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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Q. Au jeu
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2011-11-03, Collections de BAnQ.

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[" PHOTO ALAIN ROBERGE, GRAPHISME JOHAN BATIER, LA PRESSE Après un lent début de saison, Erik Cole a récemment atteint sa vitesse de croisière, pour le plus grand bonheur, sûrement, du directeur général Pierre Gauthier, qui lui a offert un lucratif contrat l\u2019été dernier.D\u2019Oswego, New York, à Montréal, Marc Antoine Godin décrit le parcours semé d\u2019embûches de l\u2019ancienne bête noire du Tricolore.ERIK CAHIER SPÉCIAL AUJEU LEPIONNIERD\u2019OSWEGO LE CANADIEN SAKU, THÉO ET GINO: AU JEU 10ANSDÉJÀ MONTRÉAL JEUDI 3 NOVEMBRE 2011 MARC ANTOINE GODIN L\u2019avion nolisé des Hurricanes de la Caroline, en route vers Edmonton, s\u2019apprête à atterrir à Des Moines, Iowa, pour faire le plein.Des Moines, c\u2019est l\u2019endroit où, durant sa saison dans la USHL, 10 ans plus tôt, le rêve a pris forme pour Erik Cole.C\u2019est là que, pour la première fois de sa vie, des recruteurs de la Ligue nationale sont venus le voir jouer.En ce jour de juin 2006, alors que les Hurricanes pensent à la victoire qui leur manque pour soulever la Coupe Stanley, Cole rêve encore.Il vient de voir son coéquipier Doug Weight tomber au combat et il a des idées plein la tête.L\u2019ailier droit s\u2019entraîne avec ses coéquipiers, mais la mise en échec que lui a administrée Brooks Orpik le 4 mars a mis fin à sa saison.Du moins, c\u2019est ce que les médecins lui ont dit pendant la finale d\u2019association après avoir consulté les résultats du dernier scanner.« Ils m\u2019ont dit qu\u2019ils fermaient les livres pour le reste de la saison, se souvient Cole.C\u2019était difficile à digérer.» Les turbulences de l\u2019avion n\u2019inquiètent plus celui qui, quelques semaines plus tôt, portait encore un collet cervical.Lorsque l\u2019appareil s\u2019immobilise enfin sur le tarmac, des joueurs descendent pour se délier les jambes et prendre des nouvelles de la maison.L\u2019entraîneur-chef Peter Laviolette en profite lui aussi pour passer un coup de fil.Cole se dirige alors vers l\u2019avant de l\u2019appareil et se penche vers l\u2019entraîneuradjoint Jeff Daniels.«Demande à Lavy si la blessure à Dougie signifie que je joue dans le sixième match», lui dit-il simplement.À peine cinq minutes plus tard, Laviolette rejoint Cole à son siège.Une possibilité qui avait été évacuée quelques semaines plus tôt renaît dans l\u2019esprit de l\u2019entraîneur-chef.Elle n\u2019avait jamais quitté celui de Cole.Laviolette lui demande à quand exactement remonte son dernier scanner.Rapidement, l\u2019équipe s\u2019organise pour qu\u2019il en passe un nouveau.À la surprise des médecins, ce dernier test donnera le feu vert à son retour au jeu.Tout juste à temps pour la conquête de la Coupe Stanley.Ces jours-là sont pour Cole une victoire dans une victoire.«Je suis revenu bien plus tôt que prévu.Si je n\u2019avais pu jouer, ce championnat n\u2019aurait pas eu la même saveur.» Aucun modèle à suivre Quand le blizzard se lève sur Oswego, sur les rives du lac Ontario, tout s\u2019efface.Autant la petite ville portuaire de l\u2019État de New York met ses plus beaux atours en été, autant elle se camoufle derrière les rigueurs de l\u2019hiver.Le petit Erik n\u2019aime rien de mieux que de courir dans la cour de l\u2019école.Mais quand le vent est trop mordant, on le retrouve parfois à la bibliothèque municipale.Et le plus souvent à l\u2019aréna.