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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Perspectives
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1979-06-02, Collections de BAnQ.

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[" # \u2022 « s» -, 9 « ?& - \u2022T-, Fs- >\"r' vc 1 .; 4\", ;,5V' if»- r- 99 BEKS ^Vi / à / Z , y r Lionel Gagnon (ci-dessus) retirant une masse de gros escargots noirs appelés *bourgots».Chaque année, les Produits Labonté mettent en conserve une centaine de tonnes de bourgots (à gauche).M.Roland Audet (ci-contre), propriétaire des Produits Labonté qui, depuis 75 ans.accaparent la quasi-totalité du marché.6 k>\\ I m .,.r i r i j* ) 1 .Tv ./ ; wous CONNAISSEZ s %.r pésiens a-t-elle changé au cours des siècles bigorneaux en bourgots?le ne saurais le dire avec exactitude.Ce que je puis vous affirmer, toutefois, c'est que ces bestioles, quand on sait par une habile cuisson les convaincre de quitter leur coquille, constituent un régal au même titre que les crevettes de Matane PAR PEDRO RODRIGUES vacances à faire le tour de la Gaspésie.Comme il se spécialisait déjà dans la mise en conserve de produits peu communs comme les oeufs de caille, les langues de porc, le hareng saur et le fromage à la saumure, l'idée lui vint alors d\u2019essayer les bourgots.Excellente sion.pensait-il, de joindre l'utile à l'agréable.Il loua de la municipalité le vieil entrepôt frigorifique, transforma le de-chaussée en conserverie et l'étage un coquet chalet où toute la parenté vient à tour de rôle passer les vacances en se gavant de bourgots.L'or, ne peut pas dire que ce soit pour l'instant une entreprise des plus rentables mais qu'importe! La mer.le soleil, ces quinze pêcheurs qui chaque maine apportent, en même temps que leurs prises, des histoires plus passionnantes les unes que les autres, la vie ! Oh! il a bien failli faire les fait savoir qu elle avait l'indicible honneur de solliciter de cet éventuel honorable fournisseur.bref, les Japonais voulaient sur-le-champ 25 millions de livres de bourgots.Rien que ça ! Roland Audet se gratta la tête, demanda l'avis du père Gagnon et de quelques autres et réfléchit longuement à la question.25 millions de livres ! Ils n'y vont pas de main morte! Il doit bien y en avoir assez dans le fleuve, mais il faudrait cent lois plus de pêcheurs pour aller les chercher.Sans compter qu'outre les bourgots les japonais voulaient également 25 millions de livres de crevettes, de la morue, de l'esturgeon, du saumon, et quoi encore! Comme le gouvernement n'avait pas un sou de subvention à donner aux pêcheurs de coquillages, l'affaire tomba à l'eau, c'est le cas de le dire.Voilà pourquoi les bourgots de la Gaspésie sont toujours absents du suchi de Tokyo.Dommage!, \u2014\tLes sculpteurs de Saint-lean-Port-loli?\u2014\tNon, les coquillages de Sainte-An-ne-des-Monts! Et vous, connaissez-vous les bourgots?Demandez à Lionel Gagnon : lui.les bourgots, il connaît ça.Cinquante- et autres spécialités de la région, huit ans, le père, et pas une brume de l'été pour l'empêcher de visiter ses nasses! C'est juste à l'embouchure de la rivière, sur ce haut-fond où l'eau douce et froide coulant de la montagne vient remuer celle, salée et chargée de plancton, que le fleuve charrie lentement vers l'océan, que les bourgots se trouvent en plus grand nombre.Ce sont en fait des bigorneaux, de gros escargots noirs qui se traînent sur le fond et s'emploient, tout comme les limaces de nos aquariums, à nettoyer le golfe des moindres particules d'aliments que leurs voisins ont négligées.Comment la langue colorée des Cas- vrit les bourgots un été où il passait ses occa- rcv- Dommage que, pour les déguster, il faille aller si loin! Et encore, bien rares sont les restaurants qui les offrent à leur menu.A peu près toute la production, une centaine de tonnes par année, prend le chemin de la conserverie.L'entrepôt frigorifique, juste à côté du vieux quai, sert depuis quelques années de tête de pont gaspésienne à une entreprise de la région de Québec, les Produits Labonté, qui depuis plus de 15 ans s'accapare la quasi-totalité du marché du bourgot.en se- gros sous, monsieur Audet, lorsque les Japonais sont venus le voir.C'était en 1975.La Société Mitsubishi lui avait humblement Roland Audet, le propriétaire, décou 8 - 2 juin 1979 TOUS LES \"j: .