La presse, 2 juin 2012, D. Affaires
[" AFFAIRES S&P TSX B11 361,20 -152,01 (-1,32%) S&P 500 B1278,04 -32,29 (-2,46%) DOWJONES B12 118,57 -274,88 (-2,22%) PÉTROLE B83,23$US -3,30$US (-3,81%) DOLLAR B96,21 -0,60¢US MÉTRODEMONTRÉAL LEPROJETDE REMPLACEMENTDES RAMESVABONTRAIN PAGE 11 PLUS-VALUE TROPD\u2019ÉTUDIANTS LAISSENTFILER LEURS CRÉDITS D\u2019IMPÔT PAGES 6 ET 7 SOPHIE COUSINEAU CHRONIQUE C\u2019était en juin 1995.Mon chum et moi avions eu l\u2019idée de faire le tour de la Tunisie en taxi collectif et en autocar pas toujours climatisé.Après un trajet cahoteux qui nous donne l\u2019impression de voyager dans une sécheuse au cycle culbutage à sec, nous arrivons à Matmata, à quelque 430 kilomètres au sud de Tunis.Pour toute personne qui a grandi avec les films de Star Wars, ce village avec ses maisons troglodytes qui ont servi de décor à George Lucas est un arrêt obligé.Nous n\u2019avons pas sitôt déposé nos sacs à dos dans la chambre que le téléphone sonne.C\u2019est le gérant de l\u2019hôtel qui, après consultation de notre fiche d\u2019inscription, souhaite nous parler.Vous êtes bien journalistes ?J\u2019ai une proposition à vous faire, dit-il le plus sérieusement du monde.J\u2019ai tout un bateau-citerne de pétrole.De pétrole libyen.Nous pourrions nous associer.Avec vos relations, vous pourriez le faire entrer au Canada.De commissions et de bakchichs PAUL DURIVAGE LESMARCHÉS C\u2019était écrit dans le ciel : les marchés boursiers nord-américains ont décroché hier avec l\u2019annonce d\u2019une remontée du taux de chômage américain en mai, confirmant la fragilité de la croissance aux États-Unis.À la fermeture, le Dow Jones accuse une baisse de 274,88 points, ou 2,2%, à 12 118,57.Tous les gains de l\u2019année courue sont maintenant effacés.L\u2019étoile de Facebook continue notamment de faiblir à 27,72$US, une baisse de 1,88$US pour la journée et de plus de 27% depuis son entrée en Bourse.La chute est moins marquée, mais néanmoins substantielle à Toronto: -152 points, ou 1,3%, à 11 361,20.Le recul est généralisé.Les institutions financières, en baisse de 2,6%, n\u2019auront guère profité de la dernière ronde d\u2019épandage de milliards de profits, cette semaine, pas même la Banque Nationale en dépit d\u2019une hausse de son dividende trimestriel.CGI, qui surclasse Research and Motion au chapitre de la capitalisation depuis son envolée de jeudi, s\u2019est replié hier avec le marché à 23,37$.Le chômage plombe les marchés Voir COUSINEAU en page 4 Voir CHÔMAGE en page 4 FORMULE 1 LES FINANCES D\u2019UNSPORT MILLIARDAIRE La discipline reine du sport automobile est affaire de démesure: des écuries consacrent jusqu\u2019à 400 millions par année à leur chasse au podium, alors que des gouvernements paient des fortunes pour avoir le droit de présenter une épreuve.Liées par contrat jusqu\u2019en 2014 avec le grand manitou Bernie Ecclestone, les autorités canadiennes font-elles une bonne affaire?Comment profiter des retombées économiques et publicitaires de la F1 sans se faire rouler?NOTRE DOSSIER EN PAGES 2 ET 3 PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL SAMEDI 2 JUIN 2012 8455, BOUL.décarie, MOnt-rOyaL Qc - 514-733-2050 - www.aUcOUrantLighting.cOM DU 1er AU 30 JUIN DU LUNDI AU VENDREDI : 9 H À 18 H \u2022 SAMEDI : 10 H À 17 H Sebastian Vettel PHOTO AFP SUBVENTIONS À LA F1 Les Formules 1 seront à Montréal cette semaine pour le Grand Prix du Canada.Une visite qui coûtera 15 millions aux gouvernements, qui bénéficient \u2013 pour l\u2019instant \u2013 d\u2019un léger rabais comparativement à la moyenne des Grands Prix dans le reste du monde.Mais les subventions gouvernementales à la F1 ne font pas l\u2019unanimité partout.Au Texas, des citoyens menacent de poursuivre l\u2019État s\u2019il verse l\u2019aide promise à son nouveau Grand Prix.VINCENT BROUSSEAU-POULIOT En matière de subventions gouvernementales, le Grand Prix du Canada est avantageusement situé en milieu de peloton, bénéficiant d\u2019un « léger » rabais (au moins 6,6 millions) par rapport à la moyenne des Grands Prix dans le reste du monde.Cette semaine, les gouvernements verseront 15 millions CAN à la F1 pour qu\u2019elle tienne le Grand Prix du Canada sur le circuit Gilles-Villeneuve.Selon le magazine Formula Money, un GP nécessitait une subvention gouvernementale moyenne de 21,6 millions US en 2010.Un écart que le grand patron de la F1, Bernie Ecclestone, veut combler en exigeant davantage que la somme de 15 millions pour renouveler l\u2019entente garantissant le GP du Canada après 2014.Après l\u2019absence du GP du Canada en 2009, les gouvernements ont conclu une entente en vertu de laquelle ils versent 15 millions par année à la F1 jusqu\u2019en 2014.Les gouvernements reçoivent une partie des revenus aux guichets, soit environ 5 millions de dollars par année.«C\u2019est un investissement, pas une subvention, dit Michel Leblanc, président et chef de la direction de la chambre de commerce du Montréal métropolitain.Nous avons obtenu une entente à un prix raisonnable parce que nous avons renégocié durant une récession.Pour une question de principe, on pourrait préférer que les promoteurs du Grand Prix en assument tous les coûts, mais dans un jeu planétaire où ce n\u2019est pas le cas, c\u2019est un investissement intéressant.» Avant de négocier avec la F1, Québec a calculé les avantages économiques du GP: des retombées de 89 millions ainsi que des recettes fiscales de 18 millions par année pour Ottawa et Québec.Selon l\u2019économiste François Vaillancourt, les recettes fiscales sont le meilleur baromètre pour évaluer le bien-fondé d\u2019une subvention à un événement comme le Grand Prix.«Le gouvernement reprend ainsi sa subvention en impôts et taxes perçus», dit le professeur d\u2019économie à l\u2019Université de Montréal.«Ça demeure un bon deal.Les gouvernements ont fait leurs calculs fiscaux.On m\u2019a toujours dit qu\u2019ils faisaient de l\u2019argent », dit François Dumontier, le promoteur du Grand Prix du Canada.Il y a aussi les retombées économiques \u2013 surtout celles de 51% des spectateurs venus de l\u2019extérieur du Québec pour voir la course (dont 15% des autres pays d\u2019Amérique et 16% de l\u2019Europe et du reste du monde).Tourisme Montréal calcule que 51% de ces spectateurs venus d\u2019ailleurs génèrent 75 millions des 90 millions de retombées économiques du Grand Prix.«Le Grand Prix est rentable car c\u2019est un événement qui attire beaucoup de touristes de l\u2019extérieur qui n\u2019auraient pas visité Montréal autrement », dit Claude Montmarquette, professeur d\u2019économie à l\u2019Université de Montréal.18 millions pour le circuit Gilles-Villeneuve Les économistes émettent toutefois certains bémols sur sa rentabilité.Claude Montmarquette (Université de Montréal) et Philip Merrigan (UQAM) rappellent que c\u2019est la Ville de Montréal, propriétaire du circuit Gilles-Villeneuve, qui paie les rénovations.Depuis 2007, la Ville y a investi 18,3 millions.L\u2019an prochain, la Ville paiera 5 millions pour compléter la modernisation du réseau électrique.Malgré tout, les deux économistes sont favorables à une aide gouvernementale au Grand Prix.« C\u2019est un no brainer, contrairement à beaucoup d\u2019autres événements touristiques », dit Claude Montmarquette.« C\u2019est une bonne affaire pour certaines catégories d\u2019hôtels et de restos.En général, c\u2019est assez rare que les gens d\u2019affaires acceptent de payer une taxe particulière comme le font les hôtels pour le GP», dit Philip Merrigan, qui doute toutefois que les retombées économiques sont véritablement de 90 millions.L\u2019industrie touristique, elle, ne jure que par son Grand Prix, le plus grand événement touristique au pays en matière de retombées provenant de l\u2019étranger.«En plus, le Grand Prix est une belle carte de visite en début de saison touristique », dit Pierre Bellerose, vice-président relations publiques, recherche et développement de Tourisme Montréal.Mais sans moteurs de F1 en 2009, les touristes n\u2019étaient pas au rendezvous à Montréal au début juin.«Il y a eu une baisse du 25% du taux d\u2019occupation malgré une baisse de 40% du prix des chambres durant la période du Grand Prix », dit Pierre Bellerose.Quelle valeur pour la visibilité internationale ?La carte cachée du Grand Prix : son apport à la réputation touristique de Montréal à l\u2019échelle internationale.Une contribution dont la valeur est presque impossible à chiffrer.«Trois cents millions de personnes voient Montréal en direct et en différé.Montréal vient en tête plus facilement comme destination touristique », dit Pierre Bellerose.S e l o n l a f i r me I n f l u e n c e Communication, le Grand Prix du Canada a été l\u2019événement québécois le plus couvert dans les médias internationaux en 2011, générant 5,7% de toute la couverture, loin devant le tournoi de tennis de la Coupe Rogers (1,7%) au deuxième rang.Cette année, le GP tombera probablement au deuxième rang derrière la crise étudiante, qui aurait eu droit à environ 7% de la couverture médiatique internationale si elle avait eu lieu l\u2019an dernier.Une crise que suit de près le promoteur François Dumontier.En raison des manifestations étudiantes, le Grand Prix accuse un retard d\u2019un peu moins de 10 000 billets vendus par rapport à l\u2019an dernier.Depuis le retour du Grand Prix à Montréal en 2010, l\u2019organisation de François Dumontier a toujours vendu plus de 300 000 billets.Le ministre québécois des Finances, Raymond Bachand, n\u2019a pas voulu commenter les négociations en cours avec le patron de la F1, Bernie Ecclestone, sauf pour dire qu\u2019il est «normal» que les installations soient améliorées.Le promoteur François Dumontier a bon espoir que toutes les parties s\u2019entendent rapidement.« Je dis souvent à M.Ecclestone que Montréal est sa valeur sûre en Amérique du Nord, dit François Dumontier.Depuis 1979, il y a eu 22 Grands Prix aux États-Unis dans 8 villes différentes.La F1 sans GP en Amérique du Nord, ça n\u2019a pas de sens.En plus, Montréal est l\u2019un des bons GP de la saison côté assistances.Dans certains Grands Prix, il n\u2019y a pas grand monde dans les gradins.» GP DU CANADA LACOURSE AUXRETOMBÉES « C\u2019est un investissement, pas une subvention.Nous avons obtenu une entente à un prix raisonnable parce que nous avons renégocié durant une récession.» \u2014 Michel Leblanc, président et chef de la direction de la chambre de commerce du Montréal métropolitain llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 J U I N 2 0 1 2 SUBVENTIONS À LA F1 VINCENT BROUSSEAU-POULIOT À Montréal, les gouvernements versent 15 millions par année pour le Grand Prix.Au Texas, seule autre course de F1 en Amérique du Nord cette saison, les gouvernements ont promis 25 millions par année pendant 10 ans.Sauf que des citoyens menacent de poursuivre l\u2019État du Texas s\u2019il verse un jour cette subvention qu\u2019ils jugent illégale.Le Texas s\u2019est engagé par lettre à accorder 25 millions par année au promoteur local du Grand Prix des États-Unis à Austin, qui doit avoir lieu pour la première fois en novembre.Mais trois contribuables ont poursuivi l\u2019été dernier le Texas, qui ne donnera finalement pas d\u2019argent avant la course.La poursuite a été retirée, mais les démêlés judiciaires pourraient toutefois reprendre après le GP américain.« Si la F1 demande de l\u2019argent des contribuables, ses promoteurs peuvent probablement compter sur notre opposition en cour », a indiqué Bill Aleshire, l\u2019avocat des trois contribuables, par courriel à La Presse Affaires.L\u2019argument des opposants à la subvention au GP d\u2019Austin ?L\u2019État du Texas ne peut offrir de subvention à une entreprise privée pour un événement sans qu\u2019il y ait eu «un processus de sélection concurrentiel ».«Ce n\u2019est pas ce qui est arrivé pour la F1, qui a décidé de faire son GP à Austin avant qu\u2019on ne parle de subventions», a écrit Me Aleshire, qui fait valoir que la présentation d\u2019un GP au New Jersey (un projet de la F1 pour la saison 2013) empêcherait le Texas de subventionner son GP.«Ironiquement, le New Jersey n\u2019offre pas de subvention.J\u2019aurais aimé que les élus du Texas soient aussi rusés que le gouverneur du New Jersey, Chris Christie », écrit Me Aleshire dans un courriel à La Presse.Après s\u2019être engagée par lettre, la contrôleuse des fonds publics du Texas, Susan Combs, a décidé de ne pas verser de fonds publics avant le déroulement de l\u2019événement.Les promoteurs pourraient toutefois se faire rembourser certaines dépenses après l\u2019évaluation des retombées économiques du GP dans le cadre d\u2019un programme gouvernemental déjà en place pour les événements touristiques.«Si les organisateurs font une demande, celle-ci sera étudiée après l\u2019événement », a indiqué à La Presse le porte-parole de Susan Combs, R.J.DeSilva.Des poursuites au Texas contre les subventions VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Après le Grand Prix du Canada, la Formule 1 pourrait bien commencer une autre course, celle-là aux rebondissements assurés: son entrée en Bourse.L\u2019entreprise Formula One, qui possède les droits de commercialisation de la F1 pour les 98 prochaines années, devait faire son entrée à la Bourse de Singapour plus tard en juin.Son PDG Bernie Ecclestone a toutefois indiqué son intention d\u2019attendre encore quelques mois, «le temps que les marchés boursiers se calment».Malgré ce retard, l\u2019entrée en Bourse de la F1 aura lieu en 2012, assure-t-il.Déjà, les actionnaires de Formula One s\u2019activent dans les coulisses.Le 22 mai dernier, les firmes américaines Waddell&Reed et BlackRock ainsi que le fonds d\u2019investissement de la Banque centrale de la Norvège ont payé 1,6 milliard US au fonds américain CVC pour 21% des parts de Formula One.Sur la base de cette transaction \u2013 qui réduit la participation de CVC de 42% à 21% \u2013, Formula One vaudrait 7,6 milliards US.Selon le Financial Times, Formula One a généré des profits de 451 millions sur des revenus de 1,5 milliard en 2011.L\u2019entreprise garde pour elle les revenus de télé et de commandites des Grands Prix, ainsi que les droits payés par les promoteurs locaux et les gouvernements pour présenter les courses (411 millions US en 2010 selon Formula Money).Un beau modèle d\u2019affaires, mais les investisseurs doivent néanmoins se méfier selon Simon Chadwick, spécialiste de l\u2019économie sportive et professeur à l\u2019Université de Coventry en Grande-Bretagne.«Un des problèmes, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y a pas de succession à Bernie Ecclestone», dit M.Chadwick.Âgé de 81 ans, M.Ecclestone dirige la F1 depuis 1978.Il possède 5,3% de Formula One.En comptant les actions de son ex-femme et de ses enfants (la société Bambino), la famille Ecclestone possède 13,8% de l\u2019entreprise.Pourquoi la F1 veut-elle s\u2019inscrire en Bourse en Asie plutôt qu\u2019en Europe, son marché traditionnellement le plus important ?Pour profiter de l\u2019appétit des investisseurs asiatiques pour les grandes marques mondiales.Et aussi parce que la F1 s\u2019est tournée vers l\u2019Asie au cours des dernières années.Il y a maintenant cinq GP en Asie (six en comptant l\u2019Australie), contre sept GP en Europe.Le professeur Simon Chadwick ne serait pas surpris de voir la F1 abandonner son projet d\u2019entrer en Bourse.«Ça ne serait pas une première, dit-il.L\u2019équipe de soccer Manchester United voulait aussi entrer en Bourse à Singapour avant de changer d\u2019idée.» P«LA F1 ET L\u2019ORGUEIL DES VILLES» À LIRE EN PAGE 3 DU CAHIER SPORTS La F1 bientôt en Bourse?Pas deGPde France à cause de Hollande?L\u2019élection de François Hollande inquiète quelques amateurs de F1 en France.C\u2019est que le nouveau président français s\u2019oppose à une subvention gouvernementale pour ramener le Grand Prix de France, contrairement à l\u2019entente négociée par son prédécesseur Nicolas Sarkozy avec la F1 durant la campagne électorale présidentielle.«Je ne pense pas que ce soit à l\u2019État de faire quelque effort financier que ce soit.Il y a suffisamment d\u2019urgences pour ne pas consacrer des dizaines de millions d\u2019euros au Grand Prix », a dit François Hollande durant la campagne présidentielle.Selon l\u2019entente négociée avec le gouvernement de Nicolas Sarkozy, la France retrouverait son GP en 2013 et l\u2019aurait ensuite une année sur deux en alternance avec la Belgique.La France a perdu son GP en 2009.