La presse, 13 octobre 2012, D. Affaires
[" S&P TSX B12 202,04 -31,91 (-0,26%) S&P 500 B1428,59 -4,25 (-0,30%) DOWJONES H13 328,85 +2,46 (+0,02%) PÉTROLE B91,86$US -0,21$US (-0,23%) DOLLAR B102,11 -0,07¢US www.lapresse.ca/affaires AFFAIRES SUR LE RADAR Des conseils pour vos investissements.affaires.lapresse.ca/radar PLUS-VALUE LA VALEUR CACHÉE DE BERKSHIRE HATHAWAY PAGES 6 ET 7 NOUVEAU SCÉNARIO À HOLLYWOOD Depuis la crise financière, les grands studios hollywoodiens font moins de films, prennent moins de risques et s\u2019en remettent davantage aux superhéros.Mais les studios ne sont pas les seuls à blâmer pour l\u2019absence d\u2019audace à Hollywood.Les Américains vont moins au cinéma et les ventes de DVD ont chuté, un manque à gagner qui n\u2019est pas compensé par les revenus d\u2019iTunes et Netflix.Portrait d\u2019une industrie en plein bouleversement \u2013 et qui ne sait pas, pour l\u2019instant, comment l\u2019histoire se terminera.PAGES 2 à 4 PHOTOMONTAGE LA PRESSE GRANDEENTREVUE CHAMPION DES VILLAS DE LUXE PAGE 5 Joe Poulin MONTRÉAL SAMEDI 13 OCTOBRE 2012 Ouvert La nouveLLe CadiLLaC aTS eST arrivée.CTS berline 2012 Blanc diamant, toit ouvrant, groupe garniture cuir, sièges chauffants, et beaucoup plus.10 000 km 34 999$ + taxes véhicule de démonstration 2555, boul.Matte, angle Taschereau 450 619-6669 1 855 619-6669 www.brossardcadillac.com Le plus GRAND concessionnaire Cadillac au Canada Les six grands studios hollywoodiens sont presque devenus allergiques au risque, misant sur les valeurs sûres comme les films de superhéros, les suites et les films d\u2019animation pour enfants.VINCENT BROUSSEAU-POULIOT LOS ANGELES \u2014 «C\u2019est de plus en difficile de faire un film», admet Hawk Koch.S \u2019i l y a un produc t eu r à Hollywood qui peut jouer les historiens, c\u2019est bien Hawk Koch.Son père a produit les Oscars à cinq reprises dans les années 70, en plus de films marquants comme The Manchurian Candidate en 1962.Hawk Koch, lui, compte des succès au grand écran dans cinq décennies différentes, de Heaven Can Wait en 1978 à Source Code (tourné à Montréal) en 2011 en passant par Wayne\u2019s World en 1992.« Jusqu\u2019aux années 90, les cinéastes décidaient à Hollywood, raconte-t-il.Sur dix films, un grand studio choisissait six films pour leur rentabilité et quatre films pour leur qualité.Mais l\u2019industrie a changé.Aucun gros studio n\u2019a voulu faire The Artist.» Depuis cinq ans, Hawk Koch et les autres vétérans de Hollywood ont vu la métamorphose s\u2019accélérer.Les deux principaux coupables : la crise financière et les Américains eux-mêmes, qui vont moins au cinéma et louent moins de DVD.En 2011, les revenus du box-office nord-américain ont baissé de 4% pour atteindre 10,2 milliardsUS.De 2002 à 2011, les revenus ont augmenté de seulement 12%.Durant cette période, l\u2019Américain moyen est passé de 5,2 à 3,9 visites au cinéma par année.«Avec toutes les nouvelles formes de divertissement, les gens vont moins au cinéma.Avant, ce n\u2019était pas compliqué : vous ameniez votre copine au cinéma le vendredi soir », dit le producteur Michael Peyser, un professeur de cinéma à l\u2019Université de la Californie du Sud (USC) qui vient de produire un documentaire sur Woody Allen présenté au Festival de Cannes.Si les revenus au box-office ont stagné, les ventes de films en DVD ont subi une chute abrupte : de 21,8 milliards US en 2004 à 18 milliards US en 2011 (incluant les locations sur les nouvelles plateformes en l igne comme iTunes).Un déclin de 17% qui a forcé les producteurs à la prudence.« Avant, vous espériez ne pas perdre d\u2019argent au box-office (en comptant les coûts de production et de marketing) et vous faisiez votre argent avec les locations et les ventes sur vidéo », dit Brian Robinson, associé directeur du studio indépendant Morgan Creek, qui a produit des films comme Robin des Bois, Ace Ventura et plus récemment Dream House avec l\u2019acteur Daniel Craig.Dans ces circonstances, les six grands studios hollywoodiens sont presque devenus allergiques au risque, misant sur les valeurs sûres comme les films de superhéros, les suites et les films d\u2019animation pour enfants.« Warner a déjà fait 25 films par année.Maintenant, c \u2019est entre 11 et 14 films.Disney fait quatre films par année en excluant les films d\u2019animation de Pixar », dit Brian Robinson, de Morgan Creek.«Par peur, les studios ne s\u2019intéressent plus aux histoires », dit le producteur Michael Peyser.Le marketing, plus important que jamais Comme les cinéphiles sont plus difficiles à amener devant le grand écran, les budgets de marketing des studios hollywoodiens ont monté en flèche.« Les gens du marketing doivent couvrir toutes les nouvelles plateformes, dit le producteur Michael Peyser.C\u2019est pourquoi on fait si peu de films: on n\u2019a pas d\u2019argent pour faire leur marketing.Et il n\u2019y a que 52 week-ends par année.» Les stratégies se raf finent , not amment su r l e s méd ia s sociaux.Quand le film sur Justin Bieber, Never Say Never, est sorti l\u2019an dernier, son studio Paramount a utilisé les médias sociaux pour organiser avec les admirateurs (et admiratrices.) du chanteur des projections spéciales avant le lancement, parfois avec « l\u2019acteur principal » dans l\u2019assistance.«Les filles qui aiment Justin feront votre marketing, elles diront à leurs amies d\u2019aller le voir.C\u2019est mieux que n\u2019importe quel critique de cinéma », a dit Amy Powell, vice-présidente du marketing interactif à Paramount, lors de la conférence Produced By en juin dernier à Los Angeles.Pour le lancement de 21 Jump Street plus tôt cette année, Sony Pic tures a organisé un duel pour savoir qui des deux acteurs principaux Channing Tatum ou Johan Hill lancerait la bandeannonce sur son compte Twitter.À la dernière minute, le plan a toutefois failli mal tourner.«Le matin où nous avons eu les résultats, Johan faisait la grasse matinée, dit Dwight Caines, président du marketing numérique mondial de Sony Pictures.On appelait l\u2019agent pour le dire : hé, il doit lancer la bande-annonce sur son compte Twitter\u2026» La bande-annonce est encore le meilleur moyen de faire le marketing d\u2019un film, que ce soit dans les médias sociaux, à la télé ou au cinéma.Mais l\u2019univers de la bande-annonce \u2013 les studios font environ 15% à l\u2019interne et une trentaine d\u2019entreprises se partagent le reste \u2013 a bien changé au cours des dernières années.« C\u2019est un petit monde où il y a une concurrence amicale », dit George Cawood, associé directeur de la firme Framework, qui fait QUAND HOLLYWOOD DIT «COUPEZ!» LA PRESSE AFFAIRES CINÉMA LA DURÉE DE VIE D\u2019UN FILM HOLLYWOODIEN 5,2 films Nombre de films vus par un Américain moyen dans une salle de cinéma en 2002 3,9 films Nombre de films vus par un Américain moyen dans une salle de cinéma en 2011 10 % de la population nord-américaine achète plus de 50% des billets de cinéma -4 % Baisse des revenus du box-office aux États-Unis et au Canada en 2011 LE BOX-OFFICE NORD-AMÉRICAIN Recettes au box-office (en milliards US) 2002 9,1 2011 10,2 +12% Source : Motion Picture Association of America LE DÉCLIN DU DVD Revenus (en milliards US) 2004 21,8 2011 18 -17% Source : Digital Entertainment Group CLASSEMENT DES PAYS AU BOX-OFFICE Revenus au box-office (en milliards US) 1.États-Unis / Canada 10,2 2.Japon 2,3 3.Chine 2 4.France 2 5.Royaume-Uni 1,7 6.Inde 1,4 Source : Motion Picture Association of America Salles de cinéma Vidéo sur demande DVD, Blu-Ray, iTunes Télé payante (ex: Super Écran) Télé traditionnelle (ex: TVA, Radio-Canada) Source : Elevado Media, La Presse 1-3 mois 3-6 mois 1 an à partir du 4e mois PHOTO PÉNÉLOPE FORTIER, COLLABORATION SPÉCIALE Clark Peterson, producteur chez Story And Film inc.