La presse, 13 septembre 1979, Cahier A
[" À L\u2019aventure des Expos, une douce fièvre galopante (ini' ill's !¦;xjiim ii i|iii'l(|iM' chose (li^^P-I I a I ; II n'y ii jamais de finesses I \u2022 émouvantes i|Uv li s premiers pas d un bébé.Depuis deux semaines, partout ou Je suis passé, J'ai entendu parler des Expos; quand Ils ont pris l'avion pour Chicago la semaine dernière, un officier de l'Immigration des Etats-Unis A Dorval faisait la tournée de scs confrères pour jour montrer lu feuille autop'raphiéc par dans le bout, pour qu'il se décide a faire 300 milles Encore plus Indicateur, c'est quand Bertrand Tremblay, le très dlxno éditorialiste du Quotidien, m'a confié qu'il s'endormait lu noir en écoutant les Expos A la radio; auparavant, Il écoutait chanter les petits oiseaux près de son chalet.et II y a dix ans, Il y a dix ans, Il s'endormait après.enfin, après.après ça I Une ill's jiiTiliuil'i reconnus ( intime les 'Expos se niellent A K»Miter, iuiiU' In ville est prise il\u2019tine «lotie*» frénésie; par luiil un Québec, les Mens se découvrent des frissons nu lls n'ont pus ressentis depuis le premier baiser A leur première blonde.Bien sür, on est content de voir le Canadien empiler des Coupes Stanley dans le Sanctuaire, les Alouettes rafler leur part de Coupes Grey, mois l\u2019avcn- toils les Expos qu'il voulait faire enta drer; en revenant, les t>arn des douanes avalent le sourire fendu Jusqu'aux oreilles pour accueillir leurs Expos qui les «valent pourtant fait veiller bien tard.Tiens, mémo mon beau frère Claude qui n'est pas particuliérement sorteux, m'a appelé de Chicoutimi pour que Je lui déniche des tickets pour les matchs A venir des Expos.faut que ce soit ({rave Rejean TREMBLAY \u2014 Voir EXPOS on page C 1 X.25 CENTS \" I- LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE 'O ABONNEMENT.LUNDI AU SAMEDI 31 /ü\" ! V ; 4 Z Q O METEO ; o MONTRÉAL, JEUDI ï 3 SEPTEMBRE 1979, 95e ANNÉE, no 214, 56 PAGES, 4 CAHIERS Ciel variable Minimum: 14 Maximum: 23 Demain: Pluvieux Détails à la page A 2 .I * HHBI lojf f\u2014 ITT ferme La Fraternité veut la têt® de Vignola m mm < m*r J c, MH m m « I r; % o à *6 & infiirô)U(ô)D x v.f U va I 'ft.I if (§5 Q)#(' M 3d m Li\u2019 am m -A m m T 3 ri fr' P SS O O par Claude FICHER La société ITT-Rayonier a annoncé, hier, la fermeture de ses installations de Port-Cartier, sur la Côte nord, paralysées depuis trois mois par un arrêt de travail.Quelque 1,300 personnes perdent ainsi leur emploi.«Cette décision a été prise après une étude détaillée des difficultés de l\u2019usine», a déclaré le président et chef de la direction dTTT-Rayonier, Charles E.Anderson.«Nous en sommes venus à la conclusion qu\u2019il était impossible de rentabiliser nos installations de Port-Cartier dans les circonstances actuelles».M.Anderson a ajouté que cette décision a reçu une \u2014Voir ITT en page A6 ;o \\ # & I n it v:i % » : w: t n o ^ i IP c: g ¦ri m m m ¦ X: par Florian BERNARD et André CEDILOT Le ministre de la Justice, Marc-André Bédard, a demandé aux avocats de son ministère d\u2019entreprendre une étude sur les problèmes des relations de travail entre la Fraternité des policiers de la CUM et la direction du service.Le ministère convoquera bientôt toutes les parties, y compris la Fraternité, afin d\u2019en arriver à une solution aux problèmes majeurs qui paralysent la police.Hier après-midi, toutefois, en réaction aux attaques pour le moins virulentes de la direction, le président de la Fraternité, M.Gilles Masse, a demandé au ministre de la Justice la destitution immédiate du directeur Henri-Paul Vignola^,Cette démarche qui est sans précédent à la police de la CUM fait suite, selon le président Masse, aux propos jugés «-antisyndicaux, antidémocratiques et racistes» tenus hier matin par le directeur Vignola sur les ondes d\u2019une station de radio.«Le directeur \u2014 alors qu\u2019il parlait de mon allure vestimentaire et de mon attitude à la télévision \u2014 a laissé entendre que les syndicalistes étaient des baveux et des barbouillés, ce qui est inadmissible pour un chef de police qui vit et travaille dans une société démocratique», a commenté M.Masse.Ce dernier a ajouté qu\u2019il ne comprerrd pas que le directeur Vignola se déchaîne aussi subitement contre le syndicat.