La presse, 29 septembre 1979, Perspectives
[" H Semaine du 29 sept.1979 - Vol.21 No 39 S - ¦ t v % S 1 > 4 $ > 55 & « > ?F V îV 4?- publicitaires me viennent à l\u2019esprit \"ù la femme apparaît en des positions d< e dantes, aguichantes, ou simplement peu flatteuses.Dans quelle mesure un mannequin est-il libre de refuser ce get,i le poses ?,1- \u2014\tIlya toutes sortes d'agences, na pond Danielle, et malheureusenn-i ' le-jeunes filles sérieuses qui cherchent une école ou une agence de mannequin s'informent pas assez avant de choh't faudrait pourtant qu elles sachent que certaines ne sont que des couvertures qui cachent d\u2019autres spécialités photos de nu, pornographie, topless, pro-Mutton, etc.La police en ferme toujours, de ces agences-là, aux activité- illégales, mais elles réapparaissent -nus d'autres noms, ça n'arrête pas.Dan.agences-là, les mannequins finissent par se prêter à toutes sortes de chose-n'est pas le cas des mannequins professionnels qui travaillent pour des agences sérieuses : elles restent libres d'an opter ou de refuser certaines photos (ou extension de la diffusion des photos ! certaines poses que les agents de publicité ont imaginées, le dirai même q\" elles ont intérêt à refuser, malgré l'importance des cachets, de poser pour des photos peu décentes où elles devraient manquer de dignité, car cela leur tJ'1 perdre des occasions auprès de client' sérieux.Pensez-vous qu'un comme Eaton, par exemple, acceptera un mannequin qui a posé nu pour une revue ou un calendrier?Non I Une sen e photo suffit parfois à gâcher la carné\" d'un mannequin professionnel.\u2014\tSoit, mais lorsqu'une jeunt pose nue, elle sait ce qu elle fait.\u2014\tPas toujours ! riposte Carole.( très facile de tricher dans la photogi phie, quand on a affaire à une fille n,liv ou sans experience.Tu lui dis; je te photographie les épaules nues, on ne verra pas la poitrine, mais enlève >- t \\ \\\t¦ L : V / V\u2019 ~h JL Ax / % ; w * \\ \\ ûi < I b ! I a fl L fk ¦ / à $ r 7 ¦ .v ?, 7 ' Z ' V S \\ r .y .V ^ \u2022 .-y *4 V % g / f \"\" - ^ a- % ss m \\ : -o \\ 4 I' > *t6rr : î A a \\ < m '\t> \" V \u2022x y a 'î l! V.7m L'' JACQUES LANGUIRAND >¦ % mfh Î æ 1 X *V mum - ' Ss ¦ .pTcTo B ¦ -\u2022* : 'r .% \" I I i .a m fi U m wm y.A I D V ' - I : > -V : y E mm* : * * .r' ï -, m # .ATS 5P r:-: '.fv UNE TOUCHE DE RAFFINEMENT Petit col rond et bordures rehaus- Un blazer entièrement doublé.Col sees d'une garniture Fermeture cranté, fermeture 2 boutons, 2 po-2 boutons cl 2 poches plaquées.- ches.40°o laine.40% polyester, 45% laine.25°c nylon.20% acrylique ¦ et 10% polyester.Beige, brun.gris.Tailles: 5.7.9.11,13.Con- les: 8,10.12.14,16.18.lection cahadi L'ALLURE TAILLEUR Un blazer de confection U gnée Carrure renforcée pa (elles, fermeture 3 bouto 1.0% nylon.5% acrylique.- 5% au- poches coupées.En velot très fibres.Gris, brun, prune.Tait- coton et 20% viscose.noir, brun, bordeaux ou (rt les.5.7.9.11.13 Confecti dienne.POUR UN AUTOMNE DYNAMIQUE ¦ :\"l n i.Col cranté, \u201e - Jpées, fermeture 2 bou-5% cbton.ef doublure 100% Noir, bordeaux, brun.Tail-12,14,)18.Confection ca- Ill v ; Hi a*- Vfll life enne.$ v \u2022ii NE 'WW i ¦ % J m a { A' \u2022 ifiee F je «5 Si Nsi .m j > T V I ' k V .visa\u2019- l£.V/ ,.r- m.SB Photos Dominique Leboeuf ¦ 'y+ZZÆ&'À r ee-.it/ ^2 E' -m V! DIX ENFANTS EN QUETE D\u2019IMAGE DU PAR MARIE-ODILE VÉZINA Cinq Québécois, un Hongrois, un Américain, un Italien, un Belge et un Français.Quelques adultes qui savent bien que les yeux des jeunes captent l'invisible, le merveilleux, tout ce que les grandes personnes désapprennent à voir.Un drôle d'autobus, mi-salon, mi-salle de travail, mais qui roule bien, merci ! Un chauffeur comme il n'y en a pas deux.Du matériel de cinéma.Une aventure à travers le Québec, neuf jours de tribulations.Brassez bienI Résultat: un film, un long métrage: le Québec touristique vu par dix jeunes cinéastes de moins de quinze ans.Ainsi, les contes de fées existent ! Mais, qu'est-ce au juste un conte de fées?C'est peut-être une histoire s arrangée avec le gars des vues».Le gars des vues, c'est Denis Filion.Mais je connais dix enfants qui, à l'heure actuelle, doivent aussi le confondre avec le Père Noël.D'autant que dans cette histoire, il y a aussi une Fée des étoiles qui, dans la vraie vie, s'appelle Dominique Le-boeuf.Toute l'affaire débuta en janvier 79 quand quelqu'un de l'Office national du film lança l'idée lumineuse de