«C\u2019était un rêve bien lointain pour moi d\u2019atteindre la LNH, se rapplle Cole.Je n\u2019avais aucun exemple à suivre sur la façon de m\u2019y rendre.Personne à Oswego ne l\u2019avait fait.» Ça a commencé comme ça commence souvent.Un petit garçon qui veut jouer avec son grand frère.Peu importe le sport ou la saison, Cole reste près de Quentin, de six ans son aîné.Il tente de suivre le rythme imposé par les amis de son frère.Parmi eux, un certain Greg Callen.«Il ne faisait pas de compromis même si j\u2019étais plus jeune, raconte Cole.Il m\u2019a beaucoup aidé à aiguiser mon sens de la compétition.» Lorsqu\u2019il peut mettre la main sur un chandail de hockey et choisir son numéro, Cole va systématiquement vers le 66.Il est encore loin de se douter qu\u2019il affrontera un jour Mario Lemieux, son idole.Ou qu\u2019il sera le coéquipier de Ron Francis et Tom Barrasso, deux membres des glorieux Penguins de Pittsburgh du début des années 90.Les yeux sur Clarkson Les Cole n\u2019ont pas les moyens d\u2019envoyer leur adolescent dans une prep school.Le junior est la seule option qui s\u2019offre à Erik.Mais on ne parle pas ici du junior majeur.Plutôt d\u2019un circuit Junior B, en Ontario, où le capitaine de l\u2019équipe de Gananoque est marié et a un enfant.«Moi, j\u2019avais 16 ans et je m\u2019inquiétais de mes notes en histoire des États-Unis », dit Cole en riant.À ce moment-là, il n\u2019a pas encore pris la mesure de son talent et ignore s\u2019il a ce qu\u2019il faut pour aller jusqu\u2019au bout.Ce n\u2019est que l\u2019année suivante, lorsqu\u2019il s\u2019exile à Des Moines pour rejoindre les Buccaneers, dans la USHL, que tout s\u2019enflamme.«C\u2019est la première année au cours de laquelle j\u2019ai été confronté à un calibre de jeu relevé, souligne Cole.Quelques universités ont alors manifesté de l\u2019intérêt, mais j\u2019attendais l\u2019appel de «C\u2019était un rêve bien lointain pour moi d\u2019atteindre la LNH.Je n\u2019avais aucun exemple à suivre.Personne à Oswego ne l\u2019avait fait.» ERIK CO Rêver grand AU JEU Erik Cole a décroché le gros lot lorsqu\u2019il a signé un contrat de quatre ans qui lui rapportera 18 millions de dollars, l\u2019été dernier.La richesse et la gloire d\u2019une Coupe Stanley inespérée en 2006 n\u2019ont pourtant pas changé l\u2019attaquant du Canadien de Montréal, qui demeure profondément attaché à ses racines américaines, 10 ans après ses débuts dans la LNH.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E M O N T R É A L J E U D I 3 N O V E M B R E 2 0 1 1 l\u2019Université Clarkson.C\u2019est là que je voulais aller.« Sauf que le jour où le représentant de Clarkson est finalement venu me voir jouer, je me suis battu et j\u2019ai été expulsé du match après sept minutes seulement dans la rencontre.Je me sentais tellement mal!» Cole met les choses au clair avec les gens de Clarkson: il n\u2019ira pas là simplement pour profiter d\u2019une bourse d\u2019étude.Il mise sur sa scolarité pour avoir d\u2019autres voies alternatives si ça ne débloque pas au hockey.«Ça a toujours été important pour moi de rester orienté vers le côté universitaire puisque je n\u2019ai jamais été certain d\u2019atteindre la LNH», explique-t-il.Le défricheur À mi-chemin dans ses études en affaires (il obtiendra son diplôme avec une moyenne de 87%), Cole est sélectionné par les Hurricanes en troisième ronde du repêchage de 1998.Pour la majorité des joueurs, Raleigh n\u2019est pas exactement un endroit de prédilection.Mais le grand ailier droit n\u2019est pas rebuté à l\u2019idée de jouer là-bas.Sa soeur habite la ville depuis 1995.«Mes amis et moi allions chez elle durant le spring break.Plus jeune encore, mes parents nous emmenaient à la plage en Caroline.Alors quand je suis arrivé dans la LNH, ça a tout de suite été un environnement dans lequel j\u2019ai été l\u2019aise.