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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1979-02-17, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 i I i ! ÔSP6ŒACU6S I CAHIER É LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 7 FÉVRIER 1979 1 -.N.V V! JÜSèi / ¦ mm, Le droit de parier d\u2019avenir r ' W\".a V.' ! % : -5mm- a* % ' Y-' mm K EE! - - * - l \t ## me ï« .g: - :: 1 1 M \u2022V .¦ \\ SS ' i m ?m PAR JEAN-PAUL BROUSSEAU ;v.' m ¦ 8 Ce soir à 20 heures, au Rideau Vert, quand débutera Harold et Maude de Colin Higgins dans son adaptation en français par Jean-Claude Carrière, il y aura 30 ans jour pour jour qu'Yvette Brind\u2019Amour et Mercedes Palomino dirigent la maison.Et quand je les rencontre cette semaine pour une entrevue, j\u2019ai hâte de savoir par quoi le Rideau Vert va marquer l\u2019anniversaire.Or rien de bien spécial.On a invité les fidèles, les abonnés, quelques cotravailleurs du monde du théâtre, et Mercedes Palomino déclare qu\u2019on va se contenter de prendre un verre de vin après la représentation.Dans les temps jadis, et même pas si reculés, les deux femmes rappellent qu\u2019on aurait pu donner un grand bal.Mais dans les temps actuels, l\u2019époque est plus moderne \u2014 parce que ses moyens, malgré la mythologie du progrès, la grande industrie, le réacté et les ordinateurs, diminuent presque à vue d\u2019oeil.Dans le bureau de Mercedes Palomino, où vient d\u2019arriver Yvette Brind\u2019Amour en bottes et pantalons lui donnant l\u2019air d\u2019une amazone, traîne sur la table ronde l\u2019édition du jour de La Presse.Mme Brind\u2019Amour vient de feuilleter rapidement le journal, de s\u2019arrêter à l\u2019une des pages du sport occupée au quart par la tête agrandie d\u2019un dieu du stade.\u201cEt quand, pensez-vous, nous donneront-ils, à nous autres, les artistes, les créateurs, des photos de cette grandeur?Quand y aura-t-il, dans les journaux, à la radio et à la télévision, autant de nouvelles du monde des arts qu\u2019il y en a du sport?\u201d Pour le 30e anniversaire du Rideau Vert, j\u2019avais l\u2019ingénuité de m\u2019amener rue Gilford ayant à l\u2019esprit le plus vaste tour d\u2019horizon jamais fait sur la compagnie.Or l\u2019humeur des deux fondatrices (ce n\u2019est pas de la mauvaise humeur! ) est tout simplement plus près du soi.Q.\t\u2014 Pourquoi ne pas me raconter les débuts.Comment en êtes-vous arrivées à vous associer, et comment ça a commencé.le Rideau Vert?R.\t\u2014 (Y.B.) Ça a commencé de façon très bizarre.\u2014 et puis j\u2019ai raconté ça.tellement de fois que j\u2019ai l\u2019impression de me répéter.\u201cA ce moment-là, il n\u2019y avait plus de compagnies de théâtre qui marchaient que les Compagnons de St-Laurent.C'était les anciens élèves de St-Laurent.Mais il y avait, quand même, des comédiens qui existaient en dehors de St-Laurent, et on avait envie de jouer \u2014 flarce qu\u2019on faisait de la radio à ce moment-là, la télévision n\u2019existant pas encore.Moi, j\u2019ai décidé de réunir un groupe de comédiens, en leur disant: on va monter une pièce pour travailler sur la scène, parce que ça nous manquait.\u201cDonc j\u2019ai trouvé \u201cLes Innocentes\u201d de Lilian Heilman.On a monté ça d\u2019abord parce que c\u2019était une pièce avec des femmes et que c\u2019était plus facile de trouver des comédiennes que des comédiens (il n\u2019y avait que deux comédiens) et parce que c\u2019était une très bonne pièce (ça s\u2019appelle en anglais «The Children\u2019s Hour»).\u201cDonc on a joué, après deux mois de répétitions, rencontré Mercedes (Palomino) dans un voyage en bateau.Elle était venue s\u2019installer ici, ça l\u2019intéressait.On se voyait beaucoup.Comme elle ne parlait pas français à ce moment-là il n\u2019était pas question qu\u2019elle joue \u2014 bien qu\u2019elle ait déjà joué.Alors elle a dit: si vous voulez, pour vous aider, je vais m\u2019occuper de la comptabilité.A l\u2019époque, ça se résumait à peu de choses.\u2014 (M.P.) A pas grand-chose en effet! C\u2019était tellement bien, vous savez.Un long détour dans la conversation.(Sur Andrée St-Laurent, Jacques Langui-rand, l\u2019Anjou comme premier café-théâtre.) Mercedes Palomino énumère pièce après pièce: \u201c.et Les Caprices de Marianne, et en 58-59, La Reine morte au Gesù.Puis Le dialogue des Carmélites.Et Sonnez les matines de Leclerc \u2014 enfin vous trouverez tout ça (dans la liste de 181 pièces produites jusqu\u2019ici qu\u2019elle me tend).\u201cOn en a fait des choses, quand on regarde tout ça.Il faut y croire pour passer à travers! \u201d Et tout à coup, réfléchissant: \u201cTiens, quelle belle phrase! Tout le reste, ou presque, c\u2019est de l\u2019ave- ¦ mW ¦ R Y ft* % Y :\tg J r Y' me :M a «te- >, .V* $: B Vr\" 45 \u2022Tfcî % *9 t: V ¦ V ' wû mgm ' Y.1 -T: ¦ 6t ¦ Æ N! #3 .m mi m V; M ,-g m \u2022É .iptel'.Y - ,y m m - ifi ma:'.k Entre-temps, j\u2019avais .7 # m ¦ t\"' , % a g SW s ¦ m#w ta F' ' - X y.m < nir.Voir TRENTE ANS en p.6 Les deux fondatrices du Rideau Vert: Mercedes Palomino et Yvette Brind'Amour Photo René Picard Pour rarniouif do Ci y-ê bec V*:- - vy *ï:ï tss >'j PAR LUC PERREAULT Conteur intarissable, Jean Chabot était né pour la fiction.Mais, après l\u2019insuccès d\u2019Une nuit en Amérique,ses projets de scénario rencontraient le silence obstiné des bailleurs de fonds ou, pire encore, leur arrogant mépris.At ehi g an, ce projet de film d\u2019une durée prévue de cinq heures axé sur les dessous du projet du siècle de Bourassa, le développement hydroélectrique de la Baie James, lui avait mérité ce jugement cinglant: «C\u2019est juste de la paranoïa! » La Fiction nucléaire, un documentaire produit par l'ONF, marque le retour de Chabot au cinéma et, assez curieusement, comme son titre le suggère, à la fiction.Ce long métrage de 87 minutes ne se contente pas d\u2019explorer un sujet complexe et controversé \u2014 ce qu\u2019il fait d\u2019ailleurs consciencieusement \u2014 mais il donne au cinéaste l\u2019occasion de vérifier des intuitions et de soutenir une démarche créatrice fort personnelle.Ces jours-ci.Chabot est un homme occupé.Son travail à l'Institut québécois du cinéma où il est chargé du développement culturel l\u2019accapare déjà pleinement.En plus, il s\u2019efforce depuis une semaine d\u2019assister aux débats qui suivent les projections de son film aux quatre coins de la province.Dans ces conditions, trouver une heure pour une interview constituait presque un tour de force.Pourquoi ce film?Le cinéaste a déjà répondu à la question au moment du lancement devant les journalistes.Résu-mons-le.-¦7 im < .i V Eté 1976: la question nucléaire agite l\u2019Europe où Chabot est en voyage.Il passe par la France, l\u2019Allemagne, le Danemark et la Suède.Là, le gouvernement social-démocrate vient de perdre le pouvoir en grande partie à cause de sa posi lion pro nucléaire.I g- P#?â & < V/ ms -¦ BR'.mKHKBa \\ Y : «Je me disais: chez nous, on a eu beau disputer contre Bourassa, on est quand même chanceux», commente Chabot.£ s m * ai 0 mm 1 6 mm; Marionnette du théâtre d\u2019ombres javanais.#0 Que faites-vous ce soir après 9h.?Avec le projet de la Baie James et toute l\u2019hydro-électricité déjà existante, le Québec paraissait protégé du danger des centrales nucléaires.Aussi quelle ne fut pas la surprise du cinéaste en apprenant à son retour que I'Hvdro-Québec entendait d\u2019ici l\u2019an 2000 équiper le Québec d\u2019une trentaine de centrales nucléaires.Et la population, loin de protester comme en Europe, accueillait la nouvelle favorablement: le nucléaire allait créer des emplois! :¦ À 1 » !,#### : -.Y; Y Mffl m : I ï?B m & Question plus que mondaine.Dans l\u2019abondance spectaculaire montréalaise, il faut signaler une nuit de théâ- ! Ire d'ombres javanais avec le dha- | lang(marionnettiste-récitant) Su-marsam et le g a nie! an (ensemble ; instrumental) de l\u2019Université Wes- j leyan.Le wayang Kulit javanais, l\u2019un des | plus grands genres dramatiques au monde, fusionne poésie, musique et chant, arts plastiques, théâtre.Il s\u2019organise dans tous les villages de Bail et Java à la moindre occasion de réjouissance collective.Ce soir, au Polish War Veterans Society, 57 est rue Prince-Arthur, on arrive, tout comme à Java, n\u2019importe quand après 21h.et on sort quand on veut.'À; - m -f % .:¦> y- /if ## ,> mm m a t.y- .-F B® 1 ' SS «J\u2019ai trouvé ça ahurissant.Je* me suis mis à regarder mon grille-pain et ma télévision d\u2019un drôle d\u2019oeil.Ce même regard s\u2019est porté sur tout le Québec.Je me suis dit: dans quelle sorte de pays vivons-nous?Le Québec, qu\u2019est-ce que ça mange en hiver?C\u2019est ce qui explique que mon film ne porte pas seulement sur le nucléaire.Il porte aussi sur le Québec.En me posant la question du nucléaire, je me suis mis à regarder le Québec comme jamais je ne l\u2019avais regardé.¦ \u2014a pis ! à * m : V ¦ ¦ ik y .V.I Bi- Voii JAVA en p.2 Voir LA SUBJECTIVITÉ en p.18 Jean Chabot pendant le tournage de «la Fiction nucléaire».4 4 4 i * î A y 1: £-2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 7 FÉVRIER 1 979 5P\u20acCTftCL\u20ac5 Java, les ombres, les dieux, l\u2019Homme PAR JEAN-PAUL BROUSSEAU mystique de ce théâtre.Il offre l\u2019explication suivante: l\u2019écran symboliserait le ciel, le tronc de bananier la terre, les marionnettes l\u2019homme et le dalang serait le dieu dont le savoir et la puissance spirituelle donneraient vie à ce dernier.Un lakon serait une parabole, et ses trois parties symboliseraient la jeunesse (l\u2019immaturité), l\u2019âge moyen (la recherche du droit chemin) et l\u2019âge mûr (la conquête de l\u2019harmonie intérieure).Toujours selon M.Brandon, les Pandava et les Ka lira va ne sont que les deux pôles de la tension qui soutient toute vie, les marionnettes tenant lieu des différents aspects d\u2019une personnalité pourtant uni- tambour (il y en a de plusieurs ordres) assure le rythme et le tempo.L\u2019action est longue et lente, et le public javanais n'est habituellement pas soucieux d\u2019arriver avant minuit.Quant à la langue, que le public montréalais n on fasse pas une condition d\u2019assistance, car à Java, il n\u2019y a que les lettrés qui puissent suivre.Le peuple, lui.se réjouit plutôt des commentaires d\u2019actualité immédiate que le dalangpeut prendre l\u2019initiative d\u2019intercaler dans la représentation.Par exemple, Mathilde Evangelista me racontait avoir été surprise d\u2019un éclat de rire général durant une représentation.S\u2019informant aux amis javanais qui l\u2019accompagnaient, elle apprit que le da/ang venait de mentionner une victoire à la boxe de Muhammed Ali! Dans son introduction au texte de trois pièces de théâtre d\u2019ombres javanais («On Thrones of Gold», Three Javanese Shadow Plays, Harvard University Press.Cambridge, 1970) James R.Brandon s\u2019interroge sur la signification finalement ' ' A Montréal, les coin ¦il munautés culturelles foisonnent mais se ren-Cf contrent peu.Voilà sans *'doute d\u2019où part l\u2019initiative du groupe «Traditions musicales du monde» de 1, présenter, en collaboration avec le service d'animation culturelle du .Musée des Beaux-Arts : de Montréal, une représentation de théâtre d\u2019ombres javanais.