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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2012-09-20, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/arts ARTS BLOGUE «On se la ferme!» à lapresse.ca/brunet FESTIVALDUFILMBLACK/ HARRYBELAFONTE LE MILITANT CHANTEUR PAGE 3 TÉLÉVISION ALAIN DESROCHERS DÉPLORE LES CONDITIONS DE TOURNAGE PAGE 5 ET CETERA LA PHARMACOPÉE DES CHIMPANZÉS PAGE 8 PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE VINCENT VALLIÈRES ET ISABELLE BOULAY: DUO SYMPHONIQUE UN CONCERT IMPROBABLE ALAIN DE REPENTIGNY CRITIQUE C\u2019était un concert hautement improbable comme l\u2019a répété plus d\u2019une fois Vincent Vallières avec cet humour teinté d\u2019autodérision dont il a le secret.Cette rencontre d\u2019hier soir entre, d\u2019une part, le gars de 34 ans de Sherbrooke qui tripe Neil Young et Dylan et, de l\u2019autre, l\u2019OSM et son chef-orchestrateur- compositeur Simon Leclerc était en effet étonnante à plusieurs égards.Improbable, étonnante et pas mal plus intéressante que la moyenne des mariages, trop souvent forcés, entre la pop et le symphonique.Comme il l\u2019a chanté en début de programme dans Entre partout et nulle part, Valllières s\u2019est permis le temps d\u2019un soir de «rêver quitte à perdre [ses] repères».Quitte à mettre de côté sa guitare acoustique qu\u2019il avait pourtant apportée à la Maison symphonique pour faire confiance et s\u2019abandonner aux orchestrations somptueuses de Leclerc.Voir OSMen page 4 MONTRÉAL JEUDI 20 SEPTEMBRE 2012 * HERBY DANS LES COULISSES HERBY MOREAU SHOWBUSINESS C\u2019est devenu une tradition : l \u2019après-gala des Gémeaux se fait en deux temps.En sortant du Théâtre Maisonneuve, les artistes sont d\u2019abord invités à trinquer au champagne au studio ARTV, situé dans la Place des Arts.Cette année, de nombreuses personnes ont répondu à l\u2019appel, dont Louis-José Houde, Macha Limonchik, Guy A.Lepage, Louis Morissette et Véronique Cloutier.C\u2019était l\u2019occasion pour les artistes de féliciter les gagnants et de revenir sur les meilleurs moments du gala, avant d\u2019aller à l\u2019hôtel Hyatt, où avait lieu le vrai party.Voici donc les meilleurs clichés de cette soirée qui vous la feront vivre comme si vous y étiez.LES GÉMEAUX À 1h du matin, lundi, à l\u2019hôtel Hyatt.Myriam Leblanc (meilleur premier rôle féminin dramatique) et Geneviève Brouillette se retrouvent parmi les 500 invités.Pas un mot, juste un regard, les larmes aux yeux, et une longue accolade.Geneviève était vraisemblablement très heureuse pour sa covedette d\u2019Apparences.Anne-Marie Withenshaw (à droite) peut relaxer en compagnie de son amie Marie-Claude Savard et de son conjoint Jean-Martin Bisson.L\u2019animatrice avait commencé très tôt dimanche puisqu\u2019elle animait le pré-gala des Gémeaux dans l\u2019après-midi.Elle a ensuite revêtu une magnifique robe BCBG pour assister au gala du soir, puis participer, en fin de soirée, à une émission spéciale Gémeaux de C\u2019est juste de la télé diffusée en direct.Ouf ! J\u2019en connais une qui méritait vraiment sa coupe de champagne! Au terme de près de trois heures de gala, le travail de l\u2019animateur des Gémeaux n\u2019est pas terminé.Joël Legendre a d\u2019abord fait un saut à la salle de presse pour répondre aux questions des journalistes.Puis, vers minuit, il est allé faire la fête.Louis Morissette a remporté le Gémeaux de la meilleure spéciale humoristique pour Çle Bye Bye 2011.À sa grande surprise, Véronique Cloutier est repartie avec le Gémeaux de la meilleure animation, série d\u2019entrevues ou talk-show.«La preuve que j\u2019étais certaine de ne pas gagner : j\u2019ai mis une robe ordinaire du Verdict.Ça ne ment pas », a-t-elle publié sur son compte Twitter.Le soir même, elle troquait sa robe Diane Von Furstenberg pour une très glamour Hervé Léger.Entre le gala de l\u2019aprèsmidi et celui du soir, les finalistes se sont réunis dans l\u2019Agora du Complexe Desjardins le temps d\u2019un cocktail.Anne-Marie Dussault, gagnante du prix de la meilleure animation pour une émission d\u2019information, semblait apprécier la compagnie de Marcel Sabourin.Joey Scarpellino, dont la série Les Parents a remporté le prix de la meilleure comédie, a voulu faire vivre à son père Joe Scarpellino la grande fête des Gémeaux.Éric Bernier, Monia Chokri et Pierre Lapointe ont été parmi les derniers à quitter le party des Gémeaux.Après avoir animé le spécial Gémeaux de C\u2019est juste de la télé, André Robitaille est allé rejoindre sa conjointe Martine Francke et leurs amis, Benoit Gouin et Catherine Proulx-Lemay.Le bal du MAC 2012: une nuit au musée Le bal du Musée d\u2019art contemporain réussit toujours à m\u2019impressionner.Samedi soir dernier, le directeur artistique Dick Walsh transformait le MAC en un club privé des années 20, avec des personnages et des performances qui nous transportaient à l\u2019époque de la prohibition.Les 500 invités ont fini la soirée sur la piste de danse au son de la musique de DJ Abeille.Le bal du MAC a amassé cette année une somme de 380 000$.Alexandre Taillefer, nouveau président du conseil d\u2019administration du MAC, accompagné de sa conjointe Debbie Zakaïb, l\u2019hôtesse de la soirée, qui portait une robe tout en lumière.Dick Walsh, accompagné de Nadine Picard, nous a plongés dans l\u2019époque de la prohibition où tous les interdits étaient transgressés.La magnifique Claudia Barilà a fait tourner les têtes à son arrivée au bal du MAC.Un autre beau couple de la soirée, Jean-François Bouchard, président et cofondateur de l\u2019agence Sid Lee, et sa conjointe Manon Brouillette, première vice-présidente, stratégie et commercialisation, chez Vidéotron.