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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2012-01-11, Collections de BAnQ.

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[" AFFAIRES www.lapresse.ca/affaires S&P TSX H12 270,66 +73,94 (+0,61%) S&P 500 H1292,08 +11,38 (+0,89%) DOWJONES H12 462,47 +69,78 (+0,56%) PÉTROLE H102,24$US +0,93$US (+0,92%) DOLLAR H98,33 +0,57¢US PHOTO BLOOMBERG Frank Dunn, ex-PDG de Nortel.PHOTO REUTERS PHOTOMONTAGE LA PRESSE JOHNSON&JOHNSONFERMESON CENTREDERECHERCHEÀMONTRÉAL; 126EMPLOIS PERDUSPAGE 4 S\u2019il accède à la Maison-Blanche en novembre, Mitt Romney deviendra le président américain le plus riche de l\u2019histoire.Une fortune acquise à la tête de Bain Capital, firme d\u2019investissement privée qui n\u2019a pas la réputation de faire dans la dentelle \u2013 et qui pourrait le hanter dans sa quête de la Maison-Blanche.UN DOSSIER DE VINCENT BROUSSEAU-POULIOT À LIRE EN PAGES 2 ET 3 LE PRÉSIDENT LE PLUS RICHE ?SOPHIE COUSINEAU LE PLANCHER COLLANT PAGE 5 SECTEUR MANUFACTURIER LECANADADE MOINSENMOINS COMPÉTITIF PAGE 6 PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN Mont réa l se rapproche dangereusement du creux d\u2019emplois observé lors de la dernière récession.Depuis sept mois , la métropole a perdu 42 900 emplois, une situation que le maire Gérald Tremblay estime «préoccupante».En décembre dernier, 919 500 personnes occupaient un emploi dans l\u2019île de Montréal, selon l\u2019Institut de la statistique du Québec.C\u2019est à peine 6000 de plus qu\u2019au plus fort de la dernière récession, en septembre 2009.Sans surprise, le taux de chômage a rapidement augmenté depuis mai dans l\u2019île de Montréal.Il est passé de 8,7% à 10,8%.Au plus fort de la dernière crise, il avait atteint 12,1 %, en juillet 2009.L \u2019a g g lomé r a t i on d e Montréal compte présentement 111 000 chômeurs, soit 12 800 de plus qu\u2019à pareille date l\u2019an dernier.Le chômage avait connu un sommet en juillet 2009 alors que 126 100 personnes cherchaient du travail.Leurs rangs avaient diminué jusqu\u2019en mai 2011 pour atteindre 92 200.Les difficultés de Montréal ont entraîné dans leur sillage ses couronnes nord et sud.Le mois de décembre a été particulièrement dur pour la région métropolitaine avec la perte de 17 300 emplois, dont 12 900 à l\u2019extérieur de l\u2019île.Dans le reste du Québec, on déplore la perte de 5800 emplois en décembre.Malgré le recul de l\u2019emploi, le Mouvement Desjardins reste optimiste pour 2012.«Ça devrait repartir en 2012 pour le secteur des services professionnels, scientifiques et techniques et le secteur de la santé», croit l\u2019économiste Chantal Routhier.Important recul de l\u2019emploi dans la métropole Voir EMPLOI en page 4 MAXIME BERGERON Ils ont été congédiés en 2004 et accusés de fraude par la GRC en 2008.Mais c\u2019est seulement la semaine prochaine que s\u2019ouvrira le procès de trois ex-dirigeants de Nortel, un recours judiciaire qui durera de six à neuf mois et verra défiler une quantité astronomique de preuves.F rank Dunn, ex-PDG, Douglas Beatty, ex-chef des finances, et Michael Gollogly, ex-contrôleur, sont accusés d\u2019avoir manipulé les états financiers de l\u2019entreprise entre janvier 2002 et juin 2003.Ces malversations alléguées leur auraient permis d\u2019empocher des millions de dollars en primes sur la base de fausses informations.PROCÈS NORTEL L\u2019heure de vérité approche Voir NORTEL en page 4 MONTRÉAL MERCREDI 11 JANVIER 2012 Visitez notre site ! Le\u201cMini-MBA\u201d pour des cadres très occupés | www.executive.mcgill .ca Élargissez votre expertise sur les piliers des affaires Échangez avec un groupe exceptionnel de pairs et d\u2019enseignants Actualisez vos techniques de gestion pour propulser votre carrière DÉBUTE LE 27 JANVIER 2012 I N S T I T U T DES CADRES Pour plus d\u2019information, composer le 514 398-3970 ou sans frais au 1 800 419-0707 MITT ROMNEY L\u2019HOMME D\u2019AFFAIRES PHOTO EMMANUEL DUNAND, AGENCE FRANCE-PRESSE Mitt Romney a mené une campagne soutenue avant le vote tenu en début de semaine au New Hampshire.PHOTO BRIAN SNYDER, REUTERS Mitt Romney a fait campagne au New Hampshire au cours des derniers jours.Il a notamment visité une usine de la ville de Hudson.VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Un redresseur d\u2019entreprises ayant sauvé des emplois ou un requin de la finance s\u2019étant enrichi aux dépens de ses employés?La carrière de Mitt Romney dans le monde des affaires n\u2019a laissé personne indifférent.Favori pour devenir le candidat républicain à l\u2019élection présidentielle de novembre prochain, Mitt Romney a fondé et dirigé Bain Capital, l\u2019une des plus grandes firmes d\u2019investissement privé, entre 1984 et 1999.Son modus operandi : acquérir une entreprise en difficulté à bas prix et surtout à crédit, orchestrer une restructuration menant parfois à des pertes d\u2019emplois, puis revendre l\u2019entreprise à profit au bout de cinq ans.En campagne électorale, Mitt Romney soutient avoir créé plus de 100 000 emplois durant ses années chez Bain Capital, notamment chez Staples, The Sports Authority et Domino\u2019s Pizza.«Ces chiffres peuvent facilement être tripotés », dit son rival républicain Jon Huntsmann, ancien gouverneur de l\u2019Utah.Dans une publicité électorale, le gouverneur du Texas Rick Perry, aussi en lice contre Mitt Romney en vue de l\u2019investiture républicaine, croit que son rival «a fait des millions en achetant des entreprises et en faisant des licenciements».Un autre républicain ayant des visées sur la Maison-Blanche, Newt Gingrich, va encore plus loin: il exige que Mitt Romney « rembourse l\u2019argent qu\u2019il a obtenu grâce à des entreprises en faillite et des licenciements».Le plus important syndicat américain ne croit pas non plus les prétentions de Mitt Romney sur son passé de créateur d\u2019emplois dans le secteur privé.«L\u2019idée de Mitt Romney que des acquisitions par endettement (LBO) sont faites pour créer des emplois est absurde.Tout ce qui est certain, c\u2019est que Mitt Romney et d\u2019autres investisseurs prospères sont devenus encore plus riches grâce à son travail chez Bain Capital», a indiqué par courriel à La Presse Affaires Heather Slavkin, conseillère juridique senior du Bureau des investissements de l\u2019AFLCIO, qui compte 12,2 millions de syndiqués aux États-Unis.Comme Bain Capital est une entreprise privée, impossible de connaître avec exactitude le bilan de Mitt Romney en matière d\u2019emplois dans le secteur privé.Sa plus importante acquisition, réalisée en 1994, a toutefois provoqué le licenciement de 1700 employés chez l\u2019entreprise d\u2019équipement médical Dade.L\u2019histoire de Dade ne joue pas en faveur de Mitt Romney, accusé par ses rivaux politiques d\u2019être le porte-étendard du «capitalisme sauvage» incarné par les grandes firmes américaines d\u2019investissement privé.En 1994, un groupe d\u2019investisseurs dirigé par Bain paie 450 millions pour Dade.En 1999, Dade emprunte pour racheter la moitié des actions de ses investisseurs au prix de 420 millions.Plusieurs dirigeants de Dade, dont le PDG Scott Garrett, s\u2019opposent cette stratégie commune dans le milieu de l\u2019investissement privé.«C\u2019était trop agressif, a-t-il dit au New York Times.L\u2019entreprise avait atteint la limite de sa capacité d\u2019endettement.» Les investisseurs ont touché 420 millions US, mais quand les taux d\u2019intérêt ont monté, Dade a été prise en dépourvu et a dû faire d\u2019autres licenciements.L\u2019entreprise s\u2019est placée à l\u2019abri de la faillite durant deux mois en 2002.Elle a finalement été rachetée pour 7 milliards par Siemens en 2007.Plusieurs ex-employés gardent un mauvais souvenir de Bain Capital.«Comment peuvent-ils venir et nous dire que tout est terminé?», a dit au New York Times Brian Shoemaker, qui a perdu son emploi chez Dade tout comme sa femme en 1997.«Les employés ont été traités de façon horrible.Bain était seulement influencé par les profits», a dit Cindy Hewitt, une ancienne responsable des ressources humaines de Dade, au New York Times.Un taux de faillite de 22% Mitt Romney défend son bilan chez Bain Capital, où il faisait souvent l\u2019acquisition d\u2019entreprises « en difficulté dont personne ne voulait ».«Dans l\u2019économie réelle, certaines entreprises survivent, d\u2019autres non, dit-il.Le remède est parfois un peu amer, mais il est nécessaire pour sauver la vie du patient.» Si Mitt Romney a sauvé la plupart de ses «patients», plusieurs d\u2019entre eux ont continué d\u2019éprouver des ennuis de santé par la suite.Selon une enquête du Wall Street Journal, 22% des 77 entreprises dans lesquelles Bain Capital a investi durant le règne de Mitt Romney (1984- 99) ont fait faillite au cours des huit années suivant l\u2019investissement de Bain Capital.Les déc i sions de Mit t Romney ont été payantes pour ses actionnaires, incluant luimême.Sur les 77 transactions étudiées par le Wall Street Journal, Bain Capital a généré des gains de 2,5 milliards sur un investissement de 1,1 milliard.Les rendements annuels des années Romney variaient entre 50% et 80 %, ce qui plaçait Bain Capital parmi les firmes d\u2019investissement privé les plus rentables au monde.«Pour chaque faillite, il y avait un gros succès.Le rendement final était formidable pour les investisseurs », a dit Steven Kaplan, professeur de finances de l\u2019Université de Chicago, au Wall Street Journal.Toujours un investisseur chez Bain Capital Mit t Romney a amassé l\u2019essentiel de sa fortune, qui varie entre 190 et 250 millions de dollars aujourd\u2019hui, à la tête de Bain Capital, une firme d\u2019investissement privé fondée par la firme de consultation Bain&Company en 1984.Quand il a quitté Bain Capital en 1999 pour diriger le comité organisateur des Jeux olympiques de Salt Lake City, Mitt Romney a conclu une entente avec son ancien employeur : il obtiendrait une part des profits de 22 fonds de Bain Capital (il n\u2019en gérait que 11 quand il est parti) jusqu\u2019en février 2009.Il garderait aussi le droit d\u2019investir son argent dans Bain Capital comme s\u2019il la dirigeait encore.C\u2019est ainsi que Mitt Romney et sa femme Ann ont gagné entre 5,6 et 13,4 millions de dollars l\u2019an dernier grâce à leurs investissements chez Bain Capital, qui varient entre 22,4 et 70,9 millions.L\u2019entente scellant le départ de Mitt Romney est-elle trop généreuse selon les critères de Wall Street ?Cédric Teissier, directeur de la firme Triago qui finance des firmes privées à Wall Street, parle d\u2019une entente «probablement extravagante».Un des anciens associés de Mitt Romney chez Bain Capital est plus nuancé.«Il a eu une très bonne entente de départ.Il aurait probablement pu avoir davantage s\u2019il avait négocié plus fermement, mais il aurait dû gérer la publicité négative d\u2019une crise avec ses anciens associés», a dit au New York Times un ancien associé chez Bain ayant requis l\u2019anonymat.\u2014 Avec le New York Times Redresseur d\u2019entreprises ou requin de la finance?PHOTO JON CHASE, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Sur cette photo remontant à 1994, Mitt Romney, que l\u2019on aperçoit à droite, était encore à la tête de Bain Capital.Il venait tout juste d\u2019annoncer son intention de présenter sa candidature au Sénat.> Fondé en 1984 > Actif sous gestion: 66 milliardsUS (à titre de comparaison, la Caisse de dépôt et placement du Québec avait un actif sous gestion de 151,7 millions en 2010 Principaux placements: > Dunkin\u2019 Donuts et Baskin-Robbins (chaîne de restaurants) > AMC Entertainment (chaîne de cinémas) > Clear Channel Communications (stations de radio) > The Weather Channel (météo) > Toys «R» Us (jouets pour enfants) BAIN CAPITAL Le plus important syndicat américain ne croit pas les prétentions de Mitt Romney sur son passé de créateur d\u2019emplois dans le secteur privé.