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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2012-02-18, Collections de BAnQ.

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[" AFFAIRES www.lapresse.ca/affaires S&P TSX B12 458,30 -27,29 (-0,22%) S&P 500 H1361,23 +3,19 (+0,23%) DOWJONES H12 949,87 +45,79 (+0,35%) PÉTROLE H103,24$US +0,93$US (+0,91%) DOLLAR H100,43 +0,08¢US PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE PHOTO AFP Kent Nagano MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Guillaume Thérien PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE RUDY LE COURS Malgré la mollesse de la croissance, l\u2019inflation reste plus tenace que prévu, des deux côtés de la frontière, bien que les hausses salariales soient demeurées faibles.Chez nous, l\u2019Indice des prix à la consommation (IPC) a bondi de 0,5% sur une base désaisonnalisée, ce qui a plus qu\u2019effacé le repli surprenant de 0,2% enregistré en décembre.Le taux annuel d\u2019inflation est passé de 2,3% à 2,5%, selon Statistique Canada.Toutes les composantes de l\u2019IPC étaient à la hausse ou stables le mois dernier, la hausse la plus élevée provenant du transport.Tant les prix des voitures neuves que de l\u2019essence ont renversé complètement les reculs étonnants de décembre.Les prix de l\u2019essence sont à leur niveau d\u2019août 2008, alors que le brut se vendait à plus de 120$US le baril.On sait déjà qu\u2019en ce qui concerne le carburant, les prix continuent de grimper ce mois-ci en raison des pressions qu\u2019exercent sur les prix du pétrole brut de mer du Nord (le Brent) le programme nucléaire de l\u2019Iran et sa menace de bloquer le détroit d\u2019Ormuz.Hier, le prix spot du baril de Brent était de 120$US.Le prix des aliments continue de monter et est en hausse de 4,2% sur une base annuelle, en dépit d\u2019une diminution des prix des fruits frais.Le coût de la vie persiste à grimper Toutes les composantes de l\u2019IPC étaient à la hausse ou stables le mois dernier, la hausse la plus élevée provenant du transport.Tant les prix des voitures neuves que de l\u2019essence ont renversé complètement les reculs étonnants de décembre.0,5% HAUSSE DE L\u2019INDICE DES PRIX À LA CONSOMMATION AU CANADA EN JANVIER LES BONS COMPTES THEBRICK ETLECANAPÉ CITRON PAGE 8 PLUS-VALUE LA PISTEÀSUIVREDANS L\u2019ASSURANCE VIE PAGES 6 ET 7 GRANDE ENTREVUE LACOOPFÉDÉRÉE, UNGÉANT ENMUTATION PAGE 9 MICHEL GIRARD GROS GAINS, RISQUES ET RÉSISTANCE PAGE 5 0,2% HAUSSE AUX ÉTATS-UNIS L\u2019Orchestre Symphonique et l\u2019Opéra de Montréal, c\u2019est d\u2019abord une affaire de musique.Mais c\u2019est aussi une question de mise en marché.Le défi est de taille pour ces deux institutions, qui doivent séduire de nouveaux clients pour assurer leur avenir.UNDOSSIER D\u2019ISABELLEMASSÉ EN PAGES 2 ET 3 LEMARKETING SANSFAUSSE NOTE Voir COÛT en page 4 Claude Lafleur MONTRÉAL SAMEDI 18 FÉVRIER 2012 MARISSAL COMME VOUS L\u2019AIMEZ VINCENT ISABELLE MASSÉ Quelles sont les premières causes de désabonnement à l\u2019Opéra de Montréal ?La maladie et le décès! Avec un âge moyen des abonnés de plus de 55 ans, l\u2019institution doit se tourner vers les jeunes spectateurs potentiels.Pour séduire la clientèle, elle nous a habitués, ces dernières années, à des campagnes publicitaires léchées (Les visages, la campagne de la saison 2011-2012 signée Orangetango est d\u2019ailleurs lauréate d\u2019un prix Grafika).Mais il faut plus pour assurer sa pérennité.Le moment est opportun, car l\u2019Opéra de Montréal se relève.De 2006 à 2012, l\u2019institution a été en mode survie.Pas qu\u2019elle ne suscitait plus d\u2019intérêt.Mais un déficit de 2,2 millions de dollars sur un budget annuel de 7 millions freinait ses élans artistiques et marketing.«On fermait ou on faisait un plan de redressement radical, explique Pierre Vachon, directeur, communications, projets spéciaux et éducation de l\u2019Opéra de Montréal.On a éliminé 50% du personnel et une production dans la saison.Si on fermait, c\u2019était terrible pour les abonnés.Ils nous auraient oubliés.On a éradiqué le déficit en deux ans.Six ans plus tard, on reprend le développement.On a besoin de structurer une stratégie marketing.Il nous faut un modèle d\u2019affaires.Il faut être à l\u2019écoute du marché qui est changeant depuis cinq ans.» Cela dit, l\u2019Opéra de Montréal a tenu solidement les rênes pendant les années difficiles.Il s\u2019est attaqué à l\u2019érosion du nombre d\u2019abonnés en ciblant les 18-30 ans notamment et en rendant plus flexibles les abonnements.Il a également planifié, à la veille de chaque nouveau spectacle, des coups publicitaires événementiels là où on s\u2019attend le moins à entendre de l\u2019opéra.«Car l\u2019opéra, c\u2019est l\u2019extravagance et l\u2019étonnement », lance Pierre Vachon.Résultat : depuis la saison 2009-2010, l\u2019institution compte 1180 abonnements chez les 18-30 ans (une hausse de 45%).Maintenant, retour à la case départ : les saisons comptent désormais cinq productions.La direction souhaite aussi faire passer le taux d\u2019assistance moyen à près de 80 %.«C\u2019est ambitieux, avoue Guillaume Thérien, directeur, ventes et marketing de l\u2019Opéra de Montréal.Selon l\u2019Observatoire de la culture et des communications, la moyenne d\u2019occupation en culture est de 72,5%.Pour la musique classique et l\u2019opéra, c\u2019est 63 %.Mais pour l\u2019an prochain, je peux faire le marketing que je veux, car j \u2019aurai cinq oeuvres fortes et diversifiées.» L\u2019Opéra de Montréal est à la croisée des chemins.On compte sur la jeunesse du nouveau directeur (29 ans) pour pousser la stratégie marketing à un autre niveau.«Guillaume n\u2019est pas vraiment un maniaque d\u2019opéra, dit Pierre Vachon.Professionnellement, il n\u2019est pas issu du milieu culturel.On ne Madeleine Careau, chef de la direction de l\u2019OSM PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE L\u2019OPÉRA DEMONTRÉAL SERELÈVE L\u2019Opéra de Montréal et l\u2019OSM peuvent compter sur de fidèles amoureux de la musique classique et de l\u2019art lyrique.Mais la santé de ces institutions passe notamment par la séduction d\u2019un jeune public et le renouvellement de leur base d\u2019abonnés.À la croisée des chemins, l\u2019Opéra de Montréal a récemment engagé un jeune directeur, ventes et marketing, qui veut assurer une présence permanente de l\u2019institution dans l\u2019esprit des gens.Et l\u2019OSM souhaite intéresser autant le public qu\u2019en 2011, même si l\u2019attrait de sa nouvelle salle s\u2019est dissipé.Lever de rideau sur les plans marketing de ces deux institutions culturelles.L\u2019Opéra de Montréal est à la croisée des chemins.On compte sur la jeunesse du nouveau directeur (29 ans) pour pousser la stratégie marketing à un autre niveau.LE MARKETING SANS FAUSSE NOTE ISABELLE MASSÉ Le 2 0 m a r s , l \u2019 O r c h e s t r e Symphonique de Montréal dévoilera sa saison 2012-2013 en compagnie de son chef Kent Nagano.Mais l\u2019institution amorcera surtout l\u2019an 2 de sa salle de 1900 places, inaugurée en grande pompe en 2011.L\u2019attrait de la nouveauté s\u2019étant estompé, la direction travaille à rendre attrayantes les soirées de concert comme avant l\u2019ouverture de la prestigieuse adresse.«Il y a autant de travail qu\u2019avant l\u2019ouverture, affirme Claudine Ferragut, directrice marketing de l\u2019OSM.Car il faut convaincre des gens qui essaient d\u2019adopter cette salle de rester avec nous.» «Il y a eu un sommet à l\u2019ouverture, ajoute Madeleine Careau, chef de la direction de l\u2019OSM.On ne veut pas que ça retombe.Kent Nagano sera avec nous 17 semaines.Il faut avoir un bon programme pour les 29 autres.On se lance aussi des défis sur le plan artistique.On veut que ça plaise tant aux mélomanes qu\u2019au nouveau public.» La direction de l\u2019OSM peut se réjouir d\u2019une première année qui affiche complet.Pour la saison 2011-2012, 161 000 billets ont été émis pour les 90 concerts programmés comparativement à 151 000 pour les 76 concerts dans la salle Wilfrid-Pelletier en 2010-2011.«Et on a très peu augmenté le prix des billets, note Madeleine Careau.On voulait garder l\u2019accessibilité.» De quoi bien couronner les efforts considérables menés avant l\u2019ouverture de la nouvelle salle et même pendant sa construction.«Le début des travaux de celle-ci fut très long, car on l\u2019a érigée sur un espace construit, raconte Madeleine Careau.La dalle de béton n\u2019avait pas été faite pour recevoir une telle salle de concert.On a démoli des stationnements pour épaissir la dalle.On a aussi rencontré un sol contaminé.Mais quand on a vu l\u2019édifice monté, on s\u2019est dit : bon, on va avoir une salle ! On a alors donné notre avis de départ à la Place des Arts, et là, on a commencé à penser à notre plan marketing.» Le lieu qui héberge l\u2019OSM compte deux fois moins de places que la salle Wilfrid-Pelletier.« Il fallait un plan budgétaire, car on savait qu\u2019il y aurait moins de revenus, explique Madeleine Careau.Devait-on augmenter le prix des billets, le nombre de concerts, car on était souvent complet à Wilfrid- Pelletier?On savait aussi que l\u2019attrait de la nouveauté intéresserait les gens.On a décidé de tripler certains concerts.On a aussi voulu tenir compte de la qualité acoustique.Avant, on ne programmait pas de récital ni de musique de chambre, par exemple.Mais là, on a pu planifier de nouveaux produits.» Afin d\u2019attirer l\u2019attention de tous, l\u2019OSM a plani fié un festival de concerts pendant 10 jours et des portes ouvertes pour le lieu baptisé Maison symphonique de Montréal.«On a accueilli 20 000 personnes en trois jours», affirme Madeleine Careau.Avant de penser à tous, il fallait toutefois satisfaire les fidèles abonnés de l\u2019institution qu\u2019on devait déménager dans un lieu plus petit.«Certains ont L\u2019AN2 POURL\u2019OSM llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 8 F É V R I E R 2 0 1 2 voulait pas un passionné d\u2019opéra pour qu\u2019il reste objectif.» Dès son entrée en poste, celui-ci a analysé la base de données des abonnés, acheteurs de billets uniques et gens intéressés par l\u2019opéra.L\u2019institution a dégagé sept profils types : les fortunés (revenus familiaux de 76 000$), baby-boomers, retraités (60 ans et plus, hauts fonctionnaires, instruits), multiculturels (deuxième génération, Européens, Sud-Américains intéressés par ce qui est international), nomades, branchés et milieux cossus (18-30 ans, multiculturels, banlieusards hip, nouveaux proprios, très épicuriens).«Ces sept groupes représentent 30% de la population, mais ils constituent 70% de notre base de données, explique Guillaume Thérien.Il faut donc leur parler de façon personnalisée.» L\u2019Opéra de Montréal a longtemps compté sur le marketing transactionnel et ponctuel.«Généralement, on pense d\u2019abord à sortir de l\u2019argent des poches de la clientèle, explique Guillaume Thérien.Maintenant, il faut mettre de la valeur dans ses poches.Il faut engager un dialogue.Actuellement, on est présent en pub pendant une production et on s\u2019en va.On doit continuer d\u2019être en relation avec tout le monde.J\u2019aime les campagnes de pub, mais je vois qu\u2019on peut approfondir.Je veux développer le marketing et arrimer l\u2019Opéra de Montréal à d\u2019autres milieux compte tenu de la compétition en 2012.» Le 26 décembre dernier, par exemple, l\u2019Opéra de Montréal a fait une offre sur le site d\u2019offres groupées LeRenard.ca.«On a atteint à 70% notre objectif de vente», affirme Pierre Vachon.«Récemment, lors d\u2019un sondage, pour avoir un haut taux de réponse, nous avons offert trois chèques-cadeaux de 25$ à partager avec les amis des répondants, raconte aussi Guillaume Thérien.Jusqu\u2019à présent, 1% s\u2019est prévalu de son chèque, ce qui est élevé, pour des billets de 50$ à 140$.« Dès fois, ce n\u2019est pas nous le meilleur porteur de ballon, ajoute M.Thérien.Il faut faire passer le client d\u2019acheteur à ambassadeur.On va donc lui offrir du contenu à partager.Avec les médias traditionnels, c\u2019est plus difficile de voir les retombées.Ça influence les plus vieux, alors que le bouche à oreille influence beaucoup les jeunes.Je veux qu\u2019on dépende moins des médias traditionnels.Cela dit, notre image de marque va toujours être audacieuse.» L\u2019Opéra de Montréal souhaite aussi cibler les PME.«Dans ce cas-ci, on veut miser sur l\u2019expérience, explique Pierre Vachon.Cocktail, repas dans l\u2019atelier de costumes avec le chef du Toqué ! Normand Laprise et spectacle, par exemple.Selon un sondage, les gens ne vont pas à l\u2019opéra comme sortie régulière.On peut donc miser sur cette singularité.» L\u2019Opéra de Montréal veut ouvertement plaire à tous.« On est en mode éducation, ajoute M, Vachon.On multiplie les portes d\u2019accès.Le but ultime, c\u2019est que tout le monde vienne à l\u2019opéra, pour démocratiser cette sortie.» le même siège depuis longtemps, note Madeleine Careau.Ils se sont fait des amis avec le temps.Ils tenaient à garder leur fauteuil.» L\u2019OSM a ana lysé ses 14 000 dossiers d\u2019abonnés.Avec l\u2019agence Cossette, elle a bâti un microsite permettant d\u2019observer la salle du nouveau siège proposé.Chaque abonné a reçu l\u2019adresse du site permettant une visualisation du nouvel espace.Pour ceux qui n\u2019étaient pas habiles sur l\u2019internet, l\u2019OSM avait prévu un service personnalisé sur place.«Il n\u2019y a pas eu tant de refus, affirme Madeleine Careau.Le taux de renouvellement fut de 70%.Cela dit, chaque année, on a un taux de désistement de 30%.À part le Canadien de Montréal, personne n\u2019a un taux de renouvellement de 100%.» Parallèlement, l\u2019OSM a mis un branle un plan de communications mondial.En 2011, il y a eu des présentations à Paris, New York et Munich devant la presse musicale, design et les directeurs de grandes institutions culturelles.