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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Voyage Québec
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2011-05-18, Collections de BAnQ.

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[" VOYAGE QUÉBEC www.cyberpresse.ca/voyage HORIZON STÉPHANIE MORIN PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE MONTÉRÉGIE Journées Crêpes et cidre Samedi, dimanche et lundi, les 14 cidreries de la Route des cidres de la Montérégie offrent gratuitement des crêpes aux visiteurs pour accompagner la dégustation de leur cidre.Ce sera aussi l\u2019occasion d\u2019admirer quelque 1,7 million de pommiers en fleurs de la région.Plusieurs des cidreries sont regroupées près des localités de Rougemont, Hemmingford, Mont-Saint-Grégoire et Mont-Saint-Hilaire.www.tourisme-monteregie.qc.ca BROMONT Une fête sucrée La gourmandise est à l\u2019honneur à Bromont de samedi à lundi, ainsi que les 28 et 29 mai, avec la tenue de la Fête du chocolat.Tous les jours, de 10 h 30 à 17 h, plusieurs activités sont of fer tes.Au programme : concerts, pièce de théâtre et maquillage pour les enfants, peinture chocolatée, ateliers de fabrication, animation, expositions et dégustation.Plusieurs artisans chocolatiers, confiseurs et producteurs du terroir seront, de plus, regroupés à l\u2019intérieur de l\u2019aréna.Prix d\u2019entrée : 6$ par personne, gratuit pour les enfants de 8 ans et moins.www.feteduchocolat.ca PHOTO SÉBASTIEN RODRIGUE, LA PRESSE Pour des dizaines de milliers d\u2019amateurs de pêche, la grande fin de semaine de la fête nationale des Patriotes est le moment le plus intense de l\u2019année.Ils passeront le week-end sur un lac ou sur le bord d\u2019une rivière, un peu partout au Québec.La pêche sportive compte autour de 1 million d\u2019adeptes dans la province, et plus de 600000 d\u2019entre eux parcourent des centaines de kilomètres pour taquiner le poisson.Un moment de dépaysement, mais, avant tout, un contact intime avec la nature.POUR L\u2019OCCASION, PIERRE GINGRAS RACONTE TROIS HISTOIRES DE PÊCHE, À LIRE EN PAGES 2 ET 3.PHOTO FOURNIE PAR LE PARC NATIONAL DES ÎLES-DE-BOUCHERVILLE ÎLES-DE-BOUCHERVILLE Savoir reconnaître les chants d\u2019oiseaux Samedi, dimanche et les 28 et 29 mai, le parc national des Îles-de-Boucherville propose des ateliers de trois heures sur l\u2019identification des chants d\u2019oiseaux.L\u2019activité « Initiation aux chants d\u2019oiseaux» propose un volet théorique, suivi d\u2019une excursion dans les sentiers pédestres.Les guides d\u2019identification et les jumelles sont fournies.L\u2019activité débute à 9h.Réservations obligatoires.Prix : 14,18$/personne (accès au parc et taxes en sus.) 450-928-5088 ou www.parcsquebec.com BLOGUE Le spécialiste en tourisme André Désiront vous propose un pied-à-terre pour explorer la Guadeloupe, sur cyberpresse.ca/desiront CANADA Consultez des idées d\u2019activités pour savoir quoi faire et quoi visiter lors de votre prochain séjour à Toronto sur cyberpresse.ca/toronto MONTRÉAL MERCREDI 18 MAI 2011 Le samedi 18 juin 2011 à 18 h 00 Une soirée bénéfice au profit de : Venez voir Inscrivez-vous maintenant sur strangersinthenight.ca ou composez 514 764-9675 Dans le stationnement de Centre Présenté par 28 PIERRE GINGRAS Médecin, Michel Brabant pêche seulement à l\u2019occasion.Il sort rarement sa canne plus d\u2019une fois par année, une dizaine de jours tout au plus, parfois moins.Membre de l\u2019équipe du service de médecine des toxicomanies du CHUM, il privilégie les destinations nordiques et lointaines, à partir de Kuujjuaq ou encore de Schefferville.