«Et en plus, on a atteint la finale dès ma première saison!» Les années passent, Cole cimente sa place dans la LNH et il se bâtit la réputation d\u2019un attaquant de puissance intrépide et capable de profiter des occasions.Les amateurs du Tricolore le prennent en grippe et rêvent en secret de le voir changer de camp.De Gananoque à Raleigh en passant par Des Moines, une chose inchangée : son attachement à sa ville natale.Cole réalise qu\u2019il est devenu une sorte de défricheur pour les jeunes hockeyeurs de son patelin.Qu\u2019il a cartographié une façon de se rendre à la Ligue nationale.Peu à peu, il se met dans l\u2019idée de refaire le chemin en sens inverse.«C\u2019est important pour moi de retourner à la maison et de démontrer aux jeunes à quel point le rêve peut devenir réalité », dit-il.Donner au suivant La ville d\u2019Oswego a pris son expansion dura nt la guerre civile américaine.C\u2019était l\u2019époque du « chemin de fer clandestin », ce réseau d\u2019infrastructures et de militants qui a permis à de nombreux Noirs d\u2019échapper à l\u2019esclavage.«Il est resté de cette époque plusieurs bâtiments et des maisons pleines de sous-sols secrets et de placards à double fond.C\u2019est le cas de la bibliothèque d\u2019Oswego, qui a été cataloguée comme l\u2019un des édifices patrimoniaux à sauvegarder dans l\u2019État de New York », raconte Cole.Durant ses années à Raleigh, Cole se lie d\u2019amitié avec un homme spécialisé dans la restauration d\u2019édifices, lui aussi originaire d\u2019Oswego.C\u2019est lui qui décroche le contrat de la bibliothèque d\u2019Oswego.«Pour aider à financer la restauration, je me suis engagé à verser 1000$ par point que j\u2019inscrivais, et je mettais au défi les entreprises locales d\u2019égaler ma mise.Ça a très bien fonctionné.» Cole couronne sa démarche de belle façon, en 2006, lorsqu\u2019il apporte la Coupe Stanley à Oswego.Fort de ce succès, il décide d\u2019entreprendre une autre collecte de fonds l\u2019année suivante, cette fois au profit du hockey mineur local.«Quand j\u2019étais plus petit, si un jeune n\u2019avait pas les moyens de payer, il y avait toujours moyen de s\u2019arranger.Des équipements \u2013 entre autres celui de gardien \u2013 changeaient de main selon les besoins de chacun.Mais les coûts reliés à la pratique du hockey sont devenus très élevés et c\u2019est ce qu\u2019on a voulu atténuer.» Après une première année chaotique qui lui a permis de recueillir près de 30 000 $, Cole et son épouse Emily ont structuré leur initiative en mettant sur pied la fondation «Dream Big».Mais celle-ci ne fait pas que dans le hockey.Elle soutient également des causes comme celle de Greg Callen, cet adolescent qui ne faisait pas de quartier à Erik lorsqu\u2019ils jouaient au hockey bottine.« Greg a eu un accident qui l\u2019a rendu paraplégique et qui l\u2019a confiné à un fauteuil roulant, raconte Cole.Après quelques années difficiles, il a mis sur pied l\u2019organisme Move Along, qui coordonne des activités pour stimuler les handicapés physiques.C\u2019est devenu l\u2019un des bénéficiaires de Dream Big.» C\u2019est le rêve qui a permis à Erik Cole d\u2019atteindre la LNH.C\u2019est le rêve qu\u2019il veut maintenant entretenir chez les autres.C\u2019est le message tout simple d\u2019un homme qui n\u2019a pas oublié d\u2019où il venait.27 juin 1998 Erik Cole est repêché par les Hurricanes de la Caroline en troisième ronde (71e choix au total).9 novembre 2005 Cole devient le premier joueur de l\u2019histoire de la LNH a obtenir deux tirs de pénalité durant le même match.Il déjoue Martin Biron, des Sabres de Buffalo, une fois sur ces deux tentatives.4 mars 2006 Cole subit une fracture d\u2019une vertèbre