie n\u2019a pas progressé, une première sorte de mesure de nationalisme économique.Il existe bien d\u2019autres sortes de mesures nationalistes en économie.Il y a, par exemple, les tarifs douaniers protectionnistes, politique pratiquée par l\u2019Europe des neuf (C.E.E.) à laquelle appartient la très prospère Allemagne de l\u2019Ouest.Il y a également la politique d\u2019achat chez nous connue aux Etats-Unis sous le nom de \u201cBuy American Act\u2019\u2019.Le Canada exerce, comme tous les pays industrialisés, ses propres mesures nationalistes: tamisage des investissements étrangers, barrière douanière, politique d\u2019achat chez nous, loi anti dumping, etc.Sans doute vos notions d\u2019économiques ont-elles besoin d\u2019être remises à jour?(.) Continuant sur votre lancée, vous dites, en parlant de l\u2019acquisition par le gouvernement de 1\u2019Asbestos Corporation, \u201cLa loi qui permettra au gouvernement d\u2019engloutir $100,000,000\u2019\u2019.C\u2019est la première fois que j'entends un homme, qui se dit sérieux, prétendre qu\u2019un investissement de cet ordre dans une entreprise qui fait des profits est une perte.Nul n\u2019a besoin d\u2019être grand clerc pour comprendre que si General Dynamics & Al.retire de substantiels profits de l\u2019entreprise, le gouvernement pou rra faire de même à la condition expresse que les patroneux des anciens régimes soient tenus loin de l\u2019entreprise.Mais ce qui est beaucoup plus important, c'est que le gouvernement qui nous représente, nous les Québécois, pourra enfin établir une société nationale de l\u2019amiante qui sera entièrement intégrée, c\u2019est-a-dire du minerai au produit fini ou semi-fini, pomme le sont les sociétés prospères telles le Groupe Noranda, l\u2019International Nickel.l\u2019Alcan, etc.C\u2019est là un gage de succès et de développement pour le Québec, une politique qui voit loin, ce qui a toujours manqué au Québec où l\u2019on a malheureusement trop souvent oublié de planifier pour construire à long terme une économie autochtone solide, essentielle à une économie saine.Au même paragraphe, vous qualifiez d\u2019éléphant blanc Marine Industrie, Sidbec, etc.(mais qui est donc cet \u201cetc.\u2019\u2019?).Etablissons d\u2019abord que la grande majorité des entreprises possédées par l\u2019Etat québécois sont techniquement rentables, c est-à dire qu elles réalisent des profits.Le cas de Marine Industrie, autrefois propriété de la très influente famille libérale Simard, est exceptionnel par la régularité et l\u2019ampleur de ses déficits.Cette société, depuis son acquisition par le gouvernement libéral, n\u2019a à peu près jamais, sauf quelques rares années, fait de profit.Les principaux motifs d\u2019un tel désastre sont d\u2019abord une très mauvaise administration \u2014 le cas des 6 cargos invendus est très éloquent à ce sujet \u2014.et une politisation de l\u2019administration où l\u2019allégeance politique des dirigeants avait, du moins en apparence, une très grande importan- », le sociologue Marcel Rioux.Vraiment, j'ai mal en mon âme de Québécois.Normand COTE Varennes, Que.Asbestos Le textile Cher Monsieur Guay.Suite à votre éditorial du 8 décembre, je vous avais écrit une lettre qui s\u2019intitulait «Le textile et l\u2019économie du Québec», laquelle fut publiée le 3 janvier 1979.Je vous remercie de vos commentaires publiés à la fin de cette lettre, ce qui me donne l'occasion de faire le point sur certains de vos commentaires et d\u2019en demander la publication.Vous écrivez que ma lettre reflète de toute évidence mon option politique.Je saisis mal cette intervention.Est-ce un reproche d\u2019avoir une option politique?Est-ce que je perds le droit d\u2019écrire et de commenter?Si votre réponse est oui, je crois que la grande majorité des citoyens perdraient ce droit dont vous, mon cher Guay, qui êtes payé pour défendre les idéologies de la page éditoriale qui sont: 1)\tdéfendre le système capitaliste; 2)\tdéfendre le fédéralisme canadien.Ces deux options furent proclamées par M.Roger Lcmelin peu après son arrivée comme président et éditeur.C\u2019est son droit, mais il devrait l\u2019imprimer pour éviter de jouer à l\u2019observateur impartial.Vous me reprochez d\u2019ignorer que la plupart des statistiques viennent de la même source, soit Statistiques Canada.Vous savez sans aucun doute que les statistiques peuvent venir du Bureau de Statistiques du Québec, de différents ministères fédéraux et provinciaux, de bureaux de consultants, de sources universitaires et de multiples autres sources.Malheureusement vous avez passé à côté de la question car je ne vous avais pas reproché d\u2019avoir puisé vos informations de Statistique Canada mais du bureau du ministre Laionde et il n\u2019y avait rien dans votre éditorial ou dans cette étude qui indiquait que cela provenait de Statistique Canada.J\u2019affirmais que nous avions besoin d'une industrie textile autochtone au Canada et vous avez basé le reste de votre argumentation à démolir cet énoncé.Lorsque j\u2019ai mentionné qu\u2019il y aurait flambée des prix si notre industrie textile disparaissait, vous saviez sans doute, en ex- pert économique que vous êtes, que sans une industrie autochtone nous serions à la «merci complete» des pays exportateurs qui auraient le loisir, lorsque notre industrie textile serait disparue, d\u2019augmenter les prix à leur gré et à leur rythme.Vous saviez, en homme intelligent , ce que cela voulait dire, mais vous avez préféré baratiner; ce qui illustre très bien ce manque de rigueur intellectuelle, voire d\u2019honnêteté que je vous reproche dans ma lettre.