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L J E U D I 2 0 S E P T E M B R E 2 0 1 2 ARTS JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Harry Belafonte est arrivé en retard sous le crépitement des flashes et des caméras.Il est resté debout un moment, veston beige et boule à zéro, avant de demander aux photographes d\u2019éteindre leurs appareils pour pouvoir entendre les questions.Le chanteur donnait hier une conférence de presse courue pour marquer sa présence au 8e Festival du film black de Montréal, qui vient de l\u2019honorer de son premier prix humanitaire.Mais le chanteur n\u2019a pas parlé de musique ou presque.Il a surtout parlé de politique, une partie de lui que l\u2019on connaît moins, et qui est pourtant au coeur de son parcours.«Quand les gens me demandent comment le chanteur est devenu un militant, je leur dis que c\u2019est le contraire.Le fait est que je suis un militant qui est devenu un chanteur », a lancé M.Belafonte.Dans le film Sing your Song, qui sera projeté ce soir à l\u2019Université Concordia en présence du principal intéressé, on apprend en effet qu\u2019Harry Belafonte fut beaucoup plus qu\u2019un chanteur de variétés au sourire séduisant.Depuis les années 50 et 60, l\u2019artiste lutte activement pour la cause des Noirs aux États-Unis et dans le monde.Ses combats pour les droits civils, le SIDA, contre l\u2019apartheid et la politique étrangère américaine sont bien connus et documentés, même si on a tendance à l\u2019oublier.Un pays en quête d\u2019identité De toute évidence, il n\u2019a pas baissé la garde.À 85 ans bien sonnés, son discours reste profondément engagé.Questionné sur les gens de la marge, il répond qu\u2019il faudrait plutôt se questionner sur ceux qui ont le pouvoir et qui marginalisent.«On parle tout le temps des pauvres Noirs, des gros Noirs, des Noirs obèses, souligne-t-il.Il faudrait maintenant commencer à parler des Blancs, pour qu\u2019ils nous expliquent ce qu\u2019ils font, et pourquoi ils le font.» M.Belafonte ajoute qu\u2019il ne reconnaît plus l\u2019Amérique dans laquelle il a passé sa jeunesse.Il déplore que les États-Unis aient perdu certaines valeurs de gauche en cours de route et affirme que le pays est actuellement en quête d\u2019identité.«Nous cherchons un nouveau chemin », lance le chanteur en évoquant l\u2019immense «atout» que représente la diversité sociale et culturelle américaine.Obama est-il un pas dans la bonne direction, en dépit des immenses déceptions entourant son premier mandat ?Il en est convaincu, pourvu que son peuple l\u2019appuie.« On s\u2019est bien rendu compte qu\u2019il ne pourra pas le faire tout seul », précise celui qui a l\u2019oreille des présidents démocrates depuis le début des années 60, alors qu\u2019il avait sensibilisé John F.et Bobby Kennedy au problème de la ségrégation.De toute façon, ajoute-t-il, impossible de faire pire que les républicains, et surtout Mitt Romney, que Belafonte a , une fois de plus hier, comparé à « quelque chose qui s\u2019approche de la fin du monde ».Le rôle du rap Et la chanson dans tout ça?Elle doit continuer de jouer un rôle politique et social, bien sûr.Il y a 50 ans, Belafonte faisait la promotion de la culture black en chantant le répertoire folk ou calypso des Amériques.Aujourd\u2019hui, ditil, aux artistes rap de porter le flambeau.«Le hip-hop peut faire une différence.C\u2019est une communauté qui dialogue beaucoup.Qui se demande à quoi elle sert, où elle va.On ne peut malheureusement pas en dire autant du rock\u2019n\u2019roll.même si j\u2019aime bien Bruce Springsteen!» Sing your Song est présenté ce soir, 19h, dans la salle H-110 de l\u2019Université Concordia.La projection sera suivie d\u2019une séance de questions avec Harry Belafonte.www.montrealblackfilm.com 8e FESTIVAL DU FILM BLACK / Harry Belafonte Le militant devenu chanteur Le 27 août 1953, le jeune Harry Belafonte donnait son premier concert à Montréal.C\u2019était il y a 50 ans.Et notre collègue Claude Gingras, lui aussi au début de sa carrière, était présent.«Après le concert, je l\u2019ai raccompagné à son hôtel.Personne ne lui avait demandé d\u2019autographe pour la simple raison que personne ne le connaissait !» Voici des extraits de sa critique, parue deux jours plus tard dans La Presse.Harry Belafonte, acteur et chanteur original Ceux qui aiment le nouveau seront bien servis par le numéro sensationnel que présente depuis jeudi, sur la scène du Séville, le chanteur Harry Belafonte.L\u2019originalité de ce jeune artiste tient à l\u2019intensité dramatique qu\u2019il apporte à ses interprétations et à l\u2019exclusivité à peu près complète de ses chansons, qu\u2019il a puisées pour la plupart dans le folklore nègre des États-Unis et qu\u2019il accompagne d\u2019une mise en scène soigneusement réglée, sobre et intelligente, où tout est à sa place, où chaque geste a son importance, sa signification.Soulignons en passant que, même si Belafonte a joué maintes fois avec des troupes de music-hall du Broadway et fait des tours de chant dans une dizaine des plus chics cabarets américains, son apparition au Séville marque ses débuts comme soliste de music-hall.Belafonte porte en scène un costume très simple et, généralement, seul son visage est éclairé.Le chanteur interprète à sa façon des «Negro spirituals » peu connus comme «Timber», «Scarlett Ribbons» ou «Hold\u2019em Joe » et cette fameuse chanson qui a tant contribué à son succès, «Mathilda, Mathilda».À 26 ans, Harry Belafonte est déjà une grande vedette.Il a atteint le succès avec une incroyable rapidité, d\u2019où le surnom de «Monsieur Cendrillon » que lui ont donné ses collègues.