\u2013 Vincent Brousseau-Pouliot COÛTEUSE, UNE VICTOIRE EN F1\u2026 SAISON 2010 Écurie Points Victoires Budget ($US) Budget par victoire($US) 1 Red Bull 498 9 409 millions 45 millions 2 McLaren 454 5 338 millions 68 millions 3 Ferrari 396 5 295 millions 59 millions 4 Mercedes 214 0 252 millions 5 Renault 163 0 219 millions 6 Williams 69 0 140 millions 7 Force India 68 0 130 millions 8 BMWSauber 44 0 98 millions 9 Toro Rosso 13 0 94 millions 10 Lotus 0 0 73 millions 11 HRT 0 0 60 millions 12 Virgin 0 0 46 millions Moyenne 180 millions Total 2,16 milliards Source : Formula Money Les actionnaires CVC 42,0% Créanciers de Lehman Brothers (en faillite) 15,3% Waddell&Reed 14,0% Bambino Holdings (l\u2019ex-femme et les deux filles de Bernie Ecclestone) 8,5% Bernie Ecclestone 5,3% Norges (Banque centrale de la Norvège) 4,0% Blackstone 3,0% SirMartin Sorrell 0,3% Autres 7,6% Total 100% Sources : Reuters, Financial Times Melbourne (Australie) 49,2 millions Kuala Lumpur (Malaisie) 34,5 millions Shanghai (Chine) 34,4 millions Sakhir (Bahreïn) 40 milllions Barcelone (Espagne) 5 millions Monte-Carlo (Monaco) 17,5 millions Montréal (Canada) 15 millionsCAN Valence (Espagne) 25,2 millions Silverstone (Grande-Bretagne) 0 Hockenheim (Allemagne) 5 millions Spa Francorchamps (Belgique) 8 millions Monza (Italie) 3 millions Singapour (Singapour) 60 millions Suzuka (Japon) 0 Yeongam (Corée du Sud) 34,8 millions New Delhi (Inde) 35 millions Yas Marina (Abou Dhabi) 39,4 millions Austin (Texas) 25 millions São Paulo (Brésil) 0 410,5 millions US Total des subventions gouvernementales des GP durant la saison 2010 « Si la F1 demande de l\u2019argent des contribuables, ses promoteurs peuvent probablement compter sur notre opposition en cour.» \u2014Bill Aleshire, avocat 21,6 millions US Subvention moyenne d\u2019un GP durant la saison 2010 15 millions CAN Subvention du Grand Prix du Canada 10 millions CAN Subvention du Grand Prix du Canada moins les revenus aux guichets empochés par les gouvernements 89 millions Retombées économiques totales du Grand Prix du Canada 75 millions Retombées économiques du GP du Canada provenant de l\u2019extérieur du Québec 18 millions Revenus fiscaux des gouvernements du Canada et du Québec engendrés par le GP du Canada Sources : La Presse, Formula Money Sources : ministère des Finances du Québec, Tourisme Montréal 7,6milliards US Valeur totale de l\u2019entreprise 1,5 milliard US Revenus en 2011 451millions US Profits en 2011 FORMULA 1 PLC LA COURSE AUX SUBVENTIONS Grand Prix Subvention gouvernementale ($US) Note : Pour tous les GP sauf ceux du Canada, de Bahreïn, d\u2019Italie et de l\u2019Inde, il s\u2019agit des sommes investies par les gouvernements en 2010.Sources : La Presse pour le Grand Prix du Canada; l\u2019Université de Conventry pour les GP de Bahreïn, d\u2019Italie et de l\u2019Inde; Formula Money pour tous les autres GP.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 J U I N 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 LA PRESSE AFFAIRES À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca SUDOKU Source: Bloomberg 2 8 4 3 6 3 6 5 5 9 1 6 4 6 3 2 7 9 8 9 7 6 2 1 5 3 9 4 6 1 7 8 2 1 2 7 3 9 8 6 5 4 8 4 6 2 7 5 3 9 1 6 1 5 8 4 7 2 3 9 9 8 4 1 2 3 5 7 6 3 7 2 9 5 6 4 1 8 4 9 3 7 8 2 1 6 5 7 5 8 6 1 4 9 2 3 2 6 1 5 3 9 8 4 7 2303 2302 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : TRÈS DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary VENDREDI 8 JUIN Commerce de gros avril : 0,4% (Can.) mars : 0,3% KMGChemicals BPA 3T: 33¢US Rand Logistics BPA 4T: -53¢US MARDI 5 JUIN Ind.ISM non manufacturier (É.-U.) mai : 54,0 avril : 53,5 Nordion BPA 2T: 11¢ Oxford Industries BPA1T: 1,07$US Saputo BPA 4T: 62¢ LUNDI 11 JUIN Synergetics USA BPA 3T: 6¢US MERCREDI 6 JUIN Banque Laurentienne BPA2T: 1,18$ Brown-Forman BPA 4T: 75$US Harry WinstonDiamond BPA1T: 19¢ Vail Resorts BPA 3T: 2,19$US JEUDI 7 JUIN CanadianWestern Bank BPA2T:56¢ GLV BPA 4T: 5¢ JM Smucker BPA 4T: 99¢US Lululemon Athletica BPA 1T: 30¢ Transcontinental BPA 2T: 48¢ LUNDI 4 JUIN Nouvelles commandes industrielles (É.-U.) avril : 0,2% mai : -1,5% Conn\u2019s BPA 1T: 33¢ Dollar General BPA 1T: 60¢US Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Les sociétés pétrolières accusent le passage du prix du baril de Brent sous les 100$US, leur plus bas niveau depuis 16 mois.Après avoir dégringolé de plus de 15% en mai, « les cours du pétrole entament le mois de juin sur une note très sombre », a commenté Myrto Sokou, analyste du courtier Sucden, en entrevue à l\u2019agence AFP.L\u2019indice du secteur énergétique du TSX recule de 3%.« La dégringolade du brut s\u2019est encore accentuée après le ter r i f ia nt rappor t sur l\u2019emploi aux États-Unis », premier pays consommateur de brut, observe Fawad Razaqzada, analyste du courtier GFT Markets.Le taux de chômage aux États-Unis est en effet remonté en mai pour la première fois en un an jusqu\u2019à retrouver son niveau de mars, à 8,2%.Le rythme des embauches était le plus lent en 12 mois, avec seulement 69 000 postes en plus en mai.Selon Sal Guatieri, de BMO Marchés des capitaux, c\u2019est désormais « officiel : les nuages orageux en provenance d\u2019Europe ont pratiquement mis un coup d\u2019arrêt aux embauches, assombrissant de manière menaçante les perspectives de l\u2019économie ».L\u2019étonnante faiblesse de la création d\u2019emplois s\u2019ajoute à plusieurs autres mauvaises nouvelles comme la baisse de l\u2019indice manufacturier en mai après deux hausses mensuelles successives.«On sent que les entreprises se montrent plus inquiètes », note F ranc is Généreux, économiste princ ipal au Mouvement Desjardins.Seules les aurifères profitent de la situation.Des producteurs d\u2019or comme Agnico Eagle Mines ou Iamgold ont gagné près de 10% durant la séance, hier.On peut évoquer sans se tromper les qualités de refuge de l\u2019or en période économique trouble.Europe Les Bourses européennes donnaient déjà le ton (rougeâtre) avant que sonne la cloche d\u2019ouverture de Wall Street.Au final, la Bourse de Londres accuse une baisse de 1,71% sur la semaine.La Bourse de Francfort s\u2019est en foncée de 4 ,57 %.La Bourse de Paris est à son plus bas niveau depuis six mois.L\u2019euro accuse aussi le coup.La devise européenne est tombée sous 1,23$US pour la première fois depuis le début de juillet 2010, avant de se reprendre légèrement.Les places européennes avaient déjà pris un mauvais départ hier qu\u2019ont accentué les mauvaises nouvelles en provenance des États-Unis.Les interrogations sur l\u2019avenir de la zone euro restent toujours aussi vives.À cela s\u2019ajoutent des inquiétudes sur les économies émergentes, Chine en tête, qui commencent à souffrir de la récession en Europe.« Les investisseurs soldent ainsi logiquement tous leurs actifs risqués en zone euro pour se réfugier vers des placements plus sûrs.Cette tendance perdurera tant qu\u2019ils n\u2019auront pas une vision plus claire de la situation en Europe», a commenté Alexandre Baradez, analyste chez Saxo Banque, en entrevue à l\u2019AFP.Le chômage plombe les marchés CHÔMAGE suite de la page 1 N\u2019allez pas croire que je me moque de la Tunisie.Mais je ne peux qu\u2019êt re amusée pa r la der n ière c o n t r ove r s e qu i a r r ive d\u2019Afrique.Coïncidence, SNC-Lavalin n\u2019est pas la seule entreprise à a ffec tionner les inter - médiaires tunisiens.Une autre entreprise québécoise, Bombardier, a recruté un agent tunisien à la réputation douteuse afin de décrocher un contrat en.Afrique du Sud.Selon le journal qui a mené cette enquête, The Mail & Gardian, l\u2019un des quotidiens les plus respectés de ce pays, cette commission s\u2019élève à 35 millions US ! U n p o r t e - p a r o l e d e Bomba rdier T ransport a reconnu hier avoir retenu les services de Youssef Zarrouk.À la tête de la All Trade Company, Youssef Zarrouk est décrit par le Mail&Gardian comme un entremetteur pour les grands projets et les ventes d\u2019armes internationales proche du président déchu Ben Ali.En entrevue à La Presse Canadienne, Marc Laforge a cependant assu ré que Bombardier avait respecté son code éthique.Il a aussi démenti la somme en cause, affirmant que cette commission, qui est conforme aux taux en vigueur dans l\u2019industrie, était « nettement inférieure ».J\u2019ignore quels sont les taux en vigueur dans l\u2019industrie.Mon chum et moi n\u2019avions malheureusement pas de contacts pour faire entrer clandestinement un vraquier au port de Montréal ! Mais ces 35 millions ne sont pas si éloignés que cela des 56 millions US en paiements controversés que SNC-Lavalin a versés à des intermédiaires fictifs, paiements dont la firme d\u2019ingénierie dit avoir perdu la trace.Dans un cas, les commissions ultimement approuvées par l\u2019ancien président Pierre Duhaime s\u2019élevaient à 33,5 millions.Dans l\u2019autre, les commissions versées par l\u2019entremise de la filiale de SNC-Lavalin International en Tunisie totalisaient 22,5 millions US.Une somme de 35 millions, cela peut paraître énorme.Mais ce n\u2019est qu\u2019une toute petite fraction du coût du Gautrain, un projet de plus de 3,5 milliards US.Le consortium piloté par Bomba rdier, Bombela , a décroché ce contrat en dépit du fait que sa soumission était plus élevée, selon le Mail&Guardian.Avant l\u2019attribution de ce contrat, toutefois, ce prix élevé inquiétait le lobbyiste français Jean- Marc Pizano, un proche de Zarrouk.Il a suggéré que Bombardier mène une opération séduction auprès du gouvernement d\u2019Afrique du Sud dans une note de service dont ce quotidien a obtenu copie.Le Gautrain, c\u2019est un système de train rapide à deux tronçons.Le premier relie l\u2019aéroport de Johannesburg à la banlieue nord de cette métropole.Le second relie Johannesburg à Pretoria, la capitale.Le gouvernement sud-africain a fait construire la liaison aéroportuaire à la hâte pour accueillir les 375 000 visiteurs qui étaient at tendus à la Coupe du monde de la FIFA en 2010.J\u2019ai eu l\u2019occasion de visiter ce chantier en mai de cette année-là.À quelques semaines du premier botté, la gare de train de Sandton, point d\u2019arrivée à Johannesburg, était encore en chantier.Le gouvernement a mis du temps avant d\u2019exproprier les propriétaires qui se trouvaient sur le tracé de cette liaison.Bombardier a été forcée de mettre les bouchées doubles pour rattraper le temps perdu.Conséquence : les heures supplémentaires ont sérieusement rogné la rentabilité de ce projet, de l\u2019aveu d\u2019André Navarri, président et chef de l\u2019exploitation de Bombardier Transport.Mais à l\u2019époque, And ré Nava r r i y voya i t une vitrine extraordinaire pour les projets futurs de Bombardier en Afrique.Sur un projet de cet te enver g u re sou f f ra nt de dépassement s de coûts , une poignée de mil l ions de dollars, cela ne change pas grand-chose.Mais du point de vue de l\u2019entremetteur, c\u2019est toute la différence entre une barque et un yacht luxueux sur la Méditerranée.Aussi , diffici le de croire Youssef Zarouk lorsqu\u2019 i l affirme, au Mail & Guardian, qu\u2019il ne se rappelle plus du montant exact de la commission de Bombardier.C\u2019est le genre de chose dont on se souvient.À la fin, toutefois, l\u2019on comprend que ce travail de facilitateur est richement rémunéré.Et que ne ferait un homme pour une poignée de millions, qu\u2019on parle de 5, de 10 ou de 35 millions ?Bien des choses, à l\u2019évidence.Et c \u2019est ce qui est troublant.Pas de la part de Bombardier, mais de toutes les entreprises qui recrutent des agents à l\u2019externe, ce qui place une distance bien commode entre leurs activités et celles de leurs représentants.Même si ceux-ci font des entorses aux règles ou versent des potsde- vin, les entreprises peuvent toujours affirmer, la main sur le coeur, qu\u2019elles respectent à la lettre leur code d\u2019éthique.Peut- êt re que c \u2019est la seule façon de décrocher des contrats ou d\u2019obtenir des permis dans bien des pays en développement.Peut-être que le jeu consiste à ne pas se faire pincer, comme c\u2019est récemment arrivé à Avon en Chine et à Wal-Mart au Mexique.Mais dans tous les cas, il faudrait arrêter de jouer les hypocrites.S Pour joindre notre chroniqueuse : sophie.cousineau@lapresse.ca De commissions et de bakchichs COUSINEAU suite de la page 1 Coïncidence, SNC-Lavalin n\u2019est pas la seule entreprise à affectionner les intermédiaires tunisiens.Une autre entreprise québécoise, Bombardier, a recruté un agent tunisien à la réputation douteuse afin de décrocher un contrat en.Afrique du Sud.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 J U I N 2 0 1 2 Avis public Société de l\u2019assurance automobile du Québec PRÉAVIS DE VENTE DES VÉHICULES SAISIS NON RÉCLAMÉS Conformément aux dispositions de l\u2019article 209.18 du Code de la sécurité routière, la Société de l\u2019assurance automobile du Québec donne préavis de vente aux enchères, à compter du onzième jour suivant la parution du présent avis, aux propriétaires ci-dessous mentionnés : Propriétaire Marque/Modèle/Année No d\u2019immatriculation ATARA, GBANDO JEEP LIBER 2003 812 SXT BEDARD, SEBASTIEN KIA RIO 2006 P61 BQC BMW CANADA INC.MINI COOPE 2008 N/D BOAMAH, ALBERT CADIL DEVIL 2005 N/D COTE, EGIDE CHEVR AVEO 2007 K19 BJQ DAVANLOO, JOHN FORD FOCUS 2005 820 YJR DAVIAU, DOMINIC HYUND SONAT 2004 Y10 AFH DAVID, ERIC SUZUK SX4 2008 924 SSS DESORMIERS, SEBASTIEN FORD FUSIO 2006 537 XXD DICK, PATRICIA DODGE CALIB 2007 B58 AVW DUVAL, SAMUEL CHEVR TRAIL 2003 N76 CJY GALINDO, JOHN DAVID JEEP PATRI 2008 D36 BQM GRENON, MATHIEU FORD ESCAP 2003 430 NPC HARDOUIN, JACQUES HYUND ELANT 2005 287 ETM JEAN-PAUL, RICKY MAZDA 3 2010 B87 AVK JOYAL, BENOIT HYUND ACCEN 2009 563 ZCZ LAPOINTE, VERONIQUE KIA SPECT 2005 014 VZF LEMIEUX, RICHARD HYUND SANTA 2004 568 ZYB MOUSSEAU, VANESSA NISSA SENTR 2005 569 VSC NATION CRIE DE MISTISSINI GMC SIE 2005 FCR9675 O\u2019BRIEN, SHAYNE CHEVR IMPAL 2004 520 ZVA PERREAULT, GUYLAINE KIA SPECT 2006 B94 AMS PLOURDE, MARC CHEVR TRAIL 2003 803 TJS SERVICES DE FINANCEMENT AUTO HYUND ACCEN 2006 N/D ST-PIERRE, CAROLINE KIA SPECT 2005 407 WVF THERIAULT, PATRICK SUZUK SX4 2008 786 WWW VANDAL BLIER, PAUL HYUND ACCEN 2007 H97 BLK YAGORIN, LUDMILA JEEP LIBER 2004 414 ZVY YANKUNZE, NORBERT FORD ESCAP 2005 310 XVH Les propriétaires des véhicules identifiés au présent avis peuvent en reprendre possession sur paiement des frais de remorquage et de garde ainsi que des frais de gestion du véhicule saisi.SOCIÉTÉ DE L\u2019ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC Service de la gestion des sanctions des conducteurs 333, boul.Jean-Lesage, N-4-33 Québec (Québec) G1K 8J7 Tél.à Québec: 418 643-5506 Ailleurs au Québec: 1 800 561-2858 AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS 710 OCCASIONS D'AFFAIRES TERRAIN à Québec, pour investisseur, 3.1 millions pc, Val-Bélair, 1 000 000$, 514-808-2080.714 FRANCHISES QUALINET CONSTRUCTION Vous êtes entrepreneur en construction et vous désirez porter nos couleurs?Avec notre franchise en reconstruction après sinistre.Elen Pearson.1-888-715-9911 qualinet.ca 715 FINANCEMENT 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) 450-688-5558 #256 - Sécur Finance Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction.www.securfinance.com LA PRESSE AFFAIRES Vaut-il mieux demander sa rente de la Régie des rentes du Québec (RRQ) le plus tôt possible à partir de nos 60 ans ou attendre l\u2019âge limite des 70 ans ?Ou doit-on tout simplement se contenter de l\u2019âge « normal » de la retraite à 65 ans?Bien des lecteurs se posent «la» question depuis l\u2019entrée en vigueur des changements majeurs que le gouvernement Charest a apportés au régime de la RRQ.Le montant maximum de la RRQ s\u2019élève actuellement à 11 840$ pour la rente encaissable à partir de 65 ans, l\u2019âge «normal» de la retraite.Commençons par un résumé des changements.À partir de l\u2019an prochain, la rente de la RRQ sera bonifiée de 8,4% pour chacune des cinq années où l\u2019encaissement de la rente est reporté à partir de notre 65e année.À l\u2019âge limite des 70 ans, un rentier encaissera ainsi une rente de 16 812$ en dollars d\u2019aujourd\u2019hui.La rente sera ainsi bonifiée de 42% (5 années x bonification de 8,4%).À l\u2019inverse, le préretraité qui va encaisser sa rente de la RRQ avant l\u2019âge normal de 65 ans va subir une importante baisse.Présentement, le préretraité de 60 ans encaisse une rente RRQ amputée de 30%.Celle-ci est réduite de 6% par année précédant la 65e année.On parle donc cette année d\u2019une rente de 8288$ pour le préretraité de 60 ans.Cette réduction de la rente de la RRQ va s\u2019accélérer au fil des prochaines années.