\u2019 Rencontrée il y a quel\" ques jours en rapport .avec cet événement, Mathilde Evangelista, Tune des initiatrices de «Traditions musicales du monde», me montre des diapositives d\u2019un ¦ spectacle prises lors d\u2019un voyage à Bail et Java, et m\u2019informe de l\u2019essentiel de ce genre, à ¦ la fois théâtre, musique, arts plastiques (les marionnettes sont incroyablement ornées) - mais aussi, aujourd\u2019hui, sorte de «télévision» utilisée par le gouvernement pour faire passer certains messages d\u2019intérêt .socio politique, même si la tradition du genre ne rapporte que les hauts faits de héros morts il y a dix siècles ou plus.Tentons un exposé - \u2022 sommaire du wayang kulit, des artistes qui en , - présenteront un épisode ce soir, de l\u2019équipement dont ils se servent, de l\u2019histoire et de la signification du genre.En Javanais, wayang veut dire «ombre» et kulit, «cuir».Au sens littéral, une soirée de wayang kulit est un spectacle d\u2019ombres-fai-tes-par-le-cuir.En des temps plus reculés, ce sont les princes et les familles riches qui présentaient ces représentations mais aujourd\u2019hui, tous les villages javanais entretiennent des théâtres d\u2019ombres, dont les représentations ont lieu au moins deux fois par année dans chacun des trois temples (au moins) que comporte un village.Le dalang.marionnet- tiste-récitant, est l\u2019élément central de la représentation (ce soir.M.Sumarsam).Devant un écran vertical de coton translucide (kelir), il manipule les marionnettes, prête des voix appropriées aux différents personnages et assure la narration de la trame.C\u2019est également lui qui dirige le gamclan, ensemble instrumental pouvant aussi comporter un choeur de femmes.(La direction musicale est assurée ce soir par R M.Sukanto, S.Darso-no et S.Ngaliman.La troupe est celle de l'Université Wesleyan.) Le Bien et le Mal Le dalang est assis devant son écran (qui peut être délimité en rouge) et la source de lumière (anciennement à l'huile, mais aujourd\u2019hui électrique) est à quelque 16 pouces de l\u2019écran, juste au-dessus de sa tête.Au centre de l\u2019écran, le kayon, ou gunungan (littéralement:\t«arbre» ou «montagne») délimite une sorte de champ du Bien et du Mal.Les marionnettes de gauche (wayang kiwa) et celles de droite (wayang ten-gen) il peut y en avoir plusieurs douzaines -sont plantées dans un tronc de bananier au pied de l\u2019écran.Ce qui se passe durant toute la représentation est un lakon, un épisode choisi parmi des centaines de pièces groupées en quatre cycles, dont le dernier.celui des Pan-dava, fournit le matériel à la plupart des soirées de wayang kulit d\u2019aujourd\u2019hui.Ce seul cycle, m\u2019en dit-on, est aussi immense que l'Illiade d\u2019Homère, et le lakon que nous verrons ce soir (Makutha - Rama), même s\u2019il doit durer plusieurs heures, n\u2019en est qu\u2019une infime portion.Une pièce de wayang kulit se divise en trois parties (pathet) jouées v \".am H \\ : 30» i : V c ¦ -, 'Z-f m t .r.1 r » ; * Ê- ¦>- m V g ^4 4# Vi m : >\u2022: d# V ||||§p ':-, é % Us m que.\u2022 :,¦ En plus de M.Brandon, nous désirons remercier Mme Evangelista pour une entrevue et des diapositives couleur du wayang kulit.le dalang Su ma rsa il et Alan Fein- BHH Photo Rdal St-Jean Le théâtre d\u2019ombres de Java.cependant sans interruptions, mais clairement marquées par des changements dans les modes successifs d\u2019accompagnement de la musique.Celle-ci a deux systèmes tenais majeurs, le slendro à cinq sons et le pelog à sept sons.Nous reviendrons tantôt sur le groupe proprement instrumental du wayang kulit.C\u2019est déjà simplifier par trop que de parler du côté du Bien et du Mal pour la droite et la gauche de l\u2019écran, mais de, façon générale, dans la pièce de ce soir (le seul résumé que j\u2019en ai compte plus de deux pages dactylographiées) les Pandava (c\u2019est le nom d\u2019une famille de la mythologie) seront opposés aux Kaurava.Le premier «acte» (Pathet Nem) peut durer en Indonésie de 21 h à minuit.La seconde partie (Pathet Sanga) , peut aller de minuit à trois heures du matin.La troisième peut durer jusqu\u2019à l\u2019aube (Pathet Manyura), mais à Montréal, ils seront condensés, semble-t-il.L\u2019orchestre gatnelan a divers groupes d\u2019instru- stein, dont les notes de programmes et le résumé de la pièce de ce soir nous ont été transmis par le service d'animation culturelle du Musée des Beaux-Arts.ments selon les fonctions de la représentation.Les mellaphoncs jouent une mélodie soutenue, les divers gongs ponctuent les points forts de l'action et d\u2019autres instru- ments encore (une cithare, une sorte de vielle (le rebab), et une flûte (suling) brodent, a divers niveaux de complexité, la mélodie principale, pendant que le importants Mass.LE CHOIX P\u20ac LA CRITIQUE paysans exploités et résignés.Olmi a peint un tableau riche et chaleureux où revivent les travaux et les jours, les peines et les joies, dans une évocation parfaitement d\u2019un style quasi documentaire.\u2014 Au Paris 2.the Cat, a réussi avec The Lord of the Rings, d'après l'oeuvre de J.R.R.Tolkien, le film le plus long et le plus ambitieux qui soit sorti d'un studion d'animation.Si le film de Bakshi est visuellement une splendeur, on peut lui reprocher d\u2019être un peu bavard.\u2014 Avenue.en U) 17 et en français en 1959).L'auteur, qui fut missionnaire en Inde, y expose la façon dont les jeunes de cette tribu de la province de l'Assam vivaient entre eux dans une grande liberté sexuelle, s'initiant eux-mêmes aux jeux de l\u2019amour, dans ces maisons spéciales appelées «gothul».avant d\u2019accé der aux responsabilités et aux règles de la vie adulte.Inutile de dire que le livre a maintes fois été invoqué par ceux qui préconisent la libéralisation de la sexualité chez les jeunes.Il faut cependa nt y rega rder à deux fois, car l'auteur lui-même précise que « la vie au «gholul», comparée à la vie des jeunes gens d\u2019autres villages aborigènes, est plus marquée de restrictions que d'excès ».VIVIER ELWIN, « Maison des jeunes chez les murin », coll.TEL.édit, tlnllimaril Et7S i:ts p.$10.75.mettre en évidence les oeuvres de sa collection qui témoignent du séjour de Borduas à New York de 1953 à 1955 et du «dernier voyage» à Paris où il mourut en février 1990.C'est là qu 'il peignit ses oeuvres qu'il qualifia lui-même de «tableaux cosmiques».C'est là qu'il fut au seuil d'une transformation radicale de sa peinture dont témoignent les derniers tableaux.L'ARBRE AUX SABOTS Un film exceptionnel, à propos duquel il n'est pas exagéré de parler de chef-d'oeuvre.Il s\u2019est mérité le grand prix du dernier festival de Cannes.Ecrit, mis en scène, filmé et monté par le réalisateur italien Er-mannu Olmi.l\u2019Arbre aux sabots décrit la vie quotidienne sur une ferme lombarde, en 1898.Se compose devant nous le tableau émouvant de la vie de ces vraisemblable O ELISA, MON AMOUR Un des quatre ou cinq films importants d'une saison.D\u2019une absolue sincérité, Le cinéaste espagnol Carlos Saura pose un regard passionnément lucide sur une femme, Elisa, à un moment précis de sa vie: elle retrouve son père et quitte son mari.Il n\u2019y a pas d\u2019histoire à proprement parler dans ce film, mais une réflexion, une interrogation sur la vie.Deux comédiens Geraldine Chaplin et Fernando Rey, servent admirablement le réalisateur.\u2014 Desjardins 2.O THE LORD OF THE RINGS Ralph Bakshi.qui a conquis la célébrité en 1972 en réalisant Fritz JOSEPH LEGARE Voir article en ces pages.PIERRE BOOGAERTS Une petite exposition d\u2019un artiste conceptuel qui raconte à sa façon «un après-midi sur son balcon».Les montages photographiques sont une passionnante réflexion sur les interactions qui s\u2019instaurent entre le naturel et le culturel.A voir et à regarder à la façon d\u2019une petite enquête policière.A la galerie Mariette Mailhot.jusqu'au 24 février.livres MAISONS DEJEUNES Réédition chez.Gallimard d'un document ethnographique exceptionnel, très souvent cité iTl mTKïï Disponible en librairie le texte de Denise Boucher les éditions \u2018 INTERMEDE' mais qui était devenu introuvable: exceptionnels.quasi « Maisons de jeunes chez les muria» de Verrier © Elwin (paru pour la première fois en anglais ! i Bon de commande mwjt gÿti 1 Nom: y i Adresse: ECSCANKAR Ville: Province: 1 BORDUAS Un autre coup d'oeil sur un peintre qui ne cesse de préoccuper tout le monde, mais cette fois un coup d'oeil délimité aux années d\u2019exil: la période newyorkaise et la période parisienne.Le Musée d\u2019art contemporain s\u2019est donc attaché à II! Ancienne science du voyage de l ame.Quel est le but de la vie?Ai-je vécu auparavant?Qu'y a-t-il derrière le voile de la mort?Soirée d\u2019information (Entrée libre) LTo'us les lundis, 20h 00 et présentation d'un film documentaire tous les dimanches.14h 00 Code postal: Tel.: Veuillez me foire parvenir exemploire(s) a $7.95 I Montant total: \\ / ACHAT ET VENTE LIVRES USAGES PRIX HONNETES .* Postez votre chèque ou mandat à les éditions Intermède case postale 6, succursale E, Montréal, Québec H2T 3A5 1319 est.rue Sainte-Catherine B (métro Benudry) Montreal 521*651 8 - ¦ La librairie à fréquenter * Diffusion Dimédio Inc.336-394 1 Wm y jIL y ^¦ETES-VOUS DEPENDANTISTE?i 1 .* n \u2014 3CZ J=2ZZ Sa-> /vxtxm-/ uxrUJ -^OQVYVUXJ JT » u n M > U > - U \u2022 y n vc- n y y /fTHXdu\tyoJlSlgJu» 4 /vrvJL^ÀyarKdJ sèju JZaat'ul^j j&poJiXxAJ >2UAAy 5 J&cuÿzcj ,T0ÜS EN VENTE A MOITIE PR,i* n S&CUIA$J VOZAA^ JTV/V^>d^//àz ^tV)L /VTUO-VV\\xAasl>\t.1 V par Pierre-Louis ESSAI n U n y n n collection «Temps présent» y n 23ÿ0\u2019(o rfi 1 y r-r r £)a U Apres avoir vécu plusieurs années au Québec au début de la Révolution tranquille.Pierre-Louis Malien, qui fut directeur de la délégation de 1 ORTF au Canada, a été témoin privilégié des événements politiques les plus importants de cette époque.Il lui incombait, à ce titre, de faire connaître a ses compatriotes les réalités canadiennes Fervent admirateur du chanoine Lionel Groulx et du Premier ministre Daniel Johnson, M Malien est animé d un intérêt profond pour le Québec.Voici donc ce qu un «Français de France», citoyen de coeur du Québec, pense aujourd hui de I avenir politique des Québécois n o 'a o U 1 O.U= ; >dLcuwu J^VÂJZm/iC M($>nX>UoU^.n ) JOî U 1 \u2022* \u2014\u2014 V\u2014 »*% iülJ- r i U HawtSAz JL >cruukWt.