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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1979-07-14, Collections de BAnQ.

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[" J\" M I \u2022 A; e \\ - % % ' I m ¦ \" - Q; \u2022v; ma I i ¦ :.V; -\t' ¦ ' w .B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 JUILLET 1 979 CAHIER B r \u2018-*1 i i Yves Theriault, l\u2019homme et l\u2019écrivain } s s I $ I I I PAR JEAN LÉVESQUE ê ! m B 'mut*.Un chemin qui n\u2019en finit plus d\u2019être sinueux.Une route montante, qui conduit vers le «recreationland» des Lau-rentides si l\u2019on bifurque à gauche, vers la région de Joliette si l\u2019on bifurque à droite.Et, aux contreforts des montagnes, un gros village paisible, mi-agricole, mi-touristique, où plusieurs langues et dénominations religieuses ont leur institution.Au milieu du village, une solide maison de brique rouge, entourée d\u2019un grand jardin et d\u2019un potager, le tout caché des regards et des bruits indiscrets par des arbres et de hautes haies.C\u2019est là qu\u2019Yves Thériault et sa femme nous accueillent cordialement.Lui, avec quelques gauloiseries bien de son cru, elle, avec son aimable sourire complice.A 63 ans, après une éprouvante maladie, l\u2019écrivain a retrouvé tous ses moyens.Un peu plus de cheveux blancs, certes, mais toujours le même, homme: droit, carré, solide, la phrase polémique toujours preste pour juger d\u2019emblée l\u2019interlocuteur, ou la situation, ou les deux à la fois.Cette phrase cinglante qui lui a valu des ennemis mais aussi des amis de toujours, sans doute aucun.Une éclaircie dehors?Il nous entraîne dans son jardin.«Là, deux pruniers que je viens de planter.Dans de la bonne terre noire.Tu sais, la terre noire poisseuse, où ça pousse.Tu vois, le long de cette clôture, quelques plants de vigne; ça devrait bien réussir, ici, dans quelques années.Et puis le potager: Lorraine et moi, on y a transplanté ces plants-là, qui poussent, qui poussent.La main?La terre?Les deux à la fois!» lance-t-il en riant.Un fauve, Yves Thériault?Un homme rustre, dur et difficile?Ce serait prendre l\u2019écorce pour l\u2019arbre.Car un homme qui rougit malgré lui quand on lui présente une lettre amicale de sa main, vieille de 20 ans, et qui la dépose sur la grande table de la salle à manger, d\u2019un geste brusque et détaché, en lançant une gauloiserie pour mieux masquer une émotion, ce n\u2019est pas un fauve ni un rustre, c\u2019est un homme qui a la pudeur de ses sentiments.Un homme qui s\u2019est fait tout seul.Que la critique n\u2019a jamais lâché ou presque.Que la jungle de l\u2019édition n\u2019a pas choyé.Mais qui, depuis presque quarante ans, s\u2019est acharné, au Québec, à exercer un métier pas.comme les autres, celui d\u2019écrivain.Envers et contre tout et presque tous.Pour devenir l\u2019écrivain le plus prolifique du Canada français.Et peut-être le premier et le plus important porte-étendard de la culture du Québec à l\u2019étranger.\u2014 La vie humaine, ça a un sens?«Faut y mettre un sens soi-même.Et c\u2019est le plaisir de vivre.Chacun doit se l\u2019inventer.(On croirait entendre Labo-rit).Il faut se débarrasser de ce qui nous gêne, ou nous fait mal, puis s\u2019arranger pour faire des choses positives.Tu sais, la vieille phrase de l\u2019Evangile: «Ne faites pas aux autres.» J\u2019ai appris à essayer d\u2019aimer tout le monde, pas écoeurer mon prochain, pas trop me laisser écoeurer par lui non plus.Et puis, tu sais, si tu peux aider quelqu\u2019un dans la mesure du possible.Ensuite, tu te couches le soir, t\u2019as hâte au lendemain, t\u2019as bien des choses à faire.C\u2019est simple.» Yves Thériault, un ours mal léché?Un fauve?Décidément, non.Un homme simple.Un homme solide.Un homme de combat, celui de ses ouvrages.Un chêne.Qui se solidifie en vieillissant.Et dont l\u2019ombre profite à tout le monde.t OOrE Il s \\ ¦i K I % i « » X*'» S ?1 I m ¦- ¦f « *.'*¦*¦*\u2022: ' fl i MÛ X Z % B s - > \"T i m m I 1 c f > U m X.é % y m v.:.# R:# i - 1 .! 1 a- : % WM Si: - - - i ' ' A ¦{ h 1 \u2022B tsHj f ' i a / i 6 < & F M I 0# SI - w ¦¦ ë '\t''Jr'm as .j m Voir LE SECRET en B 7 a [?.Holly Goodhead (Lola Chiles) et James Bond (Roger Moore) ¦Ji 1 \u2022 B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 JUILLET 1979 LITTÉRATURE Henry Miïler contre le «cauchemar climatisé» ¦ U .°.AFP \u2014 «Le sujet de mes livres ce n\u2019est pas le sexe, c\u2019est la libération de soi».Cette réplique de Henry Miller «l\u2019écrivain maudit» des «Tropiques» du Cancer et du Capricorne résume en quelques mots toute la pensée de cet Américain qui, il y a quelques décennies, révolutionna le monde littéraire.En effet, ses ouvrages, tous qualifiés d'obscènes et frappés d\u2019interdit jusqu\u2019en 1960 aux Etats-Unis, déchaînèrent les foudres de la justice.Plus de 300 procès furent intentés à Miller pour délit de pornographie.«Ce n\u2019est pas plus infamant, s\u2019exclame l\u2019auteur de «Sexus» que d\u2019être crucifié entre deux voleurs.» Comme chez Rabelais, Jean Genet ou Céline, l\u2019obscénité est pour Miller une forme radicale de contestation.C\u2019est aussi un cri de guerre contre ce qu\u2019il appelle «le cauchemar climatisé» de la civilisation américaine.Carchez cet écrivain, aujourd\u2019hui âgé de 87 ans, le dérèglement sexuel n\u2019est que le premier pas de la contestation.La société étant considérée comme un appareil de répression dont le refoulement sexuel est l\u2019aspect le plus traumatisant, la liberté sexuelle devient le symbole même de la libération.Sur ce point, Miller est le précurseur des hippies.Il propose des contre-valeurs, si les bourgeois sentent bons, il faut sentir mauvais, si les bourgeois travaillent, il faut être oisif, s\u2019ils sont prudes, il faut aimer.Pour se libérer, la civilisation occidentale trop longtemps soumise, selon Miller, à l\u2019ordre d\u2019Apollon doit donc choisir le désordre et se livrer tout entière aux saturnales ques.Henry Miller naît en 1891, un 26 décembre au matin, ratant de peu, aime-t-il à dire férocement, l\u2019heure du Christ.Ses parents, des Américains d\u2019origine allemande, vivent à Yorkville, un quartier de New York où le père est tailleur.Quelques années plus tard la famille déménage à Brooklyn.La rue devient alors le domaine du jeune Henry et il connaît une enfance assez turbulente mais heureuse qu\u2019il célèbre dans plusieurs livres, surtout dans «Printemps noir» («Black Spring 1936).Dans la préface de cet ouvrage il écrit: «Ce qui ne se passe pas en pleine rue est faux, c\u2019est-à-dire littérature».Il ne fait aucune étude particulière: il fréquente le collège c\u2019est tout.Vers l\u2019âge de seize ans, il connaît un premier amour.malheureux.Il y voit lui-même la cause du destin singulier de sa vie, ainsi qu\u2019il le raconte dans «Tropique du Capricorne».Il avoue avoir pris la fuite «avoir préféré se punir», dit-il.