Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (15)

Références

La presse, 1979-07-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Michel Louvain Richard Ouzounian et les WÂSF de Westmount au Festival de Lennoxville il s \u2022i'4 r j I .¦: 3 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 JUILLET 1 979 Louvain: 22 ans de cote d\u2019amour à $ sa PAR PIERRE BEAULIEU Il y a maintenant 22 ans que Michel Louvain fait carrière et sa cote d\u2019amour, même si les manifestations en sont maintenant différentes, même si ses fans sont beaucoup moins passionnés aujourd\u2019hui qu\u2019ils ne l\u2019étaient autrefois, est toujours au beau fixe.Son public n\u2019a jamais abandonné Michel Louvain.Sa carrière est toujours demeurée rectiligne, sans absolument aucune baisse, aucune faille.Les jeunes filles de l\u2019époque ont 40 ans aujourd\u2019hui et elles continuent de remplir ses salles et d\u2019acheter chacun de ses disques.Le 10 avril, Michel Louvain lançait un nouvel album, le premier sur sa propre étiquette.Il y a 15 jours, il en avait déjà vendu près de 25,000 copies.«J\u2019ai eu à affronter bien des modes, explique Louvain, mais assez curieusement, j\u2019ai toujours résisté.Il y a eu d\u2019abord cette énorme vague Elvis Presley.Et puis il y a eu les Beatles, le yé-yé, le go-go et maintenant le disco.Pourtant, ça marche encore.T'entends une toune disco, à la radio, puis une de mes petites chansons fleur bleue et tout de suite un autre disco.C\u2019est drôle.» Le succès, la popularité constante de Michel Louvain est un fait unique dans l\u2019histoire du showbiz québécois.Alors qu\u2019on parle maintenant de surexposition, de carrières que pe durent que le temps d\u2019un disque ou deux, lui fonctionne depuis 22 ans, sans fléchir.Donald Lautrec a perdu la plupart de ses fans le jour où il a décidé de changer son style, Pierre Lalonde s\u2019est cassé le cou quand il a choisi de s\u2019adresser à une clientèle plus âgée, alors qu\u2019il n\u2019avait pas encore d\u2019emprise assez solide g auprès des jeunes, mais Louvain, lui, n\u2019a jamais bronché.Il a toujours suivi son public, qui ne l\u2019a jamais laissé tomber.«Regarde moi.J\u2019ai à peu près la même coiffure qu\u2019en 57, je suis habillé à peu près de la même façon aussi.Je n\u2019ai jamais désorienté mon public et je pense que c\u2019est ça, finalement, la clé de mon succès.Et puis j\u2019aime mon public.Je suis fait comme ça.J\u2019aime le monde.En Floride, à l\u2019époque où j\u2019y chantais l\u2019hiver, j\u2019allais jaser avec des Québécois, presque chaque jour, sur la plage.Je me souviens qu\u2019une artiste d\u2019ici m\u2019avait dit ne pas comprendre comment je pouvais accepter de me mêler aussi facilement aux gens.Je lui avais répondu que j\u2019aime mon public.Je dois également dire que j\u2019aurais peut-être de la difficulté à accepter que les gens ne me reconnaissent plus dans la rue.Après avoir dû me cacher pendant tant d\u2019années.