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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Perspectives
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1979-06-30, Collections de BAnQ.

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[" Semaine du 30 juin 1979 - Vol.21 No 26 : ^ l 3 8 .U4 Les Eboulements, Charlevoix Stornoway, Es trie r~ - rxr m F % y ; .¦ >* ».\u2022 e - '.- 1 .A'* ?V;.- »' :%%.a KSs® i ._______L OFFREZ-VOUS Vos guides: Réjean Tremblay (page 2), Pedro Rodrigues (page 6), Thérèse Dumesnil (page 12), Jacques Coulon (page 14) et Valérie Jalbert (page 19) y.mtèi f Val-David, Laurentides T i ï J f J* Champlain appela n « Port-au-Persil » L-cet endroit du beau pays P de Charlevoix (ci-contre).I Pont couvert à ¦ Notre-Dame-des-Pins 1 dans la Beauce.B t r*vv- .¦ Iv * >>\u2022 » £ I :.V -\u2022'y I ¦T Lac jean-Pô ré, dans le Parc de La Vérendrye (ci-dessus).Petit village blotti dans une baie de la rivière Saguenay: Sainte-Rose-du-Nord (ci-contre).Non, la HH ne vous amènera pas à Harrington Harbour (à dr ): en Basse-Côte-Nord, le numéro chanceux est celui d'une voiture d'eau! Réservé à ceux qui tiennent à sortir des sentiers battus.« I < : / r fr*V P > .-«V £ % ¦ ;\u2022 % : EF A ».;*\u2022 \u2022 i - >r 'F.-:*\"*\u2019 \u2018 v.i-:v »i-r- ¦V 96 ¦QUE : A L'AUTRE t ¦ * ' ES M -mm i i ¦ PAR RÉJEAN TREMBLAY Plattsburg, Burlington, Old Orchard, des noms qu'on vous a vendus, des habitudes que vous avez acquises, l'attrait du bien connu.La 108, la 138, la 172, la 175, la 169, des numéros qui ne vous disent rien, qui me racontent tant, des chiffres qui chantent Guadeloupe, Sainte-Rose-du-Nord, Saint-loseph-de-la-Rive, le fabuleux restaurant Chez Amato, à Jonquière, le tout secret Trianon à Rouyn-Noranda où le propriétaire-chef, un Italien, est péquiste pure laine dans une terre créditiste, des chiffres qui à chaque été me redonnent le goût du Québec.De belles routes, de beaux villages, des menus du jour appétissants et simples, des gens chaleureux, des festivals à partager, un monde à découvrir.La 108, par exemple, direction Beauce.N'allez pas trop vite, dans les environs de Gould, si vous prenez le temps de parler aux gens, vous allez vous apercevoir que leur accent s'arrondit, que vous entrez dans le repaire des Beaucerons.Une route que je redécouvre toujours avec un plaisir presque trouble, une route que je retrouve à Lavaltrie et qui m'amène jusqu'au bout du monde à Havre-Saint-Pierre où un panneau de l'autre côté de la ville indique que le Québec «accessible» finit là! Plus loin, par bateau ou par avion, c'est Natashquan, la patrie de Gilles Vigneault, de John Débardeur, de la danse à Saint-Dilon, et plus loin encore, à une éternité, c'est Blanc-Sablon où le Québec n'a de québécois que le nom.Mais entre le Havre et Montréal, que de découvertes ! Sainte-Anne-de-la-Pérade où la plupart des restaurants offrent des poissons de grandes tables au simple menu du jour à $3.95, le côté nord de Québec, puis à une soixantaine de milles, Baie-Saint-Paul, Saint-loseph-de-la-Rive où, s'il est de bonne humeur, le grand Mgr Félix-Antoine Savard vous parlera de Menaud, maître draveur tout en prenant l'air sur sa galerie.Et à quelques milles, c'est l'île aux Coudres, une île que vous pouvez par- Un petit détour par Saint-Honoré et Saint-Gédéon de Beauce pour découvrir un vrai village beauceron et revenez passer la nuit à Saint-Georges; les soirées sont agitées à Saint-Georges, quel que soit le soir de la semaine, ça danse fort et les gens sont accueillants.On chuchote même que certains maris beaucerons travaillent en dehors de la ville pendant la semaine.vous pourrez toujours vérifier à l'Igloo, l'endroit souignant de Saint-Georges, le me souviens qu'en 1976, pendant la campagne électorale, le mardi soir était la soirée des dames; c'était leur tour à choisir leur victime pour un petit tour sur la piste de danse.très mortifiant pour l'égo d'un mâle qui fait tapisserie ! Vous avez le temps, allez donc passer un après-midi à Asbestos, la ville de l\u2019amiante; vous ressentirez une drôle d'émotion à vous tenir tout au bord de l'horrible abîme qui creuse la ville au fil des ans.Trop pépère pour vous?L'aventure vous attire, les paysages sauvages vous fascinent?Alors, je vous réserve la 138.courir en deux heures ou en deux semaines au gré de votre humeur.Mais vous devez absolument visiter la Maison penchée d'Horace Pedneault.et si Horace n'est pas trop occupé, laissez-1 ui le temps de raconter l'histoire de maison croche; à chaque année, l'histoire est plus belle que l'année d'avant ! est facilement accessible, à peine deux heures et quelques minutes de route.Si vous préférez aller coucher à Sept-lles, partez assez tôt dans l'après-midi pour avoir le temps de vous arrêter sur les plus belles plages du Québec ; elles courent le long du Saint-Laurent, dorées, blondes, lavées par les vagues fortes qui leur composent un nouveau visage heure après heure.Même si l'eau est froide, offrez vous une longue balade, nu-pieds.Vous avez des milles et des milles à votre disposition.Sept-lles, l'Iron Ore, les Galeries mon-tagnaises, ville du Far-North, une bonne Auberge des Gouverneurs et la replongée dans l\u2019aventure; les !40 milles qui séparent Sept-lles, la capitale, de Havre-Saint-Pierre.Des rivières rugissantes, des forêts de petites épinettes noires, fragiles sous le vent, des petits villages comme vous n'en avez jamais vus.Rivière-Pigou, Sheldrake, Rivière,au-Tonnerre, Mingan et son petit aéroport, son motel aux murs de papiers, et à l'autre bout de la Suite page 4 sa Havre-Saint-Pierre La LE SAGUENAY l Ne roulez pas trop vite pour perdre de la la grande côte à l'entrée des Grandes-Bergeronnes; juste à droite, vous découvrirez un moulin à scie