«Il s\u2019agit peut-être de son chant du cygne ou encore d\u2019un aveu d\u2019inhabileté à diriger le service de police.» Appuis à Vignola Tandis que le président de la Fraternité tenait ces propos et exigeait la destitution de Vignola, ce dernier recevait hier après-midi de multiples appuis dans sa démarche auprès de Québec.Le principal appui est venu d\u2019Yves Ryan, président du \u2014Voir POLICE en page A6 88 mm urn.: ¦ .X Hi % Montgolfière ¦:\u2022¦ 8 y Bel avenir au Québec y-: Ï& .L\u2019avenir de la montgolfière semble prometteur au Québec, si l\u2019on en juge par le succès du deuxième festival annuel consa^ cré à ce sport, qui s\u2019est tenû/à Sherbrooke en fin de semaine dernière et auquel ont participé une douzaine d\u2019aérostiers.-page D 1 ç.: «Frederic» & A.Évacuation de 400,000 Américains H ,¦ c- Vf; C M mg# Messes du MOBILE, Alabama (AP) \u2014 Le cyclone «Frédéric», suivant la route qu\u2019avait suivie il y a dix ans son prédécesseur particulièrement meurtrier (250 morts), «Camille» est entré dans la nuit de mercredi à jeudi sur la terre ferme, à proximité du port de Mobile, causant la mort d\u2019au moins un enfant, et des blessures à plusieurs personnes.Des vents de 208 knvh à proximité du centre ont provoqué certaines coupures d\u2019électricité et de téléphone, mais aucun dégât Important n\u2019avait été signalé aux premières heures de la matinée.Quatre cent mille personnes environ ont été évacuées en Alabama, en Floride, en Louisiane et dans le Mississippi, x____.\u2014Voir «FREDERIC» en page A6 S' ¦ BH A' .pape sur |: disques m X s à V fSèi v a -y?* ;3 ! m U &:K-& i I© mend© ° Carter-Kennedy: risque pour le parti Une bataille entre Jimmy Carter et Teddy Kennedy pour l'investiture démocrate en vue des élections présidentielles de 1 980 risque de faire éclater le parti, estime Robert Newman, adjoint au président du comité national démocrate.I w ï M S# mm f: IN m ETATS-UNIS \u2014 PAYS ETRANGERS COMPTABILITE .4050ouest,rue JEAN-TALON, Montréal, Québec, H4P1W1 Tél.: 735-5511\t\"\t/ ¦.- Grondesonnonccs - .Petites annonces ; .Nombre do «moines 285-6892 285-6901 Pour lotit genre fabonnements, nos bureau» sont ouverti de 986198 (Samedi: «86 1681 ' 285-6911 26 13 i pdf courrier s Lundi ou samedi lundi ou vendredi Samedi seulement 52 .$55.25 $110.50 $221.00 $34.45\t$68.90\t$137.80 $20.80\t$41.60\t$83.20 ÉLECTRONIQUE LIÉE Stationnement gratuit > r\" j MONTRÉAL, JEUDI 13 SEPTEMBRE 1979 page A3 Un millionnaire raconte comment il s\u2019est fait extorquer $150,000 Autre témoignage accablant contre Raymond calme hier durant son témoignage.Il a expliqué qu\u2019il n\u2019avait jamais porté plainte ù la police pour la simple raison que ses expériences passées avec Sûreté du Québec l\u2019obligeaient à conclure au manque d\u2019efficacité des cadres policiers.M.Cantin a été condamné à $50 d\u2019amende pour avoir troublé la paix et frappé un individu qui tentait de briser une vitrine à son restaurant en 1009.«Même si les policiers m\u2019avaient promis qu\u2019ils pouvaient faire condam- souvent devant l'avocat Jolin.M.Cantin a fait tout ce que le groupe de Raymond lui demandait.Pourtant, M.Cantin avait une longue expérience du public et avait fait preuve auparavant d\u2019une étonnante lucidité en affaires.Mais il avait peur, tellement peur qu'il aurait été prêt à faire encore davantage pour plaire au présumé parrain.L\u2019approche En 1968.M.Cantin n\u2019a pas un sou mais à la suite d\u2019un voyage aux Etats-Unis, il décide d\u2019aménager un relais pour camionneurs sur la rive sud de Québec.Ce relais, après de modestes débuts, est aujourd'hui unique en son genre au Canada puisqu'il permet aux camionneurs effectuant de longs trajets de se restaurer.de dormir, de s\u2019approvisionner en carburant et de procéder à la réparation de leur véhicule au même endroit.Tous les jours, 300 camionneurs s\u2019arrêtent au «Trucks Guild Plaza».M.Cantin fait