À compter de 2016, la réduction atteindra les 7,2% par année devançant la rente normale à 65 ans.On parle donc d\u2019une réduction de rente de 36 %.En dollars d\u2019aujourd\u2019hui, la rente de la RRQ passera à 7578 $ au lieu de 8288$ comme c\u2019est présentement le cas.La grande quest ion : à l\u2019avenir, sera-t-il plus rentable pour le rentier de la RRQ d\u2019encaisser en dollars d\u2019aujourd\u2019hui : a) une rente réduite de 36% à partir de 60 ans ; b) une rente normale à compter de 65 ans ; c) une rente bonifiée de 42% à partir de 70 ans?Autrement dit, est-il plus payant pour le rentier d\u2019encaisser une rente réduite sur une plus longue période ou d\u2019encaisser une rente bonifiée sur une plus courte période?Selon Nathalie Bachand, planificatrice financière chez Bachand Laf leur Groupe conseil, le rentier en bonne santé qui n\u2019attend pas après la rente de la RRQ pour manger et vivre décemment a généralement avantage à opter pour la rente tardive au lieu de la rente anticipée.Dans un tableau comparatif qui tient compte des changements, Mme Bachand a projeté le montant des prestations annuelles qu\u2019un rentier recevrait jusqu\u2019à l\u2019atteinte de ses 85 ans, selon qu\u2019il opte pour la rente anticipée à 60 ans, la rente normale à 65 ans, et la rente tardive à 70 ans.Le montant des rentes projetées dans son tableau repose sur les hypothèses suivantes : une inf lation annuelle de 2,24 % ; une c r oi s sa nc e a n nue l l e de 3,25% du MGA (maximum des gains admissibles aux fins de la RRQ) ; une bonification de 8,4% par année de report de l\u2019encaissement de la rente après 65 ans ; une réduction annuelle de 7,2% pour la rente anticipée avant 65 ans.Le tableau donne comme point de départ une prestation annuelle débutant à 7373 $ pour la rente commençant à 60 ans ; une prestation annuelle de 13 518$ pour la rente normale à 65 ans ; et une prestation de 22 524$ pour la rente tardive à 70 ans.Selon les projections de Mme Bachand (calculées en se basant sur les prestations RRQ versées en 2011 et réajustées en fonction des hypothèses précédentes), le seuil de rentabilité pour le préretraité à 60 ans est 71 ans.Rendu à cet âge, il aura encaissé la somme brute d\u2019environ 100 000$ en prestations de la RRQ.C\u2019est un montant similaire à la somme que le retraité régulier aurait encaissée à partir de ses 65 ans et ce jusqu\u2019à ses 71 ans.Passé les 71 ans, la rente normale (à 65 ans) devient globalement plus payante que la rente anticipée.Quand on compare le montant des prestations accumulées à partir d\u2019une rente normale à 65 ans et d\u2019une rente tardive à 70 ans, on constate que le seuil de rentabilité de la rente normale est atteint à 78 ans.Le rentier aura reçu à ce momentlà une somme brute de quelque 219 000$.Par la suite, la rente tardive devient plus rentable pour le rentier, en termes de prestations accumulées.Si on tient pour acquis que les trois rentiers encaissent des prestations de la RRQ jusqu\u2019à l\u2019âge de 85 ans.Voici le montant brut des prestations qu\u2019ils recevraient, selon les projections de la planificatrice Bachand: \u2013 le rentier de la rente anticipée à 60 ans : 256 699$ \u2013 le rentier de la normale à 65 ans : 357 839$ \u2013 le rentier de la rente tardive à 70 ans : 428 076$.La planificatrice Bachand a également effectué une série de projections de revenu de la RRQ qui tenaient compte de l\u2019impôt.Vous ne serez pas surpris d\u2019apprendre qu\u2019on arrive à des conclusions similaires.Avec une légère différence : le seuil de rentabilité est retardé d\u2019une année ou deux.Maintenant, une mise en garde s\u2019impose.La décision d\u2019opter pour une rente anticipée, normale ou tardive doit également tenir compte de divers autres facteurs : notre état de santé ; notre statut conjugal ; l\u2019âge du conjoint ; notre revenu familial ; etc.Pas facile, la planification de l\u2019encaissement futur de sa rente de la RRQ! La RRQ à 60, 65 ou 70 ans?RUDY LE COURS Malgré la forte activité dans la construction résidentielle et les investissements soutenus des entreprises, l\u2019expansion réelle de l\u2019économie canadienne a été contenue à 1,9% en rythme annualisé, au premier trimestre.Cette avancée modeste est la même que celle de l\u2019automne, a indiqué Statistique Canada hier.Elle égale aussi celle des États-Unis et de l\u2019Allemagne durant l\u2019hiver.En un an, l\u2019économie canadienne a progressé de 1,8%.Sur une base industrielle, le produit intérieur brut (PIB) réel a avancé de 0,1% seulement en mars, après un recul de 0,2% en février et une stagnation en janvier, ce qui a donné bien peu d\u2019élan pour amorcer le deuxième trimestre.C\u2019est avant tout le deuxième recul d\u2019affilée de l\u2019exploitation pétrolière et gazière qui a contenu l\u2019expansion durant le mois.«Le faible point de départ de mars signifie que le deuxième trimestre ne sera guère brillant non plus, prédit Krishen Rangasamy, économiste à la Banque Nationale.Nous ne serions pas étonnés de voir qu\u2019une troisième fois de suite, la hausse du PIB ne franchit pas la barre des 2%.» Si tel est le cas, ce sera bien inférieur au scénario d\u2019avril de la Banque du Canada qui misait sur une expansion de 2,5% durant l\u2019hiver et le printemps.«Nous ne pensons pas pour autant que l\u2019équipe de Mark Carney tremble dans ses culottes.Si on exclut le recul du secteur des ressources, la croissance aurait été d\u2019environ 2,4%, soit bien près des perspectives de la Banque », fa it remarquer Emanuela Enenajor, économiste à la CIBC.Le deuxième trimestre a commencé avec une forte création d\u2019emplois et beaucoup de mises en chantier.Il se termine cependant sur un ralentissement marqué de l\u2019économie américaine, une plongée en récession de l\u2019Europe et une décélération de l\u2019expansion des économies émergentes.Les exportations canadiennes pourraient en pâtir, elles qui ont déjà retranché 0,6% à l\u2019expansion du premier trimestre car la progression des importations a été beaucoup plus rapide que nos ventes à l\u2019étranger.Ce repli, jumelé aux politiques d\u2019austérité d\u2019Ottawa et des provinces qui ont retranché 1,7 point de pourcentage à l\u2019expansion, a été en partie compensé par un bond surprise de la valeur des stocks, lequel a ajouté l\u2019équivalent d\u2019un point de pourcentage à l\u2019expansion.Certains experts y voient une inquiétude pour le trimestre en cours, car ils parient sur un déstockage.D\u2019autres y voient plutôt le reflet d\u2019une augmentation des commandes en carnet.Chose certaine, le secteur manufacturier a bien fait au cours du trimestre.En revanche, l\u2019endettement élevé des ménages a pesé sur leur consommation qui a crû d\u2019à peine 0,9%, soit presque quatre fois moins que durant l\u2019automne.Le taux d\u2019épargne a d\u2019ailleurs fondu à 2,9%, le plus faible en cinq ans.La demande intér ieure finale, qui englobe la consommation, les investissements, le logement et les dépenses des gouvernements, a progressé de 1,3% seulement, marquant un cinquième recul d\u2019affilée.Le revenu intérieur brut réel, qui permet de mesurer les variations du pouvoir d\u2019achat, a progressé de 1,2% seulement, en bonne partie à cause d\u2019une détérioration des termes de l\u2019échange.Autrement dit, les prix des biens importés ont augmenté plus vite que ceux de nos exportations.Cette tendance va se poursuivre avec les replis des prix des biens de base qui reflètent le ralentissement mondial de l \u2019activité économique.Exprimé en dollars courants, le PIB nominal a progressé de 2,5% au premier trimestre, contre 6% durant l\u2019automne, ce qui est une mauvaise nouvelle pour les ministres des Finances.Le PIB nominal est une mesure de l\u2019assiette fiscale et il avait chuté abruptement durant la dernière récession.L\u2019économie canadienne progresse lentement MICHEL GIRARD CHRONIQUE Le rentier en bonne santé qui n\u2019attend pas après la rente de la RRQ pour manger et vivre décemment a généralement avantage à opter pour la rente tardive au lieu de la rente anticipée, selon la planificatrice financière Nathalie Bachand.PHOTO PATRICKWOODBURY, LE DROIT Le deuxième trimestre a commencé avec beaucoup de mises en chantier au Canada, mais les exportations pourraient pâtir de la morosité des économies américaine et européenne.ISABELLE MASSÉ MARKETINGPUBLICITÉ L\u2019agence montréalaise Bos, aux créations publicitaires maintes fois primées, a été acquise par Dentsu, dont le bureau canadien est situé à Toronto.Elle est désormais baptisée DentsuBos.Aujourd\u2019hui même, les 25 employés du bureau torontois de Bos, présent dans la Ville reine depuis une dizaine d\u2019années, déménagent dans celui de Dentsu.«Cette acquisition assure la pérennité de l\u2019entreprise, mentionne Michel Ostiguy, maintenant chef de la direction de DentsuBos Canada et président de DentsuBos Montréal.On a ouvert à Toronto, à l\u2019époque, avec nos propres moyens.Cette acquisition permet à Dentsu de combler une faiblesse au Québec, et à nous, de nous donner une accessibilité plus grande dans le reste du Canada.On ne peut pas dire qu\u2019on n\u2019y arrivait pas, mais pas avec le même succès qu\u2019à Montréal.» Bos a maintenant accès aux comptes publicitaires de Dentsu (chiffre d\u2019affaires de 25 milliards en 2011, en hausse de 3,3%) tels Toyota, Lexus, Scion et Sapporo.« Bos aurait eu 24 ans en octobre, note Michel Ostiguy.Depuis 15 ans, pas une année ne s\u2019est terminée sans que nous ayons été approchés par un, deux ou trois groupes.» Dans ce cas-ci, c\u2019est Bos qui a pris contact avec Dentsu.« On a analysé plusieurs scénarios, dont une fusion avec une agence indépendante, dit Michel Ostiguy.Mais ça n\u2019allait jamais.Comme Dentsu se classe très fort mondialement sur le plan créatif, ces dirigeants ont un grand respect pour l\u2019entrepreneuriat et la création», mentionne-t-il.Pa ra l lèlement , depui s deux ans, Dentsu Canada cherchait à mettre un pied au Québec.« L\u2019agence avait besoin d\u2019une solide base francophone au pays, soutient Bob Shropshire, président du Conseil d\u2019administration de DentsuBos Canada.En travaillant par marché, par client, nous pouvons ainsi promet t re un service de meilleure qualité.» En 2011, le chiffre d\u2019affaires de Bos, sixième agence en termes d\u2019employés au Québec selon le Guide annuel de la COM, a connu une croissance de 10%.Les bureaux montréalais et torontois de DentsuBos comptent désormais chacun 130 employés.DentsuBos Canada aspire dans la prochaine année à un chiffre d\u2019affaires de 30 à 40 millions de dollars.L\u2019agence Bos achetée par Dentsu «Cette acquisition assure la pérennité de l\u2019entreprise.» \u2014 Michel Ostiguy, chef de la direction de DentsuBos Canada llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 J U I N 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 XXXXXXXX PLUS-VALUE POUR MIEUX GÉRER VOS PLACEMENTS Il est maintenant « clair pour chacun que les politiques du président Obama n\u2019ont pas atteint leurs objectifs et que l\u2019économie d\u2019Obama écrase les classes moyennes ».\u2014 Le candidat républicain à la présidence des États-Unis, Mitt Romney PHOTO REUTERS TROP D\u2019ÉTUDIANTS LAISSENT FILER LEURS CRÉDITS D\u2019IMPÔT STÉPHANIE GRAMMOND Les négociations entre Québec les étudiants ont frappé un mur jeudi.Pour atténuer la hausse des droits de scolarité, le gouvernement songeait à réduire le crédit d\u2019impôt pour frais de scolarité.Les étudiants auraient voulu aller plus loin, de manière à annuler la hausse pour les deux premières années.Or, il semble que bien des étudiants ne soient pas au courant de ce crédit qui est pourtant au centre des débats.Certains étudiants omettent carrément de faire leur déclaration de revenus, ou alors, ils ne la font pas correctement.Ils se privent ainsi de centaines, voire de milliers de dollars d\u2019économies d\u2019impôt.« Il n\u2019est pas rare de voir des gens qui n\u2019ont pas fait leur déclaration et qui viennent nous rencontrer », affirme André Boulais, auteur du livre Réduisez vos impôts.Le cas type : un étudiant qui a gagné des revenus de 10 000 $ et qui se dit : « Ça ne me donne rien de faire ma déclaration cette année parce que je n\u2019ai pas à payer d\u2019impôts », raconte le fiscaliste.Grave erreur.Cet étudiant se prive probablement d\u2019économies d\u2019impôt de plus de 2000 $ (voir encadré et tableau).D\u2019autres étudiants prennent le temps de faire leur déclaration de revenus.« Mais est-ce qu\u2019ils la font comme il faut ?Il est possible que des jeunes fassent leur déclaration, juste pour avoir des crédits d\u2019impôt remboursables (TPS, solidarité) sans savoir qu\u2019ils peuvent avoir droit à d\u2019autres crédits plus tard, en remplissant les annexes », avance la fiscaliste Danièle Boucher.Contrairement aux crédits de TPS et de solidarité qui sont versés même à ceux qui ne paient pas d\u2019impôt, les crédits pour frais de scolarité ne sont pas remboursables, ce qui signifie qu\u2019ils n\u2019ont aucune valeur immédiate pour les étudiants qui ne paient pas d\u2019impôt.Mais les crédits peuvent être reportés et utilisés plus tard lorsque les étudiants auront des impôts à payer.Sauf qu\u2019il ne faut pas les oublier.«On voit des gens qui gagnent 30 000 $ ou 40 000 $ depuis quelques années et qui laissent traîner des crédits inutilisés de plusieurs milliers de dollars.Ça reste dans leur dossier.L\u2019avis de cotisation précise qu\u2019il y a des droits de scolarité inutilisés.Mais ce n\u2019est pas tout le monde qui prête attention à cela », dit M.Boulais.L\u2019étudiant peut aussi transférer les crédits à ses parents qui pourront bénéficier immédiatement de l\u2019économie d\u2019impôt.« Le crédit est transférable, oui.Mais il faut que l\u2019étudiant fasse sa déclaration de revenus et qu\u2019il remplisse les annexes.Si l\u2019étudiant ne demande pas le transfert dans sa déclaration, le parent n\u2019en verra jamais la couleur », dit Mme Boucher.« Souvent , les parents ne savent même pas de quoi il en retourne, surtout pour la première année d\u2019études postsecondaires », constate la fiscaliste.Il faut dire qu\u2019autrefois, les institutions envoyaient par la poste les feuillets fiscaux pour les droits de scolarité.Désormais, l\u2019étudiant doit imprimer lui-même les relevés pour f ins f iscales dans son dossier sur l\u2019internet.« Ce n\u2019est pas tout le monde qui a la discipline de le faire », note M.Boulais.Revenu Québec est incapable d\u2019évaluer le pourcentage des étudiants qui ne réclament pas les crédits auxquels ils auraient droit.Mais on sait que le gouvernement du Québec a remis 95 millions de dollars en crédit d\u2019impôt pour frais de scolarité aux étudiants, ainsi que 41 millions à leurs parents, puisque le crédit est transférable.La dépense fiscale s\u2019élève donc à 136 millions, pour 2010.Le crédit d\u2019impôt pour frais de scolarité était au coeur des négociations entre Québec et les fédérations étudiantes.Pourtant, trop d\u2019étudiants laissent filer cet avantage fiscal et se privent ainsi de centaines, voire de milliers de dollars d\u2019économies d\u2019impôt.Coup d\u2019oeil sur cette variable méconnue dans le débat sur la hausse des droits de scolarité.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 J U I N 2 0 1 2 XXXXXXXX SUR LERADAR L\u2019incapacité de l\u2019Europe à trouver une solution a amené encore de la volatilité dans les marchés.En plus, les données montrent que l\u2019économie n\u2019est pas aussi forte que prévu aux États-Unis et en Chine.Jeudi, le taux de croissance du PIB américain au premier trimestre a été révisé à la baisse, de 2,2% à 1,9%.La consommation a aussi été revue à la baisse, de 2,9% à 2,7%.Et l\u2019indice des directeurs d\u2019achats de la région de Chicago a déçu les investisseurs.On s\u2019attendait à 57, mais l\u2019indice n\u2019a atteint que 52, son plus bas niveau depuis près de trois ans.Mais l\u2019indice demeure au-dessus de la barre de 50, ce qui ne signale pas de récession.Et puis, en Chine, la production manufacturière est en baisse pour le septième mois consécutif.Depuis son sommet du 1er mai, le Dow Jones a perdu pratiquement 1000 points, glissant d\u2019environ 13 300 à 12 300 points.Cette baisse d\u2019environ 7,5% en mai constitue un revirement important de la tendance boursière.Je regarde les écarts de taux entre les émetteurs d\u2019obligations les plus solides, comme les États-Unis ou l\u2019Allemagne, et les émetteurs plus à risque, comme certains pays européens ou les obligations de sociétés à rendement élevé.En Allemagne, les taux des obligations à court terme sont pratiquement à zéro, parce que les investisseurs recherchent la sécurité.Aux États-Unis, les taux des obligations de 10 ans ont fondu à 1,59%, pratiquement un plancher historique.Mais pendant ce temps, en Espagne, les taux ont grimpé jusqu\u2019à 6,6%, une hausse de presque 2 points de pourcentage depuis le début du mois de mars.Ces dernières années, lorsque les taux d\u2019intérêt d\u2019un pays ont atteint 7 %, c\u2019est devenu insupportable et la Banque centrale européenne a dû intervenir.Il ne faut pas chercher le rendement pour le rendement.Les investisseurs ont besoin de revenus : ils s\u2019intéressent aux obligations à haut rendement, aux actions qui versent un dividende élevé\u2026 mais ce dividende est peut-être insoutenable.Il faut s\u2019assurer que le rendement soit de qualité.Sinon, c\u2019est une stratégie très dangereuse.Un rendement plus élevé est souvent associé à un risque plus élevé.Et je ne crois pas que le moment soit propice pour prendre des risques.Pour terminer sur une note positive, je dirais qu\u2019on sous-estime la qualité du bilan et l\u2019évaluation avantageuse de certaines grandes sociétés, surtout américaines, comme Apple, Microsoft, Intel ou Pfizer.Ce sont des meneurs de marché qui ont énormément d\u2019encaisse, très peu de dettes, et dont l\u2019action se négocie à seulement 10 fois les profits.Il y a beaucoup de valeur dans le marché.Le problème, c\u2019est qu\u2019il y a aussi beaucoup de risques macroéconomiques difficiles à prévoir.Il faut jongler avec tout ça.Je cherche toujours une combinaison de valeur, de qualité et de momentum pour me guider dans la répartition tactique des actifs.J\u2019achète des actions lorsque la Bourse est supérieure à sa moyenne mobile des 40 dernières semaines, et que la moyenne mobile elle-même est à la hausse.Cela permet d\u2019éviter les grandes baisses du marché et d\u2019être présent lorsque la Bourse a une tendance positive.Cette stratégie permet d\u2019ajouter 4 à 5% par année au rendement de votre portefeuille, tout en exigeant peu de rééquilibrage (une fois par année environ).Aujourd\u2019hui l\u2019indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto est à environ 11 400 points, et la moyenne mobile à 12 100 points, avec une tendance à la baisse.Il n\u2019est pas impossible qu\u2019il y ait un rebond au cours des prochaines semaines, parce que les actions commencent à être survendues.Mais la tendance de fond reste à la baisse depuis un an.Dans cette optique, je préfère rester prudent.Un investisseur avec un profil 50% actions/50% obligations pourrait réinvestir dans des obligations provinciales de 3 à 5 ans, par exemple.Après avoir travaillé 25 ans dans l\u2019industrie du placement, notamment comme gestionnaire de portefeuille chez Sprott, Sylvain Ratelle a accédé au poste de viceprésident et stratège de Valeurs mobilières Banque Laurentienne, en 2011.La firme de courtage compte une centaine de conseillers en placement qui gèrent environ 2 milliards de dollars.