profiter de l'année nouvelle pour monter un projet impliquant enfants et cinéma.C'était l'époque où tout le monde se grattait les méninges avec frénésie en espérant que cela produise des étincelles qui illumineraient d'activités géniales les douze mois consacrés à l'enfance ! L'idée de l'enfant et le cinéma ne tomba pas dans des oreilles de sourds.André Lafrance, directeur du Centre de recherches en audio visuel de l'université de Montréal, dont l'ouïe fonctionne très bien, reprit le projet et.le réalisa! C'est ainsi qUe naquit l'organisme Enfilm fondé, André Lafrance et ses acolytes se dirent: Et si nous organisions, via les écoles de la province, un concours de courts métrages réalisés par des enfants sur le thème «Ce que j'aime le plus ».Ils se dirent également que ce serait bien si ce concours était jugé par des enfants.Et ils décidèrent, sur leur lancée, que le concours deviendrait international.Tant qu'à y être.Au Québec et à l'étranger Au Québec, tout se passa très bien.Des affiches annonçant le concours furent expédiées dans les hauts lieux de l'instruction publique, précisant que les cinq gagnants recevraient chacun une caméra Super-8 et participeraient à une expédition de neuf jours à travers le Québec afin de réaliser collectivement un film touristique sur la Belle Province.Enfilm 79 reçut quelque soixante-dix productions (de cinq minutes de pellicule chacune: c'était un des règlements du concours).Un beau jour, dans studio de Radio-Québec, un jury composé de neuf filles et d'un (comme quoi le hasard n'est pas sexiste) visionna les dix films retenus après une première sélection, pour arriver à choisir cinq gagnants.Cinq garçons (comme quoi le hasard n'est vraiment pas sexiste) qui en étaient, à l'exception d'un seul, à leur première expérience ci- nématographique.Les sujets exploités dans les productions gagnantes étaient aussi variés que les intérêts des jeunes réalisateurs étaient différents.Robert Loignon, de Montréal, 11 ans, fit un film sur l'éducation physique et sur l'importance de se tenir en forme.Denis Lévesque, de Saint-Hubert, 12 ans, bâtit son scénario sur les différentes façons dont se déplacent les êtres humains, partant de l'enfant qui se traîne à quatre pattes jusqu'à.Superman! Simon Lemay, de Charlesbourg, près de Québec, 14 ans, mit à contribution le talent de comédien de son père, ébéniste de métier, et tourna son court métrage dans l'atelier paternel.Yves Munn, Montréalais âgé aussi de 14 ans, réalisa son film sur l'ai-kido.Christian Millette de Laval, 14 ans, seul cinéaste expérimenté du groupe des Québécois, produisit un film d'animation.79.Enfilm 79 est un organisme indépendant créé avec l'appui financier et moral de Terre des hommes, Radio-Québec, l'Office national du film et de plusieurs autres commanditaires moins importants (qui ne seront pas contents du tout d'être qualifiés ainsi, mais tant pis!).En-film, qui a surtout été actif cet été because les vacances scolaires, a eu pour sa première année d'existence trois sphères d'activités : un atelier Super-8 (pour enfants) de production de courts métrages, animé par une dizaine de moniteurs, au pavillon de Radio-Canada à Terre des hommes ; un concours international de films (d'adultes) pour enfants dont le grand prix a été dévoilé le 12 juillet par un jury composé uniquement de jeunes; et la fameuse tournée à travers le Québec dont je vais vous parler plus à fond.En février dernier, une fois Enfilm A l'étranger, tout se passa bien aussi.aisé.Sauf, bien sûr, qu'il n'était pas compte tenu du temps limité et de la ; jeunesse d'Enfilm 79, de constituer un concours sur les mêmes bases qu'au Québec à travers le monde entier, les organisateurs décidèrent, pour obtenir le maximum d'efficacité, de lancer un .j appel dans les milieux cinématographiques de plusieurs pays afin que des adultes dénichent l'enfant qui se serait le mieux distingué localement dans la un garçon 8-29 septembre 1979 La nouvelle huile moteur, la nouvelle essence Esso, deux produits d\u2019avenir.-V ' ( ÿ j ; Æ 1 M I 9 -¦ r -r.> .r* *¦ \u2022r ,1 \" %- 9 - :æ \u2022n 4 a i % ;¦ .¦ r : .