invraisemblable alimenté ne rien i voire par un vieux camion Chevrolet 1953; j'espère que le père Gagnon a retrouvé sa bonne santé et qu'il aura le temps de vous faire découvrir les vestiges archéologiques qu'il a découverts à force de ner et de creuser aux alentours.Et roule, et roule, que viennent Baie-Comeau et son Manoir Baie-Comeau, une des meilleures tables de la Côte Nord ! se ntome- De Baie-Comeau, le barrage Manic-V 2-30 juin 1979 30 juin 1979 - 3 Photos ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pèche T V.i me y ¦ a > mm IB i > m h ; ' - rvl .JHfiV r 1 X z=- :P: Lac lean-Pér0, dans le Parc de La Vérendrye (ci-dessus).Petit village blotti dans une baie de la rivière Saguenay: Sainte-Rose-du-Nord (ci-contre).Non, la 138 ne vous amènera pas à Harrington Harbour (à dr ): en Basse-Côte-Nord, le numéro chanceux est celui d'une voiture d'eau! Réservé à ceux qui tiennent à sortir des sentiers battus.:*e: t/' f.« o' / / I \u2022 v v«£v*rrU' \u2014\tVingt-cinq?\u2014\tQuarante! \u2014\tAh! Y a pas de soin, y est ben beau, mais.\u2014\tBon, j'vous le laisse à trente! \u2014\tVendu! F rH< 1\"-v : ¦*1 C'est grand comme un centre commercial saut quel I on n'y trouve pas un seul magasin.Rien que des ven-H deurs! A perte de vue, les vendeurs, presque aussi nom-|H breux que les clients.Sur un terrain vague, en bordure KM de la route 117.à Shawbridge.voici le Marché aux l\u2019u-B ces, véritable magasin à rayons en plein air où l'onHH trouve pêle-mêle plantes en pots, tournevis, meubles ¦ anciens, vieilles godasses, sculptures modernes et es- g sieux de tracteurs.Les prix?Bol, allez voir! Mais ne sla- JB donnez surtout pas sur le bord de la route parce que c'est défendu et parce que les flics aussi tiennent boutique par ici.'«fc \u2022 » > -*¦- .w \u2022 m N ccr- N5£ Æm wm Cl.vv- ' *> - if s'-, \u20221.X- -rX#: Î.,41% u te ' \u2019ViSjH'i \\ 1 ; CJ » r ,V \u2019i » :i |v .V \u2022I ' |S \u2022SSI ?¦- > !Sr k.rZdr^ ^ ; ^ .Ç^pî C.T'.n # i:-' .a >>¦ -1 r* IA SS r s -R i 11 CHUTES WILSON C'est un peu difficile d'accès mais, comme première étape, cela vaut le détour.Pour vous qui arrivez de la ville, prenez voire premier bain tic campagne aux chutes Wilson.Elles ne sont pas bien hautes, des chutettes, quoi! Elles se trouvent à I endroit précis où la rivière du Nord dégringole des Laurentides pour aboutir dans la plaine du Saint-Laurent, On y campe, on s'y baigne, on y joue au ballon, au frisbee, on y pratique le tir à l\u2019arc.Ah oui! Pour y arriver, informez-vous.Dès que vous aurez quitté l'autoroute, dans la longue montée de la route 117, vous y serez, mais comme l'entrée est assez difficile à trouver, demandez aux indigènes! -77, X: » L.30 juin 1979 - 7 I I Guy I ¦> MELCHERS UNE FOIS TOUS LES SIX ANS ! 1 ' ?I m '>\u2022* % «g: .: .0g?\u2014\tTu n'oublies pas demain ?\u2014\tDemain ?Qu'est-ce qu'il y a demain ?Je regardai ma femme avec un petit sourire en coin.Pour une fois que je n'oubliais pas notre anniversaire de mariage ! Elle fronça les sourcils, plissa le front, puis s'exclama: \u2014\tMon Dieu ! notre anniversaire de mariage.C'est bien la première fois que je l'oublie.Dix-huit ans! C'est pas croyable.Sans que nous ayons à nous concerter, on baissa la tête chacun de son côté pour passer en revue toutes ces années.Je revis ma femme avec sa robe de satin café au lait, ses sandales à talons si hauts qu elle ne réussit jamais à les porter par la suite, et un bouquet de corsage qui avait bien mal supporté sa nuit au réfrigérateur.Elle ne me le dit pas, mais je suis sûr qu elle me revoyait dans mon costume gris clair au pantalon trop grand.Entre le moment où j'étais passé chez le tailleur et celui où j'étais entré à l'église, deux mois fébriles s'étaient écoulés durant lesquels l'énervement d'un mariage prochain avait grignoté deux bons pouces de taille Même si mon père avait insisté pour me prêter ses bretelles de Chevalier de Colomb d quatrième degré, j'avais préféré prendre le risque de perdre ma dignité plutôt que de l'accrocher à ces abominables bandes élastiques.Après quelques minutes de ces bons et mauvais souvenirs, je levai la tête et mon regard croisa celui de ma fem Elle sourit.Moi aussi.\u2014\tTu sais que nous avons six autres années de faites ?\u2014\tPas déjà?le fis signe que oui.On baissa la tête encore une fois chacun de son côté pour passer en revue cet anniversaire d il y a six ans où, exaspéré par ma femme qui me narguait et s'entêtait à croire que je n'aurais pas le courage de la frapper, je finis par lui prendre une telle pincée dans le gras de la jambe qu'elle en arbora une ecchymose multicolore durant un mois.Elle passa doucement la main sur sa jambe en me lançant un regard qui en disait long sur l'attitude qu elle adopterait s'il me prenait l'envie de récidiver.\u2014\tQu'est-ce que tu avais fait à notre sixième anniversaire ?demanda-t-elle.le n'aurais jamais cru quelle pût oublier pareil affront.Le temps arrange décidément bien des choses \u2014\tEcoute.Elle fit un vain effort de mémoire.Moi, je m'en souvenais comme c'était arrivé la veille, mais j'avais tellement honte que je n'osais pas lui rafraîchir la mémoire.IC-v C-j I A #11.W X / \u2014\tDis-le moi.\u2014\tTu le sais.Elle haussa les épaules \u2014\tle t'avais craché en pleine figure.\u2014\tSalaud ! Là, je me rappelle.Tu ne perds rien pour attendre, dit-elle riant, un jour, ça sera mon tour.\u2014\tEst-ce qu'on tire à pile ou face encore une fois ?\u2014\tPourquoi pas ?Jusqu'à maintenant, la chance m\u2019avait souri et je ne voyais pas pourquoi cela ne continuerait pas le sortis une pièce de vingt-cinq cents de ma poche et.la tenant entre le pouce et l'index, je laissai à ma femme le soin de choisir: \u2014\tPile ou face?\u2014\tQu'est-ce que j'avais choisi la denière fois ?