\u2014 C.G.Souvenirs d\u2019Harry.PHOTOS IVANOH DEMERS, LA PRESSE, ET ARCHIVES LA PRESSE Dans le film Sing your Song, on apprend qu\u2019Harry Belafonte, qui a donné hier une conférence de presse dans le cadre du Festival du film black, a été beaucoup plus qu\u2019un chanteur de variétés.Il a entre autres lutté activement pour la cause des Noirs aux États-Unis et dans le monde.Ci-dessous, lors d\u2019un passage à Montréal en 1967.«On parle tout le temps des pauvres Noirs, des gros Noirs, des Noirs obèses.Il faudrait maintenant commencer à parler des Blancs, pour qu\u2019ils nous expliquent ce qu\u2019ils font, et pourquoi ils le font.» \u2014 Harry Belafonte llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L J E U D I 2 0 S E P T E M B R E 2 0 1 2 A R T S 3 Les 6 et 7 décembre à 20h Salle Wilfrid-Pelletier\u2013Place des Arts BILLETS: CLUB SODA | 514 286-1010 | CLUBSODA.CA « L\u2019un des auteurs-compositeurs rock les plus ingénieux » \u2013 Los Angeles Times davidusher.com Jeudi 15 novembre \u2013 20h Club Soda Billets: Club Soda · 514 286-1010 · clubsoda.ca EN MAGASIN LE 2 OCT.Avec invité spécial ROXANNE POTVIN Entretien Série Musique et littérature Alessandro Baricco et la musique Le jeudi 27 septembre à 19 h à l\u2019Auditorium* En collaboration avec l\u2019Orchestre symphonique de Montréal Conférence Série Dix journées qui ont fait le Québec Le 23 octobre 1837 L\u2019Assembléedes SixComtés : du Parti patriote à la rébellion Le mardi 25 septembre à 19 h à l\u2019Auditorium* En collaboration avec la Fondation Lionel-Groulx et VOX Pour tout savoir sur les activités culturelles de BAnQ et pour réserver des billets : banq.qc.ca \u2022 * Gratuit \u2022 Possibilité de réserver une place (frais de billetterie de 4 $) Poésie et jazz Quatre saisons, quatre couleurs,quatre lumières Le jeudi 20 septembre à 19 h à l\u2019Auditorium* En collaboration avec le Festival international de la poésie de Trois-Rivières ARTS FLASHES SPECTACLE EN APPUI AU PARC «LHASA DE SELA» En appui au projet de renommer le parc Clark au nom de Lhasa de Sela, un spectacle-surprise aura lieu dimanche, à 18 h, en marge du festival Pop Montréal.Plants And Animals, Arthur H, Bïa, Little Scream, Marie-Jo Thério, Richard Parry d\u2019Arcade Fire et des membres des Barr Brothers, notamment, se produiront au parc situé à l\u2019intersection des rues Saint-Urbain et Van Horne.Il s\u2019agit sensiblement des mêmes artistes qui avaient présenté deux spectacles en janvier dernier pour rendre hommage à la chanteuse emportée par un cancer.Une représentante d\u2019un comité de citoyens du Mile End, Noëlle Samson, avait profité de l\u2019occasion pour faire signer une pétition afin que le parc Clark commémore le nom de Lhasa de Sela.« Le dossier est toujours à l\u2019étude.Pas de décision n\u2019a encore été prise », dit Philippe Rousseau, porte-parole à la Ville de Montréal.Le parc Clark était très fréquenté par la chanteuse d\u2019origine américano-mexicaine, qui habitait non loin de là, rue de l\u2019Esplanade.\u2014 Émilie Côté MONIA CHOKRI JUGE À NAMUR La comédienne Monia Chokri fera partie du jury de la compétition des longs métrages du 27e Festival international du film francophone (FIFF) de Namur, a dévoilé la direction du festival, hier.Deux films québécois, Camion de Rafaël Ouellet et Tout ce que tu possèdes de Bernard Émond font d\u2019ailleurs partie des longs métrages en compétition.S\u2019y ajoutent les films québécois Nuit #1 d\u2019Anne Émond en compétition des premières oeuvres ainsi que Catimini de Nathalie St-Pierre, Over My Dead Body de Brigitte Poupart et Un nouveau monde de Patrick Bossé dans la section « Regards du présent ».Le film Hors les murs de David Lambert, coproduction Belgique-Québec, avec Mélissa Désormeaux- Poulin, est également de la compétition officielle des longs métrages.Le film d\u2019animation Le magasin des suicides, réalisé par Patrice Leconte et coproduit par Caramel Films (Starbuck), est aussi de la programmation de « Regards du présent ».Le jury de la compétition officielle 2012 sera présidé par le comédien et cinéaste français Bruno Podalydès.Un autre Québécois, le réalisateur Gabriel Argüello, siégera au jury Émile-Cantillon des premières oeuvres.Le FIFF aura lieu du 28 septembre au 5 octobre.\u2014 André Duchesne DERNIER TOUR DE PISTE POUR SALTIMBANCO Vingt ans après sa création à Montréal, en 1992, le sixième spectacle du Cirque du Soleil, Saltimbanco, revient au bercail pour un dernier tour de piste, du 19 au 30 décembre au Centre Bell.Les billets seront en vente samedi.Le spectacle mis en scène par Franco Dragone a été vu par plus de 14 millions de spectateurs dans 48 pays ! Gilles Ste-Croix, qui en était le directeur de création, estime que les spectacles créés dans les années 90 par Dragone, avec le scénographe Michel Crête et le compositeur René Dupéré, ont marqué un tournant pour le Cirque du Soleil.« C\u2019était le début d\u2019une approche plus théâtrale, a-t-il indiqué à La Presse.Une nouvelle façon de faire dans la présentation de numéros acrobatiques.» Deux générations de circassiens ont joué dans ce spectacle, qui réunit 50 artistes sur scène.\u2014 Jean Siag BILLY TALENT, AU SOMMET DES VENTES C\u2019est le quatuor torontois Billy Talent qui trône au sommet des ventes québécoises et canadiennes avec son nouvel album Dead Silence.Formée il y a presque 10 ans déjà, la bande du fougueux chanteur Ben Kowalewicz est devenue l\u2019un des groupes canadiens les plus en vue grâce à sa musique rock mélodique gonflée au punk.Dead Silence est le troisième album consécutif du groupe à entrer en tête du palmarès des ventes canadiennes.À l\u2019international, il est aussi en première place en Allemagne, deuxième en Autriche et troisième en Suisse.Billy Talent entame par ailleurs une tournée européenne à la fin du mois.