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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Vivre
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2011-03-18, Collections de BAnQ.

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[" La prostitution est-elle, ou non, un véritable choix de vie?Faut-il défendre le droit des femmes de disposer de leur corps, ou au contraire chercher à les en dissuader?Décidément, le plus vieux métier du monde n\u2019a pas fini de susciter le débat.Deux groupes de femmes, féministes «abolitionnistes» d\u2019un côté, et féministes «solidaires» et partisanes d\u2019une décriminalisation de l\u2019autre, se déchirent sur la question ces jours-ci: d\u2019un côté, les «abolitionnistes» rêvent d\u2019un monde égalitaire sans prostitution; de l\u2019autre, les «solidaires» prônent le droit au libre choix.Un reportage de Silvia Galipeau, à lire en pages 2 et 3.PROSTITUTION UN CHOIX OU PAS?ILLUSTRATION JOCELYNE POTELLE, LA PRESSE VIVRE MODE, SANTÉ ET SOCIÉTÉ FAMILLE Dans son récit Mère épuisée, une jeune femme témoigne du burn-out maternel.À lire sur cyberpresse.ca/burnout EN FORME Découvrez quelques conseils pratiques pour passer du tapis de course au jogging en plein air sur cyberpresse.ca/jogging www.cyberpresse.ca/vivre ALIMENTATION DANS L\u2019ASSIETTE DE LAURE WARIDEL PAGE 7 MODE CINQ COURANTS POUR LE PRINTEMPS PAGE 5 MONTRÉAL VENDREDI 18 MARS 2011 Découvrez comment fonctionne le site qui a dévoilé de nombreux scoops et fait trembler les gouvernements.Disponible maintenant en français dans toutes les librairies ! Dans les coulisses du site Internet le plus dangereux du monde.Inside Wi kiLeaks VIVRE SOCIÉTÉ TRAVAIL d\u2019impacts sur la santé mentale et physique des gens?Il faut se demander si la société ne pousse pas certaines femmes vers la prostitution.On a besoin d\u2019une analyse sociale plus poussée.» Et les droits des femmes ?Pour l\u2019Alliance féministe solidaire pour les droits des travailleuses et travailleurs du sexe, un groupe d\u2019universitaires et d\u2019intervenantes communautaires du milieu (parmi lesquels figurent Stella, le Passage et l\u2019Institut Simone de Beauvoir) lancé aujourd\u2019hui même, cette philosophie abolitionniste rejoint beaucoup celle de la «droite au pouvoir et du discours religieux », fait valoir Marie-Ève Gauvin, étudiante à la maîtrise en travail social et porte-parole de l\u2019Alliance.Contrairement à la CLES, l\u2019Alliance défend plutôt le « libre choix de celles qui oeuvrent dans cette industrie, résume la porte-parole.Celles qui s\u2019engagent dans ce type de relations sexuelles consensuelles tarifées ont le droit de le faire, sans être criminalisées.Elles ont surtout le droit de voir leur dignité, leur autonomie et leurs libertés respectées », plaide-t-elle.Du coup, l\u2019Alliance, loin de rêver d\u2019un monde sans prostitution, milite plutôt pour une industrie du sexe sans violence.La nuance est de taille.Une industrie où les filles seraient non pas réprimées par la police, mais bien protégées.Pour ce faire, on prône ici une décriminalisation non seulement des travailleuses, mais aussi de leurs clients.Objectif ?«Que les travailleuses soient traitées et protégées comme des membres de la société à part entière.Sans être discriminées.» La prostitution est-elle, ou non, un travail comme un autre?Plusieurs femmes disent que oui.C\u2019est leur corps, qu\u2019on les laisse en disposer comme bon leur semble, plaident-elles.Mais toutes les femmes ne sont pas de cet avis.Un groupe de féministes dites «abolitionnistes» organise à cet effet un événement inusité, tout le week-end à Montréal.Au programme : un tribunal populaire.Au banc des accusés : l\u2019industrie du sexe au grand complet.SILVIA GALIPEAU L\u2019objectif de ces trois jours de «plaidoyers» est simple: donner la parole aux femmes qui veulent en finir avec la prostitution, synonyme, disent-elles, d\u2019exploitation sexuelle.Au menu de ces trois journées de discussions : des témoignages d\u2019ex-prostituées, dites «survivantes », des analyses d\u2019expertes (féministes, professeures de sciences politiques, juristes) et d\u2019intervenantes du milieu (notamment du groupe EVE, jadis Exploited Voices now Educating, de Vancouver).L\u2019idée de ce « tribunal » vient de l\u2019organisme CLES, la Concertation des luttes contre l\u2019exploitation sexuelle.«La CLES a été fondée pour faire face à un manque important, explique la porte-parole Axelle Beniey.Nous pensons qu\u2019il y a actuellement une vision idéalisée de l\u2019industrie du sexe, une vision glamourisée.Or, il n\u2019y avait pas (avant nous) de mouvement critique de cette industrie.» La CLES vise donc à «pallier ce manque ».«Ce qu\u2019on observe dans le discours, poursuit-elle, c\u2019est qu\u2019on dit toujours que la prostitution est un travail comme un autre.Or, on a tendance, avec la prolifération des services d\u2019escortes, à occulter toute la violence qui existe aussi dans l\u2019industrie.» D\u2019un côté, résume la CLES, il y a donc ce «discours glamourisé de l\u2019industrie », et de l\u2019autre, celui des femmes, «très différent».« Ces femmes qui nous racontent leur vécu ne connaissent pas d\u2019égalité, elles ne sont pas considérées comme des êtres humains , mais au contraire au service des autres.» D\u2019où l\u2019idée du « tribunal populaire », donc, histoire d\u2019écouter ces «survivantes », s\u2019approprier leur discours, et surtout voir «ce qu\u2019on peut faire pour changer les choses ».Comment ?Ultimement, la CLES rêve d\u2019un monde sans prostitution.Pour y arriver, l\u2019organisme prône différentes mesures de prévention, s\u2019inspirant, entre autres, de l\u2019exemple suédois (voir capsule).«Pour nous, il ne s\u2019agit pas de défendre les libertés individuelles ou économiques.Cela va au-delà de ça.Nous, on dit que la prostitution a un impact sur la société.Si c\u2019était un métier normal, pourquoi est-ce que ça aurait tellement Depuis 1999, la prostitution est décriminalisée en Suède.À un détail près : son achat ne l\u2019est pas.Résultat : les clients et proxénètes sont là-bas des criminels, ciblés par la police, alors que les femmes prostituées, elles, n\u2019en sont pas.Mais la politique va encore plus loin, raconte Gunilla Ekberg, avocate canadienne, anciennement conseillère spéciale du gouvernement suédois, en entrevue dans un quotidien de Vancouver.Les services sociaux rendus aux femmes prostituées, notamment pour sortir de la prostitution, ont aussi été multipliés.Résultat ?Le nombre de prostituées a sensiblement chuté, passant de 3000 en 1995 à 600 en 2008.Ce succès a inspiré des lois semblables en Norvège, puis en Islande.La CLES espère que le Canada emboîtera aussi le pas.L\u2019Alliance féministe solidaire pour les droits des travailleurs du sexe, de son côté, voit de nombreux ratés à ce modèle.Comme les clients sont là-bas des criminels, cela force les travailleuses de rue à se montrer plus discrètes, donc à se désolidariser, et du coup à se mettre en position de vulnérabilité.