À votre avis, quel est l\u2019événement le plus Q: significatif des derniers jours à la Bourse ?Que feriez-vous avec 10 000$ à investir ?Q: Quel placement évitez-vous à tout prix ?Q: Qu\u2019est-ce que les marchés sous-estiment le Q: plus présentement ?Quel indicateur suivez-vous le plus Q: attentivement en ce moment ?UNGRAPHIQUE VAUT1000MOTS Chaque samedi, un financier répond à nos questions.Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et lance quelques conseils d\u2019investissement.Cette semaine, Sylvain Ratelle, de Valeurs mobilières Banque Laurentienne.La Bourse, les ailes coupées en mai STÉPHANIE GRAMMOND Le taux de chômage américain a reculé durant la présente période d\u2019expansion économique essentiellement parce que de nombreuses personnes ont cessé de se chercher un emploi, calcule Albert Edwards, stratège global pour la Société Générale.Le taux d\u2019emploi des 16 à 64 ans s\u2019établissait en avril à 63,6%, soit plus de 2 points de pourcentage sous le niveau atteint en 2009, ce qui correspond à la fin de la dernière récession aux États-Unis.Ce déclin est le plus élevé jamais enregistré durant une période de croissance au cours des six dernières décennies.Le stratège estime que le taux de chômage américain atteindrait 12,8%si le niveau de participation au marché de l\u2019emploi atteignait 67%.\u2014 Source : Bloomberg Quand le découragement allège le chômage TAUX DE PARTICIPATION AU MARCHÉ DE L\u2019EMPLOI États-Unis COMBIEN RÉCUPÈRE UN ÉTUDIANT AVEC SA DÉCLARATION DE REVENUS ?Pour un étudiant de 19 ans à temps plein qui gagne 10 000$ de revenus d\u2019emploi Crédit à la solidarité 265$ Prime au travail 532$ Crédit TPS 291$ Crédit frais de scolarité fédéral 271$ Crédit frais de scolarité provincial 434$ Crédit fédéral pour études et manuels 465$ Économie d\u2019impôt totale 2 258$ NB: Calculs pour l\u2019année 2012, considérant des droits de scolarité de 2168$ et un crédit provincial de 20%.Québec a l\u2019intention de réduire le taux de 20% à 16,5%.% 19491950 1954 1955 1959 1960 1964 1965 1969 1970 1974 1975 1979 1950 1954 1980 1984 1985 1989 1990 1994 2000 2004 2005 2009 2010 2014 58 60 62 64 66 68 STÉPHANIE GRAMMOND Les étudiants peuvent récupérer beaucoup d\u2019argent en faisant leurs impôts de la bonne façon.Par exemple, un étudiant de 19 ans qui a gagné 10 000$ en travaillant à temps partiel recevra davantage que ce qu\u2019il a payé en droits de scolarité, selon les calculs de Luc Godbout, professeur de fiscalité à l\u2019Université de Sherbrooke.Tout d\u2019abord, Québec et Ottawa accordent respectivement un crédit d\u2019impôt de 20% et 12,5% pour les droits de scolarité postsecondaires, ce qui fait une économie d\u2019impôt de 705$ pour un étudiant inscrit à temps plein à l\u2019université qui paie 2168$ de droits de scolarité.En plus, Ottawa accorde un montant forfaitaire pour études et manuels scolaires.Les étudiants qui fréquentent le collège ou l\u2019université à temps plein ont droit à un crédit de 12,5% calculé sur une somme de 465$ par mois d\u2019études.Pour huit mois d\u2019études, le crédit représente une économie d\u2019impôt de 465$.Pas besoin de fournir de facture.Si l\u2019étudiant ne paie pas d\u2019impôt, il peut reporter les crédits à plus tard ou les transférer à ses parents.Mais ce n\u2019est pas tout.L\u2019étudiant qui a gagné des revenus de 10 000 $ a droit à une prime au travail de 532$ qui vise à encourager les travailleurs qui ont peu de revenus.Ottawa verse aussi un crédit de TPS qui permet aux étudiants de 19 ans et plus de toucher 291 $ par année.De son côté, Québec verse le crédit à la solidarité qui regroupe les anciens crédits d\u2019impôts fonciers et de TVQ.Les étudiants de 18 ans et plus peuvent aller chercher 265$.Au total, l\u2019étudiant recevra donc 2258$ en faisant sa déclaration d\u2019impôt.C\u2019est sans compter d\u2019autres cadeaux fiscaux : > Déménagement : Les étudiants qui déménagent pour occuper un emploi d\u2019été ont droit à une déduction fiscale pour les frais de déménagement.> Laissez-passer de transport : Ottawa accorde un crédit pour le transport en commun, mais comme il s\u2019agit d\u2019un crédit non remboursable, il n\u2019a aucune valeur pour ceux qui n\u2019ont pas d\u2019impôt à payer.Toutefois, les enfants de 18 ans et moins peuvent transférer le crédit fédéral de 12,5% à leurs parents.> Crédit pour les frais d\u2019intérêt : Pour aider les diplômés à rembourser leurs dettes d\u2019études, les gouvernements offrent un crédit d\u2019impôt (20% Québec, 12,5% Ottawa) pour les frais d\u2019intérêt sur le prêt étudiant.REMPLIR SA DÉCLARATION DE REVENUS, C\u2019EST PAYANT PRÉCISION Voici la photo de Benoît Durocher, vice-président exécutif et chef stratège d\u2019Addenda Capital, qui aurait dû accompagner notre chronique Sur le radar de la semaine dernière.Nos excuses.PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE STÉPHANIE GRAMMOND Devrait-on abolir ou réduire le crédit d\u2019impôt pour frais de scolarité afin d\u2019atténuer la hausse annoncée des droits universitaires ?Pour favoriser l\u2019accessibilité aux études, Québec a déjà offert de bonifier le programme de bourses en rognant le crédit d\u2019impôt pour droits de scolarité qui devrait fondre de 20% à 16,5%.Cela représente un transfert de richesse de 39 millions de dollars qui profitera à environ 44 000 étudiants de familles à revenus plus modestes, selon le ministère de l\u2019Éducation.Cette semaine, Québec a offert de réduire le crédit jusqu\u2019à 13%, cette fois pour adoucir la hausse annuelle des droits de scolarité de 254$ à 219$ pour l\u2019ensemble des étudiants.Les fédérations étudiantes voulaient aller plus loin, de manière à annuler la hausse des droits de scolarité pour les deux premières années.« Il faut trouver une sortie de crise.Une des pistes est d\u2019aller sur le terrain de la fiscalité.Chaque baisse d\u2019un point du taux du crédit représente environ 11 millions de dollars », évalue le fiscaliste Luc Godbout.Aplanir l\u2019augmentation des droits de scolarité en réduisant le crédit d\u2019impôt est une opération à coût nul.Cela ne changerait rien pour les familles nanties qui ont les moyens de payer les droits au début de l\u2019année, et d\u2019attendre le crédit avec leur remboursement d\u2019impôt.«Mais pour ceux qui ont de faibles revenus, ça favoriserait l\u2019accessibilité », croit M.Godbout.Pour eux, il est plus difficile de payer des droits de scolarité élevés et d\u2019attendre un crédit d\u2019impôt qui ne viendra peut-être que dans plusieurs années.Sans compter ceux qui oublient de le réclamer.Par contre, en réduisant le crédit pour aplanir la hausse des droits, les Québécois perdent au change au fédéral .Déjà , les Québécois reçoivent moins que les Ontariens de la part d\u2019Ottawa parce que les droits de scolarité sont plus faibles, souligne M.Godbout.Autre option : Québec pourrait rendre le crédit remboursable pour que tous les étudiants le récupèrent rapidement, qu\u2019ils soient riches ou pauvres, qu\u2019ils aient des impôts à payer ou non.ABOLIR OU RÉDUIRE LE CRÉDIT?llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 J U I N 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 LA PRESSE AFFAIRES LA QUESTION «Devons-nous acheter une propriété de plus grande valeur maintenant, dans le but de la revendre au moment de prendre notre retraite dans 12 ans, ou encore privilégier les placements financiers ?Quelle option nous rendra plus riches à 65 ans ?» LES DONNÉES Michel, 49 ans Salaire : 72 500 $ Actifs RREGOP (caisse de retraite des employés du gouvernement) : 79 600 $ REER : 26 000 $ CELI : 4000 $ Maison : 175 000 $ (50% de la propriété de 350 000$ Passif Marge de crédit hypothécaire : 4000 $ Luc, 52 ans Salaire : 72 500 $ Actifs RREGOP (caisse de retraite des employés du gouvernement) : 37 300 $ REER : 72000 $ CELI : 11 000 $ Maison : 175 000 $ (50% de la propriété de 350 000$ Passif Marge de crédit hypothécaire : 4000 $ JOSÉE LAFRAMBOISE Planificatrice financière, BMO Groupe financier « Si la région de Montréal a connu une forte croissance immobilière depuis quelques années, rien ne garantit que ce rythme se maintiendra à long terme.Les prévisions pour les prochaines années seront plus modestes et se situeront plus près de l\u2019inflation.» ÉCRIVEZ-NOUS ! Vous aimeriez qu\u2019un planificateur financier examine votre situation ?Investissement, immobilier, retraite, héritage, impôt, crédit, budget\u2026 Quelle que soit la nature de vos questions, écrivez-nous ! Les dossiers retenus seront analysés par un spécialiste, dans le cadre de la chronique «Sous la loupe ».VOICI NOTRE ADRESSE À vos affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ou notre courriel : avosaffaires@lapresseaffaires.com SOUS LA LOUPE LES BONS COMPTES FONT LES BONS AMIS STÉPHANIE GRAMMOND LE PRODUIT Une Nissan Altima 2005.LE HIC Vingt et un mois après l\u2019échéance de la garantie, le propriétaire a découvert que le plancher était perforé par la rouille.«Il y a un trou d\u2019environ 18 par 10 pouces.»\u2013 Jean-René Nadeau AU BOUT DU COMPTE Les modèles 2005-2006 sont très vulnérables à la rouille, confirme l\u2019APA, l\u2019Association pour la protection des automobilistes.Heureusement, Nissan Canada a accepté de couvrir le prix de la réparation, soit 1250$, à la suite de l\u2019intervention de La Presse.Vous êtes tombé dans un piège ?Vous souhaitez dénoncer des pratiques commerciales douteuses ?Faites-nous part de vos problèmes de consommation.Écrivez-nous en fournissant vos coordonnées.Notre adresse : À VOS AFFAIRES La Presse / Rédaction, 7, rue Saint- Jacques, Montréal, Québec, H2Y 1K9 Notre courriel : avosaffaires@lapresseaffaires.com a/s Stéphanie Grammond 514-285-7000 ISABELLE DUCAS COLLABORATION SPÉCIALE Comme bien des propriétaires de maison, les Montréalais Michel et Luc ont observé avec satisfaction leur résidence prendre de la valeur au cours des 10 dernières années.«Nous l\u2019avons payée 134 000$ en 2001 et elle vaut aujourd\u2019hui 350 000$.Nous avons connu une belle période de croissance dans l\u2019immobilier, tandis que nos placements progressaient beaucoup moins rapidement», dit Luc.À 12 ans de sa retraite, le couple se demande s\u2019il ne devrait pas miser encore plus sur l\u2019immobilier pour se constituer un bon pécule en prévision de ses vieux jours.Tous deux employés du gouvernement du Québec, Michel et Luc ont songé à un plan, qu\u2019ils aimeraient valider auprès d\u2019un expert.Ils envisagent de vendre leur maison \u2013 dont ils viennent de finir de payer l\u2019hypothèque \u2013 pour acheter une propriété d\u2019environ 550 000$.Ils vendraient ensuite cette maison en 2024 pour acheter un condo de 500 000$ à Québec, où ils veulent s\u2019installer en quittant le monde du travail.Ils ont aussi comme projet de retraite de passer quatre mois par année en Californie pour fuir l\u2019hiver et de voyager en Europe chaque année.Ce projet tient-il la route?O u i , r é p o n d J o s é e Laframboise, planificatrice financière pour BMO Groupe financier.« Michel et Luc pourront compter sur de bons revenus à la retraite, quelle que soit leur décision, dit-elle.Mais ils doivent être conscients que l\u2019achat d\u2019une propriété plus chère les obligera à se serrer la ceinture pendant quelques années.» Comme employés du gouvernement, ils jouissent d\u2019une bonne caisse de retraite.Michel pourra compter sur une rente de retraite équivalente à 70% de son salaire, mais Luc n\u2019aura que 45% de son salaire, puisqu\u2019il n\u2019occupe son emploi actuel que depuis quelques années seulement.Pour leur permettre de faire leurs choix en toute connaissance de cause, Josée Laframboise a comparé deux scénarios.D\u2019abord, s\u2019ils vendent leur maison 350 000 $ pour en acheter une nouvelle au prix de 550 000$, ils devront contracter un prêt hypothécaire de 200 000$.Pour que cette nouvelle hypothèque soit remboursée le jour où ils prendront leur retraite, Mme Laframboise suggère un amortissement de 12 ans.En optant pour un taux fixe de 3,5%, les mensualités s\u2019élèveraient à 1700$ pour les cinq prochaines années.C\u2019est plus élevé que les mensualités de 1260$ qu\u2019ils payaient pour leur maison actuelle.«Comme leur budget ne semble pas être trop serré, ils devraient être en mesure de payer ces 440$ de plus par mois, mais ils doivent être conscients qu\u2019il y aura un effort à faire», dit la planificatrice financière.En plus de l\u2019achat de la nouvelle résidence, Josée Laframboise calcule que les deux hommes continueront de faire leurs contributions REER habituelles pour les 12 prochaines années (3400$ par année pour Luc, 3300$ pour Michel), et qu\u2019ils prendront le maximum de CELI (5000 $ par année chacun).En 2024, lorsqu\u2019ils prendront leur retraite et vendront leur résidence, celle-ci aura pris de la valeur.Mais le couple ne doit pas s\u2019attendre à une hausse semblable à celle des dernières années.«Si la région de Montréal a connu une forte croissance immobilière depuis quelques années, rien ne garantit que ce rythme se maintiendra à long terme, souligne Mme Laframboise.Les prévisions pour les prochaines années seront plus modestes et se situeront plus près de l\u2019inflation.» En utilisant des hypothèses prudentes, elle estime que la propriété pourrait être vendue 691 000$.En plus de cette somme, Michel et Luc auront accumulé 292 000$ dans leurs REER, et 187 000$ dans leurs CELI, pour un total de 1 170 000$ (sans compter leur caisse de retraite d\u2019employés du gouvernement).Voyons voir maintenant ce qui se passerait s\u2019ils conservaient leur maison actuelle jusqu\u2019à la retraite.Comme l\u2019hypothèque est maintenant payée, ils auront suffisamment de marge de manoeuvre financière pour se prévaloir de leurs cotisations inutilisées au REER (41 000$) et au CELI (27 000$), soit un total de 68 000$.En calculant les remboursements d\u2019impôts auxquels ils peuvent s\u2019attendre, ces contributions leur coûteraient 52 000$, qu\u2019ils pourraient si nécessaire financer au moyen de leur marge de crédit hypothécaire.Au moment de la retraite, le couple pourra vendre sa maison 440 000$.Il aura aussi accumulé 370 000$ dans ses REER et 238 000 $ en CELI, pour un total de 1 048 000$.C\u2019est 122 000$ de moins qu\u2019avec le premier scénario.Avant de prendre leur décision, Michel et Luc doivent prendre d\u2019autres éléments en considération.Mme Laframboise n\u2019a pas calculé toutes les dépenses qui accompagnent la vente et l\u2019achat d\u2019une propriété: frais de notaire, commission de l\u2019agent immobilier (si nécessaire), déménagement, achat de mobilier, décoration, etc.De plus, s\u2019ils déménagent dans une maison plus chère, ils devront payer plus d\u2019impôt foncier et auront sans doute des factures de chauffage et d\u2019électricité plus élevées.Tous ces coûts risquent d\u2019annuler les avantages de la première option.Le couple peut toujours faire le pari que la valeur de sa future maison augmentera plus vite que l\u2019inflation, surtout s\u2019il a vraiment envie de déménager dans une résidence plus luxueuse.Mais il doit se demander si le jeu en vaut la chandelle.Leurs autres projets, notamment l\u2019achat d\u2019un condo pour passer leur retraite à Québec, les hivers sous le soleil de Californie et les autres voyages, devraient être à la portée de leur budget.Une nouvelle maison pour financer leur retraite Lors d\u2019un changement de pneus, Jean-René Nadeau a fait une fâcheuse découverte.Alors que sa voiture était juchée sur l\u2019élévateur, le mécanicien s\u2019est aperçu que la corrosion avait percé un trou d\u2019environ 18 sur 10 pouces à travers le plancher de sa voiture, une Nissan Altima 2005.Pas de chance : la garantie de cinq ans offerte par le constructeur était expirée depuis 21 mois.La réparat ion coûterait 1250 $ , selon Longueuil Nissan, chez qui M.Nadeau a fait l\u2019entretien du véhicule jusqu\u2019en 2008.Le concessionnaire a demandé à Nissan Canada de faire un geste, mais la représentante a refusé de rembourser le coût de la réparation.Or, M.Nadeau estime qu\u2019il est anormal qu\u2019une voiture ayant roulé à peine 33 000 kilomètres soit rouillée à ce point.Plusieurs clients de Nissan se plaignent d\u2019un problème semblable sur différents sites internet comme www.nissanproblems.com.Justement, l\u2019Association pour la protection des automobilistes (APA) considère que les modèles Nissan Altima 2005-2006 sont très vulnérables à la rouille.