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 J A N V I E R 2 0 1 2 MITT ROMNEY L\u2019HOMME D\u2019AFFAIRES 7,3 MILLIONS US BARACKOBAMA entre7,5et 20 MILLIONS US (en 2007) GEORGEW.BUSH entre10et50 MILLIONS US (en 2007) BILLCLINTON entre190et 250 MILLIONS US MITTROMNEY FORTUNE PERSONNELLE Sources : Forbes, New York Times, Reuters S\u2019il remporte l\u2019élection de novembre, Mitt Romney deviendrait le président américain le plus riche à accéder à la Maison-Blanche.Le favori pour devenir le candidat républicain à l\u2019élection présidentielle contre Barack Obama estime sa fortune personnelle à entre 190 et 250 millions US, selon les documents officiels de son organisation électorale.Mitt Romney a aussi créé une fiducie de 100 millions pour ses cinq fils.Cependant, selon Forbes, Mitt Romney ne deviendrait pas le président le plus riche de l\u2019histoire des États-Unis en tenant compte de l\u2019inflation.Selon un classement de Forbes datant de 2004, le premier président américain, George Washington, aurait été le plus riche selon cette méthode.George Washington, qui possédait des terres en Virginie, aurait fait partie des 400 Américains les plus riches de son époque.Aujourd\u2019hui, il faut être milliardaire (1,05 milliard US) pour faire partie de ce club-sélect.Au deuxième rang du classement de Forbes: John F.Kennedy, qui doit sa fortune à sa famille au contraire de Mitt Romney qui l\u2019a amassée lui-même comme grand patron de la firme d\u2019investissement privé Bain Capital.Comme ses parents lui ont survécu, JFK n\u2019était pas propriétaire de la fortune familiale durant sa présidence (1960-1963).La fortune de la famille Kennedy valait environ 850 millions US à son apogée dans les années 90.UN RICHE SELF-MADE MAN BAIN CAPITAL Des milliers d\u2019emplois créés au Québec VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Aux États-Unis, les adversaires politiques de Mitt Romney ne manquent pas d\u2019exemples pour l\u2019attaquer sur son passé chez Bain Capital, une firme d\u2019investissement privée réputée autant pour ses profits que pour ses licenciements.Au nord de la frontière canadoaméricaine, Bain Capital a plutôt créé 6900 emplois dans des entreprises québécoises depuis 2003.Bain Capital a fait deux investissements au cours de la dernière décennie au Québec : elle détient toujours 50% de Bombardier Produits récréatifs (BRP) et vient de faire un profit d\u2019environ 550 millions en vendant sa participation de 80% dans Dollarama.Il s\u2019agit d\u2019un profit de 69% sur son investissement d\u2019environ 800 millions en 2004.Croissance chez Dollarama L\u2019alliance Bain-Dollarama n\u2019a pas seulement été fructueuse sur le plan financier.Avec Bain comme propriétaire majoritaire, Dollarama est passée de 374 à 680 magasins ainsi que de 8500 à 14 000 employés au Canada.«Bain avait de l\u2019expertise pour faire du développement stratégique dans le commerce de détail et savait comment gérer une grande organisation à travers les différentes étapes de sa croissance », dit Michael Ross, chef de la direction financière de Dollarama, qui compte inaugurer 50 magasins et créer 1000 emplois en 2012.Grand pat ron de Bain Capital de sa fondation en 1984 à 1999, Mitt Romney y a instauré une culture d\u2019entreprise caractérisée notamment par le contrôle des dépenses et la foi dans les chiffres.«Les gens de Bain étudient beaucoup les chiffres », dit Michael Ross.Quant à la frugalité des dépenses administratives, ce n\u2019était rien de nouveau chez Dollarama.«Nous avions déjà cette habitude de surveiller nos cennes », dit M.Ross.Depuis la vente de ses dernières actions de Dollarama en juin dernier, Bain Capital ne détient plus qu\u2019un investissement au Québec: sa participation dans Bombardier Produits récréatifs.Comme BRP est une entreprise privée, impossible de savoir le rendement aux livres obtenu par Bain Capital sur son placement après huit ans.«Bain Capital est un partenaire financier très compétent qui nous a beaucoup aidés, dit Pierre Pichette, vice-président des communications de BRP.Ses sources d\u2019informations semblent illimitées.Les gens de Bain Capital connaissent toujours un spécialiste.Nous avions 70 ans d\u2019histoire en Amérique du Nord, mais Bain Capital nous a aidés à développer des nouveaux marchés à l\u2019international, nous a encouragé à nous moderniser et à créer un centre de recherche à Sherbrooke.» Réduction des effectifs Sous le règne de Bain Capital, BRP a réduit ses effectifs dans le monde de 7600 à 6000 employés.Au Québec, les réductions d\u2019effectifs (de 3000 à 2500 employés) ne sont senties que durant la moitié de l\u2019année dans ses usines de Valcourt et Sherbrooke en Estrie.En novembre 2004, BRP a fait 800 mises à pied, dont 600 au Québec.Ces emplois avaient presque tous été récupérés quand BRP a éliminé 550 emplois et fait 800 nouveaux licenciements en 2008.BRP se disait alors «durement touchée par la récession économique mondiale ».«Il a parfois fallu poser des gestes pour demeurer concurrentiels et boucler nos fins de mois », dit Pierre Pichette, qui n\u2019y voit pas l\u2019influence de Bain Capital.Au Canada, Bain Capital a acheté 12,5% de Pharmaprix (Shoppers Drug Mart) avec un consortium mené par une autre firme d\u2019investissemenet privé, Kohlberg Kravis Roberts (KKR).Ce consortium a vendu complètement ses actions de Pharmaprix en 2004.Bain Capital n\u2019a pas rappelé La Presse Affaires pour discuter ses investissements au Québec.PHOTO ARMAND TROTTIER, ARCHIVES LA PRESSE Avec Bain comme propriétaire majoritaire, Dollarama est passée de 374 à 680 magasins ainsi que de 8500 à 14 000 employés au Canada.BAIN CAPITAL AU QUÉBEC Bombardier Produits récréatifs (BRP) 2003: Acquisition de 50% des actions pour 612,5 millions Bilan : Perte de 1600 emplois (de 7600 employés en 2003 à 6000 employés actuellement dans le monde; au Québec, de 3000 employés en 2003 à entre 2500 et 3000 employés actuellement selon la période de l\u2019année) Dollarama 2004: Acquisition de 80% des actions pour environ 800 millions, dont 364 millions comptant 2010-2011: Vente des actions pour 1,35 milliard, soit un profit d\u2019environ 550 millions (marge de profit de 69%) Bilan : gain de 8500 emplois (de 8500 employés en 2004 à 14 000 employés en 2011 au Canada) Bilan de Bain Capital dans des entreprises québécoises entre 2003 et 2011: gain de 6900 emplois Sources : Dollarama, Bombardier Produits récréatifs.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Sous le règne de Bain Capital, BRP a réduit ses effectifs dans le monde de 7600 à 6000 employés.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 J A N V I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 Mark Laroche président-directeur général de la Société immobilière du Canada limitée M.Grant B.Walsh, Président du Conseil d'administration de la Société immobilière du Canada limitée, est heureux de confirmer la renomination de M.Mark B.Laroche au poste de Président-directeur général pour un deuxième mandat consécutif de cinq ans débutant en juillet 2012.Sous la direction de M.Laroche, la Société immobilière du Canada est devenue une organisation hautement performante mettant l'accent sur l'efficacité et la durabilité.Le premier mandat de M.Laroche a été marqué par des progrès et des réussites sans précédent dans un contexte organisationnel difficile, notamment la nouvelle attraction L'Haut-Da Cieux à la Tour CN, la construction par Ripley Entertainment d'un aquarium de catégorie mondiale à Toronto, le lancement du projet d'aménagement de Pleasantville à St.John\u2019s, l'acquisition de la jetée Pointe-du-Moulin et de son Silo n° 5 dans le secteur riverain de Montréal, la phase finale du projet d'aménagement Currie Barracks qui connaît beaucoup de succès à Calgary, et le Village at Griesbach, un projet résidentiel primé à Edmonton.La Société immobilière du Canada est une société d'État fédérale autofinancée qui, par l'entremise de sa filiale, optimise la valeur financière et communautaire de biens immobiliers excédentaires dont le gouvernement du Canada n'a plus besoin.Elle détient et gère également avec fierté la Tour CN à Toronto.Pour en savoir davantage, visitez les sites clc.ca et cntower.ca. LA PRESSE AFFAIRES À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg 8 1 5 5 9 4 1 7 2 3 9 7 4 1 3 8 3 9 7 5 6 8 7 3 6 9 1 8 5 7 6 4 2 9 3 2 3 4 9 1 8 5 6 7 7 6 9 5 3 2 1 8 4 3 2 7 4 9 1 6 5 8 4 1 6 8 7 5 3 2 9 9 5 8 3 2 6 7 4 1 8 4 3 2 5 7 9 1 6 6 7 2 1 4 9 8 3 5 5 9 1 6 8 3 4 7 2 2182 2181 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary MARDI 17 JANVIER Taux directeur 17 janv.: 1,00% (Can.) 6 déc.: 1,00% Citigroup BPA 4T: 62¢ Wells Fargo & Co.BPA 4T: 73¢US DEMAIN Ventes au détail déc.: 0,3% (É.-U.) nov.: 0,2% ComDev International BPA 4T: 5¢ Shaw Communications BPA 1T: 46¢ MERCREDI 18 JANVIER Ind.des prix à la production (É.-U.) déc.: 0,1% nov.: 0,3% eBay BPA 4T: 57¢US Goldman Sachs BPA 4T: 1,31$US Viterra BPA 4T: 9¢ VENDREDI 13 JANVIER Prix des importations déc.: -0,1% (É.-U.) nov.: 0.7% JPMorgan & Chase BPA 4T: 94¢US LUNDI 16 JANVIER Marchés financiers fermés aux États-Unis (Jour de Martin Luther King Jr.) Diagnocure BPA 4T: -1¢ AUJOURD\u2019HUI Exfo BPA 1T: 8¢ Postmedia Network BPA 1T: 88¢ Supervalu BPA 3T: 25¢US Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com En conférence à Toronto, le grand patron de la Banque Nationale, Louis Vachon, ne s\u2019est pas dit inquiet par la hausse du taux de chômage au Québec.Le dirigeant s\u2019attend à voir la situation de l\u2019emploi se redresser rapidement.La chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) estime néanmoins que la ville se trouve dans une situation précaire.Une détérioration de l\u2019économie aux États-Unis ou en Europe risque de frapper durement.«Les secteurs les plus touchés, ce sont des secteurs habituellement plus stables, par exemple les secteurs de la santé et des services professionnels, scientifiques et techniques.On se demande comment interpréter ça : est-ce une détérioration temporaire ?C\u2019est inhabituel », indique le président de la CCMM, Michel Leblanc.Le maire préoccupé « On est préoccupés », indique pour sa part Gérald Tremblay, en entrevue à La Presse.Dans son dernier budget , son administration a gonflé les enveloppes dédiées aux programmes d\u2019aide aux commerces et industries pour faire face à la situation à court terme, mais le maire reconnaît que le gouvernement devra prendre des mesures pour soutenir l\u2019économie de l\u2019agglomération à long terme.L\u2019opposition à l\u2019hôtel de ville accuse pour sa part l\u2019administration Tremblay de laisser la situation économique s\u2019enliser.Vision Montréal en vient même à jalouser Québec et son maire qui rentre d\u2019une tournée économique dans le Nord québécois avec le premier ministre québécois.« Je ne suis pas le plus chaud partisan de Régis Labeaume, mais je constate que, pour créer du développement économique, il prend des initiatives, il suit les opportunités, il demande, exige et obtient des choses.À Montréal, le maire préfère discuter derrière des portes closes », déplore le conseiller d\u2019opposition Pierre Lampron.Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, attribue pour sa part la détérioration de l\u2019emploi à l\u2019administration Tremblay qui n\u2019a pas su retenir les travailleurs dans l\u2019île, les laissant s\u2019établir en banlieue.«L\u2019emploi suit la population », résume-t-il.Richard Bergeron indique que, depuis 10 ans, moins du quart des emplois créés dans la région l\u2019ont été dans l\u2019île.En fait, 78% des nouveaux emplois ont atterri dans les couronnes nord et sud.Le maire Tremblay rejette d\u2019un revers de main les accusations de l\u2019opposition lui attribuant la responsabilité du recul de l\u2019emploi.«Ce n\u2019est pas sérieux.On a tout fait ce qu\u2019on peut faire avec des ressources limitées.» \u2013 Avec La Presse Canadienne Important recul de l\u2019emploi dans la métropole EMPLOI suite de la page 1 BIJOUTERIE ROBERT RICHER Un texte sur les métiers de joaillerie publié hier, le 10 janvier, dans le cahier Affaires, comportait un nom erroné.Il aurait fallu lire la bijouterie «Robert Richer » et non «Robert Picher » tel que publié.Nos excuses.PRÉCISION Le juge Frank Marrocco, de la Cour supérieure de l\u2019Ontario, entendra dès demain les requêtes préliminaires dans ce dossier.Le procès commencera lundi à Toronto et permettra de replonger au coeur de la débâcle du géant déchu des équipements de télécommunications.«C\u2019est incroyable de voir qu\u2019en une décennie , ce groupe est passé du statut de roi du monde à la disparition, observe Mark Evans, consultant techno qui écrit sur Nortel depuis 1999.C\u2019est la grande tragédie de l\u2019histoire canadienne de la haute technologie.» Nombreuses irrégularités Le congédiement de Frank Dunn et de ses deux collègues en avril 2004 a eu l\u2019effet d\u2019une bombe pour Nortel.Dès l\u2019annonce de ce renvoi \u2013 et de la réduction de moitié du bénéfice net de l\u2019année précédente \u2013, le titre du groupe a chuté de 30%, rayant près de 10 milliards de dollars en capitalisation boursière.