\u2014\tLa reine ! C'est normal quand on est la reine du foyer.Elle ne sourit même pas et choisit l'envers.|e lançai la pièce dans les airs, la repris prestement de la main droite pour l'écraser sur ma main gauche |e découvris la pièce solennellement pour apercevoir avec plaisir le profil de la reine.Je ne pus faire autrement que pouffer de rire.Avant même que ma femme n'ait eu le temps de se poser la moindre question, je lui appliquai une gifle retentissante en pleine figure \u2014\tTraître! cria-t-elle.Les yeux pleins d'eau, se frottant la joue pour calmer la douleur, elle se jeta dans mes Liras en disant : \u2014\tBon anniversaire quand même ! \u2014\tToi aussi ! Depuis que nous avons appris que les couples heureux se battent au moins une fois tous les six ans, nous n avons jamais manqué à ce rituel tout à fait particulier Cette année pourtant, une chose m'agace: pour la première fois, j aurais été vraiment malheureux que le sort ne me favorise pas ! % I en H*?f K-i*: & - \u2018SB rec u ' .' -\u2022\u2022: s^v jg i k\u2018 f ».* v X«.© me.if 0 / 5?\\V- -2» 6 / -&-V\u2019 © 5> fi ?0 l -U si x/x^ sT 9-30 juin 1979 PEjEMELE ATTENTION, PÊCHEURS! UN ÉTÉ THÉÂTRAL v x Les biologistes du ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche et ceux de l'université du Québec à Trois-Rivières ont étiqueté près de 4000 poulamons (loches) à Sainte-Anne-de-la-Pérade l'hiver dernier.Déjà, certaines loches étiquetées ont été capturées dans le Bas-Saint-Laurent par des pêcheurs à la ligne sur les quais.La collaboration des pêcheurs est essentielle à cette étude et il est très important que toutes les étiquettes capturées soient retournées au Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune au ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche du Québec.Les théâtre d'été offrent aux citadins et aux estivants l'occasion d'une balade en même temps qu'une soirée divertissante.Plusieurs de ces théâtres ont une réputation bien établie: le Théâtre de la Marjolaine, à Eastman; le Théâtre des Marguerites, à Trois-Rivières; l'Escale, à Saint-Marc; le Théâtre de Sun Valley.Signalons quelques nouveaux venus dans le circuit : le Dauphin, à Drummondville, le Saint-Laurent, dans 111e Charron, à Longueuil.____gentil© maniaques Dans notre siècle de fabrication en série où chacun possède à peu près les mêmes objets que son voisin, il est très difficile de s'affirmer en tant que personne distincte et unique.Un bon moyen de se distinguer, c'est de devenir collectionneur.L'accumulation d'objets d'un certain type ou d'une certaine époque permet d'assouvir de façon élégante certains besoins primaires comme l'instinct de possession et le fétichisme.C'est aussi un agréable passe-temps.Le temps passé à rechercher les objets, à les acquérir, à les classifier est agréablement utilisé.Ensuite, on a la satisfaction d'étaler ses collections, de les montrer et de les commenter longuement devant un public d'experts ou de profanes, selon les catégories de gens qu'on désire épater.Entre le collectionneur de cartons d'allumettes et le collectionneur de pompes à incendie, il y a de la place pour toutes les excentricités, car qui dit collectionneur dit « maniaque ».Il y a les collections chic: livres rares, tableaux modernes, meubles anciens, les snobs: voitures sport ou bateaux de plaisance; classique: timbres, monnaies ou cartes postales; banales: cartons d'allumette ou petite cuillères; encombrantes: automobiles, trophées de chasse ou locolotives; savantes: coléoptères ou ossements préhistoriques; enfin les bizarres: instruments de tortures ou gravures porno.Bien sûr, certains mâles essaient encore d'attirer les femmes dans leur antre grâce à leur collection de papillons, mais c'est carrément passé de mode.Des collections, il y en a pour tous les goûts, pour toutes les bourses et pour tous les âges.Qui, vers l'âge de dix ou douze ans, n'a pas collectionné les cailloux, les photos de joueurs de hockey ou les autographes de vedettes ?Il en existe aussi dans un sens plus abstrait.Il y a des hypocondriaques qui collectionnent les maladies, les névrosés les complexes, les maladroits les gaffes, les syndicalistes les griefs, les politiciens les promesses électorales.Mais j'ai une amie qui dépasse en originalité tous les collectionneurs de ma connaissance.Elle collectionne les collections.Elle possède des collections de gravures, de bouteilles, de cuillers de bois, de billes, de boutons, de pots de chambre, de plantes exotiques, de chats, de courtepointes, de vieilles dentelles et j'en oublie.Bien sûr, elle en entretient longuement qui veut bien l'entendre.Henriette Major Ne tirez pas sur l\u2019ombudsman POUR CAPTER Lorsqu'une personne croit avoir été traitée injustement par un service public ou un fonctionnaire du Gouvernement du Québec, elle peut s'adresser au Protecteur du citoyen appelé communément ombudsman.Lorsqu'on soumet un problème au Protecteur du citoyen, il doit s'agir d'une décision ou d'une omission émanant d'un service ou d'un fonctionnaire du Gouvernement.Habituellement, le citoyen doit déposer un plainte écrite, mais souvent un simple appel téléphonique est suffisant pour que le Protecteur fasse enquête.Le Protecteur du citoyen, 14, rue Haldiman Québec, G1R 4N4 Tél.643-2688 Québec 873-2021 Montréal.LE SOLEIL A l'université de Montréal, l'énergie solaire est à l'honneur.Deux serres solaires sont en voie de construction, l'une par la faculté d'Aménagement et l'autre par l'Ecole Polytechnique.La première est située sur le campus même, tandis que la deuxième est construite à Sainte-Martine.Ces serres permettront d'expérimenter différents types d'équipement pour emmagaziner l'énergie solaire.On y fera des essais sur la production agricole en serre dans nos conditions