- XtxjxjL/ : a/crox/érrct»,_______________________________ ^ jLeVvCÿtfiAVkup-û-) , X&jAL Îû/Çtfc/VWJOAJ (/CTW\t¦ zvnxAAJ ~>4rO-UkfixLzcyLru Asia 9Às*j\\sl*J J i il 1 fl \\ PIERRE- LOUIS MALLEN U % y «SJu /rvovvoj -p^rvwxrvxxu ^yuLfîz wrxrUvC/\t^\trrjo ,dx7>vvv-exLiixv7-vQtoL?, yVVvyuUu\txuvüfcovYitj\tj£t- xxxLAjft.I modo in USA comme pécheur dans la baie d< San Francisco, a fait fortune avec la Première Guerre Mondiale.a tout perdu en 1929 pour redevenir pêcheur.On penserai qu\u2019enfin il a trouvé la paix, qu\u2019i s\u2019est réconcilié avec lui-même surtout depuis son mariage avec, sa maîtresse May Ling.Il n\u2019en est rien, car après quelques années, il en a assez d\u2019être pêcheur et fait de nouveau fortune avec la Deuxième Guerre mondiale, celte fois comme propriétaire d'un chantier maritime.~\\ Les «bâtisseurs» se sont intégrés Bondes dessinées Western et Gie ! PAR FRANCINE OSBORNE Dans The Immigrants (en français les Bâtisseurs, publié chez Laffont).Howard Fast nous présentait cette génération d\u2019immigrants arrivée en Californie vers les années 1880.Dans Second Generation, la saga se poursuit, cette fois avec les enfants de cette première génération de pionniers, que l\u2019on retrouve dans les années 30.à la veille de la Deuxième Guerre mondiale.Ce sont les mêmes personnages que l\u2019auteur présente.Dan Lavette (Livette dans la version française de The Immigrants), sa femme May Ling, son fils Joe.ses enfants d\u2019un premier mariage, Barbara et Thomas, les enfants de son ancien associé.Mark Levy, et son avocat.Sa m Goldberg, etc.Cette fois-ci, Dan Lavette n\u2019est plus au premier plan, c\u2019est sa fille Barbara qui est le personnage clé de l\u2019oeuvre.Celle-ci décide d\u2019abandonner ses études dans un collège huppé de la Côte est pour \u201e aller s\u2019installer à Paris, ne sachant trop que faire de sa vie et r de son argent.La jeune fille avait mis son avenir en question après avoir ?vécu la grève des débardeurs dans le port de San Francisco, où elle s\u2019occupait, incognito, d\u2019une ' cafétéria populaire.Arrivée à Paris,Barbara La; vetle tombe amoureuse d\u2019un Français.C\u2019est en France ôgale-! ment qu elle découvre sa voea-:\tlion d\u2019écrivain, grâce à sa colla- boration à une revue américai- Entre-temps, son frère Tommy se prépare à devenir un homme d\u2019affaires averti, mais également sans scrupule et sans compassion.Ce qui ressort de ce deuxième roman d\u2019Howard Fast sur les immigrants c\u2019est la rapidité avec laquelle la deuxième géné- PAR GILLES RACETTE (collaboration spéciale) Si l\u2019on ne peut plus parler du western sans faire des regrets d\u2019usage à l\u2019endroit du désormais muet lieutenant Blueberry que Jean Giraud a fait taire après Angel Face, on peut en tout cas avancer sans risque de se tromper que le western se porte assez bien.I Howard Fast écrit depuis de nombreuses années, il a une cinquantaine d\u2019ouvrages à son «palmarès».A lire Second Generation, c\u2019est évident à chaque page.Les personnages sont bien campés, l\u2019action est soutenue, l\u2019analyse psychologique est juste et la description du milieu, San Francisco, es! intéressante.Sans être un chef-d\u2019oeuvre, Second Generation est un excellent roman, complet pur lui-méme d\u2019ailleurs.Il n\u2019est pas nécessaire de lire The Immigrants pour pouvoir apprécier ce deuxième épisode.De plus, sur la pochette du livre, l\u2019auteur nous en annonce un troisième.Ayant découvert un filon d\u2019or.Fast semble vouloir l\u2019exploiter jusqu\u2019au bout! Avoir du succès com me écrivain, c\u2019est une affaire de talent, mais aussi, et largement, de commercialisation.Ainsi, lorsque The Immigrants a été publié en livre de poche.Second Genera t/on sortait presque en même temps en édition reliée.Ne voulant pas perdre son public.Fast nous annonce immédiatement que l'histoire ne s\u2019arrête pas là.Heureusement, Howard Fast relève le défi avec brio, car Second Genera tion n\u2019a rien à envier à The Immigrants, il ne reste donc plus qu\u2019à attendre le troisième épisode.Howard Fast.SECOND GENERA TION, Houghton Mifflin Company.Boston.I!)7S.lit pages, $U,75.il Palacios a produit ici un album sous le signe de la violence, du sang, de la trahison et de la scélératesse.L\u2019histoire est simple: une bande de coquins véreux et sans scrupules scalpent les Indiens à grand tour de bras et vendent leurs sanglants trophées à $100 l\u2019unité.Or.le sergent Mac Coy est là qui veille, bien malgré lui pourtant.Il y aura certes des amateurs.Personnellement, je ne déteste pas trop.deux parties, l\u2019une tournant autour de la possession d\u2019un tas d\u2019or et l\u2019autre tournant autour de la possession d\u2019une mitrailleuse.On reconnaît les dessins de Jijé que je n\u2019ai jamais su apprécier peut-être à cause de cette utilisation exagérée des ombres qui ne m\u2019apparait pas toujours justifiée.On connaît William Vance soit par les aventures de Bruno Brazil.soit par celles de Bob Moratie qu\u2019il signe avec le romancier \u2022 L\u2019album se passe presque em% tièrement dans la tempête, sous les gros flocons, ce qui produit dû très beaux effets.En ce qui cort; cerne le contenu, je retiens deux perles.Bingo apercevant dés morts à un relais constate: «il n\u2019y a que des Mexicains pouffai rc ça!.» Le même Bingo déchargeant son fusil cheval blessé: % T - g S I ' sur son Adieu! Mais je ne.Avant de connaître une renaissance en 1974 dans la revue Spi-rou, les aventures de Jerry Spring avaient connu de 1954 à 1967 de grands moments dont les éditions Dupuis ont commencé à rendre compte par de prestigieuses rééditions en albums de luxe.Le grand calumet dont le scénario est dû à la plume de Philip, le frère de Jijé.n'est pas daté mais me semble être récent.L'histoire en soi n\u2019est pas particulièrement brillante ni originale.divisée artificiellement en te vengerai! Si je peux! »\tt A part ça, ça se lit assez bien.* Qui voulait la Confédération?bien.BUDDY LONG WA Y J .'HIVER DES CIIEYA 11X.pur Derib, 48 pages.Edi» (ions - FRANCE SOIR *\tUn des gros succès de la saison, qui touchera un très vaste public.Une drôlerie ravageuse par sa gaieté, son rythme, son allant, son brio! *\tDrôle.bien photographié, séduisant! *\tSi vous avez envie de rire, allez voir Les Bronzés! Un film tout à fait divertissant, CONÇU PAR D\u2019ANCIENS ANIMATEURS DU CLUB MEDITERRANEE.Une totale authenticité!.Sous le soleil des vacances, on pense beaucoup plus A QU à autre chose!\t- radio Luxembourg cep*5 -T ri & &3 s ?0 jut* 'T' CH % ÊJtx \\ w S'/\u2019, \u2019AS-y & - 1E MATIN OC PARIS K 3 «P PIERRE DAVID Présente une sélection des Films Mutuels w Ml-MW\tELLEN MERL0VR1 BIRSTYN R MAMAN 'V -L EXPRESS ( \\ % CRI DE FEMMES : v m .U ! % 1 % Il IÆS DASSIN un film de NICOLE DE BURON 1 ^ * 3 ANNIE BIRAROOT PIERRE MOKDY ELEONOREKlARWEIN-HENRIEAFCIN Sem.: 7:30, 9:30.Som., dim.: 1 :30, 3:30, 5:30, 7:30, 9:30.12 Dès vendredi 23 février le DAUPHIN 1 i BEAUBIEN PRES D'IBERVILLE 721 6060 BEAUBIEN PRES D IBERVILLE 7?1-6060 séMav4, m Vf f MMMM % m 0 ?! (E PLUS GRAND SUCCÈS DE L 'HEURE EN EUROPE! .V LX t > 18ans 14 I ANS Adultes ¦i x- w m y i LesOrgantsateurs et les Gentiî$}>Memhres s9en donnent à coeur joie, à la conquête de \u201cL\u2019AVENTURE\u201ddans ne jamais A VOIR ABSOLUMENT !\" MANON REGLE T, Dimanche Matin UN FILM DUR, MAIS UN BON FILM FRANCO NUOVO.Journal de MTL' BRAD DAVIS, EXCELLENT ____SERGE DUSSAULT, La Presse J\u2019AVAIS PEU/t AU POINT DE SENTIR MON COEUR BATTRE PLUS VITE LE GOÛT DE TUER, FOU D\u2019ESPOIR, UN FILM A VOIR ET A REVOIR ANDRE CHÂRRON, Montréal Matin.i ( y: \\ f: à m m TX Il SQUARE DECARIE 2 1 DECARIE SUD UE JEAN TALON 341 3190 m LE PREMIER HLM sur E EIB MÜTEMirv SÜRIiü-.ikM 896 STE-CATHEHINE 0 861 29 9 6 \" (I m V U i I- ft / 1 «I li.' A « ï®}j* MV 1 ^OonateZ*^ a^%5om2# ' 'A % (ES \u20ac > POUR TOUS % U V,1 6KON2ÉS sA- sem 1 30.9.30 Sam.dim 1 30 3:30.5 30.1 30.9 30^ TTÏÏTï KtK.C-7- BEAUBIEN PHE5 D IBERVILLE 721-6060 t; « II V>\\ ;X v mm : ;V Z Hooper, le roi des Cascadeurs* Sa vie n'est qu'un enjeu.L'enjeu?Défier la Mort ! \\ Z a sM ï J f a 4 % ¦¦¦ *- É « m 'U-, , y \\ fi P4 4= :/¦ POUR TOUS sem.EE A ¦m f-xi : % 4 s / ^>MRT / \\S .Sam.-dim : 12:30, 2:45.5:00, 7:15, 9:30.P BOUl TASCHFRfAu 465 5906 LOHGUEUIL MERCIER I - ODEQN 2-LAUAL A Complément de prog.aux cinés suivants: $¦ JEAN-TALON BROSSARD1 i HIRE 2OOO - HVPERMARCHI STE-CATHERINE ¦ PIF IX 255-6224 PLACE lONGUEUIL 677 7933 X a BOUl SI MARIin L'Ai>OiS M7-SÎO?4255 JEAN \u2022 TALON es! 725-7000 BOUL TASCHEREAU (MAIL CHAMPLAIN) 465-5906 Joliette, Joliette Palace, Granby St-Eustache, St-Eustache Paris, St-Hyacinthe STATIONNEMENT GRATUIT >\u20224 -f » - X ^6-~ v -'-y- 7 WMF m :Mma i F ) < \u2022.' u v va Ui a 1 < >, I > A VE 6 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1 7 FÉVRIER 1 979 THEATRE ; & Trente ans?«H faut y croire pour passer à travers» 3 P f PAR JEAN-PAUL BROUSSEAU * ' ; S i 1 fEn 1960, c\u2019est le théâtre de 380 places de la rue St-Denis.On jouait huit fois par semaine, huit pièces par année.' jr-a relâche des lundis ne ï! s'est institutionnalisée \\ qu\u2019à la mi-soixante \u2014 *\ttoujours le même jour % pour tout le monde.De ,faire remarquer Mme - Brind\u2019Amour: «Il y a j Gaétan Labrèehe qui *\tjoue chez Duceppe et son *\tfils joue ici.Ils ne pour-» ront pas aller se regarder jouer.Avec ça.on '¦> rate beaucoup de specta- >\tclés, parce que quand on ijoue,on ne peut pas les >\tvoir.» \u2014 A plus ou moins long terme, qu\u2019allez-vous faire?Allez-vous faire une production de moins par année?(Les deux femmes) \u2014 Non.Non.(Mme Brind\u2019Amour) \u2014 Ce qu\u2019on fait depuis deux ans, c\u2019est qu\u2019on a des distributions moins considérables.Et ça c\u2019est dommage.Parce qu\u2019on donne de l\u2019argent pour faire des écoles de théâtre partout, on met des comédiens sur le marché, mais on ne donne pas aux compagnies les moyens d\u2019employer ces gens-là.ou bien autre chose?\u2014 aient leur période consacrée à la radio et à la télé?sionnels jusqu\u2019à ce qu\u2019elle soit présentable \u2014 ce qui n\u2019est possible pour aucune compagnie.