vite des affaires d\u2019or et réussit facilement à rembourser les gens qui lui avaient fait confiance, mais avec réticence, au début.En 1972, un client se fait de plus en plus régulier: il s\u2019agit de Louis-Albert Raymond.Très gentil.Raymond se fait vite l\u2019ami du propriétaire.Puis un jour, il l'oblige à acheter du carburant diesel, sous !a menace de saccager son établissement.M.Cantin acquiesce donc à sa demande puisque lu seule chose à laquelle tient cet homme d\u2019affaires célibataire, c\u2019est son commerce.En 1974, M.Cantin connaît l\u2019entourage de Raymond et craint ses hommes de main: «Raymond prenait toujours soin de me présenter ses acolytes en précisant qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019hommes soupçonnés de crimes», a-t-il expliqué.Sachant qu\u2019il le craint à ce moment-là, Louis-Albert Raymond joue donc le jeu de l\u2019extorsion.M.Gilles Cantin, identifiant clairement Louis-Albert Raymond, a raconté comment ce dernier lui avait extorqué la somme de $150,000, en l\u2019obligeant à acheter un restaurant qu\u2019il n\u2019a jamais possédé parla suite.Avec l\u2019appui juridique d\u2019un avocat, Me Pierre Jolin, Raymond a pu faire en sorte que M.Cantin ne puisse jamais devenir propriétaire du restaurant, même s\u2019il avait déboursé cette somme considérable.Multipliant les menaces à son endroit, ner le jeune homme, c\u2019est moi qui ai été ridiculisé eu cour.J\u2019avais frappé, sans le savoir, le fils du coroner de Lotbinière», a expliqué M.Cantin, en précisant que seule la CECO pouvait être efficace en cernant le problème dans son ensemble.Au cours des dernières années, M.Cantin, sous la menace de Louis-Albert Raymond, s\u2019est aussi parjuré en Cour des sessions de la paix pour protéger les nommes de main du présumé parrain.par André PEPIN QUEBEC \u2014 Après six jours d\u2019audiences publiques, les témoignages entendus par les commissaires de la CECO son! de plus en plus accablants poui le présumé parrain de la pègre locale.Louis-Albert Raymond Le témoignage hier d'un million naire de Saint-Romuald a de nouveau resserré l\u2019étau autoui de celui que la CECO désigne comme l'éminence grise de la plupart des actes criminels dans la région.Le présumé parrain confie alors à M.Cantin qu\u2019il doit, à la suite de son divorce et de la perte de son permis de vente d'alcool à son restaurant de Saint-Romuald.«Le Baronnet», organiser une vente fictive: «Si nous n\u2019obtenons pas le permis, nous déchirerons tous les contrats que nous aurons rédigés avec toi», avait promis Raymond.M.Cantin a signé, le permis a tout de même été refusé et Louis-Albert Raymond n on a pas moins poursuivi M.Cantin qui craignait toujours de voir son commerce saccagé.Chaque fois que l\u2019avocat Jolin intentait des poursuites contre M.Cantin au nom de Louis-Albert Raymond relatives à la vente fictive, ce dernier précisait qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une erreur, de ne pas sv présenter au tribunal, d\u2019oublier le tout.M.Cantin s\u2019est finalement rendu coupable dans ce manège d\u2019outrage au tribunal et fut condamné a payer.Les menaces lui ont été proférées par Raymond, devant son avocat.Me Jolin.Des armes à feu cjue tenait Raymond ont aussi effrayé l'h o m m e» d \" a f f a i re s.Après avoir payé $100.000 pour le restaurant et $50.000 de frais qui auraient servi, selon le témoin.à payer les honoraires de Me Jolin.il a élé démontré que le restaurant «Le Baronnet» était déjà Inporhéqué et ne pou vait appartenir à M.Cantin.Pendant six ans.le millionnaire Cantin a acheté la paix parce qu\u2019il craignait les représailles.Ce n\u2019est qu\u2019en 1978, lors de la vente de son commerce à la firme Golden Eagle, qu\u2019il réussit à se débarrasser complètement de Louis-Albert Raymond.Même au moment de cette vente, la firme Golden Eagle qui devait verser plus d\u2019un million de dollars à M.Cantin, a failli se retirer de la transaction en apprenant qu\u2019une partie de ce montant devait servir à rembourser Louis-Albert Raymond.La police M.Cantin est demeuré très a S| : IIPIl