La presse, 24 novembre 1979, Publi-reportage. Institut de cardiologie de Montréal
[" T faibh-rcpotfaqr ::: m # mm x < S < x i S # X; ;>;£x ;B % % s- xx is x $ ;x; V.\" i X: XX.x: % 3) 1 1:11$ $: ;?v ¦ C 4h* ¦* 'y&'j ' : £ M M ¦ m .: % 1Mi||| s % :i : i 0% >y si m S ¦ s X/i: 0 ' E ::: 1 :: ?m 11 ss I 1 # : ¦ S: ' 1 > ::: : m : £ ÿ 1% xx |11 s: >\u2022 X; I x>; ü' B::::-: M m ;\u2022 By 4 m K# m s # XX X r« Si * m mm % m M K #L., MK ;# 1 SX is SB 11 BxX 1 XXB X; m m WP mk :# %: s 1 1 ï: .v * six 1 SS X IX 1 11$ X 1 X IB ix 1 xxX il Ils ¦% mmm m m S.m X §58 ï « m % :ï H Y, .1 xi: m i M ¦¦¦m ' v:s s » 11 5 |:V:' % B :ï ï É 1 il i:l il iiiiï V il'.% XX ¦ X V s WmÈB SB m X- X: BBS SB! -o SB: BBS Wmmm -i «¦: mm >ZW i il \u20228 a m i « 0# SS m :.il ma % ¦k :: :¦ s i: l:x% mm AB i 'X If si %: s XA :W# ill! 1 xi IAS S' i ili SSSSSS i 1 ill mm il IA s M 8M m# s; MM ï X M s SS! ' '1 '< - s ' i ¦ i i »' * ' \u2019î $ 0 $ m m :ÿ \t\t 88 8 B-'-'.\u2022y \u202288888:88 8: AA Ü: Ai: 8 m $ >>: >.ÿ ]:¦:[ ¦¦¦ ÎSS 8: S:ï: ï: i;;8 M 8: : : N m 8- \u2022ii: ii \u2022 r > 11 AAI 8 ï: 188 % m ¦y; S : îi 4 m % \u2014 ïiï: ¦g; 8: I xx mm 8 8: 81 8g i I xi XX 888: i IM 1 ;il I -, 8: 1 \u20228 m m M m 8 00 S 11: WHËÊaÊSÈÊÊÊÊBÊHmmmmmmmmawmmm L'évaluation de chaque nouvelle thérapeutique par des cliniques bien structurées de relance paraît comme une nécessité prioritaire.A ce chapitre, le vice d'informatique, maintenant pourvu de son propre ordinateur, est un précieux instrument pour organiser ces cliniques et en tirer des travaux d'une grande importance scientifique et socioéconomique.de l'autonomie tout en gardant d'amicales communications avec nos consultants de Maisonneuve et de divers centres hospitaliers de Montréal.Cette nouvelle étape fut caractérisée par la première transplantation cardiaque canadienne.Pendant deux ans, nous avons goûté l'euphorie d'une publicité non sollicitée et d'une expérience qui ne répondit pas aux espoirs de la médecine.Cette flambée d'intérêt pour la cardiologie favorisa l'obtention des crédits nécessaires pour achever la construction.Trois projets furent successivement soumis: le premier jugé trop modeste, le second trop ambitieux et le troisième qui se comparait au premier (avec trois ans de retard).Pendant ce temps, une nouvelle technique chirurgicale, pour soulager l'angine de poitrine, fut imaginée à Cleveland et, dès 1969, les malades de l\u2019Institut en bénéficièrent.Les services de la recherche ont consacré leurs ressources pour évaluer, sous tous ses aspects, les retombées de cette chirurgie.La réputation internationale de l\u2019Institut est associée à la qualité des publications sur ce sujet Le vingt-cinquième anniversaire de l'Institut de Cardiologie de Montréal est un événement de joie dans ma vie professionnelle.Depuis l'obtention de sa charte en 1952, l'ouverture à l'hôpital Maisonneuve en 1954, l'aménagement sur le site actuel en 1966 et l'agrandissement en 1977, j\u2019ai eu le privilège de participer à chacune de ces étapes.Résumer en quelques lignes une expérience aussi dense oblige à des raccourcis qui ne rendent pas justice à la collaboration dévouée des médecins, administrateurs, directeurs, professionnels et employés qui ont partagé les difficultés et succès de l'entreprise.Tous, sans exception, méritent la reconnaissance du public qu'ils ont servi avec persévérance, dynamisme et respect.§0 ans ap- au service du cardiaque 1954-1979 ser- ¦ i MM# y Dans l'échiquier de la cardiologie mondiale, la collaboration de l'Institut fut recherchée pour I e-laboration de plusieurs projets et de nombreuses délégations ont visité nos locaux et reçu nos documents sur l'organisation de nos services.Des ententes, dossées par les autorités gouvernementales, ont permis à des équipes médico-administratives de l'Institut de s'associer à leurs collègues d'autres pays pour y implanter des services de chirurgie (Saint-Domingue, Madrid et Liège) ou pour collaborer à des projets communs (Lyon, Washington).Enfin, la participation de nos médecins et chercheurs aux congrès, colloques et symposiums les plus prestigieux ainsi que la publication de travaux scientifiques dans les revues les plus renommées, ont permis à l'Institut de se tailler une place exceptionnelle dans le «leadership» cardiologique international.Une période de vingt-cinq ans, c'est énorme dans la vie d'un individu mais c'est peu dans l'histoire d'une oeuvre hos- «il» M lli H 56# I .y : MS ¦ BBS m m » ¦ >.y îl mm ¦ m s II ¦ I : ££$ I : :\u2022 ¦ cn- .ii.« «Bn SI m » : ETAPE 1: FONDATION En 1950, le premier congrès mondial de cardiologie eut lieu à Paris.A cette occasion, Taussig présenta 1000 cas de Tétralogie de Fallot opérés par Blalock; O'Neil, les résultats des cinquante premières commissurotomies mitrales; Cournand, les indications du cathétérisme cardiaque .Ce congrès me permit d'anticiper l'importance que joueraient le cathétérisme et la chirurgie cardiaque, dans le diagnostic et le traitement des maladies cardiaques.|e vis, dans cet avenir, une opportunité extraordinaire pour la cardiologie francophone du Québec de s'affirmer.Les circonstances providentielles aidant, la communauté des Soeurs Grises de Montréal m'offrit, en 1951, le poste de chef de service de cardiologie de l'hôpital Maisonneuve.Ce fut l\u2019occasion de présenter «le projet d'institut» qui fut accepté et un étage fut ajouté à l'hôpital Maisonneuve, en construction.L'Institut ouvrit ses portes en janvier 1954.w> m m - ¦ : a m m m n M m m ÉTAPE 4: INSTITUT PRESQUE PARACHEVÉ H Les travaux de construction corn- plétant le projet original s'achevèrent en 1977 et les nouveaux services furant progressivement ouverts en 1978.Cette expansion a permis d'ajouter un service de soins coronariens, d'utiliser trois salles de cathétérisme et trois salles d'opération, de doubler les espaces de consultations externes, d'amorcer un service de médecine nucléaire, d'agrandir la radiologie et les laboratoires cliniques.il reste encore une unité de soins de vingt lits, une quatrième salle d'opération et un service d'urgence qui attendent les crédits suffisants pour profiter de l'agrandissement physique total de l'Institut.Les cent pitalière.L'Institut fut créé à l'aube des progrès qui ont radicalement transformé la pratique de la cardiologie.Il reste néanmoins à évaluer les résultats de cette transformation thérapeutique et à découvrir les causes fondamentales des maladies que nous soignons et qui représentent la moitié des décès sur le continent américain et canadien Le prochain quart de siècle connaîtra, peut-être, des progrès moins spectaculaires, mais ils seront possiblement plus importants.Pour maintenir et accroître la réputation mondiale de l'Institut, il importe de développer la recherche et d'augmenter les ressources humaines et matérielles de ce secteur.Dans ce but,-une corporation, Fonds de Recherche de l'Institut, a