-Mil 5 QUEBEC a production cinématographique.C'est ainsi qu'Etienne Wattecamps, de Belgique, 14 ans; Serge Langouet, de France, 11 ans; Andréa Tirabosco (c'est un garçon) d'Italie, 13 ans; Zoltan Vezony, de Hongrie, 14 ans et Dale John Requinot, des Etats-Unis, 10 ans (qui par ailleurs avait remporté deux années d'affilée, malgré son jeune âge, le premier prix du concours de films réalisés par des enfants, organisé par ( Indiana Arts Council) apprirent qu'ils avaient été choisis pour représenter leur pays au Québec dans le cadre de la tournée Super-8 organisée par Enfilm 79.Ils arrivèrent à Montréal le 2 juillet, ravis mais tout de même un peu inquiets de ce qui les attendait, accompagnés chacun par un membre de la parenté ou un ami adulte.Le Hongrois ne parlait ni ne comprenait un mot de français, encore moins un mot d'anglais ; l'Américain ne parlait que sa langue maternelle, l'Italien ne comprenait essentiellement que l'italien, le Belge usait d'un français que le Français de France et les autres avaient beaucoup de mal à saisir et le Français de France baragoui-i nait dans un langage que le Belge et les autres assimilaient avec difficulté.Mais, à part cela, tout le monde était très bien disposé.Il faut que je vous dise cependant qu'entre le moment où le concours fut lancé et celui où les dix gagnants se reSuite page 10 \u2022.A: s Los enfants ne parlent pas de l\u2019huile moteur longue durée de l\u2019Impériale, ni du lait que nous avons été les premiers à lancer l\u2019essence sans plomb à haut indice d\u2019octane.Que ces nouveaux produits aient contribué à améliorer le rendement de la voiture d\u2019innovations, nées de l\u2019esprit des gens de l'Impériale, qui nous permettent de tirer davantage de nos ressources.Un sujet qui nous intéresse collectivement.Car il nous faut penser à l\u2019avenir.familiale, ils ne s'en soucient guère.Mais, éventuellement, ils bénéficieront à leur tour de produits semblables destinés à une utilisation plus efficace de l\u2019énergie.C'est I ere de la recherche.fit c\u2019est ce genre Compagnie Pétrolière Impériale Ltée \u2022f 29 septembre 1979 - 9 DIX ENFANTS EN QUÊTE D\u2019IMAGES DU QUÉBEC £ N /£\u2022 ÿ ri ' V CNF.LM7U |ï|i ENriLMl'J ÆJl i trouvèrent à Terre des hommes, le Père Noël et la Fée des étoiles travaillèrent d'arrache-pied à l'organisation de la tournée à travers le Québec.Je parle évidemment de Denis Filion, professeur en cinéma à l'université de Montréal, et de Dominique Leboeuf, essentiellement étudiante en cinéma, mais, à ses heures, documentaliste, assistante-recherchiste et photographe amateur.Denis fut nommé directeur de tournée par Enfilm 79 et Dominique, adjointe du directeur! Tous deux n'avaient aucune idée de la façon dont se planifiait une tournée touristique et cinématographique à la fois.Encore moins une tournée conçue pour des réalisateurs de moins de 15 ans.Se méfiant de leur inexpérience, ils mirent toutes les chances de leur côté.Expliquant que la tournée impliquait la participation de nombreuses ressources locales, principalement pour amortir les coûts de l'entreprise, Denis Filion conclut: «Je pense que nous avons prévu même l'imprévisible ! » Il est fier de son coup, Denis Filion, et il a bien raison ! Allez donc organiser un périple dans le Québec avec des enfants-cinéastes et treize adultes à la douzaine, dont un traducteur! Car, rien n'était acquis au départ.Il fallait transporter, loger, nourrir, intéresser, faire tourner ces enfants-là.Tout un programme ! adulte n'a eu à la prendre en charge.Très vite les chansons italiennes se sont mêlées au répertoire québécois, au répertoire américain, hongrois, etc.Et tout le monde chantait! » C'est bien connu, les enfants s'adaptent mieux que les adultes.Aucun n'a été malade, tout le monde a été enchanté de tout.Il n'y a que les grandes personnes étrangères à avoir chipoté un peu sur la nourriture.Le seul mécontentement des enfants: pas assez de pellicule à tourner dans une journée.«C'était le reproche du début, explique encore Denis Filion.Très vite les enfants sont devenus sélectifs dans ce qu'ils voulaient tourner.On avait même des cameramen audacieux, grimpant dans les arbres, se couchant par terre, escaladant pour filmer.» , Plias douce que jamais! .s., k 'I'm at BT Reportage d'une heure V Le souvenir impérissable, c'est « la cabane à sucre » ! D'abord parce que c'est folklorique, ensuite parce que c'est ce jour-là que le seul incident du voyage survint : l'autobus tomba en panne! Pendant trois heures, l'équipe complète de cinéastes et leurs accompagnateurs attendit un véhicule de secours ! On se coucha un peu plus tard, c'est tout, et le lendemain l'horaire fut quand même respecté.A aucun moment, les jeunes cinéastes ne modérèrent leurs ardeurs de création.Nouveau format \"100\"! rià» *\u2022-\u2019» ;*\u2022¦*«\u2019*-*.»