La presse, 27 octobre 1979, C. Arts et spectacles
[" 4k ! If i * ?* i- MS rr)S tfl ; )i>j ÔSP6ŒACU65 (g .Ifi -V.| CAHIER C LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1979 8322=35 csmaa.b i g \u2014 X- \u20146\u2014 2T 4 U.\tNOS N VO Sti3ldVd \"\" PTS A?lf pt^&ÿlx ' .% \" V it Wz a: : Tr1 t* 7TT » Mil It* j ::fr*rb ; 4#\t; #11 : 4 : 'T;! * i ! m i ,,.YS ;W® T A .I 1 * m 1 U> I» ¦ lu : 4 ' ! / L\u2019autre wisage de la culture : f ; 1 vU i* ; 8 « ; n I:;::;?: i t * xï »c, \u2022 ,1 i mi 1 > ¦¦ TV.in-\"**; - ':; '** r A *\u2022> \" w ¦ .ÏÎ I 3 X H M i 'S t* ¦ .r%, :: ^ R i f : v: I ¦ a - a IT» 5 5 ,r.: : t'C 0 *fC4 m ; 'ù,iic 'tvj ' » n ¦ I \u2022= ti.jà poète Odysseus Elytis.» t - ¦J: r A v» O i ai ®@ai@a QU\u2019IL FAUT T-THB - ¦ t I t .\\ m mT A m v* r ?et'.* Pour la première fois réunis des hommes et des femmes qui ont bouleversé le destin de leur pays.so OG : 4 : m .par Suzanne Martel 424 pages, $13.95 Lénine, Roso Luxemburg, Tito et Trotsky.1 s \"U f .¦ ¦ \"O * LU s as », 8 C % o >s W( % -J « \"O : H ¦f-, 0 fi > f m % m m a w PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1979 C 3 LA înrœvtEui Je tente- le mais st le bon dans quelque formule savante la façon d\u2019épater encore le public.«On essaie de fabriquer du mot pour le mot, le mot qui n\u2019est porté ni par un désir humain, ni par un humour grave ou tragique, ce qui a donné une poésie totalement hermétique, un roman en train de s\u2019interroger sur le roman en train de se faire.Ce roman a une importance historique certaine.Ceux qui l\u2019ont écrit l\u2019ont élagué, l\u2019ont «désépithétisé».Mais ce roman s\u2019est desséché.Il a donné des choses spectaculaires, totalement abstraites.«On a voulu tuer le lyrisme mais tôt ou tard, il devait recommencer à passer.Le lyrisme, c\u2019est la fonction traditionnelle et conservatrice du roman.Pourquoi ne pas le dire?Conserver un amour, ce n\u2019est pas le mettre en conserve, c\u2019est le porter le plus longtemps possible.Le roman, à son origine, il naît de l\u2019amour.C\u2019est la Princesse de Clèves.Les postsurréalistes ont travesti le lyrisme.Puis on s\u2019est mis à célébrer les reproducteurs de l\u2019ennui.«Il y a plus grave, et qui ne dérange personne: les académies.On respecte Cholodenko qui fabrique du sous-Morand, des romans où tout est situé dans une époque imprécise, indéterminée, avec des êtres qui n\u2019ont aucun rapport au réel.On célèbre Modiano, chez qui je ne vois que des références aux mythologies d\u2019un passé révolu.Je reconnais quand même que ce sont de merveilleux techniciens de l\u2019écriture.Je n\u2019attaque pas, c\u2019est sans rancoeur: je constate.\u2014Il y a autre chose encore, et cela évoque un mot qu\u2019on emploie dans les stades, la performance.Je pense-à un roman de Georges Perec, la Vie mode d\u2019emploi.«Il y a chez lui une idée de départ, chez moi une émotion de départ.Il y a dans son roman un immeuble.Il y a dans le Temps voulu un immeuble.Quand je referme le livre de Perec, je ne sais rien de la vie réelle des gens, parce que leurs sentiments sont absents du livre.» \u2014Il faudrait parler aussi du théâtre, puisque tu as écrit aussi pour le théâtre.Pourquoi?«Mes parents m\u2019ont beaucoup emmené au théâtre.Quelle que fût la pièce, j\u2019avais l\u2019impression d\u2019entendre sur scène ce que nous n\u2019osions jamais nous dire dans le cercle familial.Je vivais donc dans une pièce de théâtre.Elu théâtre sourd: la scène était là, les acteurs aussi, et rien ne se dh sait.Le théâtre prenait la parole à notre place.Le théâtre avait une fonction tragique, ludique, exemplaire.Compensatoire.«A dix ans j\u2019ai commencé â écrire.Des pièces, des débuts dé romans, puis des gros romans.J\u2019ai eu recours au théâtre comme on crie au secours! Plusieurs années plus tard, quand les éditeurs ont fini par accepter ûri premier manuscrit de roma'rj, Lady Black, on m\u2019a posé des questions sur le théâtre et je me suîè remis à écrire des pièces.«Dans mon écriture romanesque, il y a beaucoup de parlé, même s\u2019il n\u2019y parait pas nécessairement.Il y a du théâtre dans ïè roman.Au plan du désir, au plan du travail quotidien, le théâtre éSt la récompense du roman.Quatid vient le temps de quitter un roman, quand il s\u2019achève \u2014 c'eût une façon de parler puisque tout s\u2019in achève \u2014 et que je dois commencer un autre roman, alors le théâtre intervient comme une prise de parole, alors que j\u2019ai eu l\u2019impression de m\u2019être tu pendant qüe j\u2019écrivais mon roman.» \u2014Quand tu écris une pièce de théâtre, tu risques moins.Le lecteur de roman peut fermer les yeux mais lés oreilles du spectateur n\u2019ont pas de paupières.«Mon théâtre est bref, très bref.Il y a dans mes romans beaucoup de rythme, autrement dit une peur de la désaffection du lecteur.Au moment où je vais commencer à me complaire dans une image, je m\u2019arrête.Tout cela doit créer une continuité.Au théâtre, le ludique est plus direct, parce qu\u2019il y a le rire, qui est la respiration du public.Ce n\u2019est pas le rire pour le rire, mais celui qui porte l\u2019émotion, l\u2019émotion qui peut virer à la gravité et la gravité au tragique.» \u2014Nous en restons là, Yves.Et Montréal, après quatre ans?«Un extraordinaire climat de confiance.Tiens, je signe une addition à l\u2019hôtel.Et on ne me demande pas si c\u2019est vraiment mon nom, si c\u2019est vraiment mon numéro de chambre.Et depuis que je suis à Montréal, on me pose des questions amies, dans la confiance.A Paris, je me tue à convaincre ceux qui m\u2019interviewent que je ne suis pas la personne qu\u2019ils croient que je suis.» \u2014Dis-leurque tu es pire.A H \" \u2022 ' ; .f:' S 6 .r+$Kiï>- dpi PABRÉGIMALD d|îSî, la vie nous condamnait à ^fifàŸôir qu\u2019un ami, il est de ceux '.Que nous oserions choisir, tant il : sàit, dans l\u2019immense rumeur de la t Vie, être attentif à chaque instant 8 Cèux qui l\u2019entourent.Nous ne , nous sommes pas vus depuis qualité ans?Qu\u2019à cela ne tienne! La àôhvèrsation reprend comme si la VgiJle il avait fallu l\u2019interrompre; elle reprend sur le même ton de gentillesse émue; elle nous mène plus loin, mais dans l\u2019exacte trajectoire de ce que nous sommes, chacun, et nos différences même signent notre vertigineuse connivence.Interviewer les écrivains parisiens de passage, quelle corvée! \"Ç^est qu\u2019il faut les intéresser, de j façon qu\u2019à nos questions les cassettes prévues deviennent inutili-; sablés.Lecteurs, auditeurs ou té-\u2022 lèspectateurs n\u2019ont pas envie de dire ou d\u2019entendre cinq fois les \u2019 mêmes choses.Aurons-nous réus- ût' Yves Navarre et moi, à boule-¦ ÿprSer le scénario?En tout cas, ^flous n\u2019avons pas parlé d\u2019homose-'jôialité et à peine du tout nouveau \u2019TÔman qui s\u2019intitule le Temps vôulu.Nous avons commencé l\u2019entretien avec ce changement de cap qui a fait que Navarre, après une carrière brillante de publicitaire, a choisi de gagner sa vie avec la littérature.Un choix qui aujourd\u2019hui peut faire sourire.¦ Wi v- / Yves Navarre .1 F-y \u2022 ._ I ' mm ' J MARTEL m U pression sociale essayait de me faire croire que jamais je ne vivrais de ma plume, plus je décidais d\u2019être moi-même dans mon écriture, creusant mon propre sillon, plus je voulais atteindre ce bien-être auquel a droit tout artiste et qui est de vivre de son art.Et j\u2019y arriverai.«Et si au bout de neuf ans je fais le bilan, je vois que je n\u2019ai pas écrit les romans qu\u2019on disait attendre de moi \u2014 mais le savait-on seulement?\u2014 et voici le moment où les lecteurs commencent à me porter, alors que tous ceux qui étaient entre moi et eux avaient essayé de m\u2019empêcher d\u2019être qui j\u2019étais dans mon écriture.» \u2014Il y a un glissement dans ta réponse.Tu ne parles plus que de gagner ta vie avec la littérature, mais aussi de vivre de la littérature.S ü ia i Ut'mi % 88 m mm# a m ¦ wms m mm# m Fill™ V ÿ m# a v:: mm %- I B80 '*¦> VJ ¦ '¦ ¦.,\u2022 x**t m V X % : \u2022~v é «Pourquoi dissocier l\u2019écrivain dans la vie et l\u2019écrivain dans son travail d\u2019écriture?La vie et la création sont absolument liées.J\u2019écris actuellement un roman.L\u2019écriture purement romanesque, purement de création, est totalement liée à l\u2019organisation administrative de ma vie.Tu as dit d\u2019un de mes romans qu\u2019il s\u2019agissait des «rushes de la vie continue».Il y a ces acharnements, ces retours, cette espèce de partie de boxe, par à-coups, mais dans la continuité qui permet d\u2019avancer dans le texte, sans être contraint de s'arrêter.Quand on quitte une femme, un homme, on a peur.Tu vois l\u2019analogie.» S Yves Navarre: «la vie et la création sont absolument liées.» \u2014L\u2019oeuvre informe la vie, la vie informe l\u2019oeuvre.Bien des écrivains tiennent à affirmer une distance, qui disent: j\u2019ai écrit ça pour me faire plaisir, c\u2019était un passe-temps.Ils veulent qu\u2019on sache qu\u2019ils sont et qu\u2019ils valent beaucoup plus que leurs romans.«Je tente le diable, mais c\u2019est je pense le bon diable.J\u2019essaie d\u2019être moi-même le plus possible et dans ma vie et dans mon écriture.» «C\u2019est une décision qui a été prise progressivement, dans la vie et par la vie.L\u2019idée qu\u2019un artiste ne peut pas vivre de son art, dans la discipline littéraire, a proliféré au XXe siècle.Plus la conscience grandissait en moi que la \u2014On parle de désaffection des lecteurs vis-à-vis du roman.Et il se trouve des romanciers qui cherchent \\ W)098 N'AVEZ m$ LU Vient de paraître: f,A m tourment exb me QU\u2019ATTENDEZ-VOUS?f, \u2022I \u2022 - GASTON LAGAFFE < I cm.m y- @8 Le plus gaffeur des garçons de bureau R1.Gala de gaffes à gogo R2.Le bureau des gaffes en gros R3.Gare aux gaffes du gars gonflé R4.En direct de Lagaffe 6.\tDes gaffes et des dégâts 7.\tUn gaffeur sachant gaffer 8.\tLagaffe nous gâte 9.\tLa cas Lagaffe 10.\tLe géant de la gaffe 11.\tGaffes, bévues et boulettes 12.\tLe gang des gaffeurs * l-V>c .i ; r>- V ROMAN par GILBERT CHOQUETTE I E r l 1 r f - t x ' t ) GILBERT OROQÜBTTK i Après quelques années de silence, le romancier GILBERT CHOQUETTE effectue une brillante rentrée.Avec un tourment extreme, les lecteurs apprécieront la finesse de son analyse psychologique et son habileté à cerner la vérité de ses personnages.Rédi gé dans une langue souple et chale ureuse, ce roman se situe dans lia lignée de ces récits de la tradition moraliste française.! *' f î ! r II ?> ET ENFIN LE NO 13 r! ¦mnwimrhp ' \u2022 i y t r ; cv ; > ¦ - r) r l r.î r ' : 1 *1* i: ¦ i Oà i r.: , .1 les éditions la presse i ¦ -i\u2014.: « r ! 1 216 pages $8.50 en vente partout Prix: $6.95 ch.!\u2022 , i i 1 1 ; i EN VENTE PARTOUT-DISTRIBUTION GRANGER.MONTREAL I i ; X iJ w T T LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1979 C 4 VARIETES La musique québécoise est difficile à vendre PAR DENIS LAVOIE Faire de la radio FM vraiment québécoise, quand «tout le monde triche le contenu québécois» et alors que 50% des auditeurs de la station anglophone la plus populaire à Montréal sont des francophones, c\u2019est tout un défi, car «les gens sont indifférents à ce qui se passe ait Québec» d\u2019affirmer Guy Aubry, directeur de la programmation à CKOI-FM.«T\u2019as beau faire ce que tu veux pour améliorer le sort de la musique québécoise et faire de la belle radio, c\u2019est désolant de voir le résultat dans les cotes d\u2019écoute».s un vaste éventail pour se distinguer sur la bande FM» explique encore Guy Aubry, qui affirme que CKOI est la seule Station de Montréal à programmer autant de musique québécoise et de la nouvelle musique dite «new wave» ou «dance music».Conditionnement La radio, qu\u2019on entend aujourd\u2019hui un peu partout, et jusque dans les magasins qui s\u2019en servent comme musique d\u2019ambiance, tend par ailleurs à jouer le même jeu que «Muzak».C\u2019est ainsi qu\u2019en jasant avec le directeur de la pro- d\u2019ajouter Guy Aubry, qui parle de son «trip du FM» comme de quelque chose d\u2019envoûtant.Malheureusement, il n\u2019y a pas de relève québécoise et il est donc difficile de bien mixer la musique avec ce qu\u2019il y a de meilleur dans la musique américaine.Tel est le problème qui se pose au programmateur d'une radio qui veut donner beaucoup de place à notre musique.«Il ne faut pas accrocher à un style, ne pas être juste dans un couloir, mais profiter de tous les courants.Il faut arrondir les coins, offrir mm une clientèle cible, et c e rejoindre et conserver les 350,000 auditeurs si r lesquels doit s\u2019appuyé r la station de radio.grammation de CKOI-FM, on apprend que le contenu musical est soigneusement évalué, pour donner un rythme, qui part en douceur.Pour chaque heure de la journée on n\u2019envoie pas n\u2019importe quelle musique en onde, tout est calculé pour qu\u2019on reconnaisse le «son CICOI» et qu\u2019on n\u2019écorche pas les oreilles de l\u2019auditeur.Il ne faut donc pas, pour que la station conserve son image de marque et son auditoire, qu\u2019on dépasse la limite d\u2019un certain type de musique.Il faut aussi calculer une courbe, une ascension musicale qui fait que «vers 3h30, CKOI c\u2019est doux et ça monte à médium.C\u2019est une courbe très calculée pour un auditoire très exigeant» de raconter Guy Aubry.Pas question de musique pour moins de 18 ans ou plus de 35 ans à CKOI-FM.En effet, «on a en tête une clientèle de 18 à 34 ans et il n\u2019est pas question de diffuser du disco car c\u2019est un terrain perdu d\u2019avance, d\u2019autres stations se spécialisant dans ce genre de musique» d\u2019ajouter le directeur de la programmation.la technique et l\u2019apparition des systèmes de son qui permettent de mieux apprécier la musique.Et puis la radio FM ne compte que huit minutes de \u2018spots\u2019 publicitaires contre 22 minutes par heure dans certaines stations AM».La radio AM va donc davantage s\u2019orienter vers l\u2019information, les lignes ouvertes, tout ce qui parle plutôt que ce qui s\u2019écoute, laisse encore entendre Guy Aubry.Mais il faut aussi suivre la tendance du marché, un responsable de radio devant maintenir sa cote d\u2019écoute.C\u2019est la res-ponsabilté des directeurs de programmation qui se disputent les clientèles d\u2019auditeurs.Quant à la télévision, c\u2019est froid, affirme celui qui veut créer une image avec le son qu\u2019il a à diffuser.Et Guy Aubry parle abondamment de son «trip» de radio comme d\u2019une aventure qui n\u2019est pas quotidienne et routinière, mais spontanée.C\u2019est quoi?