cervicale à la suite d\u2019une mise en échec de Brooks Orpik, des Penguins de Pittsburgh.Il revient au jeu le 17 juin pour le sixième match de la finale de la Coupe Stanley.Le 19 juin, il soulève la Coupe au terme de la victoire des Hurricanes sontre les Oilers d\u2019Edmonton, lors du septième match.1er juillet 2008 Cole est acquis par les Oilers en échange de Joni Pitkanen.Il retourne aux Hurricanes le 4 mars 2009 en échange de Patrick O\u2019Sullivan \u2013 acquis le même jour par les Canes \u2013 et d\u2019un choix de deuxième ronde.Le 1er juillet 2009, les Canes prolongent son contrat pour deux saisons et 5,8 millions.5 décembre 2009 Cole inscrit un sixième tour du chapeau à vie.Il réussit l\u2019exploit devant ses partisans, à Raleigh, contre les Canucks de Vancouver.1er juillet 2011 Cole signe un contrat de 4 ans et 18 millions avec le Canadien.6DATES DANSLA CARRIÈRED\u2019ERIK COLE PHOTO CHARLES REX ARBOGAST, AP COLE PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE PHOTO BERNARD BRAULT; GRAPHISME JOHAN BATIER, LA PRESSE PHOTO CARLOS OSORIO, AP AU JEU 10 Erik Cole, qui célébrera son 33e anniversaire dimanche, en est à sa 10e saison dans la LNH.Il a aussi porté l\u2019uniforme du Eisbaren Berlin pendant le lockout de 2004-2005, récoltant 27 points en 39 parties.25 Au fil de sa carrière, Cole a amassé 25 points en 28 matchs contre le Canadien, son plus haut total contre une équipe n\u2019appartenant pas à la division Sud-Est, dans laquelle il a longtemps joué avec les Hurricanes de la Caroline.Pas étonnant qu\u2019il ait été considéré comme l\u2019une des pires bêtes noires du CH! 44 Des 186 buts de Cole depuis le début de sa carrière, 44 ont été marqués en supériorité numérique.On a fait nos devoirs : ça représente près du quart de tous ses buts.ÀRETENIR 3 CHIFFRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L J E U D I 3 N O V E M B R E 2 0 1 1 3 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E M O N T R É A L J E U D I 3 N O V E M B R E 2 0 1 1 SIMON-OLIVIER LORANGE Premier camp pour bien du monde au Centre Molson : au cours de la saison précédente, le directeur André Savard et l\u2019entraîneur Michel Therrien ont tous deux été embauchés, mettant un point final à l\u2019ère Réjean Houle, et l\u2019Américain George Gillett a acheté l\u2019équipe.Un vent nouveau semble (enfin) arrivé.Le 6 septembre, on décèle un lymphome non hodgkinien chez Saku Koivu, alors capitaine de l\u2019équipe.Le Canadien confirme que son joueur le plus populaire devra se soumettre à des traitements de chimiothérapie et qu\u2019il devra rater toute la saison.Tout le Québec est bouleversé.Haï en raison de son passé chez les Maple Leafs, Doug Gilmour sort de sa retraite.À 38 ans, «Killer » confond les sceptiques et récolte 41 points en 70 matchs, tout en évoluant au centre d\u2019ailiers aussi prolifiques qu\u2019Oleg Petrov.Donald Audette et Gino Odjick intègrent le vestiaire du Canadien.Le premier vient de connaître une saison de 79 points tandis que le second débarque à Montréal avec plus de 2000 minutes de punition en banque.Odjick devient instantanément le favori de la foule, mais Audette est limité à 13 matchs en raison d\u2019une grave blessure au poignet.Vous souvenez-vous d\u2019Andreas Dackell, Shaun Van Allen et Bill Lindsay?Ils sont pourtant membres en règle de l\u2019attaque du Canadien, menée par Yanic Perreault et Richard Zednik.Mention honorable, également, à Chad Kilger, Jan Bulis et Joé Juneau.L\u2019anecdote n\u2019est pas significative, mais avait tout de même fait jaser à l\u2019époque.Le 27 janvier 2002, Sergei Berezin, fraîchement acquis des Coyotes de Phoenix en échange de Brian Savage, marque le 10 000e but à domicile de l\u2019histoire du