\u2022* 'B « V f/i.i ,*3 REGULIERE KNG SIZE Voyages en autobus t F La cigarette douce Comme dans un conte de fées ou comme dans une histoire arrangée avec le gars des vues, avec derrière tout cela beaucoup de coups de téléphone, de contacts, de décisions, d'efforts, de sueur et d'angoisses, la tournée Super-8 a pris forme.D'abord l'itinéraire: Ri-mouski, Saint-Jean-Rort-Joli, Québec (pour le festival d'été), Trois-Rivières, Saint-Jérôme, Mont-Laurier et retour à Montréal.Et puis des hôtes un peu partout.Denis Filion réussit à mettre à con- La mission avant tout, même si, hors du tournage, tous partageaient le même plaisir, les mêmes éclats de rire.«Sauf peut-être à Saint-Jérôme, dit Denis Filion.Nous étions invités par la télévision communautaire à parler de notre tournée au cours d'une émission produite par les jeunes cinéastes eux-mêmes.Fascinés par le travail de studio, par les dif-, férents rôles qu'ils avaient à jouer (réalisateur, régisseur, caméraman, éclaira-giste, etc.), ils ont presque oublié que cette expérience-là faisait partie de la tournée et qu'il fallait aussi la mettre sur pellicule pour notre film.» Car, à l'issue de cette tournée, film il y a, bien sûr! Un reportage d'une heure comprenaient pas le français.Au bout qui comporte des choses étonnantes, de deux jours, paraît-il, le petit Hongrois Vous pourrez le voir bientôt sur les on-exprimait une gamme très variée d im- des de la télévision de Radio-Québec, pressions et de sentiments avec deux Enfilm 79 en prépare actuellement plu-phrases: «Il fait chaud.OV F*\tianc Ce latex peu lustré s'étend comme un charme, couvre étonnamment .bien et tout se N^nettoie à l'eau! \u2014\tAlors ta femme travaille depuis ce matin! \u2014\tOuais.\u2014\tEt toi?\u2014\tJe vais me la couler douce.Si elle peut gagner suffisamment, je vais prendre ma retraite.\u2014\tJ'étais stupéfait.Anatole avait toujours été un homme actif, ambitieux, une roue qui tourne sans arrêt du matin jusqu'au soir.A 40 ans, il songeait déjà à la retraite.\u2014\tC'est ta femme, dit-je, qui a décidé de travailler?\u2014\tElle en parlait depuis longtemps.Les enfants sont à l'école toute la journée.C\u2019est bien ce que je croyais.Sa femme, comme la mienne, comme les autres, avait emboîté le pas dans la campagne de la libération féminine que l'histoire ne manquera pas de juger, un jour, comme la plus grande conspiration contre l'homme depuis le déluge et la peste bubonique.Anatole, bon prince, avait pris le bateau sans s'apercevoir que la main de sa femme bouchait une plaie béante dans la proue.Au moment propice, elle retirerait sa main et il coulerait à pic.\u2014\tSais-tu, lui demandai-je, d'où tu viens?Il me regarda avec l'air de béatitude qu'ont les âmes simples.\u2014\tDu singe, mon pauvre Anatole.Il pouffa de rire en se tapant sur les flancs et, l'espace d'une seconde, j'entrevis un grand primate velu.Comment se fait-il qu'il ait fallu attendre Darwin pour établir entre l'homme et le singe une comparaison qui semble aujourd'hui si évidente?\u2014\tA l'origine, lui dis-je, tout en sachant que mes propos risquaient de dépasser son entendement, l'homme n'était qu'un vieux singe.Il a commencé à évoluer quand il s'est rasé.\u2014\tEs-tu sûr de ça?me demanda : F Viens papa, allons-y! ?« 'jiSiP**' V f Regarde.^S, Ta chambre est comme neuve.Il n'y a pas d'odeurs et c'est déjà sec!y i llfâ£2 J* n L#-Wdiÿx \u20193n ti \u2018 V?À- I' O ; i T* Anatole avec inquiétude.\u2014\tOui, monsieur! Mais ce singe rasé n'était pas encore supérieur aux autres.C'est quand il s'est mis au travail que son intelligence s'est affinée et qu'il est vraiment devenu un homme.Une fois rasé et à l'oeuvre, le singe, c'est un homme.Ai-je besoin de te dire maintenant de qui descend la femme?\u2014\tD'Adam! \u2014\tEt qu'est-ce qui différencie la femme de l'homme?Comme je le prévoyais, il resta bouche bée Pour y répondre, il lui eût fallu plus de présence d'esprit que la moyenne et Anatole est un homme moyen.Je décidait de poursuivre par déduction afin qu'il saisisse bien la ligne de ma pensée.«Que ta femme arrête momentanément de se raser ici et ce n'est plus qu'un homme.Mais qu'elle se mette à travailler et elle deviendra supérieure.C'est la loi de l'évolution.Le travail a rendu l\u2019homme supérieur au singe et il rendra forcément la femme supérieure à l'homme.L'homme ne peut être sauvé que par l'oisiveté de la femme.