«Le plancher peut rouiller de l\u2019intérieur à cause d\u2019une faible protection antirouille d\u2019usine et de l\u2019accumulation d\u2019eau et de sel », indique l\u2019APA dans le numéro spécial de Protégez-Vous sur les véhicules d\u2019occasion.M.Nadeau souhaite que Nissan paie la note.Dans des situations comparables, d\u2019autres constructeurs ont déjà offert une prolongation de garantie à l\u2019ensemble de leurs clients.Par exemple, les Mazda 3 et 5 ont eu de sérieux problèmes de rouille sur les ailes.Mazda a prolongé la garantie jusqu\u2019à six ans pour le premier propriétaire.Précisons que même lorsque la garantie est échue, le constructeur ne peut pas se laver les mains des défauts de construction.Au Québec, les articles 37 et 38 de Loi sur la protection du consommateur (LPC) stipulent qu\u2019un produit doit pouvoir servir à un usage normal pour une durée raisonnable.Mais évidemment, seul un tribunal peut déterminer ce qui est raisonnable ou pas.Et M.Nadeau préférerait ne pas avoir à se rendre aux petites créances pour faire appliquer la garantie légale prévue par la LPC.Heureusement, ce ne sera pas nécessaire.Après l\u2019intervention de La Presse, Nissan Canada a rapidement offert de payer la réparation.«Tout client Nissan qui a le sentiment que son véhicule est atteint de façon prématurée par la corrosion est invité à contacter son concessionnaire Nissan.Chaque demande est ensuite étudiée au cas par cas et une décision est prise en fonction des conditions particulières à chaque véhicule », nous a affirmé le porte-parole de Nissan Canada, Didier Marsaud.Prévention Par ailleurs, les automobilistes peuvent prendre certaines précautions pour éviter que la rouille grignote leur véhicule.et leur portefeuille.«Pour éviter que le plancher devienne détrempé, on peut installer des tapis en caoutchouc, durant l\u2019hiver, et même déposer du papier journal sous le tapis pour absorber l\u2019humidité », suggère Michel Brais, conseiller à l\u2019APA.Il faut également éviter de stationner le véhicule dans un garage chauffé durant l\u2019hiver.«C\u2019est la pire chose! », s\u2019exclame M.Brais.La gadoue liquide du printemps est l\u2019ennemi numéro un des voitures.Quand on stationne son auto dans un garage chauffé, c\u2019est comme un petit printemps chaque fois que la neige fond.Pour les conducteurs qui veulent conserver leur véhicule longtemps, il vaut la peine de procéder à un traitement antirouille.«Même quand on achète un véhicule d\u2019occasion, il n\u2019est jamais trop tard pour procéder au traitement », dit M.Brais.Certains véhicules, comme la Mitsubishi Lancer, ont des problèmes d\u2019adhérence de peinture.La moindre roche fera écailler la peinture qu\u2019il faudra réparer avec un pinceau pour éviter que la rouille s\u2019en mêle.Les conducteurs qui roulent souvent sur l\u2019autoroute peuvent prévenir les dégâts en collant un film translucide sur les parties les plus vulnérables de la carrosserie.«C\u2019est plus esthétique qu\u2019un déflecteur noir », souligne M.Brais.Quand la rouille gruge votre auto\u2026 et votre portefeuille Si le couple déménage dans une maison plus chère, il devra payer plus d\u2019impôt foncier et aura sans doute des factures de chauffage et d\u2019électricité plus élevées.Tous ces coûts risquent d\u2019annuler les avantages de cette option.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 J U I N 2 0 1 2 LA PRESSE AFFAIRES ISABELLE MASSÉ MARKETINGPUBLICITÉ Les slogans mémorables, les grandes campagnes primées, les idées de Jacques Bouchard, les Coqs, les Lions.Jusqu\u2019au 1er octobre, une exposition à la bibliothèque de HEC Montréal montre que l\u2019histoire du Québec peut aussi être vue par la lentille publicitaire.La directrice du projet, Marie- Luce Ouel let , aussi direc t r ice, communications, marketing et développement international, de l\u2019Association des agences de publicité du Québec (AAPQ), a eu l\u2019idée de mettre en lumière une partie des 44 900 pubs répertoriées par Pierre Savard, directeur du Centre d\u2019archives publicitaires.À la fois ludique et théorique, l\u2019exposition Le Québec raconté par sa publicité fait le survol d\u2019une industrie qui s\u2019est affirmée en 1960, rappelle les slogans évocateurs des dernières décennies et témoigne du désir de communiquer des messages qui parlent aux Québécois, à travers des textes, des objets et 200 messages publicitaires télévisés et imprimés.« La pub n\u2019a plus le même lustre qu\u2019avant, note Marie-Luce Ouellet.Il faut faire connaître le milieu.Ça va aider au recrutement.Notre enjeu est donc de faire connaître la pub aux jeunes.À l\u2019heure du web 2.0, cette exposition permet d\u2019avoir un recul sur notre milieu.Il faut regarder ce qui s\u2019est fait avant pour pouvoir avancer.Même si on est un stratège interactif, c\u2019est essentiel.Parallèlement, il y a une urgence de conserver toutes ces archives.Le patrimoine publicitaire québécois fait partie du patrimoine, point.Maintenant, on numérise, mais si Pierre Savard n\u2019avait pas conservé ces pubs, l\u2019info se serait perdue.» «Cette exposition est l\u2019occasion de voir que la pub n\u2019a pas été inventée que par les Européens et les Américains, note Jean-Jacques Stréliski, professeur associé et chercheur à HEC Montréal et anciennement publicitaire (Publicis, PNMD, Cossette).La pub a été un élément très important dans l\u2019émancipation du Québec tant en ce qui concerne les affaires que de les idéologies.René Lévesque m\u2019a déjà dit que les premiers à avoir fait une forme d\u2019indépendance, c\u2019était les publicitaires.» Par la bande, cette exposition s\u2019adresse aussi au milieu des affaires qui côtoie agences de publicité, de marketing et de design pour se rapprocher du grand public et faire connaître ses produits et services.«Les entreprises qui ne parlent que d\u2019avenir ne veulent pas penser au passé, dit Jean- Jacques Stréliski.Elles sont aussi souvent tentées de regarder ce qui se fait ailleurs.Cette expo est une occasion de se reconnecter.» D\u2019ail leurs, on ne manque pas de souligner l\u2019apport publicitaire d\u2019importants annonceurs québécois, tels Molson, Desjardins, Bell, Loto- Québec et la Fédération des producteurs de lait du Québec.Entre deux slogans ou jingles de poudings Laura Secord (Qu\u2019est-ce qui fait donc chanter les p\u2019tits Simard ?), Maxwell House (Bon jusqu\u2019à la dernière goutte) et Air Canada (Mon bikini, ma brosse à dents) ! Les p\u2019tits Simard et Monsieur B à HEC Montréal JEAN-PHILIPPE DÉCARIE GRANDE ENTREVUE Rien ne prédisposait pourtant Brian McManus à devenir le redoutable opérateur qu\u2019il est aujourd\u2019hui.Fils du banquier Ray McManus, ex- PDGde laBanqueLaurentienne, Brian McManus décide d\u2019acheter un garage après ses études en finances et en commerce.«Je n\u2019étais pas vraiment un pro de la mécanique, mais je voulais avoir mon entreprise.J\u2019avais vraiment les mains dedans chaque jour.J\u2019ai aussi ouvert un mini-entrepôt commercial.Après quatre ans, j\u2019ai finalement décidé de faire mon MBA.«Une fois mon cours terminé, j\u2019ai vendu mon garage et je me suis joint à Cafa, une banque d\u2019affaires privée qui avait Stella- Jones comme client.C\u2019est là que j\u2019ai été appelé à établir un plan de redressement et on m\u2019a finalement proposé le poste de président », résume Brian McManus.Stella-Jones est le résultat d\u2019une coïncidence particulière.C\u2019est la société papetière Domtar qui exploitait quatre usines de traverses de chemin de fer qui a décidé de vendre cette division en 1993.L\u2019entreprise familiale italienne Stella s\u2019est associée à la société familiale écossaise Jones pour créer Stella-Jones qui a procédé à un premier appel public à l\u2019épargne en 1994.«Nos deux propriétaires sont des entreprises de quatrième et de cinquième génération.Ils sont d\u2019une grande fidélité, mais ils ont finalement décidé de monétiser partiellement leur investissement en vendant cette année 2 millions d\u2019actions.Il leur en reste encore 6 millions et ils contrôlent maintenant 38% de l\u2019entreprise», souligne le PDG.Un adepte du régime minceur Comment Brian McManus s\u2019y est-il pris pour orchestrer le changement radical qui s\u2019est effectué chez Stella-Jones, et ce, dès la première année de son mandat?«C\u2019est simple, je passais des semaines entières dans nos usines pour bien comprendre l\u2019opération.Quand je suis arrivé en poste, on avait cinq usines (à Delson, en Nouvelle-Écosse, en Ontario et deux en Colombie- Britannique) et 320 employés.J\u2019ai tout vérifié et revérifié.Nos clients, nos contrats, nos coûts d\u2019exploitation.«J\u2019ai abandonné nos exportations outre-mer.On ne faisait pas d\u2019argent avec ça, mais on assumait un coût d\u2019opportunité en gardant nos machines occupées sur de mauvais contrats.J\u2019ai aussi, dès la première année, réduit nos effectifs de 320 à 240 employés.On avait beaucoup trop de monde pour l\u2019opération qu\u2019on menait », expose-t-il.Brian McManus est un adepte du régime minceur.À preuve, le siège social de l\u2019entreprise dans l\u2019arrondissement de Saint-Laurent compte 14 employés pour superviser 19 usines, 1 distillerie de goudron, 3 centres de collectes de traverses usagées, 2 centres de distribution, 3 usines d\u2019écorçage de poteaux, répartis dans 6 provinces et 15 États américains.Parce qu\u2019en 11 ans, Stella- Jones a participé activement à la consolidation du marché en Amérique du Nord.«On a réalisé au moins une acquisition par année.On a maintenant 19 usines de traitement du bois et on a acheté une usine de créosote en 2010, aux États-Unis, de façon à mieux contrôler nos intrants.On a maintenant 1000 employés qui font tourner les usines 24 heures par jour, 7 jours par semaine», explique-t-il.Lor squ\u2019 i l a réa l isé sa deuxième acquisition, Brian McManus a résumé sur une feuille les trois éléments-clés qu\u2019il devait scrupuleusement observer lorsqu\u2019il cherche à conclure une transaction.Il me montre la page où sont rédigés de façon manuscrite les trois commandements.«Il faut que ce soit dans notre groupe de produits cible : les poteaux et les traverses; il faut payer un multiple raisonnable; il doit y avoir des synergies réalisables sur-le-champ», peut-on lire.Depuis 10 ans, cette feuille est toujours sur son bureau, à portée de la main.Un marché solide Ces trois commandements ont permis à Stella-Jones de devenir en 10 ans l\u2019un des deux principaux fabricants de bois traité en Amérique du Nord avec l\u2019américaine Koppers.S t e l l a - J o ne s r é a l i s e aujourd\u2019hui des ventes annuelles de 700 millions de dollars et devrait franchir le cap du milliard d\u2019ici trois ans, selon Brian McManus, qui souligne que le contexte des prochaines années sera extrêmement favorable à son industrie.« Les poteaux de téléphone ou de transport d\u2019électricité ont une durée de vie de 50-60 ans.C\u2019est l\u2019âge de la plupart des banlieues des grands centres urbains d\u2019Amérique du Nord, comme Laval et Longueuil.Il va y avoir beaucoup de remplacement», fait-il valoir.Dans le secteur du rail, 90% du chiffre d\u2019affaires de Stella- Jones est accaparé par le marché du remplacement.Les traverses en bois créosoté ont une durée de vie de 20 ans.Chaque année, il faut donc toujours remplacer de larges tronçons de lignes de fret comme de passagers, partout en Amérique du Nord.Même le Brésil s\u2019intéresse aujourd\u2019hui aux traverses de Stella-Jones.«Le Plan Nord va aussi nous occuper, les routes devront être bordées de poteaux de transport et le nouveau chemin de fer, tout comme l\u2019élargissement des lignes existantes, vont nous donner beaucoup de travail », prévoit le PDG de Stella-Jones.Parallèlement à ses deux produits phares, Stella-Jones fabrique également du bois traité qui sert à la construction.C\u2019est l\u2019entreprise qui a notamment le contrat exclusif d\u2019approvisionnement en bois vert de toutes les quincailleries Home Depot au Canada.BRIAN McMANUS, PDG DE STELLA-JONES SUR LES RAILS DE LA PROFITABILITÉ Brian McManus est devenu président et chef de la direction de Stella-Jones le 1er juin 2001, avec le mandat de redresser les activités du fabricant de traverses de chemin de fer et de poteaux d\u2019utilités publiques.L\u2019entreprise ne faisait pas d\u2019argent, son action s\u2019échangeait à 2$, il fallait mettre de l\u2019ordre dans la maison.Depuis qu\u2019il est en poste, Stella-Jones a enregistré 11 années consécutives de profits records et son action a franchi cette semaine le cap des 53$.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE «Le Plan Nord va nous occuper, les routes devront être bordées de poteaux de transport et le nouveau chemin de fer tout comme l\u2019élargissement des lignes existantes vont nous donner beaucoup de travail », prévoit Brian McManus, PDG de Stella-Jones, fabricant de traverses de chemin de fer et de poteaux d\u2019utilités publiques.Brian McManus est un adepte du régime minceur.À preuve, le siège social de l\u2019entreprise dans l\u2019arrondissement de Saint-Laurent compte 14 employés pour superviser 19 usines, 1 distillerie de goudron, 3 centres de collectes de traverses usagées, 2 centres de distribution, 3 usines d\u2019écorçage de poteaux, répartis dans 6 provinces et 15 États américains.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 J U I N 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 APPEL D\u2019OFFRES DANS L\u2019AFFAIRE DE LA MISE SOUS SÉQUESTRE DE PATT TECHNOLOGIES INC., DE 9064-6415 QUÉBEC INC.ET DE 3652122 CANADA INC.Samson Bélair/Deloitte & Touche Inc., en sa qualité de séquestre aux actifs de Patt Technologies Inc., de 9064-6415 Québec Inc.et de 3652122 Canada Inc., sollicite des offres d\u2019achat à l\u2019égard des biens suivants : Province Ville Lots Description des biens Québec Saint-Eustache 1 Bâtiment industriel (33 953 pi.ca.) situé sur un terrain de 201 609 pi.ca.2 Fournaise de nitruration - secteur automobile - 2001 3a Fournaise de nitruration - secteur aérospatial - 2003 3b Fournaise de nitruration - secteur aérospatial - 2002 4a Fournaise de revêtement à haute température - 2004 4b Fournaise de revêtement à basse température - 2002 5 Ligne de nettoyage ultrasonique 6 Équipement de contrôle de la qualité et de laboratoire 7 Matériel roulant 8 Mobilier de bureau et informatique 9 11 ponts roulants 10 Autres machinerie et équipements 11 Brevets 12 Liste de clients Conditions de vente Cet appel d\u2019offres est assujetti à des conditions qui en font partie intégrante et il incombe à tout éventuel offrant d\u2019en obtenir une copie en communiquant avec M.Robert Macri de Samson Bélair/Deloitte & Touche Inc.au 514-393-5127 ou à rmacri@deloitte.ca.Veuillez communiquer avec M.Macri pour fixer un rendez-vous afin d\u2019examiner les actifs et/ou d\u2019obtenir les informations pertinentes.Les offres doivent être reçues aux bureaux de Samson Bélair/Deloitte &Touche Inc.