«% ¦'Ilf ¦V :F.S>, IE am# iN-Vi- a# 9« .» ; iiiâiii Lionel DUSSAULT Montréal i.Vs.i - M.Guay, pourquoi persistez -vous à insulter les gens qui ne sont pas de votre avis?Pourquoi toujours critiquer, être négatif?Pourquoi n'apportez vous pas du constructif et du positif?(.) Ce qui vous chicotte, c\u2019est l\u2019indépendance et ses effets, comme le textile.Référez-vous aux dizaines de pays qui sont devenus indépendants, depuis trente ans, entre autres le continent africain.l\u2019Asie du Sud.l\u2019Océanie, les Antilles, etc.Comment ont-ils procédé pour devenir indépendants?Pourquoi nous, du Québec, ne pouvons-nous pas faire comme tout le monde (excepté la Rhodésie et l'Afrique du Sud)?Demandez-leur s\u2019ils désirent retourner à leur ancienne sujétion?Nous, au Québec, nous ne décidons rien, nous ne sommes qu\u2019une succursale d'Ottawa.Sans contrôle de nos destinées, c\u2019est l\u2019assimilation dans quelques décades: il n\u2019y a plus la revanche des berceaux et l\u2019immigrant va vers le côté anglophone où il y a la force, la puissance, l\u2019argent, le pouvoir et la domination.Nos timbres et notre monnaie représentent l'effigie d\u2019une adorable reine mais qui n\u2019a rien de commun avec nous francophones, sauf nous rappeler que nous avons été vaincus et que nous devons demeurer ses fidèles serviteurs.(.) y > $ AS t M JE.J r ¦ \u2022 % ¦A\" Une partie des mines de Thetford A A En lisant votre éditorial contre la décision du gouvernement québécois d'acheter la compagnie Asbestos, je dois vous avouer que j\u2019en suis sorti quelque peu abasourdi.Votre article prouve que nous ne sommes pas prêts d'en sortir au pays du Québec.Vous affirmez vous-même à la toute fin de votre texte qu'il «ne faut jamais oublier que les Canadiens français ont vécu repliés sur eux-mêmes jusqu'à la guerre 1939-45 dans une étonnante mentalité rurale, cléricale et xénophobe».Sauf tout le respect que je vous dois, Monsieur Guay, votre texte reflète justement cet esprit de conservatisme et de résignation.Vous parlez du coût de $250 millions comme s\u2019il s\u2019agissait de l\u2019achat d\u2019un paquet de cigarettes.N\u2019oublions tout de même pas que l\u2019amiante représente chez nous une industrie de pointe et que c\u2019est pure décence humaine que le gouvernement puisse intervenir chez nous dans le contrôle des prix d\u2019extraction du minerai d\u2019amiante (.) Vous semblez oublier égale- ment la dimension sociale du problème de l'extraction minière au Québec.De Rouyn-Noran-da à Thetford Mines, depuis 1939-45 justement, des centaines et des centaines de Québécois ont oeuvré au péril de leur vie, à des conditions salariales parfois dérisoires.Les choses ont changé, dit-on, les conditions de travail se sont améliorées, d\u2019accord, mais au profit de qui?Du Québec?Du Canada?Au profit de l\u2019industrie secondaire américaine (.) Il faut avoir lu ou vu l\u2019exploitation humaine préméditée des compagnies américaines en Amérique latine et en Afrique (cuivre au Chili, étain en Bolivie, plomb en Argentine, bauxite en Guinée) pour comprendre que l\u2019investissement privé, surtout dans le domaine du minerai, mérite une attention spéciale de la part de tout Etat national qui se respecte.Vous êtes démobilisateur, vous niez le projet véritablement français de notre peuple, vous embrouillez l\u2019avenir du Québec.Pierre FERRAS Limoilou Il y a des milliers d'arguments que l'on peut apporter pour démontrer que les Québécois peuvent devenir indépendants comme tous les autres peuples de la Terre.Paul BEAUREGARD, Montréal.Economie ef naf/cma/fsme ?Ou/ f Cher monsieur Guay, Permettez moi quelques commentaires sur votre éditorial du 3 janvier 1979.S\u2019il reflète une résolution de début d\u2019année que vous auriez prise, ça promet! Vous qualifiez de négatif le bilan économique du gouvernement québécois en précisant que l\u2019économie ne se prête pas à des solutions nationalistes.Peut-être admettrez-vous avec moi que l\u2019économique est indissociable du politique; et que le politique, pour qu\u2019il serve d\u2019abord nos intérêts nationaux (québécois) doit être empreint d\u2019esprit nationaliste.Exemple: l\u2019Ontario fit des pressions sur le gouvernement d\u2019Ottawa pour imposer la ligne Borden qui soustrayait au Québec tout son marché à l\u2019ouest de la rivière Outaouais pour ce qui est des produits pétroliers raffinés et tous ses dérivés et ainsi favoriser, pour ne pas dire créer de toutes pièces, l\u2019industrie pétrochimique, en Ontario.Cette décision politique qui a si bien servi les intérêts de l\u2019Ontario, n\u2019était-elle pas une solution nationaliste aux visées économiques de l\u2019Ontario?Vous dites que 10 seulement des citoyens ont quelques notions économiques.Je veux bien vous croire.Mais ce que je remarque et déplore, c\u2019est que le contenu de vos éditoriaux, sauf exception (tel que celui sur le zonage agricole), s\u2019adresse sûrement aux 90% qui, n\u2019ayant aucune notion économique, sont susceptibles d\u2019avaler vos couleuvres à peine maquillées.Vous citez en exemple de vos avancés la loi 124, alors que vous savez très bien que ce genre de loi s\u2019appliquant à ce genre d'entreprises financières a déjà, et cela depuis longtemps, fait l\u2019objet de législation similaire à Ottawa.En fait, presque tous les pays soumettent ce genre d\u2019entreprises à certaines règles et c\u2019est tout à fait normal.Mais ça, les 90% que vous visez, ne le savent pas et, à vous lire, soupçonnent un gros péché.Pour ce qui est de vos remarques sur l\u2019acquisition d\u2019Asbestos Corporation «qui ira grossir le troupeau d\u2019éléphants blancs déjà nombreux (Marine Insdus-trie, Sidbec, etc.): il y aurait tellement à dire