\u2014\tMais si je veux prendre ma retraite?\u2014\tC'est ton affaire.Mais, prends ta retraite et tu commenceras à régresser.Tu n'auras plus rien pour te différencier du singe.Interdit, Anatole passa la main sur sa joue.Effectivement, ce matin-là, il avait oublié de se raser.Déjà victime de l'évolution! !> p f± ** te ! * ¦ i \u2018E V\u201c : b ; a »_lv £ -m y« m tV \"S',' ¦ $ > & > ' % V -V 'Avec Toto et moi.c'est une bonne chose que ce latex se lave si bien, s.C'est garanti!^/ 800 superbes teintes mode.Dans les centres de décor Sherwin-Williams, les magasins de peintures et les quincailleries.Seulement SI 7.95 ou moins le gallon.: B- - - ¦: \\ ^^0 \u2022 - # IB in Mr LA peu lustré P°UR murs et boiserie5 9 SEMAINE PROCHAINE Un nom qui porte aux quatre coins du monde le savoir-faire des artisans de Saint-Hyacinthe: Casavant.De plus: Louise Latraverse joue les jeunes femmes indignes; au Parc Soleil, l'écologie est un jeu d'enfant; l'histoire d'Alfred Dubuc, «roi de la pulpe» au Saguenay-Lac Saint-jean; des petits bateaux qui tirent du grand: les remorqueurs, et nos chroniques habituel- Latex peu lustré PEINTURE POUR MURS ET BOISERIES les.29 septembre 1979 - 11 TERRAFLOR / /DO^COl Vinyle coussiné haute mode \"SANS CIRAGE 3 5 è.J X I r- .'r*\t>v>-^ \\t.21 A y I » asm* $ \u20ac '.AC 71 e *3 Vi g uti V \\ ' \\ V 7j 3F V'r .* \u2022c : V*.- -fx er, ~^j-l ¦ : - gtBÔhram |gg|gp 1*1 \u2022T: A W -.m ¦ 0 '¦tsi < \u2022 I'-; m i ar> S - ms mm 'Æm.t .> * ?t .5H : 8 1 Ml m, , ;; /y w SE .e-X I >¦ a - \u2022>fS ?:! \u2022 l hi / \\ .V SUPER AUBAINE m K* î> 7M-: \\.1 1 h ' » C» * cas Iss V.C.(ce prix peut varier selon le détaillant) VALABLE JUSQU'AU 31 OCTOBRE 1979 71035 Malibu - \u2019\u2022j 1 .> .ii Vous le trouverez chez les meilleurs détaillants qui affichent ce logo.C\u2019est votre garantie de qualité à des prix abordables./doVco\\ ,v V y % - m m :Û X 3SES $ WSm.sara .tsv-\u2022 G TERRAFUOR r; A / V.I Les Industries Domco Ltée 1001 est, rue Yamaska, Farnham, Québec J3N-1J7 Brochures disponibles sur demande En marche vers Moscou MARCEL JOBIN, 37 ANS, CHAMPION DU CANADA 9 ¦ I m.'' MAXIMUM rr_- V 80: .1 U, TEXTE DANIEL LAMARRE Marcel Jobin, champion canadien de marche olympique, est le « Gordie Howe» du sport amateur au Canada.Agé de 37 ans, cet athlète de Saint-Boni-face (situé à 5 milles de Shawinigan) conserve une suprématie dans sa discipline sportive.Il éclipse depuis quelques années ses propres records et aucun jeune ne marche encore dans sa foulée.Jobin, c'est le vieux routier de l'athlétisme québécois qui a toujours le physique et les allures d'un gars de 17 ans.Il a cependant la sagesse d'un patriarche de 60 ans et il a fait du sport sa philosophie de vie.Ses 20 années d'expérience dans le sport amateur lui ont fait perdre ses illusions.Jobin explique: «Je n'ai jamais rien sacrifié pour réussir en athlétisme.J'ai trop vu d'athlètes qui ont tout oublié pour leur carrière dans le sport amateur.Ils se sont ensuite retrouvés devant rien.kx tance et fait la barbe à plusieurs hommes dans des courses régionales.Nicole lobin joue un rôle très important dans la carrière de son mari.Elle incarne toute la détermination, le cran et l'audace qui poussent Marcel à vaincre sa timidité.«Ma femme est beaucoup plus déterminée que moi.Elle me se-coue au lendemain d'une déception et j£*S m'incite à reprendre l'entraînement.» Sp En lançant cette phrase, Marcel revit ||* les grandes luttes de sa carrière: «Ça n'a fl pas toujours été facile.Les gens m'en-B vient souvent parce que j'ai du succès.B Ils oublient que j'ai bûché pour en arri-ver à ce stade.» Il rappelle ses débuts: «On riait de B nous en 1958 quand on s'entraînait à B Shawinigan.Les gens se demandaient si B on courait en pyjama.» A cette époque, B Marcel courait les marathons avec Mi-B chel Doré et participait à des courses g provinciales de cyclisme.C'est en s'inscrivant à des courses de raquette qu'il éveilla ce talent pour la marche.« Nicola Maroni était alors membre de l'équipe canadienne de marche.|e l'ai battu dans une course et il m'a invité à faire de la marche olympique.Au début, je ne voulais pas.