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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2012-02-22, Collections de BAnQ.

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[" AFFAIRES www.lapresse.ca/affaires S&P TSX H12 623,36 +165,06 (+1,32%) S&P 500 H1362,21 +0,98 (+0,07%) DOWJONES H12 965,69 +15,82 (+0,12%) PÉTROLE H106,25$US +2,65$US (+2,56%) DOLLAR B100,34 -0,43¢US RUDY LE COURS ANALYSE En acceptant de lui allonger au moins 237 milliards d\u2019euros, les partenaires de la Grèce dans la zone euro et ses créanciers privés ont avant tout cherché à s\u2019assurer que le pays du bouzouki soit capable d\u2019honorer sa dette.L\u2019aide est assortie de conditions que d\u2019aucuns associent spontanément à la mise en tutelle de l\u2019État hellène.L\u2019argent frais avancé par le Fonds européen de stabilité financière (FESF) sera déposé dans un compte bloqué qui devra servir prioritairement au service de la dette et non aux dépenses de programmes du gouvernement, en santé ou en éducation, par exemple.Athènes doit aussi voter d\u2019ici une semaine une loi qui enchâsse ce principe dans la Constitution, ce qui déclenchera le protocole d\u2019amendement constitutionnel.Il fera luimême l\u2019objet de débats parlementaires acrimonieux alors que des rumeurs d\u2019élections anticipées en avril se font persistantes.Athènes doit procéder avec diligence de manière à ce que tout soit en place pour le sommet des chefs de gouvernement de l\u2019Union européenne (UE) des 1er et 2 mars.C\u2019est là que doit être avalisé l\u2019accord d\u2019hier matin.Il vise à éviter que la Grèce fasse défaut le 14 mars sur le renouvellement de 14,3 milliards d\u2019euros de sa dette venue à échéance.La Grèce sous tutelle MICHEL GIRARD CHRONIQUE En 1981, le ménage à revenu moyen devait débourser environ 65% de son revenu disponible (après ponction des impôts) pour acquérir une propriété.Aujourd\u2019hui, il lui en coûte moins de 30% de son revenu disponible pour voir son rêve devenir réalité.Comme quoi l\u2019accessibilité à la propriété est aujourd\u2019hui nettement plus grande qu\u2019il y a une trentaine d\u2019années.Comment explique-t-on un tel écart d\u2019accessibilité à la propriété alors que le prix des maisons a si fortement monté au fil des décennies?Non, ce n\u2019est pas fondamentalement en raison de l\u2019augmentation des salaires, même si ça compte ! L\u2019étonnante accessibilité à la propriété Voir GRÈCE en page 4 Voir PROPRIÉTÉ en page 4 En cinq ans, les dépenses en médicaments ont grimpé de 22% au Québec pour atteindre 3,2 milliards de dollars en 2010.Une tendance lourde qui n\u2019est pas près de s\u2019essouffler avec l\u2019arrivée d\u2019une nouvelle génération de médicaments, qui peuvent coûter jusqu\u2019à 100 000 $ par année par patient.UNDOSSIER DEMARTIN PRIMEAU EN PAGES 2 ET 3 MÉDICAMENTS UNENOUVELLE GÉNÉRATIONQUI GONFLELESPRIX RETRAITE LESCANADIENS PRÉVOIENTTRAVAILLER ÀTEMPSPARTIEL PAGE 10 JEAN-PHILIPPE DÉCARIE MONNAYER SON SERMENT D\u2019ALLÉGEANCE PAGE 6 PHOTOMONTAGE LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 FÉVRIER 2012 LA PRESSE AFFAIRES Source : Express Scripts Canada MÉDICAMENT FABRICANT INIDICATION REMICADE Merck Polyarthrite rhumatoïde REBIF EMD Sclérose Serono / en plaques Pfizer AVONEX Biogen Sclérose en plaques ENBREL Wyeth Polyarthrite rhumatoïde HUMIRA Abbott Polyarthrite rhumatoïde PROLIA Amgen Ostéoporose KUVAN BioMarin Phénylcétonurie (maladie génétique) VPRIV Shire Maladie de Gaucher (maladie génétique) COÛT ANNUEL EN 2010 118125$ (7 doses) 108040$ Non disponible de 27800à35700$ de20000à 23 100$ de20000à 23 100$ 20000$ 19000$ 660$ ILARIS Novartis Syndromes périodiques associés à la cryopyrine (maladie génétique) ENBREL 6,2 MILLIARDS COÛTS DE CERTAINS MÉDICAMENTS BIOLOGIQUES PRÉVISION DES COÛTS DES MÉDICAMENTS Source : IMS Institute for Healthcare Informatics BIOLOGIQUES 138 MILLIARDS EN2010 200 MILLIARDS EN2015 BIOSIMILAIRES 0,3 MILLIARD EN2010 2MILLIARDS EN2015 Les médicaments «biologiques» sont sur leur lancée et occupent une place grandissante dans l\u2019industrie du médicament.On prévoit même qu\u2019ils seront majoritaires au palmarès des «meilleurs vendeurs » dès 2014.Mais derrière ces succès commerciaux se dissimulent des frais élevés pour les régimes publics et privés d\u2019assurance médicaments.Des coûts appelés à s\u2019implanter.MARTIN PRIMEAU On les voyait poindre à l\u2019horizon, et les voici maintenant qui arrivent à nos portes.Les médicaments biologiques portent le nom d\u2019Enbrel, Remicade, ou Humira, et grimpent année après année les échelons qui les séparent des succès commerciaux comme Lipitor ou Plavix.Pour les entreprises pharmaceutiques, les médicaments biologiques arrivent sur le marché à un très bon moment.Les brevets de leurs blockbusters viennent à échéance, et les nouvelles molécules susceptibles d\u2019engranger des milliards en ventes se font plus rares.Une situation que vient corriger en partie l\u2019arrivée des «biologiques ».On leur a d\u2019ailleurs déjà fait une place sur le marché.Selon une étude de la firme d\u2019assurances Green Shield Canada, leur part de marché s\u2019élevait à 11,3% en 2009-2010, et augmente d\u2019année en année à un taux de croissance annuel moyen de 12,1 %.Une croissance qui n\u2019est pas prête de s\u2019essouffler, puisqu\u2019environ 6000 médicaments attendent présentement leur tour et font l\u2019objet d\u2019études cliniques.Ils étaient seulement 1200 en 2005 selon une analyse de la firme Reuters-Newport.Si ces médicaments occupent un espace grandissant, c\u2019est que les pharmaceutiques en tirent un fort prix.Pour profiter des médicaments Enbrel, Remicade, ou Humira, il en coûtait en 2010 pour chaque patient de 19 700$ à 35 700$ selon Express Scripts.Des coûts qui ont catapulté les trois médicaments sur la liste des meilleurs vendeurs en 2010 et qui ont permis aux entreprises propriétaires de générer chacune 6 milliards de revenus en l\u2019espace d\u2019une année.«Ces produits-là sont beaucoup plus difficiles à développer», explique Pierre Falardeau, président et chef de la direction d\u2019Oncozyme Pharma.Selon ce spécialiste québécois des «biologiques», le prix élevé de ces médicaments se justifie non seulement par les obstacles rencontrés avant leur mise en marché, mais aussi par leur méthode de fabrication qui commande l\u2019utilisation de protocoles stricts.«Le plus gros challenge est au niveau manufacturier.Le seul fait de changer de site de fabrication peut faire varier les propriétés du produit», raconte-t-il.C\u2019est que la fabrication d\u2019un médicament biologique n\u2019a rien d\u2019ordinaire.Au contraire des médicaments classiques qui reposent sur les mains habiles de chimistes, les «biologiques» sont confiés à des cellules cultivées en laboratoire.Elles seules peuvent produire ces molécules complexes, les protéines, qui font environ 400 fois la taille des médicaments fabriqués par voie chimique.Des traitements pour les maladies orphelines Grâce aux médicaments biologiques, on peut désormais traiter les cancers et l\u2019arthrite par de nouvelles approches.Mais s\u2019il y a un secteur qui bénéficie avant tout de la venue de ces médicaments, c\u2019est d\u2019abord celui des «maladies orphelines ».Ces troubles, généralement d\u2019origine génétique, n\u2019avaient pas reçu l\u2019attention des géants pharmaceutiques jusqu\u2019à tout récemment.Trop rares, on doutait de la rentabilité commerciale de tels traitements.Les choses ont toutefois bien changé.Les géants du secteur pharmaceutiques s\u2019arrachent aujourd\u2019hui les petites biotechs qui ont su développer des traitements pour les maladies orphelines.Et pour preuve : pour acheter la société Enobia, une boîte née dans les laboratoires de l\u2019Université de Montréal, la pharmaceutique Alexion a déboursé en décembre dernier 610 millions de dollars.Une somme qui pourrait atteindre le milliard advenant l\u2019atteinte de cibles commerciales.Pourtant, le problème auquel s\u2019attarde le traitement développé par Enobia ne concerne qu\u2019un individu sur 100 000.Des ratios communs lorsqu\u2019il est question de maladies orphelines, et qui amènent les pharmaceutiques à vendre leur traitement à un coût supérieur à 100 000$ par année.Une pression grandissante sur les assureurs Qu\u2019ils coûtent 20 000, 30 000 ou 100 000$ par année, les médicaments biologiques créent une pression grandissante sur les régimes d\u2019assurance public et privés.Selon Green Shield Canada, 2,5% des demandes de remboursement concernent aujourd\u2019hui des médicaments biologiques.Pourtant, ils représentent près de 20% des coûts des régimes d\u2019assurance médicament.«Avec l\u2019arrivée prochaine de nouveaux biologiques sur le marché, les coûts vont continuer d\u2019augmenter pour les régimes d\u2019assurance, explique Brian Bockstael, président de Coughlin&Associates.Quand ça va arriver, il est possible que les employeurs veuillent changer le régime d\u2019assurance de leurs employés.» Selon lui, on verrait même déjà en Ontario l\u2019apparition d\u2019assurances complémentaires pour gérer des réclamations qui dépassent parfois les 10 000 ou 20 000$ par année.Une façon selon Brian Bockstael de répartir le fardeau d\u2019une façon juste pour tous.Bien sûr, les coûts élevés des médicaments biologiques n\u2019épargnent pas le Régime d\u2019assurance médicament du Québec (RAMQ).Pour s\u2019assurer de limiter les dépenses de l\u2019état québécois en matière de médicaments, la RAMQ mandate l\u2019Institut national d\u2019excellence en santé et en services sociaux (INESSS) d\u2019accepter ou non un médicament sur la liste de ceux qui seront remboursés par le régime public.Selon Lucie Robitaille, secrétaire générale et directrice générale associée au développement organisationnel et aux médicaments à l\u2019INESSS, les médicaments biologiques participent à «une révision des critères d\u2019évaluation » de son organisme.D\u2019ailleurs, deux médicaments biologiques contre le cancer, l\u2019Erbitux et l\u2019Herceptin font maintenant partie d\u2019une courte liste de molécules faisant partie d\u2019un «projet pilote» qui vise la négociation de leur prix avec le fabricant.Un compromis qui permettra aux Québécois d\u2019avoir accès aux médicaments issus de l\u2019innovation et qui ont un intérêt thérapeutique suffisant selon les critères de l\u2019INESSS.MÉDICAMENTS BIOLOGIQUES DESSOLUTIONS EFFICACES QUIONTLEURPRIX Au contraire des médicaments classiques qui reposent sur les mains habiles de chimistes, les «biologiques» sont confiés à des cellules cultivées en laboratoire.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 2 F É V R I E R 2 0 1 2 LA PRESSE AFFAIRES HUMIRA 6,0 MILLIARDS 18,2 MILLIARDS TOTAL DES TROIS MÉDICAMENTS BIOLOGIQUES LES PLUS VENDUS EN 2010 REMICADE 6,0 MILLIARDS MÉTHODE D\u2019EXTRACTION DES BIOSIMILAIRES 1.Isolation des biosimilaires extraits des cellules d\u2019une plante 2.Purification 3.Empaquetage des biosimilaires dans une formulation injectable MARTIN PRIMEAU Pendant que les médicaments biologiques gagnent des parts de marché, on prépare dans les coulisses l\u2019arrivée de leurs médicaments substituts, les biosimilaires.Car qui dit médicament d\u2019origine, dit aussi substitut générique.Une règle à laquelle les «biologiques» n\u2019échappent pas, ou enfin, presque.Car si certains ont l\u2019espoir de voir le prix des médicaments biologiques chuter avec la fin de leur brevet, ils devront se faire une tête: la production des biosimilaires est onéreuse et son prix de vente ne pourra être fixé à 25% du prix d\u2019un médicament d\u2019origine comme on le fait en Ontario et au Québec pour les médicaments conventionnels.«Les entreprises ont mis du temps à investir le marché parce qu\u2019elles croyaient qu\u2019elles allaient devoir vendre le médicament à 25% du prix du médicament d\u2019origine, explique Pierre Falardeau, président et chef de la direction d\u2019Oncozyme Pharma.L\u2019investissement nécessaire pour développer un biosimilaire n\u2019est pas du tout comparable à celui d\u2019un médicament normal.On peut donc seulement envisager une réduction du coût de 20 à 25% par rapport à l\u2019innovateur.» Derrière cette prévision se cache le statut particulier qui est accordé aux biosimilaires par les autorités gouvernementales.