«On devait aller au Japon au printemps 2011, mais il y a eu le tsunami, raconte Madeleine Careau.Une salle de ce calibre ne vit que si le monde l\u2019entend.C\u2019est mieux de se faire dire par les autres qu\u2019elle est de bon niveau.On voulait aussi mettre Montréal sur la carte des grandes villes musicales du monde.On espérait attirer les grands solistes et chefs qui ne passaient plus par Montréal, comme la salle Wilfrid-Pelletier était fort occupée.» Comme pour l\u2019Opéra de Montréal (voir autre texte), il est désormais impératif de séduire d\u2019autres clientèles que la fidèle et férue de musique classique.La rajeunir également.«Les 34 ans et moins, c\u2019est l\u2019avenir, poursuit Madeleine Careau.À -30 ºC, lors d\u2019une tempête, quand on a 70 ans, on ne sort pas forcément.» Des abon nement s au r aba i s sont déjà of fer ts à cet te j eune clientèle.On multiplie aussi les activités susceptibles de lui plaire.Par ailleurs, en 2009, l\u2019OSM a formé le club des jeunes ambassadeurs de l\u2019OSM qui ont comme mission de faire du réseautage.«Les plus jeunes aiment vivre des expériences uniques, échanger avec les chefs, rencontrer Kent Nagano, soutient Madeleine Careau.On reçoit beaucoup de groupes de jeunes diplômés et professionnels.On leur présente le plan stratégique de l\u2019OSM, ils assistent à un bout de répétition et en parlent ensuite.» Autrement, des événements grand public (Simple Plan, Fred Pellerin) sont programmés.Ainsi que des activités hors salle.L\u2019OSM communique aussi par Facebook.L\u2019idée ?«Passer comme message que la Maison symphonique est une salle pour tous, répond Madeleine Careau.On veut être pertinent.L\u2019idée est de rencontrer toutes les communautés, d\u2019aller partout, d\u2019être accessible, mais pas au prix de la qualité.» «Les 34 ans et moins, c\u2019est l\u2019avenir, dit Madeleine Careau.À -30 ºC, lors d\u2019une tempête, quand on a 70 ans, on ne sort pas forcément.» PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Guillaume Thérien, directeur, ventes et marketing de l\u2019Opéra de Montréal PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE LE MARKETING SANS FAUSSE NOTE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 8 F É V R I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 LA PRESSE AFFAIRES À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg 8 8 5 3 1 7 4 3 6 4 9 6 5 7 2 6 4 2 1 8 4 1 2 1 8 5 6 7 4 2 3 9 7 2 6 3 9 8 1 5 4 3 9 4 5 1 2 7 8 6 5 6 3 1 2 7 4 9 8 2 4 1 8 5 9 3 6 7 9 7 8 4 3 6 5 2 1 8 3 7 2 6 1 9 4 5 6 5 9 7 4 3 8 1 2 4 1 2 9 8 5 6 7 3 2215 2214 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : TRÈS DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary VENDREDI 24 FÉVRIER Ind.de confiance du Michigan (É.-U.) fév.: 72,8 janv.: 72,5 Eldorado Gold BPA 4T: 20¢ JC Penney BPA 4T: 67¢US MARDI 21 FÉVRIER Boralex BPA 4T: 4¢ Chorus Aviation BPA 4T: 12¢ Dell BPA 4T: 51¢US Home Depot BPA 4T: 42¢US Walmart BPA 4T: 1,45$US LUNDI 27 FÉVRIER Ventes de maisons neuves (É.-U.) janv.: 2,6% déc.: -2,2% Lowe\u2019s BPA 4T: 23¢US ThompsonCreek Metals BPA4T: -5¢ Valeant Pharma.BPA 4T: 84¢US MERCREDI 22 FÉVRIER Ventes de maisons existantes (É.-U.) janv.: 1,0% déc.: 5,0% Groupe Aéroplan BPA 4T: 35¢ Rogers Com.BPA 4T: 66¢ JEUDI 23 FÉVRIER Cascades BPA 4T: 5¢ Imax BPA 4T: 13¢ Loblaw BPA 4T: 67¢ Rona BPA 4T: 16¢ Tim Hortons BPA 4T: 62¢ LUNDI 20 FÉVRIER Marchés fermés au Canada (fête de la Famille) Marchés fermés aux États-Unis (Presidents\u2019 Day) Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Les augmentations annuelles de certaines denrées sont très élevées : légumes frais et préparés 7%, céréales et produits boulangés 6,7 %, viande 6,5%.En moyenne, les prix des aliments vendus aux supermarchés ont bondi de 4,9% en un an.I ls devraient continuer d\u2019augmenter au cours des prochains mois, en raison d\u2019une offre limitée.«Le nombre de bêtes d\u2019élevage sur les fermes canadiennes et américaines est le plus faible depuis plusieurs décennies », souligne ainsi Kenrick Jordan, économiste principal chez BMO Marchés des capitaux.Fait rarissime, les prix des biens progressent plus rapidement que ceux des services (2,8 % comparativement à 2,2%).«Les biens ont atteint un sommet inégalé depuis 2001 en janvier, mais les services étaient au plus bas depuis 27 mois », note Matthieu Arseneau, économiste à la Banque Nationale.I l fait remarquer que la vigueur du huard ne semble plus ralentir la montée des prix des biens.Les résultats de janvier prennent aussi en compte l\u2019augmentation d\u2019un point de pourcentage de la taxe de vente du Québec.Cela a occasionné la poussée des prix la plus forte de toutes les provinces.Avec ce bond de 0,8%, le taux annuel d\u2019inflation atteint 2,8%, ce qui est davantage que les hausses du salaire moyen.Lorsqu\u2019on retranche de l\u2019IPC ses huit composantes les plus volatiles ainsi que l\u2019effet sur les prix des variations de taxe, on obtient quand même un gain mensuel de 0,3% qui pousse l\u2019inflation de base à 2,1%.« C\u2019est la quatrième fois en cinq mois que l\u2019inflation de base tel que défini par la Banque du Canada est au-dessus de sa cible de 2%, souligne Jacques Marcil, économiste chez TD.Si la Banque cible l\u2019inflation totale, elle accorde beaucoup d\u2019importance à l\u2019inflation de base dans l\u2019établissement de sa politique monétaire.» L\u2019ensemble des économistes des institutions financières croient cependant que la Banque ne sera guère ébranlée dans sa volonté de maintenir le statu quo monétaire par les données publiées hier.Tant que la crise financière européenne ne sera pas contenue de manière convaincante, elle paraît disposée à tolérer un peu d\u2019inflation afin de ne pas compromettre la faible croissance.À n\u2019en pas douter, c\u2019est aussi la ligne de conduite adoptée par la Réserve fédérale américaine.Le petit bond de 0,2% de l\u2019IPC américain n\u2019a pas de quoi l\u2019inquiéter.Même à 2,9%, le taux annuel d\u2019inflation ralentit.Il est même à son niveau le plus faible depuis mars, en dépit d\u2019une poussée là aussi des prix à la pompe susceptible avant tout de ralentir la consommation des ménages.Le coût de la vie persiste à grimper COÛT suite de la page 1 HEATHER SCOFIELD LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Le popula i re programme fédéral CELI augmente la pression fiscale sur les pensions de l\u2019État, alors que le gouvernement conservateur s\u2019apprête à diminuer les prestations.Le premier ministre Stephen Harper a instauré le programme de compte d\u2019épargne libre d\u2019impôt (CELI) en 2008 pour encourager l\u2019épargne des Canadiens, permettant aux adultes de mettre de côté jusqu\u2019à 5000$ par année sans être imposés sur cette somme.Les CELI ont gagné en popularité depuis et, au cours de la dernière campagne électorale, M.Harper a plaidé pour une augmentation du plafond d\u2019investissement, une fois que le budget fédéral sera de retour à l\u2019équilibre.Toutefois, quand les personnes retraitées commencent à retirer l\u2019argent placé dans un CELI, ce revenu n\u2019entre pas en ligne de compte pour déterminer s\u2019ils sont admissibles au programme de Sécurité de la vieillesse ou au Supplément de revenu garanti (SRG).La prestation maximale du SRG est de 665 $ par mois pour un retraité seul, mais ce montant est réduit, et éventuellement éliminé, en fonction du revenu de la personne.Or, les revenus d\u2019un CELI ne sont pas calculés, même s\u2019ils pourraient s\u2019élever à 1 million de dollars pour une personne qui aurait épargné avec prudence pendant toute sa vie.Ainsi, plusieurs personnes sont encouragées à souscrire à un CELI puisqu\u2019elles savent qu\u2019elles pourront tout de même se qualifier pour le SRG, même si le revenu généré par le CELI est élevé, selon l\u2019expert des pensions Keith Horner, ancien haut fonctionnaire au ministère des Finances.Il a calculé que si chaque personne tire profit des deux programmes, le coût du régime de Supplément de revenu garanti en 2030 serait 84% plus élevé que les prévisions officielles.Popularité en hausse Puisque les encouragements fiscaux du CELI sont alléchants et que les régimes de pensions du secteur privé sont de moins en moins courants, la popularité du compte d\u2019épargne libre d\u2019impôt devrait encore augmenter, et les chiffres donnés par M.Horner indiquent l\u2019ampleur des impacts possibles.«Le SRG est un vrai problème, a affirmé M.Horner.Les gouvernements devraient considérer les conséquences possibles à long terme des règles actuelles encadrant le CELI lorsqu\u2019ils se pencheront sur les options du régime de pensions», peut-on lire dans un article qu\u2019il a signé pour l\u2019Institut de recherche en politiques publiques.L\u2019actuaire en chef du gouvernement a d\u2019ailleurs affirmé qu\u2019il garde un oeil sur l\u2019augmentation rapide de l\u2019implication des CELI sur les coûts du programme de SRG.Dans une évaluation du programme de Sécurité de la vieillesse réalisée en 2009, Jean-Claude Ménard écrivait que la combinaison CELI-SRG coûterait 4,2 milliards de dollars de plus par année au gouvernement fédéral d\u2019ici 2050.Ses chiffres ne sont pas aussi alarmants que ceux de M.Horner.Toutefois, dans un discours prononcé l\u2019automne dernier, M.Ménard prévenait le gouvernement que ses calculs étaient préliminaires et qu\u2019ils seraient révisés lorsqu\u2019il aurait une meilleure idée des impacts du CELI.Une révision en vue De passage à Davos, en Suisse, le mois dernier, le premier ministre Harper a déclaré que l\u2019actuel programme de pensions n\u2019était pas fiscalement viable en raison du vieillissement de la population et de la diminution du nombre de contribuables.Il a annoncé son intention de réformer le système.PROGRAMME DE SUPPLÉMENT DE REVENU GARANTI La popularité des CELI coûtera cher LAPRESSEAFFAIRES.COM Le Cirque du Soleil fait l\u2019acquisition d\u2019une participation minoritaire importante dans l\u2019agence de créativité commerciale Sid Lee.Le montant de la transaction et la part de la participation demeurent confidentiels, «puisqu\u2019il s\u2019agit de deux entreprises privées», a affirmé Jean- François Bouchard, président et associé principal de Sid Lee à La Presse.Sid Lee est déjà l\u2019agence marketing en titre (AOR) du Cirque du Soleil depuis 12 ans, c\u2019est-à-dire qu\u2019elle est la plus importante agence pour le Cirque du Soleil.Sid Lee a notamment élaboré des noms de spectacle et assuré la présence du Cirque du Soleil sur l\u2019internet.« Le partenariat avec Sid Lee est un premier pas pour déployer encore davantage le potentiel créatif du Cirque du Soleil vers de nouvelles avenues commerciales», a déclaré Daniel Lamarre, président et chef de la direction du Cirque du Soleil.«L\u2019offre globale de Sid Lee, qui comprend tous les services d\u2019une agence de communication en plus d\u2019offrir des services de design architectural, de technologie et d\u2019une maison de production audiovisuelle, est de calibre mondial.La synergie avec Sid Lee nous permettra d\u2019étendre encore plus la créativité et l\u2019innovation du Cirque du Soleil pour développer de nouvelles occasions d\u2019affaires à l\u2019échelle nationale et internationale.» Pour sa part, Jean-François Bouchard, président et associé principal de Sid Lee, a ajouté: «L\u2019alliance avec le Cirque du Soleil ouvrira la porte à de nouveaux horizons créatifs et nous permettra de pousser la créativité commerciale à un niveau supérieur.» Le Cirque du Soleil et Sid Lee affirment que de nouvelles stratégies issues de cette alliance seront annoncées dans les prochains mois pour populariser davantage la marque du Cirque du Soleil.Le Cirque du Soleil investit dans l\u2019agence Sid Lee BLOOMBERG Les obligations de Yellow Media Inc.plongent tandis que courent des conjectures voulant que l\u2019éditeur canadien de bottins téléphoniques puisse ne pas honorer ses titres de dette après qu\u2019il eut presque épuisé sa marge de crédit au cours des six dernières semaines.Ainsi, Yellow Media a tiré 239 millions de dollars de son prêt de 250 millions au cours des 40 premiers jours de l\u2019année, selon des dépositions de l\u2019entreprise.Le fait de puiser dans sa marge de crédit précipitera les pourparlers avec les prêteurs avant que le gros de la dette de 2 milliards de l\u2019entreprise commence à venir à échéance l\u2019an prochain, estime Chris Diceman, analyste de DBRS Ltd., firme torontoise de cotation.Les obligations émises par Yellow Media , entreprise montréalaise, ont offert la pire performance ce mois-ci au sein de l\u2019indice Canada High Yield Issuer, de Bank of America Merrill Lynch.L\u2019émission de 125 millions d\u2019obligations de 6,85% venant à échéance en décembre 2013 a chuté à 46 cents au dollar comparativement à 64 cents au début du mois.«L\u2019entreprise a besoin de liquidités », a fait savoir M.Diceman au cours d\u2019une entrevue de Toronto.«Elle tente de faire aussi vite qu\u2019elle peut pour se recapitaliser elle-même, mais c\u2019est une course contre la montre», a-t-il ajouté.Revenus en ligne Yellow Media essaie de générer davantage de revenus provenant des médias informatiques et de consolider ses profits, qui baissent, tandis que les consommateurs cherchent de plus en plus de petites annonces en ligne et sur leurs téléphones intelligents.Ainsi, l\u2019entreprise montréalaise souhaite générer la moitié de ses revenus en ligne d\u2019ici 2014 comparativement à 28% maintenant, selon DBRS.Hind Ounis, porte-parole de Yellow Media, a refusé de faire des commentaires sur l\u2019utilisation de la marge de crédit par l\u2019entreprise ou sur la question de savoir si elle cherche à restructurer sa dette.Dans un communiqué publié le 9 février dernier, Yellow Media soulignait qu\u2019elle «évaluait des solutions de remplacement pour refinancer des titres venant à échéance en 2012 et au-delà».L\u2019entreprise a aussi suspendu les paiements de dividende et elle a embauché Bruce Robertson, expert en restructuration, qui dirigera un comité chargé d\u2019étudier des «options de financement».Les obligations de Yellow Media écopent PHOTO DARREN DECKER, ASSOCIATED PRESS Sid Lee est déjà l\u2019agence marketing en titre (AOR) du Cirque du Soleil depuis 12 ans, c\u2019est-à-dire qu\u2019elle est la plus importante agence pour le Cirque du Soleil.