«Avec toutes les nouvelles formes de divertissement, les gens vont moins au cinéma.Avant, ce n\u2019était pas compliqué: vous ameniez votre copine au cinéma le vendredi soir.» llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 O C T O B R E 2 0 1 2 LA PRESSE AFFAIRES CINÉMA PHOTO PÉNÉLOPE FORTIER, COLLABORATION SPÉCIALE Brian Robinson, directeur général de la société de production Morgan Creek .5.LA SORTIE SUR DVD, TÉLÉ À LA CARTE, NETFLIX, iTUNES, ETC.Au Canada, les studios attendent généralement quatre mois après la sortie en salle pour présenter le film en DVD.Il y a une décennie, il fallait parfois attendre un an.«Les studios ont considérablement réduit le temps d\u2019attente.J\u2019ai déjà vu 16 jours! Certains producteurs voient presque les salles de cinéma comme une plateforme marketing pour faire parler du film», dit Brian O\u2019Shea, PDG de The Exchange, une boîte qui se spécialise dans la distribution de films hollywoodiens à l\u2019étranger.La tendance s\u2019accentuera avec les nouvelles plateformes comme Netflix et iTunes, ce qui rend la fenêtre de diffusion des chaînes comme Super Écran encore plus réduite.«Les studios vont être plus flexibles sur la date de sortie du DVD, a dit l\u2019homme d\u2019affaires techno Mark Cuban, lors de la conférence Produced By à Los Angeles en juin dernier.Ils vont suivre l\u2019argent.Une des raisons expliquant le succès de Netflix auprès des producteurs et des studios, c\u2019est que Netflix paie à l\u2019acquisition, pas à la diffusion.Ça réduit le risque du producteur.» \u2014 Vincent Brousseau-Pouliot 4.LA SORTIE EN SALLE Échec ou succès commercial?Les studios le sauront dès le vendredi après-midi, après seulement quelques représentations, grâce aux savants algorithmes de firmes spécialisées.Les studios et les salles de cinéma se partagent chacun environ la moitié des recettes du box-office.Les films les plus attendus de l\u2019année peuvent exiger un meilleur pourcentage des recettes (jusqu\u2019à 55%), un nombre d\u2019écrans garantis ou une période minimale à l\u2019affiche, quand ce n\u2019est pas carrément les trois.La dernière tendance pour les films moins commerciaux, notamment les documentaires: une sortie simultanée sur iTunes et dans un tout petit nombre de salles de cinéma.1.L\u2019IDÉE ET LE FINANCEMENT L\u2019idée est trouvée (le réalisateur et les acteurs principaux aussi), mais encore faut-il la financer.Les six grands studios hollywoodiens (Warner, Disney, 20th Century Fox, NBC/Universal, Paramount, Sony/ Columbia) financent eux-mêmes leurs films auprès des banques.Si le film est produit à l\u2019extérieur d\u2019un grand studio, le producteur indépendant tentera de trouver des investisseurs.Il vendra aussi les droits de distribution internationaux du film auprès de distributeurs de différents pays.Pour se financer auprès des banques, le producteur mettra en garantie ces contrats de distribution internationale, qui garantissent des revenus futurs sur les recettes au box-office dans les pays en question, et les crédits d\u2019impôt obtenus de l\u2019État ou la province où il tourne.2.LA PRODUCTION Sur le plateau, les banques et les investisseurs restent discrets, mais ils ne sont jamais loin, surveillant les dépenses.Si un réalisateur dépense trop, les banques peuvent reprendre le contrôle du tournage selon leur contrat.3.LE MARKETING Aujourd\u2019hui, les studios dépensent l\u2019équivalent de la moitié de leur budget de production en marketing (ex: 20 millions pour un film qui a coûté 40 millions à produire, pour une facture totale de 60 millions).À toutes les étapes, un producteur indépendant peut tenter de convaincre des investisseurs privés.C\u2019est particulièrement vrai au moment du lancement, où quelques millions supplémentaires peuvent être nécessaires afin de financer la campagne marketing et les copies du film en salle.Action ! Produire un film en cinq temps +35 % Hausse des revenus du boxoffice international (à l\u2019extérieur des États-Unis et du Canada) entre 2001 et 2006 +35 % Hausse des revenus du box-office en Chine en 2011 les bandes-annonces d\u2019une dizaine de films par année.« Il y a 10 ans, un film avait une bande-annonce et un teaser.Aujourd\u2019hui, c\u2019est 10-12 bandes- annonces de 10 secondes pour la télé et 5-6 autres bandes-annonces », dit le grand patron de Framework, qui tourne désormais des extraits de ses bandes-annonces durant le tournage du film, plutôt qu\u2019après.La fin de la « classe moyenne » dans les grands studios Si Hollywood produit moins de films, ce ne sont pas les films à grand déploiement (« blockbusters ») qui ont écopé.Les studios hollywoodiens ont plutôt sacrifié les budgets de films «de classe moyenne », ceux qui disposent d\u2019un budget d\u2019environ 50 millions, d\u2019une ou deux vedettes hollywoodiennes, mais qui sont loin d\u2019être un coup de circuit assuré au box-office.« La tarte est aussi grosse, mais il y a moins de gens autour, dit Brian Robinson, de Morgan Creek.Il y a moins de cannibalisation.» Les films de classe moyenne sont maintenant l\u2019affaire des producteurs indépendants, qui se financent en vendant les droits de distribution du long métrage à l\u2019étranger.Ce modèle d\u2019affaires ne favorise pas toujours l\u2019audace ni la créativité, car les distributeurs internationaux veulent \u2013 qui peut les blâmer \u2013 des films aux recettes prévisibles.«Ils veulent acheter ce qui a fonctionné auparavant », dit le producteur Michael Peyser.Les studios hollywoodiens préfèrent acheter les droits de distribution aux États-Unis des films à moyen budget, moyennant une partie des revenus au box-office et sur les autres supports sur ce territoire.« Les studios veulent que quelqu\u2019un d\u2019autre \u2013 un producteur indépendant \u2013 prenne les risques », résume le producteur Clark Peterson, dont le premier long métrage comme producteur, Monster, a été un énorme succès commercial et critique (Charlize Theron a gagné l\u2019Oscar de la meilleure actrice en 2003).C\u2019est ce qu\u2019on appelle placer haut la barre.S\u2019il n\u2019a pas encore été capable de répéter pareil succès, il fonde beaucoup d\u2019espoirs sur son prochain film: Devil\u2019s Knot, du cinéaste canadien Atom Egoyan et mettant en vedette Colin Firth et Reese Witherspoon.«Il y a d\u2019autres façons moins compliquées pour gagner votre vie que d\u2019être producteur de cinéma, dit Clark Peterson.Si vous voulez faire de l\u2019argent facilement, ce n\u2019est pas le bon métier.» PHOTO PÉNÉLOPE FORTIER, COLLABORATION SPÉCIALE George Cawood, associé directeur de Frame Work.LE BOX-OFFICEMONDIAL En 2007 En 2011 Revenus Parts Revenus Parts (milliardsUS) de marché (milliardsUS) de marché États-Unis et Canada 9,6 37% 10,2 31% International 16,6 63% 22,4 69% Total 26,2 100% 32,6 100% Source : Motion Picture Association of America LAPRESSE.CA ZACH SCHILLER, PRODUCTEURNOUVEAU GENRE Les studios hollywoodiens ne veulent plus faire de films à moyen budget, entre 30 et 60 millions ?Le jeune producteur Zach Schiller, lui, s\u2019en chargera.À lire sur affaires.lapresse.ca/zach llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 O C T O B R E 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 LA PRESSE AFFAIRES CINÉMA VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Certains jours, Claude Gagnon a l\u2019impression d\u2019être un maître d\u2019hôtel.Un maître d\u2019hôtel bien spécial: son établissement de Hollywood accueille les Cameron, Spielberg, Nolan et autres réalisateurs en vue dans ses salles de montage.Président de Technicolor Creative Services depuis 2006, Claude Gagnon voit une centaine de films hollywoodiens, dont plusieurs superproductions comme The Dark Night Rises et The Hunger Games, passer dans ses salles de montage.