À l\u2019époque, les livres comptables de Nortel faisaient déjà l\u2019objet d\u2019enquêtes de la part de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États- Unis et de la Commission des valeurs mobilières de l\u2019Ontario.La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a quant à elle mené une enquête de près de quatre ans avant le dépôt des accusations criminelles en 2008.Les ex-dirigeants de Nortel font chacun face à sept chefs d\u2019accusation.Dans un communiqué de 2008, la GRC souligne que les trois accusés ont «faussé la déclaration des résultats financiers de Nortel» et « omis des détails essentiels concernant les résultats financiers ».De plus, ils ont publié «un état ou un compte, soit écrit, soit oral, sachant qu\u2019il était faux en quelque point essentiel, avec l\u2019intention de tromper ou de frauder les membres, actionnaires ou créanciers », avance le corps policier.Les accusés sont passibles de 14 ans de prison s\u2019ils sont reconnus coupables du plus sérieux des chefs.Le délai entre le dépôt des accusations et le début du procès s\u2019explique en partie par la quantité gigantesque de documents amassés contre les ex-dirigeants.Des millions de pages ont été déposées à la Cour, rapporte le National Post, une somme «ahurissante» qui aurait amené le juge à ordonner à la Couronne de remettre de l\u2019ordre dans ses documents en 2010.Les avocats de la Couronne refusent d\u2019accorder des entrevues avant le début du procès lundi prochain.L\u2019avocat de Frank Dunn, pour sa part, n\u2019a pas répondu au courriel de La Presse Affaires hier.La chute d\u2019un géant Les Canadiens ont suivi la chute de Nortel Networks comme un feuilleton au cours de la dernière décennie.Un effondrement d\u2019autant plus brutal que le fabricant d\u2019équipements de télécoms a atteint des sommets stratosphériques en 2000, quand son action valait 124,50$ et sa capitalisation boursière, presque 400 milliards! Or, « une série d\u2019erreurs très graves faites par la haute direction» ont fortement nui à l\u2019entreprise pendant la période frénétique de la fin des années 90, souligne le consultant et chroniqueur Mark Evans.Il cite les nombreuses acquisitions de plusieurs milliards, dont la plupart se sont révélées désastreuses après l\u2019éclatement de la bulle techno.Nortel n\u2019a jamais cessé de perdre des plumes par rapport à ses concurrents par la suite, tout empêtrée qu\u2019elle était dans ses problèmes comptables et juridiques.La société s\u2019est placée à l\u2019abri de ses créanciers en 2009 et a vendu l\u2019an dernier ses brevets \u2013 les joyaux de l\u2019entreprise \u2013 pour plus de 4 milliards.L\u2019heure de vérité approche NORTEL suite de la page 1 «C\u2019est incroyable de voir qu\u2019en une décennie, ce groupe est passé du statut de roi du monde à la disparition», observe Mark Evans, consultant techno.MARTIN PRIMEAU Les 126 employés du cent r e d e r e c h e r c h e d e Johnson&Johnson ont appris ce matin que le géant américain des produits pharmaceutiques et hygiéniques mettait fin à ses activités de recherche à Montréal.«La décision résulte d\u2019une révision stratégique des activités de recherche et développement, explique le porte-parole, Laurent Pepin.Au terme de cet exercice, Johnson&Johnson a décidé de réduire le nombre de ses projets de recherche et développement et de se concentrer sur ceux qui ont plus de potentiel pour eux», a-t-il ajouté.Situé dans l \u2019a rrondi s - s e m e n t d e M e r c i e r \u2013 Hochelaga-Ma isonneuve su r la rue Notre-Dame , le centre de recherche de Johnson&Johnson ne faisait pas affaire dans le secteur du médicament.Les diplômés universitaires, techniciens et employés de bureau qui formaient l\u2019équipe de recherche se spécialisaient plutôt dans le développement de produits hygiéniques féminins.Johnson & Johnson ne tire toutefois pas le trait sur Montréal.L\u2019usine de production voisine du centre de recherche poursuivra quant à elle ses activités, préservant les 575 emplois qui y sont rattachés.Pour l\u2019instant, seules les installations de Montréal sont touchéespar la«révisionstratégique » de Johnson&Johnson qui concentrera implicitement ses activités canadiennes en Ontario.En 2007, puis en 2009, l\u2019entreprise du New Jersey avait procédé à des coupes successives de 4800, puis 8000 emplois.Elle compte aujourd\u2019hui sur envi ron 110 000 travailleurs dispersés partout sur la planète.La nouvelle d\u2019aujourd\u2019hui s\u2019ajoute à une longue liste de pertes d\u2019emplois dans le secteur de la recherche privée à Montréal.Depuis 2010, Merck, MDS, Teva, Sanofi- Aventis et Theratechnologies ont éliminé au total près de 1000 emplois au Québec seulement.Johnson & Johnson ferme son centre de recherche de Montréal «Johnson&Johnson a décidé de réduire le nombre de ses projets de recherche et développement et de se concentrer sur ceux qui ont plus de potentiel pour eux.» \u2014 Laurent Pepin, porte-parole de Johnson&Johnson à Montréal PHOTO MATT ROURKE, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Les diplômés universitaires, techniciens et employés de bureau qui formaient l\u2019équipe de recherche au centre de Montréal de Johnson&Johnson se spécialisaient dans le développement de produits hygiéniques féminins.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 J A N V I E R 2 0 1 2 710 OCCASIONS D'AFFAIRES AST-LAURENT, grand condo 3½ neuf, stat.int., toutes commodités, loc.garantie 900$+/ mois, bail de 1 an, 514-969-6929.715 FINANCEMENT 1-514-241-7000 - Sécur Finance Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction.www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) ACE MORTGAGE CORP PRÊTEUR DIRECT Taux compétitifs- Engagement immédiat Depuis 1959 514-731-8585 Agent bienvenu et protégé 801 AVIS LÉGAUX AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE Avis est par les présentes donné que, à la suite du décès de GHISLAINE BLAIS, en son vivant domiciliée au 4550, avenue Christophe-Colomb, Montréal (Québec) H2J 3G6, survenu le 3 janvier 2008, un inventaire des biens de la défunte a été fait par la liquidatrice successorale, Guylaine PILON, le 23 décembre 2011, à Montréal, devant Me Gabriel DUMONT, notaire, conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l\u2019étude de Me Gabriel DUMONT, notaire, sise au 1875, ouest, boulevard René-Lévesque, bureau 100, Montréal, (Québec) H3H 1R4.Donné ce 23 décembre 2011, Me Gabriel DUMONT, notaire procureur de la succession LA PRESSE AFFAIRES Apres avoir force les societes dfEtat a remanier leur conseil dfadministration pour que les femmes et les hommes y soient egalement representes, le gouvernement du Quebec sfattaque au secteur prive.Le Plan Nord parait modeste, en comparaison de ce defi.Enquete apres enquete, le constat est implacable.Les femmes representent moins de 15% des administrateurs des grandes entreprises du pays.Et les societes quebecoises ne font pas meilleure figure.Mais plutot que dfimposer cette parite, contrairement a ce que le premier ministre Jean Charest avait fait en 2006, Quebec privilegie cette fois la persuasion.Personne ne peut sfopposer a pareille initiative, comme personne nfest contre la tarte aux pommes.Mais esperer des resultats rapides ?Meme avec Monique Jerome-Forget qui assene des coups de sacoche aux dirigeants recalcitrants, ce nfest pas fait.La ministre de la Condition feminine, Christine St-Pierre, a convaincu son ex-collegue au cabinet de quitter le Mexique ou elle migre tous les hivers pour une petite semaine de gadoue montrealaise.Et a entendre lfancienne ministre des Finances, si elle a enfile ses bottes dfhiver, cfest parce que la cause lui tient vraiment a coeur.Monique Jerome-Forget copresidera la nouvelle Table des partenaires inf luents avec Guy Saint-Pierre, ancien grand patron de SNC-Lavalin.áCfest clair qufil y a toujours un plafond de verre â ou, si vous preferez, un áplancher collantâ, a-t-elle ironise avec son sens de la formule proverbial.Le nom de ce comite est vague en apparence.Mais sa mission est precise : atteindre la parite, dans les conseils dfadministration et au sein des hautes directions.á Je suis confiante que nous verrons des progres prochainement â, a dit Christine St-Pierre.La ministre sfest abstenue de fixer un echeancier pour atteindre une representation equitable qufelle situe dans une fourchette de 40% a 60% dfadministratrices.Mais au rythme actuel, il faudra bien 50 ans avant dfatteindre le chiffre magique du 50%.Pour faire bouger les choses, le nouveau comite compte etudier les meilleures pratiques avec lfaide du professeur Stephane Rousseau, titulaire de la chaire en gouvernance et en droit des affaires a lfUniversite de Montreal.Cela, cfest pour la politique publique.Concretement, toutefois, ce comite compte user de son inf luence pour convaincre les dirigeants dfentreprise de remanier hautes directions et conseils dfadministration.En les appelant un par un! áOn tordra quelques bras si necessairesâ, dit Monique Jerome-Forget.Lfexpression á partenaires influents â nfest pas galvaudee.Les membres de ce comite sont des gens dfaffaires qui ont brillamment reussi.On y trouve Yvon Charest ( I ndus t r iel le A ll iance) , Jacynthe Cote (Rio Tinto Alcan), Paule Gauthier (Stein Monast), Serge Godin (CGI), Isabelle Hudon (Financiere Sun Life), Hubert T.Lacroix (Radio- Canada), Monique Leroux (Mouvement Desjardins), Brian Levitt (Osler).Ces dirigeants forcent lfadmiration.Cependant, leurs organisations ne sont pas toutes exemplaires.En fait, elles ne sont pas si differentes de la societe qui les entoure.Mon iq u e L e r ou x s e demarque.Depuis qufelle a pris la tete du Mouvement Desjardins, en 2008, le pourcentage de femmes chez les cadres superieurs est passe de 20% a 31%.On trouve aussi une proportion interessante de femmes a la haute direction de la Financiere Sun Life au Canada et a lfechelle mondiale (le tiers dans les deux cas).Le conseil dfadministration du groupe ne compte toutefois que 2 femmes sur 14 membres.LfIndustrielle Alliance fait mieux, avec 3 administratrices sur un conseil de 14 membres, soit une proportion (21%) nettement superieure a la moyenne quebecoise.Le quart des administrateurs de Radio-Canada sont des femmes.Son PDG, Hubert T.Lacroix, nfy peut rien: cfest le ministre du Patrimoine qui nomme les administrateurs de cette societe dfEtat.Cependa nt , Hubert T.Lacroix preside le conseil de Fibrek .un cumul dfautant plus surprenant que ce producteur de pate fait actuellement lfobjet dfune offre dfachat hostile.On ne compte qufune seule femme au conseil de Fibrek (13%).La situation est comparable chez CGI.Cette societeconseil compte 2 femmes a son conseil de 13 membres (15%).Or, Serge Godin siege au conseil de cette entreprise qufil a cofondee depuis 1976! De son cote, Jacynthe Cote est la seule femme a la direction du producteur dfaluminium Rio Tinto Alcan.Le conseil de sa societe mere, Rio Tinto, compte 2 femmes sur 14 membres (14%).Tout cela pour dire que ce comite nfa pas necessairement toute la credibilite esperee pour faire du átordage de brasâ.Les conseils dfadministration se renouvellent tres lentement.Les mandats des administrateurs, de plusieurs annees, ne viennent pas tous a echeance en meme temps.Et les vieux reflexes sont solidement ancres.Oui, il y a des femmes qui hesitent a accepter une nomination parce qufelles refusent de sacrifier leur vie de famille.Mais de nombreuses dirigeantes competentes ne recoivent aucun coup de fil, etant hors circuit.áElles nfont pas nos contacts et nos reseaux dfaffaires, tout simplement â, dit Guy Saint-Pierre.A ma connaissance, aucun gouvernement nfa reussi a faire evoluer les choses de facon marquee sans une loi contraignante.Cfest ce que la Norvege a fait.Depuis 2008, toutes ses entreprises a capital ouvert doivent compter au moins 40% de femmes a leur conseil.Cfest ce que le Quebec a fait en donnant cinq ans a ses 22 societes dfEtat pour atteindre la parite a leurs conseils dfadministration.Si neuf de ces societes nfont pas encore atteint cet objectif, toutes sfen approchent.Penser qufon va recurer ce áplancher collantâ grace a ce seul pouvoir de persuasion tient, je le crains, de la pensee magique.Remarquez, je ne demande qufa etre contredite.Car legiferer lfimportance des femmes a la haute direction des entreprises du secteur prive est un moyen intrusif et controverse qui repugne dfailleurs a bien des femmes.S Pour joindre notre chroniqueuse : sophie.cousineau@lapresse.ca Le plancher collant SOPHIE COUSINEAU CHRONIQUE Oui, il y a des femmes qui hesitent a accepter une nomination parce qufelles refusent de sacrifier leur vie de famille.Mais de nombreuses dirigeantes competentes ne recoivent aucun coup de fil, etant hors circuit.