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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2012-03-20, Collections de BAnQ.

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[" ARTS www.lapresse.ca/arts MARC CASSIVI CHRONIQUE Le premier tome de la trilogie The Hunger Games de l\u2019Américaine Suzanne Collins s\u2019est vendu à plus de 26 millions d\u2019exemplaires dans le monde.Et c\u2019est tout naturellement que le long métrage qui en a été tiré par Gary Ross, à l\u2019affiche vendredi, suscite un engouement hors du commun chez les adolescents.Mais attention: The Hunger Games n\u2019est pas fait du même sirop de vampires romantiques que Twilight, ni de la même magie fantasmée que Harry Potter.«La comparaison s\u2019arrête là », écrit avec raison ma collègue \u2013 et spécialiste en littérature jeunesse \u2013 Sonia Sarfati (dont vous pourrez lire la critique du film demain dans nos pages).The Hunger Games est un f ilm violent, sinistre et effroyablement « réaliste », mettant en scène des jeunes de 12 à 18 ans qui s\u2019entretuent en direct à la télévision, sans états d\u2019âme.La guerre des tuques rencontre Survivor, version meurtrière.Dans un avenir plus ou moins proche, au coeur d\u2019une Amérique d\u2019après-guerre civile, 24 adolescents de 12 «districts» s\u2019affrontent dans une téléréalité sordide, The Hunger Games.Au final, il ne reste qu\u2019un seul gagnant, un survivant.Ce jeu télévisé morbide, extrêmement populaire, se déroule sous l\u2019oeil malveillant d\u2019un président (Donald Sutherland) qui sacrifie chaque année 23 enfants du pays \u2013 pour en épargner un seul \u2013 afin de mieux régner sur la population.«L\u2019espoir est la seule chose plus forte que la peur», dit-il.Il n\u2019est pas question que de cela dans The Hunger Games, mais le film de Gary Ross (Pleasantville, Seabiscuit) se pose en métaphore de la téléréalité et de ses excès.CE N\u2019EST PAS JUSTE DE LA TÉLÉRÉALITÉ TÉLÉVISION GUYBOUCHER, AUXDEUX EXTRÊMES PAGE 3 BLOGUE Suivez et commentez l\u2019actualité dans le monde de la télévision sur le blogue de Richard Therrien à lapresse.ca/therrien.THÉÂTRE DANIELE FINZI PASCA CHEZDALI PAGE 5 VIVRE LESZOMBIES ÀL\u2019UNIVERSITÉ PAGE 6 Voir HUNGER GAMES en page 4 MONTRÉAL MARDI 20 MARS 2012 Fiers partenaires du Centre des sciences de Montréal CentredesSciencesdeMontreal.com 514 496-4724 PROCUREZ-VOUS DÈSMAINTENANT VOTRE CARTE-CADEAU ÉDITION SPÉCIALE ÉCHANGEABLE POUR VOS BILLETS © 2012 Lucasfilm Ltée & MC.Tous droits réservés.Utilisée avec autorisation. ARTS STAR CONCERTS CINÉMA QUÉBÉCOIS CINÉMA ENVIRONNEMENT FIFA Le 22 avril prochain, dans le cadre du Jour de la Terre, tous les curés, bedos, évêques, chanoines, etc., sont invités à faire sonner les cloches des églises à 14h pour souligner la grande mobilisation citoyenne lancée par l\u2019homme de théâtre Dominic Champagne.Cet appel a été formulé par Gilles Vigneault, présent hier à la conférence de presse dévoilant la «déclaration pour un printemps québécois» déjà signée par plus de 200 personnalités et citoyens.Sur la scène du Lion d\u2019or, Fred Pellerin, Marina Orsini, Claude Béland, Margie Gillis, Émilien Néron, André Bélisle et Claude Béland, entre autres, ont tous dit pourquoi ils avaient signé cette déclaration et pourquoi ils seront du grand rassemblement populaire du 22 avril.«Je trouve que nous vivons un point majeur de notre existence, a affirmé Gilles Vigneault.J\u2019ai signé pour mes parents, pour mes enfants, pour mes petits-enfants.Mais il faut aussi signer de sa présence le 22 avril.Si on est peureux, on n\u2019arrive à rien dans l\u2019espoir.Si on n\u2019est pas audacieux, on va encore se faire avoir.» Le rassemblement populaire du Jour de la Terre aura lieu le 22 avril à 14h.Pour lire la déclaration en entier et la signer, allez sur www.22avril.org \u2014 Chantal Guy SONNER LE TOCSIN POUR NOS RESSOURCES PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE Deux chouchous des Montréalais feront escale dans la métropole au cours des prochains mois.Le chanteur britannique Sting se produira à la salle Wilfrid- Pelletier de la Place des Arts le 11 juin.Il y interprétera ses plus grands succès, pour donner suite à la parution récente de son coffret 25 Years, soulignant ses 25 ans de carrière en solo.Pour sa part, Ben Harper donnera une soirée acoustique à la Maison symphonique de Montréal dans le cadre de la série Jazz à l\u2019année le 1er octobre.Les billets pour le concert de Ben Harper sont en vente vendredi à midi et ceux pour Sting, samedi à midi.\u2014 La Presse STING ET BEN HARPER À MONTRÉAL PHOTO FOURNIE PAR EVENKO Sting Beyoncé s\u2019apprête à remonter sur scène pour la première fois depuis la naissance de sa fille, Blue Ivy, en janvier.La chanteuse donnera trois concerts au Revel Resorts à Atlantic City, au New Jersey, en mai.Revel a annoncé hier que les spectacles auraient lieu durant le week-end du Memorial Day, du 25 au 27 mai, à l\u2019occasion de l\u2019ouverture de l\u2019établissement hôtelier de 2,4 milliards.La vedette, qui est mariée au rappeur Jay- Z, chantera dans l\u2019Ovation Hall, qui compte 5050 sièges.\u2014 Associated Press BEYONCÉ DE RETOUR SUR SCÈNE EN MAI PHOTO ASSOCIATED PRESS Trois ans ont passé dans la chronologie fictive de Weeds et, en ce début de 7e saison (13 épisodes, en anglais avec sous-titres anglais), Nancy Botwin, arrêtée pour meurtre à la fin de la saison précédente, est mise en liberté surveillée, alors que ses deux fils, Silas et Shane, son beau-frère, Andy, et le « fidèle» Doug sont au Danemark.Silas est devenu mannequin, Shane, marionnettiste, Andy et Doug, guides à Copenhague.Disons qu\u2019ils rappliquent à New York dès qu\u2019ils apprennent l\u2019installation de Nancy dans une maison de transition sise dans la Grosse Pomme.Celui qui manque à l\u2019appel, c\u2019est Stevie.L\u2019enfant qu\u2019elle a eu avec le sombre Esteban.Il a maintenant presque 4 ans.Son père a été tué en prison.Et Jill, soeur de Nancy, s\u2019en est occupée en l\u2019absence des deux parents.Elle veut maintenant l\u2019adopter.C\u2019est l\u2019un des conflits principaux de cette saison.C\u2019est aussi le plus intéressant, celui qui aurait permis d\u2019aller «ailleurs » et de moins souvent soupirer en voyant miss Botwin se remettre les pieds dans les plats : «Voyons donc, Nance ! T\u2019as rien appris?» Il sera aussi question de la transplantation du clan Botwin sur le marché de la marijuana, des relations de Nancy avec des Russes explosifs et avec des agents très spéciaux, du désir d\u2019Andy d\u2019avoir une vie loin du crime (dés) organisé, etc.Bref, un peu plus du même et un peu moins de surprises dans cette nouvelle saison.Toutefois, les scénaristes ont concocté une finale-choc qui fait que l\u2019on sera au rendezvous pour la prochaine, en ondes plus tard cette année.Et qui pourrait bien être la dernière.Ce ne serait pas une mauvaise idée.Toute bonne chose a une fin et il vaut mieux que cette fin survienne tant que la chose en question est « bonne ».Or, le destin des Botwin, bien que toujours intéressant, n\u2019est plus aussi fascinant que dans ses premières années.