«Si seulement j'avais dit le mot qu\u2019il fallait, je suis sûr qu\u2019elle aurait laissé tomber l\u2019autre (le fiancé).», continue-t-il.Il entre à l\u2019Université Cornell qu\u2019il quitte rapidement pour aller vivre avec son professeur, de presque 20 ans son aînée.A cette époque, au cours d\u2019un voyage dans l\u2019Ouest, il fait la connaissance Goldman, l\u2019anarchiste célèbre.Elle lui ouvre tout un monde: Nietzsche, Bakounine, Strindberg, Ibsen.June Smith, le femme-Dieu Il fait tous les métiers: barman, plongeur, éboueur, coursier, poinçonneur et dionysia- années 60 et l\u2019éditiôq de «Tropique du Canc.ç^» à New York contre lequel on ne compte pas moins de 60 procès, poüjf'que l\u2019interdit soit enfjp.jçvé et que Miller alors,septuagénaire, soit^fêté dans son propre pays.ce Durrel l\u2019invite en Grèce.Il rêve de s\u2019y fixer mais une intervention énergique du consulat américain l\u2019oblige à regagner son pays natal.Il s\u2019installe à Big Sur où il écrit ses souvenirs de Grèce «The Colossus of Maroussi» («Le Colosse de Maroussi»), son livre préféré.Il mène une vie de reclus avec sa quatrième épouse et ses enfants, «Bien que nous ne payions que 5 dollars par mois de location, racontera-t-il plus tard, nous avions toujours des dettes envers le facteur qui nous fournissait la nourriture et autres produits de première nécessité.Nous n\u2019achetions jamais de vêtements pour nous.Même le bébé qui nous était né ne portait que des vêtements usagés.Pour le moindre déplacement nous étions obligés de faire de l\u2019autostop».Il n\u2019a pas de gaz non plus et il est obligé d\u2019abattre des arbres de la forêt et de les débiter pour cuire les repas.Il connaît la misère mais continue à écrire avec acharnement:\t«Diman- che après la guerre», 1914, «Big Sur and The Oranges of Hieronymus Bosch» (1956).Ces ouvrages sont édités en Amérique mais n\u2019obtiennent pas beaucoup de succès tandis que les livres interdits, publiés à Paris, trouvent leur chemin clandestin jusqu\u2019à New York ou Los Angeles.En effet, il n\u2019est pas une valise à destination de l\u2019Angleterre ou des Etats-Unis qui ne dissimule dans les doublures des vêtements ou dans un paquet de linge sale un ou plusieurs exemplaires des «Tropiques».Il faut attendre les Giono, Keyserling ou Elie Faure.Un crachat à la face de l\u2019Art Un jour, il jure de devenir écrivain ou d\u2019en crever.Sans un sou en poche, il gagne Paris en 1930, où il va vivre durant neuf ans, nourri au début grâce à la générosité d\u2019un petit restaurateur du quartier de Saint-Germain-des-Prés.C\u2019est là que sous l\u2019influence de son grand amour Mona (qui finira folle) il va écrire son premier livre «le Tropique du Cancer».C\u2019est immédiatement le scandale.Les éditeurs anglo-saxons refusent de publier des pages de «pure pornographie».«Ce n\u2019est pas un livre.c\u2019est une insulte sans fin, un crachat à la face de l\u2019Art, un coup de pied aux fesses de Dieu, de la Destinée, de l\u2019Amour, de la Beauté», expliquera Miller.En 1934, grâce à la contribution d\u2019Anaïs Nin son égérie «Tropique du Cancer» est publié à Paris, l\u2019année de son divorce d\u2019avec June.Les livres se succèdent: «Aller-retour New York» (1935), «Printemps noir» (1936)\t, (1937)\t, «Max et les Phagocytes» (1938) et enfin «Tropique du Capricorne» (son meilleur livre d\u2019après de nombreux critiques), où le lyrisme verbal est le mieux contrôlé, où la litanie obscène atteint une grandeur surréaliste.Avec cet ouvrage commence l\u2019histoire ue ces sept années passées avec June, sorte d\u2019autobiographie qu\u2019il continue avec «Crucifixion en rose».Célèbre à 70 ans La crainte de la guerre lui fait fuir Paris.Son ami et disciple Lawren- Mm .\u2022tilt Les lecteurs américains découvrent aussi «Sexus», «Plexus» et «Nexus» (achevé.en I960).¦' s â U m : 'S En 1964, Miller «s\u2019installe à Pacific Palisades, près de Los .Angeles, il épouse sa cinquième femme en 1967, Hoki Tokuda une jeune chanteuse japonaise; de près de 50 ans sa cadette.Pour expliquer ce mariage il déclare à1 une journaliste: «NouS tjous sommes rencontrés chez des amis et c\u2019était la meilleure joueùÿè\" de ping-pong de la compagnie.» Avec la peinture, le ping-pong est un des passe-temps favoris du Maître.«Je me mets à peindre quand je suis incapable d\u2019écrire», révèle-t-il.Mais il ajoute immédiatement qu\u2019il n\u2019est pas peintre et qu\u2019il ne le sera jamais.A 87 ans.Henry Miller est amoureux.Amoureux des choses!,' des êtres, de la-\u2019 vie.«J\u2019appartiens à ce type d\u2019homme qui tombe continuellement amoureux, explique le grand écrivain.On me dit atteint d\u2019un romantisme incurable.Possible, en tout cas, je suis reconnaissant aux puissances supérieures d\u2019être ainsi fait.», ¦ fcSg 1 \t # 11 .s %â i m «Scénario» Henry Miller même fossoyeur.En 1917, Miller se marie une première fois.C\u2019est un échec avant même que cela ne commence: «.Lorsqu\u2019enfin je l\u2019épousai, je me «foutais» éperdument d\u2019elle, écrit-il dans \u2018Le Monde du Sexe\u2019.» l\u2019épouse l\u2019année.suivante, et bien que leur vie commune n\u2019ait pas duré plus de sept ans, June sera présente dans tous ses livres.C\u2019est la femme-dieu, la femme-vampire, la Mona-Mara des «Tropiques» et de «Crucifixion en rose».A cette époque il quitte son emploi de chef du personnel de la «Western Union Telegraph» et fait le voeu «de ne plus jamais travailler pour personne».Il devient «beatnik» avant la lettre.Engagé volontaire dans la vie de clochard, il choisit