La presse, 8 janvier 2011, D. La Presse Affaires
[" S&P TSX B13 272,30 -39,37 (-0,30%) S&P 500 B1271,50 -2,35 (-0,18%) DOWJONES B11 674,76 -22,55 (-0,19%) DOLLAR 100,83 +0,52¢US ALUMINIUM ALCOA REDRESSE LA TÊTE PAGE 5 LA PRESSE AFFAIRES RÉSULTATS PRO DOC FORTIFIE LES PROFITS DE JEAN COUTU PAGE 9 PLACEMENT Les cours des métaux précieux se replient après de nouveaux sommets.À lire sur lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources BLOGUE Les chiffres sur l\u2019emploi aux États-Unis provoquent beaucoup de réactions.Lisez Richard Dufour sur lapresseaffaires.cyberpresse.ca/dufour lapresseaffaires.cyberpresse.ca PÉTROLE B88,03$US -0,35$US (-0,40%) H100,83 ILLUSTRATION PHILIPPE TARDIF, LA PRESSE Quatre stratèges réputés gèrent un portefeuille fictif de 50 000$ destinés à un REER.La Presse Affaires présente leurs bilans pour 2010 et leurs perspectives pour l\u2019année 2011.Si plusieurs événements ont marqué les gestionnaires de portefeuille, « l\u2019histoire de 2010 s\u2019est fixée au quatrième trimestre, résume Vincent Delisle, stratège chez Scotia Capitaux.Les marchés ont commencé à faire fi de l\u2019aversion au risque ».UN DOSSIER DE RUDY LE COURS EN PAGES 2 ET 3 PORTEFEUILLE FICTIF LA LOCOMOTIVE AMÉRICAINE EST DE RETOUR RUDY LE COURS Robert Bourassa aurait été ravi, lui qui avait promis 100000 emplois pour se faire élire, en avril 1970, malgré l\u2019incrédulité générale.Il s\u2019en est créé 101 800 au Québec l\u2019an dernier, dont 24 700 en décembre, ce qui a fait reculer le taux de chômage de 7,9% à 7,6%.Les données de décembre de l\u2019Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada indiquent que la création d\u2019emplois a été robuste d\u2019un océan à l\u2019autre en 2010 avec 368 500 emplois.Il s\u2019agit de la meilleure performance depuis 2002.Elle contraste avec la faible création de 1,1 million d\u2019emplois aux États-Unis, pourtant 10 fois plus populeux.La barre des 100 000 emplois au Québec est difficile à franchir.Depuis 1976, elle ne l\u2019a été qu\u2019en 1983, 1985, 1998, 2002 et 2010.On ne s\u2019attend pas à ce qu\u2019elle soit dépassée cette année où l\u2019économie, maintenant en expansion, croîtra plus lentement que l\u2019an dernier.«La marque de 7,6% n\u2019avait pas été atteinte depuis décembre 2008, précise Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins.Cependant, elle ne constitue pas un record qui, lui, avait été atteint en juin 2007 à 6,8%.» Le Québec compte maintenant 69 500 emplois de plus qu\u2019avant la récession et 28 400 chômeurs de moins qu\u2019il y a un an.Il s\u2019agit du meilleur score canadien.L\u2019ensemble du pays a cependant récupéré tous les emplois perdus et compte 131 700 chômeurs de moins qu\u2019en décembre 2009.Seu le ombre au t ableau , Montréal n\u2019a pas retrouvé sa vigueur d\u2019antan.Son taux de chômage est repassé le mois dernier au-dessus de celui de Toronto (8,5% comparativement à 8,4%).Les 24 700 nouveaux emplois de décembre au Québec sont le solde de 39 300 emplois à temps plein de plus et de 11 400 emplois à temps partiel de moins.Il s\u2019agit donc d\u2019un chiffre solide.L\u2019embauche a été assurée en grande partie par le secteur privé, tant au Québec que dans le Canada dans son ensemble.Jolie fin d\u2019une année faste en emplois p LES FRAUDES AU RÉGIME D\u2019ASSURANCE-EMPLOI ONT BONDI DE 74% DEPUIS CINQ ANS AU CANADA UN REPORTAGE DE VINCENT BROUSSEAU-POULIOT, EN PAGE 4 Le Québec compte maintenant 69 500 emplois de plus qu\u2019avant la récession et 28 400 chômeurs de moins qu\u2019il y a un an.Il s\u2019agit du meilleur score canadien.HÉLÈNE BARIL La hausse vertigineuse du prix du coton en 2010 n\u2019a pas fait qu\u2019augmenter le prix des chemises.Elle a aussi fait des heureux à Témiscaming, au Québec.Le prix de la pâte à usage textile fabriquée par Tembec à son usine de Témiscaming s\u2019est aussi envolé l\u2019année dernière.C\u2019est que les prix élevés du coton ont poussé les fabricants de vêtements à remettre au goût du jour la rayonne, fabriquée à partir de ce type de pâte.Pour Tembec, qui sort d\u2019une longue et douloureuse restructuration, ce nouvel engouement du marché pour un de ses produits est une bonne nouvelle.Et aussi un paradoxe.«Ça fait 25 ans que je suis chez Tembec et ça fait 25 ans qu\u2019on essaie de sortir de ce secteur», soupire Michel Dumas, vice-président à la direction et chef des finances de l\u2019entreprise.L\u2019embellie récente n\u2019a pas changé la stratégie de l\u2019entreprise, qui est de fabriquer des pâtes à usages plus spécialisés, qui se vendent à des prix plus élevés, assure-t-il.La pâte à usage textile, aussi appelée pâte dissolvante, fait pour l\u2019heure le bonheur des producteurs, parmi lesquels on retrouve aussi Fortress Paper, de la Colombie-Britanique, et l\u2019américain Rayonier.Mais ça pourrait bien ne pas durer, parce que le marché du coton est très volatil.La flambée du coton fait des heureux à Témiscaming >Voir EMPLOIS en page 4 >Voir COTON en page 4 MONTRÉAL SAMEDI 8 JANVIER 2011 anebquebec.com Troubles alimentaires?On peut y voir, ensemble.Avec la participation de Ceci n\u2019est pas une torture.116 Au début de chaque trimestre, La Presse Affaires demande à quatre stratèges d\u2019exposer leur répartition d\u2019actifs d\u2019une mise de 50 000$ destinée à un REER.Ils font ici le point sur 2010 et son dernier trimestre plein d\u2019heureuses surprises.Ils nous donnent leurs perspectives pour 2011, nous précisent ce qu\u2019ils voient pour l\u2019avenir immédiat et ajustent leur portefeuille en conséquence.LA LOCOMOTIVE AMÉRICAINE EST DE RETOUR RUDY LE COURS Si on doit chercher l\u2019événement à incidence financière marquant de 2010 pour les gestionnaires de portefeuille, la liste pourrait être longue: crise de la dette souveraine, inquiétudes en provenance de la Corée du Nord ou de l\u2019Iran, craintes d\u2019une rechute en récession de l\u2019économie américaine, guerre des taux de change.Il en est un cependant qui les éclipse tous.C\u2019est la combinaison de la réactivation de la planche à billets par la Réserve fédérale américaine et du nouveau stimulus fiscal obtenu à l\u2019arraché par le président Barack Obama.« L\u2019histoire de 2010 s\u2019est fixée au quatrième trimestre, résume Vincent Delisle, stratège chez Scotia Capitaux.Les marchés ont commencé à faire fi de l\u2019aversion au risque.» C\u2019est ce qui aura permis aux places boursières nord-américaines de réussir une jolie reprise du père Noël, malgré un troisième trimestre qui avait offert les gains les plus solides de l\u2019année.Au final, 2010 aura permis de dégager des rendements appréciables, à défaut d\u2019exceptionnels, peu importe qu\u2019on ait opté pour une répartition marquée par la prudence avec, par exemple, 45% des billes placées dans les revenus fixes, comme l\u2019ont fait Stéfane Marion, économiste en chef et stratège à la Banque Nationale, et François Bourdon, viceprésident et chef adjoint des placements chez Fiera Sceptre, ou qu\u2019on ait opté pour l\u2019audace, comme l\u2019a préféré Luc Girard, directeur, groupe-conseils en portefeuille chez Valeurs mobilières Desjardins.Il a déployé progressivement jusqu\u2019à 80% de son portefeuille sur les marchés boursiers, ce qui représente une nette surpondération qui s\u2019est révélée payante en deuxième moitié d\u2019année.«On s\u2019attendait à une correction sur le marché obligataire et elle commence, ex pl ique- t - i l .L es gens s\u2019étaient réfugiés sur le marché obligataire.En 18 mois, ils ont transféré 500 milliards dans ce marché.Un jour, ils vont revenir sur le marché boursier.» Lorsque MM.Bourdon et Marion ont calibré leur portefeuille le 1er octobre, ils ne pouvaient prévoir l\u2019ampleur du stimulus fiscal.La diminution de deux points de pourcentage des contributions à la sécurité sociale n\u2019était pas dans les cartes.D\u2019aucuns estiment qu\u2019elle est susceptible de générer à elle seule jusqu\u2019à trois quarts de point de pourcentage de croissance.Ils ont donc privilégié la sauvegarde de l\u2019épargne confiée.«En 2010, on était moins en actions et on a conservé une position en encaisse, mais on a obtenu un résultat similaire aux autres avec moins de risque », soutient le premier.Le second a choisi de se protéger en misant davantage sur le marché obligataire.Cette décision aura coûté quelques dollars en rendement puisque c\u2019est le seul véhicule qui aura reculé en fin d\u2019année.«L\u2019incertitude économique et politique du deuxième semestre est en grande partie levée.La table est mise pour une meilleure reprise aux États-Unis.Il n\u2019y aura pas de rechute», conclutil cependant.Le retour de la locomotive américaine La disparition de plusieurs vents mauvais au sud de la frontière ranime l\u2019optimisme des investisseurs et réveille leur appétit pour le risque.Voi là pou rquoi MM .Bourdon et Marion choisissent d\u2019alourdir quelque peu le poids des actions dans leur portefeuille.«Les Bourses n\u2019ont pas augmenté plus vite que les profits l\u2019an dernier, note M.Marion.La décision de la Fed (de ranimer la planche à billets) va inciter les gens à prendre plus de risques.» Il se rallie donc à l\u2019idée exprimée par M.Girard selon qui l\u2019argent placé dans le marché obligataire sera progressivement recyclé dans l\u2019achat d\u2019actions.Ce dernier ne modifie aucunement sa répartition, compte tenu de sa déjà très grande surpondération en actions.Celle de M.Marion est de quatre points plus élevée en actions par rapport à son portefeuille de référence.Les émergentes sont toutefois souspondérées de deux points alors que les trois autres catégories augmentent de deux points chacune.Si la reprise se confirme, comme M.Bourdon en est persuadé désormais, alors les actions canadiennes offriront les meilleures perspectives de rendement, même si l\u2019économie américaine devient plus performante.Quand on répartit ses billes sur la planète, alors la prise en compte du risque de change s\u2019impose.La gestion des variations de change Voilà pourquoi il choisit de déplacer sur les marchés émergents, d\u2019où il était absent, l\u2019argent qu\u2019il retire des véhicules à revenus fixes.«Les pays émergents profitent de la détente quant itat ive américa ine, explique-t-il.Leurs devises devraient s\u2019apprécier.» Il demeure néanmoins celui qui aborde avec le plus de prudence ce véhicule.À l\u2019opposé, M.Girard y conserve 15% de sa mise.«On ne croit pas que le ralentissement chinois surviendra en 2011, estime-t-il.La Chine et l\u2019Inde restent les grands moteurs de la croissance.» Un brin à contre-courant, M.Delisle choisit d\u2019augmenter quelque peu (trois points) le poids de ses revenus fixes, tout en haussant légèrement sa mise en actions américaines.« L\u2019appétit pour le risque n\u2019est pas encore revenu, explique- t-il.Pour que cela arrive, il faudra que le marché obligataire se fasse laver.Je surveille de très, très près le moment où les flux d\u2019investissement vont se renverser vers les fonds d\u2019actions.Ce sera en 2011, si l\u2019emploi s\u2019améliore.» En 2011, soit, mais sans doute pas au premier trimestre, estime-t-il, car la montée des taux obligataires (qui se traduit en pertes pour l\u2019investisseur) sera lente en début d\u2019année.«Je pense que le premier trimestre sera difficile sur le marché boursier.Il a déjà donné beaucoup en seconde moitié de 2010.» La résilience canadienne M.Mar ion mise quant à lui sur le potentiel de la Bourse canadienne qui profitera encore cette année de la cherté des matières premières en général et de l\u2019énergie en particulier, compte tenu de la forte demande des économies émergentes.En outre, le Canada va profiter de l\u2019entrée de l\u2019économie américaine en phase d\u2019expansion, de la confiance grandissante des ménages et des directeurs d\u2019achats dans les entreprises américaines.«Les États-Unis redeviennent cette année une locomotive mondiale, renchérit François Bourdon.Nous avons fait passer notre prévision de croissance de 1,5% à 3,0%.Le marché boursier américain devient plus attrayant.» Il place néanmoins plus de billes sur la Bourse canadienne, ici encore à cause du risque de change.Il estime que les exploitants de richesses naturelles et fabricants de biens industriels vont bien se tirer d\u2019affaire.Il précise que les banques auront moins la cote sans doute, à cause de l\u2019endettement des ménages, susceptible de gonf ler les mauvaises créances.Il n\u2019y a cependant pas à craindre de déconfiture, à l\u2019américaine, souligne-t-il.Des risques nombreux Des perspectives non assorties de risques manquent de sérieux.En voici plusieurs qui pourraient ébranler l\u2019optimisme modéré qui a cours, croit M.Girard : rechute de l\u2019immobilier américain ; création d\u2019emplois anémique aux États-Unis ; ralentissement trop prononcé de la Chine ; augmentation devancée des taux directeurs des banques centrales; poussée des prix du pétrole ; craintes renouvelées de l\u2019insolvabilité de la dette souveraine de certains pays.Cela n\u2019ébranle aucunement sa confiance.« La Fed est toujours prête à agir alors que le bilan des sociétés est solide: 7% de leurs avoirs sont en encaisse.Le risque va être récompensé.» LE PORTEFEUILLE FICTIF Le Canada va profiter de l\u2019entrée de l\u2019économie américaine en phase d\u2019expansion, de la confiance grandissante des ménages et des directeurs d\u2019achats dans les entreprises américaines.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 8 J A N V I E R 2 0 1 1 Au 1er janvier 2010 50 000$ 50 000$ 50 000$ 50 000 $ Rendement au 31 mars 2010 1,48% 1,29% 1,47% 1,43% Valeur au 31 mars 50 738,00$ 50 646,00$ 50 736,00$ 50 714,00 $ Rendement au 2e trimestre -2,27% -2,76% -3,39% -3,27% Valeur au 30 juin 2010 49 586,44$ 49 249,6$ 49 013,77$ 49 057,82 $ Rendement au 3e trimestre 6,26% 6,94% 8,28% 7,19% Valeur au 30 septembre 52 692 $ 52 665 $ 53 071 $ 52 588 $ Rendement au 4e trimestre 3,97% 4,24% 5,55% 3,89% Rendement 2010 9,57% 9,79% 12,03% 9,27% Valeur au 31 décembre 2010 54 783,09$ 54 896,65$ 56 016,89$ 54 635,36 $ Répartition au 1er janvier 2011 Encaisse 5 % 7% 0% 6% Obligations 35% 35% 20% 35% Actions canadiennes 25% 23% 35% 32% Actions américaines 20% 23% 20% 12% Actions EAEO 10% 5% 10% 7% Actions marchés émergents 5% 7% 15% 8% TOTAL du portefeuille 100% 100% 100% 100% PERFORMANCE INDICIELLE DU 4E TRIMESTRE Bons du Trésor 0,224 Obligations (DEX Univers) -0,712 Actions canadiennes (S&P/TSX) 9,45 Actions américaines (S&P 500)* 7,28 Europe Asie Extrême-Orient (MCSI)* 3,307 Marchés émergents (MCSI)* 3,994 LE PORTEFEUILLE FICTIF *En dollars canadiens ILLUSTRATION PHILIPPE TARDIF, LA PRESSE FRANÇOIS BOURDON Vice-président et chef adjoint des placements FIERA SCEPTRE VINCENT DELISLE Stratège SCOTIA CAPITAUX LUC GIRARD Directeur, groupe conseils en portefeuille VALEURS MOBILIÈRES DESJARDINS STÉFANE MARION Économiste en chef et stratège BANQUE NATIONALE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 8 J A N V I E R 2 0 1 1 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 LA PRESSE AFFAIRES À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg 6 9 1 9 2 7 7 3 8 1 2 7 3 1 7 9 5 4 3 1 5 4 2 8 8 3 6 2 7 5 1 9 4 4 1 2 9 8 6 5 3 7 9 5 7 1 4 3 6 8 2 2 7 3 5 9 1 4 6 8 5 4 1 3 6 8 2 7 9 6 9 8 4 2 7 3 1 5 1 8 5 7 3 2 9 4 6 3 6 4 8 5 9 7 2 1 7 2 9 6 1 4 8 5 3 1873 1872 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et chaque délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : TRÈS DIFFICILE Ce jeu une de Ludipresse.Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.com ou écrivez-nous info@les-mordus.com Par Fabien Savary VENDREDI 14 JANVIER Indice des prix à la déc.: 0,4% consommation (É.-U.) nov.: 0,1% Ventes au détail déc.: 0,7% (É.-U.) nov.: 1,2% JPMorgan Chase&Co BPA4T:99¢US Webster Financial BPA 4T: 20¢US MARDI 11 JANVIER Mises en chantier déc.: 180,0K nov.: 187,2K Commerce de gros nov.: 0,9% oct.: 1,9% Corus BPA 1T: 57¢ SYNNEX BPA 4T: 97¢US LUNDI 17 JANVIER Marchés fermés aux États-Unis (Jour de Martin Luther King) MERCREDI 12 JANVIER Prix des logements nov.: 0,1% neufs oct.: 0,1% Prix des importations (É.-U.) déc.: 1,2% nov.: 1,3% Exfo BPA 1T: 1¢ JEUDI 13 JANVIER Balance commerciale nov.: -2,1G$ (Can.) oct : -1,7G$ Ind.prix à la prod.déc.: 0,8% (É.-U.) nov.: 0,8% Cogeco Cable BPA 1T: 63¢ Shaw Communications BPA 1T: 35¢ LUNDI 10 JANVIER Permis de bâtir nov.: 0,7% oct.: -6,5% Velan BPA 3T: 22¢ Alcoa BPA 4T: 18¢US Acuity Brands BPA 1T: 57¢US un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com CANADA Variation QUÉBEC Variation ONTARIO Variation (en milliers) (en milliers) (en milliers) (en milliers) (en milliers) (en milliers) 2000 14 916,1 \u2014 3 419,6 \u2014 5904,3 \u2014 2001 14 969,8 53,7 3 462,2 42,6 5 933,7 29,4 2002 15 550,7 580,9 3 625,0 162,8 6 143,5 209,8 2003 15 826,1 275,4 3 641,1 16,1 6 273,2 129,7 2004 16 045,4 219,3 3 687,8 46,7 6 343,9 70,7 2005 16 302,6 257,2 3 751,9 64,1 6 434,0 90,1 2006 16 652,0 349,4 3 791,1 39,2 6 551,3 117,3 2007 17 006,9 354,9 3 880,7 89,6 6 632,9 81,6 2008 17 070,4 63,5 3 876,3 -4,4 6 648,2 15,3 2009 16 881,4 -189,0 3 858,4 -17,9 6 527,4 -120,8 2010 17 249,9 368,5 3 960,2 101,8 6 712,9 185,5 Sources : Statistique Canada, EPA et Desjardins, Études économiques ÉVOLUTION DE L\u2019EMPLOI DE DÉCEMBRE À DÉCEMBRE Enquête sur la population active (désaisonnalisées) VINCENT BROUSSEAUPOULIOT Le gouvernement fédéral épingle de plus en plus de fraudeurs au chômage.Depuis cinq ans, la valeur des fraudes au régime d\u2019assurance- emploi récupérée par le gouvernement fédéral a augmenté de 74%, passant de 68,5 millions de dollars en 2004-2005 à 119,1 millions de dollars en 2009-2010.La valeur des fraudes a atteint un sommet de 140,7 millions de dollars au cours de l\u2019année financière 2007-2008, a appris La Presse Affaires en vertu des documents obtenus grâce à la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information.Malgré cette hausse des fraudes chez les chômeurs au cours des dernières années, le phénomène reste marginal : la valeur des fraudes ne correspond qu\u2019à 0,54% de l\u2019ensemble des 21,9 milliards de dollars distribués en prestations d\u2019assurance-emploi aux Canadiens en 2009-2010.La fraude est un phénomène encore plus marginal chez les bénéficiaires du Régime de pensions du Canada et du Programme de la sécurité de la vieillesse, deux autres régimes administrés par le gouvernement fédéral.Selon les documents obtenus par La Presse Affaires, le fédéral a récupéré 1,2 million de dollars en fraudes sur des bénéfices totaux de 65 milliards de dollars versés en vertu de ces deux programmes en 2009-2010.Il s\u2019agit d\u2019un taux de fraude équivalant à 1,8 millième de pour cent (0,0018%).La ministre fédérale responsable de l\u2019assurance-emploi, Diane Finley, n\u2019était pas en mesure hier de commenter les données obtenues par La Presse Affaires.Le Parti libéral du Canada et le Bloc québécois ont aussi préféré attendre avant de les commenter.En 2009-2010, le gouvernement fédéral a récupéré un total de 602,7 millions de dollars des chômeurs partout au pays.Les sommes payées en trop aux bénéficiaires ont totalisé 202,3 millions de dollars, incluant la somme de 119,1 millions pour les fraudes orchestrées par des prestataires d\u2019assurance-emploi.Le gouvernement a aussi récupéré 48 millions de dollars en pénalités administratives.Finalement, 352,4 millions de dollars ont été récupérés grâce à ses mécanismes de prévention et des amendes imposées par les tribunaux en 2009-2010.Selon les dernières données de Statistique Canada rendues publiques hier, le Canada compte 1,4 million de chômeurs sur une population active de 18,7 millions de personnes.Le Québec compte 325 400 chômeurs sur une population active de 4,3 millions de personnes.Le taux de chômage est de 7,6% au Québec, soit le même taux que dans l\u2019ensemble du pays.La répartition géographique du chômage au pays a toutefois considérablement changé au cours des dernières années.En 2006, la région de Montréal a perdu le triste titre de ville abritant le plus de chômeurs au pays aux mains de Toronto.En 2005, Montréal comptait 293 031 chômeurs comparativement à 284 549 chômeurs dans la région de Toronto.En 2009, Toronto comptait 420 667 chômeurs comparativement à 275 646 chômeurs à Montréal.La région de Toronto est toutefois plus populeuse avec 5,6 millions de personnes comparativement à 3,8 millions de personnes dans la région de Montréal.\u2013 Avec la collaboration de William Leclerc Hausse de 74%des fraudes chez les chômeurs en cinq ans DÉFICITS Dans notre article «Moins de syndicats, moins de déficits?» publié hier, nous écrivions que le gouvernement emprunte chaque année 67 milliards de dollars pour renflouer le passif des régimes de retraite.En fait, le passif de ces régimes s\u2019élevait à 67 milliards au 31 mars 2010.PRÉCISION « Il suff it d\u2019une bonne récolte de coton, cette année, et les prix vont tomber », explique Michel Dumas.Les prix élevés de ce type de pâte attirent aussi d\u2019autres producteurs, ce qui fera augmenter l\u2019offre et baisser les prix.Fortress Paper vient de racheter l\u2019usine abandonnée par Papiers Fraser, à Thurso, dans l\u2019Outaouais québécois, avec l\u2019intention de produire de la pâte qui sert à faire de la rayonne.Tembec, de son côté, n\u2019est pas considérée comme un grand producteur de pâte à usage textile.L\u2019entreprise en produit 300 000 tonnes à ses usines de Témiscaming, au Québec, et de Tartas, en France.C\u2019est le quart de sa production totale de pâtes, qui est de 1,1 million de tonnes, mais ça représente près de 40% de ses revenus, à cause des prix élevés.Un marché ressuscité Les prix du coton, un produit de base qui s\u2019achète et se vend sur les marchés boursiers, ont plus que doublé en 2010, en raison de la conjugaison de mauvaises récoltes et d\u2019une augmentation de la demande.Le 21 décembre dernier, le prix du coton a même atteint un sommet depuis la création de ce marché à New York, en 1870.Après avoir espéré que cette flambée serait temporaire, les fabricants de vêtements du monde entier se sont mis à utiliser d\u2019autres fibres moins coûteuses, dont la rayonne.Inventée dans les années 30, la rayonne a connu ses heures de gloire dans les années 80 avant de passer de mode.«Le marché (de la pâte à usage textile) a baissé pendant 20 ans », rappelle le vice-président de Tembec.L\u2019entreprise, qui a déjà produit 4 millions de tonnes par année de pâte dissolvante, a réduit graduellement sa production à un peu plus d \u2019un mil l ion de tonnes annuellement.Le marché de la rayonne a commencé à se redresser un peu bien avant que les prix du coton flambent, avec l\u2019utilisation grandissante de cette fibre dans les vêtements de sport et d\u2019autres tissus dits respirants.Le mouvement s\u2019est accéléré au cours de la dernière année, et Tembec a pu obtenir 200$ de plus la tonne pour sa pâte dissolvante, ce qui signifie des revenus supplémentaires de 60 millions.Indirectement, la hausse du prix du coton a donc contribué au profit de 55 millions affiché par Tembec en 2010, alors que l\u2019année 2009 s\u2019était soldée par une perte de 214 millions.L\u2019action de Tembec a aussi repris du poil de la bête.Le titre est passé dans l\u2019année d\u2019un creux de 1,03$ à un sommet de 4,78$.Hier, l\u2019action de Tembec a fini la journée à 4,65$, en hausse de 21 cents.La flambée du coton fait des heureux à Témiscaming COTON suite de la page 1 Les bonds dans la fabrication, le transport et l\u2019entreposage observés au Québec et en Ontario ont fait sourciller certains économistes qui soupçonnent l\u2019accident d\u2019échantillonnage de l\u2019EPA.D\u2019autres y voient plutôt la reprise de la production au lieu du déstockage noté en septembre et octobre.«Cela coïncide avec une amélioration de l\u2019économie américaine observée à la fin de 2010, font remarquer Yanick Desnoyers et Matthieu Arseneau, de la Banque Nationale.L\u2019économie canadienne semble appelée à profiter d\u2019une croissance plus équilibrée et d\u2019une amélioration sur le front des exportations dans les mois à venir.» Cela serait bienvenu, car la demande intérieure ne sera pas aussi vigoureuse.La nouvelle année marque le début de l\u2019austérité fiscale et sans doute aussi d\u2019un ralentissement dans la construction résidentielle dans plusieurs provinces.En 2010, le nombre d\u2019emplois a progressé de 3,1% dans le secteur privé et de 4,2% dans le secteur public, un r y thme incompat ible avec la volonté des gouvernements de retrouver l\u2019équilibre budgétaire.Le nombre de travailleurs indépendants a quant à lui diminué de 109 000, ce qui est un autre signe d\u2019assainissement du marché du travail.D\u2019un océan à l\u2019autre, l\u2019augmentation du nombre d\u2019emplois a excédé de quelque 130 000 la croissance de la population active, c\u2019est-à-dire celle qui détient ou cherche un emploi.La baisse du taux de chômage de huit dixièmes de point durant l\u2019année est donc signe de santé.Aux États-Unis On ne peut en dire autant du côté des États-Unis, où le taux de chômage est pourtant passé de 9,8% à 9,4 %, de novembre à décembre.«Au moins 260 000 personnes ont déserté les rangs de la population active en décembre, déplore Alistair Bentley, économiste chez TD.Depuis mai, on compte 860 000 demandeurs d\u2019emploi en moins.» Au net, il y a eu 103 000 embauches seulement le mois dernier, toutes dans le secteur privé.Les États et les municipalités ont continué de sabrer leurs effectifs.Mince consolation, le Bureau of Labour Statistics a révisé légèrement à la hausse les embauches privées de novembre e t d\u2019octobre.Les États-Unis comptent désormais 14,45 millions de demandeurs d\u2019emploi, dont 6,44 millions sont en chômage depuis au moins 27 semaines.Ces chiffres excluent les personnes qui ont abandonné la recherche active d\u2019un gagne-pain.Le taux d\u2019activité, c\u2019est-àdire la proportion des gens de 16 ans et plus qui détient ou cherche activement un emploi, s\u2019élève à 64,3%.Le taux d\u2019emploi atteint seulement 58,3%.Au Canada, les chiffres sont respectivement de 66,9% et 61,8 %.Au Québec, de 65,4% et 60,5%.Précision importante, l\u2019entrée dans la population active se fait à partir de l\u2019âge de 15 ans plutôt que 16 au Canada.Avec la méthodologie américaine, on mesure encore mieux l\u2019état de santé du marché du travail canadien.Notre taux de chômage glisse alors à 6,6 %, tandis que le taux d\u2019emploi grimpe à 62,5%.Jolie fin d\u2019une année faste en emplois EMPLOIS suite de la page 1 CYBERPRESSE.CA EMPLOIS Voir aussi la chronique vidéo Une année de forte création d\u2019emplois, à : lapresseaffaires.com llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 8 J A N V I E R 2 0 1 1 710 OCCASIONS D'AFFAIRES ENTREPRISE manufacturière de plaquettes de frein au Québec, produit certifié avec capacité de production grand volume, cherche partenaire stratégique.Distributeur de pièces automobiles pour le marché local, nord-américain ou autre.Info: Bernard Bousseau 514-723-8078 ou 514 998-5437 Partez en affaire avec l\u2019unité mobile Qualinet, une franchise en nettoyage hebdomadaire écologique, info Mme Pearson 1-888-715-9911 714 FRANCHISES La référence au Québec www.quebec-franchise.qc.ca 715 FINANCEMENT 1-877-346-2620 www.securfinance.com Sécur Finance \u2013 Prêts hypothécaires: résidentiels, locatifs, commerciaux & semicomm., construction.info@securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) ACE MORTGAGE CORP PRÊTEUR DIRECT Taux compétitifs- Engagement immédiat Depuis 1959 514-731-8585 Agent bienvenu et protégé LA PRESSE AFFAIRES MARIE TISON L\u2019heure est grave.Sur le grand tableau projeté sur un mur du Centre de réponse à la clientèle de Bombardier Avions d\u2019affaires à Montréal, un voyant rouge brille obstinément à côté du numéro d\u2019immatriculation d\u2019un Global Express.Depuis plus de 24 heures, l\u2019appareil est immobilisé au sol au Connecticut en raison d\u2019une panne.Or, le propriétaire doit s\u2019envoler dans deux jours pour une tournée commerciale cruciale en Asie.Le problème est délicat : il faut remplacer une pièce qui n\u2019est plus manufacturée.Chez Bombardier, des équipes travaillent sur deux différentes pistes de solution.Comme les autres manufacturiers d\u2019avions d\u2019affaires, Bombardier prend le service à la clientèle très au sérieux.C\u2019est un facteur qui peut aider une entreprise à vendre des appareils additionnels, mais qui peut aussi aliéner un client à jamais.Palmarès Bombardier a une raison de plus de s\u2019attaquer à cette question: dans les palmarès sur le service à la clientèle que publient chaque année deux magazines spécialisés, Aviation International News (AIN) et Professional Pilot, le manufacturier canadien fait piètre figure.Bombardier s\u2019est notamment retrouvé au dernier rang du palmarès établi en 2010 par Professional Pilot à partir d\u2019un sondage envoyé à des milliers de pilotes et de responsables des flottes d\u2019entreprises, derrière Cessna, Gulfstream, Hawker Beechcraft et Dassault.Le président de la division des services à la clientèle de Bombardier Aéronautique, James Hoblyn, note que l\u2019entreprise occupait la première position de ce palmarès en 1999.Mais elle a amorcé une longue descente aux enfers au début des années 2000, alors qu\u2019une crise sans précédent frappait toute l\u2019industrie aéronautique.