\u2014 Émilie Côté L\u2019ARTISTE ET ARCHITECTE MELVIN CHARNEY N\u2019EST PLUS L\u2019artiste et architecte montréalais Melvin Charney est mort lundi.Le créateur des jardins de sculptures du Centre canadien d\u2019architecture et du parc Émilie-Gamelin avait 77 ans.Après une maîtrise en architecture à l\u2019Université Yale en 1959, Melvin Charney a séjourné à Paris et à New York avant de revenir à Montréal en 1964, où il s\u2019est établi comme architecte et professeur au département d\u2019architecture de l\u2019Université de Montréal.Il a été fait commandeur de l\u2019Ordre des arts et des lettres de la République française en 2006.Melvin Charney a aussi reçu les prix Émile-Borduas et Lynch-Staunton en 1996.Il a été fait chevalier de l\u2019Ordre national du Québec en 2003.\u2014 La Presse PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE PHOTOE.PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE MUSIQUE CINÉMA MUSIQUE CIRQUE DÉCÈS C\u2019est tout juste s\u2019il a repris sa guitare «dans le dos de Simon Leclerc» pour chanter avec son invitée Isabelle Boulay le duo qu\u2019elle lui avait réclamé sur Laura.Vallières a eu l\u2019intelligence et l\u2019audace de se mettre à nu sans la guitare de Langevin et sa section rythmique.Sa voix était touchante de vulnérabilité et ce contexte différent permettait de mieux goûter ses textes simples et sensibles.Le ti-cul en lui souriait à belles dents, se dandinant, battant la mesure de la main gauche, puis dansant et levant les bras tel un maestro pendant l\u2019envolée orchestrale d\u2019A Day In The Life des Beatles, son fantasme d\u2019adolescence qui a clôt bellement la première partie.Avec sa voix qui sait «tuer la solitude», dixit Vallières, Isabelle Boulay a trouvé un complément idéal dans cet orchestre avec lequel elle a chanté Avec le temps comme il y a quelques années, ainsi qu\u2019Aranjuez mon amour et Le vaisseau d\u2019or.Oui c\u2019était un concert hautement improbable, deux heures au cours desquelles on a entendu du Vallières, du Félix, du Ferré, du Lennon-McCartney, du Nelligan et du Miron \u2013 Avec toi, lu par Vallières sur un accompagnement orchestral.Hautement improbable comme cet emprunt à Mahler, la plus longue pièce au programme par une bonne marge, que Leclerc et l\u2019orchestre nous ont servie avant que la vedette de la soirée ne revienne chanter On va s\u2019aimer encore, son hymne transgénérationnel salué par des « hon.» émus et des applaudissements nourris.Vallières et ses complices sont revenus saluer plusieurs fois ce public généreux qui a sans doute voulu ainsi les remercier pour cette soirée où la beauté et la simplicité ont fait bon ménage avec une certaine audace.Un concert improbable OSM suite de la page 1 Vincent Vallières PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L J E U D I 2 0 S E P T E M B R E 2 0 1 2 Billetterie 514 770-7773 5723, av.du Parc Forfaits souper-spectacle et prix de groupe disponibles Location du théâtre 514-268-7069 theatrerialto.ca Pagliacci 27 septembre 19h30 Joan Bluteau chante DaliDa 29 septembre à 20h30 france D\u2019amour 6 octobre 20h00 the hit men 27 octobre 20h30 SimPlement BroaDWaY 16 octobre 20h00 martine St-clair 2 décembre 20h00 ARTS ANDRÉ DUCHESNE Même s\u2019il planche sur plusieurs projets de tournage au Québec, Alain Desrochers n\u2019en déplore pas moins les conditions dans lesquelles les réalisateurs doivent tourner des téléséries chez nous.De retour de France où il vient de réaliser deux épisodes pilotes pour une série policière intitulée Les limiers, M.Desrochers dit que les réalisateurs québécois sont appréciés dans l\u2019Hexagone pour leur expertise qui allie rapidité et efficacité.« Ils (les Français) nous trouvent efficaces parce qu\u2019on tourne beaucoup et en moins de jours.Là où je ne suis pas content, c\u2019est que la façon dont on tourne au Québec est rendue un peu pathétique.Ce qui fait que des réalisateurs comme moi ont le goût de s\u2019en aller et de tourner ailleurs.Tout se tourne trop vite ici, ça n\u2019a plus de bon sens», confie-t-il à La Presse.Il ajoute d\u2019emblée qu\u2019il y a justement des limites à répéter cette façon de faire.«En France, ils veulent nous imiter et ça non plus, ça n\u2019a pas de bon sens.» Nous avons croisé M.Desrochers la semaine dernière au cinéma Impérial où il assistait à la première du film L\u2019affaire Dumont de son ami Daniel Grou (Podz).Il revenait d\u2019un séjour de cinq mois en France.Concernant son film Les limiers, il a déclaré : « Je suis content parce que c\u2019est une belle série policière.Et je suis content d\u2019amener là-bas une expertise québécoise.C\u2019est cela que les producteurs (français) sont venus chercher.Ils ont beaucoup aimé Musée Éden (série qu\u2019il a réalisée).Nous, on arrête de mettre nos énergies sur de magnifiques séries comme celle-là alors qu\u2019en France, ils commencent à le faire.» Écrite par Gilles Desjardins et mettant en vedette Mariloup Wolfe et Laurence Leboeuf, la télésérie Musée Éden a connu un grand succès populaire et critique au Québec.Elle a remporté six prix Gémeaux chez nous et un prix dans un festival de La Rochelle, en France, où Alain Desrochers a été remarqué.Or, à ce jour, la série n\u2019a pas eu de suite.«C\u2019est encore dans l\u2019air.Ce n\u2019est pas mort », espère Alain Desrochers qui n\u2019a toutefois pas d\u2019autres détails.Cinq autres mois Réalisée pour le compte de France 2, Les limiers est une série policière d\u2019action.«C\u2019est une escouade spéciale de jeunes policiers qui, avec l\u2019aide d\u2019un policier plus expérimenté, traque des fugitifs, explique M.Desrochers.