l\u2019insécurité et l\u2019amour libre.Exemple presque caricatural du «self made man» américain, Miller se plonge alors dans les livres de D.H.Lawrence, l\u2019auteur de «L\u2019amant de lady Cbatterley», d\u2019Emerson et de l'anarchiste américain Tho-reau.Il écrira plus tard dans «Les livres de ma vie», qu\u2019il se sentait autant à l\u2019aise avec Knut Hamsun, Dostoïevski et Biaise Cendrars qu\u2019avec d\u2019Emma Miller ne se mariera pas moins de cinq fois au cours de sa vie.Mais une seule femme comptera vraiment: June Edith Smith qu\u2019il rencontre dans un «dance palace» de Broadway, en 1923.Il Cela m\u2019a valu chagrin et joie, je n\u2019ajme-rais pas être bâti autrement.On travaille mieux, on crée mi#ux, quand amoureux.» encaisseur est on ECKANKAR A PRIX REDUITS, CHEZ SCORPION UNIQUE UNIQUE UNIQUE Un genre de vie.En tout temps seules les dames invitent à danser.Défense formelle aux hommes d'inviter à danser.Quel est le but de la vie?Ai-je vécu auparavant?Qu'y a-t-il derrière le voile de la mort?J\" \" Des livres pour J «n» G DISCO CLUB 15 titres de la collection SOI SA, boul.Décarie (angle Reine-Marie) Du jeudi au samedi 9K30 p.m.(21H30) Soirée d\u2019information (Entrée libre) Tous les lundis.20h00 I I 1316 est, me Sainte-Catherine (metro Beaudry) Montréal 521 851 8 Veston obligatoire (pas de jean) QUI?POURQUOI?7 » prix rég.:$7.50 prix Scorpion des best-sellers ôurveu^\\ s450ch.ISAL SS Des cavernes *\u2022\u2019 aux gratte ciel Notre corps I (René-Salvator Cafta) i A- ; i BILLARD 1 6 Snooker 10 Boston Xi I V - k,!ê y o 1$ O Ping-pong Mississipi n/ , ¥ 4 m# 4;:ïï < m c m 1 ! .\u2022vn Wm mm 1/ 34 f m j- «# mÊ w & 1 M '¦>: y.?.-'î % v.; m :C ¦ ¦ 4 m Et de poursuivre: «Ces Québé-cois-là pensent comme la bourgeoisie française.Ils ressemblent plus à la bourgeoisie française qu\u2019à la bourgeoisie québécoise.Si vous en voulez la preuve, allez à Chicoutimi, à Rimouski, à Québec, à Sherbrooke même, et vous allez trouver la copie fidèle du bon bourgeois de France.Pas de Paris mais de la province française.Etroit d\u2019esprit, misogyne dans bien des cas, mal marié et qui endure son sort; et scrupuleux, faussement catholique.» Et puis, il y a toute la population québécoise de «mésalliance».Ce sont des Québécois issus des mariages d\u2019amour.Ou des alliances de nécessité, ou des alliances de logique.Ce sont des Québécois hybrides, par la même occasion.Sans compter les métissages, par exemple avec les Irlandais.«Mais je veux parler, moi, de mésalliance entre niveaux sociaux, ou des gens issus de lignées paysannes et dites tresogneuses.» «Le secteur bourgeois des gran-desJignées n\u2019a jamais été nord-anf#-icain, n\u2019est pas nord-américain^ ne pense pas en Nord-Américain.On les trouve chez les Libéra ux',\u2018!le s Conservateurs encore piusgr iÜ \u20ac Le marché de la Francophonie?Yves Thériauit, sans être méconnu en France, ne l'a pas encore conquis.Pourtant, il avait obtenu un succès d\u2019estime en France avec Agaguk.Mais les choses n\u2019allèrent guère plus loin à Paris qu\u2019elles ne l\u2019avaient été à New York.Pourquoi?La presse française lui avait été favorable.Mais il en resta largement, en France, au succès d\u2019estime, sans franchir le mur du succès de librairie.Là encore, il faut voir les besoins de survie d\u2019un écrivain qui n\u2019a pas eu le temps de prendre d\u2019assaut les grandes maisons d\u2019édition françaises, qui n\u2019est pas eoulissier par nature et par goût, et également par indifférence devant des gloires éphémères.«Un tien vaut mieux que deux tu l\u2019auras» semble, en définitive, avoir été jusqu\u2019ici la devise de l\u2019écrivain qui, dès après le succès de «La fille laide», en 1950.n\u2019eut jamais de problème à négocier ses ventes avec les éditeurs du Canada.¦ü ü I I m H 4 J ¦ « V; V ¦ :V H mm «% '! 0 mm - œgmm * .B» r-.ils K,: : .ié < - ïM ¦< mm ks-;î: yV?V\\ H Yves Thériauit ne suis pas directeur de banque, je ne suis pas avocat du tout, encore moins notaire.En général, moi, je trouve qu\u2019on devrait faire I \" '.dépendance pour s\u2019amuser, pour rire un peu, car bon Dieu que la vie peut être ennuyante par exemple en Ontario.Alors serait temps qu\u2019on se réveille, qu\u2019on ait beaucoup de plaisir à s\u2019insulter mutuellement, et puis peut-être que ça pourrait marcher, l\u2019indépendance, je ne le sais vraiment pas.Je n\u2019ai pas la petite calculatrice de poche de M: Parizeau.Mais je suis prêt à prendre une chance, pour le plaisir.J\u2019ai rien à perdre.Mais pas un Etat socialiste ou communiste.Fasciste, c\u2019est encore pire.Là, je ne marcherais pas.» Puis, Yves Thériauit nous parle des centrales nucléaires.De techniques pour des sources alternatives d\u2019énergie, des gouvernements qui sont cons, qui ne gouvernent pas.«Au fond, on est conduits par les banques, on est conduits par les grandes compagnies d\u2019assurances par les grandes firmes pétrolières, et finalement tous ces gens-là ne voient que leur intérêt à court terme.Il faudrait se battre.» «Mais moi, me voici vieux.C\u2019est aux trente ans et moins de faire des combats, car eux, qui >pnt trente ans aujourd\u2019hui, s\u2019ils ne combattent pas, quand ils auront mon âge, 63 ans, si vivre sur la terre, c\u2019est devenu de la merde, vois-tu, ils l\u2019auront voulu.Ils n\u2019auront pas combattu dans le bon temps.» Le métier d\u2019écrivain «Ecrire, c\u2019est pas un plaisir qui s\u2019explique.C\u2019est une jouissance, Monsieur, ça ressemble énormément, mais énormément à la sensualité, à l\u2019érotisme.Entre 1944 et aujourd\u2019hui, en 1979, il s\u2019est bien écoulé du temps et le plaisir est le même.» gné plus de 1,500 textes pour la radio et plus de 200 textes pour la télévision.La plupart en français, mais une certaine partie en anglais, car Yves Thériauit maîtrise les deux langues.