climatiques.DES TRÉSORS SAUVÉS Touriste-secours Plusieurs bureaux de tourisme offrent cette province.On atteint le bureau cen-un service gratuit de renseignements par irai de Toronto en demandant (416) 965-téléphone.Par exemple, le bureau d'In- 3448 à frais virés; à ce numéro, on pré-foroute U.5.A.Les usagers des zones pond en français.Quant à ceux qui res-desservies par les codes 418, 613 et 819 tent fidèles au Québec, ils peuvent ob-peuvent composer sans frais le numéro 1\ttenir des renseignements touristiques en (800) 361-7486.Quant à ceux qui veu- signalant 1-800-462-5353.Mais ces servirent visiter l'Ontario, ils peuvent télé- ces gratuits exigent de la patience de la phoner gratuitement aux services de part des usagers: les lignes sont souvent renseignements de plusieurs villes de occupées.Des oeuvres de l'historique église Notre-Dame, dont la chapelle a été la proie de flammes le 8 décembre dernier, seront exposées au Musée des Beaux-Arts de Montréal jusqu'au 30 septembre.L'incendie a touché également le musée de l'église dont les oeuvres furent sauvées grâce à une équipe de volontaires sous la direction du restaurateur en chef du musée, M.Robin Ashton.Parmi les objets exposés, on pourra admirer des broderies de Jeanne Leber, des pièces d'orfèvrerie datant du régime français, un ensemble de vêtements liturgiques ayant appartenu à l'évêque de Québec, Mgr de Pontbrian, et une série d'huile sur toile d'Arthur Guindon s'inspirant du folklore iroquois.L\u2019hospitalité «énergique ANNÉE BEETHOVEN » L'Hydro-Québec vient de déterminer son programme de visites industrielles de l'été qui permettra encore cette année aux Québécois et touristes de visiter certaines des installations de l'entreprise.Selon ce programme, sept centrales, en plus de l'éolienne des îles de la Madeleine, seront ouvertes au public au cours de l'été, soit les centrales de Carillon, Rivière-des-Prairies, La Tuque, Manic II, Manic III, Manic V, Gentilly II.Les dates et heures d'ouverture varient de l'une à l'autre.Rappelons qu'on peut visiter les centrales de Beauharnois et de Gentilly II à longueur d'année.La centrale thermique de Tracy demeure accessible sur demande seulement.Les centrales seront ouvertes tous les jours de la semaine et des guides seront à la disposition du public.Lorsqu'un groupe de visiteurs excède dix personnes, le service des relations publiques de la région doit être prévenu.L'an dernier, les installations de l'Hydro-Québec avaient reçu 75000 visiteurs.Manque de souffle Trente-six concerts et spectacles de qualité pour 50 dollars.Qui dit mieux?Au Festival d\u2019été de Lanaudière, 1979 est l'année Beethoven.Le Quatuor Orford, Angèle Dubeau, l'Orchestre symphonique de Montréal sous la direction de Charles Dutoit, l'Orchestre symphonique des jeunes de Tokyo et beaucoup d'autres: On se renseigne auprès de Nathalie Bourque: (514) 759-6202.Une enquête du ministère tédèral des Transports révèle que 70 p.c.des voitures circulent sur les routes canadiennes avec des pneus mal gonflés.Le sous-gonflage des pneus augmente la consommation d\u2019essence et les risques d'éclatement et d'usure.Automobilistes, seriez-vous dégonflés ?30 juin 1979-9 mais qui est MarçpOliver?PAR FRANÇOISE AUBIN Margo Oliver existe-t-elle vraiment?Voilà l'étrange question que de nombreux lecteurs de Perspectives semblent se poser.Il y a une Margo Oliver que sa chronique hebdomadaire la Bonne Cuisine\u2014suivie, appréciée, découpée et mise en albums \u2014 a fait connaître aux quatre coins du Québec.Mais il y en a une autre, discrète, dont nous ignorons tout.Elles ne font qu'une seule et même personne, bien sûr, sur laquelle nous aimerions lever un peu le voile.Que l'on doute de son existence, cela la fait rire sans l'étonner: elle a déjà, le plus sérieusement du monde, joué la femme imaginaire.Elle a été en effet, à ses débuts, cette vénérable institution qu'on nomme Betty Crocker.Eh oui! Après des études en diététique et en sciences de la nutrition, elle est allée se spécialiser à la célèbre Faculty of Home Economies de l'Université du Minnesota.C'est de là qu'elle passa, aux Etats-Unis toujours, à la compagnie General Mills où on l'engagea comme apprentie.Betty Crocker.Qui ne connaît le visage souriant \u2014 toujours le même \u2014 de la fameuse Betty?De nombreuses spécialistes ont assumé, au cours des années, son rôle d'informatrice et de conseillère auprès du grand public.C'est dans ce rôle que la jeune Margo Oliver commença l'apprentissage de son métier.Elle travailla d'abord au contrôle des produits où elle acquit l\u2019habitude de l'exactitude et de la rigueur.Elle passa ensuite aux cuisines expérimentales de la meunerie où elle put enfin exercer ses facultés créatrices.Sitôt la jeune Betty bien entraînée, on lui confia la tâche d\u2019organiser, au Canada cette fois, une cuisine expérimentale.Elle s'occupa de la mise au point de nouvelles recettes et voyagea beaucoup, d'un bout à l'autre du pays, pour y faire des démonstrations culinaires de la majorité des bourses, il lui arrive de temps en temps du taquiner les extrêmes, qu'il s\u2019agisse de bons plats consistants niais dont le coût est exceptionnellement bas, ou de mets divins qu'il faut payer, hélas! les yeux de la tête mais qu'un peu tout le monde peut \u2014 et aime l'occasion.La table est un lieu de plaisirs qu'il ne faut pas négliger.Mais peut-on, de semaine en semaine, réinventer la cuisine?«Non.dit catégoriquement Margo Oliver: des recettes nouvelles, cela n\u2019existe pas.Tout ce qui peut se manger a déjà été apprêté de toutes les façons possibles.On ne peut guère qu'apporter des modifications aux recettes qui existent déjà ou en donner des variations.Cela importe peu, toutefois, puisque le stock mondial de recettes est pratiquement illimité et que nul être humain ne peut jamais toutes les connaître.