Ça pourrait être un atelier pour toutes les compagnies, et financées par et pour toutes.Tremblay?C\u2019est un auteur.Antonine Maillet aussi.Mais ils sont tout de suite très sollicités et ils s\u2019épuisent.Et ce qui arrive ensuite, c'est que tous les aspirants-auteurs font du sous-Tremblay.Autrefois, c\u2019était Marcel Dubé.Mme Palomino est d\u2019avis que les jeunes auteurs sont «troublés» par la télévision.Ils écrivent comme ils voient, ce qui ne va pas au théâtre.Et l\u2019interview glisse vers sa fin.Pas de grandes déclarations de principe, sinon toute l\u2019interview elle-même: le théâtre \u2014 et la création artistique en général \u2014 est aux mains des conditions économiques, même dans sa relève: auteurs, comédiens, costumiers, décorateurs, éclairagistes.La sagesse d'avoir trente ans.c\u2019est de savoir.Et de ne pas se gargariser de lendemains qui chantent avec des plans quinquennaux.i m Création et inflation O, Nous parlions des distributions réduites et j\u2019ai voulu savoir si les conditions économiques «tirent» le théâtre vers un changement de nature radicale.Les deux fondatrices du Rideau Vert pensent que c\u2019est non seulement le cas, mais qu\u2019il y a dans le monde entier une sérieuse crise d\u2019auteurs.Aussi bien à New York qu\u2019à Paris, on ne monte plus de grands spectacles \u2014 sauf, bien sûr, les comédies musicales.La crise d\u2019auteurs est amenée par la nécessité de s\u2019adapter à des conditions de production radicalement modifiées par l\u2019économique.La conversation glisse naturellement sur les auteurs québécois.Bon an, mal an.le Rideau Vert reçoit une cinquantaine de manuscrits québécois.Mais Mmes Brind\u2019Amour et Palomino, devant les coûts montants de production, voient la nécessité d\u2019un atelier de production où une pièce pourrait être limée par des profes- V ¦ / ?-1 >£: X I iW l H i 'y K y y.: > * m B a V > I B SV ¦ ¦I :K m * Le Rideau Vert une « fois dans ses meubles, j on jouait plus.Aujourd'hui, avec les ate-« tiers.80 personnes, per-3 manenles ou à mi-temps, j y trouvent de l\u2019emploi.t - Mais parler d\u2019avenir, ¦i c'est contempler les ^conditions présentes.¦\tMme Palomino: «Autrefois, on pouvait se 5permettre plus de personnel permanent, mais \u2022depuis les coupures de subventions.Il pouvait jfacilement y avoir une 1 moyenne de 10 à I3 personnes par production.\u2019Là, il y en a deux, trois, ¦\tquatre (acteurs).Et s'il ' y a moins de costumes.moins de décors, il y a moins de monde.On n\u2019a ]pas le choix.» Xi- Sur l\u2019apport de l\u2019industrie privée dans le financement de la culture: s i- ¦ : txVi mm m y I m \u2022K (Y.B.) \u2014 Je ne comprends pas l\u2019industrie privée.Quand on songe aux dégrèvements d\u2019impôts consentis à ceux qui investissent dans le cinéma, pourquoi ne pas proposer la même chose pour le financement du théâtre?S\u2019ils veulent perdre de l\u2019argent \u2014 et ils en perdront sûrement puisque c\u2019est ce qu'ils souhaitent pour payer moins d\u2019impôts.Leur politique culturelle, je ne sais pas ce que c'est, mais c\u2019est grave.Tout tellement.:x: m u ; .\u2014 :\tk-y -: t: ¦ .' - ^ T:' - -i» «: ;fr, -f'IÎ % s V : ¦%, >' bfcïHî- a ~â *1 ?X \u2022.tY?!:?: , Kàfck.< '\t.\t- ^ L'un des grands moments du Rideau Vert: «le Lion en hiver» de James Goldman, présenté à l'automne 1976.En scène: Michel Dumont.Yvette Grind Amour, Guy Hoffman, Jean Leclerc et Daniel Gadouas.W< turel.Comment se fait-il qu\u2019ici, les sports \u2014 et pourquoi pas la culture M me revient sur le rôle des organes de presse et.Brind'Amour d\u2019information.En Union soviétique, le «musak» de là-bas informe à lon- gueur de journée les masses de tout ce qui se passe dans le champ cul- di- est nnnue.La Chine du pouvoir et la Chine populaire » it ; PAR GEORGES-RENE CÔTÉ Ces deux ouvrages n\u2019ont en commun que le lieu géographique de leur sujet: la Chine.Dans le premier, la veuve du poète révolutionnaire Mao Tsé-tung, actrice Chiang Ch\u2019ing, relate par le menu son rôle parmi les masses et auprès du grand homme.Pour sa part, dans un livre moins ambitieux, Orville Schell nous décrit avec humour et sympathie la vie de tous les jours en République populaire de Chi- ! pour être Chinoise elle n\u2019en est pas moins femme.voir livré des «secrets» au cours d'une série d\u2019entretiens qu\u2019elle avait accordés à une universitaire américaine.Roxanc Witke.* Ce sont ces rencontres (une soixantaine d\u2019heures) qui ont fourni la matière foisonnante de ce livre.Depuis l\u2019établissement de la République populaire de Chine.aucun étranger n\u2019avait eu le privilège de causer aussi longuement et de façon aussi intime avec un membre de l\u2019équipe dirigeante.C\u2019est un document d'une richesse incomparable, qui abonde en révélations sur la vie et psychologie «l\u2019impératrice déchue» \u2014 dont le rôle a été décisif lors de la Révolution culturelle Parvenue au milieu de sa vie, elle fut dans le cas de choisir entre vieillir ignorée ou lutter pour conquérir une place dans le groupe des dirigeants.C\u2019est pourquoi, au début des années 70, elle se lança avec frénésie dans la Révolution culturelle.Elle put alors développer son propre style politique et devenir l'Egérie du régime.Le côté théâtral qui marque son long règne n\u2019était pas uniquement le vestige d'une brève et lointaine carrière d'actrice; il venait de sa conscience aiguë de la place qu elle occupait dans l\u2019histoire et jouait aussi bien en privé qu\u2019en face des masses.Ses inégalités d\u2019humeur, sa manière de passer continuellement de sa vie personnelle à sa vie publique, de la sincérité à la bienséance, de ses opinions personnelles à l\u2019orthodoxie maoïste ont rendu difficile l\u2019interprétation de sa pensée et de son rôle historique.C\u2019est dire assez que Kîf!SL,s5*2te L* mythe du Nord qwéWcdb ?; i e ;¦ Ii-üüâ Orville Schell n\u2019est pas un voyageur ordinaire.Diplômé d\u2019Harvard, professeur au Centre d\u2019études chinoises de l\u2019université de Californie, il a vécu à !'inférieur de la Chine communiste, ayant notamment participé comme travailleur volontaire à un atelier de l\u2019usine de i I > : * I - ' * I IX ancienne \u2022i > ; % » > v';-: & ¦M ( * » gg ?i\u2014i es tos^sc®®œa!e»::: SV| cm# a?J; 4 de o avec Max Frisch U Bguïsüsj France Jacques @@eEn; Hare Grégoire Monique (Ssétscs Labrèche Ânne Caron Rolland D\u2019Amour Rolland üédard! Jacques Lorain Orner Buraneeau iiareeS Leboeuf au 17 mars 1979 Un film de Jean Chabot, produit par Roger Frappier Une production de l\u2019Office national du film du Canada ce U Traduction de Philippe PÉllioti Mise en scene de O 00 mmm Mmm @n®c.ncrn ; ':S®0:S: Décor, costumes et éclairages de Michel Demsrs UN SUSPENSE DONT LE DENOUEMENT SE SITUE AU-DESSUS DE LA TÈTE DU SPECTATEUR.le film à voir AVANT DE.La présentation sera suivie d'un débat public Musique de Michel Hinton Mercredi 21 février à 20 heures modérateur: Marc Laurendeau Jeudi 22 février à 17 heures et à 20 heures modérateur: Jacques Morency ®® il ® ffé®®®® i i Cinéma Outremont 1248, rue Bernard Outremont i ! m.r â / ®i V théâtre .V 30e ANNIVERSAIRE ® ! V 6- 1 r-' n : I a MARDI o SAMEDI: 20h DIMANCHE: 19h -YVETTE BRINDAMOUR MARC LABRECHE CATHERINE BEGIN D0NAIDW9N ' AUBERT PÀlLASClCr YVON THIBOUTQI USE THOUIN RICHARD NIQUETTE DIANE JULES ' DIANE LAVALLEE .SYLVIE BEAUREGARD v®;® 1 j 7! & v i \\X tm : A fl \u2022'\u2022T- % v.% m ray 'V ¦tffF \u2022T X- ;fl .w Comédie de .Colin Higgins # # r#' SSE # % V U.v 'j Àdoptatlon de Jean-Claude Carrière if m m m Mise en scène: JEAN SALVY \u2022 v; Décor et ccloiroges: Robert Prévost Costumes: François Barbeau V m m AV, c= ut RÉSERVATIONS de 12h à 19h, 844-1793 Métro Laurier, sortie^Gilford \u2014 4664, rue Saint-Denis I THÉÂTRE PORT-ROYAL © Guichets:7du lundi au samedi inclusivement; de midi à 21 heures.Pas de .réservations téléphoniques Renseignements: 842-2112 FXttn; .PLACE DES ARTS Montréal (Québec) H2X 1Z9 * théâtre i« jeunesse TOUS LES DIMANCHES A 14H30 .\t.-Z - r Place des Arts L\u2019Amante anglaise de Marguerite Duras Mettant en vedette Françoise Faucher Jacques Galipeau Vincent Davy Dans une mise en scène de Jean Faucher Du 23 janvier au 3 mars Lundi au samedi 19 h 30 et 21 h 30 Relâche le dimanche Billets S3 50 Si 50 Restaurant et bar ouverts tous les tours a partir de K :-rÿ PROLONGATION JUSQU'AU 27 FEVRIER i V i I .r i V .1' V : » ~ ,A if it > / X * »#rv«c«l fV-A seof*.» I | M toivt *\u2022\tI ' J ¦ ¦ ¦r^r .NRCARGRIGNON i \" 1 X- / X I I or® PRENEZ LE METRO_ r A centaur 2 -V ¦V4 sssSErrssll I servie* ties sports et U&sbrs 453, rue St-François-Xavier (Metro Place d'Armes) heures m X m f 84 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal EN RECITAL TROIS DES PLUS GRAND! SOLISTES DU MONDE \\ \\ \\ iif#: & # de Per Olov Enquist adaptation: Jan Ivarssbn et Jacques Robn'ard n U - - »\"\tmise en scène: Olivier Reichenbach décors et éclairages: Michel Demers costumes: François Barbeau musique: Jean Sauvageau .avec\t; \u2022 Sophie Clément, Gilles Renaud, Michèle Magny et René Gagnon 7 ARTS .\t\u2022m Deux Rubans g.T il y a m t i sons que, comme nous \u2022 sommes à la SMCQ, il .s'agit d\u2019oeuvres pour des ensembles instrumentaux de modestes ' dimensions: neuf exécu-j tants dans les deux cas.** Michel Gonneville est nom assez familier à ÿia SMCQ.où on a joué, lui, Ouverture en *3972, Rôle en 1975 (deux ^\u2022pièces pour petits ensembles) et, en 1977.une kÿièce pour piano seul ÊT exécutant:\tLouis-Phi Jlippe Pelletier) qui pur «\u2022jait le titre suivant: Con ptribution à l\u2019étude d< Acertains phénomènes chaîne de yi ' # $5 >x,:; RIF' # ,v; .M in- séra |pEp photo Pierre McCann Michel Longtin (à g.) et Michel Gonneville: à la guerre comme à la guerre ! dv Le programme jeudi soir, à la SMCQ.| est complété par deux oeuvres.Tout d\u2019abord.possibilités de la SMCQ).Longtin a fait ce qu'il appelle un compromis.«Je me suis dit que si je voulais être joué.Mais c\u2019est un compromis qui ne m\u2019a pas fait mal.Entre la bande magnétique et le très gros orchestre, j\u2019ai trouvé une autre façon de m\u2019exprimer.» quatuor à cordes.La troisième pièce de la série est donc purement instrumentale.Au chapitre de la percussion, on note que l\u2019auteur y mêle tom-toms et tam-tams, invitant ainsi l\u2019auditeur à différencier ces deux termes si souvent confondus: le tom-tom est un tambour et le tamtam, un gong, c\u2019est-à-dire une grande cymbale suspendue.listes, en signe de deuil, ont porté deux rubans noirs à leur béret.» Mais l\u2019auteur ajoute: «Ce n\u2019est pas très important de savoir ces choses.Pas plus qu\u2019il n\u2019est important de savoir comment ma pièce est écrite, ni quels sont les instruments de percussion que j'utilise: c\u2019est le résultat global qui compte.» Deux Rubans noirs I était écrit pour bande magnétique et Deux Rubans noirs II, pour bande magnétique et instru quatre ou cinq ments chacun).Longtin a soumis l\u2019an dernier une oeuvre de Jean Papineau-Couture, l\u2019un de : nos compositeurs les g plus prolifiques (il s'agit f, également d'une création).et qui s'intitule Le g débat du coeur et du : corps de Villon.C'est i pour récitant (Léo Iliai).f§ violoncelle et percussions.L\u2019autre oeuvre es! du Français Jean Barra-qué: Chant après chant pour soprano, piano?et ,È six percussions.Les] titres, en tout cas, sont prometteurs! cette oeuvre à Serge Garant, le directeur artistique.qui l\u2019a finalement acceptée:\tDeux Rubans noirs III.musicaux: tierces et de quintes en r cycles.Musique c.xpéri-'.mentale pour piano (sur pie chemin des grands pm ai très).Gonneville C\u2019est la troisième d'une série d'oeuvres inspirées, explique-t-il, par un roman de Pierre Labat.