que je m\u2019abstiens.J\u2019opposerai simplement à votre opinion de journaliste, celle de M.P.E.Trudeau, premier ministre du Canada, qui écrivait dans la revue «Cité Libre», que vous avez bien connue: «Pour mettre le Québec à l\u2019heure des démocraties libérales modernes, il faut que cessent les craintes de recourir à l\u2019Etat qui.pourtant, seul pourrait donner à la collectivité les moyens de sortir de son marasme.» Vous affirmez que «le gouvernement clame avoir créé 54.000 nouveaux emplois cette année, mais que la vérité démontre une stagnation économique grave, maquillée par des statistiques tronquées».En fait de statistiques tronquées, mon cher monsieur Guay, je vous renvoie à votre page 5, donc voisine de votre page éditoriale, ou vous dites: «M.Dussault ignore sans doute que la plupart des statistiques québécoises et fédérales viennent de la même source: Statistique Canada».Evidemment, vous faisiez cette remarque dans le but de prouver l\u2019impartialité de vos sources d\u2019information.Je ne vous le fait donc pas dire, mon cher monsieur.En effet, LA PRESSE du 8 novembre 1978 publiait dans sa section économie.que vous devriez lire de temps en temps: «Les données rendues publiques hier par Statistique Canada à l\u2019occasion de son enquête mensuelle sur le chômage et l\u2019emploi, montrant que c\u2019est au Québec que la situation s\u2019est le plus améliorée: baisse de 14.000 chômeurs et augmentation de 63,000 emplois en un an.Et vlan.Monsieur Guay, vous mentez délibérément quand vous écrivez à la 5e ligne du 6c paragraphe de votre éditorial: «Pourtant, le nombre de chômeurs n\u2019a pas diminué, il a même augmenté à plus de 300,000, passant de 10.3% à 10.9% cette année».A moins que vous souteniez que Statistique Canada serait complice du gouvernement du Québec pour fausser ses chiffres et ainsi donner au gouvernement un crédit qu\u2019il ne mérite pas.Je crois que personne ne peut être dupe de votre petit jeu de croque-mitaine devant ces faits.Jacques BEAUDOIN Repentigny O t * 1635, boul.Rome (angle boul.Pelletier), Brossard.La Banque d'Épargne poursuit son programme d\u2019expansion dynamique dont tout le monde profite.L'ouverture, aujourd'hui, de sa 112e succursale en est la meilleure preuve.Chaque succursale est située là où, après études, elle peut le mieux desservir sa clientèle.Pensez à la Banque d'Épargne.\u2022\tparce qu'elle offre des services bancaires complets pour les particuliers; \u2022\tparce que, sur vos épargnes, elle paye les taux d'intérêt qui sont parmi les plus élevés; \u2022\tparce que ses prêts personnels et ses prêts hypothécaires se font vite et bien; \u2022 parce qu elle est ouverte jusqu\u2019à 15h30 les lundis et mardis, 18h les mercredis et vendredis, et même 20h les jeudis; o parce que vous trouverez chez nous des gens courtois et compétents.Monsieur Rénald Blanchard Directeur de la nouvelle succursale 1635, boul.Rome (angle boul.Pelletier) Brossard LA BANQUE D\u2019ÉPARGNE Parce, que! v.'\u2014T: ! NT 9 r#, Parce que news a a b GHnj@ ©@©¥@01© @©p©©ü:l>@y©; ©¥ LS ©)©©©¥© # Épg©pi© Mille réfugiés ont quitté Ses trois cargos en mer HONG-KONG (d'après AP) -Plus de mille réfugiés vietnamiens à bord de trois cargos au large des côtes du Sud-Est asiatique ont pu mettre le pied à terre en fin de semaine, début d'une nouvelle vie qu'ils entreprendront dans divers pays occidentaux.Toutefois, il en reste au moins 2.000 à bord du Huey Fong.de Malaysia et des Philip- pines.Plusieurs des rescapés de la fin de semaine sont destinés soit aux Etats-Unis, soit à la France, soit à la Suisse.Au cours des derniers mois, des cargos en mauvais état ont amené un grand nombre de réfugiés vietnamiens, la plupart d'origine chinoise, au large de plusieurs ports asiatiques mais se sont vu refuser le droit de débarquer à moins qu'ils n'aient été au préalable acceptés comme réfugiés dans des pays étrangers, tous occidentaux.Les capitaine de ces rafiots disent qu\u2019ils ont embarqué les réfugiés en les sauvant de la perte à bord de petites embarcations mais il y a plusieurs raisons de croire plutôt que ces navires ont été affrétés pour permettre aux réfugiés du Vietnam devenu communiste de quitter le pays et d\u2019être reçus par d'autres pays.Le Canada a déjà offert d accepter de 300 a 100 réfugiés des 5.000\tqui se trouvent dans des camps à Hong Kong.La Grande-Bretagne a offert d\u2019en prendre 1.000\tet l\u2019Allemagne de l\u2019Ouest, 250.Depuis la chute du Sud Vietnam.du Cambodge et du Laos aux mains des communistes en avril 1975, on évalue à 175.000 le nombre d\u2019Indochinois qui ont fui en Thaïlande, en Malaisie et dans d\u2019autres pays limitrophes.Au total, déjà, les Etats-Unis en ont accueilli 180,000.la France 45,000, l\u2019Australie 16,000, le Canada 9,000, la Malaysia 1,500 et l\u2019Allemagne de l\u2019Ouest 1,000.LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 JANVIER 1 979 L\u2019allocation des ressources, :p©inï essemHe:.: de désaccord m > F # a i I fs Elle suppose une enveloppe globale pré-déterminée mais non nécessairement détaillée (ce pourrait être le coût par élève) qui serait ensuite entièrement aménagée et allouée par la commission selon'ses priorités tout en tenant compte des grandes priorités nationales.C\u2019est de cette façon que les scolaires estiment ces de décentralisation et d'assouplissement des règles budgétaires données tant par le ministre Parizeau que par le ministre Morin.Et la marge d\u2019autonomie réelle que leur donnerait l\u2019impôt supplémentaire leur parait dérisoire.Autre mode C\u2019est donc un autre mode d\u2019allocation des ressources que souhaitent les commissions scolaires.Elles la désignent