club.Ce sera son unique fait d\u2019arme à Montréal.José Théodore profite des blessures de Jeff Hackett pour prendre pour de bon le poste de gardien numéro 1.Bombardé de rondelles, Théo enchaîne les performances sensationnelles, en route vers l\u2019obtention des trophées Vézina et Hart.Pas un oeil n\u2019est sec au Centre Molson le 9 avril 2002, soir du retour au jeu de Saku Koivu.Le Canadien signe alors une victoire de 3-2 contre les Sénateurs d\u2019Ottawa qui le propulse en séries pour la première fois depuis 1998.Au premier tour, les Bruins de Boston, champions dans l\u2019Est, paraissent imbattables.Le Canadien vient pourtant à bout de ses éternels rivaux, mais Richard Zednik, meilleur marqueur de la ligue après quatre rencontres, tombe au combat, presque décapité par Kyle McLaren.Le Canadien mène 2-1 sa série de deuxième tour contre les Hurricanes de la Caroline, et est en avance 3-0 avec quelques minutes à jouer au match nº4.Or, les visiteurs marquent trois buts rapides et se sauvent avec la victoire en prolongation pour égaler la série.Le CH ne s\u2019en remettra jamais, perdant les deux derniers duels 5-1 et 8-2.Malgré cette dernière défaite cinglante, les partisans montréalais réservent une longue ovation à cette équipe qui en a accompli bien plus que quiconque n\u2019en attendait d\u2019elle.AU JEU Drôles de lames VERS1940 ENFIN DE LA PROTECTION Ces patins de Woody Dumart, de la célèbre Kraut Line, des Bruins de Boston, sont parmi les premiers dotés d\u2019une pièce qui protégeait la cheville et le tendon d\u2019Achille.Après la Coupe Stanley de 1993, le Canadien mange son pain noir.Presque tous ses joueurs vedettes partent.L\u2019équipe touche le fond de 1998 à 2001, ratant les séries éliminatoires trois saisons de suite.Mais en 2001-2002, une troupe de négligés privés de leur capitaine surmonte 1000 embûches pour accéder aux séries.Voici 10 raisons de se souvenir de la saison 2001-2002, une année charnière dans l\u2019histoire récente du club.1 Changement de garde 6 Le 10 000e but 2 Onde de choc 7 L\u2019éclosion de Théo 3 Le retour de Gilmour 8 Le retour de Saku 4 Donald et Gino 9 Exit les Bruins Une attaque à faire 5 frémir 10 À bout de souffle 4 1 José Théodore remporte les trophées Hart et Vézina même si le Canadien termine huitième dans l\u2019Association de l\u2019Est.Photo PC 2 Saku Koivu combat le cancer avec succès et revient à temps pour propulser le Canadien en séries.Photo PC 3 L\u2019ère George Gillett commence, en cette saison 2001-2002.Photo Reuters 4 Richard Zednik ne termine pas la série contre les Bruins de Boston, victime d\u2019un coup vicieux de Kyle McLaren.Photo AP 3 2 DANS LE RÉTROVISEUR LA VICTOIRE DES NÉGLIGÉS Le Canadien, édition 2001-2002 1 Tout au long de la saison, Au Jeu épluchera les archives pour témoigner de l\u2019évolution de l\u2019équipement des hockeyeurs.À tout seigneur tout honneur, ce mois-ci, nous nous intéressons au patin.Après tout, sans lui, le hockey sur glace tel qu\u2019on le connaît n\u2019existerait tout simplement pas. llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L J E U D I 3 N O V E M B R E 2 0 1 1 5 2011 ONN\u2019ARRÊTE PAS LE PROGRÈS Alexander Ovechkin et Eric Staal figurent parmi les joueurs ayant adopté le Vapor APX, le tout dernier modèle de Bauer.ANNÉES60 LE GRAND M Les «patins à tuyaux » sur lesquels le grand Frank Mahovlich a marqué une partie des 533 buts de sa carrière dans la LNH.DÉBUTDU20e SIÈCLE MADE IN NOVA SCOTIA Vendues à des millions d\u2019exemplaires entre 1863 à 1939, les lames de la compagnie Starr, de la Nouvelle-Écosse, devaient être fixées à des bottes ordinaires.Une saison en chiffres Dans une saison typique* de la LNH, il y a.DÉBUTDESANNÉES60 LA MERVEILLE S\u2019ÉLANCE Sur ces patins, Wayne Gretzky a effectué ses premières foulées sur une patinoire de sa ville natale de Brantford.