«Les biosimilaires, sont approuvés selon les règles des nouveaux médicaments, indique Priscilla Po, directrice des services cliniques chez Express Scripts.En conséquence, on ne peut pas substituer un médicament biologique contre son équivalent biosimilaire.» En raison de ce statut, les pharmaceutiques désireuses de mettre de l\u2019avant un biosimilaire doivent soumettre leur médicament à des études cliniques.Pour expliquer la situation, il faut comprendre comment sont fabriqués ces médicaments.Selon Mar ie -Hélène Rochon, agente de brevets chez Norton Rose, il est impossible de comparer un «biologique» avec son équivalent générique parce que les techniques de fabrication de ces médicaments créent de la variabilité.«Pour qu\u2019un médicament générique soit approuvé au Canada, il faut démontrer qu\u2019il y a bioéquivalence avec l\u2019original, mais comme un médicament biologique est beaucoup plus complexe, on ne peut pas démontrer sa bioéquivalence, explique-t-elle.On parle plutôt de biosimilarité.L\u2019important, c\u2019est qu\u2019il puisse traiter la même maladie par le même mécanisme.» Pour l\u2019instant, ce sont principalement les fabricants de médicaments génériques qui investissent le marché.Le deuxième fabricant mondial de médicaments génériques, Sandoz, s\u2019est engagé dans cette voie.L\u2019entreprise a déjà trois biosimilaires sur le marché qui lui ont permis d\u2019enregistrer des ventes de 261 millions de dollars jusqu\u2019ici.« Le développement de médicaments biosimilaires est plutôt différent si on le compare au médicament générique classique, explique Samuele Butera, vice-président et chef de la biopharmaceutique chez Sandoz.Le développement d\u2019un biosimilaire coûte entre 75 et 250 millions, prend 10 ans, et implique des études cliniques sur approximativement 500 patients.Pour un médicament générique classique, le coût de développement se situe à quelques millions sur une période de deux ou trois années et implique une étude clinique qui implique seulement 20 à 50 participants.» D\u2019ici 2016, il s\u2019attend à ce que les brevets attachés à des médicaments biologiques d\u2019importance viennent à échéance.Un marché potentiel de 60 milliards de dollars s\u2019ouvrant en conséquence.Le tabac, futur producteur de médicaments Nichée à Québec, la biotech Medicago compte elle aussi faire sa place dans le marché des biosimilaires.L\u2019entreprise produit déjà des protéines dans ses plants de tabac pour la préparation de vaccins, et compte se lancer prochainement dans la production de biosimilaires.Selon Andrew Sheldon, président et chef de la direction de Medicago, son entreprise se positionne avant ageusement pour développer un jour des biosimilaires.«On a fait des tests préliminaires et on croit qu\u2019on sera très compétitif », explique-t-il.«La guerre va se faire sur les prix », explique Andrew Sheldon, président et chef de la direction de Medicago.Il faudra avoir un coût de revient très positif.» MÉDICAMENTS BIOSIMILAIRES Une manne pour l\u2019industrie du médicament générique «Les biosimilaires, sont approuvés selon les règles des nouveaux médicaments.» \u2013 Priscilla Po, directrice des services cliniques chez Express Scripts.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 2 F É V R I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 Rx&D - Les compagnies de recherche pharmaceutique du Canada, est heureux d\u2019annoncer la nomination de madame Deborah M.Brown, présidente et directrice générale de EMD Inc., Canada, à la fonction de présidente du conseil d\u2019administration pour l\u2019année 2012.Élue membre du conseil d\u2019administration de Rx&D en 2007, madame Brown assumera les responsabilités de la présidence à la suite du départ de M.Philip Blake, ancien président et chef de la direction de Bayer, récemment promu à la tête de la division États-Unis de Bayer Healthcare Produits pharmaceutiques.Mme Brown est présidente et directrice générale de EMD Inc., Canada, une division de Merck KGaA dont le siège social est situé à Darmstadt en Allemagne.Elle a complété ses études de premier cycle et de cycles supérieurs en Sciences et Affaires à l\u2019université de Guelph et à la Richard Ivey School of Business de l\u2019université Western Ontario.Au cours de sa carrière dans le domaine pharmaceutique, elle a occupé des postes aux affaires réglementaires, à la biométrie, la direction des ventes, la recherche, le marketing et la direction générale.Dans ses fonctions actuelles, elle voit aux destinées de l\u2019une des entreprises de biotechnologie parmi les plus performantes, offrant et développant des médicaments d\u2019ordonnance spécialisés.Madame Brown est très impliquée dans sa collectivité et auprès de divers organismes de bienfaisance \u2013 elle est membre fondatrice de Women against MS (WAMS), qui est un groupe spécial de collecte de fonds pour la Société canadienne de la sclérose en plaque, et elle oeuvre au sein des deux organismes soutenus activement par EMD, soit Halton Women\u2019s Place et Future Possibilities for Kids.Rx&D est une association de compagnies de pointe en recherche pharmaceutique engagées à améliorer la santé des Canadiens et des Canadiennes grâce à la découverte et au développement de nouveaux médicaments et vaccins.Notre communauté représente 15 000 hommes et femmes oeuvrant pour 50 compagnies membres et investit plus d\u2019un milliard de dollars en recherche et développement chaque année pour alimenter l\u2019économie du savoir au Canada.Guidés par les pratiques de notre Code d\u2019éthique, nos membres sont engagés à travailler en partenariat avec les gouvernements, les professionnels de la santé et les autres intervenants selon des règles d\u2019éthique strictes.AVIS DE NOMINATION DEBORAH M.BROWN À propos de Rx&D LA PRESSE AFFAIRES À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg 2 5 9 3 1 5 4 6 3 9 4 6 1 8 7 4 6 8 2 6 9 7 3 1 7 4 9 7 4 9 3 6 5 8 2 1 3 8 1 2 7 9 4 6 5 2 5 6 1 4 8 9 3 7 5 7 3 4 9 2 1 8 6 6 2 8 7 5 1 3 4 9 9 1 4 8 3 6 5 7 2 4 3 5 9 2 7 6 1 8 1 6 2 5 8 3 7 9 4 8 9 7 6 1 4 2 5 3 2218 2217 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary MARDI 28 FÉVRIER Ind.de confiance du consommateur (É.-U.) fév.: 63,0 janv.: 61,1 Banque de Montréal BPA 1T: 1,36$ Maple Leaf Foods BPA 4T: 25¢ DEMAIN Cascades BPA 4T: 5¢ Imax BPA 4T: 13¢ Loblaw BPA 4T: 67¢ Rona BPA 4T: 16¢ Tim Hortons BPA 4T: 62¢ MERCREDI 29 FÉVRIER Extendicare BPA 4T: 22¢ Miranda BPA 4T: 31¢ Torstar BPA 4T: 56¢ Transforce BPA 4T: 28¢ VENDREDI 24 FÉVRIER Ind.de confiance du Michigan (É.-U.) fév.: 72,8 janv.: 72,5 Eldorado Gold BPA 4T: 20¢ JC Penney BPA 4T: 67¢US LUNDI 27 FÉVRIER Ventes de maisons neuves (É.-U.) janv.: 2,6% déc.: -2,2% Lowe\u2019s BPA 4T: 23¢US ThompsonCreek Metals BPA 4T: -5¢ Valeant Pharma.BPA 4T: 84¢US AUJOURD\u2019HUI Ventes de maisons existantes (É.-U.) janv.: 1,0% déc.: 5,0% Groupe Aéroplan BPA 4T: 35¢ Rogers Com.BPA 4T: 65¢ Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Ce n\u2019est qu\u2019après que le Fonds monétaire international (FMI) fera connaître l\u2019ampleur de sa participation.Dans le premier plan de sauvetage, il avait avancé le tiers des 110 milliards.Cette foisci, l\u2019Europe en espère autant.Cela pourrait aider certains chefs de gouvernement à faire adopter chez eux le plan d\u2019aide dont ils se portent garants.La Grèce s\u2019est aussi fait imposer une réforme de ses institutions, supervisée par l \u2019Europe.La commission chargée de s\u2019assurer que les mesures d\u2019austérité seront mises en place est présidée par l\u2019Allemand Hors Reinchebach qui a bien l\u2019intention d\u2019inculquer aux Grecs les vertus de la discipline germanique.Athènes a remarquablement échoué à remplir ses engagements pris lors du premier plan de sauvetage, mais tout aussi remarquablement réussi à gaspiller le capital de confiance que ses partenaires ont pu avoir en elle.Cette fois-ci, les prêteurs veulent s\u2019assurer que la Grèce ne mettra pas davantage en péril la stabilité du système bancaire européen, premier créancier de l\u2019Archipel et des autres pays de la zone aux prises avec une dette publique à la fois lourde et dangereuse à financer.Selon la Banque des règlements internationaux, les banques allemandes détiennent 22,6 milliards d\u2019obligations grecques, les françaises, 15 mil l iards.Les radiations qu\u2019elles consentent ont déjà entaché leur bilan.L\u2019Europe veut s\u2019assurer que la situation n\u2019empire pas.À ces créances, il faut ajouter les prêts consentis aux banques, aux entreprises et aux ménages grecs.Quand on en tient compte, les créances des banques allemandes grimpent à 34 milliards, celles des françaises, à 56,7 milliards.Des faillites à prévoir Des entreprises et des particuliers grecs vont certainement déclarer faillite, étant donné la dureté des conditions exigées en échange de l\u2019aide (baisse de 22% du salaire minimum, élimination du pécule de vacances, réduction de l\u2019effectif de la Fonction publique, diminution des prestations de retraite et du budget de la Défense.).Le FESF pourrait être aussi mis à contribution pour sauver les banques grecques afin de permettre à ses créanciers de souffler.Les Grecs y verront peutêtre du cynisme de la part de ses partenaires.La campagne électorale sera mouvementée, malgré le fait que les deux chefs des partis principaux de la coalition au pouvoir se sont engagés par contreseing, en cas de victoire aux urnes, à honorer toutes les conditions du plan de sauvetage conclu par le premier ministre non élu, Lucas Papademos.Non liés, les tiers partis ne vont pas manquer d\u2019attiser et d\u2019exploiter la colère populaire.Entre-temps, les décideurs politiques et technocrates européens vont plancher sur le renforcement du FESF et de son successeur, à partir du 1er juillet, le Mécanisme de stabilité financière.Il resterait environ 250 milliards dans la cagnotte du FESF, somme jugée insuffisante advenant un risque de défaut de l\u2019Espagne ou de l\u2019Italie.Par bonheur, les deux parviennent à bien se refinancer depuis le début de l\u2019année.Portugal En revanche, le plan d\u2019austérité imposé au Portugal par l\u2019Union européenne et par le FMI étouffe sa croissance.Au point où on suppute de plus en plus les probabilités d\u2019un deuxième sauvetage, même s i L isbonne s \u2019est montrée plus discipl inée qu\u2019Athènes.C\u2019est ce qui amène les eurosceptiques à croire que la Grèce aura encore besoin d\u2019aide dans trois, quatre ou cinq ans, car l\u2019austérité exigée étouffe davantage l\u2019économie qu\u2019elle ne la purge.Bref, il est encore bien trop tôt pour sortir l\u2019ouzo ou la retsina pour trinquer.La Grèce sous tutelle GRÈCE suite de la page 1 La vraie raison derrière cette plus grande accessibilité repose sur les faibles taux d\u2019intérêt hypothécaires.Alors qu\u2019on peut aujourd\u2019hui obtenir une hypothèque d\u2019un terme de cinq ans au taux de 4,4% ou moins, la même hypothèque coûtait en 1981 un gros 20% d\u2019intérêt.Comme les taux hypothécaires devraient rester à un assez faible niveau durant quelques années encore, l\u2019économiste principal de la Financière Banque Nationale, Matthieu Arseneau, estime que les craintes d\u2019une baisse imminente des pri x des propriétés résidentielles au Canada sont surfaites.Il fait entre autres allusion aux signaux d\u2019alerte que le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, et le ministre des Finances, Jim Flaherty, ont lancés récemment devant le niveau élevé d\u2019endettement des Canadiens et la hausse des prix des maisons.Comme le prix des maisons au pays est actuellement 13% plus élevé que lors du sommet d\u2019avant la récession, M.Arseneau convient que c\u2019est en soi «une performance hors du commun » dans les pays industrialisés.Et c\u2019est ce qui explique, dit-il, pourquoi plusieurs observateurs trouvent insoutenable la longévité de cette hausse de prix au Canada.À titre de comparaison, aux États-Unis, le prix des maisons a chuté de 33,5% par rapport au niveau d\u2019avant la crise immobilière.