sous le terme de «partage des dépenses selon la richesse relative du milieu»; le gouvernement et la commission concourent tous deux à défrayer toutes les dépenses requises selon un mode de partage qui tient compte de la possibilité de payer du milieu.Si les commissions scolaires sont satisfaites de demeurer dans le champ de l\u2019impôt foncier, comme l\u2019affirme le président Me Claude Paquette, il n'est pas question que l\u2019argent qu\u2019elles percevraient ne défraie que des dépen-supplémcntaires Textes de Mariane FAVREAU QUEBEC \u2014 La conférence qui a réuni depuis jeudi soir les commissions scolaires et le gouvernement du Québec pour discuter notamment de sources de revenus, s'est terminée hier après-midi par une série de consensus qui devraient se traduire éventuellement de façon plus confrètc.Il demeure cependant un point essentiel de désaccord qui concerne l'allocation des ressources.Le gouvernement a indiqué que les commissions scolaires pourront continuer à percevoir une mince partie de l'impôt foncier, celle qui s'applique jusqu\u2019ici pour des dépenses non-admissibles aux subventions du gouvernement.ï f © f m il ou m ses «inadmissibles».i © \u2022 H %: commissions être le mieux en mesure de jouer leur rôle de gouvernement local, responsable de l'éducation dans leur milieu, capables de répondre aux besoins et aspirations de leur communauté.Elles tenteront d\u2019en convaincre le gouvernement dans les travaux d\u2019un comité conjoint qui doit être créé incessamment.Ceci supposerait, selon Me Paquette, que la subvention gouvernementale s\u2019appliquerait à toutes les dépenses ordinaires des commissions, et serait donc encore sujette à certaine normalisation et règles.Or, les commissions veulent obtenir une autonomie de gestion totale.Elles ne sont qu\u2019à demi-rassurées par les assuran- w .A© Le président de la Fédération des commissions scolaires, Me Claude Raquette: pas question que l'impôt foncier ne défraie que des dépenses «inadmissibles».33?g# Les présidents de commissions sont plus ou moins satisfaits © .,, X A % 1 V là véritable autonomie de gestion.Il avait toutefois soulevé certaines craintes en évoquant la consultation obligatoire des parents sur certaines questions à déterminer et en parlant de la nécessité de définir sous peu un statut juridique pour les écoles.Choses qui paraissent peu populaires chez les commissaires.tgNi res du ministère des Finances et de responsables du financement de divers autres ministères, assure Me Jacques Mongeau, président du Conseil scolaire de Vile de Montréal.Ici, il n'y a pas beaucoup de telles personnes.Il n\u2019y a personne pour répondre à nos questions.» Ces ateliers étaient souvent qualifiés par les participants de «pertes de temps et d\u2019argent», argent qui aurait pu servir aux écoles.Pour certains, la conférence était même considérée comme «une farce», d'autres craignaient de «se voir passer un sapin» et l'idée de «lever le camp» en a effleuré plus d\u2019un.Certes, la plénière de samedi matin a réussi à clarifier quelque peu l'atmosphère grâce à l'attitude conciliante du ministre Morin qui a donné alors des assurances claires aux commissaires sur certains points: contrôle de leur administration a posteriori, pou voirs généraux des commissions scolaires, transférabilité de postes budgétaires et amorce d'une Si les participants-vedettes à la conférence ont paru satisfaits des acquis hier, il n\u2019a pas été possible de mesurer le degré de satisfaction de l\u2019ensemble des présidents de commissions scolaires qui constituaient la «base» de la réunion.Chose certaine, le mécontentement se donnait libre cours dans plusieurs ateliers, vendredi et samedi, alors qu\u2019on reprochait le manque d\u2019interlocuteurs valables du côté gouvernemental.«Au congrès Québec-municipalités.ça regorgeait de fonctionnai- \\ ' I f M m» Sf m i ~\u2014T] i ¦; -> Le ministre Jacques-Yvan Morin a clarifié i'atmosphère par son attitude conciliante.' I m Parizeau: pas de formule magique V % % N QUEBEC pour cent de leurs dépenses).Le ministre ne leur a pas consenti comme elles l\u2019auraient souhaité, d\u2019autres champs de taxation autonome: ce sont des subventions gouvernementales qui combleront la presque totalité de leurs besoins financiers.Faisant l'historique de la normalisation de l\u2019impôt foncier au cours des années antérieures, il l\u2019explique par le fait que les «services de l\u2019enseignement ne pouvaient être dispensés en fonction de la richesse relative des contribuables».C\u2019est donc dans un souci d\u2019équité que les gouvernements antérieurs ont été amenés à demander un effort fiscal identique au contribuable pour ensuite combler les écarts de plus en plus importants entre revenus locaux et dépenses.Le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, n\u2019a pas sorti de sa poche de magicien la formule magique qui aurait rendu aux commissions sco- Si les villes, expliquait M.Parizeau, ont le choix des services qu\u2019elles veulent offrir, il n\u2019en va pas de même des commissions scolaires puisque le service qu'elles donnent, l'éducation, est un droit, un service essentiel.Par conséquent, il lui apparit que l\u2019impôt foncier est plus adapté aux genres de services qu'offrent les L municipalités qu\u2019à ceux des commissions scolaires.laires l\u2019impôt foncier qu\u2019elles perdront sous peu aux mains des municipalités.L\u2019impôt foncier normalisé va donc aux villes, les commissions gardant l'impôt supplémentaire (qui finance entre trois et quatre .M Pas de magie pour le ministre Jacques Parizeau.