«Comme un grand hôtel, nous nous assurons que les clients sont bien traités», dit ce Québécois de 53 ans.Ce n\u2019est toutefois pas pour les petites attentions de Claude Gagnon que les grands réalisateurs de Hollywood retournent chez Technicolor.« Nous vendons du talent créatif, dit-il.Nous avons un coloriste qui a fait les films de James Cameron, un autre qui travaille avec Clint Eastwood depuis très longtemps.Les grands réalisateurs comme Spielberg, Cameron et Nolan sont très impliqués.C\u2019est leur film après tout.» Claude Gagnon n\u2019a pas que son «hôtel» hollywoodien à gérer.Comme président de Technicolor Creative Services, il supervise 2200 employés dans 10 pays qui font le montage et la postproduction d\u2019une centaine de films par année.Ses employés sont aussi sur plusieurs plateaux de tournage.«Hollywood, c\u2019est une petite communauté, 300 personnes en distribution et 300 autres en postproduction, dit Claude Gagnon.Pour faire des affaires à Hollywood, il faut que tu t\u2019entendes bien avec tout le monde et que tu aies le bon prix.Tu dois avoir l\u2019efficacité organisationnelle d\u2019une PME.» Technicolor a deux avantages \u2013 tout comme son concurrent De Luxe, l\u2019autre grande entreprise mondiale de montage et postproduction \u2013 sur les boîtes plus modestes quand vient le temps de monter une superproduction : «Nous pouvons mettre plus d\u2019effectifs en fin de projet et nous sommes toujours à jour en matière de sécurité », dit Claude Gagnon.Au petit écran, l\u2019équipe de Claude Gagnon travaille sur des séries comme Mad Men, The Simpsons, The Big Bang Theory, The Good Wife et True Blood.Installé depuis six ans dans les collines de Hollywood, Claude Gagnon a toujours rêvé de faire carrière dans le septième art.Fils d\u2019un employé en distribution de l\u2019Office national du film, il a pratiqué plusieurs métiers, dont monteur à la télé et locateur d\u2019équipement sur les plateaux de tournage.En 1986, alors âge de 26 ans, il fonde Covitec, une firme de postproduction de films, de séries télé et de publicités.L\u2019entreprise montréalaise prospère, si bien qu\u2019il vend à Technicolor en 2000.Deux ans plus tard, il va redresser le bureau de son nouvel employeur à New York, puis devient président de Technicolor au Canada, où l\u2019entreprise française a 700 employés.Il fait le saut à Hollywood en 2006.«J\u2019ai fait beaucoup de redressement d\u2019entreprises et il y avait des problèmes d\u2019intégration, dit-il.Dans de grandes organisations, il faut intégrer les équipes.» Avec l\u2019avènement du numérique, le montage d\u2019un film s\u2019est complexifié.«En photochimique (bobines de 35 mm), le processus de travail est relativement établi depuis 90 ans, dit Claude Gagnon.Avec le numérique, il y a plein de nouvelles caméras qui changent tout le temps de logiciel.Les réalisateurs tournent aussi beaucoup plus de séquences en numérique.Avant, on livrait une bobine 35 mm, un format DVD et un format pour la télé.Maintenant, il faut un format Netflix, du cinéma en 2D, du cinéma en 3D, du son 7.1, du son 5.1.Avec les sous-titres, il faut parfois faire 200 versions d\u2019un même film.» CLAUDE GAGNON Le « maître d\u2019hôtel » de Technicolor Évelyne Ouellet veillait à redorer le blason de la chaîne de télé Musique+ pour Astral quand elle a déménagé avec sa petite famille en Californie.«Nous avions déjà vécu à Los Angeles et nous voulions refaire le saut», dit-elle.Après un an sur les bancs d\u2019école à UCLA, la Québécoise de 39 ans a décroché un stage de trois mois chez CAA, la plus importante agence mondiale d\u2019artistes et d\u2019athlètes.Heureuse coïncidence, le bureau d\u2019Évelyne Ouellet était situé en diagonale de celui du président Richard Lovett.«Comme il y a une politique de portes ouvertes chez CAA, j\u2019entendais tout ce qu\u2019il faisait, dit-elle.J\u2019aurais pu être assise les bras croisés durant trois mois que ç\u2019aurait été la meilleure formation de ma vie.» Mais Évelyne Ouellet n\u2019est pas restée les bras croisés chez CAA, ayant bossé sur le marketing de films comme Miroir Miroir (tourné à Montréal), participé à des téléconférences avec Jennifer Aniston et eu un «lunch créatif» avec Puff Daddy.Après son stage, Évelyne Ouellet a préféré fonder sa firme de marketing, Safira Entertainment.«Le téléphone a commencé à sonner rapidement: j\u2019ai fini le vendredi chez CAA et je commençais à travailler sur un projet le samedi matin», dit celle qui a aussi fait du marketing pour Star Académie et le Cirque du Soleil avant d\u2019atterrir en Californie.Safira se spécialise dans le marketing international de films, de séries télé et de spectacles produits à Hollywood.«Les deux tiers des revenus de films américains sont à l\u2019international et les producteurs ont besoin d\u2019aide, dit Évelyne Ouellet.Nous aidons aussi des entreprises étrangères à s\u2019implanter à Hollywood.Parce que je viens de Montréal, où nous sommes à la fois américains et européens, je peux faire les deux.» Évelyne Ouellet a une demi-douzaine de clients \u2013 et une dizaine d\u2019autres propositions sur la table \u2013 dans ses nouveaux bureaux avantageusement situés dans les studios Raleigh à Manhattan Beach.«Marvel est au premier étage et James Cameron vient d\u2019emménager avec son équipe d\u2019Avatar 2, dit-elle.Pour faire des rencontres, c\u2019est assez exceptionnel.» \u2014 Vincent Brousseau-Pouliot ÉVELYNE OUELLET Mme Marketing Dans les années 90, il a lancé le Canal Indigo et dirigé Super Écran chez Astral.Dans les années 2000, il a supervisé la création de Star Académie et Occupation Double comme numéro deux chez TVA.Et maintenant, René Bourdages veut conseiller les investisseurs du grand écran à Hollywood.Après avoir obtenu un diplôme de UCLA en administration de l\u2019industrie du divertissement, le Québécois de 49 ans a fondé sa firme Elevado Media en 2012 à Beverly Hills.Sa spécialité: éplucher les offres d\u2019investissement dans des films, et s\u2019assurer que ses clients soient payés le plus rapidement possible quand le film générera des revenus à sa sortie.«Beaucoup de nouveaux investisseurs à Hollywood ne sont pas conseillés.Ils sont bien impressionnés de rencontrer des vedettes, mais tout ce qui brille n\u2019est pas or», dit René Bourdages, qui était vice-président des produits dérivés de Radio-Canada avant de déménager en Californie.Au cinéma comme ailleurs, les banques sont toujours remboursées en premier.« Il faut s\u2019assurer que nos investisseurs soient remboursés comme créanciers juste après les banques.S\u2019ils investissent en actions, il faut s\u2019assurer qu\u2019ils aient un corridor de récupération des revenus, qu\u2019ils puissent toucher des revenus pendant toute la durée du film.Partager les profits à la fin n\u2019est pas suffisant .Beaucoup de films ne font pas de profits car beaucoup de gens mettent la main dans le plat de bonbons avant toi », dit René Bourdages, qui a actuellement quatre clients, dont un consortium de banques brésiliennes qui veut investir dans le cinéma au Brésil.Chez Elevado Media, René Bourdages fait appel aux services de consultant de son ancien prof à UCLA, Richard Kiratsoulis, un expert en financement.«Nous sommes des conseillers en gros bon sens, dit Richard Kiratsoulis.Les gens qui perdent de l\u2019argent ne traitent pas ça comme un investissement.Certains clients veulent seulement ne pas perdre d\u2019argent et voir leur nom au générique du film.» \u2014 Vincent Brousseau-Pouliot RENÉ BOURDAGES L\u2019homme aux contrats PHOTO PÉNÉLOPE FORTIER, COLLABORATION SPÉCIALE.