|e m'entraînais le soir en cachette au parc Saint-Marc, à Shawinigan.l'avais peur que les gens rient en me voyant marcher de la sorte», de dire Jobin en noüs rappelant les contorsions de la marche olympique.A sa première compétition en 1968, Marcel Jobin s'est classé troisième.L'année suivante, il a battu le record canadien du 20 km sur route.Jobin peut vous faire toute une énumération des dizaines de records qu'il a abaissés depuis 10 ans.Il vous fait revivre avec beaucoup d'émotion chaque compétition.Il se rappelle la température, ses adversaires, son attitude et le déroulement de chaque course.Le palmarès de Jobin est éloquent.Ses participations aux jeux Panaméricains, aux jeux du Commonwealth et aux jeux Olympiques dominent une carrière internationale intense.Pourtant celle si-Suite page 16 1 km/h .96 \u2022jahr-si m : .E .-V S f v: i.* E HH ¦ tP m ms X mm > B .ê .i % \u2022 , » ::-3 à*?RÉGULIER Ï5- - < Ai 1 v\\- M i ¦0; 5* Belvedere n t - Is EXTRA douce i .is ¦ É* * * ~ msà §lK« ai v- WBÊà m J«ii rY-.V, Ij I F el § U J s& Æ * o b r I * v * suwm BSE - s .AVIS: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l\u2019usage-éviter d\u2019inhaler.Moyenne par cigarette-Régulier: \"goudron\" 10 mg, nicotine 0,8 mg .ï RfÛSDRgdO ^©feOiïû Elle-même sportive accomplie, Nicole Jobin accompagne parfois son champion de mari à l'entraînement.serai le meilleur au Canada.|e veux goûter pleinement à cette participation sur l'équipe canadienne et aux nombreux voyages à travers le monde.» Les nombreuses déceptions qui ont bouleversé la carrière de Marcel Jobin ont développé chez lui une grande méfiance.Il n'accorde pas facilement sa confiance au premier venu.«J'ai trop souvent été remercié à coups de «bravo» sans retirer de sérieuses collaborations.» Marcel Jobin est dur pour lui-même et il recherche les gens coriaces de son entourage.« Je sais où je m'en vais et je file dans cette direction.Je n'ai pas le temps d'attendre.» Cette attitude lui a occasionné de petits problèmes avec ses entraîneurs.Il a cependant survécu à vents et tempêtes pour poursuivre à sa façon une carrière laborieuse.Au-delà de toutes ces considérations, Marcel Jobin a beaucoup de respect pour tous ceux qui l'ont aidé jusqu'à aujourd'hui.Il demeure tenaillé entre un régime d'athlète sévère et une vie mondaine exigeante.«On me sollicite continuellement pour participer aux nombreuses activités de loisirs de la région.Je dois partager ces activités avec mon entraînement, mon travail et ma vie familiale.» Cette situation ajoute aux pressions qui s'exercent sur Jobin.Mais Marcel s'habitue à ce rôle d\u2019ambassadeur et il se débrouille très bien.tuation n'exalte pas ce champion canadien: «En autant que je suis le meilleur au Canada, c'est le principal.Qu'on me donne le régime des Mexicains ou des Russes et l'on verra la différence! Nos joueurs de hockey professionnels reçoivent de gros salaires et ils n'ont que cette préoccupation.Malgré tout, ils ont subi la défaite contre les Russes.Comment voulez-vous que je m'attaque aux Russes tout en continuant de travailler à l'Alcan ?» Il exprime tous ces faits avec beaucoup de pondération: «Si le système était différent, j'aurais une approche bien différente face aux compétitions internationales.Pour l'instant, je dois donner tout ce que j'ai dans les conditions actuelles.» vu ni c r* .iqn.Hç ylNTILOfl' : S \u201d53=\u201c V; ' M l&MesBz æa i %: as Il conserve cependant une certaine prudence pour ne pas compromettre son succès : « La route a été longue pour arriver à l'équipe canadienne et je veux y demeurer le plus longtemps possible.» En fait, lobin ne veut pas que l'on profite de lui au détriment de sa carrière.L'enthousiasme et la sincérité manifestés par Marcel lobin au cours de cette entrevue m'ont fait croire en la cause de ce marcheur olympique.Au lendemain de cette rencontre, nous avons procédé à la mise sur pied de la Fondation Mar-cel-lobin.Depuis, ce mouvement fait boule de neige partout au Québec, lobin est encore bien loin du podium des jeux Olympiques de Moscou 1980.Il est cependant un des rares Québécois qui aspirent à ce titre.De plus en plus de gens comprennent la situation de lobin.Son gérant, Michel Parent, veut immortaliser cet athlète de chez nous par la création du « Marcel lobin International».Cette compétition devrait amener, tous les ans, au Québec, les meilleurs marcheurs au monde.La «Fondation Marcel-lobin » et le «Marcel lobin International» laissent entrevoir des jours meilleurs pour l'athlète de Saint-Boniface.Ces projets seront par ricochet un tonique pour l'athlétisme québécois e SAVOIR OÙ ON VA! Même s'il a établi une nouvelle marque mondiale cet hiver, Marcel lobin n'aura jamais la popularité ni le salaire d'un Guy Lafleur ou d'un Steve Rodgers.Il a cependant acquis au fil des ans une très bonne réputation dans le milieu sportif canadien Jobin a même devancé Gilles Villeneuve et Serge Savard quand il a été choisi l'athlète canadien-français par excellence en 1977.Il a trimé dur pour obtenir ses lettres de noblesse et il veut maintenant profiter de la situation.