«Bien sûr, ce n\u2019est pas rose tous les jours.J\u2019aimerais ça, des fois, être sale, pouvoir me promener avec des vieux jeans, comme tout le monde, pouvoir me permettre d\u2019avoir la barbe longue.Mais c\u2019est impossible.Mon image.Il y a encore un paquet de choses que je ne peux pas me permettre, mais c\u2019est comme ça.Et je l\u2019accepte.Il faut que je soigne ma ligne, constamment.Je fais 20 milles de vélo par jour.Pour ma ligne et pour me tenir en forme.Et ça me permet de relaxer énormément aussi.Je suis un nerveux.Je suis le genre de gars qui doit toujours voir à tout.Je pense toujours, je cherche toujours, beaucoup trop.Quand je me promène à vélo, à la campagne, je fais le vide._______ Voir UNE SEULE CHANSON enl Richard Ouzounian PAR MARTIAL DASSYLVA En écrivant la pièce West-mount, Richard Ouzounian n\u2019a pas voulu poser un geste de provocation à l\u2019endroit de l\u2019auditoire du Festival de Lennoxville ou des amateurs de théâtre de langue anglaise du Québec et d\u2019ailleurs.Là-dessus, il est très clair: «Le mot provocation est un bien grand mot, un mot trop fort.J\u2019ai voulu peut-être les faire réfléchir.» Ce mercredi matin ensoleillé mais venteux de juillet, dans les estrades du stade de l\u2019Université Bishop à Lennoxville, Richard Ouzounian s\u2019explique tranquillement et calmement sur son West-mount.Une avant-première de la pièce a eu lieu la veille et on craignait un peu les réactions de la salle.Bilan provisoire satisfaisant: pas d\u2019émeute, mais à certains passages des murmures, des applaudissements et quelques «chous» à l\u2019occasion.Directeur artistique du Festival de Lennoxville depuis janvier 1978, poste où il prenait la succession de William Davis, Richard Ouzounian a l\u2019allure d\u2019un university boy américain: lunettes rondes, chemise à carreaux, jeans drab, il est tout fier de révéler qu\u2019il suit un régime d\u2019amaigrissement et qu\u2019il a perdu une vingtaine de livres en vingt jours.Agé de 29 ans, Ouzounian, en plus d'assurer la direction artistique de Lennoxville, poursuit parallèlement une carrière de metteur en scène «freelance» qui l\u2019oblige à de nombreux déplacements à travers toutes les régions du Canada.Saxon Protestant \u2014 , des gens d\u2019ascendance britannique et de religion protestante étaient aux prises avec des représentants de groupes minoritaires, formant le nouvel establishment, notamment d\u2019origine italienne.Dans le cas de Westmount.1 establishment en question est confronté directement à quelqu\u2019un d\u2019origine et de religion juive.Selon Ouzounian, il aurait pu tout aussi bien remplacer son Juif par un Canadien français, le WASP westmountais nourrissant des préjugés aussi forts à l\u2019endroit de cette catégorie de gens, mais il a cru que cette solution aurait été trop facile dans les circonstances.«Il est évident, ajoute le directeur artistique du Festival de Lennoxville, que les les Westmountais «pure laine» n\u2019ont plus l\u2019argent qu\u2019ils avaient, du moins ceux qui ont décidé de ne pas quitter le Québec, et que certains d\u2019entre eux sont même fauchés.Il est non moins évident qu\u2019à Montréal la classe de gens qui ont de l\u2019argent appartient à la minorité juive.» Au sujet de ses Westmountais «pur sang», Ouzounian soutiendra qu\u2019ils sont tout déboussolés, que les changements récents les ont pris au dépourvu et que si, en public, ils se montrent froids et assez détachés, en privé toutefois et dans des réunions de personnes de leur clan ils ne se gênent aucunement pour déblatérer contre les nouveaux possédants et pour vouer aux gémonies la nouvelle classe dirigeante.