«Déjà en mars 2011, rappelle M.Arseneau, le Wall Street Journal dans un article intitulé \"Housing Booms North of the Border \" affirmait que certains économistes considéraient que le marché (canadien) était mûr pour une correction.En novembre dernier, dans un article intitulé \"House of horrors \", The Economist en a rajouté en affirmant que les prix des logements au Canada étaient surévalués de plus de 25 %.Tout récemment, Demographia a affirmé dans une comparaison internationale que Montréal, Toronto et Vancouver étaient des villes où le logement était gravement inaccessible.» Mais selon ses calculs, l\u2019économiste estime que ces craintes des observateurs sont non fondées.Et voici son argumentation, en tenant pour acquis qu\u2019on finance entièrement la propriété, aux fins de l\u2019exercice comptable, s\u2019entend.Pour acquérir actuellement une propriété résidentielle au prix moyen (342 374 $), le ménage canadien à revenu moyen (78 468$ après impôts) doit débourser 28,7% de son revenu disponible.Ce ratio, affirme l\u2019économiste, est à un niveau inférieur à la moyenne observée depuis 1997, laquelle moyenne affiche un ratio de 28,9%.Lors du sommet des prix des propriétés résidentielles de 2007, le ratio atteignait 35,1% du revenu disponible.Le ménage montréalais, en dépit d\u2019un revenu disponible inférieur (66 477$), dispose d\u2019une plus grande marge de manoeuvre pour acquérir une propriété.La raison?Comme le prix moyen de la propriété est plus faible (278 534$), l\u2019hypothèque est forcément plus petite.Ainsi, un emprunt hypothécaire de 278 534$, amorti sur 25 ans, à un taux de 4,38% (terme de 5 ans), revient au ménage montréalais à un coût mensuel de 1529$, soit 27,6% de son revenu mensuel disponible (5540$).C\u2019est 351 $ de moins par mois que ce qu\u2019il en coûte par mois au ménage canadien moyen.Ce dernier doit débourser mensuellement 1880$ (sur un revenu disponible de 6539$ par mois) pour se payer une propriété au prix moyen de 342 374$.Outre la faiblesse des taux hypothécaires, il y a deux autres facteurs qui jouent, selon Matthieu Arseneau, en faveur du marché immobilier canadien, soit la relative bonne performance du marché du travail et le taux de croissance de la population des 20-44 ans au cours de la période de 2010 à 2015.On parle d\u2019un taux de croissance de 4,2% pour cette tranche de la population où on retrouve la «cohorte» des acheteurs d\u2019une première maison.Aussi optimiste soit-il , l\u2019économiste principal de la Financière Banque Nationale tient tout de même à préciser qu\u2019une correction imminente des prix des logements est peu probable pour autant que l\u2019expansion de l\u2019économie canadienne ne soit pas compromise par une crise du crédit mondiale.Autre mise en garde.«Une accélération des prix à partir de maintenant pourrait être, dit-il, le signe d\u2019une activité spéculative non désirable.Les ménages canadiens ont profité d\u2019un effet richesse immobilier substantiel au cours de la dernière décennie, mais les conditions sont moins propices aux gains au cours des prochains 10 ans étant donné la hausse probable des taux d\u2019intérêt et une démographie appelée à deveni r moins favorable.» Qu\u2019on se le tienne pour dit ! L\u2019étonnante accessibilité à la propriété PROPRIÉTÉ suite de la page 1 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 2 F É V R I E R 2 0 1 2 Mener les technologies propres vers le marché Les entreprises financées par TDDC connaissent une croissance deux fois plus rapide que d\u2019autres entreprises de technologies propres canadiennes.sdtc.ca/applications Nous voulons entendre ce que les plus importantes entreprises innovatrices de technologies propres du pays ont à proposer.TDDC soutient le développement et la démonstration de technologies propres élaborées par des entreprises canadiennes.Le Fonds Technologies du DD de TDDC acceptera les déclarations d\u2019intérêt du 22 février au 18 avril.Communiquez avec nous pour obtenir plus de renseignements.710 OCCASIONS D'AFFAIRES AST-LAURENT, grand condo 3½ neuf, stat.int., toutes commodités, loc.garantie 900$+/ mois, bail de 1 an, 514-969-6929.715 FINANCEMENT 1-514-241-7000 - Sécur Finance Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction.www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) 801 AVIS LÉGAUX AVIS de clôture d\u2019inventaire Suite au décès le 31 octobre 2011 de Madame AURORE BIGRAS, de son vivant domiciliée au 3070 boul.St-Elzéar, Laval, Québec, H7P 4J7, un inventaire des biens de la défunte a été fait par les liquidateurs.L'inventaire peut être consulté par les intéressés au bureau de Me Pierre Lavoie, Notaire, au 1545 boul.Curé-Labelle, Bureau 100, Laval, Québec H7V 2W4.AVIS PUBLIC de clôture d'inventaire Avis est par les présentes donné que ROBERTPAQUIN, en son vivant domicilié au 3179, rue Prieur Est à Montréal-Nord, Province de Québec, est décédé à Montréal, Province de Québec, le 11août 2011.Un inventaire des biens du défunt a été dressé par le liquidateur et reçu devant Me Johanne Viau, notaire, le 10 février 2012 et peut être consulté à son bureau situé au 12179 boulevard Taylor à Montréal (Québec) H3M 2K1.Donné à Montréal, ce 10 février 2012 Me Johanne Viau, notaire 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que les compagnies 9205-3826 QUÉBEC INC.9205-3800 QUÉBEC INC.ayant leur siège social au 1474 Sherbrooke ouest, Montréal H3G 1L3 demanderont au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre. LA PRESSE AFFAIRES MARTIN VALLIERES Les detaillants au Quebec semblent avoir profite dfun elan continu parmi les consommateurs quebecois pour encaisser de meilleurs resultats en decembre que ceux enregistres chez leurs semblables ailleurs au Canada.Pour le cinquieme mois consecuti f , les ventes au detail au Quebec en decembre etaient en hausse de 0,6% par rapport au mois precedent, selon les donnees publiees hier par Statistique Canada.En comparaison, les ventes au detail dans lfensemble du Canada en decembre etaient en legere baisse de 0,2% par rapport au mois precedent.En fait, a lfexception du Quebec, les ventes au detail ont baisse en decembre dans les provinces les plus populeuses : -0,1% en Ontario, -0,7% en Alberta et -1,4% en Colombie-Britannique.áLe revenu disponible des menages canadiens est sous pression.De plus, il leur reste peu de moyens de sfendetter davantage ou de puiser dans leurs epargnesâ, a commente Doug Porter, economiste en chef adjoint a la Banque de Montreal (BMO).Sur une base annuelle, la hausse des ventes au detail de 2% observee au Quebec en decembre 2011 par rapport a 2010 sfavere un tantinet inferieure a la recente prevision de 2,5% enoncee recemment par le Conseil quebecois du commerce de detail.Par ailleurs, cette hausse de 2% observee au Quebec se situe en milieu de peloton parmi les provinces les plus populeuses.En Ontario, les detaillants ont du se contenter dfun gain annualise dfa peine 1,3% de leurs ventes en decembre.En Alberta et en Colombie- Britannique, les detaillants ont beneficie respectivement de fortes poussees de 7,1% et de 4,1% de leurs ventes, en termes annuels.Encore importants de prime abord, ces gains annualises des ventes au detail cachent cependant des differences marquees entre les divers types de detaillants.Ainsi , les depenses des Canadiens reliees a lfautomobile .achat de vehicules, pieces/reparations, carburant .ont atteint 13,6 milliards durant le seul mois de decembre dernier, en hausse de plus de 6% en un an.Cfest la hausse des couts dfachat et dfentretien des vehicules en un an (+6,2%) qui sfest demarquee le plus, alors que les depenses dans les stations- service ont augmente de 3,9%.Ailleurs dans les ventes au detail, les meilleurs gains annualises en decembre ont ete observes dans le secteur de lfalimentation (+3,1%), des vetements (+3,4%) ainsi que dans les materiaux de construction, de renovation et de jardinage (+5,4%).En contrepartie, les reculs de ventes les plus prononces ont ete releves chez les detaillants de meubles (-2,3%) et dfappareils electroniques et electromenagers (-3,4%), ainsi que les produits de sante et de soins personnels (-0,7%).Dans le secteur de la renovation, un regain des ventes en fin dfannee pourrait avoir profite au detaillant Rona, dont les resultats de quatrieme trimestre 2011 seront divulgues demain.A lfinstar de son concurrent Home Depot, qui a publie hier des resultats meilleurs que prevu (lire lfarticle portant sur le sujet en page 10), un regain en fin dfannee serait bienvenu chez Rona apres quelques trimestres consecutifs de baisse des ventes et de resultats dfexploitation tres amoches.Les analystes boursiers en doutent, cependant, en raison du ralentissement observe dans les mises en chantier et la revente de proprietes residentielles.Dans la meme veine, le recul des ventes de meubles et dfelectromenagers en decembre est de mauvais augure pour un autre detaillant dfimportance au Canada: le groupe des magasins generaux Sears et ses affilies tels que Corbeil Electromenagers.Sea r s Ca nada publ i e aujourdfhui ses resultats de fin dfannee 2011.Or, il vient de licencier 400 salaries dans le cadre dfune reorganisation de certaines activites en magasins, apres quelques trimestres de mauvais resultats.Enfin, en alimentation, le plus gros distributeur et detaillant au Canada, le groupe Loblaw, doit publier demain ses resultats de fin dfannee 2011.Avec lfinflation des prix en alimentation, les analystes sfattendent a un regain annualise des ventes de lfordre de 1,3% parmi les magasins comparables (ouverts depuis plus dfun an) chez Loblaw, qui comprend les enseignes Provigo et Maxi au Quebec.Selon Statistique Canada, les Canadiens ont depense 1,2% de plus dans les magasins dfalimentation en decembre dernier par rapport au mois precedent, en novembre.Sur une base annualisee, la hausse des depenses dfalimentation en decembre a ete mesuree a 3,1%.Avec Bloomberg COMMERCE DE DETAIL Le Quebec se tire bien dfaffaire PHOTO ANDRE PICHETTE, LA PRESSE.Le recul des ventes de meubles et dfelectromenagers en decembre est de mauvais augure pour Sears et ses affilies tels que Corbeil Electromenagers.Sears Canada publie aujourdfhui ses resultats de fin dfannee 2011.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R E A L M E R C R E D I 2 2 F E V R I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 AVIS DE CONVOCATION A LfASSEMBLEE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES Lfassemblee annuelle des actionnaires de la Banque de Montreal aura lieu le mardi 20 mars 2012, a 9 h 30 (heure locale), a lfhotel Westin Nova Scotian, au 1181 Hollis Steet, Halifax, Nouvelle-Ecosse, Canada.Par ordre du Conseil dfadministration BARBARA M.MUIR Premier vice-president, conseiller general adjoint, Affaires generales, et secretaire general Toronto (Ontario) Le 1er fevrier 2012 Pour en savoir plus ¡ communiquez avec votre conseiller en placements ¡ visitez fidelity.ca Source des donnees : Fidelity Management&Research Company.õ Rendements composes du Fonds Fidelity Repartition dfactifs canadiens au 31 janvier 2012 (serie B, apres deduction des frais).Rendements annuels composes de lfindice S&P/TSX au 31 janvier 2012 : 1 an : -5,6 %, 3 ans : 16,0 %, 5 ans : 1,9 %, 10 ans : 7,0 %, depuis la creation du Fonds (30 decembre 1994) : 8,9 %.Les taux de rendement indiques sont les taux de rendement anterieurs totaux, composes sur une base annuelle.Les resultats tiennent compte de la fluctuation de la valeur liquidative des parts et du reinvestissement de toutes les distributions, mais ils excluent les frais dfacquisition, de rachat, de distribution et autres frais facultatifs, de meme que lfimpot sur le revenu payable par tout detenteur de titre, qui ont pour effet de reduire le rendement.