«En criminalisant les clients, on oblige les femmes à solliciter dans des endroits isolés, où elles sont en danger », fait valoir la porte-parole, Marie-Ève Gauvin.\u2014 Silvia Galipeau L\u2019EXEMPLE SUÉDOIS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 1 8 M A R S 2 0 1 1 SOCIÉTÉ VIVRE «J\u2019ai été là-dedans quelques années, raconte Cindy au bout du fil.Je suis tombée en amour avec un gars.Le mauvais numéro.La mauvaise personne.» Cindy a 25 ans.Elle nous appelle pendant sa pause du midi, le premier jour de sa rentrée à l\u2019école.Son but?Obtenir son diplôme.Trouver un bon emploi.Un vrai.Et gagner de l\u2019argent.Pour vrai.Parce que les quatre années où elle a dansé, où elle s\u2019est prostituée, elle n\u2019a jamais vu la couleur de ce qu\u2019elle gagnait.Elle ne le faisait d\u2019ailleurs même pas pour l\u2019argent, en fait.Mais pour lui.Son amoureux.Le «mauvais numéro», comme elle dit, en pompant sur sa cigarette.Le gars en qui elle a «trop cru».«J\u2019avais 17 ans.Je suis tombée en amour avec un gars endetté.Il avait besoin d\u2019aide, et la seule façon qu\u2019il voyait pour avoir de l\u2019argent rapidement, c\u2019était ça, raconte-t-elle.J\u2019étais vraiment amoureuse.Pour moi, ce que je faisais, c\u2019était de la gentillesse.Je voulais l\u2019aider.On était un couple.Et puis c\u2019est devenu une obligation.» Une obligation?«Ça a dégringolé très vite, poursuit-elle.J\u2019étais dans une relation violente.» Elle n\u2019en dit pas plus.Ou presque.«Au début, je me sentais vraiment, vraiment sale de faire ça.Et puis, plus le temps passe, moins t\u2019y penses.Tu penses juste à ne pas manger une volée quand tu vas rentrer.» Elle parle d\u2019un ton ferme.Posée.L\u2019air d\u2019une fille sûre d\u2019elle.Durant toute la conversation, elle ne laisse d\u2019ailleurs pas filtrer la moindre émotion.«Oui, je suis sûre de moi, mais ça a pris du temps.» C\u2019est que son aventure a duré quatre ans.Quatre ans à jouer à l\u2019escorte, à faire des «doubles », travailler de midi à minuit, de trois heures à trois heures, pour rapporter toujours plus de sous, au risque de manger quelques coups.Et puis un jour, elle en a eu assez.Assez de se prostituer.Assez des coups, surtout.«Une journée, il m\u2019a battue, et ça a été la journée de trop, résume-t-elle.J\u2019ai eu le déclic.Je ne peux pas vous expliquer pourquoi.Je suis partie.Et je ne suis jamais revenue.» Elle s\u2019est cachée un mois.Personne ne savait où elle était, ce qu\u2019elle faisait.«J\u2019ai touché le fond.» Elle est ensuite revenue chez ses parents.Pour repartir à neuf.Et aussi, courageusement, pour porter plainte.« Je voulais protéger les personnes qui pourraient le fréquenter », dit-elle.C\u2019est qu\u2019elle a fini par «tomber de haut», comme on dit.«Moi, j\u2019ai cru à l\u2019amour, j\u2019ai cru qu\u2019il m\u2019aimait (.) Mais plus la relation avançait, plus je mangeais des coups, plus mon estime de moi baissait (.) Et puis, quand j\u2019ai réalisé que tout ce qu\u2019il me disait n\u2019était pas vrai, je suis tombée de haut.Je me suis sentie dégradée.Manipulée.Sale.Conne.» Bien sûr, quand elle était «dans le milieu», elle ne voyait pas les choses ainsi.«Mais c\u2019est quand tu sors.Tu vois comment cela détruit des gens.Et tu te dis que c\u2019est une vie pour personne!» C\u2019est d\u2019ailleurs pour cette raison que Cindy raconte aujourd\u2019hui son histoire.«Je pense qu\u2019à force d\u2019en parler, les filles vont ouvrir les yeux.(.) Trop de filles sortent de ce milieu détruites.Les femmes doivent se valoriser autrement.Il y a d\u2019autres façons de faire des sous.On vaut mieux que ça! L\u2019amour, ça ne s\u2019achète pas.C\u2019est important de p1asser le message.» \u2014 SilviaGalipeau TÉMOIGNAGE CINDY: «LES FILLES, ON VAUT MIEUX QUE ÇA! » OU PRISON?Elle se fait appeler Amélie.Amélie Jolie.Elle a 36 ans et pratique le «métier » de «courtisane, fille de joie ou partenaire de remplacement » depuis maintenant cinq ans.Prostituée?«Je déteste ce mot, c\u2019est un mot qu\u2019on utilise pour discréditer les filles, comme si on ne faisait ça que pour l\u2019argent, sans aimer notre travail.» Or elle, revendique-t-elle haut, fort, et surtout sans se faire prier, elle l\u2019aime.«J\u2019en avais, des choix! Plein de choix.Mais moi, c\u2019est ce choix-là que j\u2019ai fait.Et le pire, c\u2019est que j\u2019aime mon travail, et je le défends.» Petite, discrète, mais déterminée, Amélie.Pas prête à se faire marcher sur les pieds, encore moins se laisser considérer comme victime.Rencontrée cette semaine dans un café rue Saint-Denis, elle semblait en avoir lourd sur le coeur.C\u2019est d\u2019une voix douce, mais décidée, quoique parfois tremblante, armée de quatre pages de réflexions écrites à gros traits rouges, qu\u2019elle a raconté son histoire.Pourquoi ?Pour qu\u2019on arrête, enfin, de dépeindre les filles comme elle comme des paumées.Des victimes («Est-ce que j\u2019ai l\u2019air d\u2019une victime?»).Des droguées («Je ne bois même pas de café!»).Qu\u2019au lieu de chercher à abolir la prostitution («Je peux-tu en sortir quand moi, je vais le décider?Non, mais mêlez-vous donc de vos affaires!»), on la décrimininalise («J\u2019ai jamais demandé à être criminelle, moi! »).Et puis surtout, surtout, qu\u2019on aide les filles à se défendre (« et (l\u2019organisme) Stella le fait déjà »), à imposer leurs limites, bref, à se faire respecter («Parce que ça s\u2019apprend»).Et que tous, on les respecte enfin.«Parce qu\u2019on nous discrédite, on nous déshumanise, dit-elle, les yeux s\u2019embuant.Comme si on était une sous-race.»Avant d\u2019être «courtisane», Amélie a travaillé 14 ans dans le milieu de l\u2019édition.Puis elle a voulu changer.Elle a d\u2019abord pensé lancer une entreprise, dans le monde de l\u2019édition toujours, mais c\u2019est vers l\u2019industrie du sexe qu\u2019elle s\u2019est finalement tournée.«Parce que c\u2019est payant.Si je ne faisais pas ça pour l\u2019argent, je ferais du bénévolat!» Elle a aussi un loisir de riche qui coûte cher.