«Nous avons perdu la balle des yeux, déplore M.Hoblyn.Nous nous sommes concentrés sur la situation financière de l\u2019entreprise, nous avons accordé moins d\u2019attention au service.» Bombardieracherchéàredresser la situation dès 2004.«Nous avons fait du progrès ces dernières années, mais ça prend du temps, changer les perceptions », commente Gary Martin, vice-président des programmes de ventes, de marketing et de service chez Bombardier Aéronautique.Bombardier a quand même progressé quelque peu dans le palmarès d\u2019AIN de 2010, qui établit une distinction entre les différentes familles d\u2019appareils des manufacturiers.La famille Learjet de Bombardier s\u2019est ainsi hissée au quatrième rang, mais la famille Challenger s\u2019est retrouvée au septième rang et la famille Global a fermé la marche au dixième rang.M.Hoblyn explique que le Global Express, un appareil luxueux qui s\u2019attaquait à un marché dominé jusque-là par Gulfstream, a eu une entrée en service difficile à la fin des années 90 et au début des années 2000.«C\u2019était un excellent produit, mais il avait des problèmes de fiabilité, indique-t-il.Aujourd\u2019hui, le Global est aussi fiable que la concurrence, mais les clients se rappellent des débuts.» Profess ional Pilot et AIN devraient réaliser de nouveaux sondages en avril prochain pour préparer les palmarès 2011.Bombardier n\u2019a donc que quelques mois pour commencer à modifier les perceptions.« Nous faisons les bons gestes, mais nous voulons aller plus vite, accélérer notre plan», lance M.Martin.Bombardier a ainsi mis en place un programme pour remplacer 1000 pièces dans des appareils Global vieillissants et travaille déjà sur une deuxième mouture du programme.Le manufacturier a également entrepris d\u2019augmenter de 12% son stock de pièces dans le monde, soit un investissement de 180 millions US.L\u2019entreprise va aussi ouvrir de nouveaux bureaux de soutien régionaux, notamment au Brésil et à Hong- Kong.«Nousavonsdesavionsdans 130 pays, note M.Hoblyn.C\u2019est un énorme défi.» Pendant la conversation, le voyant du Global Express du Connecticut passe du rouge au jaune.« Ça signi fie que nous avons une solution, il s\u2019agit de la mettre en chemin, s\u2019exclame Ray Godon.Je suis content, cela nous donnait du fil à retordre depuis hier.» La solution?Un appareil de Flexjet, filiale de Bombardier, décollera de Californie, passera à Dallas prendre une pièce tirée d\u2019un autre Global Express et la transportera au Connecticut où elle sera installée sur l\u2019appareil du client.Les équipes de Bombardier n \u2019ont cependa nt pas le temps de souffler trop longtemps.Un nouveau voyant rouge vient de s\u2019allumer : un Challenger 300 est immobilisé à Munich en raison d\u2019un problème avec son système de dégivrage.L\u2019heure est grave.SERVICE À LA CLIENTÈLE Bombardier met les bouchées doubles MARIE TISON Le carnet de commandes de Bombardier Aéronautique s\u2019amincira quelque peu.Bombardier a accepté que Mesa Air Group annule une commande pour 10 biréacteurs régionaux CRJ700 qui découlait d\u2019un contrat conclu en 2001.Il ne s\u2019agit toutefois pas d\u2019une grande surprise pour les analystes: Mesa Air Group, transporteur régional américain, s\u2019est placé sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites en janvier 2010 et bien peu s\u2019attendaient à ce que le transporteur prenne livraison des 10 appareils en question.Bombardier avait inscrit une créance de 310,8 millions de dollars US pour refléter la valeur de cette commande en suspens.En vertu d\u2019une entente conclue avec Mesa, le manufacturier réduira cette créance à 75 millions US, selon les documents déposés en cour par Mesa.Il faudra toutefois que le tribunal entérine cette entente pour qu\u2019elle devienne réalité.Une audience à cet effet devrait avoir lieu le 14 janvier prochain.Carnet de commandes Entre 2001 et 2010, Mesa a acquis 20 appareils CRJ700 et 38appareilsCRJ900.Lecontrat de 2001 prévoyait la livraison de 10 appareils CRJ700 additionnels.Au 31 octobre dernier, cette commande faisait encore partie du carnet de Bombardier Aéronautique.Avec sa disparition, le carnet de Bombardier pour des biréacteurs CRJ700, des appareils d\u2019environ 70 places, sera sérieusement réduit.Il restera moins d\u2019une vingtaine d\u2019appareils destinés à American Eagle et Felix Airways, ainsi que les quatre appareils commandés cette semaine par SkyWest, un transporteur régional basé en Utah.Au 31 octobre, le carnet de commandes de Bombardier c ompr e n a i t é g a leme n t 25 biréacteurs CRJ900, des appareils qui peuvent compter jusqu\u2019à 86 places.Toutefois, certaines de ces commandes sont également problématiques : Air Tatarstan a commandé six de ces appareils et en a reçu deux, mais le transporteur russe n\u2019est pas sur le point de prendre livraison des quatre derniers avions parce que les autorités russes ne se pressent pas pour certifier ce type d\u2019appareils.De même, six appareils CRJ900 commandés par l\u2019Irak sont dans les limbes en raison d\u2019un conflit avec le Koweït.Bombardier n\u2019a d\u2019ailleurs pas commencé la construction de ces avions.Le carnet de commandes du tout nouveau CRJ1000, un appareil d\u2019une centaine de places, est plus solide avec près d\u2019une cinquantaine de commandes.BOMBARDIER Mesa annule une commande pour 10 CRJ SYLVAIN LAROCQUE LA PRESSE CANADIENNE Le grand patron de Gildan (TSX: GIL), Glenn Chamandy, a touché le gros lot en 2009- 2010 : sa rémunération a totalisé 11,2 millions US, comparativement à 1,7 million US l\u2019année précédente.Au cours de l\u2019exercice qui a pris fin le 3 octobre 2010, M.Chamandy a reçu un salaire de base de 752 371$US et une prime de rendement de 1,5 million US.Il a aussi eu droit à des actions d\u2019une valeur de 4,42 millions US et à des options d\u2019achat d\u2019actions évaluées à 4,42 millions US.«Importance extraordinaire » Dans la circulaire destinée aux actionnaires en vue de l\u2019assemblée annuelle de Gildan, qui aura lieu le 9 février, l\u2019entreprise montréalaise explique que l\u2019attribution « spéciale » d\u2019actions et d\u2019options vise à «reconnaître l\u2019importance extraordinaire de M.Chamandy pour le succès de la société».On précise que depuis l\u2019entrée en bourse de Gildan, en juin 1998, la valeur de l\u2019entreprise est passée de 102,3 millions à 3,5 milliards et que le rendement de son actif net a été «constamment égal ou supérieur au 75e percentile» des compagnies du même secteur.Gildan ajoute que de 1998 à 2010, la rémunération en espèces de Glenn Chamandy, en incluant les gains réalisés sur les actions et les options, a totalisé 24 millions US, soit 0,7% de l\u2019augmentation de la valeur boursière de l\u2019entreprise pendant la période.Sans oublier que le salaire de base de M.Chamandy, 752 371$US, se situe «sous la médiane des sociétés comprises dans les groupes de référence», insiste Gildan.Pour corriger la situation, le conseil d\u2019administration de l\u2019entreprise vient de décréter qu\u2019à compter de 2012, la prime maximale du PDG pourra équivaloir à 300% de son salaire de base, contre 200% actuellement.Au cours de l\u2019exercice qui a pris fin le 3 octobre, les ventes de Gildan ont crû de 26%pour atteindre 1,31 milliard US, alors que son bénéfice par action a progressé de 104%.L\u2019action de Gildan a clôturé à 27,99$ vendredi, en baisse de 0,8%, à la Bourse de Toronto.La rémunération du PDG de Gildan bondit de 1,7 à 11,2 millions HÉLÈNE BARIL Après Alcan, c\u2019est au tour d\u2019Alcoa de manifester des signes de guérison en remettant en marche des usines immobilisées pendant la crise qui a frappé l\u2019industrie de l\u2019aluminium en 2009.Alcoa, qui lance lundi à la fermeture des marchés la ronde des résultats annuels, devrait afficher des profits solides, estiment les analystes.La performance d\u2019Alcoa est un bon indicateur de l\u2019état général de l\u2019économie parce que l\u2019aluminium est utilisé par une grande variété d\u2019industries.Elle est donc est suivie de près par le marché.«Nous nous attendons à un profit de 19 cents l\u2019action au quatrième trimestre, alors que le consensus du marché est de 18 cents l\u2019action», avance l\u2019analyste de Valeurs mobilières Desjardins, John Redstone.Le profit attendu de 19 cents l\u2019action serait un bond importa nt comparativement au bénéfice de 9 cents l\u2019action du trimestre précédent et à la perte de 28 cents du trimestre comparable en 2009.Pour l \u2019année complète, Alcoa ne réussira pas à battre les attentes de l\u2019analyste de Desjardins, qui tablait sur un profit par action de 59 cents.Le bénéfice devrait plutôt être de 51 cents l\u2019action, selon lui, parce que le prix de l\u2019aluminium n\u2019a pas augmenté aussi vite que celui des autres métaux en 2010.Ça devrait changer en 2011, estime John Redstone.«Nous prévoyons que le marché de l\u2019aluminium passera d\u2019une situation de surplus à une situation de léger déf icit en 2011, à mesure que la demande augmentera».Le prix de l\u2019aluminium devrait donc suivre et augmenter jusqu\u2019à 1,40 $US la livre, comparativement au prix moyen de 1$ la livre en 2010.Le prix de l\u2019aluminium a augmenté de 11% en 2010, surtout vers la fin de l\u2019année, ce qui est de bon augure bien pour 2011.Jours meilleurs L\u2019autre important producteur d\u2019aluminium, Rio Tinto Alcan, a remis la machine en marche en prévision de cette amélioration des conditions de marché.Ses projets d\u2019expansion au Saguenay et en Colombie- Britannique viennent d\u2019être réactivés, après avoir été mis en veilleuse au début de 2009.Alcoa aussi se prépare pour des jours meilleurs.Hier, l\u2019entreprise a annoncé la remise en marche de trois de ses usines américaines, ce qui augmentera sa production de 200 000 tonnes.Lesusines, dont uneest située dans l\u2019État de NewYork et deux dans l\u2019État de Washington, avaient cessé leurs activités quand le prix de l\u2019aluminium s\u2019est effondré à la fin de 2008.Les activités d\u2019Alcoa au Québec ont été épargnées pendant la crise.L\u2019entreprise a choisi d\u2019accélérer la modernisation de son usine de Baie- Comeau, ce qui s\u2019est traduit par une diminution temporaire de sa production, et d\u2019augmenter la productivité de ses deux autres usines, à Deschambault et à Bécancour.Le titre d\u2019Alcoa a fini la journée à 16,42$ à la Bourse de New York, en hausse de 6 cents.Depuis un an, l\u2019action a varié entre 9,81$ et 17,60$.Le prix cible de l\u2019analyste de Desjardins est de 26,40$.Alcoa redresse la tête Des résultats encourageants attendus lundi PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE James Hoblyn, président de la division des services à la clientèle de Bombardier Aéronautique.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 8 J A N V I E R 2 0 1 1 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 LA PRESSE AFFAIRES RUDY LE COURS La majorité des détenteurs de doctorat qui s\u2019exilent aux États-Unis après l\u2019obtention de leur diplôme prévoient revenir travailler au Canada.Deux ans après leur collation de grade, un sur quatre est déjà de retour.L\u2019analyse Espérances et résultats sur le marché du travail des titulaires de doctorat des universités canadiennes de Louise Desjardins et Darren King, de Statistique Canada, fait aussi ressortir que ce n\u2019est pas le salaire qui attire avant tout ces cerveaux de l\u2019autre côté de la frontière.C\u2019est plutôt la perspective d\u2019y réaliser des études postdoctorales dans des centres de recherche mieux équipés.Cinq ans après leurs doctes études, la totalité des diplômés en génie s\u2019attendent à être de retour au Canada.Toutes disciplines confondues, la moyenne dépasse les 80%.En comparant ces informations à celles d\u2019une autre enquête, les auteurs ont pu résoudre une vieille énigme statistique: pourquoi l\u2019écart de revenus entre les détenteurs d\u2019une maîtrise et d\u2019un doctorat est si faible, après deux ans, alors que l\u2019effort consenti par l\u2019individu et l\u2019État pour former le second est bien plus grand?«On s\u2019est rendu compte que les gens qui font un postdoctorat gagnent en moyenne 18 000$ de moins que ceux qui retournent directement sur le marché du travail» (54 000$ comparativement à 72 000$), précise en entrevue Mme Desjardins.Le revenu médian des deux catégories de diplômés se situe pourtant à 65 000$.Or, l\u2019attrait d\u2019études ou de stages postdoctoraux est grand.Environ deux diplômés sur cinq y aspirent.Ils sont surtout concentrés en sciences de la vie où l\u2019écart de revenu est très élevé, en informatique, en mathématique et en sciences physiques.Ils choisissent un exil en Californie, au Massachusetts ou dans l\u2019État de New York.Sans trop vouloir s\u2019avancer, Mme Desjardins évoque la possibilité que l\u2019écart de revenu entre maîtrise et doctorat se creuse à mesure que leurs détenteurs cheminent dans leur vie professionnelle.Les travaux des auteurs sont basés sur les 42 000 nouveaux détenteurs de doctorats canadiens de 2005, interrogés en 2007.