Évelyne Ouellet Claude Gagnon n\u2019a pas que son «hôtel » hollywoodien à gérer.Comme président de Technicolor Creative Services, il supervise 2200 employés dans 10 pays qui font le montage et la postproduction d\u2019une centaine de films par année.René Bourdages PHOTO PÉNÉLOPE FORTIER, COLLABORATION SPÉCIALE PHOTO PÉNÉLOPE FORTIER, COLLABORATION SPÉCIALE Claude Gagnon, de Technicolor Creative Services.À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca SUDOKU Source: Bloomberg 4 7 8 9 1 2 5 1 6 2 3 9 3 4 2 8 9 3 2 4 5 6 7 5 8 3 1 6 9 4 5 7 2 4 9 2 7 8 5 1 3 6 6 5 7 2 1 3 9 8 4 3 4 9 8 6 2 7 5 1 1 8 5 4 7 9 6 2 3 7 2 6 3 5 1 8 4 9 5 1 4 9 3 8 2 6 7 9 7 3 5 2 6 4 1 8 2 6 8 1 4 7 3 9 5 2413 2412 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : TRÈS DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary VENDREDI 19OCTOBRE Ventes de maisons existantes (É.-U.) sept.: -2,5% août : 7,8% General Electric BPA: 3T: 36¢US McDonald\u2019s BPA 3T: 1,48$US Schlumberger BPA 3T: 1,06$US MARDI 16 OCTOBRE Ind.des prix à la consommation (É.-U.) sept.: 0,5% août : 0,6% Coca-Cola BPA 3 T: 50¢US Goldman Sachs BPA 3 T: 2,24$US LUNDI 22 OCTOBRE Brookfield BPA 3T: 37¢ Canadien National BPA3T: 1,51$ Caterpillar BPA 3T: 2,23$US Texas Instruments BPA3T: 40¢US Yahoo BPA 3T: 26¢US MERCREDI 17OCTOBRE Mises en chantier sept.: 2,7% (É.-U.) août : 2,3% Permis de bâtir sept.: 1,1% (É.-U.) août : -1,0% Bank of America BPA 3T: 15¢US JEUDI 18 OCTOBRE Indicateur avancé sept.: 0,1% (É.-U.) août : -0,1% Ind.de la Fed de Philadelphie (É.-U.) oct.: 0,0% sept.: -1,9% Aastra Tech.BPA 3T: 3¢ LUNDI 15 OCTOBRE Ventes au détail anticipées (É.-U.) sept.: 0,8% août : 0,9% Citigroup BPA 3T: 97¢US Gannett BPA 3T: 53¢US Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 O C T O B R E 2 0 1 2 LA PRESSE AFFAIRES HÉLÈNE BARIL La présidente de Desjardins, Monique Leroux, n\u2019est pas fermée à l\u2019idée d\u2019inviter des administrateurs externes au conseil d\u2019administration du Mouvement, mais elle n\u2019en voit pas la nécessité.« Nous avons un modèle de gouvernance qui a fait ses preuves depuis 112 ans », a-telle expliqué hier lors d\u2019un entretien téléphonique avec La Presse Affaires, au dernier jour du Sommet international des coopératives qui a réuni 2800 participants à Québec.L\u2019événement, qui se voulait l\u2019équivalent coopératif du sommet de Davos pour le monde capitaliste, a permis de brasser des idées sur le rôle et l\u2019avenir des coopératives dans une économie en constante évolution.La firme Ernst & Young a suggéré que les coopératives ouvrent leurs conseils d\u2019administration à des administrateurs indépendants, qui ne sont pas des membres de la coopérative, afin d\u2019augmenter la variété des talents et renforcer la gouvernance.C\u2019est une idée qui mérite d\u2019être considérée, estime Monique Leroux, mais qui ne peut pas s\u2019appliquer à toutes les coopératives.«On ne peut pas demander ça par exemple à une petite coopérative d\u2019habitation active sur le plan local ».Déjà une aide de l\u2019extérieur Les filiales de Desjardins font déjà appel à des administrateurs indépendants pour leur expertise en matière d\u2019assurance ou de valeurs mobilières, précise Mme Leroux.Le conseil d\u2019administration de la fédération, qui est l\u2019instance décisionnelle du Mouvement Desjardins, est composé uniquement de membres de la coopérative.Il serait envisageable d\u2019y inviter quelqu\u2019un de l\u2019extér ieur, comme le propose Ernst & Young, estime Mme Leroux, mais «il faut que ça soit fait dans le respect des règles de représentation».Le coopératisme est « un modèle économique t rès solide », estime la présidente du Mouvement Desjardins.Monique Leroux croit que les coopératives profitent de la crise actuelle du système capitaliste traditionnel, mais qu\u2019elles sont encore ignorées dans les universités.« On étudie le modèle coopératif en sciences humaines dans les universités, mais il y a encore du boulot à faire pour prendre notre place dans les écoles de gestion et de génie », souligne-t-elle.GOUVERNANCE DU MOUVEMENT DESJARDINS Leroux n\u2019exclut pas d\u2019inviter des non-membres au C.A.PHOTO ARCHIVES LE SOLEIL Monique Leroux, présidente de Desjardins JEAN-PHILIPPE DÉCARIE GRANDE ENTREVUE Joe Poulin a fondé sa firme de locat ion de vil las de luxe sur l\u2019internet à 17 ans, lorsqu\u2019il était encore sur les bancs d\u2019école.Quatorze ans plus tard, le jeune entrepreneur, qui domine le marché mondial dans son secteur d\u2019activité \u2013 avec un parc de 2000 résidences de luxe situées dans 50 régions exotiques \u2013 a décidé de donner un grand coup.Au cours des 12 prochains mois, il entend doubler le nombre de régions qu\u2019il propose à sa riche clientèle et ajouter 1000 propriétés de luxe à son portefeuille déjà bien doté.À 31 ans, Joe Poulin dirige son entreprise Luxury Retreats comme s\u2019il était un vétéran.Malgré son air juvénile, il affiche une belle assurance lorsqu\u2019il analyse les enjeux de son secteur, qu\u2019il connaît à fond.Dans les faits, Joe Poulin est un peu un vétéran quand on tient en compte qu\u2019il a fondé sa première entreprise à 11 ans, lorsqu\u2019il recyclait des disquettes usagées que son père lui ramenait du travail pour en faire des disquettes neuves.À 13 ans, il assemble des ordinateurs qu\u2019il revend et à 17 ans, il achète une petite firme qui gérait des sites internet d\u2019agences de voyages lorsqu\u2019un client de la Barbade lui demande de lui créer un site pour louer sa luxueuse villa.Joe Poulin n\u2019avait jamais voyagé, mais il saute dans un avion et passe une semaine à la Barbade où il déniche d\u2019autres somptueuses villas qu\u2019il pourrait louer par l\u2019entremise de l\u2019internet.Luxury Retreats venait d\u2019être créée.Cette année, Joe Poulin s\u2019est envolé pas moins de 140 fois aux quatre coins du monde pour dénicher des nouvelles propriétés, rencontrer des clients ou réaliser des acquisitions.Sa dernière destination était une société de management de Saint-Martin qui gère 65 résidences de luxe qui font partie du réseau de Luxury Retreats.De nouveaux partenaires L\u2019entreprise installée dans une ancienne usine de Verdun compte auj ou rd\u2019hui 150 employés, dont une trentaine travaillent dans ses bureaux à Hawaii, Buenos Aires et St-Martin.«On vise cette année un chiffre d\u2019affaires de 100 millions.Mais notre objectif est d\u2019atteindre rapidement les 500 millions.On est le leader mondial et il n\u2019existe aucune entreprise comparable à la nôtre dans le monde», explique Joe Poulin entre deux vols.Le jeune entrepreneur vient tout juste d\u2019ouvrir Luxury Retreats à un nouveau partenaire stratégique, le fonds de technologie montréalais iNovia Capital qui a investi il y a deux mois 5 millions dans l\u2019entreprise.Joe Poulin l\u2019avoue bien humblement, il n\u2019avait pas besoin de cet argent.Luxury Retreats est très profitable et génère les liquidités nécessaires pour assurer son développement.«Mais il était temps qu\u2019on s\u2019adjoigne un partenaire pour nous donner plus de visibilité dans le monde financier, plus de crédibilité.Des entreprises américaines du secteur de l\u2019immobilier sur le Net viennent d\u2019avoir des valorisations incroyables, on veut que le marché nous reconnaisse aussi », souligne Joe Poulin.La firme Home Away, fondée en 2005 et qui fait de la location de résidences ou d\u2019appartement sur l\u2019internet a levé récemment 500 millions à la Bourse et l\u2019entreprise a une capitalisation de 2 milliards.Elle n\u2019est pourtant toujours pas profitable.RBB, qui fait aussi de la location sur le Net, a obtenu un financement privé de 100 millions l\u2019an dernier et on estime sa valeur à 1,2 milliard aujourd\u2019hui.