été créée pour obtenir du public, des compagnies et des fondations, une aide substantielle.Paul David, OC, MD.FONDATEUR ÉTAPE 2: DOUZE ANNÉES À MAISONNEUVE L'expérience de Maisonneuve fut extrêmement fructueuse et confirma les critères que nous avions considérés comme essentiels: unité de travail pour les médecins (plein temps géographique), unité de lieu des principales disciplines de la cardiologie (salle d'opération, soins intensifs post opératoires, salle de cathétérisme, consultations externes, salle d'enseignement, service social, laboratoires de recherche, etc.), unité d'idéologie par la constitution d'un conseil autonome de médecins et par une pratique groupe.Cette unité, animée par une jeunesse ambitieuse, laborieuse et enthousiaste a permis une rapide adaptation aux progrès spectaculaires de la cardiologie.En 1958, Edouard Gagnon réussissait au Québec la première opération humaine avec coeur-poumon tificiel.Ce point tournant devait accélérer nos besoins d'expa sion car les cinquante-cinq lits étaient devenus bien insuffisants pour accommoder nos malades.Une seconde charte fut obtenue en 1959 et plusieurs projets successifs furent dessinés; sur le site de Maisonneuve, sur le Campus Universitaire et deux fois sur le terrain actuel qui appartenait à l'hôpital Marie-Enfant.quarante lits actuels et le département de recherche sont desservis par quarante-deux médecins plein temps géographique, soixante-dix médecins conseils et un personnel professionnel, administratif et auxiliaire de cinq cents personnes.Quelle différence avec les quatre médecins plein temps de 1954 ! Membres du conseil d'administration M.GUY DESMARAIS Président Geoffrion, Robert & Gélinas Ltée Par ailleurs, une constante vigilance s'impose pour donner à chaque malade des soins de qualité et pour établir avec les médecins référants et les hôpitaux du réseau hospitalier des communications efficaces afin d'assurer un service rapide, compétent et humain.ETAPES: ET DEMAIN ?Pendant vingt-cinq ans, l\u2019Institut s\u2019est développé au rythme des progrès et des besoins de la cardiologie et de la population cardiaque.L'exécution de chaque étape avait une souplesse suffisante pour satisfaire les besoins immédiats et prévoir des additions éventuelles.Avec mum d erreurs, chaque projet s'est intégré dans une perspective générale de développement qui n'est pas terminée.C'est ainsi que le bloc sud-ouest de l'immeuble a des fondations lui permettant de supporterquinze étages dont deux seulement ont été construits ! M.PAUL-ANDRÉ TÉTREAULT, Les architectes Tétreault-Parent-Languedoc Me ROGER L.BEAULIEU, c.r., Martineau Walker M.JEAN-MICHEL PARIS Directeur général adjoint Caisse de dépôt et placement du Québec £ M.CHARLES BOULVA 2; Président de la Société de uj Développement de la œ Baie James > Me DANIEL JOHNSON 2 Vice-président et secrétaire y Power Corporation of _ Canada Limited M.ROGER BEAUDOIN Technicien en inhalothérapie Les progrès extraordinaires de l'Institut depuis vingt-cinq ans constituent l'hommage le plus concret que nous puissions rendre à ceux et celles qui y ont participé ainsi qu'aux organismes gouvernementaux, publics et privés qui s'y sont associés.Notre principale préoccupation depuis bien des années fut d'assurer à l'Institut une place définitive dans le patrimoine médical québécois.Le recrutement d'une jeunesse compétente et enthousiaste nous enlève tout souci et permet de prédire un autre quart de siècle durable et dynamique, le profite de cette occasion unique pour remercier toute l'équipe du passé, féliciter celle d'aujourd'hui et exprimer toute ma foi dans celle de demain.Paul David, OC, MD.un mini- ar- M.JACQUES LUSSIER Chef perfusionniste n- DR.MARC.A.BOIS Cardiologue O c DR PAUL BERNARD Résident coordonnateur o Afin de réaliser les trois objectifs majeurs de l'Institut: soins, enseignement et recherche, nous pensons qu'une capacité de deux cents lits serait éventuellement un chiffre optimal.Pou hôpital ultra-spécialisé 5 M.ROGER BEAUCHEMIN < Président ,vi.JACQUES Doyen de la Faculté des études supérieures Université de Montréal BRAZEAU LT> _r Beauchemin-Beaton-Lapointe < Inc.ÉTAPE 3: INSTITUT AUTONOME A MOITIÉ CONSTRUIT En janvier 1966, malades, médecins et personnel de l'Institut déménageaient dans l'édifice actuel dont la construction (restrictions budgétaires) avait été planifiée en deux phases.Avec cent dix lits et des facilités nous avons apprécié les bienfaits C' r un qui veut conserver un caractère scientifique et humain de qualité, il importe d'accepter une limitation physique favorisant l'excellence.Un service de réadaptation devrait compléter l'ensemble services de l'Institut.Plusieurs études démontrent l'urgente nécessité de développer ce secteur afin que les malades % M.JACQUES DESAULNIERS Président ÿ Freyssinet Limitée O M.PIERRE MARSAN Directeur général S LU LT) on CL des 5 L'Institut de Cardiologie de Montréal remercie HYDRO-QUÉBEC pour sa contribution à la réalisation de ce cahier spécial » Cok,.donné par: Pauline Plekos, relationniste.Institut de Cardiologie de Montréal accrues, 1 25 LE RÔLE UNIVERSITAIRE En plus de son rôle socialrdaris le traitement des malades, le département de chirurgie a une vocation universitaire.Affilié au Département de Chirurgie de l'Université de Montréal, il contribue à l\u2019enseignement et à la formation clinique des médecins résidants.Outre la qualité des services offerts à la population, le département est soucieux de poursuivre son rôle universitaire tant par sa participation à l'enseignement aux résidants que par l'excellence de ses activités de recherche.Il est également soucieux de continuer l'effort de rayonnement de la médecine francophone au Québec sur le plan international en stimulant des échanges plus nombreux avec les pays étrangers.La tenue cet automne à Montréal du Symposium international sur le pacing cardiaque, organisé et présidé par un chirurgien de l'Institut, le docteur Claude Meere, en est un autre témoignage.\\ y® ans : » t.