________ Avant d\u2019accéder au poste qu\u2019il occupe actuellement Ouzounian avait réglé la mise en scène de plusieurs spectacles du Festival de Lennoxville, notamment Juba lay (1975) Sqrieux-de-Deux (1976) et .7111(1977).Cet été, il a la responsabilité de trois des quatre spectacles de Lennoxville Clauds of Glory de Betty Lam, l\u2019auteur de Sqrieux-de-Deux, Eight to the Bar de Stephen Witkin et Joey Miller, et The Murder of Auguste Dupin de Ben Tarver, en plus d\u2019être l\u2019auteur de Westmount, un spectacle dirigé par David Schurmann dont la première a eu lieu hier soir.Les premières des pièces de Tarver et de Betty Lambert sont prévues pour aujourd\u2019hui.Le Festival de Lennoxville, rappelons-le, qui se produit au théâtre St.Francis de l\u2019Université Bishop, n\u2019inscrit à son programme que des oeuvres d\u2019auteurs canadiens, en reprise ou en création.Extinction Pour en revenir à Westmount.disons qu'Ouzounian a voulu y mettre à l\u2019oeuvre et à l\u2019épreuve une espèce de gens en voie de disparition: l\u2019establishment anglo-saxon de Westmount qui vit littéralement ses derniers moments.Ouzounian vient d\u2019ailleurs de faire louer à Vancouver une pièce intitulée Bristish Properties, dont le sujet n\u2019est pas très éloigné de celui de Westmount.Dans le premier cas, l\u2019establishment en cause, les WASP \u2014 pour White Anglo- Voir A LENNOXVILLE en p.6 - Photo René Picard -T.\tx\u2022\u2022 ' %- !# fai - T m E «\u2022 ïs V$*\" w s Ski Ettl ¦~-3 « m vF s 9 « ESf ni s m 7 'fi ! a fl v;2: m m î 1 Sa | « it: M .; i< ¦¦¦¦ 'vJ & 4 I > 1 * i 8 1 mm*?* W 8 .à m ms va t C'BES *Wu\" k m/m wm V , \u2022 a- Vr m m HM 8 m ' '¦S a J 1 m* : m *o «Bail :¦ wmÈâÊâ:: ~àzà I ¦ » $1 1 13 ¦ S : f A 'A».K J?¦ mm '.*ir V ' Photo Jean Goupil I [31 ¦*.% / ' il % V 2 4\u201d S s B *3 m > I 3 ¦ m \\ V I - >t 1 ¦J tii i* a ; >* h it * + - m z \\ i V i at.\" ! *58 % a - a n w .Vi 1 1 m m * m -, K SA I® m m 5 f - : m f! ' - ¦ ¦ -.-I I la t r B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 JUILLET 1 979 SP\u20acCTACL\u20acÔ ( Zachary Richard : le retour de la migration PAR DENIS LAVOIE \u201e La pluie bat la mesure dehors et entre deux bouchées du ragout de boulettes au menu de l\u2019équipe de l\u2019Eté Show, Zachary Richard nous parle avec beaucoup d\u2019à-propos de l\u2019accomplissement de sa migration qui doit le ramener dans sa chaude Louisiane, qu\u2019il n\u2019a pas revue Rendant deux ans et demi.Si le succès qu\u2019il a connu au Québec l\u2019a propulsé, jusqu\u2019en France où il vient de se mériter le prix du premier ministre de France, le mauvais temps aura complètement gâché son dernier spectacle en terre québécoise.Mais qu\u2019à cela ne tienne pour celui qui fut le premier de sa génération à chanter en fran-ais en Louisiane, c\u2019est avantage du succès d\u2019un spectacle improvisé dans sa terre natale plutôt que du prix du premier ministre de France dont il ne connaît ni la valeur ni la portée, qu\u2019il a aimé nous jaser.Zachary Richard conserve d\u2019ailleurs un mauvais souvenir de la France où il a été chahuté parce qu\u2019il est arrivé avec des instruments électriques et une batterie dans un festival folk- dans «une boîte boucan-neuse où on joue quatre heures sans arrêt» qùül a rôdé sa nouvelle, équipe de musiciens, bâtant alors le record d\u2019assistance pour l\u2019endroït, même sans publicité^ \u201e trois ans de tournée dans< la mère-patrie.direction, précise Zachary Richard.Mais l\u2019innovation que veut apporter Zachary Richard ne se fait