* La volatilite est mesuree par lfecart-type annualise des rendements mensuels.Lfecart-type est une mesure statistique tres repandue de la dispersion des valeurs autour de la valeur moyenne dfune serie de donnees.Plus lfecart-type est eleve, plus la dispersion des valeurs autour de la moyenne est large.Lfecart-type annualise des rendements mensuels du Fonds Fidelity Repartition dfactifs canadiens (serie B) depuis la creation en decembre 1994 etait de 9,8 %.Lfecart-type de lfindice compose S&P/TSX pour la meme periode etait de 16,1 %.La volatilite anterieure nfest pas une indication de la volatilite future.Veuillez lire le prospectus dfun fonds et consulter votre conseiller en placements avant dfinvestir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur est appelee a fluctuer frequemment et le rendement passe pourrait ou non etre reproduit.Les investisseurs verseront des frais de gestion et des charges.Ils pourraient devoir payer des commissions ou des frais de maintien, et pourraient aussi realiser un profit ou subir une perte.Les rendements passes ne sont pas une garantie des rendements futurs.Toutes les marques de commerce aux presentes sont des marques deposees de FMR LLC.c 2012 604695.2.0 Surprenant.pour un fonds equilibre! Si la volatilite est la nouvelle norme, ou les clients doivent-ils chercher du reconfort?Depuis plus de 16 ans, le Fonds Fidelity Repartition dfactifs canadiens offre une combinaison dfactions et de titres a revenu fixe visant a procurer un rendement similaire a celui du marche boursier, mais avec une volatilite nettement inferieure.* 0 % 20 % 40 % 60 % 80 % 100 % RENDEMENT ANNUALISE DE 8,9 % DEPUIS LA CREATION ECART TYPE ANNUALISE DE 9,8 % DEPUIS LA CREATION 100 % 61 % du rendement de lfindice compose S&P/TSX de la volatilite RENDEMENT SIMILAIRE VOLATILITE INFERIEURE Fonds Fidelity Repartition dfactifs canadiens : 1 an : -3,3 %; 3 ans : 10,7 %; 5 ans : 2,5 %; 10 ans : 5,8 %; depuis la creation (en decembre 1994) : 8,9 % õ En periode dfincertitude, chaque avantage vaut son pesant dfor. LA PRESSE AFFAIRES JEAN-PHILIPPE DÉCARIE CHRONIQUE L\u2019annonce lundi matin du départ soudain et inattendu de Richard Dufresne de son poste de numéro 2 de la chaîne d\u2019alimentation Metro était en soi étonnante.La confirmation de sa nomination hier matin comme chef de la direction financière chez George Weston limitée \u2013 propriétaire des magasins Loblaws et ennemi juré de Metro \u2013 ajoute un peu de consternation à la surprise de la veille.Consternant, parce qu\u2019il est assez inhabituel que, du jour au lendemain, un acteur-clé d\u2019une entreprise à succès et de l\u2019envergure de Metro décide de quitter son entreprise pour accepter sans aucun préavis une offre de son principal concurrent.Même si on ne peut empêcher un coeur d\u2019aimer et que Richard Dufresne a pleinement le droit de gérer sa carrière de la façon dont il l\u2019entend, le subit changement d\u2019allégeance qu\u2019il vient d\u2019effectuer soulève certaines questions d\u2019ordres commerciales et éthiques.Habituellement, les contrats d\u2019acteurs stratégiques de grandes sociétés \u2013 comme Richard Dufresne pouvait en être un chez Metro \u2013 sont assortis de clauses de non-concurrence qui visent à empêcher justement des sauts de clôture trop soudains.Si on ne peut empêcher quelqu\u2019un de quitter son poste ou son entreprise, on peut au moins s\u2019assurer qu\u2019il n\u2019ira pas immédiatement offrir ses services à un concurrent.Surtout quand il s\u2019agit du numéro 2 de l\u2019entreprise et qu\u2019il a pleinement participé à l\u2019orchestration de toute la planification stratégique du groupe.La non-concurrence élastique Règle générale, ces clauses de non-concurrence prévoient des périodes-tampon de six mois à un an durant lesquelles un «déserteur » ne pourra offrir ses services à une entreprise du même secteur d\u2019activité.Visiblement, il n\u2019existait pas de telles clauses qui liaient Richard Dufresne et Metro ou s\u2019il en existait on peut présumer que Weston a accepté de payer la pénalité financière que devra éventuellement subir Richard Dufresne à l\u2019endroit de son ex-employeur.De ce côté, on ne sait trop quoi penser, puisque Metro a refusé hier de commenter l\u2019embauche de M.Dufresne par son concurrent Weston.Sur le plan éthique, le passage à l\u2019ennemi du numéro 2 de Metro laisse les spécialistes de la question fort circonspects.« En termes d\u2019enjeux de gouvernance, le comportement de M.Dufresne laisse songeur.Si tu ne peux pas forcer quelqu\u2019un à travailler jusqu\u2019à sa mort pour la même entreprise, tu peux t\u2019attendre, si elle désire partir, à ce qu\u2019elle ne traverse pas la rue pour aller chez le concurrent », observe Michel Nadeau, président de l\u2019Institut pour la gouvernance d\u2019organisations privées et publiques.M.Dufresne aurait pu prendre le même job dans une entreprise de haute technologie que tout le monde aurait compris qu\u2019il avait un irrépressible besoin de changement et qu\u2019il laissait son ancienne entreprise en bons termes.«Mais là, il s\u2019en va chez Weston.Weston, c\u2019est Loblaw, et Loblaw, c\u2019est le principal concurrent de Metro», souligne avec étonnement Denis Durand, associé principal chez Jarislowsky Fraser.De l\u2019argent à la clé Denis Durand aurait mieux compris le geste du numéro 2 de Metro s\u2019il avait été accompli en suivant les étapes habituelles.La rapidité de l\u2019annonce de l\u2019embauche de M.Dufresne par Weston laisse penser qu\u2019il y avait un paquet de fric à la clé de cette entente.« Il doit transformer en actions de Metro toutes ses options et il ne pourra encaisser celles qui ne sont pas encore à échéance.Weston a dû lui garantir les sommes équivalentes », estime Denis Durand.Cette nouvelle histoire de transfuge des affaires n\u2019est pas sans rappeler celle de l\u2019ex-PDG du CN, Hunter Harrison, qui lui aussi a tourné le dos à des avantages financiers de 40 millions qui lui sont dus parce qu\u2019il sollicite le poste de PDG du CP.Mais on sait que ceux qui veulent le voir à la tête du CP ont promis de le dédommager pour chaque cent dont le CN pourrait le priver.Dans le milieu des affires d\u2019aujourd\u2019hui, même les serments d\u2019allégeance se monnayent.Si cette défection-surprise et surtout l\u2019embauche de Richard Dufresne par Weston témoignent d\u2019un malaise certain à la haute direction de Metro, elle n\u2019a pas provoqué de réactions de panique chez les différents marchands-propriétaires Metro à qui nous avons parlé hier.«Je ne suis pas surpris.Ça ne fait que confirmer que le monde de l\u2019alimentation au détail est en pleine transformation et qu\u2019on va assister à bien des bouleversements au cours des cinq prochaines années », a laissé tomber l\u2019un d\u2019entre eux.Monnayer son serment d\u2019allégeance PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE Sur le plan éthique, le passage à l\u2019ennemi Weston du numéro 2 de Metro, Richard Dufresne (à gauche), laisse les spécialistes de la question fort circonspects.Sur cette photo de 2007, M.Dufresne est en compagnie de Pierre Lessard, président exécutif de Metro.«Si tu ne peux pas forcer quelqu\u2019un à travailler jusqu\u2019à sa mort pour la même entreprise, tu peux t\u2019attendre, si elle désire partir, à ce qu\u2019elle ne traverse pas la rue pour aller chez le concurrent.» \u2014 Michel Nadeau, président de l\u2019Institut pour la gouvernance d\u2019organisations privées et publiques llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 2 F É V R I E R 2 0 1 2 VOTRE VOITURE SENTIRA TOUJOURS LE NEUF.VOICI NOTRE TERME DE LOCATION DE 24 MOIS.Prendre le volant d\u2019une G d\u2019Infi niti n\u2019a jamais été si facile.Découvrez la puissance d\u2019accélération du moteur de 328 chevaux livrable et de la boîte automatique à 7 rapports avec correspondance du régime en rétrogradation de la berline G.Sentez ensuite la maîtrise de chaque courbe grâce à la traction intégrale intelligente de série.* Avec la G d\u2019Infi niti, renouvelez l\u2019expérience de conduite à l\u2019infi ni.325$\u2020 2,9% BERLINE G 2012 D\u2019INFINITI AVEC TRACTION INTÉGRALE INTELLIGENTE Financement à la location Mensualité pour 24 mois** avec comptant initial de 6270$ TERME EXCLUSIF DE 24 MOIS.BOÎTE AUTOMATIQUE À 7-RAPPORTS DE SÉRIE *La technologie de la traction intégrale intelligente d\u2019Infiniti est offerte de série sur les modèles berline G25x (G4XK72 AA00), telle qu\u2019illustrée, et sur les modèles berline G37x (G4XG72 AA00).**Offre de financement à la location sur une nouvelle berline G25x 2012 (G4XK72 AA00) seulement.Taux de financement à la location de 2,9 % pour un terme de 24 mois.Mensualité de location de 325 $ pour 24 mois avec 6270 $ de comptant initial ou un véhicule de reprise d\u2019une valeur équivalente.Les frais de transport et de prélivraison (1950 $), les taxes sur l\u2019air climatisé (100 $) et les taxes sur les pneus (30 $) sont inclus.Aucun dépôt de garantie.Première mensualité requise à la signature du contrat.Les taxes, assurances, immatriculations et permis sont en sus.Location basée sur une allocation annuelle de 20 000 km avec kilométrages additionnels de 0,15 $ le km.L\u2019obligation totale de location est 14 075 $.\u2020 Le paiement mensuel inclut une contribution monétaire à la location de 3500 $ de Services financiers Infiniti (SFI) et un boni au comptant de 1500 $.La contribution monétaire à la location s\u2019applique uniquement aux contrats de location subventionnés et est déduite du prix négocié avant les taxes.Le boni au comptant est disponible sur tous les achats comptant, achats au financement et à la location et est déduit du prix négocié avant les taxes.Ces offres sont disponibles uniquement auprès d\u2019Infiniti Canada Finance pour un temps limité, sont sujettes à l\u2019approbation de crédit, ne peuvent être jumelées à aucune autre offre et peuvent faire l\u2019objet de changement sans préavis.Les concessionnaires peuvent fixer leurs propres prix.Les concessionnaires peuvent devoir commander ou échanger un véhicule.Ces offres sont disponibles jusqu\u2019à minuit le 29 février 2012.Certaines conditions s\u2019appliquent.Les véhicules et les roues peuvent différer de ceux qui sont illustrés.Voyez votre détaillant Infiniti le plus près pour connaître tous les détails ou infiniti.ca.Suivez Infiniti Canada sur infiniti.ca Berline G Coupé G Cabriolet G FX35/50 EX35 M35h/M37/56 QX56 Spinelli Infiniti 345, boul.Brunswick Pointe-Claire (Québec) 514-697-5222 Infiniti Laval 1950, boul.Chomedey Laval (Québec) 514-666-2710 Park Avenue Infiniti 8805, boul.Taschereau Ouest Brossard (Québec) 450-445-5799 Luciani Infiniti 4000, rue Jean-Talon Ouest Montréal (Québec) 514-731-7977 TÉLÉPHONE 514.285.7320 TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 cv@lapresse.ca CVLE RENDEZ-VOUS DE L\u2019EMPLOI ET DE LA FORMATIONAUQUÉBEC La crise forestière qui sévit depuis plusieurs années a refroidi l\u2019intérêt de bien des jeunes envers le secteur du bois.Pourtant, l\u2019industrie se renouvelle et a besoin de maind\u2019oeuvre pour assurer sa pérennité.Seule université québécoise à offrir les programmes qui mènent à la profession d\u2019ingénieur forestier, l\u2019Université Laval lance un cri d\u2019alarme.IRIS GAGNON-PARADIS COLLABORATION SPÉCIALE Conflit du bois d\u2019oeuvre.Fermetures d\u2019usines.Pertes d\u2019emplois.L\u2019industrie forest ière conna ît des heures sombres depuis nombre d\u2019années.« Le secteur traverse une crise depuis la quatrième guerre du bois d\u2019oeuvre, en avril 2002.On dirait que c\u2019est une mauvaise nouvelle après l\u2019autre », reconnaît Luc Bouthillier, ingénieur forestier, Ph.D.et professeur- chercheur à la faculté de foresterie et géomatique de l\u2019Université Laval.De mauvaises nouvelles qui en cachent pourta nt d\u2019autres, plus encourageantes.« Le secteur est vraiment en train de se réinventer, tant du point de vue industriel que de l\u2019aménagement du territoire.Ce n\u2019est pas un se c teu r fol k lor ique, mais d\u2019avenir », affirme M.Bouthillier.Lebel-sur-Quévillon À Lebel-sur-Quévillon, Jean Charest a annoncé le 31 janvier la réouverture de l\u2019ancienne usine de pâtes et papiers Domtar, fermée depuis 2005.Rachetée par Fortress Global Cellulose, l \u2019u si ne produ i r a de l a rayonne, un bioproduit qui était tombé en désuétude, mais dont on redécouvre les vertus depuis l\u2019augmentation du prix du pétrole.« C\u2019est fondamental pour les industries de pâtes et papiers de passer aux bioproduits, car le papier journal, il n\u2019y a plus d\u2019avenir là-dedans », tranche le professeur.Les « nouveaux » bioproduits ont aussi la cote.