«CKOI-FM c\u2019est une station qui fait vendre beaucoup de disques.la station la plus difficile à programmer parce qu\u2019elle ne colle pas à un style.la station avec la plus grande puissance de diffusion.et la station où je vibre en groupe», d\u2019expliquer Guy Aubry.Il n\u2019est pourtant pas attaché à CKOI plus qu\u2019il ne le faut, d\u2019autant plus qu'il n\u2019y est que depuis huit mois, alors que la station aura trois ans sonnés le 6 décembre prochain.Son travail, c\u2019est de bâtir une programmation pour # B s m » CKOI, c\u2019est aussi, radio proprement^ coise, celle qui nçti£ entendre la musique $3-ci, et qui donne l%c%-sion aux artistestijjt cois, musiciens ef/j teurs, de se faire çg] tre et de parler e'n'.î pour se raconter.^ .lï | ¦¦s;: it québécoise R# ¦> v-V^ S': ;c I Il n\u2019en demeureisife moins qu\u2019il faut\u2018l$îmï pour que les Quqjïggqfs puissent apprécieggra-vantage la musiq-tfe québécoise et la ricKésiâ de son contenu.ErÇmM, «même s\u2019ils ne cbmmœa nent pas la moifi&Sifis textes, les gens rent la musique a\u2019Sgïiif-se».\t'«itHùjl ! k - :i ¦ : : ' Aubry, de CKOI-FM.photo Paul-Honri Talbot.LA PRESSE V®PS\t@®bIS (g@:ïïnjfkC2'®ï on s'y prend pour rire?AUX ÉDITIONS FAYARD Tout en affir cela, Guy Aubry ra|i§Ét le qu\u2019il ne fait pa^&0g musique pour luI^Wgtis pour le public auufte% qui .constitue clients.Or, ce montréalais se diffôï&t cie de ceux de Newamuj ou Toronto, Monti8$ç£l ayant ses idoles comme les:\tStMgÇ tramp, Styx et Ch«*pg Burgh.L\u2019aventure radiom nique d\u2019un direcfèî® programmation n@3S) rête cependant pa$g$^ seule station.Ce mbti est en effet très Guy Aubry n\u2019aimd%@gzB s\u2019accrocher à un etj^f^i Il rêve donc, après'avoir construit une inï^^Si CKOI-FM comme^^^i construit pour nomWa d\u2019autres stations, dê5îay re la même chosë%3^ ronto, New York et en' Europe.\u201c\u201c î-ut!v'bv,, U id Beeti SCHUBERT Vous pouvez essayer: La îhérapîe du cri prima! Ls vieille recette médiévale 'W Se voulant «architecte du son bien travaillé» Guy Aubry parle donc de la radio FM conimeétant dépolluante et plus relaxe.un 6 \u2022*o'v » - V Ar' v U2^UUA>.\t^ \"\u2022I Le nouveau mensuel à l\u2019humour mordant.Notre deuxième numéro vous attend au kiosque.O O D O.i**i Nouveautés à paraître: D A a \u2022 rji.V-EOx I ?\\ V O O \\ ü 9 0: f: '.-.r m 1r,Mi H2X.3VI8 Université du Québec à Montréal rhcsfrc sympbm.iqih im' Tous les concerts de l'OSM sont^;resentes les mardi et mercredi a Z Of 30.Sa-Je Wilfrid Pelletier o R< nse.qnemcnts Place des Arts 942 214-«.\u2022\t.Si disponibles à *1*9:00hres 100 billets de dernière heure * a^z so\t___ \u2022 Procorrî vous\" Va-fatfons\" .te magazine c^ogr ammc.de l OSM par abonnement ou aux concerts F i.\u201984 .7126 U 1969-1979 Le réseau de l\u2019Université du Québec: dix ans de réalisations inrnoiYM it a lu ï F= i i >\u2022 > m * t 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1979 C 6 THéfime Quand, comme Alphonse, on est né tout crochet r je ne voudrais pas vivre mes pièces», ajoute-t-il en guise de boutade à l\u2019intention de cé^x qui lui font remarquer que dans la vie de tous les jours il est beaucoup plus rigolo que ses personnages.fait qu\u2019il est parti de la campagne, mais il voulait faire autre chose.Toutefois comme il était «badlucké» et qu\u2019il n\u2019a- vait pas de talents, tout ce qui l\u2019attendait, c\u2019était la misère, les jobbines et les déceptions.» Jean Daigle raconte quelqu\u2019un qui ne réussit pas.alors l\u2019une des mésaventures de son Alphonse qui, avec l\u2019un de ses fils plus débrouillard, se lance dans une entrepri- ges.Finis le beau rêve et les grands projets! L\u2019auteur du Jugement .dernier précise en outre que l\u2019action de la pièce se déroule dans une espèce de no man\u2019s land \u2014 on jouera sur des praticables qu\u2019ayant atteint sa quatre-vingtième année, Alphonse se penche sur son passé et dialogue successivement avec sa première blonde, sa femme, son fils et son père.se de construction.Voulant attraper un marteau que lui tire son père, celui-ci chute en bas des échafauda- «Mais ce n\u2019est pas de sa faute.Il n\u2019était pas doué.Dans le mot de présentation au programme de la représentation chez Duceppe, je parle d\u2019ailleurs de cette justice de départ qui marque tout le monde.Deuxième volet d\u2019une trilogie qui comprend Coup de sang et le Linge sale \u2014 une oeuvre qui n\u2019a pas encore trouvé preneur \u2014 le Jugement dernier devait être créé en 77-78 par le TNM après Coup de sang.Le projet n\u2019ayant pas eu de suite, Daigle, avec l\u2019accord du TNM, a repris sa pièce pour l\u2019offrir, de l\u2019autre côté de la rue, à Jean Duceppe qui l\u2019a inscrite immédiatement au programme de la saison 1979-1980.Coup de sang se passait à Saint-Edouard de Lotbinière dans une maison privée d\u2019hommes depuis plusieurs années et où l\u2019arrivée d\u2019un beau-fils causait émoi et drame.- \u2014 w «n , ;.\u2019W, 1 sa 8 ¦ alors v II explique son attitude en affirmant que c\u2019est peut-être parce qu\u2019il essaie de comprendre la situation véritable des gens: «Devant^chez moi, il y a un parc où s\u2019agglutinent toutes sortes de Le destin d\u2019Alphonse, , robineux.Je vais souvent jaser avec eux: La société ne les tolère pas et ne les accepte pas parce qu\u2019ils ne sont pas productifs.La même chose pour les vieillards.Ce sont les démotionnés.Ils n\u2019ont plus rien à dire ou à faire.Qu\u2019est-ce qui se produirait si seulement on tirait profit de leur expérience, si on les consultait dé temps en temps?«Ces gens-là et Jes autres, j\u2019essaie de com4 prendre leur façon d\u2019êj tre, les raisons eOel motifs qui les ont aittéi nés là où ils sont, J^.s] saie de décrire l\u2019absurj dité de la condition humaine.Tu viens aif monde «fucké».Et^beau-\u2019 coup meurent comihq Ça.»\t.§ Un peu pour échâpî>e| à cet univers tragique -I et à une marque de fa| brique \u2014 et beaucoup pour se fixer un challei® ge, Jean Daigle a commencé à écrire une comédie:, «C\u2019est tout un défi, précise-t-il; comédie c\u2019est une meca* s 3d ' la 7.- - Y: ¦ :: «Dans ce domaine, je suis terriblement fataliste.Je trouve épouvantable, par exemple, qu\u2019un enfant naisse aveugle, difforme, ou moins intelligent qu\u2019un autre.Forcément, un enfant comme ça ne pourra pas aller aussi loin que les autres qui ont du talent et savent le mettre à profit.«Bien sûr, Alphonse n\u2019explique pas philosophiquement cette absurdité dans laquelle il a vécu.La vie n\u2019est pas faite à la taille du monde.A un moment donné dans la pièce, il fera remarquer que toute sa vie il a demandé à Dieu son pain quotidien et que jamais Dieu ne le lui a donné.Et il ajoutera: comment dans ce cas-là puis-je continuer de croire en lui?» - 3\" fc \u2019\u2019 ¦ & 1 1 ¦ ¦ .Mm a ¦ : K ¦ ï a $ y; .¦ MM ; r Jean Daigle est d\u2019avis qu\u2019il a été le lot de plusieurs Québécois «qui étaient beaucoup plus riches au début du siècle que maintenant et qui, au fur et à mesure -où les années passaient, sont devenus des assistés sociaux.» V m ' Ï Vf ;.8 ü m ^ - ** 1 V ;v : #25 ':¦ ¦ i & V.i s > I : ; w, / I Le Jugement dernier tente, selon Jean Daigle que je rencontre en interview, de raconter «l'histoire de la dépossession d\u2019un homme qui ne voulant pas être toute sa vie l\u2019esclave d\u2019un troupeau de vaches» quitte ses campagnes pour la ville.Par la suite son existence ne sera qu\u2019une suite de déboires et il finira pratiquement sur la paille.«Alphonse qu\u2019il s\u2019appelle, enchaîne Jean Daigle.De tous les personnages que j\u2019ai imaginés jusqu\u2019ici, soit vingt-cinq environ, c\u2019est celui que j\u2019aime le plus.«C\u2019est un pauvre diable qui est venu au monde tout croche.Dans la pièce, à l\u2019un de ses enfants, il déclare: «J\u2019ai tout fait de travers en vivant pour vous autres.» «C\u2019est un gars qui n\u2019a pas réussi et on ne pardonne pas grand-chose à Vision tragique Après une incidente sur le sort réservé aux personnes âgées parquées dans des ensembles immobiliers sans âme, Jean Daigle reconnaît que le dramaturge Eugène O\u2019Neill a eu sur lui une grande influence: «Pour moi, O\u2019Neill a été la découverte du théâtre moderne.Il est parvenu à prendre les éléments les plus valables qu\u2019il y avait chez Ibsen et Strindberg, pour en faire la tragédie américaine.C\u2019est le seul véritable auteur tragique du XXième siècle.«Le personnage m\u2019a fasciné.Je me souviens, dans ma chambre d\u2019étur diant, j\u2019avais une photo de lui accrochée au mur.» : ¦ m «a* .& .au % si* m K: .i % 'v J Kg' Talents et misères A la campagne, Al-phone était un cultivateur.Il était pratiquement assuré de ses trois repas par jour.Arrivant en ville à la fin des années vingt, sans métier, il sera journalier et devra faire appel au secours direct pour faire survivre sept des quatorze enfants qui l\u2019ont suivi dans son exil.\"> x ?nique.J\u2019en ai à petfp la moitié d\u2019écrite à moment-ci.D\u2019ici les Fêtes je pense l\u2019avoir -terminée.» Le -Juge ment dernier sera :à Pat fiche chez Jean-Duqgg-pe jusqu\u2019au 5 décembre, I «Sa femme, continue Jean Daigle, lui renotera toujours ses échecs successifs \u2014 trente-six métiers, trente-six misères souligne le proverbe \u2014 et les rejettera sur le Jusqu\u2019à présent, Daigle semble uniquement intéressé par le côté sombre des gens et de l\u2019existence.«Seulement ¦ photo Jean-Yves Létourneau, LA PRESSE Jean Daigle.Quand on ost né tout croche.¦ ?kébec spec V/'.''- t présente Y % 10 20:30 hres $4.00 4 NOVEMBRE 1 jl;i à I i \\ / u e« T ?s !* 1 > I CKVL VOUS INVITE SUPER GALA WESTERN ET FOLKLORIQUE \u2022 g Danse de 23h à 2h ® V.Permis de la R.A.Q.i \u2022 5 m i r; < CE SOIR 20H30 à 2H00 AM CENTRE RAUIrSAUVE .un Salon à votre goût O £ :i - 8 oeooooooooooo Maître de ceremonie Biaise Goum et Roger Cborlebo's A K Sé ; i ¦: Programme équestre du week-end au vélodrome à 14h00 et 19K30 e western (plaisance et dressage) ©attelages de chevaux lourds ° sauts d\u2019obstacles Siège réservé: $6.00 aux comptoirs TRS et au stade.(Exceptionnellement aujourd\u2019hui de 10h00 à 19h00, au vélodrome et de 19h00 à 23h00.au stade.) la famille Goudet 4 © Gmette et Raymond Lavoie SS D' .4) \\ ¦\t< AU 4 SOUS \u2022Quelque chose qu'on ne devrait rater sous aucun prétexte, dût-on pour y tyriveç, noliser un chameau»\tMartyol Dassyho La Presse : Roui Brunelle Jeanne Mance Cormier LA CRITIQUE %.¦ «Quand la bonne chanson s'en va en scène» Jacques Laruc-Langlois Le Devoir «Evp Gagné est merveilleuse, à no pas manquer» Francine Grimaldi Radio Canada : \u2022 7 < ^ /a Andie B'eion Gisele de !o AAodeleme Roger Miron Lo gronde form Ile de Monsieur Pointu Heures d\u2019ouverture du Salon samedi: 19M00 à 23h00 dimanche: 10h00 à 23h00 prix d\u2019entrée: $1.25 à $3.00 I ÇFNTRF _ Bclleti eo rente\t._ l 4C00 PJI Beoubfn com P.e IX Au üodf _ Bert rond Mus.que .\tà la porte\tPftlTTrSflUVE 252-4962 de midi o 21 h * olympique 9 3465 Qntono es* 526 2464 ^ ^ Yr OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOGOOOO % V B B PIEIX E fe.DU 25 CKT.AU 3 NOV.79 AU PARC OLYMPIQUE Pi / '\"Un W # 1% Sp-.* P M -y* \u2022y I ' laiafew % mm L- S* Une initiative du C.P.I.A.A.Q.en collaboration avec le Ministère de l'Agriculture du Québec\t- Avec la participation de La Brasserie ' Ldbattj Limitée » m zr II T ,v n < m m * V C -H.t \" Orchestre de chambre McGill METROPOLITAN NEWS 1248, rue Peel Angle rve Ste-Catherine Journaux \u2014 Magazines \u2014 Périodiques \u2014 Cortes \u2014 Magazines de mode Arrivage» quotidiens par jet de tous les coins du globe.NEW YORK-LONDRES-RAWS X Chef d'orchestre: Alexander Brott ; ii! s il I UN SEUL CONCERT \\ 1 O sous le petronage de la Ville do Montréal 1 0 Les journaux parviennent à 10H30 choque matin (dimanche compris) le «Sunday Time» de New York et le «Sunday Posts de Washington sont disponibles toute lo semaine.Y i, m i m 'il à m HI 4 SOUS !ii Ouvert de 8h à 24h.Les dimanches \u2014 MÊME HORAIRE 'I 1 \u2022: < z Æ Tb*c^»d»0uc«50ul tOQpri Avonue d« p*n 8457277\"\t_____ É : ; m rm- ts et .Y- , MSTISLAV ROSTROPOVICH GALINA VISHNEVSKAYA « I < c\u2019est la ¦ culture mise à la portée de tous dans La Presse Violoncelle Soprano accompagnée au piano par Rostropovich .V ' Sfr.M ' HAYDN - TCHAIKOWSKY - MOZART Lundi soir, 5 novembre, 20 h 39 Billets en vente maintenant $16-$12-$10-$8 -Y l ISâ PAO » I x I E S SALLE WILERIP t'ELLELIÈR' I\u2019! AC f HI s \\K i s Renseignements.84 J 2 lt.2 Montreal .«Quebec » B2A 1/9 Guy Litraversc présente Nicole Martin jusqu\u2019à vous.BILLETS MAINTENANT EN VENTE 23,24,25,30 novembre et VTdécembre semaine- 20 h 30 I \u2022 samedi - 22h L I297rue PAPINEAU .DHUjeuRcmu ?CE SOIR 20h DIMANCHE 19h Relue H» lundi et mardi Mbéilrr cj -Kl Beet* fw-i M-J «Jll BERNADETTE JULÎETTE d\u2019Elizabeth Bourget La representation du dimanche se tiendra a 1 5 heures LafàntÈe Touœurt EnSobCeSoir D\u2019Eric Anderson oii.se en scène A tuiré Montmorency direction musicale\u2014Yves Labbé avec EreGagnier\",\t¦ ___ .Lisette Dufour, Mimi Latour, Robert Lalonde , ) Ve-A Labbé.Robert Marien Jusqu\u2019au 17 nov.CHOM JAZZ PRESENTE un concert unique avec TOM WAITS .