«roman d'héroïsme sur la tragédie de Haarlem, en Hollande, en 1944, où des parachutistes furent bousillés par les Allemands: après cela, les parachu- ayanl, comme on dit, «fait preuves», la SMCQ lui a jnaintenant fait l'hon-tneur d\u2019une commande, îggràce à une subvention ;£üu Conseil des Arts du ^Canada.Le résultat, ifè\u2019est Variations «Auras».> Cette autre façon, c\u2019est un ensemble de neuf exécutants: hautbois, clarinette, trois violoncelles et quatre percussions (quatre exécutants jouant de Michel Longtin, passionné de Mahler, parle de sa pièce comme d\u2019une chose «très expression LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 7 FÉVRIER 1 979 E 9 «7 THEATRE 6VY OWRA¥ERSE PStÉSEUYE a \u2022y.% x V m: A ) > # » I i R W: m in M: V m » » « ( 0# V.// Z.V la grande « IK ri m t >\"\u2022 * X ! N ||p .I r \u2022*' % % %.v.k A K j*i c MM % Z X Z Mh N y ¦fi vz m Z X- I ¦ .lit» / / Guichets: du lundi au samedi inclusivement, de midi à 21 heures.Pas de réservations téléphoniques.Renseignements: 842-2112 \"I 4, V IfES ARffS Sntréâl (Québec) H2X 1Z9 \\.¦ GUY IAT RAVE RSE PRESENTE 1 x- % « V.< /.V.>X I Z Z m V y.I «I llll* V/VA v.OX / % 3 % / m pH I ¦Y A % « Z# X « % ÇX I c-: I 1 t « PROLONGATION U mill i J % % 656 zX h.; KïCH M M llliéjître Billets en vente: impsons Théâtre St Denis ,12 h 9 21 h Berri 1594,rue St Denis f x y H » M M î'.'.v AUDITIONS AUDITIONS * eeo à compter du 31 mai section section INTERPRÉTATION PRODUCTION (formation des comédiens) (éclairage, décor, costumes, régie, assistance à la mise en scène, direction de production, etc.) de Denise Boucher «s dates des auditions: 4 mars 7\tavril 8\tavril 29 avril «se- dates des auditions: 3, 24 et 31 mars \"avec Louisette Dussault Michèle Magpy Sophie Clement Mise en scene Jean-Luc Bastien decor et costumes Marie-Josee Lanoix- \u2014éeiairage.\u2022 Claude-André Roy musique Jean-François Carneau ï Pour information et inscription, communiquez le plus tôt possible avec Lorraine Berthiaume a UNANIMITE! * V / ¦ Je-y-luc ¦B^stien son ét exploMf'ndmipi.blemènl iv leÿjg en y ntac.mt _i.nu.une-perspective.avant tout poétique «i must.cale.-\t.\t\u2022\t' ix Pour information et inscription, communiquez le plus tôt possible avec Lorraine Berthiaume à (514) 430-3120 poste 74 La Presse \u2022\u2022Encore -une bonne creation non subvert- r j ¦ \u2022 # tjônnne, « r Le Devoir Le seui CEGEP francophone qui offre une formation dans tous les métiers de la production.itoÉE (514) 430-3120 poste 74 \u2014\"tnT'npbffc-arcurrtte~-Lcr-frr?T ncmphalt-ment*- -\t\u2022 ï m ®g tOK Montreal-Matin i 1 -No doubt.Les Foes really is .1 trontfical event of maior %'ynificance - a e \u2022.\u2022: ¦ The Gazette V .J % ' ,7 ' \u2022 Bien servie aussi \u2019par; trois vc-nvsjierinns spinhdides.un {eu remarquable v hi v chacun»* -\t\"\t\" \u2022 m r -.\u2022 -.:r- M ?:v w ¦ m Journal de Montreal I * g Su t 1 H K / .- IV L tnm X- - 3 UM a i mm o&t v W ft r m éftçl*\tûïmuüi DU ttetsgk*\tGfWlHk ' V.ïSfiU 61 oi.iSfct: tue Sto-Cathêrine Marzi, ii » .9.100, RUE DUQUET, STE THÉRÈSE J7E 3GG -r 100, RUE DUQUET, STE THERESE J7E 3G6 i .\t\u2022\tQ61 -0563 m ¦ E 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 7 FÉVRIER 1 979 DISQU65 .' monde arabe, l'Afrique noirci l\u2019Amérique latine se retrouvent donc au carrefour du rock et du jazz et d\u2019un héritage de «classique» européen qui, ici,-a été digéré et continué.11 l» Wayne Shorter 70), (saxophoniste ténor venu du Jazz Messengers d\u2019Art B la key qui était lui aussi avec Miles Davis à l\u2019époque où le jazz électronique s\u2019inventait).Les autres membres de Weather Report ont toujours beaucoup varié.Mais le bassiste Jaco Pastorius, arrivé avec le précédent disque Heavy Weather, semble aujourd\u2019hui s\u2019être intégré au noyau.Cet* Heavy Weather.avait d\u2019ailleurs connu un succès exceptionnel et Mr.Gone (A RC Columbia JC 35358), le dernier disque du groupe Weather Report, bien qu\u2019avec un style qui est le contraire du dépouillement, et des moyens essentiellement électroniques qui contrastent avec ceux de Mingus, s\u2019attaque pourtant avec le même à propos aux questions les plus fondamentales.______ Rock ôP33 Ni plus belle, ni plus signifiante.Sur une face, «Cumbia.», Mingus brode donc avec un petit orchestre de cuivres et de bois essentiellement des motifs de boléro sur un tissu très dense de percussions afro-latines (c'est la culture espagnole opposée à celle des Noirs et des Indiens de Colombie, transposition d\u2019une opposition Noirs-Américains à laquelle Mingus s\u2019est toujours montré très sensible).L\u2019autre face, celle de «Todo Modo», avec des traits encore plus dépouillés et des contrastes plus affilés (des paires basson-orgue ou flûte-contrebasse par exemple), parait sculpter dans le silence même pour lui donner du volume, de la densité, de la lumière et du sens, comme un Borduas qui, chez nous, fait parler le blanc de ses toiles dans l\u2019espace qu\u2019il ouvre entre ses traits noirs.Et à travers la sereine bonhomie de ces deux pièces étonnantes \u2014 de jeunesse, de simplicité et de paix \u2014 on a l\u2019impression de voir résolus les contrastes les plus violents, et les plus insurmontables.entre les cultures ou les races et la vie et la mort.!,\u2022 celle de i.Mingus génial et Weather Report cosmique i Rien n\u2019est par conséquent plus ' «cosmique» que le The Pursuit ! of the Woman with the Feather- ! red Hal (La quête de la femme | au chapeau à plume) qui ouvre j Mr.Gone.Aucun groupe allé- I mand ou britannique, d\u2019abord, | n\u2019a un tel déploiement de synthé- j liseurs à offrir (sans compter > qu'ici, ça n\u2019est pas pour jouer ! «Au clair de la lune» qu\u2019on les a | accumulés).Ensuite, on n\u2019avait ; encore jamais entendu plus gé- -niale synthèse de la musique ! universelle qui ramasse la quin- j tessence des époques et des continents et vous greffe tout ça à de la musique populaire \u2014à la j musique de cette fête qu\u2019on fai- | sait tous les soirs au coucher du 1 soleil, sur le quai de Key West.I On est donc loin du cosmos aux i dimensions de boite de Cracker ) Jack de Genesis! Pour moi, cette 1 plage est la plus belle de 1978 (y î compris Plastic Bertrand et les ; Rolling Stones! ) 8LUISS «BBSS\tCüitihl % JAZZ USB PAR BRUNO DOSTIE (collaboration spéciale) On retrouve trois titres différents de Chick Corea, dont un coffret de quatre disques, dans les parutions des derniers mpis.C\u2019est en écoutant tout ça avec un certain ennui que j\u2019ai senti le besoin de réécouter le dernier Weather Report et le dernier Mingus.Aussi bien vous en parlez aussi.Charles Mingus, on le sait, est mort le 1 janvier dernier, à Cuernavaca au Mexique, à l\u2019âge de 56 ans.Cumbia & Jazz Fusion (Atlantic KSD 8801 ) restera donc comme le dernier disque paru de son vivant (on aura d'ici quelques semaines le nouveau J uni Mitchell pour qui Mingus \u2014 bas-( siste, compositeur et leader de f pour le jazz avec une musique qui empruntait au rock un son électrique, compact et rythmé, des dessins nets, des objectifs évidents et de l\u2019énergie à revendre.groupe \u2014 avait écrit six mélodies avant de mourir).Comme un Borduas Cumbia & Jazz Fusion a été enregistrée en mars 1977 pour servir de musique au film Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon d\u2019Èlio Petri; l\u2019autre face.Music For «Todo Modo», enregistrée en mars-avril 1976, a également été composée pour un film de Petri.Mais si je pouvais vous parler la semaine dernière, à propos de la musique de François Bréant, d\u2019une bande sonore qui s\u2019ennuyait de son film, rarement musique ne m\u2019aura semblé aussi autonome que celle de Mingus.% * I K La plus belle plage Mr.Gone, sur lequel les synthétiseurs de Zawinul régnent incontestablement, sans rien perdre en «punch», revient à des structures plus ambitieuses et des rythmes plus complexes en conformité avec le jazz, et à l\u2019instar de Mingus (d\u2019Ornette Coleman, de Billy Cobham, de John McLaughlin avant) ouvre l\u2019idiome à tous les genres de musique et à tous les héritages.L\u2019Asie, le I ./ * Weather Report a été iondé par Josef Zawinul (un Viennois arrivé à New York en 5!) où il a joué avec Cannonball Adderley avant de rejoindre .Miles Davis où il a pu jouer avec Chick Corea, auquel on arrive bientôt, et Herbie Hancock, les deux autres suner-claviéristes des années J.V Ingrid Haebler: du Mozart, dans le style PAR CLAUDE GINGRAS Mozart a composé une quinzaine de groupes de variations pour le piano.Trois sources: le dictionnaire Grove\u2019s, les Mas-sin dans leur livre-référence sur Mozart et l\u2019édition Le a énumèrent très exactement quinze groupes, dont la composition s\u2019échelonne sur presque toute la vie du compositeur, soit de 1766 (alors qu\u2019il avait 10 ans) à 1791 (l\u2019année de sa mort).Ce sont également ces 15 groupes que, dans leurs intégrales, des pianistes comme Walter Gieseking (réédition Seraphim ), Walter K lien (réédition Turnabout) et Arthur \u2022 (L\u2019Oiseau-Lyre) ont enregistrés, à la différence cependant que Gieseking et Klien a.iou- i.On notera aussi, dans les 12 Variations sur J|e suis Lindor, K.35-1, unis variante textuelle: Haebler saute de la variation 7 à la variation 12(.revient en arrière ejt joue les variations 8,9.10 et 11, puis termine en rejouant un peu du me!-nuet qui forme la variation 12 déjà entendue (question d\u2019édition ou dé tradition).\t| Une très belle réalisation, donc, sur les plans musicologique et müsj-cal, et dotée d\u2019une prisé de son très nette et de surfaces impeccables!.Un seul regret: l\u2019absence mystérieuse du groupe K.460; MOZART: 14 groupes de v a -nations pour piano.K.24, '20, 17.9.ISO.204.