à l\u2019adresse ci-dessous dans des enveloppes scellées portant la mention « NE PAS OUVRIR : OFFRE CONCERNANTPATT » au plus tard le jeudi 21 juin 2012, à 16 h (HAE).FAITÀMONTRÉAL, le 2 juin 2011.SAMSON BÉLAIR/DELOITTE & TOUCHE INC., en sa qualité de séquestre aux actifs de Patt Technologies Inc., de 9064-6415 Québec Inc.et de 3652122 Canada Inc.1, Place Ville Marie, bureau 3000 Montréal (Québec) H3B 4T9 Tél.: 514-393-7115 Téléc.: 514-390-4103 DÛ À LA FERMETURE DE HOME SENSATIONS - (6643531 Canada Inc.) n SERONT VENDUS n DIMANCHE, le 03 juin - 2012 à 11h30 Lieu: 111 Chabanel, Bureau 502, Montréal, Qc INSPECTION: Le matin de la vente à compter de 9h30 Décors d\u2019intérieur HAUT-DE-GAMME et beaucoup plus \u2013 plus de 600 ITEMS Fauteuils canapés \u2013 Tables de coin \u2013 Tables de salon \u2013 Consoles \u2013 Coffres \u2013 Commodes \u2013 Lavabos-vanité \u2013 Miroirs encadrés toutes dimensions \u2013 Miroirs de plancher \u2013 Lampes de table \u2013 Tables de salle à dîner \u2013 Chaises de salle à dîner \u2013 Desserte pour cocktails \u2013 Crédences \u2013 Armoires \u2013 Armoire et coffret à bijoux \u2013 Buffet \u2013 Étagères à bibliothèque \u2013 Chaises OCELOT \u2013 Chaises RETRO \u2013 Tabourets \u2013 Ottomans \u2013 Commode BOMBAY \u2013 Vanités \u2013 Bancs \u2013 Chandeliers lustres \u2013 45 + Peintures à l\u2019huile \u2013 Tapis persans.Marques et styles de prestige tels GWENDOLYN \u2013 JACQUELINE \u2013 LEXIE \u2013 SHERIE \u2013 CHIPPENDALE \u2013 CHAMBERY \u2013 SINTRA \u2013 BOMBAY \u2013 MONTY \u2013 DIABLO \u2013 LUCINDA \u2013 LAWRENCE \u2013 WINDMARK \u2013 GREENWICH \u2013 MALAGA \u2013 KRYSTAL \u2013 QUEEN ANNE \u2013 Etc.DIVERS: Malaxeurs \u2013 Accessoires Kitchenaid \u2013 Décanteurs à vin \u2013 Ensemble de couteaux \u2013 Kits pour fondue fromage/chocolat \u2013 Verres à vin \u2013 Machines à café \u2013 Machine de torréfaction \u2013 Machine Espresso \u2013 Table de conférence & 8 chaises \u2013 Projecteur portable 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Chris Buckley, a estimé qu\u2019il s\u2019agissait « évidemment de très mauvaises nouvelles ».« Plus de 2000 employés découvrent aujourd\u2019hui qu\u2019ils vont perdre leur emploi en juin 2013 », a-t-il affirmé.M.Buckley s\u2019est dit « complètement dégoûté » par cette décision, rappelant qu\u2019en 2009, les membres des TCA, employés et retraités, ont dû faire d\u2019importants sacrifices pour sauver l\u2019entreprise.\u2013 La Presse Canadienne GM COMPTE FERMER UNE USINE D\u2019OSHAWA EN BREF Technologie CGI VOLE LA VEDETTE À RIM > CGI a volé la vedette à RIM non seulement dans le coeur des investisseurs, mais aussi dans leur portefeuille, depuis l\u2019annonce de son projet d\u2019acquisition pour 2,8 milliards de dollars de la firme anglaise Logica.Le Groupe CGI pèse aujourd\u2019hui 6 milliards en Bourse comparativement à 5,6 milliards pour Research In Motion.Les actions du Groupe CGI ont gagné près de 14% jeudi pour atteindre 23,95$ pièce à la fermeture, un sommet en 12 ans.Plus de 6,6 millions d\u2019actions ont été échangées, ce jour-là, deux fois plus qu\u2019à l\u2019habitude, un volume record pour le titre.Hier, le titre a reculé de 58 cents, à 23,37$, dans un marché par ailleurs fortement à la baisse.Pour sa part, RIM a perdu plus de 90% de sa valeur depuis l\u2019été 2008, alors qu\u2019il disputait âprement à Apple le marché du téléphone intelligent.Le titre de l\u2019entreprise de Waterloo a glissé de 2 cents, à 10,68$ hier, malgré la débandade généralisée des cours.PAUL DURIVAGE PHOTO MARK BLINCH, ARCHIVES REUTERS Exfo AVERTISSEMENT SUR SES RÉSULTATS > Le fabricant d\u2019équipement de télécommunications Exfo a annoncé hier que ses ventes du troisième trimestre seraient moins importantes que prévu et atteindraient environ 60 millions US, tandis que ses prévisions précédentes les évaluaient entre 68 et 73 millions US.Les profits de la société de Québec pour le trimestre clos le 31 mai devraient également terminer en deçà des prévisions.Exfo avait précédemment estimé être en mesure d\u2019engranger un bénéfice par action d\u2019entre 1 et 5 cents US.La société note que les conditions économiques difficiles en Europe ont eu un impact plus important que prévu, que la reprise des dépenses prévue en Amérique ne s\u2019est pas concrétisée et que les dépenses ont stagné en Chine.Selon le président du conseil et président-directeur général d\u2019Exfo, Germain Lamonde, «les conditions macroéconomiques difficiles», combinées au «resserrement des dépenses en capital chez les opérateurs de réseaux» pendant la première moitié de 2012 ont rendu «très difficiles à court terme» les marchés visés par Exfo.L\u2019action d\u2019Exfo a terminé à 5,60$ hier à la Bourse de Toronto, en baisse de 49 cents, soit 8,1%.LA PRESSE CANADIENNE 83,23$US Variation 1 JOUR -3,30$US Variation 1 SEM.-8,20% Variation 1 AN -17,01% PÉTROLE .12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.XIC.17,97 -0,16 -0,88 -15,91 S&P/TSX 60 .XIU.16,26 -0,22 -1,33 -16,23 S&P/TSX fin.XFN.20,93 -0,59 -2,74 -12,24 S&P/TSX éner.XEG.14,32 -0,42 -2,85 -30,18 S&P/TSX or .XGD.20,39 1,36 7,15 -15,04 Oblig.c.terme .XSB.29,12 0,12 0,41 0,48 Oblig.l.terme .XBB.31,82 0,29 0,92 6,14 S&P 500 .XSP.14,62 -0,39 -2,60 -3,50 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J .$.1J .%.1AN .%.CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 .12 mois | FERMETURE 1 278,04 | VAR.1 J -2,46% | 1 SEM.-3,02% | 52 SEM.HAUT 1 422,38 BAS 1 074,77 VAR.1 J FERMETURE .pts.%.TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM .$.VAR .%.NAUTILUS MINE.NUS.992 451 1,23 -40,00 TUCKAMORE CAP.TX.214 888 0,29 -22,97 VICTORY NICKEL .NI.79 885 0,04 -22,22 CASPIAN ENERGY .CEK.448 500 0,11 -21,43 VILLAGE FARMS .VFF.16 800 0,83 -20,95 EN $ VOLUME FERM .$.VAR .$.FAIRFAX FINAN.FFH.20 685 400,12 -6,88 LULULEMON ATH.LLL.144 395 71,98 -3,10 SXC HEALTH SOL.SXC.509 333 92,27 -2,63 BAYTEX ENERGY .BTE.885 113 42,81 -2,48 CANADIAN PACIF.CP.859 841 73,70 -2,38 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM .$.VAR .%.WESCAST/A .WCS.A.79 189 7,64 36,43 HARD CREEK NIC.HNC.43 757 0,10 26,67 CANICKEL MIN.CML.39 000 0,03 25,00 FIRST URANIUM .FIU.448 515 0,09 21,43 GABRIEL RES.GBU.1 166 499 2,26 20,21 EN $ VOLUME FERM .$.VAR .$.ROYAL GOLD .RGL.25 899 77,71 7,71 AGNICO-EAGLE .AEM.2 107 962 42,26 3,60 GOLDCORP .G.6 202 264 40,93 3,23 BARRICK GOLD .ABX.6 245 881 43,65 3,06 FRANCO-NEVADA .FNV.978 394 46,17 2,74 PLUS ACTIFS VOLUME FERM .$.VAR .%.RUBICON MINE.RMX.17 269 329 3,01 5,61 CEQUENCE ENER.CQE.9 119 310 1,10 -9,84 MANULIFE FINAN.MFC.8 637 079 10,51 -5,57 OPEN RANGE ENER.ONR.8 603 352 1,09 5,83 B2GOLD CORP .BTO.8 026 775 3,37 8,36 YAMANA GOLD .YRI.6 370 048 16,23 7,06 BARRICK GOLD .ABX.6 245 881 43,65 7,54 GOLDCORP .G.6 202 264 40,93 8,57 BOMBARDIER .BBD.B.5 870 214 3,67 -2,91 TRANSGLOBE ENER.TGL.5 271 623 9,94 -7,19 TALISMAN ENERGY .TLM.5 188 585 10,67 -2,11 ELDORADO GOLD .ELD.5 104 167 11,89 3,75 IAMGOLD .IMG.4 615 048 12,15 9,76 OSISKO MINING .OSK.4 320 082 8,16 5,84 SUNCOR ENERGY .SU.3 958 429 27,47 -2,00 NEWGOLD .NGD.3 910 995 9,85 7,89 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO .12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS .12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM .$.VAR .%.ROXGOLD .ROG.8 694 136 0,78 16,42 GOLDQUEST MINING .GQC.6 548 667 0,74 8,82 CGX ENERGY .OYL.3 651 552 0,58 16,00 FUTURA LOYALTY .FUT.3 292 000 0,01 0,00 LONGFORD ENERGY .LFD.H.3 062 761 0,12 20,00 COLUMBUS SIL.CSC.2 484 970 0,07 -45,83 ENABLENCE TECH.ENA.2 102 900 0,01 0,00 PRIMARY PET.PIE.2 055 057 0,45 -4,26 VICTORIA GOLD .VIT.2 050 635 0,28 5,66 VALTERRA RES.VQA.1 960 000 0,02 50,00 > DANS LE MONDE | FERMETURE 11 361,20 | VAR.1 J -1,32% | 1 SEM.-1,86% | 52 SEM.HAUT 13 823,43 BAS 10 848,19 | FERMETURE 1 291,59 | VAR.1 J 0,14% | 1 SEM.-1,35% | 52 SEM.HAUT 2 094,77 BAS 1 215,45 Brazil Bovespa (Brésil) 53 402,90 -1 087,51 -2,00 CAC 40 (France) 2 950,47 -66,54 -2,21 DAX (Allemagne) 6 050,29 -214,09 -3,42 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 221,58 -35,60 -1,58 FTSE 100 (Angleterre) 5 260,19 -60,67 -1,14 Hang Seng (Hong Kong) 18 558,34 -71,18 -0,38 Mexico Bolsa (Mexique) 37 182,37 -690,58 -1,82 FTSE MIB (Italie) 12 739,98 -133,86 -1,04 NIKKEI 225 (Japon) 8 440,25 -102,48 -1,20 S&P/ASX 200 (Australie) 4 063,88 -12,38 -0,30 Shanghai (Chine) 2 373,44 1,20 0,05 Swiss Market (Suisse) 5 777,47 -72,71 -1,24 st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 7 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (HEBDOMADAIRE) MATÉRIAUX 2 906,95 pts 3,53 1,77 s Osisko (OSK) 8,16 0,45 5,84 43 201 14,61 15,86 6,25 0,00 s Semafo (SMF) 5,93 0,68 12,95 19 997 10,22 10,48 3,81 0,04 s Iamgold (IMG) 12,15 1,08 9,76 46 150 8,48 23,79 9,31 0,25 s Barrick (ABX) 43,65 3,06 7,54 62 459 5,84 55,36 35,11 0,79 s Goldcorp (G) 40,93 3,23 8,57 62 023 5,38 55,93 32,52 0,52 s Kinross (K) 8,88 0,59 7,12 32 329 4,23 18,17 7,15 0,15 Canam (CAM) 5,15 0,05 0,98 186 3,62 7,65 2,81 0,00 s Agnico-Eagle (AEM) 42,26 3,60 9,31 21 080 3,02 72,51 31,50 0,79 t Ivanhoe (IVN) 9,62 -0,13 -1,33 13 604 0,84 25,98 8,45 0,00 Domtar (UFS) 81,08 -0,72 -0,88 371 -0,45 99,86 63,88 1,79 Teck Res.(TCK.B) 30,76 -0,18 -0,58 21 640 -1,47 51,38 27,39 0,80 t Tembec (TMB) 2,06 -0,05 -2,37 3 495 -1,90 4,77 2,01 0,00 t Agrium (AGU) 78,71 -2,17 -2,68 6 309 -3,68 89,17 63,93 0,45 t Potash (POT) 39,09 -1,82 -4,45 22 192 -4,61 59,45 39,00 0,56 t Cascades (CAS) 4,30 -0,11 -2,49 342 -5,70 6,54 3,51 0,16 TECHNOLOGIES 100,64 pts .1,34 0,50 t CGI (GIB.A) 23,37 -0,58 -2,42 16 399 12,63 25,03 17,02 0,00 Research in Motion (RIM) 10,68 -0,02 -0,19 24 342 -5,82 41,21 10,30 0,00 t Exfo (EXF) 5,60 -0,49 -8,05 499 -10,54 9,32 5,34 0,00 TÉLÉCOMS 970,90 pts .0,84 .0,15 t Telus (T) 59,47 -0,65 -1,08 11 471 1,38 60,70 49,47 2,44 BCE (BCE) 40,89 -0,33 -0,80 18 359 1,06 43,00 34,99 2,17 Rogers (RCI.B) 35,13 -0,19 -0,54 9 166 -4,02 40,22 34,25 1,58 CONSOMMATION COURANTE 1 855,32 pts .0,78 .0,99 t Lassonde (LAS.A) 70,01 -0,91 -1,28 3 1,55 78,47 60,75 1,24 t Dollarama (DOL) 56,20 -0,99 -1,73 1 523 1,10 57,75 29,10 0,44 Jean Coutu (PJC.A) 15,54 -0,02 -0,13 2 984 0,97 15,84 10,38 0,28 Couche-Tard (ATD.B) 40,80 -0,05 -0,12 2 822 0,32 45,35 25,88 0,30 Loblaw (L) 31,89 0,25 0,79 9 886 0,13 41,69 31,11 0,84 t Metro (MRU) 50,36 -0,65 -1,27 2 435 -1,06 55,17 43,70 0,86 t Shoppers Drug Mart (SC) 40,80 -0,41 -0,99 9 612 -1,35 44,44 37,00 1,06 Molson Coors (TPX.B) 40,46 0,07 0,17 8 -1,77 46,32 39,89 1,31 t Weston (George) (WN) 57,29 -1,21 -2,07 706 -2,02 72,65 57,03 1,44 t Saputo (SAP) 42,05 -0,75 -1,75 1 584 -2,19 49,05 35,80 0,76 FINANCE 1 551,82 pts .2,63 .1,48 t Banque Nationale (NA) 72,57 -1,09 -1,48 5 674 0,93 81,27 63,27 3,16 t Banque Scotia (BNS) 51,40 -1,57 -2,96 20 549 0,88 59,70 47,54 2,20 t Banque CIBC (CM) 70,45 -1,62 -2,25 15 831 0,60 80,25 67,32 3,60 t Banque de Montréal (BMO) 54,15 -1,08 -1,96 14 366 -0,64 62,20 54,06 2,80 t Banque Royale (RY) 49,99 -1,56 -3,03 36 636 -0,71 59,13 43,30 2,28 IGMFinancial (IGM) 39,68 -0,07 -0,18 6 236 -1,05 51,10 38,53 2,15 Cominar (CUF.U) 23,50 -0,20 -0,84 1 867 -1,47 24,35 20,00 1,44 t Banque TD (TD) 76,88 -2,19 -2,77 19 962 -1,71 85,85 68,13 2,88 t Brookfield Asset (BAM.A) 32,07 -0,97 -2,94 11 082 -1,96 33,18 25,91 0,56 t Banque Laurentienne (LB) 41,31 -1,54 -3,59 449 -2,75 52,49 38,62 1,80 t Great-West (GWO) 20,22 -0,71 -3,39 6 910 -4,03 26,40 19,15 1,23 t Financière Power (PWF) 24,45 -0,85 -3,36 3 809 -4,72 30,96 23,62 1,40 t Power Corporation (POW) 22,01 -0,91 -3,97 10 198 -6,06 27,99 20,90 1,16 t Financière Manuvie (MFC) 10,51 -0,62 -5,57 86 371 -6,41 17,29 10,18 0,52 t Sun Life (SLF) 20,14 -1,18 -5,53 26 693 -6,54 30,48 17,92 1,44 t Ind.Alliance (IAG) 23,35 -1,90 -7,52 3 814 -9,60 41,73 23,35 0,98 SANTÉ 829,06 pts .2,74 .1,94 Paladin Labs (PLB) 44,62 0,12 0,27 170 5,63 45,88 32,41 0,00 Atrium Inno.(ATB) 11,33 -0,02 -0,18 272 1,16 16,28 9,85 0,00 t Valeant Pharma (VRX) 48,92 -1,55 -3,07 7 636 -2,12 58,98 33,91 0,00 s Theratechnologie (TH) 1,65 0,13 8,55 967 -5,71 4,71 1,42 0,00 INDUSTRIELLES 1 320,78 pts .2,45 .2,81 t Air Canada (AC.B) 0,88 -0,03 -3,30 2 772 1,15 2,43 0,78 0,00 t Genivar (GNV) 24,56 -0,32 -1,29 234 0,24 28,85 19,83 1,50 t Velan (VLN) 12,25 -0,30 -2,39 16 0,00 15,00 11,06 0,32 t Canadien National (CNR) 82,88 -1,58 -1,87 11 633 -0,81 85,84 63,72 1,50 CAE (CAE) 10,03 -0,02 -0,20 7 079 -0,89 13,09 9,03 0,16 Stella-Jones (SJ) 53,01 -0,23 -0,43 23 -0,95 54,48 33,25 0,60 WestJet (WJA) 15,35 -0,05 -0,32 11 226 -1,79 15,90 10,30 0,24 t Transforce (TFI) 17,73 -0,41 -2,26 2 391 -2,04 18,57 9,76 0,52 Quinc.Richelieu (RCH) 30,75 0,00 0,00 25 -2,41 33,20 24,35 0,48 t GLV (GLV.A) 3,06 -0,06 -1,92 128 -2,86 8,29 2,74 0,00 t Bombardier (BBD.B) 3,67 -0,11 -2,91 58 702 -3,42 7,25 3,30 0,10 t Chorus Aviation (CHR.B) 3,01 -0,07 -2,27 893 -4,14 5,27 2,65 0,60 t Canadien Pacifique (CP) 73,70 -2,38 -3,13 8 598 -4,50 79,29 46,01 1,40 t Transcontinental (TCL.A) 9,32 -0,28 -2,92 352 -4,51 16,40 9,30 0,58 t SNC-Lavalin (SNC) 37,15 -0,99 -2,60 7 060 -6,12 59,97 34,92 0,88 CONSOMMATION AUTRE 977,01 pts .2,11 .3,06 Le Château (CTU.A) 1,50 0,00 0,00 0 6,38 9,80 1,03 0,00 t BMTC (GBT.A) 18,50 -0,40 -2,12 1 1,54 23,75 17,12 0,24 Transat (TRZ.B) 4,82 -0,02 -0,41 180 1,26 12,95 4,57 0,00 Cogeco Câble (CCA) 46,38 0,34 0,74 576 1,09 54,28 42,48 1,00 Cogeco (CGO) 41,75 -0,34 -0,81 15 0,72 54,49 38,11 0,72 Uni-Select (UNS) 28,48 -0,07 -0,25 204 0,60 29,90 24,35 0,52 t Yellow Média (YLO) 0,04 -0,01 -12,50 3 845 0,00 3,94 0,03 0,00 Astral Media (ACM.A) 48,52 0,01 0,02 1 250 -0,37 48,90 31,00 1,00 Quebecor (QBR.B) 37,74 -0,01 -0,03 1 198 -1,97 40,35 26,52 0,20 t Aimia (Aeroplan) (AIM) 12,95 -0,28 -2,12 5 130 -2,19 13,93 10,50 0,64 t Shaw (SJR.B) 19,07 -0,68 -3,44 14 670 -2,31 22,45 18,97 0,97 t Tim Hortons (THI) 53,55 -1,50 -2,72 4 904 -2,60 57,91 41,53 0,84 Dorel (DII.B) 25,99 -0,05 -0,19 1 245 -3,74 30,32 21,46 0,59 TVA (TVA.B) 8,50 0,00 0,00 0 -4,28 13,99 8,00 0,00 Rona (RON) 9,70 -0,03 -0,31 1 233 -4,53 12,39 8,64 0,14 t Reitmans (RET.A) 13,86 -0,14 -1,00 1 767 -7,23 17,20 13,66 0,80 t Gildan (GIL) 23,81 -0,50 -2,06 11 022 -7,64 36,46 16,54 0,29 t Magna (MG) 39,50 -2,25 -5,39 8 918 -7,71 52,46 31,91 1,09 SERVICES PUBLICS 1 877,03 pts .1,69 .3,21 Innergex (INE) 10,86 -0,09 -0,82 342 3,33 10,95 8,65 0,58 Brookfield Renew.(BEP.U) 27,21 -0,10 -0,37 588 1,19 28,37 20,58 1,38 Valener (VNR) 14,64 -0,12 -0,81 361 -2,14 16,73 13,55 1,00 t Can.Utilities (CU) 65,90 -1,11 -1,66 1 962 -3,24 72,00 52,17 1,77 ÉNERGIE 2 423,31 pts .3,01 .5,06 Transcanada (TRP) 42,02 -0,31 -0,73 14 159 -1,01 44,75 37,00 1,76 t Talisman Energy (TLM) 10,67 -0,23 -2,11 51 886 -1,11 20,49 9,72 0,27 t Cameco (CCO) 19,41 -0,45 -2,27 6 172 -1,77 28,25 17,25 0,40 t Enbridge (ENB) 39,60 -1,21 -2,96 36 289 -2,51 41,50 28,27 1,13 t Husky Energy (HSE) 22,64 -0,67 -2,87 7 009 -2,83 29,79 20,63 1,20 t Imperial Oil (IMO) 40,41 -1,10 -2,65 9 360 -3,00 49,26 34,15 0,48 t Nexen (NXY) 15,95 -0,25 -1,54 13 289 -4,09 23,67 14,20 0,20 t Cenovus (CVE) 31,03 -1,52 -4,67 22 786 -4,20 39,64 28,85 0,88 t Suncor Energy (SU) 27,47 -0,56 -2,00 39 584 -4,85 40,70 23,97 0,52 t Encana (ECA) 19,95 -0,69 -3,34 14 511 -5,63 33,30 17,25 0,80 t Canadian Oil Sands (COS) 19,26 -0,83 -4,13 24 672 -6,82 30,44 18,17 1,40 t Can Natural Res.(CNQ) 28,56 -1,10 -3,71 34 512 -9,91 42,43 27,25 0,42 FERM.VARIATION 1 J VOLUME 52 SEM.DIV.$.$.%.100.HAUT BAS ANN.VAR.CETTE SEM.%.st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES .12 mois NASDAQ .12 mois | FERMETURE 12 118,57 | VAR.1 J .2,22% | 1 SEM .2,70% | 52 SEMAINES HAUT 13 338,66 BAS 10 404,49 | FERMETURE 2 747,48 | VAR.1 J .2,82% | 1 SEM .3,17% | 52 SEMAINES HAUT 3 134,17 BAS 2 298,89 t 3M (MMM) 82,85 -1,56 -1,85 -2,28 98,19 68,63 t Abbott Lab.(ABT) 60,52 -1,27 -2,06 -2,78 63,20 46,29 t Altria (MO) 31,69 -0,50 -1,55 -1,31 32,62 23,20 t American Ex.(AXP) 53,43 -2,40 -4,30 -4,26 61,42 41,30 t Apple (AAPL) 560,99 -16,74 -2,90 -0,23 644,00 310,50 AT&T (T) 33,90 -0,27 -0,79 0,62 34,41 27,29 t Bk of America (BAC) 7,02 -0,33 -4,49 -1,82 11,74 4,92 Berkshire (BRK.B) 79,02 -0,34 -0,43 -0,29 82,59 65,35 t Boeing (BA) 67,24 -2,37 -3,40 -3,94 78,10 56,01 t Chevron (CVX) 96,41 -1,90 -1,93 -2,48 112,28 86,68 t Cisco Syst.(CSCO) 15,96 -0,37 -2,27 -2,27 21,30 13,30 t Citigroup (C) 25,39 -1,12 -4,22 -4,08 43,06 21,40 t Coca-Cola (KO) 73,09 -1,64 -2,19 -2,84 77,82 63,34 Comcast (CMCSA) 28,63 -0,28 -0,97 -0,76 30,88 19,19 t Conocophillips (COP) 51,19 -0,97 -1,86 -1,77 61,08 44,71 t Eli Lilly & Co (LLY) 40,16 -0,79 -1,93 -2,31 42,03 33,75 Exxon Mobil (XOM) 77,92 -0,71 -0,90 -5,07 87,94 67,03 t GE (GE) 18,54 -0,55 -2,88 -3,44 21,00 14,02 t Goldman S.(GS) 92,64 -3,06 -3,20 -4,20 140,00 84,27 t Google (GOOG) 570,98 -9,88 -1,70 -3,47 670,25 473,02 t HP (HPQ) 21,25 -1,43 -6,31 -4,84 37,70 20,57 t Home Depot (HD) 47,96 -1,38 -2,80 -2,99 52,88 28,13 t Intel (INTC) 25,14 -0,70 -2,71 -2,33 29,27 19,16 t IBM (IBM) 189,08 -3,82 -1,98 -2,69 210,69 157,13 t John.& John.(JNJ) 61,78 -0,65 -1,04 -1,17 68,05 59,08 t JPMorgan (JPM) 31,93 -1,22 -3,68 -4,69 46,49 27,85 t Medtronic (MDT) 36,11 -0,73 -1,98 -2,09 40,81 30,18 t Merck & Co (MRK) 37,18 -0,40 -1,06 -0,99 39,50 29,47 t Microsoft (MSFT) 28,45 -0,74 -2,54 -2,10 32,95 23,65 t Morgan Stanl.(MS) 12,73 -0,63 -4,72 -3,92 24,46 11,58 t Motorola Solu.(MSI) 46,96 -1,12 -2,33 -2,21 52,78 38,36 t News Corp.(NWS) 18,73 -0,67 -3,45 -4,58 20,94 13,83 Occidental P.(OXY) 78,57 -0,70 -0,88 -3,02 109,08 66,36 t Oracle (ORCL) 26,00 -0,47 -1,78 -0,54 34,30 24,72 PepsCo (PEP) 67,51 -0,34 -0,50 -1,65 70,87 58,50 t Pfizer (PFE) 21,64 -0,23 -1,05 -2,21 23,30 16,63 t Philip Morris (PM) 82,79 -1,72 -2,04 -3,03 91,05 60,45 t Procter&Gam.