pas toujours sans mal, lui qui a de la difficulté par surcroît à conserver ses musiciens.Il y arrive tout de même et voit dans les influences country-western et africaine, ainsi que dans le mariage de l\u2019Acadie et de rythmes plus sophistiqués une bonne source d\u2019inspiration.Il a tout de même fait face à ses débuts comme musicien de salles de danse à un répertoire qui s\u2019était figé depuis les années 50 rappelle-t-il.Lutter contre le mythe Comme représentant de la francophonie américaine, Zachary Richard doit aussi lutter contre le mythe qu\u2019on a érigé, surtout en France, autour du vieux bonhomme sur son balcon.Or, ce sont justement ces vieux musiciens cajuns qui plutôt que de crier à la trahison encouragent Zachary Richard, nous confie ce dernier.Il a d\u2019ailleurs beaucoup apprécié sa retrouvaille avec son public louisianais qu\u2019il a servi pendant une bonne dizaine d\u2019années.C\u2019est donc C\u2019est donc en Louisiane, où il a chanté pendant dix ans dans les salles de danse, et où «la musique est une responsabilité sociale vis-à-vis de la population» que Zachary Richard réalisera en septembre son prochain 33 tours.Après cet enregistrement, que Zachary Richard voit déjà comme l\u2019accomplissement du retour de sa migration vers le nord, ou comme un retour aux sources, F auteur-in ter prête compte se payer le plaisir d\u2019assister au festival folklorique de Lafayette où se produisent de plus en plus de jeunes dit-il, ce qui annonce une bonne relève pour les musiciens Louisianais imprégnés de la mentalité de service pour le plaisir du public.Ce retour vers le sud s\u2019annonce par ailleurs prometteur pour Zachary Richard, car c\u2019est avec deux musiciens noirs de la Nouvelle- II n\u2019en demeurç nas moins, et Zachary Richard ne saurait l'ijgnb-rer, que c\u2019est le Québec où il vit maintenant qui l\u2019a consacré vedette rapidement, après que.des Québécois l\u2019eure.qt.'çjp-couvert en Lous^ne pour l\u2019inviter au Carnaval de Québec en lâ75.r.Depuis lors, c\u2019es.t,#u Québec que Zachary Richard fait un peu d\u2019argent, mais surtout avec la vente des disquqç.qui servent à subventionner les spectacles.Et,\u201cs\u2019il demeure déficitaire.en France après trois ans de séjours annuels,-le chanteur de la Louisiane n\u2019en espère pas jrioips une intéressante possibilité pour l\u2019avenir.& ?»! h> y yi ,2\" * à àK m l\u2019amenant m , 'mL.|jK I :1*.¦ 1 -H - - ^ ^ % :\u2022\u2022\u2022; '4' s M / I Il en va tout autrement pour l\u2019Acadie qui a réservé un accueil àù\u2019isi chaleureux que le Qtré^ bec à un Zachary Richard qui estime quela facilité avec laquelle!! a fait la conquête de là francophonie canadienne tient à ce qu\u2019il a rempli un vide culturel; parce que sa musique; a amené de l\u2019exotisme.Orléans qu\u2019il y a enregistré son dernier 15 tours, dont la chanson «Mes souliers sont rouges» est devenu rapidement très populaire au Québec.C\u2019est un genre funkie-rock Zachary Richard en scène lorique, ce qui aurait choqué les puristes de la tradition folklorique.