^ Produit ^ar j * Alain Simard \u2014 Andre Ménard * \\ ¦r-y s u < ¦ : MERCREDI 31 OCTOBRE à 20h30 Billvts $8 SO vn yrntif o'u theolrv A & A .ne \u2022 Guy) et o ttKi lei Stmpwom_1 .'Sy-c- 2-3 novembre: Mcmeige alexaiidre 843-3C33 LIVE wrmn LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1 979 C 8 mU$IQU\u20ac ?Xenakis à Montréal: inq manifestations XENAKIS, vu par Serge Garant: c b - -ut «Xenakis est certainement un des personnages importants de la musique contemporaine.C\u2019est une musique qui ne m\u2019a pas influencé, moi; c\u2019est d\u2019ailleurs une esthétique qui ne m\u2019attire pas, en tant que compositeur.Mais cela ne m\u2019empêche pas d\u2019admirer au plus haut point ce que fait Xenakis! Il y a chez lui une imagination créatrice étonnante.Il a apporté un point de vue neuf, très particulier: dans l\u2019écriture, dans le concept de l\u2019oeuvre musicale, dans les sonorités.Il a inventé une façon de penser la musique, d\u2019après des données mathématiques, d\u2019après les statistiques, tout ce qui tourne autour de l\u2019ordinateur, de l\u2019informatique.J\u2019admire beaucoup, chez Xenakis, ce refus absolu de tout le côté facile, «joli», à effet, qu\u2019exploitent tant d\u2019autres musiciens.H y a chez lui, au contraire, un côté très dur, très austère aussi.Parfois, ça sonne très sauvage, et, pourtant, c\u2019est le résultat duune pensée hautement civilisée.La musique de Xenakis va aux tripes, au sens le plus rituel du mot, mais on sait que cela est fait à partir de données extrêmement pensées.» .¦ 11 ' i1H ' rd i w> I l \"l \u2022 i - \u2022 \u2022 h Evryali, pour piano (LouisJ Philippe Pelletier), et Psappha] pour percussions (Robert Letotix)] En guise de préparation à ces trois soirées, le public est invité a deux rencontres (entrée libre);.J lundi soir, 20 h 30, au Consgfyaj toire (100 est, r.Notre-Dame H conférence de Xenakis: «Question de composition», présenté pareil] les Tremblay (avec illustration^ sonores et visuelles); mardi midi, 13 h, salle Maison! neuve de la Place des Arts:Tinter! view publique de Xenaklsf;jiaij Maryvonne Kendergi et Charles Dutoit.\t; I scandale car elle rompait avec la musique sérielle qui dominait à ce moment-là.C\u2019est aussi la toute première oeuvre figurant au catalogue de Xenakis.Dutoit dirigera ensuite une oeuvre venue 22 ans plus tard: Empreintes (1975), où, nous dit le compositeur, «le contenu musical s\u2019apparente aux vagues qui, sur les plages, effacent les empreintes des pas de l\u2019homme et des animaux».(Une autre oeuvre contemporaine figure au programme: l\u2019orchestration, de Webern, du grand ricercare à six voix de L\u2019Offrande musicale de Bach.Pour compléter: le Concerto pour violon de Mendelssohn et La Mer, de Debussy).Jeudi soir, à la SMCQ, Ppllack Hall du McGill, 20 h 15, le programme complet sera consacré à Xenakis, et à des oeuvres datant des dernières années.Serge Garant dirigera l\u2019Ensemble de la SMCQ dans Palimpsest (dont ce sera la première en Amérique) et on reprendra épéï (mentionné plus haut) ainsi que Anaktoria, joué à la SMCQ en 1973.Deux oeuvres pour un seul instrumentiste compléteront le programme: srements) vient xie deux mots grecs: met* (après) et staseis («aïs stationnaires: transforma-tivfct diaketiquè).Autre précision: Tous les ouvrages sur Xenakis utiiiscw le terme «stochastique» {pour décrire sa façon de travaille;', jamais donner «ne définition vraiment satisfaisante «h mot.Pour le Petit Robert, %e wrot, en mathématiques.désigne urne valeur «qui comporte 3a presence d'une variable aléatoire»-\tsa part.Clau- de Rostand précise que le mot est dérive du grec et signifie «tendu irrésiÿt.ibieVeer.t vers un but».Xenakis à Montreal Les oeuvres de Xenakis que l\u2019on entendra la carrière e-teur, c'est L jours.Pour ie «weerï de t'OSM, mardi et mercredi soirs.20 h 30, salle Wilfrid-Pelîetier.Charles Dutoit a choisi Moussus sois, pour 61 instrumentistes jouant chacun une partie differente, oeuvre composée en 1953.créée en 1955.et qui fit mais sans XENAKIS, vu par Charles Dutoit: «Il me fascine pour deux raisons.Chez lui, il y a le musicien, mais il y a aussi le philosophe, le logicien, l\u2019architecte, le grand penseur.Ces grands penseurs m\u2019ont toujours intéressé.Anser-met en est un autre.Parce que la musique est.finalement, une science \u2014 une organisation acoustique, une organisation des sons.J\u2019ai toujours beaucoup aimé ces humanistes qui, à travers la musique, essaient d\u2019avoir une vision globale du monde.Chez Xenakis, on ne peut pas dissocier la musique de l\u2019homme.Toute sa personnalité, son intelligence, sa démarche, tout cela se reflète dans son organisation sonore.Xenakis est un homme de science, mais il emploie cette science pour s\u2019exprimer.Comme Berg a employé la série pour faire de la musique.La musique de Xenakis n\u2019est pas du tout spéculative.Il n\u2019est pas du tout dogmatique.Chez lui, l\u2019homme est toujours avant.Et sa musique est, finalement, très humaine.«Je suis très content d\u2019avoir pu amener Xenakis à Montréal pour cette nouvelle expérience de collaboration entre l\u2019OSM et la SMCQ.Parce qu\u2019il y a encore un tel schisme entre la musique contemporaine et le grand public! Le problème, c\u2019est qu\u2019il y a vraiment deux publics: celui qui n\u2019a pas accès à ce répertoire moderne et qui du reste n\u2019en veut pas, et celui qui soutient inconditionnellement tout ce qui est musique nouvelle et ne va jamais aux concerts traditionnels.Ce que j\u2019essaie de faire \u2014 et je l\u2019ai souvent dit \u2014 c'est de mélanger ces publics.Maintenant, on ne peut plus accuser l\u2019OSM de négliger la musique contemporaine et, là-dessus, son image change petit à petit.D'un autre côté, je souhaite que les adeptes de la seule musique contemporaine.qui viendront à l\u2019OSM pour Xenakis, restent aussi pour le Mendelssohn.» Dutoit conclut: «La présence chez nous d\u2019un homme de cette dimension devrait intéresser non seulement les gens de musique mais encore ceux d\u2019autres disciplines.Car Xenakis est davantage qu\u2019un simple musicien.» L\u2019enthousiasme du directeur artistique de l\u2019OSM est communicatif.Et le cadre est tout à fait approprié: un vaste living, très moderne, aux meubles carrés, dominant du 25e étage tout le centre-ville.En bas, ces lignes abruptes, ces bruits mécaniques, rappelant la musique de Xenakis.Plus haut, les gratte-ciel, et puis l\u2019espace: ce cosmos avec lequel le compositeur veut faire communier l\u2019auditeur.Devant lui, Dutoit a placé les deux grandes partitions de Me-tastaseis et de Empreintes.La table1 à café est entièrement couverte.Même que certaines pages d\u2019Empreintes se déplient en trois sections \u2014 au total, cela doit bien faire six pieds! \u2014 si bien que, pour le concert double de mardi et mercredi soirs, on devra construire un lutrin spécial où déposer la gigantesque partition! Discographie - M semaine couvrent rîèce du composite de 1953 à nos Polytope de Montréal, popjf quatre orchestres dissémiâéÊ dans le public; Medea, pbj» choeur d\u2019hommes et orchestré; Syrmos, pour 18 cordes.Erisem ble Ars Nova et Choeur ORTF, dir.: Marius Constant (Erato, 9.008).Métastasais, pour 61 instru ments; Pithoprakta, pour 50 in struments.Orchestre ORTF dir.: Maurice Le Roux.Eonta pour piano et ensemble instru mental.Yuji Takahashi, p.; Ensemble instrumental de musj que contemporaine de Pari; (Vanguard, VCS-10030, ou Li Chant du monde, LDX-78368).Persephassa, pour six perçus sionnistes.Percussions de Stras bourg (Philips, 6521020) Orestei a, pour orchestre! choeur mixte et choeur d\u2019en! fants.Dir.: Marins Constats (Erato, STU 70565).Oeuvres électroacoustiquei Bohor I, Orient-Occident III Diamorphoses II, Concret P-l II.Groupe de Recherches mua cales ORTF (Nonesuch, 71246)3 ÿy.¦ : Ï3&?¦ *\u201c >: Üg: 'A ¦ '.\" Z .& :' X v- & :X m ¦ -, , ' ¦ x: ,x Ouvrages théoriques\" cjp Xenakis\t\u201e.r j Musiques formelles (Ed.J® chard-Masse, 1963).Musique et Architecture Castermann, 1971).M ' ¦ % U mt-.% '« CE5T dans L'espace que ça se passe N DF FESTIVAL DE MUSIQUE «le Couple Plus» Disco-Club 21h30 : BAROQUE \u2022> en « récitai- 6532 Papineau (angle Beaubien, Veston obligatoire (pas de inans :.'4.a- -r » I e Lundi29 octobre 1979,20 h 30 JOHN CHEW à l'orgue Von Beckerath Oeuvres de Bach $4 et $3 ( étudiants et âge d'or) Billets en vente chez International Music Store, 1334 ouest, Ste-Catherinc Ed.Archambault Inc.500 est, Stc-Catherine , A l'entrée, le soir du concert - m .eiiiêV .%* .j hr \" «Leur force c\u2019e de pouvoir ffih rire durant heures.» .Claude Ro£k Journal de Oggl V I I C'y*' UNIQUE UNIQUE UNIQUE : y # i 1 : »! COUPLE SET Pt P SONNÉS SEULES -la-tout temps -seule s te ; cames invitent a danse» Defense fbmèïleaui hommes d inviter a danser ¦ BHWt* an vente %m pïoco et aux gukheti T.R.S._\u2014 15=16 novembre 20H30 V HORAIRE: le concert cosmique ou loser COSMO-ROCK Ven., som.Dimanche 3:30 p.m.4:45 p.m.8.15 p.m.9:30 p.m.fl000 ouest, rue Saint-Jacques \u2014 866-4848 BONA VENTURE\t.\t\u2022 7.00 p.m.8:20 p.m.9.-40 p.m.10:55 p.m.i «n» G DISCO CLUB PLANÉTARIUM DOW Tel.: 50 Î 8 A, bout.Decaric (ongle Reine - Marie ) I 31h3 wimed\u2019 9h3Ô p r»' 32V 9006 t »,é*,.tor- obligatoire ipr \"I 11 HIi'M¦¦ PREMIER CONCERTS LTD présente « i- ?§ll§ ï ¦ : Un autre Bertolucci derrière la caméra * 'V » 6.ROME (AFP) \u2014 Le clan Bertolucci s\u2019agrandit.Après Bernardo, le plus célèbre, cinéaste du Dernier tango à Paris» et de «1900», après Gio-vannihilé uréducteur des films ,de Bernardo.voici Giuseppe, frère du premier.et cousin du se-B Yil'J.- cond, qui, à 32 ans, se lance à son tour dans la mise en scène.Giuseppe Bertolucci, auteur des scénarios des films de Bernardo, vivait jusqu\u2019à présent dans l\u2019ombre de son frè-ainé.Son premier film, l\u2019histoire d\u2019un ou- vrier-paysan, avait été vu par peu de personnes, la société qui devait le distribuer ayant fait faillite.Aujourd'hui, en revanche, il fait les choses en grand: c\u2019est une société américaine qui produit «Objets perdus», son nouveau projet, avec Bernardo comme producteur exécutif.Les deux frères se ressemblent physiquement: grands, massifs et bruns l\u2019un et l\u2019autre.Mais là s\u2019arrête toute comparaison, leurs; Giuseppe affirme: «Notre cinéma est différent.Bernardo rapport sensuel avec un \u2022 film, sa caméra est oeil qui voit et caresse les choses avec une sensualité intense et très personnelle.Moi, contraire, je crois être plus fonctionnel, plus lié au récit et aux acteurs.» Giuseppe Bertolucci ne minimise pas pour autant les difficultés qui l\u2019attendent, La célébrité de son frère risque fort de lui jouer quelques mauvais tours.«Je reconnais avoir choisi, plus par un côté masochiste de ma personnalité que par goût de la compétition, un itinéraire difficile.Les comparaisons entre le cinéma de Bernardo et le mien seront inévitables.Mais, dit-il.encore, je n\u2019en fais pas un drame.Je crois que chaque personne a une vie bien à elle.Au -pire, mon existence ne peut être que semblable à celle de tant d\u2019autres frères cadets.» Débuts identiques Il est d\u2019ailleurs persuadé d\u2019avoir apporté une contribution non négligeable en tant que scénariste à la réussite professionnelle de son frère.«Ecrire un scénario, dit-il, ne signifie pas se dissimuler derrière une ombre.La création n\u2019est jamais imitation, répétition ou routine.Le processus créatif pousse à une prise de conscience de sa propre identité et de celle des autres.En outre, j\u2019ai avec Bernardo une identité de vues étroite non seulement sur la façon de concevoir le cinéma mais aussi dans notre vision du mond et de la société.» Giuseppe Bertolucci est optimiste sur son avenir de cinéaste.«Le type d\u2019éducation que nous a donné notre père \u2014 l\u2019écrivain, poète et journaliste Attilio Bertolucci\u2014 nous a habitués à considérer la création comme la seule raison duits par des émotions, dit-il.Le film est interprété par Mariangela Melato, Renato Salvato-ri et Bruno Ganz, l\u2019acteur vedette du nouveau cinéma ouest-allemand.La majeure partie du film a été tournée dans la gare de Milan.L\u2019héroïne, une jeune femme bourgeoise, y passe deux jours et une nuit.Elle est venue prendre Un train mais ne se décide pas à le faire.Bernard DEGIOANNI % ,1 a un 4\u2019i I un :à .s=\\ i £ m Si au i D\u2019ail- re 1 '1 chagA t=nmau %, Æ / L «cadran üm w % or*' > est V- dim.15h30 (W%| % # » ! CLUB DE JAZZ « _ ir DES CÉLÉBRITÉS © US ItCDtUHES DB CSIIMTIT BLUES SONNY TERRY BROWNIE McGHEE ce soir et dimanche S m I M i il Giuseppe Bertolucci: les émotions avant tout.d\u2019exister.Cette création O s\u2019exprime d\u2019ailleurs de Q différentes fdçons.Mon père écrit des poésies qui sont lues par deux @ mille personnes.Mon Q frère fait des films qui sont vus par des millions de spectateurs.Mais Q quelle que soit l\u2019audien- 0 ce, l\u2019important est de réussir à s\u2019exprimer.» Apparemment, début de carrière de Bernardo et de Giuseppe est identique.Giuseppe est venu au cinéma comme assistant réalisateur de son frère après avoir publié plusieurs recueils de poésies.Bernardo, lauréat d\u2019un important prix littéraire italien de poésie, fut l\u2019assistant de Pier Paolo Pasolini avant de passer à la mise en scè- h ; Serge Laprade l'rçeppçrsonnalité adulée du monde du spectacle ti'iir hors pair qu'on peut recontrer, louses jours.Ijtfc 9|jIS à lllnS.Serge haprade prend l'antenne de la siatioppo 1 à Montréal.OMC/\u2019) Ai cadpm.; Des'informations pertinentes, des pHtD& d intérêt, des pensées séduisantes, un oasis musical, liériiissiôn Serge laprade agrémenté v6i> matinées de semaine.: Serge Laprade: de l\u2019utile à l'agréable! ru- un anima .ALBERT KING 30 oct.- 4 nov.\u2022\tKATHRYN MOSES 6-11 nov.\u2022\tUGHTNIN HOPKINS 13-18 nov.\u2022\tDIZZY GILLESPIE 20 - 25 nov.\u2022\tSONNY GREENWICH 27 nov.