(PG) 61,55 -0,74 -1,19 -1,50 67,95 57,56 t Qualcomm (QCOM) 55,12 -2,19 -3,82 -3,84 68,87 45,98 t Schlumberger (SLB) 62,07 -1,18 -1,87 -5,11 95,53 54,79 t Time Warner (TWX) 33,76 -0,71 -2,06 -2,71 39,24 27,62 t Unit.Health (UNH) 55,04 -0,73 -1,31 -1,92 59,71 41,27 t United Parcel (UPS) 73,25 -1,69 -2,26 -2,26 81,79 60,74 t United Tech.(UTX) 72,02 -2,09 -2,82 -1,37 91,83 66,87 t Verizon Comm.(VZ) 41,03 -0,61 -1,46 -1,01 41,96 32,28 t Walgreen (WAG) 29,93 -0,59 -1,93 -4,56 45,34 29,80 Wal-Mart (WMT) 65,55 -0,27 -0,41 0,37 66,66 48,31 t Walt Disney (DIS) 44,40 -1,31 -2,87 -0,22 46,10 28,19 t Wellpoint (WLP) 66,36 -1,03 -1,53 -2,27 80,90 56,61 t Wells Fargo (WFC) 30,16 -1,89 -5,90 -5,34 34,59 22,51 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (HEBDOMADAIRE) FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES .$ US.$ US.%.%.HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES .$ US.$ US.%.%.HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 J U I N 2 0 1 2 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Les ventes de véhicules ont progressé le mois dernier aux États-Unis, le const ructeur japona is Toyota affichant la plus spectaculaire hausse, 87%, retrouvant sa superbe après deux années noires.Les véhicules lourds et utilitaires ont tiré la hausse des ventes de plusieurs constructeurs comme General Motors (GM) et Ford, selon les chiffres mensuels publiés hier.General Motors a annoncé une hausse de 10,9 % sur un an de ses ventes en mai aux États-Unis, à 245 256 véhicules.C\u2019est à peu près ce qu\u2019attendait le site internet spécialisé Edmunds.Com (246 321 véhicules).«Le niveau des ventes est le plus élevé depuis près de trois ans et nous devrions continuer à apporter de bonnes nouvelles pour l\u2019économie américaine avec l\u2019une des offensives produits les plus fortes de notre histoire », a commenté Don Johnson, directeur des ventes du premier constructeur américain.Che z Ford , deuxi ème const ructeu r amér ic a i n , 216 267 véhicules ont été vendus, une progression qui s\u2019impute aux ventes de véhicules lourds.C\u2019est un peu moins qu\u2019attendu par Edmunds.com (222 712 véhicules).La marque principale du groupe, Ford, a enregistré une progression de 13,2%, mais l\u2019enseigne de luxe Lincoln a encore vu ses ventes s\u2019effriter (-1,7% sur un an).«Ford a enregistré des gains solides pour toute la gamme de nouvelles voitures, de véhicules lourds et utilitaires », a commenté Ken Czubay, directeur des ventes et du marketing.« L a p e r f or ma nc e de consommation de carburant reste un facteur déterminant d\u2019achat, et la large gamme de véhicules économes de Ford a une nouvelle fois » séduit les consommateurs, a-t-il ajouté.Le japonais Toyota, redevenu numéro un mondial après deux années noires, poursuivait un spectaculaire rebond de ses ventes aux États-Unis : il a écoulé 202 973 véhicules en mai, soit un bond de 87,3%.C\u2019est toutefois moins que ne l\u2019attendait Edmunds.Com, qui anticipait 205 391 véhicules.La comparaison avec mai 2011 est favorable, car l\u2019an dernier, à la même époque, le constructeur se débattait avec de graves problèmes de production et de logistique liés au tremblement de terre de mars au Japon.Record pour Fiat Le troisième constructeur américain, Chrysler, contrôlé par l\u2019italien Fiat, a de son côté enregistré des ventes à 150 041 véhicules.C\u2019est toutefois nettement moins qu\u2019attendu par Edmunds.com (164 083 véhicules).Les ventes de toutes les marques sont en hausse (Chrysler, Dodge, RAM, Jeep, Fiat).Le groupe affiche son 26e mois de progression d\u2019affilée et le 12e mois d\u2019au moins 20% de hausse de suite sur un an.La marque Fiat avec son emblématique petite citadine Fiat 500, lancée l\u2019an dernier aux États-Unis, «a enregistré un record de ventes pour le quatrième mois consécutif et un gain de 128% sur un an».«Malgré une énorme incertitude économique mondiale, les nouvelles ventes de voitures aux États-Unis continuent à gagner en vitesse », a commenté Reid Bigland, directeur général de la marque Dodge et directeur des ventes aux États-Unis.« Nous sommes en train d\u2019ajouter des capacités de production aussi rapidement que possible pour répondre à la forte demande pour nos produits », a-t-il ajouté, cité dans le communiqué.E n f i n , l \u2019 a l l e m a n d Volkswagen a écoulé 38 657 véhicules en mai, soit une hausse de 28,4 %.Il ambitionne une percée aux États- Unis et vise la couronne de numéro un mondial.Toyota mène les ventes de voitures aux États-Unis MARIE TISON Le projet de remplacement des voitures du métro de Montréal MR-63 respecte les budgets et les échéanciers prévus, mais cela ne veut pas dire que le consortium Bombardier-Alstom décrochera automatiquement le contrat de remplacements des voitures MR-73.«Ça pourrait être logique, mais l\u2019adjudication de ce type de contrat obéit à un certain nombre de critères, a déclaré le ministre des Transports du Québec, Pierre Moreau, à l\u2019occasion du dévoilement de la voiture modèle du nouveau métro hier midi.C\u2019est prématuré de dire si ce sera le même contrat ferme ou d\u2019autres contrats fermes, quelle sera la procédure suivie.On peut cependant se féliciter de la décision qui a été prise au sujet de ce contratlà, qui nous a permis d\u2019avoir un consortium très efficace et d\u2019avoir des retombées très importantes pour le Québec.» L\u2019attribution du contrat de remplacement des voitures MR-63 a donné lieu à un véritable feuilleton.En 2005, le gouvernement québécois a fait savoir que la Société des transports de Montréal (STM) accorderait le contrat à Bombardier de gré à gré.Le manufacturier français Alstom a contesté cette décision devant les tribunaux québécois et a finalement accepté de former un consortium avec Bombardier.Le contrat a finalement été signé en octobre 2010 avec les deux entreprises.Bombardier s\u2019est engagée à assembler les voitures à son usine de La Pocatière alors qu\u2019Alstom a établi une usine à Sorel pour les bogies.Le projet de remplacement des voitures MR-63 est doté d\u2019un budget de 2,5 milliards de dollars, soit 1,2 milliard pour la livraison de 468 voitures, 1,9 milliard pour des pièces de rechange, outillage, provisions et garanties bancaires, 240 millions pour le bureau de projet et 268 millions pour divers travaux d\u2019infrastructure, comme l\u2019adaptation des ateliers et des quais.Les 468 voitures formeront 52 rames.Là-dessus, 342 voitures remplaceront directement les voitures MR-63, entrées en service en 1966, et 126 voitures permettront de faire face à l\u2019accroissement de la clientèle et à l\u2019éventuel prolongement du réseau de métro.Le consortium Bombardier-Alstom livrera une première rame d\u2019essai en 2013.L\u2019entrée en service devrait avoir lieu en 2014.Entre cette date et 2018, le consortium devrait livrer une rame par mois.Le contrat ne porte pas sur le remplacement des 423 voitures MR-73, entrées en service en 1976.Le ministre Moreau a indiqué que la vie utile de ces voitures ne prendra fin qu\u2019en 2018.«Comme nous savons que nous sommes capables de fabriquer les voitures à l\u2019intérieur des budgets et des échéanciers, ça nous donne une marge de manoeuvre», a-t-il déclaré.Le président du conseil d\u2019administration de la STM, Michel Labrecque, a affirmé qu\u2019il faudra se pencher sur le cas des voitures MR-73 en 2015.«Il y aura différentes options, a-t-il déclaré.Nous pourrons prolonger la vie utile de ces voitures ou lancer un nouveau cycle d\u2019appels d\u2019offres pour le remplacement.» Avec force jeux de lumière, la STM a dévoilé le modèle de la nouvelle voiture hier midi à l\u2019occasion d\u2019un déjeuner organisé par la chambre de commerce du Montréal métropolitain.Les convives, à commencer par un maire Gérald Tremblay extrêmement enthousiaste, ont pu visiter la voiture bleue et blanche à la fenestration généreuse et s\u2019asseoir sur ses sièges ornés du logo de la STM.«C\u2019est une belle petite bête», a commenté le directeur général de la STM, Carl Desrosiers.REMPLACEMENT DES VOITURES DU MÉTRO Le projet respecte le budget et les échéanciers MARIE TISON Une PME québécoise qui s\u2019était montrée intéressée à relancer les activités d\u2019Aveos a renoncé à ce projet.«En dépit du délai supplémentaire accordé aux acquéreurs intéressés, la démarche apparaît trop contraignante pour Phoenix Aerospace et truffée d\u2019inconnues à bien des chapitres », a déclaré le président de l\u2019entreprise, Serge Prévost, dans un communiqué publié hier.Phoenix, entreprise spécialisée dans l\u2019entretien et la révision des avions, compte près de 120 employés.Elle s\u2019intéressait aux actifs d\u2019Aveos, pourvu qu\u2019elle réussissait à décrocher des contrats d\u2019entretien avec Air Canada.Or, Air Canada a demandé à la Cour supérieure d\u2019annuler les contrats qui le liaient à Aveos parce que ceux-ci l\u2019empêchaient de conclure une entente à long terme avec un nouveau fournisseur.Le comité de direction de Phoenix a réévalué la question hier pour finalement renoncer au projet d\u2019acquisition, et ce, même si le syndic FTI Consulting a décidé plus tôt cette semaine de prolonger de 10 jours, soit jusqu\u2019au 6 juin, le délai pour présenter une offre pour les actifs d\u2019Aveos.M.Prévost a fait savoir hier que Phoenix privilégiera plutôt un projet de longue date, une expansion de plusieurs dizaines de millions de dollars à l\u2019aéroport Montréal-Trudeau dans le secteur de l\u2019entretien lourd de gros-porteurs.À l\u2019heure actuelle, Phoenix travaille dans des hangars loués à Montréal-Trudeau, mais ces bâtiments devront bientôt être démolis pour permettre l\u2019agrandissement de l \u2019aéropor t .Le proj et d\u2019expansion de Phoenix comprendrait la construction de nouveaux hangars.M.Prévost croit que cette expansion lui permettrait de faire appel aux anciens employés d\u2019Aveos, licenciés à la suite de la cessation des activités de l\u2019ancienne filiale d\u2019Air Canada.Aveos a fermé ses portes le 18 mars dernier, entraînant la perte de 2600 emplois, dont 1800 à Montréal.Phoenix renonce à acquérir des actifs d\u2019Aveos PHOTO NINON PEDNAULT, LA PRESSE Pierre Moreau, ministre des Transports, Michel Leblanc, président de la chambre de commerce du Montréal métropolitain, Gérald Tremblay, maire de Montréal, et Michel Labrecque, président du conseil d\u2019administration de la Société de transport de Montréal dans la voiture modèle du nouveau métro hier midi.Blé ($US/boisseau) 6,12 -4,89 -19,36 Cacao ($US/livre) 0,94 -0,96 -30,14 Café ($US/livre) 1,58 -1,96 -38,46 Maïs ($US/boisseau) 5,56 0,14 -26,70 Soya ($US/boisseau) 13,43 0,22 -3,12 Sucre ($US/livre) 0,19 -1,70 -15,00 CANADA Taux d\u2019escompte 1,25 0,00 0,00 Taux préférentiel 3,00 0,00 0,00 Fonds à un jour 1,00 0,00 0,00 Bons du Trésor (3 mois) 0,93 -0,04 -0,03 Obligations (2 ans) 0,88 -0,20 -0,57 Obligations (10 ans) 1,63 -0,18 -1,35 ÉTATS.UNIS Taux d\u2019escompte 0,75 0,00 0,00 Taux préférentiel 3,25 0,00 0,00 Fed funds 0,25 0,00 0,00 Bons du trésor (3 mois) 0,07 -0,02 0,03 Obligations (2 ans) 0,25 -0,04 -0,19 Obligations (10 ans) 1,46 -0,28 -1,49 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada 10,25 15-03-14 116,54 0,84 0,33 Canada 9,75 01-06-21 169,18 1,49 1,30 Canada 8,00 01-06-23 162,79 1,70 1,43 Canada 8,00 01-06-27 179,10 1,90 2,08 Canada 5,75 01-06-29 152,79 2,05 1,50 LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 15-08-20 162,43 2,51 0,98 Manitoba 7,75 22-12-25 153,80 2,91 1,21 New Brunswick 6,00 27-12-17 121,37 1,92 0,86 Newfoundland 6,15 17-04-28 138,52 3,06 0,86 Nova Scotia 6,60 01-06-27 142,15 3,07 0,84 Ontario 6,25 25-08-28 138,10 3,21 0,87 Ontario Hydro 7,45 31-03-13 105,77 0,36 0,00 Ontario Hydro 8,50 26-05-25 159,26 2,96 1,19 Ontario Hydro 8,25 22-06-26 159,26 3,03 1,29 P E I 8,50 27-10-15 123,09 1,48 0,65 Québec 6,00 01-10-29 135,63 3,28 0,74 LES CORPORATIONS Bell Canada 7,00 24-09-27 128,85 4,39 1,44 Bombardier 7,35 22-12-26 104,25 6,88 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-28 132,12 3,46 1,61 Gtaa 6,45 03-12-27 134,16 3,56 2,28 Investors Gr 6,65 13-12-27 122,69 4,58 0,77 Wstcoast Ene 6,75 15-12-27 133,81 3,83 0,44 COUPON ÉCHÉANCE PRIX REND.VAR.DENRÉES LES OBLIGATIONS TAUX D\u2019INTÉRÊT LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud 1 $ vaut 8,25 rands Australie 1 $ vaut 0,99 dollar Brésil 1 $ vaut 1,96 real Chine 1 $ vaut 6,12 renminbis Grande-Bretagne 1 $ vaut 0,63 livre Hong-Kong 1 $ vaut 7,45 dollars Inde 1 $ vaut 53,19 roupies Israël 1 $ vaut 3,76 n.shekels Japon 1 $ vaut 75,19 yens Liban 1 $ vaut 1 443,59 livres Mexique 1 $ vaut 13,74 pesos Norvège 1 $ vaut 5,89 couronnes Nouvelle-Zélande 1 $ vaut 1,28 dollar Russie 1 $ vaut 32,31 roubles Suède 1 $ vaut 6,97 couronnes Suisse 1 $ vaut 0,93 franc EN CENTS US .12 mois 0,7735\u20ac VARIATION -0,0096\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,2928$ 96,21¢US VARIATION -0,60¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 103,94¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO .12 mois Aluminium ($US/livre) 0,88 -1,85 -26,99 Argent ($US/once) 28,48 2,60 -24,44 Cuivre ($US/livre) 3,34 -2,04 -19,70 Étain ($US/livre) 8,77 -2,00 -30,59 Nickel ($US/livre) 7,27 -2,14 -31,33 Palladium ($US/once) 613,20 0,18 -21,13 Platine ($US/once) 1 445,60 1,98 -20,74 Plomb ($US/livre) 0,85 -2,18 -25,17 Zinc ($US/livre) 0,84 -2,45 -16,78 MÉTAUX Source : London Metal Exchange VARIATION .%.FERMETURE 1 JOUR 1 AN Essence ($US/gallon) 2,66 -2,22 -10,58 Gaz naturel ($US/gigajoule) 2,20 -4,05 -49,79 Mazout ($US/gallon) 2,64 -2,34 -12,26 ÉNERGIE Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) VARIATION .%.FERMETURE 1 JOUR 1 AN VARIATION .%.FERMETURE 1 J 1 AN OR 1620,50$US Variation 1 JOUR +57,90$US Variation 1 SEM.+4,04% Variation 1 AN +5,06% New York RENDEMENT FERMETURE SEM.ANNÉE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 J U I N 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 11 LA PRESSE AFFAIRES ANDRÉ DUBUC Est-ce que le vent de la contestation qui souffle sur le Québec poussera les travailleurs de la construction à changer d\u2019allégeance lors du scrutin syndical qui commence lundi prochain?C\u2019est ce qu\u2019aimerait croire la CSN-Construction, qui représente 11% des travailleurs de l\u2019industrie.Cette centrale appuie la loi 33 abolissant le placement syndical de la main-d\u2019oeuvre.« Nous sentons une poss i bi l i t é impor ta nt e de changement, assure Aldo Miguel Paolinelli, président de la CSN-Construction, dans un entretien.Bien malin celui qui pourra prédire l\u2019envergure de tout ça, mais on le sent.Par exemple, des ferrailleurs, des tuyauteurs et des électriciens \u2013 des métiers traditionnellement contrôlés par des locaux très corporatifs \u2013 nous ont manifesté sur les chantiers dans les derniers jours un désir important de changement.» C\u2019est un indice, selon le syndicaliste, de ce qui risque de se produire pendant le vote postal qui s\u2019étire jusqu\u2019au 25 juin.Hier, le président de la CSNConstruction a fait un bilan de la campagne de maraudage qui se termine dimanche.La FTQConstruction, qui représente 44% des travailleurs, a dressé son propre bilan mardi dernier.Ses principaux dirigeants ont alors exprimé leur confiance à préserver leurs appuis en dépit des controverses qui ont secoué la centrale depuis deux ans.Selon M.Paolinelli, un tournant s\u2019est produit en octobre quand des syndiqués FTQ-Construction et du Conseil provincial des métiers de la construction ont paralysé les chantiers en guise d\u2019opposition à la loi 33.