«Ces vacances me permettent de décompresser plus rapidement , explique-t-il.C\u2019est incroyable! L\u2019avion vous dépose au bout du monde et repart.Puis, c\u2019est le silence absolu, les paysages dépourvus d\u2019arbres, une beauté unique.Je me sens hors du temps.» Sans être un grand mordu de la pêche, il apprécie le fait de passer des heures en cuissardes à avancer dans l\u2019eau le long de la rive en quête du monstre dont il rêve.«C\u2019est un plaisir fou de prendre de la truite, de la ouananiche et surtout de l\u2019omble chevalier, de loin mon poisson préféré en raison des difficultés pour le faire mordre à la mouche, de sa combativité et de sa chair exquise.La pêche est bonne, les poissons de bonne taille, moins toutefois qu\u2019on l\u2019imagine!» D\u2019ailleurs, le pêcheur insiste sur le fait qu\u2019en dépit des kilomètres parcourus et des sommes investies, le poisson n\u2019est pas toujours au rendez-vous.Mais le plaisir n\u2019en est pas moins grand.« Je me souviens d\u2019u n endroit où la truite ne mordait pas.Notre chalet était situé à 20 ou 25 m de la rivière.Or, pendant toute une nuit, des centaines et, probablement des milliers de caribous ont contourné notre chaloupe stationnée sur la rive pour poursuivre leur périple.Nous n\u2019avons pas fermé l\u2019oeil à cause du clapotis.C\u2019était fascinant.Trouvez-moi un seul endroit au monde où une chose pareille peut se produire.» Michel Brabant a aussi en mémoire cette poursuite d\u2019une heure à la rencontre d\u2019une harde de boeufs musqués, au lac Bérard, à environ 140 km au nord-ouest de Kuujjuaq.Finalement, avec son guide, il a pu approcher à près de 100 m d\u2019une quarantaine de bêtes pour les observer à loisir, de très jeunes comme de très vieux mâles.« Jamais je ne vais oublier ça », dit-il.Il se souvient également d\u2019un séjour sur le bord de la rivière Aux Feuilles, non loin de lamer, toujours dans la baie d\u2019Ungava.La pêche avait été médiocre, les conditions d\u2019hébergement, épouvantables.Mais là encore, le paysage de cette vallée peuplée de caribous et de lagopèdes était d\u2019une beauté incomparable, insiste-t-il.Michel Brabant apprécie autant le côté contemplatif que sportif de ses expéditions.Bien sûr, l\u2019objectif ultime reste le poisson.Son expérience la plus marquante à cet égard a eu lieu sur la rivière Napeu Kainiut, au nord-est de Schefferville.«Nous devions marcher une bonne heure pour accéder à un rapide très large.C\u2019était la place de l\u2019omble chevalier, des poissons d\u2019environ 18 à 20 pouces de longueur qui mordaient juste en amont du rapide.Ils connaissaient le truc.Dès qu\u2019ils étaient ferrés, ils se laissaient porter par l\u2019eau, ce qui nous obligeait à courir sur la rive à toute vitesse avec nos grandes cuissardes, entre les roches, sur 50 ou 100 mètres, pour éviter que le fil ne se brise.Difficile de connaître une plus grande excitation de pêche.Et vous n\u2019avez pas le temps de penser aux myriades de mouches noires!», raconte-t-il.Malheureusement, les deux sites nordiques les plus appréciés par M.Brabant ne sont plus accessibles aujourd\u2019hui.Ils ont été loués à des sociétés d\u2019exploration minière.Des caribous devant le chalet PHOTO PIERRE GINGRAS, LA PRESSE Michel Brabant est un pêcheur occasionnel, il fait un voyage par année en général, mais il privilégie des destinations lointaines et nordiques.Rien de tel qu\u2019un voyage de pêche pour changer d\u2019air, se ressourcer et profiter de la nature.Pierre Gingras présente trois pêcheurs, qui racontent leurs plus beaux souvenirs de pêche.