«Vous savez, on a beau dire, moi, j\u2019ai écrit une trentaine de livres pour adultes et une quarantaine d\u2019autres pour enfants.Eh! bien, on vient de me remettre l\u2019épreuve d\u2019un livre pour enfants que j\u2019ai écrit.Et j\u2019ai ressenti, à voir cette couverture, à savoir que le livre me sera remis, fini, tout chaud, tout cuit, hors des presses, j\u2019ai ressenti le même plaisir que je ressentais en 194-1 lorsqu\u2019on me remettait une copie des «Contes pour un homme seul», mon premier livre.Et j\u2019ai 63 ans.» «L\u2019écrivain, par la grâce de Dieu, est un peu délivré des près- \u2022 sions économiques parce qu\u2019il est un agent libre.Il est un oiseau qui vole de ses propres ailes dans le ciel», nous a-t-il encore dit, en par- : lant des rapports entre le créateur littéraire et la «business» de l\u2019édition.il On comprend bien que l\u2019écrivain canadien-français le plus prolifique ait écrit et continue à écrire par plaisir.Comment aurait-il pu en être autrement, confiné qu\u2019il a bien voulu être, jusqu\u2019à un certain point, au marché québécois somme toute restreint, et même si nombre de ses écrits, particulièrement Agaguk, ont été traduits et vendus en plusieurs langues.Il a fallu et il faut encore que ce soit par plaisir qu\u2019il écrive, comme il le dit sans fard, car même si sa plume l\u2019a toujours fait vivre, avec plus ou moins d\u2019aisance selon les époques, il n\u2019a jamais accédé aux grands marchés des «Prenez les Péquistes.Vous trou ez chez eux toute la bourgeoisie mésalliée, les gens d\u2019avant-garde, les gens pui n\u2019ont pas peiir du risque.Je n\u2019en fais pas l\u2019apologie, je constate.A titre éga& moi, je pense qu\u2019il n\u2019y a rien quifessemble plus à un Péquiste qu\u2019un bon Anglophone de l\u2019Onta-rio.-Èux, ce sont des Nord-Américains.» L\u2019indépendance pour rire \u2014rSi vous aviez à choisir entre le Québec et le Canada?«Moi, je ne suis pas sérieux.Je Laissons donc Yves Thériauit à sa table de travail.La somme de son oeuvre est déjà impressionnante.Attendons la suite car ses cartons sont remplis de projets.Et puis, enfin, le ciel du Québec-est quand même assez vaste pour qu\u2019y vole encore librement et longtemps cet «aigle» de nos lettres, seul comme tous les aigles, ; puissant mais admiré, craint mais apprécié.\t-Z En effet, en 35 ans d\u2019écriture, de 1944 à 1979, Yves Thériauit a certainement dû trouver du plaisir à écrire.Malgré la difficulté du métier.Malgré l\u2019exiguïté du marché d\u2019ici.Malgré la hauteur de la plupart des critiques du Québec qui ne l\u2019ont jamais ménagé, Car non seulement a-t-il écrit plus de 70 romans, mais il a si- PARMENIDE ET SES SUCCESSEURS IMMEDIATS, par Clémence Ramnoux.180 pages.Coll.«Gnose».Editions du Rocher.\u2022FRIEDRICH NIETZSCHE PAUL TEE.LOU VON SALOME (Correspondance), édition établie par Ernst Pfeiffer, trad, par Ole Hansen-Love et Jean Lacoste.422 pages.Les Presses Universitaires de France.LE SORTILEGE DU MYSTERE, par Alexandra \u2022'wid-Neel, 312 pages.Editions Plon.Prix: S1 8.25.LES SEPT CITES DE CIBOLA, par Leonard Clark.312 pages.Les Presses de la Cité.Prix: $18.25.AU FIL DES ANS ET DES MOTS, par Paul Robert.Illustrations.363 pages.Editions Robert Laffont.Prix: $24.95.GLOZEL ET MA VIE, par Emile Fradln, récit récueilli par Pierre Peuchmaurd.illustrations, 278: pages.Editions Laffont.Prix: $15.20.LA QUALIT3 DE L'AVENIR, par Emmanuel Leguy.364 pages.Editions Robert Leffont.22 LES FLICS, par Jean-Charles, 250 pages.Les Presses de la Cité.Prix: $14.45.LE SERPENT DE REVE, par Vonda N.McIntyre, trad, par Jean Bailha-che, 334, pages.Editions Laffont.Prix: $17.70.pages.Editions Robert Laffont.Prix: LA QUALITE DE L'AVENIR, par fions Robert Laffont, de Gilbert Cesbron et Bernard POURQUOI DES PHILOSOPHES, ses de la Cité.Prix: $3.75.pion.Prix: $3.75.Plus de 1 6 000 livres de poche français PARUTIOnS ^hberte^AwiD G£M6&Hf» üom 4-/W jxjüoojiXkaj PARIS (AFP) \u2014 Seize mille cinquante-six titres en langue française sont actuellement disponibles en format de poche, apprend-on dans le «Répertoire» 1979 des livres de poche que vient de publier à Paris le Cercle de la librairie.Le Répertoire comprend pour la première fois cette année un recensement de la totalité de la littérature policière ou d\u2019espionnage en livre de poche, soit mille huit cent onze titres.L\u2019auteur de romans policiers le plus souvent cité est Jean Bruce («OSS 117») avec 116 ti- très.11 bat d\u2019une longueur Charles Exbrayat (115 titres).Agatha Christie ne totalise que 99 titres dans le livre de poche.Viennent ensuite Georges Simenon («Le commissaire Maigret») avec 88 titres et Gérard de Villiers («SAS») avec 52 volumes.Dans la rubrique littérature et belles-lettres, les romanciers vivants les plus édités en poche sont Henri Troyat, Julien Green, Bernard Clavel et Françoise Sagan.Pour le passé, le romancier français le plus lu est Balzac avec 69 titres au catalogue.QUÉBÉCOIS 263pages.Editions Victor-Lévy TION7.par Girerd, Editions La LA VRAIE VIE DES MASQUÉES, par J'AI TANT CHERCHÉ LE SOç MONTRÉAL MA GRAND'VILLE.LE CjELTOIDE JETE «E1 AS-TOPLAST» DES RENFORTS DE LA, LIBERTÉ, par Laurence Trépaqier.143 pages.Editions à Malson.ENTRÉ VOYEUR ET VOYANT, par une,)6edecine A LA MESURE DE .*¦ pages.Librairie Hachette.Prix: TOUT BADOU.ou presque), par Fernahd Ouellette.158 pages.JEAN HELION, par René Micha.lions Hurtubise HMH.BOUSTAN (ou -Le Verger»), poè-Pettlcoat».Edit ons Fernand Na-tradittons de Patrice Douenat, 143 che, images de Tony Hutchings.Claude Pistache, images de Tony (WallQisney).album méli-mélo.Edi-Disney), album méli-mélo.Editions triellé'tie Paris.Editions de Minuit.L'HALLUCINANTEHISTOtRED'AU- XLéV DIVERS DES ENFANTS AU REG.RD DE PIERRE, par Mira Rothenberg, trad, par Assomption Vloebergh, 288 pages.Editions du Seuil.LE r=XISME ORDINAIRE, préface de Simone de Beauvoir, 375 Robert Elie, oeuvres.867 pages.Editions Hurtubise HMH.VIENS LA MORT.ON VA DANSER.par Patrick Segal.233 pages.Editions Flammarion.OUI EST ALIENE?par Maurice Clavel, 270 pages.Editions Flammarion.ESTHETIQUE (Vol.Il), par G W.F.Hegelm trad: par S.Jankélévitch, 377 pages.Editions Flammarion.L ESPAGNOL EN 32 LEÇONS, par Adrienne.202 pages.Editions Flammarion.L'ALLEMAND EN 32 LEÇONS, par Adrienne, 252 pages.Editions Flammarion HOMO HIERARCHICUS, par Louis Dumont.449 pages.Editions Gallimard.TOUT ALICE, par Lewis Carroll, tradiction par Henri Parisot, chronologie, préface et bibliographie par Jean-Jacques Mayoux, 442 pages.Editions Garnier-Flammarion.DES DELITS ET DES PEINES, par Cesare Beccaria, préface de Casa-mayor.Introduction de Jean-Pierre Juillet.202 pages.Editions