- 2 déc.Maintenant ouvert RESTAURANT LE CAÏMAN ¦ i L\u2019Institut de danse, dir.Mikhail Berkut C\u2019est encore le temps NOUVEAUX COURS I ?BALLET CLASSIQUE le Berkut et Abdel Malek JAZZ Eva von Gencsy I ) MODERNE sekoi CLAQUETTE et AFRO-CUBAIN Le dimanche, 28 octobre La chorale et l'orchestre 20hOO 1 LÎ t Bal musette authentique de Téglise de St-Andrew et St-Paul (angle Sherbrooke et Bishop) en concert : La messe en si mineur Wayne Riddell au pupitre .Carol Millar, soprano J Albert Huibers, ténor .Tous bienvenus le seul grand bal muselle à Montréal le samedi soir.\u2022 Orchestre musette et accordéon \u2022 Musique permanente et variée (tangos, boogie-woogies, etc.) \u2022 De 20h 30 à.2h 00 du matin \u2022 Pissaladière gratuite, servie à minuit \u2022 Entrée S2.50 seulement \"A l Ethel Bruneau Tél.288-1677 J.S.Bach Le# Union française 429, rue Vlger \u2014 Tél.845-5195 (Stationnement gratuit en face) BSALLIïTS miSSES Dale Blackmore, contralto Richard Hague, baryton ne.«le Montréal Les émotions Pour Giuseppe Bertolucci les émotions comptent plus que l\u2019histoire.«Objets perdus» est une succession de faits, d\u2019idées.de personnestra- t Permis 749641 1231 ouest, rue Sainte-Catherine, Suite 120 Collecte ¦ iü *5 » ! il.ÎSf M % m M m $ i mmimm m ¦ m ill III ¦SK I1I1I s™ , m A s :ï liliiiS! il i S oct.x H mm m mmM % illllliii iliili » i: ¦xi : ¦v il % ::::::::::::::: : : iHW m mÆ il y i :|i i £LÆ : Si / m m «\u2022xi 1 ¦ s 5TÏÏH7Î K 5 i * ssEE a » ! * r» * i t m \"jf «T* fï*ï cite HER AU HOMARD Pt COMPLET Comprenant: *~5jïSpupe aux palourdes de Nouvelle-Ecosse \u2022 Homard vii* M*onf du Nouveau-Brunswick grillé ou bouilli \u2022 Salade \u2022 Pommes frites ou au four \u2022 Choix de nos 4^c'$vcculents desserts» Breuvage.B $15.75 I E TOUT POUR SEULEMENT lï Ouvert tous les jours à midi; le dimanche à 5 h p.m.\\ m \\ i, CKOI-FM présente SURVIVAL\u201d BOB MAULEY 66 $ »s?y a and the f- WAILES s Artiste spéciale: «Betty Wright» VENDREDI 2 NOVEMBRE 20h FORUM DE MONTREAL s * $950 Sièges réservés En vente aux guichets du Forum et à tous les comptoirs T.R.S.Produit par Donald K.Donald n m ; service des sports et loisirs de montré»l POUR LÀ PREMIÈRE FOIS À MONTRÉAL Les Pichous Inc., présente un texte de Pierre Lebeau \u2019 JM \u2022 FORUM \u2022 \u2022 Füffûrvi \u2022 F [M rORUM f ÜRUM f * M» i?*1 r1 ; « m s *,FOR m m m \\ V' ACCUBUE L fi lopy uai JîïLVTiie pv- LecF&villon de l\u2019atlantique 285-1636 4A, rue Peel En fnco du Sheraton Moni Royal Reservations I2h «i * -N/-XWI » I t.tVifc-v i Z k variétés 13 Place des Arts (Salle Wilfrid-PeîleJler) \u2014 Serge Lama, 20:30.\u2014 (SàMMàlr sonneuve) \u2014 Yvon Deschamps/Et théâtre / sem., 17:30, 20:30.\t\u2018 m Théâtre Saint-Denis (1594,\u2018_Sî-benis) \u2014 Julien Clerc.Ce soir, 20)30* Toit) Walts.Merc., 20:30.\t(fi'.Forum (2312 ouest, Ste-Catherine)'\u2014 Bob Marley et the Wailes.Ven:,'£0:005 \u2018 Outremont (1248 ouest, Marie-Clalre Séguin.Ce soir,v£0:30.J.J.Cale.Ven., 22:00.\t**='\u2022'* » Le Soleil Levant (286 ouest, St .rine) \u2014 Sonny Terry et Brownie fjlÉf 't m ¦ a# 12:00.14:20, 16:40,18:56.21:16.ÜBews (6): «In Laws»: 13:00, 15*0, 17:00,19:00,21:00.ph, q- Jean-Philippe Collard, planiste: récital lundi soir, salle WlIfrld-PelleUer.i 4- LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1979 C 11 L\u2019\"ioTOjRE D'UN WOL'U&J srsr?! emprunte LES GESTES DE L'AMOUR LA RENCONTRE DES PLUS BRI LIANTES COMEDIENNES DANS UN HLM SOMPTUEUX ET EXALTANT OU S\u2019AFFRONTENT IA PASSION, LA SAUVAGERIE ET LE ROMANTISME.WoDCort ie (fcparrit- ijg; A Vapoge® Où est Agatha Christie.crime parfe'^wsŒST'v mNES5A .&ÏÆW1- Lvrt Mill' seule rAdôï»scenl*\\y u[ Y4.TZANS XX Jj < dTdcïrtH*\u201d JA garyg» ISABELLE MARIE FRANCE ISABELLE un ADJANI \u2022 PISIER \u2022 HUPPERT POUR il TOUS ?dev IX -\u2019\u2019IE ; SM&i ; DtiSDN.f hohmani» » ) i Vi Û * 1 KY it 14 m ! ANS ï .il m [î f MOURIR A TUE-TETE 4.11 1 SEM.\\Z ¦ 1, 7, » 12.SI \"'««toy r*i cL^§G§oeui^cBror[të 'wcr \u2014 a l) 2» SEMAINE] W AKHE-CLAIRE Ptiouen l* ISABELLE ADJANI \u2022 MARIE FRANCE P1SIER \u2022 ISABELLE HUPPERT un filmd.ANDRE TECHINE PASCAL GREGGOKV ¦ PATRICK MAC Et -HELENE SLRGERE \u2022 ROLAND 8EKTIN \u2022 JEAN SOREL umanen Jialogxwi ANDRE TECHINE et PASCAL BONITZER.mu»*»W Maurice Blackburn - MICHEL BRAULT UNE PRODUCTION OC L OFFICE NATIONAL OU FILM OU CANADA le PARADIS 2 Icihe-pqhc CHQTEÛUGUÛV CHûmPLAm 2 î.le dauphin 1 ,S«m.:7.30, 9.30- 4*' : 5s \u2022r DIM.' ^ \u2022 Y A I ».m 6 is'.» 1 LI M U >X S \u2019 S WÊ x H h :* \\ I %, Houve*u ¦ti 'x\\ - Bill m i;v - 1 viKWOM rm we*»*] \u2022THE IN-IAWS\" Ta' B # D I ( BROSSARD 3 mdCfCHflmpiflm O DE Oïl 1 LOUAI CIME -PARC 0DC OP! 1 n CHAMPLAIM 1 CENTRE 2000 HYPER fflûRCNE Transcarudienn8,sortie(St-Bruno)98 655.0692-523-9751 STE CATBERINE PAPINEAU 524-1685 BOOL TASCHEREAU 465-5906 BMLST WUITI*.MAR8IS II7-5207 V irv »3 I'O I ,0C: lit 4 w / o SI .>$ 2; 14 V 8 CHRISTOPHER s PLUMMER 5 ¦ V: * * ft ,NICHOLAS MEYER i.; KARL ALEXANDER & STEVE HAYES HERB JAFFE v X\u2018- « » NICHOLAS MEYER ^ t A V i IQBIGINAL MOTION PICTURE SCO*g ON «NT* ACT* BgCOWQS j rm- GENEVIÈVE : BUJOLD S '3 V 4e semaine v-t i\u2019 I V' I KENT: SAM.DIM.1 2.45, 2.50, 4.55, 7.00, 9.05.$EM.7.00, 9.05.LOEWS: 12.40, 2.43, 4.30, 6.55, 9.00.SAM.DERNIER PROGRAMME 11:05.! MARLON BRANDO ROBERT DUVALL MARTIN SHEEN \u201e APOCALYPSE NOW FREDERIC FORREST ALBERT HALL SAM BOTTOMS LARRY F1SHBURNE « DENNIS HOPPER Prahad « Durtedb, FRANCIS COPPOLA *1» ».JOHN MILIUS « FRANCIS COPPOLA ^ e, MICHAEL HERR ccFRED ROOD GRAY FREDERICKSON «TOM STERNBERG Dwto.o' Rtiopatdi, VITTORIO STORARO AoVricn Osgner DEAN TAVOULARIS Edto RICHARD MARKS o=p », WALTER MURCH *« t, CARMINE COPPOLA « FRANCIS COPPOLA _____________________technicolor* AN OMNI ZOETROPE PRODUCTION ¦ t»WkW JOHN GIELGUD j KENT ¦>¦* SHERBROOKE 0.4S 9-970 7 954STKATH«iNEO.8dl-7«37^g-.^ \u2022t vv \u2022X ift V' n\\ $ t JAMES MASON TOUT LE MONDE VOUS DIT QUE «THE IN-LAWS» EST LE FILM LE PLUS AMUSANT À _ VOIR EN CE MOMENT.L L\u2019AVEZ VOUS VU?y * I it V.5 * V.Française de Murder by Decree POUR TOUS 20Pr\"Çr'1 c 1979 0\u201d>r.Zoetrope A*nghlS»ei*rvca G / H f BILLETS EN VENTS AU GUICHET DÉS MAINTENANT POUR TOUTES LES REPRÉSENTATIONS (le guichet ouvre à midi) BILLETS: $5.00 * Fauteuils retenus mais non réservés.AUCUN REMBOURSEMENT NI ÉCHANGE LAISSEZ-PASSER NI SONT PAS ACCEPTÉS & &üSfl i* - : KsXx A / fg£ r?Elle est douée d\u2019une FORCE DIABOLIQUE.ï- m v fT 1 .I kZ r- É PETER FALK o ALAN ARKIN \u201cTHE IN-LAWS\" i V I* fx V LQ YORK .V » 3S Ar* M87 STE CATHERINE O 937-8978 Guy HORRIBLE CARNAGE 7, >?\u2022 SB v\\t v» » I s 4.4e semaine ^ pour nmHR TOUS o ® «LADne miâceti paperback) TUHMUHOR4 C-ir> AABif p BAGS -uc From Warner 8'os imer Communications Compamr as I y, ri] : 2(9* semegme ¦X II 4 % >' V X' AVEC V F.de T * S I K 1 oo, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00, SAM.DERNIER PROGRAMME 11.00 LISA PELIKAN \u2022 BERT CONVY tt JENNIFER »» LOEWS 5 as « >v \u2022Vi » K 954 STE-CATHER1NE0.861-7437 PEEL I :F X DISTRIBUÉ PAR LES FILMS AMBASSADEURS LTÉE X if Tv J r ; Le PARISIEN 1 > CHATEAU: 12.30, 4.05, 7.40.GREENFIELD: SAM.DIM.12.40, 4.15, 7.50.SEM.5.50, 7.50.486 ST CATHERINE 0\t866^3856 FAR|5!EN: 12.10, 3.55, 7.40.SAM.DERNIER PROGRAMME 9.20.VERSAILLES: SAM.DlM.12.15, 3.50, 7.25.SEM.7.25.\\ V \\C\"' «WIFi^BSTRISS» ES?5 r % wmmmn CHATEAU 2 K GREENFIELD PARK 3 $ ai 8% y § z ST DENIS ET BELANGER 271-1103 PLACE VERSAILIFS 1S3 7880 GREENFIELD PARK PL .671-6129 M Mognrfiquement filmé et intelligemment réalise.Jo l'aime parce qu'il est tellement bien fait.MASTROIANNI EST EXCELLENT I «Dans «Wifemistress» \u2014 film enivrant \u2014 Antonolli est unique avec son visage innocent mais avide et son corps somptueux.» «Wifemistress» est un film incroyable.VRAIMENT, EXCELLENT, SUPERBEMENT DIRIGÉ.» \u2014 ABC TV «Amusant, passionnant, sensuel et captivantI» \u2014 CBS Radio Pi- £ Kv: m 'A»n5xVi*JViî,Vi^»ï*i* \u2014 Gene Shalit FS -1 if \u2022p % 18ans \\m \\ POUR TOUS Adultes E \u2014 Jack Kroll, Newsweek ROGER MOORE JAMES BOND 007 .1 :EF [ 1/ N K* [ 3 g ;eai X / 4! FT XV 's a 5- il x Ian Fleming's S k > -\u2022 VVv Vf i MOONRAKER F Y.technirama® technicolor» V r \u2022s IJENA VISTA DISTRIBUTION CO.INC.m * VAN HORNE VAN HORNE: SAM.DIM.1.00,\t3.05, 5.05, 7.05,9.00.SEM.7.05, 9.00.FAIRV1EW: SAM.DIM.1.00,3.00,5.00, 7.00,\t9.00.SEM.7.00, 9.00.6150 COTE DES NEIGES 731-8243 e' !Ü LOEWS 4 3e mois FAIRVIEW I 12.00, 2.20, 4.40,6.55, 9.15, SAM.1 DERNIER PROGRAMME 11.35.954 STE-CATHERINE 0.861-7437 PEEL TRANS-CAN.EXIT 52\t697-8095 I % 1 Faut trouver le joint\u201d §| vous fera tout un effet 18ans .v< \u2018 s \u2022 * Wk 66 t¦ i?' K7 ' V o « 5« » r; i tel % B 5 ; 8 j:/?*c I iwnfi % : j ¦ }Si /*¦ BLAKE EDWARDS' A PARAMOUNT RELEASE tXNO DE LAURENThS yew** vr nor LAURA ANTONELLI i m CHEECH MARIN.TOMMY CHONG TOM SKERRIH EDIE ADAMS STROTHER MARTIN.STACY KEACH 2sX' Malîzia * Un film savoureux destiné aux adultes qui savent compter.DUDLEY MOORE /JULIE ANDREWS/ BO DEREK *\u2018BL^E EDWARDS' \"10\"/ ROBERT WEBBER/ KWWBLAKE EDWARDS '*o0uci, BLAKE EDWARDS«oTONY ADAMS, 2%%HENRY MANCINI î lAOJt: SAM.DW.1110,115,MOt 6J0,9.00.SEM.6.50,9.00.OAKM0NT: SAM.MM.1UO,i40k4J0.7.00,9.10.SEM.7.00,9.10.0MVAL SAM.MM.1111, ttt, US, 7 J», f .15, SEM.7.00,9.1 S.« 1 ÏÔMMY CHONG.CHEECH MARIN LOU ADLER.LOU LOMBARDO LOU ADLER 8 a SALVATORE SAMPERI film TURI FERRO alessanoro momo tina aumont LILLA BRIGNONE PINO CARUSO ANGELA LUÔE Prodded by SftVK) CLEMENTELU TKWOLOA* afiaamowtfklîasc f\u201c SAM.DIM.1.15, 3.15,5.15,7.10,9.10, j S£M.7.10, 9.10.^¦Foaovtaion un mm PARAMOUNT 4 Sy s Sam.dim.: 12.45, 2.45, 4.50, 6.55, 9.00.S*m.: 6.55, 9.00 MARTY FELDMAN !>i ¦ ULLA PERRSON a la Cage aux Folles 3575, AV.DU PARC 844-2829 ans d\u2019après la pièce de JEAN POIRET musique de ENNIO MORRICONE 1.10, 2.55,4.40, 6.25, 8.10, 9.50.Sam.dernier programme: 11.40 I S fXt RIVOLI: 1.10, 4.35, 8.00.VERSAILLES: Sam.dim.: 1.00, 4.20, 7.45.Sem.: 6.10, 7.45 '¦ ' I.' - .4JPOUR TOUS a v Je t\u2019aime, je t\u2019aime, je t\u2019aime je t\u2019ai donné ma vie._____________________________gg> ST-DENIS ET BELANGER 277-3126 , PLACE VERSAILLES 353-7880 Radisson % 486 STE CATHERINE 0.866-3856 98 & :\u2022 I : Vous allez adorer avec.toutes les larmes de votre corps K POUR TOUS Dès qu\u2019il eut pris place à bord de ce train, l\u2019hommè le plus puissant d\u2019Europe devint l\u2019homme le plus dangereux du monde.H m Ti Tu vivras dans mon cœur à jamais.m I « ¥¦ S M s» i x :/ * !ÿ\u2018 a 54^\" ! ROBERT SHAW .'tvtfC\t\u2022 RICHARD JOHNSON PAMELA VILLCRESSi m ! W mi' :4 LEE MARVIN, LINDA EVANS t K POUR TOUS ;\" X £ $ & I PS r V 18ans i '\u2022iV Adultes H is a genuine masterpiece of staggering proportions.\u201d I \u2014Edward Behr, Newsweek I % A-a-i 1* i ' >: ! H I Tgstcjân&lnfpaûs 6 & % Ç> 14*1*» j ¦¦ V PM !» $ » 5QQ[kr CTL2 9 Billy Thomberg u»w Mi U,A GUY PICCADILLY 25 BASILAIRE 1 288-3141 HEUJ 38 W4131 MV DÈS I OH n # CM * LE CHIEN DE DRACULA i 5025 SMERSAOOKE SI 48028.1 UN HOMME ET UNE FEMME 13 ANS .APRÈS ! râj* ¦.@5 LE CAUCHEMAR COMMENCE./^ \u2022I \u2014r-'v~~f \"V-si-\\ !\t__ \u2018 tt 4*1 \" M jfiH I Les hommes A, V : MT (.\t¦ de science §\"'-\u2019\"13'\"\"'®^ \\.\\ JP / prédisaient g\t1\t\\\t/ les effets du H\tJ W\t/Blue Sunshine V t BADMINTON Y: G?Y i * filmé par CLAUDE LELOUCH n g?1®i mm CATHERINE DENEUVE JACQUES DE TRONC st-denis 1 BILLARD mm 1 6 Snooker 1 O Boston DIMANCHE ET MARDI SEULEMENT m 1594 RUE ST-DENIS 849-4211 Ping-pong Mississipi Arcade d\u2019amusements i' W: il m iiSS 7 m In flic spring\u2014he knew he wafs in love with her In' f lie winter oft he same year\u2014 lie was on I rial 'g» for her murder.POUR TOUS È 1 O Y H CK OUVERT TOUS LES JOUIS I AJd.A MINUIT DIMANCHE MIDI a MINUIT Loisirs Campus Palais du Commerce 1600 BERRI / m t i m i % O i QI èi 849-6271 J BERRI it m i ».! O;:: / i 8= » r V ) k n es.A> Sow sem.5HE } I 18 ANS m ' ! C 1-' Adultes ¦ver JACQUES VI1.1.ERE I - EMILE GENEST -JACQUES GODIN r F AB IE NNE TH J BEAÙUT] ! G ta RUNNER STUMBLES FRANCIS LAI ; 2e FILM AUX CINEMAS ET CINE-PARCS SUIVANTS: O Musique he : G viau FILLES 1 |\t1W0 RUt S7-DINIS *45 3777\t226 OfcS UWRINTIOIS 669 3S66 PtAZA k MARI lONGUtUU «3 3330\t^ y »S ITt\u2019jgg-JffoAVw\tOMEGA BOITEA FILM ST-JEAN ÎJ JS RQUTÏ15 SORTIE 71\t472 6460 S79-Î707 MASCOUCHE JOLIETTE JOLIETTE G Cinéma du COMPLEXE Cinéma du COMPLEXE « desjardins 4 12:45 2:50 - 4:55 - 7:05 - 9:15 liPMi I-%;\u201ey\u2019.V.o5000 I BASILAIRE 1 238-3141 2-AMOURS PASSIONS VIOLENCES î\u2014UftTEL KLEINHOFF aiec Corinne Clery 3e sôm.S m a t \u2022 -\t.s \u2022 v t I##::! CARRE SAINT-LOUIS OUVERT 1 i CES Gilles Bériautt présente m 3900 St-Denis, 84Î-2361 11.30 POUR TOUS m R o: s» r B * DORIS ARDEN «î SYBILL DAMNING k i .A > un film de Richard Boute! \" AU CINÉMA ^1^30oc.à7H00.OÜTREMOBTrl: DERNIÈRE REPRÉSENTATION 1243 eu«t, rue Bernard -VÎÜ ai Sv yV Ecrit par Laissez les FESSES faire!.2e 1 FILM , FRANCIS VEBER m NINOTSCHKA MCTNO M*UM« Avroeul M* 4C m un film de une sélection Prima Film V-TJOft \u2014TT-** retire aussi son pantalon 1 JEAN-JACQUES ANNAUD i nV USE v t % - I P Cinéma du COMPLEXE c I omega 2 you 0 desjardins 2 12; 10 - 2:00 - 3;50 -5:40 - 7:30 - 9:20 k* I 5030 RUE PAPINEAU 527-9131 PLAZA K MART LONGUEUIL 463-3330 $ 1B8&K BASILAIRE 1 288-3141 t Hü I \" 1 :\tI i ' ; \" -x g :xi-: >ÿ; % m PLUS#.\\ 4 FILMS W~ .18ans VL?I POUR TOUS i k ii .i Adultes AUX 6 CINÉMAS OUEB M 3 FESTIVAL D\u2019HOMMES FORTS Tirage par SUPERMAN Ven.à Ion.de 7 p.m.à 2 e.m.El SUPERMEN 4- K 1\u2014 HÔTEL KLEIHHOFF ou 7 Ml ».T KUNG MACCISTE S 2\u2014 L\u2019INTÉRIEUR DW COUVENT ¥3\u2014 DrTATONETSES\t> T COMPAGNES DE JEU / 4\u2014 DOROTHEA\t£l 727-1752,521-7*85,3S6-7931,6(1-1(88, M1-61ISSY t k FU PRIX POUR Dès: lOh lîlïl US 4 -t.59 ST.CATHERIRE E 211*5513 I FILMS 2- J1 9r 1- 1 \"Misty est vraiment explosive en liste pour l'Oscar érotique\" [Tim Beckley Hustler Magazine 100% Le Magazine d'AI Goldstein première nm %.M PARADE EROTIQUE! \u2022 BRUCE-LEE i & i Venei voir Annie et iur scene, vous exposant lpi;rj rk^rmei ses quatre compagnes.