À Windsor, en Estrie, on a inauguré en janvier la première usine de nanocellulose cristalline au monde, une nouvelle technologie développée au Québec.La nanocellulose se distingue par sa très grande résistance: une couche appliquée sur une feuille de papier d\u2019aluminium lui confère la résistance de la fonte d\u2019acier, illustre M.Bouthillier.En fait, les possibilités de nouveaux produits à tirer du bois sont immenses.« Il y a au-delà de 200 possibilités de produits.Mais la difficulté, c\u2019est l\u2019industrialisation de ces produits.Cela ne peut se faire qu\u2019avec une main-d\u2019oeuvre hautement qualifiée », avertit l\u2019ingénieur.Sur les doigts d\u2019une main Le problème, c\u2019est que la main-d\u2019oeuvre manque à l\u2019appel.À l\u2019Université Laval, seul établissement de la province à offrir les baccalauréats en génie du bois, en opérations forestières et en aménagement et environnement forestiers, l\u2019inquiétude est manifeste.« D\u2019ici trois ou quatre ans, le facteur limitant pour ce redéploiement du secteur sera la disponibilité de la main-d\u2019oeuvre.La moyenne d\u2019âge des travailleurs dans le secteur des pâtes et papiers est présentement de 50 ans.Si tous les jeunes sont persuadés qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019avenir là-dedans, on a un problème », s\u2019inquiète Luc Bouthillier.À titre d\u2019exemple, cette année, seulement deux étudiants seront diplômés en génie du bois et un seul en opérations forestières.« On compte les diplômés sur les doigts d\u2019une main! », illustre le professeur.Ces deux baccalauréats sont dits « coopératifs », soit d\u2019une durée de quatre ans, offerts en alternance travail-études avec des stages rémunérés.Un autre baccalauréat relié au secteur, Aménagement et environnement forestiers, diplôme une vingtaine d\u2019étudiants chaque année.Tous donnent accès à l\u2019Ordre des ingénieurs forestiers du Québec.Une espèce rare Érika Blackburn fait partie de cette espère rare.En mai, la jeune femme de 25 ans obtiendra son baccalauréat en génie du bois, concentration construction en bois.Originaire du Saguenay, elle sait d\u2019ores et déjà qu\u2019elle retournera travailler dans sa région, dans une firme de génie-conseil où elle a fait ses deux derniers stages et qui l\u2019a déjà engagée.« La plupart des ingénieurs civils ne savent pas comment travailler le bois, donc les entreprises ont besoin de quelqu\u2019un qui connaît bien le matériau.Il y a beaucoup de possibilités pour les constructions non résidentielles de trois étages et moins, sans compter les avantages écologiques et la vitesse de construction.Je suis convaincue que la construction en bois peut sortir l\u2019industrie forestière l\u2019impasse », conclut-elle.INDUSTRIE FORESTIÈRE Le secteur se réinvente, mais la relève manque à l\u2019appel PHOTO ÉRICK LABBÉ, LE SOLEIL L\u2019Université Laval prêche pour sa paroisse, elle qui est la seule institution québécoise à offrir un baccalauréat en génie du bois, avec l\u2019utilisation du bois dans son stade TELUS.MAXIME BERGERON L\u2019appétit des investisseurs pour l\u2019immobilier commercial montréalais ne se dément pas.Les transactions ont totalisé 3,4 milliards de dollars l\u2019an dernier, en hausse de 13,5 % sur un an, et la firme CBRE s\u2019attend à de nouvelles hausses.« On s\u2019attend à ce que l\u2019activité d\u2019investissement grimpe en 2012 puisque les vendeurs sentent de plus en plus que le moment est oppor tun pour vendre, a indiqué Brett Miller, viceprésident exécutif de CBRE pour l\u2019est du Canada, dans un rapport publié hier.Et plusieurs investisseurs institutionnels sont impatients d\u2019augmenter leur exposition au marché montréalais », ajoute-t-il.Un bilan exceptionnel à Montréal S el on M .M il l e r , l a per formance obser vée à Montréal est d\u2019autant plus « exceptionnelle » qu\u2019il n\u2019y a pas eu de mégatransaction en 2011.Le climat macroéconomique est aussi demeuré incertain toute l\u2019année, ce qui aurait pu décourager certains investisseurs.De tous les segments, celui des immeubles de bureaux a particulièrement brillé dans la métropole, avec un volume d\u2019investissements en hausse de 89,2 %, à 754 millions.La situation canadienne À l\u2019échelle canadienne, les investissements ont reculé de 5,6 % au quatrième trimestre, mais ils ont grimpé de 20,5 % pour l\u2019ensemble de 2011, à 23,6 milliards.Il s\u2019agit du niveau le plus élevé depuis 2007, a souligné CBRE.« Il serait dangereux d\u2019accorder trop d\u2019attention à la légère baisse du quatrième trimestre, puisque tout laisse croire que la tendance à la hausse des deux dernières années est tout à fait intacte », a affirmé John O\u2019Bryan, viceprésident du conseil de CBRE.Il reste que tous les types de propriétés ont connu une baisse entre le troisième et le quatrième trimestre de 2011, à l\u2019exception des hôtels.Le volume de transactions a reculé pour les immeubles de bureaux (-30,4 %), les magasins (-17,7 %) et les édifices locatifs (-2,3 %).Toronto dépasse le seuil des 9 milliards Sans surpr ise, Toronto revendique le plus de transactions l\u2019an dernier, avec un volume de 9,6 milliards.Ont suiv i Montréa l et Vancouver à égalité (3,4 milliards), Calgary (2,5milliards), Edmonton (2,4 milliards), Ottawa (886,5 mil l ions), London (541 millions) et Halifax (471 millions).Les fonds de placement immobilier ont généré le tiers des transactions l\u2019an dernier, et CBRE s\u2019attend à ce qu\u2019ils demeu rent d\u2019impor tant s acheteurs en 2012.Les accords conclus entre Cominar et Canmarc , de même qu\u2019entre Dundee et Whiterock, laissent penser que de nombreux immeubles aboutiront sur le marché cette année.CBRE s\u2019attend à un volume de transactions total variant entre 20 et 25 milliards en 2012 au Canada, soit à peu près le même niveau qu\u2019en 2011.IMMOBILIER COMMERCIAL À MONTRÉAL Des transactions de 3,4 milliards en 2011 Selon Brett Miller [de la firme CBRE], la performance observée à Montréal est d\u2019autant plus « exceptionnelle » qu\u2019il n\u2019y a pas eu de mégatransaction en 2011.Le climat macroéconomique est aussi demeuré incertain toute l\u2019année, ce qui aurait pu décourager certains investisseurs.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 2 F É V R I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 La Ville de Mont-Royal est à la recherche d\u2019un DIRECTEUR DES SERVICES TECHNIQUES Située au coeur des principaux axes routiers est-ouest (autoroutes 20 et 40) et nord-sud (autoroutes 15 et 13), la Ville de Mont-Royal bénéficie d\u2019une architecture de grande qualité et d\u2019une abondance de parcs et d\u2019espaces verts.Après des années de croissance et de développement, Mont-Royal est aujourd\u2019hui une communauté mature et stable sur l\u2019île de Montréal et se distingue par la qualité de vie exceptionnelle qu\u2019elle offre à ses résidents.Sous l\u2019autorité du directeur général, le titulaire planifie, organise et dirige les activités relatives au génie municipal, aux travaux publics et aux autres dossiers techniques.Le candidat que nous recherchons est membre de l\u2019Ordre des ingénieurs du Québec et possède : \u2022 un diplôme en génie civil ou autre domaine connexe \u2022 une connaissance des lois et règlements, de l\u2019environnement, de la circulation, des égouts et aqueduc et de la construction en milieu municipal \u2022 une maîtrise du français et de l\u2019anglais parlés et écrits \u2022 sept ans d\u2019expérience à titre de directeur dans un domaine connexe \u2022 une vaste expérience en gestion de projets et de contrats \u2022 une habileté à communiquer efficacement \u2022 une aptitude pour l\u2019analyse et la synthèse Les personnes que ce poste intéresse doivent faire parvenir leur curriculum vitæ d\u2019ici le 9 mars 2012, à : Monsieur Gordon D.Black Directeur des ressources humaines Ville de Mont-Royal 90, avenue Roosevelt, Mont-Royal (Québec) H3R 1Z5 par télécopieur au (514) 734-3082 ou par courriel à ressourceshumaines@ville.mont-royal.qc.ca La Ville de Mont-Royal offre un programme de rémunération concurrentiel et d\u2019excellents avantages sociaux.Elle souscrit à un programme d\u2019accès à l\u2019égalité en emploi au sens de l\u2019article 86 de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec pour les femmes, les membres des minorités ethniques, les autochtones et les personnes handicapées.Nous remercions tous les postulants de leur intérêt; nous ne communiquerons, toutefois, qu\u2019avec les personnes qui seront convoquées à une entrevue.CHARGÉ DE PROJET DE CONSTRUCTION Nationax est une entreprise dynamique en pleine expansion dans le domaine de soins de longue durée « CHSLD » Défis \u2022 Superviser, à compter de mars 2012, la construction de trois projets de type multi résidentiel « CHSLD » \u2022 Participer au développement à long terme de l\u2019organisation Exigences \u2022 Ingénieur ou architecte \u2022 5 années d\u2019expérience dans des projets multi résidentiels de plus de 15 M$ Lieux de travail \u2022 Bureau à Laval & projets à Laval, Ste-Catherine et St-Jean-sur-Richelieu Transmettre votre C.V.par courriel à l\u2019adresse suivante: pnadon@nationax.ca LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR EN BREF Boralex DES BENEFICES DOUBLES AU QUATRIEME TRIMESTRE > Le benefice du producteur d¡¦electricite Boralex a plus que double au quatrieme trimestre, passant de 3,1 millions de dollars, ou 8 cents par action, l¡¦an dernier, a 8,2 millions, ou 22 cents par action, cette annee.Ses revenus sont passes de 53,7 millions il y a un an a 56,5 millions.Boralex a vendu ses centrales americaines alimentees aux residus de bois ¡V d¡¦une puissance installee de 186 MW ¡V au cours du quatrieme trimestre de 2011 pour une contrepartie de 86,8 millions US.Cette transaction s¡¦inscrit dans le cadre de la strategie de Boralex d¡¦axer ses activites et ses efforts de developpement essentiellement vers l¡¦acquisition et l¡¦exploitation d¡¦actifs d¡¦energie renouvelable dotes de contrats de vente d¡¦electricite a long terme et a des prix indexes.Pour l¡¦exercice 2011, Boralex affiche un benefice de 2,9 millions, ou 9 cents par action, et des revenus de 194 millions.L¡¦an dernier, l¡¦entreprise avait engrange un benefice de 35,1 millions, ou 93 cents par action, et des revenus de 102,8 millions.Elle avait a ce moment comptabilise un gain exceptionnel de 36,8 millions.Hier, a la Bourse de Toronto, le titre a gagne 15 cents, ou pres de 2%, pour finir la journee 8,40$.LA PRESSE CANADIENNE RIM MISE A JOUR DU PLAYBOOK > Dix mois apres son lancement, la tablette electronique de Research in Motion (RIM) est finalement dotee d¡¦une application de courriel.L¡¦entreprise de Waterloo, en Ontario, a lance hier une mise a jour du systeme d¡¦exploitation de la PlayBook.L¡¦utilisateur peut dorenavant consulter ses courriels sans tout d¡¦abord se brancher sur un BlackBerry ou sans utiliser un compte de courriel en ligne.L¡¦application de courriel peut consolider les comptes personnels et professionnels de l¡¦utilisateur, tout comme les messages provenant de reseaux sociaux comme Twitter, Facebook et LinkedIn.La version 2.0 du systeme d¡¦exploitation de la PlayBook comprend aussi des ameliorations au fureteur, de nouvelles applications de calendrier et de gestion des contacts, et une version mise a jour de BlackBerry Bridge, une application qui permet a un BlackBerry de prendre le controle de la PlayBook.Les utilisateurs peuvent aussi dorenavant ouvrir un document sur leur BlackBerry et le consulter sur leur PlayBook.RIM affirme que des milliers de nouvelles applications ont ete ajoutees hier a son BlackBerry App World, dont certaines qui avaient tout d¡¦abord ete concues pour la plateforme Android de Google.L¡¦action de Research In Motion a perdu 18 cents hier a la Bourse de Toronto, pour s¡¦echanger a 14,84$.LA PRESSE CANADIENNE 106,25$US Variation 1JOUR +2,65$US Variation 1SEM.+5,29% Variation 1AN +23,26% PETROLE Æ© 12 mois West Texas Intermediate, contrat a terme S&P/TSX comp.üXICý 19,93 0,26 1,32 -10,51 S&P/TSX 60 üXIUý 18,00 0,18 1,01 -11,85 S&P/TSX fin.