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 8 F É V R I E R 2 0 1 2 710 OCCASIONS D'AFFAIRES AST-LAURENT, grand condo 3½ neuf, stat.int., toutes commodités, loc.garantie 900$+/ mois, bail de 1 an, 514-969-6929.INVESTISSEUR sérieux, condos bien situés à Brossard.Formule intéressante.514 795-4897 INVESTISSEZ DANS L\u2019IMMOBILIER (condos loués) sans entretien.Avec ou sans mise de fond.Pas de déficit.Inscrit après approbation 24 h à 48 h.514-705-3563 715 FINANCEMENT 1-514-241-7000 - Sécur Finance Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction.www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) LA PRESSE AFFAIRES MICHEL GIRARD CHRONIQUE MARIE TISON La chaîne d\u2019approvisionnement mondiale aura de la difficulté à suivre l\u2019augmentation de la cadence de production chez les grands avionneurs.S el on u ne é t u d e d e P ricewaterhouseCooper s (PwC), 21% des fournisseurs qui participent à 12 grands programmes de l\u2019aéronautique et de la défense, comme le Boeing 787, l\u2019Airbus A350, la CSeries de Bombardier et le F-35 de Lockheed Martin, ne sont pas prêts à affronter la situation.Il s\u2019agit de capacité disponible, mais aussi de moyens financiers.«Il s\u2019agit de voir ce que ces gens-là ont comme argent de libre pour faire face à l\u2019augmentation de l\u2019inventaire et à l\u2019augmentation des investissements nécessaires pour la machinerie ou autre, a déclaré le responsable de l\u2019équipe de l\u2019aérospatiale et de la défense de PwC au Canada, Mario Longpré, dans une entrevue téléphonique avec La Presse Affaires.C\u2019est un gros enjeu en ce moment dans l\u2019industrie.» Airbus et Boeing ont enregistré des commandes records au cours de la dernière année et se retrouvent maintenant avec des calendriers de production qui couvrent les huit prochaines années.«Bombardier est encore à l\u2019étape de la prise de commandes, que ce soit au niveau de la CSeries ou des avions régionaux, mais elle finira par être affectée par les mêmes problèmes parce que certaines composantes ne sont pas manufacturées par beaucoup de fournisseurs et parce qu\u2019il y a souvent des fournisseurs qui sont communs à Airbus, Boeing et Bombardier », a indiqué M.Longpré.Bombardier doit donc surveiller de près ce qui se passe chez ses fournisseurs, et chez les fournisseurs de ceux-ci.«Ça en prend juste un qui brise la chaîne, qui ne peut pas livrer une pièce, pour retarder le développement ou la livraison d\u2019un avion, a souligné M.Longpré.Or, Bombardier a déjà mangé le surplus de temps qu\u2019elle avait provisionné [pour faire face à des délais éventuels].» Airbus et Boeing ont parfois dû acquérir un fournisseur fragile pour reprendre les choses en main et minimiser les risques.Les problèmes qui se pointent dans la chaîne d\u2019approvisionnement pourraient donc favoriser les acquisitions au cours des années à venir.Records L\u2019année 2011 a d\u2019ailleurs fracassé les records en ce qui concerne les fusions et acquisitions dans l\u2019industrie de l\u2019aérospatiale et la défense.Dans un rapport, PwC a recensé 341 transactions à l\u2019échelle mondiale, d\u2019une valeur de 43,7 milliards US.L\u2019année 2010 avait donné lieu à 332 transactions, d\u2019une valeur de 21,9 milliards US.PwC s\u2019attend à ce que 2012 soit également active, notamment en raison de la différence de rythme entre l\u2019aéronautique civile, qui se prépare à de fortes augmentations de cadences de production, et la défense, qui doit faire face à la réduction des budgets militaires d\u2019un grand nombre de pays, à commencer par les États-Unis.«Nous nous attendons à ce que les acteurs de la défense cherchent à diversifier leurs activités et à venir du côté commercial », a déclaré M.Longpré.Héroux-Devtek, qui fabrique diverses composantes pour des avions civils et militaires, pourrait ainsi intéresser une entreprise de la défense qui voudrait se diversifier.«Les entreprises québécoises, ce sont de belles compagnies, ce sont des fleurons de l\u2019économie locale, mais il y a de très grosses sociétés aux États-Unis, a rappelé M.Longpré.Pour elles, c\u2019est une bouchée de pain.» AÉRONAUTIQUE Les fournisseurs auront du mal à suivre le rythme LA PRESSE CANADIENNE Le transporteur ferroviaire Canadien National (CN) prévoit dépenser 1,75 milliard de dollars en 2012, soit un peu plus que l\u2019an dernier, pour l\u2019entretien et l\u2019amélioration de son réseau, ainsi que pour financer des stratégies de croissance et de productivité.Le CN a précisé que plus de 1 milliard de son programme d\u2019investissement en capital serait utilisé pour l\u2019infrastructure ferroviaire, incluant notamment le remplacement des rails et l\u2019amélioration des ponts.Concurrence plus féroce L\u2019augmentation des dépenses , par rappor t aux 1,7 milliard dépensés en 2011, survient alors que l\u2019entreprise s\u2019attend à une concurrence plus féroce de son principal rival canadien, Canadien Pac i f ique, qui procède à une refonte de ses activités.La société établie à Montréal prévoit aussi des améliorations pour les infrastructures de la compagnie Elgin, Jol iet & Eastern Rai lway, acquise en 2009.Elle veut aussi élargir les voies d\u2019évitement le long de son couloi r rel iant Edmonton et Prince-Rupert, en Colombie- Britannique, en plus de construire des voies de dédoublement plus longues dans le nord de l\u2019Ontario.Nouveaux wagons Le CN dépensera 150 millions en équipement, incluant l\u2019achat de nouveaux wagons et de locomotives améliorées.L\u2019entreprise prévoit par ailleurs dépenser quelque 500 millions sur des occasions de croissance et sur l\u2019acquisition de technologies de l\u2019information.Le président et chef de la direction du CN, Claude Mongeau, a fait valoir que l\u2019entreprise fait passer son modèle d\u2019affaires au «niveau supérieur» en mettant l\u2019accent sur l\u2019«excellence» en matière d\u2019exploitation et de service.Le CN a récemment annulé près de 40 millions en futures prestations de retraite et autres paiements de pension versés à l\u2019ancien chef de la direction Hunter Harrison, qui a dit vouloir prendre les rênes du rival CP.À la Bourse de Toronto hier, l\u2019action du CN a retraité de 11 cents, à 76,48$.Le CN dépensera plus de 1 milliard sur son réseau Le Canadien National dépensera 150 millions en équipement, incluant l\u2019achat de nouveaux wagons et de locomotives améliorées.Après avoir subi une magistrale déconfiture entre juillet et décembre derniers, les Bourses ont récupéré au cours des derniers mois une grande partie de leurs pertes.À tel point qu\u2019on se demande s\u2019il reste encore de l\u2019argent à faire en Bourse.Commençons par Wal l Street.Après avoir chuté de 22% en l\u2019espace de trois mois, le principal indice de la Bourse américaine, le S&P 500, a presque tout récupéré les pertes survenues entre le haut et le creux de 2011.Le S&P 500 n\u2019accuse présentement qu\u2019un léger recul (moins de 1%) par rapport à son haut des 52 dernières semaines.Mieux encore, le baromètre de Wall Street, le Dow Jones, a légèrement dépassé le haut de 2011.Pour sa part, le NASDAQ affiche lui aussi, depuis le creux d\u2019octobre, une spectaculaire remontée qui a eu pour effet d\u2019effacer la totalité des pertes liées à la déconfiture de 2011.Question : est-ce qu\u2019une telle remontée risque d\u2019entraîner de nouveau Wall Street dans une correction ?Bien sûr.Mais avec la Bourse, on n\u2019en est pas à une surprise près.Les cours cibles sont déterminés en fonction de plusieurs facteurs, dont les prévisions de bénéfices.Ainsi pour l\u2019année 2012, il resterait encore aux grands indices boursiers américains un certain potentiel à la hausse si les prévisions de bénéfices des analystes se matérialisent.Mais il est important de se rappeler que la Bourse américaine a déjà fait un grand bout de chemin depuis le début de l\u2019année, alors que le S&P 500 rapporte une hausse de 8,2%, le Dow Jones une progression de 6,0% et le NASDAQ une explosion de 13,5%.Regardons maintenant la performance de la Bourse canadienne.Entre le haut d\u2019avril et le creux d\u2019octobre, la débandade boursière a été violente au Canada.Le S&P/TSX Composite de la Bourse de Toronto a chuté de 24,5%, soit le même pourcentage que l\u2019indice des 60 grandes sociétés canadiennes, le S&P/TSX 60.La situation a été encore plus dramatique à la Bourse de croissance de Toronto : l\u2019indice du S&P/TSX Venture avait fondu de 47% lors de la crise boursière de 2011.Concrètement, cela veut dire que les actions des petites sociétés inscrites à la cote de la Bourse de croissance avaient globalement perdu la moitié de leur valeur en l\u2019espace de quelques mois.Méchant coup dur ! Que s\u2019est-il produit depuis le retour à la hausse des marchés boursiers nord-américains?L\u2019indice des 300 sociétés inscrites à la cote de la Bourse de Toronto a gagné 15 % depuis le creux d\u2019octobre dernier.Pendant ce temps-là, la Bourse de croissance explosait de 26%.Reste-t-il du potentiel ?Si on tient pour acquis que le haut de 2011 représente un objectif atteignable en 2012, cela laisse présager que la Bourse de Toronto pourrait grimper de façon appréciable.En effet, le niveau actuel de l\u2019indice S&P/TSX Composite se négocie encore à 13% de son haut d\u2019avril 2011.À la Bourse de croissance de Toronto, le potentiel de plus-value est nettement plus élevé.Si on réussit à récupérer les pertes de la déconfiture de 2011.L\u2019indice S&P/ TSX Venture accuse encore un recul de 33% par rapport au haut de 2011.Comme on peut le constater, le marché boursier canadien accuse encore un important retard par rapport à son haut de l\u2019année 2011.Mais ne partons pas en peur.Comme on sait, toutes les places boursières de la planète, y compris bien entendu Toronto, sont à la merci de la tendance à la hausse ou à la baisse de Wall Street.Si Wall Street poursuit sa chevauchée haussière, Toronto emboîtera le pas.Si Wall Street se corrige de nouveau, Toronto l\u2019imitera.Seule l\u2019ampleur des fluctuations pourrait varier.Pour profiter de la Bourse, on peut se bâtir un portefeuille particulier, acquérir des parts de fonds communs d\u2019actions ou soit acheter des parts de fonds négociés en Bourse (iShares) qui copient les grands indices boursiers.Par rapport aux indices mentionnés précédemment, voici les iShares (et symboles boursiers) qui les représentent et que vous pouvez acheter à la Bourse de Toronto.La performance de ces iShares copiera cel les des indices qu\u2019 i ls représentent : > S&P 500 Index Fund : XSP (15,53$) > NASDAQ 10 0 index Fund: XQQ (21,64$) > S&P/ TSX Composite Index Fund: XIC (19,67$) > S&P/TSX Venture Index Fund: XVX (19,60$) Notez que les iShares XSP et XQQ bénéficient d\u2019une protection contre la fluctuation des devises.Après une telle chevauchée de Wall Street depuis le creux d\u2019octobre, une correction serait sans doute bienvenue, ne serait-ce que pour donner un nouvel élan haussier ! Quoi qu\u2019il advienne, les analystes techniques voient comme seuils de résistance à la hausse les niveaux suivants : 13 000 points pour le Dow Jones (actuellement 12 950) ; 1400 points pour le S&P 500 (1361 présentement) ; et 3000 points pour le NASDAQ (niveau actuel de 2952).Comme vous le voyez, on est vraiment à un cheveu des seuils de résistance technique.Si on réussit à les dépasser solidement, cela laisserait présager une autre bonne poussée à la hausse.On jase, sans plus! Gros gains, risques et résistance Pour l\u2019année 2012, il resterait encore aux grands indices boursiers américains un certain potentiel à la hausse si les prévisions de bénéfices des analystes se matérialisent.PHOTO ARCHIVES BLOOMBERG NEWS Selon une étude de PricewaterhouseCoopers, 21% des fournisseurs qui participent à 12 grands programmes de l\u2019aéronautique et de la défense, comme le Boeing 787, l\u2019Airbus A350 (notre photo), la CSeries de Bombardier et le F-35 de Lockheed Martin, ne sont pas prêts à affronter la situation.Il s\u2019agit de capacité disponible, mais aussi de moyens financiers.