\u2014\tComment la cuisine se renouvelle-l-elle alors?\u2014\tSi on n'invente plus de recettes, on peut toujours en découvrir \u2014 et c'est en ce sens qu elles sont nouvelles.On les adapte de façon à utiliser les ingrédients disponibles dans notre milieu; on fait des substitutions.On peut aussi les modifier de façon à les rendre plus conformes à nos goûts particuliers; on peut quelquefois les améliorer, les clarifier, les simplifier.\u2014\tComment alimentez-vous votre imagination pour ainsi diversifier vos chroniques?\u2014\tAvant l'imagination il y a la recherche, dans les livres et auprès des gens.Mes recettes, je les glane ici et à l'étranger.A l'occasion je m'inspire d'un repas pris au restaurant, le fais aussi appel à ma mémoire.Et, puisque c'est mon métier, je suis toujours à l'affût.De la cuisine \u2014 comme dit Guy Lafleur du hockey \u2014 j'en mange.» Margo Oliver, qui e^t volubile sur son métier, est fort discrète sur sa î - L M % - mm 33 : ' >¦- rie.HS s'accorder à ¥ ''t 07.1 & H V r \u2018Y Py;- ' C'est en 1959 qu'elle entra au service de Perspectives.Elle se dépouilla d'un symbole pour devenir elle-même, c'est-à-dire Margo Oliver.Elle ne l'a jamais regretté Soucieuse, semaine après semaine, de nous faire bien manger, Margo Oliver s'est voulue enseignante minutieuse, à l'écoute des besoins du milieu.Car sa classe l\u2019image \u2014 est à la taille du Québec et ses élèves forment une foule disparate.On y trouve des centaines de milliers de femmes et un nombre de plus en plus élevé d'hommes, des adolescents aux vieillards.S'y côtoient riches et pauvres, car peu importe le niveau de vie, chacun doit manger tous les jours, des gens ordinaires, qui ne demandent rien d'autre qu'un bon repas tout simple, aux fines bouches qui n'apprécient que les mets les plus délicats.Comment concilier tous ces palais et tous ces besoins?Margo Oliver, dès les débuts, se mit à l'écoute de ses innombrables lecteurs.T rés vite elle excella dans l'art de contenter tout le monde, à tour de rôle si on peut dire, selon ses goûts et son budget.Elle s'appliqua aussi à faire apprécier du plus grand nombre des denrées et des procédés moins connus.Si la plupart rie ses chroniques traitent d\u2019aliments simples, à la portée si on nous passe personne.Que vous dire de plus sinon qu'elle est mariée et heureuse, qu'elle aime la vie simple et tranquille, qu'elle aime taire la cuisine pour elle-même \u2014 eh oui! et qu'elle adore son métier par-dessus tout?Une chose est certaine maintenant.Margo Oliver existe Et si elle se cache derrière son nom prestigieux, c\u2019est par pure discrétion.10-30 juin 1979 On connaît.\t.Photo Frank Prazak Cinq minutes! Cela suffit pour préparer une surprise qui régalera toute la famille.Premièrement, couper une pomme fraîche bien ferme en petits dés de taille uniforme.Ensuite, ajouter à l'eau bouillante la pomme coupée et le riz Minute Rice*.C'est tout.Du riz aux pommes, sans un grain de difficulté.Pour varier, remplacer la pomme par une demi tasse de raisins secs ou de noix dans la préparation de cette recette.Avec le riz Minute Rice, c'est toujours aussi simple, toujours aussi rapide.Le riz à grain long qui est prêt en 5 minutes.xN V SD) t > P ¦*, -1 r~ Æ 1 IGtt I' «\u2022 °J2ê5?r C* G \u2022e ; X GENERAL FOODS M Marques depcvex Of Genera: fx>h Lim.te* i y;-.«» * [,* II m \u2022 « -S / fc.>* : : * A',.-J .% \" .: Riz auxpommes SANS UN GRAIN DE DIFFICULTÉ -RECETTE AU R I Z N° 12 Pour obtenir d'autres délicieuses recettes au ri/ Minuit Kiev, écrivez à: Recettes Minute Rice.Cuisines General Ftxxls.C l* 4019.succursale A.Toronto, Ontario MSVC IJ6 PSITT! LE QUEBEC, CAPITALE MONDIALE DU PLEIN AIR?Tout comme Chamonix se targue, et à juste titre, d'être la «capitale mondiale de l'alpinisme et du ski», le Québec pourrait bien revendiquer un jour le titre de «capitale mondiale du plein air».A part les chaînes du Grand Nord, nous avons la verticale timide, soit.Mais en revanche, que d'horizons variés et majestueux, pour satisfaire les élans de dépassement physique et le besoin d'émerveillement! Il faut aller dans les pays d'Europe, savoureux mais morcelés et populeux, pour apprécier les étendues ininterrompues de plaine, de montagne et d'eau qui sont nôtres.Elles font d'ailleurs l'envie des assoiffés de liberté qui, justement, commencent à nous arriver d'outre-mer pour vivre ici des vacances de pleine nature.Quant au Québécois, depuis une dizaine d'années, il apprécie de plus en plus le «déplacement autonome dans l'environnement naturel» et le fait entrer dans ses moeurs.Selon ses affinités, on explore le milieu au rythme de ce balancement harmonieux qu'est la marche; cela s'appelle la randonnée pédestre et peut se vivre en quelques heures comme se dérouler sur plusieurs jours, voire même des semaines ou des mois.Question de souffle et de disponibilité.On parcourt aussi le pays à vélo, et l'on fait alors du cyclo tourisme.Découvrir le monde à six milles à l'heure, selon l'expression chère à Ivan Illich.Loin des autoroutes, bien sûr! Mais si l'eau est son élément de prédilection, ce ne sont pas les rivières qui manquent pour s'y lancer en canoë ou en kayak, non plus que les lacs, pour y glisser vent dans les voiles.Et aux amateurs de contacts plus profonds, la plongée sous-marine réserve ses surprises, tantôt archéologiques, tantôt naturalistes.Le monde minéral attire également le spéléologue dans des cavernes mystérieuses, où stalagmites et stalactites offrent leurs sculptures délicates et chatoyantes aux regards qui les ont méritées, tout comme le grimpeur savoure le panorama qu'il a gagné à force de progression patiente et réfléchie, sur la paroi de beau granit.Dans