«Moi, j\u2019ai une passion qui coûte cher, dit-elle, mystérieuse, sans en révéler davantage.Mais si je te dis ça, c\u2019est pour que tu saches que j\u2019ai des valeurs, je suis quelqu\u2019un.» Mais il y a plus.Elle fait aussi ce «travail», à son compte, en sollicitant ses clients au moyen de son site web, parce que ça lui ressemble.«Non, c\u2019est pas fait pour tout le monde, reconnaît- elle.Mais moi, je sais que je fais du bien aux gens.Un peu comme un massage.Les clients arrivent stressés, tendus, et ils repartent en se sentant bien.Et puis c\u2019est-tu pas la plus belle chose de la vie, l\u2019amour?» Vrai, reconnaît-elle, toutes les filles de l\u2019industrie ne sont pas faites comme elles.Oui, certaines, malheureusement, en arrachent, sont maltraitées, exploitées.Mais toutes ?«Moi, je n\u2019ai jamais été agressée par un homme.Je tiens à le dire.» Adolescente, ce sont plutôt trois femmes qui l\u2019ont agressée.Alors peut-on arrêter, une fois pour toutes, demande-t-elle, de mettre toutes les filles dans le même panier?Son rêve?«Qu\u2019on fasse enfin la différence entre les clients et les agresseurs, les employeurs et les proxénètes, les filles qui ont choisi d\u2019être là et les victimes», conclut-elle de sa même voix, toujours douce, quoique ferme, le poing sur la table.\u2014 Silvia Galipeau TÉMOIGNAGE AMÉLIE: COURTISANE ET FIÈRE DE L\u2019ÊTRE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 1 8 M A R S 2 0 1 1 V I V R E 3 VIVRE BEAUTÉ Les vedettes n\u2019étaient jadis que des faire-valoir: couturiers et maisons de beauté utilisaient leur image pour pousser la vente de leurs fragrances.Flairant la bonne affaire, les célébrités ont récemment décidé de se mettre elles-mêmes au parfum.Et depuis, les jus portant la griffe d\u2019acteurs, de chanteurs ou de sportifs ne cessent de se multiplier.Décryptage du phénomène.ANGÉLIQUEMARTEL COLLABORATIONSPÉCIALE STAR SYSTÈME On n\u2019a jamais été aussi près de nos idoles qu\u2019aujourd\u2019hui ! La téléréalité, Twitter et Facebook ont contribué à ébranler leur tour d\u2019ivoire.Ceux qui étaient jadis inaccessibles sont aujourd\u2019hui à portée de clic ou de tweet.En temps réel (ou presque), on connaît les états d\u2019âme et l\u2019emploi du temps de nos artistes préférés.La tentation de les épier est donc grande.Et de les copier aussi ! En commercialisant leur propre fragrance, les vedettes labellisent leur image et vendent, en somme, du rêve en bouteille.Elles font de nous des vedettes d\u2019un soir.Coup d\u2019éclat ou coup de génie?Coup de marketing, plutôt ! Car des géants de l\u2019industrie, tels les groupes Elizabeth Arden et Coty, font leurs choux gras en multipliant les contrats avec Britney Spears, J.Lo, Beyoncé ou Céline Dion.Mais les parfums de vedettes \u2013 qui s\u2019adressent à un jeune auditoire \u2013 ont une viabilité limitée.Ils vont et viennent, au gré des modes et de la popularité des célébrités.Preuve que la gloire est bel et bien éphémère\u2026 1.SIGNÉ RIHANNA Reb\u2019l Fleur (59$ les 50 ml d\u2019eau de parfum, chez Pharmaprix dès le mois d\u2019avril).La chanteuse pop dit que sa création «à la fois expressive, intrigante et émotive, incarne sa passion pour l\u2019individualité ».D\u2019où ce parfum singulier, mélange de baies, d\u2019hibiscus et de patchouli, pour lequel elle a choisi un flacon en forme de talon aiguille.Séduisant comme une paire de Louboutin! 2.SIGNÉ HALLE BERRY Reveal (49$ les 50 ml, en pharmacie).Celui qui a orchestré cet opus est un nez de chez Firmenich, à qui on doit Birmane de Van Cleef&Arpels et Splash Ivy de Marc Jacobs.Car cette fragrance, Halle Berry l\u2019a voulue plus intemporelle que les deux précédentes.Elle s\u2019articule autour du mimosa \u2013 fleur fétiche de la vedette \u2013 de l\u2019iris et du musc.Un parfum chic et mystérieux.3.SIGNÉ MAHÉE PAIEMENT Mahée (59$ les 50 ml d\u2019eau de parfum, en exclusivité chez Jean Coutu).C\u2019est à 14 ans, après avoir lu Le parfum, de Patrick Süskind, que la comédienne québécoise s\u2019est mis en tête de composer une fragrance à son image.Et il a fallu près de 20 ans pour que son rêve devienne réalité.Au contact de pros tels que Claude-André Hébert \u2013 parfumeur québécois de renom \u2013, Mahée a su modeler sa création.Très fin, son parfum jongle avec des accords masculins (mousse de chêne, cuir) et féminins (pamplemousse, jasmin).4.SIGNÉ SARAH JESSICA PARKER SJP NYC (59$ les 60 ml d\u2019eau de toilette, en pharmacie et dans les grands magasins).Son titre cadencé, son flacon coloré et son sillage désinvolte rappellent la folle allure de Carrie Bradshaw dans Sex&The City.C\u2019est d\u2019ailleurs en hommage aux multiples facettes de son célèbre personnage que l\u2019actrice a conçu SJP NYC.Dans un écrin aux allures de kaléidoscope se cache un cocktail de mandarine, de mimosa et de rhum.Enivrant! 5.SIGNÉ BEYONCÉ Heat Rush (59$ les 50 ml d\u2019eau de toilette, chez Sears et dans certaines pharmacies).La voluptueuse chanteuse souhaitait que son dernier jus transpire la chaleur, la féminité et la sensualité.Elle a donc revisité Heat pour le rendre plus appétissant, l\u2019arrosant de quelques gouttes de fruit de la passion, d\u2019orange sanguine et de cerise du Brésil.Les amateurs de sucré vont adorer! 1 TENDANCE TAPIS ROUGE 3 5 4 2 Une petite robe en dentelle noire totalement transparente, qui avait permis à Kate Middleton de taper dans l\u2019oeil du prince William, son futur mari, a atteint la coquette somme de 78 000 livres (125 000$) lors d\u2019enchères hier à Londres.William, deuxième dans l\u2019ordre de succession sur le trône, avait payé 200 livres (230 euros) pour une place au premier rang du défilé où elle portait cette robe, et peu de temps après, l\u2019amitié entre les deux jeunes gens s\u2019était transformée en histoire d\u2019amour.Selon certains journaux, le prince aurait même fait le premier pas lors d\u2019une soirée organisée dans la foulée de ce défilé caritatif organisé à l\u2019Université de St.Andrews (Écosse) en 2002.La photo de la jeune femme portant la fameuse robe, laissant largement voir ses sous-vêtements, est la seule photo un brin scandaleuse de Kate Middleton, dont les tenues très sages et la discrétion sont légendaires.