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R E A L M E R C R E D I 1 1 J A N V I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 1 Rendements annuels composes au 30 novembre 2011 (serie B, apres deduction des frais) : Fonds Fidelity Revenu mensuel : depuis la creation, novembre 2003; Fonds Fidelity Grande Capitalisation Canada : depuis la creation, fevrier 1988; Fonds Fidelity Repartition de revenu : depuis la creation, mai 2005.2 Les Cotes Morningstar refletent les rendements en date du 30 novembre 2011 et peuvent changer dfun mois a lfautre.Les cotes sont calculees a partir des rendements du fonds sur trois, cinq et dix ans comparativement aux rendements des bons du Tresor a 91 jours et des fonds semblables.Pour chaque periode, les meilleurs 10 % des fonds dfune categorie recoivent cinq etoiles.La cote generale est une combinaison ponderee des cotes sur trois, cinq et dix ans.La categorie Morningstar, les cotes etoiles et le nombre de fonds dans chaque categorie pour les periodes standards sont les suivantes : Fonds Fidelity Revenu mensuel : categorie Morningstar Equilibres canadiens neutres; 1 an, 5 etoiles (477 fonds); 3 ans, 5 etoiles (331 fonds); 5 ans, 5 etoiles (219 fonds); date de creation, novembre 2003; Fonds Fidelity Grande Capitalisation Canada : categorie Morningstar Actions en majorite canadiennes; 1 an, 5 etoiles, (472 fonds); 3 ans, 5 etoiles (402 fonds); 5 ans, 5 etoiles (262 fonds); 10 ans, 5 etoiles (115 fonds); date de creation, fevrier 1988; Fonds Fidelity Repartition de revenu : categorie Morningstar Equilibres canadiens a revenu fixe; 1 an, 5 etoiles (245 fonds); 3 ans, 5 etoiles (177 fonds), 5 ans, 5 etoiles (152 fonds); date de creation, mai 2005.c 2011 Morningstar Research Inc.Tous droits reserves.Veuillez lire le prospectus d'un fonds et consulter votre conseiller en placements avant d'investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur est appelee a fluctuer frequemment et le rendement passe pourrait ou non etre reproduit.Les investisseurs verseront des frais de gestion et des charges et pourraient devoir payer des commissions ou des frais de maintien.De plus, ils pourraient realiser un profit ou subir une perte.Les taux de rendement indiques representent les taux de rendement anterieurs, composes sur une base annuelle.Ces resultats tiennent compte de la fluctuation de la valeur liquidative des parts et du reinvestissement de toutes les distributions, mais ils excluent les frais d'acquisition, de rachat, de distribution et autres frais facultatifs, de meme que l'impot sur le revenu payable par tout detenteur de titre, qui ont pour effet de reduire le rendement.Pour plus de details, veuillez visiter www.morningstar.ca.Les renseignements contenus aux presentes : 1) sont la propriete de Morningstar ou de ses fournisseurs dfinformation; 2) ne peuvent pas etre copies ni distribues; 3) ne sont pas garantis comme etant exacts, complets ni a jour.Ni Morningstar ni ses fournisseurs dfinformation ne sont responsables de quelques dommages ou pertes que ce soit, consecutifs a lfutilisation de ces renseignements.Le rendement passe peut ne pas etre reproduit.Fidelity Investments est une marque deposee de FMR LLC.Les marques de commerce de tierces parties appartiennent a leurs proprietaires respectifs.c 2012.588186.5.0 Lfavantage de Fidelity Pour en savoir davantage ¡ communiquez avec votre conseiller en placements ¡ visitez fidelity.ca Lfincertitude des marches est plus facile a gerer quand on detient des placements solides dans son portefeuille.Fidelity offre des fonds de premier rang pour vous aider a batir non seulement des portefeuilles robustes, mais aussi a avoir confiance dans vos choix de placement.Comme tous nos fonds, ceux-ci comptent sur notre vaste reseau de specialistes en placements qui travaillent 24 heures sur 24 et sept jours sur sept de par le monde, afin de procurer des connaissances de premiere main sur des titres individuels.DePuis COTe GENERALe LA De 1 AN 3ANs 5 ANs 10 ANs CREATiON1 MORNiNGsTARMC2 Fonds Fidelity Revenu mensuel 6,5% 14,2 % 5,1% .8,0 % HHHHH Fonds Fidelity Grande Capitalisation Canada 15,3% 19,5 % 7,3% 9,3% 9,0 % HHHHH Fonds Fidelity Repartition de revenu 6,7% 17,6 % 6,6% .9,4 % HHHHH . LA PRESSE AFFAIRES RUDY LE COURS ANALYSE Le Canada a été le premier pays du G7 à entrer en expansion au cours du présent cycle et celui qui paraît dans la meilleure posture fiscale.Ce double succès dope en revanche la valeur du huard.Les coûts unitaires de mai n- d \u2019oeuv re gonf lent artificiellement, avec pour résultat que le secteur manufacturier devient de moins en moins concurrentiel.Ce gonflement n\u2019est pas entièrement compensé par les gains de productivité, pourtant appréciables dans la fabrication.Désormais, dans maintes industries, le travailleur américain devient moins cher que le canadien, ou le québécois en particulier.Une nouvelle réalité Cet te réa l ité nouvel le menace nos expor tateurs fabricants qui doivent désormais faire face à une concurrence américaine renforcée.Fai t moins compr is et peut-être plus grave, elle compromet aussi l\u2019expansion, voire la présence, chez nous de multinationales déjà bien installées ou de nouveaux investissements de sociétés canadiennes qui vont lorgner désormais aussi une localisation américaine.« Il devient de plus en plus difficile pour le Québec de gagner des mandats à l\u2019intérieur d\u2019un même groupe industriel », a confié hier à La Presse Simon Prévost, président des Manufacturiers et exportateurs du Québec.Des États, pourtant ruinés, sont même prêts à leur offrir des ponts d\u2019or, comme l\u2019ont fait le Tennessee à Electrolux ou le Kansas à Bombardier.De janvier à décembre, le Canada a perdu 50 000 emplois en usine, même s\u2019il en comptait 199 200 de plus pour l\u2019ensemble de l\u2019économie.De ces 50 000 jobs, 18 700 ont été supprimés au Québec.En 2009, marqué par la récession et une lente reprise, l\u2019emploi manufacturier représentait 10,19% de l\u2019effectif canadien.L\u2019an dernier ce n\u2019était plus que 9,95 %.Au Québec, la saignée a été beaucoup plus forte, le poids du travail en usines étant passé de 12,53% à 12,01%.« L\u2019importance relative du secteur manufacturier tend à diminuer, précise Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins.Toutefois, la diminution s\u2019estompe.» Ce n\u2019est pas la productivité qui est tant en cause.De 1997 à 2007, elle a progressé de 7,45% au Québec.De 2002 à 2007, le huard a cependant gagné 40 cents d\u2019équivalence face au billet vert.Au début de la récession, la parité du dollar canadien avec le billet vert était pleinement justifiée sur le plan macroéconomique : trimestre après trimestre, le Canada réalisait des surplus dans ses comptes courants tandis qu\u2019Ottawa diminuait sa dette et notre fardeau fiscal.Ce n\u2019est plus le cas.Au troisième trimestre, le déficit des comptes courants équivalait à près de 3% de la taille de l\u2019économie.La quasi-parité des deux dollars s\u2019explique désormais par l\u2019attrait de la dette du Canada qui attire les prêteurs étrangers en quête de refuge pour leurs énormes capitaux, soulignai t der n ièrement Avery Shenfeld, économiste en chef chez CIBC.« Dans ce processus, les travailleurs ca nad iens en usi ne qui étaient une aubaine sont devenus un élément de luxe, si on calcule en dol la rs américains.» À La Presse, il ajoute que «si la valeur du huard était seulement déterminée par les flux commerciaux (plutôt que par ces flux et les flux de capitaux), elle serait inférieure d\u2019au moins 10 cents.» Le taux de change Chez Statistique Canada, le chef des mesures de productivité Jean-Pierre Maynard a arrimé les données canadiennes à celles du Bureau of Labour Statistics américain.Son constat : «Lorsqu\u2019on tient compte du taux de change, on constate que les coûts unitaires de main-d\u2019oeuvre (CUMO) des fabricants canadiens se sont accrus plus rapidement qu\u2019aux États-Unis depuis 2000.» Le CUMO correspond au coût du travail en fonction des salaires et des avantages sociaux par unité de PIB réel, exprimé dans une monnaie donnée.Sherry Cooper, économiste en chef chez BMO Marchés des capitaux, estime pour sa part que la valeur du huard, exprimée en parité de pouvoir d\u2019achat, est autour des 88 cents US.« Plusieurs ent repr ises américaines choisissent de grossir leur production aux États-Unis plutôt qu\u2019ailleurs, notait-elle vendredi dans la foulée des données sur le marché du travail qui redécolle enfin chez nos voisins.Avec la faible croissance de sa productivité et la force de sa monnaie, le Canada risque de perdre des emplois de premier plan en usine au profit des États-Unis.La rançon du succès PHOTO JEANNOT LÉVESQUE, ARCHIVES LE QUOTIDIEN De janvier à décembre, le Canada a perdu 50 000 emplois en usine, même s\u2019il en comptait 199 200 de plus pour l\u2019ensemble de l\u2019économie.«Il devient de plus en plus difficile pour le Québec de gagner des mandats à l\u2019intérieur d\u2019un même groupe industriel.» \u2014 Simon Prévost, de Manufacturiers et exportateurs du Québec llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 J A N V I E R 2 0 1 2 Berline G Coupé G infiniti.ca Cabriolet G FX35/50 EX35 M35h/M37/M56 QX56 *L\u2019offre des trois premiers mois sans mensualité s\u2019applique uniquement aux contrats de location subventionnés de 36 et 48 mois auprès des Services financiers Infiniti pour tous les modèles Berlines G37 neufs de l\u2019année 2012.L\u2019offre est limitée à 650 $ par mois, jusqu\u2019à concurrence d\u2019un maximum de 1950 $ avant taxes.Le crédit maximum de 1 950$ est basé sur les incitatifs consentis aux concessionnaires par le fabricant et est applicable uniquement sur les mensualités de location.**Offre de financement à la location pour une berline G37x 2012 (G4XG72 AA00) seulement.Taux de financement à la location de 2,9% pour un terme de 48 mois.Mensualité de 428 $ avec 7195 $ de comptant initial ou un véhicule de reprise d\u2019une valeur équivalente.Les frais de transport et de prélivraison (1950 $), les taxes sur l\u2019air climatisé (100 $) et les taxes sur les pneus (30 $) sont inclus.L\u2019obligation totale de location est 27 739 $.Les taxes, assurances, immatriculations et permis sont en sus.Aucun dépôt de garantie.Location basée sur une allocation annuelle de 20 000 km avec kilométrages additionnels de 0,15 $ le km.\u2020 Recevez 1500 $ en prime des fêtes à l\u2019achat ou à la location d\u2019une berline G37 2012 avant le 31 janvier 2012.La prime des fêtes est déduite du prix négocié avant les taxes et peut être combiné à des taux subventionnés de financement à l\u2019achat ou la location.*, **, \u2020 Ces offres sont disponibles uniquement auprès d\u2019Infiniti Canada Finance pour un temps limité, sont sujettes à l\u2019approbation de crédit, ne peuvent être jumelées à aucune autre offre et peuvent faire l\u2019objet de changement sans préavis.Les concessionnaires peuvent fixer leurs propres prix.Les concessionnaires peuvent devoir commander ou échanger un véhicule.Ces offres sont disponibles jusqu\u2019à minuit le 31 janvier 2012.Certaines conditions s\u2019appliquent.Les véhicules et les roues peuvent différer de ceux qui sont illustrés.Voyez votre détaillant Infiniti le plus près pour connaître tous les détails ou infiniti.ca.2,9% 428$/mois + BERLINE G37 2012 D\u2019INFINITI pour 48 mois** Financement à la location pour 48 mois avec 7 195$ de comptant initial Mensualité \u2022 Revêtement de cuir de série \u2022 328 ch \u2022 Traction intégrale intelligente livrable \u2022 Caméra de marche arrière de série \u2022 Système Bluetooth de série 3Premiers paiements mensuels faits pour vous*.1500$ en primedes fêtes sur les berlines G37 2012\u2020.En plus des 3 premiers paiements mensuels faits pour vous, obtenez 1500 $ en prime des fêtes à la location d\u2019une berline G37 2012.Le bonhomme à la barbe blanche fait des heures supplémentaires.en prime des fêtes sur les berlines G37 2012\u2020.1 50 0 $ D\u2019INFINITI L\u2019ÉVÉNEMENT COUPEZ COURT À L\u2019HIVER Spinelli Infiniti 345, boul.Brunswick Pointe-Claire (Québec) 514-697-5222 Infiniti Laval 1950, boul.Chomedey Laval (Québec) 514-666-2710 Park Avenue Infiniti 8805, boul.Taschereau Ouest Brossard (Québec) 450-445-5799 Luciani Infiniti 4000, rue Jean-Talon Ouest Montréal (Québec) 514-731-7977 Offre prolongée TÉLÉPHONE 514.285.7320 TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 cv@lapresse.ca CVLE RENDEZ-VOUS DE L\u2019EMPLOI ET DE LA FORMATIONAUQUÉBEC SYLVAIN LAROCQUE LA PRESSE CANADIENNE Fondaction, le fonds d\u2019investissement de la Confédération des syndicats nat ionaux (CSN), a enregistré un rendement négatif de 2,9% au cours de son premier semestre, qui a pris fin le 30 novembre.Dans un communiqué diffusé hier, le PDGde Fondaction, Léopold Beaulieu, a estimé que le fonds «a été frappé moins durement que la plupart des produits de placement ».Il reste que le grand frère de Fondaction, le Fonds de solidarité FTQ, a réussi à afficher un rendement positif de 0,2% pendant la même période.Les investissements de Fondaction dans les PME québécoises ont enregistré un rendement négatif de 2,4%.Les entreprises cotées en Bourse ont été plus particulièrement affectées, réalisant un rendement négatif de 6,5%.Fondaction souligne néanmoins que l\u2019indice BMO des petites capitalisations (Québec) a chuté de 17,5% pendant la même période.Enfin, pour ce qui est des placements de Fondaction sur les marchés financiers, le rendement s\u2019est établi à \u2013 0,7%.Le cours de l\u2019action du fonds s\u2019établit désormais à 9,30$, en baisse de 27 cents par rapport au 12 juillet 2011.Fondaction enregistre un rendement négatif L\u2019année 2011 est maintenant derrière nous.L\u2019Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA) en profite pour faire un retour sur les bonnes et moins bonnes nouvelles qui ont marqué le monde du travail l\u2019an dernier.IRIS GAGNON-PARADIS COLLABORATION SPÉCIALE La planète emploi a été riche en nouvelles, parfois bonnes, parfois plus préoccupantes, en 2011.Mais, en général, Florent Francoeur, président et DG de l\u2019Ordre des CRHA, croit que la tendance est positive.