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 8 F É V R I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 ENCAN EN LIGNE MF GLOBAL (FAILLITE) 800, place Victoria, local 4110, Mtl Inspection : lundi 20 février, de 9 h à 15 h Clôture de l\u2019enchère : le 20 février à 17 h Meubles de bureau de haute qualité, Chaises de direction, station de travail, ordinateurs, écrans, Cisco, imprimantes, classeurs, climatiseurs, UPS, système téléphonique, etc.www.c3.com Encanteurs et liquidateurs Crescent 514 739-3355 XXXXXXXX PLUS-VALUE POUR MIEUX GÉRER VOS PLACEMENTS LES GRANDS ASSUREURS VIE CANADIENS EN BOURSE Entreprise (symbole) capitalisation boursière($) recommandations d\u2019analystes cours récent cours cible rendement en rendement total 1 an multiple multiple dividende (1) (valeur+dividende) (1) cours/bén.récent cours/bén.prévu (2) Manuvie Financière (MFC) 21,6 milliards 7 acheter/9 conserver/2 vendre 12$ 14$ 4,3% -33% 48 9 Great-West (GWO) 21,5 milliards 6 acheter/5 conserver/2 vendre 22$ 24$ 5,4% -13% 10,7 10,5 Sun Life Financière (SLF) 12 milliards 3acheter/11 conserver/3 vendre 20$ 23$ 7% -36% 227 7,7 Industrielle-Alliance (IAG) 2,3 milliards 1acheter/12 conserver/0 vendre 25$ 32$ 3,8% -31% 21 8,2 INDICES DE RÉFÉRENCE S&P/TSX (Bourse de Toronto) 1640 milliards s.o.12 375 s.o.2,7% -9,6% 15 s.o.Services financiers S&P/TSX (Toronto) 492 milliards s.o.1620 s.o.4% -4,6% 12 s.o.Note 1 : Au 17 février 2012, tel que calculé par l\u2019agence Bloomberg.Note 2: Selon la moyenne des prévisions d\u2019analystes du prochain bénéfice par action annuel.Sources : Bloomberg, Bourse de Toronto «Jouer le défaut de la Grèce, c\u2019est tout à fait irresponsable [.] Il faut absolument tout faire pour qu\u2019il n\u2019y ait pas de défaut [car] ce serait dramatique pour les Grecs eux-mêmes et ce serait dramatique pour les Européens.» \u2013 Le premier ministre français, François Fillon AFP PHOTO MARTIN VALLIÈRES Quatre assureurs vie canadiens qui ont plus de 950 milliards de dollars en actifs font partie des plus grandes entreprises de services financiers inscrites à la Bourse de Toronto.De plus, il s\u2019agit des entreprises dont les résultats peuvent avoir le plus d\u2019impact sur le bien-être financier de millions de particuliers, de familles et de retraités.Au Canada surtout, mais aussi aux États-Unis et en Asie.Mais à voir leur triste tenue boursière depuis un an, ces assureurs vie vivent des moments difficiles pour leur rentabilité et leur croissance.La raison ?Les analystes ciblent des facteurs de conjoncture économique et financière, plutôt que des fautes de gestion chez l\u2019un ou l\u2019autre de ces assureurs vie.Ils citent le niveau historiquement très bas des taux d\u2019intérêt obligataires.Cette situation complique beaucoup l\u2019évaluation à long terme des produits d\u2019assurance vie et de rentes vendus aux particuliers.Aussi, la volatilité baissière en Bourse l\u2019an dernier, après l\u2019embellie de 2010, a contraint les assureurs vie à déprécier à nouveau certains produits d\u2019investissement qu\u2019ils avaient vendus antérieurement.Cette conjoncture défavorable a terni les résultats financiers à court terme des assureurs vie.Et, partant, leur perception parmi les investisseurs boursiers.Mais de l\u2019avis d\u2019analystes, le pire de cette conjoncture serait passé pour les assureurs vie.Par conséquent, des investisseurs auraient intérêt à y jeter un nouveau coup d\u2019oeil.En particulier ceux à la recherche de dividendes avantageux, mais aussi d\u2019actions à potentiel d\u2019un vif rebond de valeur dès que les taux d\u2019intérêt obligataires se redresseront.ASSUREURS VIE LA PISTE À SUIVRE DANS LE BROUILLARD LES GRANDS ASSUREURS VIE CANADIENS EN CHIFFRES (1) Entreprise (siège social) Revenus totaux ($) résultat net ($) rendement net des résultat/action bénéfice/action 2012 actif ($) fonds gérés ($) (variation un an) (variation un an) capitaux propres (variation un an) (variation un an) (2) (variation un an) (variation un an) Manuvie Financière (Toronto) 50,9 milliards (+36 %) 44 millions (+1,7 milliard) +0,2% 0,02 $ (+1$) 1,31 $ (+6200 %) 462 milliards (+9%) 499,6 milliards (+5%) Great-West (Winnipeg) 29,8 milliards (-0,7%) 2 milliards (+25 %) +17,6% 2,11 $ (+24 %) 2,15 $ (+2%) 238,7 milliards (+4%) 501,9 milliards (+3%) Sun Life Financière (Toronto) 22,5 milliards (-8%) -300 millions (-1,7 milliard) -2,2% -0,52$ (-3$) 2,62 $ (+3$) 218 milliards (+3,8%) 465,5 milliards (-0,2%) Industrielle-Alliance (Québec) 8 milliards (+14 %) 141 millions (-49 %) 4,7% 1,18 $ (-59 %) 3,12 $ (+164%) 37,4 milliards (+9,7%) 73,3 milliards (+6%) Note 1 : Pour l\u2019exercice terminé le 31 décembre 2011 Note 2: Selon la moyenne des prévisions d\u2019analystes du prochain bénéfice par action annuel.Sources : entreprises, Bloomberg, Bourse de Toronto llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 8 F É V R I E R 2 0 1 2 SUR LERADAR L\u2019agence de crédit Moody\u2019s a prévenu qu\u2019elle pourrait abaisser la cote de crédit d\u2019une quinzaine de grandes banques internationales (UBS, Credit Suisse Group, Morgan Stanley, Citigroup, Bank of America, etc.).Si ces banques sont décotées, leurs coûts d\u2019emprunt pourraient augmenter.Elles pourraient avoir un peu plus de difficulté à se financer, ce qui ralentirait l\u2019accès au crédit pour tous les acteurs économiques.La menace vise surtout des banques qui ont une part importante de leurs prêts à des pays européens.Même si ce n\u2019est pas son cas, la Banque Royale figure aussi sur la liste de Moody\u2019s.Pourtant, la Banque Royale est bien positionnée pour se conformer à la réglementation qui entrera en vigueur d\u2019ici deux ans.Mais elle est plus présente dans les marchés des capitaux (notamment dans la négociation d\u2019obligations), ce qui la rend peut-être plus vulnérable que les autres banques canadiennes aux yeux de Moody\u2019s.Malgré cette grosse nouvelle macroéconomique, la Bourse se porte assez bien grâce à la divulgation des résultats des entreprises pour l\u2019année 2011 qui sortent en ce moment.Les résultats sont relativement bons, ce qui a permis aux Bourses de maintenir leur avance depuis le début de l\u2019année (+5% au Canada, +7% aux États-Unis).Je vais suivre les écarts de crédit.Je ne souhaite pas voir un élargissement de l\u2019écart entre le taux d\u2019intérêt sur les obligations de sociétés et le taux d\u2019intérêt des obligations gouvernementales en Amérique du Nord.Cela indiquerait un ralentissement de la circulation des capitaux.On vit dans un monde où le crédit est important.Si les gens sont plus nerveux, ils seront moins disposés à renouveler les emprunts\u2026 et il y aura moins d\u2019argent disponible pour faire rouler l\u2019économie.Je pense que la morosité est installée pour très longtemps en Europe.J\u2019éviterais donc les entreprises qui sont très dépendantes de la santé des consommateurs européens.On peut penser aux banques européennes, par exemple.La morosité en Europe pourrait perdurer plusieurs années, peut-être jusqu\u2019en 2015.Leurs problèmes d\u2019endettement sont encore loin d\u2019être réglés.J\u2019investirais dans un fonds d\u2019actions à dividendes élevés.Il est fort probable que les revenus annuels d\u2019un tel fonds soient plus importants que ceux d\u2019un fonds d\u2019obligations.Présentement, les obligations du Canada ont un taux d\u2019intérêt de 2% sur 10 ans, tandis que le rendement du dividende de l\u2019indice S&P\\TSX composé de la Bourse de Toronto s\u2019élève à 2,7%.Plusieurs fonds de dividendes offrent un rendement de 4 à 5%.Et s\u2019il y a le moindrement d\u2019inflation, il y a plus de risque de baisse pour les fonds d\u2019obligations que pour les fonds de dividendes.Une autre option: les actions des banques qui versent 3 ou4%en dividendes.Je considère la majeure partie des actions des grandes banques canadiennes comme un bon placement.Si un investisseur achète l\u2019action d\u2019une banque, il va mieux faire qu\u2019avec des obligations.Christian Godin est viceprésident principal et chef des actions canadiennes chez Placements Montrusco Bolton, où il est entré en 2001 après avoir travaillé chez Merrill Lynch Canada.Fondée en 1946, la société montréalaise gère des actifs de plus de 5 milliards de dollars, dont la moitié sous la supervision de M.Godin, en suivant une approche ascendante fondée sur la sélection de titres.À votre avis, quel est l\u2019événement le plus significatif Q: des derniers jours à la Bourse ?Que feriez-vous avec 10 000$ à investir ?Q: Quel placement évitez-vous à tout prix ?Q: Qu\u2019est-ce que les marchés sous-estiment Q: le plus présentement ?Quel indicateur suivez-vous le plus Q: attentivement en ce moment ?UNGRAPHIQUE VAUT1000MOTS Chaque samedi, un financier différent répond à nos questions.Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et lance quelques conseils d\u2019investissement.Cette semaine, Christian Godin, de Monstrusco Bolton\u2026 Éloge des dividendes STÉPHANIE GRAMMOND La crise est loin d\u2019être terminée en Grèce, où l\u2019on a annoncé entre autres une réduction du salaire minimum de 20%.Des manifestations monstres ont eu lieu dans le pays suivant l\u2019annonce du plan de rigueur du gouvernement du premier ministre Papadémos.Le même sort attend-il d\u2019autres pays de la zone euro ?Le salaire minimum en Grèce PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE 900 800 700 600 500 400 300 200 100 0 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 JANV.2012 Salaire minimum national mensuel en euros, avant déduction de l\u2019impôt sur le revenu et des cotisations sociales.Non corrigé de l\u2019inflation.MANUVIE Le plus grand assureur vie sous contrôle canadien a connu une fin d\u2019exercice pour le moins décevante, qui l\u2019a mené à un bénéfice annuel presque nul malgré la hausse des revenus.Selon les analystes, toutefois, il ne s\u2019agissait pas d\u2019une surprise après une série de résultats trimestriels très volatils.Cette volatilité évoluait au gré des marchés boursiers et financiers, mais aussi du brouillard économique qui a sévi dans des marchés importants de Manuvie aux États- Unis et en Asie.En Bourse, les analystes estiment que cette conjoncture défavorable se « reflète pleinement » dans la valeur attribuée aux actions de Manuvie, en recul d\u2019un tiers depuis un an.Une occasion de rachat au rabais ?Pas encore assez convaincant, s\u2019entendent les analystes.Ils surveillent la succession du chef financier de Manuvie, Michael Bell.Il vient d\u2019annoncer son départ après avoir mené le redressement financier de l\u2019assureur vie de l\u2019épisode très difficile de la crise financière de 2008-2009.Par ailleurs, malgré le renforcement de son bilan depuis deux ans, surtout pour en réduire les risques financiers qu\u2019il ne maîtrise pas, «Manuvie demeure affecté par des vents contraires qui pourraient persister un certain temps», souligne Michael Goldberg, analyste chez Valeurs mobilières Desjardins.Mais pour Peter Routledge, de la Financière Banque Nationale, les investisseurs ne devraient pas sous-estimer le potentiel de «rebond prononcé» des bénéfices d\u2019exploitation chez Manuvie au cours des prochains trimestres.Les facteurs positifs : le rebond attendu du marché des produits financiers aux particuliers aux États-Unis, la rentabilité accrue des activités au Canada et en Asie.GREAT-WEST À la différence de ses pairs canadiens, l\u2019assureur vie Great-West a démontré une meilleure résistance à la volatilité de ses résultats lors des récents trimestres.Il a d\u2019ailleurs terminé l\u2019exercice 2011 avec des résultats enviables : un bénéfice de 2 milliards et un rendement de ses capitaux propres à hauteur de 17%.En Bourse, la tenue des actions de Great- West depuis un an (recul de 13%) s\u2019avère nettement moins mauvaise que ses pairs.Ce constat avantageux lui vaut d\u2019ailleurs la meilleure fiche de recommandation des analystes parmi les grands assureurs vie canadiens.Mais pas sans quelques bémols.«Les résultats de Great-West sont moins volatils que ceux de ses pairs, mais ses perspectives de croissance des revenus demeurent nébuleuses.En particulier chez Putnam (filiale américaine de fonds d\u2019investissement) qui continue de décevoir malgré son gros potentiel de croissance », a commenté Michael Goldberg, analyste chez Valeurs mobilières Desjardins, après les récents résultats de l\u2019assureur vie.Pour Robert Sedran, analyste chez Marchés mondiaux CIBC, la valeur boursière à prime attribuée à Great-West par rapport à ses pairs est méritée.Toutefois, elle pourrait aussi être un frein à d\u2019autres appréciations à moyen terme par rapport à ses pairs, lors d\u2019un redressement des taux d\u2019intérêt obligataires.SUN LIFE Le troisième assureur vie en importance inscrit à la Bourse de Toronto avait averti les investisseurs et les analystes que ses résultats de fin d\u2019exercice seraient entachés par des frais de restructuration.Entre autres, Sun Life a annoncé en décembre son retrait du marché des rentes variables aux États-Unis, un pays où il se place parmi le top 25 des assureurs vie selon la taille.Aussi, Sun Life prévoyait d\u2019autres dévaluations de certains produits d\u2019investissement vendus antérieurement, notamment les «fonds protégés» qui ont encore subi des contrecoups boursiers en 2011.N\u2019empêche.Les résultats de quatrième trimestre que Sun Life a annoncés mercredi se sont avérés pires que prévu.Au point où des analystes ont ravivé leurs doutes envers la politique de dividende de l\u2019entreprise, qui cote maintenant au taux généreux de 7%.Les dirigeants de Sun Life ont tenté de se faire rassurants en faisant valoir la résilience des résultats d\u2019exploitation (avant frais spéciaux) malgré la conjoncture défavorable.Pour l\u2019analyste Peter Routledge, de la Financière Banque Nationale, cette explication demeure crédible, mais pour un temps limité.«Si les taux obligataires devaient être aussi bas encore en fin d\u2019année, la probabilité d\u2019une réduction de dividende sera d\u2019autant plus élevée », a-t-il indiqué après les récents résultats.INDUSTRIELLE ALLIANCE Le plus grand assureur vie québécois coté à la Bourse de Toronto a divulgué hier ses résultats de fin d\u2019exercice.Et tel qu\u2019attendu parmi les analystes, ces chiffres à court terme étaient peu reluisants.Encore aux prises avec des ajustements à ses réserves financières, l\u2019Industrielle Alliance a terminé son quatrième trimestre en perte nette de 63 millions, comparativement à un profit de 79 millions un an plus tôt.Pour son exercice 2011, l\u2019assureur vie dirigé de Québec s\u2019est retrouvé avec un bénéfice net amputé de moitié à 141 millions, ou 1,18$ par action.En Bourse, les investisseurs ont laissé choir ses actions de près de 3% tout juste sous la barre des 26$, leur prix le plus bas depuis\u2026 juillet 2009.En contrepartie, le rendement en dividende de ses actions s\u2019élève maintenant à 3,8% par an.Est-ce suffisant pour attirer les investisseurs cherchant des aubaines?Les analystes en doutent, avec leurs recommandations presque toutes au neutre.Leur constat principal : l\u2019Industrielle Alliance est de loin le plus «sensible» au taux d\u2019intérêt obligataire parmi les assureurs vie canadiens en Bourse.«Les bas taux d\u2019intérêt détériorent le bilan de l\u2019Industrielle Alliance et accentuent ses pertes à court terme.Si ça continue, il pourrait y avoir un risque sur son taux de versement de dividende», selon Peter Routledge, analyste à la Financière Banque Nationale.