Ça c\u2019est quand même bien terminé, les gens ayant fini par se déchaîner.Zachary Richard ne s\u2019en est pas moins senti agacé par l\u2019agressivité de cet audi- un nom, c\u2019est en fait un monde bien difficile à conquérir, demeurant déficitaire et pas plus connu après toire, le premier à lui réserver un si mauvais accueil.La France où il cherche toujours à se faire l\u2019artiste de qui ' marque une nouvelle f Show à Bromont demain s\u2019il fait beau PAR DENIS LAVOIE Comme pour les producteurs agricoles des alentours, les caprices de dame Nature risquent d\u2019être coûteux pour les shows de l\u2019été à Bromont.La pluie a ainsi bloqué une fortune d\u2019équipements et a eu raison du travail d\u2019une équipe d\u2019une centaine de personnes le week-end dernier.Mais qu\u2019à cela ne tienne, même si le premier spectacle de l\u2019Eté Show nfa pu avoir lieu et que lâ pluie a détruit tout espoir d\u2019enregistrement de deux émissions d\u2019une série de 14 que doit acheter Radio Québec.En effet, le concepteur de l\u2019événement, Perrot te a su conserver le sourire sous la pluie qui a ruiné la première d\u2019une série de 7 spectacles qui lui coûterait environ $1.5 million.Michel Perrotte ne désespère pas pour autant de présenter un premier spectacle ce sbir avec le trio Séguin-Fiori-Séguin.Le grand responsable de la série dé spectacle qui doivent se tenir au centre olympique de Bromont s'accroche en effet au succès qu\u2019il a connu à la produire «Momentum» pour le compte de Radio Québec, il ne se pose aucun problème, si ce Montagne Coupé de Saint-Jean de Matha, alors qu'on a compté les spectateurs par milliers après qu\u2019il n\u2019y en eut qu\u2019à peine 150 le soir de la première.On prévoit donc d\u2019attirer à Bromont des foules de milliers de personnes, avec de la place pour en asseoir un bon 15,000.Mais il en faudra 4,000 en moyenne par spectacle pour que l\u2019entreprise qui emploie une centaine de personnes sept semaines durant s\u2019avère rentable, nous confiait Michel Perrotte, sous la pluie qui a entraîné l\u2019annulation du premier show de la série.A Radio Québec cet automne «Faut être bon du premier coup et avec tous ces jours de pluie on a eu le temps de se surpréparer» explique pour sa part J acques Méthé, qui devra redonner vie sur le petit écran à ce qui aura été la série de spectacles de l\u2019Eté Show, qu\u2019on reverra à l\u2019antenne de Radio Québec à l'automne.Pour Jacques Méthé, réalisateur des 14 émissions que se proposait de parleurs comme des enceintes .accoustiques, les possibilités de l\u2019équi-.pement conçu par Bruit Bleu devant être supérieures aux équipements qu\u2019on utilise en tournée, affirme Jacques Marois.travail, alors que le show sera en branle et que les cinq caméras tourneront pour saisir Le travail de l\u2019équipe de la télévision se poursuivra aussi bien des jours après les spectacles, car on s\u2019attaquera alors à la tâche délicate de découper ce qui aura été pris sur la pellicule.Disposant de l\u2019équipement le plus coûteux sur le terrain, l\u2019équipe du film impose également des contraintes à l\u2019équipe de scène.C\u2019est ainsi que les éclairages ont été pensés en fonction de la télévision pour s\u2019assurer de bons contrastes.Une collaboration aussi étroite s\u2019est établie avec l\u2019équipe de sonorisation, mais dans ce cas il est possible de se réajuster lors du montage.C\u2019est d\u2019ailleurs à cette dernière étape que le show sera reconstruit pour les besoins de la télévision, en essayant de redonner l\u2019ambiance qui s\u2019en est dégagée.Ce montage différera cependant des spectacles, car «on refera un assemblage différent des tonnes, des enchaînements et