\u2018 au service du cardiaque 1954-1979 - m I # 5S m \" .! - - S S9858 le département de la chirurgie : Sa Le traitement chirurgical des maladies cardiaques a été l'un des secteurs médicaux dont le développement fut des plus spectaculaires au cours des 25 dernières années, progrès auquel l'Institut de Cardiologie de Montréal a été étroitement associé.C'est à l'Institut, en 1958, qu'eut lieu la première intervention cardiaque utilisant le coeur-poumon artificiel au Québec.Antérieurement, seule la chirurgie dite «à coeur fermé» était disponible, soit pour corriger partiellement certaines malformations congénitales du coeur, soit pour agrandir un orifice valvulaire rétréci par une inflammation rhumatismale, c'est-à-dire la commissurotomie.L'utilisation de cette nouvelle technique de circulation extracorporelle a permis ultérieurement l'apparition d'interventions plus complexes à l'Institut: remplacements de valves cardiaques en 1962, transplantations cardiaques en 1968 et enfin, le pontage aorto-coronarien en 1969.Au cours de ce dernier quart de siècle, il s'est effectué à l'Institut de Cardiologie au-delà de 12,000 interventions, dont plus de la moitié à l'aide du coeur-poumon artificiel.L'ampleur du progrès frappe rapidement si l'on songe que de 1954 à 1957, 449 interventions étaient effectuées comparativement à 3,481 de 1974 à 1977.Depuis 10 ans, presque toutes les interventions cardiaques sont pratiquées avec le support de la circulation artificielle.LA MALADIE VALVULAIRE Les interventions destinées à corriger les atteintes des différentes valvules cardiaques occupent maintenant le second rang en fréquence, soit environ le tiers des interventions, comparativement à 55% il y a une vingtaine d'années.Grâce à la prévention efficace de la fièvre rhumatismale qui en était la cause principale, on a réussi à diminuer la fréquence de la maladie valvulaire.Toutefois, le nombre d'interventions valvulaires reste à peu près constant depuis les dernières années, soit environ 250 annuellement parce que les lésions valvulaires dues au vieillissement et à l'athérosclérose sont de plus en plus fréquentes.Opération à coeur ouvert le département d'anesthésie-réanimation Le département d'anesthésie-réanimation s'est développé au même rythme que l'Institut lui-même, recrutant de nouveaux membres au fil des ans selon les besoins et les tâches à accomplir.Il comprend actuellement quatre membres plein temps: les docteurs Jean-Guy Maillé, chef du département, Bernard Paiement, Marcel Boulanger et lean Taille-fer.TRAVAIL EN SALLE D'OPÉRATION Sa tâche principale demeure l'administration de l'anesthésie aux malades pour chirurgie cardiaque.D'abord, au cours d'une visite pré opératoire, l'anesthésiste explique au malade les événements à venir et surtout la collaboration qu'on attend de lui dans la période post-opératoire.Il prescrit une médication sédative en vue d'assurer une bonne nuit de sommeil et une descente à la salle d'opération en toute sérénité.C'est en collaboration étroite avec l'équipe chirurgicale que s'exerce son action; en plus d'être un tement d'anesthésie de qui relèvent les services auxiliaires de physiothérapie et Tinhalothérapie.ENSEIGNEMENT Le matériel clinique de l'Institut de Cardiologie de Montréal constitue une ressource pédagogique fort intéressante que l'Université de Montréal et l'Université McGill ont reconnu car les deux facultés de médecine envoient leurs résidents d'anesthésie dans le cadre des échanges Franc.e-Québec et des échanges Madrid-Institut de Cardiologie de Montréal.RECHERCHE Le département d'anesthésie-réanimation mène couramment des études cliniques et expérimentales, soit seul, soit en collaboration avec d'autres départements; ces recherches ont déjà débouché sur de nombreuses publications.PARTICIPATION À LA VIE HOSPITALIÈRE L'Institut de Cardiologie de Montréal, malgré ses petites di FüS % ¦ ¦ :xx \\ m.1 W V Remplacement valvulaire 1) par prothèse à bille 2) par valve porcine MH a V V LA RECHERCHE Le troisième volet des arlivités du département est celui de la V recherche.Plusieurs travaux dim- j ques d'importance ont été réalisés | par les divers membres du dépar- Ij tement, principalement sur la chi- i rurgie des artères coronaires, et $ ont donné lieu à de nombreuses $ publications d'envergure interna- 1 tionale.En \u2019968-69, l'Institut de Cardiologie avait participé au développement de la transplantation cardiaque.Cependant, cette technique n\u2019ayant pas donné les 1 résultats espères, elle fut abandonnée par la plupart des centres j et l'Institut fut parmi les premières institutions à le faire, après avoir effectué neuf transplantations.Présentement, cette inter- anesthésiologiste complet, il lui vention n'est pratiquée que dans faut être passablement versé en quelques rares centres et elle ne cardiologie pour bien exercer son l'est qu'à titre expérimental.L'ef- art.fort de recherche du département de chirurgie se porte maintenant vers l'évaluation de diverses prothèses valvulaires et vers l'étude expérimentale des moyens de protection du coeur ischémique.La chirurgie des anomalies du rythme cardiaque sera probablement le prochain développement en chirurgie clinique.LES MALFORMATIONS CONGÉNITALES Environ 50 patients, tant enfants qu'adultes, subissent chaque année à l'Institut la correction d'une malformation congénitale du coeur.Le plus souvent, il s'agit de communications anormales entre les cavités du coeur, de malformations valvulaires ou de l'aorte.Ces patients peuvent être très souvent complètement guéris par la chirurgie.LE PACING CARDIAQUE La première implantation d'un pacemaker au Québec eut lieu à l'Institut en 1961.Depuis, un nombre grandissant de malades bénéficient de cette opération et, en 1978, plus de 200 pacemakers ont été implantés à l'Institut de Cardiologie.Cette intervention consiste à implanter un stimulateur dont le courant électrique entraîne le rythme de contraction du coeur à une vitesse normale chez les malades dont le coeur est trop lent.m \" r\" m Greffons \u2014 Coronaire antérieure obstruée ¦/ 1 h Coronaire *' riroile obstrue» X- X: \\ O .Pontage aorto-coronarien LE PONTAGE AORTO-CORONARIEN C'est au chapitre du traitement de la maladie coronarienne que les progrès les plus importants ont eu lieu pendant la dernière décennie.Cette maladie qui se manifeste par la douleur angineuse est due à des rétrécissements des artères coronaires.Plusieurs de ces malades peuvent être améliorés et rendus plus fonctionnels avec un traitement chirurgical consistant à créer une dérivation des lésions par des pontages.Présentement, un patient sur trois admis pour ce problème est un candidat au traitement chirurgical.Chaque année, environ 500 malades subissent cette intervention à l'Institut et les résultats se sont avérés très satisfaisants.3 ¦ ¦ \\ m ¦¦s» > Travail d'un anesthésiste en post-opératoire -O TO mensions, n'en possède pas moins le même nombre de comi-T0 tés qu'un grand hôpital et les 5 membres du département d'anes- O thésie, comme ceux des autres h départements, siègent à l'un ou m-l'autre des comités hospitaliers, r L'activité de ces comités est es- en sentielle au bon fonctionnement ^ de tout hôpital et les anesthésistes m n'hésitent pas à consacrer une \u2014 partie de leurs maigres loisirs à îf ceux-ci.\t_ O RAYONNEMENT À L'ÉTRANGER Les membres du département §; d'anesthésie sont activement im- ^ pliqués dans les activités de plu\u2014\u2022 sieurs sociétés savantes et chaque ^ année, l'un ou l'autre d\u2019entre eux.