«Un geste antidémocratique, car personne n\u2019a été consulté », dénonce encore aujourd\u2019hui la CSN-Construction.De nombreux syndiqués n\u2019auraient toujours pas oublié l\u2019incident, d\u2019après M.Paolinelli.La CSNConstruction a fait campagne en faveur de la sécurité d\u2019emploi.Environ 116 000 travailleurs ont droit de vote cette fois-ci.Ceux qui ne votent pas conservent leur allégeance syndicale.Au dernier scrutin, en 2009, le taux de participation a été inférieur à 8%.SCRUTIN SYNDICAL La CSN-Construction croit au vent du changement llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 12 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 J U I N 2 0 1 2 AVIS DE QUALITÉ Le ministre du Revenu du Québec vous informe, par la publication de cet avis, qu\u2019il a la responsabilité de liquider des successions ou d\u2019administrer des biens qui n\u2019ont pas été réclamés, pour les personnes mentionnées ci-dessous.Vous souhaitez obtenir de l\u2019information, faire une réclamation ou avoir accès à l\u2019ensemble des biens non réclamés?Consultez le registre des biens non réclamés dans le site Internet de Revenu Québec, à l\u2019adressewww.revenuquebec.ca, ou communiquez avec la Direction principale des biens non réclamés, au 1 866 840-6939.Si vous croyez être l\u2019héritier d\u2019une succession ou avoir le droit de réclamer un bien, la procédure à suivre pour faire votre réclamation ainsi que les honoraires qui s\u2019appliquent vous seront expliqués.Ces honoraires seront déduits du montant que vous réclamez.Lors de votre démarche, vous devrez prouver hors de tout doute que vous êtes bien le propriétaire, l\u2019héritier ou l\u2019ayant droit de la succession ou des biens que vous réclamez.Notez que les délais de règlement d\u2019une succession varient selon la complexité du cas et peuvent s\u2019échelonner sur plusieurs mois.Par ailleurs, vous pourriez être approché par un chercheur d\u2019héritier (personne ou entreprise dont l\u2019activité consiste à trouver les personnes qui ont droit à un héritage).Sachez que ces personnes peuvent exiger des honoraires élevés, que vous devez parfois payer avant même d\u2019accéder aux renseignements préliminaires concernant l\u2019héritage.Notez que le ministre du Revenu du Québec n\u2019est aucunement responsable des frais que vous pourriez engager auprès d\u2019un chercheur d\u2019héritier.Selon l\u2019article 794 du Code civil du Québec, le ministre du Revenu du Québec dresse un inventaire des successions non réclamées au paragraphe 1 du présent avis.Sur demande écrite d\u2019une personne intéressée (héritier, légataire, créancier possédant un document à l\u2019appui), une copie de l\u2019inventaire pourra lui être transmise.Le ministre du Revenu du Québec remettra les biens administrés aux propriétaires et aux ayants droit qui se manifestent dans les délais prescrits.Pour réclamer une succession, tout héritier ou ayant droit dispose, en principe, d\u2019un délai de dix ans, à compter de la date d\u2019ouverture de la succession.Pour tout autre bien, le délai de réclamation est illimité, sauf dans le cas des sommes dont le montant est inférieur à 500 $.Pour ces dernières, le droit de réclamation est limité à dix ans, à compter de leur remise au ministre des Finances.Le ministre du Revenu du Québec agit conformément aux dispositions de l\u2019article 16 de la Loi sur les biens non réclamés et de l\u2019article 699 du Code civil du Québec.SUCCESSIONS NON RÉCLAMÉES Note: Les appellations, les dénominations ou les noms figurant dans les listes publiées dans cet avis sont écrits comme ils ont été transmis par les différents détenteurs au moment de la remise des biens ou des produits au ministre du Revenu du Québec.Successions non réclamées Nom Domicile Date du décès ALTAMIRANO, Sandra 1490, terrasse Louis-Basile-Pigeon, Lachine 2009-12-02 ANASTASIADIS, Aristarhos 115, boulevard Deguire, appartement 118, 2009-10-24 Saint-Laurent ARSENEAU, Maude 2780, rue Girouard, appartement 2, Saint-Hyacinthe 2011-08-18 ASSELIN, Hector 626, rue Wilfrid-Martin, appartement 1, Saint-Jérôme 2009-11-10 BEAUCHAMP, David 3766, rue Monselet, appartement 306, Montréal-Nord 2009-07-01 BÉDARD, Jean Louis 201, rue du Roi, appartement 704, Québec 2012-01-06 BENNET, Diane 67, rue de la Cathédrale, Sherbrooke 2009-09-21 BÉRUBÉ, Pierre 100, boulevard De Maisonneuve Est, Montréal 2009-12-27 BOILY, Bérangère 181, rue Ellice, Salaberry-de-Valleyfield 2006-11-03 BOISJOLI, Pierre 1122, rue Villeray, appartement 411, Montréal 2009-12-11 BOURGEOIS, Lucille (Lucile) 5, rue Cousineau, Sainte-Thérèse 2011-07-08 BOUTIN, Yolande 1711, 1re Rue, La Baie 2010-03-06 BRAULT, Laurina 323, avenue Victoria, Saint-Lambert 2009-12-26 BRAZEAU, Gaetane 625, rue Riverview, appartement 2, Verdun 2009-08-03 CHARTRÉ, Claudette 14311, rue Robert, Mirabel 2009-10-28 CHEVANEL, Paul 855, rang Sainte-Henriette, Saint-Lin\u2013Laurentides 2011-12-24 CHIASSON, Ovide 14441, rue Montmartre, appartement 4, 2009-10-10 Pointe-aux-Trembles CHOINIÈRE, Loraine 2287, rue des Tours, appartement 9, Québec 2011-11-13 (Lorraine) CLÉMENT, Claude 650, 16e Avenue, Lachine 2009-11-05 CLOUTIER, Doris 572, route du Parc, Larouche 2010-02-23 COLLINS, Stéphanie 67, rue Fontaine, appartement B, Gatineau 2011-08-23 COREY, George 204, rue Albert, appartement 202, Cowansville 2010-11-18 CORRIVEAU, Serge 406, rue Richard, appartement 202, Joliette 2011-05-11 CÔTÉ, Guy 6264, 44e Avenue, Montréal 2009-11-29 COULOMBE, Claude 761, rue Saint-Paul, Chicoutimi 2009-11-13 CUSTEAU, Jean 342, 10e Avenue, Senneterre 2009-10-06 D\u2019ANJOU, Richard 50, rue Morin, appartement 2, Trois-Rivières 2009-06-07 D\u2019ARCY, Gilles 278, avenue du Parc, Granby 2011-05-22 DE PASTENA, Giuliano 280, rue Frénette, Rosemère 2011-11-26 (Julio) DESLAURIERS, Yves 497, rue Pierre-Paul, appartement 3, Repentigny 2009-06-20 DRAPEAU, Alice 88, chemin McFarland, Hatley 2010-03-11 DRAPEAU, Nathalie 1068, rue des Carouges, Québec 2009-10-04 DUCASSE, Délina 2048, boulevard Édouard, Saint-Hubert 2011-10-15 DUGUAY, Paul-Germain 178, route 195, Saint-Zénon-du-Lac-Humqui 2009-12-28 DUMAIS, Alain 6400, place de Malicorne, appartement 208, Anjou 2009-12-08 EASTWOOD, Donald Nelson 71, chemin du Paradis, Val-des-Monts 2011-04-27 ERYOU (SHELDEN), 451, rue Dufferin, Stanstead 2010-10-06 Irene Mable ETHIER, Mariette 356, boulevard Iberville, Repentigny 2010-02-05 ÉTIENNE, Fabien (Fabius) 17, rue Principale, appartement A, Saint-Aimé-des-Lacs 2009-12-09 FILION, Gabriel 6287, rue Hurteau, Montréal 2010-01-04 FILLION, Bertrand 131, rue D\u2019Auteuil, Amqui 2011-08-14 FINNERTY, Julie 707, rue Osborne, Verdun 2010-01-02 FORTIN, Monique 2, rue Desrochers, appartement 101, Delson 2012-02-06 GAGNON, Pascal 866, boulevard Raymond, Québec 2010-02-04 GAUDREAULT, Sylvie 13, rue Saint-Édouard, appartement 108, Lévis 2010-02-10 GAUMOND, Dany 60, chemin du Quai, Saint-Prime 2010-03-12 GAUTHIER, Daniel 5111, rue Perras, Montréal-Nord 2009-12-31 GAUTHIER, Roméo 2300, rue Nicolet, Montréal 2009-10-30 GILBERT, Berthe Aline 4467, 1er rang Sainte-Cécile, Saint-Félix-de-Valois 2009-03-11 GILBERT, Yvan 5645, 6e Avenue Sud, Saint-Georges 2009-08-22 GOSSELIN, Jacqueline 260, boulevard Langelier, Québec 2009-11-12 GOUIN, Louis-Pierre 2115, avenue Jeanne-d\u2019Arc, appartement 5, Montréal 2010-03-12 GRUWNAUER, Wilhermine 59, chemin Moffat, Lac-Brome 2010-01-14 HAINEY-GRENIER, Nathalie 346, rue Pine, Rosemère 2009-08-28 HARTT, Joel 302, promenade Acadia, Beaconsfield 2009-07-19 JAUVIN, Laurent 22, avenue Lorne, appartement 601, Saint-Lambert 2011-07-12 LABBÉ, Isabelle 460, rue Short, Sherbrooke 2009-09-23 LABELLE, Jacques 212, rue Ellice, appartement 2, Salaberry-de-Valleyfield 2007-08-04 LACHANCE, Robert 6333, rue Salaberry, Lac-Mégantic 2010-12-21 LACHAPELLE, Gilles 393, impasse Gauthier, Rivière-Rouge 2009-09-03 LACROIX, Martine 374, rue de la Châtelaine, Sherbrooke 2011-02-26 LAFLEUR, Michel 3595, boulevard Rosemont, appartement 6, Montréal 2009-05-12 LAFRAMBOISE, Rita 7650, rue Lespinay, appartement 630, Saint-Léonard 2009-06-13 LALONDE, René 3841, rue Dandurand, Montréal 2009-11-15 LAMARRE, Victorien 445, boulevard Saint-Germain, Rimouski 2011-03-10 LAMBERT, Marguerite 2705, boulevard Laurier, Québec 2009-11-15 LAMOTHE, Mario 98, 6e Rue, Laval 2010-01-07 LANGLOIS, Gaston 3204, chemin Sainte-Foy, appartement 19, Québec 2011-11-21 LAPOINTE, Raymond 2035, rue De Fondville, appartement 3, Québec 2010-04-20 LAPORTE, Paul-Raoul 4121, rue Saint-Antoine Ouest, Montréal 2010-08-07 LAUZON, Yves 3555, avenue Atwater, appartement 104, Montréal 2010-03-01 LECLAIR, Michel 91, rue Vital, Saint-Sauveur 2009-08-02 LEDUC, Mario 982, rue Paul-Desruisseaux, Sherbrooke 2012-01-19 LEGAULT, Serge 86, montée Brisebois, Saint-Colomban 2011-12-01 LÉGER, Aline 512, avenue Richard, Rouyn-Noranda 2011-05-23 LEMIEUX, Marie-Michèle 3135, rue des Émeraudes, Saint-Hubert 2010-01-12 LERNER, Adèle 5750, rue Lavoie, chambre 418, Montréal 2009-07-10 LESSARD, Alain 140, 104e Rue, Québec 2009-10-30 L\u2019HEUREUX, Maxime 6, rue Saint-Laurent, Les Cèdres 2011-07-17 LYONNAIS, Pauline 13853, rue Archambault, Mirabel 2009-10-05 MAILLOUX, Aldoria 23, rue des Sarcelles, Sept-Îles 2008-04-20 MALLETTE, Cécile 3095, rue Sherbrooke Est, Montréal 2009-08-17 MAROIS, Jean-Pierre 775, rue Sainte-Ursule, Trois-Rivières 2009-11-23 MAURICE, Nicole 211, rue Vanier, Saint-Jean-sur-Richelieu 2009-10-07 MÉNARD, Gérald 125, 8e avenue Beaudry, Saint-Calixte 2010-10-30 MICHAUD, Georges Henri 5171, rue Principale, appartement 6, 2011-08-19 Saint-Félix-de-Valois MIRZA, Mohammed Saddiq 130, rue Bellevue, La Prairie 2011-09-20 NADEAU, Monique 986, avenue Wilfrid-Pelletier, Québec 2010-02-15 NOLET, Thérèse 715, rue des Glacis, Québec 2009-10-08 O\u2019CONNOR, Rita 2508, rue de Port-Louis, Québec 2009-12-19 PAQUET, Raymond 625, 52e Rue Ouest, appartement 103, Québec 2011-09-03 PAQUETTE, Gerard 1425, rue Notre-Dame, Saint-Césaire 2009-12-17 PAQUETTE, Pierre 307, place de Poitiers, appartement 4, 2011-07-03 Saint-Jean-sur-Richelieu PAQUETTE, Yvon 3001, rue Everett, appartement 410, Montréal 2011-07-18 PARÉ, George 4255, avenue Papineau, Montréal 2009-11-29 PATENAUDE, Marcel 1729, chemin du Village, Saint-Adolphe-d\u2019Howard 2009-08-11 PAYETTE, Gilles 363, avenue Elm, Beaconsfield 2011-10-29 PELLETIER, Lucile 825, rue Melançon, Saint-Jérôme 2010-01-16 PELLETIER, René Jacques 920, rue Saint-Louis, Lachine 2008-04-24 PETERSON, René 1440, rue Dufresne, Montréal 2009-09-23 PHANEUF, Francine 315, place du Collège, appartement 3, Longueuil 2010-01-10 PICARD, Yvan Robert 3790, rue Saint-Joseph, Saint-Édouard-de-Maskinongé 2011-04-24 PLANTE, Jules 303, rue Veilleux, appartement 2, Saint-Victor 2012-01-01 POIRIER (MATHIEU), 410, avenue Saint-Augustin, 2011-06-08 Raymonde Sainte-Hélène-de-Breakeyville PRINCZ, Andrew Tibor 8265, rue Saint-Denis, appartement B, Montréal 2011-06-24 QUINN, Roger 100, boulevard de la Cité-des-Jeunes, Gatineau 2011-07-21 RACICOT, Réjean-Pierre 234, 1re Rue Est, Amos 2009-07-19 RAYMOND, Rita 477, rue Charbonneau, Mont-Tremblant 2010-04-06 RIVARD, Diane 204, 8e Rue, appartement 9, Rouyn-Noranda 2011-05-12 ROCHELEAU, Serge 80, rue Saint-Laurent, appartement 2, Saint-Eustache 2010-12-19 ROULEAU (FORGET), 199, boulevard Lévesque Est, appartement 9, Laval 2011-04-19 Micheline (Line) ROY, Lise 124, rue Richelieu, appartement 207, 2010-07-08 Saint-Jean-sur-Richelieu SIROIS, Fernand 3050, chemin Saint-Louis, appartement 708, Québec 2011-10-06 ST-DENIS, Jean 1226, chemin Adam, Sainte-Lucie-des-Laurentides 2010-01-09 TANGUAY, Bruno 105, rue Napoléon, Lévis 2011-08-04 THÉRIAULT, Raymonde 1678, rue Duclaux, L\u2019Ancienne-Lorette 2009-09-30 THERRIEN, Robert 27, rue de la Renaissance, Saint-Benoît-Labre 2010-01-02 THIFFAULT, Marie 5000, avenue Albert-Tessier, Shawinigan 2009-11-02 TINEL, Jean-Claude 212, rue Lavergne, Mont-Laurier 2010-07-01 VALERIOTE, Diane (Dolorès) 4259, rue d\u2019Angora, Terrebonne 2011-07-01 VALOIS, Alphée 190, 9e Rue, Québec 2010-10-04 VALOIS, Yvon 8846, rue Paul-Corbeil, Saint-Léonard 2010-03-15 VICTORIN,Wilberte 3954, rue Bélanger, appartement 312, Montréal 2009-11-07 WELLS, Alvin Russell 7460, avenue De Lorimier, appartement A, Montréal 2011-10-08 Biens situés au Québec dont les propriétaires ou leurs héritiers sont inconnus ou introuvables ou auxquels ils ont renoncé Nom Nature du bien CENSI, Sante Inconnue, introuvable RIOUX, Adrienne Part d\u2019héritage RIOUX, Ernest Part d\u2019héritage Biens délaissés par les personnes morales dissoutes 9140-6769 QUÉBEC INC.9190-7006 QUÉBEC INC.9249-5779 QUÉBEC INC.AUTOS 777 INC.ÉTHIQUETTE POUR UN MARCHÉ RESPONSABLE LA FABRIQUE DE LA PAROISSE DE MARIE-MÉDIATRICE LA FABRIQUE DE LA PAROISSE DE SAINT-CAMILLE LA FABRIQUE DE LA PAROISSE DE SAINT-THÉOPHILE STATION-SERVICE H.ROY INC.Avis de clôture d\u2019inventaire Conformément à l\u2019article 795 du Code civil du Québec, prenez avis que le ministre du Revenu du Québec, agissant aux termes de l\u2019article 698 du Code civil du Québec, a procédé à la clôture d\u2019inventaire pour les successions suivantes : Nom Domicile Date du décès CAPITAINE, Antonin (Louis) 8251, avenue Neuville, appartement 14, Anjou 2010-07-29 CORBEIL, Martine 1055, boulevard Vanier, appartement 7, Laval 2008-10-08 DELAND, Gilles 20, rue Clermont, appartement 4, 2007-12-19 Saint-Jean-sur-Richelieu DEVRIENDT (D\u2019HONDT), 5675, chemin de la Côte-Saint-Luc, appartement 515, 2011-04-30 Janine Hampstead FRÉCHETTE (PAQUIN), Lise 106, rue Soucy, Delson 2010-04-14 SCHWEIDLER, Erhard 5304, avenue MacDonald, appartement 305, 2008-08-14 Côte-St-Luc SÉGUIN, Léopold 2900, avenue Bergemont, appartement 102, Québec 2010-08-02 Avis de fin de liquidation Conformément à l\u2019article 700 du Code civil du Québec, le ministre du Revenu du Québec donne avis qu\u2019il a terminé la liquidation des successions mentionnées ci-dessous.Tout héritier ou ayant droit peut faire valoir ses droits auprès du ministre dans les dix ans suivant la date où son droit s\u2019est ouvert.Nom Domicile Date du décès Reliquat CURRAN, Martin 3235, boulevard Gouin Est, 2005-02-23 5 394,90 $ appartement 606, Montréal-Nord FONTAINE, Armand 289, boulevard Leclerc Ouest, Granby 2006-05-28 2 985,97 $ ST-JEAN, André 707, rue Martel, Richelieu 2004-06-16 51 705,73 $ ST-PIERRE, Laurent 260, boulevard Langelier, Québec 2008-05-23 1 117,00 $ TROTTIER, Johanne 7995, rue Sagard, appartement 1, 2004-07-04 2 871,16 $ Montréal Avis de correction Prenez avis qu\u2019il s\u2019est glissé une erreur dans la section «Biens situés au Québec dont les propriétaires ou leurs héritiers sont inconnus ou introuvables ou auxquels ils ont renoncé» de l\u2019avis de qualité de Revenu Québec publié dans les journaux La Presse, Le Soleil et The Gazette du 28 avril 2012 et dans la Gazette officielle du Québec du 5 mai 2012.Il aurait dû être possible de lire le nom d\u2019une seule entité, soit Exécutifs professionnels A & A inc.au lieu de Exécutifs professionnels et A & A inc.Direction principale des biens non réclamés 500, boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 10.00 Montréal (Québec) H2Z 1W7 Téléphone: 1 866 840-6939 www.revenuquebec.ca APPELS D\u2019OFFRES La Ville de Montréal, arrondissement de LaSalle requiert des soumissions pour: TRAVAUX DE NETTOYAGE DE PUISARDS DANS L\u2019ARRONDISSEMENT DE LASALLE.CONTRAT N.P.12-1467.SOUMISSION 270436 Date d\u2019ouverture: 19 juin 2012, 10h30 Dépôt de soumission :10%de la soumission Pour informations, veuillez contacter M.Farid Chabouni au (514) 367-6000, poste 6772.REMPLACEMENT DES BORNES D\u2019INCENDIE EXISTANTES DANS L\u2019ARRONDISSEMENT DE LASALLE.CONTRAT B.I.12-1468.SOUMISSION 270797 Date d\u2019ouverture: 19 juin 2012, 10h30 Pour informations, veuillez contacter M.Said Zenia au (514) 367-6000, poste 6720.Note: Les soumissionnaires devront aussi se procurer le cahier des charges générales TRAVAUX DE VOIRIE, ÉDITION 1995, ouvrage de référence permanent pour ces dits travaux sur le site du SÉAO, disponible avec les documents de soumission.Les frais sont fixés selon la grille de tarifs du SÉAO.AMÉNAGEMENT D\u2019UN CIRCUIT D\u2019ENTRAÎNEMENT EN PLEIN AIR AU PARC DES RAPIDES DANS L\u2019ARRONDISSEMENT DE LASALLE.CONTRAT A.P.12- 1475.SOUMISSION 273548 Date d\u2019ouverture: 19 juin 2012, 10h30 Dépôt de soumission :10%de la soumission Pour informations, veuillez contacter Mme Jacinthe Desmarais au (514) 367-6000, poste 6702 ou Mme Isabelle L\u2019Écuyer au (514) 367-6000, poste 6773.TRAVAUX DE RÉFECTION DU REVÊTEMENT BITUMINEUX DES RUES ARMEL, SERRE ENTRE LEFEBVRE ET ROBERT, DUCAS ENTRE DE LA VÉRENDRYE ET BAXTER, TRSS.BOUDREAU ET THIERRY ENTRE JEAN-CHEVALIER ET DIONNE DE L\u2019ARRONDISSEMENT DE LASALLE.CONTRAT R.B.12-1477.SOUMISSION 275215 Date d\u2019ouverture: 19 juin 2012, 10h30 Dépôt de soumission :10%de la soumission Pour informations, veuillez contacter M.Louis Beaulieu au (514) 821-7940.Note: Les soumissionnaires devront aussi se procurer le cahier des charges générales TRAVAUX DE VOIRIE, ÉDITION 1995, ouvrage de référence permanent pour ces dits travaux sur le site du SÉAO, disponible avec les documents de soumission.Les frais sont fixés selon la grille de tarifs du SÉAO.FOURNITURE ET POSE D\u2019ENSEIGNES EN ALUMINIUM DANS L\u2019ARRONDISSEMENT DE LASALLE.CONTRAT E.12- 1478.SOUMISSION 275264 Date d\u2019ouverture: 19 juin 2012, 10h30 Dépôt de soumission :10%de la soumission Pour informations, veuillez contacter M.Farid Chabouni au (514) 367-6000, poste 6772.Les personnes et entreprises intéressées par ces contrats peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Système Électronique des Appels d\u2019Offres (SÉAO) par téléphone au 1-866-669- 7326 ou au (514) 856-6600, ou par Internet à l\u2019adresse suivante: www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Les soumissions devront être retournées au service des ressources matérielles, 7277, rue Cordner, LaSalle (Québec) H8N 2J7, AVANT 10H30, mardi, le 19 juin.L\u2019ouverture des soumissions se fera mardi, le 19 juin 2012 à 10h30 aux Ateliers municipaux, 7277, rue Cordner, LaSalle (Québec) H8N 2J7.Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fournie en annexe du document de soumission.La Ville de Montréal, arrondissement de LaSalle ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Services administratifs Ressources financières et matérielles AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS AVIS LÉGAUX APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS "]
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