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 8 F É V R I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 LA PRESSE AFFAIRES LA SITUATION Jean-Marc, 51 ans et Hélène, 47 ans, sont déçus des rendements de leurs placements.Ils songent à encaisser leurs REER pour investir en immobilier.Oui ou non?LES PARAMÈTRES Actifs REER Jean-Marc : 35 000 $ REER Hélène : 23 000 $ Maison : 260000 $ Passifs Hypothèque : 96000 $ Prêt auto : 6500 $ Marge de crédit : 2500 $ Cartes de crédit : 3700$ Hypothèque : 96000 $ Revenus Jean-Marc : 40 000$ par année Hélène : 83 000$ par année JACQUES BROUILLARD Planificateur financier , administrateur agrée, Services Financiers Groupe Investors Inc.« Il est normal que la valeur d\u2019un portefeuille varie d\u2019une année, mais une meilleure diversification devrait leur permettre d\u2019obtenir un rendement moyen d\u2019environ 5% par année.» ÉCRIVEZ-NOUS ! Vous aimeriez qu\u2019un planificateur financier examine votre situation ?Investissement, immobilier, retraite, héritage, impôt, crédit, budget\u2026 Quelle que soit la nature de vos questions, écrivez-nous ! Les dossiers retenus seront analysés par un spécialiste, dans le cadre de la chronique «Sous la loupe ».VOICI NOTRE ADRESSE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ou notre courriel : avosaffaires@lapresse.ca SOUS LA LOUPE LES BONS COMPTES FONT LES BONS AMIS STÉPHANIE GRAMMOND LE PRODUIT Une causeuse et un canapé de 1912$ achetés chez The Brick.LE HIC Le mécanisme a dû être réparé sept fois en quatre ans.«La garantie de cinq ans sera bientôt terminée et je vais me retrouver avec le même problème.»\u2013 Guylaine Paul AU BOUT DU COMPTE The Brick a offert gratuitement de nouveaux meubles à la cliente qui a pu donner ses anciens meubles à une autre famille, de manière à éviter que les anciens se retrouvent au dépotoir.Mais il y a un défaut de fabrication sur le mobilier neuf ! Vous êtes tombé dans un piège ?Vous souhaitez dénoncer des pratiques commerciales douteuses ?Faites-nous part de vos problèmes de consommation.Écrivez-nous en fournissant vos coordonnées.Notre adresse : LA PRESSE AFFAIRES La Presse / Rédaction, 7, rue Saint- Jacques, Montréal, Québec, H2Y 1K9 Notre courriel : avosaffaires@lapresse.ca a/s Stéphanie Grammond Tomber sur un citron, quoi de plus frustrant pour un consommateur ! Même si le commerçant accepte de réparer le produit défectueux, le client sait que tôt ou tard le problème ressurgira.Et tout sera à recommencer : appeler au magasin, réexpliquer le problème, perdre une journée de travail pour accueillir le réparateur.La galère ! Guylaine Paul en sait quelque chose: cela fait sept fois en quatre ans qu\u2019elle fait réparer son mobilier de salon.En décembre 2008, elle a acheté chez The Brick une causeuse et un canapé inclinables d\u2019une valeur de 1912$, incluant 59,99$ pour un programme de couverture des meubles de cinq ans qui devait lui assurer « la tranquillité à long terme à un prix abordable ».Mais depuis quatre ans, elle a dû appeler sept fois le commerçant parce que le mécanisme de réglage du canapé était défectueux.Chaque fois, The Brick a envoyé un réparateur pour ajuster ou réparer le mécanisme.Chaque fois, la dame a dû rester à la maison pour attendre le réparateur ou encore demander à un ami de venir l\u2019accueillir quand elle ne pouvait pas s\u2019absenter du travail.Mais la dame reste coincée avec son canapé citron : «La garantie de cinq ans sera bientôt terminée et je vais me retrouver avec le même problème », prévoit Mme Paul.Récemment, elle est retournée chez The Brick pour acheter d\u2019autres meubles.Elle s\u2019est aperçue que le détaillant vendait encore le même modèle de canapé Tyson.Sauf que le mécanisme a été complètement modifié, car il y avait trop de problèmes avec l\u2019ancien, lui a-t-on dit.La cliente a demandé à The Brick de remplacer son canapé par le nouveau modèle.La responsable du service à la clientèle a accepté.Mais lorsque le livreur est arrivé chez Mme Paul, il a constaté qu\u2019il y avait une légère brûlure sur le revêtement du canapé de la cliente.Comme le meuble n\u2019était pas en parfait état, il est reparti sans faire l\u2019échange.et sans vraiment donner d\u2019explication.Il est vrai que le canapé est un peu usé, concède Mme Paul.Mais c\u2019est normal puisqu\u2019il a quatre ans.Et de toute façon, The Brick n\u2019avait certainement pas l\u2019intention de le remettre en vente, présume la cliente.Alors , pou rquoi refuser l\u2019échange?Depuis deux ans, The Brick Warehouse a fait l\u2019objet de 33 plaintes auprès de l\u2019Office de la protection du consommateur (OPC).Plus du tiers des plaintes portait sur la qualité d\u2019un produit ou sur des problèmes d\u2019application de la garantie.The Brick figure d\u2019ailleurs en sixième position des commerçants qui sont le plus souvent la cible de plaintes, selon l\u2019OPC.Toutefois, The Brick jure qu\u2019il a d\u2019excellentes relations avec l\u2019Office.«Quand on nous signale une plainte, ça se règle dans l\u2019heure suivante », lance Daniel Lavoie, directeur régional des magasins The Brick.Quant au problème de Mme Paul, tout s\u2019est réglé en quelques heures.«La cliente avait raison», dit M.Lavoie.Le livreur a eu un mauvais réflexe quand il a vu que les meubles n\u2019étaient pas à l\u2019état neuf.« Normalement, on répare, on n\u2019échange pas », explique M.Lavoie.En plus d\u2019offrir des meubles neufs à la cliente, il lui a suggéré de donner à des amis les anciens meubles qui peuvent encore servir, malgré le défaut de fabrication.Mme Paul a vite trouvé des gens intéressés.La solution a donc fait deux familles heureuses au lieu d\u2019une seule.en plus d\u2019éviter que les premiers meubles aboutissent au dépotoir.Tout est bien qui finit bien?Pas encore ! Jeudi dernier, The Brick est venu livrer les nouveaux meubles.En déballant la marchandise, le livreur luimême a découvert un défaut de fabrication : le revêtement de la causeuse est trop petit pour être fixé convenablement, si bien que le rembourrage ressort.Un autre citron! Le livreur est reparti avec la causeuse.The Brick et le canapé citron RENÉ LEWANDOWSKI COLLABORATION SPÉCIALE En ces temps d\u2019instabilité économique, on y a tous songé un jour ou l\u2019autre: devrait-on se retirer des marchés boursiers pour investir en immobilier ?Ces dernières années, beaucoup l\u2019ont fait avec succès, profitant à la fois des bas taux d\u2019intérêt pour se financer et du boom des valeurs immobilières qui semble perdurer.C\u2019est justement ce à quoi réfléchit Jean-Marc, 51 ans, de la Rive-Sud.Depuis huit ans, constate-t-il, ses placements ont fait du surplace.Et l\u2019an dernier, ils ont fondu de 8%, tout comme ceux de sa conjointe Hélène, 47 ans.«Nous avons l\u2019impression que nos billes s\u2019évaporent dans la nature», dit ce père de deux adolescents, inquiet des conséquences que cela pourrait avoir sur sa retraite.En fait, le seul actif qui a fructifié est la maison que le couple a acquise en 1994, dont la valeur a quasiment triplé depuis.Du coup, il se dit qu\u2019il serait peut-être préférable d\u2019encaisser tout de suite ses REER et ceux de sa bien-aimée dans le but de s\u2019en servir comme mise de fonds pour acquérir une propriété à revenus.En REER, Jean-Marc en a pour 35 000$; Hélène, pour 23 000 $, soit un total de 58 000$.Le couple a déjà les yeux sur un joli duplex à Saint-Hyacinthe d\u2019une valeur de 249 000 $ avec des revenus de près de 13 800$ par année.Mais est-ce une bonne idée?Difficile de répondre à cette question en faisant abstraction de la situation financière du couple.Hélène, gagne bien sa vie, avec un salaire de 83 000$ par année, mais, pour Jean-Marc, c\u2019est plus difficile.Il l\u2019admet lui-même, depuis la fin de ses études \u2013 ce qui fait un bail \u2013, il a toujours eu des revenus plus que moyens.Il a un temps roulé sa bosse dans les milieux communautaires, puis est devenu pour un temps travailleur autonome.Revenus en baisse Depuis 2009, il occupe un poste de col blanc, avec caisse de retraite et bonne couverture d\u2019assurances.Sauf que, pour obtenir sa permanence, il a dû laisser tomber son ancien poste pour en occuper un autre moins bien payé, ce qui a réduit son salaire de 48 000$ à 37 200$.Il a donc pris un second boulot, qui lui rapporte environ 2000 $ par année, d\u2019autant plus qu\u2019il n\u2019a aucune idée de quand il pourra réintégrer son ancien travail.Cette situation, bien sûr, ajoute à son inquiétude, et l\u2019incite à se poser des questions.Car il ne s\u2019agit pas seulement d\u2019un problème de rendement sur les actifs, mais aussi de revenus en baisse.Un calcul rapide a permis au planificateur financier Jacques Brouillard de constater que la valeur de la résidence représente déjà 72% \u2013 près des trois quarts \u2013 des actifs de Jean- Marc et d\u2019Hélène.Le reste est réparti comme suit : 23% en épargne-retraite, 4% pour les études des enfants (REEE) et seulement 1% en liquidités.Ajustements Ainsi donc, avant même de déterminer si l\u2019achat qu\u2019ils envisagent est une bonne affaire, Jean-Marc et Hélène devra ient fa i re quelques ajustements à leurs finances.D\u2019abord, augmenter leur niveau de liquidités pour se constituer un coussin de sécurité qui pourrait être utile en cas d\u2019imprévu.Jacques Brouillard remarque également que 88% de leur service de la dette est alloué à la résidence familiale; 12% est consacré à rembourser des biens de consommation.C\u2019est le genre de dette qu\u2019il faut éliminer le plus rapidement, estime le planificateur; dans leur cas, puisque le prêt auto sera remboursé cette année, il y aura un bon bout de fait.Ensuite, revoir leurs placements actuels.M.Brouillard considère qu\u2019i l n\u2019est pas normal qu\u2019un portefeuille équilibré comme le leur ait eu rendement de -8,7% l\u2019an dernier.«Il est normal que la valeur d\u2019un portefeuille varie d\u2019une année, mais une meilleure diversification devrait leur permettre d\u2019obtenir un rendement moyen d\u2019environ 5% par année.» Maintenant, pour ce qui est de l\u2019investissement en immobilier, Jacques Brouillard ne le leur suggère pas.«Cela ferait beaucoup d\u2019actifs en immobilier », dit-il.Trop en immobilier En général, fait-il remarquer, les cycles immobiliers durent de 16 à 18 ans en moyenne avec une période de 8 ou 9 ans de hausse suivie d\u2019une période de baisse ou de stagnation de 8 ou 9 ans.Or, depuis 1998, nous assistons à une période haussière, principalement en raison des taux d\u2019intérêt à des bas historiques.Tout cela a des conséquences sur les prix des maisons.Il y a quelques années, on achetait une propriété à revenus sur la base de 10 fois les revenus ; aujourd\u2019hui, dans certains secteurs, des propriétés se vendent à 22 fois les revenus.Mais plus que la conjoncture, c \u2019est la situation de ret ra ite de Jean-Ma rc et Hélène qui devrait les inciter à la plus grande prudence.Car malgré la caisse de retraite de l\u2019employeur d\u2019Hélène, les revenus de retraite projetés couvrent environ 75% des dépenses actuelles indexées.C\u2019est bien, mais ça pourrait être mieux.Ça pourrait surtout être pire s\u2019ils encaissaient leurs REER tout de suite.Cela réduirait leur épargne-retraite et aurait pour effet de gonfler leur facture fiscale puisque ces retraits s\u2019ajouteraient à leurs revenus d\u2019emploi actuel ; au lieu des 58 000 $ anticipés pour la mise de fonds, ils n\u2019obtiendraient qu\u2019environ 34 000$ nets, une fois le fisc payé.À partir de l\u2019an prochain, estime M.Brouillard, une fois l\u2019auto payée, Jean-Marc et Hélène devraient donc plutôt profiter de ce surplus pour ajouter \u2013 et non diminuer \u2013 des contributions à l\u2019épargneretraite.Dans leur situation, si l\u2019immobilier stagne, c\u2019est seulement la valeur de la résidence qui stagnera.Alors que leurs actifs de retraite ne seront pas affectés par le marché immobilier.L\u2019immobilier pour la retraite llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 8 F É V R I E R 2 0 1 2 Planifier.ses placements Investissez avec confiance.Profitez de la stabilité et de la croissance de vos placements grâce à notre combinaison de stratégies et de conseils personnalisés.Nous pouvons vous aider à combler les besoins de vos êtres chers\u2026 maintenant et pour longtemps.Parlez-en à un conseiller dans un bureau près de chez vous.groupeinvestors.com MCMarque de commerce de Société 1-888-746-6344 financière IGM Inc., utilisée sous licence par ses filiales. LA PRESSE AFFAIRES CLAUDE LAFLEUR, PRÉSIDENT DE LA COOP FÉDÉRÉE JEAN-PHILIPPE DÉCARIE Claude Lafleur est agroéconomiste et il préside les destinées de la Coop fédérée depuis 2005.Il est donc devenu PDG de l\u2019institution au moment même où celle-ci subissait les contrecoups de la crise de l\u2019industrie porcine qui frappait de plein fouet sa principale filiale Olymel.Olymel est une composante importante de la Coop fédérée.L\u2019entreprise de transformation alimentaire génère à elle seule 2,2 milliards de dollars des revenus annuels de la Coop.«De 2003 à 2006, l\u2019industrie du porc était en crise.La forte remontée du dollar canadien nous a fait perdre toute notre marge de profitabilité et on a perdu certains de nos gros clients comme le Japon», rappelle Claude Lafleur.En trois ans, Olymel a perdu 150 millions, dont 67 millions pour la seule année 2006.La situation semblait tellement insoluble que la Coop fédérée a songé à se départir de toutes ses activités porcines.«On y a pensé, mais on ne pouvait pas non plus laisser tomber nos producteurs de porcs », explique Claude Lafleur.Une importante restructuration a donc été entreprise.Des usines de transformation ont été fermées à Magog, Granby et Laval.L\u2019abattoir de Saint-Valérien a été fermé, tout comme l\u2019usine de découpage de Saint-Simon.Une renégociation à la baisse des salaires des employés a aussi fait couler beaucoup d\u2019encre.