\"C\u2019est un plaisir a voir s ci Icfçiondc Il Li y ÉTOILE Sl-Mkhel Jerry V.ST-MICHEl' » MARQUIS I MONACO Ontario Plessis I 5801 b.Monk MONTRÉAL I VIUE-EMARD LA SALLE Centrale / 7e V LA SALLE CHOMEDEY 360 Cerétabelle MAJESTIC 3166 H.HUMSSA MTL-HORO B -f-3 l r* TIUI-ÉMAU V ¦ k J LAVAL iPTi > Opening; À ¥ALT DISNEY «MALT POUR TOUS ,X «JR 5$ tïïm A En toute vers BITEMBOIS.et en avant K b musique! ! ! 4 6«rî»t/6 ms I ** - si \"O .J# m /X ai.\u2022 c>.Jr\\ u t ÿi .c / of Misty Beethoven h atitau: ' rr , i # , :Ki# _________J1 7è CASCADEURS DI IA MOST' U MON NOM EST AMEN i \u201c ** @ MitM film r V.I mu < s\u2019 y fj À # la HMD m 2* MONSTRtS DU CONTINENT 9MBU 3* KINO KONO WIVIIN HI M N r l(, tjmt 7.S.ItjSiAC HI 3 3 ¦+i u*~ s LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1 979 C 17 a iiiAi 8 i Monsieur Smith, 40 ans plus tard -* r':< : , a .- v< ' I ; x Wa M mm i>i i i ¦ ' - ; ai'.\u2019Jt Li.z/U kin \"i IfUIftij fi! 3?¦ : \u2022-> .V ü .- % a : .« « 11 V [ % s PAR LUC PERREAULT T Jgj m H m ¦ ' 8 8 a ¦ %\" Ü : Depuis que monsieur Smith, dans le célèbre film de Frank Capra qui remonte à 1939, se faisait élire au Sénat, Hollywood s\u2019est guère intéressé à cette vénérable institution américaine.Le comédien Alan Al'da a mis trois ans à rédiger le scénario de The Seduction of Joe Tynan que le metteur en scène Jerry Seliatz-berg a porté à l\u2019écran.Tous deux étaient d\u2019ailleurs à Montréal pour présenter ce film dans le cadre du Festival des films du monde.Depuis Capra, la manière de traduire à l\u2019écran des personnages politiques a bien changé.Ne serait-ce qu\u2019à cause du Watergate, il n\u2019est plus possible jourd\u2019hui de véhiculer l\u2019image d\u2019un sénateur perçue suivant le modèle de monsieur Smith, c\u2019est-à-dire un parangon de vertu, imbu de son idéal, incorruptible.En 1979, le cinéma hollywoodien a pris pour acquis qu\u2019un sénateur n\u2019agit pas seulement au nom de grands idéaux.On peut le montrer sous les traits d\u2019un alcoolique, d\u2019un coureur de jupons ou même d\u2019un vieillard sénile en train de délirer dans la langue de Stendhal.Une chose pourtant n\u2019a pas changé: la nécessité pour le sénateur de paraître incorruptible, imbu de son idéal, entièrement voué à défendre les causes les plus nobles.La nuance est faible mais elle existe et c\u2019est justement autour de cette nuance que s\u2019articule le film de Schatzberg.Le sénateur Joe Tynan \u2014 qu\u2019incarne Alan Aida \u2014 est un homme intelligent, ambitieux et qui dissimule bien son jeu.Il a compris que la défense des chômeurs et des déshérités lui permet d\u2019accu- V sa#.muler du capital politique.Son seul ennemi en fait c\u2019est la soif du pouvoir.C\u2019est par ce pouvoir qu\u2019il se laissera séduire.D\u2019une part, sous les traits d\u2019une jeune avocate du sud qui lui permet de contrer la nomination d\u2019un candidat à la Cour suprême, puis, carrément, en décidant de s\u2019engager dans la lutte pour la présidence.En cours de route, il aura sacrifié sa femme et ses enfants à cette montée incessante vers le sommet.Le scénario d\u2019Alda, parfaitement conçu comme on imagine pour le mettre en valeur, met en parallèle la vie publique et la vie privée du sénateur.Mis en présence de la jeune avocate qui devient son assistante (Meryl Streep), dans l\u2019une des meilleures séquences du film, lé sénateur succombe à ses charmes mais sans qu\u2019aucun geste ne soit encore posé.Tout ça est dit en quelques mots mais surtout montré dans un échange de regards qui repose sur un bon travail de mise en scène.Plus tard, la confrontation des deux mêmes avec la femme du sénateur (Barbara Harris) résoudra dans un échange de regards embarrassés qui suffira pour transmettre l\u2019idée qu\u2019elle sait qu\u2019ils ont une liaison.The Seduction of Joe Tynan confirme la suprématie d\u2019Hollywood lorsqu\u2019il s\u2019agit de trouver les bons acteurs pour interpréter des rôles convaincants.Je songe en particulier au personnage de l\u2019attaché de presse (Dan Hedaya) qui prend en mains le sénateur et qui intervient auprès de sa femme pour préserver l\u2019image que les media pourront véhiculer.On pourrait mentionner également les personnages des deux adoles- \u2022il am a K ! > : c'ix j , $ .m : ¦:¦ m n : m mi ?a ne .on ¦ fcx\\ .-«je-.; au- -, c.i wMR 'iü va a Hg m m I gga m -à ; * i Wi m m m ::: wmm =.33 mm##™ Hi - : mâmi V -, : s mm \t b\"'- I in- line scène de The Séduction of Joe Tynan.1% b se cents, personnages de second plan dont les silences dans ce film paraissent éloquents.La fin des illusions Ces enfants de riches délaissés par des parents dont la vie est en train de prendre des tangentes différentes, on les retrouve dans Rich Kids, une oeuvre attachante qui a pour réalisateur Robert M.Young et qui a été produite par Robert Altman.Ce film a malheureusement quitté l\u2019affiche mais vn le reverra sans doute dans une salle de répertoire.Young est l\u2019auteur d\u2019un film remarquable, Alambrista!, qu\u2019on a pu voir à Montréal il y a deux ans au Festival de la critique et qui, malheureusement, n\u2019est jamais reparu sur nos écrans.Rich Kids a été tourné à New York dans un milieu tout à fait différent d\u2019Alambrista ! qui décrivait les malheurs des travailleurs agricoles mexicains venus aux Etats-Unis dans la clandestinité en quête de travail.Les enfants de Rich Kids sont à l\u2019âge de la puberté.Franny Philips (Trini Alvadro) vit avec des parents sur le point de divorcer et qui, entre-temps, croient avoir réussi à dissimuler à leur fille la liaison qu\u2019ils entretiennent chacun de leur côté.Mais celle-ci a préoccupés de satisfaire leurs!:-?, besoins égoïstes.Tout à leurs\u2019jff E trigues sentimentales compî|- AJJ r' quées et à leurs hargnes person- % -nelles, ils en oublient jusqu\u2019àîl'e- h xistence de ces enfants qui ejax, (S* .pendant ce temps, abandonnent rg* r .tranquillement leurs illusions sur '.\u2019ga, °\" la vie et découvrent ce qu\u2019ils ' : \"T\".\t«TO METEOR Film américain (1979) de Ronald Neame.Scénario: Stanley Mann et Edmund H.North.Images: Paul Lohmann.Montage: Carl Kress.Musique: Laurence Rosenthal.Avec Sean Connery, Natalie Wood, Karl Malden, Brian Keith, Martin Landau, Trevor Howard, Richard Dysart, Henry Fonda.103 min.Loew\u2019e 1, Laval 2, Dorval 1 et Honkland.Un météore file dans le cosmos et il apparaît soudain inévitable qu'il ira s'écraser sur la terre.Panique chez les humains.Le président des Etats-Unis (Henry Fonda) téléphone au Kremlin: si Américains et Russes détournent les fusées qui pointent vers leurs pays et décident do les expédier vers le météore, la planète sera peut-être sauvée.Les savants pérorent.Un gros bonnet soviétique, accompagné d'une mignonne interpréta (Natalie Wood), se précipite aux ¦ Etats-Unis.Il n'est pas inutile d\u2019ajouter que l'auteur de ce film a aussi réalisé «The Poseidon Adventure».FRENCH POSTCARDS Film ouest-allemand et français (1979) de Willard Huyck.Scénario: Huyck et Gloria Katz Huyck.Images: Bruno Nuytten.Montage: Carol Littleton.Musique: Lee Holdridge.Avec Mlles Chapin, Blanche Baker.David Marshall Grant, Marte-France Pister.Jean Rochefort, Valérie Quennessen.95 min.Avenue.Ayant écrit le scénario de « American Graffiti» et d'une douzaine d'autres films, Willard Huyck et Gloria Kats ont décidé de voler de leurs propres ailes.Ils ont écrit le scénario de «French Postcards», Willard l\u2019a réalisé et Gloria l'a produit.Il s\u2019agit d\u2019une comédie satirique sans conséquence.Quelques étudiants américains, à Paris, ont un choc culturel.L'un devient amoureux de son professeur (Marie France Pi-sier) mais se roboftro sur une compatriote après bien des déboires.DONNA FLOR AND HER TWO HUSBANDS (Dona Flor e sous dois maridoo) Film brésilien (1976) de Bruno Bârreto.Scénario: Barreto, d'après un roman de Jorge Amado.Images: Maurilo Salles.Montage: Raimondo Hlgino.Musique: Chlco Buarquo et Francl Hlme.Avec Sonia Braga, José Wilker, Dlnorah Brillan-fi, Nelson Xavier.106 min.Place Ville-Marie ; : \u2022f A: K % |r I: ?:- i X ' PS I S' ¦ 8 A 1 (k*' # .\"f - ?¦: .A t- 1 ' t .- \" ^ n m I r Xv33^ As\t.< -y- »*, : i r iiïi w s ^ L : ¦ \" ¦ ¦ .-V, I F :¦ \u2022 A lî |V ï.; Deux enfants de Soljénitsyne.BB m Petite introduction à la vie des votes gl 3fc r : - : g il Sz Miles Chapin et Valérie Quennessen dans «French Postcards».à témoignages des interviewés permettent de prendre.Et ces témoignages, comme je l\u2019ai dit plus haut, dénotent un changement radical d\u2019attitude par rapport à l\u2019orthodoxie marxiste des penseurs dé la gauche de la génération précédente.Non seulement ces nouveaux philosophes tels que Bernard-Henri Lévy ou André Glucksman rejettent-ils avec force les excès engendrés par les régimes socialistes totalitaires, que ce soit l\u2019URSS, la Chine, le Vietnam et même Cuba, mais ils remettent même en question le marxisme comme tel.sans pour autant cesser de se considérer comme des penseurs de gauche.Désinvolte et drôle Tel est donc le paradoxe de ces enfants de Soljénitsyne.Leur désabusement trouve sa source dans les abus à la démocratie que n\u2019ont pu éviter les régimes socialistes.Le rêve d\u2019un socialisme à visage humain leur apparaît comme une utopie.Ils rejettent les Idéologies qui promettent le paradis sur terre.Jugeons les régimes politiques, disent-ils, à leur façon d'appliquer les règles de la démocratie, au respect qu\u2019ils por tent envers les droits Individuels.Pour Illustrer ces propos très sérieux, le réalisateur Michael Ruhbo a choisi une approche parfois désinvolte, souvent drôle mais Jamais ennuyeuse.Bien servi paT Robitaille qui parait connaître ce milieu comme le fond de sa poche, Il propose aux Nord Américains à qui ce documentaire est destiné une incursion dans le milieu de la gauche qui constitue en soi une introduction à la vie politique française.Malgré son absence de prétention, le film sacrifie peut-être trop à une mode passagère, comme le fera d\u2019ailleurs remarquer l\u2019une des personnes interviewées.Quelquefois, on » la désagréable impression d\u2019assister à un reportage qui chercherait à exploiter un sujet à la mode et dans lequel les reporters se mettraient un peu trop souvent en vedettes.Mais, loin d\u2019être futile, le propos du film ressort clairement et ne manque pas de piquer la curiosité du spectateur.Même s\u2019il circule déjà depuis un an en version originale, le film de Ruhbo n\u2019a pas tellement été vu jusqu\u2019ici.On a maintenant l\u2019occasion de le voir dans sa version française au Cinéma Parallèle.Comme une bonne partie des interviews avaient été tournées en français, on abuse peu des sous-titres dans cettè version française.Etant donné que la télévision ne parait guère pressée de le mettre à son horaire, l\u2019occasion parait bien choisie pour aller jeter un coup d\u2019oell sur une salle de poche où l'on est assuré d'une pro jection en lfl mm Impeccable, une salle qui dernièrement s'est fait un point d'honneur d'offrir des films québécois et canadiens.Il ne faut plus juger une société donnée sur ses principes mais sur l\u2019application qu\u2019elle fait de ces principes.Cette idée surgit à quelques reprises dans le cours du documentaire de Michael Ruhbo, les Enfants de Soljénitsyne.Elle dénote une transformation profonde au sein de la gauche intellectuelle française, cette gauche qu\u2019une équipe de l\u2019ONF est allé rencontrer sur place au début de l\u2019hiver 1978 au cours d\u2019une campagne électorale où tout le monde supputait les chances qu\u2019avait alors la coalition des communistes et des socialistes de prendre le pouvoir.L'occasion était toute trouvée pour faire un peu de lumière sur un mouvement qui accédait alors à une certaine notoriété: les nouveaux philosophes.Juché cor la moto du correspondant spécial de LA PRESSE à Paris, Louis Ber nard Robitaille, Michael Ruhbo est allé rendre visite à quelques uns de ces jeunes penseurs, dont plusieurs sont Issus de la prise de conscience engendrée par les événements de Mai 1968.La gauche n\u2019est pas parvenu à prendre le pouvoir en France en 1978 et la mode qui s'étalt emparée des nouveaux philosophes n'a pas fait long feu.Prés de deux ans après le tournage de ce film, son Intérêt réside moins dans le compte rendu des événements politiques qui se déroulaient à celle époque en France que dans le recul par rapport â ces événe menti qu'enrore aujourd'hui les Présentée il y a deux ons dans le cadre du Festival des films du monde, cette comédie un peu grivoise raconte l'histoire d\u2019une femme qui, après avoir perdu un mari fougueux, épouse un homme plus rangé et beaucoup moins impétueux.Mais le défunt réapparaît, rigole de la maladresse de son successeur et tente sa femme.Une grosse farce.Mais un peu longue.en version fronçai NE TIREZ PAS SUR LE DENTIST^ (The In-Laws)\tb L Film américain (1979) d\u2019Arthur Hiller.Scénagp: Androw Bergman.Images: David M.Walsh M6r-tage: Robert E.Swlnk.Musique: John Morris.SJ U.Avec Peter Falk.Alan Arkln, Richard Albgrtmi, \u201d Nancy Dussault.102 min.Champlain 1.Odôon-Laval 1 et Odéon-Croasard 3.\t\u201e Un dentiste va marier sa fille et rencoh- k 1.la» fro les parents du jeune fiancé.Le futur beou-prère lui paraît étrange et le dentiste accepte à contrecoeur de lui rendre.m petit service.Pour son plus grand mojheqr/ XÎ ^ d'ailleurs, puisque, d'une chose à fautrçÀf se retrouvera bien loin de chez lui, en Am?-'- H I i - m .»