« Si on exclut les événements malheureux sur les chantiers de construction, on a atteint un certain équilibre dans les relations de travail.Il y a de moins en moins de conflits de travail, mais ils sont souvent plus longs et compl iqués qu\u2019ava nt , comme le démontre l\u2019exemple du Journal de Montréal », résume-t-il.Côté travail, le taux de chômage a augmenté en décembre à 7,5% au Canada et à 8,7% au Québec.Mais M.Francoeur reste confiant : «Il y a quand même plus de gens au travail en janvier de cette année que l\u2019an dernier, car plus d\u2019emplois ont été créés.Emploi Québec prévoit aussi un taux de chômage en baisse sur une perspective de 4 à 5 ans.» Les hauts Parmi les bons coups de 2011, la Capitale-Nationale fait belle figure, avec seulement 4,7% de taux de chômage.«Québec est souvent associé à la fonction publique, mais son économie est désormais très diversifiée», assure M.Francoeur.En plus de l \u2019indust r ie du jeu vidéo, qui y est très présente (Beenox, Frima), Québec a une industrie des services florissante, accueille 11 sièges sociaux de compagnies d\u2019assurances et profite d\u2019un secteur de recherche de pointe important.L\u2019industrie du jeu vidéo pourrait aussi donner un second souffle à la métropole, qui subit les contrecoups des d i f ficultés du secteur manufacturier, avec un taux de chômage de 8,8%.L\u2019ouverture de Warner Bros, la création annoncée de 250 emplois chez Eidos et les entreprises comme Ubisoft et THQ sont autant d\u2019exemples encourageants.« Cette vitalité se reflète sur tout ce qui gravite autour du secteur, comme les écoles qui forment les étudiants », observe le président.Aut re bonne nouvelle : l\u2019adoption unanime du projet de loi contre le placement syndical par l \u2019Assemblée nationale.Et ce, malgré les problèmes d\u2019intimidation et de vandalisme connus sur les chantiers de construction cet automne : «La population a très mal reçu ces événements ; cela montre que ces stratégies de violence n\u2019ont pas leur place au Québec », constate M.Francoeur.Les bas Parmi les mauvaises nouvelles, la fermeture « sauvage » des centres d\u2019appels de IQT Solutions à Trois- Rivières, Laval et Oshawa a passé de t ravers pour bien des gens.C\u2019est 1200 travailleurs (dont 600 au Québec) qui ont été mis à pied du jour au lendemain, sans explications ni indemnités de départ, et parfois sans le salaire de leurs dernières semaines de travail.L\u2019Ordre déplore également l\u2019intervention précipitée du gouvernement dans certains conflits de travail, comme l\u2019ont démontré les exemples de Postes Canada et Air Canada.«Cela menace l\u2019équilibre des négociations.Il faut garder le rapport de force employeurs-employés et laisser les parties régler les problèmes entre elles le plus possible», suggère M.Francoeur Les régimes de retraite, sujet chaud de 2012 En 2012, le dossier de l\u2019heure sera celui des régimes de retraite, croit M.Francoeur.«Ils prennent de plus en plus de place dans la rémunération des travailleurs, au point où des entreprises ou même des villes se retrouvent en situation précaire », constate-t-il.Si 2011 a montré les balbutiements d\u2019une prise de conscience, 2012 doit être l\u2019année de l\u2019éveil autant pour les dirigeants patronaux et syndicaux que pour le gouvernement, souhaite-t-il.«Il faut trouver comment mettre en place des systèmes de retraite pour subvenir aux besoins des travailleurs actuels, mais aussi futurs!» Une question qui risque d\u2019être au coeur de plusieurs négociations, alors que 40% des conventions collectives viennent à échéance en 2012, dont cinq conventions de la STM ce mois-ci.LE MONDE DU TRAVAIL Les hauts et les bas de 2011 PHOTO STEVE DESCHÊNES, ARCHIVES LE SOLEIL Parmi les bons coups de 2011, Québec fait belle figure, avec seulement 4,7% de taux de chômage.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 J A N V I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 Membres (poste(s) à plein temps) L'Office national de l'énergie (l\u2019ONÉ) est un tribunal fédéral indépendant situé à Calgary, en Alberta.Il a pour raison d\u2019être de promouvoir la sûreté et la sécurité, la protection de l\u2019environnement et l\u2019efficience de l\u2019infrastructure et des marchés énergétiques ainsi que de rendre des décisions dans l\u2019intérêt public canadien, en vertu du mandat conféré par le Parlement au chapitre de la réglementation des pipelines, de la mise en valeur des ressources énergétiques et du commerce de l\u2019énergie.L'ONÉ emploie près de 400 personnes et dispose d\u2019un budget annuel de 60 millions de dollars.Il rend compte au Parlement par l'entremise du ministre des Ressources naturelles.L'Office national de l'énergie envisage de s'adjoindre un ou plusieurs membres à plein temps.Le processus de recrutement est lancé pour pourvoir des postes vacants actuels et futurs.L\u2019ONÉ comprend au maximum neuf membres à plein temps nommés pour une période de sept ans.Les membres doivent résider à Calgary, en Alberta, ou à une distance raisonnable du lieu de travail, et doivent être disposés à voyager et à travailler de longues heures au besoin.Les personnes retenues doivent posséder un diplôme d\u2019une université reconnue dans un domaine d\u2019études pertinent ou une combinaison acceptable d'études, de formation et/ou d\u2019expérience relatives au poste.Un diplôme en économie, génie, sciences de l\u2019environnement, finance ou droit constitue un atout.Nous recherchons des candidats qui ont de l\u2019expérience dans le traitement de questions liées à l\u2019énergie ou à la réglementation, ainsi que dans l\u2019interprétation et l\u2019application de la loi.Une vaste expérience de la prise de décisions nécessitant un équilibre objectif et délicat entre des éléments contradictoires ou conflictuels est essentielle.L\u2019expérience des questions économiques, sociales et environnementales concernant les communautés autochtones représente un atout.Les membres à plein temps de l\u2019ONÉ doivent être citoyens canadiens ou résidents permanents au sens de la Loi sur l\u2019immigration et la protection des réfugiés et doivent satisfaire à toutes les autres conditions d\u2019admissibilité précisées au paragraphe 3(4) et aux alinéas 3(5)a) et b) de la Loi sur l\u2019Office national de l\u2019énergie.La maîtrise des deux langues officielles serait préférable.De plus amples renseignements sur ces postes, de même que sur l\u2019ONÉ et ses activités, sont disponibles à www.neb-one.gc.ca.Le gouvernement est déterminé à faire en sorte que ses nominations soient représentatives des régions du Canada et de ses langues officielles, ainsi que des femmes, des Autochtones, des personnes handicapées et des minorités visibles.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae au plus tard le 31 janvier 2012 à la secrétaire adjointe du Cabinet (Personnel supérieur), Bureau du Conseil privé, 59, rue Sparks, 1er étage, Ottawa (Ontario) K1A 0A3, 613-957-5006 (télécopieur), GICA-NGEC@bnet.pco-bcp.gc.ca (courriel). LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR L\u2019injonction temporaire obtenue par Rio Tinto Alcan à ses installations d\u2019Alma dans la nuit du 3 janvier pour limiter le nombre de «piqueteurs» à l\u2019entrée de l\u2019usine a été renouvelée jusqu\u2019au 2 avril, à l\u2019exception d\u2019un point.Le juge Gratien Duchesne, de la Cour supérieure, a toutefois refusé hier d\u2019entendre le débat sur la permanence de l\u2019injonction.Les parties se retrouveront donc au palais de justice d\u2019Alma devant un juge de Québec pour plaider la requête de Rio Tinto Alcan.Les syndiqués ont cependant obtenu une petite victoire.Les piqueteurs devaient au départ veiller à la sécurité et la paix sur le terrain, mais le juge Duchesne a reconnu qu\u2019imposer cette tâche aux travailleurs était un trop lourd fardeau.En conséquence, il a retiré ce point de l\u2019injonction.Le Syndicat des métallos aurait préféré une date plus rapprochée pour l\u2019expiration de l\u2019injonction temporaire, mais il a dit comprendre le nouveau contexte, avec un juge de l\u2019extérieur de la région pour entendre la cause sur une injonction permanente.La direction de Rio Tinto Alcan a mis ses 780 travailleurs d\u2019Alma en lock-out à la fin de décembre.\u2013 La Presse Canadienne RIO TINTO ALCAN L\u2019INJONCTION EST RENOUVELÉE JUSQU\u2019AU 2 AVRIL EN BREF Corus LE BÉNÉFICE DE PROGRESSE > Le bénéfice de Corus Entertainment est passé à 91,2 millions de dollars, ou 61 cents par action, au premier trimestre, après s\u2019être chiffré à 90,7 millions, ou 58 cents par action, l\u2019an dernier.Ses revenus ont progressé de 7%, à 236,9 millions, comparativement à 222,2 millions il y a un an.Les analystes interrogés par la firme Thomson Reuters anticipaient un bénéfice de 59 cents par action.L\u2019entreprise a aussi annoncé une hausse de 9 cents de son dividende annuel.Corus distribue de nombreuses chaînes télévisées spécialisées au Canada, notamment OWN, Teletoon, YTV et Nickelodeon.Elle est aussi propriétaire de plusieurs stations de radio au pays.Hier, l\u2019action de Corus a chuté de 67 cents, ou 3,1%, à 20,67$, à la Bourse de Toronto.LA PRESSE CANADIENNE Crise en Europe FITCH ENVISAGE DE DÉGRADER L\u2019ITALIE > L\u2019agence de notation Fitch pourrait revoir à la baisse son estimation de la solvabilité de plusieurs des 17 pays de la zone euro, dont l\u2019Italie et l\u2019Espagne, en raison de leur endettement et du ralentissement de la croissance économique.En revanche, Fitch n\u2019envisage pas dans l\u2019immédiat de retirer à la France son AAA, la note la plus élevée.Fitch ne voit pas la zone euro exploser en 2012, mais s\u2019inquiète des perspectives économiques et exhorte la Banque centrale européenne (BCE) à s\u2019impliquer davantage dans le règlement de la crise, notamment en achetant des obligations d\u2019État sur les marchés financiers.Le responsable du service des notations souveraines de l\u2019agence, David Riley, a précisé que le verdict tomberait d\u2019ici la fin du mois.ASSOCIATED PRESS PHOTO ARCHIVES LE QUOTIDIEN 102,24$US Variation 1JOUR +0,93$US Variation 1SEM.-0,70% Variation 1AN +14,55% PÉTROLE .12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.XIC.19,34 0,11 0,57 -7,29 S&P/TSX 60 .XIU.17,56 0,13 0,75 -7,58 S&P/TSX fin.XFN.21,64 0,06 0,28 -5,54 S&P/TSX éner.XEG.17,52 0,17 0,98 -10,84 S&P/TSX or .XGD.23,67 0,22 0,94 -2,87 Oblig.c.terme .XSB.29,23 -0,01 -0,03 1,32 Oblig.l.terme .XBB.31,45 -0,04 -0,13 5,75 S&P 500 .XSP.14,70 0,12 0,82 1,24 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J .$.1J .%.1AN .%.CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 .12 mois | FERMETURE 1 292,08 | VAR.1 J 0,89% | 1 AN +1,76% | 52 SEM.HAUT 1 370,58 BAS 1 074,77 VAR.1 J FERMETURE .pts.%.TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM .$.VAR .%.TEARLAB .TLB.4 000 1,10 -25,17 FIRAN TECHNO.FTG.22 000 0,41 -18,00 CENTURY IRON .FER.122 500 1,63 -15,54 LINEAR METALS .LRM.80 200 0,20 -13,04 VELOCITY MINER.VLC.31 500 0,10 -13,04 EN $ VOLUME FERM .$.VAR .$.OPEN TEXT .OTC.230 949 50,60 -1,51 MAINSTREET EQUITY .MEQ.32 867 22,02 -1,25 CELTIC EXPLO.CLT.1 044 332 21,30 -1,23 WEST FRASER TIMB.WFT.47 750 42,75 -1,12 BANQUE LAURENT.LB.69 478 46,10 -1,06 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM .$.VAR .%.CATALYST PAPER .CTL.2 030 000 0,04 40,00 XEBEC ADSORP.XBC.89 510 0,20 37,93 ENTERPRISE OIL.E.43 200 0,15 36,36 WARNEX .WNX.4 000 0,05 28,57 SPUR VENTURES .SVU.605 230 0,35 27,27 EN $ VOLUME FERM .$.VAR .$.LULULEMON ATH.LLL.693 946 60,95 6,26 SXC HEALTH SOL.SXC.129 475 63,47 3,85 FAIRFAX FINAN.FFH.23 718 430,49 3,41 AGRIUM .AGU.1 205 522 75,16 2,51 LASSONDE INDS .LAS.A.1 019 70,00 2,10 PLUS ACTIFS VOLUME FERM .$.VAR .%.BIOEXX SPECIAL .BXI.9 054 442 0,20 25,81 TALISMAN ENERGY .TLM.6 767 811 12,49 0,73 LAKE SHORE GOLD .LSG.6 008 945 1,51 -2,58 SUNCOR ENERGY .SU.5 857 427 32,82 2,85 NEXEN .NXY.5 735 495 18,40 7,79 CANACOL ENERGY .CNE.4 551 218 0,88 0,00 CONNACHER OIL .CLL.4 488 066 0,92 -2,13 MERCATOR MINE.ML.4 035 157 1,82 7,06 CANADA LITHIUM .CLQ.3 944 267 0,51 4,08 BOMBARDIER .BBD.B.3 772 153 4,16 0,97 MANULIFE FINAN.MFC.3 558 680 11,57 0,52 CANADIAN NAT.RES .CNQ.3 386 302 39,51 0,38 BANQUE ROYALE .RY.3 332 276 52,43 0,36 YELLOW MEDIA .YLO.3 313 125 0,23 -2,13 ORBITE ALUM.ORT.3 032 641 2,87 -1,37 LUNDIN MINING .LUN.2 996 462 4,55 5,32 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO .12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS .12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM .$.VAR .%.SANDSTORM GOLD .SSL.7 116 754 1,23 -2,38 LAKESIDE STEEL .LS.5 476 601 0,19 -30,91 SEA DRAGON ENE.SDX.4 807 704 0,10 5,56 FORUM URANIUM .FDC.4 017 565 0,09 20,00 CANASIA IND.CAJ.3 437 940 0,05 -18,18 MADALENA VENT.MVN.3 064 162 0,95 0,00 ZONE RES.ZNR.2 900 016 0,11 -15,38 PETRO VISTA .PTV.2 769 507 0,06 0,00 SHAMARAN PETR.SNM.2 512 561 0,33 3,17 ETHIOPIAN POT.FED.2 234 649 0,57 5,56 > DANS LE MONDE | FERMETURE 12 270,66 | VAR.1 J 0,61% | 1 AN -7,36% | 52 SEM.HAUT 14 329,49 BAS 10 848,19 | FERMETURE 1 542,23 | VAR.1 J 0,97% | 1 AN -30,95% | 52 SEM.HAUT 2 464,78 BAS 1 305,53 Brazil Bovespa (Brésil) 59 805,96 723,08 1,22 CAC 40 (France) 3 210,79 83,10 2,66 DAX (Allemagne) 6 162,98 145,75 2,42 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 425,68 39,95 1,67 FTSE 100 (Angleterre) 5 696,70 84,44 1,50 Hang Seng (Hong Kong) 19 004,28 138,56 0,73 Mexico Bolsa (Mexique) 37 190,90 405,56 1,10 FTSE MIB (Italie) 14 844,81 443,26 3,08 NIKKEI 225 (Japon) 8 422,26 31,91 0,38 S&P/ASX 200 (Australie) 4 152,24 46,84 1,14 Shanghai (Chine) 2 285,74 59,85 2,69 Swiss Market (Suisse) 6 050,78 63,24 1,06 st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à7milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (QUOTIDIEN) SANTÉ 779,12 pts 1,79 6,73 s Theratechnologie (TH) 2,45 0,06 2,51 70 -12,19 5,98 1,82 0,00 Valeant Pharma (VRX) 50,49 0,35 0,70 8 240 5,94 54,28 32,11 0,00 Atrium Inno.(ATB) 12,08 -0,10 -0,82 103 1,68 16,80 10,66 0,00 t Paladin Labs (PLB) 43,03 -0,47 -1,08 202 3,09 45,60 30,80 0,00 MATÉRIAUX 3 410,34 pts 1,73 6,36 s Osisko (OSK) 11,08 0,63 6,03 22 526 12,60 15,86 9,18 0,00 s Potash (POT) 44,36 1,74 4,08 29 790 5,34 63,19 39,82 0,28 s Agrium (AGU) 75,16 2,51 3,45 12 055 9,92 98,02 63,93 0,45 s Teck Res.(TCK.B) 38,65 1,00 2,66 26 517 7,63 64,62 27,39 0,80 s Ivanhoe (IVN) 18,95 0,44 2,38 5 195 4,75 28,98 12,85 0,00 s Kinross (K) 13,02 0,21 1,64 25 727 11,95 18,17 11,08 0,12 s Iamgold (IMG) 17,68 0,23 1,32 10 296 9,27 23,79 15,07 0,26 s Cascades (CAS) 4,78 0,05 1,06 577 7,90 7,75 3,51 0,16 Semafo (SMF) 6,99 0,06 0,87 15 905 5,91 11,64 6,06 0,02 Barrick (ABX) 49,22 0,35 0,72 18 437 6,65 55,36 42,06 0,61 Domtar (UFS) 87,79 0,40 0,46 316 7,70 102,31 63,88 1,42 Goldcorp (G) 45,83 0,03 0,07 21 785 1,37 55,93 38,99 0,54 Agnico-Eagle (AEM) 38,89 -0,06 -0,15 3 755 4,97 75,39 35,35 0,65 Tembec (TMB) 3,07 -0,02 -0,65 441 10,04 6,40 2,12 0,00 t Canam (CAM) 3,94 -0,05 -1,25 113 -3,90 8,85 2,81 0,00 CONSOMMATION AUTRE 924,33 pts 0,75 2,82 s Gildan (GIL) 20,96 1,05 5,27 8 855 9,39 36,47 16,54 0,30 s Magna (MG) 38,32 1,31 3,54 8 978 12,71 61,65 31,91 1,02 s Rona (RON) 9,87 0,22 2,28 1 455 1,33 15,40 8,64 0,14 s Quebecor (QBR.B) 36,19 0,52 1,46 422 3,73 38,20 26,52 0,20 Le Château (CTU.A) 1,67 0,01 0,60 135 1,21 11,99 1,12 0,00 Cogeco (CGO) 49,29 0,29 0,59 16 1,86 50,25 37,38 0,72 TVA (TVA.B) 8,37 0,04 0,48 134 -4,56 14,92 8,00 0,00 Shaw (SJR.B) 20,58 0,08 0,39 5 894 1,63 22,45 19,10 0,92 Dorel (DII.B) 25,70 0,03 0,12 528 0,59 34,20 21,46 0,60 Tim Hortons (THI) 47,84 -0,05 -0,10 4 840 -3,08 52,75 40,47 0,68 Aimia (Aeroplan) (AIM) 12,28 -0,03 -0,24 2 957 2,85 14,14 10,50 0,60 Cogeco Câble (CCA) 53,20 -0,28 -0,52 442 3,60 54,28 40,40 1,00 Uni-Select (UNS) 26,50 -0,25 -0,93 16 0,95 29,50 24,35 0,48 t Astral Media (ACM.A) 35,55 -0,50 -1,39 604 0,17 41,75 31,00 1,00 t Reitmans (RET.A) 14,69 -0,23 -1,54 1 385 -0,88 18,50 13,66 0,80 t BMTC (GBT.A) 17,71 -0,29 -1,61 49 -5,80 23,75 17,12 0,24 t Yellow Média (YLO) 0,23 -0,01 -2,13 33 131 24,32 6,24 0,13 0,00 t Transat (TRZ.B) 7,26 -0,20 -2,68 84 3,42 19,93 5,56 0,00 ÉNERGIE 2 826,90 pts 0,59 2,62 s Nexen (NXY) 18,40 1,33 7,79 57 355 13,51 27,11 14,20 0,20 s Suncor Energy (SU) 32,82 0,91 2,85 58 574 11,71 47,27 23,97 0,44 s Imperial Oil (IMO) 47,08 0,61 1,31 7 202 3,72 54,00 34,15 0,44 Cameco (CCO) 19,07 0,18 0,95 8 492 3,59 44,28 17,25 0,40 Cenovus (CVE) 34,95 0,32 0,92 11 625 3,31 38,98 28,85 0,80 Talisman Energy (TLM) 12,49 0,09 0,73 67 678 -3,78 24,82 11,34 0,27 Can Natural Res.(CNQ) 39,51 0,15 0,38 33 863 3,56 50,50 27,25 0,36 Husky Energy (HSE) 24,42 -0,03 -0,12 11 054 -0,53 30,58 20,63 1,20 Enbridge (ENB) 37,42 -0,15 -0,40 11 500 -1,76 38,46 27,05 1,13 Canadian Oil Sands (COS) 23,73 -0,16 -0,67 14 736 2,06 33,94 18,17 1,20 t Encana (ECA) 18,86 -0,29 -1,51 22 259 -0,16 34,25 18,40 0,81 t Transcanada (TRP) 42,79 -0,74 -1,70 11 660 -3,91 44,75 36,10 1,68 FINANCE 1 580,86 pts 0,28 1,55 s Brookfield Asset (BAM.A) 28,79 0,39 1,37 6 207 2,67 33,51 25,91 0,52 s Ind.Alliance (IAG) 25,74 0,29 1,14 1 556 -2,09 42,02 24,75 0,98 Great-West (GWO) 20,77 0,17 0,83 7 090 1,81 27,85 19,15 1,23 Power Corporation (POW) 23,49 0,18 0,77 13 411 -1,39 29,50 20,90 1,16 Sun Life (SLF) 19,94 0,13 0,66 16 802 5,50 34,39 17,92 1,44 Financière Power (PWF) 25,32 0,16 0,64 7 577 -0,86 31,98 23,62 1,40 Banque de Montréal (BMO) 58,24 0,30 0,52 12 030 4,22 63,94 54,38 2,80 Financière Manuvie (MFC) 11,57 0,06 0,52 35 587 6,64 19,29 10,18 0,52 Cominar (CUF.U) 22,35 0,10 0,45 922 1,45 23,00 20,00 1,44 Banque Royale (RY) 52,43 0,19 0,36 33 323 0,87 61,53 43,30 2,16 Banque Scotia (BNS) 51,87 0,16 0,31 23 961 2,05 61,28 47,54 2,08 Banque TD (TD) 76,83 0,07 0,09 20 927 0,71 86,82 68,13 2,72 Banque CIBC (CM) 74,93 -0,06 -0,08 8 990 1,54 85,56 67,32 3,60 Banque Nationale (NA) 71,96 -0,18 -0,25 4 102 -0,25 81,98 63,27 3,00 IGM Financial (IGM) 44,05 -0,42 -0,94 1 115 -0,41 51,10 41,05 2,15 t Banque Laurentienne (LB) 46,10 -1,06 -2,25 695 -3,62 55,87 38,62 1,80 CONSOMMATION COURANTE 1 730,28 pts 0,05 .1,42 s Lassonde (LAS.A) 70,00 2,10 3,09 10 9,38 77,50 57,25 1,20 Couche-Tard (ATD.B) 30,50 0,26 0,86 1 375 -3,79 31,95 24,16 0,30 Shoppers Drug Mart (SC) 41,48 0,28 0,68 5 314 0,83 43,43 36,67 1,00 Molson Coors (TPX.B) 45,50 0,30 0,66 16 0,89 48,60 39,89 1,31 Jean Coutu (PJC.A) 13,30 0,03 0,23 2 716 4,31 13,66 9,25 0,24 Weston (George) (WN) 65,96 0,11 0,17 532 -3,13 77,24 63,80 1,44 Loblaw (L) 37,00 -0,08 -0,22 2 275 -3,85 42,27 34,51 0,84 Saputo (SAP) 38,30 -0,10 -0,26 5 320 -1,87 49,05 35,80 0,76 Metro (MRU.A) 52,93 -0,21 -0,40 2 757 -1,98 54,54 42,11 0,77 t Dollarama (DOL) 43,55 -0,46 -1,05 1 200 -2,13 45,48 27,41 0,36 INDUSTRIELLES 1 333,97 pts .0,14 0,85 s Transforce (TFI) 15,24 0,39 2,63 7 250 17,68 16,00 9,76 0,46 s Transcontinental (TCL.A) 13,06 0,21 1,63 911 3,57 17,25 9,96 0,54 s Stella-Jones (SJ) 41,25 0,65 1,60 729 1,85 42,74 32,15 0,52 s SNC-Lavalin (SNC) 53,48 0,54 1,02 3 353 4,70 63,23 38,51 0,84 Bombardier (BBD.B) 4,16 0,04 0,97 37 722 2,46 7,29 3,30 0,10 Chorus Aviation (CHR.B) 3,19 0,03 0,95 3 949 0,63 5,48 2,65 0,60 Air Canada (AC.B) 1,12 0,01 0,90 8 913 13,13 3,72 0,96 0,00 Ace Aviation (ACE.A) 10,30 0,00 0,00 406 -3,38 13,10 10,01 0,00 Velan (VLN) 11,30 -0,03 -0,26 315 -1,91 16,80 11,25 0,32 Canadien National (CNR) 79,15 -0,47 -0,59 7 365 -1,25 81,79 63,72 1,30 CAE (CAE) 10,15 -0,07 -0,68 3 234 2,63 13,36 9,03 0,16 Canadien Pacifique (CP) 68,67 -0,62 -0,89 5 106 -0,49 70,62 46,01 1,20 Genivar (GNV) 27,73 -0,27 -0,96 333 5,36 34,55 19,83 1,50 t Quinc.Richelieu (RCH) 27,85 -0,95 -3,30 50 -3,00 31,06 24,35 0,44 t GLV (GLV.A) 3,91 -0,29 -6,90 892 9,22 8,65 3,50 0,00 TÉLÉCOMS 988,08 pts .0,48 .1,62 BCE (BCE) 41,83 -0,12 -0,29 17 687 -1,51 43,00 33,75 2,17 Rogers (RCI.B) 38,73 -0,13 -0,33 10 110 -1,32 39,85 33,29 1,42 Telus (T) 56,42 -0,52 -0,91 4 944 -2,12 57,90 44,98 2,32 SERVICES PUBLICS 1 929,96 pts .0,77 .0,82 Canmarc (CMQ.U) 15,95 -0,05 -0,31 2 503 -0,31 16,27 10,81 0,95 Brookfield Renew.(BEP.U) 27,50 -0,09 -0,33 814 1,25 28,10 20,58 1,36 Valener (VNR) 16,26 -0,08 -0,49 303 1,75 17,29 13,55 1,00 Innergex (INE) 10,11 -0,06 -0,59 541 -1,84 10,67 8,65 0,58 TECHNOLOGIES 110,70 pts .1,37 1,36 Exfo (EXF) 6,09 -0,04 -0,65 223 -0,49 12,84 5,38 0,00 CGI (GIB.A) 18,42 -0,15 -0,81 7 675 -4,06 24,30 16,92 0,00 Research in Motion (RIM) 15,77 -0,13 -0,82 16 628 6,55 69,30 12,80 0,00 FERM.VARIATION 1J VOLUME 52 SEM.DIV.$.$.%.100.HAUT BAS ANN.VAR.CETTE ANNÉE .%.st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES .12 mois NASDAQ .12 mois | FERMETURE 12 462,47 | VAR.1 J +0,56% | 1 AN +7,09% | 52 SEMAINES HAUT 12 876,00 BAS 10 404,49 | FERMETURE 2 702,50 | VAR.1 J +0,97% | 1 AN .0,20% | 52 SEMAINES HAUT 2 887,75 BAS 2 298,89 3M (MMM) 84,30 0,43 0,51 3,14 98,19 68,63 Abbott Lab.(ABT) 56,11 0,26 0,47 -0,21 56,84 45,07 s Altria (MO) 28,91 0,41 1,44 -2,50 30,40 23,20 American Ex.(AXP) 48,67 0,28 0,58 3,18 53,80 41,30 Apple (AAPL) 423,24 1,51 0,36 4,50 427,75 310,50 AT&T (T) 29,76 0,10 0,34 -1,59 31,94 27,20 s Bk of America (BAC) 6,63 0,36 5,74 19,24 15,31 4,92 s Berkshire (BRK.B) 77,42 1,13 1,48 1,47 87,65 65,35 Boeing (BA) 75,00 0,47 0,63 2,25 80,65 56,01 Chevron (CVX) 109,06 -0,43 -0,39 2,50 110,99 86,68 Cisco Syst.(CSCO) 18,83 -0,14 -0,74 4,15 22,34 13,30 s Citigroup (C) 30,00 0,92 3,16 14,03 51,50 21,40 Coca-Cola (KO) 69,34 0,41 0,59 -0,90 71,77 61,29 Comcast (CMCSA) 25,40 0,19 0,75 7,13 27,16 19,19 Conocophillips (COP) 73,28 0,34 0,47 0,56 81,80 58,65 s Eli Lilly & Co (LLY) 40,33 0,52 1,31 -2,96 42,03 33,46 Exxon Mobil (XOM) 85,72 0,22 0,26 1,13 88,23 67,03 GE (GE) 18,72 -0,14 -0,74 4,52 21,65 14,02 s Goldman S.(GS) 98,33 3,64 3,84 8,74 175,34 84,27 Google (GOOG) 623,14 0,68 0,11 -3,52 670,25 473,02 HP (HPQ) 26,69 0,25 0,95 3,61 49,39 21,50 Home Depot (HD) 43,53 0,30 0,69 3,54 43,60 28,13 Intel (INTC) 25,59 0,13 0,49 5,53 25,92 19,16 IBM (IBM) 181,31 -0,28 -0,15 -1,40 194,90 146,75 John.& John.(JNJ) 65,20 0,27 0,42 -0,58 68,05 57,50 s JPMorgan (JPM) 36,05 0,75 2,12 8,42 48,36 27,85 Medtronic (MDT) 39,10 -0,20 -0,51 2,22 43,33 30,18 Merck & Co (MRK) 38,52 0,13 0,34 2,18 39,00 29,47 Microsoft (MSFT) 27,84 0,10 0,36 7,24 29,46 23,65 s Morgan Stanl.(MS) 16,89 0,69 4,26 11,63 31,04 11,58 Motorola Solu.(MSI) 46,29 0,11 0,24 0,00 47,91 36,52 s News Corp.(NWS) 18,92 0,32 1,72 4,07 19,10 13,83 Occidental P.(OXY) 97,88 0,95 0,98 4,46 117,89 66,36 Oracle (ORCL) 26,97 -0,06 -0,22 5,15 36,50 24,72 PepsCo (PEP) 65,66 -0,07 -0,11 -1,04 71,89 58,50 Pfizer (PFE) 21,94 0,12 0,55 1,39 22,00 16,63 Philip Morris (PM) 77,32 0,46 0,60 -1,48 79,96 55,85 Procter&Gam.(PG) 66,33 -0,31 -0,47 -0,57 67,72 57,56 Qualcomm (QCOM) 55,75 -0,16 -0,29 1,92 59,84 45,98 s Schlumberger (SLB) 70,75 1,93 2,80 3,57 95,64 54,79 Time Warner (TWX) 36,97 0,16 0,43 2,30 38,62 27,62 Unit.Health (UNH) 52,62 -0,10 -0,19 3,83 53,50 38,01 s United Parcel (UPS) 74,19 0,74 1,01 1,37 77,00 60,74 s United Tech.(UTX) 76,03 1,93 2,60 4,02 91,83 66,87 Verizon Comm.(VZ) 38,57 0,20 0,52 -3,86 40,48 32,28 s Walgreen (WAG) 34,40 0,90 2,69 4,05 45,34 30,34 Wal-Mart (WMT) 59,04 -0,14 -0,24 -1,20 61,06 48,31 Walt Disney (DIS) 39,63 -0,12 -0,30 5,68 44,34 28,19 s Wellpoint (WLP) 72,21 1,03 1,45 9,00 81,92 56,61 Wells Fargo (WFC) 29,41 0,11 0,38 6,71 34,17 22,58 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (QUOTIDIEN) FERMETURE VARIATION 1J 52 SEMAINES .$ US.$US.%.%.HAUT BAS VAR.CETTE ANNÉE FERMETURE VARIATION 1J 52 SEMAINES .$ US.$US.%.%.HAUT BAS VAR.CETTE ANNÉE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 J A N V I E R 2 0 1 2 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LIA LÉVESQUE LA PRESSE CANADIENNE Le niveau d\u2019endettement des Canadiens continue d\u2019augmenter, mais à un rythme moins rapide que dans le passé, indique le plus récent rapport de l\u2019entreprise spécialisée Equifax Canada.Le rapport sur les tendances nationales du crédit qui vient de paraître indique que le seul produit qui affiche une réduction des soldes pour l\u2019année 2011 est celui des cartes de crédit.La dette moyenne sur les cartes de crédit a ainsi diminué de 3,4% en 2011 par rapport au quatrième trimestre de 2010, précise Equifax Canada.De façon générale, l\u2019entreprise note une « amélioration marquée » dans les faillites des consommateurs en 2011, ainsi que pour les défaillances ou retards de paiement.Ces embellies suivent cependant des niveaux exceptionnellement élevés au cours des deux années précédentes.Entre autres données, le nombre de faillites de consommateurs a diminué «de manière significative», souligne Equifax.De même, les défaillances à 90 jours et plus pour tous les produits de crédit, sauf les hypothèques, ont diminué.Au plus fort de la récession, le taux avait atteint 1,8%; il est maintenant de 1,4%.Ces quelques dixièmes de point de pourcentage représentent tout de même une somme de 1,9 milliard de dollars, souligne Equifax Canada.« Bien que cela semble être de bonnes nouvelles pour le Canada, le taux d\u2019endettement élevé moyen des Canadiens reste préoccupant.La principale crainte est la façon dont l\u2019économie canadienne pourrait réagir face à des marchés mondiaux perturbés », a commenté le vice-président aux services de consultation et d\u2019analyse chez Equifax Canada, Nadim Abdo.