\"Les limiers\" est une appellation pour des chiens traqueurs.» À l\u2019heure actuelle, le réalisateur québécois négocie avec les producteurs afin de tourner quatre autres épisodes.Si le projet se concrétise, il retournera en France dans quelques semaines pour cinq autres mois.La série, comprenant six épisodes de 55 minutes, sera mise en ondes en octobre 2013.Les deux premiers épisodes ont été tournés à Paris et dans ses environs immédiats.Les prochains pourraient être tournés ailleurs en France, notamment à Lyon.Réa l i s a teu r des f i lms Nitro, Cabotins et Gerry, Alain Desrochers dit avoir cinq projets en préparation dont un film, Anna Maria, avec Item 7 ainsi que The Rising, filmhollywoodien sur des mercenaires, qui pourrait être tourné en Thaïlande.TÉLÉVISION Alain Desrochers déplore les conditions de tournage PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE «Tout se tourne trop vite ici, ça n\u2019a plus de bon sens », regrette le réalisateur Alain Desrochers, ci-dessus avec Mario St-Amand lors du tournage de Gerry.ALEXANDRE VIGNEAULT CRITIQUE C\u2019est une histoire d\u2019amour qui tourne mal.Mercier (Jean-Marc Dalpé) est policier.Un Blanc, la cinquantaine, assez conservateur.Il était parti voir le désert de Tunisie, il en a ramené une femme.Maha (Elkahna Talbi) est jeune, belle, éduquée \u2013 elle est médecin \u2013 et musulmane.Ce n\u2019est pas qu\u2019un détail.C\u2019est l\u2019histoire d\u2019un amour qui tourne mal, mais pas pour les raisons habituelles.Il y a un deuxième homme dans le portrait, c\u2019est vrai.Or, ce n\u2019est pas lui qui fait tout dérailler, mais le doute.Un doute dangereusement contemporain : et si cette femme, ma femme musulmane, n\u2019était pas avec nous, mais contre nous?se demande Mercier.Avec II (Deux), le dramaturge Mansel Robinson scrute les dommages collatéraux des attentats du 11 septembre.Ici, l\u2019effondrement des tours jumelles entraîne dans sa chute la confiance des amants et le respect de l\u2019Autre.Mercier, qui a toujours su répliquer aux railleries de ses collègues à propos de son épouse étrangère ne sait soudain plus se défendre avec la même conviction.Son racisme se réveille.Ses craintes nourrissent sa xénophobie.Il n\u2019en a pas honte.«Mes préjugés, je les ai hérités honnêtement », affirme-t-il.Mercier est certain qu\u2019il n\u2019est pas seul dans son clan.« Je suis l\u2019avenir », clame-t-il même sans sourciller.La seule pensée qu\u2019il puisse avoir raison glace le sang.Mansel Robinson a tricoté un texte où les acteurs s\u2019adressent tantôt directement au public, tantôt à leur partenaire de jeu.L\u2019effet est dérangeant: chacun des personnages prend le public à témoin.La metteure en scène Geneviève Pineault crée même un espace dans lequel on sent un mur entre les amants, mais pas entre les acteurs et la salle.Une manière efficace de mettre les enjeux directement dans les mains des spectateurs.Est-ce la direction d\u2019acteur?Un manque d\u2019aplomb de la part du comédien?Jean-Marc Dalpé ne convainc pas complètement dans la peau de Mercier, perdu entre ses préjugés, son instinct de policier et sa confiance minée en son épouse.Elkahna Talbi se révèle en revanche émouvante et juste en Maha, cette femme franche qui cache néanmoins un secret.Jusqu\u2019au 28 septembre à La Licorne.II (DEUX) Dangereusement contemporain ÉRIC CLÉMENT L\u2019art est une tradition chez les Ertaskiran.Spécialiste des icônes russes et grecques, le père a déjà eu une galerie d\u2019art à Saint-Germain-des-Prés, à Paris.Antoine Ertaskiran, directeur de la galerie Berensen, propriété de la famille, rue Sherbrooke, vient de réaliser son rêve en ouvrant sa propre galerie au 1892, rue Payette, à Montréal, à quelques encablures de L\u2019Arsenal et de la galerie Division.«Je faisais de plus en plus de contemporain, dit-il.Je poussais des carrières pour faire rayonner des artistes à l\u2019étranger, je travaillais à découvrir d\u2019autres artistes, donc cela prenait une galerie.On voulait un espace haut de gamme dans un endroit pas trop passant, et on a finalement trouvé cet ancien entrepôt de métallurgie dans Griffintown.» La première expo d \u2019Antoi ne Ertaskiran, Intersections (jusqu\u2019au 6 octobre), regroupe des oeuvres des artistes canadiens Jeff Depner, Luce Meunier et Jeanie Riddle.Les abstractions en bandes colorées du Vancouvérois Depner, l\u2019acrylique linéaire de Meunier et les grands espaces architecturaux de Riddle se marient bien dans cette galerie volumétriquement généreuse et bien éclairée.Luce Meunier poursuit sa recherche de figures géométriques planes qu\u2019elle a déjà explorée dans des teintes sombres sur du papier plié, il y a deux ans.Là, elle propose des oeuvres d\u2019acryliques sur toile de lin ou coton plié plus colorées, où la peinture a été délicatement placée dans de fins corridors définis par la pliure d\u2019une toile gaufrée.«Depuis un moment, je travaille la texture de la toile, car mon obsession est toujours de trouver des modes d\u2019application de la peinture, expliquet- elle.La coulée de la peinture se fait en une seule application, car j\u2019aime voir comment la peinture réagit.» Jeanie Riddle Directrice de la galerie Parisian Laundry, Jeanie Riddle présente dans la même salle une autre de ses déclinaisons qui dérivent d\u2019une inspiration de pop art et d\u2019art minimaliste.Évoquant la famille, la maison, le quotidien des choses, ses grands tableaux aux couleurs pastel unicolores sont tranquilles, tout en suggérant une tension sous-jacente.Jeanie Riddle expose en même temps à la galerie McClure, rue Victoria, des peintures de grand format à l\u2019intérieur de trois sculptures in situ, jusqu\u2019au 29 septembre.La prochaine exposition, Le soleil invincible, présentera les nouvelles oeuvres de Mathieu Beauséjour, du 10 octobre au 10 novembre.ARTS VISUELS / Antoine Ertaskiran Une nouvelle galerie dans Griffintown llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L J E U D I 2 0 S E P T E M B R E 2 0 1 2 A R T S 5 MOREAU HERBY CHIC GLOBE-TROTTER Consultez notre version en ligne sur lapresse.ca/kiosque PROMOTION ARTS POP MONTRÉAL > Peaches DJ Extravaganza La seule et unique Peaches a préparé un DJ set irrévérencieux spécialement pour Pop Montréal.L\u2019icône électro expatriée à Berlin sera en compagnie de Venus X et The World Provider.Rappelons que Peaches Does Herself, un film sur sa carrière, vient d\u2019être présenté au Festival international du film de Toronto (TIFF).