üXFNý 22,48 0,20 0,90 -8,91 S&P/TSX ener.üXEGý 18,11 0,24 1,34 -17,79 S&P/TSX or üXGDý 23,70 0,65 2,82 -5,09 Oblig.c.terme üXSBý 29,13 -0,06 -0,21 1,57 Oblig.l.terme üXBBý 31,26 -0,07 -0,22 6,69 S&P 500 üXSPý 15,54 0,01 0,06 1,11 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J ü$ý 1J ü%ý 1AN ü%ý CONSULTEZ les cotes boursieres en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 Æ© 12 mois | FERMETURE 1 362,21 | VAR.1 J 0,07% | 1 AN +1,43% | 52 SEM.HAUT 1 370,58 BAS 1 074,77 VAR.1 J FERMETURE üptsý ü%ý TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM ü$ý VAR ü%ý INTL ROAD DYN.üIRDý 151 752 0,34 -18,29 SEMBIOSYS GENETIC üSBSý 319 000 0,08 -16,67 BELLUS HEALTH üBLUý 869 905 0,05 -16,67 VOODOOVOX üVVXý 5 000 0,09 -15,00 CANDAX ENERGY üCAXý 215 675 0,07 -12,50 EN $ VOLUME FERM ü$ý VAR ü$ý BONTERRA ENER.üBNEý 31 223 53,05 -0,92 VALEANT PHARMA.üVRXý 629 834 46,35 -0,78 LULULEMON ATH.üLLLý 110 785 64,04 -0,69 EMPIRE/A üEMP.Aý 22 042 55,69 -0,56 PENN WEST PETROLE üPWTý 3 462 618 20,96 -0,48 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM ü$ý VAR ü%ý FLINT ENERGY SER.üFESý 20 600 294 24,79 66,38 STARFIELD RES.üSRUý 894 000 0,03 25,00 IMAGING DYN.üIDLý 56 000 0,03 25,00 MALAGA üMLGý 4 446 960 0,16 24,00 RESPONSE BIO.üRBMý 37 650 0,09 21,43 EN $ VOLUME FERM ü$ý VAR ü$ý FLINT ENERGY SER.üFESý 20 600 294 24,79 9,89 ALGOMA CENTRAL üALCý 2 525 110,00 5,00 INMET MINING üIMNý 245 314 66,03 2,11 AGRIUM üAGUý 714 735 84,68 2,02 FRANCO-NEVADA üFNVý 1 247 063 44,03 1,96 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ü$ý VAR ü%ý FLINT ENERGY SER.üFESý 20 590 994 24,79 66,38 URANIUM ONE üUUUý 9 646 783 3,17 7,09 MANULIFE FINAN.üMFCý 5 407 692 12,71 0,55 ELDORADO GOLD üELDý 5 338 478 14,34 6,30 SUNCOR ENERGY üSUý 5 028 373 34,74 1,76 TALISMAN ENERGY üTLMý 4 532 050 13,85 1,84 MALAGA üMLGý 4 446 960 0,16 24,00 BOMBARDIER üBBD.Bý 4 395 448 4,67 1,97 BANQUE ROYALE üRYý 4 025 552 53,72 1,09 BANK SCOTIA üBNSý 4 012 164 54,16 1,10 CONNACHER OIL üCLLý 4 002 631 0,97 -5,83 KINROSS GOLD üKý 3 956 499 11,30 3,96 YELLOW MEDIA üYLOý 3 884 180 0,14 3,85 CYMAT TECHNO.üCYMý 3 774 500 0,04 0,00 ATNA RESOURCES üATNý 3 730 332 1,31 11,02 B2GOLD CORP üBTOý 3 722 867 4,08 9,09 LES BOURSES > ETATS-UNIS S&P/TSX TORONTO Æ© 12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS Æ© 12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM ü$ý VAR ü%ý CADILLAC MIN.üCQXý 8 376 368 0,29 241,18 CANADIAN ENER.üXPLý 6 165 210 0,06 20,00 PETROAMERICA üPTAý 5 033 292 0,18 9,09 FRONTLINE GOLD üFGCý 4 334 344 0,06 10,00 NOVUS ENERGY üNVSý 4 059 559 1,02 2,00 AURCANA üAUNý 4 047 558 0,94 6,82 SANDSTORM GOLD üSSLý 3 448 944 1,65 2,48 ENCANTO POTASH üEPOý 3 250 502 0,46 2,22 CANADIAN OVER.üXOPý 3 066 450 0,34 24,07 CUE RESOURCES üCUEý 2 756 500 0,07 0,00 > DANS LE MONDE | FERMETURE 12 623,36 | VAR.1 J 1,32% | 1 AN -10,62% | 52 SEM.HAUT 14 329,49 BAS 10 848,19 | FERMETURE 1 678,63 | VAR.1 J 1,24% | 1 AN -30,74% | 52 SEM.HAUT 2 464,78 BAS 1 305,53 Brazil Bovespa (Bresil) 66 203,50 61,80 0,09 CAC 40 (France) 3 465,24 -7,30 -0,21 DAX (Allemagne) 6 908,18 -40,07 -0,58 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 510,88 -6,86 -0,27 FTSE 100 (Angleterre) 5 928,20 -17,05 -0,29 Hang Seng (Hong Kong) 21 478,72 53,93 0,25 Mexico Bolsa (Mexique) 37 859,48 -437,20 -1,14 FTSE MIB (Italie) 16 710,86 -13,36 -0,08 NIKKEI 225 (Japon) 9 463,02 -22,07 -0,23 S&P/ASX 200 (Australie) 4 291,21 35,10 0,82 Shanghai (Chine) 2 381,43 17,83 0,75 Swiss Market (Suisse) 6 237,82 -5,17 -0,08 st .Indique un titre dont la valeur a gagne ou perdu1%et plus par rapport a la fermeture de la seance precedente./ Caracteres gras .Indiquent une societe dont l¡¦action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de seance./ Caracteres italiques .Titres tries par ordre decroissant (secteurs et actions)./ M$ .Millions de dollars / Ce tableau presente les titres quebecois dont la valeur boursiere est superieure a 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursiere est superieure a7milliards.La liste des titres est sujette a une revision periodique.La Presse Affaires presente une selection de 100 titres inscrits a la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (QUOTIDIEN) MATERIAUX 3 505,10 pts 3,00 9,31 s Canam (CAM) 4,85 0,43 9,73 494 18,29 8,85 2,81 0,00 s Kinross (K) 11,30 0,43 3,96 39 565 -2,84 18,17 10,08 0,16 s Semafo (SMF) 6,88 0,22 3,30 14 068 4,24 11,11 6,06 0,02 s Iamgold (IMG) 16,78 0,52 3,20 22 071 3,71 23,79 15,07 0,26 s Agnico-Eagle (AEM) 36,38 1,11 3,15 13 212 -1,81 72,51 31,50 0,80 s Barrick (ABX) 48,25 1,42 3,03 30 398 4,55 55,36 42,06 0,60 s Teck Res.(TCK.B) 39,44 1,14 2,98 24 805 9,83 57,35 27,39 0,80 s Goldcorp (G) 48,16 1,35 2,88 28 678 6,53 55,93 43,08 0,54 s Cascades (CAS) 4,45 0,11 2,53 1 635 0,45 7,75 3,51 0,16 s Agrium (AGU) 84,68 2,02 2,44 7 147 23,84 95,00 63,93 0,46 s Potash (POT) 46,88 0,93 2,02 22 039 11,33 60,50 39,82 0,56 s Ivanhoe (IVN) 16,65 0,20 1,22 6 211 -7,96 28,21 12,85 0,00 s Osisko (OSK) 12,09 0,13 1,09 27 609 22,87 15,86 9,18 0,00 s Tembec (TMB) 3,94 0,04 1,03 484 41,22 6,40 2,12 0,00 Domtar (UFS) 93,61 0,03 0,03 234 14,84 102,31 63,88 1,45 ENERGIE 2 920,75 pts 1,42 6,03 s Cameco (CCO) 25,09 1,16 4,85 21 315 36,28 41,01 17,25 0,40 s Enbridge (ENB) 38,52 0,94 2,50 18 141 1,13 39,25 28,15 1,13 s Husky Energy (HSE) 26,21 0,54 2,10 8 152 6,76 30,58 20,63 1,20 s Talisman Energy (TLM) 13,85 0,25 1,84 45 321 6,70 24,82 11,34 0,27 s Suncor Energy (SU) 34,74 0,60 1,76 50 284 18,24 47,27 23,97 0,44 s Nexen (NXY) 20,51 0,31 1,53 23 319 26,53 27,11 14,20 0,20 s Cenovus (CVE) 39,31 0,58 1,50 17 919 16,20 39,64 28,85 0,88 s Can Natural Res.(CNQ) 37,86 0,48 1,28 36 066 -0,76 50,50 27,25 0,36 Canadian Oil Sands (COS) 23,25 0,20 0,87 20 677 0,00 33,94 18,17 1,20 Imperial Oil (IMO) 48,37 0,35 0,73 6 210 6,57 54,00 34,15 0,48 Transcanada (TRP) 42,26 0,27 0,64 14 142 -5,10 44,75 37,00 1,76 Encana (ECA) 19,90 -0,07 -0,35 25 127 5,35 34,25 17,25 0,80 FINANCE 1 645,42 pts 0,88 5,70 s Sun Life (SLF) 21,47 0,72 3,47 19 419 13,60 32,78 17,92 1,44 s Power Corporation (POW) 25,62 0,48 1,91 8 205 7,56 29,50 20,90 1,16 s Financiere Power (PWF) 27,91 0,49 1,79 3 106 9,28 31,98 23,62 1,40 s Banque Scotia (BNS) 54,16 0,59 1,10 40 122 6,55 60,49 47,54 2,08 s Banque Royale (RY) 53,72 0,58 1,09 40 256 3,35 61,53 43,30 2,16 Banque CIBC (CM) 77,47 0,72 0,94 14 443 4,99 85,56 67,32 3,60 Banque TD (TD) 79,18 0,64 0,81 25 484 3,79 86,82 68,13 2,72 IGM Financial (IGM) 46,00 0,36 0,79 1 323 4,00 51,10 41,05 2,15 Banque de Montreal (BMO) 58,56 0,41 0,71 15 937 4,80 63,94 54,38 2,80 Cominar (CUF.U) 23,13 0,13 0,57 3 333 4,99 23,20 20,00 1,44 Great-West (GWO) 23,46 0,13 0,56 4 407 15,00 27,79 19,15 1,23 Financiere Manuvie (MFC) 12,71 0,07 0,55 54 077 17,14 18,71 10,18 0,52 Banque Nationale (NA) 76,74 0,35 0,46 6 049 6,38 81,98 63,27 3,00 Ind.Alliance (IAG) 26,24 0,12 0,46 2 419 -0,19 42,02 24,75 0,98 Brookfield Asset (BAM.A) 31,77 0,14 0,44 8 998 13,30 32,96 25,91 0,56 Banque Laurentienne (LB) 45,25 0,18 0,40 705 -5,39 55,35 38,62 1,80 CONSOMMATION COURANTE 1 724,41 pts 0,67 ƪ1,75 s Jean Coutu (PJC.A) 12,77 0,22 1,75 3 893 0,16 13,66 9,78 0,24 s Weston (George) (WN) 65,38 1,02 1,58 1 118 -3,98 74,07 63,75 1,44 s Loblaw (L) 37,16 0,57 1,56 2 987 -3,43 42,27 34,51 0,84 Shoppers Drug Mart (SC) 40,86 0,36 0,89 6 471 -0,68 43,43 37,00 1,06 Couche-Tard (ATD.B) 30,35 0,04 0,13 1 137 -4,26 31,95 24,16 0,30 Lassonde (LAS.A) 68,00 0,02 0,03 6 6,25 77,50 60,70 1,20 Saputo (SAP) 40,84 -0,06 -0,15 1 725 4,64 49,05 35,80 0,76 Metro (MRU) 51,94 -0,14 -0,27 1 660 -3,81 54,82 42,41 0,86 Molson Coors (TPX.B) 45,00 -0,39 -0,86 26 -0,22 46,75 39,89 1,31 Dollarama (DOL) 42,60 -0,39 -0,91 1 520 -4,27 45,48 27,41 0,36 CONSOMMATION AUTRE 959,65 pts 0,61 6,75 s Yellow Media (YLO) 0,14 0,01 3,85 38 842 -27,03 5,79 0,09 0,00 s Uni-Select (UNS) 27,09 0,50 1,88 110 3,20 29,50 24,35 0,48 s Transat (TRZ.B) 6,70 0,12 1,82 107 -4,56 17,74 5,56 0,00 s Rona (RON) 9,37 0,11 1,19 984 -3,80 15,25 8,64 0,14 s Aimia (Aeroplan) (AIM) 12,95 0,14 1,09 5 850 8,46 13,89 10,50 0,60 s Reitmans (RET.A) 14,80 0,15 1,02 455 -0,13 18,25 13,66 0,80 Magna (MG) 44,84 0,35 0,79 9 093 31,88 57,26 31,91 1,04 Cogeco (CGO) 46,00 0,25 0,55 21 -4,94 50,64 37,76 0,72 Shaw (SJR.B) 20,10 0,10 0,50 6 390 -0,74 22,45 19,10 0,97 Astral Media (ACM.A) 36,99 0,12 0,33 925 4,23 39,99 31,00 1,00 BMTC (GBT.A) 19,25 0,03 0,16 11 2,39 23,75 17,12 0,24 Le Chateau (CTU.A) 1,29 0,00 0,00 339 -21,82 11,68 1,12 0,00 Cogeco Cable (CCA) 46,36 -0,02 -0,04 796 -9,72 54,28 42,00 1,00 Tim Hortons (THI) 50,31 -0,05 -0,10 3 113 1,92 52,75 41,20 0,68 Quebecor (QBR.B) 35,23 -0,06 -0,17 173 0,97 36,69 26,52 0,20 Dorel (DII.B) 26,71 -0,10 -0,37 661 4,54 32,40 21,46 0,60 TVA (TVA.B) 8,95 -0,06 -0,67 8 2,05 14,79 8,00 0,00 t Gildan (GIL) 24,89 -0,42 -1,66 6 804 29,91 36,47 16,54 0,30 INDUSTRIELLES 1 378,25 pts 0,31 4,20 s Chorus Aviation (CHR.B) 3,83 0,10 2,68 3 910 20,82 5,41 2,65 0,60 s Bombardier (BBD.B) 4,67 0,09 1,97 43 954 15,04 7,29 3,30 0,10 s GLV (GLV.A) 3,36 0,04 1,20 145 -6,15 8,65 3,12 0,00 s CAE (CAE) 10,57 0,11 1,05 3 628 6,88 13,09 9,03 0,16 Genivar (GNV) 26,93 0,23 0,86 724 2,32 34,55 19,83 1,50 Canadien Pacifique (CP) 74,11 0,25 0,34 3 586 7,39 77,11 46,01 1,20 Quinc.Richelieu (RCH) 29,74 0,09 0,30 27 3,59 31,06 24,35 0,48 Stella-Jones (SJ) 41,29 0,07 0,17 37 1,95 43,24 33,25 0,52 Ace Aviation (ACE.A) 10,98 -0,01 -0,09 362 3,00 12,53 10,01 0,00 Canadien National (CNR) 76,35 -0,13 -0,17 8 389 -4,74 81,79 63,72 1,50 SNC-Lavalin (SNC) 49,48 -0,24 -0,48 5 827 -3,13 59,97 38,51 0,84 Air Canada (AC.B) 1,02 -0,01 -0,97 6 606 3,03 3,24 0,95 0,00 t Transforce (TFI) 16,63 -0,18 -1,07 648 28,42 17,34 9,76 0,46 t Transcontinental (TCL.A) 12,38 -0,22 -1,75 1 242 -1,82 16,79 9,96 0,54 t Velan (VLN) 11,80 -0,40 -3,28 25 2,43 16,80 11,06 0,32 TELECOMS 959,96 pts ƪ0,16 ƪ4,42 BCE (BCE) 39,75 0,01 0,03 27 035 -6,40 43,00 33,75 2,17 Telus (T) 55,90 -0,12 -0,21 8 200 -3,02 57,90 46,17 2,44 Rogers (RCI.B) 37,77 -0,15 -0,40 15 007 -3,77 39,86 33,29 1,42 SERVICES PUBLICS 1 955,44 pts ƪ0,17 0,49 Canmarc (CMQ.U) 16,95 0,10 0,59 89 5,94 17,46 10,81 0,95 Innergex (INE) 10,18 0,05 0,49 514 -1,17 10,93 8,65 0,58 Brookfield Renew.(BEP.U) 27,29 -0,03 -0,11 1 887 0,48 28,10 20,58 1,38 Valener (VNR) 16,17 -0,02 -0,12 343 1,19 17,11 13,55 1,00 TECHNOLOGIES 115,66 pts ƪ0,24 5,91 s Exfo (EXF) 7,98 0,10 1,27 1 406 30,39 12,84 5,38 0,00 CGI (GIB.A) 20,94 0,11 0,53 6 442 9,06 24,30 17,02 0,00 t Research in Motion (RIM) 14,84 -0,18 -1,20 17 520 0,27 68,25 12,80 0,00 SANTE 730,53 pts ƪ0,74 0,08 s Paladin Labs (PLB) 42,04 0,51 1,23 356 0,72 45,88 30,80 0,00 Theratechnologie (TH) 2,31 0,01 0,43 2 332 -17,20 5,20 1,82 0,00 Atrium Inno.(ATB) 11,68 -0,05 -0,43 340 -1,68 16,73 10,66 0,00 t Valeant Pharma (VRX) 46,35 -0,78 -1,65 6 298 -2,75 54,28 33,91 0,00 FERM.VARIATION 1J VOLUME 52 SEM.DIV.ü$ý ü$ý ü%ý ü100ý HAUT BAS ANN.VAR.CETTE ANNEE ü%ý st .Indique un titre dont la valeur a gagne ou perdu1%et plus par rapport a la fermeture de la seance precedente./ Caracteres gras .Indiquent une societe dont l¡¦action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de seance./ G$US .Milliards de dollars / Realise a partir d¡¦une liste des plus grandes entreprises americaines inscrites a la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES Æ© 12 mois NASDAQ Æ© 12 mois | FERMETURE 12 965,69 | VAR.1 J +0,12% | 1 AN +4,64% | 52 SEMAINES HAUT 13 005,04 BAS 10 404,49 | FERMETURE 2 948,57 | VAR.1 J ƪ0,11% | 1 AN +4,04% | 52 SEMAINES HAUT 2 965,05 BAS 2 298,89 3M (MMM) 87,60 0,04 0,05 7,18 98,19 68,63 Abbott Lab.(ABT) 56,16 -0,20 -0,35 -0,12 56,84 46,29 Altria (MO) 29,62 -0,03 -0,10 -0,10 30,40 23,20 American Ex.(AXP) 52,85 -0,01 -0,02 12,04 53,80 41,30 s Apple (AAPL) 514,85 12,73 2,54 27,12 526,29 310,50 s AT&T (T) 30,34 0,33 1,10 0,33 31,94 27,27 s Bk of America (BAC) 8,11 0,09 1,12 45,86 14,70 4,92 Berkshire (BRK.B) 79,63 0,21 0,26 4,36 87,65 65,35 Boeing (BA) 75,72 0,37 0,49 3,23 80,65 56,01 s Chevron (CVX) 108,41 1,75 1,64 1,89 110,99 86,68 Cisco Syst.