« On ne pouva i t pa s conc u r rencer le s aut res acteurs canadiens et américains avec des taux horaires à 27 $.Il fallait réduire nos coûts.Je suis content aujourd\u2019hui de ne pas avoir vendu Olymel.Le marché a repris et on arrive à rester rentable même avec un dollar canadien à parité avec le dollar américain», souligne Claude Lafleur.Une entreprise multiple La Coop fédérée ne se limite pas à Olymel et à ses 9500 travailleurs dans le secteur du porc et de la volaille au Québec et en Alberta.La coopérative agricole chapeaute également cinq secteurs d\u2019activités complémentaires qui génèrent des revenus de 2,4 milliards.Elle récolte 300 millions de la vente d\u2019aliments pour animaux ; 600 millions pour la vente de semences et de fertilisants ; 500 millions de la commercialisation de grains ; 750 millions de la distribution de produits pétroliers par l\u2019entremise de sa filiale Sonic et, enfin, 250 millions de son réseau de 200 quincailleries Unimat.« En 90 ans d\u2019histoire, on a de plus noué beaucoup de par tena riats où on détient 50% ou moins des actions des entreprises.C\u2019est le cas du producteur laitier Nutrinor ou du terminal marin Norcan à Québec.Si on consolidait les revenus de nos partenaires, on aurait un chiffre d\u2019affaires de plus de 9 milliards et on compterait 16 000 employés », explique Claude Lafleur.Toute cette activité financière est générée par une entreprise qui affiche un bilan on ne peut plus sain avec moins de 300 millions de dette.«On doit compter sur l\u2019autofinancement pour assurer notre croissance.On doit donc être prudent, mais efficace.C\u2019est pour cette raison qu\u2019on a lancé en 2008 une vaste opération de révision de nos processus de gestion qu\u2019on a baptisé le projet chrysalide.«On a mis plus de rigueur dans la gestion.On a procédé à la transformation de tout notre réseau.On a fait des gains extraordinaires en revoyant de fond en comble nos systèmes informatiques et en implantant un système unifié qui est extrêmement performant », insiste Claude Lafleur.Les gestionnaires de la Coop ont aussi passé en revue tous les actifs sous-utilisés et ont apporté les correctifs nécessaires.«On a fermé 40 meuneries depuis 2008.On maintenait artificiellement en vie des installations qui n\u2019avaient pas de raison économique de poursuivre leur existence.On est revenu au grand principe qu\u2019il faut sauver les fermes par les structures », illustre le PDG de la Coop.Les vertus de la coopération Claude Laf leur envisage avec beaucoup de sérénité l\u2019avenir de la Coop fédérée, dont le modèle de fonctionnement coopérati f est un avantage selon lui.«On est loin de la \" financisation \" à l\u2019extrême de nos activités.On n\u2019a pas de rendement à court terme à produire, de Bourse à suivre, de scandales à éviter.On est des gens de métier pas des gens de finance.C\u2019est sûr que l\u2019on est devenu globalisé et que l\u2019on doit vivre avec des concurrents mondiaux, on ne peut pas y échapper, mais on va être là pour nos 100 ans », laisse tomber Claude Lafleur en riant.En cette année internationale des coopératives, on pouvait difficilement ne pas souligner le 90e anniversaire de la Coop fédérée, plus importante coopérative agricole québécoise.La Coop fédérée est le regroupement de 85 coopératives associées qui appartient à ses 95 000 membres, mais elle est aussi et surtout un important acteur économique, comme en témoigne son chiffre d\u2019affaires annuel de 4,6 milliards de dollars.«En 90 ans d\u2019histoire, on a noué beaucoup de partenariats où on détient 50% ou moins des actions des entreprises.C\u2019est le cas du producteur laitier Nutrinor ou du terminal marin Norcan à Québec.Si on consolidait les revenus de nos partenaires, on aurait un chiffre d\u2019affaires de plus de 9 milliards et on compterait 16 000 employés », explique Claude Lafleur, PDG de la Coop fédérée.Claude Lafleur hésite lorsqu\u2019on lui pose ce qu\u2019il appelle « la question qui tue », à savoir quelle a été la décision stratégique qu\u2019il a prise et qui a fait la plus grande différence pour son entreprise.« Il y en a plusieurs, mais celle qui a été la plus significative pour la Coop, c\u2019est d\u2019avoir mis en branle notre projet chrysalide.C\u2019est un programme de transformation continue de nos opérations qui va toujours se poursuivre », explique-t-il.Selon le PDG, il est essentiel de toujours se remettre en question, de bien savoir ce que l\u2019on fait et pourquoi on le fait.LA DÉCISION STRATÉGIQUE MARQUANTE La Coop fédérée, un géant en mutation ILLUSTRATION ANDRÉ RIVEST, D\u2019APRÈS UNE PHOTO D\u2019ALAIN ROBERGE, LA PRESSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 8 F É V R I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR ILLUSTRATION LA PRESSE CANADIENNE/ENCANA Mitsubishi Corporation va investir 2,9 milliards de dollars dans le gisement gazier de Cutbank Ridge, en Colombie-Britannique, a annoncé hier son propriétaire, le groupe canadien Encana.Mitsubishi va consacrer 1,45 milliard à l\u2019achat d\u2019une participation de 40% dans ce gisement, jusqu\u2019ici propriété à 100%d\u2019Encana, et y investir une somme additionnelle équivalente sur environ cinq ans pour le mettre en exploitation.Cette transaction semblait bien accueillie par le marché, mais l\u2019action Encana a perdu 18 cents, à 19,97 $, à la Bourse de Toronto, dans la foulée des résultats moins bons que prévu annoncés hier par le groupe.Encana a vu son bénéfice net 2011 quasiment divisé par 10 par rapport à 2010, à 128 millions US, comparativement à 1,17 milliard en 2010 en raison d\u2019une dépréciation d\u2019actifs de 854 millions et de la forte baisse des prix du gaz due à une surproduction en Amérique du Nord.Le bénéfice d\u2019exploitation a chuté de 33%, à 398 millions, soit à 54 cents par action, alors que les analystes tablaient sur 57 cents.Ci-dessus, un aperçu d\u2019un futur terminal d\u2019exportation de gas naturel liquéfié en Colombie-Britannique, propriété à 30% d\u2019Encana.\u2013 Agence France-Presse MITSUBISHI: 2,9 MILLIARDS DANS UN GISEMENT D\u2019ENCANA EN BREF Moody\u2019s LES OBLIGATIONS COUVERTES DE LA RBC SONT SOLIDES > Moody\u2019s a indiqué hier croire que les obligations couvertes de la Banque Royale maintiendront leur cote «AAA» même si la cote globale de l\u2019institution devait être abaissée.L\u2019agence de notation a affirmé que la direction de la banque avait assuré vouloir faire en sorte de maintenir sa cote.Moody\u2019s a dit croire que la Banque Royale, dans le cas d\u2019une décote, soutiendrait son programme d\u2019obligations couvertes en rendant disponibles des fonds additionnels suffisants pour garder la cote «AAA» de ces valeurs.L\u2019agence a placé la Banque Royale sous révision en vue d\u2019une possible décote plus tôt cette semaine, mais n\u2019a pas fait de même avec les obligations couvertes.Les obligations couvertes sont des instruments garantis par des actifs de haut rang comme les crédits hypothécaires.L\u2019agence a affirmé que la RBC pourrait voir sa cote abaissée de deux crans, mais qu\u2019une décision finale n\u2019avait pas encore été prise.Hier, à la Bourse de Toronto, les actions de la RBC ont glissé de 22 cents, à 53,14 $.LA PRESSE CANADIENNE NYSE Euronext UNE OFFRE POUR LE LONDON METAL EXCHANGE > À peine deux semaines après le rejet de son projet de fusion avec l\u2019allemand Deutsche Börse, l\u2019opérateur boursier transatlantique NYSE Euronext contre-attaque en jetant cette fois son dévolu sur le principal marché des métaux, le London Metal Exchange (LME).Les dirigeants du NYSE ont rencontré mercredi leurs homologues du LME à Londres.Les candidats au rachat avaient en effet jusqu\u2019à cette date pour soumettre leurs propositions.«Un certain degré d\u2019intérêt» a été constaté lors de la réunion et le premier opérateur boursier du monde a soumis «une offre préliminaire », a indiqué hier à l\u2019AFP une source proche du dossier.Le processus est «à un stade vraiment préliminaire », a souligné cette source.Né de la fusion en 2007 de la bourse électronique européenne Euronext et de l\u2019américaine New York Stock Exchange, NYSE Euronext avait cherché à fusionner avec l\u2019allemande Deutsche Börse.Mais les autorités européennes, y voyant un risque de concentration, ont opposé leur veto à cette fusion le 1er février.Selon le Financial Times, qui a été le premier à en faire état, l\u2019offre de NYSE Euronext valorise le LME autour de 1 milliard de livres.AGENCE FRANCE-PRESSE 103,24$US Variation 1JOUR +0,93$US Variation 1SEM.+4,63% Variation 1AN +19,55% PÉTROLE .12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.XIC.19,67 -0,03 -0,15 -11,71 S&P/TSX 60 .XIU.17,82 -0,05 -0,28 -12,78 S&P/TSX fin.XFN.22,28 0,00 0,00 -9,83 S&P/TSX éner.XEG.17,87 0,10 0,56 -18,66 S&P/TSX or .XGD.23,05 -0,30 -1,28 -7,17 Oblig.c.terme .XSB.29,19 0,02 0,07 1,74 Oblig.l.terme .XBB.31,33 0,00 0,00 6,93 S&P 500 .XSP.15,53 0,05 0,32 1,11 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J .$.1J .%.1AN .%.CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 .12 mois | FERMETURE 1 361,23 | VAR.1 J 0,23% | 1 SEM.+1,38% | 52 SEM.HAUT 1 370,58 BAS 1 074,77 VAR.1 J FERMETURE .pts.%.TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM .$.VAR .%.BELLUS HEALTH .BLU.1 575 650 0,06 -14,29 REDZONE RES.REZ.15 500 0,37 -13,95 AVNEL GOLD MIN.AVK.30 500 0,47 -10,58 PETROWEST .PRW.19 725 0,26 -10,53 ALEXIS MINERAL .AMC.479 498 0,05 -9,09 EN $ VOLUME FERM .$.VAR .$.FAIRFAX FINAN.FFH.101 499 400,00 -18,00 KEYERA .KEY.2 186 813 44,75 -2,67 FRANCO-NEVADA .FNV.872 900 42,07 -1,86 ENBRIDGE .ENB.2 756 841 37,58 -1,62 PALADIN LABS .PLB.26 235 41,53 -1,51 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM .$.VAR .%.TALON METALS .TLO.632 205 0,72 30,91 YELLOW MEDIA .YLO.6 739 867 0,13 30,00 CIBT EDUCATION .MBA.124 845 0,25 28,95 NIOCAN .NIO.5 300 0,69 25,45 RED CRESCENT .RCB.26 000 0,21 23,53 EN $ VOLUME FERM .$.VAR .$.DOREL IND./A .DII.A.1 050 26,97 1,47 CCL IND./B .CCL.B.10 275 33,87 1,25 ATCO LTD -Cl/I .ACO.X.76 771 63,03 1,17 DOREL/B .DII.B.12 819 26,81 1,08 WEST FRASER TIMB.WFT.75 386 47,35 1,00 PLUS ACTIFS VOLUME FERM .$.VAR .%.MANULIFE FINAN.MFC.14 315 534 12,64 0,40 URANIUM ONE .UUU.8 167 543 2,96 5,71 YELLOW MEDIA .YLO.6 739 867 0,13 30,00 BOMBARDIER .BBD.B.5 416 973 4,58 0,88 LUNDIN MINING .LUN.5 277 040 5,04 0,80 ENCANA .ECA.4 836 798 19,97 -0,89 ST ANDREWGOLDF.SAS.4 597 817 0,52 5,05 SUNCOR ENERGY .SU.3 849 079 34,14 -0,29 GOLDGROUP MIN.GGA.3 812 097 1,29 0,78 ITHACA ENERGY .IAE.3 693 477 2,96 1,72 OROMIN EXPLOR.OLE.3 623 493 0,90 2,27 KINROSS GOLD .K.3 518 758 10,87 -1,81 TALISMAN ENERGY .TLM.3 505 556 13,60 1,57 BLACKPEARL RES.PXX.2 995 450 4,47 0,22 SUN LIFE FINANCIA .SLF.2 815 690 20,75 -0,62 TWIN BUTTE EN.TBE.2 757 193 2,78 -5,76 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO .12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS .12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM .$.VAR .%.PINECREST ENE.PRY.8 628 750 3,14 3,29 PALLISER OIL .PXL.5 302 083 0,75 11,94 TRI ORIGIN EXP.TOE.4 483 016 0,09 28,57 PETROAMERICA .PTA.4 249 064 0,17 -2,94 GTA RES.GTA.4 211 440 1,22 20,79 PORTO ENERGY .PEC.3 712 804 0,15 -16,67 SHAMARAN PETR.SNM.3 179 175 0,22 -2,22 PACIFIC PARADY .PPE.2 691 500 0,05 80,00 CANADIAN ENER.XPL.2 579 600 0,05 0,00 ENCANTO POTASH .EPO.2 527 097 0,45 2,27 > DANS LE MONDE | FERMETURE 12 458,30 | VAR.1 J -0,22% | 1 SEM.+0,56% | 52 SEM.HAUT 14 329,49 BAS 10 848,19 | FERMETURE 1 658,15 | VAR.1 J 0,61% | 1 SEM.+0,28% | 52 SEM.HAUT 2 464,78 BAS 1 305,53 Brazil Bovespa (Brésil) 66 203,50 61,80 0,09 CAC 40 (France) 3 439,62 46,37 1,37 DAX (Allemagne) 6 848,03 96,07 1,42 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 503,99 6,88 0,28 FTSE 100 (Angleterre) 5 905,07 19,69 0,33 Hang Seng (Hong Kong) 21 491,62 214,34 1,01 Mexico Bolsa (Mexique) 37 914,70 -297,54 -0,78 FTSE MIB (Italie) 16 547,21 177,55 1,08 NIKKEI 225 (Japon) 9 384,17 146,07 1,58 S&P/ASX 200 (Australie) 4 195,88 14,02 0,34 Shanghai (Chine) 2 357,18 0,32 0,01 Swiss Market (Suisse) 6 237,69 20,41 0,33 st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à7milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (HEBDOMADAIRE) CONSOMMATION AUTRE 953,80 pts 0,15 1,86 s Dorel (DII.B) 26,81 1,08 4,20 128 6,18 32,43 21,46 0,60 Magna (MG) 44,49 0,04 0,09 9 810 4,53 57,73 31,91 1,04 Gildan (GIL) 25,31 0,00 0,00 2 496 4,16 36,47 16,54 0,30 s Tim Hortons (THI) 50,36 0,55 1,10 3 041 3,30 52,75 41,20 0,68 Shaw (SJR.B) 20,00 0,17 0,86 8 497 2,30 22,45 19,10 0,97 s Aimia (Aeroplan) (AIM) 12,81 0,33 2,64 4 462 1,75 13,89 10,50 0,60 TVA (TVA.B) 9,01 0,04 0,45 2 1,58 14,79 8,00 0,00 Astral Media (ACM.A) 36,87 -0,13 -0,35 414 1,12 39,99 31,00 1,00 Quebecor (QBR.B) 35,29 -0,01 -0,03 630 -0,59 36,69 26,52 0,20 Rona (RON) 9,26 -0,02 -0,22 522 -0,86 15,40 8,64 0,14 t Cogeco Câble (CCA) 46,38 -0,56 -1,19 614 -0,90 54,28 42,00 1,00 Cogeco (CGO) 45,75 0,00 0,00 11 -1,08 50,64 37,76 0,72 BMTC (GBT.A) 19,22 0,02 0,10 45 -1,18 23,75 17,12 0,24 Uni-Select (UNS) 26,59 -0,18 -0,67 19 -1,52 29,50 24,35 0,48 Reitmans (RET.A) 14,65 -0,02 -0,14 523 -2,20 18,36 13,66 0,80 t Transat (TRZ.B) 6,58 -0,12 -1,79 560 -6,40 17,76 5,56 0,00 Le Château (CTU.A) 1,29 0,00 0,00 254 -7,86 11,68 1,12 0,00 s Yellow Média (YLO) 0,13 0,03 30,00 67 329 -16,13 5,80 0,09 0,00 ÉNERGIE 2 879,86 pts .0,01 1,42 s Talisman Energy (TLM) 13,60 0,21 1,57 35 056 10,48 24,82 11,34 0,27 s Nexen (NXY) 20,20 0,49 2,49 22 452 9,49 27,11 14,20 0,20 Encana (ECA) 19,97 -0,18 -0,89 48 368 4,99 34,25 17,25 0,80 Canadian Oil Sands (COS) 23,05 0,09 0,39 17 959 4,77 33,94 18,17 1,20 Cenovus (CVE) 38,73 0,12 0,31 21 638 3,53 39,12 28,85 0,88 s Cameco (CCO) 23,93 0,52 2,22 13 129 3,28 42,47 17,25 0,40 Husky Energy (HSE) 25,67 0,06 0,23 5 697 2,27 30,58 20,63 1,20 Imperial Oil (IMO) 48,02 -0,03 -0,06 5 667 1,54 54,00 34,15 0,48 Suncor Energy (SU) 34,14 -0,10 -0,29 38 491 0,80 47,27 23,97 0,44 Transcanada (TRP) 41,99 0,04 0,10 10 697 0,77 44,75 37,00 1,76 Can Natural Res.