\u2014 Sonia Sarfati WEEDS 7 CRÉÉE PAR JENJI KOHAN, AVEC MARY LOUISE PARKER, HUNTER PARRISH, ALEXANDER GOULD, JUSTIN KIRK, KEVIN NEALON, JENNIFER JASON LEIGH, MARTIN SHORT.HHH SÉRIE DVD Weeds, saison sept Gilles Vigneault et Émilien Néron Le film La peur de l\u2019eau de Gabriel Pelletier sera de la compétition officielle du 6e Festival international du film policier de Liège, en Belgique.L\u2019événement aura lieu du 19 au 22 avril.La compétition officielle de ce festival regroupe huit films de différents pays.La Presse a déjà annoncé que le film québécois La run sera aussi présenté à ce festival, mais la catégorie dans laquelle il se trouvera reste à déterminer.Tourné aux Îles-de-la-Madeleine et mettant en vedette Pierre-François Legendre, Brigitte Pogonat et Stéphanie Lapointe, le long métrage est une production de Go Films.\u2014 La Presse LA PEUR DE L\u2019EAU À LIÈGE PHOTO FOURNIE PAR REMSTAR «Road movie intérieur » sur la mort, le documentaire On ne mourra pas d\u2019en parler, de Violette Daneau, a suscité bien des échos à sa présentation aux Rendez-vous du cinéma québécois l\u2019an dernier.Le film a été lancé hier au Lion d\u2019or en présence de nombreuses personnalités.Michel Faubert, participant au film, était de la partie, tout comme Jean-Marie Lapointe, qui a déjà accompagné beaucoup de mourants.Le documentaire sera à l\u2019affiche du cinéma Beaubien dès vendredi.\u2014 La Presse PARLER DE LA MORT AU GRAND ÉCRAN ÉRIC CLÉMENT On connaît Ai Weiwei pour avoir en partie conçu le Nid d\u2019oiseau des Jeux olympiques de Pékin.Mais ce fils du poète Ai Qing est un artiste multidisciplinaire: photographe, commissaire d\u2019exposition, designer de vêtements, gemmologue, intellectuel, blogueur et surtout empêcheur de tourner en rond, ce qui nécessite pas mal de culot dans la dictature communiste.Esprit libre comme son père persécuté à l\u2019époque de Mao, Weiwei ne manque pas d\u2019humour, l\u2019arme des êtres paisibles.Matthew Springford montre comment l\u2019artiste utilise les atteintes à la liberté comme thèmes de création.Comme ces caméras qui filment ses allées et venues et qu\u2019il a reproduites en marbre.Le film examine comment l\u2019enfance agitée d\u2019Ai Weiwei (son père a été banni jusqu\u2019à la mort de Mao) a mené à son développement artistique.Comment il a découvert la liberté individuelle en quittant la Chine pour New York.Comment il s\u2019est empreint de la Beat Generation, des oeuvres d\u2019Andy Warhol et de l\u2019univers de Marcel Duchamp que l\u2019on retrouve dans ses premières sculptures.Et comment il fait face, stoïque, aux menaces du régime chinois.Ai Weiwei a défini dans cette Chine qui bouge un style humaniste, une attitude sans peur ni faveur, un art libre comme l\u2019oiseau.Son installation, l\u2019an dernier à la Tate Modern de Londres, d\u2019une plage de 100 millions de graines de tournesol en porcelaine peintes à la main par 1600 artisans chinois en est l\u2019illustration éloquente.Aujourd\u2019hui à 18h30 au Musée des beaux-arts, samedi prochain à 18h (complet) au Musée d\u2019art contemporain et dimanche prochain à 15h30 (complet) à l\u2019Université Concordia.AI WEIWEI: WITHOUT FEAR OR FAVOUR de Matthew Springford (GB), 55 min.f f f PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Michel Faubert, Violette Daneau et Jean-Marie Lapointe llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L M A R D I 2 0 M A R S 2 0 1 2 ARTS Des films de l\u2019ONF à Annecy Quatre films d\u2019animation de l\u2019ONF ont été retenus en compétition des courts métrages au prochain Festival international du film d\u2019animation d\u2019Annecy en France.Deux autres courts métrages de l\u2019ONF seront par ailleurs présentés dans la catégorie Panorama.Les quatre films en compétition sont Le grand ailleurs et le petit ici de Michèle Lemieux qui avait ouvert les Rendez-vous du cinéma québécois, Bydlo de Patrick Bouchard, Kali le petit vampire de Regina Pessoa et Edmond était un âne de Frank Dion.Les films Romance de Georges Schwizgebel, prix Genie du meilleur court métrage cette année, et Oedipus de Paul Driessen seront de la catégorie Panorama.Enfin, le cinéaste Theodore Ushev présentera aussi son nouveau film, Rossignol en décembre, dans la section compétition officielle des courts.La liste des longs métrages d\u2019animation sera dévoilée en avril.Le Festival d\u2019Annecy aura lieu du 4 au 9 juin.\u2014 André Duchesne FLASH Alors, avez-vous bien digéré l\u2019élimination de Mélissa Bédard et le couronnement de Sophie Pelletier lors de la finale féminine de Star Académie dimanche soir?Moi, je suis encore perplexe, le public m\u2019étonnera toujours, mais bon.Chose certaine, vous étiez 2 179 000 à être plantés devant votre téléviseur pour commenter les performances des divas toujours dans la course.C\u2019est environ 500 000 téléspectateurs de moins que lors de la finale féminine de 2009, où 2 606 000 fans avaient applaudi la victoire de Carolanne D\u2019Astous-Paquet.Espérons maintenant que Sophie Pelletier, 25 ans, de Rivière-Ouelle, connaîtra une carrière plus florissante que Mme D\u2019Astous-Paquet, qui a disparu dans la brume depuis.Contre Jean-Marc Couture, 21 ans, Sophie Pelletier devra gratter sa guitare encore plus fort pour renverser le vote du Nouveau-Brunswick.De retour à la soirée de dimanche, Mélissa Bédard, que plusieurs \u2013 dont moi \u2013 voyaient grande gagnante, a raté sa chanson finale, Le monde est stone.Elle aurait peut-être dû opter pour Casser la voix de Patrick Bruel.On jase.La jeune femme de Québec a goûté aux effets pervers de la surexposition médiatique, c\u2019est évident.Cet avant-dernier gala , comme le précédent, a été beaucoup trop long.Le numéro avec Dumas et Mike Lee aurait facilement pu être retranché.Du côté de Radio-Canada, Tout le monde en parle a rallié 892 000 fidèles.Notons que le temps splendide de dimanche n\u2019a pas aidé les cotes d\u2019écoute, tous réseaux confondus .Quand il fait beau comme ça, on paresse sur la terrasse.Susceptibilités professionnelles Deux courtes phrases, prononcées par la directrice Diane Hevey (Pascale Montpetit) dans Trauma, ont causé tout un boucan.Les revoici, pour resituer le contexte: «Sophie veut devenir médecin de famille, pourquoi pas faire des ménages ?» et «On ne soigne pas des rhumes quand on peut réparer des organes, à moins d\u2019être une ratée.» Après les omnipraticiens qui ont reproché à l\u2019auteure Fabienne Larouche de ternir leur image publique, des lecteurs ont lu dans ces répliques une attaque au métier de.préposé à l\u2019entretien ménager.Si, si.Ce n\u2019est pas une blague.