\"° est invité comme conférencier ou e paneliste à des congrès au Canada \u2022 et à l'étranger.en en En somme, il rend l'opération possible en protégeant le malade de la douleur, il la rend sécuritaire en protégeant les grandes fonctions vitales et il la facilite en fournissant au chirurgien des conditions idéales d'opération; celui-ci peut alors se concentrer sur son exigeant travail, sans avoir à se préoccuper de l'état général du malade.TRAVAIL HORS DE LA SALLE D'OPÉRATION Dans la période post opératoire immédiate, l'anesthésiste s'occupe du réveil des malades, veillant à la stabilité cardiovasculaire et respiratoire.Les soins respiratoires plus particulièrement sont pris en charge par les membres du dépar- LA CHIRURGIE VASCULAIRE Le traitement de diverses maladies vasculaires périphériques constitue un autre champ d'action du département de chirurgie.Chaque année, de 100 à 150 malades sont opérés pour des obstructions des artères périphériques ou pour des dilatations anévrismales des vaisseaux, dont la cause est presque toujours l'artériosclérose.Z w la prévention des complications et de la mortalité secondaire à cette maladie.Ces études auront des retombées scientifiques importantes, bien que les résultats relatifs aux principaux buts de l'étude ne seront connus qu'en 1982.Actuellement, plus de 3,500 patients de l'Institut de Cardiologie de Montréal participent à cette étude.En même temps, nous poursuivons un essai clinique multicentrique visant à établir l'efficacité de la sulfinpyrazone (Anturan) dans la prévention des complications cardiovasculaires et de la mortalité après infactus de myocarde.Déjà, cette étude a pu démontrer une baisse d'environ 40% de la mortalité au cours de la première année après un infactus du myocarde, principalement due à une réduction de la mort subite.Nous poursuivons actuellement une troisième étude multicentrique dont le but est de préciser si le propranolol peut réduire la survenue de complications et la mortalité après un infactus du myocarde.Les résultats de cette étude ne seront pas connus avant 3 ou 4 ans.nombreux patients, les résultats n'étant souvent évidents qu'après plusieurs années d'observation.Il n'est donc pas étonnant de constater que plusieurs centres s'unissent pour réaliser un projet commun: c'est la recherche multicentrique.L'EXPÉRIENCE DE L'INSTITUT DE CARDIOLOGIE DE MONTRÉAL Au cours de cette période, une étude de nos 600 premiers malades opérés pour maladie coronarienne a permis de préciser les facteurs influençant la perméabilité des greffons (pontages), en particulier, l'importance du calibre et de la qualité des artères, la séquence des modifications du greffon veineux interposé: possibilités de thrombose au cours du premier mois et, par la suite, progression possible de l'athéromato-se après plusieurs années.Ces travaux nous ont également permis de suivre l'évolution de la fonction cardiaque après chirurgie et les modifications apportées par cette chirurgie sur les artères bloquées.Les méthodes de diagnostic non traumatiques sont aussi en voie de transformer notre approche du diagnostic en cardiologie.Une meilleure utilisation des tests à l'effort, l'échocardiographie et les radio-isotopes, constituent une puissante batterie diagnostique.L'échocardiographie permet la détection des maladies congénitales, des atteintes des valves cardiaques, des tumeurs cardiaques et des dilatations des gros vaisseaux.On peut aussi estimer la fonction du muscle cardiaque, sa contraction, ses atteintes dans différentes portions.L'échocardiographie par effet Doppler pulsé nous permet de repérer et d'analyser le volume sanguin minuté, d'en calculer les débits dans les chambres cardiaques et dans les vaisseaux.À l'aide de cette technique non traumatique et qui peut être répétée à volonté, on peut ainsi répéter les greffons veineux (pontages) des sujets opérés, rechercher leur perméabilité et, possiblement à l'aide d'une analyse, des courbes enregistrées, mesurer la quantité de sang qui y circule, ce qui serait un pas considérable dans l'étude de ces patients, permettant ainsi de prévenir si possible la détérioration de la maladie.L'épreuve d'effort sur bicyclette ou tapis roulant, réalisée à l'aide de radio-isotopes, permet de déceler plus précocement la maladie coronarienne, de retracer le patient peu incommodé et qui, par ailleurs, présente une maladie sévère.leurs qui les font progresser, nous échappent presque totalement.L'ANIMAL: UN MAUVAIS MODÈLE EXPÉRIMENTAL Pour mieux étudier et mieux comprendre ces affections, on a aginé de les reproduire chez l'animal de laboratoire; celui-ci s'avère encore aujourd'hui un mauvais modèle expérimental, puisqu'il est très rare de réussir à récréer la maladie telle qu\u2019on l'observe chez l'humain.L'animal sert à comprendre certains mécanismes, à réaliser certaines expériences aiguës ou de courte durée; il se prête mal cependant à l'observation des maladies chroniques où il est nécessaire de recourir à l'humain.De plus, il existe des facteurs écologiques et d'environnement qu'on ne saurait reproduire en laboratoire et qui, selon toute probabilité, exercent une influence majeure sur l'évolution ou même la cause de ces maladies.ans au service du cardiaque 1954-1979 25® im >4 ¦ mm®# les services de la recherche LA RECHERCHE CLINIQUE PRIVILÉGIÉE Avant la Deuxième Guerre mondiale, la recherche clinique occupait relativement peu de place à l'hôpital, sauf dans quelques centres particuliers.Elle consistait souvent à analyser un petit nombre de dossiers de malades souffrant d'une même affection ou encore traités avec une même médication, à rédiger quelques notes d'observation et à soumettre ces données à une revue médicale.L'auteur réalisait souvent son travail seul, l'observation étant de courte durée et le patient accessoire à l'observation.de, on a en effet cultivé le virus de la poliomyélite, fabriqué un vaccin et prévenu adéquatement cette maladie.On a découvert la cortisone et les antibiotiques qui permettent maintenant de contrôler la majorité des infections.La mortalité due à l'infarctus du myocarde a diminué de 25 à 30%.Des progrès spectaculaires sont observés dans le traitement des leucémies et des lymphomes.Plusieurs maladies ou complications sont maintenant contrôlées, telles l'anémie pernicieuse, l'acidose diabétique, le myxoedème, l'hyperthyroïdie, etc.\u2014 Les progrès de la cardiologie La cardiologie n'a pas été le parent pauvre au cours de cette période.De l'avis des experts, parmi les dix principales réalisations dans le domaine de la santé DES TECHNIQUES NOUVELLES, AUDACIEUSES Depuis quelques années se sont développées de nouvelles techniques qui nous permettent d'espérer mieux comprendre ces maladies.Par exemple, le microscope électronique permet d'étudier la morphologie des cellules et les rapports entre les structures normales et anormales.L'utilisation de substances radioactives de plus en plus spécifiques, permet de visualiser les anomalies causées par la maladie, d'en suivre l'évolution, sans incommoder le patient.Ces techniques, dites non traumatiques, telles l'échocardiographie, les ultrasons, l'effet Doppler, remplaceront possiblement un jour les techniques sanglantes comme le cathétérisme cardiaque et l'angiographie.Couplées à l'ordinateur, elles permettent de visualiser les altérations de plusieurs affections, sans inconvénient pour le patient et aideront sûrement à mieux en saisir les conséquences.Toutes ces techniques cependant coûteuses, complexes et requièrent un personnel hautement qualifié.Elles doivent d'abord, grâce à la recherche, faire la preuve de leur supériorité, de leur innocuité et de leur rentabilité, face aux techniques courantes.