des présentations pour serrer le show» afin de produire deux émissions d\u2019une heure à partir de chacun des spectacles qui doivent durer tous les sons qui seront captés sur la scène, tout en tenant compte des exigences particulières à chaque groupe ou artiste.Ce qui importe avant tout pour le responsable de l\u2019équipement sonore, c\u2019est que le son portebien et qu\u2019il n\u2019y ait pas de perte ou de dispersion, et qu\u2019on puisse entendre aussi clairement du haut de l\u2019estrade où on ne verra pas trop bien les artistes sur scène, que de tout près.La machine à son a donc été construite pour répondre aux besoins d\u2019une scène en plein air, et pour résoudre un problème particulier à ce genre de scène, à savoir la difficulté d\u2019amplifier la basse qui sortira mieux à Bromont que dans les systèmes de sonorisation traditionnels précise Jacques Marrois.Même si l\u2019équipement est beaucoup moins gigantesque, on obtiendra un rendement optimum d\u2019efficacité des haut- trois heures, d\u2019expliquer Jacques Méthé.De plus, il faudra faire revivre l\u2019ambiance qui s\u2019est dégagée chez les spectateurs, grâce à des caméras qui se promèneront dans le public.Les show de l\u2019tté Show La machine à son Et pour repaître des milliers d\u2019oreilles, de l\u2019avant de la scène jusqu\u2019au sommet de l'estrade à flanc de montagne, c\u2019est une machine à son spécialement conçue pour des spectacles extérieurs, que «Bruit Bleu» de Québec a installé au centre olympique de Bromont.Il n\u2019y aura pas de perte d\u2019intensité avec la distance, la dispersion du son devant être égale partout, affirme le responsable de la sonorisation de la série de spectacles de l\u2019Eté Show, Jacques Marois.Ce dernier dispose de 23 micros pour capter voix et instruments, et doit résoudre le problème du bon mixage de Celui-ci ne travaillera généralement pas durant les spectacles, car il cédera la place aux sonorisateurs des artistes.Mais avant l\u2019entrée en scène il aura dû régler tous les problèmes électriques qui peuvent se poser,s\u2019assurer que tous les branchements sont bien faits, en plùs de voir à ce que la machine à son soit bien calibrée.\t\u2022 >* 7 juillet: Marie-Claire Séguin, Serge Fiori et Richard Séguin 14 juillet: Louise Forestier et Claude Fiché 21 juillet: Cassonade et le groupe Garolou 28 juillet: Les groupes Maneige et Octobre 4 août: Le Groupe Offenbach et le band de Vie Vogel il août: Michel Rivard et Plume Latraverse n\u2019est de la pluie qui a immobilisé tout un week end son équipe de 35 personnes prêtes à capter les première images de l\u2019Eté Show.des images sous tous les angles du spectacle du centre olympique de Bromont.Il aura alors à choisir, de sa régie, les images qu\u2019il conservera pour la télévision.Mais ce.travail pour la télévision ne s\u2019arrêtera pas à filmer le spectacle.Il a même commencé avant que ne soit dressé la scène.C\u2019est qu\u2019il a fallu construire un plan de travail et recourir au visionnemenl de spectacles qu\u2019ont donné ailleurs auparavant les artistes que l\u2019E té-Show met en vedette.Michel Quant à la performance qui en résultera, c\u2019est au sonorisateur de scène qu\u2019il adviendra de Taire de son mieux, car de sera lui et non les concepteurs du système de son qui prendra en main l\u2019opération de la machine à son durant le spec-, tacle.