«Pourtant, RBB ne fait de profit et est dans un marché qui n\u2019a rien à voir avec le nôtre.La valeur moyenne de ses transactions est de 120$ alors que le prix moyen de nos locations est de 13 000$», souligne Joe Poulin.Du personnel de haut niveau Avant d\u2019accepter la proposition de iNovia Capital, l\u2019entrepreneur du web a fait ses devoirs et a rencontré 12 firmes d\u2019investissement à New York, Boston, San Francisco et Montréal.iNovia avait la proposition qui remplissait le mieux les attentes du jeune homme d\u2019affaires.«Ce ne sont pas des investisseurs passifs.Les autres nous proposaient quatre fois plus d\u2019argent, mais rien d\u2019autre.Chris Arsenault, de chez iNovia, s\u2019en vient dans notre conseil d\u2019administration et il veut que ça bouge », explique, enthousiaste, Joe Poulin.La présence de ce nouveau partenaire va aussi permettre à Luxury Retreats de recruter du personnel de haut niveau à des postes-clés tels que le marketing et le développement technologique, évalue son président.«On va aussi mettre en branle notre offensive qui vise à élargir notre marché.On va offrir à nos clients des appartements luxueux dans les grandes villes dumonde, NewYork, Londres, Paris, Rome, Singapour, Shanghai.Ce qu\u2019on ne faisait pas avant.» La clientèle de Luxury Retreats est composée à 80% de voyageurs nord-américains (68% américains, 12% canadiens dont 1% de Québécois).Le 20% restant vient de l\u2019Europe, de l\u2019Asie et de l\u2019Amérique du Sud.Pour se faire connaître, Luxury Retreats dépense des millions de dollars en publicités sur l\u2019internet, principalement par l\u2019entremise des moteurs de recherche où son nom apparaît systématiquement en tête de liste lorsqu\u2019on recherche des villas luxueuses.Outre le marketing et le développement technologique, les employés de Luxury Retreats de Montréal s\u2019affairent principalement à exécuter les réservations et à combler les demandes de sa clientèle fortunée.« On offre un service de conciergerie complet.Lorsque le client arrive dans sa villa, l\u2019épicerie a été faite, selon ses demandes.On peut lui réserver un chef japonais pour le lundi et un chef italien pour le mardi.S\u2019il veut un hélicoptère avec pilote, on le trouve.On a un taux de satisfaction incroyable», souligne-t-il fièrement.On le serait à moins.JOE POULIN / LUXURY RETREATS Leader mondial de la location de villas de luxe PHOTO NINON PEDNAULT, LA PRESSE Joe Poulin a fondé Luxury Retreats à 17 ans.Aujourd\u2019hui âgé de 31 ans, il vise un chiffre d\u2019affaires de 500 millions.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 O C T O B R E 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 David Bohnami Directeur des ventes et événements spéciaux dbonami@ferreiracafe.com 514-848-0988 Service dédié Menus sur mesure Sélection de vins et portos Salle multimédia intime et raffinée Vos événements de prestigues seront un succès Vivez une expérience unique ! 714 FRANCHISES 715 FINANCEMENT 1-514-241-7000 Sécur Finance Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) PRÊTEUR PRIVÉ, hypothèque, cas spéciaux, réponse rapide 514-834-2985 801 AVIS LÉGAUX AVIS PUBLIC Services Financiers Honda Inc.1750, rue Eiffel Boucherville (Québec) J4B 7W1 Les Services Financiers Inc.porte à l\u2019attention du public, qu\u2019à titre d\u2019agent de renseignements personnels, elle recueille et détient des données de nature personnelle ou financière sur des individus.Elle communique à ses clients des rapports de crédit au sujet du caractère, de la réputation et de la solvabilité de ces individus.À la présentation d\u2019un document justifiant de votre identité, il vous est possible de savoir si nous détenons un dossier sur vous et, le cas échéant, de le consulter gratuitement dans nos bureaux.La consultation de votre dossier peutégalement se faire par demande écrite ou téléphonique.Des frais raisonnables peuvent être exigés pour la transcription, la reproduction ou la transmission des renseignements qui y sont contenus.Il vous est aussi possible, par demande écrite, de faire corriger dans votre dossier des renseignements inexacts, incomplets ou équivoques ou de les faire supprimer si leur collecte n\u2019est pas autorisée par la loi.Votre demande de consultation ou de rectification doit être adressée à : Madame Julie Poulin, Directrice Services Financiers Honda Inc.1750, Eiffel Boucherville (Québec) J4B 7W1 Téléphone : (450) 641-9062 ou sans frais au1 800-387-5399 XXXXXXXX PLUS-VALUE POUR MIEUX GÉRER VOS PLACEMENTS PAUL DURIVAGE Au cours de la dernière année, Warren Buffett a mis sur la table plus de 300 millions pour acheter une soixantaine de journaux locaux dont le journal de sa ville, l\u2019Omaha World-Herald, ce qui lui a valu le surnom laconique de «papivore» de la part du quotidien français Libération.Sentimental, le papi?Pour les initiés, Warren Buffett applique simplement sa stratégie de toujours: parier sur un secteur en disgrâce.L\u2019entreprise de transport ferroviaire Burlington Northern Santa Fe et le fabricant de produits chimiques Lubrizol sont d\u2019autres récents exemples.Buffett est l\u2019emblème même de l \u2019investissement axé sur la valeur des entreprises.Le concept, qui consiste à acheter des titres sous-évalués, peut paraître simpliste, mais il exige beaucoup de flair.Le maître investisseur s\u2019appuie sur quelques critères simples pour choisir ses investissements : peu ou pas de dette, un avantage compétitif durable et une direction compétente et passionnée.Il privilégie les sociétés avec de faibles évaluations en matière de bénéfices, suivant le principe qu\u2019une bonne affaire est nécessairement sous-évaluée en Bourse, ce qui est à l\u2019encontre de l\u2019hypothèse d\u2019efficience des marchés (une croyance purement académique selon lui).C\u2019est précisément l\u2019écart entre le cours en Bourse d\u2019une société et sa valeur réelle qui donne au «sage d\u2019Omaha» la marge de sécurité dans ses décisions d\u2019investissement.Buffett met aussi un point d\u2019honneur à ne pas investir dans des secteurs qu\u2019il ne comprend pas.C\u2019est ainsi qu\u2019on le retrouve souvent avec des sociétés leaders dans leur secteur avec un profil clair, comme Coca-Cola ou American Express, mais qu\u2019il a renoncé à accompagner son ami Bill Gates dans l\u2019aventure Microsoft.Un autre de ses principes est d\u2019investir sur le long terme.C\u2019est ainsi qu\u2019 i l entend ne jamais revendre une entreprise ou une participation.Un joli défi pour ses émules : investir dans une action avec la même conviction que s\u2019ils devaient racheter toute l\u2019entreprise et la garder à vie.Au bout du compte, les principes d\u2019investissement de Warren Buffett sont empreints de bon sens.La règle numéro un, ditil, est de chercher à ne pas perdre d\u2019argent.La règle numéro deux, ajoute-t-il avec malice, est qu\u2019il ne faut pas oublier la règle numéro un.ENVERS ET CONTRE TOUS Les règles d\u2019or de Warren Buffett LA VALEUR CACHÉE DE BERKSHIRE HATHAWAY PHOTO AP «La première priorité, clairement, est de passer outre cette crise, de restaurer la croissance et, surtout, d\u2019éradiquer le fléau du chômage.» \u2014 La directrice générale du FMI (Fonds monétaire international), Christine Lagarde llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 O C T O B R E 2 0 1 2 XXXXXXXX SUR LERADAR Le rapport du Fonds monétaire international (FMI) pour octobre 2012, publié cette semaine, a attiré notre attention.La prévision de la croissance économique mondiale pour 2013 a été révisée de 2% à 1,5% pour les pays avancés.C\u2019est une baisse importante.Pour