\u2014 Agence France-Presse LA ROBE TRANSPARENTE DE KATE MIDDLETON VENDUE 125 000$ EN BREF Plusieurs designers montréalais, dont Mélissa Nepton, Marie Saint Pierre et Valérie Dumaine, défileront pour la cause de GRIS-Montréal, le 7 avril, à l\u2019Espace Réunion, au 6610, rue Hutchison, à Montréal (entre Beaubien et Saint-Zotique).L\u2019événement sera placé sous la direction artistique de Khoa Lê, qui a signé la réalisation du documentaire Je m\u2019appelle Denis Gagnon.Tous les profits de la soirée seront versés à GRIS-Montréal (Groupe de recherche et d\u2019intervention sociale), un organisme communautaire à but non lucratif dont la mission est de favoriser une meilleure connaissance des réalités homosexuelles et de faciliter l\u2019intégration des gais, lesbiennes et bisexuels dans la société.L\u2019école est un milieu où les valeurs des jeunes prennent forme et où l\u2019ignorance cède la place à la connaissance.C\u2019est pourquoi le GRIS-Montréal a choisi de s\u2019adresser principalement aux jeunes en milieu scolaire afin de leur offrir en priorité ses services de démystification de l\u2019homosexualité.Macha Limonchik et Vincent Bolduc sont les porte-parole de l\u2019organisme.\u2014 La Presse DÉFILÉ POUR UNE BONNE CAUSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 1 8 M A R S 2 0 1 1 Le Centre de recherche sur le cancer Goodman est fier de vous annoncer la troisième édition de son Forum public sur le cancer intitulée : «LES CELLULES SOUCHES ET LE CANCER : DES AMIS OU DES ENNEMIS ?» Cette séance sera centrée sur : la définition, l\u2019isolation et les applications scientifiques et médicales ; les récidives et les traitements à long terme du cancer.Le public est invité à venir participer aux discussions de cette recherche de fine pointe et novatrice réalisée au Centre de recherche sur le cancer Goodman.Date : le jeudi 24 mars 2011 Heure : de 18 h 30 à 20 h 30 Lieu : au Centre de recherche sur le cancer Goodman Salle de conférence Palmer (522), Édifice des sciences médicales McIntyre, 6e étage 1200, avenue des Pins Ouest, Montréal Entrée gratuite \u2013 Places limitées Renseignements et inscriptions, veuillez contacter : Annette Novak au 514 398-4970 ou annette.novak@mcgill.ca Le printemps est arrivé chez SpécialiSteSdemodepour tailleSforteSde14à24 4828, boul.St-Laurent (angle Villeneuve) 514-844-9159 www.oppens.ca Nouveaux arrivages 2011 chaque jour : Kokomarina alain Weiz linda lundström eileen fisher Woman.et plus.Nouvel horaire du printemps Mardi et Mercredi de 10 h à 18 h Jeudi et vendredi de 10 h à 19 h SaMedi de 10 h à 17 h diManche de Midi à 17 h Arrêtez, magasinez et amusez-vous! Y a-t-il un exercice plus délicieux que de passer en revue les indispensables de la garde-robe printanière, et (enfin !) reléguer au registre des souvenirs hivernaux doudounes et grosses bottes ?Franchement, non ! Et pour ne rien gâcher, la mode de ce printemps est tout à fait réjouissante, dans la droite lignée de l\u2019été dernier.Voici les cinq tendances à côté desquelles il ne faudra absolument pas passer.LES INCONTOURNABLES D\u2019UN PRINTEMPS\u2026 ROMANTIQUE VIVRE MODE CINQ COURANTS PRINTANIERS VUS PAR CINQ CRÉATEURS QUÉBÉCOIS VALÉRIE DUMAINE Fluidité Valérie Dumaine fait une incursion très réussie dans le monde des tissus ultra-aériens : «J\u2019ai voulu des tuniques et des combishorts très légères et, finalement, assez simples, de cette simplicité qui reste intemporelle et portable », confie la designer.Elle alterne avec maîtrise drapés fluides et découpes angulaires, s\u2019amusant d\u2019une poche tombante ou d\u2019empiècements géométriques.Rien à redire, tout y est très réussi et parfaitement dans le coup.MARIE SAINT PIERRE Absolument minimaliste «Je passe désormais la plupart de mon temps à simplifier ma couture, à rechercher la technique la plus ingénieuse pour cacher une couture ou assurer une jonction entre deux tissus», dit Marie Saint Pierre.Une robe bicolore aux manches «chauve-souris» ou ce tailleur-jupe couleur chair témoignent de cette recherche de lignes épurées.«Finalement, la simplicité, il n\u2019y a rien de plus compliqué», conclut la créatrice.ELSA VECCHI COLLABORATION SPÉCIALE «Couleurs pastel, imprimés floraux et graphiques, rayures, matières fluides et silhouettes minimalistes sont les incontournables de la saison», détaille Christiane Audet, directrice des achats au groupe mode chez Ogilvy.Ce sont autant de courants, parfois contradictoires, qui coexistent avec en toile de fond un vent d\u2019optimisme qui semble souffler partout sur la mode.«À l\u2019image de la robe longue et fluide aux imprimés floraux, symbole des années 70, qui s\u2019annonce de nouveau comme l\u2019un des succès des beaux jours», se réjouit Christine Tremblay, conseillère en magasinage personnalisé pour Holt Renfrew.Revenons à ces grandes tendances avant de passer aux pièces majeures qu\u2019il faudra absolument avoir à portée de main.En commençant par les teintes pastel ; le rose tendre sera certainement l\u2019un des grands gagnants de la palette printanière.«Il se révèle dangereusement glamour et chic, et très flatteur pour le teint», dit Christiane Audet d\u2019Ogilvy.On ne demande pas mieux! Au rayon des imprimés, les fleurs auront cet effet «joie champêtre» qui ne manquera pas de raviver quelques souvenirs seventies, quand ils ne sont pas graphiques.Du côté des rayures, elles sont partout, déclinées dans tous les sens.«J\u2019adore, mais il faut être prudent avec les rayures.À la verticale, elles allongent une silhouette, mais à l\u2019horizontale, c\u2019est plus périlleux», met en garde Valérie Dumaine, designer montréalaise qui, pour la première fois, s\u2019est lancée dans la création de modèles fluides et aériens.Cinquième et dernière tendance forte relevée par nos spécialistes: le minimalisme, remis au goût du jour par la marque parisienne Céline et qui perdure depuis déjà trois saisons.Marie Saint Pierre pourrait se poser en chef de file de cette couture épurée avec ses modèles le plus souvent monochromes et particulièrement sobres.À la question: «Quelles sont les pièces phares du printemps?», la réponse fuse: «Sans aucune hésitation, la robe longue fluide aux imprimés floraux, genre kaftan, la combinaison pantalon en deuxième position et, pour finir, la petite robe sexy et ajustée », indique Christine Tremblay de chez Holt.«Sans oublier le chemisier en soie, vu partout sur les stars, et le tailleur-jupe \"crayon\" aux genoux qui revient en force», ajoute Christine Audet d\u2019Ogilvy.Quelques conseils de pro?«Contre toute attente, on porte les modèles longs le jour.On garde les shorts et autres jupes courtes pour le soir.» Tiens donc.«Et puis, on oublie absolument les talons avec les robes longues ! De toute manière, ce printemps, les chaussures plates ont la cote », dit notre conseillère en magasinage de chez Holt Renfrew.Pour finir sur une note romantique, enivrons-nous du parfum de ces fleurs opulentes qui orneront nos hauts, robes et combipantalons\u2026 Après cet interminable hiver, nous l\u2019avons bien mérité ! ÈVE GRAVEL Pastels «La majeure partie de ma collection est pastel : rose pâle, crème, pêche», détaille Ève Gravel.Il y a indéniablement un côté jeune fille en fleur dans cette garde-robe printanière, infusée de romantisme.