\t> y - de On tout même déjà pu filmer le montage de l\u2019immene scène, et jusqu\u2019à l\u2019arrivée des premiers spectateurs à s\u2019asseoir devant la scène avant qu\u2019ils n\u2019en soient chassés par la pluie quelques instants plus tard.Le producteur pour la télévision n\u2019a donc pas pu vivre les moments les plus difficiles de son a M.Régis.301 pages.Les Presses de I Université de Montréal.Prix: $19.50.LE BOUDDHA S EST MIS A TREMBLER, par Claude Mauriac.160 pages.Editions Grasset.CE FUT AINSI, par Marcel Arland.272 pages.Editions Gallimard.ONLY THE GODS SPEAK, par Harold Horwood.130 pages.Breajwater Books Ltd., St-John Terre-Neuve.Prix: $4.95.LE CLOS DU ROI.par Marcel Sci-pion, postface de Nicole Ciragé-gna, 212 pages.Editions Seghers.NOUS AUTRES, par Eugène Za-miatine.trad, par B.Cauvet-Duha-mel.préface de Jorge Semprim.232 pages.Coll.«L'Imaginaire».Editions Gallimard.Prix: $6.75.LE RETABLE DES MERVEILLES ET DEUX HISTOIRES D'AMOUR, par Louise Darios, dessins de Carlos Baratte.139 pages.Editions Naaman.TRADITIONS DE BRUXELLES, par Alain Viray, préface de Thomas Owen.158 pages.Editions Marabout.Prix: $5.00.A NOUVEAU.LES OISEAUX, par Dominique Preschez, 71 pages.Editions Seghers.HOW TO INVEST YOUR MONEY & PROFIT FROM INFLATION, par Morion Shul.an.151 pages.Hurlig Publishers, Edmonton, Alberta.Prix: $9.95.LE MASOCHISME DIT FEMININ, par Marcelle Maugin Pellaumail, 216 pages.Editions internationales Alain Stanké.Prix: $6.95.CANADIANS ET CANADIENS, par Machel Brunet.182 pages.Coll.\u2022 Bibliothèque çaise».Editions Fldes.PIPE ET PIPES, par Roger Hachez, 163 pages.Editions Domino.Prix: $4.00.Anne-Mariel.202 pages.Les Presses de la Cité.Prix: $13.30.BLAISE MENIL MAINS DE MENTHE, par Jean-Pierre Otte.193 pages.Editions Robert Laffont.Prix: $14.10.LE DIVORCEMENT, par Marc Ca-diot.287 pages.Editions Robert Laffont.Prix: $14.10.UN BEL ETE POUT TES QUINZE ANS.par Claude Cénac, 231 pages.Editions Robert Laffont.DANNY FISHER, par Harold Robbins.332 pages.Editions Bellond.Prix: $12.95.LE TEMPS D APPRENDRE A VIVRE.par Frederic Stewart, trad, par Michel Ganstel.536 pages Editions Beltond.Prix: $14.95.MILA 18.par Leon Uris.trad, par Jean Nioux, 566 pages.Editions Robert Laffont.DIVERS NIETZSCHE GENEALOGIE 0 UNE PENSES, par Charles Murin, préface de L.- W ' PARUTIOAÔ 8 Z % Ordre Rosicrucien A.M.O.R.C.i Z REVUES VENGEANCE ATOMIQUE, par Joseph DiMona.trad, par Jenny Ladoix.344 pages.Editions Falli-mard.Prix: $14.95.LA CORDE DE SOL.par Marie-Thérèse Labatt, 1 76 pages.Editions Casterman LA TRAVERSE DU PONT DES ARTS, par Claude Roy.245 pages Editions Gallimard.LA POUPEE PHONOGRAPHE, par Gabrielle Marque*.186 pages.Editions Flammarion.LE 19 OCTOBRE 1977.par Bernard Noel.155 pages.Editions Flammarion.L'ARBRE DE JESSE, par Diane de Margerie.224 pages.Editions Flammarion.LA CHASSE DE DECEMBRE, par Paul Vialar.2 1 9 pages.Editions Flammarion.LA SEVE DE LA VIE.par Thomas-Olivier Mazel.188 pages Editions Naaman.LA CLOCHE D ISLANDE, par Hall-dor Kiljan Laxness, introduction et traduction par Régis Boyer.509 pages.Editions Aubier Montaigne.FAMILLE, par Pa Kin, trad, par Tche-houa et Jacqueline Alézaïs.41 2 pages Editions Flammarion.ALEXANDRE CHENEVET.par Gabrielle Roy.397 pages.Editions internationales Alain Stanké.Prix: $4.95.CHESAPEAKE, par James A.Mi-chener.762 pages.Editions du Seuil.Prix.S 19.95.LES ORAGES DE LA GUERRE, par Herman Wouk.trad, par Jean Rosenthal.416 