«Vous laissez sous-entendre que les gens qui font de l\u2019entretien ménager sont des ratés.C\u2019est pour vous dire qu\u2019on ne combat pas des préjugés avec des préjugés», m\u2019écrit un lecteur particulièrement pointilleux.Sur une note plus sérieuse, je pense que nous avons fait le tour \u2013 plusieurs fois \u2013 de cette controverse.Par contre, une médecin m\u2019a fait parvenir ce week-end une missive jetant un nouvel éclairage sur ce qu\u2019il est maintenant convenu d\u2019appeler le «Traumagate».«Fabienne Larouche n\u2019a rien inventé en mettant dans la bouche de ses personnages des propos méprisants concernant les médecins de famille.Vous pouvez la croire, c\u2019est effectivement comme ça que les médecins spécialistes parlent des omnipraticiens et non pas le public», note cette femme médecin par courriel.D\u2019autres chicanes internes en perspective?Apparences de déception Une semaine après sa diffusion, les courriels remplis de déception sur la finale d\u2019Apparences s\u2019accumulent encore dans ma boîte de réception.À l\u2019unisson, vous déplorez l\u2019absence de révélation-choc dans le 10e et ultime épisode de cette série dramatique écrite par Serge Boucher.Selon vous, il aurait fallu y inclure un gros punch final ou un revirement inattendu qui aurait fait basculer l\u2019histoire de Manon et Nathalie dans une tout autre direction.Du genre : c\u2019est l\u2019amant de Manon qui l\u2019a poussée dans la rivière alors qu\u2019elle portait l\u2019enfant de son frère! «On nous a littéralement vissés à nos fauteuils pendant 10 semaines.Un rythme lent qui nous a obligés à observer les comportements de chacun des personnages, à y retrouver le petit quelque chose qui ferait la différence.On se serait attendu à une fin inattendue, hors de l\u2019ordinaire quelque chose qui nous surprenne, un wow incroyable.Rien de tout ça, un motif banal», remarque Michel Planté dans un long courriel.«La finale m\u2019a laissée perplexe et je ne suis vraiment pas certaine d\u2019avoir bien compris», me dit Marie-Ève Bernard.«Quant à moi, c\u2019était d\u2019une insignifiance peu banale.Quelle déception! Les Américains ne font pas mieux dans certains de leurs films», observe, toujours par courriel, Jean Lepage.Peut-être que les intentions de l\u2019auteur ont été mal comprises dès le départ.Serge Boucher ne joue pas à Clue.Il a toujours décrit son oeuvre comme un suspense psychologique.Et comme dans les dernières heures d\u2019Aveux, il a mis l\u2019accent, avec beaucoup de sensibilité, sur la façon dont les membres de la famille Bérubé poursuivront leur vie, transformés par le suicide de Manon.Oui, la coiffeuse sait que son mari l\u2019a trompée.Elle le démontre clairement en cassant volontairement une des 15 boules de Noël.Et le paquet d\u2019allumettes, c\u2019est bel et bien le directeur d\u2019école qui l\u2019a ramené de l\u2019hôtel.Un autre acte manqué, sans doute.STAR ACADÉMIE Mélissa, casser la voix HUGO DUMAS CHRONIQUE PHOTO FOURNIE PAR LES PRODUCTIONS J Contre Jean-Marc Couture, grand gagnant chez les gars, Sophie Pelletier (à droite sur la photo) devra maintenant gratter sa guitare encore plus fort pour renverser le vote du Nouveau-Brunswick.RICHARD THERRIEN LE SOLEIL Guy Boucher aimait les extrêmes.L\u2019animateur, chanteur et comédien, mort dimanche à 68 ans des suites d\u2019une longue maladie, a carburé longtemps à la lumière des projecteurs avant de se retirer complètement pour mieux vivre sa spiritualité.Son amie Danielle Ouimet, qui l\u2019a connu sur le plateau d\u2019une émission qu\u2019il animait sur le site d\u2019Expo 67, gardera le souvenir d\u2019un homme sans demi-mesure, expressif dans la joie comme dans la colère.«Nous avons fait les 400 coups ensemble.C\u2019était un gars de party, il ne voulait jamais arrêter.On s\u2019est trouvé une passion commune pour la rénovation et la décoration.Il a eu des maisons magnifiques, et c\u2019était un fin cuisinier, qui m\u2019a laissé de nombreuses recettes.» Même impression chez Françoise Lemieux, avec qui il a coanimé l\u2019émission de variétés Du feu s.v.p.à Radio-Canada, à la fin des années 60.«C\u2019était un hyperactif.Lui, les projets, ça n\u2019arrêtait pas.Il y a encore trois ou quatre ans, il envoyait des chansons à Ginette Reno!» Retiré depuis longtemps du monde du showbiz, Guy Boucher s\u2019est d\u2019abord fait remarquer dans les années 60 à Jeunesse oblige, à Radio-Canada, où il recevait les vedettes de la chanson d\u2019alors.Menant une carrière de chanteur en parallèle, il apparaît ensuite au grand écran dans Au retour des oies blanches de Marcel Dubé et Louis-Georges Carrier avant de jouer dans le téléroman Les Berger à Télé-Métropole.Arrive son plus grand succès à la télévision, Les coqueluches, qu\u2019il coanime avec Gaston L\u2019Heureux de 1974 à 1978, tous les midis à Radio-Canada, devant le public du Complexe Desjardins.Détour chez les moines Sa carrière prend un mauvais virage lorsqu\u2019il fait la manchette pour d\u2019obscures histoires qui ternissent sa réputation.Il est notamment arrêté en compagnie d\u2019un ami dans une maison de Saint-Hyacinthe qu\u2019il disait visiter, en 1983.C\u2019est à cette époque qu\u2019il fuit le vedettariat et surprend tout le monde en entrant chez les moines à l\u2019abbaye de Saint-Benoît-du-Lac.«Ça n\u2019a pas marché, il n\u2019avait pas la vocation», explique Françoise Lemieux, qui a toujours gardé contact avec son ami.Après une période de purgatoire, TQS lui permet de revenir à la télé en lui confiant le quiz Double jeu, puis les émissions La fourchette d\u2019or et La fourchette des vedettes avec Soeur Angèle, qui connaissent un certain succès à la fin des années 80.«C\u2019était un bon animateur, travaillant, qui chantait bien et savait bien cuisiner », nous a confié la religieuse.Dans la dernière année de sa vie, alors qu\u2019il était gravement malade, Guy Boucher a préféré se retirer complètement, ne conservant des liens qu\u2019avec sa famille.« Il était très souffrant et n\u2019avait plus de qualité de vie.Ce n\u2019était plus le Guy que j\u2019avais connu », affirme Françoise Lemieux.Soeur Angèle lui a parlé pour la dernière fois peu avant les Fêtes.«Il séjournait à l\u2019Hôtel- Dieu de Saint-Hyacinthe.Il était content que je ne l\u2019aie pas oublié.Il ne voulait pas finir sa vie sans faire une autre émission avec moi.» Sa foi l\u2019aura au moins tenu loin de l\u2019alcool et des drogues, qui ont gâché une partie de sa vie.Faute de pouvoir rester chez les moines, il a habité parmi une communauté religieuse et animé des émissions de spiritualité à Sherbrooke.Dans les dernières années de sa vie, il sera resté très pieux, fréquentant la messe régulièrement.GUY BOUCHER, 1943-2012 Aux deux extrêmes PHOTO FOURNIE PAR LA SRC Le plus grand succès de Guy Boucher (à gauche) à la télévision a été Les coqueluches, qu\u2019il a coanimé avec Gaston L\u2019Heureux de 1974 à 1978, tous les midis à Radio-Canada, devant le public du Complexe Desjardins.