(Les données jusqu\u2019en 2008 indiquent que le nombre de diplômes décernés est toujours à la hausse, mais la proportion de docteurs \u2013 toutes disciplines confondues \u2013 reste inférieure à 1% de la population active.) Les auteurs montrent que les disciplines choisies par les doctorants varient selon le sexe et le pays d\u2019origine.Les femmes sont de plus en plus nombreuses dans cet aréopage savant: 46% en 2005, comparativement à 35% en 1995.Elles optent surtout pour la psychologie, les sciences sociales, l\u2019enseignement, les sciences de la santé et les sciences humaines.En revanche, on compte beaucoup plus d\u2019hommes en génie, en informatique, en mathématique et en sciences physiques.Près de la moitié des doctorats décernés en 2005 sont allés à des gens dont l\u2019anglais est la langue maternelle, un sur cinq à des francophones.Le troisième groupe linguistique appartient aux langues chinoises avec 8% des diplômés.Les allophones sont concentrés dans des disciplines précises: «Près des deux tiers des diplômés de génie et près de quatre diplômés sur dix en informatique, mathématiques et sciences physiques avaient une langue non officielle comme langue maternelle », écrivent les auteurs.La grande majorité d\u2019entre eux étaient naturalisés ou immigrants reçus en 2007.Les auteurs font aussi ressortir que bon nombre de ces grands diplômés sont considérés comme surqualifiés, la surqualification étant «la sous-utilisation du capital humain par l\u2019économie ».Ils détiennent un emploi pour lequel leur niveau d\u2019instruction n\u2019était pas requis.C\u2019est particulièrement vrai en génie et en éducation, où la proportion atteint 40%.L\u2019étude révèle enfin que 7% des diplômés de 2005 chômaient en 2007.Le taux grimpe à 8% en génie et à 16%pour les docteurs en sciences humaines.Il n\u2019était en revanche que de 3% chez les spécialistes en éducation, une sphère où on recherche généralement un doctorat alors qu\u2019on occupe déjà un emploi.Quelques vérités méconnues sur les études doctorales HUGO FONTAINE C\u2019est l\u2019un des gisements de fer non développés les plus prometteurs sur la planète.Il se cache au nord de l\u2019île de Baffin, dans l\u2019archipel arctique canadien.Un obstacle géographique qui n\u2019empêche pas ArcelorMittal et une firme d\u2019investissement privé de se battre depuis le début de l\u2019automne pour prendre le contrôle de la société Baffinland Iron Mines et de son projet Mary River, et de son milliard de tonnes de fer.Les dernières offres des deux belligérants expirent lundi à minuit.Rappel des enjeux et des événements, qui illustrent bien les tendances actuelles du secteur minier mondial.La proie et le butin Baf finland Iron Mines Corporation est une société junior établie à Toronto qui se consacre à la mise en valeur de la propriété de Mary River.Cette propriété se trouve au nord de l\u2019île de Baffin, à 1000 kilomètres au nord-ouest d\u2019Iqaluit, capitale du Nunavut.Baffinland y développe un projet de mine qui pourrait générer 18 millions de tonnes de fer par année.Il s\u2019agit donc d\u2019un projet d\u2019une envergure semblable aux installations d\u2019ArcelorMittal à Fermont ou d\u2019IOC (Rio Tinto), à Labrador City.Baffinland estime actuellement les ressources à un milliard de tonnes, à une teneur d\u2019environ 65%.Cela signifie que le minerai n\u2019aurait pas à être concentré avant d\u2019être expédié.Avant la bataille pour la prise de contrôle, Baffinland tentait d\u2019obtenir pas moins de 4,1 milliards de dollars pour financer son projet, qui nécessite 125 kilomètres de rail et des infrastructures portuaires.La mise en production serait possible au plus tôt en 2016 dans ce désert nordique.L\u2019action de Baffinland (BIM sur le TSX) était à 56 cents avant le début de la bataille.L\u2019agresseur Nunavut IronOre Acquisition (NIOA)estune filiale d\u2019IronOre Holdings, société américaine mise en place exclusivement pour l\u2019acquisition de Baffinland Iron Mines.Elle est propriété de Bruce Walter, Jowdat Waheed et du Energy&Minerals Group, une firme d\u2019investissement privé qui fournit la majorité du financement pour l\u2019opération.Jowdat Waheed est un ancien consultant de Baffinland.Bruce Walter a passé toute sa carrière à négocier des fusions et acquisitions, notamment dans le secteur minier.NIOA veut développer le projet en plusieurs phases.Une première petite opération pourrait ainsi naître d\u2019ici deux ans et générer un peu d\u2019argent, a affirmé M.Walter dans une entrevue à Reuters.Le chevalier blanc Le plus important producteur d\u2019acier au monde cherche à augmenter sa propre production de fer pour diminuer sa vulnérabilité aux variations du prix du fer.La production de fer est largement contrôlée par trois grands acteurs globaux: Vale, Rio Tinto et BHP Billiton.Le plan d\u2019ArcelorMittal, du Luxembourg, est de faire passer sa production de fer de 50 à 100 millions de tonnes d\u2019ici 2015.Même s\u2019il pourra difficilement être lancé avant 2016, le projet de Mary River, sur lequel Arcelor veut gagner le total contrôle, cadrerait dans la vision du sidérurgiste.Le trouble-fête, peut-être L\u2019ancien président et chef de la direction de Baffinland, Gordon McCreary, a quitté le navire l\u2019automne dernier et est parti lui-même à la recherche d\u2019acquéreurs.Les Chinois seraient très intéressés, a-t-il affirmé au Financial Post à la mi-décembre.Mais depuis, plus rien.La bataille > 22 septembre : après avoir accumulé des actions de Baffinland pendant un mois, Nunavut I ron Ore Acquisition (NIOA) lance une offre d\u2019achat hostile à 80 cents l\u2019action, pour une valorisation de 274,3 millions.C\u2019est une prime de 42,9% par rapport au cours de l\u2019action de la journée précédente.>8novembre:ArcelorMittal propose une prise de contrôle amicale pour environ 433 millions, soit 1,10 $ l\u2019action.Le plus important actionnaire de Baffinland, Resource Capital Funds, convient de céder sa participation de 23% dans la société.L\u2019ancien PDG de Baffinland, Gordon McCreary, démissionne du conseil d\u2019administration.> 14 décembre : Gordon McCreay af f i rme qu\u2019une grande ent repr ise d\u2019 État c h i n o i s e s \u2019 i n t é r e s se à Baffinland.> 15 décembre : NIOA augmente son offre à 1,35$ l\u2019action, mais ne veut plus acheter que 50,1% des titres en circulation.> 1 9 d é c e m b r e : ArcelorMittal bonifie son offre à 1,25$ l\u2019action pour la totalité des titres.L\u2019offre vaut 492 millions.> 20 décembre : pour la deuxième fois en un mois et demi, NIOA conteste devant la Commission des valeurs mobi l ières de l \u2019Ont a r io (CVMO) la validité d\u2019un plan de protection des actionnaires (dragée toxique) adopté par Baffinland.> 22 décembre: Baffinland abandonne la deuxième dragée toxique.> 29 décembre : NIOA augmente son offre à 1,40$ l\u2019action pour 60% du total de la société, incluant sa propre part d\u2019environ 10%.> 3 janvier : Nunavut Iron Ore bonifie son offre à 1,45$ l\u2019action.> 4 janvier : ArcelorMittal décide de ne pas surpasser la somme offerte par Baffinland.La société luxembourgeoise croit néanmoins avoi r la meilleure offre.> 10 janvier : les offres des deux belligérants expirent à minuit.Un acteur doit rallier la majorité des actionnaires pour remporter la mise.Tout porte à croire que NIOA devra toutefois prolonger son offre pour apporter des amendements requis par la CVMO.BAFFINLAND Bataille pour le fer du Nord IRIS GAGNON-PARADIS COLLABORATION SPÉCIALE Équité salariale : respecter la loi ! Le 31 décembre 2010 était la date limite fixée par le gouvernement pour respecter la Loi sur l\u2019équité salariale.Une date butoir non négociable, rappelle la présidente de la Commission sur l\u2019équité salariale (CES), l\u2019avocate Louise Marchand.«Les employeurs qui n\u2019ont pas fait leur exercice s\u2019exposent à des pénalités financières extrêmement lourdes.C\u2019est très sérieux», avertit-elle.Depuis le 1er janvier 2011, une employée qui constate que son employeur n\u2019a pas réalisé son exercice sur l\u2019équité salariale peut désormais porter plainte à la CES.En plus de devoir payer rétroactivement et avec intérêts des ajustements salariaux, l\u2019employeur s\u2019expose à une indemnité additionnelle (un pourcentage de la dette déterminé par le ministère du Revenu).L\u2019employeur pourra aussi faire l\u2019objet de poursuites.Les amendes prévues peuvent aller jusqu\u2019à 45 000$.Vous vous mordez les doigts?Le plus tôt sera le mieux.Le site de la CES offre plusieurs outils en ligne pour vous aider à faire votre exercice.Faire place à la génération Y Les départs à la retraite et le déclin démographique font en sorte que la génération Y prendra de plus en plus de place sur le marché du travail.Se donner les outils pour intégrer cette nouvelle génération à son entreprise ne peut qu\u2019être profitable, croit Jean-François Rougès, consultant pour le Groupe- Forest qui s\u2019intéresse de près aux Y.«Un succès durable repose sur l\u2019engagement des employés, avance-t-il.Mais les leviers de motivation des jeunes et des boomers sont très différents.Les jeunes se désengagent très vite si le contexte de travail ne fait pas leur affaire.» Une bonne résolution: les écouter! «Allez leur demander, écoutez leurs besoins, leurs idées sur l\u2019environnement et l\u2019organisation du travail.Amenez-les à percevoir que l\u2019organisation et leur job sont un outil de leur épanouissement personnel», conseille-t-il.Innover du côté des ressources humaines Les ressources humaines (RH) peuvent être un levier important en matière de rétention d\u2019employés.Pourquoi ne pas innover en RH, à l\u2019image de Martin Joyal, propriétaire de l\u2019entreprise montréalaise RapidSnack, spécialisée en création de barre de céréales?«Ma PME s\u2019est dotée d\u2019un plan d\u2019action très structuré qui permet d\u2019améliorer la rétention des employés», affirme-t-il.La dernière idée de M.Joyal a de quoi faire rêver: il a engagé un dream manager ! Son but : aider ses employés à réaliser leurs rêves.«Le dream manager rencontre chacun des quelque 60 employés et a pour mandat de leur demander quel est leur rêve, que ce soit au bureau ou dans leur vie personnelle, et de les aider à le réaliser.» Pour l\u2019entrepreneur, c\u2019est une résolution qui porte ses fruits: «Une entreprise doit faire de l\u2018argent et grandir, oui, mais elle ne peut le faire si les gens qui la composent ne grandissent pas.» Encourager l\u2019intégration des nouveaux arrivants À Montréal, le taux de chômage est beaucoup plus élevé chez les immigrants que chez les personnes nées au Canada (12 ,6 % comparativement à 6,8 %).Un problème que la stratégie gouvernementale Défi Montréal s\u2019exerce à résoudre en encourageant les projets qui facilitent l\u2019intégration des nouveaux arrivants sur le marché du travail.En décembre dernier, le Regroupement des centres de la petite enfance de l\u2019île de Montréal, a lancé dans le cadre de Défi Montréal son projet Femmes immigrantes au travail, qui permettra entre autres de sensibiliser ces dernières aux valeurs éducatives des CPE québécois, au cadre législatif et à l\u2019importance de la francisation.Un volet est aussi prévu pour les gestionnaires afin d\u2019identifier les freins qui peuvent exister à l\u2019embauche de nouvelles arrivantes.Une résolution pleine de bon sens, croit la coordonnatrice du projet, Ma rie-Fra nce Lemieux: «C\u2019est une richesse pour nous et ces femmes amènent des connaissances et expériences différentes, en plus de représenter la réalité montréalaise!» Employeurs, à vos résolutions ! PHOTO ARCHIVES BLOOMBERG NEWS Baffinland Iron Mines Corporation, de Toronto, développe, à sa propriété de Mary River, au nord de l\u2019île de Baffin, un projet de mine qui pourrait générer 18 millions de tonnes de fer par année.Alors que 2011 commence, les résolutions sont à l\u2019ordre du jour.Quelques idées pour les employeurs qui désirent s\u2019améliorer cette année.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L SA M E D I 8 J A N V I E R 2 0 1 1 LA PRESSE AFFAIRES SUNNY FREEMAN LA PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 L\u2019organisme de réglementation des faillites au Canada a fait hier un avertissement spécial aux Canadiens relativement à leurs habitudes d\u2019emprunt, ajoutant sa voix à celles des responsables et économistes inquiets des sommets d\u2019endettement des consommateurs.Il est important, pour les Canadiens, d\u2019être sensibilisés aux risques et des possibles conséquences du surendettement, a averti le surintendant des faillites, James Callon.«Des événements importants comme un changement dans l\u2019emploi ou le revenu, un changement dans la situation de famille ou une grave maladie peuvent drainer considérablement leurs finances », a aussi noté M.Callon.«Or, une personne surendettée déstabilisée par un événement grave peut se retrouver rapidement aux prises avec les dures réalités de l\u2019insolvabilité.» M.Callon a expliqué que le nombre de faillites déclarées dans la période de 12 mois prenant fin en octobre était de 22,5% plus élevé qu\u2019à la période précédant la récession de 2007-2008.L\u2019ampleur de l\u2019endettement des Canadiens a atteint un sommet sans précédent, propulsé en partie par l\u2019impact de coûts d\u2019emprunt historiquement bas au cours de l\u2019année.Le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, avait fait part de son inquiétude quant à l\u2019endettement des consommateurs et à la capacité des emprunteurs de rembourser leurs prêts une fois que les taux d\u2019intérêt auront recommencé à grimper.La banque centrale affirme que les Canadiens sont désormais aux prises avec le plus haut niveau d\u2019endettement de l\u2019histoire du pays.Les dernières données signalent que le ratio de la dette des ménages au revenu disponible a atteint 147%.Un récent rapport de la Banque TD indique qu\u2019un ménage canadien sur dix est à risque de n\u2019être plus en mesure d\u2019effectuer ses paiements lorsque les taux d\u2019intérêt seront haussés.Toutefois, sur une note plus réjouissante, le nombre de faillites déclarées au cours du mois d\u2019octobre, bien qu\u2019il soit plus élevé de 0,2% que le total de septembre, était tout de même plus bas de 9,1%que celui octobre 2009, alors que le pays était au plus fort de la récession.Le chien de garde des faillites avertit les Canadiens ISABELLE MASSÉ MARKETINGPUBLICITÉ A.Lassonde remet la destinée de ses jus Oasis entre les mains d\u2019un humoriste.Depuis le 31 décembre, précisément depuis la diffusion du Bye Bye 2010, François Morency vante le goût du jus d\u2019orange et la fabrication du produit emballé ici.Jusqu\u2019à la fin de mars, on le verra dans trois messages télé de 30 secondes aux concepts chapeautés par le slogan «Ça met de bonne humeur».«On voulait rappeler aux gens qu\u2019Oasis est une marque d\u2019ici, indique Nathalie Nasseri, vice-présidente du marketing de A.Lassonde.Une des pubs joue clairement sur le fait que ça vient de Rougemont.» Pour justifier cette approche, Jean-François Giguère, vice-président, planification et développement, de l\u2019agence de publicité Draftfcb, cite notamment un article du magazine L\u2019actualité d\u2019avril 2010 : «Un sondage mené par Tracking Industry en avril 2009 pour Metro révèle que 72% de la population estime important que les chaînes d\u2019alimentation favorisent les produits du Québec.Et de 2004 à 2009, les aliments désignés comme provenant du Québec, avec le logo Aliments du Québec, ont vu leurs parts de marché croître de 2,8%.» «Des groupes de discussion nous ont aussi confirmé que les gens sont prêts à donner une chance supplémentaire aux produits d\u2019ici s\u2019ils sont d\u2019égale qualité, ajoute-t-il.Par ailleurs, la concurrence est contrôlée par Pepsi et Coca- Cola avec leur Tropicana et Simply Orange.La notion de la fibre québécoise s\u2019est aussi imposée pour cette raison.» Pour transmettre lemessage, l\u2019humour est évidemment au rendez-vous.L\u2019absurdité aussi, telle que prodiguée par François Morency depuis des années sur scène et sur les ondes de sa quotidienne Midi Morency, à CKOI-FM.