À l\u2019Église Pop Little Burgundy, à 23 h 30 > Vernissage de l\u2019exposition The Art of The Suburbs Voilà une occasion pour le public de voir toutes les étapes créatives et des objets qui ont permis de bâtir tout le visuel entourant l\u2019album The Suburbs d\u2019Arcade Fire.Rappelons que la designer graphique et illustratrice Caroline Robert a remporté un Grammy pour le coffret de réédition.À Nomad Industries, à 18h > Mozart\u2019s Sister et cie Une BBQgratuit dans un parc vous permettant de découvrir Mozart\u2019s Sister, projet de la Montréalaise Caila Thompson- Hannant (Think About Life) qui fait jaser à l\u2019international.Plusieurs groupes se succéderont gratuitement dans le parc, soit Canailles, Yacht Club, Born Ruffians et Cosmetics.Au parc de la Petite-Italie, à 17 h CE SOIR À POP MONTRÉAL ALAIN BRUNET Contamination, son premier album, a été admis sous étiquette Tricatel, label français du compositeur et réalisateur parisien Bertrand Burgalat, qui a été très en vogue au tournant de la décennie précédente et qui reprend du service, notamment à Pop Montréal demain.Jef Barbara raconte.«Julien Gasc, musicien du groupe Stereolab, a découvert ma musique sur l\u2019internet et l\u2019a fait parvenir à Burgalat.Ce dernier cherchait alors à relancer son label en mettant de nouveaux artistes sous contrat.Je fais partie de cette relance.» On peut comprendre le patron de Tricatel : il apparaît évident que Jef Barbara , 37 ans, est de la grande famille rétro-futuriste dont Burgalat est l\u2019un des fiers représentants de la francophonie.Pur Montréalais, Noir d\u2019origine haïtienne, parfaitement bilingue, gai tout à fait assumé, il est un animal rarissime dans la culture pop d\u2019ici.«Je n\u2019ai pas essayé de combler un vide», se défend-il de sa voix délicate.Jef Barbara ne tient pas à faire un plat de ses identités multiples, pas plus que de ses velléités artistiques.«Apparemment, précise le chanteur, ma démarche est celle d\u2019une pop star, mais je reste assez frileux en ce qui a trait à ma propre médiatisation, surtout chez nous.Si, par exemple, on fait référence au créneau francophone québécois, ce qui m\u2019intéresse ici n\u2019est pas vraiment ce que je vois à la télévision, ce que j\u2019entends à la radio ou lis dans les journaux.Je préfère donc m\u2019exprimer à travers mon travail artistique.» Ainsi, Jef Barbara demeure relativement confidentiel dans l\u2019île où il vit.Pour l\u2019instant, du moins.« Je peux compter sur un bon réseau de col laborateurs qui se retrouvent au Silver Door, à La Brique et dans d\u2019autres espaces où s\u2019expriment des communautés d\u2019artistes émergents.Je suis d\u2019ailleurs très stimulé par ce qui se fait localement.» Hors des autoroutes de notre pop-variétés, le chanteur, auteur et compositeur fait son petit bonhomme de chemin et ambitionne une carrière internationale bien amorcée.« Je donne beaucoup de concerts depuis les deux dernières années, dit-il.Je n\u2019ai pas besoin de solliciter les promoteurs comme je devais le faire auparavant.J\u2019ai même fait une petite tournée en Europe.» Influences très variées Très pop, très disco, très new wave, très années 80, à peine soul, l\u2019approche de Jef Barbara n\u2019a rien de prévisible si l\u2019on s\u2019en tient à ses origines antillaises.« J\u2019ai beaucoup aimé le R&B, mais mes influences sont très variées : Grace Jones, George Michael, Isabelle Adjani, Françoise Hardy! Et c\u2019est pourquoi il me faut un réalisateur qui m\u2019aide à trouver le fil conducteur, une certaine unité.» Et le côté black de Jef Barbara ?Où se cache-t-il ?« Je n\u2019ai jamais vraiment accroché à la musique haïtienne, mais.je serais intéressé à mener un projet en ce sens.Version new wave de mon folklore ?[rires] La musique que je fais, en somme, c\u2019est bien moi.Elle représente mon parcours, mes goûts.» L\u2019émergence de Jef Barbara résulte d\u2019une longue gestation.«Adolescent, j\u2019écrivais des chansons, j\u2019ai repris plus tard dans la vingtaine.J\u2019ai mis du temps à préciser mes trucs, mon expression, un personnage que j\u2019ose croire original.J\u2019ai refusé des offres très lucratives, car il m\u2019importait de rester moi-même.» Jef Barbara, demain à 22h40, au Cabaret du Mile End.Le même jour, à 17 h, au Divan Orange.JEF BARBARA Incognito?ALAIN BRUNET Julia Holter est une figure émergente à suivre de près sur la scène internationale.Native et résidante de Los Angeles, elle a grandi dans une famille de musiciens.Diplômée du California Institute for the Arts, elle a aussi fait des études de composition à l\u2019Université du Michigan.Compositrice de formation, elle a choisi une autre voie, qui l\u2019a menée ailleurs.Notamment à Pop Montréal, pour une première fois.L\u2019écoute de ses albums, Tragedy (2011) et Eks tasi s (2012), met en évidence plusieurs cousinages dans son oeuvre encore jeune : minimalisme américain, musiques anciennes, musiques électroniques, folk moderne, pop indie, harmonies classiques, jazz contemporain, on en passe.On dit qu\u2019elle évolue sur des territoires (très relativement) comparables à Laurie Anderson, Meredith Monk, Grouper et autres Juliana Barwick.Jointe en Californie, elle résume son parcours et.sa déviation.