(CNQ) 37,38 0,31 0,84 19 228 -0,98 50,50 27,25 0,36 t Enbridge (ENB) 37,58 -1,62 -4,13 27 568 -3,79 39,25 28,15 1,13 TÉLÉCOMS 961,50 pts 0,07 0,70 Rogers (RCI.B) 37,92 0,33 0,88 7 616 1,20 39,86 33,29 1,42 BCE (BCE) 39,74 -0,07 -0,18 10 595 0,91 43,00 33,75 2,17 Telus (T) 56,02 -0,31 -0,55 5 184 -0,50 57,90 46,17 2,32 CONSOMMATION COURANTE 1 712,85 pts 0,07 0,54 Molson Coors (TPX.B) 45,39 0,33 0,73 36 4,11 46,75 39,89 1,31 Shoppers Drug Mart (SC) 40,50 0,28 0,70 5 403 2,35 43,43 37,00 1,06 Couche-Tard (ATD.B) 30,31 0,25 0,83 2 440 1,88 31,95 24,16 0,30 Metro (MRU) 52,08 0,39 0,75 1 578 0,93 54,82 42,41 0,86 Weston (George) (WN) 64,36 0,20 0,31 390 0,26 74,07 63,75 1,44 Saputo (SAP) 40,90 -0,16 -0,39 1 840 0,20 49,05 35,80 0,76 Loblaw (L) 36,59 0,01 0,03 1 226 0,00 42,27 34,51 0,84 Lassonde (LAS.A) 67,98 -0,01 -0,01 9 -0,60 77,50 60,70 1,20 Dollarama (DOL) 42,99 -0,01 -0,02 716 -1,85 45,48 27,41 0,36 Jean Coutu (PJC.A) 12,55 0,04 0,32 7 824 -3,09 13,66 9,78 0,24 FINANCE 1 631,13 pts .0,08 0,52 Financière Manuvie (MFC) 12,64 0,05 0,40 143 155 7,57 19,15 10,18 0,52 Great-West (GWO) 23,33 0,09 0,39 4 839 3,14 27,85 19,15 1,23 Banque Scotia (BNS) 53,57 -0,05 -0,09 21 926 2,41 61,28 47,54 2,08 Brookfield Asset (BAM.A) 31,63 0,10 0,32 6 127 1,74 32,96 25,91 0,56 Power Corporation (POW) 25,14 0,10 0,40 7 931 1,45 29,50 20,90 1,16 t Ind.Alliance (IAG) 26,12 -0,39 -1,47 6 831 1,44 42,02 24,75 0,98 Cominar (CUF.U) 23,00 0,15 0,66 1 253 1,32 23,11 20,00 1,44 Financière Power (PWF) 27,42 0,02 0,07 1 710 1,07 31,98 23,62 1,40 Banque de Montréal (BMO) 58,15 0,03 0,05 9 985 0,02 63,94 54,38 2,80 Banque Nationale (NA) 76,39 -0,12 -0,16 4 526 -0,20 81,98 63,27 3,00 Banque CIBC (CM) 76,75 -0,40 -0,52 15 649 -0,23 85,56 67,32 3,60 Banque TD (TD) 78,54 0,36 0,46 15 469 -0,28 86,82 68,13 2,72 Sun Life (SLF) 20,75 -0,13 -0,62 28 157 -0,48 33,60 17,92 1,44 Banque Royale (RY) 53,14 -0,22 -0,41 20 471 -0,86 61,53 43,30 2,16 IGM Financial (IGM) 45,64 0,14 0,31 1 309 -1,13 51,10 41,05 2,15 Banque Laurentienne (LB) 45,07 0,11 0,24 511 -2,19 55,35 38,62 1,80 SERVICES PUBLICS 1 958,71 pts 0,69 0,49 Brookfield Renew.(BEP.U) 27,32 -0,11 -0,40 776 2,90 28,10 20,58 1,38 Innergex (INE) 10,13 0,04 0,40 562 0,30 10,93 8,65 0,58 Canmarc (CMQ.U) 16,85 0,04 0,24 289 0,18 17,46 10,81 0,95 s Valener (VNR) 16,19 0,19 1,19 345 0,12 17,11 13,55 1,00 TECHNOLOGIES 115,94 pts .0,55 .0,07 Exfo (EXF) 7,88 0,06 0,77 60 3,01 12,84 5,38 0,00 CGI (GIB.A) 20,83 -0,03 -0,14 5 991 1,86 24,30 17,02 0,00 t Research in Motion (RIM) 15,02 -0,30 -1,96 13 740 -2,85 69,30 12,80 0,00 MATÉRIAUX 3 403,16 pts .1,02 .0,23 t Semafo (SMF) 6,66 -0,07 -1,04 12 765 4,88 11,40 6,06 0,02 Canam (CAM) 4,42 0,02 0,45 80 3,76 8,85 2,81 0,00 Potash (POT) 45,95 0,22 0,48 14 467 2,48 61,44 39,82 0,56 t Osisko (OSK) 11,96 -0,14 -1,16 15 673 2,05 15,86 9,18 0,00 Goldcorp (G) 46,81 -0,44 -0,93 20 638 1,94 55,93 43,08 0,54 t Agnico-Eagle (AEM) 35,27 -1,30 -3,55 11 012 1,50 73,40 31,50 0,80 Agrium (AGU) 82,66 0,68 0,83 5 083 1,13 96,09 63,93 0,46 Domtar (UFS) 93,58 -0,53 -0,56 220 0,92 102,31 63,88 1,45 t Kinross (K) 10,87 -0,20 -1,81 35 188 0,74 18,17 10,08 0,16 t Ivanhoe (IVN) 16,45 -0,31 -1,85 6 434 -0,24 28,21 12,85 0,00 s Tembec (TMB) 3,90 0,15 4,00 241 -0,51 6,40 2,12 0,00 Iamgold (IMG) 16,26 0,07 0,43 9 506 -0,79 23,79 15,07 0,26 Cascades (CAS) 4,34 -0,01 -0,23 371 -2,47 7,75 3,51 0,16 t Barrick (ABX) 46,83 -1,17 -2,44 27 447 -2,94 55,36 42,06 0,60 t Teck Res.(TCK.B) 38,30 -1,08 -2,74 18 892 -4,82 57,46 27,39 0,80 INDUSTRIELLES 1 373,94 pts 0,50 .0,62 GLV (GLV.A) 3,32 0,00 0,00 202 1,53 8,65 3,12 0,00 Genivar (GNV) 26,70 0,05 0,19 396 0,79 34,55 19,83 1,50 Velan (VLN) 12,20 0,00 0,00 0 0,41 16,80 11,06 0,32 s Chorus Aviation (CHR.B) 3,73 0,06 1,63 929 0,27 5,41 2,65 0,60 Stella-Jones (SJ) 41,22 -0,03 -0,07 6 0,05 43,24 33,25 0,52 Transforce (TFI) 16,81 0,03 0,18 1 320 -0,83 17,34 9,76 0,46 Ace Aviation (ACE.A) 10,99 -0,04 -0,36 22 -1,08 12,98 10,01 0,00 Canadien National (CNR) 76,48 -0,11 -0,14 9 818 -1,16 81,79 63,72 1,50 t Quinc.Richelieu (RCH) 29,65 -0,35 -1,17 64 -1,20 31,06 24,35 0,48 s Canadien Pacifique (CP) 73,86 0,98 1,34 5 403 -1,41 77,11 46,01 1,20 SNC-Lavalin (SNC) 49,72 0,16 0,32 2 794 -2,32 61,79 38,51 0,84 s Transcontinental (TCL.A) 12,60 0,18 1,45 634 -2,55 16,79 9,96 0,54 CAE (CAE) 10,46 -0,05 -0,48 2 422 -3,15 13,12 9,03 0,16 Bombardier (BBD.B) 4,58 0,04 0,88 54 170 -4,38 7,29 3,30 0,10 Air Canada (AC.B) 1,03 0,01 0,98 8 074 -5,50 3,37 0,95 0,00 SANTÉ 736,01 pts .1,35 .1,99 t Theratechnologie (TH) 2,30 -0,07 -2,95 323 0,44 5,40 1,82 0,00 Atrium Inno.(ATB) 11,73 -0,02 -0,17 121 -1,59 16,73 10,66 0,00 t Valeant Pharma (VRX) 47,13 -0,66 -1,38 2 995 -2,04 54,28 33,91 0,00 t Paladin Labs (PLB) 41,53 -1,51 -3,51 262 -7,77 45,88 30,80 0,00 FERM.VARIATION 1J VOLUME 52 SEM.DIV.$.$.%.100.HAUT BAS ANN.VAR.CETTE SEM.%.st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES .12 mois NASDAQ .12 mois | FERMETURE 12 949,87 | VAR.1 J +0,35% | 1 SEM +1,16% | 52 SEMAINES HAUT 12 967,92 BAS 10 404,49 | FERMETURE 2 951,78 | VAR.1 J .0,27% | 1 SEM +1,65% | 52 SEMAINES HAUT 2 962,78 BAS 2 298,89 3M (MMM) 87,56 -0,09 -0,10 0,48 98,19 68,63 Abbott Lab.(ABT) 56,36 0,51 0,91 2,27 56,84 46,06 Altria (MO) 29,65 0,11 0,37 1,51 30,40 23,20 American Ex.(AXP) 52,86 -0,01 -0,02 2,03 53,80 41,30 Apple (AAPL) 502,12 -0,09 -0,02 1,76 526,29 310,50 AT&T (T) 30,01 -0,01 -0,03 0,57 31,94 27,27 Bk of America (BAC) 8,02 -0,07 -0,87 -0,62 14,91 4,92 Berkshire (BRK.B) 79,42 0,51 0,65 0,80 87,65 65,35 Boeing (BA) 75,35 0,08 0,11 0,53 80,65 56,01 Chevron (CVX) 106,66 0,14 0,13 1,31 110,99 86,68 Cisco Syst.(CSCO) 20,29 0,10 0,50 1,99 20,49 13,30 Citigroup (C) 32,92 0,21 0,64 -0,02 49,60 21,40 Coca-Cola (KO) 69,05 0,19 0,28 1,63 71,77 61,29 s Comcast (CMCSA) 29,17 0,53 1,83 7,34 29,27 19,19 Conocophillips (COP) 73,36 0,58 0,80 1,54 81,80 58,65 s Eli Lilly & Co (LLY) 39,26 0,54 1,39 -0,13 42,03 33,46 Exxon Mobil (XOM) 85,62 0,21 0,25 2,17 88,23 67,03 s GE (GE) 19,28 0,27 1,42 2,15 21,60 14,02 s Goldman S.(GS) 115,91 1,17 1,02 1,57 168,69 84,27 Google (GOOG) 604,64 -1,88 -0,31 -0,21 670,25 473,02 HP (HPQ) 29,59 -0,30 -0,99 3,10 48,80 21,50 s Home Depot (HD) 46,71 0,78 1,70 3,04 46,72 28,13 s Intel (INTC) 27,37 0,55 2,03 2,53 27,50 19,16 IBM (IBM) 193,42 0,40 0,21 0,52 194,90 151,71 John.& John.(JNJ) 64,99 0,07 0,11 0,60 68,05 57,50 s JPMorgan (JPM) 38,47 0,47 1,24 2,29 48,13 27,85 Medtronic (MDT) 39,94 0,36 0,91 0,53 43,33 30,18 s Merck & Co (MRK) 38,56 0,42 1,10 1,71 39,43 29,47 Microsoft (MSFT) 31,25 -0,04 -0,11 2,48 31,55 23,65 Morgan Stanl.(MS) 19,16 -0,03 -0,16 -2,54 31,04 11,58 s Motorola Solu.(MSI) 50,63 1,50 3,05 6,81 51,06 37,06 s News Corp.(NWS) 20,25 0,29 1,45 2,02 20,34 13,83 Occidental P.(OXY) 103,92 -0,41 -0,39 1,19 117,89 66,36 Oracle (ORCL) 28,79 -0,16 -0,55 1,04 36,50 24,72 PepsCo (PEP) 62,68 -0,05 -0,08 -1,99 71,89 58,50 Pfizer (PFE) 21,19 -0,14 -0,66 0,67 22,17 16,63 Philip Morris (PM) 81,74 -0,20 -0,24 1,62 82,66 60,30 Procter&Gam.(PG) 64,91 -0,29 -0,44 1,61 67,72 57,56 Qualcomm (QCOM) 62,52 0,25 0,40 1,28 62,71 45,98 Schlumberger (SLB) 77,74 -0,32 -0,41 0,74 95,64 54,79 Time Warner (TWX) 37,70 -0,20 -0,53 0,48 39,24 27,62 Unit.Health (UNH) 54,68 -0,11 -0,20 2,55 54,89 41,27 United Parcel (UPS) 76,76 0,00 0,00 0,09 77,55 60,74 United Tech.(UTX) 83,78 0,56 0,67 0,34 91,83 66,87 s Verizon Comm.(VZ) 38,46 0,41 1,08 2,04 40,48 32,28 s Walgreen (WAG) 34,71 0,47 1,37 0,49 45,34 30,34 Wal-Mart (WMT) 62,48 0,44 0,71 0,94 62,63 48,31 Walt Disney (DIS) 41,75 0,21 0,51 0,72 44,34 28,19 Wellpoint (WLP) 66,05 -0,18 -0,27 2,93 81,92 56,61 s Wells Fargo (WFC) 31,09 0,72 2,37 2,74 33,13 22,58 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (HEBDOMADAIRE) FERMETURE VARIATION 1J 52 SEMAINES .$ US.$US.%.%.HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE FERMETURE VARIATION 1J 52 SEMAINES .$ US.$US.%.%.HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 8 F É V R I E R 2 0 1 2 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR RICHARD DUFOUR LESMARCHÉS L\u2019élément clé à surveiller durant la prochaine semaine semble clairement le conciliabule des ministres européens des Finances (lundi et mardi) en Belgique.Au programme : l\u2019avenir de la Grèce au sein de la zone euro.« Aucune autre nouvelle ne sera plus impor tante pour déterminer comment la semaine se déroulera sur les marchés, même si ce qui sera décidé devra par la suite être ratifié par tous les parlements de la zone euro », dit Carl Weinberg, chez High Frequency Economics.Une résolution à la crise grecque diminuerait le niveau de risque sur les marchés à court terme.«Je crains cependant qu\u2019un accord soit rempli de conditions et de mises en garde et que les investisseurs manquent encore de clarté afin de bien comprendre comment le dénouement se fera», dit Andrew Cox, chez Citigroup.Même si le dénouement est positif, un faux pas dans l\u2019implantation du plan pourrait pousser la Grèce vers la faillite le mois prochain.« L\u2019implantation va rester un gros risque jusqu\u2019à la date limite du 20 mars », dit Martin Schwerdtfeger, de la TD.«Est-ce que la Grèce est en meilleure posture pour gérer une défaillance aujourd\u2019hui qu\u2019elle l\u2019était il y a deux ans ?Une défaillance de la Grèce serait encore dévastatrice, à mon avis.Les conséquences sont nombreuses et intimidantes et c\u2019est ce qui incite les politiciens à parvenir à un accord même si le consensus universel veut que la bouée de sauvetage ne suffise pas.» «Comment les marchés réagiraient- ils à la toute première défaillance d\u2019un membre de la zone euro ?Jusqu\u2019où irait le repli?», demande Kathleen Brooks, chez Gain Capital.L\u2019autre grand risque politique à considérer est l\u2019Iran.«Le baril du pétrole se négocie clairement avec une prime associée aux probabilités grandissantes d\u2019une interruption des livraisons vers l\u2019Europe», souligne Avery Shenfeld, de la CIBC.«Le prix du brut pourrait monter rapidement advenant une guerre ou un blocus à l\u2019échelle mondiale.Ça ferait grimper le dollar canadien et ça affecterait les secteurs qui ne sont pas liés à l\u2019énergie.» Si ces deux grands risques (la Grèce et l\u2019Iran) ne secouent pas trop les marchés en début de semaine, l\u2019attention pourrait se déplacer vers les éléments fondamentaux de l\u2019économie européenne et chinoise dans la deuxième partie de la semaine.«Nous allons obtenir des indices préliminaires manufacturiers PMI et, si les chiffres répondent aux attentes d\u2019une amélioration en Europe, les experts vont se précipiter pour bonifier leurs projections de croissance pour 2012», dit Ben Reitzes, de la BMO.«Mais ne nous excitons pas trop vite à propos des perspectives de la zone euro : on s\u2019attend encore à un déclin pur et simple du PIB (produit intérieur brut) cette année.» P e u d e s t a t i s t iq u e s économiques d\u2019importance sont attendues en Amérique du Nord cette semaine et les Bourses seront fermées lundi au Canada et aux États-Unis.Encore beaucoup de résultats financiers seront toutefois publiés d\u2019ici vendredi prochain, dont ceuxdeRona,HomeDepot, Cascades, Tim Hortons, Rogers Commmunications, Loblaw, Boralex, Walmart, Target, Hewlett-Packard, Gap, Imax, Aéroplan (Aimia), Osisko, Fibrek, Chorus Aviation (ex- Jazz Air), Stantec, Dell, Onex, Kraft, JC Penney et La-Z-Boy.Le TSX a gagné 1 % au cours de la dernière semaine.Le prix du baril de pétrole s \u2019est apprécié de 5 % au NYMEX pendant la semaine, sa plus forte hausse hebdomadaire cette année.Réagissez, intervenez et commentez l\u2019actualité financière sur le blogue de la Bourse à l\u2019adresse ww.lapresseaffaires.com/dufour Tous les yeux rivés sur Bruxelles «Je crains qu\u2019un accord soit rempli de conditions et de mises en garde et que les investisseurs manquent encore de clarté afin de bien comprendre comment le dénouement se fera», dit Andrew Cox, chez Citigroup.LA PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 La quatr ième société d\u2019assurances du Canada, la québécoise Industrielle Alliance, a rapporté hier une perte de 81,2 millions de dollars au quatrième trimestre, après avoir engrangé un bénéfice de 74,1 millions au même moment l\u2019an dernier.La compagnie établie à Québec a expliqué avoir apporté certains changements dans les hypothèses d\u2019évaluation utilisées dans le calcul de ses provisions et renforcé ses réserves de 152,3 millions après impôts (1,68$ par action).La perte diluée par action a été de 90 cents pour le trimestre, comparativement à un bénéfice de 88 cents par action un an plus tôt.Ses revenus sont passés de 1,33 milliard il y a un an à 1,35 milliard cette année.Pour l\u2019exercice 2011, l\u2019assureur affiche un bénéfice de 103,3 millions, comparativement à 253,4 millions en 2010.Son bénéfice par action pour l\u2019exercice se chiffre à 1,19$, comparativement à 3,01$ un an plus tôt.«Nos résultats de fin d\u2019année rendent compte de la conjoncture extrêmement difficile qui a prévalu pour les marchés boursiers en 2011, mais plus particulièrement pour les taux d\u2019intérêt à long terme», a affirmé Yvon Charest, président et chef de la direction, dans un communiqué.M.Charest a souligné que la compagnie a pris des mesures supplémentaires afin de devancer la courbe des taux à long terme, «comme nous avons l\u2019habitude de le faire depuis six ans».«Malgré l\u2019incidence de ces changements sur notre bénéfice, nous terminons l\u2019année avec des résultats positifs, qui témoignent de la solidité de nos activités», a-t-il fait valoir.À la Bourse de Toronto, l\u2019action de l\u2019Industrielle Alliance a chuté hier de 39 cents, ou 1,47%, à 26,12$.L\u2019Industrielle Alliance subit une perte au quatrième trimestre LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE La Bourse de New York a fini sans direction hier, le marché restant suspendu à l\u2019espoir d\u2019une résolution de la crise de la dette en Grèce lundi, dans un contexte d\u2019optimisme pour l\u2019économie américaine.L\u2019indice Dow Jones a pris 45,79 points (+0,35 %), à 12 949,87 points, au plus haut depuis le 19 mai 2008.Le NASDAQ, à dominante technologique, a perdu 8,07 points (-0,27%), à 2951,78 points.L \u2019 i n d i c e é l a r g i Standard&Poor\u2019s 500 s\u2019est adjugé 0,23% (3,19 points) à 1361,23 points, son plus haut niveau depuis le 29 avril 2011.L\u2019indice phare de Wal l Street a évolué à la hausse dès l\u2019ouverture, continuant sa progression vers des niveaux plus vus depuis 2008, à l\u2019inverse du NASDAQ qui est resté en territoire négatif tout au long de la séance.La veille, l\u2019indice technologique avait atteint son plus haut depuis décembre 2000.