«Mes modèles sont à mon image.Il y a toujours le côté féminin illustré par les petites robes sexy, mais aussi les pièces plus garçonnes.» BARILÀ Vive les imprimés ! «Pour cet été, j\u2019avais envie de fleurs et de couleurs, de ces imprimés qui font penser à Hawaii.Sans oublier les esquisses d\u2019ananas de l\u2019artiste Danny Lawless que je me suis amusée à superposer », explique Sabrina Barilà.Voilà un très joli clin d\u2019oeil à l\u2019univers exotique, comme en témoignent ces versions revisitées des traditionnelles jupes de paille et chemises hawaïennes, ces petites robes fleuries et shorts aux imprimés vintage.Une délicieuse invitation au voyage.DENIS GAGNON Des rayures à tout prix ! «Plus de rayures, tu meurs ! » lance Denis Gagnon en riant au vu de sa collection printanière, «sans oublier les franges, les chaînettes, les dévorés (ces tissus usés jusqu\u2019à la corde) qui apportent la touche grunge».Le créateur montréalais s\u2019amuse avec les rayures, dans tous les sens.Ajoutez à cela les jeux ingénieux de découpes, cela donne une garde-robe délicieusement graphique et génialement tendance.PHOTO FOURNIE PAR MARIE SAINT PIERRE PHOTO FOURNIE PAR BARILÀ PHOTOS FOURNIES PAR VALÉRIE DUMAINE PHOTO FOURNIE PAR DENIS GAGNON PHOTOS FOURNIES PAR ÈVE GRAVEL llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 1 8 M A R S 2 0 1 1 V I V R E 5 VIVRE SANTÉ BULLETIN MATHIEU PERREAULT ALIMENTATION LE CHIFFRE 50%C\u2019est la diminution de la consommation de marijuana chez les personnes dépendantes de la drogue qui se livrent à un régime d\u2019exercice physique.Ces résultats de chercheurs de l\u2019Université Vanderbilt, au Tennessee, montrent que la marijuana et l\u2019exercice partagent certains effets similaires sur le cerveau.Les 12 cobayes, qui fumaient six joints par jour avant l\u2019expérience, ont fait chaque semaine cinq séances d\u2019une demi-heure de course sur tapis roulant, pendant deux semaines.Leur envie de consommer de la marijuana diminuait après chaque séance.PHOTO ARCHIVES REUTERS PHOTO KEVIN FRAYER, LA PRESSE CANADIENNE PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE GETTY IMAGES L\u2019AUTOCOMPASSION Faire preuve de compassion envers soi-même est bon pour la santé mentale et aide à perdre du poids, entre autres objectifs de santé personnelle.L\u2019autocompassion n\u2019équivaut pas à se plaindre de son sort : il s\u2019agit de la même réaction qu\u2019un parent aura s\u2019il veut réconforter son enfant qui vient d\u2019avoir une mauvaise note.Une psychologue de l\u2019Université du Texas à Austin, Kristin Neff, vient de publier le livre Self-Compassion: Stop Beating Yourself Up and Leave Insecurity Behind, où elle explique qu\u2019une étude en 2007 a montré que des femmes recevant des conseils d\u2019autocompassion après avoir mangé des bonbons et à qui on servait d\u2019autres bonbons, en prenaient une plus petite quantité la seconde fois \u2013 les femmes qui ne recevaient pas ces conseils en mangeaient encore plus la seconde fois.Une psychologue de Harvard, Jean Fain, a pour sa part publié The Self Compassion Diet.Faites le test de l\u2019autocompassion à cyberpresse.ca/compassion LES EMPLOIS TOXIQUES Avoir un emploi mal payé, mal supervisé ou à court terme peut être plus dommageable pour la santé mentale que de ne pas avoir d\u2019emploi du tout, selon une étude australienne.Les chercheurs de l\u2019Université nationale australienne, qui ont analysé les réponses à des sondages de 7000 personnes, montrent qu\u2019obtenir un bon emploi après avoir été chômeur augmente la santé mentale de trois points, sur une échelle de 100, alors que passer du chômage à un mauvais emploi diminue la santé mentale de 5,6 points.BOUGER DEVANT LA TÉLÉ Les jeux vidéo sensibles aux mouvements sont une forme d\u2019exercice comparable à la marche rapide, et les enfants obèses les apprécient tout particulièrement, selon une nouvelle étude américaine.Les chercheurs des universités du Massachusetts et Brigham Young ont évalué la consommation d\u2019énergie pour six de ces jeux, dont la boxe et Dance Dance Revolution de Wii.La boxe brûlait légèrement moins d\u2019énergie qu\u2019une marche à 5 km/h, et la danse légèrement plus.Les enfants obèses aimaient plus ces jeux que les enfants de poids normal.SOURCES: The New York Times, Eurekalert, Université Vanderbilt, The New Scientist, Medline, BMJ Group, Université du Texas à Austin UN PLATEAU D\u2019OBÉSITÉ De nouvelles données montrent que l\u2019épidémie d\u2019obésité se stabilise, sauf chez les garçons extrêmement obèses, selon une analyse de deux épidémiologistes du gouvernement américain.Les chercheurs, qui ont publié leurs résultats dans le New England Journal of Medicine, ont comparé deux types d\u2019études longitudinales: celles où les participants rapportent eux-mêmes leur poids et leur grandeur et celles où les participants sont pesés et mesurés.Le taux d\u2019obésité augmente selon les études avec autoévaluation par les cobayes, mais est resté stable depuis huit à 10 ans selon les études avec mesures précises.Cela s\u2019explique par un effritement de la tendance naturelle à sous-estimer son poids et surestimer sa grandeur : la multiplication des reportages et interventions de santé publique sur l\u2019obésité amène la population à mieux évaluer son propre poids.« Il est possible que la plupart des gens qui ont une susceptibilité génétique forte à l\u2019obésité sont déjà obèses », avancent les chercheurs.Les seules catégories à connaître une augmentation, selon les études avec mesures précises, sont celles des garçons de 2 à 19 ans ayant un indice de masse corporelle supérieur au 97e percentile, ainsi que chez les garçons blancs non hispaniques.Cette dernière statistique signifie que l\u2019épidémie d\u2019obésité, qui a tout d\u2019abord touché les minorités ethniques défavorisées, se répand maintenant chez la classe moyenne blanche.ROSE-MARIE CHAREST COLLABORATION SPÉCIALE QUESTIONDE PSYCHOLOGIE L\u2019amour s\u2019inscrit nécessairement à l\u2019intérieur d\u2019une relation d\u2019interdépendance.Il implique d\u2019avoir besoin de l\u2019autre et de lui permettre d\u2019avoir besoin de soi.Or, la peur de la dépendance \u2013 de la sienne propre et de celle de l\u2019autre \u2013 est souvent invoquée pour fuir une relation qui, en soi, n\u2019a rien de pathologique.En conséquence, si certaines souffrances sont évitées, le bonheur est