¦ rique du Sud, face à un peloton d'exécution.Comédie débridée, parfois tffüle, * dont le scénario est écrit par un ancien jbpl-* laborateur de Mel Brooks, Andrew m % 1= \u2022 mon.MEURTRE PAR DÉCRET (Murder by Decree) Film canado-britannlque (1978) de Bob Clark.Scénario: John Hopkins.Images: Reginald, rla.Montage: Stan Cole.Avec Chrletol Plummer, James Mason, David Hammings, thony Quayle, Susan Clark, Geneviève Bu r ; JÈm' jt C, PartSeiVi 2.S Christopher Plummer Incame le « Sherlock Holmes dons ce film qui ramène à tondre*, au mllieu du dut docteur .J7 X/Xe 4 ¦tomes Mason tient le râlé g freur fait des ravagesjsormi (es joie et 1a police, obstinément, tient l \\ écarté de l'affaire.Pourquoi?Hohwsi quelque chose de louche et finit p L.F./JM ENFANTS DF.SOUKNITSYNK.v*s p*» S dire font du bruit 4 l\u2019sris.de MMutd Huhhn.eu Cinéma Parallèle, de lundi 4 samedi tout prés de la reine Victoria, sont ment compromis dons cette sinistre histoire.L.Done Flor end her Two Husbands .i IT c 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1 979 ( ARTS PmSBSUIS > A-' Boogaerts: les ciels de New York: i& - ¦' mE ¦ - \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 te I \u2022V ;.:VB m mm .: ' M : X: ffi iv PAR GILLES TOUPIN L\u2019exposition des récents travaux de Pierre Boogaerts nous convie à une promenade pour le moins singulière dans les rues de New York.Entre la 19e et la 40e rue et parfois même dans le quartier des affaires, Boogaerts s\u2019est attaché à capter le ciel qui se profile à l\u2019étroit entre les hauts édifices des artères de la métropole américaine.Chaque séquence, ou chaque oeuvre, est en quelque sorte, sous forme de témoignage photographique en couleurs, le compte rendu de sa promenade ou de sa vue panoramique de telle ou telle rue new-yorkaise.Toute l\u2019exposition soigneusement accrochée à la galerie Gilles Gheerbrant forme un tout homogène remarquable, voire même spectaculaire.Chaque séquence qui comprend un nombre variable de photographies, reprend virtuellement le tracé de l\u2019artère photographiée et chaque espace blanc entre les séquences rappelle, virtuellement aussi, les pâtés de maisons qui séparent les rues.Pierre Boogaerts, qui n\u2019en est pas à sa première exposition où il manie selon une approche toute personnelle l\u2019appareil photo, se garde bien de faire ce que les photographes traditionnels font.La mise en place formelle de ses Ecran: ciels de rue ne répond pas à des nécessités thématiques de première instance.De plus, l\u2019oeuvre n\u2019est pas le résultat d\u2019une seule photographie mais d\u2019une série de photographies.En captant la forme du ciel de chaque rue et en tenant conpte des hautes architectures new-yorkaises pour encadrer ce ciel, l\u2019artiste n\u2019est pas libre de la structure externe du support.Pour que les images s\u2019emboîtent parfaitement les unes dans les autres, Boogaerts est parfois obligé de les superposer quelque peu ou de les décaler légèrement les unes par rapport aux autres, ce qui donne une succession de configurations variées et inattendues d\u2019une oeuvre à l\u2019autre.Si dans quelques images par ailleurs certaines ouvertures se créent du bleu du ciel vers l\u2019extérieur, ce n\u2019est pas que l\u2019artiste a mis de côté pour un temps sa règle qui l\u2019oblige à cerner le ciel par les architectures, c\u2019est que le laboratoire a tout simplement mal cadré l\u2019image.Au lieu de faire reprendre le cadrage, l\u2019artiste a préféré laisser à l\u2019architecture de la galerie, c\u2019est-à-dire le mur blanc, le soin du découpage ou cadrage.Il y a donc une relation évidente entre les édifices new-yorkais qui cernent le ciel et l\u2019espace de la galerie qui cerne les photogra phies.Les édifices jouent ainsi dans leurs rapports avec le ciel qu\u2019ils démarquent un rôle d\u2019écran.D\u2019une image à l\u2019autre, si l\u2019on regarde attentivement une seule oeuvre, il y a des élargissements ou des rétrécissements du ciel selon, encore une fois, les contingences architecturales.Le centre des photographies, c\u2019est-à-dire le ciel, refait le jeu de l\u2019ouverture et de la fermeture du diaphragme de l\u2019appareil photographique.Il y a donc dans le choix même du thème et la mise en place opérée par l\u2019artiste de ce thème un rappel évident de l\u2019écran qu\u2019est la photographie,pour l\u2019oeil.Boo-gaertsinsiste sur le découpage, sur le jeu fictionnel du travail photographique.Et par la même occasion, puisque toute la série repose sur des assises conceptuelles, il fait référence aux écrans de nos yeux et à celui de notre esprit en ce qu\u2019ils «encadrent» aussi à leur façon le monde.Le rapport physique qui s\u2019instaure entre nous et les Ecran: ciels de rue est l\u2019une des choses s\u2019il nous disait qu\u2019il n\u2019y a qu\u2019à* New York que l\u2019on peut faire ce-genre d\u2019art.Et dans le cas parti-' culier des Ecran: ciels de rue cela, est bel et bien vrai.Cette exposition est la plus çoiv sistante que nous ait donné ce jeune artiste montréalais jusqu\u2019à ce jour.Elle fait fi de tout le support littéraire qui fut souvent lé; lot de ses oeuvres antérieures.Elle laisse également la porte: ouverte à une multiplicité de lec; tores.La réflexion rationnelle et la fantaisie du jeu s\u2019accordent avec un sens poussé du spectacle.; les plus saisissantes de cette exposition.Ces vues à la verticale, soit linéaires ou panoramiques, combattent la gravité et l\u2019orientation habituelle d\u2019une image photographique.De plus, les magnifiques configurations de croix ou de X de certaines oeuvres \u2014 lorsqu\u2019il s\u2019agit de croisements de rues \u2014 aj ou-tent à cette insistance sur ce rapport physique.New York est probablement, de par sa structure, la seule ville où Boogaerts aurait pu créer de telles oeuvres.Cela fait ressortir le côté mythique de la métropole américaine, son caractère privilégié de capitale mondiale de l\u2019art.C\u2019est une dimension de l\u2019oeuvre de Pierre Boogaerts qu\u2019il ne faudrait pas négliger.C\u2019est comme .\"\"Y:' A 4 : - Is .* m mam \u2022V m* # :\u2022 \u2022\u2022\u2022 II mm $*¦§5 SX?:-::;;: I X : a : : : ; ; :: m : E m m m ¦ $ i % .I'AAV' Jill \t\t\t : ¦ >¦; PIERRE BOOGAERTS, -Ecranr ciels de rue» à la galerie Gilles Gheer-brant jusqu'au 3 novembre.\t> mm % y ai; v m \\*4 Y.B M : B: x: >f 88 Y ::Y III M m 'M M il m * ?* m 'Æs B: m.¦: ¦ ?» Ssi ?» m ¦ .M* X.a# i ' x: Sül 1 x \u2022\u2022\u2022' X : M 111 \u2022: x X tee If m * a II xY; v?-> fr.X, X- m Xî 'ÿ X m ; SI i 11 m M ¦ ' - M V.Y'XX-Y.: _ MM Léopold Plotek: The Anvil and the Hawk, 1979.1.Six peintres funambules i r ' 6 propositions picturales des oeuvres de Luc Béland, Lucio de Heusch, Christian Kiopini.Chris Knudsen.Richard Mill et Lléopold Plotek qui occupent ces jpurs-ci deux salles du Musée des beaux-arts de Montréal constituent une passionnante mise en situation de certains des éléments lfes plus sérieux de la jeune peinturé québécoise.;> Il n'y a point d\u2019équivoque possible devant l\u2019ampleur des formats te champ de travail respectif de ces six peintres: cette peinture mérite la place qu\u2019on lui donne dans le musée de la rue Sherbrooke.Elle s\u2019attaque d\u2019emblée aux codes modernistes et au problème fort actuel de leurs dépassements; et elle touche, soit en les réinstallant ou en les rejetant, divers systèmes picturaux; bref, elle est de son temps.JÇi)ez Knudsen et Kiopini, par exemple, ce sont les allusions au :@Stfeme perspectiviste qui instau-ggagla trame des oeuvres.Knud-sgnpse sert d\u2019un fond quadrillé ) couvre d\u2019une géométrie de [d\u2019arcs, d\u2019angles pour ensuite stir ses surfaces de couleurs (soit par exemple un voile jaune ou un rouge opaque).La mise au carreau chère à la Renaissance demeure ici caduque.II ne subsiste plus d\u2019elle devant les recouvrements formelles et les jeux com-positionnels que sa structure fort moderne de grille.Chez Kiopini, outre le caractère gestuel qui émane dans la couleur de ses deux tableaux, un système de vecteurs, créé par la superposition de toiles décpupées sur le support, rappelle, en lui déniant cependant son caractère illusionniste, des configurations perpectivistes.Quant à Luc Béland, il apparaît un peu dans l\u2019ensemble de l\u2019expo- m sition comme le chien dans le jeu de quilles.Son tableau (fait d\u2019une toile peinte et suspendue sans châssis) intitulé Anacoluthon: dans l\u2019ombre de Billie Holiday chevauche le traitement expressionniste des surfaces et celui d\u2019une oeuvre qui témoigne à tout instant de sa genèse à travers le traitement sériel du motif du carré.Ce cadrage en quelque sorte du traitement expressionniste par la série, le collage, le graffiti, la grille, indique \u2014 et c\u2019est là la visée à la fois la plus audacieuse et la plus dangereuse de Béland \u2014 une volonté de ne pas ramener l\u2019expression à de simples valeurs individuelles et anecdotiques.Ce tableau qui prend les plus grands risques de retomber dans une peinture des années cinquante n\u2019en est pas moins le plus frondeur de l\u2019exposition, x Richard Mill de son côté qui présente deux tableaux aux textures extrêmement séduisantes et chatoyantes (deux Sans titre de 1978) dessine des bandes à même la couleur qui sont disposées de façon géométrique à même la surface all-over.Malgré la grande sensualité et la densité dynamique des oeuvres, il y a là une grande orthodoxie à la peinture moderniste.C\u2019est aussi le cas de Lucio de Heusch avec deux tableaux qui présentent un chevauchement contrôlé et à peu près équitablement distribué de taches chromatiques riches qui jouent à cache cache avec des cadrages tantôt réels tantôt virtuels qui n\u2019annulent en rien la planéité de la surface.Le tableau intitulé Peinture no 19 cependant est couvert d\u2019un rouge saturé qui brise l\u2019équilibre et qui détruit l\u2019effet de surface plane.Enfin Léopold Plotek est certes celui dont les oeuvres comportent m le plus de résidus historiques malgré l\u2019intérêt des grandes surfaces chromatiques.D\u2019abord ses oeuvres contiennent des formes en général géométriques qui riment plus ou moins avec le support.Ensuite elles sont construites bien souvent selon une hiérarchie de plans qui rappelle des modèles extra-picturaux dont les plus évidents sont ceux de l\u2019architecture.Là aussi les vestiges de codes représentatifs illusionnistes luttent avec les affirmations modernistes du plan.L\u2019exposition nous révèle donc de la sorte le côté funambulesque des enjeux de cette peinture.Elle doit se tenir en équilibre entre les acquis de l\u2019histoire récente, les références culturelles de l\u2019histoire de la peinture plus ancienne et l\u2019impérieuse nécessité de ne pas tomber les yeux fermés dans la redite.£ K M iwm.1 V, : : , \u2022 ] H Ëài v* 3# aa ¦ f\\Ti V H Eli SS» » # SÊÊÈ 44.m X.: w ¦ H \u2022 m m : M .il : \u2022 ¦\tY'-\" 'I,., m ; mm G.T.SIX PROPOSITIONS, tableaux de Luc Béland, Lucio de Heusch, Christian Kiopini, Chris Knudsen, Richard Mill et Léopold Plotek au Musée des beaux-arts de Montréal, jusqu'au 2 décembre 1979.en question ci/ Pierre Boogaerts: Série écran: ciels de rue (29th st.).I \u2022 Véhicule et Motivation 5 ¦ ¦¦ mm# \\ % La galerie Véhicule est loin d\u2019être une nouvelle venue sur la scène montréalaise.Nous en avons parlé à plusieurs reprises en ces pages depuis sa fondation le 13 octobre 1972.Seulement, depuis quelques semaines, ce centre d\u2019avant-garde a refait peau neuve.Tout d\u2019abord, le nom n\u2019est plus tout à fait Véhicule.Désormais, il faudra parler du Musée d\u2019art vivant Véhicule.Ensuite, la galerie parallèle n\u2019est plus au 61, Ste-Catherine ouest.Elle est déménagée au 307, Ste-Catherine: ouest dans le même édifice que la galerie Gilles Gheerbrant.Les locaux sont lumineux, spacieux et beaucoup plus accueillants que ceux que la galerie a occupés depuis ses débuts.Il y a donc maintenant chez Véhicule une grande salle consacrée exclusivement aux expositions, une autre entièrement dévolue à la représentation de «performances», une salle permanente de projections de vidéos et des espaces de soutien pour la technique et l\u2019administration.Fort de sa nouvelle toilette, le Musée d\u2019art vivant Véhicule n\u2019entend pas quitter le champ de l\u2019art expérimental.Galerie subventionnée par le Conseil des arts d\u2019Ottawa et celui de la région métropolitaine, par Québec également, le centre demeure toujours fidèle à un art non commercial qui recoupe la poésie, la danse, la nouvelle musique, l\u2019art corporel, le vidéo, etc.Et puis, particularisme à souligner, le centre est entièrement dirigé par des membres artistes.Il n\u2019a pas non plus abandonné, en s\u2019installant tout près du complexe Desjardins, son centre de documentation qui compte une imposante collection de publication de tout genre sur l\u2019art d\u2019avant-garde.Lorsque la galerie Motivation 5 a ouvert ses portes le 3 mars 1979, environ 1,500 personnes envahirent les deux étages du local situé au 1447 de la rue de Bleury.La galerie, créée de toute pièce par quelques artistes passionnés qui désiraient eux aussi leur place au soleil, voulait prendre une part active dans le contexte social par ses grands espaces d\u2019exposition et sa ligne d\u2019ouverture aux tendances multidisciplinaires de l\u2019art actuel.Jean Marin, Jacques Charbon-neau, Louise Matte et Jean-Serge Baribeau se répartissent donc respectivement les secteurs administratifs de la xérographie, des arts plastiques, des spectacles et de la sociologie.La galerie parvient à s\u2019autofinancer par la location de ses locaux à des artistes que les membres ont préalablement sélectionnés.«Nous nous considérons ,\tun peu comme 1 alternative francophone de Véhicule», de dire Jacques Charbonneau.«Nous mettons cependant en haut de la hiérarchie des services que nous offrons, poursuit-il, les arts plastiques.Au début, nous étions à la recherche d\u2019artistes.Maintenant, ils affluent ici en grand nombre.Il nous faut donc être sélectifs.» î;é +§ ».' peintures et dessins du 24 octobre au 3 novembre 1979 il 3536, boul.de la Concorde Duvernay entre les ponts Pie-ir*ât Pipmeiu Micele Grisé t*rtlw$$8 MiretttiMNr ;\\t i : GALERIE KASTEL INC Vî II Heures d'ouverture Mardi au samedi Inclusivement \u2022/ 1366, avenue Greene, West-mount « - ( Tél.: 933-8735 Tél.: 273-7088 ' 6810 rue St Oenis.Monlréal -HEURES O OUVERTURE mardi.mercredi, earned! 