«Les Canadiens affichent des taux d\u2019endettement élevés records, avec peu de marge de manoeuvre.S\u2019il devait y avoir une autre crise financière, nous pouvons nous attendre à de sérieuses pertes sur défaillances et faillites», a prévenu M.Abdo.À l\u2019Union des consommateurs, le responsable des communications, Charles Tanguay, demeure très prudent.«On est loin d\u2019une situation d\u2019amélioration marquée.L\u2019endettement demeure très élevé.On se réjouit du ralentissement de la croissance de l\u2019endettement, mais il y a encore croissance de l\u2019endettement», a-t-il souligné en entrevue.Néanmoins, M.Tanguay se réjouit sur un aspect : «Il y a peut-être dans ça le signe que le message commence à porter ses fruits sur le fait que les ménages endettés devraient chercher à réduire leur endettement.Il faut voir qu\u2019il y a eu de mauvaises nouvelles économiques qui ont été martelées depuis plusieurs mois maintenant, voire quelques années, et c\u2019est clair qu\u2019il y a certainement des ménages que ça préoccupe et qui font des efforts actuellement pour réduire leur endettement.Donc, ça paraît dans les chiffres.» Les ACEF (associations coopératives d\u2019économie familiale), qui font de la consultation budgétaire auprès des ménages, voient un portrait plus sombre de l\u2019endettement au Québec puisqu\u2019elles ont affaire à des gens déjà surendettés, qui viennent chercher de l\u2019aide.En entrevue, la conseillère budgétaire de l\u2019ACEF de l\u2019Est de Montréal, Anne-Marie Millaire, affirme que les gens qu\u2019elle voit en consultation font encore face à un endettement important et à un endettement sur plusieurs cartes de crédit.«Je ne peux pas contredire le rapport, parce qu\u2019on ne fait pas d\u2019étude à ce sujet-là, nous.On ne fait que constater que les gens sont aux prises avec de l\u2019endettement, qu\u2019ils utilisent beaucoup leurs cartes de crédit, que leurs épargnes n\u2019existent pas.Leur coussin de sécurité, c\u2019est la marge de crédit ou la carte de crédit », résume-t-elle.Mme Millaire prend toutefois la peine de préciser qu\u2019à titre de conseillère budgétaire dans une ACEF, elle ne voit pas le consommateur moyen et le portrait global, mais la situation de celui qui a des problèmes d\u2019endettement.Les Canadiens s\u2019endettent moins qu\u2019avant De façon générale, Equifax Canada note une «amélioration marquée» dans les faillites des consommateurs en 2011, ainsi que pour les défaillances ou retards de paiement.PHOTO MARK COOTE, ARCHIVES BLOOMBERG NEWS Le rapport sur les tendances nationales du crédit qui vient de paraître indique que le seul produit qui affiche une réduction des soldes pour l\u2019année 2011 est celui des cartes de crédit.LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE La Bourse de New York a fini en hausse hier, au plus haut depuis juillet, encouragée par les prévisions du producteur d\u2019aluminium Alcoa et la progression des marchés en Asie et en Europe.L\u2019indice Dow Jones est monté de 69,78 points (+0,6%), à 12 462,47 points, et le NASDAQ, à dominante technologique, de 25,94 points (+1,0%), à 2702,50 points.L\u2019i nd ic e é la r g i S ta ndard& Poor\u2019s 500 a engrangé 0,9% (11,38 points), à 1292,08 points.Le Dow Jones s\u2019est hissé au plus haut niveau depuis le 26 juillet malgré la publication de résultats en demi-teinte par Alcoa, première multinationale américaine à faire le point sur ses résultats du quatrième trimestre de 2011.Le géant de l\u2019aluminium a enregistré une perte légèrement plus marquée que prévu, mais «il a annoncé des prévisions solides, c\u2019est une bonne nouvelle », a observé Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.Le groupe avait préparé les investisseurs à des résultats médiocres en annonçant une réduction de ses capacités pour répondre à une baisse de la demande.Il a estimé cependant lundi soir que la consommation mondiale progresserait de 7% cette année.Le titre a pris 0,16%, à 9,44$US.Plus généralement, aux États- Unis, «les indicateurs économiques de décembre étaient bons et nous disent que le cycle actuel du marché est loin d\u2019être fini.C\u2019est l\u2019opinion qui prévaut: la situation s\u2019améliore», a estimé Hugh Johnson, de Hugh Johnson Advisors.« La situation en Europe reste très incertaine, mais les perspectives pour l\u2019économie américaine et les résultats des sociétés s\u2019améliorent », a-t-il poursuivi.Sur le front de la crise en Europe, les investisseurs ont été soulagés des déclarations de l\u2019agence Fitch, qui a assuré qu\u2019elle ne prévoyait pas abaisser en 2012 la note de solvabilité «AAA» de la France.Le marché a aussi réagi aux chiffres du commerce extérieur de la Chine.Comme ils ont montré un ralentissement de la hausse des exportations comme des importations en décembre, ils ont suscité des «espoirs d\u2019assouplissement monétaire» de la banque centrale pour soutenir l\u2019activité, ont noté les analystes Charles Schwab.La marque de vêtements de sport Lululemon Athletica (+12%, à 59,87$US) a relevé ses prévisions pour le trimestre en cours de son exercice décalé, qui s\u2019achève à la fin de janvier.Eastman Kodak s\u2019est envolée de 49,96%, à 60 cents US.Le groupe de photographie, qui éprouve de lourdes difficultés financières, a annoncé qu\u2019il simplifiait son organisation en regroupant ses activités dans seulement deux divisions, l\u2019une pour le grand public et l\u2019autre pour les professionnels.Apple a pris 0,36 %, à 423,24$US.Selon un document remis aux autorités boursières, son nouveau patron, Tim Cook, a été rémunéré 378 millions US en 2011, dont l\u2019essentiel a été versé sous forme d\u2019actions.L\u2019ancien directeur général de la marque à la pomme, Steve Jobs, se contentait d\u2019un salaire annuel de 1$.La Bourse de Toronto a clôturé hier à un sommet de deux mois au lendemain de la publication de meilleurs résultats financiers que prévu de la part d\u2019Alcoa, ce qui a fait grimper les cours des matières premières.L\u2019indice composé S&P/TSX a avancé de 73,94 points pour terminer à 12 270,66 points, la progression des ressources naturelles ayant aussi aidé le dollar canadien à s\u2019apprécier de 0,57 cent US, à 98,33 cents US.L\u2019action de Shoppers Drug Mart (Pharmaprix) a grimpé de 28 cents, à 41,48$, et celle de Bombardier a pris 1% (4 cents), à 4,16$.Le secteur bancaire a également connu une bonne journée.Le titre de la Banque Royale a grimpé de 19 cents, à 52,43$, et l\u2019action de la Banque de Montréal s\u2019est appréciée de 30 cents, à 58,24$.Wall Street au plus haut depuis juillet Alcoa a enregistré une perte légèrement plus marquée que prévu, mais « il a annoncé des prévisions solides, c\u2019est une bonne nouvelle », a observé Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.Blé ($US/boisseau) 6,40 -0,31 -16,62 Cacao ($US/livre) 1,06 7,51 -19,02 Café ($US/livre) 2,26 1,85 -2,29 Maïs ($US/boisseau) 6,52 0,00 7,41 Soya ($US/boisseau) 12,24 -0,16 -10,89 Sucre ($US/livre) 0,23 -0,09 -26,53 CANADA Taux d\u2019escompte 1,25 0,00 0,00 Taux préférentiel 3,00 0,00 0,00 Fonds à un jour 1,00 0,00 0,00 Bons du Trésor (3 mois) 0,77 -0,05 -0,20 Obligations (2 ans) 0,97 -0,01 -0,74 Obligations (10 ans) 1,97 -0,02 -1,20 ÉTATS.UNIS Taux d\u2019escompte 0,75 0,00 0,00 Taux préférentiel 3,25 0,00 0,00 Fed funds 0,25 0,00 0,00 Bons du trésor (3 mois) 0,01 0,01 -0,12 Obligations (2 ans) 0,24 -0,01 -0,33 Obligations (10 ans) 1,96 0,01 -1,32 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada 10,25 15-03-14 119,96 0,94 -0,08 Canada 9,75 01-06-21 167,18 1,89 -0,30 Canada 8,00 01-06-23 159,36 2,10 -0,30 Canada 8,00 01-06-27 173,14 2,31 -0,41 Canada 5,75 01-06-29 146,77 2,43 -0,35 LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 15-08-20 162,76 2,74 -0,09 Manitoba 7,75 22-12-25 150,89 3,19 -0,25 New Brunswick 6,00 27-12-17 121,57 2,12 -0,12 Newfoundland 6,15 17-04-28 135,79 3,29 -0,14 Nova Scotia 6,60 01-06-27 139,33 3,31 -0,14 Ontario 6,25 25-08-28 135,03 3,46 -0,14 Ontario Hydro 7,45 31-03-13 108,02 0,79 -0,01 Ontario Hydro 8,50 26-05-25 157,03 3,21 -0,25 Onta rio Hydro 8,25 22-06-26 157,00 3,26 -0,27 P E I 8,50 27-10-15 125,37 1,57 -0,12 Québec 6,00 01-10-29 133,69 3,44 -0,15 LES CORPORATIONS Bell Canada 7,00 24-09-27 121,53 5,00 -0,27 Bombardier 7,35 22-12-26 102,75 7,04 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-28 128,44 3,75 -0,32 Gtaa 6,45 03-12-27 126,40 4,16 -0,27 Investors Gr 6,65 13-12-27 117,32 5,05 -0,27 Wstcoast Ene 6,75 15-12-27 132,07 4,00 -0,31 COUPON ÉCHÉANCE PRIX REND.VAR.DENRÉES LES OBLIGATIONS TAUX D\u2019INTÉRÊT LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud 1$ vaut 7,98 rands Australie 1$ vaut 0,95 dollar Brésil 1$ vaut 1,77 real Chine 1$ vaut 6,22 renminbis Grande-Bretagne 1$ vaut 0,64 livre Hong-Kong 1$ vaut 7,64 dollars Inde 1$ vaut 51,02 roupies Israël 1$ vaut 3,77 n.shekels Japon 1$ vaut 75,62 yens Liban 1$ vaut 1 531,63 livres Mexique 1$ vaut 13,42 pesos Norvège 1$ vaut 5,90 couronnes Nouvelle-Zélande 1$ vaut 1,24 dollar Russie 1$ vaut 31,08 roubles Suède 1$ vaut 6,79 couronnes Suisse 1$ vaut 0,93 franc EN CENTS US .12 mois 0,7704\u20ac VARIATION +0,0050\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,2981$ 98,33¢US VARIATION +0,57¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 101,70¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO .12 mois Aluminium ($US/livre) 0,97 3,71 -13,30 Argent ($US/once) 29,78 3,60 3,23 Cuivre ($US/livre) 3,47 1,84 -18,57 Étain ($US/livre) 9,11 -0,12 -23,16 Nickel ($US/livre) 8,81 3,02 -19,23 Palladium ($US/once) 635,40 2,84 -15,24 Platine ($US/once) 1 465,00 2,63 -15,95 Plomb ($US/livre) 0,91 2,91 -24,34 Zinc ($US/livre) 0,87 3,10 -19,22 MÉTAUX Source : London Metal Exchange VARIATION .%.FERMETURE 1JOUR 1 AN Essence ($US/gallon) 2,78 0,65 13,15 Gaz naturel ($US/gigajoule) 2,77 -2,96 -33,58 Mazout ($US/gallon) 3,11 1,12 21,56 ÉNERGIE Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) VARIATION .%.FERMETURE 1JOUR 1 AN VARIATION .%.FERMETURE 1J 1AN OR 1 631,50$US Variation 1JOUR +23,40$US Variation 1SEM.+1,94% Variation 1AN +18,73% New York RENDEMENT FERMETURE SEM.ANNÉE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 J A N V I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 Nos commanditaires Pour réservation: (514) 282-3810 - Internet: ambaq.com Le mercredi 18 janvier 2012 à 11h45 Fairmont Le Reine Elizabeth (900 boul.René-Lévesque ouest, Montréal) Membre régulier: 50 $ Membre étudiant/retraité : 40 $ Non-membre: 80 $ Table de 8 personnes: 525 $ (taxes non comprises) VISA, MasterCard, American Express et chèque acceptés.Seules les annulations reçues au moins 48 heures à l'avance seront acceptées.Conversation à trois : Isabelle Hudon, Alain Dubuc et l'Association des MBA du Québec Mme Isabelle Hudon Présidente Québec Financière Sun Life Les midis-conférences de l'Association des MBA du Québec Pour son premier événement de l'année 2012, l'Association des MBA du Québec propose une formule tout à fait inédite : une conversation à trois entre la présidente de la Financière Sun Life pour le Québec, Isabelle Hudon, l'économiste et chroniqueur réputé du journal La Presse, Alain Dubuc et les MBA du Québec.En tant qu'invitée de l'Assocation des MBA, Isabelle Hudon se prêtera au jeu de l'entrevue.Ainsi, la femme d'action du milieu des affaires montréalais répondra avec la franchise qu'on lui connaît aux questions de celui qui figure parmi les observateurs les plus influents au Québec en matière de politique et d'économie. LA PRESSE AFFAIRES ANDRÉ DUBUC Après le Canada, les États- Unis, le Royaume-Uni et 63 autres pays, Groupe Aldo, de Montréal, a ouvert ses deux premiers magasins à Paris à la fin de 2011.Le détaillant de chaussures espère ouvrir une cinquantaine de magasins dans l\u2019Hexagone en cinq ans, rapporte la presse française.L\u2019entreprise fondée par Aldo Bensadoun qui mise sur des souliers mode à prix abordable se frottera aux bannières des groupes Vivarte (André, Minelli) et Eram (Gémo, Eram, Bocage) qui dominent le marché f rançais de la chaussure.Au quotidien économique La Tribune, le viceprésident, Norman Jaskolka, a exprimé le souhait de s\u2019implanter dans les centres commerciaux d\u2019Unibail-Rodamco, premier groupe européen d\u2019immobilier commercial coté à la Bourse.E nt re pr i s e p r i vé e e t modèle de discrétion \u2013 notre demande d\u2019entretien avec M.Jaskolka est restée sans réponse \u2013, le détaillant de chaussures est l\u2019un des très rares exemples de détaillants canadiens, avec Alimentation Couche-Tard, à connaître du succès outre frontière.Aldo compte plus de 1500 magasins sur tous les continents à l\u2019exception de l\u2019Antarctique.Seulement en 2011, Aldo a ouvert 