«Après le message avec les oranges de 2009, on souhaitait quelque chose de différent, explique Nathalie Nasseri.L\u2019humour est très apprécié des Québécois et François Morency a une image qui nous plaît beaucoup.Il est comique, clean et son humour rejoint tout le monde.» «François Morency paraît bien, s\u2019entraîne et ne se prend pas trop au sérieux, ajoute Jean-François Giguère.On est dans le domaine du plaisir.» A.Lassonde a fait un investissement «significatif» pour sa campagne 2011.Oasis commandite aussi l\u2019émission Midi Morency.Et sous peu, la marque fera une offensive sur Facebook.En novembre der n ier, Industries Lassonde déclarait des ventes de 136,7 millions de dollars pour le troisième trimestre de son exercice 2010, en hausse de 7,2% par rapport à la même période l\u2019année précédente.Pour les neuf premiers mois de l\u2019année financière, les ventes nettes ont été de 395,6 millions, en hausse de 2,8%.Oasis vante ses racines québécoises PHOTO FOURNIE PAR DRAFTFCB François Morency vante le goût du jus d\u2019orange Oasis et la fabrication du produit emballé ici.Jusqu\u2019à la fin de mars, on le verra dans trois messages télé de 30 secondes aux concepts chapeautés par le slogan «Ça met de bonne humeur ».llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 8 J A N V I E R 2 0 1 1 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS 1.Successions non réclamées Nom Domicile Date du décès ARMSTRONG, Sylvain 190, rue Notre-Dame Nord, Louiseville 2009-02-01 ASSAAD MARKOS, Oncy 5551, boulevard Arthur-Sauvé, 2010-07-07 appartement 211, Laval BARNES, Bernard 2605, boulevard des Trinitaires, 2010-02-18 appartement 36, Montréal BÉDARD, Michel 2079, boulevard du Curé-Labelle, Saint-Jérôme 2010-07-26 BELLIVEAU (BÉLIVEAU), 1289, 16e Rue, Laval 2010-03-11 Jean-Claude BELZILE, Yannick 603, boulevard Perrot, L\u2019Île-Perrot 2010-02-21 BIGAOUETTE, Éric 15, rue Guinois, Châteauguay 2009-06-08 BOUCHAR, Pierre 5794, rue Eadie, appartement A, Montréal 2008-06-08 BOUCHER, Françoise 1255, rue Bousquet, Laval 2010-08-18 BOUDREAU, Jean-Eudes 19079, boulevard Henri-Bourassa, 2010-03-31 appartement 503, Québec BOUX, Pierre 1505, rue Principale Sud,Waterville 2010-06-24 BRÛLÉ, Léonard 285, rue Beauvilliers, Saint-Gabriel 2004-12-23 CADIEUX, Mireille 2177, rue Logan, appartement 114, Montréal 2009-05-14 CADIEUX, Pierre 209, rue Saint-Roch, Saint-Constant 2010-04-17 CADIEUX, Richard 200, boulevard Sainte-Rose, appartement 25, Laval 2009-09-17 CHABOT, Madelaine 832, chemin des Iris, Lac-Etchemin 2008-11-18 (Madeleine) CHARBONNEAU, François 393, rue Moreau, Saint-Eustache 2010-06-03 CHARLAND, Ginette 896, route 141, Coaticook 2010-05-22 CHASLES, Pierre 140, avenue Hochar, Saint-Sauveur 2010-04-09 CHAUMONT, Roland 722, rue du Colombier, Montréal 2010-02-07 CHOINIÈRE, Micheline 1029, rue du Sud, appartement 4, Cowansville 2009-03-24 CHOUINARD, Abel 358, rue Marie-de-l\u2019Incarnation, 2010-07-31 appartement 3, Québec DAIGNEAULT, Mariette 2460, rue Nantel, appartement 3, Brossard 2009-03-26 DALLAIRE, Raphaël 1020, rue du Cabestan, Québec 2010-06-15 DE LAFONTAINE, André 6, rue Yvan-Ménard, appartement 206, Saint-Rémi 2010-08-02 DESCHAMBAULT, André 103, rue de l\u2019Assomption, appartement 13, Granby 2010-01-16 DESJARDINS, Donald 15, 65e Avenue, Saint-Hippolyte 2010-08-21 DESRUISSEAUX, Steve 4781, rue des Joyaux, Terrebonne 2010-06-16 DODIER, Jacques 3625, boulevard Frontenac Est, Thetford Mines 2009-04-13 DROLET, Jean Guy 3054, avenue Notre-Dame, Québec 2010-02-28 DUBÉ, Bernard 1506, Grande Allée, appartement 3, Terrebonne 2010-05-24 DUCAS, Rosaire 10 A, rue de l\u2019Église, appartement 103, 2010-07-01 Saint-Marc-du-Lac-Long DUFRESNE, Jean-Pierre 5959, avenue de Monkland, 2010-07-11 appartement 802, Montréal DURAND, Sylvain 1781, rue Le Royer, Laval 2010-03-01 DUSABLON, Henri 120, rue de la Fabrique, appartement 3, 2010-08-29 Sainte-Anne-de-la-Pérade DUSCHENE, Maude 11965, avenue Monty, appartement 5, Montréal-Nord 2010-03-05 EMOND, Francine 953, chemin Cléo-Fournier, La Pêche 2010-06-10 FENECH, Yannick 3847, rue Loiselle, Saint-Hubert 2009-09-02 FINLEY, Jean-Guy 1069, chemin Principal, appartement 202, 2010-03-31 Saint-Joseph-du-Lac FORGET, Mario 96, rue Chartrand, Saint-Eustache 2010-01-11 FOSTER, Armande 87, rue Lessard, Chute-aux-Outardes 2010-07-06 FRÉCHETTE (PAQUIN), Lise 106, rue Soucy, Delson 2010-04-14 GAGNÉ, Léo 5152, 12e Avenue, appartement 104, Montréal 2010-04-23 GAUTHIER, André 3789, rue De Montcalm, Jonquière 2010-08-14 GENDREAU, Georges 400, rue Notre-Dame, appartement 245, Repentigny 2009-11-24 GENDRON, Richard 1675, rue Bédard, Laval 2010-05-14 GEOFFREY, Real 3940, rue Guy, Terrebonne 2009-11-07 GIRARD, Raymond 42, rue Sainte-Ursule, appartement 106, Amqui 2010-06-11 GIROUX, Réal 1052, rue Blondin, appartement 2, Saint-Jérôme 2010-05-07 GIUNCHI, Aldo 6709, rue Louis-Hémon, Montréal 2010-05-29 GOBEIL, Mariette 10472, avenue D\u2019Auteuil, Montréal 2010-08-15 GODIN, Marc 570, rue Michel-Lemay, appartement 201, 2009-01-28 Trois-Rivières GORDON, Ney Kingsley J.80, rue Maple, Hudson 2010-05-23 GOYER, Jean Emile 99, rue Filiatreault, appartement 6, Saint-Timothée 2009-09-06 GRANT, Florence 949, rue de la Sainte-Famille, 2010-03-17 appartement 1, Sherbrooke GUILLEMETTE, Gérard 7040, chemin Saint-Roch, Sorel-Tracy 2010-03-19 HÉBERT, Philippe 1857, carré Royer, Saint-Césaire 2010-07-15 LAFRENIERE, Ghislain 1151, rang Barthélemy, Saint-Léon-le-Grand 2007-11-29 LAJEUNESSE, Gérard 9547, rue Foucher, Montréal 2009-09-07 LALANCETTE, Nicole 420, rue Rabelais, Chicoutimi 2010-08-18 LAMONTAGNE, Gaston 800, rue Blondin, appartement 208, Sainte-Adèle 2010-06-03 LAPOINTE, Andrew 650, rue Jean-D\u2019Estrées, appartement 1708, Montréal 2009-10-20 LAPOINTE, Marcel 251, 2e Avenue, Ham-Nord 2010-03-19 LAROSE, Pierre-Yves 135, rue de Laviolette, appartement 102, Bromont 2010-05-22 LAUZON, Sylvère 353, rue Querbes, appartement 217, Vaudreuil-Dorion 2010-06-15 LAVALLÉE, Fernand 980, rang Nord, appartement 11, Sorel-Tracy 2008-09-15 LAVOIE, Jacques 192, rue des Ursulines, appartement 3, Gaspé 2008-09-24 LEBLANC, René 830, rue Beaulac, Berthierville 2010-07-22 LETARTE, Jocelyn 3271, rue Beaubien Est, Montréal 2010-03-27 MAILHOT, Jean Guy 595, boulevard Sabourin, Val-d\u2019Or 2010-09-19 MARCIL, Germaine 3555, rue Jean-Brillant, appartement 1, Montréal 2010-01-27 MARTIN, Alfred 230, rue Jacques-Cartier Nord, 2005-08-10 Saint-Jean-sur-Richelieu MARTIN, Gilles 382, boulevard Ivan-Pavlov, Laval 2010-07-10 MAUREL, Paul 1331, rue Cartier, Longueuil 2009-01-12 MC CABE, André 2185, boulevard de l\u2019Ange-Gardien Nord, 2010-04-03 appartement 217, L\u2019Assomption MOORE, Yvan 3498, rue Notre-Dame Ouest, Montréal 2009-07-16 MOUSSA, Sébastien 48, rue Georges-Bilodeau, appartement 7, Gatineau 2008-08-22 NADEAU, Ginette 1014, montée Sainte-Thérèse, Prévost 2010-05-21 O\u2019DONOUGHUE, Philippe 1035, rue Jean-Talon Ouest, 2009-06-02 appartement 12, Montréal PAQUIN, Marcel 7892, avenue Auguste-Piccard, Montréal 2010-04-26 PERREAULT, Ginette 10669, rue Séguin, Montréal 2010-09-08 POTHIER, Marc 18, rue Demers, appartement 11, Québec 2010-06-19 RHÉAUME (BILODEAU), 668, rue Sébastien, Québec 2009-12-24 Claudette RICHER, Robert 1517, rue du Sud, Cowansville 2010-04-13 ROCHEFORT, Yolande 234, avenue d\u2019Albigny, Sainte-Thérèse 2010-07-19 ROUSSEL, Charles-Omer 49, rue Bussières, appartement 5, Verchères 2009-03-10 SOVIC, Anton 650, place d\u2019Accueil, Lachine 2009-01-15 STE-CROIX, Adrien 1227, rue Front, appartement 1, Longueuil 2010-05-13 TAWADROS, Youssef 350, rue Prince-Arthur Ouest, 2002-09-06 appartement 311, Montréal TURMEL, Clarence 1651, route 133 Sud, Saint-Joseph-de-Beauce 2010-01-01 TURPIN, Carole 300, place De Courville, appartement 104, 2010-02-05 L\u2019Assomption VALLÉE, Vassily 125, rue Victoria, Victoriaville 2010-03-28 VERDON, Gilberte 318, boulevard Samson, appartement 6, Laval 2010-07-06 2.Biens délaissés par les personnes morales dissoutes BUREAU DE CHANGE AVIYA (FOREX) INC.LES PLACEMENTS PIERRE ASSELIN INC.DISTRIBUTION SAMUEL HUARD RESTAURANT WING WAH INC.3.Avis de clôture d\u2019inventaire Conformément à l\u2019article 795 du Code civil du Québec, prenez avis que le ministre du Revenu du Québec, agissant aux termes de l\u2019article 698 du Code civil du Québec, a procédé à la clôture d\u2019inventaire pour les successions suivantes : Nom Domicile Date du décès AUBÉ, Raymond 440, La Grande-Caroline, Rougemont 2006-04-22 BONAMIE, Jean-Marc 1134, rue Roxane, Laval 2006-09-25 CADIEUX, Erica Louise 187, Stonehenge Drive, Beaconsfield 2007-11-29 COUTURE, Real 500, avenue Claremont, Montréal 2005-03-20 GENDRON, Micheline 177, 2e Avenue, appartement A, 2007-11-29 Sainte-Anne-des-Plaines JEANSON, Marc 1747, rue Yamaska, Lawrenceville 2008-05-05 PETETIN, Denis 514, 10e Rang, Saint-Valère 2007-03-09 ROBERTS, Joan 3080, rue Louis-Paré, Lachine 2007-03-19 SOUCY, Lacet 3550, rue Saint-Urbain, Montréal 2005-06-16 TARDIF, Pierre 776, 25e Avenue, Lachine 2004-10-05 TOM, Park Foon 6457, rue des Gélinottes, Québec 2007-12-04 TOPP, Sadie A.Parker 89, rue Drummond, Granby 1964-10-26 VALLIÈRES (VALLIÈRE), 2165, avenue Lincoln, appartement 8, Montréal 2009-03-01 Gaston Raymond Direction principale des biens non réclamés 500, boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 10.00 Montréal (Québec) H2Z 1W7 Téléphone: 1 866 840-6939 www.revenu.gouv.qc.ca Avis de qualité Ministère du Revenu Successions non réclamées Le ministre du Revenu du Québec fait connaître, par la publication de cet avis, qu\u2019il a maintenant la responsabilité de liquider des successions ou d\u2019administrer des biens qui n\u2019ont pas été réclamés, pour les personnes mentionnées ci-dessous.Vous souhaitez obtenir de l\u2019information, faire une réclamation ou avoir accès à l\u2019ensemble des biens non réclamés?Consultez le registre des biens non réclamés dans le site Internet de Revenu Québec, à l\u2019adresse www.revenu.gouv.qc.ca, ou communiquez avec la Direction principale des biens non réclamés, au 1 866 840-6939.Si vous croyez être l\u2019héritier d\u2019une succession ou avoir le droit de réclamer un bien, la procédure à suivre pour faire votre réclamation ainsi que les honoraires qui s\u2019appliquent vous seront expliqués.Ces honoraires seront déduits du montant que vous réclamez.Lors de votre démarche, vous devrez prouver hors de tout doute que vous êtes bien le propriétaire, l\u2019héritier ou l\u2019ayant droit de la succession ou des biens que vous réclamez.Notez que le règlement d\u2019une succession exige des délais qui varient selon la complexité du cas et qui peuvent s\u2019échelonner sur plusieurs mois.Par ailleurs, vous pourriez être approché par un chercheur d\u2019héritier (personne ou entreprise dont l\u2019activité consiste à trouver les personnes qui ont droit à un héritage).Sachez que ces personnes peuvent exiger des honoraires élevés, que vous devez parfois payer avant même d\u2019accéder aux renseignements préliminaires concernant l\u2019héritage.Notez que le ministre du Revenu du Québec n\u2019est aucunement responsable des frais que vous pourriez engager auprès d\u2019un chercheur d\u2019héritier.Selon l\u2019article 794 du Code civil du Québec, le ministre du Revenu du Québec dresse un inventaire des successions non réclamées au paragraphe 1 du présent avis.Sur demande écrite d\u2019une personne intéressée (héritier, légataire, créancier possédant un document à l\u2019appui), une copie de l\u2019inventaire pourra lui être transmise.Le ministre du Revenu du Québec remettra les biens administrés aux propriétaires et aux ayants droit qui se manifestent dans les délais prescrits.Pour réclamer une succession, tout héritier ou ayant droit dispose, en principe, d\u2019un délai de dix ans, à compter de la date d\u2019ouverture de la succession.Pour tout autre bien, le délai de réclamation est illimité, sauf dans le cas des sommes dont le montant est inférieur à 500 $.Pour ces dernières, le droit de réclamation est limité à dix ans, à compter de leur remise au ministre des Finances.Le ministre du Revenu du Québec agit conformément aux dispositions de l\u2019article 32 de la Loi sur le curateur public et de l\u2019article 699 du Code civil du Québec.Note: Les appellations, les dénominations ou les noms figurant dans les listes publiées dans cet avis sont écrits comme ils ont été transmis par les différents détenteurs au moment de la remise des biens ou des produits au ministre du Revenu du Québec. LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR Le chef de la direction d¡¦Apple, Steve Jobs, a obtenu son salaire habituel de 1$US au cours du dernier exercice, mais la valeur de ses actions a explose.Apple a indique hier a la Securities and Exchange Commission avoir verse une remuneration de 1$US a Steve Jobs, qui est revenu a la tete de l¡¦entreprise en 1997 et a supervise la forte croissance generee par les lancements du lecteur de musique numerique iPod, du telephone intelligent iPhone et, plus recemment, de la tablette electronique iPad.Comme a l¡¦habitude, Steve Jobs n¡¦a recu aucune prime ou autre avantage au cours de l¡¦exercice annuel termine le 25 septembre.Apple a mentionne avoir remis a son patron 248 000$US pour des voyages d¡¦affaires effectues a bord de son jet prive, un Gulfstream V de 90 millions US obtenu a titre de prime en 1999.Neanmoins, Steve Jobs detient 5,5 millions d¡¦actions d¡¦Apple, dont le cours continue de s¡¦apprecier apres des gains d¡¦environ 60% au cours de l¡¦exercice de 2010.Le titre d¡¦Apple a cloture jeudi a 333,73$, portant la valeur des avoirs personnels du patron de la societe a 1,84 milliard US.¡V Associated Press APPLE LE PORTEFEUILLE D¡¦ACTIONS DE STEVE JOBS EXPLOSE EN BREF Grece LES VENTES DE VOITURES ONT CHUTE DE 37% EN 2010 > Les immatriculations de voitures neuves en Grece ont chute de 37% en 2010, compare a 2009, a indique hier l¡¦Autorite statistique grecque.En 2010, seulement 153 000 voitures neuves et d¡¦occasion ont ete immatriculees en Grece comparativement a 244 000 en 2009, selon la meme source.Deja, de 2008 a 2009, les immatriculations en Grece avaient recule de 17,3%.En incluant les camions, les bus et les motos, le nombre total d¡¦immatriculations a recule de 31,1% en 2010, a ajoute l¡¦Autorite statistique.Selon la Federation des importateurs et des concessionnaires automobiles, le marche automobile grec est retombe l¡¦an dernier au niveau de celui de 1990, tandis que la crise economique a coute quelque 15 000 emplois au secteur en deux ans, selon l¡¦Agence de presse Ana.Dans le cadre d¡¦une importante cure d¡¦austerite, destinee a renflouer les caisses de l¡¦Etat, reduire la dette et les deficits publics, le gouvernement grec a plusieurs fois releve les taxes et le prix des carburants au cours des deux dernieres annees.AGENCE FRANCE-PRESSE Volkswagen DES VENTES RECORDS GRACE A LA CHINE > Volkswagen et Audi, les deux marques principales du premier constructeur automobile europeen Volkswagen, ont publie hier des chiffres de ventes records pour 2010, qui doivent beaucoup a la demande en Chine.La marque Audi a ecoule 1,092 million de voitures dans le monde, 15% de plus qu¡¦en 2009, ou le marche haut de gamme avait ete sinistre par la crise.Les ventes de la marque Volkswagen ont grimpe de pres de 14% sur un an, a 4,5 millions de vehicules, dont 1,51 million vendus rien qu¡¦en Chine (+36%).Pour Audi aussi, la reprise a ete extremement vigoureuse sur ce marche.La marque, tres prisee au meme titre que ses concurrentes allemandes Mercedes (groupe Daimler) et BMW, y a vendu pres de 228 000 vehicules.Ce chiffre est en hausse de plus de 43% et place la Chine au meme rang que l¡¦Allemagne (229 000 voitures) pour Audi.Aux Etats-Unis, la marque a passe pour la premiere fois la barre des 100 000 vehicules ecoules, avec une augmentation annuelle des ventes de 23%.AGENCE FRANCE-PRESSE PHOTO MARCIO JOSE SANCHEZ, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS 88,03$US Variation 1JOUR -0,35$US Variation 1SEM.