1 0h30 h 17hOO jeudi et vendredi 10h30 à 21 hOO .dimanche 1 3hOO e 1 7hOO ; 661-7193 hnardl, mercredi, samedi 9 h 30 à 6 h Jeudi, vendredi U \u2022\tAussi ! excellent service d* 1 (photos, petits pointe etc.) \u2022\t¦! 9 h 30 à 9 h .-'%.S* __________________________à kl ?t V 1 C 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1979 ARTS PLASTK2U6S ÆÊk .!¦ La culture issue des terroirs X çialerie cjilles.corbeil.DERNIER JOUR Exposition des oeuvres de JACK BUSH ?1 65 rot» Crescent.tel.844-7147 S3 g !*¦*'¦' \u2022\u2022 ¦ peintures MONTRÉAL PEINTURES RÉCENTES i i i symbole universel de la Svastika, l\u2019une des figures les plus complexes et les plus anciennes du symbolisme de la croix.Aussi, que d\u2019objets charmants et légers tels ces sabots de la vallée de Bëthmale (Ariège), èn hêtre et décorés de clous de cuivre, que le fiancé offrait à sa «promise».Plus l\u2019amour que le garçon portait à sa belle était grand, plus la pointe du sabot était longue.Ainsi, beaucoupkd\u2019objets .étaient couplés de la sor-.te aux^rltes qui marquaient les passages de la vie.Beaucoup penseront sans doute à associer art populaire , à «primitivisme».C\u2019est justement une des nombreuses questions que discutent Pertev Bora-tav et Hélène Tremaud dans le catalogue qui accompagne l\u2019exposition.S\u2019il y a parfois des connivences avec les procédés primitifs dans certains motifs décorant tel moule à fromage ou tel gaufrier qui évoquent, selon les auteurs, les mâts totémiques des Amérindiens ou les chu-rivga des Australiens Aranda, ce ne sont que ressemblances superficielles.Il n\u2019y a guère en France dé.peuplements «primitifs» qui auraient subsisté sans transformation depuis le fond des âges.Bref, c\u2019est là une exposition pour laquelle le visiteur intéressé consacrera beaucoup de temps s\u2019il désire en extraire tous les sucs et se démêler un tant soit peu dans l\u2019inouï foisonnement de ses formes et de ses images.L\u2019ART POPULAIRE EN FRANCE, au Musée des beaux-arts de Montréal jusqu\u2019au 2 décembre 1979.Suif» de la première page dévoilé, révélé, offert à travers ces objets, qui délimitent la vie quotidienne de l\u2019homme, sa maison, ses entours, ses lieux cultivés, les lointains sauvages qui la cernent sans oublier son univers moral et ses , croyances.Nous sommes loin dès lors d\u2019un éventail «d\u2019usage» confiné dans le seul caractère de l\u2019utilitaire: de là, tout le charme de l\u2019ekposition.Et c\u2019est l\u2019autre yisage de la culture que nous montre cet art, pas celui de la culture «savante» mais celui d\u2019une pensée autre, issue bien souvent des terroirs relativement excentriques par rapport aux grands creusets où se forment les modèles soi-disant plus universels.A parcourir les deux salles du musée consacrées à la présentation, on est frappé par la variété des objets: peignes à carder le Un, moules à fromage, gaufriers décorés de motifs géométriques, almanachs du berger et formulaires de sorcellerie, «techniques» sur l\u2019art de panser les chevaux, manuscrits recueillant des remèdes de médecine empirique, mêlés à des spéculations astrologiques et à des calculs d\u2019arithmétique, images d\u2019Epinal, coq de clocher, cadeaux de fiançailles, costumes, bouquets de moisson, marionnettes, etc.Toute la vie se trouve virtuellement contenue dans ces objets dont les ornementations sont parfois très élaborées et profondes comme dans une planche à calandrer (no 12) fabriquée en Alsace en 1763 sur laquelle on peut voir le : HENRY MOORE DE MARCELLE FERRON dessins et sculptures THEO WADDINGTON INC.1490 ouest, rue Sherbrooke 933-3653 l * VBtNISSAGE JEUDI 1er NOVEMBRE À 20H 30 (.'EXPOSITION SE POURSUIT JUSQU'AU 17 NOVEMBRE L DU MARDI AU SAMEDI t X t ' / K DE 10 h à 17 h 30 Bijoux de CLAUDE HUNOT Eaux-fortes de DIANE DENEAULT Suivez le guide avec Jacques Duval O EXPOSITION\t.\t< tuiles et gouaches\t1 IOPELLE Sculptures\t1 ' ^CrO^IIC&iL^l/7\t\\ 420,cheminÈvangélino ,\tI vauge historique de McuSe * -t-.j;-; \u2022\tFerm* dimanehe l**'*\t.d\u2019artefacts l'exposition se poursuit les 26-27-28 octobre de 9h à 21 h M GALERIE V \u2022' b e AV et soyez assuré d\u2019un retour à la maison rempli de conseils, musique, informations et de rapports sur la circulation.GALERIE DOMINION EXPOSITION DES OEUVRES DE M'I : U.Bruni M.-A.Fortin A.Besse SUt 5HÎSBR00KE !.?n f 5?645 )47 1 et 845 7833\t.S.Cosgrove G.Gerometta M.Mauro F.Nemeth Fi PBNTUSOS OUKMNAIES \u2014 be suzamne toussa lEmBBEAUCHOIX DE remntB À MONTRÉAL SPÉCIALITÉ: mini-peintures I P.Surrey et plusieurs autres o s Vernissage le mercredi 31 octobre 79 à18h30 2130, rue Crescent ENCADREMENT À PRIX D\u2019ESCOMPTE grandeurs standards ou sur mesure GALERIE D\u2019ART SUZANNE ê Tel.: 843-5419 de 15h00 et 17h00 livrets I ¦\\ LA SEULS ET UNIQUE A MONTREAL SUZANNE ROUSSIE, prop.2356 est, rue Bélanger 728-6991 LE PLUS LU LE V \\ VeWe 4m Tcpis Lmnon.coin Dm Ew»i ET CAHIER VACANCES I LE PLUS IMPORTANT AU QUÉBEC OUVERT OU LUNDI AU SAMEDI A 10 H ; [il I R Ci % < I EXPOSITION \\ VERRIÈRES Carol Lévesque Monique Jarry Robert Stanton Marika Szabo du 2 octobre au 27 octobre Galerie des Artisans du meuble québécois A 26 octobre \u2014 17 novembre y r, il 12 ORFÈVRES i n à A ! 6.Guilde canadienne des métiers d\u2019art Québec 1 A/Y % % 2025 rue Peel, Montréal \u2014 Tél.849-6091 Z 1 U Ml.St-Paul, Vloui Montréal CC0-103Q a?b.:- s|ÔIVI# M le restaurant * H Les Etés * ¦.Il XABAYéK 4 5 * g S Restaurant et Bar Vieux Montréal §£ -, vous invite à venir déguster ses mets succulents->¦ -% ' > LECnaXbEZOKM Jusqu\u2019à 3h a.ni.mangez, buvez/ dansez à la grecque mp.bV 4 - «Le Festin du samedi soir» Somptueux buflei élaboré Dînez agréablement au son de nos musiciens romantiques de 18h30à23h30 $ 12.50 par personne Le dimanche \u2014notre célèbre «Brunch avec Bach» en concert une expérience inoubliable de 18h30à33h30 $10.50 par personne À la carte et table d\u2019hôte \\ NOUVELLE ADRESSE,- 1 & a sa * I X SB Montréal/ & # 1231, rue de la Montagne a m $ V# Notre spécialité demeure Facilites pour réceptions et réunions de - lousîtiroin\tOuvert du lundi au vendredi de 1 lh30 à 15h30\t,o 'A 390 ouest, rue Notre-Dame Réservations: o9ty- / moules marinière ou % douzaine d'huîtres fraîches.Soupe de poisson.2 homards bouillis ou grillés.Café.*1«\u201c rlttU BOUL.ME I MONTREAL Pour accompagner voire ÿiwTONY ET SA 475 ouest, rue Sherfirooke de Laval LE .727 354» »7i : V .» ^\tRISTORANTEITAL1ANO ^\t802, bout, des Laurentides Laval, Québec________ t (514) 668-0780 b ! L 'authentique cuisine cantonnalse au coeur du quartier chinois H 98 LE ROI DU HOMARD VIVANT £3 » ¦ T \u2014\tGagnant de plusieurs prix internationaux \u2014\tCuisine française __Maintenant situé dons l'ancien hôtel particulier de Sir G.Garth pour réservoftons:843-8S02 Stationnement privé.A la sertit rit h station de métro Qnmps-it-UanM ?Y I RESTAURANT JOY INN & -Htivilele' 1020, rue Seir.î-Bsr.is (* l'entrée du Vieux Mentréot) RESTAURANT-.$$ > 220, rue Hémond EJ y.New, yranada Poulet rôti.Bifteck style chinois et un menu des plus complets.Boissons tropicales.Repas spéciaux pour le lunch.Bar-salon.y m è l'emér» du Centre d\u2019ochot* de Som»-\u20acvtfocKe E3 I 1 mm Venin de le S.A.O.» Votre hôte; Morwei Metmo* t i Ouvert feus * 1017, boul.Saint-Laurent 866-9744 u Reservations 472-1060 m in .1 ; 9920, bout.Saint-Laurent - \u2022 / .1 «-* I / (ongle Sauve) .1 f Restaurant LePiémonUüs Cuisine italienne et française / .licencié- A145A, rue De Bullion (An* Dwdwfwl, Mertréd, Québec séKrvû^sRt: 861 *8122 Ul - Me: I» * Nfc.Same* » 7» à Hk Ciwdwhmé- V râe.t 384-1522 Stotionnement grafuit Principales cartes de credit accmpAmps Du jeudi au dimanche V n .1 DINER DANSANT 2 HOMARDS VIVANTS GRILLES ou BOUILLIS S1395 » ; UM \u2019Un petit restouront » fronçais qu'il faut découvrir.1218 est, STE-CATHERINE (métro Beeudry) 522-4882 AUX DEUX CHAINES 4 *7 ?/ %* 6 ! Cuisine etqlienrie Fruits de mer \u2014 Steak» cur ckarfcpfide bois £ Dimanche: \\ovmh» famSM*\t' SALLE A MANOBlG 3132«t, rveShefbrookt Fltl*h#dW6SMfl8W1l TABLE D\u2019HOTE CHOJX DE HOMARD FRAIS ROTIDE BOEUF repas complet *9®.M ; 44 \u2022N / ; TABLE D\u2019HOTE « - / Fermé le dkncnche tous les soirs H i T v CT T 5026 Club de nuit LA .CAC H V TTC Danse* tous les soirs 259-3748 Réservations 5440 est.rue Sherbrooke.Montréal En face du Village Olympique Stationnement gratuit u: ¦Ton l|oi(ilî ti ;C 22 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1979 Rssmuitfiii i® ENFIN UNE GRANDE RÉUSSITE JAPONAISE À MONTRÉAL - ¦ A ^uVittcuï i .^ .b a » - : : Au moins une fois dons la vie, on a entendu parler de la légende du courage japonais (le Hara-Kiri) et du mets reconnu du monde entier pour sa riche saveur: le steak KOBE (un boeuf qui est étrillé, et à qui on donne un massage avec les mains au «schochu» (le gin , japonais) choque jour afin de pétrir le gras accumulé à travers ses muscles, nous donnant % viande tendre et de très riche saveur.Sa diète comprend le riz, les haricots et du son * de riz, la bière y est ajoutée juste avant ses trois ans.Alors, les connaisseurs le classent comme le meilleur boeuf au monde.Ces deux faits sont sûrement des exemples de ce valeureux peuple et déjà réputés dans le monde entier, mais | occasion de les voir ne nous était permise qu'au Japon.«Maintenants à votre porte, dans l'est de Montréal près du site olympique, le restaurant \u2022 «KOBÉ» vous offre la chance de déguster ce mets tant reconnu du monde entier.Do célèbres cuisiniers japonais gagnants de plusieurs médailles prépareront le steak KOBE devant vous et un spectacle extraordinaire, sur la table Teppanyaki.Alors, à vous de découvrir le Japon à votre porte où les recettes traditionnelles sont transmises de génération en génération.Restaurant I I V \u2022 une 1 Tous les jours Diner d'affaires à compter de 54.50 Dimanche de 11h.à 15h.Brunch adultes: 55.95 enfants: demi-prix Tous les soirs Table d\u2019hâte à compter de 56.25 Les Spécialités: les moules antiboises, les cailles vignobles, médaillon de veau normande.: \\ 1 i *i \\ Û Facilités pour banquets, mariages et réceptions.i s * 6720 est, rue SHERBROOKE ' Réservations:254-9926 MÉTRO Langelier autobus 185, Entrée motel le Marquis K©ei STATIONNEMENT GRATUIT 0 Cl SPÉCIAL MIDI Repas complet $6.50 45, Chemin d\u2019Auteuil, Candiac tél.: 659-2797 rm Steak Japonais no o p \u2022) t-\u2019 V U OUVERT LE MIDI ET LE SOIR U JJ Heures d\u2019ouvertures: tous les jours de I Ih.à 23h./O 'W «\u2022 -* - «SBffl STATIONNEMENT GRATUIT I y i*.^\tL'histoire de la Seigneurie r/%_ZZP\tde Repentigny remonte aux siècles derniers.Le Sieur W.Lagardeur de Repentigny étant le propriétaire des terres a^S^-du site actuel, entreprit la construction des bâtiments et écuries, aujourd'hui: «La Grange de Repentigny».On y trouve dans ce vieil immeuble l'atmosphère et la chaleur qu'ont dû connaître les premiers habitants de la Nouvelle-France.DE REPENTIGNY m 6 dès 17 heures pour nos clients %) i intérieur ¦ ILs v Sv V fry.STEAKS ET FRUITS DE MER PAR EXCELLENCE _________Tous les soirs dès 17h Festival d'huîtres mï WM fe : y ¦ ¦ \\ i 1 \\ sSjgg\toffrez-vous une table d\u2019hôte dans nos restaurants situés au.Complexe Desjardins avec la possibilité de déguster vos dessert et café après le théâtre.En sortant du théâtre, quelques pas dans le passage souterrain vous amèneront à notre TERRASSE L'AFFICHE où vos dessert et café vous attendent, sans supplément à payer.\u2014\u2022Muntnyil * * * Gy-ndar B v ; H m rm ^ i =¦ Du mercredi au dimanche au Bar Salon danse au son de la musique de 2 guitaristes-chanteurs Réservations: 581-1548 \\ mm E Cuisine réputée depuis plus de 34 ans , Dîners d'affaires à partir de Table d\u2019hôte tous les soirs 1462 ouest, rue Sauvé, angle L'Acadie l» dioriat de deiseti $325 BOttUUli *30 p::l2 ©G \\ ÇUISINE ITALIENNE TRADITIONNELLE ' hnmm \\ Sm \\ W ¦ ÜÜ Notre grande spécialité LA FONDUE CHINOISE Un festin exotique pour fin gourmet ¦- LOS GITANOS de MARBELLA COTÉ: EXCELLENT DANS MONTREAL STAR \u2014 25 AVRIL.1979 - CHINESE DINNERS CLUB ' .* EN EXCLUSIVITÉ AU Stationnement gratuit, entrée rue Papineau > 1694 est, rue Sainte-Catherine (523-2105) 7.95 KVSAN-FU (Ojratomt Sadriit Consommé an slurry ou gaspatho i Escargots à 11 Bourgogne ou pâté maison Calamares en su tinta ou salade du chef u mur À vail L'ENTRECOTE MAITRE D'HOTEL PAELLA VALENCIANA LA CASSEROLE DE FRUITS DE HER Desserts variés \u2014 Café ou thé Cs J RESERVATIONS: 284-1104 \u2022 Licence complète F' \u2022 Principales cartes de crédit acceptées Repas complet La petite maison de la Rive sud où l\u2019on mange bien Restaurant '''§%c (Colonial ^Français Hg Cuisine française\tfruits de mer m $13.95 m >î »i ¦ L Tous les jours table d'hôtes fSgjilBy La succulente paella de fruits da mer et homards ou un au-tro plot au choix incluant SHgSfW'^ dessort et café $8»3 Repas d\u2019affaires de midi à 15 h Acceptons toutes les cartes de crédit ülnts min* I2*s $1.11 \u2022\u2022 III > : Rés.: 861-3710 ou 861-5388 1177, rue de la Montagne trr Le Silofiouge ¦t.Musique d'occordéon les vendredis et samedis soirs Le patron R.De mers vov»\tS# lopin poivrade m Table d\u2019hôtes du midi à prix fixe Choix de 4 menus Réservations: 659-5489 100, boul.Taschereau La Prairie (A ÿa fflasa (Salma $595 - \u2022 4F ' -1H X; i ^ ffl ifSçg^r mm ix iil'j lb.rj BaaBttiaBWJ a iKîiit 22 fs.Du lundi au vendredi de llhà 15h BUFFET CHAUD et FROID *6\u201c Cuisine italienne «Préparée à la maison» Licence complète Table d'hôte tous les soirs du vendredi au dimanche SOUPER DANSANT FocHitr* pour receptions RESERVATIONS: 676-0306 8255, boul.Taschereau, Brossard \u2022 Repas d'affaires: -50 est, rue Jarry 381 -9650 angle St-Laurent « t.