la plupart des cas, la discipline de plein air choisie, qu elle s'exerce sur les sentiers, par voie d'eau ou à flanc de rocher, s'accommode bien du coucher sous h tente qui vient confirmer le sentiment d'autonomie et de dépaysement.Le camping peut, également, devenir en soi une forme de plein air, même si certaines expériences de «sardinage» permettent de douter des bienfaits d'un air vicié par les odeurs et les bruits transplantés de la ville.Si vous avez vu le film de l'O.N.F.intitulé la Vraie vie, vous comprenez ce que je veux dire.Sinon, offrez-vous-le, à condition de supporter l'humour indigeste dont se teinte parfois la triste réalité.Depuis la création des diverses fédérations, la pratique des activités de plein air connaît un essor fulgurant.En fournissant le matériel de base, l'encadrement d'initiation, des guides de poche pratiques et des programmes bien agencés et soutenus, les fédérations et leurs clubs offrent au débutant \u2014 et jusqu'à l'adepte chevronné\u2014 une structure d'accueil chaleureuse et formatrice, où les connaissances et les interrogations de chacun s'expriment au profit de ces collectivités d'affinités que constituent les mordus de telle ou telle discipline.Les grandes fédérations de plein air ont leur siège social au 1415 est,-de la rue Jarry, à Montréal, et on les rejoint au téléphone en composant (514) 374-4700.Elles disposent chacune d'un petit coin au Secrétariat des organismes de loisir (S.O.L.Q.) mis à leur disposition par le Haut-commissariat à la jeunesse, aux Loisirs et aux Sports.C'est également au S.O.L.Q.que loge la Fédération des bases de plein air, autre élément important du tableau.Car si le camping reste le moyen de logement préféré d'un grand nombre d'amoureux de la pleine nature, les bases de plein air offrent un hébergement, du matériel, des installations, des moniteurs et souvent un esprit qu'on ne peut retrouver dans la solitude du camping sauvage ou du camping organisé.Plusieurs adeptes du plein air élisent telle base parce que la voile y dispose d'un plan d'eau et d une flotte intéressante, telle autre parce que l'escalade y est particulièrement à l'honneur, telle autre encore pour ses réseaux de sentiers.Certaines recrutent surtout une clientèle adulte, alors que d'autres mettent l'accent sur la famille.Il y en a donc pour tous les besoins et tous les plaisirs.La famille est, naturellement, l'enfant chérie de l'organisme Vacances-Familles, qui s'est donné pour mission d'offrir un large éventail de programmes de vacances à prix modiques, comprenant la plupart du temps le transport, l'hébergement, toutes sortes d'activités parmi lesquelles, bien sûr, beaucoup de plein air.L'adresse de Vacances-Familles: 1661, avenue du Parc, à Sainte-Foy.Si on est dans la région de Québec, on compose (418) 658-0576 et pour les appels interurbains, c'est 1-800-463-4636.Vacances-Familles publie un journal tous les deux mois, de même qu'une documentation sur ses activités courantes ou périodiques.Autre avenue pour passer des vacances familiales dans la nature: la fédération des Agricotours du Québec, qui chapeaute l'hébergement à la ferme à travers le Québec et dont le siège social est situé au 515 de l'avenue Viger, à Montréal.Au téléphone: (514) 288-8090 ou, de partout au Québec et sans frais, 1 800-361 6196.Mais c'est probablement dans les nombreux parcs et réserves du Québec que se retrouveront, cet été encore, les amateurs de plein air à la recherche d'une structure d'accueil à la fois souple et suffisamment réglementée pour assurer le respect des droits de chacun et de l'environnement.Le réseau de ces lieux privilégiés s'approche des grands centres urbains, tout comme il atteint des coins perdus qui constituent de véritables joyaux de sauvagerie.La plupart des grands parcs disposent d'une station d'accueil où un personnel d'animation propose les «spécialités» du milieu.L'interprétation de la nature est à l'honneurdans ces lieux de conservation, de récréation et d'éducation.Certains dispensent l'initiation à certaines disciplines de plein air: tous sont répertoriés dans la brochure Activités et tarifs, parcs et réserves du Québec (1979/80) publiée par le ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, direction générale des parcs et du plein air.Chaque région administrative la distribue à son bureau, inscrit au bottin téléphonique.Aux pages 56 et 57, on trouve la liste des activités et services de chacun des parcs et réserves, ce qui permet de choisir ses vacances «à la carte».Et choisir des vacances plein air, soit dit sans grandiloquence, c'est opter pour la sérénité et le renouveau qu'apporte infailliblement l'action harmonieuse dans la grande nature.Foi de femme de plein air! M n /¦ a \u2022ï Ai i v ;-'W .WsJTt?1 U \\ >> Sfe l.\u2022 J x! w- s.\\ 6 V Mi Thérèse Dumesnil 12- 30juin 1979 .X [z C % 1% w / E Ginette Reno, c'est le moteur du shovvbizz québécois.C'est notre Reno 30 à nous! 1 à n 6 i 7 V Claude Landré \\>zJ m sSS r i .s ¦ y % X; W:y- 'N j \u2022 I I I \u2022Ï ' 0 \\ // V I HIM es 0 \\ - Coins et recoins par JACQUES COULON *L\u2019ESimiE De la baie Missisquoi au lac Saint-François, les Cantons de l'Est s'étendent sur une vaste région de terres en culture et de forêts, de lacs et de rivières.Au nord, les Bois-Francs et, plus à l'est, la Beauce.Des vergers de Fre-lighsburg aux fermes opulentes des rives du lac Memphrémagog, de Sherbrooke aux terres pauvres, rocheuses et boisées qui vont jusqu'au lac Mégantic, cette région est riche et d'une grande variété.La physionomie des petites villes et villages, le style des églises et des édifices publics témoignent de la forte influence des Etats de Nouvelle-Angleterre, tout proches, et des pionniers qui développèrent le pays: Loyalistes