-3,67% Variation 1AN +6,50% PETROLE Æ© 12 mois West Texas Intermediate, contrat a terme S&P/TSX comp.üXICý 20,90 -0,08 -0,38 15,15 S&P/TSX 60 üXIUý 19,06 -0,07 -0,37 8,73 S&P/TSX fin.üXFNý 23,05 0,08 0,35 5,40 S&P/TSX ener.üXEGý 19,69 -0,21 -1,06 3,14 S&P/TSX or üXGDý 24,22 -0,08 -0,33 11,51 Oblig.c.terme üXSBý 28,86 0,04 0,14 -0,93 Oblig.l.terme üXBBý 29,68 0,08 0,27 1,75 S&P 500 üXSPý 14,53 -0,04 -0,27 10,24 FONDS INDICIELS VARiATiOn feRm.1J ü$ý 1J ü%ý 1An ü%ý CONSULTEZ les cotes boursieres en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 Æ© 12 mois | feRmeTuRe 1 271,50 | VAR.1 j -0,18% | 1 SEM.+1,10% | 52 Sem.haut 1 278,17 baS 1 010,91 Var.1 J Fermeture üptsý ü%ý TITRES PERDANT EN% Volume Ferm ü$ý Var ü%ý WHiTe TiGeR üWTGý 395 054 5,17 -24,75 COnSOL.HCi/B üCXA.Bý 6 000 2,19 -8,75 uR-eneRGY üUREý 494 541 2,58 -8,51 inSCAPe/B üINQý 1 000 3,20 -8,31 SiLVeR BuL.üSBT.Uý 49 307 18,32 -7,10 EN $ Volume Ferm ü$ý Var ü$ý POTASH CORP üPOTý 672 894 165,82 -2,88 fAiRfAX finAn.üFFHý 14 911 405,69 -2,46 CAnADiAn nAT.ReS üCNQý 14 144 035 40,60 -2,35 DOmTAR CAnADA üUFXý 1 420 77,99 -1,80 WHiTe TiGeR üWTGý 395 054 5,17 -1,70 TITRES GAGNANT EN% Volume Ferm ü$ý Var ü%ý TeARLAB üTLBý 33 248 2,66 20,36 WALL finAnCiAL üWFCý 3 006 15,50 14,31 WinSTAR ReSOuRCeS üWIXý 188 659 5,74 9,13 HOmBuRG inV./A üHII.Aý 26 276 4,47 9,02 OPmeDiC GROuP üOMGý 111 300 2,75 8,70 EN $ Volume Ferm ü$ý Var ü$ý WALL finAnCiAL üWFCý 3 006 15,50 1,94 BOnTeRRA eneR.üBNEý 18 942 53,42 1,81 fORTReSS PAPeR üFTPý 93 823 48,12 1,37 SXC HeALTH SOL.üSXCý 87 818 44,27 1,28 PALADin LABS üPLBý 16 448 34,49 1,14 PLUS ACTIFS Volume Ferm ü$ý Var ü%ý CAnADiAn nAT.ReS üCNQý 14 144 035 40,60 -5,47 HORiZOnS BeTA/A üHNUý 9 149 829 6,69 0,75 BOmBARDieR üBBD.Bý 8 917 911 5,26 -2,77 meDORO ReS.üMRSý 7 210 865 2,30 -0,43 iSHAReS S&P/TSX üXIUý 6 812 151 19,06 -0,37 HORiZOnS BeTAPRO üHNDý 6 592 296 8,14 -0,97 ViTeRRA üVTý 6 083 956 10,33 7,83 BAnKeRS PeT.üBNKý 6 056 045 8,20 2,76 HORiZOnS BeTAPRO üHOUý 5 009 857 7,28 0,14 mAnuLife finAn.üMFCý 4 863 178 17,63 -0,28 KinROSS GOLD üKý 4 650 853 17,35 -0,34 uRAnium One üUUUý 4 645 679 4,53 -0,88 SunCOR eneRGY üSUý 4 290 995 36,98 -0,43 DeniSOn mineS üDMLý 4 205 254 2,95 -3,28 WeSTeRn COAL üWTNý 4 190 450 12,55 -0,08 SemAfO üSMFý 4 028 890 10,53 4,78 LES BOURSES > ETATS-UNIS S&P/tSX TOROnTO Æ© 12 mois > CANADA tSX CroISSaNCe PeTiTeS CAPiTALiSATiOnS Æ© 12 mois PLUS ACTIFS Volume Ferm ü$ý Var ü%ý nORTHeRn STAR üNSMý 14 565 111 0,05 42,86 BROOKemOnT CAP.üBKTý 8 083 300 0,36 20,34 enCORe RenAiS.üEZý 6 711 237 0,08 7,14 POYnT üPYNý 5 313 233 0,09 -10,53 fORTeRRA enViR.üFTEý 5 034 467 0,02 100,00 ALAnGe eneRGY üALEý 4 954 346 0,50 -3,85 PeTROAmeRiCA üPTAý 4 294 295 0,68 -2,86 GRAnD POWeR üGPWý 4 262 900 0,26 8,51 SHAmARAn PeTR.üSNMý 4 104 787 1,39 6,92 GReAT WeSTeRn üGWGý 4 009 150 0,58 3,57 > DANS LE MONDE | feRmeTuRe 13 272,30 | VAR.1 j -0,30% | 1 SEM.-1,27% | 52 Sem.haut 13 529,98 baS 10 990,41 | feRmeTuRe 2 225,39 | VAR.1 j 0,37% | 1 SEM.-2,73% | 52 Sem.haut 2 312,27 baS 1 342,87 brazil bovespa (bresil) 70 057,20 -521,63 -0,74 CaC 40 (France) 3 865,58 -38,84 -0,99 DaX (allemagne) 6 947,84 -33,55 -0,48 Dj Euro Stoxx 50 (Europe) 2 643,04 -10,39 -0,39 FtSE 100 (angleterre) 5 984,33 -35,18 -0,58 hang Seng (hong Kong) 23 686,63 -99,67 -0,42 Mexico bolsa (Mexique) 38 600,86 11,19 0,03 FtSE MIb (Italie) 20 542,06 -95,33 -0,46 NIKKEI 225 (japon) 10 541,04 11,28 0,11 S&P/aSX 200 (australie) 4 705,00 -20,00 -0,42 Shanghai (Chine) 2 838,80 14,60 0,52 Swiss Market (Suisse) 6 497,64 -35,20 -0,54 st .Indique un titre dont la valeur a gagne ou perdu1%et plus par rapport a la fermeture de la seance precedente./ Caracteres gras .Indiquent une societe dont l¡¦action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de seance./ Caracteres italiques .titres tries par ordre decroissant (secteurs et actions)./ m$ .Millions de dollars / Ce tableau presente les titres quebecois dont la valeur boursiere est superieure a 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursiere est superieure a3milliards.La liste des titres est sujette a une revision periodique.La Presse Affaires presente une selection de 100 titres inscrits a la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (HEBDOMADAIRE) SAnTe 571,80 pts 0,38 17,21 Valeant Pharma (VRX) 35,39 -0,06 -0,17 9 605 25,14 36,71 13,79 0,00 s SXC health (SXC) 44,27 1,28 2,98 878 3,92 46,06 23,22 0,00 TeCHnOLOGieS 239,19 pts ƪ0,20 3,87 Research in Motion (RIM) 61,20 0,00 0,00 17 663 5,39 78,78 44,94 0,00 t Open text (OTC) 46,55 -0,68 -1,44 1 995 1,79 51,92 37,32 0,00 CGI (GIB.A) 17,21 0,07 0,41 3 930 0,06 17,75 13,86 0,00 COnSOmmATiOn AuTRe 1 118,14 pts 0,00 2,12 s Magna (MG) 59,02 1,07 1,85 6 717 13,70 60,09 29,11 0,74 transat (TRZ.B) 19,90 0,16 0,81 625 5,85 24,90 9,75 0,00 s Cogeco Cable (CCA) 42,40 0,58 1,39 346 3,36 43,98 32,38 0,68 tim hortons (THI) 42,14 0,20 0,48 3 285 2,53 42,65 30,26 0,52 Groupe aeroplan (AER) 13,95 0,09 0,65 2 230 2,05 14,00 8,61 0,50 t Quebecor (QBR.B) 37,85 -0,42 -1,10 833 0,61 39,62 27,21 0,20 thomson Reuters (TRI) 37,31 -0,15 -0,40 3 960 0,19 40,33 33,45 1,19 Yellow Media (YLO) 6,15 -0,01 -0,16 10 891 -0,81 6,98 5,06 0,65 Dorel (DII.B) 34,16 -0,17 -0,50 161 -0,99 39,35 28,20 0,62 Gildan (GIL) 27,99 -0,22 -0,78 2 676 -1,27 33,26 22,57 0,30 astral Media (ACM.A) 41,44 -0,34 -0,81 831 -1,33 42,80 33,50 0,75 Canadian tire (CTC.A) 67,06 -0,33 -0,49 1 453 -1,66 68,93 50,86 1,10 t Rona (RON) 13,84 -0,14 -1,00 1 093 -1,98 17,73 12,65 0,14 t Reitmans (RET.A) 18,20 -0,20 -1,09 923 -2,47 20,00 15,61 0,80 t Shaw (SJR.B) 20,50 -0,45 -2,15 14 501 -3,98 23,50 18,37 0,88 inDuSTRieLLeS 1 314,57 pts 0,39 1,36 s transforce (TFI) 13,31 0,18 1,37 905 5,97 13,31 7,64 0,40 t bombardier (BBD.B) 5,26 -0,15 -2,77 89 179 4,99 6,24 4,25 0,10 Chorus aviation (CHR.B) 5,43 0,03 0,56 2 044 4,42 5,89 3,58 0,60 Finning (FTT) 27,95 0,06 0,22 3 870 3,17 27,95 16,31 0,48 Cae (CAE) 11,83 0,08 0,68 4 338 2,78 11,87 8,51 0,16 transcontinental (TCL.A) 16,41 0,16 0,98 659 2,56 16,81 11,44 0,44 s Canadien Pacifique (CP) 65,24 0,96 1,49 3 941 0,96 67,50 49,58 1,08 s Canadien National (CNR) 66,98 0,68 1,03 8 448 0,95 69,16 52,76 1,08 SNC-Lavalin (SNC) 58,95 0,06 0,10 974 -1,37 60,00 41,59 0,68 IESI-bFC (BIN) 23,85 -0,16 -0,67 786 -1,41 25,38 16,87 0,50 COnSOmmATiOn COuRAnTe 1 693,19 pts 0,87 1,13 s Viterra (VT) 10,33 0,75 7,83 60 830 11,31 10,80 6,96 0,10 Saputo (SAP) 40,59 0,39 0,97 2 796 2,55 40,59 27,03 0,64 s Couche-tard (ATD.B) 27,63 0,54 1,99 4 921 2,11 27,63 17,25 0,20 Shoppers Drug Mart (SC) 39,97 0,02 0,05 4 971 1,11 45,25 32,57 0,90 Metro (MRU.A) 45,11 -0,29 -0,64 2 506 -0,20 47,47 38,08 0,68 jean Coutu (PJC.A) 9,57 -0,09 -0,93 4 128 -0,62 10,24 7,88 0,22 Weston (George) (WN) 83,00 -0,25 -0,30 14 641 -1,43 85,90 66,62 1,44 Empire (EMP.A) 54,70 0,16 0,29 448 -2,01 59,99 46,15 0,80 Loblaw (L) 38,65 -0,30 -0,77 9 920 -4,26 44,98 33,28 0,84 TeLeCOmS 849,07 pts ƪ0,08 0,62 bell aliant (BA) 26,97 0,17 0,63 3 450 3,77 28,30 24,74 2,90 bCE (BCE) 35,59 -0,10 -0,28 7 322 0,71 36,25 27,31 1,97 telus (T) 45,80 0,22 0,48 2 687 0,70 48,00 32,03 2,10 Rogers (RCI.B) 34,56 -0,12 -0,35 29 874 -0,12 41,64 30,64 1,28 SeRViCeS PuBLiCS 1 925,67 pts 0,72 0,50 atco (ACO.X) 60,54 0,55 0,92 430 2,35 61,00 44,35 1,06 brookfield Renew.(BRC.U) 21,09 0,06 0,29 1 410 2,23 22,41 18,76 1,30 s Emera (EMA) 31,96 0,46 1,46 2 098 1,95 32,78 22,98 1,30 transalta (TA) 21,23 0,13 0,62 4 575 0,38 24,00 19,55 1,16 Fortis (FTS) 33,85 0,25 0,74 3 294 -0,38 34,54 21,60 1,16 Canadian utilities (CU) 53,50 0,25 0,47 835 -1,65 55,62 41,69 1,51 finAnCe 1 663,23 pts 0,26 ƪ0,19 FinanciereManuvie (MFC) 17,63 -0,05 -0,28 48 632 2,80 20,99 11,27 0,52 banque Laurentienne (LB) 49,30 0,33 0,67 443 2,58 49,97 37,76 1,56 Sun Life (SLF) 30,60 0,07 0,23 6 699 1,63 33,46 23,58 1,44 banque de Montreal (BMO) 58,23 0,03 0,05 20 808 1,30 65,71 51,11 2,80 Cominar (CUF.U) 21,00 0,16 0,77 823 0,82 22,50 17,53 1,44 Financiere Power (PWF) 30,88 0,15 0,49 2 946 0,49 34,23 27,00 1,40 Power Corporation (POW) 27,74 0,08 0,29 3 217 0,25 31,50 24,98 1,16 banque Nationale (NA) 68,61 0,24 0,35 3 283 0,13 71,77 54,40 2,64 Intact Financial (IFC) 50,84 0,10 0,20 1 894 -0,04 51,73 36,46 1,36 banque tD (TD) 74,20 0,38 0,51 16 159 -0,07 77,37 61,25 2,44 Great-West (GWO) 26,32 -0,11 -0,42 4 506 -0,30 29,24 23,37 1,23 IGM Financial (IGM) 43,22 0,01 0,02 1 334 -0,55 45,60 36,71 2,05 banque Royale (RY) 52,02 0,41 0,79 30 684 -0,57 62,89 48,85 2,00 Fairfax (FFH) 405,69 -2,46 -0,60 149 -0,81 425,25 356,25 10,02 s Ind.alliance (IAG) 36,43 0,60 1,67 1 731 -1,03 37,40 29,69 0,98 banque CIbC (CM) 77,24 0,02 0,03 6 351 -1,39 81,37 62,60 3,48 banque Scotia (BNS) 56,25 0,38 0,68 21 725 -1,49 57,71 44,12 1,96 t brookfield asset (BAM.A) 32,13 -0,49 -1,50 6 878 -3,22 33,95 21,38 0,52 CI Financial (CIX) 21,40 0,01 0,05 1 474 -4,89 22,67 17,69 0,84 eneRGie 3 053,30 pts ƪ1,02 ƪ2,77 Penn West Energy (PWT.U) 24,28 -0,17 -0,70 8 307 1,85 24,72 17,09 1,08 t Enerplus (ERF) 31,09 -0,46 -1,46 2 910 1,37 31,84 18,22 2,16 talisman Energy (TLM) 22,38 0,08 0,36 12 217 1,18 22,50 15,71 0,25 husky Energy (HSE) 26,32 0,03 0,11 9 035 -0,87 30,70 24,21 1,20 arc Res.(ARX) 25,15 -0,02 -0,08 4 755 -1,02 26,08 18,77 1,20 Imperial Oil (IMO) 39,76 0,00 0,00 5 806 -2,02 43,50 36,95 0,44 t Encana (ECA) 28,47 -0,32 -1,11 18 744 -2,13 36,65 27,70 0,81 Enbridge (ENB) 54,89 0,14 0,26 4 712 -2,45 58,25 46,03 1,96 t Pacific Rubiales (PRE) 32,80 -0,95 -2,81 10 369 -2,81 35,67 13,31 0,38 Crescent Point (CPG) 42,89 -0,30 -0,69 10 462 -2,94 45,60 35,30 2,76 Cenovus (CVE) 32,27 0,23 0,72 14 568 -3,03 33,89 24,26 0,80 transcanada (TRP) 36,84 -0,18 -0,49 19 910 -3,03 39,28 30,01 1,60 Suncor Energy (SU) 36,98 -0,16 -0,43 42 910 -3,40 39,45 29,91 0,40 Canadian Oil Sands (COS) 25,43 -0,19 -0,74 17 055 -3,86 33,05 24,24 2,00 Nexen (NXY) 21,92 -0,13 -0,59 21 608 -3,86 26,91 18,33 0,20 t Niko Res.(NKO) 98,00 -1,46 -1,47 1 307 -5,02 115,87 89,25 0,24 t Cameco (CCO) 37,81 -1,45 -3,69 13 140 -6,18 40,95 21,64 0,40 t Can Natural Res.(CNQ) 40,60 -2,35 -5,47 141 430 -8,46 45,00 31,97 0,30 mATeRiAuX 3 934,60 pts ƪ0,75 ƪ4,06 t Potash (POT) 165,82 -2,88 -1,71 6 729 7,36 168,90 88,68 0,40 First Quantum (FM) 114,65 0,30 0,26 4 843 6,16 120,54 48,20 0,39 Ivanhoe (IVN) 23,90 -0,05 -0,21 4 469 3,91 28,58 12,41 0,00 teck Res.(TCK.B) 61,95 -0,28 -0,45 20 841 0,26 64,46 30,25 0,60 agrium (AGU) 91,38 -0,82 -0,89 5 583 -0,13 92,97 51,39 0,11 s Semafo (SMF) 10,53 0,48 4,78 40 289 -2,05 14,44 4,11 0,00 s Osisko (OSK) 13,48 0,14 1,05 11 252 -7,16 16,39 7,80 0,00 t Goldcorp (G) 42,50 -0,44 -1,02 32 734 -7,37 48,96 35,12 0,37 Yamana Gold (YRI) 11,79 0,05 0,43 31 870 -7,67 13,47 9,46 0,12 Eldorado Gold (ELD) 17,06 0,09 0,53 21 357 -7,78 21,35 12,02 0,05 Kinross (K) 17,35 -0,06 -0,34 46 509 -8,25 21,80 15,34 0,11 barrick (ABX) 48,69 -0,38 -0,77 29 002 -8,34 55,99 36,01 0,49 agnico-Eagle (AEM) 69,80 0,15 0,22 10 653 -8,88 88,52 53,16 0,64 t Silver Wheaton (SLW) 33,19 -0,92 -2,70 30 336 -14,85 42,35 13,97 0,00 Ferm.VarIatIoN 1J Volume 52 Sem.DIV.ü$ý ü$ý ü%ý ü100ý haut baS aNN.Var.Cette Sem.ü%ý st .Indique un titre dont la valeur a gagne ou perdu1%et plus par rapport a la fermeture de la seance precedente./ Caracteres gras .Indiquent une societe dont l¡¦action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de seance./ G$uS .Milliards de dollars / Realise a partir d¡¦une liste des plus grandes entreprises americaines inscrites a la bourse de New York et au NaSDaQ.DowJoNeS Æ© 12 mois NaSDaQ Æ© 12 mois | feRmeTuRe 11 674,76 | VAR.1 j ƪ0,19% | 1 SEM +0,84% | 52 SemAineS haut 11 742,68 baS 9 614,32 | feRmeTuRe 2 703,17 | VAR.1 j ƪ0,25% | 1 SEM +1,90% | 52 SemAineS haut 2 715,96 baS 2 061,14 3M (MMM) 86,23 0,09 0,10 -0,08 91,49 67,98 abbott Lab.(ABT) 48,37 0,20 0,42 0,96 56,79 44,59 altria (MO) 24,39 -0,19 -0,77 -0,93 26,22 19,14 american Ex.(AXP) 44,36 -0,37 -0,83 3,36 49,19 36,60 apple (AAPL) 336,12 2,39 0,72 4,20 336,35 190,25 t at&t (T) 28,85 -0,30 -1,03 -1,80 30,10 23,78 t bk of america (BAC) 14,25 -0,19 -1,32 6,82 19,86 10,91 berkshire (BRK.B) 79,74 -0,63 -0,78 -0,46 85,86 64,72 boeing (BA) 69,38 0,58 0,84 6,31 76,00 57,14 Chevron (CVX) 91,19 0,50 0,55 -0,07 92,48 66,83 Cisco Syst.(CSCO) 20,97 0,02 0,10 3,66 27,74 19,00 Citigroup (C) 4,94 -0,01 -0,20 4,44 5,07 3,11 Coca-Cola (KO) 62,92 -0,11 -0,17 -4,33 65,88 49,47 Comcast (CMCSA) 22,70 -0,06 -0,27 3,31 23,03 15,10 Conocophillips (COP) 67,11 0,14 0,21 -1,45 68,81 46,63 Eli Lilly & Co (LLY) 34,90 -0,04 -0,11 -0,40 38,08 32,02 exxon mobil (XOM) 75,59 0,41 0,55 3,38 75,90 55,94 GE (GE) 18,43 -0,13 -0,70 0,77 19,70 13,75 Goldman S.(GS) 170,69 -1,52 -0,88 1,50 186,41 129,50 Google (GOOG) 616,44 2,94 0,48 3,78 630,85 433,63 hP (HPQ) 45,09 0,21 0,47 7,10 54,75 37,32 home Depot (HD) 34,38 -0,04 -0,12 -1,94 37,03 26,62 Intel (INTC) 20,66 -0,11 -0,53 -1,76 24,37 17,60 Ibm (IBM) 147,93 -0,73 -0,49 0,80 148,86 116,00 john.& john.(JNJ) 62,60 -0,61 -0,97 1,21 66,20 56,86 t jPMorgan (JPM) 43,64 -0,84 -1,89 2,88 48,20 35,16 Medtronic (MDT) 36,41 -0,10 -0,27 -1,83 46,66 30,80 Merck & Co (MRK) 37,35 0,29 0,78 3,63 41,56 30,70 Microsoft (MSFT) 28,60 -0,22 -0,76 2,47 31,58 22,73 t Morgan Stanl.(MS) 28,20 -0,60 -2,08 3,64 33,27 22,40 t Motorola Solu.(MSI) 38,90 -0,78 -1,97 4,72 40,37 24,74 News Corp.(NWS) 16,44 -0,08 -0,48 0,12 18,80 13,27 Occidental P.(OXY) 96,19 -0,27 -0,28 -1,95 99,57 72,13 Oracle (ORCL) 31,03 -0,14 -0,45 -0,86 32,27 21,24 PepsCo (PEP) 66,39 -0,45 -0,67 1,62 68,11 58,75 Pfizer (PFE) 18,34 0,16 0,88 4,74 20,36 14,00 t Philip Morris (PM) 56,42 -1,30 -2,25 -3,60 60,87 42,94 Procter&Gam.(PG) 64,50 -0,19 -0,29 0,26 65,38 39,37 t Qualcomm (QCOM) 51,73 -0,94 -1,78 4,53 53,03 31,63 s Schlumberger (SLB) 81,56 1,03 1,28 -2,32 84,55 51,67 time Warner (TWX) 33,30 0,03 0,09 3,51 34,07 26,43 unit.health (UNH) 38,45 0,08 0,21 6,48 38,54 27,13 united Parcel (UPS) 72,15 -0,34 -0,47 -0,59 73,94 55,77 united tech.