«sffl : il ; y f \\ lu CHEMINS MENENT mm MBR & ¦ .' 4w p h r tt '«i A ) HERrTAGE HIGHWAY 0 Mm Msm BBSfS i \t\t R ::v *v'S- V >- nb * 5 13Sï?S mi m 6r:ï«5y- [H & .- V' 1 n.: Hi - -J- \u2019fi X-.1 $ V Kb >y*r \u2022 iî am ¦w:.l$l Il il1 fl m VA * X Z *e >i %.W' % 'ïr:».2 fie Amérique.Le musée du Québec, sur les plaines d\u2019Abraham, renferme les plus beaux trésors d\u2019art de l\u2019histoire québécoise.La vieille ville elle-même est un grand musée en plein air, qu\u2019on peut arpenter agréablement, passant d'une vieille église attachante à un café-terrasse plein de vie, des magnifiques fortifications aux grands restaurants.La place Royale, la citadelle, la terrasse Dufferin, autant de promenades à faire à pied, lentement, en s\u2019arrêtant ici et là aux boutiques d\u2019antiquaires ou aux ateliers d\u2019artisans.En juillet, Québec se met à chanter et à danser: c\u2019est le Festival d\u2019été, qui attire des centaines d\u2019artistes de toutes les disciplines.Théâtre, musique classique, folklorique et populaire, jazz, expositions d\u2019art et d\u2019artisanat donnent lieu à un grand nombre de manifestations populaires et gratuites.C\u2019est un Festival qui se vit en grande partie dans les rues! Près de Québec, file d\u2019Orléans reste le coin le plus traditionnel du pays.L\u2019excursion autour de l\u2019île, où l\u2019on trouve d\u2019excellents restaurants, vaut la journée qu\u2019il faut y consacrer.De Québec, le traversier \u2014jolie balade \u2014 donne accès à la rive sud où se succèdent les belles églises anciennes qui marquent chaque village.C\u2019est à Saint-Jean-Port-Joli, berceau de l\u2019artisanat contemporain, qu\u2019on trouve la plus rare et la mieux conservée.Tout au long du littoral parsemé de villégiatures s\u2019offre le panorama grandiose du Saint-Laurent maintenant salé.A Rivière-du-Loup, un bac donne accès, sur la rive nord, à de magnifiques excursions dans Charlevoix ou vers le Lac-Saint-Jean.Plus loin sur la route de Gaspé, à Sainte-Anne-des-Monts, la route 299 mène au parc de la Gaspésie, au mont Albert où se trouve la réputée auberge gastronomique du Gîte.Et jusqu\u2019à Gaspé, c\u2019est le parcours vertigineux de la route qui grimpe au sommet d\u2019immenses falaises et redescend vers la mer.Le parc Forillon, Gaspé au fond de sa baie, la merveilleuse auberge de Fort-Prével nous mènent à Percé, endroit de villégiature par excellence: le célèbre rocher, file Bonaventure et ses Sur cette route séculaire qui va de Niagara à Percé, Montréal représente la plus milliers d\u2019oiseaux, l\u2019omniprésence de la mer.grande concentration de civilisation française en Amérique.C\u2019est la ville cosmopolite, industrielle, centre de la vie culturelle québé- sem^ de villages attachants jusqu\u2019à Matapédia qui prête son nom à la grandiose coise.Son bassin regroupe le tiers de la population du Québec et c\u2019est de Mont- vallée qui ramènera le visiteur au bord du Saint-Laurent.réal que rayonne le principal de la création artistique.Montréal est aussi la ville de Terre des hommes; capitale mondiale du sport amateur en 1976 lors des jeux Olympiques, Montréal est toujours la reine du sport professionnel.Le stade Olympique qui peut recevoir 70000 spectateurs reste le symbole de cette primauté de Montréal.Plus près de l\u2019histoire, le Vieux Montréal aux rues étroites bordées de maisons anciennes revit depuis quelques années, animé jour et nuit par ses restaurants gastronomiques, ses théâtres et ses cafés.Quant aux attraits touristiques plus anciens et bien connus, ils sont toujours là! L\u2019oratoire Saint-Joseph, le musée de cire, le planétarium Dow et les écluses de la Voie maritime du Saint-Laurent.pp ¦ Ur' \u2022i A LA SOURCE Et Percé n\u2019est pas la fin du voyage ! Le littoral de la baie des Chaleurs est 4 % m » ?'4 La Route des pionniers quitte Montréal pour suivre le chemin du Roy en bordure de la rive nord du Saint-Laurent jusqu\u2019à Québec, capitale et berceau du pays.De Montréal à Trois-Rivières, les évocations du passé sont splendides et nombreuses: églises, vieilles demeures, maisons de ferme affirment la qualité de l'architecture d\u2019autrefois ! A Trois-Rivières, capitale mondiale du papier journal, se trouvent les