Flammarion.AU-DELA DE MA PORTE-FENETRE.par Georges Simenon.1 83 ' pages.Les Presses de la Cité.COMMENT RENOUER LE DIALOGUE AVEC L ADOLESCENT, par Pierre Barnlcy.127 pages Editions Le Hameau LE LANGAGE DE LA NATURE, par Jean-Michel Pedrazzam.219 pages Editions Le Hameau.COMMENT BIEN S'ALIMENTER, par Henry Errera, illustrations de Georges Voinesco.186 pages Editions Le Hameau.LA QUETE DES TEMPLIERS ET L ORIENT, par Daniel Ré|u.299 pages Coll «Gnose» Editions du Rocher Prix $17.10 / c Wb JCovX' y^rrnmJU Sljoj aXSxXkksu Asl/ JXoj JjNiib^rtê x \\\\ J! _ // u (7 f i b 15 , & a.zCV Le Gros Lot.Livret, jtfialogues, paroles des chansons et mise en scène de Louis-Georges Carrier.Musique de Léon Bernier.Décors de Luc Plamondon.Costumes de Gilles-André Vaillancourt.Eclairages de Guy Simard et Claude Accolas.Chorégraphie de Louise Lussier.Direction musicale de Gaston Rochon.Avec Nor-Lévesque {Prosper Lafortune), parole Chatel (Marie Lafortune), Sylvie Gosselin (Adrienne Lafortu-he), Jean-Jacques Desjardins (Richard Lafortune), Elizabeth Chou-validzé (Victoire La-chance), Gaétan Labrè-che (Aimé Ladouceur), Eugène (Normand Brathwaite), ajnsi que Marie-Josée Caya, Nathalie Gascon, Marc Labrèche, Richard Lalancette et Sylvie Léonard (les indispensables), Gaston Rochon (claviers), André Ange-lin i (guitare), Alain Çaron (basse) et Jean St-Jacques (batterie).A l'affiche au Théâtre de Marjolaine (Eastman) jusqu\u2019au 26 août.payant son écot aux goûts du jour, n\u2019a jamais lésiné sur la qualité de son produit.Bien sûr, tout n\u2019a pas toujours été génial dans ce qui a été présenté dans la grange de Marjolaine et il est arrivé à certains détours de prendre quelques embardées monumentales.Mais quand on va chez Marjolaine on est au moins sûr d\u2019avoir quelque chose à se mettre sous la dent, ce qui n\u2019est pas nécessairement le cas de tous les théâtres d\u2019été.Ainsi tous les habitués de la maison seront probablement pour reconnaître que Le Gros Lot, la comédie musicale affichée cet été chez Marjolaine, ne se classe pas d\u2019emblée et d\u2019office dans ce qui s\u2019est fait de meilleur au théâtre d\u2019Eastman.On a par exemple passablement de difficulté à s\u2019enthousiasmer pour un livret, à vrai dire de circonstance, qui table sur une histoire de gros lot de Loto-Canada, remporté par une veuve distraite, que ses propriétaires et leur famille enlèvent et rançonnent, et qui sera finalement délivrée par son amoureux, un homme colérique et transi.A ce niveau-là, il n\u2019y a aucun élément qui puisse nous faire pâmer de satisfaction ou crier au chef-d\u2019oeuvre.Les dialogues greffés sur ce squelette d\u2019action ne sont pas de nature, pour leur part, à beaucoup améliorer les choses: sans être médiocres, ils ne déclenchent que de rarissimes rires et, au mieux, font souri- re et très occasionnellement.Dans cette conjoncture, il faut bien reconnaître que les éléments les plus valables de ce Gros Lot résident ailleurs: dans la musique de Léon Bernier qui a cherché à coller au livret et à l'illustrer plutôt qu\u2019à écrire une partition autonome; dans la mise en scène qui comporte plusieurs trouvailles des plus amusantes et un rythme d\u2019ensemble des mieux enlevé, dans la chorégraphie de Louise Lussier qui tient compte des possibilités et des limites des comédiens, mais sait quand même être variée et vivante; dans les numéros de production qui sont nombreux, élaborés et bien rendus; et dans l\u2019excellente tenue de l\u2019ensemble de la compagnie qui comprend douze personnes.La comédie musicale du Théâtre de Marjolaine est d\u2019ailleurs à peu près la seule occasion fournie aux jeunes comédiens pour vraiment s\u2019exercer professionnellement à la danse et au chant, et, dans cette optique, le théâtre des Cantons de l\u2019Est constitue une école de première importan- mi n X- w IM mand MW# ?>V f m pn < / 3Ü t>Vs :: 4 / \u2022x ¦'¦¦: ; t À X: d\u2019accord 8,\" Pesant ê I* m I 1, *'**§] > Î % Dans l\u2019éventail des théâtres d\u2019été, qui sont en train de devenir une industrie touristique fort considérable, le Théâtre de Marjolaine s\u2019est attiré une place des plus enviables au cours des vingt dernières années.En plus d\u2019être l\u2019une des seules entreprises à avoir adopté une formule originale et à s\u2019y être tenu au fil des ans contre vents et marées \u2014 et à certains moments contre maringouins et mouches noires \u2014 le Théâtre de Marjolaine, tout en ce.Pour en revenir au Gros Lot, disons que parmi les morceaux les mieux réussis il convient de classer celui qui implique toute la compagnie et, dans une atmosphère de Mille et une Nuits, nous propose une danse orientale, une danse cosaque et une tarentelle C\u2019est suivi quelques instants plus tard d\u2019un numéro d\u2019adresse abso- Numéro final du «Gros Lot»: Gaétan Labrèche, Elizabeth Chouvalidzé, Sylvie Léonard, Normand Brathwaite, Normand Lévesque.(Deuxième rangée): Carole Chatel, Nathalie Gascon, Marc Labrèche, Richard La lancette, Sylvie Gosselin, Marie-Josée Caya et Jean-Jacques Desjardins.Venise nous deux interprétée par Elizabeth Chouvalidzé et Gaétan Labrèche, les pilliers du spectacle et les amoureux de la pièce, constitue également un moment intéressant de la production.Dans la deuxième partie, on retiendra surtout la Chanson double, le Vingt ans déjà qui veut être un hommage à Marjolaine Hébert et le finale qui reprend en partie le numéro d\u2019introduction.lument désopilant de Jean-Jacques Desjardins et Normand Brathwaite, à partir-de pas empruntés à la danse classique.Donnée derrière une toile trouée aux bons endroits, la chanson A l\u2019envie de s\u2019envoler / Dans un éclat de rire.» Dans le présent Gros Lot, les beaux délires et l\u2019éclat de rire ne sont pas tout à fait au rendez-vous; mais l\u2019envie de chanter, de danser et de s\u2019envoler y est.«Il y a déjà vingt ans, proclame-t-on dans le numéro susmentionné, qu\u2019en ce palais de bois L\u2019hirondelle revient, / Comme les comédiens/ Avec leurs beaux délires /Leur envie de chanter/ Leur envie de danser ¦ italienne.théâtre b été ^ Ht Baupbin Drxmmondvte Théâtre de Marjolaine Eastman\t\u2022 À cUglfl FM PRÉSENTE presente 4 w Comédie rnûsicale de Louis-Georges Carrier et Léon Bernier avec\t.