m## m % -Z'; ' \u2022V X.m m ' m m x M m % « ' \u2022::> M - * v m m à ¦H M Z, y\" , I I m \u201d;¦ -, 1WÊÈ m r- m #r - \"y/Z H -, ms# ¦ «6 a \u2022 >» x.Z V y ; A ï W m m > V' 30 ¦/j /r/J yf / 655-787, rue du Marché Central Montréal, Québec 382-5500 /// 384-7340 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 1 3 SEPTEMBRE 1 979 A 4 ; éditorial ROGER LEMELIN président et éditeur PAUL DESMARAIS president du conseil d'administration e ftotU- leNB.e&SÊerre Fy/)/v.I S'- O'A \u2019y l?7 \u2022V/J.Foir/ij t/ÛOÇ MOc\u2019S r fW/?Zk)A'/V3a.si pareille V y \u2014i Guy CORMIER Droits réservés , iOu\u2019adviendra-t-il de la position constitutionnelle du PLQ ?sommes très familiers.Cette position sera là.Elle fera partie du dossier public.II ne sera pas question d'en retrancher ou d\u2019y diluer quoi que ce soit.N\u2019importe qui pourra en prendre connaissance et se rendre compte que nous sommes sérieux quand nous parlons de changements.Dans le texte commun que nous soumettrons à nos partenaires dans la campagne référendaire, nous veillerons, cela va de soi, à ce qu\u2019il n\u2019y ait aucune contradiction fondamentale entre notre position constitutionnelle et les orientations du document commun.Mais celui-ci ira moins loin dans la formulation de propositions concrètes et cela pour des raisons qui sautent aux yeux.On peut en effet être très favorable par exemple au principe voulant que l\u2019autorité du Parlement fédéral, dans certains domaines d\u2019intérêt commun, ne s'exerce plus d\u2019une façon unilatérale, sur le dos des provinces, sans toutefois partager les mêmes vues détaillées sur la manière dont il faudrait procéder à cette fin à la réforme du Sénat.C\u2019est là qu\u2019il faut établir une ligne de démarcation entre ce qui doit être commun et ce qui doit rester propre à chaque parti.Nos adversaires essaieront sans doute, d\u2019ici le référendum, de nous entraîner dans la discussion de propositions particulières ou de l\u2019échéance que définit le référendum.Il s\u2019agit en somme de définir le programme d\u2019action que le parti entend suivre au cours des prochaines années afin de contribuer à ce que le Québec puisse se développer suivant son génie propre tout en continuant à faire partie d'un ensemble fédéral canadien renouvelé.C\u2019est une tâche que nous avions d\u2019ores et déjà entreprise de toute manière.bien avant que le Parti québécois soit au pouvoir et qu'il soit question d\u2019un référendum sur l'avenir constitutionnel.Le moment était venu de cerner cette tâche avec plus de précision.et l\u2019avènement du Parti québécois au pouvoir, en nous refoulant dans l\u2019Opposition, nous a fourni à cette fin le stimulant et le temps dont nous avions besoin pour nous mettre résolument au travail.Mais encore une fois, le lien avec le référendum est un aspect seulement de la tâche que nous avons entreprise.Cette tâche s\u2019étendra sur une période beaucoup plus longue que la seule période référendaire.Elle est aussi, par sa nature même, une tâche que l\u2019on ne saurait apprécier ou juger par un simple OUI ou un simple NON donné à l\u2019occasion d\u2019un référendum.En un mot, notre futur programme constitutionnel n\u2019a pas été conçu d\u2019abord pour servir de contrepartie au projeti modalités spécifiques de notre program me Nous verrons à leur répondre que ce qui est en cause dans le débat référendaire, ce n\u2019est pas la composition éventuelle du Sénat ou de la Cour suprême du Canada, mais la question de savoir si le Québec continuera ou non à faire partie du Canada.En résumé, ce n\u2019est pas le programme du PLQ mais l\u2019option constitutionnelle du Parti québécois et du gouvernement qui sera l\u2019enjeu de la consultation référendaire.Comme plusieurs autres forces que la nôtre s\u2019opposent à l\u2019option péquiste, il faudra chercher à leur faire une place dans le camp des partisans du NON et ajuster en conséquence le message que nous présenterons à ia population de façon qu\u2019il soit vraiment perçu comme le message de tous les partisans du maintien du lien fédéral canadien.Le PLQ se réservera