« » f A 6 QUÉBEC SUITE DE LA °AGE A 1 autres revendications a trouvé suffisamment de réponses et de perspectives d\u2019ouverture lors de la conférence pour les engager à poursuivre leurs travaux avec le gouvernement.Comité conjoint Et, tant le ministre Morin que M.Paquette ont souscrit à l\u2019idée d\u2019un comité conjoint créé des la semaine prochaine pour fixer les accords, étudier les moyens de les mettre en application et tenter de trouver un point d\u2019entente là où il y a désaccord.Et M.Paquette est confiant que la formule de «partage des coûts» puisse être étudié, le ministre Morin ayant semblé ouvert en principe.(Mais il se peut que des questions de vocabulaire aient ici crée des ambiguités.) Freinage Le ministre Jacques Parizeau qui était présent à la dernière plénière, hier malin, a indique qu\u2019il n\u2019était aucunement question que les commissions scolaires occupent, dans le champ de l\u2019impôt foncier, une place plus grande que celle réservée à leurs dépenses non-admissibles aux subventions.Et même, il prévoit un mécanisme de freinage ou de plafonnement des montants que percevront ainsi les commissions de façon à ne pas imposer aux contribuables un fardeau fiscal trop lourd.(On sait que les municipalités pourront augmenter leurs taxes foncières dans la mesure où les commissions en sont évacuées.) Parallèlement, il évoque la nécessité de l'assouplissement des règles de gestion des ressources financières qui serait le test de la véritable volonté de décentraliser.Or.ces règles devraient être revues d'ici quatre ou cinq mois au plus tard.Et finalement, c\u2019est en 1980-81 que s'appliquerait le nouveau régime fiscal et d\u2019allocation des fonds.Certes, un intervenant a évoqué la possibilité de contestation juridique du retrait des commissions scolaires de la plus grande partie de l'impôt foncier, mais il ne semble pas que les deux fédérations catholique et protestantes utilisent cette forme de contestation.HA1LÉ-SÉLASSIÊ SUITE DE LA PAGE A 1 vailles.Entre 1955 et 1958, l'impatience du retour a pris un tour si vif parmi les Rastafaris qu\u2019elle a dégénéré en émeutes dans le port ou à l'aéroport de Kingston.Avec les années, la promesse du retour en Afrique, sans être oubliée, s\u2019est faite plus mystique.Refermés sur eux-mêmes, vivant à l\u2019écart même des autres Noirs (les Noirs forment 85 pour cent de la population jamaïquaine) ils assument fièrement une pauvreté qu'ils prêchent dans les régions les plus déshéritées du pays ou les bidonvilles entourant Kingston.Leur accoutrement seul les différencie du reste des autres Noirs.Ils ne se rasent ni ne se coupent les cheveux qu\u2019ils tressent en de multiples nattes, contenues dans les hauts bonnets à rayures multicolores.Plus qu\u2019au retour à la Terre Promise, les Rastafaris d\u2019aujourd'hui rêvent d'etre investis de l'art, de connaître les choses divines.Pour mieux accéder à la communication mystique, ils fument du «ganja» qu\u2019ils cultivent eux-mêmes.Le sens de la famille Les Rastafaris ont un grand sens de la communauté et plus encore de la famille.Ils ont d'autant plus de mérite qu\u2019ils refusent toute aide et contact avec les autorités, les représentants d\u2019administrations sociales ou hospitalières.Chaque communauté se donne démocratiquement ses chefs politiques.La foi est enseignée oralement par tout un chacun suivant l\u2019inspiration du moment.La prédication suit généralement une «mise en train» rythmée par les tam-tam, et la mélopée triste des psaumes chantés.Elle se rapporte généralement à la puissance terrible de Jéhovah, la douceur de son messie Halé Sélassié, dont la mort n'est qu\u2019une fiction puisqu\u2019il doit revenir dans toute sa puissance.Mais de plus en plus, les prédicateurs rastas se font prosélytes auprès des autres Noirs jamaïquains.Ce qu\u2019ils prêchent dénote une évolution de la conception de Dieu qu\u2019avaient leurs frères.Ils se tournent volontiers vers une divinité de la nature englobant toutes les forces cosmiques.D\u2019autre part ils sortent de leurs bidonvilles et cherchent le dialogue.C\u2019est ainsi qu\u2019on en a vU quatre venir au siège de la session annuelle du Comité central du Conseil oecuménique des Eglises et assister à toutes les séances publiques.r, il !- \u2022 A\" ' r à S If.» ! *nenn ' V -y m: zc mm m r § 38 > 07 A t\u2019.; -, a.w M lISP / m \\ -\u20227 VJ © l'V-1 © 1 ; J r Vf \", » y V fis - & ¦ A 7 pleins feux SUR U ACTUALITE MONTREAL, LUNDI 22 JANVIER 1 979 U4\t- ,% 'V: \" ¦ Mâ ¦ ' ¦ & .r i .¦: ' .il i j a g M m IP fl .w n sa - : i .H Un appareil qui mesure automatiquement le degré de visibilité sur les routes.Une technologie intéressante pour notre climat.qui est importée de Californie.La recherche industrielle se porte mal I agents de ;::cxi(3ibisr@li:i© ©mi ¦sc: SES ïEffiéicJS-ïïuCC; .: \" \u2022 i i ® @ @ :! , ¦ }' secondaire dont la croissance économique dépend en bonne part.M.Guy Letourneau, auteur d\u2019un document de travail préparé en 1975 pour le Conseil exécutif du Québec et intitulé «la Recherche-développement et l\u2019innovation industrielle», affirmait que «la condition préalable d\u2019une politique d\u2019innovation technologique est le développement d\u2019une politique industrielle plus globale qui se substitue aux politiques sectorielles du passé».D\u2019autres, plus récemment, à un colloque sur la recherche-développement à Saskatoon, ont parlé de la nécessité préalable de stratégies industrielles, visant principalement à créer un milieu favorable à l\u2019innovation.D\u2019abord définir les besoins Toute politique industrielle présuppose qu\u2019on s\u2019entend sur les besoins de la société de consommation où l\u2019on vit, ou sur les besoins de la société en général, mais ces besoins, dans la plupart des cas, n\u2019ont été ni répertoriés ni définis avec quelque précision.La documentation qui permettrait de mieux les définir est, soit inexistante, soit inaccessible parce que dispersée, ou encore réservée à certains secteurs de ! industrie regroupés en associations.