\t-.Elisabeth Chouvalidzé, Gaétan Labrèche, Carole Chatél.Normand Lévesque, Sylvie Gossejin.Jean-Jacques Desjardins, Normand Brathwaite.Nathalie Gascon, Marc Labrèche.Marié-Josée Cayd.Richard Lalancette et Sylvie Léonard.Mise en scène: Louis-Georges Carrier L\u2019amour vous connaissez?m Une comécSe de BS Manhoff A S Adaptation française France Roche Mse en scene François Cartier V.jt x< L\u2018 « ^ ( % avec g 4 t\" Du 23 juin au 26 août Billets \u2022 Eastman 297.2862.Sherbrooke 567 0046.Téleteserve Montreal Trust 861 6267-8.Ed Archambault 849 6201 v M Üsr : A Claudine Chatel y X Guy Godin / -\u2022a Festival d\u2019été de Lanaudière ANNÉE BEETHOVEN I ^ l^càtfé d été \u201c cLeSaintcLauænt \" Ile Charron présente\tv RÉJEAN LEFRANÇOIS et JANINE MIGNOLET Of DOUBLE JEU DOUBLE JEU^ DOUBLEJEU A M E R I C A,.\u201eÛ I N 1979 REPRÉSENTATIONS Mard au Vendredi 2Ch30 Samedi ®h et 22h Jusqu'au 1er septembre RÉSERVATION: tét (819) 478-4145 600 bouL St-Joseph, Drummoodvie.P.Q.Artiste invité: JEAN-LUC PONTY Mardi et mercredi: 24 et 25 juillet à 19h PARC JARRY Sièges réservés dans les gradins; billets sans siège réservé sur le terrain: $1 2 et 60' de frais de service.Maintenant en vente aux guichets du Forum et a tous les comptoirs T R.S.14 JUILLET Safee québeco-ie tel'e ç«.e yeie-ee o I OLYMPIA (Pouil en decenbte ' 978 JOLIETTE (CEGEP) Production: \u201cLes productions Ré je an Lefraoçois Inc.\" 20H30 Sâ 17 JUILLET ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL (C DUTOIT) SCHUMANN le'e lynphonic BEETHOVEN 5e concerto ce p.cno, .1 empe' Sol-Ve P«t«r ROSEt, p'or s*e JOLIETTE (CEGEP) Produit par Donald K.Donald 20K30 ^X\\l lira Mil I IMMiip PARC SAFARI fl ve 19 JUILLET BEETHOVEN \u2022Sonc'eop 78 \u2022 Bc^oltei op 125 \u2022 Sono'e oo 31 no 2 * Sonc'e oc 57 C àm cama-iav* ud s s \u2022 Appcinono'o» Peter ROSEL, p-orvVe alle^ co verctieres S Une comédie à suspense de Robert Thomas Mise en scène de Jean Dumas «fi HEMMINGFORD, QUEBEC Montréal (514) 454-3668 Hemmingford (514) 247-2727 JOLIETTE (CEGEP) 20h0 S ti-mine, oscar, Clara et les autres 21 JUILLET Autfc»».compottiew e?«terpretei de k région de lor>oudie#e JOLIETTE (plein où) au club det Archeri a jusqu'au 1er septembre avec Yvan Ducharme Gabriellc Mathieu Bertrand Gagnon Représentations Mardi au Vendredi 20H30 Samedi 19h et 22h Jusqu\u2019au 1er septembre 20H30 Rens.et rés.: MONTREAL: 271-2566.JOLIETTE 759-2822/759-6202 En collaboration avec RADIO-QUEBEC s Le dimunche 15 juillet, Safari Photographique, cadeaux, tirages et concours de photo Apportez fous vos caméras % une comédie de Raymond Levesque avec s s Réservation! (514) 651-5250 2405 Ile Charron, Longueuil, P.Q./ Une explosion de rire! S * t » v * -C* ixnnlM Ifli mercredis et samedis\tk\\] ^ es «vtsbvs «Mvrray HIB»\t937-531 1 ^ *i#i i r/rsKiMirn \\\\\\\\X : #* / /s\u20147\tau Theatre.'PâWT-CHXrEAU Production: «Le* productions Réjean lefrançois Inc Claude Michaud Yvon Leroux Monique Chabot Rens (514)583-3776 Du mardi au vendredi a 9h/Samedi(2 spectacles) 6n ei tth Relâche dimanche et lundi Admission $5 50 Vendredi et samedi $6 50 Pnx spéciaux pour les groupes Autoroute 30 est.sortie 149.Calixa-Lavallee L après-spectacle à l'hôtel Calixa-Lavallée: Gilles St-Gelais COTEAU DU LAC [ Comment harponner le requin a.4*v*io.^ ACADÉMIE ET ÉCOLE SUPÉRIEURE des GRANDS BALLETS CANADIENS-?/ 8 ?d une production du itw.-.' de l èvent «c*n* ont COURS D\u2019ÉTÉ JEAN de Leslie Darbon el Richard Harris MISE EN SCENE Yvan Canuel Réjean Guenette Mireille Deyglun Jean Ricard wm LAPOINTE BALLET classique, danse moderne, jazz Cours à tous les niveaux pour filles et garçons et classe pour adultes.Yvan Canuel Danielle Roy Lucile Papineau BRUNO ARSENEAULT ROBERT GILARDEAUJ LOUISE RINGUET MICHEL VIVIER S du 3 au 15 juillet & i Du 1er au 25 AOÛT A venir: 28 JUIN 2 SEPT.21 HEURES JUSQU\u2019AU 1er SEPTEMBRE MARDI À VENDREDI 20H30 SAMEDI 19K30ET 22h30 J2ZL 1 GINETTE RENO ORGANISTE ET ' DIRECTEUR DE CHORALE Inscriptions: mardi 31 juillet de 9h à 20h Relôcfee: lundi demandé pour septembre 1 979 Envoyer voir# demand» o mardi, mercredi uneeiemuîit jE», DI SILVA\t\u2014^ , Utiqtit te Ucirie (II* R St lefèw) ^JU*J M PRÉSENTE ÆWM&E THEATRE Soeurs de marieville I.PRÉSENTE UNE COMEDIE D\u2019ANDRÉ ROUSSIN K La Table à Quatre V Z présente F S 8 KD O O R R- U U \\ rs M M Du LES OEUFS DE.L'AUTRUCHE a F F O O SB 19 juin au 1er % A Y R u U $3 M M AVEC: MISE EN SCENE DE _ RICHARD % MARTIN F ri.O .b R SM c U P 98DIF M n (i?, %» W w 9 IfJ.V\" I y l 3^ \"o «j O U A l\u2019affiche du mardi au samedi Comédie musicale de Gilles Richer avec Michel Forget, France Castel, Han Messon, Marc Legault Rés.: Monfréol.523- 1 131 Saint-Sauveur: 227-3747 Uf1 M X *\u2022 a s 4 J\u2019fl LV ,k'^ * hrt» , to f F r AS Frarçow* S?: O ÇP*3 !&Uçr :: R ' Unie Scsfie %- .Bwoif è M >6.U (I Wf : G^rord V M - > /.{ -o V * 'r F U o t j avec artistes spéciaux R Mar., mer., jeu., ven.: 20h 30, sam.1 9h 30 et 22h 30 Relâche dimanche et lundi Res : et renseignements: direct 861-3755 local 460-3033 La route de Marieville; route 112, entre Montréal et Granby, Autoroute des Cantons de l'Est, sortie no 37 Tmns-Conodienne, sortie Sainte-Madeleine via Saint-Jean-Boptiste, ver» Marieville.3* U NEW ENGLAND Le lundi 6 août \u2014 20h Forum de Montréal, (comédie Québécoise) de Gaétan Gladu RUM*FORUM* *FORUM*FORUM* *FORUM|F JUSQU\u2019AU 2 SEPTEMBRE Billets réserves $10.00 maintenant en vente au* guichets du Forum et * tous les comptoirs T.R.S.Produit par Donald K.Donald o c&am Jeudi à dimanche 2lh Samedi I9h30 et 22h Réservations 676-500B (entre 16h30 et 19h30) R Au théâtre du Vieux Fort Chambly.2.000 de Bourgogne.Chambly.FM t U [M \"FORUM* »forum*forum* *forum~forum» *FORUM*Fl présente M * m * : F r 44 : ï O 4 MB FM96 # R t I U PRÉSENTE 1000,St Jacques ouest 872-4210 6 juin - 9septembre r Le Bateau-Théâtre l\u2019Escale présente jusqu'au 1er septembre T N 'X m % S m s m -m » B $ une création québécoise d\u2019Elizabeth Bourget avec: s % SS b - 1 ; PETER FRAMPTON A# -l-s ARTS\trt? Poirier, clavecin.(Programme Kaendel) Cours public: «Le cor orchestral» par Robert Brunnemer.Mercredi 18 juillet Jeunes Artistes: Jacques Lavallée percussion; Jean Sutherland, piano \\ ' A LE THEATRE DES PRAIRIES m -p Autoroute de la Rive nord sortie 122 Mardi 17 juillet 20h30 POUR RIRE UN BON COUP! L_ % / : - Comment peut-on parler de Blues sans avoir vu M.Blues lui-même?