« le ferai de la compétition tant que je vest le temps de finie l\u2019essai des patms Bauer! Et de participer an super tirage de l\u2019équipe d\u2019étoiles Bauer.Les gagnants seront avisés avant le 31 janvier 1980.On trouvera la liste des noms et adresses chez les dépositaires Bauer et dans lus journaux régionaux.Les prix ne pourront être échangés contre un autre produit ou contre une somme d argent; ils sont assujettis A la taxe de vente provinciale ou locale, s'il v a lieu.Le concours se termine le 31 décembre 1979.\u2022Dépositaires participants seulement./ z 7g Darryl Sittler il Zr4 Guy Lafleur Passer simplement chez le dépositaire Bauer* le plus près de chez-vous; seul, si vous avez plus de 16 ans; sinon, faites-vous accompagner par un adulte.Faites l\u2019essai de n\u2019importe lesquels des nouveaux patins Bauer.Vous aurez alors la chance de gagner un magnifique téléviseur Panasonic, à écran couleur de six pieds, ou un magnétoscope ou encore un téléviseur couleur.Bauer Caillage de deux techniques éprouvées.Pour la première fois, vous pouvez profiter en toute confiance des avantages du cuiret du plastique moulé.-Il a fallut les 50 années d\u2019expérience de Bauer pour concevoir et fabriquer un patin alliant la légèreté et la durabilité du plastique moulé au confort du cuir.Suivez les conseils des membres de l\u2019équipe d\u2019étoiles Bauer Lafleur, McDonald, Sittler et Meeker et passez chez le dépositaire Bauer.\" lv Einsatiable\t___ appétit de merveilleux de Jean-Christian Knaff 18- 29 septembre 1979 L u^aatJetoe* ^\t,a\u201ext.v.,*\u201e,.____________________________________________________c.- >.\u2022.: \u2022 .\t\u2022_____________________________' ijt\t¦ 7 My !W> \u2022i-y &'-¦ t e\\ a ¦ _________________ \"-ym .'-\u2018W L.' ¦ ¦: .I s # ! I « ; : £ / ; Z U ¦ \u2018¦¦y ¦ m .Jl&t ; m Li % ¦.a is .N ¦ / Z m Photos Yves Nantel 1 1 * \u2014 wm ¦ - ¦ i $?\u2022 X ! i ¦'¦3 /' I N hÊ* U T r :?v ' % SS - I W j PAR GUY ROBERT On pourrait intituler ces pages de diverses 5 façons.«Ce qu'on peut faire avec de la jarnigoine et ! une brosse à dents.» \u2014 «Les histoires à double fond j de J.-C.K.» \u2014 «Vous êtes au courant?» \u2014 «l'ai attrapé le knaff!» \u2014 «En cas de panne, fermez les | yeux et souriez.» \u2014 «Voyez maintenant, regardez rj plus tard.» \u2014 «Les magies de l'électricité.» \u2014 «Trois j diptyques en Knaff majeur.» \u2014 «Ne perdez pas le I fil.» \u2014 «Voyagez en classe imaginaire.» \u2014 «Les ouvertures éclair d'un visionnaire.» Et d'autres encore.Les images de Knaff sauront bien avant le titre et le texte attraper l'oeil à leur filet.Les images de Knaff, que des amateurs d'art de plus en plus nombreux découvrent au Québec depuis un ou deux ans.Soit dans certains magazines, où il signait d'abord Lüud.Soit sur de récentes pochettes de disques de Jean-Pierre Ferland, Fabienne Thibault, Renée Claude, Roger Whittaker.Soit par le beau cadeau de Pâques de Perspectivessur sa couverture du 14 avril dernier.fusil compresseur.C'est plus subtil, ça gueule moins fort mais ça parle tout de même, ça murmure comme on ne s'y attend pas, ça voltige merveilleusement à travers de fines vapeurs d'encre et d'acrylique sur des fonds de couleur à l'eau.Evidemment, il n'y a pas que la brosse à dents et la jarnigoine.Il y a la main aussi, une main d'une singulière dextérité, d'une précision à trancher au scalpel et d'un raffinement capable d'extrêmes nuances, une main de velours sous une pointe d'acier.Et il y a l'oeil, l'oeil-piège qui scrute la réalité et en isole certains germes, l'oeil-trapèze qui propulse ces germes à un niveau vertigineux, et l'oeil-loupe qui en brode les replis en fine dentelle de couleur.