éloigné d\u2019autant.La frontière entre dépendance et amour Le concept de dépendance affective est largement galvaudé.Ce n\u2019est pas le fait de désirer la présence de l\u2019autre, de ressentir le besoin d\u2019être aimé par lui, de lui donner une place prépondérante dans nos projets qui, en soi, constitue de la dépendance.Comme dans toute dépendance, c\u2019est l\u2019aspect destructeur, parfois assez subtil, qui établit la différence entre une relation saine et la dépendance affective.En arriver à se nier, à ne plus tenir compte de ses propres valeurs ou aspirations, à s\u2019isoler dans la relation, à souffrir en silence parce qu\u2019on n\u2019ose avouer à d\u2019autres ni même s\u2019avouer ce qui risquerait de remettre en question la relation, voilà des signes de dépendance à la relation.Par analogie, aimer le vin n\u2019est pas une dépendance.En consommer au point d\u2019en subir de graves conséquences et, malgré cela, ne pas pouvoir s\u2019en passer est une dépendance.Risquer d\u2019aimer Aimer comporte des risques.Se permettre de désirer l\u2019autre, c\u2019est aussi s\u2019exposer à souffrir de son refus.Concevoir de l\u2019attachement, c\u2019est être assuré d\u2019être bouleversé par une rupture.Faire un projet de vie avec l\u2019autre implique de devoir modifier certains de ses projets individuels.Mais aimer, c\u2019est aussi se donner la chance d\u2019enrichir sa vie de ce qui sera créé avec l\u2019autre, ce troisième territoire qui emprunte une partie du territoire de chacun sans s\u2019y substituer.Nous vivons à l\u2019ère de la valorisation de l\u2019autonomie.Nous avons de plus en plus de prise sur notre environnement.Nous sommes libres comme jamais d\u2019établir et de quitter nos relations.Tant mieux! Profitons-en pour aller vers le bonheur et non seulement pour éviter le malheur.Une relation qui nous ressemble En qui peut- on avoi r con f i a nce pour ri sque r d\u2019aimer?En soi.C\u2019est en soi qu\u2019on trouvera les signaux permettant de juger si tel partenaire, telle relation, peut être bénéfique.C\u2019est en soi qu\u2019on trouvera la force de s\u2019affirmer pour orienter la relation, demanderunchangement, définir un problème et en rechercher la solution.L\u2019illusion la plus fréquente consiste à penser que le fait de trouver le bon partenaire permettra de faire l\u2019économie de toute forme de négociation.Or, une relation est en constante évolution.Si on veut qu\u2019elle nous ressemble suffisamment, il faut la nourrir de notre propre évolution.Tout attendre de l\u2019autre serait une autre forme de dépendance.Ni l\u2019autre ni la relation n\u2019ont à eux seuls le pouvoir de nous rendre heureux ou malheureux.Cela est à la fois rassurant et exigeant.Rassurant, car personne ne peut devenir propriétaire de notre vie.Exigeant, parce que nous demeurons responsables de notre bonheur, que nous soyons amoureux ou non.Toute relation a son histoire propre que chacun des partenaires a le pouvoir et le devoir d\u2019influencer.C\u2019est en aménageant à sa manière cet espace de liberté et de responsabilité que l\u2019on peut se permettre d\u2019aimer sans craindre la dépendance.Rose-Marie Charest est présidente de l\u2019Ordre des psychologues du Québec.Vous pouvez lui faire part de vos commentaires ou suggérer des thèmes de chroniques à vivre@lapresse.ca Amour ou dépendance?PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Faire un projet de vie avec l\u2019autre implique de devoir modifier certains de ses projets individuels.Mais aimer, c\u2019est aussi se donner la chance d\u2019enrichir sa vie de ce qui sera créé avec l\u2019autre.Le concept de dépendance affective est largement galvaudé.Ce n\u2019est pas le fait de désirer la présence de l\u2019autre, de ressentir le besoin d\u2019être aimé par lui, de lui donner une place prépondérante dans nos projets qui, en soi, constitue de la dépendance.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 1 8 M A R S 2 0 1 1 VIVRE MARIE ALLARD Les aliments parcourent en moyenne plus de 2500 km du champ jusqu\u2019à l\u2019assiette des Québécois.À peine le tiers de ce que nous mangeons provient de notre province, comparativement à 78% il y a 25 ans.Et beaucoup de nourriture est gaspillée: de 40% à 50% de ce qui est produit, transformé et distribué en Amérique du Nord se perd.Ces données, à couper l\u2019appétit, sont tirées de la nouvelle édition augmentée de L\u2019envers de l\u2019assiette, de Laure Waridel.L\u2019essai, qui décortique nos habitudes alimentaires et nous en montre les conséquences, a d\u2019abord paru en 1998.«Beaucoup de choses ont changé depuis : les choix responsables sont aujourd\u2019hui plus accessibles, se réjouit l\u2019écosociologue, rencontrée dans un Presse Café.Je ne m\u2019attendais pas à trouver du café équitable ici, mais ils en ont ! » Les marchés publics se multiplient, les produits du terroir ont la cote, plus de 30 000 Québécois ont un fermier de famille qui leur fournit des produits biologiques.«Mais ce n\u2019est pas suffisant, déplore Mme Waridel.Trop de produits nocifs pour la santé et l\u2019environnement occupent des pans entiers des épiceries.» Acheter des aliments locaux et biologiques Sa recette : miser sur les «3N-J» (nu, non loin, naturel et juste) quand on fait ses emplettes.«Nu», c\u2019est-à-dire sans emballage, par exemple en vrac, sachant que l\u2019on fabrique aujourd\u2019hui 80 % plus d\u2019emba llages qu\u2019en 1960.«Non loin», c\u2019est favoriser l\u2019achat local.Si, chaque semaine, chaque famille québécoise remplaçait pour 20 $ de biens importés par des produits d\u2019ici, plus de 100 000 emplois pourraient être créés, fait-elle valoir.«Naturel », c\u2019est sans pesticides, antibiotiques ni hormones, donc biologique.Ne serait-ce que pour le salut des fermiers.«Allez à la campagne, parlez aux agriculteurs, plusieurs ont le parkinson ou le cancer », dit Mme Waridel.Enfin, acheter « juste », c\u2019est préférer les produits équitables, pour ne pas que «l\u2019exploitation des travailleurs d\u2019Amérique latine, d\u2019Afrique et d\u2019Asie subventionne notre panier de provisions », lit-on dans l\u2019essai.« Presque une personne sur six a faim dans le monde, rappelle la jeune femme en écarquillant ses yeux bleus, émue.Il n\u2019y a pas un manque de nourriture, mais un manque de justice.Il faut recréer un système alimentaire dont l\u2019objectif premier est de nourrir les gens, pas le marché spéculatif.» Laisser les vaches aller dehors Un trop vaste menu?«Le message clé, c\u2019est de réaliser à quel point on a plus de pouvoir qu\u2019on le pense comme consommateur, souligne-t-elle.