* Moyenne des trois dernières saisons.Sources : espn.com, hockey-reference.com.Compilation : Daniel St-Amand et Sylvain Gilbert.1230 parties 10 447 punitions mineures 152 joueurs qui disputent leur premier match 672 victoires à domicile 163 blanchissages 17 223 spectateurs par match, en moyenne 11 763 passes 885 joueurs qui disputent au moins un match 558 victoires à l\u2019étranger 129 victoires en prolongation 164 victoires en fusillade 694 18 606 bagarres points 64 tirs de pénalité (dont 22 réussis) 6843 buts AU JEU PHOTOS FOURNIES PAR LE TEMPLE DE LA RENOMMÉE ET BAUER; GRAPHISME JOHAN BATIER, LA PRESSE JAPONAIS ET PLUS ENCORE ! Association des concessionnaires Subaru du Quebec | www.quebec.concessionsubaru.ca ƒ¢ A lfachat au comptant a partir de 22 535 $ pour la Impreza 2.0i 5 portes 2012 (CG1BP), a transmission manuelle.A lfachat, les frais de transport et de preparation (1 525 $) ainsi que les taxes sur le climatiseur (100 $) et sur les pneus neufs (15 $) sont inclus.ö Prix valeurs residuelles 2011 ALG Canada pour la gamme Subaru : premiere position au classement general, categorie marque grand public.õ Mention á Meilleur choix securite â pour tous les modeles 2011.Une cote á Bonne â constitue la meilleure cote possible a lfessai de resistance de toit (test de capotage) ainsi que dans les essais de collision frontale deportee a 40mi/h (64 km/h), de collision laterale a 31mi/h (49,8 km/h) et de collision arriere a 20mi/h (32 km/h) realises par lfInstitut des assureurs americains (IIHS) (www.iihs.org).Un vehicule doit avoir obtenu la cote á Bonne â aux quatre essais de collision et doit offrir un programme de stabilite electronique (ESC) (Controle de la dynamique du vehicule) pour meriter la distinction á Meilleur choix securite â.* La comparaison se fonde sur les cotes de rendement energetique estimatives sur lfautoroute de Ressources naturelles Canada pour tous les vehicules a traction integrale de lfannee 2011.Il est possible de parcourir jusqufa 1 000 km avec un plein de carburant, selon la cote de consommation estimative du constructeur de 5,5 l/100 km (route) pour une Subaru Impreza 2012 equipee dfune boite automatique a variation continue et dfun reservoir de 55 l.La consommation reelle sera variable selon les conditions routieres, les habitudes de conduite et la charge du vehicule.Le concessionnaire peut offrir un prix moindre.Photo(s) a titre indicatif seulement.Les specifications techniques sont sujettes a changements sans preavis.MEILLEURE VOITURE COMPACTE IMPREZA 2011 ö Meilleur choix securiteõ GAMME SUBARU 2011 VOTRE MEILLEUR CHOIX SUR LA GLACE DE SERIE .Legendaire systeme de traction integrale symetrique a prise constante Subaru .Silhouette audacieuse : exterieur et interieur entierement redessines .Tout nouveau moteur BOXER SUBARU de 2,0 litres livrant 148 chevaux de puissance et 145 lb-pi de couple .Transmission manuelle a 5 rapports (5MT) ou transmission a variation continue LineartronicR (CVT) en option pour un rendement energetique remarquable .Plus grande habitabilite et un volume de chargement superieur .Afficheur multifonction .Volant telescopique Et plus encorec.c 22535$ƒ¢ Transport et preparation inclus, taxes en sus Financement et location disponibles 2.0i 5 portes 2012 A lfachat au comptant a partir de Decouvrez les avantages uniques de la voiture qui offre le meilleur rendement energetique* parmi toutes les voitures a traction integrale en Amerique du Nord.Rendement energetique Boite CVT LineartronicR Ville/Route (l/100 km) : 7,5/5,5 5MT Ville/Route(l/100 km) : 8,3/5,9 "]
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