(Même si l'artiste déclare ne pas employer de loupe, rien n'empêche l'amateur-voyeur d'en emprunter une pour mieux observer, sur les oeuvres originales de Knaff, des détails et raffinements autrement occultes ou flous.) Autour des trois couples de tableaux reproduits ici (chacun étant un peu plus grand qu'une page du magazine), point n'est besoin d'accumuler du commentaire ou de l'explication de texte.Tout discours risquerait d'en figer le doux murmure, d'en distraire ou distordre les capricieuses associations, d'en coincer l'ouverture éclair.Que le regard s'y promène plutôt dans le plaisir de sa fantaisie, puisque enfin le désir de voir y trouve tremplin propice, aux rebondissements divers.Soit dans une galerie d'art comme celle de Michel Bigué, à Saint-Sauveur-des-Laurentides, où ses oeuvres feront l'objet d'une exposition solo du 13 au 22 octobre 1979.Natif de Bourg-en-Bresse, jean-Claude Knaff aura bientôt trente ans et il a vécu en France et en Angleterre, au Maroc et à Toronto avant de s'installera Montréal au printemps 1977.Il possède l'art d'être du pays où il se trouve, et son insatiable appétit de merveilleux le tient à l'affût et lui donne des visions.Il semble avoir des papillons dans la tête, comme d'autres en ont dans l'estomac.Dans beaucoup d'oeuvres de cet autodidacte, il y a le thème du vol, de l'envol, et tout autour des oiseaux, des oeufs, des papillons, des avions parfois, un étrange herbier où surgit un bestiaire peu banal dans des architectures fantasques.Des objets en lévitation, des fermetures éclair qui s'ouvrent sur des mondes vierges de tourisme.Knaff est voyageur et visionnaire, le seul poète que je connaisse qui puisse inventer avec une brosse à dents des fables aussi lumineuses, devant lesquelles l'imagination part, décolle, délire.Non, pourtant, cela ne va pas dans le sens du délire, il s'agit plutôt d'une douce rêverie, sans douanes ni mode d'emploi, aux voluptueux méandres, aux déconcertantes perspectives, aux imprévisibles doubles fonds.Mais que vient donc faire la brosse à dents dans tout cela?Eh bien, c'est que Jean-Christian Knaff peint avec des brosses à dents.Oui, Comme d'autres peignent avec des fusils ou avec des pinceaux à un poil de chameau cefendu en trois sur le long.A la brosse à dents, que je vous dis! Il suffisait d'y penser, puis de le faire.Comme lui! Et entre nous, c'est plus hygiénique qu'à la vieille brosse moisie et plus délicat qu'au 29 septembre 1979 - 19 LE MESSAGE EN COULEUR D'UNE ÉGLISE ACADIENNE De la terre jusqu\u2019au ciel X $ : ?! .S K»* / ¦ gSSRSS f.- : , ¦\u2022-'i .- saUS1*\" \u2022 ¦ .,1 k Ms - r ¦ ifâ&m Itÿl % %é > r X r' u \u2022\u2022 : K p - (> W à \\'K > .* - - X ¦*' T* b \u2022 Y f A : vs r .'\"c ¦ % %.- I ¦h '\u2019Je* ; .*Sfe -î 8- :! r IPtae U (7,1 ¦> R ' y.rl il' h >.- Y « f, ¦ .i y/ ¦ ! il : i j h< M l Y \" m:\\ \\ .m A > < ^ ; n ^ \u2022 1 f i H v > r> /.a \u2022 N » # SÜ a .A % » - %à-W .ri g i i S b H i Ht WB , % i ; m- -,k, v x \u2014 EH'' 5355 Am ! c j i V DÉTACHEZ ET POSTEZ LA CARTE AFFRANCHIE Cl DESSOUS POUR RECEVOIR VOTRE VOLUME GRATUIT! pssi I «PIÈCE-\u201cNT DU k )TÉ Veuillez accepter mon abonnement â la collection de Fil en Aiguille, comprenant 18 tomes, aux conditions suivantes me permettant d'annuler mon abonnement en tout temps: 1.Veuillez me faire parvenir GRATUITEMENT le volume 1; 2\tSi.après examen de mon volume GRATUIT, je décide d'annuler mon abonnement, ma seule obligation sera de vous en aviser dans les 7 jours suivant la réception du volume que je serverai â titre de présent quelle que soit ma décision; 3\tSI je décide de poursuivre mon abonnement, envoyez-moi.pour examen, un volume par mois durant les trois premiers mois, et les autres tomes de la série, également pour examen, dans les deux mois qui suivront Je ne paierai QU'UN VOLUME PAR MOIS \u2014 soit $5 98 plus un léger supplément pour frais d'envoi et de poste Je bénéficierai de la formule d'un livre à payer par mois tant que je m'y conformerai.4\tSi je ne suis pas satisfaite, je pourrai retourner chacun des volumes sans frais de ma part Je peux d'ailleurs annuler mon abonnement de deux façons \u2014 soit en vous avisant avant l'envoi d'un nouveau volume, soit en retournant un volume avant l'échéance du paiement Je peux annuler mon abonnement en tout temps \u2014 après réception de mon volume gratuit \u2014 et en tout temps pour n'importe quelle raison avant ou après réception du volume 2.du volume 3 ou du volume 4 II est entendu que vous ne me ferez plus parvenir des volumes après mon annulation Nom en caractères d'imprimerie M -\u2022 .{ gj*cmpti ;i-1:\t3'.' e _ -(Lreaeitte erfrpxsdagfe ; de film | aiguille i.*; #7 EXTÉI IEUR DU BIAS 6 ce % f 5 % EM 'IÉOE-ME
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