- \u2014 1 M m ¦t, y- B.B.KING 20H30 mM w DIRECTION LOUIS LALANDE Vendredi 20 juillet Concert de faculté: Le trio de Montréal (Luis Grinhauz, violon; Guy Fouquct violoncelle, Berta Grinhouz, piano) 20H30 - X : :\t: - .WF*™ m V m le roi du Chicago Blues en Ire partie Le B.B.King blanc de la Nouvelle-Écosse The Dutch Mason Blues Band LE VENDREDI 27 JUILLET à 20h $6.50, $8.50, $10.50, $12.50 Grande nuit de blues et de boogie\t\u2014\u2018\t.Samedi 28 juillet à 20b JOHN LEE HOOKER IK3HTIN HOPKINS CLIFTON CHENIER .BIG MAMA» THORNTON EDDIE CLEANHEAD VINSON $8 50, $10 50, $12 50, $15.00 Dimanche 29 juillet à 2Oh PIANISTE DE JAZZ No I OSCAR PETERSON $6.50, $8.50.$10 50, $12.50 ï Stimedi 21 juillet Bach à l'Abbaye: Gerald Wheeler, orgue.20h30 Mar.à von.: 21 h/Sam.: 19h - 22H30 1-756-0559 4 m Série Intr.inationale: Dalart Trio (Philippe Djo-kic, violon; William Volleau, violoncelle; Wil-liom Tritt, piano) et James Campbell, clarinette.\u2014 O.Messiaen: Quatuor pour la fin du temps Réservations: Centre d'Arts d\u2019Orford Infotmotitiot et reservotio.ts Ru Théâtre, Chez Bottoh ô Joliette Chez Archambault Musique à Montréal MUETS EM VENTE: «41 vA A.ï/ V F.de \"STAi\\CR/\\SH\" «Un film exceptionnel» \u2014 Franco Nuovo, Journal de Montréal 14 1.ANS DRSQüIA- - jÿ/ C i * : MARJQE GORTNER.CAROLINE MUNRO.CHRISTOPHER PLUMMER NADI* CASSINI.JOE SPINE LL.JUDO HAMILTON.DAVID HASSELHQFF et ROBERT TESSIER Ecrit et dirigé par LEWIS COATES .Produit par NAT et PATRICK WASHSBERGER .Musique de JOHN BARRY % 2e film au ciné-parc: Richard Dreyfuss: «The big fix» avec * %».FRANK LANGKLL A\"\" LAI JRENCE OLIVIER ATTENTION JEON-TALON 18 PARADIS 2 Atwater: sam.\u2014 dim.: 12.45 - 2.40 - 4.50 - 7.00 - 9.10 Neiges: sam.\u2014 dim.: 1.00 - 3.00 - 5.00 - 7.00 - 9.00 ST-DENIS STf CATHERINE 288 2115 4255 JEAN TALON es; 725 / 000 8125 RUE HOCHELAGA 354-3110 STATIONNEMENT GRATUIT LES ENFANTS REGARDENT cmE-PARC UAUDREUIL 1 BR0SSABD1 Ir.iHF-pûRn ihifan 2 AUSSI: 2e FILM À CHAQUE CINÉ ATUIATER 1 PLAZA ALEXIS HIHOH sam.\u2014 dim.: 1.153.10-5.10-7.10- CHAIMPLAIM 2 -I TRANSCANADIENNE VERS TORONTO (SORTIE 2) 455 5154 -861 0659 A 10 MMJTB DU OfTH D'ACHATS FASYIW \u2022BOUE TASCHEREAU (MAIL CHAMPLAIN» 465 5906 PLAZACÛTE DES NEIGES 735 5527 STATIONNEMENT GRATUIT Transcanadienne sortie tSt-Brunoi 98 655-0692 - 523-9751 STE CATHERINE PAPINEAU 524 1685 9.05 NIVEAU 0:1 METRO 935-4246 UNE COMEDIE HILARANTE! LES 2 HEURES DE VACANCES LES PLUS FOLLES JAMAIS VUES.*\tNHIL SIMON ALAN ALDA \u2022 MICHAEL CAINE - BILL COSBY JANE FONDA \u2022 WALTER MATTHAU ELAINE MAY RICHARD PRYOR MAGGIE SMITH PERDUS DANS LA NUIT, CINQ JEUNES CROIENT TROUVER UN REFUGE MAIS SONT PRIS AU PIÈGE TH ANS : B CHAMPLAIN 1 14 ifiSÏ?SIE-CAÎHERINF PAPINEAU 524-1685 si 1 1 K BROSSARD2 mniL CHfliïiPLûin ANS I AU H RNIA V S?BOUE.TASCHEREAU 465 5906 ¦L g m il liai B -»» JEAN-PAUL BELMONDO «Peur sur la ville» 4 ililï! \u2022 .'3TL*rr: BOUL ST-MARTIN - MARDIS 687-5207 m Walt Disney présente\t& POUR TOUS r i I m y i L V a \u201cLES AVENTURES DE MOWGLl^ y® ! \u2022P1 m# U V.«/ CtiKN uOf: # # Z wpoDtoim : % a SN ¦ /^Adolescents 1417ANS s25e°o:ec carte d'identite et photo y - m y \\ > M i # Oi MS A .1 ! T \u2022 .v- f.}ote( E V \" , > tY L Vf & scenario et adaptation de FRANCIS VEBER EDOUARD MOLINARO MARCELLO DANON et JEAN POIRET avec CLAIRE MAURIER REMY LAURENT BENNY LUKE CARMEN SCARPITTA mus,que de ENNIO MORRICONE LUISA MANERI et avec la participation de MICHEL GALABRU Ê .4e S SIDNEY SHELDON\u2019S BLOODLINE 0 1.15, 3.00, 4.45, 6.25, 8.10, 9.55 Le PARISIEN 2 mois! 486 STE CATHERINE 0.866-3856 a % \u2022.» itiâ POUR IOUS F''# P \u2014 n> a ! Paramount Pictures Presents A DAVID V PICKER SIDNEY BECKERMAN Production Starring AUDREY HEPBURN BEN GAZZARA JAM ES MASON CLAUDIA MORI IRENE PAPAS MICHELLE PHILLIPS MAURICE RONET ROMY SCHNEIDER OMAR SHARIF BEATRICE STRAIGHT and GERT FRÔBE aslnspector Max Homun* SIDNEY SH ELDON'S BLOODLINE\u201d Produced by DAVID V PICKER and SIDNEY BECKERMAN DirectedbyTERENCE YOUNG Screenplay by LAIRD KOENIG Based on the Novel by SIDNEY SHELDON Music Composed and Conducted by ENNIO MORRICONE Read theWbmerbook.A PARAMOUNT PICTURE #%' PETER FALK ALAN ARKIN * »\u2022 y-y LA CITÉ: sam., dim.1.35, 3.25, 5.20, 7.10, 9.05, sem.7.10, 9.05 \u2014 LOEWS: 1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00, sam., dernier programme 11.00 \u2014 MONKLAND: sam., dim.1.15, 3.15, 5.15, 7.15, 9.15, sem.7.15,9.15.-¦ ?¦i CLAREMONT: 1.00, 3.05,5.10, 7.15, 9.20\u2014LOEWS: 12.40, 2.50,5.00, 7.10, 9.20, sam., dernier programme 1 1.30.LaCité 3 I LOEWS 5 v-,: LOEWS 2 MONKLAND CLAREMONT ]j7i Av oc >Aiç e^4 28791 4MÎTE-CATHBMNE0.161-7437 PEEL 5504 Avt monkiand rf 484 3579 TS4STC^ATHBBNE0.161-7417 PEEL 5031 SHERBROOKE 0 486 7395 m F mm TV, -% V » v Y » b fi LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 14 JUILLET 1 979 \u2014 I UN JUGE Z POUR L\u2019ETE.LES MEILLEURS FILMS SUR ÉCRAN GÉANT Une riche bourgeoise rencon tre un jeune chômeur.Bans DANGER / Adultes (J'AI PEUR!) 1 ECRAN N°n POUR TOUS 14 ^ ANS fm ê â E AUATRAZ b ¦mm JP / e# Aussi d ^11/ B) m \\er © I 0 % o m CINÉMAS UNIS .©ok#e Hawn / Chevy Chase AN N° 2 POUR TOUS 0 I \u2014W'-JUU.IIK Sam., dim., 12.50,5.05, 7.15, sem.7.15.% ROGER MOORE % PAPINEAU ET MT ROYAL 627 8635 I ¦z W JAMES BOND 007\u201c l^püi I UJiïi i MOONRAKER \u2014msn- MESSAGE FROM SPACE VIC MORROW Un paradis tropical non exploité par l\u2019homme où existe une civilisation BIZARRE.\\ BURT LANCASTER k MICHAEL YORK dans r 11 \\ desfemmes à la recherche de ^ nouvelles sensations^ s l/l î' A » 14 MONDO EROTICO xi ANS ?1 @ \u2022Jlfi Au Rivoli et Papineau: «LA JEUNE LADY CHATERLY I ¦ X » TRANS-CANADIENNE OUEST.SORTIE 55 Boulevard Brunswick ouest PAPINEAU: Sam., dim., 1.00, 4.25, 7.50, sem.7.50 » PARISIEN: 1.15, 4.25, 7.40 » RIVOLI; 1.10, 4.35, 8.00 \u2022 VERSAILLES: 1.35, 4.40 0 I » 6 1 * , 7.50.X / Le PARISIEN 1 mnmww^n PAPINEAU 1 486 STE CATHERINE 0 866 3856 ST DENIS ET BELANGER 2773125 PAPINEAU ET MT ROYAL 52 7 8635 PLACE VERSAILLES 353 7860 Demain, Ijg elles domineront ™ le monde! I ussi y \u2022j rr a$5 Cinéma! SALLES CLIMATISÉES POUR VOTRE CONFORT! | tes GRANDES manoeuvres c\u2019est du corps à corps! i- ) L\u2019EMPIRE DES FOURMÎS GÉANTES EMPIRE OF THE ANTS , JOAN COLLINS ROBERT LANSING JOHN DAVID CARSON CINÉMAS UNIS POUR TOUS «ssK^esasiBSB^fiaamsgBH^messme® (jâ 1 ILE: 2.20,5.45,9.10 \u2022EMPIRE: 12.45,4.10,7.35.CHATEAU 1 Z, E >3 >IJ I a »ir î «i 2e * x.ST DENIS ET BELANGER 271 1103 POUR TOUS SEMAINE! « 11 \"Dominique Sanda est d\u2019une cruauté tendre et d'ironie qui la placent toujours au-delà de la situation qu\u2019elle joue*'.