«À l\u2019université, j\u2019étais très timide, mal à l\u2019aise parce que j\u2019étais nouvelle dans le domaine.J\u2019avais peur de faire des erreurs, et j\u2019en commettais ! Je n\u2019éprouvais pas beaucoup de plaisir dans ce contexte, même si j\u2019ai aimé apprendre à maîtriser les bases de la composition sérieuse.J\u2019ai beaucoup appris, ce fut important, mais.une personne de mon genre ne pouvait y puiser le gros de son inspiration.J\u2019étais un peu perdue.Je ne pouvais donner le meilleur de moi-même.» Une fois sortie de l\u2019université, Julia Holter a commencé à écrire pour des ensembles de musique contemporaine.Période laborieuse, dit-elle.« Je passais beaucoup de temps sur ces partitions, trop de temps, je crois.En quatre ans, je n\u2019ai écrit que cinq pièces qui se tiennent ! Je n\u2019ai trouvé mon véritable terrain de création que lorsque j\u2019ai commencé à enregistrer seule », explique-t-elle.La découverte À partir de là, tout a débloqué.Julia Holter fait désormais partie de cette cohorte de jeunes compositeurs et interprètes capables d\u2019ajouter quelques pierres à l\u2019édifice des musiques créatives et novatrices.Parmi les caractéristiques importantes de ce changement de direction, elle retient la découverte de sa propre voix comme matériau de composition.« J\u2019aime les musiques qui comportent de la voix, mais j\u2019aime ces musiques au-delà des voix qui en font partie.En d\u2019autres termes, j \u2019aime les chants qui comportent d\u2019importantes parties instrumentales.Il faut dire que la voix est un concept en soi ; elle est à l\u2019origine des premières formes de la musique complexe, car les polyphonies ont d\u2019abord été des superpositions de lignes vocales.» L\u2019organe vocal est aussi important pour Julia Holter, car elle aime les voix déterminantes de notre époque, bien au-delà des musiques sérieuses.Adolescente, elle a découvert Joni Mitchell : ce fut le point de départ d\u2019une connaissance incluant aussi la pop de création et la chanson d\u2019auteur.«Ma musique comporte aussi tout un pan de cette culture personnelle.» Depuis récemment, elle se produit avec le violoncelliste Christopher Votek et le batteur Corey Fogel, des amis de Los Angeles.Sur scène, elle chante et joue les claviers.«Je réarrange mon travail pour les concerts.C\u2019est très différent de mes albums.Bien sûr, j\u2019aimerais avoir plus de musiciens, mais je dois garder ça simple pour l\u2019instant.» Julia Holter, demain à 21h, église St.John the Evangelist.JULIA HOLTER Nouvelle voie, nouvelle voix PHOTO FOURNIE PAR RVNG L\u2019oeuvre encore jeune de Julia Holter met en évidence plusieurs cousinages : minimalisme américain, musiques anciennes, musiques électroniques, folk moderne, pop indie, harmonies classiques, jazz contemporain.« J\u2019aime les musiques qui comportent de la voix, mais j\u2019aime ces musiques au-delà des voix qui en font partie.En d\u2019autres termes, j\u2019aime les chants qui comportent d\u2019importantes parties instrumentales.» \u2014 Julia Holter llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L J E U D I 2 0 S E P T E M B R E 2 0 1 2 AU CINÉMA DÈS LE 12 OCTOBRE INVITENT 200 PERSONNES À LA PREMIÈRE DU FILM EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR LesFilmsChristal AUSSI ÀGAGNER : l\u2019un des 5romans suivi du scénario du film.LE MERCREDI 3 OCTOBRE À 19 H AU CINÉMA EXCENTRIS POUR PARTICIPER RENDEZ-VOUS SUR WWW.LAPRESSE.CA/CONCOURS Le concours débute sur le site web le 20 septembre et se termine le 26 septembre à 16 h.Tirage le 26 septembre 2012 à 16 h 01.Cinq (5) gagnants recevront par la poste un roman et un laissez-passer pour deux personnes pour assister à la première.Quatre-vingt-quinze (95) gagnants recevront par la poste une invitation à la première pour deux personnes.Règlements du concours disponibles sur www.lapresse.ca/concours.SORTEZ EN FAMILLE AU TNM ! COUREZ LA CHANCE DE GAGNER UN DES 3 FORFAITS VIP POUR QUATRE PERSONNES INCLUANT 4 BILLETS/LOGE VIP POUR CETTE SAVOUREUSE COMÉDIE ET UN REPAS TROIS SERVICES OFFERT PAR POUR PARTICIPER : LAPRESSE.CA/CONCOURS Le concours se termine le 23 septembre.Valeur total des prix : 1 800 $ LE SUCCÈS PROVENÇAL DE L\u2019ÉTÉ SE POURSUIT AU TNM ! DÈS LE 2 OCTOBRE DE MOLIÈRE MISE EN SCÈNE DENISMARLEAU UNE CRÉATION D\u2019UBU EN COPRODUCTION AVEC LES CHÂTEAUX DE LA DRÔME, LE MANÈGE.MONS / CENTRE DRAMATIQUE UNE PRÉSENTATION le calendrier des événements présente SUIVEZ-NOUS! www.twitter.com/evenko www.facebook.com/evenko www.twitter.com/billytellier www.facebo ok .com/billytellier 1 855 790-1245 / evenko.ca 514 790-2525 / 1 877 668-8269 / evenko.ca 26 au 30 septembre Dèsmercredi ! 514 790-2525 / 1 877 668-8269 / evenko.ca 514 790-2525 / 1 877 668-8269 / evenko.ca 28 octobre 514 790-2525 / 1 877 668-8269 / evenko.ca 514 790-1111 / 1 866 908-9090 / evenko.ca 28-29 novembre 22,23,25 et 26 janvier Demain ! 28-29 septembre Billets en vente ce samediàmidi ! La protection des grands singes d\u2019Afrique est au coeur de la vie de la scientifique française Sabrina Krief.Entre la jungle de l\u2019Ouganda et les laboratoires parisiens, elle cherche à mieux les connaître pour donner un coup de main à la planète.JOSÉE LAPOINTE Chaque matin, lorsqu\u2019elle entend les bruits de la jungle qui se réveille et les premiers cris des chimpanzés, Sabrina Krief a des frissons.Pour cette scientifique qui étudie depuis 15 ans le comportement des grands singes d\u2019Afrique, rien ne peut remplacer cette sensation.«Le travail de terrain, c\u2019est mon moteur.C\u2019est ce qui fait que ça vaut le coup de continuer à écrire des projets, de faire des demandes de subvention.» Sabrina Krief partage son temps entre son travail de maître de conférence au Muséum d\u2019histoire naturelle de France et ses recherches dans le Parc national de Kibale, en Ouganda, où elle est basée depuis 12 ans.Si la vie en Afrique reste une «vie rêvée», elle ne peut faire avancer ses découvertes qu\u2019en les analysant dans des installations sophistiquées.