«Pendant touteune nuit, des centaines et, probablement des milliers de caribous ont contourné notre chaloupe stationnée sur la rivepour poursuivre leur périple.Nous n\u2019avons pas fermé l\u2019oeil à cause du clapotis.C\u2019était fascinant.» \u2014 Michel Brabant VOYAGE HISTOIRES DE PÊCHE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 V O Y A G E L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 8 M A I 2 0 1 1 QuelQue chose de doux et de trèsagréable cantons-de-l\u2019 est LevoyageurquiprendpourlapremièrefoislaroutedesCantons-del\u2019Esttrouveraauxpaysagesunairfamilierdesvieuxpays.Ilyades arômesdeSuissedanscesvillages-là,etmêmedeplusloin.Prenez ducôtédeMansonville,parexemple,danslecantondePotton:on yrecenseunevingtainedenationalités(dontplusieursdesanciens payscommunistesdel\u2019Est)pourquelquesmilliersd\u2019habitants.Les cimetières,lesmaisonsetmême lesmenusdecertainsrestaurants perpétuentlestraditionsdespremiersarrivants.Quelquesoit l\u2019endroitvisitédanslesCantons,lemot clépourrait bienêtresérénité.Ainsi,NorthHatley,aubord dulacMassawippi, donneenviedeposersesvalises.Aubergesdecharme, petitestables et menussympathiques.Lesamoureuxadorent l\u2019endroit.Uneviréeentrecopines?DirectionMagog,oùlesboutiquesdelarue principalevontcomblerlesfashionistaspendantquelquesheures, toutcommelesamatricesd\u2019artetd\u2019antiquités.Unepromenade auborddel\u2019immenselacMemphrémagogmettraenappétit lespromeneusesavantd\u2019allerdégusterunefondueaufromage bleuetdescuissesdecanardconfites,accompagnéesd\u2019unebière microbrasséedansunbistroducoin.Lamontagnequevousvoyezau boutdulac,c\u2019estOwl\u2019sHead.Pensez-yl\u2019hiverprochain.Lavueest magnifiquedusommet.Pourprolongerleplaisir,une haltedansundesnombreuxspasde larégionpermetdesedétendreaugréd\u2019unesiestedansuneyourte apaisanteoud\u2019unbainbouillonnantsuivid\u2019unsauna.D\u2019humeurà chinerchezlesantiquaires etlesgaleries d\u2019art?Knowltonladiscrète, au borddulacBrome,adenombreuseséchoppesquiregorgentde trésors:meublesenbois,jouetsanciens,bibelotsd\u2019antan.Lorsque l\u2019envied\u2019unboldeplein airvousprend,pasbesoind\u2019allertroploin.Sutton et sesmontagnesvalentlabalade,toutcommeFrelighsburg un peuplusàl\u2019ouest.PourrevenirversMagoget Sherbrooke,laroute quilongelafrontièreaméricaineestàvoiretrevoir.cantonsdelest.com promotion 19 consultez le magazine sur cyberpresse.ca/notrequebec Vous découVrirez, dans ce magazine de 68 pages, les régions du Québec à Visiter et une foule de renseignements pour bien planifier Vos Vacances.courez la chance de gagner un séJour uniQue, au choiX, dans la belle région des cantons-de-l\u2019est ou des laurentides.Pour tous les détails et pour participer, rendez-vous sur cyberpresse.ca/concours Le terrainde jeunatureL des MontréaLais laurentides LesLaurentidessontleterraindejeunatureldesMontréalaisdepuis desgénérations.Maisàforced\u2019ypasserleursfinsdesemaine, desdizainesdemilliersd\u2019entreeuxsesontfaitprendreaujeuet ontchoisid\u2019yvivreenpermanence.Beaucoupontmêmechoisi d\u2019ytrouverunemploiet demieuxprofiterainsidetout cequela région peutapporterentermesdeloisirs,devieenpleinairetdes milleetuneactivitésquifontsaréputation.Etpourtant,cen\u2019estpasunebanlieuevertedésincarnée.La régiondesLaurentidesasugardersonstyle,vigoureusement défenduparunbonnombrederésidentsengagésquicraignentun développementtroprapide.Biensûr,parlant dedéveloppement,il yaSaint-Sauveur,l\u2019undespôlestouristiquesdecettegranderégion, etplusaunord, leMont-Tremblant,quiattiredesgensdumonde entier.Pourceuxetcelles quinel\u2019ont jamaisvu,Mont-Tremblant mériteledétour,sans aucundoute,été commehiver,d\u2019autantplus quelaroutequiymèneestunedestinationensoi.Sainte-Adèle, Val-David,Sainte-Agathe,voilà desvillagesquiontinspirénon seulementdesromanciers, deschanteursetdesmusiciens,mais aussideschefscuisiniers.Onmangetrèsbiendanslarégion.coup de coeur Lesentier duCaLvaired\u2019oka Unemagnifiquemarcheenforêt,relativementpeuexigeante.Unefoisausommet,lavueesttrèsbellesurlavalléeetle lac-des-Deux-Montagnes,quiestleprolongementnatureldela rivièredesOutaouais.sepaq.com/pq/oka promotion 39 Enivrant.Exaltant.surprEnant été.2011 COUPS DE COEUR attRaitSEtaCtivitéSnOS 11 SUggEStiOnS CiRCUitS 48h promotion LesincontournabLes de francisreddy nouveau en format magazine VOYAGE HISTOIRES DE PÊCHE PIERRE GINGRAS Si on se fie aux statistiques, la journaliste de La Presse Caroline Touzin fait figure d\u2019exception parmi les jeunes femmes.Parce qu\u2019elle adore la pêche.Chaque été, elle retourne pêcher chez ses grandsparents, notamment au lac Témiscamingue, une petite mer intérieure dans la région du même nom.