¦i -, .K ¦ .Ml a m mm André CHENIER ¦ .: EH 8 ^0 > & 5* \" .i i \u2014 m $ # : v IL NE FAIT pas do doute que l\u2019innovation industrielle, qui consiste essentiellement à pousser une idée originale jusqu\u2019à sa concrétisation sous forme d\u2019un produit nouveau dont le marché a besoin, ou sous forme d'une technique susceptible d\u2019être commercialisée et transmise d\u2019une industrie à l\u2019autre, joue un rôle éminent dans la croissance économique d\u2019un pays.Le secrétariat américain du Commerce estimait, en 1977, que la croissance économique des Etats-Unis dépendait à 45 pour cent de l\u2019innovation technologique de 1929 à 1969.La même étude indique que de 1957 à 1973, les industries de pointe créaient de l\u2019emploi 88 pour cent plus vite que les autres, alors que leur productivité s\u2019améliorait de 38 pour cent plus rapidement.Mais, même aux USA que l\u2019on peut toujours considérer comme des leaders en technologie, l\u2019innovation est tellement en perte de vitesse depuis quelques années que la Maison-Blanche a jugé nécessaire de convier tous ceux que la situation inquiète \u2014 ou devrait inquiéter\u2014 à une vaste enquête sur les causes du problème et sur les moyens d\u2019y remédier.Administrateurs, chercheurs, universitaires et chefs syndicaux participent à l\u2019enquête sous la direction générale du secrétaire adjoint au Commerce pour la science et la technologie, M.Jordan Baruch.La point au Canada Cet examen de conscience débute à peine au Canada où, comme en témoignent diverses études du Conseil des sciences et même d\u2019organisations étrangères comme l\u2019OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économique), le dossier de l\u2019innovation technologique est encore plus piètre que dans la plupart des autres pays industrialisés.Non seulement les Canadiens n\u2019ont pu développer une capacité d\u2019innovation qui soit autochtone: ils n'ont pas su, non plus, assimiler les technologies importées de l\u2019étranger, particulièrement celles du géant voisin, les Etats-Unis.Les diverses tentatives d\u2019élaborer des politiques scientifiques globales, susceptibles de favoriser la recherche et l'innovation, sont restées en grande partie lettre morte.Cela tient peut-être à ce qu\u2019on a mis la charrue devant les boeufs, négligeant de consolider tout d\u2019abord par des politiques appropriées ce qui peut fournir l'impulsion nécessaire à la recherche appliquée et à l\u2019impulsion technologique: les structures industrielles elles-mêmes, qui sont ici relativement fragiles en raison de la fragilité du secteur 'x* & .m: ?1 v ¦ B 1 s8 V, -u r-> \u2018* VS* O F % JH ¦ ù 3Ss, \u2014___ (Photo Réal St-Jean.LA PRESSE) Quant au climat favorable, que tous s\u2019accordent à poser comme condition essentielle sinon unique à l'implantation d\u2019industries innovatrices, «il est désespérément sombre et s\u2019assombrit tou- jours plus rapidement au Canada», pour employer une expression de M.George Sinclair.Cet ancien professeur de génie électrique à l\u2019Université de Toronto est maintenant président du conseil de l\u2019entreprise qu\u2019il a fondée dans le secteur de pointe de l\u2019électronique, Sinclair Radio Laboratories, de Concord, en Ontario.Le fait est que, trop souvent, des politiques qui devraient conserver une certaine continuité dans le temps entrent en conflit avec d\u2019autres politiques conçues pour régler un problème immédiat mais préjudiciables au développement technologique.Les médicaments Le général W.M.G art on.président de l\u2019Association canadienne des compagnies de produits pharmaceutiques (un des secteurs de croissance désignés par l\u2019OCDE), en a fourni un exemple au colloque de Saskatoon.Ce type d\u2019industrie a progressé rapidement au pays, dans un climat de recherche et d\u2019innovation, jusqu'à ce que le gouvernement fédéral, soucieux de favoriser la concurrence pour faire tomber les prix des médicaments, amende la loi des brevets en 1969.Ces amendements ont eu pour effet d\u2019autoriser l\u2019importation de produits brevetés constituant des imitations de produits originaux de fabrication canadienne.Avec l\u2019établissement subséquent des programmes provinciaux d\u2019assurance-maladie, on établit des listes de produits d\u2019ordonnance; les régimes d\u2019assurance-maladie ne défrayaient plus, désormais, que le coût du moins cher des médicaments contenant les mêmes ingrédients de base que d\u2019autres produits qui se vendent plus chers.Devant cette situation, plusieurs compagnies ont réduit leurs activités de recherche-développement, ou sont allées s\u2019établir aux USA.C\u2019est le cas, notamment, de Pharma Research et de Smith, Kl inc and French qui avait un laboratoire à Senneville.Isolement des secteurs Si l\u2019absence d\u2019un climat favorable à l\u2019innovation résulte substantiellement d'une contradiction entre politiques incitatives à moyen terme et politiques de freinage à court terme, l\u2019imperméabilité entre les trois secteurs d\u2019où l\u2019innovation pourrait venir \u2014 gouvernements, universités, industries \u2014 parait tout aussi préjudiciable à ce climat.Cet isolement des secteurs voués à la recherche résulte d'une méfiance prolongée de chaque secteur par rapport à l\u2019autre, et aussi du fait que les objectifs différent le plus souvent.L'industriel n\u2019est