«De toute façon, j\u2019adore parler de ce que je fais.C\u2019est une chance extraordinaire que j\u2019ai et j\u2019en suis consciente », dit la femme de 39 ans, qui était de passage à Montréal la semaine dernière à l\u2019invitation d\u2019Espace pour la vie, organisme qui regroupe le Biodôme, l\u2019Insectarium, le Jardin botanique et le Planétarium.Régime santé Depuis ses premiers séjours en Afrique, Sabrina Krief s\u2019intéresse aux habitudes alimentaires des chimpanzés.En analysant ce qu\u2019ils consomment lorsqu\u2019ils sont malades, elle a découvert qu\u2019ils savaient se soigner eux-mêmes en choisissant les plantes médicinales adéquates.« C\u2019est leur comportement qui nous a amenés à analyser des plantes qui ne font pas partie de leur régime habituel.Nous y avons découvert des particules actives vermifuges, et même anticancéreuses.» Les chimpanzés préparent même des recettes en mélangeant de la terre avec certaines plantes, ce qui active leurs molécules antipaludisme.Comme les chimpanzés et les humains sont proches et disposent des mêmes agents pathogènes, ces observations, et bien d\u2019autres, ont d\u2019ailleurs mené à des traitements contre cette maladie qui touche encore 216 millions d\u2019humains, et qui tue surtout les bébés et les femmes enceintes.Mais chaque réponse apporte aussi son lot de questions.Pourquoi s\u2019en tiennent-ils à l\u2019automédication plutôt que de soigner leurs bébés, alors qu\u2019on les sait capables d\u2019empathie ?Et ces feuilles qu\u2019ils consomment avec de la viande, ont-elles des propriétés antibiotiques ?« Ce sont les projets des prochaines années », dit Sabrina Krief en souriant.Avec son équipe de recherche et son mari, le photographe Jean-Michel Krief, la scientifique suit à la trace les chimpanzés dans leur milieu naturel.En plus de récolter leurs excréments et des plantes, le gros du boulot est donc de les retracer et de les habituer à la présence humaine.« La période d\u2019habituation peut prendre cinq ans, et ça peut prendre un autre cinq ans pour les approcher vraiment.On se ment un peu dans la mesure où on veut les apprivoiser tout en faisant en sorte qu\u2019ils restent sauvages.» Ce qui demande patience et humilité.« Les singes n\u2019utilisent pas d\u2019outils aux trois minutes ! Souvent, on marche toute la journée, on tombe dans la boue, on fait trois kilomètres pour les retrouver et quand on arrive ils ne sont plus là, on transporte du matériel pour rien.Il y a des beaux cadeaux, mais ils se méritent ! » Milieu naturel Sabrina Krief fait partie de cette lignée de femmes qui, depuis la pionnière Jane Goodall, consacrent leur vie à l\u2019étude et, surtout, à la protection des animaux.Douce mais ferme, elle n\u2019a pas trop envie de s\u2019aventurer sur ce terrain : «On parle surtout des femmes dans les médias, je ne sais pas pourquoi, parce qu\u2019il y a autant d\u2019hommes qui le font ! » Par contre, elle n\u2019hésite pas à vanter les vertus de l\u2019écotourisme qui, s\u2019il est bien fait, rapporte de l\u2019argent et sensibilise les populations locales à la protection des grands singes.Mais elle se montre très sceptique par rapport aux sanctuaires qui hébergent et soignent les animaux.« Pour moi, les sanctuaires ont un peu le même rôle que les jardins zoologiques, celui de vitrine et de sensibilisation.À mes débuts, j\u2019ai travaillé dans un sanctuaire, et je suis convaincue qu\u2019on ne sauvera pas les grands singes en les relâchant comme ça dans la nature.C\u2019est compliqué de trouver la bonne zone, de la protéger de nouveau, de savoir pourquoi ils en sont disparus.Puis, les mâles risquent de se faire attaquer si on les relâche là où il y a déjà des populations de singes, parce qu\u2019ils sont très territoriaux.C\u2019est énormément d\u2019énergie, et je crois qu\u2019il vaut mieux se concentrer sur les singes sauvages et leur habitat.» C\u2019est son combat, en tout cas.« Nous sommes tellement fiers de notre gros cerveau, il faut l\u2019utiliser pour sauver nos parents », dit-elle.Elle ajoute que la pression vient de partout \u2013 déforestation, maladies, braconnage \u2013, mais qu\u2019on peut encore agir, car les grands singes font preuve d\u2019une « grande capacité d\u2019adaptation et de résilience ».En s\u2019occupant des singes sauvages, on protège aussi la forêt tropicale.« Les chimpanzés peuvent vivre de 50 à 60 ans.Quand on protège une génération, c\u2019est tout un écosystème qu\u2019on protège pendant cette même période, et on sait que la jungle tropicale est essentielle pour la planète.» Sabrina Krief passera l\u2019automne en France, et repartira pour l\u2019Ouganda au début de 2013.«Mais vous me diriez qu\u2019un avion part demain matin, je sauterais dedans ! » Pour plus d\u2019information sur le travail de Sabrina Krief : www.sabrina-jm-krief.com CHAQUE JEUDI, NOUS VOUS PRÉSENTONS UNE PHOTO PRISE À MONTRÉAL.À VOUS DE DEVINER DE QUEL ENDROIT IL S\u2019AGIT.LA RÉPONSE LA SEMAINE PROCHAINE! Dekessé?INDICE On ne sait pas trop quoi en faire.LA PHARMACOPÉE DES CHIMPANZÉS ET CETERA PAS DE SCIENCE SANS PATIENCE PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE PHOTOS FOURNIES PAR JEAN-MICHEL KRIEF ET TIRÉES DU SITE INTERNET DE SABRINA KRIEF Imoso, mâle dominant de la communauté de Kanyawara, au parc national de Kibale, en Ouganda, mange des fruits de Phytolacca dodecandra.Les feuilles et les fruits sont utilisés en médecine traditionnelle pour soigner les plaies.SABRINA KRIEF llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L J E U D I 2 0 S E P T E M B R E 2 0 1 2 "]
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