Ça commence avec un petit geste, comme prendre un sac réutilisable ou faire du recyclage.Une fois qu\u2019on a changé nos habitudes, ça va de soi.» Installée en Suisse avec sa famille pour faire un doctorat à l\u2019Institut de hautes études internationales et du développement de Genève, Mme Waridel voit que des changements politiques sont aussi nécessaires.«En Suisse, les vaches laitières vont dehors même en hiver, indique-t-elle.Si le ministère de l\u2019Agriculture du Québec (MAPAQ) disait que le bien-être des animaux est important ici aussi, on changerait.» Son propre père, Alexis Waridel, a dû vendre sa douzaine de vaches à la fin de l\u2019automne.Il n\u2019en avait pas assez, selon les nouveaux critères de la Financière agricole du Québec, mais n\u2019en souhaitait pas plus.«Mon père faisait la vente directe de veaux, il nourrissait de manière saine les familles qu\u2019il approvisionnait, dit sa fille.Beaucoup de gens sera ient prêts à faire de l\u2019agriculture à petite échelle, mais ils ne sont pas soutenus.» Porte-parole scientifique de l \u2019expo Manger santé e t vivre vert, qui a lieu à compter d\u2019aujourd\u2019hui au Palais des congrès de Montréal, Mme War idel y donner a d\u2019autres pistes pour redonner bon goût à nos assiettes.Redonner bon goût à notre assiette avec Laure Waridel Quoi : les nouvelles soupes St- Hubert Classiques (six variétés, dont Poulet et nouilles et Légumes) et Inspirations (cinq variétés, dont Florentine avec maïs et poulet et Récolte d\u2019automne au poulet).Prix payé : de 2,79 $ à 2,99 $ pour 540 ml Ce que dit St-Hubert : « Des soupes faibles en sel prêtes à servir, bonnes pour la santé et inspirantes ! » La réalité: C\u2019est un bel effort de la part de St-Hubert pour réduire le sel, mais il est insuffisant, selon Geneviève Nadeau, de Nadeau Nutrition.Surtout pour les soupes classiques.La Poulet et nouilles réduite en sel contient tout de même 580 mg de sodium par portion, le quart de la quantité maximale quotidienne dont a besoin un adulte.La soupe aux légumes en compte 710 mg par portion, le tiers des besoins quotidiens ! La nouvelle gamme Inspirations fait mieux, avec au maximum 470 mg de sodium par 250 ml.«De plus, les soupes Inspirations contiennent généralement plus de fibres et d\u2019ingrédients nutritifs comme de l\u2019orge, des légumes et des légumineuses », note la nutritionniste.Avec au plus 6g de protéines par portion, ce ne sont toutefois pas des soupesrepas.Il faut les accompagner de fromage, yogourt, noix, légumes, voire de viande pour se sentir rassasié, suggère Mme Nadeau.\u2014 Marie Allard L\u2019ALIMENT SOUS LA LOUPE PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE «C\u2019est facile et économique de réduire le gaspillage et de manger moins de viande, dit Laure Waridel, qui publie aujourd\u2019hui une édition augmentée de L\u2019envers de l\u2019assiette.On peut aussi favoriser le commerce équitable, manger biologique, réduire les emballages et composter.» Les personnes qui manquent de sommeil ont tendance à être exagérément optimistes avant de prendre des décisions, et sont plus enclines que les autres à prendre des risques, selon une étude américaine publiée récemment.Cette étude, publiée dans Neuroscience, apporte des éléments de preuves scientifiques à ce que les propriétaires de casinos savent déjà: au bout d\u2019un certain nombre d\u2019heures, les joueurs continuent à parier jusqu\u2019à ce qu\u2019ils aient tout perdu.\u2013 AFP EN BREF Le manque de sommeil rend trop optimiste llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 1 8 M A R S 2 0 1 1 V I V R E 7 RONFLEMENT CENTRE DU RONFLEMENT DE MONTRÉAL 514.327.5060 TRAITEMENT AU LASER PAR DES OTO-RHINO-LARYNGOLOGISTES WWW.RONFLEMENT.QC.CA EXPO vivre vert manger santé et CONCOURS COUREZ LA CHANCE DE GAGNER OU UN ENSEMBLE-CADEAU de nos partenaires majeurs d\u2019une valeur totale de 250$ UN SÉJOUR DE 2 NUITS POUR 2 PERSONNES Forfait Immersion Santé Mieux-Être du Spa Eastman Un court séjour déterminant pour adopter un nouveau style de vie Valeur totale de 1435$ Venez déposer votre coupon à l\u2019Expo Manger Santé et Vivre Vert de Montréal du 18 au 20 mars au stand La Presse # 427 au Palais des Congrès de Montréal Le tirage aura lieu le mercredi 23 mars 2011 à 15 h 30 au bureau de l\u2019Association Manger Santé Bio.CONCOURS EXPO MANGER SANTÉ et VIVRE VERT 2011 Nom : Adresse: Ville: Code postal : Courriel: Téléphone : Question : Quelles dates aura lieuàMontréal l\u2019Expo Manger Santé et VivreVert ?Cochez ici si vous désirez recevoir des offres promotionnelles de La Presse Cochez ici si vous désirez recevoir des nouvelles de l\u2019Expo Vous pouvez également retourner votre coupon avant le mercredi 23 mars à 17 h 30 à l\u2019adresse suivante : Concours Expo Manger Santé et VivreVert Bureau de l\u2019Association Manger Santé Bio C.P.325 succ.C Montréal H2L 4K3 Le concours s\u2019adresse aux 18 ans et plus.Un seul coupon par enveloppe.Les resproductions électroniques et la fac-similés ne seront pas acceptés.Les conditions et règlement du concours sont disponibles au bureau de l\u2019Association.Valeur totale des prix : 1685 $ AMUSEZ-VOUS! mots croisés junior 1 2 3 4 5 6 7 8 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 www.hannequart.com Du lundi au samedi solution du dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1 Rupture des glaces d\u2019un fleuve gelé.\u2013 Une des couleurs primaires.2 On dit qu\u2019une seule vaut mille mots.\u2013 Suites de wagons.3 Titre que l\u2019on donnait à un roi.\u2013 Homicide.4 Il décompose les rayons lumineux.\u2013 Bassin d\u2019une écluse, compris entre les deux portes.5 Vêtement qui sert à se protéger de la pluie.6 Supporter quelqu\u2019un malgré ses défauts.\u2013 Interjection qui s\u2019emploie pour inviter l\u2019interlocuteur à répéter une chose.7 Il va à l\u2019école.\u2013 Reptile saurien de l\u2019Amérique tropicale.8 Destiné exclusivement à une personne.\u2013 Qui n\u2019a pas l\u2019usage de la parole.Verticalement 1 Réprimander quelqu\u2019un.2 Chef militaire, dans les pays musulmans.\u2013 Encouragement au pays de la corrida.3 Marqués de bandes de couleurs vives.4 Vieux.\u2013 Prénom féminin.5 Déterminant démonstratif.\u2013 (Se) regarder dans le miroir.6 Marque l\u2019identité totale.7 Du verbe être.\u2013 S\u2019adresse à un Dieu.8 Qui manque de délicatesse, qui est brusque.9 Établissement où l\u2019on peut consommer des boissons.\u2013 Boisson alcoolisée fabriquée avec du jus de canne à sucre.10Il y en a plusieurs dans un dortoir.