pas du tout convaincu que le chercheur universitaire, traditionnellement tourné vers la recherche fondamentale plus que vers la recherche appliquée, peut apporter des solutions à des problèmes bien concrets de production.L\u2019universitaire réplique, avec quelque raison, que sans idée ou sans théorie de base, l\u2019innovation ne peut aller bien loin.Mais il faut dire que l\u2019universitaire va rarement voir ce qui se passe à l\u2019autre bout de la ligne.Industriel et universitaire se méfient, par ailleurs, des gouvernements qui retirent d\u2019une main ce qu'ils donnent de l\u2019autre, dont les priorités changent fréquemment et dont les politiques doivent suivre les flux et reflux de l'opinion publique, ou les aléas du moment.Ces gouvernements, jusqu\u2019ici, n\u2019ont pas su favoriser le rapprochement qui s\u2019impose entre les divers secteurs de la recherche et du développement.Quelques liens se sont formés d\u2019eux-mèmes entre l\u2019industrie et certaines universités mais les centres technologiques, qui fonctionnent relativement bien dans le cadre universitaire, sont davantage l\u2019oeuvre des chercheurs ou des écoles affiliées qui les ont fondes que celle de l\u2019institution elle-même, ù quelques exceptions près.Dans son document de travail pour le Conseil exécutif du Québec, M.Létour-neau cite l'OCDE: «Les formes concrètes de rapports industrie-université importent beaucoup moins que l\u2019engagement des deux parties à coopérer et leur conviction que.l'une et l\u2019autre, elles en bénéficient.» Il \"V kr V t ?\u2022 m M : ' : :i m 4 #3 3 m mi v m S ¦m a ' À i lîmt * K 1 s 8 ' y ¦» %.\" % yyv m Æ >< *£À : j .& * : O I m M i ë .:«¦{ - b.,'___________ Des essais en laboratoire sur les substituts végétaux aux protéines de viande.DEMAIN: le financement A 8 ARTS ET\tm mmsii&u MONTRÉAL, LUNDI 22 JANVIER 1 979 -THEATRE CRITIQUE\u2014 «Marianne» ou le icuibyfQiriiiQCî : LITTÉRATURE /LA SEMAINE :\tmyveQU iniiiëflêii'ïOT dk la SS J B de Montréal Vendredi à «Premières», à 19h, Exil.de Laval Goupil.Le sous-ministre des Affaire:} culturelles, M.Noël Vallerand.présidera demain au lancement du lie Cahier du patrimoine, intitulé la Parole changée en pierre,vie et oeuvre rie Davidialuk Alasuak, artiste inuit du Québec arctique, par Bernard Saladin d\u2019Anglurc.Le Dictionnaire des oeuvres littéraires du Quebec ( DOLQ) vient de recevoir une subvention de $10.000 du Prêt d'honneur de la Société Sa int-.lcan-Baptiste de Montréal.Le premier tome de cet ouvrage considérable et essentiel est paru en 1978 et couvre la période des origines jusqu\u2019à 1900.Le montant versé par le Prêt d'honneur servira au parachèvement du deuxième tome.Des subventions semblables pourraient être versées pour les deux derniers tomes, qui seront rédigés d\u2019ici 1982.Jusqu'à maintenant, cette entreprise dirigée par le professeur Maurice Lemire, de l'université Laval, avait été surtout subventionnée par le ministère des Affaires culturelles du Québec.Le Prêt d honneur a dû changer sa vocation depuis l'instauration du système gouvernemental de prêts et bourses; il favorise maintenant la recherche scientifique et plus spécialement les recherches en sciences humaines, négligées par l'industrie.y ' a & Inespéré et un peu invraisemblable, car pour soutenir sa thèse l'auteur compte sur un scénario cousu de fil blanc et sur des développements approximatifs: les raisons pour lesquelles les deux femmes sont amenées au poste de police sont bien faibles et révolution de la fille du juge Caron est de même nature que les raccourcis psychologiques faciles des feuilletons télévisés.Au demeurant.Réjean Vi-gneault, essaie bien de nous fournir toute l'information nécessaire sur ses deux personnages principaux, mais c'est souvent maladroit et dans l\u2019ensemble assez banal, un peu à l\u2019image de l\u2019écriture elle-même qui n\u2019a aucune espèce de relief ou de piquant et qui.à certains moments.comme dans le cas de la scène d'entrée du policier est tout simplement ratée, comme en témoignent jusqu'à la scie les «Va rien la» du policier.Donc au niveau, aussi bien'de l\u2019exploration de la situation ou du problème, qu\u2019à celui de la mise en forme des dialogues, Marianne un 1 Engagement demeure un balbutiement.Marianne nu i'l-'niiatietneni Un« auh Mu*s S3 25 r- »* -os 1 Où L \u2022*' t $?SO Concert Eue S i\"».* /v.;\u2018r d Pohv\u2019-cr d-munchv > -1 h 30 E- 'o'.s-J 50 Porur t-ezou.dinprs \u2022.y.mphon.Ques du Chàtcov Chomploir, Procurez vOui VARIATIONS > '¦nogo/ r.e progrO'rrr o dA DÉROUTANT 12 Deux Grands Films de WALERIAN BÔROWCZYK as Des profondeurs de l\u2019espace.I8ans , rocs 4 SERGIO LEONE 4 Aduho$ A- ANS ?© ?U l LE KING KONG DE L'EROTISME t ' «\u2022«lî CAlHHUm w Hum ® tontes tJnnnomm nmn lAVAl 4 A Robert H.Solo Production of A Philip Kaufman Film \u201cInvasion of the Body Snatchers\"\t.Donald Sutherland \u2022 Brooke Adams ¦ Leonard Nimov | 12.10, 2.25, 4.40 6.55,9.10 CfRTAI (AVAl M»>m S G RE E N FIÉ10 PARK 7 l*ix is ; ^i.iiuik avoc PALOMA PICASSO dirigé par LUIGI COMENCINI musique dr 6NIRFU10 PA** PL «71 «17S HH i.rvK PARISIEN: 1.25, 4.50, 8.20.LAVAL: sem.: 6.10 et 7.50.GREENFIELD: sem.: 6.00 et 7.40 ENNIO MORRICONE LOEWS 3 ______________ ,c- «B£TE»: J?.25, 3.55, 7.30 |snôû«nTBaANGÉ7>7^Î25 - «CONTES»: 2.10, 5.40, 9.15 Crtmozie: 7.20, 9.20 \u2014 Correfour: 5.30, 7.30, 9.30 Crémozie jm-s\u2019ic Carrefour SMSTt-CATHBBNEO.141JW PEEL .1 A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 JANVIER l 979 Art oriental à la Galerie nationale choix d\u2019émis/ion/ 19:00 © CB Circus Festival 22:00 GD \u2014 Live from Lincoln Center En direct de New York, les grands chanteurs Joan Sutherland et