(UTX) 79,08 -0,07 -0,09 0,46 79,75 62,88 Verizon Comm.(VZ) 35,93 -0,30 -0,83 0,42 37,70 24,75 Walgreen (WAG) 40,08 -0,24 -0,60 2,87 40,53 26,26 Wal-Mart (WMT) 54,08 0,12 0,22 0,28 56,27 47,77 Walt Disney (DIS) 39,45 -0,20 -0,50 5,17 40,00 28,71 s Wellpoint (WLP) 60,46 0,94 1,58 6,33 70,00 46,52 t Wells Fargo (WFC) 31,50 -0,65 -2,02 1,65 34,25 23,02 ETATS-UNIS LES GEANTS (HEBDOMADAIRE) Fermeture VarIatIoN 1J 52 SemaINeS ü$ uSý ü$uSý ü%ý ü%ý haut baS Var.Cette SemaINe Fermeture VarIatIoN 1J 52 SemaINeS ü$ uSý ü$uSý ü%ý ü%ý haut baS Var.Cette SemaINe llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R E A L S A M E D I 8 J A N V I E R 2 0 1 1 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR ANDRÉ DUBUC L\u2019ami Jean Coutu a dévoilé des profits de 48 millions de dollars au troisième trimestre, terminé le 27 novembre, en croissance de 7,6%, ou 3,4 millions, par rapport à la même période il y a un an.Le bénéfice par action s\u2019élève à 21 cents par action comparativement 19 cents par action au troisième trimestre de 2010.Cette performance est légèrement supérieure aux attentes des analystes, qui péchaient par excès de pessimisme.Il faut dire que le troisième trimestre de l\u2019année précédente avait été bien bon pour les pharmaciens.La crainte du virus A (H1N1) avait poussé les consommateurs dans leurs bras.Après neuf mois, les profits de Jean Coutu sont de 215,5 millions, ou 57 cents par action.L\u2019an passé, ils étaient de 197,6 millions, ou 51 cents par action.La marge bénéficiaire brute est passé de 10%à11,3% en un an, une augmentation «principalement attribuable à la marge bénéficiaire additionnelle générée par les opérations de Pro Doc», écrit JeanCoutu dans son rapport de gestion.Acquise par la chaîne de pharmacies en décembre 2007 en prévision de l\u2019expiration prochaine de brevets protégeant certains des meilleurs vendeurs parmi les médicaments d\u2019origine comme le Lipitor, sa filiale Pro Doc, fabricant de médicaments génériques, a augmenté ses ventes de 56,7% en un an.Elles sont passées de 26,8 millions, au troisième trimestre de 2010, à 42 millions, un an plus tard.Au dernier trimestre, la vente de médicaments génériques a représenté 55% des ordonnances du réseau de 389 établissements franchisés.Ce pourcentage n\u2019était que de 51,3% à la même période un an plus tôt.La vente du Lipitor générique a commencé en juillet 2010.La popularité des médicaments génériques a un impact déflationniste sur les ventes au détail du groupe, qui ont fait du surplace (croissance de 0,1% en un an).Toutefois, l\u2019apport de Pro Doc à la marge bénéficiaire de Jean Coutu s\u2019affaiblira à partir du prochain trimestre.La première baisse du prix des médicaments génériques est entrée en vigueur le 17 décembre dernier.Les rabais aux grossistes de 5% consentis par les fabricants de génériques ont été abolis.Des frais d\u2019administration d\u2019un maximum de 6% ont été ajoutés au prix des médicaments par les grossistes.Selon un avis publié par le Conseil du médicament du Québec, le prix du produit génér ique pour ra at teindre 37,5% du produit d\u2019origine jusqu\u2019au 1er avril 2011.Après, son prix ne dépassera plus 30% du prix du médicament innovateur.Au-delà d\u2019avril 2012, son prix ne pourra être supérieur au prix de vente consenti ailleurs au Canada par les autres programmes provinciaux d\u2019assurance de médicaments.Finalement, d\u2019après un projet de règlement paru dans la Gazette officielle du Québec, le 22 décembre, les allocations professionnelles des pharmaciens passeront progressivement de 20% à 16,5%, en avril 2011, puis à 15%, au 1er avril 2012.Au net, « les résultats de Jean Coutu seront affectés par cette mesure, mais nous estimons que l\u2019impact sera compensé à court terme par la croissance normale des opérations », écrit la direction dans son rapport de gestion.30 millions pour huit indépendants À ce chapitre, le pharmacien bien connu s\u2019est montré particulièrement actif au troisième trimestre pendant lequel 16 établissements ont ouvert leurs portes : cinq transferts, trois nouveaux établissements et huit acquisitions en trois mois.Habituellement, le pharmacien réussit 12 acquisitions en moyenne par année.D\u2019ailleurs, Jim Durran, analyste de la Financière Banque Nationale, souligne que les sommes investies en «incitatifs » aux nouveaux franchisés ont explosé.Ainsi, 29,8 millions ont été consacrés à ce poste au troisième trimestre de 2011.Ça représente une moyenne de 3,75 millions par acquisition.L\u2019an dernier, pour la même période, c\u2019était une somme de 5,4 millions qui avait été investie en mesures incitatives.M.Durran appose une cote de «performance de secteur» à Jean Coutu, avec un prix cible de 10$ d\u2019ici un an.Keith Howlett, de Valeurs mobilières Desjardins, maintient sa recommandation «achat \u2013 risque supérieur à la moyenne» avec un prix cible de 11$.Jean Coutu a terminé la journée à 9,57$ hier à Toronto, en baisse de 0,9%.Pro Doc fortifie les profits de Jean Coutu RICHARD DUFOUR LESMARCHÉS Maintenant que les données sur l\u2019emploi sont hors du chemin, les investisseurs vont pouvoir se concentrer sur une nouvelle saison de résultats financiers.Alcoa sera le premier membre du Dow Jones à publier ses chiffres trimestriels en fin de journée lundi.Plusieurs autres grandes entreprises, dont Intel, JP Morgan et les canadiennes Astral Média, Corus, Shaw Communications, Cogeco, Exfo et Velan, suivront d\u2019ici vendredi prochain.« Les résultats pourraient encore une fois surpasser les attentes parce que, si les dirigeants avaient eu des doutes, ils auraient prévenu le marché.Étant donné que le pessimisme est faible à ce niveau, il faut s\u2019attendre à de belles surprises au cours de cette saison des résultats.Ça devrait donner un autre souffle aux indices boursiers», commente Alex Bellefleur, chez Brockhouse Cooper.Le titre d\u2019Alcoa s\u2019est par exemple apprécié de 6% cette semaine et de 15% depuis un mois en anticipation des résultats qui seront présentés lundi.Le vér itable déluge de résultats ne viendra toutefois que plus tard à la fin du mois de janvier.Au cours de la semaine qui vient, une partie de l\u2019activité sur les marchés sera liée à des statistiques économiques.Les plus importantes à surveiller sont probablement les données sur l\u2019inflation à venir jeudi et vendredi aux États-Unis et le rapport sur les ventes au détail de décembre qui sera présenté vendredi.Les économistes ont porté une attention particulière au comportement du consommateur pendant la période des Fêtes et le mois de décembre est un gros mois pour les dépenses.Il faudra aussi porter une certaine attention au sondage mensuel de la National Federation of Independent Business mardi matin.Ce sondage peut aider à mesurer la création d\u2019emplois par les PME américaines.Mercredi, la Réserve fédérale américaine (Fed) publiera son livre beige qui offrira un regard sur les conditions économiques dans différentes régions des États-Unis.Jeudi, il y aura la mise à jour hebdomadaire du marché américain de l\u2019emploi, alors que, vendredi, des données sur la production industrielle seront présentées.Ceux qui surveillent le marché obligataire garderont un oeil sur les premières enchères de l\u2019année 2011 du gouvernement américain.Washington récoltera 66 milliards US en trois jours avec la vente d\u2019obligations de trois ans (mardi), 10 ans (mercredi) et 30 ans (jeudi).La récente poussée des taux obligataires rend ces opérations un peu plus intéressantes.Quelques représentants de la Fed vont prononcer des allocutions sur l\u2019économie pendant la semaine, dont trois seront offertes par des membres du comité responsable de la politique monétaire qui auront un droit de vote au sein du comité cette année.Les discours de Charles Plosser et Narayana Kocherlakota sont prévus mardi.Celui de Richard Fisher viendra mercredi.Peu de statistiques économiques sont au menu au Canada.Il y aura notamment en début de semaine des chiffres sur les permis de bâtir et les mises en chantier.La Banque du Canada publiera lundi les résultats de son enquête sur les perspectives des entreprises et les résultats de son enquête auprès des responsables du crédit pour le quatrième trimestre de 2010.En Bourse, les indices américains viennent d\u2019enregistrer leur sixième semaine consécutive de gains, alors que le TSX n\u2019a pas encore clôturé une seule séance à la hausse cette année.Une pression s\u2019est fait sentir sur le prix des ressources pendant la semaine.Réagissez, intervenez et commentez l\u2019actualité financière sur le Blogue de la Bourse à l\u2019adresse www.lapresseaffaires.com/dufour Nouvelle saison de résultats financiers PHOTO SHAUN BEST, ARCHIVES REUTERS Au chapitre de la croissance des activités, Jean Coutu s\u2019est montré particulièrement actif au troisième trimestre pendant lequel 16 établissements ont ouvert leurs portes.LA PRESSE CANADIENNE ET L\u2019AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE TORONTO \u2014 La Bourse de Toronto a clôturé la séance d\u2019hier en baisse, les cours des matières premières continuant à se déprécier pendant que le dollar américain prenait du mieux.L\u2019indice composé S & P/ TSX a retraité de 39,37 points pour terminer la journée avec 13 272,3 points, après que le département américain du Travail eut dévoilé que l\u2019économie américaine avait créé 103 000 emplois le mois dernier, soit bien moins que les 180 000 attendus.Mal g r é l a hau ss e du billet vert vis-à-vis de plusieurs aut res devises , le dol la r canadien a réussi à dégager un gain et s\u2019est apprécié de 0,52 cent US à 100,83 cents US.Le cours du pétrole brut a cédé 35 cents US à 88,03$US le baril à la Bourse des matières premières de New York.La Bourse de New York, toujours plus confiante en l\u2019économie américaine malgré des chiffres de l\u2019emploi décevants, se tourne vers les entreprises la semaine prochaine avec les premiers résultats du quatrième trimestre.Sur la semaine écoulée, l\u2019indice des 30 valeurs-vedettes de Wall Street, le Dow Jones, a aligné une sixième semaine de hausse consécutive, et a gagné 0,84%, terminant vendredi à 11 674,76 points.Le NASDAQ, à dominante technologique, a progressé pour sa part de 1,90% à 2703,17 points et l\u2019indice élargi Standard&Poor\u2019s 500 de 1,10% à 1271,50 points.Le Dow Jones, qui avait pris 11% en 2010 et plus de 5% sur le seul mois de décembre, a grimpé dans la semaine à des niveaux plus vus depuis août 2008.Le S&P 500 a évolué à ses plus hauts niveaux depuis début septembre 2008.«C\u2019est en partie l\u2019optimisme du mois de décembre qui se prolonge », estime Gina Martin, de Wells Fargo Securities.«À court terme, je suis un peu inquiète qu\u2019on soit allés trop loin, trop vite.Mais à plus long terme, les conditions sont toujours réunies pour que le marché se renforce: la Réserve fédérale le soutient et l\u2019économie va continuer d\u2019avancer».Emploi Les statistiques mensuelles de l\u2019emploi, qui devaient constituer le point culminant de la semaine, ont pourtant déçu, entraînant un très léger repli des indices boursiers hier.Elles ont montré que l\u2019économie américaine avait créé 103 000 emplois en décembre, bien moins qu\u2019anticipé par le marché.Et si le taux de chômage a baissé bien plus que prévu, à 9,4%, les analystes ont relativisé ce mouvement, estimant qu\u2019il s\u2019expliquait surtout par le découragement de nombreux demandeurs d\u2019emploi.«Si la tendance continue, les inquiétudes vont se renforcer pour 2011, a prévenu DanGreenhaus,deMillerTabak.«Mais je ne suis pas sûr que quiconque soit encore prêt à remettre en question ses prévisions pour l\u2019année.» « Je pense que beaucoup attendent une consolidation, ce qui ne serait pas malsain», prévient- il.Le S&P 500 «estmonté de 21%depuis septembre, donc si on perd 5%, je pense que personne ne va se plaindre».Les autres indicateurs sont restés favorables : hausse des indices ISM, aussi bien pour l\u2019industrie que pour les services, progression des commandes industrielles et des dépenses de construction.«Je suis un peu surprise que les chiffres de l\u2019emploi n\u2019aient pas fait chuter le marché davantage, observe Gina Martin.Cela montre de la solidité du marché, et de la quantité d\u2019argent prêt à être investi.» Les ressources font reculer Toronto Blé ($US/boisseau) 7,74 -1,90 38,77 Cacao ($US/livre) 1,29 0,71 -13,87 Café ($US/livre) 2,31 -0,99 62,58 Maïs ($US/boisseau) 5,95 -1,16 42,51 Soya ($US/boisseau) 13,58 -0,86 33,41 Sucre ($US/livre) 0,32 4,27 12,61 CANADA Taux d\u2019escompte 1,25 0,00 0,75 Taux préférentiel 3,00 0,00 0,75 Fonds à un jour 1,00 0,00 0,75 Bons du Trésor (3 mois) 0,97 0,00 0,78 Obligations (2 ans) 1,72 0,01 0,34 Obligations (10 ans) 3,19 0,03 -0,45 ÉTATS.UNIS Taux d\u2019escompte 0,75 0,00 0,25 Taux préférentiel 3,25 0,00 0,00 Fed funds 0,25 0,00 0,00 Bons du trésor (3 mois) 0,13 0,02 0,09 Obligations (2 ans) 0,59 0,00 -0,43 Obligations (10 ans) 3,32 0,03 -0,50 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada 9,00 02-03-15 101,13 0,82 -0,02 Canada 6,00 02-06-15 101,88 1,10 -0,01 Canada 10,25 16-03-18 125,09 2,03 0,15 Canada 9,75 02-06-25 157,54 3,19 0,46 Canada 8,00 02-06-27 146,41 3,38 0,50 Canada 8,00 02-06-31 155,35 3,52 0,46 Canada 5,75 02-06-33 129,14 3,57 0,44 LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 16-08-24 155,92 3,94 0,36 Manitoba 7,75 23-12-29 138,88 4,21 0,33 New Brunswick 6,00 28-12-21 115,94 3,40 0,30 Newfoundland 6,15 18-04-32 122,20 4,31 0,33 Nova Scotia 6,60 02-06-31 126,44 4,32 0,33 Ontario 6,25 26-08-32 122,65 4,38 0,34 Ontario Hydro 7,45 01-04-17 113,11 1,41 0,15 Ontario Hydro 8,50 27-05-29 144,99 4,27 0,32 Ontario Hydro 8,25 23-06-30 143,95 4,32 0,34 P E I 8,50 28-10-19 125,04 2,86 0,22 Québec 6,00 02-10-33 120,07 4,41 0,35 LES CORPORATIONS Bell Canada 7,00 25-09-31 109,93 6,04 0,33 Bombardier 7,35 23-12-30 102,00 7,13 0,00 Cons Gas 6,10 20-05-32 113,29 4,94 1,00 Gtaa 6,45 04-12-31 115,79 5,04 0,37 Investors Gr 6,65 14-12-31 106,88 5,99 0,33 Wstcoast Ene 6,75 16-12-31 116,43 5,27 0,37 Coupon ÉChÉanCe prix rend.Var.DENRÉES LES OBLIGATIONS TAUX D\u2019INTÉRÊT LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud 1$ vaut 6,86 rands Australie 1$ vaut 1,01 dollar Brésil 1$ vaut 1,70 real Chine 1$ vaut 6,68 renminbis Grande-Bretagne 1$ vaut 0,65 livre Hong-Kong 1$ vaut 7,83 dollars Inde 1$ vaut 45,66 roupies Israël 1$ vaut 3,61 n.shekels Japon 1$ vaut 83,70 yens Liban 1$ vaut 148 695,65 livres Mexique 1$ vaut 12,33 pesos Norvège 1$ vaut 6,03 couronnes Nouvelle-Zélande 1$ vaut 1,32 dollar Russie 1$ vaut 30,96 roubles Suède 1$ vaut 6,99 couronnes Suisse 1$ vaut 0,97 franc EN CENTS US .12 mois 0,7805\u20ac VARIATION +0,0089\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,2812$ 100,83¢US VARIATION +0,52¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 99,18¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO .12 mois aluminium ($US/livre) 1,13 0,91 8,04 argent ($US/once) 28,66 -1,54 56,34 Cuivre ($US/livre) 4,26 -2,00 23,77 Étain ($US/livre) 11,95 -1,13 49,04 nickel ($US/livre) 11,04 -2,13 29,84 palladium ($US/once) 751,30 -1,52 76,96 platine ($US/once) 1 735,10 0,14 11,73 plomb ($US/livre) 1,21 -1,59 2,66 Zinc ($US/livre) 1,09 -1,88 -8,90 MÉTAUX Source : London Metal Exchange Variation .