(CSCO) 20,36 0,07 0,34 12,61 20,49 13,30 s Citigroup (C) 33,36 0,44 1,34 26,80 48,40 21,40 Coca-Cola (KO) 68,82 -0,23 -0,33 -1,64 71,77 61,29 Comcast (CMCSA) 29,07 -0,10 -0,34 22,61 29,27 19,19 Conocophillips (COP) 73,83 0,47 0,64 1,32 81,80 58,65 t Eli Lilly & Co (LLY) 38,75 -0,51 -1,30 -6,76 42,03 33,46 s Exxon Mobil (XOM) 86,57 0,95 1,11 2,14 88,23 67,03 GE (GE) 19,41 0,13 0,67 8,38 21,21 14,02 Goldman S.(GS) 116,63 0,72 0,62 28,97 166,25 84,27 s Google (GOOG) 614,00 9,36 1,55 -4,94 670,25 473,02 HP (HPQ) 29,35 -0,24 -0,81 13,94 48,55 21,50 Home Depot (HD) 46,92 0,21 0,45 11,61 48,07 28,13 Intel (INTC) 27,16 -0,21 -0,77 12,00 27,50 19,16 IBM (IBM) 193,39 -0,03 -0,02 5,17 194,90 151,71 John.& John.(JNJ) 65,04 0,05 0,08 -0,82 68,05 57,50 JPMorgan (JPM) 38,46 -0,01 -0,03 15,67 47,80 27,85 t Medtronic (MDT) 38,99 -0,95 -2,38 1,93 43,33 30,18 t Merck & Co (MRK) 38,13 -0,43 -1,12 1,14 39,43 29,47 Microsoft (MSFT) 31,44 0,19 0,61 21,11 31,61 23,65 Morgan Stanl.(MS) 19,26 0,10 0,52 27,30 30,30 11,58 t Motorola Solu.(MSI) 49,89 -0,74 -1,46 7,78 51,06 37,06 News Corp.(NWS) 20,21 -0,04 -0,20 11,17 20,38 13,83 Occidental P.(OXY) 104,41 0,49 0,47 11,43 117,89 66,36 Oracle (ORCL) 28,74 -0,05 -0,17 12,05 36,50 24,72 PepsCo (PEP) 63,14 0,46 0,73 -4,84 71,89 58,50 Pfizer (PFE) 21,22 0,03 0,14 -1,94 22,17 16,63 Philip Morris (PM) 82,27 0,53 0,65 4,83 82,68 60,45 Procter&Gam.(PG) 64,42 -0,49 -0,75 -3,43 67,72 57,56 Qualcomm (QCOM) 62,78 0,26 0,42 14,77 62,93 45,98 s Schlumberger (SLB) 78,58 0,84 1,08 15,03 95,64 54,79 Time Warner (TWX) 37,57 -0,13 -0,34 3,96 39,24 27,62 s Unit.Health (UNH) 55,32 0,64 1,17 9,16 55,53 41,27 United Parcel (UPS) 76,40 -0,36 -0,47 4,39 77,55 60,74 United Tech.(UTX) 83,96 0,18 0,21 14,87 91,83 66,87 Verizon Comm.(VZ) 38,49 0,03 0,08 -4,06 40,48 32,28 t Walgreen (WAG) 34,18 -0,53 -1,53 3,39 45,34 30,34 t Wal-Mart (WMT) 60,07 -2,41 -3,86 0,52 62,63 48,31 Walt Disney (DIS) 41,57 -0,18 -0,43 10,85 44,34 28,19 Wellpoint (WLP) 66,39 0,34 0,51 0,21 81,92 56,61 Wells Fargo (WFC) 30,96 -0,13 -0,42 12,34 32,90 22,58 ETATS-UNIS LES GEANTS (QUOTIDIEN) FERMETURE VARIATION 1J 52 SEMAINES ü$ USý ü$USý ü%ý ü%ý HAUT BAS VAR.CETTE ANNEE FERMETURE VARIATION 1J 52 SEMAINES ü$ USý ü$USý ü%ý ü%ý HAUT BAS VAR.CETTE ANNEE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R E A L M E R C R E D I 2 2 F E V R I E R 2 0 1 2 5 JOURS SEULEMENT! Du 20 au 24 fevrier DUVAL Mercedes-Benz en solde disponible jusqu¡¦a Financement a l¡¦achat 84 mois 3 000 $ a 25 000 $ de rabais sur plus de 30 vehicules demonstrateurs presque neuf.8 Classe GLK disponibles 8 Classe C disponibles LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LA PRESSE CANADIENNE Laboratoires Paladin (TSX : PLB) a annoncé hier son «projet d\u2019expansion stratégique le plus important à ce jour», une entente de plus de 50 millions de dollars devant lui permettre d\u2019accroître ses activités en Afrique du Sud.Paladin, qui a son siège à Montréal, prévoit décaisser 48 millions en espèces et émettre 88 948 actions au prix de 44,97$ chacune pour conclure la transaction impliquant trois parties.Au terme de celle-ci, Paladin détiendra 44,52% du capital de Litha Healthcare Group, ce qui en fera le plus important actionnaire de ce producteur sud-africain de vaccins, médicaments, matériel médical et autres produits.Dans le cadre de l\u2019entente, Paladin prendra le contrôle total de sa filiale sud-africaine Pharmaplan et fusionnera les activités de cette dernière avec la filiale pharmaceutique de Litha.Le président et chef de la direction par intérim de Paladin, Mark Beaudet, a affirmé que la formation de ce partenariat avec Litha créait «une plateforme commerciale plus solide et plus diversifiée» qui permettra à l\u2019entreprise d\u2019accentuer sa présence dans l\u2019Afrique subsaharienne.Un marché prometteur M.Beaudet a ajouté que les efforts de Paladin articulés autour du développement des affaires, des ventes et du marketing conjugués à ses intérêts dans le domaine des soins de santé, notamment dans les produits pharmaceutiques, les vaccins et les matériels médicaux, feraient de l\u2019entreprise «un formidable compétiteur à long terme sur le continent africain».Paladin est une société pharmaceutique spécialisée qui concentre ses efforts sur l\u2019acquisition ou l\u2019obtention de droits de distribution sous licence de produits pharmaceutiques destinés aux marchés canadien et mondial.À la Bourse de Toronto, hier, les actions de Laboratoires Paladin ont gagné 51 cents, à 42,04$.Depuis un an, le titre a varié entre 30,80$ et 45,88$.SECTEUR PHARMACEUTIQUE Paladin s\u2019installe en Afrique du Sud PHILIPPE MERCURE L\u2019un des rares médicaments à avoir été conçu à Montréal pourrait bientôt être offert au Canada.Après avoir commercialisé l\u2019Egrifta aux États- Unis, la biotech québécoise Theratechnologies vient en effet de signer une entente pour le vendre dans son pays d\u2019origine.Theratechnologies a confié la commercialisation en sol canadien à la pharmaceutique suisse Actelion.Cette dernière devra d\u2019abord faire approuver le médicament auprès de Santé Canada, ce qui devrait être fait «d\u2019ici la fin de l\u2019année», selon Theratechnologies.L\u2019Egrifta est un médicament contre la lipodystrophie, une condition qui provoque une accumulation anormale des graisses chez plusieurs patients atteints du VIH.Selon l \u2019entente annoncée hier, Theratechnologies vendra ses médicaments à Actelion, qui se chargera ensuite de les écouler sur le marché canadien.Les détails financiers n\u2019ont pas été dévoilés, mais les analystes estiment que Theratechnologies toucherait entre 40 et 50% des ventes nettes d\u2019Egrifta.L\u2019Egrifta est vendu aux États-Unis depuis un an, mais les ventes ne décollent pas comme prévu.L\u2019entreprise attend aussi des autorisations de commercialiser son médicament en Europe et en Amérique du Sud.Le marché canadien n\u2019est évidemment pas le plus important pour Theratechnologies.Le président et chef de la direction de l \u2019entreprise, John-Michel Huss, estime tout de même qu\u2019environ 10 000 patients atteints du VIH souffrent de lipodystrophie au pays.Comme le traitement coûterait entre 20 000$ et 25 000 $ par année, le marché potentiel atteint donc 250 millions de dollars.Il reste à voir si les régimes publics des différentes provinces comme la Régie de l\u2019assurance maladie du Québec rembourseront l\u2019Egrifta aux patients, des décisions qui influenceront grandement les ventes du médicament.« L\u2019avantage d\u2019Actelion, c\u2019est qu\u2019ils connaissent bien le système de remboursement canadien, et ils ont réussi à faire rembourser des produits assez onéreux dans le passé », a dit à ce sujet le président de Theratechnologies, John- Michel Huss.Neil Maruoka, analyste chez Canaccord Genuity, est aussi assez optimiste concernant les chances d\u2019Actelion auprès des provinces canadiennes.«Je crois que le lobby des patients atteints du VIH va pousser très fort pour que le médicament soit remboursé », dit l\u2019analyste.L\u2019actiondeTheratechnologies a grimpé de 1 cent hier pour clôturer à 2,31$.THERATECHNOLOGIES Le marché canadien dans la ligne de mire MALCOLM MORRISON LA PRESSE CANADIENNE REVUE BOURSIÈRE TORONTO \u2014 La Bourse de Toronto a terminé la séance d\u2019hier en forte hausse, stimulée par l\u2019appréciation des cours des matières premières et par l\u2019annonce de nouvelles mesures en Chine pour encourager la croissance économique.Mais la réaction à l\u2019annonce d\u2019un accord pour la mise sur pied d\u2019un plan de sauvetage de 130 milliards d\u2019euros pour la Grèce, afin qu\u2019elle puisse éviter une défaillance, a été plutôt timide.L\u2019indice de référence S&P/ TSX du parquet torontois a clôturé en hausse de 165,06 points, à 12 623,36 points, tandis que la Bourse de croissance TSXV a gagné 20,49 points, à 1678,63 points.Le dollar canadien s\u2019est pour sa part déprécié de 0,43 cent US, à 100,34 cents US, après que la Grèce eut finalement obtenu son deuxième gigantesque plan de sauvetage en moins de deux ans.Mais les investisseurs sont bien conscients qu\u2019il reste plusieurs obstacles à franchir et que la Grèce reste étouffée par d\u2019importantes dettes, même en excluant l\u2019énorme dépréciation obligataire acceptée par ses créanciers privés.Une majorité d\u2019observateurs croient que la Grèce reste insolvable malgré tout et que la crise de la dette va encore s\u2019étirer pendant quelque temps.«Si vous regardez bien ce que cette entente fait, c\u2019est plus un simple exercice qu\u2019une vraie résolution de problème, mais nous ne nous attendions pas à quelque chose de différent », a noté Craig Fehr, spécialiste des marchés canadiens chez Edward Jones à St Louis.«Cela ne va pas régler les problèmes à long terme [.] Ça ne fait que leur acheter du temps.» La plupart des indices américains ont dégagé de légers gains, même si la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a franchi en cours de séance le cap des 13 000 points pour la première fois depuis mai 2008, soit un peu plus de quatre mois avant que la crise financière ne fasse plonger les marchés boursiers.Le Dow Jones a cependant retraité plus tard dans la journée et a clôturé à 12 965,69 points, en hausse de 15,82 points.L\u2019indice composé du NASDAQ a perdu 3,21 points, à 2948,57 points, tandis que l\u2019indice élargi S&P 500 a pris 0,98 point, à 1362,21 points.Les prix des ressources naturelles ont avancé après que la banque centrale de Chine eut annoncé de nouvelles règles visant à réduire les réserves des banques, ce qui devrait encourager l\u2019activité de prêt.La banque centrale chinoise avait pris plusieurs mesures, ces deux dernières années, pour resserrer les prêts dans l\u2019espoir de ralentir une économie qui progressait trop rapidement et entraînait une forte inflation.«Lorsque nous avons [.] un rapport qui montre une croissance en Chine et qui, par conséquent, va faire grimper la demande pour les ressources naturelles, cela a un impact bénéfique proportionnel sur le TSX par rapport à certains autres marchés », a noté M.Fehr.Les courtiers ont aussi tenu compte d\u2019importantes annonces d\u2019acquisitions.L\u2019entrepreneur canadien du secteur pétrolier Flint Energy Services a annoncé lundi en fin de journée qu\u2019il serait racheté par le géant américain de la construction URS pour 1,25 milliard dans le cadre d\u2019une transaction toute en espèces, ce qui représente une prime de 68% par rapport à son cours de clôture vendredi à Toronto.Son action a pris mardi 9,89$, soit 66,4%, à 24,79$.Puis, hier, l\u2019entreprise canadienne de distribution d\u2019énergie Fortis a conclu une entente pour faire l\u2019acquisition de CH Energy Group, dans l\u2019État de New York, pour environ 1,5 milliard US.Le titre de Fortis a glissé de 47 cents, à 32,38$.Le cours du pétrole brut a gagné 2,60$US, à 105,84$US le baril, à la Bourse des matières premières de New York.Toronto grimpe, Wall Street taquine les 13 000 points Les investisseurs sont bien conscients qu\u2019il reste plusieurs obstacles à franchir et que la Grèce reste étouffée par d\u2019importantes dettes.Blé ($US/boisseau) 6,33 -1,71 -23,02 Cacao ($US/livre) 1,11 2,80 -30,74 Café ($US/livre) 2,05 2,30 -24,66 Maïs ($US/boisseau) 6,30 -1,91 -11,31 Soya ($US/boisseau) 12,71 0,28 -7,09 Sucre ($US/livre) 0,25 2,97 -18,28 CANADA Taux d\u2019escompte 1,25 0,00 0,00 Taux préférentiel 3,00 0,00 0,00 Fonds à un jour 1,00 0,00 0,00 Bons du Trésor (3 mois) 0,93 0,04 -0,03 Obligations (2 ans) 1,11 0,05 -0,77 Obligations (10 ans) 2,09 0,07 -1,37 ÉTATS.UNIS Taux d\u2019escompte 0,75 0,00 0,00 Taux préférentiel 3,25 0,00 0,00 Fed funds 0,25 0,00 0,00 Bons du trésor (3 mois) 0,07 -0,04 -0,02 Obligations (2 ans) 0,30 0,02 -0,46 Obligations (10 ans) 2,06 0,12 -1,53 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada 10,25 15-03-14 118,58 1,09 -0,06 Canada 9,75 01-06-21 165,16 2,00 -0,42 Canada 8,00 01-06-23 157,25 2,22 -0,48 Canada 8,00 01-06-27 170,72 2,42 -0,55 Canada 5,75 01-06-29 144,36 2,55 -0,51 LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 15-08-20 161,27 2,82 -0,39 Manitoba 7,75 22-12-25 149,67 3,25 -0,42 New Brunswick 6,00 27-12-17 120,44 2,24 -0,22 Newfoundland 6,15 17-04-28 133,54 3,42 -0,36 Nova Scotia 6,60 01-06-27 137,66 3,41 -0,35 Ontario 6,25 25-08-28 132,80 3,59 -0,36 Ontario Hydro 7,45 31-03-13 107,38 0,70 -0,02 Ontario Hydro 8,50 26-05-25 155,62 3,28 -0,42 Ontario Hydro 8,25 22-06-26 155,37 3,35 -0,42 P E I 8,50 27-10-15 123,97 1,73 -0,13 Québec 6,00 01-10-29 131,77 3,55 -0,37 LES CORPORATIONS Bell Canada 7,00 24-09-27 123,78 4,81 -0,38 Bombardier 7,35 22-12-26 103,75 6,93 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-28 127,46 3,81 -0,42 Gtaa 6,45 03-12-27 126,85 4,11 -0,38 Investors Gr 6,65 13-12-27 113,91 5,33 -0,32 Wstcoast Ene 6,75 15-12-27 129,34 4,19 -0,39 COUPON ÉCHÉANCE PRIX REND.VAR.DENRÉES LES OBLIGATIONS TAUX D\u2019INTÉRÊT LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud 1$ vaut 7,75 rands Australie 1$ vaut 0,94 dollar Brésil 1$ vaut 1,72 real Chine 1$ vaut 6,32 renminbis Grande-Bretagne 1$ vaut 0,64 livre Hong-Kong 1$ vaut 7,78 dollars Inde 1$ vaut 49,50 roupies Israël 1$ vaut 3,75 n.shekels Japon 1$ vaut 79,97 yens Liban 1$ vaut 1 510,32 livres Mexique 1$ vaut 12,82 pesos Norvège 1$ vaut 5,71 couronnes Nouvelle-Zélande 1$ vaut 1,20 dollar Russie 1$ vaut 29,85 roubles Suède 1$ vaut 6,67 couronnes Suisse 1$ vaut 0,92 franc EN CENTS US .12 mois 0,7578\u20ac VARIATION -0,0022\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,3197$ 100,34¢US VARIATION -0,43¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 99,66¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO .12 mois Aluminium ($US/livre) 0,99 2,11 -14,08 Argent ($US/once) 34,37 3,46 6,41 Cuivre ($US/livre) 3,78 1,11 -15,31 Étain ($US/livre) 10,77 0,85 -26,70 Nickel ($US/livre) 9,07 1,99 -31,14 Palladium ($US/once) 710,90 3,31 -17,12 Platine ($US/once) 1 690,70 3,48 -8,28 Plomb ($US/livre) 0,93 1,43 -22,61 Zinc ($US/livre) 0,91 2,84 -21,17 MÉTAUX Source : London Metal Exchange VARIATION .