Luciano Pavarotti chantent pour la première fois ensemble à la télé.21:00 03 £0 63\u2014L\u2019envers du décor Première d'une nouvelle série.Ce soir, Y von Deschamps fait une rétrospective de sa carrière et nous livre quelques extraits de scs monologues, anciens et récents.22:30 ©O© \u2014 Man Alive Reportage sur une secte religieuse:\tles Holde- mans, qui croit que seuls ses membres iront au ciel.of Monte Carlo Pour les amateurs de cirque, celui-ci, que patronnent les souverains de Monaco, réunit les grands noms de l\u2019art.LOWERS DU DECOR 20:00 (3D Œ) 0 \u2014 The George Burns' 100th Birthday Party Le comique n'a pas 100 ans mais 83, mais, comme il le dit lui-même, «j\u2019aurai un engagement au Palladium de Londres le jour en question».Donc il fête ça d\u2019avance avec des copains célèbres tels Johnny Carson, Steve Martin, Milton Berl, Gregory Peck et la belle Goldie Hawn.OTTAWA (PC) \u2014 La Galerie nationale exposera, jusqu\u2019à la fin de mars, 176 sculptures d\u2019inspiration religieuse, provenant de l\u2019Asie.Mme Hsio-yen Shin, directrice de la GN, a précisé que l\u2019exposition avait lieu grâce à la coopération du Museum of Art, de Los Angeles.Il y avait quatre ans, soit depuis sa nomination, que Mme Shin essayait d\u2019obtenir ces statues en métal précieux.Etroitement liées au bouddhisme et à l'hindouisme, elles n\u2019en sont pas moins sensuelles, voire érotiques, a dit Mme Shin.C\u2019est que les religions orientales enseignent le contrôle des instincts sexuels et que les statues reflètent cet enseignement.A cause de restrictions budgétaires, la Galerie nationale ne pourra pas publier son catalogue habituel avec cette exposition.Elle publiera plutôt une liste des oeuvres, en anglais et en français.jbb i ¦ V #\u2022 îv .y i bis, ; « ffitl CFQR 92,5 CBM 93,5 CKMF 94,3 CJFM 95,9 CKOI 96,9 CHOM 97,7 CHOI 98,1 CIEL 98,5 CIME 99,5 CINQ 102,3 MARDI 23 JANVIER 09:00 CBF FETES ET ANNIVERSAIRES Field, Kroifier, Grieg, Dowell cl Clementi.12:00 CBF MOSTLY MUSIC Orch.du Centre National des Arts, dir.Stanislow SRrowaczewski.Lynn Harrell, violoncelle.Oeuvres de Weber, Dvorak et Schubert.14:00 CBF AU GRE DE LA FANTAISIE Bach, Brahms, Poulenc, Ivcs, etc.15:04 CBM PAGEANT OF SONG Oeuvres de Schubert, Wolf et Brahms: Elizabeth Schwarzkopf, sop.16:04 CBM ARTS NATIONAL Orch.du Mozarteum, dir.Gerhard \u2022 Wimberger.Lucia Popp, sop, Alfred Prinz, clarinette.Oeuvres de Mozart.RADIO FM CBF 100,7 CITÉ-1 102,7 CFGL 105,7 CITE 107,3 20:00 CBF CONCERTS EUROPEENS Concert annuel de l'Unesco à Strasbourg le 27 janvier 1978, Academy of Saint-Marfin-in-Thc-Fields,dir nor; Jessye Norman, sop; et Alfred Bren-del, p.Ouv.«Idomineo»; «Non più tufto oscoltai», K.490; Symphonie no 40, «Ch'io mi scordi di te», K.505; Concerto no 25, K.503 (Mozart).Festival de Solzbourg 1 978; Maurice André, trp.; et Alfred Mitterhofer, org.Concerto, op.9 no 2 (Albinoni).21:04 CBM FESTIVAL RECITAL Oeuvres de Schubert et Chopin.23:00 CBF HOMMAGE A HAYDN Symphonies nos 99 et 100: Philharmonie Hungarico, dir.Antal Dorati.\u2014 «L'Harmonie dans le mariage» et «Chant du soir à Dieu»: Quatuor voc.Stéphanie-Caillat.S< : :\u2022 Neville Marri- ù CV'J 00 il Si » > S~\\i % m- 'F - m » AÏS ï \" m Ce soir, première d'une série d\u2019émissions consacrée aux diverses facettes de la culture québécoise.On y présentera une rétrospective de la carrière d YVON DESCHAMPS.Film fantastique MONTRÉAL «Patrick» obtient le 1 er prix TE* AUJOURD\u2019HUI câble 8 18 h ___@©0Ce soir 06:00 national (3D Channel 3 News Hour (3D The CGC Tonlte Newshow ® Eyewitness News © O The City ® Global News CD WWNY News S3 ®) Newsline ABC Evening News CB CN Le Patinage © Puise (B) OC Signed Newsline (S) SC Information Gloucester © Polka Dot Door © (57) Studio See 06:15 (BCNCBC Signes échanges 06:30 ©©Ce soir régional CB Télé 1 h © Aujourd'hui 22 janvier CB NBC News S3 Around the City (23 CBS Evening News 69 Dans tous les cantons (B The Mary Tyler Moore Show ©T © Le 10 vous informe ©Actualité ® CN Justice pour tous (JS SC Women's Focus EBtBGD Les Olympiens © Hollywood Squares © Jeremy ©Over Easy (40) CHOT vous informe (57) Consumer Survival Kit 06:40 ® 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Files ® Tonight Show ® ®R \u20ac9 Police Story © Ciné-soir \u2022 Quand le clan on sonne- À la télévision de Radio-Québec Lundi à 21h00 # RADIO-QUEBEC AVORIAZ (Alpes françaises) (AFP) \u2014Le Grand prix du septième «Festival international du film fantastique d'A-voriaz», ouvert mercredi dernier, a été décerné samedi à «Patrick», film de Richard Franklin (Australie).Le Prix spécial du jury est allé à «Phantasm» de Don Coscarelli (Etats-Unis) et la critique a décerné son prix à «Halloween» de John Carpenter (Etats-Unis).Ce festival, qui récompense des films fantastiques, insolites ou de science-fiction, s\u2019est pratiquement réduit cette année à une compétition entre les Etats-Unis, qui présentaient 8 films, et l\u2019Australie, qui en présentait 3.«Patrick» raconte l\u2019histoire d\u2019un jeune homme réduit à l\u2019état de plante à la suite d'un choc émotionnel.Une clinique le «conserve» pendant trois ans comme cobaye.Mais malgré un coma profond, le jeune homme n\u2019en est pas moins doué de pouvoirs supra-terrestres qui, à la faveur de l\u2019amour qu\u2019il éprouve pour une infirmière, prendront des formes terrifiantes.Richard Franklin, le réalisateur, a su allier le réalisme et le fantastique pour maintenir le «suspense» pendant près de deux heures.20 h 08:00 0)®OO0 Terre humaine 03 Débats à l'Assemblée nationale (33CD® R George Burns 10Oth Birthday Party (SXzBCST© L'homme do 56.000,000
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