«C\u2019était un hyperactif.Lui, les projets, ça n\u2019arrêtait pas.Il y a encore trois ou quatre ans, il envoyait des chansons à Ginette Reno! » \u2014 Françoise Lemieux llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M A R D I 2 0 M A R S 2 0 1 2 A R T S 3 Courez la chance de gagner l\u2019un des 50 laissez-passer doubles pour voir le film Pour participer : Aucun achat requis.Remplissez le coupon ci-joint et postez-le à l\u2019adresse indiquée.L\u2019annonce sera publiée les 19, 20 et 21 mars et le tirage aura lieu le 28 mars 2012.Cinquante (50) gagnants recevront par la poste un laissez-passer pour deux personnes valide en tout temps tant que le film est à l\u2019affiche, dans les cinémas participants.La valeur des prix est de 1 000 $.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Une seule participation par jour par adresse de résidence est acceptée.Règlements complets du concours disponibles chez Les Films Séville.Perdu avec toi (VF de I\u2019M YOURS) ROSSIF SUTHERLAND KARINE VANASSE Concours «PERDU AVEC TOI \u2013 LA PRESSE» C.P.28565, CSP de Verdun, QC, H4G 3L7 NOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL ÂGE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE Prière d\u2019écrire lisiblement ÀL\u2019AFFICHE DÈS LE 30 MARS ! LesFilmsSeville LesFilmsSeville ARTS 0320 17h00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC Privé de sens Union fait la force Le Téléjournal 18 h 30 vies La Facture Beautés désespérées Trauma Partie 1 de 2 Le Téléjournal 22h45 Nouv.sports 23h05 Les lionnes / Michel Fugain \" TVA 16h55 TVA nouvelles TVA nouvelles Le Tricheur Caméra café Star Académie O' / J'arrête ou je continue La promesse TVA nouvelles 22h45 Denis Lévesque 23h45 Le Match \" V Duo / Isabel Richer La guerre des clans Atomes crochus Un souper parfait Merlin LA MORT AU BOUT DU FIL (2009) avec Deborah Kara Unger, Matthew Lillard.Séduction Un gars le soir Dumont Instant Gagnant \" TQc 1, 2, 3.Géant Toc toc toc Kaboum Tactik Le code Chastenay La vie en vert National Geographic Mad Men / Grande nouvelle Bar ouvert Les francs-tireurs CBC CBC News: Montreal Coronation Street Coronation Street Jeopardy! Rick Mercer Report 22 Minutes Just for Laughs CBC News: The National 22h55 CBC News: LN /23h05 George S.CTV-M The Dr.Oz Show CTV News eTalk Big Bang Theory Whitney Hot in Cleveland The River / Row, Row, Row Your Boat Unforgettable / The Comeback CTV National News CTV News \" GBL-Q 16h30 ! Young & R.Ricardo Evening News Global National E.T.Canada Ent.Tonight NCIS / The Tell / Jamie Lee Curtis NCIS: Los Angeles Wipeout News Final E.T.Canada \" ABC The Dr.Oz Show ABC 22 News ABCWorld News ABC 22 News TMZ Last Man Standing Cougar Town The River / Row, Row, Row Your Boat Body of Proof / Sympathy for the Devil ABC 22 News 23h35 Nightline \" CBS Channel 3 News The: 30 Channel 3 News CBS Evening News Ent.Tonight NCIS / The Tell / Jamie Lee Curtis NCIS: Los Angeles Unforgettable / The Comeback Channel 3 News 23h35 Letterman \" FOX 30 Rock The Office Two and Half Men Two and Half Men Big Bang Theory Big Bang Theory Raising Hope HateTeenDaughter NewGirl Breaking In Fox 44 News The Office Met Your Mother NBC First at Five 5:30 Now News NBC Nightly News Jeopardy! Wheel of Fortune The Biggest Loser / Bethany Hamilton Fashion Star / Who's Your Customer?News 23h35 Jay Leno \" PBS-P Wild Kratts Homework Hotline BBC News America Nightly Business PBS NewsHour Oscar Hammerstein II / Out of My Dreams Yanni: Live at El Morro BBC World News Charlie Rose \" SHOW NCIS / Left for Dead NCIS: Los Angeles / Plan B CAPTIVE HEARTS (2005) avec Chris Kramer, Robin Givens, Tracey Gold.The Firm / Chapter Five Rizzoli & Isles / Boston Strangler Redux NCIS: Los Angeles / Plan B ARTV Les Contes d'Avonlea Les belles histoires / La lettre anonyme Un soir seulement Rumeurs Chaque petit pas Apéro à l'opéra BIENVENUE MISTER CHANCE (1979) Peter Sellers.0h50 \" CD RévolutionInventions / Années 1970 Bizarre ou quoi?Contact animal Agressions animales C'est incroyable! Eaux troubles / Passion mortelle Grand Rire de Québec / Gala 2 Cinépop 16h00 ! LA HORDE SAUVAGE (1969) 18h20 VENGEANCE (1986) avec Michael York, Laurent Mallet, Steven Bauer.AMERICAN FLYERS (1985) avec David Grant, Rae Dawn Chong, Kevin Costner.AMOUR, OBSESSION ET UNIFORME (1993) TomMcCamus.23h40 ISHTAR.\" EV Cap sur la Corse D comme débrouille / Madagascar Mordu de la pêche / Québec/ Montréal Roses des sables / Avant le départ Les défis du bout du monde Expédition impossible À faire au Japon / Kyoto Partie 2 de 2 HI MI-5 / Rêve d'Occident Bêtes de légende / Le griffon L'Épervier Passion maisons NCIS enquêtes spéciales / Trahisons Légendes de la route Le signe secret / La franc-maçonnerie MMAX Les tops et les flops Génération 90 / 1991 Benezra reçoit 40 ans: Profession Mannequin Le rôle de ma vie Relooking de Star Musicographie québécoise Benezra reçoit / Dany Bédard MP Clip Dub Palmarès Ste-Catherine M.Net 16 ans et enceinte Le monde selon Paris Modèle de beauté La prochaine Top Modèle Américaine RDI 15h30 ! Québec Le club des ex Le Téléjournal 18 h /18h15 RDI économie 24 heures en 60 minutes / Budget du Québec Le club des ex Le Téléjournal RDI RDI économie 22h45 Le National Le Téléjournal 23h45 Nouv.sports S+ Un, Dos, Tres / Convoitises C.S.I: Les experts / Grissom fait mouche C.S.I: Miami / Le cercueil maudit Loi & ordre: sexuels / Brandy à jamais Dre Hunt / Conflit familial Blue Bloods / Little Odessa Malenfant / Le rusé SE 15h45 ! BRIDESMAIDS (2011) BRAQUEURS (2011) avec Ryan Phillippe, BruceWillis.Les Kennedy AMIS MODERNES (2011) Mila Kunis.22h50 GERRY (2010) Mario Saint-Amand.1h05 \" TFO MusiMission Indie à tout prix 1, 2, 3.Géant! Tam Tam et Piko RelieF Le monde des couleurs Borgia n'ayez pas foi en eux 8 FEMMES (2001) avec Catherine Deneuve, Fanny Ardant, Isabelle Huppert.TV5 Prendre sa place 17h50 Questions pour un champion Journal France 2 Zoom animal Fais pas ci / Aimez-vous Chopin?Le sexe autour du monde / Inde Spécimen / Je suis égoïste, toi non plus TV5 le journal 23h35 Quartz .