en retour la faculté de faire de son propre programme l\u2019usage que bon lui semblera pendant la période devant s\u2019écouler d\u2019ici la tenue du référendum.Si par exemple nos adversaires veulent soutenir qufe les partisans du NON n\u2019ont rien de positif à offrir, nous n\u2019aurons qu\u2019à signaler l\u2019existence de notre programme pour démontrer qu\u2019ils mentent.par Claude RYAN chef du Parti libéra! du Québec péquiste à l\u2019occasion du référendum mais pour constituer un chapitre majeur du programme global que nous soumettrons à la population à l\u2019occasion de la prochaine consultation électorale.C'est alors, et non pas à l\u2019occasion de la campagne référendaire, qu\u2019on pourra le discuter et le juger avec toute l\u2019ampleur nécessaire.Cela étant dit, j\u2019ai souligné dès mon élection à la direction du Parti libéral du Québec l\u2019urgence pour notre parti de préciser sa position constitutionnelle.J'ai insisté pour que, tout de suite après le congrès de leadership l\u2019an dernier, une commission spéciale sc mette au travail autour de cet objectif.Je tiens à dire aujourd'hui que cette urgence demeure et qu\u2019il n\u2019est aucunement question de modifier l\u2019échéancier que se sont fixé d\u2019un commun accord la Commission constitutionnelle et les organes directeurs du PLQ en vue de la mise au point de la position constitutionnelle de notre parti.L\u2019échéancier que nous avons tracé doit suivre son cours de la manière suivante: 1) en novembre prochain, le plus tôt possible après les élections partielles promises pour ce mois, nous envisageons la publication du rapport de la Commission constitutionnelle.Ce rap- port sera bien celui de la commission.il n\u2019aura pas encore, à la date de sa publication, été endossé par le parti; 2) entre décembre et février 1980, le rapport donnera lieu à des commentaires de toute sorte dans la presse et les milieux les plus divers.Il fera l\u2019objet de discussions et d\u2019études dans les associations de comté du PLQ.Il sera également l\u2019objet de consultations et d\u2019échanges de vues entre la direction du parti et des chefs politiques d\u2019autres patties du pays; il) en février 1980, il y aura congrès général du PLQ, au cours duquel seront débattues diverses résolutions visant à établir la position constitutionnelle du parti à partir de la matière fournie par le rapport de la Commission Les résolutions ainsi adoptées formeront le chapitre sur la question constitutionnelle dans le futur programme politique du PLQ.La position du PLQ sera connue et disponible dès avant la tenue du référendum.Ainsi, nos adversaires seront mal placés pour soutenir que nous n\u2019avons pas de programme, que nous sommes incapables de définir des solutions de rechange, et pour répéter tant d\u2019autres sornettes, avec lesquelles nous constitutionnel.i *\ttors du Conseil général du .Parti libéral du Québec, tenu ! en fin de semaine a Sherbroo-! ke, M.Claude Ryan a apporté Ides précisions quant à l'attitu-' de qu adoptera son parti lors ': du référendum.Nous repro- \u2022\tduisons un extrait de son allo-¦cution intitulée « A quelques .mois du référendum, où en , sommes-nous ?» \\l I Parce que nous acceptons de *\tjouer le jeu de la collaboration à l\u2019intérieur des balises que définit la loi 92, certains se sont imaginé «' que le PLQ allait renoncer à tout ! le programme de renouvelle- ment qu'il a promis de formuler ; au sujet du fédéralisme cana-î dien.On a volontiers parlé ces V derniers temps de recul par rap; port à des positions que nous \u2022\tavions définies antérieurement, i Je voudrais souligner qu\u2019il n\u2019est J pas question de recul ou d\u2019aban-j don.Pouy comprendre notre po-« sillon, il faut replacerchaque ! opération dans son contexte pré-l cis.D\u2019atiord, il importe de &ouli-; gner que la définition de la position constitutionnelle du PLQ est B un objectif qui précède le réfê-^reft^um et va bien au-delà de i ! I constitutionnelle.\u2022 ' !\t\u2019\u2018V?! y i A j- i A 5 lettres
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