-260.352.353, Jâjf, 398, 455.500, 573, fil3 - Ingrid Haebler.pianiste (Philips, coi -fret de 3 d.6703 0751.\u2019 ne simplicité si trompeuse; il n\u2019y a aucune erreur d\u2019exécution et néanmoins il n\u2019y .a absolument rien de machinal dans cette lecture qui, au contraire, respire, sourit ou s\u2019assombrit à l\u2019occasion.En comparaison, le Mozart joué «du bout des doigt» de Gieseking (et d'ailleurs presque sans reprises) paraît aujourd\u2019hui un peu démodé.mais, bien sûr, c'est un classique, un document.Par contre, la version Balsam, également assez ancienne, étonne encore par sa dimension expressive et sa variété.passages joués deux lois de suite.Aux reprises, justement, on note généralement une légère variante dans l'agogique et la dynamique, comme le veulent la tradition et la ogique d\u2019opéras et d\u2019opérettes aujourd\u2019hui oubliés et signés Salieri, G ré try, Paisiello, Gluck.Si ces pages ne comptent pas parmi les plus fortes de Mozart, par contre on ne cesse d\u2019y admirer l\u2019invention harmonique et rythmique et l\u2019éclat de l\u2019écriture de clavier, notamment dans l\u2019abondance de l\u2019ornementation.De même, l\u2019interprétation d\u2019Ingrid Haebler, dont la réputation de spécialiste de Mozart est de nouveau confirmée ici, est magnifique à tous égards.Le jeu est continuellement égal et délié dans son déroulement et continuellement équilibré dans sa dynamique\u2014les deuxqualités les plus difficiles il atteindre et à maintenir dans cette musique d\u2019u- les des groupes acceptés par tous, musicologues et interprètes,à savoir les dix variations sur l\u2019air Come un'agnellode l\u2019opéra Fra i due litigan-ti il lerzo gode, de Sarti.K.160.Aucune explication sur cette omission n'est donnée dans la brochure accompagnant les disques; le groupe K.460 n\u2019y est même pas mentionné.Cette omission est regrettable; mais elle ne devrait pas détourner l\u2019auditeur de cette très belle réalisation.comporter toutes reprises, à deux exceptions près: a)\telle ne fait pas la toute dernière reprise dans les variations sur Ah, vous dirai-je.maman.K.265; b)\tà la toute fin des 12 Varia lions sur un Allegretto, K.500 (thème d\u2019auteur inconnu), le thème réapparaît, avec ses deux membres, accompagnés de signes de reprise.La pianiste ne fait pas ces deux petites reprises, mais sa décision est justifiée puisqu\u2019il s\u2019agit, en fait, de la mélodie originale, entendue et répétée au tout début.Ce sont là, en fait, des détails sans grande importance dans un vaste ensemble qui comporte un total de plus de 200 reprises, c\u2019est-à-dire 200 tent un 16e groupe, soit six variations en fa majeur, K.54.Ce groupe ne figure dans aucune des trois sources mentionnées plus haut pour la simple raison qu\u2019il s\u2019agit du dernier mouvement (theme et six variations) d\u2019une sonate existant en deux formes: violon et piano (K.517) et piano seul (K 547a); il ne s\u2019agit pas, comme dans les autres cas, d\u2019un groupe isolé.Ingrid Haebler vient à son tour de signer une intégrale des Variations pour piano de Mozart, chez Philips.Elle est sans doute justifiée de ne pas inclure le groupe K.54, pour la raison que l\u2019on vient de voir.Par contre, on comprend mal son omission de l\u2019un simple (pourquoi même chose deux fois de la même façon exactement?.) la mélodique.jouer En suivant dans le texte, on note par ailleurs d\u2019autres traits d'imagination chez l\u2019interprète.A l\u2019ornementation écrite.et déjà fort abondante, Haebler ajoute certains éléments d'ornementation improvisée (un trille sur une note pointée, une mini-cadence sur un point d'orgue.etc.), ici encore conformément aux exigences du style mozaction.L'invention Ces variations, Mozart les a construites sur différents thèmes entendus au cours de ses voyages: chansons françaises (comme Ah.vous dirai-je, maman) ou hollandaises, airs Balsam 200 reprises Si Haebler omet un groupe de variations, en revanche son enregistrement offre l'avantage de populaires j-w\u2019i i ; .1 Mil j § s 1 HS 1 I P t m m* «g g : SI LES ILS AVAIENT DES ELLES STS arts y - % % A et r g El fil ! TA TA S spectacBes v- m IT.% 1 H O M c\u2019est la culture mise à la portée de tous dans La Presse TA Une création du THEATRE DE CARTON Y:.-.'.CRITIQUE UNANIME j \u2019 1297 rue PAPINEAU Rés-523-1211 - A « «Génial, le meilleur spectacle en ville!» Jean Daigle, Montréal-Express «A voir et à revoir absolument!» I i»y ii r i » : B M I PAPINEAU .Francine Grimaldi i «Irrésistible, coupe le souffle.» Maureen Peterson, The Gazette «Vivant et passionnant jusqu\u2019à la dernière minute!» ; f! i i \u2018 * S \u20224» I ffj m * % $ «h % \\YZ V nV/- y I Pascale Perreault, Journal de Montréal j «Pour une fois que j\u2019en ai follement envie, j je me permets d\u2019exhorter vivement tout le * monde, amateurs de théâtre ou pas, à ne pas se priver de ce spectacle grandiose, unique, drôle et.impeccable.» Jacques Larue-Longlois, le Devoir j Tous les lundis danse et musique aux .rythmes latins de 1% Ce soir et demain La semaine prochaine le groupe acadien BERNARD LAVILLIERS I \u2018 SALSA 79 1755 à compter de 9 heures >* Pro Métro Place des Arts l'S'j INF: 866-8228 316, ouest St-Catherine Ce soir 9h30 \u2014 minuit demain 9h30 \u2014r 11 h30 du mer.21 au dim.1 25 février À venir \u2022 28 fév.: la Mirlitantouille 1-4 mars: Canned Heal \u20196#: 'X r vv r* 9 m I X\" Les Heures de la Place Productions de la Régie de la Place des Arts - : t.CONCERTS B ARTISTES CANADIENS INC.i \"T- i i.> A présente v -VS.-WM & M EDWIGE FEUILLERE INTERMEZZO INTERMEZZO INTERMEZZO INTERMEZZO Le dimanche à 16h30™ Théâtre Port-Royât» Billets: S3 au GUY ¦ PROLONGATION JUSQU\u2019AU 17 MARS LE BATEAU POUR LIPAlA mm es?RESERVEZ DES MAINTENANT (Spectacle à 20H30) ~nx Une.sérié de récitals d'une heure ou les meilleurs instrumentistes et chanteurs du Québec in.erprètent quelques joyaux de la musique classique, du lied et de l'opéra 25 février Suzanne Blondin, pianiste Pierre Mollet, bafryto Oeuvres de R.Schumann: .-v-m Fantaisie op.17 (piat^ Dichterliebe op.48 Z2£ (cycle de 16 lieder) % 11 mars Colette Boky.sopr 25 mars Jean-Pierre Hurteauf basse 3 .a Wlk'» s y » « V % At «S# , è % THEATRE MAISONNEUVE 1 X' y< \u2019 Vi E525 2 C'est au cours de ce week-end qu'aura lieu le radiothon de 30 heures organisé par CFQR dans le cadre de la campagne de souscription de l'Orchestre symphonique de Montréal.Mettez-vous à notre écoute pour entendre de la belle musique symphonique et téléphonez-nous pour nous faire part de votre don.L'OSM compte sur vous.Le numéro à composer au cours de ce radiothon est 273-6311.Nous attendons votre appel avec impatience et nous espérons que vous prendrez plaisir à nous écouter.il Ce needs Premier Itee présentent Y mm# ^lAZZ ^ ¥ 92.5 FM Cl n Orchestre v (.ha ffcs Puli ni symphonique de i lira leur \u2022ulis/iqin ontre LUNDI le 12 MARS à 20h 30 Billets: $5.00 o $10.00 S ^.VNA/WENANT EN VENTE vf*üoux guichet» de la PdA et \u2022 ml ou Mtl Trust, P.V.M.CL (A) SALLE WILFRID-PELLETIER PLAÇA DES ARTS DE MIDI LE SAMED117 FEVRIER A 18 H LE DIMANCHE 18 FEVRIER N1onvv.il (Québec) H2X 1Z9 WILFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS.Çuiçhvts du lundi .lu S.in'édnntluMvomeni, de midi à 31 heurt-, Kis de resundtiuns téléphoniques.Montré,il IQuéberl H2X 1Z9 Renseignements: 842-2112 inscriptions AU THCÂTRC Di QUflT'SOUS ÎOO czt ovc.0\u20ac£ PlflZ.® sherbrooke TCL : 045* 6920.043 30Q2_.renseignements ccolc DC m im C-CORPOR\u20acL DU ' DIRCCTIOn ARTI5TIQU6 :J\u20acAA AZZCLIA ./-/.O.V' 1 riDISCIPlINARITË ET \u2018PERFORMANCE ART\u2019\u2019 / THEATRE /' ADMINISTRATION DES ARTS CREATION Eli 1ER AIRE AK I S LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1 7 FÉVRIER 1 979 E 13 ÏHâSFFÉ LE THÉÂTRE POPULAIRE DU QUÉBJEC LE TEMPS D'UNE VIE Dé Roland Lepage romtOE.OE 0156: MurieHe Dutil .André P âgé Guy Nadori Pierre Lebëau Roland Lepége m N VEN MAIffïE.NAN an 'W 4: m m Québec 1975 UN ÉPISODE DE LA SÉRIE LES ARRIVANTS Avignon 1977 \"Enfin du bon, du vrai théâtre\" .Pierre Paret, La Marseillaise, août 77 .une actrice étonnante, Murielle Outil.Elle possède lardasse qrandes stars\" Colette Godard, Le Monde, août 77 wl '.S \"Le merveilleux temps d'une vie\" Adrien Gruslin, Le Devoir, sept: 75 \".une soirée de théâtre remarquable\" kl» \u2014a:\u2022\u2014 I rS.1 i _ ,r>_ J _ _ .-?r ¦ là ! a >¦ â,v-.,:v >it DIMANCHE.LE 18 FÉVRIER FRANCAIS:20EI 30 RADIO-CANADA ANGLES: 19EIOO CBC-TV s France et Belgique 1978 \"Suprême bonheur, il y 3 Murielle Outil\" Jacques Poulet, L'Humanité, oct.78 \".une construction dramatique parfaite.\" Bruxelles,.Belgique, oct.78 \".c'estplus qu'un-spectade, c'est un retour aux sources.\"\t- ¦ Bruxelles, Belgique! oct.78 VEN.-SAM.2-3 MARS à 20H30 1 I POUR ÉA DERNIERE FOIS A MONTREAL 14 representations seulement 1 .François Guy L'ILE EN VILLE y-y r* Mise en scène André Page m g METTANT EN ^VEDETTE A HOLUS MCLAREN DANS LE RÔLE DE CAMILLA NIELSEN ET R.HTHOMSON DANS CELUI DE SON ÉPOUX HANS, DONT LES RÉACTIONS DIFFÉRENT FACE À LEUR NOUVELLE VIE DANS UN VILLAGE DE BUCHERONS DU NOUVEAU-BRUNSWICK.># ST\" V f4-v 9?' i m ¦y X kVi ! ' y I \u2022.imvdi mchiMvvmvni.dv mid i i 21 heuriis .i*,v.'(It» \u2022 PLACE ARTS * rcsvrv.ijion** fêlùphuvmjuis , H2< .129 RenseiRnemynts: 842-2112\t; THÉÂTRE MAISONNEUVE Au piano John Wustman - f Jüdj, UN SPECTACLE HILARANT ET SATYRIQUE PAR DES DANSEURS EN TRAVESTIS! Au programme \u2022 LE LAC DES CYGNES, LA DANSE DE LA LIBERATION.LA MORT DU CYGNErGO FOR BAROCCQ DON QUICHOTTE Dim., 18 mars 14h30 et 20h30 N- y v Montréal (Qûélx*C H » V A t-C- piano .v r BEETHOVEN: LES 32 SONATES 7 24 février, 1 O, 24 mors; 7 avril à 20h 30 / Salle de concert Pollack 555 rue Sherbrooke ouest Réservations: 392-8224 A\" >h m £ Les abonnements a S2 1 et S I 5 pour les quatre concerts seront en vente au guichet la semaine précédant la premiere soiree.Ils ne .seront pas disponibles le soir du concert Programme: Cinq lieder \" F, Schubert ' 3: / Nk L A Le lundi 5 mars 1979 20 h 30 : îi '1 I ((»?LA\" .PIERRE LABELLE Cinq lieder J.Brahms.:\u2022 LIBERES: COUPLES ET PERSONNES SEULES J «n» G DISCO CLUB * 501 8A, boul.Décarie (angle Qunn Mary) Du mercredi eu dimanche Inducement, 9h30 p.m.\u201e(21h30).VT ?édition 79 DU13 FEV.AU 4 MARS AU Billets: Trois lieder de Rudkért $6, $7, S8, S10, S12 G.Mahler V !/ 5% x ?i Billets erv vente a la-PlacfXdes Ar's S1200.1000.800,600 ?9 Zigeunermelodien qpus 55 A.Dvorak En fout tempi, seules les dames peuvent inviter à damer,,dé-fense formelle ou* honjmes d'inviter à danser.\tr- Veston obligetolre.(pas de leans) ?i SALLE < WILFRID-PELLETfER PI ACE DES ARTS Montréjl (Ouétwi H2X 1Z9 RetwiRnrmenH: 842.2112 cna \u2022I >uu hvts div Imxh-.t s.lnivdi in< fus.'v< 'u, \u2022 titL-nmii .