\" VIE Mariages sucrés Décore ta vie Idées de grandeur Idées de grandeur Vendre à tout prix! Kilos mortels / Chad et Sallie Maison signée Manon Décore ta vie Design V.I.P.Dépendance Dépendance Z Code 9 / Section opérationelle 19 La porte des étoiles / Pour la vie Banc d'essai Comment c'est fait Les surhumains / Révélations Caprica / Connais ton ennemi L'entrepôt 13 / Ombres Chasseurs fantômes / Chasseurs d'âmes RDS Le 5 à 7(D) Hockey 360° LNH Hockey / Devils du New Jersey c.Sénateurs d'Ottawa (D) L'antichambre (D) Sports 30 8 chapitres SPN Prime Time Sports SN Connected SN Connected Hockeycentral Blackout Sportsnet Connected Hockeycentral UFC Central TSN Off the Record Interruption (D) SportsCentre That's Hockey (D) NBA Basketball / Raptors de Toronto c.Knicks de NewYork (D) Curling - Championnat mondial (D) \" Disney Agent spécial Oso Route p.jungle Les Doodlebops Jake et les pirates Agent spécial Oso Maison de Mickey Harry & dinos La bande à Picsou Les Doodlebops Aladdin 101 Dalmatiens Tibère.maison Agent spécial Oso Maison deMickey TTF Jimmy L'intrépide Johnny Test Les Simpson Johnny Test Jimmy L'intrépide Skatoony Mudpit Passe ou casse Les Simpson American Dad Family Guy South Park Les Simpson Célibataire cherche VRAK Grenade avec ça?Paparadis La vie secrète d'une ado ordinaire Championnes à tout / Ennemis intimes Grenade avec ça?Dans le trouble Degrassi, nouvelle Degrassi, nouvelle Les testeurs Je t'ai eu! M.changement Fan Club VOILÀ! VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Votre guide télé surWWW.LAPRESSE.CA/TELE Dans chacun des 12 districts miséreux, qui rappellent les camps de la mort, un garçon et une fille sont choisis par hasard.Après avoir séjourné quelques jours dans de luxueux appartements, façon Occupation double, après avoir été adulés par la population, façon Star Académie, ils auront chacun une chance sur 24 de survivre.Marche ou crève, comme dirait Stephen King.Ces enfants indigents, après l\u2019illusion des buffets à volonté, sont laissés à eux-mêmes dans une forêt menaçante, réduits à leurs instincts primaires.Esclaves des désirs d\u2019un «meneur de jeu» (Wes Bentley), façon Loft Story, qui manipule les intrigues, monte les concurrents les uns contre les autres et modifie les règles en cours de route, sous le regard d\u2019un animateur populiste aux dents trop blanches (Stanley Tucci).Et de spectateurs qui peuvent intervenir pour sauver ceux qui sont mis en danger (littéralement).On connaît la chanson.«Si les gens arrêtaient de regarder, il n\u2019y aurait plus de jeu», dit son amoureux à Katniss Everdeen (Jennifer Lawrence, révélée par l\u2019excellent Winter\u2019s Bone), l\u2019héroïne du roman et du film.Ils sont malheureusement des millions à observer la mise à mort de ces jeunes gladiateurs, qui se prennent au jeu de la célébrité et de la séduction du public, par stratégie, par orgueil ou par instinct de survie.Malgré eux au service de la société du spectacle qui, dans sa recherche constante d\u2019émotions fortes, en est à réclamer non seulement du sang, mais des vies, en direct, à la télévision.Comme spectateur du film, on tente de se consoler en se disant qu\u2019on n\u2019en est pas là.Avant de se rappeler que dans les faits, on n\u2019en est pas si loin.Sinon dans les gestes, du moins dans l\u2019esprit.Victimes collatérales The Hunger Games est une caricature obligatoirement cynique de ce qu\u2019est devenu aujourd\u2019hui le divertissement télévisuel.C\u2019est-à-dire contempler des gens filmés en quasi permanence, vivre, pleurer, se disputer, s\u2019aimer et s\u2019humilier publiquement, pour le bon plaisir de millions de voyeurs qui se complaisent à vivre ces émotions par procuration.De jeunes gens que l\u2019on envoie, et pas seulement métaphoriquement ici, directement à la boucherie.Victimes collatérales de la guerre des cotes d\u2019écoute.Quantités négligeables dans la grande machine du show-business.Paradoxalement, The Hunger Games est une oeuvre qui se sert abondamment des codes qu\u2019elle dénonce.À la fois dans la critique de la violence et dans l\u2019exploitation de la violence.On a beau être devant un blockbuster hollywoodien, on reste perplexe devant autant d\u2019enfants tués à coups de couteau.D\u2019autant plus qu\u2019ils sont massacrés sans émotion, comme dans un jeu vidéo, de manière à parfaitement banaliser la vie humaine.Il reste que The Hunger Games, un film d\u2019anticipation hollywoodien assez conventionnel dans sa forme, propose une réflexion sur notre société, ce qui n\u2019est pas donné à tous les blockbusters destinés à un jeune public.Un public bombardé de téléréalité, apprêtée à toutes les sauces, présente dans toutes les formes de programmation.De la téléréalité qui n\u2019est pas qu\u2019un genre, avec ses codes et ses mécanismes, mais aussi un reflet de notre société et de nos valeurs.Un miroir de nous-mêmes, de ce que nous considérons collectivement comme acceptable, et des limites du mauvais goût, que nous ne semblons pas près d\u2019atteindre.Ça, ce n\u2019est pas de la science-fiction.S Pour joindre notre chroniqueur : mcassivi@lapresse.ca Ce n\u2019est pas juste de la téléréalité CLAUDE GINGRAS MUSIQUE Demain et jeudi soirs, 20h, à laMaison symphonique, Kent Nagano invite deux premiers-pupitres de l\u2019Orchestre Symphonique de Montréal, l\u2019altiste Neal Gripp et le violoncelliste Brian Manker, comme solistes du poème symphonique Don Quixote, de Richard Strauss.Un troisième soliste suivra après l\u2019entracte: le pianiste russe Boris Berezovsky, dans le deuxième Concerto de Brahms.La direction précise qu\u2019en raison du discours sur le budget, le dévoilement de la saison 2012-2013, prévu pour aujourd\u2019hui, est reporté à lundi prochain.Au Bon-Pasteur Gagnant du Prix d\u2019Europe 2010, le pianisteTristanLongval- Gagné se produit à la Chapelle historique du Bon-Pasteur jeudi, 20h.Au programme: Variations en fa mineur de Haydn, Sonate no 5 de Scriabine, Polonaise- Fantaisie de Chopin, et des Liszt, Debussy, Messiaen et Fauré.Un autre pianiste, Ian Parker, joue Beethoven et Brahms au même endroit dimanche, 15h30.Les Violons et Bach Les Violons du Roy et la Chapelle de Québec, dir.Bernard Labadie, donnent la Passion selon saint Jean de Bach vendredi, 19h30, à la Maison symphonique, avec six solistes dont le ténor Ian Bostridge en Évangéliste et la soprano Karina Gauvin.L\u2019audition est donnée ce soir et demain soir à Québec et dimanche après-midi au Carnegie Hall de New York.Vendredi également, 20h, Chapelle Notre-Dame-de-Bon- Secours: retour du claveciniste i ranien Mahan Esfahani, présentation de Clavecin en concert, dans la Suite anglaise en sol mineur de Bach, une pièce de l\u2019Américain Mel Powell et des Byrd et Scarlatti.Week-end au piano Deux récitals de piano sont annoncés pour le week-end.Samedi, 20 h, au Théâtre Outremont, présentation de Daniel Poulin: Cyprien Katsaris.Longtemps absent de Montréal, le pianiste chypriote partagera son programme entre Liszt et Chopin.Après une improvisation dans le style du premier, il jouera une transcription pour piano seul de son deuxième Concerto et diverses pièces : Nuages gris, Bénédiction de Dieu dans la solitude\u2026 De Chopin, il jouera aussi diverses pièces: Mazurka, Polonaise, Nocturne, Berceuse, Valse, Fantaisie-Impromptu, et un arrangement du Larghetto du Concerto no 2 pour piano.Dimanche, 15h30, Pollack Hall de McGill, présentation du Ladies\u2019 Morning Musical Club, Marc-André Hamelin joue la Sonate op.1 de Berg, la Sonate op.5, en cinq mouvements, de Brahms, quatre Préludes de Debussy et cinq de ses propres Études in all the minor keyes.Le LMMC précise : «longue