- NOUVELLES LITTEKAIM S §pgf AVENUE & DORVAL: dim.1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00,\tsem.7.00, 9.00 \u2014 LA CITÉ: sam., dim.12.55, 2.55, 4.55, 6.55, 8.55, sem.6.55, 8.55 \u2014 LAVAL: 1.00, 3.00, 5.00,\t7.00, 9.00 \u2014 PALACE: 1.00,\t3.05, 5.05, 7.05, 9.10 \u2014 DOLLARD: les portes ouvrent à 8.00, le spectacle débute au crépuscule.sam., i J 4 \u201cEn appelant à changer la vie et la morale.Cavani choque, irrite, gène et boulverse''.-U MONDE s ,4 v m & \u201cLe style de Cavani se situe au carrefour sulfureux Visconti- Pasolini - Ken Russel.Dominique Sanda s'affirme une des plus surprenantes actrices de notre époque\".- L ALIKOHi: \u2022' .X LES FILLES DU IOULEUR \u201cUn hymne à la liberté.Il n'y a plus, de bien et de mal.seuls trois principes d\u2019amour, de féminin, de masculin recherchant le \u201crire éternel\u201d.- LEXPRESS .,~v \\1 1 It Bans 3575.av Du PARC 844 2629 WŒIfinSM \\ Aduftes 260 AVE OORVAl 631 8586 Wà g i \u2022 CENTRE LAVAI 688 7 7 /6 \u2022 j \u2022 3 LAURENCE MERCIER- DORA DOLL GÉRARD SE TYLES FILLES DU REGIMENT MAR1K1.AVRKNCK BLNKl.\u2022 JK AN-FKANCOIS l\u2019ORON \u2022 JL AN' OBf-lAROIL CiROVK-PAI RK IA KARIM realise par CLAUDE BERNARD -AUBERT PALACE 3 «s 698 STE CATHERINE 0 866 6991 AVENUE Plus : 2e.CRA ND FILM en Couleur dans Chaque Cinéma TERENCE HILL BUD SPENCER _ COLLINE des BOTTES I la COURS du VENT 1224 AVE GREENE 937 2747 yiw.x 6 VVA5C \"»rt-.r> ' f.v\t-v \u2022'A *v\\ V %; ''X-iA.1, iV=$.L Stjfi jy TERENCE HILL Cinéparc DOLLARD 1 \u2022 N \u2022 \u2022 : TRANS CANADIENNE S SS 684 8442 un film de ULIANA CAVANI 1 22*21 E ^AU-DELA r I 14 PARISIEN: 12.50, 4.20,7.50 Le PARISIEN 4 ANS PLACE VERSAILLES 353-7880 Rad.sson 7.40 486 ST.CATHERINE W.866-3856 2% DOMINIQUE SANOA ER LAND JOSEPHSON ROBERT POWELL V1RNA LIS1 POUR 'M, TOUS 9&* 4 f/1 12.25,2.35,4.45, 7.00,9.15.RIVOLI 2 h; Jsk \\ nïT ST DENIS ET BELANGER 277 3125 'll c 1 e é ?; S18ANS m i, fl )Ar s » * Adultes e1 Et J WALT DISNEES y j i -X-: 1 N* â AUX 5 A A z $ TECHNICOLOR F- B;;L .'flR'.T'v*.1 ;\u2022> e i [ft] i 2 ï.>: MANDCHOUS EN FUREUR SALLE CLIMATISEE Enfants SI \u2014 Adultes $2 \u2014 Âge d'or SI & BRUCE K L LEA PARUTIOAÔ (Nvqmi km *4 ma», lekxSe w .ém 1130.500.9:30 Hvtl: Ven .men., jevdi: 6 30 mer, jevdi 500.9 30 \u2014**- 200, 6 30 Mcnddwvi Ven, mer, jewd: IOO; torn.im, 3:30.8 00 MEMOIRES D'UNE SAINT-SIMO-NIENNE EN RUSSIE (1839-1846).par Suzanne Voilquln, 310 pages.Editions des femmes.Ouvres de Mikkos Rozsa, sous étiquette Entr'Acte pour violoncelle et piano, op.8 fl931); Sonate pour deux violons, op.15a (1933, rev.1973); Toccata capricciosa Duo Enfin de retour .PLASTICIEN, par Vasarely.233 pages.Editions Robert Laffont.Prix: $17.70.I l'OVk I LiUL-J i Harold et Maude t p*- msm l MOUCHOIRS S£M.ET SAM.7h30 DIM.3800.7h30 m# CAT STEVENS Les cinémas prance hLm K11 ; POUR TOUS S£M.9h30, SAM.ShOO, 9h30.DIM 12h30, ShOO.9h30 as MILTON/«43M5053 f0é.Hall Bartlett POUR TOUS Une semaine seulement 41 3.Neil Diamond POUR TOUS TYi APRES LE CRIME DE L'ORIENT EXPRESS' ¦à pern.r?> if IN BRiNDACiER chez us Pirates cTVlajestic i : p HAROLD SEM et SAM.7h30.DIM.3h55, 7H30 : 9h05.SAM.>, 9h05.DIM.i, *M0, 9h05.>£5l ! 1 w.3166 Henri-Botirass* E.381-6116 @ pi I ice 1534 RUE ST-OENIS 849-4211\tKJLUl l / B < ANTHOMYQUMNp \u2022CAPUCINE p S'/- avec INGER NILSSON y.:t8X _______________S Ép3 1590 RUE ST-DENIS #45 3222 L'OURAGUAN VIENT DE NAVARONE st y.is 2 AtflTflfl CHRISTO V mi Hi I nORT S' NIL SSI, 3 i 18ans I m ffl - \"VOUS vous L.ÇROYEZ DANS L\u2019iNTÎMiTE Adultes I 301C PLUS Le cheval et son cavalier à la recherche d\u2019une harmonie avec la puissance, la vitesse et la beauté ~\tdu geste II! 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Cinéma du COMPLEXE ÏTl:W m JWi\tSUERlSW NARNBtDl BEfidUWBON mm desjardins 3 I L'ESCLAVE 1 DU PLASIR Ht %r Z*y\\*yWB MCA 9 nils ) ius.wiui.\tsiivsiis HBVffMbiMjü IMS\tKM 1121 5115.8115\t«U 1*31.^ Directement des États-Unis.spectacle inusité avec musique' Rock Jazz, Classique et Disco BASILAIRE 1 288-3141 I rsxsrA ROMY SCHNEIDER pujsçxje parfaite Cinéma da MONTRÉAL 1584 Mont Royal est 521-78 70^ Cinéma du COMPLEXE une histoire simple '\tCLAUDE SAUTET 12:30 2:40 - 4:50 9:10 desjardins 2 X 7 :00 BASILAIRE 1 288-3141 Le seul à Montréal! «e mois BASHAlRf I \u201cJENNIFER WEILES.QUELLES DELICES!\u201d L»f NI Si S MAGASIN! T 18 ANS Mg-v- ¦. I wmÈm î » K g É ïm W ¦ » m LA PRESSE encourage ses porteurs à circuler dans leur quartier afin que ceux qui désirent recevoir notre journal à domicile puissent leur transmettre leur besoin.LA PRESSE voudrait souligner le travail exemplaire que certains porteurs ont fourni.Dans l'ordre habituel, Jean-François Léger de Ahuntsic, Jean Livingston de Montréal, Christian Vaillancourt de Brossard Sylvain Matteau, de St-Léonard, Marc Giguère de St-Hubert, Francois Carrière de Longueuil et Yves Landry de Brossard ont mérité chacun deux billets pour assister à une partie des Expos ainsi qu'un magnetophone.\tH BRAVO à ces jeunes qui ont réussi un grand chelem, c'est-à-dire » nous transmettre le nom de 7 nouveaux clients, l\u2019objectif le nlus haut lors de la promotion «FRAPPE UN CIRCUIT».-\u2022 * î GAGNANT I * I 11 00 DE 3 1 A la télévision de Radio-Canada # * V * PRIX ÉROTIQUES! ?Alex deRenzy\u2019s ?mi Visitez le pavillon de Radio-Canada à Terre des hommes.A l'occasion de l'Année internationale de l'enfant, la Société Radio Canada a son pavillon, cet été, àTerre des hommes, et vous invite à un merveilleux voyage au royaume télévisé de I enfant.Une expo pour les tout-petits et à leur échelle.¦j ' J IJ % 2e film adulte : \u2018I© ilCCVDH.I.Y Le Service des Ventes du journal.I I m ** B 13 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 JUILLET 1 979 -r
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