vestiges des forges du Saint-Maurice qui marquèrent la naissance de l\u2019industrie lourde sous le régime français.Tout près du port, dans la vieille ville, on retrouve de nombreux exemples de l\u2019architecture des XVIIle et XIXe siècles.Trois-Rivières est la porte de la Mauricie.région d\u2019une sauvage beauté ou lacs, rivières, forêts et montagnes convient les campeurs, les amateurs de canoë, les pêcheurs et les chasseurs.A la sortie de Trois-Rivières se trouve un des lieux de pèlerinage les plus connus du Québec: le Cap-de-la-Madeleine.avec sa très vieille chapelle (1714) et sa vaste basilique.Puis le visiteur traverse un chapelet de villages historiques qui.tout au long du chemin du Roy, l\u2019amènent à Québec.De toutes les villes du pays, Québec est le joyau ! Sa topographie exceptionnelle.son passé historique font de cette vieille forteresse un lieu unique en 2 juin 1979 ¦ 11 % $3 W1 U~ TOUS UES CHEMINS MENENT A EflBIOÏBE T industrielle de Hamilton qui a un magnifique jardin botanique.La route traverse une riche région agricole où les vergers et les vignobles s\u2019étendent à perte de vue.A l'époque de la floraison, le spectacle est inouï.La vieille capitale En face de Lévis, qui possède plusieurs lieux historiques et I ancienne église Notre-Damc-de-la-Victoire, se dresse Québec, la plus ancienne ville fortifiée de ce continent, au nord du Rio Grande.Les vieux quartiers au cachet européen, la Place Royale, la réplique de la Grande Hermine, la Promenade des Gouverneurs, le château Frontenac, la rue du Trésor et la Citadelle sont autant de points d intérêt historique qui font ressortir le modernisme des nouveaux édifices gouvernementaux, du Grand Théâtre et, juste à l\u2019ouest, du campus de l'Université Laval.Au K I ma smsmm sa® l\u2019automobile d'Oshawa trace l\u2019histoire de ce .PW 1 mode de locomotion.Oshawa, et d\u2019autres villes en bordure du lac Ontario\u2014Cobourg, Belleville et Trenton -ont gardé le charme des villes ontariennes du début du siècle.¦fr 1 \u2022 \u2022> leaÊjÊÈ ¦ . \u2022 ; v.Marineland, le meilleur spectacle d'animaux dans le plus grand centre d'attraction du Canada! Il y a le parc d\u2019animaux sauvages où se trouvent des centaines de bisons, lions, ours et une multitude de \"toutous\" que vous pouvez approcher et caresser.Ajoutez-y l'aquarium, le terrain de jeu; les acres de bosquets ombragés réservés aux pique-niqueurs et vous serez d'avis que l'été n\u2019est pas complet sans une journée passée à Marineland.Son prix unique donnant accès à tout est une autre raison, à part les Chutes, qui en font l'endroit le plus populaire du Niagara.t VOUS Y PASSEREZ UNE FAMEUSE DE BELLE JOURNÉE ! POUR LUTTER CONTRE LE CHÔMAGE CHRONIQUE, 24\t.1 PROJETS DE STRATÉGIE COMMUNAUTAIRE D\u2019EMPLOI 90111 AVAIEWA™vMERsTEFmSDrummondville a @0 ¦.V ü ¦r§ \"La Stratégie communautaire d'emploi est une formule d'avenir\", selon M.Bud Cullen, ministre fédéral de la Main-d'oeuvre et de l'Immigration (ci-dessous).M.Denis Lazure, ministre des Affaires sociales, à l'écoute de M./ean-Guy Forcier, président du projet drummundviUois.;3j ' 1 « i - ' Xj 4 ¦ Vi : «>4 ; v ; 1 ' ?.$ p-« I > f- I T A 'A 'j I I V .HI o H P ; I : rë \\ m \\ j gg.-V .A v n T#™.» i] % blêmes à l'échelle de la communauté.Un programme unique et uniforme conçu pour satisfaire aux besoins de personnes dispersées dans tout le Canada est sans doute moins efficace que des programmes adaptés aux problèmes spéciaux des communautés.» La clé du problème à résoudre se trouve dans les sept derniers mots et le groupe de Drummondville l'aura compris.Il y a longtemps d'ailleurs que Drummondville l'avait compris.Depuis plusieurs années, de nombreux groupes à vocation sociale s'étaient formés dans la communauté drummondvilloise.Le premier pas était déjà fait.Il s'agissait maintenant de transformer ce sentier en autoroute.Qui de mieux placé qu'un animateur social pour coordonner les énergies déjà en place afin d'aider les sans-emplois?L'un d'eux, Gilles Théberge, était engagé le 18 août 1975 pour remplir le poste de coordonnateur pour la Stratégie locale.Gilles Théberge avait déjà oeuvré à l'intérieur de groupes comme l'Association coopérative d'économie familiale, la Té- cinq proposées par le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social