%.FERMETURE 1JOUR 1 AN Essence ($US/gallon) 3,06 1,52 19,99 Gaz naturel ($US/gigajoule) 2,51 -1,38 -31,71 Mazout ($US/gallon) 3,23 1,35 19,13 ÉNERGIE Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) VARIATION .%.FERMETURE 1JOUR 1 AN VARIATION .%.FERMETURE 1J 1AN OR 1 757,10$US Variation 1JOUR +32,60$US Variation 1SEM.+1,98% Variation 1AN +26,57% New York RENDEMENT FERMETURE SEM.ANNÉE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 2 F É V R I E R 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 UN PORTFOLIO À NE PAS MANQUER CE VENDREDI DANS AÉROSPATIALE Objectif : relève LA PRESSE AFFAIRES > À peine le tiers des Canadiens (34%) a l\u2019intention de ne plus travailler du tout après 65 ans.> La moitié des travailleurs pensent travailler à temps plein (20%) ou à temps partiel (34%) après 65 ans.> Ceux qui pensent continuer à travailler après 65 ans le feront plutôt par obligation (61%) que par envie (39%).Source: Sondage Ipsos Reid réalisé pour la Financière Sun Life du 21 novembre au 12 décembre 2011 auprès de 3700 travailleurs canadiens de 30 à 65 ans.La marge d\u2019erreur est de 1,6% 19 fois sur 20.LE TRAVAIL APRÈS 65 ANS AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Le spécialiste américain du bricolage Home Depot a fait mieux qu\u2019attendu par le marché au cours de son exercice 2011 (achevé le 29 janvier) avec un bénéfice net en hausse de 16,3%, à 3,88 milliards US, grâce à une accélération de ses performances en fin d\u2019année.Rapporté au nombre d\u2019actions, le bénéfice courant du groupe est ressorti à 2,47$US comparativement à 2,39 $US prévus par les analystes.Le chiffre d\u2019affaires a progressé de 3,5%, pour atteindre 70,4 milliards US, soit un peu mieux que les 69,9 milliards US anticipés par Wall Street.Sur le seul quatrième trimestre, le bénéfice net a bondi de 32%, à 774 millions US, grâce à des ventes en hausse de 5,9%, à 16 milliards US, bénéficiant de la douceur de l\u2019hiver et de la stabilisation du marché immobilier.Wall Street avait tablé sur un chiffre d\u2019affaires bien inférieur de 15,5 milliards US.Au quatrième trimestre, le bénéfice courant par action est ainsi ressorti à 50 cents US, bien au-delà des 42 cents US attendus par les analystes.«Nous avons bien fini l\u2019année 2011 et, grâce à une météo favorable, notre activité a eu des résultats qui ont dépassé nos attentes », a commenté le PDG, Frank Blake.Le groupe d\u2019Atlanta, en Georgie, table sur une progression de 13% de son bénéfice par action pour l\u2019ensemble de l\u2019année 2012 à 2,72$US, en deçà des attentes (2,77$US).Il escompte des ventes en hausse de 4%, mais souligne que son exercice s\u2019étalera sur 53 semaines cette année.En revanche, il prévoit une faible croissance à base de comparaison identique.Cette semaine supplémentaire devrait lui permettre d\u2019engranger 1 milliard US de ventes supplémentaires, précise-t-il.La directrice financière, Carol Tomé, a indiqué, au cours d\u2019une téléconférence avec des analystes, que le groupe avait préféré être prudent pour les prévisions de l\u2019année en cours, en raison notamment de la hausse prévue de frais de santé et des dépenses d\u2019investissements.L\u2019action a gagné 21 cents US, à 46,92$US, à la Bourse de New York.Home Depot profite de la météo AGENCE FRANCE-PRESSE NEWYORK\u2014Walmart, numéro un mondial de la distribution, a publié hier un bénéfice en baisse pour l\u2019exercice financier 2011-2012 conforme aux attentes, mais ses prévisions et le quatrième trimestre ont déçu, en dépit du redressement des ventes aux États-Unis.L\u2019action a chuté de 3,86%, à 60,07$US.Pour l\u2019ensemble de l\u2019exercice, le bénéfice a reculé de 4,2%, à 15,7 milliards US, soit 4,49$US par action hors éléments exceptionnels, conforme aux attentes des analystes.Au quatrième trimestre, le bénéfice net part du groupe a chuté de 14,7%, à 5,2 milliards US.Il ressort à 1,44$US par action hors éléments exceptionnels.Les analystes tablaient sur 1,46$US.Le chiffre d\u2019affaires a augmenté de 6 % sur l\u2019année financière comme sur le trimestre, à 447,0 milliards US et 123,2 milliards US respectivement, légèrement au-dessous des attentes.Les ventes du trimestre comprennent 2,4 milliards US d\u2019impac t posit i f dû aux acquisitions du britannique Netto et du sud-africain Massmart, ainsi qu\u2019un effet de change négatif à hauteur de 1 milliard US.Le directeur général, Mike Duke, cité dans un communiqué, s\u2019est félicité d\u2019un bond de 15% des ventes à l\u2019international sur l\u2019année, à 125,9 milliards US, mais surtout aux États-Unis : +1,5 %, à 264,2 milliards US sur l\u2019année.Les bas prix des magasins Walmart « ont fait la différence aux États-Unis, alors que beaucoup de familles [.] restent prudentes au sujet de leurs finances », a-t-il commenté.WALMART Des résultats décevants STÉPHANIE GRAMMOND La dure réalité financière rattrape les Canadiens.Le tiers des travailleurs pense être obligé de continuer à travailler après 65 ans pour maintenir son train de vie, révèle un sondage de la Financière Sun Life.Depui s t r oi s a ns , le s Canadiens ont repoussé l\u2019âge de la retraite de trois ans.« On est passé de 65 à 68 ans.Chaque année, il y a une année qui s\u2019est ajoutée dans la tête des Canadiens quant à l\u2019âge de leur retraite », constate Isabelle Hudon, présidente de la Financière Sun Life Québec.Le report de la retraite est une tendance lourde au Canada depuis le milieu des années 90, selon Statistique Canada.Il est vrai que l\u2019âge moyen de la retraite est resté relativement stable, à 62 ans.Mais ce chiffre ne dit pas tout.Le taux d\u2019emploi des gens de 55 ans et plus, qui avait dégringolé depuis les années 70, a rebondi de 22% à 34% depuis 1997.Désormais, un Canadien âgé de 50 ans peut s\u2019attendre à rester encore 16 ans en emploi, soit trois ans de plus qu\u2019en 1997, selon Statistique Canada.Rester au boulot après 65 ans deviendra la norme, si l\u2019on se fie au sondage de la Sun Life réalisé auprès 3700 travailleurs Canadiens de 30 à 65 ans.À peine le tiers (34%) des Canadiens a l\u2019intention de ne plus travailler du tout après 65 ans.À l\u2019opposé, plus de la moitié pense travailler à temps plein (20%) ou à temps partiel (34%) après 65 ans.Retraite à temps partiel La ret ra ite progressive gagne en popularité.«On voit une volonté de plus en plus affirmée de prendre sa retraite progressivement, par rapport à prendre sa retraite du jour au lendemain», dit Mme Hudon.Près de la moitié (48%) des Canadiens prévoit travailler à temps partiel à la retraite.Les gens souhaitent ralentir à partir de 60 ans et tirer leur révérence vers 70 ans.Des changements récents aux lois entourant les régimes de retraite vont favoriser la retraite progressive, en permettant de toucher des revenus de retraite tout en travaillant à temps partiel.Mai s l e s e n t r e pr i s e s devront aussi s\u2019adapter.«Les employeurs vont devoir réfléchir à des façons de modifier les conditions de travail pour retenir et attirer des employés dans la soixantaine, comme ils l\u2019ont fait il y a 20 ans pour permettre aux femmes de participer au marché du travail», avance Mme Hudon.Travailler «obligé» Les gens qui pensent continuer à travailler après 65 ans le feront plutôt par obligation (61%) que par envie (39%).Et c\u2019est encore plus vrai chez les femmes : 69% d\u2019entre elles vont continuer à travailler «obligées».Il faut dire que les femmes sont le parent pauvre de la retraite.Avec des salaires qui restent inférieurs, elles épargnent moins durant leur vie active.Mais comme elles vivent plus longtemps, elles ont besoin de plus de capital pour financer leur retraite.Les travailleurs qui gagnent moins de 50 000$ sont aussi plus nombreux (73%) à se dire obligés de travailler audelà de 65 ans.Les Canadiens se disent forcés de travailler plus longtemps parce qu\u2019ils ont peur de ne pas être capables de payer leurs dépenses courantes (35%) et parce qu\u2019ils craignent que les prestations de l\u2019État ne soient pas suffisantes pour vivre décemment (28%).En fait, la Régie des rentes du Québec (RRQ), la pension de la Sécurité de la vieillesse (PSV) et le Supplément de revenu garanti (SRG) versent tout au plus 20 000 $ par année, à 65 ans.Cela est insuffisant pour maintenir le niveau de vie des travailleurs de la classe moyenne.Et le gouvernement Harper songe à repousser l\u2019âge du versement de la PSV de 65 à 67 ans.Malgré le fait que la moitié des Canadiens (53%) ont peur de manquer d\u2019argent pour leurs vieux jours, l\u2019épargneretraite n\u2019est pas une priorité absolue.Ils sont davantage préoccupés par le remboursement de leurs prêts personnels, cartes de crédit et autres dettes (44%), même les premiers boomers qui approchent de la retraite.Leur deuxième priorité (26%) est de se constituer des épargnes pour l\u2019achat d\u2019une maison (versement initial, prêt hypothécaire).La retraite n\u2019arrive qu\u2019en troisième place (20%).Ainsi, les Canadiens épargnent peu pour la retraite.Le tiers ne pense pas réussir à amasser 100 000$.«Certaines personnes pensaient aller jouer au golf à la retraite, dit Mme Hudon.Ils vont plutôt aller au mini-putt!» Plus de cheveux blancs sur le marché du travail Près de la moitié des Canadiens prévoient travailler à temps partiel à la retraite PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE Les travailleurs canadiens souhaitent ralentir à partir de 60 ans et tirer leur révérence vers 70 ans.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 2 F É V R I E R 2 0 1 2 Merci, Peter MacKell.P eter R.D.MacKell, c.r., croyait fermement en l\u2019importance de l\u2019éducation et du savoir dans l\u2019économie d\u2019aujourd\u2019hui.Le réputé avocat d\u2019affaires montréalais, décédé en mai dernier, a légué 2 millions de dollars à HEC Montréal.Sa générosité permettra de créer un fonds capitalisé afin de soutenir, tous les ans, quatre étudiants du Ph.D.par des bourses de 25 000$ chacune.En signe d\u2019amitié, le donateur a voulu que ce fonds porte le nom de «Fonds de bourses Daniel-Brosseau\u2013Peter-Letko ».Né en 1927 à Ottawa, Peter R.D.MacKell a fait la majeure partie de sa carrière au cabinet Fasken Martineau, qu\u2019il a dirigé durant plusieurs années.Pendant près d\u2019un demi-siècle, il a représenté d\u2019importantes entreprises canadiennes et étrangères dans des transactions d\u2019envergure.www.hec.ca/fondation "]
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