les pays émergents, la prévision a diminué de 6,0% à 5,6%.Cette donnée vient confirmer le scénario de croissance anémique que l\u2019on voit pour les prochaines années.Les États continuent de rééquilibrer leur budget et de réduire leur dette, ce qui pèse lourd sur la croissance économique.On suit l\u2019endettement des États-Unis.En ce moment, la dette totale des États- Unis, incluant les dettes des gouvernements, des consommateurs et des entreprises représente à 329% du produit intérieur brut (PIB).Contrairement à la croyance populaire, la situation s\u2019est nettement améliorée, surtout grâce aux désendettements des ménages.La dette atteignait 359% du PIB il y a quatre ans, son plus haut niveau historique.Il reste cependant beaucoup de travail à faire, en particulier du côté du gouvernement, pour ramener la dette à un niveau soutenable, en bas 300% du PIB.Cela prendra encore quelques années.Nous sommes très prudents face au marché obligataire, en particulier les obligations à long terme.Imaginez : une obligation 30 ans du gouvernement canadien procure un rendement de 2,4%! Cela me paraît une façon plutôt certaine de s\u2019appauvrir à long terme.Il y a beaucoup de pessimisme.De nombreux investisseurs ont jeté l\u2019éponge face à la Bourse.Ils semblent oublier que le marché boursier a très bien fait depuis la crise de 2008-2009.L\u2019indice de la Bourse américaine, le S&P 500, a augmenté de 110% depuis son creux de mars 2009.Nous sommes dans un marché haussier ! Sur plusieurs années, le marché boursier pourrait surprendre agréablement les investisseurs.Je pense aussi qu\u2019on sous-estime la capacité des sociétés à créer de la valeur pour leurs actionnaires.De nombreuses entreprises continuent de dégager des liquidités excédentaires importantes qui servent à racheter des actions, à verser des dividendes croissants ou à faire des acquisitions.Pensons à deux exemples près de chez nous : Groupe CGI et Alimentation Couche-Tard.Je l\u2019investirais à la Bourse, dans des secteurs plus défensifs qui devraient relativement bien faire, peu importe la conjoncture économique.Nous recherchons des entreprises en excellente santé financière qui peuvent traverser toute crise, sans difficulté.Nous essayons de profiter de la volatilité qui crée des occasions d\u2019achat à des prix raisonnables.Idéalement, nous préférons des entreprises très présentes à l\u2019international qui profiteront de la croissance plus élevée dans les pays émergents et dont le modèle d\u2019affaires est protégé par des barrières à l\u2019entrée élevées.Des exemples ?Du côté américain, je pense à McDonald\u2019s (peu cyclique, potentiel de croissance très intéressant en Chine et en Inde, marque de commerce unique), Colgate-Palmolive (très peu cyclique avec la majorité des revenus provenant du dentifrice, plus de 75% des revenus à l\u2019international) et Medtronic (chef de file des défibrillateurs et valves cardiaques, action bon marché à moins de 12 fois les profits).Du côté canadien, nous sommes intéressés par Rogers Communications (bilan très solide, dividende en hausse, leader du sans-fil), Canadien National (très efficace, pourrait regagner des parts de marché sur le camionnage avec le prix du pétrole élevé) et Metro (le meilleur opérateur dans l\u2019épicerie au Canada, son titre reflète déjà les risques que représente la concurrence accrue de la part de Target et Wal-Mart).Philippe Le Blanc est président de Cote 100 qui fête son 25e anniversaire cet automne.L\u2019entreprise familiale gère des actifs de 300 millions de dollars pour des investisseurs particuliers.Elle publie aussi une lettre financière et offre l\u2019un des rares fonds REA II qui permet de profiter de l\u2019avantage fiscal du Régime épargne-actions.À votre avis, quel est l\u2019événement le plus significatif Q des derniers jours à la Bourse ?Que feriez-vous avec 10 000$ à investir ?Q Quel placement évitez-vous à tout prix ?Q: Qu\u2019est-ce que les marchés sous-estiment le Q: plus présentement ?Quel indicateur suivez-vous le plus Q attentivement en ce moment ?UNGRAPHIQUE VAUT1000MOTS Chaque samedi, un financier différent répond à nos questions.Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et lance quelques conseils d\u2019investissement.Cette semaine, Philippe Le Blanc, de Cote 100.Des valeurs sous-estimées STÉPHANIE GRAMMOND Berkshire Hathaway est un mastodonte qui pèse quelque 220 milliards en Bourse.C\u2019est à la fois un conglomérat à la tête d\u2019entreprises très diverses et un investisseur en actions.PROFIL PAUL DURIVAGE Difficile de croire que les actions de Berkshire Hathaway, le prestigieux fonds du non moins célèbre Warren Buffett, l\u2019investisseur type axé sur la valeur, sont en soldes.Et ce, même si le gestionnaire en vue, la deuxième fortune américaine, s\u2019engage à les racheter avec prime, s\u2019il le faut.Et pourtant.Les actions de catégorie B de Berkshire Hathaway se négocient à moins de 90 $, un rabais de 24% par rapport à la valeur de 116,50$ estimée par le président de la firme de gestion de portefeuille Medici, de Saint- Bruno, Carl Simard.« Il est particulièrement rare pour une entreprise aussi stable de s\u2019échanger à un escompte aussi élevé », note l\u2019analyste, ajoutant que les récents engagements de Warren Buffett à racheter massivement ses actions à un prix n\u2019excédant pas 110% de la valeur comptable, limite énormément le potentiel baissier du titre.Jadis réservées aux nantis, les actions de Berkshire Hathaway sont plus accessibles depuis la création de la catégorie B, en 1996.Ces actions subalternes ne comportent que 1/1500 droit de vote, comparé à un plein droit de vote pour les actions ordinaires de catégorie A.Elles ont toutefois le grand avantage de ne coûter qu\u2019une fraction du prix des A, qui cotent tout de même à plus de 133 200$ pièce.Les porteurs de toutes classes ont le droit de participer à la grand-messe annuelle de Warren au Nebraska.«Évidemment, l\u2019âge de Warren Buffett en inquiète plusieurs, note M.Simard.S\u2019il est vrai que personne n\u2019est immortel, nous croyons que la valeur cachée derrière Berkshire Hathaway survivra à la mort de son président.» Atteint d\u2019un cancer de la prostate, le gestionnaire de 81 ans a ainsi rassuré ses actionnaires, l\u2019été dernier : « J\u2019ai quatre médecins, dont plusieurs sont investisseurs du fonds.» Medici a évalué chacune des quatre grandes composantes du conglomérat pour établir sa valeur intrinsèque (voir tableau).La firme québécoise qui, traditionnellement, évalue la performance d\u2019une entreprise sur la base de son rendement sur le capital, croit que dans le cas d\u2019un conglomérat comme Berkshire Hathaway, il est essentiel de tenir compte des gains non réalisés qui n\u2019apparaissent qu\u2019au bilan avec l\u2019augmentation de la valeur marchande des placements.Le plus grand avantage concurrentiel de Berkshire Hathaway demeure son immense réserve pour pertes de plus de 70 milliards qui lui permet d\u2019accéder à un immense effet de levier à coût nul, estime M.Simard.Il s\u2019agit en fait des primes annuelles qu\u2019elle collecte de sa division d\u2019assurance auto Geico et ses divisions de réassurance, somme qu\u2019elle doit conserver à ses livres tant et aussi longtemps qu\u2019on ne lui réclame pas d\u2019indemnités.En attendant, Buffett a tout le luxe d\u2019investir les sommes d\u2019argent dans ses meilleures idées d\u2019investissement.«Confiez du capital à coût nul à un piètre investisseur et vous obtiendrez de piètres rendements.