Bien peu de gens refuseraient de pré- dans le Document de travail sur la sécu-ter une somme de dix dollars, par exem-.rité sociale au Canada (livre orange) du pie, si en retour on en rendait vingt-cinq.18 avril 1973.C'est là un marché qui ferait le bonheur de n'importe quel prêteur, surtout si la donne le feu vert à la phase de mise au personne qui accepte une telle offre n'en est pas particulièrement affectée et souhaite même que l'expérience se répète.C'est un peu ce qui se passe actuellement à Drummondville entre les gouvernements provincial et fédéral et la Stratégie communautaire d'emploi de Drummond.En un peu plus de trois ans, ce groupe de lutte contre le chômage ment le début de la phase d'élaboration chronique a fait économiser aux différents ministères concernés plus d'un million de dollars en paiements de deux pour le Québec: un à Alma et l'au-transfert (assurance-chômage et assis- tre à Drummondville.Quatre ans plus tance sociale).Chaque dollar dépensé tard, on se rend compte que seul ce der-par les gouvernements pour l'élabora- nier a rempli les objectifs visés par l'idée lion de cette stratégie, à Drummond- originale du projet, ville, leur rapporte $2.60.\tMais qu'était donc ce rjéfi que seul le L'origine de cette étrange transaction groupe de Drummondville a réussi à reremonte à l'année 1973.La stratégie lever?Il s'agissait simplement d'élaborer d'emploi a été la première d'une série de une stratégie visant à procurer de l'em- ploi aux personnes qui éprouvent des difficultés réelles à en trouver et en garder un et qui sont de ce fait portées à compter sur le gouvernement pour la plus grande partie de leurs revenus.Rien de moins! A Drummondville, cette clientèle qu'on a appelée «groupes-cibles», est principalement composée d'assistés sociaux employables, de handicapés physiques, d'alcooliques et de familles monoparentales, soit environ 1 500 personnes.De ce nombre, en trois ans, 491 ont été directement touchées par la Stratégie drummondvilloise.Ça continue! FAR JEAN LAUZON \u2014 PRISME : Le 8 août 1974, le Cabinet fédéral point triennale de la Stratégie d'emploi communautaire.En novembre de la même année, le ministre de la Main-d'oeuvre et de l'Im- migration écrit aux ministres compétents de chaque province pour les inviter à participer avec le gouvernement fédéral à la phase de mise au point du projet.En avril 1975, on annonce officielle- i LA CLÉ DU PROBLÈME des différentes stratégies à travers le pays.Vingt-quatre projets en tout dont Mais comment a-t-on pu en arriver là ?Drummondville a été le seul endroit où l'on a appliqué à la lettre le principe de régionalisation inhérent à l'idée même de la Stratégie d'emploi telle que pensée par les promoteurs du projet.Dans un document de travail publié à l'époque, on lit en effet: «La solution consiste à apprendre comment résoudre ces pro- Suite page 18 Z juin 1979 - 17 Autre étape, formation d'un groupe ce-chôinage et qui sont en proie à des local de concertation (G.L.C.).« Entre la problèmes chroniques face au marché confrontation et la concertation, nous du travail, pour une raison ou pour une dit Gilles T héberge, nous avons opté autre, pour celle dernière.» La tâche de ce groupe sera d élaborer la Stratégie pro- elle consistera à établir un réseau de prement dite.Il sera formé de représentants des groupes-cibles, des ressources gouvernementales, des ressources socioéconomiques (secteur privé) et des municipalités concernées soit Drummond-ville et Drummondville-Sud.Dernière étape de celte phase préliminaire: identification de la clientèle des groupes cibles déjà connus, personne par personne, cas par cas, soit tous ceux qui perçoivent la majeure partie de leurs revenus de l'aide sociale ou de l assuran Drummondville Et la Stratégie?Elaborée par le GEC.communication entre trois pôles: la masse dispersée des sans-emplois, les services existants ainsi que certains autres (qu'il faudra créer), et le marché du travail.Pour la première fois, le G E C.a réussi à faire asseoir autour d'une même table, sans bureau pour les séparer, les chômeurs et les employeurs.Image concrète du ton que l'on veut donner à la Stratégie: insister sur l'aspect communautaire d'un projet qui se veut collectif.Le GEC selon Gilles Théberge, est l'essence même de la Stratégie, le