< t.A » « t À 1 T T $795 TABLE D\u2019HOTE: ion de boeuf, steak, etc.I SAMEDI ET comptai Incluant potage, denser!, café et Hbre service au comptoir de salades '\u2022tr dieij\tO Mont-Royal JfatûMcuU Jji 'JdiJti UtfUÀt e.t.t Crêpes bretonnes, cvlttoe franche U samedi soir de 17h à 23h U tea roui HUK idml roptrM, n EH d.^ eabev b e»- \u2014?**\u2022, h Hri»» dé lapé, k toned an pnxeoa aa L AS-SETTE GASIKNOeiWJt fa atm MoUtnc.aa la In* W,, odd, pour 2 personne» $39.95 Réservations.- 5254153,5274747 IMS est, rue Sabite-Cetherir^ t___________Armies* éepepfaseou » I 4 s # » .^cue lit*x Gastronomie ifolicnne dans une chaleureuse ambiance We rtita loos fas sees \u2022 bpai tdtom \u2022 Uctncie Réservations: 321-7307 SIM est, beul.Henrt-Bourosso, _________ Fermé le lundi r.?4 r.\u2022 \u2022 : * r fS *: ¦ tj * ¦ A3 1, M 'Wl re o\\ ell 8 ¦ :: OUI m- /t Il y a toujours quelque chose de bon qui y mijote.\u2022 Nos délicieux fruits de mer m.HOSTARIA ROMANÀ RESTAURANT ITALIEN Facilités da statiorawmant 2944, me METCALFE 849-1389 à la uataetoitvmtMT ?r MARIE GALANTE Le petit coin des artistes où la cuisine française est à son meilleur.Table d\u2019hôte à partir de $8 Ouvert de 11 h30 à 23h30 1488 est, rue Sainte-Catherine Réservations: 527-4591 i ¦i Notre poulet réputé 10236 LA JEUNESSE ongle FLEURY, Mont.Pour le* connaisseurs en cuisine orientale 'BAR-SALON - BOISSONS TROPICALES - RÉCEPTIONS CHOIX K VINS RÉSERVATIONS 388-929l 1 \u2022 ; t * Nos grillades variées ¦A - \u2018 ?|L 435 est, rue Mont-Royal (Foc* ou métro Mont-Royal) ! TM.: 844-5208 Vos!# stationnement gratuit » ;.A- K BAR SALON A y.: r SpKia'ites manxoïnes outHt-ntiq, 3464.rue Saint-Don is \u2022J I >82-0359 avec Louise HlMiîiJELJÜ KiHtorjmt Fernande! \u2022 RESERVATIONS 843-6698 2087, rue Somi-Ocniv r r\\v; f> £ ft ( ^ RESTAURANT y w \u2022\tMeilleurs mets chinois dans Rosemont \u2022\tBar- salon \u2022\tSalle de reception./ \u2022\tBuffet midi V \u2022' < H , b'i 7007, boul.Pie-IX (pres de Jean-Talon) {voisin du Contre Boulevard) 3 76-9510 Stationnomont gratuit s595 BRUNCH DU DIMANCHE (enfant $2 95) M295 _BUFFET DE FIN DE SEMAINE I (enfant $t> 95 Succulents fruits de & bifteck mer COMPLEXE DESJARDINS 2035, rue Saint-Denis Réservations: 849-8802 TOUS LES JOURS CARRE D\u2019AGNEAU CUISSES DE BOUQUETIÈRE GRENOUILLES MO50 REPAS COMPLET POUR 2 PERSONNES $O£50 provençale *¦0 REPAS COMPLET l Creation Behar Marketing Ltee LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1979 C 23 R6ÔTAURA0TÔ lûa diligence ) boM offre GASTROlb JNOMIE LA » PAR ROGERCHAMPOUX Icollaboration spéciale) MÉDITERRANÉE , o.EN PREMIÈRE t iQuand les manies des .grands font la mode t Napoléon ne buvait que du vin du champ de Bertin (le chambertm) et encore largement coupé d\u2019eau.Sobriété, oui; mais surtout le génial homme de guerre croyait ainsi calmer -les, douleurs de son ulcère d\u2019estomac.«¦\tO\t» Churchill adorait le cognac.Mais, entendons-nous.Il s\u2019agissait d une cuvée spéciale à très faible degré d\u2019alcool.Un «remontant» bien sûr, mais aussi un excellent numéro pour toute la galerie.De même pour le cigare.J\u2019ai vu Churchill dix ifoi&Xet de près) et jamais le cigare n\u2019était allumé.; 6 ! ' le steak est servi avec les ^compléments que chacun désire.«avec TOUT» DÎNER DE LA SEMAINE AU SON DE L\u2019ORCHESTRE., s 1-227-5275 il SUPER SPECIAL DE LA SEMAINE TOUS LES JOURS DE 1 7h A LA FERMETURE î l e,'.,Aor> o ihqroncj Qismnri» t ; » \u2019 : Fort Lauderdale nord yfillr.t v-r Viv \\i,i fi A .sir Mc d« \u2022* .\u2022 i! : $1395 \u2022I 1 niejnon, putti -, d« .h t;Chez Currly Joe's, le steak à lui \"\" ul mérite le déplacement.Cependant, combien de personnes se contenteraient uniquement de notre steak?C\u2019est pour cette raison que nous accompagnons nos %&eaks de tout ce que les gens dé- ?J t .-j.: ri ! ft tl .RIB STEAK ! El Morocco II ! 40, Place da Cemmcrce, tlo-dos-Socurs à 5 minutes du centre-ville au 1 er arrêt sur l'ile-des-Soeurs, tournes à gauche ou village.Vaste stationnement 12 oz Marque rouge s RtSaVATKWSi 761 \"7894 nt.La cuisine orientale par excellence stationnement gratuit 2 rues a I est du site olympique Absolument tout! Le service à vo- / fenté de 2 fameux buffets de sala- -des (60 articles), nos petits pains-ipaison chauds, nos tartes aux pommes fraîches à la cannelle, \u2022pisqu\u2019au café ou thé à volonté.SC Si vous n'avez pas le goût d\u2019un Comprend le service à volonté à nos 2 fameux \u201e\u201e\u201e\u201e essayez donc notre succu-\tbulîels de salades (50 variétés), nos petits pains ^ lent poulet avec côtelettes d\u2019é-\tmaison chauds, la une aux pommes fraîches i la çhmeile veau parmigina où le fi- cannelle et le café a volonté.*iét de doré.Si i* REPAS D\u2019AFFAIRES À PARTIR DE $395 3450, nu DRUMMOND, MONTREAL Fermé vendredi soit .\u2014\t- ^^Ouvert le samedi soir après U coucher du soW^^U Z 5s y lo repas complet AJ B#?y L.i » rrwgei 844-6388 i » ¦ *: « , :5 be Vieux Moulin / - iîl RESTAURANT FRANÇAIS TOUS LIS JOURS Homard vivant *9.95 Steak de saumon frais ou la côte de boeuf au jus *8.95 incluant la soupe o l'oignon gratinée, pommes de terre ou four, salade verte, café.Fruits de mer F.crÂS U'AFFAIRES Hsmretsera 697-1543 Pointe-Claire Stationnement gratuit FERMÉ LUNDI \\â ! DÎNER DANSANT Repas spécial gratuit pour enfants de moins de 10 ans.\u2014\u2014\tà l\u2019exception du samedi après I8h.- 1453 rue Metcalfe Tél.: 845-5226 ¦4 RESTAURANT m I Sel \"Paièié tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches soir à partir de 19600.Dînez et dansez au son de la musique de Wlttt, GURbY JOE\u2019S r .A ys Poor let meSlevrs sum TURF, FRUITS DE MER.STEAKS ET ROTIS \\ DE BOEUF Gastronomie Italienne CARLO DELL\u2019OLIO Chef et propriétaire vous offre ses spécialités.220 ouest, boul.Crémazle (wfU SH-mmm du bout NUTror^Mlnl |\t388-9594 .__Jf Fermé le rSmcntho ¦W StaMennemenf paMf X Table d\u2019hôte tout ks soirs à partir de $095\t\" 1 : HUGO BIUCÇHI Acceptons les principales cartes de crédit > à l'orgue 297, Bord du Lac 8375, rue Christophe-Colomb 74)7 *1700 Coin sudest du Métropolitain\u2014stationnement gratuit\tS AS \u201cW* As I?; «u M2 .U i '' -f ' f,-.f.4 t ; a » t » ' \\ ' t- : t * k .t >2.4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1979 ; ^ Doigts de fatma et doigts / PAR FRANÇOISE KAVLER .^trmi toutes les cuisines qui notii sont vraiment étrangères ce%0 qui vient d\u2019Afrique du Nord nç^Sous a pas encore vraiment toïrchés.Quelques restaurants frgttçais proposent depuis de nombreuses années, à jour fixe, Upufcouscous et quelques restaurants marocains, algériens, tunisiens se sont ouverts dans plusieurs points de la ville avec des bonheurs divers.JË] Kebir tente l\u2019aventure dans ytôg'uartier qui se prête peu, à prêmière vue, à cet exotisme.Il sêdéfinit sous une enseigne qui ne prête pas à confusion en annonçant une cuisine qui peut faire penser à autre chose: spécialités méditerranéennes n\u2019a pas forcément pour nous une consonnance de merlans ne peuvent rêver mieux que ce plat où le poisson est pané de la tête à la queue, cuit pour être doré au dehors et cuit juste ce qu\u2019il faut pour que la chair blanche se détache en flocons.Au dessert, doigt de prince, nid d\u2019oiseaux, baklava sont offerts sur un plateau d\u2019argent.Ces pâtisseries orientales sont irrésistibles, parfumées, au goût fin de pistache et à peine sucrées.Le thé à la menthe est servi en cascade, parfumé de quelques gouttes de fleur d\u2019oranger.Fermé le dimanche.Permis de la SAQ en attente.Réservation suggérée.El Kebir 1007 rue Bleury 861-4935\t%,%-, à cuire en friture.Le résultat final est doré et croustillant.El Kebir présente ses briks fichés sur un quartier de citron rendant ainsi plus aisée la consommation.Il ne faut prendre ni couteau ni fourchette mais se servir de ses doigts pour «aspirer l\u2019intérieur chaud et coulant, sans faire de dégâts.Le goût de l\u2019huile disparait, ce n\u2019est ni gras ni lourd, très nourrissant mais très léger et savoureux à souhait.Les doigts de fatma sont plus faciles à servir.La pâte est la même que dans le brik mais elle est roulée sur une garniture fine sans oeuf.Le rouleau est cuit lui aussi en friture et il en ressort sec, pouvant être pris entre les.doigts.exclusivement nord-africaine.C\u2019est pourtant dans la gamme des plats aux noms sans équivoque que ce restaurant, baptisé avec aisance «le grand», tente l\u2019expérience de la cuisine orientale.Le décor n\u2019est pas tombé dans le piège du foklore facile.Deux salles ont été aménagées soigneusement entre des murs clairs.La décoration d\u2019ambiance a été confiée à des éléments discrets.Les fameux poufs en cuir ne sont là qu\u2019en rappel.On ne s\u2019asseoit pas par terre et on ne mange pas sous une tente symbolique.Mais l\u2019ensemble en argent du service du thé à la menthe est authentique tout comme la jolie cage tunisienne inséparable d\u2019une certaine image.C\u2019est beaucoup plus sur la Les couscous ont tous la même base de semoule, mais ne se ressemblent pas.El Kebir le sert abondamment, parfois trop abondamment quand on ne se méfie pas de l\u2019entrée.La semoule est granuleuse et déjà imbibée, les légumes sont cuits pour avoir du goût, les viandes sont généreuses et bien préparées.La sauce harissa est moins forte là qu\u2019ailleurs ce qui n\u2019empêche pas le plat d\u2019avoir beaucoup de caractère, sans perdre sa saveur particulière.Le couscous oriental est coiffé d\u2019une brochette où se succèdent de beaux morceaux d\u2019agneau, de foie et de coeur.Ce restaurant met du poisson à son menu les jeudi, vendredi et samedi seulement.Les amateurs Doigt de fatma aux crevettes Brik au thon Merlan pané Couscous oriental Pâtisseries orientales Thé à la menthe Menu pour deux, sans vin, AVANT taxe et service: $30.65.qualité de sa cuisine que ce restaurant semble compter pour asseoir sa réputation.Le Brik est une spécialité intrigante qui ne souffre pas la médiocrité de ses ingrédients.On enferme dans une feuille très fine de pâte coupée en rond un oeuf cru.Le tout est refermé pour former un empaquetage bien scellé et mis 3 FESTIVAL D\u2019AUTOMNE DU PORTUGAL À MONTRÉAL =E LÊS BUFFETS-CONCERTS DE L\u2019ÉPHÉMÉRlDE 8 ' 1.% ?MENU D'AUTOMNE \\ À pour le bonheur des mélomanes A tous les mercredis, jeudis et samedis soir \u2022 buffet chaud et froid, à volonté $-jj^95 \u2022\tLa tab on chcmiso orango \u2022\tVoovf du pays de Refri \u2022\tLo feuilleté au canard \u2022\tLes huit*» sur écailles Seulement \u2022 les plus belles chansons classiques et lyriques (de l'opéra en passant par la comédie musicale) interprétées par Denyse Parent, Jean-Pierre Corbeil, Micheline Dlnel, Rolland Gosselin, Thérèse Guérard et Christian Chlosa.Auberge L\u2019Éphéméride 138, rue Richelieu, Beloeil (bord de la rivière à côté pont CN) > ¦# gÿm y \u2022\tLe consommé ou xérès \u2022\tLe potage aux légumes trais \u2022 \u2022\tLa casserole du mareyeur \u2022\tLe lopin aux pruneaux \u2022\tLo pintadeau au poivre vert \u2022\tL'escalope de veau dauphin \u2022\tLes médaillons de boeuf dressés 0 \u2022\tprincipales cartes de crédit acceptées \u2022\tlicence complète * * * * Le pionnier de la haute gastronomie à Laval A tff RÉSERVATIONS 467-4321 I En complément à notre carte, nous vous offrons le menu d'automne dans lequel vous choisirez les hors-d\u2019oeuvre, le potage ou consommé, les viandes et poissons, salade, desserts.La cave à José vous réserve: 12,000 bouteilles 12,000 joies.LES DAMES REÇOIVENT .UNE CÉRAMIQUE OU UN DISQUE Participez au tirage d\u2019un voyage pour 2 au Portugal via TAP ANNONCE \u2022 La salade maison fl® vnmmn \u2022\tLes crepos prccioso \u2022\tLa salade de fruits \u2022\tLa coupé thaïs -A RESTAURANT FRANÇAIS Crêpas d\u2019affaires de midi à i4h30.salles de réceptions Communiqué de presse pour diffusion immédiate.Ce communiqué ne s'adresse qu'aux amateurs de poissons et fruits de mer.Incroyable encore ce qui arrive ou meilleur restaurant français, rue Berri entre Saint-Joseph et Gilford: MENU COMPLET *1950 ( BON APPÉTIT»JOSÉ ET ALVARO ?Salle privée pour menus gastronomiques, banquets, cocktails.1790, boul.des Laurentides, Vimont, Laval, Québec.669-6874 3699, boul.Saint-Laurent, Montréal ou sud de l\u2019avenue des Pins \u2014 Stationnement gratuit 111 est, me Saint-Paul, Vieux Montréat 844-7748 p \\\\\\\\o- \\a\\\\\u2019 V 406, rue Soint-Sulpice - 288-7770 861-4562 LA NIÇOISE Dans le LE RESTAURANT 4897, rue Berri Montréal Tel.: 523-2858 VIEUX MONTREAL SS555sSSSSSSSSSSS5SS$e » Stationnement gratuit après 18h.f?'âm ,û 406, rue Saint-Sulpice 288-7770 m V Au X , \u2018 < A CJp Un petit coin (\".c y Florence au coeur de Montréal Nouvelle odministrotion l %ï ******** AAA* 'Hrtck AAA AA 71, rue Solnt-Eustoche :.u Saint-Eustoche \u2014 473-4738 V, Au Bourassa Restaurant NOS SPÉCIALITÉS: l* s«acà gnflé àt marque rooge qui a fort notre répelafiûn.le* fruits dm mer dm choix.Choix de vin qui taure ptore au çkn fin connaisîegr.Café etpoÿtol oe bréîfan.Dîners d'hommes d'affaires SALLE OC RÉCEPTION LICENCE COMPLÈTE 6156 est, fcewi Uisri-Beyms UestrésHleric-to' -\t- - ¦ -\t*»e«*r LES FONDUES SUISSES i e Ai La savoyard# et la bourguignonne I ;e Rnm cuitinm.classique italienne table d\u2019hôtes tous les soirs repos d\u2019affaires sur semaine fermé le dimanche 58 ouest, boul.Dorchester ¦tÊâmoNcns^\t8664)246 .Une dynastie dans la cuisine classique italienne Repas d\u2019affaires Table d\u2019hôte tous les soirs BAR-SALON ,c On mango bien ou Homard le Boeuf U patron c mange 170.000 l'on pimc w * n RÉPUTÉ POUR :> , ¦ ¦ Réteevalioni; 322-6760 276-7164 Y son carré d'agneau- son ris de vécu - ses fruits de mer - sa safade César - ses crêpes Surette., fAi;heJ- vos hôtes de la famille St-Pierre AAAAAAA* AAA* 7 L Samedi - Dimanche Ouvert à 17 h Réservations: 866-8119 1194, rue de la Montagne % J \u2022J 1 FMNÇI*tECTCAmmPiNE ¦i r A t .r 1 / ' "]
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