« J1.h £ Plriolc A - S'AI LE\t' 'u\u201c .Wl L F RI D-PELL Etl ER M\u2019MMvilIlim» IvU'phiirUqilVN ^K'ifiv\ti M«\u2019X 1/n Renseignements: 842*2 1 1 Z\u2022\u2022 4 i Iwimuli ,uï a STE CATHERIN 6532, rue Papineau\" Ouvert vend.sen.9fc30 p jit (21.A30) strictement reserve ou* couples DISCO CLUB LE COUPLE J < \u2018.lx fit * lêtion: ivsvrv.llion\\ h'ivphiv1 \u2022 l'IMt DIS MvIs 521 6666 523 1 13 h COURS DE MUSIQUE SESSION D'HIVER EXAMEN D EVALUATION GRATUIT Classe de CHANT, D\u2019ORGUE, de FLUTE, de GUITARE, ; de PIANO, de BATTERIE DIRECTEUR REGIS MORIN t ' ! INSCRIPTION DES MAINTENANT par téléphone 728-0038 Renseignements du lundi au vendredi de 1 Oh o.m.à 9h p.m.HATEZ-VOUS ;4 Pour renseignements: 728-0038 I MOUVEMENT ECOLE DE MUSIQUE 6415, rue Dos Ecores (Coin Beaubien) Montréal, Québec __________H2G 2J6 -L THÉÂTRE DIPLÔMÉS* SANS EXPÉRIENCE DEMANDÉS Le programme de formation des aspirants officiers s adresse aux jeunes gens qui veulent devenir officier de carrière et mettre à profit leurs aptitudes et leurs connaissances dans les services opérationnels des Forces Armées Canadiennes \u2022\tOpérations maritimes de surface ou sous-mannes \u2022\tPilotage ou navigation aerienne \u2022\tContrôle des armes ou de la circulation aerienne \u2022\tInfanterie blindes, artillerie Informez-vous sur tous les aspects de cette intéressante opportunité en communiquant avec le centre de Recrutement le plus rapproche Consultez les pages jaunes sous la rubrique recrutement \u2022Secondaire CEGEP Université ' : CONCOURS DIX-HUITIÈME ANNIVERSAIRE DU 4 FÉVRIER AU 11 MARS Z PLUS DE \\ 9 v i EN PRIX Ni ?>; AVEC # # -I* e e # M ¦ B IFz .\t*¦ -1A » b - F K S »:=ii7;Vkf i E7 253-8974 et The Good Brothers 15 mars 18h00et2lh30* , *51200 10 00.300.6.00 & % ET Panasonic n /\u2014\\ Technics lV % De gAd SALLE WILFRID-PELLETIER PL ACE Of SARIS France Vézina f audftohurn CEGEP AHUNTSIC 3-4 MARS Z0h30 Montreal :(^uélM-r I H2X !/.\u2019) (Guichets: du lundi du samedi inclusivement, de midi à 21 heures.Has de réservations téléphoniques.Renseignements: 842-2112 CE SOIR 20H30 91 55 rue St-Edubert Adm.: 53.00 Res.: 728-0061 E m i Orchestre de chambre IVIcGill Chef d'orchestre: Alexander Brott 1 I \u2014.Soliste X si».JEREMY E MENUHIN Wï PIERRE CALVE PRÉSENTE.HÔTEL MŒIDIEM |; MONTRÉAL ConnpIeeDeqadh* Bask*62 .Kftswvotioni: 2S5-U50 France Castel e WÊÊÊÈi6intéÊiÊ£$î^\tpiano 'tm&ÈÈM\tBach\u2014Beethoven Lundi soir, le 26 février, 20 h 30 Billets: ADULTES S7.50 ÉTUDIANTS $3.50 (carte d\u2019étudiant) Élîîiiô/o A/ Mozart du 7 au 25 février inclusivement (A> THEATRE MAISONNEUVE PLACE DES ARTS ' iuébecl H2X du Lui Chaque jour, le Canal 10 montrera occasionnellement, un \u201cDIX\" au coin supérieur gauche de l'écran.\t- 'II.faut noter la date et le titre de l\u2019émission où le \u201cDIX'\" apparaîtra.Il faut noter cinq (5) de ces signes durant une semaine, du lundi au vendredi.Chaque semaine, les réponses (cinq dix identifiés) doivent être expédiées au Canal TO sur une feuille\ti de papier, un coupon de la Presse ou un fac-similé.\tJ Expédiez vos réponses à:\tAl CONCOURS \"LE DIX EN TÊTE\" .\tH Casier postal 1818, Station \u201cC\"\t\\\t^ Montréal H2L 4R7\tJE 1 30 hi P.Renseigner™ .Moi 84 le studio de musique ancienne de montréal direction: Christopher Jackson et Rèjean Poirier présente un concert de B r\u2014il CKOI-FM présente I D ÏTiiTÏ MUSIQUE CHORALE des XVIe et XVIIe siècles # A A 1 Contrairement a ce qui avait été annoncé, ce concert aura lieu à la chapelle du Grand Séminaire,- -2065 ouest, rue Sherbrooke le dimanche 25 février à 20h 30 Les billets seront disponibles le soir du concert au prix de $5.et de S3 pour :es étudiants et les gens du troisième âge Vous pouvez également déposer vos enveloppes à:\t\u2019 aI Télé-Métropole, 1425 rue Alexandre-Desève, ou 1600 est, boul.de Maisonneuve, Montréal.Chaque semaine, une personne gagnera un télécouleur télécommandé \"CARLTON 26\" de Panasonic, un système de son \u201cTECHNICS\", plus un montant de S500.00 si les réponses sont inscrites sur lé coupon de La Presse ou un fac-similé.Si la personne choisie est une abonnée du journal LA PRESSE et qu'elle est déclarée gagnante lé prix en argent sera doublé.Ne sont pas éligibles?les empl.oyés(es) de Télé-Métropole, des compagnies co-commanditaires, > de leurs compagnies affiliées, et leurs familles.TOUTE ENVELOPPE DE FORMAT SUPÉRIEUR À 4V,\" x 10\", DANS UN SENS OU DANS L'AUTRE, SERA REFUSÉE.W h o)i X «9 i Produit par Alain Simard- André Ménard IuIiLS CONCERTS ET ARTISTES CANADIENS INC.présente u/ COUPON PE PARTICIPATION SIGNE DATE TITRE DE L'ÉMISSION DANCE THEATER L'ÉVÉNEMENT DE LA SAISON 76 77 a - de documents authentiques % : g'rorivjnk sur scene Oi7 Oj cimcur r I ¦fl / ?V.f.de A, iPrimoAmorei ti* ' 11 « ym < r.; y 3SÎ TOUT FAIRE m D f0 F^C mmmm \u2022T- Tl COULEUR X L g f 3 h » » \u201cill i * X3t'i LVJ f* F il U f i g 4 & -i ¦ i :s '«yî 808i6IH80BiW Sun: 7:15.9:30 Sim.:5:15.7:31 ID:»» Oim.: I:P0.3:1».5:3».7:30, 9:10 WS662 r U ÛERNÎ* COMBAT i La comédie de l'année! JACQUES VILLÉRET César du MEILLEUR ACTEUR A I Mi h z toujours prêtes.partout, n\u2019importe quand ni .A fX __________ 5030 RUE PAPINEAU 527 9131 PLAZA K MARI LONGUEUIl 463 3330 ,CHARLESOENNER JACQUES VILLERET JEAN-CLAUDE BRIALT POUR TOUS Sr ge mois LA VIE FANTASTIQUE DE BRUCE LEE 12:45 - 4:10 - 7:40 \"LB DERNIER.COMBAT\" 2:30 st-denis 1 ¦sounxx motmunw¦ P re ® es* un film de CLAUDE LELOUCM TiruTrwta Jan Boven 6:00 - 9:30 1594 RUE ST-DENIS 849-4211 1: ROBERTetROBERT A Elises,vida mia et ce rrest pas un mince exploit.fait oublier\"Cria Cuervos\u201d Carlos Saura en est désormais à se dépasser lui-même.1968: Les hommes de science prédisaient les effets do Blue Sunshine 1978:LE CAUCHEMAR COMMENCE.Ss FRANCIS PERRIN GERMAINE MONTERO REGINE MACHA MERIL » FRANCIS LAI - JEAN-CLAUDE NACHON |4ans « $S88B- W *?^8 , : FRANCOIS 1 tous eîle M cheminé du soleil * O I4\u2018ns ¦> xz y: l|5f P K % ¦«?W A I I J I T I#' /%'\" \\ ! Æ $ ' ,J1 .J- ' \"lu.J \u2022J I JiHlili.1 I J a: «|! : UilHr m * Jm I SR 2*45 'h % * ÏTF \"ii; $ ¦:P MR: FRANCOIS Sem.: 9:30 S*m.:5:l5 9:30 Dim.: 1:15.5:15.9:30 JONATHAN Sen, : 7:30 Se.7JO Dim : 3:30.7:30 X':' 86 4 I jj PU I U ¦ BLUE SUNSHINE\" n .r PR/xo / ill» zÊI Elisa,mon àmaür.18 ans Adultes italienne HolW ^eUjs-tar la edette En v Joanna MiGweV avec Geraldine Chaplin,Fernando Hey un film écrit et realise par CARLOS SAURA 4:35 mm m I : \u2022 - i!\u201e COMPIFXF 12:05 2:20 ME y- 6:50 9:10 .: g## ; ?88 3141 :X< BASILAIRE 1 li mm ¦ ¦ \" 3 } mm : % I?Ü / ;:V CHARLOTTE RAMPLING DIRK BOGARDE t 18ttNS un him de ¦ V L LILIANA CAVANI a ùÊï BHi i : % /> Ve m : .a « ¦ « @ $ y I m m 1 v 83 ¦% Cinéma du COMPLEXE I \\ ¦i 12:20 - 2:35 - 4:50 7:05 - 9:20 a* BASILAIRE 1 283-3141 % ft Juste comme vous pensiez | pouvoir retouner à l\u2019eau.I 0 f 1 la terrible menace rôde encore I ¦¦ L'ES DENTS DE LA MER ¦KrART,E Miediiietiiiemeni Marlene Willoughby et Tony \"The Hook\" Perez >s:>- une production EDGARLANSBURt et JOSEPH BERUH visionsRH'^ ak&-Annette Haven I Oh, 12:20, 2:40, 5:05, 8:40 \u2019JAWS 2 K: LORRAINE BOY GARY SCHEIBER 1.: UN FILM DE JEFF LIEBERMAN MURRAY HAMILTON St» 59 ST.CATHERINE E 288 5513 Sl Plus 2e film aux cinémas suivants: ?e st-denis 2 FILM 1 Les Planches avant, les Filles après!\u2019 *\"sb£\u2019 Æ 1590 RUE ST-DENIS 845-3222 8215 RUE HOCHELAGA 354-3110 .4.CARLA (MISS 42)l*Æ; s\ttentatrice et sensuelle! En,vedette omega 2 Viau n iTrtTîhcl^l ' Cinéma Je MONTREAL 1584 Mont Royales! 5/1 7870 LAVAL V- V, MM2 Ulv\t«COULEUR 10:00 - 1 2:35 - 3:15 - 5:45 - 8:30 V .liETI I ANNE /Jiff à I s> ; niK.n in > TOUHHKS \\ MAKCUBELL i.\" V 'T *' \\ »\u201cv Vf -r.mrrrmïïm 3 FILMS EM COULEURS MA JEUNE LADY CHATTERLEY 1 MES JEUNES SECRÉTAIRES 3-L AMOUR MOTORISÉ 2e sein.Try > îf 5&22eMOfS à Montréal SF' '2F m ' AMAMf iKMAMTim : \\ laflRABTOB mMRTOUZE 12:55 3:00 - 5:05 9:15 7:10 I ^^Les inspirations erotiques de Martine continuel dès: 12.50 I ) f.1.ruvPUM : le plus grand concours du siecle pue seules les femmes pouvaient imaginer desjardins-5 / le \u2022 F ¦ OtMlT TOUS i IS S I Stationnement gratuit, ¦ à côté du cinéma .h lis CARRÉ ST-LOUIS BASlLAIRt i ?8B 3141 BASILAIRE 1 288 3141 // JOUIS 8215 RUE HOCHELAGA 354 3110 \u2022\t3900 Sf-Owitl 843-2361 cis mie A .I E 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI l 7 FÉVRIER I 979 wmm Une nuit, quand vous rentrerez .vous me trouverez chez vous .je vous y attendrai .et, après une horrible nuit.vous souhaiterez n ôtre jamais venu au monde! =à 1 CEUX-CI SONT LES ARMEES DE LA NUIT Ils sont forts de 100,000 hommes.Contre la police, ils sont 5 contre 1.Ce soir ils sortent pour avoir les Guerriers.14 ANS 18ans % A Adultes I î - M t I .4 f -Oi 4 i V V CINÉMAS UNIS , # B MICHAELS.GARTH H DRABINSKY.STEPHEN YOUNG l\u2018i| V ELLIOTT GOULD CHRISTOPHER PLUMMER SUSANNAH YORK avec CELINE LOMEZ n.4 y * A K I Si I Sean Connery THE WARRIORS Film américain (1979) de Walter Hill.Scénario: ' David Shaker el Hill, d apres un roman de Sol : Yurick.Images: Andrew Laszlo.Montage: David Holden.Musique: Barrv DeVorzon.Avec Mr- , chael Bock.James Remar, Thomas Waites Dorsey Wright.Brian Tyler.David Harris, Tom McKitterick.Deborah Van Valkemburgh 94 Claremont et Loew s 1.Rassemblement générât de toutes les bandes de jeunes et de voyous de Ne York, qui se retrouvent dans le Bronx l'idée bien arrêtée de s'emparer de la métropole américaine.Ils sont 100,000 et il n 'y a que 20,000 policiers à New York.Mais le chef de l'une des bandes ayant été assassine, c'est la «guerre civile»: tout le monde poursuit les Warriors, à qui l'on impute le crime.LE CIEL PEUT ATTENDRE» (Heaven Can Wait) Film américain (1978) de Warren Beatty et Buck Henry Scénario: Elaine May et Beatty, d après la pièce de Harry Began Images: William A Fraker.Montage- Robert C.Jones et Don Zimmerman.Musique: Dave Grusin Avec Warren Beatty.Julie Christie, James Mason.Dyan Cannon.Charles Grodin.Jack Warden.Buck Henry -Vincent Gardenia.100 min Parisien 3 «L Une comédie fantaisiste et drôle où ion voit un joueur de football, mort dans un accident, se faire renvoyer sur terre parce que son heure n'était pas venue.Comme son corps a été incinéré, il doit s \"en trouver un autre et choisit celui d'un multi- ' millionnaire que son épouse vient tout juste d\u2019assassiner.Sa deuxième pas banale.Down) un vol audacieux: celui des lingots d'or transportés par train à destination des soldats britanniques combattant en Crimée.Il se fait aider par un complice expert dans l\u2019art d\u2019ouvrir les coffres (Donald Sutherland).Dix films avant Bond The Great Train Robbery est le trente-cinquième film de Scan Connery, dont les débuts étaient loin de laisser présager une telle carrière.Né à Edimbourg, en Ecosse, d\u2019une famille pauvre, Connery a quitté l\u2019école très tôt, s\u2019est engagé dans la marine, a fait un peu tous les métiers et, après avoir participé à un quelconque concours Monsieur Univers, s\u2019est retrouvé sur une scène un peu par hasard.C\u2019était en 1951.Le métier l\u2019intéresse.Il devient acteur de théâtre.décroche quelques rôles à la télévision et tourne son premier film, No road Back, en 1956.Avant de devenir James Bond.Scan Connery a tourné dix films.Mais un seul.Darby O\u2019Gill and the Little People, de Robert Stevenson, attire sur lui l'attention de la critique.Sans pour autant en faire un vedette.Le succès des Bond (Dr.No.From Russia With Love elThunderhall réalisés par Terence Young, Goldfingcr et Diamonds Are Forever par Guy Hamilton, You Only Live Twice par Lewis Gilbert) constitue un phénomène dont profite largement Comte le la plus payée de- -mm es soixante.Il aura mi ns en août prochain.Manisfestemeni en forme, il n'a tout de même plus l'air d\u2019un jeune premier.Se risquerait-il à jouer encore les James Bond?