cerveau qui la fait fonctionner.Vient ensuite un autre module du réseau de communication élaboré par le GEC : le Noyau opérationnel.Il est formé de représentants des ministères des Affaires sociales, du Centre de main-d'oeuvre du Québec et du Centre d'emploi du Canada.C'est le lieu où se vit le quotidien de Stratégie communautaire d'emploi de Drummond (Seed), là où sont les ambassadeurs du secteur public, concertés vers une même action, celle de trouver de l'emploi à ceux qui éprouvent des difficultés chroniques à le faire.En plus des groupes-cibles, qui forment également un autre module de la Seed, en plus de faire partie du Groupe local de concertation, on retrouve la création de deux entreprises : les Reliures Vigneault et Fleurs des Bois-Francs, réunies sous le vocable Travaction.La première se spécialise dans la reliure de livres et l'autre fabrique des fleurs en bois, que l\u2019on vend par la suite.Les deux fonctionnent d'après le modèle d\u2019une industrie traditionnelle et sont une création typique de Seed, où sont directement impliqués certains employeurs du secteur privé.Travaction emploie en permanence plus de trente-cinq personnes, dont la majorité proviennent des groupes-cibles visés par Seed.lévision communautaire Drummond, la gie élaborée soit communautaire.C'est Coopérative funéraire et était donc à là une nuance fondamentale à fa com-même de rejoindre rapidement les grou- préhension de ce qui va suivre, pes populaires visés par la Stratégie.Première phase pour Drummondville:\tconsiste à étudier le profil socio-écono- élaboration de la Stratégie.De Stratégie mique de Drummondville.La popula-d'emploi communautaire, on passe à lion est de 43 360 habitants ( 1971 ).Celle Stratégie communautaire d'emploi.Les dite active est de 16 795 travailleurs en couleurs sont envoyées.Il ne s'agit pas regard d'un taux d'activité de 53,9 p.c.de créer des emplois communautaires, Plus de 50 p.c.de la population a moins mais bien de travailler à ce que la straté- de dix ans de scolarité.Trois étapes sont prévues.La première i ¦ ¦ r .\u2018\u2014À y ¥ K -i > -a V \u2022'XrXï-L « 5^5 r/# # - al j > i m, % % « lL; ?° - ## ' V; Ne % f >JL \u2018X X \\ \\ ¦ UN ÉVÉNEMENT QUI FERA ÉPOQUE \\ \u2018 > \u2022 \u2018 */ % Présent à Drummondville le 1er février 1978, lors de l'inauguration des entreprises Travaction, le ministre de l'Emploi et de l'Immigration du canada déclarait: « Le lancement officiel et public auquel nous assistons aujourd'hui est un événement qui fera époque non seulement au Québec, mais dans toutes les régions du Canada.Les artisans de celle réalisation peuvent être fiers de ce qui s'est fait ici.» Au sujet de l'ensemble de la Stratégie élaborée à Drummondville, le ministre Cullen ajoutait : « Je réalise que la Stratégie communautaire d'emploi est une formule d'avenir.(.) Au fait, je ne vois pas comment, dans notre société, quel que soit le domaine envisagé, nous pourrions relever les défis auxquels nous sommes confrontés sans cultiver, au sein de chaque communauté, le sens d'une réelle solidarité fondée sur ses propres ressources et son riche potentiel.» Et voilà la boucle bouclée.M.Bud Cullen le dit lui-même: «La Stratégie commuta - 2 Juin 1979 PREMIERE AU MONDE r Bon goût, qualité exceptionnelle.voilé les raisons du succès de la Rothmans dans le monde entier.J ¦ I Le meilleur tabac qui su puisse acheter Ans: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croit auec l'usage -éviter dwitaler.Moyenne par cigarette-\"goudron' 16 mg, nie.0.9 mg. HDmÿiSG coup ici.Un pititcoup p®trDs$) près de la clientèle afin de mesurer le taux de satisfaction envers la Stratégie nous apprend que 87 p.c.des clients sont satisfaits des efforts déployés par leur regroupement ; 88 p.c.sont satisfaits du noyau opérationnel; 75 p.c.sont satisfaits des services de ressources; 87 p.c.se sont sentis appuyés dans leurs efforts et 90 p.c.trouvent l'idée originale.nautaire d'emploi de Drummond illustre, de façon concrète, ce que l'on entrevoyait il y a trois ans.» En effet, la Seed peut aujourd'hui afficher les résultats suivants: l'impact économique de Seed se chiffrait à $4 834 350, en date du 25 mars dernier.Le temps de travail des gens touchés par la Seed s'est passé en majeure partie sur le marché du travail régulier.Les autres