liste d\u2019attente» pour ce récital.D\u2019autres concerts Jeudi, 12h10, auxMélodînes du Studio - théât re de la PdA : la violoniste Caroline Chéhadé dans Schumann, Sarasate et Dompierre.Samedi, 19h30, église St.Andrew and St.Paul : le Choeur Saint- Laurent et l \u2019ensemble de cuivres Buzz, dir.Michael Zaugg, dans des oeuvres portant le titre de Gloria, signées Gabrieli, Harry Somers, John Rutter.Dimanche, 19 h 30, Conservatoire : un trio féminin (voix, flûte, piano) dans un programme Debussy- Ravel-Poulenc.Lundi, 19h30, salle Bourgie : l\u2019Orchestre de chambre McGill, dir.Boris Brott, et les flûtistes Matthias Maute et Sophie Larivière dans Telemann, Vivaldi et Handel.Le Met-radio En direct du Met samedi, 12h, Radio-Canada: Macbeth, de Verdi, avec Thomas Hampson et Nadja Michael.Au pupitre: Gianandrea Noseda.OSM: un concert, trois solistes ANDRÉ DUCHESNE Sans tambour ni trompette, travaillant en petite équipe et avec plusieurs comédiens de renom, le cinéaste François Delisle est en train de terminer son prochain film, Le météore, qui sortira à l\u2019automne.Le scénario raconte l\u2019histoire d\u2019une mère qui va visiter son fils en prison et les répercussions de ces rencontres sur la vie de chacun.Andrée Lachapelle, François Papineau, Dominique Leduc, Pierre-Luc Lafontaine, Stéphane Jacques, Noémie Godin-Vigneau, Laurent Lucas et Dany Boudreault participent à ce projet, soit à l\u2019écran, soit en voix hors champ.Ce nouveau long métrage de M.Delisle se distingue par sa façon de s\u2019adresser au spectateur et par sa volonté assumée de s\u2019approcher de la photographie.Bref, on sort ici des codes cinématographiques établis.«Cela faisait longtemps que je cherchais à briser le carcan du film narratif classique, explique le réalisateur en entrevue.Ici, j\u2019ai adopté une démarche très particulière où l\u2019image est proche de la photographie.Il y a un très grand souci de l\u2019image.» Le projet est d\u2019ailleurs né d\u2019une collaboration entre la photographe Anouk Lessard et lui.Vedettes en hors champ Le rôle de la mère est défendu par Andrée Lachapelle et celui du fils par François Papineau.Mais ni l\u2019un ni l\u2019autre n\u2019apparaît à l\u2019écran.Il y a en fait un décalage, une séparation volontaire entre ce qu\u2019on verra à l\u2019écran et la narration.«Il n\u2019y a aucun son en prise directe, précise M.Delisle.Chaque personnage s\u2019adressera au spectateur sur le ton de la confidence.Cela donne un ton très personnel.» Parallèlement à l\u2019histoire, le réalisateur se pose des questions, explore des lieux qui demeurent méconnus.«J\u2019ai voulu voir ce qu\u2019il y a après un acte criminel, dit-il en guise d\u2019exemple.Selon moi, chacun doit vivre avec sa faute.Dans sa forme, le film est très poétique, tout en restant ancré dans le concret.» Le réalisateur a tourné son film au cours des deux dernières années.Il a assemblé les morceaux par petites touches en travaillant à ses autres projets, dont son film Deux fois une femme, sorti à l\u2019automne 2010 et qui lui avait valu deux nominations à la Soirée des Jutra.Outre les acteurs déjà cités, plusieurs autres personnes, y compris des acteurs non professionnels et des membres de la famille de M.Delisle, ont participé au projet.«Sur 60 jours de tournage, j\u2019en ai fait environ 50 en très petite équipe et parfois même seul.Pour les 10 autres jours, l\u2019équipe était plus importante », dit-il.Le réalisateur a aussi écrit le scénario et produit le film lui-même avec sa société Films 53/12.La maison Fun films assurera la distribution, comme ce fut le cas avec Deux fois une femme.CINÉMA / Le météore Briser le carcan narratif classique PHOTO ROBERT MAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSE «J\u2019ai voulu voir ce qu\u2019il y a après un acte criminel », indique François Delisle.HUNGER GAMES suite de la page 1 EXCLUSIF Comme spectateur du film, on tente de se consoler en se disant qu\u2019on n\u2019en est pas là.Avant de se rappeler que dans les faits, on n\u2019en est pas si loin.Sinon dans les gestes, du moins dans l\u2019esprit.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L M A R D I 2 0 M A R S 2 0 1 2 ARTS JEAN SIAG Le nouveau spectacle acrobatique de Daniele Finzi Pasca, La verità, sera centré sur l\u2019univers surréaliste du peintre espagnol Salvador Dali, a annoncé le metteur en scène suisse-italien, hier.La pièce, produite avec sa compagne Julie Hamelin (cofondatrice du Cirque Éloize), sera présentée à la sal le Maisonneuve de la Place des Arts, du 17 janvier au 3 février 2013.La verità entamera ensuite une tournée en Amérique du Sud, jusqu\u2019à l\u2019été, puis en Europe à l\u2019automne, notamment en Suisse, en France, en Italie et, bien sûr, en Espagne.L\u2019élément principal du décor de La verità est un immense rideau de scène peint par Dali à New York en 1944 pour un ballet inspiré de l\u2019histoire de Tristan et Iseut.La toile de 9 mètres sur 15 mètres représentant les deux amoureux a été prêtée par une fondation privée européenne.Il s\u2019agit d\u2019un des rares objets de cette production à avoir été conservés.La toile, restaurée il y a trois ans, pourra être vue le jour par les amateurs d\u2019art.Elle n\u2019arrivera à Montréal qu\u2019à l\u2019automne.«C\u2019est un cadeau de Noël qu\u2019on a reçu le 24 décembre 2010, raconte Finzi Pasca.Un ami m\u2019a téléphoné pour me dire qu\u2019une fondation privée avait fait l\u2019acquisition d\u2019un rideau de scène peint par Salvador Dali dans les années 40.Cette fondation souhaitait la faire revivre.Elle n\u2019a pas été vue depuis 60 ans! On nous l\u2019a offerte et c\u2019est comme ça qu\u2019on a décidé de construire un spectacle autour de Dali.C\u2019est comme si le poissonnier nous avait dit : \"On a aujourd\u2019hui un gros poisson pour vous.\" Maintenant, il faut trouver la recette! On procède par intuition.» Du rêve à La vérité Le titre du spectacle, La verità, a été trouvé avant le thème du spectacle, explique Julie Hamelin.«Daniele travaillait au scénario d\u2019un film à paraître (La piazza San Michele).Et j\u2019ai demandé à Daniele si un des passages écrits était vrai.Il m\u2019a répondu: \"La vérité est tout ce qu\u2019on a rêvé, ce qu\u2019on a vécu, ce qu\u2019on a inventé, et qui fait partie de notre mémoire.\" Je lui ai alors dit : \"La vérité, ce sera le titre de notre prochain spectacle.\"» La conception du spectacle n\u2019en est qu\u2019à ses balbutiements, mais déjà l\u2019esthétique du metteur en scène prend forme.