À l'Institut de Cardiologie de Montréal, ces techniques traumatiques occupent depuis quelques années une place de choix en recherche et les projets qui les utilisent sont prioritai plus d'une quinzaine de projets en cours requièrent ces techniques.DES MÉDICAMENTS ET DES INTERVENTIONS PROMETTEURS À ces arguments qui la recherche chez l'humain, doit ajouter les acquisitions thérapeutiques récentes, médicales et chirurgicales.La cardiologie dispose en effet de nouveaux médicaments et de nouvelles techniques chirurgicales qui nous font espérer obtenir une amélioration marquée de la qualité de la vie des malades et probablement prolongation de leur survie.Il s'agit là d'hypothèse à vérifier, puisque ces affections chroniques ont une évolution souvent imprévisible, qu'elles doivent être étudiées pendant des années et chez de RECHERCHE CLINIQUE; multidisciplinaire, uni ou pluricentri-que et à long terme.Le rôle de l'exercice physique en cardiologie n'est pas oublié: nous considérons actuellement la possibilité de participer à des essais multicentriques sur le rôle de l'entraînement physique dans la prévention de la maladie coronarienne.Nous avons démontré dans plusieurs cas que l'amélioration de la capacité fonctionnelle résultant de l'entraînement physique est la conséquence d'une amélioration des fonctions périphériques et pas tellement de la circulation coronarienne ou du muscle cardiaque.Nous avons tout récemment entrepris uni' étude pilote visant à tester la valeur globale d'un programme de réhabilitation cardiaque.LA GÉNÉROSITÉ DU PATIENT On note depuis 10 ans une diminution de 20 à 30% de la mortalité par maladies cardiovasculaires.La recherche clinique, favorisée depuis 25 ans, n'est pas étrangère à ces progrès.On peut affirmer qu elle sera poursuivie et accentuée pour au moins une autre décennie.L'énorme avantage de cette technique de recherche est de démontrer si une intervention ou un médicament est cliniquement efficace.Ceci démontré, on peut alors en laboratoire redéfinir les mécanismes qui expliquent le succès de ces interventions et ainsi mieux comprendre ces maladies.V m mm# M :¦ < ¦¦ Es : \u2022 entrés en ordinateur et interrogés, 3 en vue d'analyser les bienfaits de la technique du pontage-aorto-coronarien et d'apporter des amé-^ liorations éventuelles.Un autre Q système intéressant est la création Z d'une banque d'information sur les patients hospitalisés; cette > banque est interrogée par la ' communauté médicale pour four- > nir des dossiers de recherche sur 3-des problèmes spécifiques.Un o autre service est l'expertise statis- sa tiques.On sait que celles-ci en- ^ vahissent tout de nos jours et que Q leur évolution est telle que seuls < des spécialistes peuvent se main- jï tenir à jour.C'est le rôle de l'Infor- 3 matique de fournir cette expertise ™ aux chercheurs.L'informatique est partout maintenant et on ne sera pas étonné de la trouver dans un hôpital.Plus inattendu peut-être est l'usage qui en est fait; en effet, loin d'être limitée au domaine administratif, elle a été profondément orientée vers la vocation prioritaire de l'Institut: la cardiologie de pointe.C'est un outil aux mains du chirurgien, du cardiologue, du technicien ou du chercheur, permettant d'améliorer les soins, faciliter le travail, accroître les connaissances.Tout médecin est un peu chercheur à l'Institut et c'est comme collaboratrice de la Recherche que l'informatique a été introduite en 1971.Le succès des premières réalisations a amené en 1974 la création d'un service d'informatique (par le ministère des Affaires sociales).Depuis, son utilisation s'est étendue pratiquement à tous les domaines de soins.L'ORDINATEUR AU SERVICE DU PATIENT La clinique des pacemakers veille au bien-être et à la sécurité de 500 patients auxquels on a implanté un stimulateur cardiaque.Cela consiste à vérifier régulièrement que le patient va bien et que l'appareillage qu'il porte fonctionne normalement.Le système de l'unité coronarienne est un autre exemple de l'ordinateur au service du patient.Les malades admis dans cette unité exigent une surveillance complexe et constante.Une étude Ce projet de recherche supporté financièrement par Hydro-Québec et l'Association canadienne de l'électricité se situe dans le cadre d'études entreprises au cours des dernières années sur les effets éventuels des champs électriques entourant les installations électriques à haute tension sur les êtres vivants.Brièvement, on se rappelera qu'au début des anénes 70, des rapports provenant d'enquêtes effectuées en Russie auprès de travailleurs exposés aux champs électriques intenses soulevaient la possibilité d'effets néfastes de ces champs.Ces rapports mentionnaient une série de problèmes d'ordre subjectif, fonctionnel et psychosomatique chez ces travailleurs, mais ne notaient aucun changement spécifique détectable au niveau des épreuves objectives pratiquées.Ces rapports ont initié de nombreuses contestations principalement parmi les travailleurs, les populations urbaines, les fermiers et les écologistes concernés par ce problème.Des études ont donc été entreprises partout à travers le monde et particulièrement aux Etats-Unis pour tenter d'élucider cette question.Bien que les travaux effectués à date n'aient pas permis d'identifier d'effets pathologiques bien caractérisés, leurs conclusions sont trop souvent contradictoires quant à l'absence totale d'interférence de ces champs avec les fonctions biologiques pour mettre fin à la controverse actuelle à ce sujet.Difficultés inhérentes aux approches expérimentales utilisées.Beaucoup de paramètres biologiques changent spontanément avec une multitude de facteurs tels que l'état émotif, les saisons, les cycles biologiques, les conditions météorologiques, l'environnement, la nourriture, etc.Identifier un changement mineur d'un paramètre spécifique et de le relier à un facteur particulier est une tâche très difficile dans ces circonstances.Par exemple, la recherche de la séquence d'une pathologie donnée chez les travailleurs exposés aux champs à haute tension par rapport à un groupe contrôle vivant dans des conditions identiques mais sans exposition aux champs s'avèrent une tâche très difficile.Beaucoup de recherches récentes n'ont fait qu'alimenter la controverse par leurs conclusions