se\tx sont trouvés du travail à leur compte QUEBEC CONTINUE personnel, dans les entreprises Travac-tion ou dans des projets gouvernemen-_ taux, tels que Canada au travail.Le nombre de semaines de travail va- Bilan satisfaisant s'il en est et ce n'est pas tout.Un autre élément s'est ajouté à la Seed, soit la banque communautaire de ressources techniques.Le comité coordonnateur de ce dernier-né de la Seed s'est fixé comme but de favoriser la création d'emplois dans la région de Drummondville, en fournissant bénévolement, à différents groupes ou individus, l\u2019expertise nécessaire leur permettant de mettre sur pied une entreprise moyenne ou petite.Près de 200 personnes ( retraités, gérants de banque, comptables, notaires, administrateurs.) de la région se sont joints à cette banque communautaire de ressources et ont accepté de fournir gratuitement de leur temps à des initiateurs de projets qui, souvent, n'ont pas les moyens nécessaires pour se payer les conseils d'un expert en administration, en comptabilité ou en planification.Le projet de Drummondville fut donc le seul sur vingt-quatre qui ait réussi à relever le défi.Ailleurs, on a eu tendance à percevoir l'idée de cette nouveauté comme un autre programme fédéral de \\ création directe d'emplois.A Drummondville, on aura compris avant la lettre que ce n'était pas le cas.On voulait construire une Stratégie qui serait permanente.On a réussi.Ce sera d'ailleurs un des rares projets qui continuera à être financé après la date d'échéance prévue, soit mars 1979.rie de 1 à plus de 60 par personne.Cela correspond à plus de 200 années de travail depuis le début de la Seed.Les coûts économisés par les ministères impliqués en terme d'aide sociale ou d'assurance-chômage sont actuellement de $1 379 672.\u2022]:#- ARMOR ALL Protectant peut faire le travail de 4 à 5 autres produits par lui-même.Utilisez-le pour votre maison, bateau, voiture, patio, atelier, bureau, n\u2019importe où.Il protège tout ce qui en vaut la peine.Il embellit tous les objets en vinyle.cuir, bois, caoutchouc et plastique.?Il protège contre les effets du brouillard fumeux, l\u2019ozone, les rayons ultra violets, la chaleur, le froid, la saleté et la suie.3» ri % PROTEGES EMBELLIT ' REMET TOUT COMME NEUF ; R : SW ! 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i ¦1 X T\" ktssbc < 1- Photos Marcel Soucy PAR JULIE KOVACS qu'à 80 pieds ainsi qu'à des vitesses pouvant atteindre 70 rrv'h.Le circuit a été conçu pour les motos de 250 cc, mais la course est ouverte à toutes les catégories, ce qui signifie que des motos de 125 cc et de 500 cc peuvent compétitionner.Les 125 cc sont plus légères mais moins puissantes, tandis que les 500 cc, plus lourdes, sont plus rapides dans les lignes droites.La bourse disputée l'an dernier par les 102 compétiteurs était de $17 000.Parmi les coureurs se trouvaient les «vieux pros» ainsi que des amateurs de première classe.L'âge moyen des compétiteurs était de 22 ans.Le plus jeune coureur, un Québécois, n'avait que 16 ans.Deux autres Québécois s'étaient entraînés en Californie durant l'hiver.Ce qui attire les gens à ce genre de courses, c'est de voir 25 coureurs déterminés, poussant leur monture au maximum, et l'excitation de voir trois ou quatre coureurs s'envoler simultanément pour ensuite atterrir avec un impact à se broyer les os.Expérimentés dans ce genre de compétition, les Américains ont dominé l'an dernier.Les trois premières places allèrent à Steve Wise, du Texas, sur Honda, Warren Reid, de Californie, sur Honda également, et à Gay-lon Mosier, de Californie, sur Kawasaki.Charles Désourdy, du Québec, s'est classé quinzième.Le super-moto-cross Molson est devenu un événement international.Pour la troisième année consécutive, le super-moto-cross Molson se déroulera au stade Olympique le samedi 9 juin prochain.L'an dernier, 102 coureurs de France, de Suède, des Etats-Unis et du Canada y ont déployé leur savoir-faire devant 30 000 personnes.Pierre Corbeil et Robert Saint-Onge sont les créateurs du super-motocross, considéré comme l'événement de la saison dans cc domaine.Reconnue par la Fédération internationale de motocyclistes (F.LM ), par la Canadian Motorcycle Association (C M.A.) et présentée par la brasserie Molson, cette course attire la crème des coureurs internationaux