«Je savais à peine marcher quand mon grand-père a commencé à m\u2019amener de longs après-midi pêcher à la traîne sur le lac des Quinze.Il parlait alors de sa jeunesse, de sa vie.Sage comme une image, je l\u2019écoutais attentivement.C\u2019étaient des moments privilégiés.Il prenait du gros doré et du gros brochet.Mais pour lui, le brochet n\u2019était d\u2019aucun intérêt.Pas question d\u2019en manger.» Le hasard veut que l\u2019amoureux de Caroline soit, lui, un «vrai» maniaque de la pêche, insiste-t-elle.Si bien que leurs voyages au Québec deviennent souvent l\u2019occasion de prendre du poisson.En août der n ier, c \u2019est l \u2019avent u re de sa v ie de pêcheuse: une semaine au Nouveau-Québec, au nordest de Kuuj juaq, dans un camp isolé avec son chum, deux ami s et un guide .« Imaginez, après un vol de 2h30 de Montréal, prendre ensuite un hydravion qui transporte plein de matériel dont un immense congélateur, pour vous retrouver une heure plus tard dans un paysage dénudé où le silence domine, ça marque ! » Pas de route, pas de fils électriques, pas de télé, pas de portable ni de BlackBerry.Pour l\u2019urbaine habituée à envoyer des textos, c\u2019était tout un dépaysement.Caroline Touzin, qui avait toujours pêché dans une chaloupe, se retrouvait pour la première fois avec une canne à mouche entre les mains, les deux pieds dans l\u2019eau, à prendre des truites «grosses comme ça » qui ne se faisaient pas prier pour mordre.«La sensation est exceptionnelle », dit-elle.Sans oublier les touladis pris à la traîne.Un ours aperçu sur la rive lui a aussi donné des frissons.La jeune femme avoue toutefois qu\u2019elle manipule encore le poisson avec des gants et qu\u2019elle pêche parfois à la traîne, un bouquin entre les mains.Quant à son record, un doré jaune de six livres bien comptées, il a été naturalisé et trône sur le mur de son salon\u2026 Difficile d\u2019aimer plus la pêche! Un doré dans le salon PHOTO PIERRE GINGRAS, LA PRESSE Caroline Touzin a découvert la pêche toute jeune avec son grand-père qui lui parlait de la vie sur le lac Témiscamingue dans la région du même nom.«Imaginez, après un vol de 2h30 de Montréal, prendre ensuite un hydravion qui transporte plein de matériel dont un immense congélateur, pour vous retrouver une heure plus tard dans un paysage dénudé où le silence domine, ça marque! » \u2014 Caroline Touzin PIERRE GINGRAS Onze heures.C\u2019est l\u2019heure où le saumon a sauté sur sa mouche.À bout de souffle, après un rude combat de 1 h 45, Hazel Maltais, 72 ans, petit bout de femme déterminé, a réussi à amener la bête jusqu\u2019à l\u2019épuisette du guide.Le record de sa vie : une prise de 40 livres.La scène s\u2019est déroulée l\u2019an dernier, le 10 mai, sur le bord de la rivière Restigouche, à la frontière du Québec et du Nouveau-Brunswick.Hazel Maltais s\u2019en souvient comme si c\u2019était hier.Après la pose pour la postérité, elle a remis son trophée à l\u2019eau, toujours en forme malgré une lutte acharnée.