contradictoires.en Recherche d'une conclusion plus objective Une façon de sortir de cette impasse consiste à subdiviser le problème en ses multiples facettes pour tenter de répondre aux questions soulevées par des données spécifiques acquises au cours d'une expérimentation bien contrôlée.Dans ce contexte, le présent projet vise à déterminer si les courants qui sont induits dans un être vivant exposé à un champ électrique influencent les propriétés électrophysiologiques du coeur.Si ces courants ont des effets, on s'attend à ce qu'ils se manifestent d'abord au niveau des tissus excitables dont le coeur fait partie.Parce que l'activation de ces tissus dépend de propriétés électriques intrinsèques, on se demande si les courants induits par le champ électrique peuvent interférer avec leurs fonctions.Dans le présent projet, l'expérimentation consiste donc à faire circuler des courants électriques de la tête aux pattes arrières chez le chien anesthésié et à étudier leurs effets sur les proporiétés des pacemakers naturels et des structures impliquées dans la propagation des impulsions cardiaques.Cette situation simule le cas d'un homme debout sous une ligne de haute tension; des courants pouvant atteindre une intensité de 100 microampères circulent alors dans l'organisme principalement de la tête aux pieds.Le projet vise à déterminer si cette faible intensité de courant peut interférer avec les fonctions cardiaques.Il vise aussi à établir à quelle intensité minimale produisant un effet et l'intensité réelle rencontrée sous les lignes puisse être établi.Ce rapport définit la marge sécurité pour une interférence cardiaque lors de l'exposition champ.c/i C/l 70 m ù -o au N L'expérimentation est à un stage trop préliminaire pour en tirer des conclusions objectives, mais il suffira peut-être de dire que les intentistés de courant voisines de celles rencontrées sous les lignes à haute tention n'ont jusqu'à date produit aucun effet détectable sur les propriétés électrophysiologiques ducoeuq, X %% : o mmmam Ordinateur au service d'informatique ;:r o tn s coronaires dans lesquelles est jecté un produit de contraste et on évalue toute zone de rétrécissement ou d'obstruction.Depuis 1954, le service d'hémodynamie a pratiqué 22,446 cathétérismes (figure 3), dont 3,337 pendant les douze premières années et près de six fois p|us pendant les douze suivantes soit 19,109.Pendant les seize premières années (1954-69), le nombre d'admissions a suivi une courbe ascendante de 52 I à 1,601.Puis, on constate une diminution importante à 1,217 et à 424.Nous attribuons ces changements à deux facteurs: \u2014\tla diminution de la natalité; \u2014\tla décision de l'Institut de confier à d'autres centres spécialisés en maladies infantiles, les nourrissons et les jeunes malades.La proportion de malades féminins (54.6%) et masculins (45.4%) fut constante et démontre une légère prédominance pour le sexe féminin.ÉVOLUTION DE LA CHIRURGIE La chirurgie cardiaque prit naissance aux États-Unis vers 1945.Édouard Gagnon pratiqua en 1950, à l'hôpital Notre-Dame de Montréal, la première commissurotomie mitrale canadienne et, en 1958, il réussit à l'Institut la première opération avec coeur-poumon artificiel au Québec.Cette technique imaginée par plusieurs chercheurs des États-Unis, permet d'opérer à l'intérieur d'un coeur immobile pendant que la circulation est prise en charge par une pompe mécanique et que l'oxygène est fourni au sang par un respirateur artificiel.Ce progrès sensationnel a permis d'élargir les indications opératoires et presque toutes les pathologies cardiaques sont devenues accessibles à une chirurgie palliative ou curative.Pendant les douze dernières RÉPARTITION DES OPÉRATIONS Il est intéressant de constater les progrès de la chirurgie en regard des diverses pathologies cardiovasculaires.Les deux extrêmes représentent les périodes de 195861 et de 1974-77 (figure 2).La chirurgie, il y a vingt ans, se partageait entre deux types d'opérations: les malformations congé- taies (43.6%) et les lésions valvulaires (54.4%).Aujourd'hui, la chirurgie coronarienne compte pour presque la moitié des opérations (43.4%).L'autre moitié comprend toutes les autres pathologies.La période intermédiaire de 1966-69 voit se développer la chirurgie des coronaires et des artères périphériques ainsi que l'implantation des pacemakers.CATHÉTÉRISMES CARDIAQUES Cette technique appliquée chez l'humain par Cournand et ses collègues (Prix Nobel de médecine) a joué un rôle capital dans les progrès de la cardiologie moder- in- À l'occasion du 25e anniversaire de l'Institut, nous avons examiné l'évolution de sa clientèle hospitalisée.doublée de 110 lits.Depuis 1978, l'Institut opère avec 140 lits.Toutes les données de ce travail furent traitées sur l'ordinateur CDC CYBER 173 du centre de calcul de l'Université de Montréal.Elles réfèrent à toute hospitalisation dont la durée fut supérieure à quarante-huit heures.L'ordinateur a retenu 39,421 admissions: 12,781 à l'Hôpital Maisonneuve et 26,640 sur le site actuel.1 ans Cathétérisme* confisques 22.446 ans au service du cardiaque 1954-1979 au service au cardiaque 1954-1979 r\" / z Cette étude reflète vingt-quatre années d'activités, divisées en six périodes de quatre ans Elle correspond à deux étapes de douze années, la première à l'Hôpital Maisonneuve où l'Institut disposait de 55 lits et la seconde sur le site actuel avec une capacité z mm# / / évolution de la cardiologie Nombre d\u2019opérations 11,132 / 3500-.Z 3481 ni Z Z Cette très forte coincide avec l'introduction du traitement chirurgical de la maladie coronarienne.En effet, 75% des examens sont pratiqués vue de déterminer l'opérabilité de ces malades.CONSULTATIONS EXTERNES Depuis l'ouverture de i'Institut, le principe du plein temps fut adopté de façon à permettre à ses médecins d'y concentrer toutes leurs activités.