d'Europe et d'Amérique du Nord.Le danger, la vitesse et l'effort, tout cela est déterminé par la façon dont la piste est conçue.Pour préparer la piste, on a recouvert le gazon artificiel du stade d'une toile de polyéthylène; ensuite on a étendu 4 000 planches de contreplaqué recouvertes elles aussi d'une autre toile de polyéthylène.Pour façonner la piste, 150 hommes ont consacré 36 heures à étendre 550 tonnes de terre.On doit la conception de la piste du stade Olympique à un Californien du nom de Lym Saunders, qui est aussi responsable de la piste du Colisée de Los Angeles.Le circuit de Montréal contient neuf virages et cinq sauts ainsi que des lignes droites, tout cela sur une distance de 2 400 pieds.Ce genre de piste se prête à des sauts en longueur allant jus- * eng .> yd®< 7 : / / x-y k ?i ?z 7 i 1 V ) * Page de gout he: le V juin prochain, le circuit du stade Olympique aura le même aspect que l'an dernier.Cn plate pour le s épreuves de qualification (en haut à gauche); l'Onlarien Andrew llishop (no 17) mène devant Wallon [Irtish (en haut à droite), tandis que le no J, Steve Wise, se classa premier (ci-dessus) lean-Yves Desbiens, de Sepl-lles, prenant son envol (à droite); Yves Raymond, de Laval, effectue l'un des deux derniers sauts du circuit (ci-< outre).¦ ) MARGO OLIVER 9 IA BONNE nuisme Quelle douceur, quel velouté les produits laitiers confèrent aux mets ! Tous les plats que voici sont à base de lait, de crème, de yogourt et de fromage.La vache ne broute sur notre continent que depuis quelque trois cents ans lorsque les premiers colons européens, connaissant les services inestimables qu'elle sait rendre à l'homme, s'empressèrent de l'entraîner dans leur aventure.Encore maintenant, nous pourrions difficilement nous passer d'elle.Les produits laitiers fournissent, en effet, 76 p.c.du calcium, 41 p.c.de la riboflavine, 12 p.c.de la vitamine A et 24 p.c.des protéines de notre alimentation quotidienne.bol qui contient le mélange dans une petite casserole d'eau bien chaude et chauffer jusqu'à ce que la gélatine soit dissoute.Laisser refroidir 2 minutes.Battre les blancs d'oeufs en mousse.Ajouter le sucre, petit à petit et en battant bien après chaque addition.Continuer à battre jusqu'à ce que la meringue soit ferme et brillante.Ajouter alors, petit à petit et en battant, le jus d'orange et la gélatine dissoute.Disposer le bol dans de l'eau glacée pour refroidir le mélange jusqu'à ce qu'il commence à épaissir.Mêler 125 mL d'eau glacée et le lait écrémé en poudre, dans un petit bol.Battre à la grande vitesse d'un malaxeur électrique, 3 ou 4 minutes ou jusqu'à ce que le mélange forme des pics au bout des batteurs.Ajouter le jus de citron et battre encore 3 ou 4 minutes ou jusqu'à ce que ce soit plutôt ferme.Ajouter, à la gelée, le lait fouetté ainsi que les zestes d'orange et de citron.Mettre dans des coupes à sorbet et bien réfrigérer.Une fois la mousse ferme, la décorer de fruits frais si on le désire.(6 portions) ¦ ¦Hi jitunya \u2022* AW , \\\\*A\t' Vi F mm « .WHIM P ~}Mm ;k i, ià SB I \u2022-.: iX YOGOURT AU GINGEMBRE 2 pots de 175 g de yogourt nature 15 mL de cassonade 5 ml de jus de citron 75 mL de gingembre de conserve finement haché Battre ensemble le yogourt, la cassonade et le jus de citron.Ajouter le gingembre, en brassant.Verser dans des coupes ou des ramequins et réfrigérer plusieurs heures pour que le yogourt prenne bien le goût du gingembre.(3 portions) 1.JE « \u2019i , \u2022 m ' ?&î  (F MOUSSAKA A LA BULGARE CHOWDER AUX CHAMPIGNONS ET AUX POMMES DE TERRE w ' grosse aubergine ou 2 moyennes (environ 750 g en tout) 1 ! 664 Sel mL d'huile à cuisson oignons moyens, hachés fin piment vert moyen, haché fin gousses d'ail, émincées g d'agneau maigre, haché mL de sel tombée de poivre noir mLde paprika Huile à cuisson Approximativement 50 mL de farine pots de 175 g de yogourt nature jaunes d'oeufs, légèrement battus mL de farine à tout usage, tamisée Laver les aubergines et les détailler en tranches de 5 mL d'épaisseur; ne les peler que si leur pelure est abîmée ou trop dure.Etendre les tranches sur du papier ciré et les saupoudrer légèrement de sel, des deux côtés.Laisser reposer 1 heure.Chauffer 25 mL d'huile dans une grande casserole épaisse.Y cuire l'oignon, le piment vert et l'ail, 3 minutes, à feu doux