américains, Ecossais et Britanniques Les grands lacs et le parc provincial du mont Orford offrent de nombreuses activités de plein air aux amateurs de camping, de voile, de randonnées pédestres, etc.Si les Cantons vous tentent, voici quelques suggestions d'itinéraires secrets, de curiosités et de sites peu connus pouvant agrémenter de courtes balades d'été.Festival du pain de Cookshire iV Bien sûr, on fait et on offre du pain dans celle petite ville de J(HK) habitants qui en est à son sixième festival, cet été.Du pain de différentes variétés, ! r-préparé selon les bonnes vieilles méthodes de jadis.L'année dernière, plus Ij de 200 femmes de la région ont mis la j main à la pâte.Attractions diverses et |i concours de coupeur de pain et de j souffleur de farine! On peut prendre ; sur place de robustes petits déjeuners j campagnards, avec du pain frais, natu- j tellement.A ne pas manquer si vous j êtes un amateur de pain .Du 8 au 10 ! juillet.f ü ¦.Musée de Stanbridge-Est ! S e < t i jBV~-V c- - « \u2022., vflL x k 15 m V L^i Mi *5 «¦ 1 ¦iT- V J if i.V?WF: v V.& \u2022 J| * â .^Va'4 ; _'*0^1:1 r a % :y.Vv % .y- X » 14 - 30 juin 1979 Eccles Hill gion, qui entretient le site historique pour le compte du gouvernement fédéral C'est un homme aimable, qui habite là où vivait Margaret Vincent une bonne vieille du pays abattue par inadvertance par des soldats canadiens qui l'avaient prise pour une espionne ries Féniens.Euchariste Messier vous montrera la petite stèle élevée à sa mémoire au pied d'un arbre, en bordure de la route, et vous dira volontiers ce qu'il sait d'histoire locale.Lennoxville Baldwin Mills I Sr Entre Philipsburg et Frelighsburg, la campagne est particulièrement belle, suffisamment accidentée pour, être attachante Erelighsburg, situé au coeur r\u201e- d'une riche région agricole, est un village qu'il faut voir.Si l'histoire locale ! vous intéresse, arrêtez-vous un moment à Cedes Hill, classé site historique I national et que vous trouverez sur la i route allant de Pigeon Hill à Frelighs-burg.à deux ou trois milles de ce dernier village.Un monument sommaire, I au sommet d'une butte face aux hautes j collines du Vermont, rappelle qu'un détachement des Canadian Volunteers || and Home Guards repoussa une invasion ionienne à cet endroit, le 25 mai l«7().A deux pas habite Euchariste Messier, cultivateur originaire de la ré- A trois ou quatre milles au sud de Sherbrooke, vous trouverez à Lennox-ville plusieurs antiquaires, dont une vieille boutique au carrefour des routes nos 22 et 28 qui se spécialise dans les armes à feu.Celle qui se trouve au centre du village regorge d'objets les plus hétéroclites.Quels que soient vos goûts et votre budget, vous finirez par dénicher une pièce intéressante.Si vous avez un penchant pour l'agriculture, allez voir la ferme expérimentale que maintient le gouvernement fédéral.Visites du lundi au vendredi.Vous y découvrirez la plus importante station de pisciculture de la province.La production pour l'ensemencement des lacs comprend surtout plusieurs variétés de truite, du maski-nongé, de la ouananiche.A peine un mille plus au sud se trouve le lac Lyster.dominé par une sorte d'éperon rocheux et boisé, le mont Pinacle, haut d environ 600 pieds.Il y a au bord un magnifique terrain de camping et de pique-nique.L'eau du lac, très poissonneuse, est d\u2019une pureté exceptionnelle.Sans doute, grâce à la vigilance des résidants qui combattent toute source de pollution.Stanstead-Dufferin Heights Stanstead est une petite ville très coquette à deux pas de la frontière américaine.C'est l'un des tout premiers établissements des Cantons de l\u2019Est, un centre éducatif bien organisé avec son musée local, sa société historique, ses résidences fortement marquées par l'architecture traditionnelle des États de la Nouvelle-Angleterre.Un peu avant Stanstead, en bordure de la route no 5.se trouve Dufferin Heights, colline au sud du terrain de golf.On s'y arrête surtout pour le coup d'oeil.Par temps clair, la vue s'étend sur une centaine de milles à la ronde.Une sorte de monument-souvenir au centre duquel se trouve une carte explicative de la région, en bronze coulé, a été érigé en 1927.Sur une plaque sont inscrits les noms des premiers colons venus s'installer dans la région de Stanstead vers 1796-1800.,1 La Piggerie (North Hatley) J RTTri Cet été, La Piggerie, de North Hatley, présentera trois pièces en anglais, à partir de la fin juin.Rappelons, pour ceux qui l'on oublié, que La Piggerie est un théâtre champêtre fondé il y a une dizaine d années par un groupe de mécènes anglophones.La salle, fort bien équipée, est aménagée dans une ancienne porcherie transformée, bien sûr, et modernisée.Vous trouverez tacitement ce théâtre sur la route secondaire allant de North Hatley, à la tète du lac Massawippi, à Katevale.Des petits cochons découpés dans du contreplaqué indiquent le chemin à suivre On se renseigne en téléphonant à Suite page 16 \u2014 S sss 4# ; .vi ! .V Kl IL.j___:.; \u2022 (819) 842-2796.¦ 9 I v ET! » r- il F E=î CM I ¦ ,Q 5' K 9\t30 juin 1979-15 L\u2019ESTRIE Le lac Memphrémagog Au sud de Magog, l\u2019immense l.tc ( 50 milles de long) s\u2019étend jusqu'aux I t.its-Unis.Autrefois, les gens qui passaient du Connecticut à la rivière Saint I rangeais circulaient sur le lac.Le [tare municipal de Magog, complètement réaménagé l\u2019année dernière (pelouses, tailles de pique-nique, manèges pour enfants, plage balisée), s avance sur un petit cap boisé.Des excursions sur l'Aventure II ont lieu tous les dimanches, du 1er juin à la mi-septembre.Au cours d'une randonnée de ïf> milles ( 5 heures et demie) /\u2019Aventure II passe devant les endroits les plus pittoresques: Saint - Benoit-du- Lac.le mont Owl Head, Georgeville, les îles des Trois Soeurs, etc.T- mm %CA) m m de i ! Coins et recoins y ' w I ¦ .il 1 I V Y ;\"; B * Æ-: / i fi .x # - X.