«Il en est question sur trois personnages: un escroc d\u2019envergure, sa jolie maîtresse et un complice.Elégamment vêtu, coiffé d\u2019un haut-de-forme et portant beau, Edward Pierce (Sean Connery) fréquente le meilleur monde de Londres et prépare dans le plus grand secret avec Miriam, sa maîtresse (la jeune actrice britannique Leslev-Anne avec HALLOWEEN Film américain (1978) df John Carpenter Scenario: Carpenter et Debra Hill Images Dean Cundey Montage: Tommy Wallace el Charles Burrtstein Musique: Carpenter, Avec Donald Pleasence.Jamie Lee Curtis.Nancy Loomis.P.J.Soles.Charles Cyphers, Kyle Richards.Brian Andrews.John Michael Graham.Nancy Stephens.93 min.Cinema de Paris el Décarie Square 2.Un soir d'Hallowccn, sans raison apparente, un petit garçon tue sa soeur à coups de couteau.On l\u2019expédie chez les aliénés.Quinze ans plus tard, il se sauve.Un soir d'Hallowcen encore, évidemment.Il retourne à la maison paternelle et entreprend un beau carnage avec quelques adolescentes du voisinage.Un film de peur efficace et gratuit.«r Un film tourné par-dessous la jambe Pour le réalisateur de The i'Great Train Robbery.Michael \u2019Crichton, rien n'est moins s or-licier que de mettre en scene un .-fi I m.Est-ce comme ça qu\u2019a été tourné The Great Train Robbery?un film (Je techniciens.Mais l'essentiel de son roman est passé dans le scenario, assure-t-il.Ce n'est pas fait pour nous donner le goût du le lire.Crichton aura tout de même eu le mérite d'en écrire lui-même le scénario.Et d'y mettre, ici et là.quelques annotations de caractère social sur l\u2019Angleterre victorienne.Pour ce qui est du casting de Mary Sel way.on peut se féliciter qu elle nous ait fait découvrir Lesley Anne Down qu'on avait entrevue dans The Pink Panifie; Strikes Again cl The Betsy.Mais le choix de Connery n\u2019est pas très heureux.Encore moins celui de Sutherland Michael Crichton a bien fait de dédier le film a la mémoire du caméraman Geoffrey Unsworth.mort récemment.H est bien mis en images.Comme il est bien monte par Dav ici Bretherton THE GREAT TRAIN ROBBERY Film britannique (1979) de Michael Crichton.Scénario: Crichton, d'après son roman du même litre: Images: Geoffrey Unsworth.Montage: David Bretherton.Musique: Jerry Goldsmith Avec Sean Connery.Donald Sutherland, Lesley-Anne Down.Alan Webb.Malcolm Terris.Wayne Sleep.110 mm Westmount Square.Cité 1 el Fairview 2.It y a une première à tout et le premier vol à bord d'un train eut lieu en Angleterre en 1855, alors que d'audacieux bandits mirent la main sur les lingots d'or destines à payer les troupes britanniques engagées en Crimée.Le film est fait comme un roman d\u2019aventures pour adolescents, mais les force: plutôt crues dont est parsemé le dialogue risquent de faire rougir les plus jeunes oreilles.«On vous apporte un scénario.;Vous demandez a l'auteur: /qu\u2019est-ce que ça signifie au jus-\u201cîte, telle ou telle scène?Il vous S\u2019explique.Le casting ayant été trail par quelqu\u2019un d\u2019autre, vous ÿn\u2019avez qu'à dire aux acteurs: ÿsoyez naturels, et ils se mettent à ^répéter.Vous vous tournez vers otre caméraman: voici la se 'fluence, qu'est-ce qu\u2019on devrait t fa ire.lui demandez-vous?Il ^répond: pourquoi pas un plan ¦¦^général, puis on se rapprochera.vous dites: merveilleux! £Vous n'avez qu'à vous asseoir et »5à commander: Action! Une fois £'!e film tourné, il est confié au yÿnontcur et un compositeur vous %fait la musique.Et quand le film (mort, votre nom apparaît en t \u2022¦ses lettres comme directeur «[Pourtant, vi Le réalisateur, s\u2019il avait pris son travail plus au sérieux, aurait corrigé quelques erreurs flagrantes.Celle, pour n\u2019en citer qu'une, ou l'on voit toutes les fenêtres d\u2019une maison s'éclairer comme si I électricité existait à cette époque.Erreur grossière, pour laquelle il n'a pas trouvé d'excuse.Ni mémo d'explication.Mais qui témoigne d'un certain mépris du cinéma et des spectateurs.«vie» ne sera L'EXPRESS DE MINUIT* (Midnight Express) Film britannique (1978) d Alan Parker.Scénr» no Oliver Slone, d après le livre de William Hayes et William Holler.Images: John Stanier Montage: Gerry Hambling.Musique: Giorgio' Moroder.Avec Brad Davis.Randy Ouaid Bo' Hopkins.Irene Miracle.Paolo Bonacclli Mike Kellin, John Hurt.Gigi Battista.Paul Smith Non bed Weisner 118 min.Carrefour.Crémazic Brossard 1 et Jean-Talon.Crichton a décidément été mieux servi par ceux qui ont fait pour lui scs deux films précédents.U\u2019csfivor/dct Cornu.il devient la vedet- Aprés I 7 semaines d'exploitotio n en version originale, voici en français le film qui a déjà fait plus de S9 millions de recette en Amérique du Nord Un film mois fort habilement construit quement interprété Arrêté à la frontier*-turque alors qu'il tentait de poster quel ques kilos de haschisch, un jeune Américain-connaît t enter d une prison dont il ne sorti-ro vivant que par miracle LES BRONZES uc et la mieux Film français (1978) do Patrice Lecomte.Scénario: les comédiens eux-mêmes et Lecomte Ima-Jean-Françols Robin.Musique Serpe C8fé- 10f» mit Bonaventure 2.raciste, et magnifi» S.D.a es uainsbourg Av< théâtre le Sptend Champlain 2.Mercier.Villeray et Longueuil.Pendant trois ans, parait-il, la troupe de Splendid a fait le tour des Clubs Méditerro les rros TU K G Kl TUAIS KOBBEK Y, dv t T tus n £ te nee p ré p o ne E 19 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1 7 FEVRIER 1 979 -L / En progression constante.1\th *A\\l* tikJTï\tTIRAGE Grand spécial samedi soir aux 5 cinémas GRANDS FILMS DE SEXE |18ans 4 ; t b 5 » «R* the Hulin Hit il Ik uni II tirât* ihi b .rijilt il ilihli.lin ' iMentti i'irnttitinu.' h .11 mini ;,*( immi tin bi mis 3 ; 9~r 4 1 nil kl a&l Ma# it.f St /; I 19 1/1 ./ rag kl TOUT EN ELLE EST FEU, PASSION.VOLUPTE Odette femme insatiable .1 rvK ëSp i 18ans 7 ¦ V s / : \\ i i 35$ « 3 £ i i r. ¦m c'est tel un monde à regarder lü \\\\> s «K lulu \u2018X w m.: ¦ v m BADMINTON V.F.de \u201cTHE VAN\u201d ThefcôSI Sensually Liberated Female ® A TOUCH OF GENIE a DISTRIBUTION FILM INTER 26 FILM METROPOLITAN NEWS 1 248, rue Peel % BILLARD -.lâ'esr Anqlc rue Ste Cofherinc Journoux \u2014 Mayozinci \u2014 Périodiques \u2014 Carte: \u2014 Magazines de mode Arrivages quotidiens par |Cf d* tous les corns du globe MIR YORK-LOUONS-PARIS AMOUR, PASSION, i VIOLENCE l \\ Pi Ping-pong Mississipi Arcade d'amusements m Le» journaux parviennent a 10h30 choque matin (dimanches compris) Le - Sunday Time» de New Yoik et le \u2022 Sunday Post» de Washington sont disponibles toute ta semaine.Ouvert de 8 h a 24 h Les dimanches \u2014 MEME HORAIRE 2e semaine RIVOLI: I 05, 4:25, 7:45 PARISIEN I 00, 4.25.7:50 Som dernier progromme o 9:40 VERSAILLES: Som , dim MO.4 25, 7:50 Sem 6 I 5, 7:50 B © '¦ OUVUT TOUS LES JOUIS IUU HMUfT EN COULEURS OIMlNCht MlDfa MINUIT 7 : RIVOLI 1 VERSAILLES 2 Le PARISIEN 1 Loisirs Campus du Commerce 1600 BERRI L U G ! J * ST DENIS ET BELANGER 277 3125 PLACE VERSAILLES 363 7g«0\t486'STE CATHERINE 0 «6^3866 BERRI 849-6271i 5TT7 PAAK 844 1832 I i'E 20 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1 7 FÉVRIER 1 979 ARTS PLASTIQUÉS U |Joseph Légaré ou la fabrication d\u2019un héros .f) V m i: ¦fC^PAR GILLES TOUPIN jg **\" De Joseph Légaré, peintre et tomme d\u2019action qui vécut de 1795 1855, nous ne savions à peu près ien avant cette exposition menée par la Galerie nationale du SjCanada et présentée ces jours-ci >2 qu'il était conservateur de Part * canadien ancien à la Galerie na-3 tionale et complété par John R.7* Porter.i .e '\u2018i 1 m : Ml _j*W* ; mm as ! % 5M #0# a P HI m m » - mi -g W S3 Y m -x\"I @8 ! K ¦v: - r».$ .v m m m ¦ ¦ ¦¦PEIS VS '' 5EÏ ' 8 I SB R - i l» ¦ » Hi HI v'tS .m 1 ¦ §4' $ m m m jSËStëfàgP: m : ' 8 ¦ g ; ¦ ; V B V V ÉSPIf iFIFS m H 1 «HT \u2022V: ' M 5 m i m t .m ' m m \u2022\u2022 \u2022: \u2022 ?1 a V % X m y \"% I * X ?w ix i/i \\ ! « 1 r ?% t 7 A ?C : ! % ¦¦¦¦ 1 y H - : 1 F ^ J m V s# A# ?m .\u2022\u2022 m 7, \"% S A - À -x k gens.Marius Dubois est né en 1911.Il est donc dans la trentaine.Il a développé une technique remarquable.comparable sinon supérieure a bien des peintres surréa listes de la dite époque.C\u2019est évidemment ce qui séduit au premier abord, les vernis, les prouesses d\u2019exécution, la ressemblance.Lui, au moins, il sait peindre.Et on le dit.on le précise, on insiste sur «le raffinement de l\u2019exécution».De quoi en somme justifier toute peinture.% : \u201ew> :¦ % .\u2022 .m ici.Mercure - ¦ ¦ i! # .- .- ë ne.Marius Dubois, La sieste.1971.Historiquement, cela s\u2019appelle une régression.Ce n\u2019est pas tout.Figurez vous que Dubois est envoûté par les arts a in «traditionnels» malgré ce que dil Jean des Gagniers dans le eu la décor «comme dans un palais enchan- té».que «Mcmling l\u2019attire, mais es peintres de la Renaissance italienne, surtout Raphael G.T.ri en d< qu\u2019il ogue) MA HI1 S Pt i BOIS a u Afiisvi* do bran \\ -nri Montreal ju*d JOSEPH LEC.AHE au Mu si*> y L'AUBERGE EST SITUÉE AU 45 CHEMIN D\u2019AUTEUIL, CANDIAC TÉL.: 659-2797 ii AAlERlCANl ou bo, prix de *7 IEXPRESS seulement /V r 7 La carte American Express.Ne partez pas sans elle.\" v\\ -1 Nous acceptons les cartes de crédit principales.Stationnement à I intérieur de I édifice Shell Tower sur la rue Cothcart.Rien que $1.50.V:- s rn-'M X 1223 University Face à la Place Ville-Marie X '«r\u2019-CJn E*pr ,x r'i»«~y PS» !j OfOO\" Of .crirre'CV Qy : Canada i\"c a Mtc j ie uv ia otrs SOP! 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