et en brassant.Ajouter la viande et la cuire, en brassant pour la bien émietter, jusqu'à ce qu elle soit légèrement brunie.Enlever de la casserole tout excès de graisse.Ajouter 5 mL de sel, le poivre et le paprika, bien mêler et mettre de côté.Chauffer une petite quantité d'huile dans une poêle épaisse.Assécher les tranches d'aubergine, avec du papier absorbant, et les passer dans 50 mL de farine, pour les enfariner des deux côtés mL de beurre petit bac de 226 g de champignons frais, grossièrement hachés oignon moyen, haché mL de cubes de 1 cm de pommes de terre crues mL d'eau bouillante mL de lait pot de 500 mL de crème sure, du commerce jaunes d'oeufs, battus mL de sel mL de poivre mL de feuilles de thym séchées tombée de clou de girofle en poudre tombée de macis Persil haché Chauffer le beurre dans une grande casserole.Ajouter les champignons et l'oignon et cuire 3 minutes, à feu vif et en brassant constamment.Ajouter les pommes de terre et l'eau.Chauffer jusqu'à ébullition, couvrir et cuire, 10 minutes ou jusqu'à ce que les pommes soient tendres.Ajouter le lait, en brassant.Mêler la crème sure, les jaunes d'oeufs, le sel, le poivre, le thym, le clou de girofle et le macis et ajouter à la soupe, petit à petit et en brassant.Chauffer jusqu'au point d'ébullition mais ne pas laisser bouillir.Goûter et rectifier l'assaisonnement si cela est nécessaire.Mettre dans des bols et parsemer de persil haché.(6 portions).30 25 Les faire frire, quelques-unes à la fois, en ajoutant de petites quantités d'huile si cela est nécessaire.Chauffer le four à 180°C.Beurrer un plat à cuire de 3.5 L (33 x 21 x 5 cm).Disposer environ le tiers des tranches d'aubergine dans le plat.Couvrir du tiers de la viande.Répéter ces couches deux fois et couvrir le plat, hermétiquement, de papier d'aluminium.Cuire au four 1 heure.Découvrir le plat.Mêler parfaitement le yogourt, les jaunes d'oeufs et 125 mL de farine et bien couvrir le plat du mélange.Cuire au four 15 minutes.Allumer le grilloir du four et faire brunir légèrement la garniture du plat.(4 portions généreuses) 50 mL de marmelade d'orange 2 mL de vanille Bien battre ensemble, dans une casserole moyenne, le lait et le jaune d'oeuf.Ajouter l'eau, le sel, la cassonade, la muscade et les raisins.Chauffer jusqu'à ébullition, en brassant constamment.Ajouter le riz et brasser, à la fourchette.Retirer du feu.Bien couvrir la casserole et laisser reposer 5 minutes.Ajouter alors, en brassant, le fromage, la marmelade et la vanille.Couvrir et laisser reposer encore 5 minutes.Servir tiède ou refroidi, avec de la crème de table si on le désire.(De 4 à 6 portions) 2 1 1 3 1 750 250 5 250 1 10 500 1 3 2 5 4 1 125 1 1 1 MOUSSE A L'ORANGE 1\tenveloppe de 7 g (environ 15 mL) de gélatine en poudre 125 mL d'eau froide 2\tblancs d'oeufs 125 mL de sucre 75 mL de jus d'orange 125 mL d'eau glacée 125 mL de poudre de lait écrémé instantané 30 mL de jus de citron 10 mL de zeste d'orange râpé 5 mL de zeste de citron râpé Baies ou autres fruits frais Ajouter la gélatine à 125 mL d'eau froide et laisser reposer 5 minutes.Mettre le POUDING VITE FAIT AU RIZ ETAU FROMAGE 75 ml de lait 1\tjaune d'oeuf 500 mL d'eau 2\tmL de sel 30 mL de cassonade, mesurée bien tassée 1 ml de muscade 50 mL de raisins secs muscats 500 mL de riz à longs grains précuit (tel qu'il est dans la boîte) 125 mL de fromage à la pie (cottage cheese)_____________________________ 22- 2 juin 1979 I I 0 I # x X y y V.- sm & \u2022V ; 4K ,v ¦ ¦A B | n.f i s V.;.\t.V Wm v;! y i à » .Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage-éviter d\u2019inhaler.Moyenne par cigarette.Régulier: goudron 15 mg, nicotine 1.1 mg.King: goudron 17 mg, nicotine 1.3 mg. KSSSSi- n \\ ft * L % * - lV.i : : 4- ' m.¦ 4*, * 1 I / rSl F A V- - ,#### « v v ?» % i t t \u2022 \u201d* / 0: I er V ,! < % ¦ ' X We-:.™ % - Jr* < \u2022w *» w , 2 .i ¦» VI* RI I ' i [fcf 313 i ii j.^¦k P UfiBF?> l-r-si .s-r £>.y., Id % * b e Prends le temps de goùtër Çeryoise.une nouvelle biere équilibrée, qui allie legerete et richesse de gout C'est une biere vraiment brassée au gout d celle qui a.tout le gout que t attends d'une biere.la douceur en plus.Cervoise de Labatt C est le 'goût qui s en vient Prends le temps de le découvrir *\u2022 "]
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