\u2013 Boisson inodore.11 Qui est profondément fixé dans l\u2019esprit.12 Détériorés par l\u2019usage.\u2013 Clair et précis.F l a c o n s P i P e r e m o r a c a n o t a V a l G r a n D i r n e t o e i l e t e c e P i z u t r H e u r e s m o t i F i V r e a n e m o n e r e s s a c t e t e r mots fléchés GÉNÉ- RALIsER ÊtRE tRÈs FoRt PAs À L'AIsE ÉPREUVE sPoRtIVE APRÈs VoUs LUmIÈRE FAIBLE VÉRIDIQUE ANtIsÉmItEs INUtILEs DoNAtIoN CÉLÈBRE BoXEUR PoIL DE CHEVAL PUNCH FoRCE mILItAIRE ENtRÉE FoUILLIs GUIDE 500 FEUILLEs EFFRAYÉ ÉBÈNE VERtE QUI PRoVIENt DoUZE moIs CAssEPIEDs CoNstANt sCEAU ENLÈVE BAttRE DEs PAUPIÈREs ÀmoI N'A JAmAIs ACCoUCHÉ ACoNNU L'EDEN ÎLE GRECQUE mÈRE D'HoRUs sERt À mAINtENIR RUtILER PoUR DEUX VoIX IRLANDE PAssAGE EN LoNGUEUR NAttEs ImPRo VoCALE CHEF FAsCIstE PIERRE LEVÉE sUPERPosÉ PoÈmE CHANtÉ FILs D'osIRIs PRoFItE DU CoURANt CARIBoU ÉRosIoN mÈRE DE ZEUs moNNAIE DU NIGERIA CoUVERCLEs GRoUPE D'AtomEs GRANDs ÉCHAssIERs moNNAIE D'HAÏtI CoGItE EAU-DEVIE tRANCHANts No 1535 mots fléchés Solution du dernier numéro WWW.HANNEQUART.COM C E P A R F H A L t E R o P H I L E N E E o C E A N I E P A t t E E X I G E R s H E R P A t A R I U s A s E N t I R E o R B E s o D o s A N G E t E t U P I N D E X R o t s o B E I R P E I N E E A R A G o t C C A N s G A R A N t I R D E C o I t A U N E s A t A N E P I E N t G A G N E R N U E E G E R E E s V E X E R mAUVAIs CHEVAL HommE FoRt ÉCImE toRPEUR PAs AmAtEUR sommEt VÉGÉtAL ÉtENDUE D'EAU DÉmoDÉ À L'Est DE CUBA sPECtACLEs mERVEILLEUX LIGotER VENUE AU moNDE mEmBRE D'ANImAL PARtIE DU moNDE LANGUE CELtIQUE RÉCLAmER FILLEttE mÉCHANtE GUIDE DU NÉPAL LEs ÉtAts- UNIs AssÉCHÉ DE BoNNE HEURE HUmER CoNsACRER FAIt UN CHoIX sURFACEs CIRCULAIREs PERsoNNE PARFAItE VENDRE HoRs DU PAYs stYLE DE NAGE CANtoN sUIssE oPINIÂtRE LANIÈRE D'UN sAC VELoUtÉ DIstILLER oBtEm- PÉRER VoIsIN DU PoUCE ÉCHARPE ÉRUCtAtIoNs LEttRE GRECQUE AFFLIGÉE ENJoUÉ DIVIsIoNs DU tEmPs CANCAN PEtIt LUtH PEtItE FEmmE NAtURELLE CERtIFIER GARNIE DE BARREAUX FRUstRE PRINCE DEs DÉmoNs VoIsIN DU BoULEAU sURVEILLENt DU VERBE ÊtRE ÊtRE LE VAINQUEUR DIRIGÉEs mULtItUDE oFFENsER mots croisés www.hannequart.com Du lundi au samedi solution du dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 P e r G o l a o D e J a u s e r o e s P e c e s t o s i r o P o c H u t r a c l e o i G u a n e i r a o c a r e s s e r D e P o r t e r o s o i e t e t e r o m i e u X o i o r e a l e s o n o c e l a o B a r a t i n u r i n o i r o t H a i B e a t o l e P i o t e a s s e n e o u s t e r Horizontalement 1 Masse de glace flottante \u2013 Nouveau-né.2 Se lit en bas de page \u2013 Sabre turc.3 Pousser un navire sur un danger, en parlant du courant \u2013 Dieu protecteur du foyer domestique.4 Vente au plus offrant \u2013 Placée contre.5 Double règle \u2013 Attaché.6 Écourte l\u2019énumération \u2013 Sombres.7 Rendu plus pur.8 Frappée \u2013 Pastel.9 Partie postérieure \u2013 Luths.10Petite tige \u2013 Erevan est sa capitale.11 Action de déchiffrer \u2013 Sable mouvant.12 Durent trois mois \u2013 Monnaie ayant cours légal.Verticalement 1 Impossible à déceler.2 Gaufrette conique \u2013 Action de s\u2019immobiliser.3 Tête de rocher \u2013 Désir soudain et irréfléchi.4 Fondamental \u2013 Simulés.5 Absorbée par le nez.6 Eau-de-vie de grain \u2013 Plante parasite \u2013 Inaccoutumé.7 Petits appartements de célibataires.8 Déduites.9 Projectiles des armes à feu portatives \u2013 Singe-araignée.10Invariable \u2013 Célèbre paquebot.11 Crie comme l\u2019éléphant \u2013 Nacré.12 Prince troyen \u2013 Tamisées.Êtes-vous observateur Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.solution 1 L\u2019oreille de la femme.2 Les doigts de sa main droite.3 Sa jupe plus large à l\u2019avant.4 Portière arrière de la voiture complétée.5 Portière incomplète à gauche du siège.6 Base de la clôture, sous le toit de la voiture.7 Un planche en moins à gauche sur la clôture.8 Le joint de planche sous la pointe du toit du garage.mots croisés PLus Solution du dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 michel hannequart Du lundi au vendredi 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 F l a m B e u r o n i D l i m e r o B e a u c e a m e n o r a c l e e S t i r e a u c u l o B u t e e o m G o l o V e e e r o a B i m e o a r t u o S e r r e o e r G o r e t r o o l i n S o P o t r e i z e o n o t e c a i S S e o F e V e S a l e o i l l i m i t e P e r c e e o l i e e S Horizontalement 1 capable d\u2019exécuter différentes tâches.2 Fait sourire \u2013 calme.3 Fourrures \u2013 ont bien des pattes.4 Vertèbres \u2013 sous la statue.5 s\u2019occupe du troupeau \u2013 caprice.6 respecte \u2013 symbole \u2013 D\u2019avoir.7 Plante \u2013 Première place \u2013 Pareil.8 région à explorer \u2013 lisse.9 Plus petite que le pigeon.10Façon de désigner \u2013 arbrisseau.11 Parfois naïf \u2013 excès \u2013 convaincu.12 Pas inventés \u2013 Vache.Verticalement 1 ne pas cacher sa joie \u2013 Façon de voyager.2 Pas dit \u2013 Va jusqu\u2019à la vessie.3 Feuilletés \u2013 Pain sec.4 Fables d\u2019antan \u2013 trop loin.5 approcher \u2013 utiles dans un dialogue.6 Portion.7 article \u2013 elle a une couronne \u2013 Visait le coeur.8 ne pas fermer les yeux \u2013 on y parle plusieurs langues.9 sensation désagréable \u2013 arrivés.10inspiration subite \u2013 employé.11 convenable \u2013 Possession.12 Physicien d\u2019origine serbe \u2013 escalade les murs.Citation secrète Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Solution du dernier numéro La métaphysique est en l\u2019air.Nous ne pouvons que l\u2019y laisser.thème : Citation de Julien Green RSuu REnl lEE ECFH SouB EiMu SaBRR tEln iiVD EEtlo StEE tH oCDE QuaE mot mystère Solution du dernier numéro | mEmoiRE Gouvernement | Un mot de 7 lettres ACTE AGHA ARMEE CESAR CHEF CRISE DECRET DEY DIETE DOGE DUCE EDILE EDIT ELISABETH ELU EMIRAT EMPEREUR EMPIRE EPHORE ETATISER IMPOT INITIATIVE ISOLOIR KHANAT LEADER LEGAT LEUDE MAIRE MAKHZEN MANIFESTE MAO MARXISME MAYEUR MENEUR MODERE ORDRE PLEBISCITE PRETEUR RAJAH REACTION REELIRE REGNER REICH REINE REVOLUTION ROUGE SHAH SIEGER SUJET TITO ULTRA URNE J E R o H P E t S E F i n A m u D E m S i X R A m o D E R E Y u A H A t t E E P i S D D n E E m R A i t n E E m P i R E l l D G t J R G t R l t l R u i P E o t l A E C E u i E P R S l m A Y E u R A u l G R R E A E A t i m J D E R E i n E V B B K H E i E u E i m P o t o E i H E G R R A S E C E K E l t S Z R C A C o F R G H C u u H C E D u t l E i o A u m R t A i n R i o H S D n D E o A i H t n o i C E t A t i S E R o S E n R i n i t i A t i V E n llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 1 8 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