î 7 tn V « o- 4$ 20; ' -v S.1 1 1 B I i55ju3*tïot SK iTw ag 5Wr Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croit avec l'usage-éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette - \u201cgoudron\u201d 12 mg.nie.0.9 mg.A J, m / % / A m X V Vi.rv A A t , m i- t 11- ; fTZ, \\ M is .m & céoUI'75 eu SS 30 juin 1979- 17 16 - 30 juin 1979 I tiens cimetières ne sont guère plu-qu'une curiosité, mais à ceux qui s\u2019occupent d'histoire régionale, ils apportent de précieux renseignements sur l'origine des noms de villages et de rues, sur les fondateurs des vieilles paroisses.S\u2019ils vous intéressent, parcourez de préférence les petites routes qui sillonnent toute la région bordée à l'ouest par les routes no 22 (Sherbmo-ke-Stanhope), au nord par la route no I (Sherbrooke-East Angus-Saint-Gérard) et à l'est par celle qui va de Saint-Gérard à Lac-Mégantic et Woburn.Musée de Knowlton Eaton Corner Dans cet élégant village fondé en 1834.le musée de la société historique locale est installé dans une vieille maison de brique blanche II est ouvert durant les mois de juillet et août, le dimanche de 14 heures à 17 heures et les jours de semaine de 10 heures à 17 heures.Une annexe a été érigée par le village dé Knowlton en collaboration avec le Gouvernement du Québec comme contubution au centenaire de la Confédération.On y voit en particulier une belle collection de poupées et jouets canadiens de la lin du siècle dernier, une importante collection d'affiches de propagande imprimées au Canada durant la Première Guerre mondiale, des armes à feu américaines et britanniques du XIXe siècle et une foule d'autres objets ayant appartenu à des gens de la région.Eaton Corner, village minuscule à environ 16 milles de Sherbrooke (en passant par Lcnnoxville et la route no 28) était jadis un gros bourg qui avait ses hôtels, son forgeron, ses magasins.Le cimetière, disproportionné avec le village actuel, en fait foi.Le vieil hôtel de ville qui abrite tout un assortiment d ancienne machinerie agricole, était au début du siècle une «académie» où I on donnait déjà un enseignement secondaire.La pénétration du chemin de fer fit perdre à Eaton son importance au profit de Cookshire.On visite l'ancienne église désaffectée (probablement construite en 1816) et transformée en musée par la société historique locale.Il y a bien des choses intéressantes dans ce musée de fortune qui vaudrait d\u2019etre mis en ordre, présenté avec goût.La société historique, hélas, n'a pas un sou.Mme Raymond Coates ouvre volontiers la porte de I église et de l'hôtel de ville aux curieux.7 I I Les vieux cimetières C'est le long des routes de campagne.à proximité des villages, que vous pouvez découvrir de vieux cimetières dont la plupart sont d origine écossaise.La société d histoire des Canton-de l\u2019Est a entrepris d'en dresser une liste.En gros, il en existe probablement une trentaine, les plus anciens datant de 1840-1850.Voyez, par exemple, ceux de Barnston, Compton, Eaton Corner, Milan.Pour beaucoup, les an- I rs - y 7* »¦ A# i rVWT ¦ S.R Y B ci O 1 \u2014; 1 9 6 -1.7V- onfederation jrj I 8 6 7 c r- r.Suite page 18 S 1 KSTtmiMliM- I 1.\u2014il I I 7 * ,:7 f 0 > I.I, La récréation dans la nature, enrichie d'évocations historiques, de découvertes archéologiques, de trouvailles minéralogiques, d'identification d'une flore riche et variée, trouve dans l'Outaouais un terrain de prédilection.», le parc de la Gatineau possède aussi un lac réservé aux handicapés, non pour la baignade mais spécialement ensemencé pour la pêche.On y a aménagé un quai pouvant accueillir les fauteuils roulants; aux abords du lac, des tables construites en fonction des besoins des handicapés les attendent pour le pique-nique.L'Outaouais, c'est aussi le Canal Rideau, ses promenades romantiques et la proximité d'une activité culturelle qui englobe le i théâtre, l'opéra, les expositions.Est-ce à cause de ce voisinage avec la «frontière» qu'il est si difficile d'obtenir des photos en provenance du ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pèche?Dans le grand album des régions québécoises, l'Outaouais brille par son absence.Et pourtant!.-, Y\tLe ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche y admi- rT^^tîiftre deux grandes réserves: le parc de La Vérendrye et le parc Pa-Rv pineau-Labelle.D'autre part, la Société d'aménagement de l'Ou-K^fttaouais (S.A.O.) offre aux amateurs de grande nature les plaisirs de ses cinq centres touristiques: lac de l'Argile, près de Buckingham, *' Lac Simon, à Duhamel, Haute-Gatineau, à Maniwaki, lac Leslie, m près d'Otter Lake, Saint-Emile-de-Suffolk (Petite-Rouge).\u2019\u2022\u2019^r^ Au nord de Hull, à quelques pas du milieu urbain, un vieux do-\u201c \u2022 maine algonquin et iroquois conservé à l'état naturel: le parc de la Gatineau.35000 hectares de forêt, de lacs, de sentiers de randonnée, de pistes cyclables, de baignade, de camping, de pêche et, - .sr >¦ w.If h .C -Æ ?\u2022 %X- t r.I ,.V, mimm VALÉRIE J ALBERT ¦AM.I TA v 55k m K y \u2022K \u2022 >1 V;- Mm f./:.K; ffrdjgss & AC x fcfV\".: I ,r: X * y 'iM m là 'VA >r m V \\ ' \\ rsi & t- S j?X % / U «g * art tm \u2022 am r A A.,.% ESi :: m a N & % .r i Si , ^ ,v.««S I, V £ g K1 ÎV 'A \u2022Vf- s mi- » r * 7\" / # y z Prends Je temps\u2018de goûter Cervoise.'une nouvelle biere équilibrée.e.sse.de goût .C'est.une.biere^ÿrâltrient brassee au gout d'ici, i tout le gout que t'attends d'une biere.la douceur en plus.Cervoise de Labatt.C est le gout qui s en vient.Prends le temps de le découvrir.\t* * qui allie legegrte e 1C ce ce qu I * / « J' l r* > m k .\\ If % I % »' r.â
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