À l\u2019inverse, si vous confiez ce même capital gratuit au plus grand investisseur au monde, vous obtenez des résultats exceptionnels », commente M.Simard.Le long terme plaide toujours en faveur de Buffett et de son acolyte de 88 ans, Charlie Munger, bien que l\u2019action de Berkshire Hathaway se distingue peu du reste du marché boursier depuis trois ans (+35% comparé à + 29%).Depuis 1965, le titre a plus que doublé la hausse du marché.Ceux qui, en 1987, ont investi 100$ dans le conglomérat possèdent maintenant 4000$.Le sage d\u2019Omaha détient lui-même près de 38% des actions ordinaires d\u2019une société de portefeuille.Étrangement, peu d\u2019analystes suivent le cours de Berkshire.Meyer Shields, de la firme Stifel Nicolaus, de Saint Louis au Missouri, est plus réservé que son collègue de Saint-Bruno.En se fondant sur l\u2019analyse des derniers résultats financiers, il estime que la croissance des affaires ne justifie guère plus qu\u2019une hausse de 6% de la valeur du titre à moyen terme, ce qui n\u2019est pas suffisant pour le préférer aux indices globaux du marché.«Confiez du capital à coût nul à un piètre investisseur et vous obtiendrez de piètres rendements.À l\u2019inverse, si vous confiez ce même capital gratuit au plus grand investisseur au monde, vous obtenez des résultats exceptionnels.» \u2014 Carl Simard ASSURANCES Berkshire Hathaway réalise 36,8 milliards de chiffre d\u2019affaires dans l\u2019assurance (Geico) et la réassurance.Cet actif représente près de 48,2 milliards, soit l\u2019équivalent de 19,50$ par action de catégorie B.ENTREPRISES PRIVÉES Le groupe est aussi un exploitant de chemin de fer (Burlington Santa Fe) et possède de nombreuses entreprises industrielles.Comptez 96,1 milliards d\u2019actif ou 39$ par action B.PARTICIPATIONS Le portefeuille d\u2019actions vaut 133 milliards ou 54$ par action subalterne.Le « carré d\u2019as », c\u2019est-à-dire Coca-Cola (14 milliards), Wells Fargo (11 milliards), IBM (11,8 milliards) et American Express (7,1 milliards), compte pour 70% du lot.PRODUITS DÉRIVÉS Le portefeuille de produits dérivés représente 4$ par action.Évaluation: 54$ + 19,50$ + 39$ + 4$ = 116,50$ Cours boursier : 88,70$ Escompte de 24% Source : Medici gestion de portefeuille stratégique PHOTO RÉMI LEMÉE , ARCHIVES LA PRESSE La course à la présidence américaine est redevenue soudainement plus serrée après les débats télévisés tenus au cours des derniers jours.S\u2019il est trop tôt pour attribuer la victoire à l\u2019un ou l\u2019autre des candidats, un portefeuille d\u2019industries qui seraient favorisées par l\u2019élection de Mitt Romney (aérospatiale, défense, énergie, secteur financier, etc.) a pris subitement de la valeur après le débat dominé par le républicain.Depuis, il affiche un rendement de 3 points de pourcentage supérieur au «portefeuilleObama» (énergies vertes, logement, santé).Source: CIBC Marchés Mondiaux Avantage Romney 8765 4 3 2 1 0 -1 -2 31 Août 8 septembre 16 septembre 24 septembre 2 octobre 10 octobre Portefeuille Romney Portefeuille Obama 1er débat llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 O C T O B R E 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 LA PRESSE AFFAIRES LES BONS COMPTES FONT LES BONS AMIS Vous êtes tombé dans un piège ?Vous souhaitez dénoncer des pratiques commerciales douteuses ?Faites-nous part de vos problèmes de consom-mation.Écrivez-nous en fournissant vos coordonnées.Notre adresse : À VOS AFFAIRES La Presse/Rédaction, 7, rue Saint- Jacques, Montréal, Québec, H2Y 1K9 Notre courriel : avosaffaires@lapresseaffaires.com a/s Stéphanie Grammond 514-285-7000 ÉCRIVEZ-NOUS! Vous aimeriez qu\u2019un planificateur financier examine votre situation ?Investissement, immobilier, retraite, héritage, impôt, crédit, budget\u2026 Quelle que soit la nature de vos questions, écrivez-nous ! Les dossiers retenus seront analysés par un spécialiste, dans le cadre de la chronique «Sous la loupe ».VOICI NOTRE ADRESSE À vos affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ou notre courriel : avosaffaires@lapresseaffaires.com SOUS LA LOUPE ISABELLE DUCAS COLLABORATION SPÉCIALE Nadia et Charles ont longtemps dépensé sans compter.Après tout, ils sont jeunes, travaillent fort, gagnent de bons salaires \u2013 elle est fonctionnaire, il est cadre dans une grande entreprise.Ils pouvaient bien se payer du luxe pour profiter de la vie, se disaient-ils.Ainsi, le couple a acheté en 20 08 une maison de 332 000$, sans mise de fonds.Même si la maison est récente, ils se sont lancés dans les rénovations : sous-sol, paysagement, salle de bains, cuisine, planchers.De plus, ils ont remeublé à peu près toutes les pièces au fil des ans.«On a toujours des projets pour la maison, explique Nadia.Et puis j\u2019aime les belles choses, et je suis prête à payer plus cher pour avoir de la qualité.» Charles n\u2019est pas en reste : amateur de voitures, il a succombé pour une auto sport décapotable, payée 30 000 $ en 2010.Le couple avait déjà deux autres voitures.Des dépenses supérieures aux revenus Sans y prendre garde, ils se sont mis à dépenser plus qu\u2019ils ne gagnent.Tous ces achats étaient payés avec leurs cartes de crédit, dont ils ne pouvaient payer le solde au complet, ou au moyen de prêts consentis par les commerçants.Pour réduire leurs frais d\u2019intérêts, leur banque leur a suggéré, il y a trois ans, de payer le solde des cartes de crédit et les autres dettes à l\u2019aide de leur prêt hypothécaire et d\u2019un prêt personnel.Mais les dépenses ont continué de plus belle par la suite.Les cartes de crédit se sont remplies à nouveau et la marge de crédit n\u2019a cessé de gonfler.Il y a quelques mois, Nadia a soudain pris conscience de l\u2019ampleur du problème, en puisant dans sa marge de crédit pour payer sa carte de crédit.Elle s\u2019est penchée sur les finances familiales et a réalisé que le couple dépensait chaque mois 1000$ de plus qu\u2019il ne gagnait.Les dettes, excluant l\u2019hypothèque, s\u2019élevent à 66 000 $ ! Leur remboursement (2340 $ par mois) accapare plus du tiers de leur revenu net (6500$ par mois).Les intérêts à eux seuls s\u2019élèvent mensuellement à près de 200$.Le tableau s\u2019est encore assombri lorsque Nadia a appris qu\u2019elle doit rembourser 6000 $ au Régime québécois d\u2019assurance parentale (RQAP) en raison de sommes versées en trop lors de son récent congé de maternité, ce qui porte le total des dettes à 72 000$.Le piège de la surconsommation «La situation du couple est alarmante », observe Karina Audet, planificatrice financière à la Caisse Desjardins de l\u2019administration et des services publics.Depuis plusieurs années, les gouvernements tirent la sonnette d\u2019alarme au sujet de l\u2019endettement record des particuliers.En août, l\u2019agence d\u2019évaluation de crédit TransUnion évaluait la dette des ménages canadiens \u2013 à l\u2019exclusion de l\u2019hypothèque \u2013 à 26 221$, un sommet des huit dernières années.Or, celle de Nadia et Charles atteint presque le triple de cette somme! Le couple est conscient du problème.«Je sais que nous sommes trop dépensiers », reconnaît Nadia, qui commence à s\u2019inquiéter sérieusement.« J\u2019angoisse lorsque j\u2019y pense.S\u2019il nous arrive un imprévu, on est incapables d\u2019y faire face.» Il est encore temps pour eux de redresser la situation, mais ils devront faire de sérieux efforts pour changer leurs habitudes de consommation, souligne Karina Audet.Ils doivent agir pour arrêter l\u2019hémorragie.Quant aux dettes déjà accumulées, la planificatrice financière leur propose un plan pour s\u2019en débarrasser.D\u2019abord, Charles doit vendre sa voiture sport.Il espère en tirer 18 000$, ce qui lui permettra de réduire les dettes de consommation à 54 000$.Prêt hypothécaire fractionné Ensuite, ils doivent consolider leurs dettes pour payer moins d\u2019intérêts.Comme la valeur de leur maison a augmenté \u2013 elle atteint maintenant 450 000 $ -, ils pourraient se servir de l\u2019équité accumulée pou r obten i r un nouveau prêt hypothécaire.Ils peuvent emprunter jusqu\u2019à 85 % de la valeur de la propriété.