À l'heure actuelle, une équipe de 38 médecins actifs, de 20 médecins résidents, de 70 médecins consultants ainsi queries «fellows» en recherche ment les responsabilités des soins hospitaliers, de l'enseignement, de la recherche clinique ou fondamentale et des consultations externes Durant les vingt-quatre années analysées, les médecins de l'Institut ont effectué un total de 225,322 consultations (figure 4), ce qui correspond à environ 80,000 malades différents.Durant la dernière période (1974-7\").la moyenne annuelle fut de 15,216 consultations.I z augmentation SEXE DE EA CLIENTÈLE On compte 22,568 hommes (57.2%) et 16,853 femmes (42.8%).On observe depuis les trois dernières périodes, talion significative d'admissions masculines, qui ont atteint 66.2% durant la période de 1974-77 comparativement à 50.5% 1965-57.Nous attribuons ce changement à l'admission d'un plus grand nombre de coronariens où le masculin est dérant.LÉSIONS VALVULAIRES z 3089 Les appareils valvulaires du coeur (mitral, aortique, tricuspi-dien et pulmonaire) peuvent être altérés dans leur fonctionnement.Il en résulte des lésions qui s'opposent au passage du sang (sténose) ou qui permettent au sang de revenir dans la cavité d'origine (insuffisance) ou les deux à la fois (sténose et insuffisance).La principale maladie causant des dommages valvulaires est le rhumatisme articulaire aigu.Une cause moins fréquente et plus tardive est la transformation athéromateuse d'un appareil.Le nombre d'admissions / 3000 \u2014 / Consultations externes : / / 225 322 en 70,000 -, une augmen- T : T T 64,405 2500- 19M57\t68-t\t62 65\t69-99\t70-73\t74-77 2332 / en 60,000 - 60,864 / / 2000 - / sexe nettement prépon- 50,000 - / / 1500 - / VIEILISSEMENT DE LA CLIENTÈLE L'étude de 31,976 admissions correspondant à un âge égal supérieur à 18 ans montre une augmentation constante et significative de l'âge moyen qui est passé de 46 à 54 ans.Nous expliquons cette tendance par plu: leurs facteurs: \u2014\tl'indication opératoire, qu'il s'agisse de pacing de chirurgie coronarienne ou valvulaire, est de moins en moins limitée par des considérations d'âges; \u2014\tla prépondérance de la maladie coronarienne pour laquelle la moyenne d'âge dépasse 50 ans; \u2014\tla diminution graduelle des admissions de jeunes adultes pour malformation congénitale ou lésion valvulaire.i 40,218 a s s u - par période a toujours dépassé le chiffre de mille avec un sommet de 1,999 pour la quatrième période (1966-69) et une diminution constante par la suite, soit 1,611 en 1970-73 et 1,159 en 1974-77.On constate une prédominance significative du sexe féminin 40.000 - ne : Par une artère ou une veine du brasou delacuisse, un cathéter visible aux rayons-,X est introduit et acheminé vers les cavités cardiaques.Par ce cathéter, on peut enregistrer les pressions, injecter des substances opaques aux rayons-X, mesurer le contenu en oxygène du sang prélevé, voir les trajets anormaux et en arriver à un diagnostic de grande précision.Avec une ciné-caméra, on capte l'image radiologique des artères 1008 / OU 1000 \u2014 / 773 / 30,000 - / disparition de la fièvre rhumatismale.Les drogues hypotensives permettent de traiter efficacement et à long terme i'nyperten-sion artérielle.Les diurétiques contrôlent les symptômes d'insuffisance cardiaque.La chirurgie guérit la plupart des malformations congénitales et modifie l'histoire naturelle de nombreuses autres cardiopathies.Il est encore trop tôt pour évaluer avec précision les retombées de tous ces progrès sur la santé de la population.Deux faits encourageants sont à signaler: l'espérance de vie (à la naissance) au Canada continue à s'accroître à 69 ans pour les hommes et 76 pour les femmes de décès attribuables à la maladie coronarienne aurait diminué de 19% entre 1968 et 1975 aux États-Unis 2.Le défi du prochain quart de siècle se concentre sur la maladie coronarienne qui est une complication d'une pathologie plus générale, l'arthérosclérose.L'épaississement de la paroi artérielle avec une diminution progressive et/ou obstruction soudaine de sa lumière est un phénomène complexe lié au vieillissement, à l'alimentation, à l'environnement psychologique, social et économique ainsi qu'au métabolisme cellulaire et à la coagulation sangui-La recherche médicale est le seul moyen de relever ce défi.Nous souhaitons que l'Institut ajoute à ses objectifs celui de la réadaptation et qu'un service soit créé et subventionné.Un tel service doit fournir au malade, victi cardiaque (infarctus du myocarde) ou opéré avec succès, les moyens de continuer à demeurer un citoyen actif, utile à sa famille et à ia société.Lnfin, nous préconisons l'emploi de ressources considérables dans le domaine de la prévention qui est intimement associé à celui de l'éducation.À tous les cycles de l'enseignement, on devrait instruire les jeunes sur les problèmes de santé et leur transmettre nos connaissances sur les moyens à prendre pour la conserver.449 J 500 \u2014 23,984 22,698 avec une moyenne de 59%.Ce chiffre correspond à un plus grand bre de lésions valvulaires mitrales (plus fréquentes chez la femme) que de lésions valvulaires aort ques (plus l'homme).La diminution en nombre des lésions valvulaires est attribuable à la quasi-disparition de la fièvre rhumatismale au Québec dep les derniers quinze ans.20.000 - Z nom- / cf 13,153 1954-57\t58-61\t62-65\t66-69\t70-73\t74-77 I- 10,000 - nombreuses chez périodes ! ; S'H ,.*SH T En dehors d'une situation d'urgence, un malade référé à un médecin de l'Institut est examiné dans le service des consultations externes.Toutes les consultations sont faites sur rendez-vous.Lorsqu'un cathétérisme cardiaque est nécessaire, l'admission en court séjour (quarante-huit heures) est faite dans l'unité d'investigation (18 lits).Toutes les données des diverses observations sont colligées et un résumé de dossier est expédié au médecin traitant.Ce service est également l'endroit privilégié pour évaluer, à long terme, les résultats de tout nouveau traitement, médical ou chirurgical.*> uis I 1954-57\t58-61\t62-65\t66-69\t70-73\t74-77 périodes * S/ PACING CARDIAQUE Depuis 1966, un nombre grandissant de malades sont admis pour implantation d'un électrostimulateur (pacemaker) remplacement.Cette chirurgie a pour but d'assurer, par l'intermédiaire d'une pile, le déclenchement d'une stimulation électrique suffisante pour provoquer la traction cardiaque.Diverses maladies qui affectent le déclenchement ou la transmission des rants électriques normaux du sont ainsi corrigées par ces prothèses artificielles qui préviennent l'arrêt cardiaque.Le nombre d'admissions VOCATION RÉGIONALE L'Institut a une politique d'admission qui tend à favoriser la province et à satisfaire une clientèle qui ne trouve pas dans sa région les ressources ultra-spécialisées de la cardiologie.Le rôle provincial de notre hôpital ultra-spécialisé est démontré le fait qu'UNE admission DEUX concerne un malade de l'extérieur du Montréal Métropolitain.JÉ 1970-72) et l'incidence ou son 7 ~ .* 'i Læ i«TV- ^ 1 * JfT* m Pourcentage des opérations par période an- INSTITUT con- znn de C**Dl0l0ci; par «>>* ***** un sur ira cou- 8* IY ! ] ] -% ran i \u2022y 100% coeur 0.3 - \"i S| 7} 11 MALADIE CORONARIENNE Le nombre d'admissions pour maladie coronarienne (angine de poitrine, infarctus du myocarde, thrombose coronarienne, mie du myocarde) a considôrable-o.ment augmenté dans le temps: ex 817 en 1954-57, 1,917 en 1966-69 ~ et 3,827 en 1974-77.De 1954 à jg 1969, UNE admission sur QUATRE 5 correspondait au diagnostic de > cette maladie, De 1970 à 1973, O l'incidence était d'UNE admission ^ sur TROIS et de 1974 à 1977 d'U-cn NE admission sur DEUX.3 Ces chiffres ne traduisent ^ une *.jj co à m m m £ i Z;:- O Z > 70 Les vaisseaux qui m- > m CO 1 m m m m un O mm# K> Z O < £ C3 70 m O M O O < i \u2022\u2022! \u2022 ;4 » \u2022» ¦.:jx?