«Le fait qu\u2019il y ait de bonnes chances que la Grèce puisse conclure un accord pour éviter un défaut de paiement désordonné aide le marché », a commenté Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.En outre, le niveau actuel du Dow Jones, qui approche le seuil psychologique des 13 000 points, était perçu comme un bon signe par les investisseurs.«Psychologiquement, si le Dow Jones parvenait à dépasser le seuil des 13 000 points en début de semaine prochaine, cela donnerait certainement un sacré coup de fouet au marché», a fait valoir le courtier.Au terme d\u2019une semaine pleine d\u2019incertitudes, les investisseurs étaient désormais relativement confiants dans le déblocage du second plan de sauvetage sur la Grèce, ce qui lui permettra d\u2019éviter un défaut de paiement sur sa dette.Les contours de ce plan de sauvetage de la Grèce doivent être précisés lundi lors d\u2019une réunion des ministres des Finances de la zone euro.Les partenaires de la Grèce, Paris et Berlin en tête, ont affiché hier leur optimisme sur les chances d\u2019arriver à un accord à cette occasion.Les investisseurs se montraient également rassurés par l\u2019implication de la Banque centrale européenne (BCE).Du côté des indicateurs, les prix à la consommation aux États-Unis ont connu en janvier leur hausse la plus forte en quatre mois, inférieure toutefois à ce qu\u2019attendaient les analystes.L\u2019indice composite des indicateurs économiques américains, qui regroupe 10 indicateurs censés donner une idée de l\u2019évolution de la conjoncture aux États-Unis dans les six mois à venir, a crû pour le quatrième mois d\u2019affilée en janvier, à un rythme légèrement moins rapide que prévu.Le géant pharmaceutique américain Johnson&Johnson a grappillé 0,11%, bien que sa filiale McNeil ait rappelé environ 574 000 bouteilles de sirop antalgique Tylenol pour enfants à cause d\u2019un dysfonctionnement du système de dosage.Le groupe internet Google a terminé en baisse de 0,31%, à 604,64$US.Le Wall Street Journal a accusé le groupe d\u2019avoir jusqu\u2019à récemment espionné, en toute illégalité, les internautes naviguant sur le web à partir de Safari, le navigateur d\u2019Apple.Le fabricant de Ketchup Heinz a pris 4,55%, après la publication de résultats trimestriels meilleurs qu\u2019attendu.Portées par l\u2019attente de bonnes nouvelles en Grèce, la plupart des valeurs financières ont terminé en hausse: JPMorgan Chase a gagné 1,2% , Goldman Sachs 1% et Citigroup 0,64%.La Bourse de Toronto a clôturé en baisse, les investisseurs jouant de prudence à la veille d\u2019un long week-end.L\u2019indice composé S&P/TSX a glissé de 27,29 points, à 12 458,30 points.Le dollar canadien a gagné 0,08 cent, à 100,43 cents US.Le pétrole a clôturé à un sommet de neuf mois de 103,24$ US le baril.L\u2019action d\u2019EnCana a reculé de 18 cents à 19,97$ et celle de la Banque Royale a glissé de 22 cents à 53,14$.Les marchés sans direction claire PHOTO ASSOCIATED PRESS La police antiémeute a protégé le parlement, à Athènes, hier.Les marchés sont relativement confiants quant au déblocage de la situation grecque.Blé ($US/boisseau) 6,44 2,43 -24,30 Cacao ($US/livre) 1,08 -2,61 -31,39 Café ($US/livre) 2,00 0,38 -25,17 Maïs ($US/boisseau) 6,42 0,86 -9,96 Soya ($US/boisseau) 12,68 0,74 -9,75 Sucre ($US/livre) 0,25 0,12 -21,24 CANADA Taux d\u2019escompte 1,25 0,00 0,00 Taux préférentiel 3,00 0,00 0,00 Fonds à un jour 1,00 0,00 0,00 Bons du Trésor (3 mois) 0,93 -0,01 -0,03 Obligations (2 ans) 1,07 0,00 -0,83 Obligations (10 ans) 2,04 -0,01 -1,44 ÉTATS.UNIS Taux d\u2019escompte 0,75 0,00 0,00 Taux préférentiel 3,25 0,00 0,00 Fed funds 0,25 0,00 0,00 Bons du trésor (3 mois) 0,07 -0,02 -0,02 Obligations (2 ans) 0,29 0,02 -0,47 Obligations (10 ans) 2,00 0,01 -1,57 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada 10,25 15-03-14 118,64 1,07 -0,09 Canada 9,75 01-06-21 165,59 1,97 -0,32 Canada 8,00 01-06-23 157,73 2,19 -0,36 Canada 8,00 01-06-27 171,27 2,39 -0,48 Canada 5,75 01-06-29 144,87 2,52 -0,46 LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 15-08-20 161,66 2,78 -0,27 Manitoba 7,75 22-12-25 150,10 3,22 -0,39 New Brunswick 6,00 27-12-17 120,66 2,20 -0,18 Newfoundland 6,15 17-04-28 133,90 3,40 -0,39 Nova Scotia 6,60 01-06-27 138,01 3,39 -0,38 Ontario 6,25 25-08-28 133,16 3,57 -0,39 Ontario Hydro 7,45 31-03-13 107,40 0,69 -0,01 Ontario Hydro 8,50 26-05-25 156,04 3,25 -0,38 Ontario Hydro 8,25 22-06-26 155,79 3,32 -0,40 P E I 8,50 27-10-15 124,10 1,70 -0,11 Québec 6,00 01-10-29 132,15 3,53 -0,41 LES CORPORATIONS Bell Canada 7,00 24-09-27 124,16 4,78 -0,33 Bombardier 7,35 22-12-26 103,75 6,94 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-28 127,89 3,78 -0,37 Gtaa 6,45 03-12-27 127,23 4,09 -0,34 Investors Gr 6,65 13-12-27 114,24 5,30 -0,29 Wstcoast Ene 6,75 15-12-27 129,74 4,16 -0,36 COUPON ÉCHÉANCE PRIX REND.VAR.DENRÉES LES OBLIGATIONS TAUX D\u2019INTÉRÊT LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud 1$ vaut 7,77 rands Australie 1$ vaut 0,94 dollar Brésil 1$ vaut 1,72 real Chine 1$ vaut 6,33 renminbis Grande-Bretagne 1$ vaut 0,63 livre Hong-Kong 1$ vaut 7,79 dollars Inde 1$ vaut 49,50 roupies Israël 1$ vaut 3,75 n.shekels Japon 1$ vaut 79,87 yens Liban 1$ vaut 1 510,00 livres Mexique 1$ vaut 12,82 pesos Norvège 1$ vaut 5,74 couronnes Nouvelle-Zélande 1$ vaut 1,21 dollar Russie 1$ vaut 30,07 roubles Suède 1$ vaut 6,75 couronnes Suisse 1$ vaut 0,92 franc EN CENTS US .12 mois 0,7636\u20ac VARIATION -0,0005\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,3096$ 100,43¢US VARIATION +0,08¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 99,57¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO .12 mois Aluminium ($US/livre) 0,97 0,50 -14,01 Argent ($US/once) 33,22 -0,45 5,23 Cuivre ($US/livre) 3,80 1,96 -14,59 Étain ($US/livre) 10,98 0,81 -23,06 Nickel ($US/livre) 8,95 -0,10 -30,27 Palladium ($US/once) 685,05 -1,66 -18,74 Platine ($US/once) 1 634,00 0,49 -11,39 Plomb ($US/livre) 0,92 2,22 -21,57 Zinc ($US/livre) 0,89 0,64 -20,22 MÉTAUX Source : London Metal Exchange VARIATION .%.FERMETURE 1JOUR 1 AN Essence ($US/gallon) 3,03 -0,61 19,81 Gaz naturel ($US/gigajoule) 2,55 4,75 -30,48 Mazout ($US/gallon) 3,19 -0,47 16,91 ÉNERGIE Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) VARIATION .%.FERMETURE 1JOUR 1 AN VARIATION .%.FERMETURE 1J 1AN OR 1 724,50$US Variation 1JOUR -2,30$US Variation 1SEM.+0,07% Variation 1AN +24,54% New York RENDEMENT FERMETURE SEM.ANNÉE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 8 F É V R I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 11 LA PRESSE AFFAIRES 12 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 8 F É V R I E R 2 0 1 2 AGENCE FRANCE-PRESSE MILAN \u2014 La justice italienne a annoncé hier avoir fait saisir des faux bons du Trésor américain d\u2019une valeur totale de 6000 milliards US en Suisse dans le cadre d\u2019une enquête sur un réseau criminel.Huit personnes ont été arrêtées en Italie dans le cadre de cette enquête, a ajouté le parquet de Potenza, dans le sud de l\u2019Italie.Ces titres étaient cachés dans trois coffres-forts transférés de Hong Kong à Zurich en 2007.Selon les enquêteurs, ce réseau a cherché à placer ces titres auprès de pays émergents ou d\u2019établissements bancaires en échange d\u2019argent.L\u2019ambassade des États-Unis à Rome a estimé en revanche dans un communiqué que «ces faux bons faisaient partie d\u2019un plan destiné à réaliser une escroquerie aux dépens de certaines banques suisses».L\u2019opération déclenchée par les magistrats de Potenza est «la plus grande [jamais lancée] dans ce type d\u2019enquête», a affirmé devant la presse le procureur du tribunal de la ville, Giovanni Colangelo.«Tout est parti d\u2019une enquête sur les clans mafieux dans la zone du Vulture- Melfese», dans la région de Basilicate, a ajouté le magistrat.Cette enquête a permis de mettre au jour «un réseau international autour de ces titres avec des personnes impliquées dans de nombreux pays qui ont tenté de les placer sur le marché jusqu\u2019en janvier », a poursuivi M.Colangelo, selon qui d\u2019autres faux bons du Trésor pourraient encore être cachés.«Les opérations de contrefaçon des titres, de déplacement des coffres de Hong Kong à la Suisse, les voyages dans le monde entier (des membres de ce réseau) ont un coût énorme et nous pensons donc que les intérêts (derrière cette affaire) sont à un haut niveau», a-t-il dit.Des experts de la banque centrale américaine et de l\u2019ambassade des Etats-Unis à Rome ont examiné ces titres et ont confirmé qu\u2019ils étaient faux, même si une grande partie d\u2019entre eux étaient des contrefaçons d\u2019excellente qualité, selon les magistrats.Une source policière à Washington a précisé à l\u2019AFP que la saisie des faux titres de dette a eu lieu en novembre 2011.«Nous avons travaillé à plusieurs reprises avec les autorités locales» italiennes «sur des cas similaires au cours des dernières années, ce n\u2019est pas inhabituel », a ajouté la même source qui ne prend pas très au sérieux ce genre de tentatives d\u2019escroquerie «qui ont rarement du succès».«Si vous entrez dans une banque américaine avec un bon du Trésor, ou un chèque, de 6 millions ou un autre chiffre fou, vous verrez des tas de sourcils se soulever», a-t-il dit.Les coffres-forts saisis en Suisse et renfermant les bons, avec une date d\u2019émission remontant à 1934, contenaient également chacun une contrefaçon du traité de Versailles qui aurait pu, aux yeux des criminels, justifier cette immense quantité d\u2019argent comme faisant partie des échanges financiers entre les puissances ayant remporté la Première Guerre mondiale.Cette saisie de faux bons américains, même si elle est la plus importante jamais réalisée, n\u2019est pas la première en Italie.En septembre 2009, les autorités italiennes avaient déjà saisi des faux bons du Trésor américain pour une valeur de 116 milliards US trouvés dans un colis à l\u2019aéroport de Milan-Malpensa et avaient arrêté deux Philippins impliqués dans cette affaire.Ces faux bons étaient eux aussi datés de 1934.En juin 2009, la police financière italienne avait arrêté deux Japonais à la frontière entre l\u2019Italie et la Suisse qui avaient caché de fausses obligations américaines pour une valeur totale de 134 milliards US, dans le double fond d\u2019une valise.FAUX BONS DU TRÉSOR AMÉRICAIN Une saisie de 6000 milliards US en Italie «Si vous entrez dans une banque américaine avec un bon du Trésor, ou un chèque, de 6 millions ou un autre chiffre fou, vous verrez des tas de sourcils se soulever », a dit une source policière à Washington.ASSOCIATED PRESS BERLIN \u2014 Angela Merkel se montre «optimiste» quant aux chances de parvenir à un accord sur le déblocage du second prêt de sauvetage de la Grèce lundi, tout comme les dirigeants italien et grec, a déclaré hier un porte-parole de la chancelière allemande.Steffen Seibert s\u2019exprimait à l\u2019issue d\u2019un entretien téléphonique entre Mme Merkel et ses homologues italien, Mario Monti, et grec, Lucas Papadémos.La chancelière avait annulé son déplacement prévu à Rome hier à la suite de la démission du président allemand, Christian Wulff.«Nous sommes de plus en plus près d\u2019une base solide à des décisions pour lundi», a aussi affirmé Martin Kotthaus, porte-parole du ministère des Finances, soulignant que certains points restaient à régler, comme de s\u2019assurer que le second plan de sauvetage ramène la dette grecque à un niveau supportable et que le contrôle des dépenses d\u2019Athènes soit renforcé.Les 17 ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) se réunissent lundi à Bruxelles pour discuter de la situation du sauvetage de la Grèce, accablée par sa dette et ses déficits malgré un premier prêt pluriannuel de 110 milliards d\u2019euros en mai 2010.Le second plan porte sur 130 milliards d\u2019euros débloqués par la zone euro et le Fonds monétaire international (FMI) et associés à une décote de 100 milliards sur la dette grecque détenue par les créanciers privés (banques, assurances, fonds d\u2019investissement).L\u2019Allemagne, avec d\u2019autres pays, souhaite que la Grèce mette en place un compte bloqué, distinct du budget, qui donne la priorité au remboursement de la dette sur les autres dépenses du gouvernement.La Commission européenne travaille sur plusieurs options en ce sens, dont l\u2019une, selon un responsable ayant requis l\u2019anonymat, consisterait en un compte par lequel transiterait le prêt et qui hiérarchiserait les priorités de dépense, le service de la dette en tête.Les sacrifices exigés par la zone euro et le FMI en échange de l\u2019aide à la Grèce alimentent un ressentiment croissant de la population grecque, qui voit ses conditions de vie se dégrader à chaque nouvelle mesure d\u2019austérité.Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a appelé au report des élections générales prévues pour avril afin de permettre au gouvernement d\u2019union nationale de mettre en oeuvre les réformes convenues.Sa suggestion, considérée comme une ingérence dans les affaires intérieures du pays, a été très mal accueillie en Grèce.GRÈCE Merkel optimiste sur la conclusion d\u2019un accord PHOTO BARBARA SAX, AGENCE FRANCE-PRESSE Angela Merkel, chancelière allemande.L\u2019Allemagne, avec d\u2019autres pays, souhaite que la Grèce mette en place un compte bloqué, distinct du budget, qui donne la priorité au remboursement de la dette.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Forfait détente d\u2019une nuitée pour 2 personnes à l\u2019Hotel-Restaurant L\u2019Eau à la bouche & Spa H2O valeur de 230 $ ÉCONOMISEZ 50% 115$ découvrez toutes nos offres dès maintenant sur lerenard.ca QUANTITÉ ET DURÉE LIMITÉES EXCLUSIVITÉ DE "]
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