«Ce rideau est le point de départ de La verità.La pièce parlera du peintre, de l\u2019homme qui écoutait Wagner, du provocateur qu\u2019il était.Mais nous évoquerons bien sûr Tristan et Iseut.Jamais cette pièce n\u2019a été adaptée pour le cirque.Pourtant, le geste acrobatique se marie parfaitement au discours surréaliste.La toile nous a par exemple inspiré des duos acrobatiques.» Le casting vient d\u2019être terminé.Une douzaine d\u2019acrobates font ainsi partie de la distribution, dont trois Québécois, qui ont joué dans l\u2019une ou l\u2019autre des trois pièces que Finzi Pasca a créées dans les années 2000 pour le Cirque Éloize (Nomade, Rain et Nebbia).La musique composée par Maria Bonzanigo sera enregistrée avec l\u2019Orchestre symphonique de Lugano ( ville de naissance de Finzi Pasca) en septembre, mais les interprètes joueront également sur scène.Les répétitions débuteront à l\u2019automne.En attendant, le metteur en scène poursuit ses recherches sur Dali.«Le surréalisme est un mouvement clé dans l\u2019art contemporain, qui nous ouvre de nouveaux horizons, estime le metteur en scène.Dali a fait l\u2019analyse de ses paranoïas.Sur le rideau peint, Iseut est voilée, je trouve ça intéressant.À l\u2019image des statues voilées qu\u2019on peut voir à la chapelle de San Severo à Naples et qui ont inspiré Dali.Comme si la réalité devait parfois être voilée.Nous sommes en train de comprendre cet univers.Les numéros acrobatiques \u2013 jonglerie, cerceau, sangles \u2013 se grefferont à tout ça.» DANIELE FINZI PASCA / La verità Le cirque dans l\u2019arène de Dali LUC BOULANGER COLLABORATION SPÉCIALE PARIS\u2014 On ne sait pas encore si Michel Tremblay va séduire tous les difficiles critiques de Paris, mais une chose est sûre : il a déjà conquis le coeur du public parisien.Dimanche après-midi, à la fin de Belles-soeurs au Théâtre du Rond-Point, la moitié de la salle était debout.Les applaudissements, parsemés de bravos, ont été aussi nourris que généreux.Il faut dire que les 15 comédiennes québécoises sont merveilleuses.Au terme de cet te tournée parisienne, le 7 avril, elles auront joué 150 fois ce spectacle musica l s igné René R icha rd Cyr et Daniel Bélanger, depuis sa création au Théâtre d\u2019Aujourd\u2019hui, il y a exactement deux ans .Cyr a réuni des vedettes connues (Guylaine Tremblay, Marie- Thérèse Fortin) et des actrices d\u2019expérience restées dans l\u2019ombre (Michelle Labonté, Christiane Proulx, Hélène Major) qui forment une troupe homogène et parfaite.Dans la sal le Renaud- Bar raul t du Rond-Poi nt (750 places), on entend ici et là des Québécois chuchoter à leurs amis parisiens le sens d\u2019une réplique en joual.Sinon, le public français réagit aux mêmes moments que celui du Québec, en riant de bon coeur aux dialogues comiques et pathétiques de nos Bellessoeurs.Lorsqu\u2019au milieu de son monologue Maudit cul, Rose Ouimet lance : «La vie, c\u2019est pas comme une maudite vue française plate», l\u2019ironie est plus que savoureuse.Car pour Michel Tremblay, c\u2019est une douce revanche envers une culture qui l\u2019a un peu snobé par le passé.En 40 ans, son théâtre a connu plus de succès avec les Écossais ou les Américains qu\u2019avec les Français.Alors remplir durant un mois l\u2019un des plus grands théâtres de Paris, ça fait sûrement un petit velours au Molière québécois.«Michel Tremblay a gagné ses épaulettes», estime la relationniste Michèle Latraverse, établie à Paris.Celle-ci a obtenu une excellente couverture dans les médias de l\u2019Hexagone, si l\u2019on considère que la production, si bonne soit-elle, n\u2019affiche aucun visage connu du public français.Verdicts Qu\u2019en est-il dans les faits?En attendant le verdict des trois grands quotidiens parisiens (Le Monde, Le Figaro et Libération), des critiques sont parues hier dans La Croix et Les Échos.Celles de Télérama et de Pariscope (deux importants hebdos culturels) sortiront demain.Le journaliste de La Croix a adoré la production: «Elles sont touchantes, ces Belles-soeurs, qui se débattent comme elles peuvent, avec leur langue âpre, revendicative, désespérée, libre, rageuse, tourmentée ! » Par contre, celui des Échos est plus partagé: «Les répliques assassines et les refrains drolatiques font mouche.La fin hélas est moins réussie : René Richard Cyr peine à négocier le virage \"grave\" de la pièce.[\u2026] Le mélo passe mal la rampe après un tel déluge de bonne humeur.» Il reconnaît toutefois le «gros succès public» de la pièce.Il n\u2019empêche qu\u2019au risque de passer pour complètement ringard, aucun Parisien n\u2019osera maintenant snober le théâtre de Tremblay et, par la bande, le drôle d\u2019accent des cousins d\u2019outre-mer.BELLES-SOEURS La conquête de Paris ! PHOTO FOURNIE PAR DANIELE FINZI PASCA L\u2019élément principal du décor de La verità est un immense rideau de scène peint par Dali en 1944 pour un ballet inspiré de l\u2019histoire de Tristan et Iseut.La toile de 9 mètres sur 15 mètres représente les deux amoureux.GABRIELLE DUCHAINE C\u2019est la fin de l\u2019aventure sportive de l\u2019animateur Sébastien Benoit.Faute de cotes d\u2019écoute suffisantes, Radio-Canada a décidé de retirer l\u2019émission Droit au but des ondes avant la fin de la saison, a appris La Presse.La dernière émission aura lieu le 7 avril, après le dernier match de hockey de la saison régulière qui opposera Montréal à Toronto.Droit au but ne sera pas de retour l\u2019an prochain.L\u2019émission devait initialement être diffusée jusqu\u2019à la fin du mois de mai, mais, avec une moyenne de seulement 111 000 téléspectateurs, la société d\u2019État a décidé de fermer les livres.«Ce n\u2019était pas un créneau facile.Malgré des auditoires convenables, le public n\u2019était pas au rendez-vous autant que nous l\u2019aurions souhaité, explique la chef promotion télévision et information, Nathalie Moreau.Si le Canadien avait fait les séries, l\u2019engouement pour le hockey aurait largement dépassé lesamateurs purs et durs et l\u2019émission aurait pu bénéficier du public plus familial et large qu\u2019elle visait.Avec la fin du hockey, ce public plus large est nettement moins intéressé et disponible.» L\u2019émission animée par Sébastien Benoit et diffusée le samedi soir après le Téléjournal a été lancée en grande pompe par la SRC il y a un peu plus d\u2019un an.On y promettait un regard différent sur le sport, notamment grâce à la présence, chaque semaine, d\u2019un artiste invité.Ça n\u2019a pas suffi.«Je suis très déçu, confie l\u2019animateur.C\u2019était quelque chose que j\u2019aimais beaucoup faire.J\u2019adore le sport et j\u2019étais très chanceux de pouvoir en parler.» Droit au but lui a d\u2019ailleurs ouvert les portes de l\u2019équipe des sports de la télé de Radio- Canada.Il était notamment de la partie lors de la couverture de la Coupe Rogers de tennis l\u2019été dernier en direct du parc Jarry.«On m\u2019a indiqué que malgré la fin de mon émission, il pourrait y avoir d\u2019autres collaborations comme celle-là.Ce n\u2019est pas impossible qu\u2019on me revoie au tennis cet été.» En attendant, il garde un pied dans la grande tour.Il sera à la barre de Connivences pour la deuxième saison consécutive dès avril.Droit au but éliminée des ondes EXCLUSIF «Je suis très déçu.C\u2019était quelque chose que j\u2019aimais beaucoup faire.» \u2014 Sébastien Benoit Lorsqu\u2019au milieu de son monologue Maudit cul, Rose Ouimet lance: «La vie, c\u2019est pas comme une maudite vue française plate », l\u2019ironie est plus que savoureuse.