\t : - ¦m ÏS; # \u2022\u2022 \u2022 m m:s « WÊiÉmmMfm m » KM ! S % g 'Æ ;v:: wm -Sxiïx: -Viv Le conseil d\u2019administration d\u2019un établissement de santé ressemble à un conseil d\u2019administration d\u2019entreprise et en diffère aussi, ta principale différence se situe au niveau des profits qu\u2019il faut chercher à réaliser dans une entreprise si l\u2019on veut qu\u2019elle soit viable, tandis qu\u2019une institution sans but lucratif ne doit pas chercher à faire des profits mais à fournir les meilleurs services.Cependant, à l\u2019instar de l\u2019entreprise rentable, l\u2019établissement sans but lucratif ne peut se permettre de faire de déficit.Alors que l\u2019entreprise déficitaire n\u2019en a pas pour longtemps à survivre, l\u2019établissement de santé déficitaire se voit dans une situation pénible où elle peut s'enliser facilement si ses administrateurs se disent que l'établissement ne peut pas fermer ses portes et que le gouvernement comblera toujours le déficit.Un tel établissement connaît de sérieuses difficultés et se voit tenté de réduire la quantité et même la qualité des services qui sont sa raison d\u2019être.souvent que l'on entende la boutade suivante: «Si tel ou tel autre administrateur hospitalier était dans l'entreprise privée, il y a longtemps qu\u2019il aurait fait faillite.» C'est déplorable mais hélas trop souvent véridique.A l'Institut de Cardiologie de Montréal, ce n'est pas le cas.En effet, notre établissement n'a jamais connu de déficit en 25 ans d'existence.Je dois dire a cet effet qu'il est bien agréable et aussi très gratifiant de présider le conseil d\u2019administration de l'Institut de Cardiologie de Montréal dont les membres, triés sur le volet, représentent une brochette d'hommes d'affaires prestigieux dont les talents et les qualités sont toujours renouvelés ou fil des ans.A ces hommes viennent se joindre des représentants des diverses sphères d'activités internes, eux aussi choisis pour leur excellence.En cette année qui marque le 25e anniversaire de fondation de l'Institut de Cardiologie de Montréal, je tiens à rendre hommage au docteur Paul David, fondateur de l'Institut qui, par sa persévérance, son travail incessant, son humanisme et sa très grande compétence, a su faire rayonner le nom de l\u2019Institut bien au-delà de nos frontières.Ce gigantesque travail a pu être réalisé grâce à la collaboration d\u2019une équipe médicale à la fine pointe des technologies nouvelles et toujours soucieuse de faire avancer cette science qu\u2019est la cardiologie.De plus, il me plaît de souligner le travail inlassable de tout le personnel qui s\u2019est toujours appliqué à faire preuve d'humanisme à l'endroit des patients.Je tiens donc à remercier bien chaleureusement tous ceux, grands et petits, qui sont passés parmi nous au cours de ces vingt-cinq années.Cette année encore, grâce à eux tous, grâce ou directeur général, M.Pierre Marsan, et à son comité de régie, grâce aussi à mes collègues du conseil d'administration qui manifestent une assiduité exemplaire malgré leurs nombreuses occupations, nous nous dirigeons vers une autre fin d'année sans déficit, bien que nous soyons parvenus a augmenter considérablement notre taux d\u2019occupation.Ceci représente un tour de force cor habituellement, dans un hôpital, à l'encontre de l'entreprise privée, un taux de rendement élevé génère un déficit, tandis qu\u2019un toux de rendement médiocre peut engendrer un surplus ou, à tout le moins, permettre de fermer les livres sans perte.Terminer 25 années sans déficit tout en ayant fourni des services de la plus haute qualité dans des conditions de plus en plus difficiles, n'est-ce pas là une belle façon de fêter son 25e anniversaire?Paul-André Tétreault, architecte Président du conseil d\u2019administration.M 0# m m x: m arrive /# % llli *%: M wmwa .-\u2022-y Le 22 janvier dernier, j\u2019ai eu l\u2019honneur de joindre la grande équipe de l\u2019Institut de Cardiologie de Montréal à titre de directeur général.J\u2019ai pu me rendre compte rapidement de l\u2019intérêt soutenu qu\u2019apportent à l\u2019Institut de Cardiologie de Montréal le corps médical, le personnel et les administrateurs; je me suis engagé à continuer à travailler à la réalisation des objectifs de notre institution à savoir: \u2014\taméliorer ia qualité de soins \u2014\tsusciter la participation à la recherche \u2014\taccroître nos facilités d\u2019enseignement \u2014\tmaintenir une saine gestion administrative Pour souligner ie début des activités du 25e anniversaire de fondation de l\u2019Institut, une conférence de presse a été tenue en présence du Dr Denis Lazure, ministre des Affaires sociales, de Me Jean Drapeau, maire de Montréal et du Dr René Simard, représentant du ministre de la Santé nationale et du Bien-être social du Canada.Nos invités d\u2019honneur ont tous insisté sur l\u2019apport considérable de notre institution au développement national et international de la cardiologie et de la chirurgie cardiovasculaire.Ces témoignages sont le fruit de vingt-cinq années de dur labeur.En effet, depuis 1954, le Dr Paul David, fondateur de l\u2019Institut, a toujours su maintenir notre institution à un niveau élevé d\u2019excellence et a su également s\u2019entourer d\u2019une équipe dynamique regroupant les meilleures compétences dans le domaine de la cardiologie.Je profite de l\u2019occasion pour le remercier et lui rendre ce témoignage bien mérité.L\u2019année 1978-79 a vu la reconnaissance par le ministère des Affaires sociales d\u2019un service de médecine nucléaire.Un équipement hautement sophistiqué et un personnel des plus qualifiés sont maintenant au service des usagers de l\u2019Institut de Cardiologie de Montréal.De plus, le ministre Denis Lazure a manifesté un intérêt marqué à la création d\u2019un service de réadaptation sociale pour l\u2019Institut et déjà, nous sommes en discussion avec les autorités du ministère des Affaires sociales et du Conseil de la Santé et des Services sociaux de la région du Montréal Métropolitain pour concrétiser ce projet initié par le Dr Paul David.Enfin, nos services de la recherche sont en pleine expansion et nous avons un besoin pressant d\u2019espace, les étapes préliminaires en vue de la construction d\u2019une tour de plusieurs étages au-dessus du pavillon J.-Louis Lévesque sont étudiées.Nous nous engageons à faire tous les efforts nécessaires pour faire progresser ce projet ou cours de lo prochaine année.Je tiens à souligner l\u2019étroite collaboration des représentants d\u2019Hydro-Québec qui, depuis plusieurs années déjà, sont des partenaires précieux dans nos recherches en cardiologie.Nous les remercions également pour leur apport financier à la réalisation de ce cahier spécial.' ' : x.xjx m i % 1; Ptiul-Anttré Téfrèaulti «reMteete Préîtdent 4« cansed d'odmlmstrotfon.mm %wM vSiÿ xx :x
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.