«Un moment de pur plaisir qui s\u2019est finalement bien terminé pour le poisson, dit-elle.C\u2019est toujours une grande joie de remettre un saumon à l\u2019eau, même si j\u2019aime bien en manger.Il pourra se reproduire.D\u2019ailleurs, plusieurs de mes grosses prises ont survécu à ma rencontre.La pêche, c\u2019est bien sûr le calme, la beauté de la rivière, mais c\u2019est avant tout l\u2019incroyable sensation d\u2019avoir un poisson au bout de la ligne.» Pourelle,voyageetpêchesont synonymes.Copropriétaire de la réputée boutique de pêche montréalaise Salmo nature (Orvis), elle passe un bon mois par année à taquiner la truite ou le saumon.«C\u2019est mon père qui m\u2019a initiée sur les rivières et les lacs de mon Nouveau-Brunswick natal.J\u2019avais 5 ans.Étrangement, la sensation d\u2019avoir un poisson au bout de la ligne me rappelle les moments de grâce où mon père me confiait les rênes de notre cheval en voiture.Ces petits coups sur les cordeaux de cuir qui dirigeaient la bête, je les ressens toujours quand le poisson se débat.» Hazel Maltais est une adepte du saumon.«C\u2019est un poisson très fort, plein d\u2019énergie, qui saute dans les airs quand il est au bout de la ligne.C\u2019est extraordinaire.Et puis, l\u2019amener à mordre à la mouche et le capturer n\u2019est pas si difficile qu\u2019on le croit.» Loin de se vanter en dépit de ses succès, elle s\u2019estime très chanceuse, si bien qu\u2019elle revient rarement bredouille.À l\u2019époque des clubs privés, Hazel Maltais devait se contenter de regarder les pêcheurs nantis jouer de la canne à mouche.Depuis la fin des années 70, la pêche au saumon est devenue beaucoup plus abordable, dit-elle.Rares sont les rivières québécoises où elle n\u2019a pas trempé sa ligne depuis.Sa préférée demeure la Petite-Cascapédia en Gaspésie, à cause de ses eaux exceptionnellement limpides et de ses rives facilement accessibles.Avec son compagnon, Paul Leblanc, un moucheur bien connu, elle s\u2019est même offert un voyage aux îles Aléoutiennes, en Alaska, pour prendre du saumon du Pacifique.Un périple exceptionnel, mais coûteux.«Je peux vous dire que cette année-là, des mouches, nous en avons fabriqué des tonnes!» D\u2019ailleurs, le couple a déjà été sollicité par Postes Canada pour créer deux mouches artificielles afin d\u2019illustrer des timbres.«Nous sommes probablement le seul couple québécois dans le milieu de la philatélie à avoir chacun un timbre à son nom», lance-t-elle dans un grand éclat de rire.Un cheval au bout de la ligne «La pêche, c\u2019est bien sûr le calme, la beauté de la rivière, mais c\u2019est avant tout l\u2019incroyable sensation d\u2019avoir un poisson au bout de la ligne.» \u2014 Hazel Maltais PHOTO FOURNIE PAR PAUL LEBLANC HazelMaltais a pêché le saumon partout auQuébec, mais la Petite-Cascapédia, en Gaspésie, demeure sa préférée en raison de ses eaux limpides.PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE Le Québec regorge de lacs et de paysages à couper le souffle tout aussi apprécier des pêcheurs que le poisson.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 8 M A I 2 0 1 1 V O Y A G E 3 3 449$* POUR RÉSERVATIONS AVANT LE 31 MAI 2011 Prix par personne, en occ.double, vols et taxes inclus Fonds d\u2019indemnisation OPC (0.35%) en sus.En vigueur jusqu\u2019au 31 mai 2011.* Le rabais est inclus dans le prix.Départs de groupe : 21 septembre 2011 (retour 13 octobre) 05 octobre 2011 (retour 27 octobre) TURQUIE Circuit Culture et détente à Antalya H23 joursH 999$ Studios, 1 sem., vol inclus à partir de Prix p.p.enocc.dbl, vol avec Air Transat, contributionau FICAV en sus.Permis du Québec.www.voyagesdumoulin.com 514 338-1160 800 905-1160 JPuriinllteemt p/sA2o0û10t 1259$p.p.215 ANS, ÇA SE FÊTE! 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Mayan Beach (\u0003HHHHH): 1089$ avec Vacances Transat (\u0003prix habituel : 1638$).> PuertoPlata (République dominicaine), départ du 28 mai pour une semaine au Bahia Principe San Juan (\u0003HHH1/2) : 789$ avec Vacances Air Canada (\u0003prix habituel : 1429$).