pages.Editions Robert Laffont.Prix: $21.30.TROIS SEMAINES EN OCTOBRE, par Yael Dayan, trad, par Marie-Louise Deleuze.280 pages.Editions Robert Laffont.TRAQUENARD A HONOLULU, par ARIEL (No.47).revue trimestrielle des Arts et Lettres en Israël, LE PETIT ILLUSTRE RIRE (No 4).revue mensuelle.Les Publications 2000.Montréal REVUE ANNUELLE DE PHOTOGRAPHIE.37 pages, revue publiée par l'Association québécoise dés photographes amateurs.Prix: S2.50.TRAVERSES 1415.revue trimestrielle du Centre de Création Indus-teielle de Paris.Editions de Minuit.ROMANS LES NAUFRAGES, par Graham Green, trad, par Marcelle Sibon.363 pages.Coll.Oeuvres complètes».Editions Robert Laffont.L'ALLUCINANTE HISTOIRE D'AUDREY ROSE, par Frank de Felitta, trâd.par Janine Hérison.Editions Marabout.MAINTENANT.JE SAIS, par Suzanne Ratelte-Desnoyers.303 pages.Editions Sélect.Prix: $£9S.LA REVANCHE D AGATHA, par Floriane Prévôt.282 pages.Editions Casterman.ROME SANS PAPE, par Guldo Morselli, trad, par Claude Minot-Templler.174 pages.Editions Gallimard.LES COULEURS D'ODESSA, par Anne Loserch, 305 pages.Editions Calmann-Lévy.LE Livre DU SANG, par Abdelké-blJ'Khatlbl, 163 pages.Editions Gallimard.Prix: $14.25 LÉS NEIGES D'AXELSBORG.par Caroline Gayef, 214 pages.Editions Casterman.SHALOM, par Edouard Chambost efÿierre Danton, 538 pages.Editions Tchou.j./V Château d'Omonville, Le Tremblay, 27110 Le Neubourg, France &V V ¦*- canadienne-fran- CONFÉRENCE PUBLIQUE Mercredi le 11 juillet 1979, à 20 heures, à l'auditorium K 500, Université de Montréal, Immeuble principal.L'ERE DES RUPTURES, par Jean Daniel, 332 pages.Editions Grasset Prix: $20.75.PROBLEME suite a la page 13 les best-sellers de Ici semaine mm Conférencier: M.Serge Mutin, écrivain, docteur ès lettres wwei 1 Les Jordache Irwin Shaw Les Presses de la Cité 19 Sujet: Des mystères antiques à l\u2019initiation rosicrucienne d\u2019aujourd\u2019hui 2 Viens la mort, on va danser Patrick Segal Flammarion 3 - Maurice Denuzière J.C.Lattes 3 Fausse rivière -n 11 ' ;¦! 4 L'angoisse du roi Salomon Emile Ajar Mercure de France 5 5 Enseignants efficaces Thomas Gordon Le Jour 1 6 La question! Quelle question?Jean-Pierre Girerd La Presse 3 Participation aux frais: $4.00 7 Tim Colleen McCullough Belfond 2 \u20221 Yvan Ducharme 8 Vaincre son cancer 5 Québécor L'Homme 9 La dynastie des Bronfman Peter C.Newman 11 r 10 Voyage au bout de l\u2019enfer E.M.Corder Les Presses de la Cité A! 1 Les listes nous ont été gracieusement fournies par écrit par les librairies suivantes: Dussault.Garnuau.Guérin.Martin (Joliette) e* Sons et Lettres Notre dernière colonne indique le nombre de semaines \u2022 best-seller » de chaque titre 9BM -r-V J LA PETITE PATRIE par Claude Jasmin La petite patrie, celle qu'on n oublie jamais, c'est la première, celle qui a abrité l'enfance.Claude Jasmin, dans LA PETITE PATRIE, a si bien su décrire la le quartier Villeray de Montréal \u2014 que des milliers de sienne Québécois y ont reconnu la leur.On y retrouve toute la saveur d'une époque.Cette deuxième édition de LA PETITE PATRIE, enrichie d une couverture nouvelle et des réflexions de I auteur sur le succès de cette qeuvre, consacre sa popularité en librairie.142.pages $4.95 en vente partout les éditions la presse !\u2022 P\u2014\u2014 m mmuQ m\t.v Jbu >^ajurv\trwi/ -$J2>u ^riùJUxAA^p, jàZs JUaj JlivTjuj ^OJtHA^ASÜ A^L
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.