%.FerMeture 1jour 1 an essence ($US/gallon) 2,43 -0,65 13,69 Gaz naturel ($US/gigajoule) 4,66 -0,38 -23,92 Mazout ($US/gallon) 2,50 -0,52 14,40 ÉNERGIE Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) Variation .%.FerMeture 1jour 1 an Variation .%.FerMeture 1j 1an OR 1 368,90$US Variation 1JOUR -2,80$US Variation 1SEM.-3,69% Variation 1AN +20,75% New York rendeMent FerMeture SeM.annÉe llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 8 J A N V I E R 2 0 1 1 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 LA PRESSE AFFAIRES DJALLAL MALTI AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 L\u2019ombre de la Chine plane sur l\u2019affaire d\u2019espionnage qui frappe Renault et mobilise l\u2019État, alors qu\u2019un des cadres licenciés par le constructeur automobile est sorti hier de l\u2019anonymat pour récuser les soupçons de divulgation des secrets industriels du groupe.Renault a licencié lundi trois cadres dirigeants dans cette affaire, qui touche au coeur stratégique du groupe de Carlos Ghosn et a amené le gouvernement à parler de «guerre économique».L\u2019État français détient encore 15% de Renault.Selon le quotidien Le Figaro, la «piste chinoise» est privilégiée par les services secrets et par Renault.Le contre-espionnage planche déjà sur l\u2019affaire, selon des sources proches du dossier, dont l\u2019une a affirmé que «la sous-direction de la protection économique de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) est sur le coup».La DCRI n\u2019est officiellement «pas saisie judiciairement à ce jour», mais peut l\u2019être «à tout moment », a indiqué hier un de ses responsables.«Il faut pour que la DCRI soit saisie qu\u2019il y ait une plainte.Si Renault porte plainte, le ministère de l\u2019Intérieur, la DCRI et un juge seront saisis », a déclaré hier soir le ministre de l\u2019Industrie, Éric Besson.M.Besson avait été le premier officiel à parler la veille d\u2019« espionnage industriel » et de «guerre économique», soulignant avoir demandé aux services de Bercy de renforcer les obligations en matière de sécurisation du secret industriel pour les entreprises bénéficiant d\u2019argent public.Par l\u2019intermédiaire de son avocat, un des cadres soupçonnés par Renault, Mathieu Tenenbaum, directeur adjoint du programme des voitures électriques du constructeur, s\u2019est dit hier «abasourdi par les accusations d\u2019espionnage».M.Tenenbaum a été expulsé lundi de ses locaux professionnels « en quelques minutes, sans aucune justification qu\u2019un laconique et énigmatique \"on sait ce que vous avez fait, vous feriez bien d\u2019avouer\"», a déclaré son défenseur, Me Thibault de Montbrial, dans un communiqué.L\u2019avocat a dénoncé «ce décalage entre le mutisme de sa hiérarchie lundi et la véritable prédéclaration de culpabilité de la communication publique de Renault depuis quatre jours».Renault, qui entend porter plainte, parle de « faits très graves» et justifie le licenciement de ses trois cadres par la nécessité «de protéger, sans attendre, les actifs stratégiques, intellectuels et technologiques de l\u2019entreprise ».La voiture électrique est le programme phare de Renault, dans lequel le constructeur a déjà investi 4 milliards d\u2019euros avec son allié japonais Nissan.L\u2019enjeu est énorme pour le tandem, qui vise le leadership mondia l su r ce marché.Renault a déjà déposé 56 brevets sur le véhicule électrique, et en a une centaine en cours de finalisation.Selon des sources proches du dossier, un des deux autres cadres licenciés fait partie du comité de direction de Renault.Les faits précis reprochés aux trois hommes restent obscurs, tout comme les destinataires des informations qu\u2019ils sont soupçonnés d\u2019avoir diffusées.Selon le député UMP Bernard Carayon, spécialiste des questions d\u2019intelligence économique, la piste chinoise évoquée est bien celle privilégiée.«Les soupçons se portent effectivement dans cette direction », a-t-il déclaré hier.Roger Faligot , l\u2019un des meilleurs spécialistes mondiaux de l\u2019espionnage chinois, confirme que les Chinois s\u2019intéressent particulièrement au secteur de l\u2019automobile.«L\u2019automobile électrique est un enjeu important pour les industries automobiles chinoises », a-t-il expliqué à l\u2019AFP, en soulignant que les entreprises du secteur «travaillent en étroite relation » avec le Guoanbu (Sûreté d\u2019État, services de renseignements).« Les grandes entreprises chinoises ont de gros budgets recherche et développement (RD), dont une partie est utilisée pour faire du renseignement avec d\u2019importants budgets pour acheter les gens», a-t-il ajouté.ESPIONNAGE INDUSTRIEL CHEZ RENAULT La piste de la Chine étudiée PHOTO SASCHA SCHUERMANN, AGENCE FRANCE-PRESSE La voiture électrique est le programme phare de Renault, dans lequel le constructeur a déjà investi 4 milliards d\u2019euros avec son allié japonais Nissan.L\u2019enjeu est énorme pour le tandem, qui vise le leadership mondial sur ce marché.CHARLOTTE RAAB AGENCE FRANCE-PRESSE LAS VEGAS\u2014 En pleine expansion dans les téléphones, le système Android de Google est en train de s\u2019imposer comme le moteur de choix de dizaines de tablettes espérant contrebalancer la domination d\u2019Apple, et pourrait réorienter l\u2019identité du groupe californien.Le système Honeycomb (nid d\u2019abeille), dit aussi Android 3.0., est en vedette au salon de l\u2019électronique grand public CES à Las Vegas.Il équipera la très attendue tablette Xoom (prononcé «zoom») deMotorola Mobility, ainsi qu\u2019un prochain appareil de Samsung, et un autre de LG.De très nombreux autres fabricants, Dell et Lenovo entre autres, ont également retenu Android.Ces annonces en cascade interviennent alors qu\u2019Android vient de se hisser au deuxième rang des systèmes d\u2019exploitation les plus utilisés dans les téléphones intelligents aux États-Unis, selon des chiffres publiés jeudi par le cabinet ComsCore, avec une part de marché de 26% (+ 6,4 points en trois mois), se rapprochant des systèmes BlackBerry en perte de vitesse (33%) et dépassant l\u2019iPhone (25%).«Honeycomb est partout au CES», notait jeudi l\u2019analyste financier Youssef Squali, chez Jefferies \u2013 alors même que, paradoxalement, Google n\u2019expose pas.«Le succès de Google dans le portable est une victoire majeure pour un groupe qui avait été critiqué par beaucoup parce qu\u2019on considérait qu\u2019il n\u2019avait qu\u2019une corde à son arc», son moteur de recherche, notait M.Squali.Au cabinet Forrester, l\u2019analyste Sarah Rotman Epps a estimé que le succès d\u2019Android, et en particulier de Honeycomb, qui confirme la crédibilité de Google auprès des fabricants, « représente une bien plus grande menace pour Microsoft que pour Apple ».«Sur les 24,1 millions de tablettes que nous pensons que les consommateurs américains achèteront en 2011, la majorité restera des iPad, mais les consommateurs à la recherche d\u2019un choix meilleur marché et riche en fonctionnalités se tourneront vers Google, et non Microsoft», a fait valoir Mme Rotman Epps.Au CES, les tablettes sous Windows sont comparativement rares.Comble de l\u2019insulte, le chinois Lenovo marie Windows et Android dans son appareil le plus remarqué du salon, l\u2019hybride IdeaPad U1: dans sa forme ordinateur portable, l\u2019U1 fonctionne sous Windows 7.Mais lorsque l\u2019écran est détaché pour devenir une simple tablette, baptisée «LePad», on bascule sur un système Android \u2013 comme si Lenovo jugeait décidément Windows inadapté aux tablettes.Avec les applications Google qui commencent à apparaître dans Android, le moteur de recherche, la messagerie Gmail et les outils de production de documents, la popularité de ce système pourrait bien grignoter encore la part de marché de Microsoft dans ses activités les plus rentables.Après les téléphones, Google s\u2019impose sur les tablettes Les trois cadres licenciés par Renault et soupçonnés d\u2019avoir divulgué des secrets industriels auraient touché de l\u2019argent sur des comptes bancaires à l\u2019étranger contre des secrets fournis à des Chinois sur les batteries de véhicules électriques, affirmait hier LePoint.fr.Interrogé sur ces affirmations, Renault s\u2019est refusé à tout commentaire.Selon le site internet de l\u2019hebdomadaire, «c\u2019est un sous-traitant automobile français qui aurait servi d\u2019intermédiaire entre eux et des interlocuteurs chinois».«Les trois salariés mis à pied par Renault auraient été rémunérés au moyen de comptes bancaires à l\u2019étranger.C\u2019est une société privée, engagée par le géant de l\u2019automobile, qui a remonté la piste des fuites», écrit le site.«S\u2019il est apparu nettement, dès la révélation de l\u2019affaire, que les informations transmises par les trois salariés concernaient le secteur stratégique du véhicule électrique, on sait aussi désormais avec certitude qu\u2019elles touchaient précisément aux plans de fabrication des batteries », affirme LePoint.fr.Selon ce site, les brevets transmis étaient «dans des cartons, en attente d\u2019être déposés ».Le constructeur ne serait donc pas protégé contre une réappropriation pure et simple de ses technologies mises au point au prix de milliards d\u2019euros d\u2019investissement, souligne LePoint.fr.\u2013 Agence France-Presse PLUS DE DÉTAILS CHRIS LEFKOW AGENCE FRANCE-PRESSE LAS VEGAS \u2014 Sus à l\u2019iPad : les fabricants d\u2019informatique semblent s\u2019être donné le mot, tous se livrant une concurrence sans merci pour présenter des tablettes capables de rivaliser avec l\u2019appareil d\u2019Apple qui a bouleversé le monde de la haute technologie en 2010.Au salon de l\u2019électronique grand public CES de Las Vegas, des dizaines des sociétés, des plus grands noms du secteur à de modestes inconnus, exposent des écrans tactiles, espérant se tailler un morceau du marché qu\u2019a fait naître Apple depuis neuf mois.Shawn Dubravac, économiste de l\u2019association organisatrice du salon, a estimé qu\u2019une centaine d\u2019appareils pourraient être présentés cette semaine \u2013 même s\u2019il y a fort à parier que de nombreux prototypes ne tomberont jamais entre les mains de consommateurs.Un an après un CES marqué par un foisonnement de liseuses électroniques, qui avaient un espace réservé, ce sont les tablettes qui tiennent le haut du pavé, avec des ventes qui devraient dépasser celles des appareils purement consacrés à la lecture: 30 millions pour les appareils multimédias qui permettent de surfer le web et de consommer des vidéos, comparativement à quelque 19 millions de liseuses dans le monde, selon M.Dubravac.Pourtant, Amazon, pionnier des liseuses avec son Kindle, ne désarme pas: le mois dernier le distributeur en ligne a annoncé que la dernière version de cet appareil, outil de choix des «passionnés de lecture», était son best-seller absolu, encore mieux vendu que le septième et dernier tome de la saga Harry Potter.Cette année, ce n\u2019est pourtant plus le Kindle, mais l\u2019iPad que la concurrence vise, avec des écrans tactiles qui peinent à se distinguer par l\u2019aspect, étant pratiquement tous dépourvus de tout bouton, certains étant cependant moitié plus petits que la tablette d\u2019Apple.Beaucoup aussi ont choisi d\u2019intégrer des caméras rectoverso, et des ports USB, deux fonctions absentes de l\u2019objet de référence.Sous le capot, un très grand nombre fonctionnent avec le système Android de Google, dans des versions plus ou moins perfectionnées, le système Windows de Microsoft ne semblant pas avoir convaincu les fabricants.Le Xoom en vedette L\u2019une des tablettes les plus remarquées jusqu\u2019à présent a été le Xoom (prononcer «zoom») de Motorola Mobility, un groupe qui est l\u2019un des principaux partenaires d\u2019Android avec ses téléphones, et qui inaugurera la version d\u2019Android pour tablette, baptisée Honeycomb.En attendant cet appareil qui, à en croire le patron deMotorola Mobility Sanjay Jha, sera «le plus concurrentiel du marché», c\u2019est Samsung avec son Galaxy Tab, qui a fait figure de principal concurrent pour Apple.Il s\u2019en est déjà vendu 1,5 million d\u2019unités en trois mois, selon le groupe sud-coréen.Le japonais Toshiba, pour sa part, espère se distinguer avec un appareil qui ne sera pas aussi «limité» que celui d\u2019Apple, en adoptant par exemple le système vidéo Flash snobé par le groupe californien, également retenu par Motorola et d\u2019autres.Certains fabricants vantent aussi le réseau de leur opérateur partenaire: le Xoom et la tablette Streak 7 de Dell seront connectés sur des réseaux haut débit en 4G, censé être bien plus performant que le réseau 3G d\u2019AT&T, qui a aux États-Unis l\u2019exclusivité sur les appareils d\u2019Apple.Enfin, certains proposent des appareils hybrides, comme Lenovo avec sa tablette qui peut faire fonction d\u2019écran amovible sur un ordinateur portable classique, ou Asus avec sa tablette dont le clavier coulissant peut la transformer en portable.Et puis, il y a le petit français Qook (prononcer «cook»), qui se distingue avec son appareil spécialisé: «C\u2019est le livre de cuisine du XXIe siècle», explique son inventeur, Jean-Yves Hepp.L\u2019appareil, capable de résister à toutes les éclaboussures possibles de beurre, de miel ou de lait, accompagne les cuisiniers avec des recettes et cours de cuisine qu\u2019ils ont à côté d\u2019eux pendant qu\u2019ils manient le fouet ou la cuiller en bois.Les tablettes emportent la mise à Las Vegas Au salon de l\u2019électronique grand public CES de Las Vegas, des dizaines des sociétés, des plus grands noms du secteur à de modestes inconnus, exposent des écrans tactiles, espérant se tailler un morceau du marché qu\u2019a fait naître Apple depuis neuf mois.Au cabinet Forrester, l\u2019analyste Sarah Rotman Epps a estimé que le succès d\u2019Android, et en particulier de Honeycomb, qui confirme la crédibilité de Google auprès des fabricants, «représente une bien plus grande menace pour Microsoft que pour Apple ».llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 8 J A N V I E R 2 0 1 1 "]
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