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M A R D I 2 0 M A R S 2 0 1 2 A R T S 5 MODE SANTÉ VIVRE PHOTOS MARTIN ROY, ARCHIVES LE DROIT, BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE, ET ARCHIVES ASSOCIATED PRESS «Le zombie est l\u2019esclave absolu.On le force à travailler même au-delà de la mort.Son histoire fait partie de la culture populaire et est éminemment politique», dit l\u2019écrivain Samuel Archibald, un des organisateurs du Colloque international sur les zombies.PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE Le Colloque international sur les zombies aura pour but de décortiquer le monstre sous toutes ses facettes.Après une collaboration à succès avec Armani, Rihanna a déclaré travailler avec des créateurs respectés pour créer une première collection complète à son nom.Dans une récente entrevue, Rihanna a évoqué ses ambitions de créatrice, en prenant soin de ne pas totalement dévoiler son jeu.«Je veux créer.Je collabore donc avec des créateurs et des entreprises que je respecte.Je ne veux pas me contenter de dire : \"Achetez ces produits, car ils portent mon nom\".Je voudrais que l\u2019on me respecte.» L\u2019année dernière, en plus d\u2019être l\u2019égérie d\u2019Armani Jeans et d\u2019Emporio Armani Underwear, la chanteuse a lancé une collection de lingerie en série limitée avec la marque italienne.La star pourrait bien trouver l\u2019inspiration dans une future émission de télévision britannique pour laquelle de jeunes créateurs devront s\u2019affronter afin de gagner le droit d\u2019habiller la star pour sa performance au Wireless Festival de Londres en juillet.\u2014 Agence France-Presse POUR RIHANNA, C\u2019EST DU SÉRIEUX La vaccination des enfants contre la pneumonie semble avoir si bien réussi qu\u2019il serait maintenant superflu d\u2019utiliser un nouveau vaccin chez les adultes.C\u2019est du moins la conclusion à laquelle en viennent des responsables américains de la santé publique, à qui le géant pharmaceutique Pfizer demandait la permission de commercialiser son vaccin Prevnar 13 auprès des adultes les plus vieux.Santé Canada a déjà autorisé l\u2019utilisation de ce vaccin chez les adultes de 50 ans et plus.Un de ces experts, le médecin américain Jeffrey Duchin, a expliqué que le programme de vaccination des enfants semble avoir des impacts indirects si positifs chez les adultes que la vaccination de ces derniers n\u2019est peut-être pas nécessaire.Si l\u2019utilisation du Prevnar 13 chez les enfants élimine essentiellement de la circulation les 13 souches de la maladie qu\u2019il cible, ont dit les experts, il n\u2019y aurait alors que peu à gagner en suggérant aux adultes de l\u2019utiliser, d\u2019autant plus qu\u2019un autre vaccin destiné à la population adulte est déjà disponible depuis plusieurs années.\u2014 La Presse Canadienne PNEUMONIE : LE VACCIN DES ENFANTS PROTÈGE LES ADULTES PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE Après avoir envahi les rues de Montréal en octobre, les zombies feront un retour en force dans la métropole l\u2019été prochain dans le cadre d\u2019un très sérieux colloque international à l\u2019UQAM, une initiative de trois professeurs, dont l\u2019auteur Samuel Archibald.Une preuve de plus de la vitalité des morts-vivants.GABRIELLE DUCHAINE L\u2019auteur québécois Samuel Archibald risque de provoquer une nouvelle invasion de zombies dans les rues de Montréal l\u2019été prochain.L\u2019homme derrière le recueil d\u2019histoires Arvida met la dernière touche au tout premier Colloque international sur les zombies, qui aura lieu à l\u2019UQAM au mois de juillet.Le menu, conçu spécialement pour les «vrais geeks », prévoit des incursions dans le monde des morts-vivants dans le cinéma, la littérature, la bande dessinée et le jeu vidéo.Probablement, aussi, la projection de classiques du cinéma d\u2019horreur, dont le célèbre Night of the Living Dead de George A.Romero, puis un bal des damnés.«Avec toutes les téléséries sur le sujet, ça intéresse de plus en plus de gens», estime Samuel Archibald, véritable passionné de ces sordides personnages.«Et ceux qui tripent là-dessus souhaitent en connaître les origines et l\u2019histoire», croit l\u2019auteur à succès, qui enseigne justement la littérature fantastique d\u2019horreur et de science-fiction à l\u2019UQAM.L\u2019événement, qui aura lieu en même temps que le festival de films Fantasia, accueillera quelques vedettes de l\u2019univers de plus en plus populaire des zombies ainsi qu\u2019une imposante brochette d\u2019universitaires de partout dans le monde.Le but : décortiquer le monstre sous toutes ses facettes.«Le zombie est l\u2019esclave absolu.On le force à travailler même au-delà de la mort, dit-il.Son histoire fait partie de la culture populaire et est éminemment politique», dit l\u2019écrivain pour expliquer son étrange penchant pour ces cadavres putrides ramenés à la vie.Un penchant qui va jusque sur le message de son répondeur de téléphone résidentiel.«C\u2019est la maison des zombies», souffle une voix féminine lorsque sa boîte vocale est pleine.Zombie-manie Samuel Archibald n\u2019est pas le seul à être fan.Que ce soit pour son côté populaire ou politique, le mortvivant est à la mode ces temps-ci.Pensons seulement à la série Walking Dead, plusieurs fois finaliste aux Gloden Globes, ou à la marche des zombies, qui a réuni des centaines de fanatiques costumés dans les rues de Montréal en octobre dernier.Sans oublier les jeux vidéo The House of the Dead ou Resident Evil, qui ont pratiquement ressuscité le monstre à l\u2019écran.Une étrange littérature zombie a aussi fait émergence au cours des dernières années.Il y a eu le Guide de survie en territoire zombie, de Max Brooks en 2003, puis Orgueil et préjugés et zombies, de Seth Grahame-Smith, macabre remake de l\u2019oeuvre de Jane Austen en 2009.Pour ne nommer que ceux-là.Pourquoi cet engouement?C\u2019est ce que tenteront de découvrir les participants du colloque, dont Samuel Archibald a eu l\u2019idée avec deux autres professeurs d\u2019université aussi geeks que lui.Ils comptent attirer à leur conférence morbide des gens de tous âges.Des intellos aux amateurs de films d\u2019horreur, en passant par les mordus de jeux vidéo et les adeptes des nouvelles téléséries à succès du type Walking Dead.Le Colloque international sur les zombies aura lieu du 2 au 4 juillet.Une dizaine de conférences sont au programme chaque jour.LES ZOMBIES À L\u2019UNIVERSITÉ llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L M A R D I 2 0 M A R S 2 0 1 2 "]
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