> Holguin (Cuba), départ du 29 mai pour une semaine au Playa Costa Verde (\u0003HHHH) : 728 $ avec Caribe Sol (\u0003prix habituel : 1209$).> Le même départ est offert avec hébergement au Sol Rio de Luna yMares, (\u0003HHHH) pour 728$ également (\u0003prix habituel : 1209$).> Riv iera Maya (Mexique) , départ du 29 mai pour une semaine au Allegro Playacar (\u0003HHHH) : 819$ avec Nolitours (\u0003prix habituel : 1499$).> Pa n ama , dé pa r t du 3 0 mai pour une semaine au Decameron Resort (\u0003HHHH) : 889 $ avec Nolitours (\u0003prix habituel : 1359$).> Cayo Santa Maria (Cuba), départ du 2 juin pour une semaine au Barcelo Cayo Santa Maria (\u0003HHHH1/2) : 728$ avec Tours Mont-Royal (\u0003prix habituel : 1148$).> Varadero (Cuba), départ du 2 juin pour une semaine au Mercure Playa de Oro (\u0003HHHH) : 698$ avec Tours Mont-Royal (\u0003prix habituel : 1148$).> Cayo Santa Maria (Cuba), départ du 3 juin pour une semaine au Melia Las Dunas (\u0003HHHH1/2) : 818$ avec Caribe Sol (\u0003prix habituel : 1229$).> Punta Cana (Républ ique dominicaine), départ du 12 juin pour une semaine au Occidental Grand Punta Cana (\u0003HHHH) : 889$ avec Vacances Air Canada (\u0003prix habituel : 1569 $).> Puer to Plata (République dominicaine), départ du 16 juin pour une semaine au Riu Merengue (\u0003HHHH1/2) : 805 $ avec Vacances Signature (\u0003prix habituel : 1885$).> Varadero (Cuba), départ du 20 juin pour une semaine au Riu Varadero (\u0003HHHH1/2) : 795$ avec Vacances Signature (\u0003prix habituel : 2595$).> RivieraMaya (Mexique), départ du 24 juin pour une semaine au Grand Coco Bay (\u0003HHHH) : 1115$ avec Vacances Sunwing (\u0003prix habituel : 2465$).> Punta Cana (République dominicaine), départ du 25 juin pour une semaine au Riu Tropical Princess Beach (\u0003HHHH) : 1195$ avec Vacances Sunwing (\u0003prix habituel : 2245$).VOYAGE AGENCE FRANCE-PRESSE Une chaîne d\u2019hôtels s\u2019apprête à ouvrir des chambres construites dans des tuyaux d\u2019écoulement reconvertis et installés dans des parcs publics de la ville allemande de Bottrop- Ebel et à Ottensheim, en Autriche.Das Park Hotel ouvrira ses portes à temps pour la saison estivale.Ces hôtels concepts, crées par l\u2019artiste autrichienAndreas Strauss, donnent dans la simplicité.Un lit à deux places occupe la partie inférieure de chaque cylindre, fermé aux extrémités par un mur décoré et une porte.La pièce n\u2019a évidemment rien d\u2019une grande suite, mais l\u2019espace est assez vaste pour loger une lampe, une prise de courant, ainsi que quelques draps et couvertures supplémentaires pour les nuits un peu froides.Et pour épargner aux clients d\u2019éventuelles crises de claustrophobie, des fenêtres ont été percées dans chaque tuyau.Mais le mieux reste le tarif.En réalité, il n\u2019y en a pas : chaque client est invité à donner ce qu\u2019il peut, afin de soutenir le projet.L\u2019hôtel restera ouvert de mai à octobre et les réservations se font en ligne.Info : dasparkhotel.net EUROPE Dormir dans un tuyau d\u2019écoulement PHOTO TIRÉE DU SITE DASPARKHOTEL.NET Das Park Hotel ouvrira ses portes à temps pour la saison estivale.AUBAINES À SAISIR ANDRÉ DÉSIRONT, COLLABORATION SPÉCIALE On renoue, en juin, avec des tarifs qui ressemblent à ceux des départs du mois de novembre.Les offres à moins de 800$ pour des séjours en «quatre étoiles» refont leur apparition.Voici notre sélection d\u2019aubaines pour cette semaine: PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Punta Cana, en République dominicaine.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 V O Y A G E L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 8 M A I 2 0 1 1 RÉPERTOIRE D\u2019HÉBERGEMENT cyberpresse.ca/voyage/repertoire-dhebergement $( &4': 0%:(=,B !
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