121 magasins et est entré dans 13 nouveaux pays, dont l\u2019 Italie et la France.La société a dans sa ligne de mire la Chine, l\u2019Allemagne, le Brésil, le Japon et l\u2019Équateur.En plein élan Preuve de son élan, Aldo a été finaliste au prix de la meilleure expansion d\u2019enseigne au dernier Marché international professionnel de l\u2019implantation commerciale et de la distribution (MAPIC), tenu à Cannes en novembre dernier.Le chiffre d\u2019affaires annuel du groupe dépasserait les 1,5 milliard de dollars.La société emploie 15 000 personnes, dont 4000 au Québec, selon le classement des 500 plus grandes entreprises québécoises du journal Les Affaires.D\u2019après un article de La Presse Canadienne paru en juin 2011, Aldo posséderait 440 magasins au Canada, sensiblement le même nombre aux États-Unis, mais seulement 35 au Royaume-Uni où les loyers commerciaux sont hors de prix.En France, Aldo exploitera ses propres boutiques, tandis qu\u2019ailleurs dans le monde, le détaillant fonctionne avec des franchises.Dans son pays d\u2019origine, Aldo exploite les bannières Aldo, Spring, Globo, Little Burgundy et Locale, celle-ci prenant la relève de l\u2019enseigne FeetFirst, appelée à disparaître.Un sort qu\u2019ont connu éga lement ses enseignes Simard & Voyer, Pegabo et Stoneridge, dans le passé.Outre ses boutiques et ses franchises, le groupe nourrit sa croissance par la vente en gros, en approvisionnant les grands magasins comme J.C.Penney, aux États-Unis, et La Baie, au Canada.Groupe Aldo chaussera les Français JULIAN BELTRAME LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA\u2014Alors que les mises en chantier d\u2019habitations reprenaient au pays en décembre, les constructeurs canadiens ont montré peu de signes de ralentissement en dépit des mises en garde lancées au sujet du niveau élevé de la dette à la consommation et de l\u2019incertitude entourant l\u2019économie.Le nombre désaisonnalisé annualisé des mises en chantier d\u2019habitations a augmenté plus que prévu pour dépasser 200 200 logements le mois dernier, en hausse par rapport aux 185 600 de novembre, les logements en copropriété à Toronto et dans les provinces de l\u2019Atlantique ayant dominé, a révélé hier la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL).Cette hausse est supérieure aux attentes des analystes, qui se demandent encore à quel moment le marché canadien de l\u2019habitation commencera à redescendre à un niveau qu\u2019ils jugent plus durable.On soupçonne qu\u2019au moins certains types d\u2019habitations ont fait l\u2019objet d\u2019une construction débridée dans certains marchés.Tout indique également que les consommateurs tirent profit des taux d\u2019intérêt peu élevés disponibles depuis plusieurs années.« Il y a maintenant un nombre trop élevé de logements collectifs construits, mais inhabités, alors que les faibles taux d\u2019intérêt ont vraisemblablement alimenté une construction excessive au sein du marché des copropriétés, ce qui laisse planer un risque de ralentissement sur ce secteur», a affirmé Diana Petramala, économiste de la Banque TD.Mme Pet rama la est ime que les mises en chantier vont retomber cette année à un nombre de 175 000 à 185 000 logements.Les données mensuel les rendues publiques par la SCHL sont ajustées en fonction des variations saisonnières.Les t aux d \u2019i nt érêt ne devraient pas augmenter en 2012, mais les analystes ont fait remarquer que les ménages canadiens étaient déjà aux prises avec un niveau d\u2019endettement sans précédent.De plus la croissance de l\u2019emploi et celle des revenus sont au point mort.Néanmoins, la hausse constatée en décembre a conclu une autre solide année pour le Canada.Selon les premières estimations, le total des mises en chantier d\u2019habitations a été de 193 000 en 2011, avec un nombre désaisonnalisé annualisé ayant atteint en moyenne 200 000 logements au cours des six derniers mois de l\u2019année.Au Québec, 3880 habitations ont été mises en chantier le mois dernier, comparativement à 3513 en décembre 2010.L a prog r e s s ion de l a construction résidentielle le mois dernier est totalement attribuable au segment des logements collectifs, type d\u2019habitations pour lequel les mises en chantier sont passées de 2609, en décembre 2010, à 3022, un an plus tard, soit une hausse de 16%, a expliqué la SCHL.Les mises en chantier progressent LA PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Le vigoureux secteur de l\u2019habitation au Canada, en particulier les marchés florissants du condo à Vancouver et Toronto, pourrait être menacé en 2012, ont indiqué les patrons de certaines grandes banques au cours d\u2019une conférence hier à Toronto.Selon Gordon Nixon, président et chef de la direction de la Banque Royale, le marché canadien de l\u2019habitation pourrait se diriger vers un ralentissement.« Lorsqu\u2019on examine des marchés comme Vancouver et Toronto, on se rend compte qu\u2019il faut faire preuve de plus de prudence, du point de vue du risque, qu\u2019il y a quelques années, a dit M.Nixon.«Dans le secteur des condos, il y a probablement de la vulnérabilité, c\u2019est le secteur le plus vulnérable au chapitre de l\u2019habitation au Canada.» Pour sa part, Bill Down, président de la Banque de Montréal, a indiqué qu\u2019il y a un risque de ralentissement sur le marché de l\u2019habitation et qu\u2019il faut espérer un atterrissage en douceur.«Pas de doute que les signes d\u2019avertissement concernant le marché de l\u2019habitation au Canada sont dans le paysage depuis plus d\u2019un an», a avancé M.Downe.« Je crois qu\u2019il existe un espoir réaliste de voir le marché de l\u2019habitation atteindre un plateau et le système absorber le surplus de l\u2019offre dans certaines villes.» La multiplication des bâtiments en copropriétés multiples a amené des économistes à faire une mise en garde concernant un excès de constructions sur le marché de l\u2019habitation, ce qui risque de provoquer un surplus de propriétés non vendues s\u2019il survenait un ralentissement.Une d iminut ion de la demande se traduirait aussi vraisemblablement par une baisse des prix des maisons au Canada, lesquels, selon un article récent du magazine The Economist, sont surévalués d\u2019environ 25%.Toutefois, selon M.Nixon de la Banque Royale, si le risque de ralentissement est maintenant plus élevé qu\u2019il y a quelques années, il y a des différences marquées sur le marché canadien qui empêcheraient un effondrement à l\u2019américaine.On ne s\u2019attend pas à ce que les taux d\u2019intérêt grimpent au cours de l\u2019année qui vient, mais les analystes ont fait remarquer que les ménages canadiens sont déjà aux prises avec un niveau d\u2019endettement record, tandis que la croissance des emplois et des revenus est en perte de vitesse.Des banquiers canadiens inquiets de l\u2019immobilier résidentiel Tout indique que les consommateurs tirent profit des taux d\u2019intérêt peu élevés disponibles depuis plusieurs années.PHOTO MIKE CASSESE, ARCHIVES REUTERS La progression de la construction résidentielle le mois dernier est totalement attribuable au segment des logements collectifs.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 J A N V I E R 2 0 1 2 APPELD\u2019OFFRES \u2013 FOuRnituRE DE mAtéRiEL ROuLAnt Montréal, le 10 janvier 2012.La Mutuelle des municipalités du Québec (MMQ) est une mutuelle d\u2019assurance crée en vertu du Code municipal et de la Loi sur les cités et villes afin de répondre aux besoins spécifiques des municipalités en assurance de dommages .LaMMQdésire recevoir des offres pour la fourniture de matériel roulant, consistant en 4 Toyota Prius v 2012, tel que décrit aux documents de soumission qui peuvent être consultés et obtenus sur le siteSÉAO https://www.seao.ca/index.aspx.LaMMQne communiqueraavec les soumissionnaires potentiels que par l\u2019intermédiaire de ce site, selon les modalités prévues aux documents d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions devront être reçues par LaMutuelle des municipalités du Québec, 7100, rue Jean-Talon Est, bureau 210, Montréal (Québec) H1M 3S3, le ou avant le 26 janvier 2012à15h.Les soumissions seront ouvertes au même endroit et aux mêmes date et heure et le nom des soumissionnaires demême que leur prix y seront dévoilés.Linda Daoust Directrice générale et chef de l\u2019exploitation La Société de transport de Laval demande des offres pour : 2012-P-01 Services professionnels pour la mise en place d\u2019une démarche d\u2019amélioration continue à ladirection Entretien et ingénierie Les documents d\u2019appel d\u2019offres sont disponibles sur le site Web du Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SÉAO) au www.seao.ca ou par téléphone au 1 866 669-7326, à compter du 11 janvier 2012.Pour tout renseignement relatif à cet appel d\u2019offres, vous devez vous adresser au 450 662-5400, poste 8379.Pour être valide et considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires de la Société, en 7 exemplaires papier (1 original et 6 copies), sous enveloppe cachetée, être conforme aux documents d\u2019appel d\u2019offres, adressée au Service de l\u2019approvisionnement et reçue au plus tard le 8 février 2012 à 11 h, selon l\u2019horodateur de la Société, au 2250 de l\u2019avenue Francis-Hughes, à Laval.L\u2019ouverture publique des soumissions suivra immédiatement.La Société ne s\u2019engage à accepter ni la plus favorable ni aucune des soumissions et n\u2019encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.Me Pierre Côté Secrétaire corporatif Appel d\u2019offres public Le 8 mai 2011 est décédée à Winterthour, Suisse: Weilenmann Frieda Klara née le 4 octobre 1925, célibataire, fille de Jakob et Anna Elisabetha Weilenmann.La personne décédée a dressé un testament qui a été officiellement ouvert le 1er décembre 2011.Frieda Klara Weilenmann a disposé de tout son héritage par testament.Les adresses actuelles des légataires, \u2022 Simon Francoeur, \u2022 Normand Desourdy, \u2022 Michel Raymond, n\u2019ont pas pu être établies jusqu\u2019à ce jour.Suivant l\u2019article 558 CC ils ont le droit de consulter les clauses testamentaires qui les concernent ou de demander une copie de celles-ci chez le tribunal de l\u2019arrondissement de Winterthour sur preuve de leur identité.Winterthour, le 1er décembre 2011 (EL110160/lü) La greffière du tribunal MLaw N.Seebacher Bezirksgericht Winterthur Lindstr.10 8400 Winterthur Appel d\u2019offres Servicede l\u2019eau\u2013Direction de l\u2019épuration deseauxusées Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R.134, Montréal H2Y 1C6, pour : le 1er février 2012.Catégorie : Construction Appel d\u2019offres : 1256-AE Descriptif : Remplacement des artères d\u2019alimentation 12,5 kV par une artère 600 V et démantèlement d\u2019équipements de distribution électrique à la station de pompage de l\u2019îleNotre-Dame Date d\u2019ouverture :1er février 2012 Dépôt de garantie : 10%dumontant de la soumission Visite : Individuelle sur rendez-vous les 19 et 20 janvier 2012 Renseignements : Claude Meunier, ing.: 514280-4418 Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparésàcette fin.Documents : Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponiblesàcompter du 11 janvier 2012.Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumissionens\u2019adressantauServiceélectronique d\u2019appels d\u2019offres (SEAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au1866 669- 7326 ou au 514 856-6600 ou en consultant le site Web:www.seao.ca.Lesdocumentspeuvent être obtenusaucoût établi par leSEAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fournieenannexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l\u2019hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville deMontréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assumeaucuneobligationdequelquenatureque ce soit envers le ou lessoumissionnaires.Montréal, le11 janvier 2012 Le greffier de laVille Me Yves Saindon DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS SUR LA DISPONIBILITÉ DE LOCAUX À BUREAUX À LOUER DANS LA VILLE DE JOLIETTE (QUÉBEC) Dossier no 522295 Travaux publics et Services gouvernementaux Canada souhaite obtenir des renseignements, au plus tard le 30 janvier 2012, sur des locaux à louer dans des immeubles à Joliette, dont la date de début de location se situe le ou vers le 1er avril 2013, pour une période de 10 ans.Pour répondre à cette demande de renseignements et en voir la version intégrale, veuillez consulter www.merx.com sous la rubrique « Services : Location à bail ou location d\u2019installations immobilières », ou téléphoner à Francine Côté, agente principale de location, au 514-496-3851.AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS INTERVENEZ ET COMMENTEZ Le blogue de Sophie Cousineau lapresse.ca/cousineau "]
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