Étant donné leur solde hypothécai re, Nadia et Charles pourraient donc obtenir une somme supplémentaire de 37 500 $.«Nous ne recommandons pas d\u2019ajouter le solde des dettes et de refinancer le tout sur 25 ans, parce qu\u2019ils se retrouveraient ainsi à payer pendant une trop longue période pour des biens de consommation courante », note Katherine Yau, conseillère en finances personnelles, qui s\u2019est aussi penchée sur la situation du couple.La solution se trouve dans un prêt f ract ionné, c\u2019est-à-dire une deuxième hypothèque, qui serait amortie sur 10 ans.Ces 37 500 $ serviront à rembourser les dettes restantes.Une somme de 16 500 $ ne pourrait être incluse dans le refinancement.Mme Yau recommande de conserver le prêt-auto, puisqu\u2019il comporte le remboursement mensuel le moins élevé (240 $).Pour s\u2019acquitter de sa dette de 6000$ envers le RQAP, Nadia devrait pouvoir négocier une entente de remboursement sur deux ans, à raison de 250 $ par mois.Nadia et Charles faisaient des remboursements hebdomadai res accélérés sur leur hypothèque, ce qui se traduisait par des paiements de 540 $ par semaine (2330 $ par mois), incluant les taxes municipales et scolaires .« Les paiements accélérés auraient plutôt dû être appliqués sur les autres dettes, dont les taux d\u2019intérêt étaient beaucoup plus élevés », souligne Karina Audet.En raison du rythme de leurs remboursements , l \u2019amortissement restant sur l\u2019hypothèque est de 19 ans.Mme Audet recommande de repartir à zéro avec une période d\u2019amortissement de 25 ans, pour réduire les mensualités à 1950 $, incluant les taxes.En comptant le deuxième prêt hypothécaire, dont les mensualités s\u2019élèveraient à 370 $, le couple paierait 2800 $ par mois pour le paiement de l\u2019hypothèque et des autres dettes, comparativement à 4670 $ actuellement.Nadia et Charles ne sont pas encore sortis du bois.Mais au moins, ils peuvent voir le bout du tunnel.Étranglés par les dettes LA QUESTION «Comment peut-on retrouver l\u2019équilibre budgétaire et se débarrasser de nos dettes ?» \u2014 Nadia LES DONNÉES Nadia, 33 ans Salaire : 54 000$ Charles, 35 ans Salaire : 95 000$ Actif Maison: 450 000$ REER Nadia : 26 000$ REER Charles : 47 000$ REEE: 2500$ Passif Hypothèque : 345 000$, à 2,99% d\u2019intérêt Prêt personnel : 33 000$, à 6,75% d\u2019intérêt Marge de crédit : 12 000$, à 6,25% d\u2019intérêt Prêt-auto: 11 000$, à 7,15% d\u2019intérêt Carte de crédit : 3000$, à 19,99% d\u2019intérêt Prêt pour meubles : 7000$, à 0% d\u2019intérêt RQAP: 6000$ Total : 417 000$ «Ils doivent consolider leurs dettes en contractant un nouveau prêt hypothécaire fractionné, pour réduire les sommes payées en intérêts.Ils doivent aussi réduire leurs dépenses, qui dépassent leurs revenus.» \u2014 Karina Audet KARINA AUDET, planificatrice financière KATHERINE YAU, conseillère en finances personnelles Caisse Desjardins de l\u2019administration et des services publics.PHOTO ANDRE PICHETTE, LA PRESSE Karina Audet et Katherine Yau.STÉPHANIE GRAMMOND LA SITUATION Les appels des consommateurs sont souvent enregistrés pour « des raisons de formation et sécurité » «Puis-je exiger d\u2019avoir une copie de l\u2019enregistrement ?» \u2014 Denis AU BOUT DU COMPTE Les consommateurs peuvent faire une demande d\u2019accès pour obtenir l\u2019enregistrement.Mais comme l\u2019entreprise risque de se faire tirer l\u2019oreille, il est encore plus simple d\u2019enregistrer soi-même les conversations.C\u2019est parfaitement légal.Et il n\u2019est pas nécessaire de prévenir son interlocuteur.C \u2019est devenu l a norme .Partout où les consommateurs téléphonent, l\u2019entreprise les prévient : « pour des raisons de formation et sécurité, cet appel peut être enregistré ».Mai s bonne chance aux clients qui veulent réentendre la conversation! Récemment, Denis a renégocié l\u2019entente de service avec son fournisseur de télécommunic at ions.En l\u2019espace d\u2019une semaine, il a eu une demi-douzaine de conversations avec différents préposés.À chaque appel, les chiffres ne correspondaient jamais exactement à ceux de l\u2019appel précédent.Agaçant ! « Puis-je exiger d\u2019avoir une copie de l\u2019enregistrement ?», se demande le lecteur de La Presse.«En principe, on a le droit d\u2019avoir accès aux renseignements personnels qui nous concernent », répond Raymond Doray, avocat spécialisé en droit de l\u2019information au cabinet Lavery.Mais il y a fort à parier que l\u2019entreprise s\u2019y opposera, pour toutes sortes de raisons.Par exemple, en 2010, Vidéotron a convaincu la Commission d\u2019accès à l\u2019information du Québec qu\u2019il lui était impossible de fournir des enregistrements parce que les conversations téléphoniques ne sont pas systématiquement enregistrées, ce que le client refusait de croire.Aussi , l\u2019entreprise peut s \u2019opposer à la demande en prétendant que l\u2019enreg is t rement contient des renseignement s personnels sur le préposé qui a répondu au téléphone.Mais cet a rgument ne devra it pas tenir la route, estime Me Doray, puisque l\u2019employé agissait dans le cadre de ses fonctions.E n a o û t d e r n i e r , l a Commission a justement ordonné à Loto-Québec de fournir deux enregistrements à un client, en masquant le nom de l\u2019employé qui lui avait répondu.Mai s peu de consommateurs ont envie d\u2019aller se battre en cour pour une demande d\u2019accès à l\u2019information.Heureusement, il y a moyen d\u2019arriver au même résultat en sautant cette étape qui peut être très longue et complexe.Le consommateur peut faire une demande d\u2019accès, ce qui empêchera l\u2019entreprise de mettre l\u2019enregistrement à la poubelle.Pas de destruction « À partir du moment où vous avez fait une demande d\u2019accès, il y a une interdiction dans presque toutes les lois de détruire l\u2019enregistrement, ce qui en soi est intéressant , car même si l \u2019ent repr ise s \u2019opposait à vous remettre l\u2019enregistrement, vous pourriez comme consommateur chercher à l\u2019obtenir par l\u2019émission d\u2019un subpoena dans le cadre d\u2019un recours civil », indique Me Doray.Disons qu\u2019il y a mésentente à propos d\u2019un contrat conclu au téléphone.Plutôt que d\u2019attendre le résultat de la demande d\u2019accès, le consommateur peut poursuivre l\u2019entreprise aux petites créances, par exemple.I l pou rra a lors envoyer une citation à comparaître à l\u2019entreprise et exiger qu\u2019elle produise le fameux enregistrement.Enregistrez vous-mêmes Mais comme on n\u2019est jamais si bien servi que par soimême, les consommateurs peuvent prendre l\u2019habitude d\u2019enregistrer leurs propres conversations.Sur l\u2019internet, il existe des logiciels gratuits, comme Audacity (http ://audacity.sourceforge.net), qui permettent d\u2019enregistrer et de conserver les conversations téléphoniques da ns son ordinateur.Plusieurs applicat ions permet tent aussi d\u2019enregistrer à partir d\u2019un téléphone intelligent (iTalk Recorder Premium, Recorder, etc.).De plus, les consommateurs peuvent se procurer une enregistreuse numérique pour environ 60 $.«Dans le cadre d\u2019une relation d\u2019affaires, rien n\u2019interdit d\u2019enregistrer une conversation », assure Me Doray.Tant que l\u2019on prend part à la conversation, c\u2019est parfaitement légal, contrairement à ce que certains pensent.Par contre, il est interdit d\u2019enregistrer une conversation que l\u2019on a interceptée.Par politesse, vous pouvez préveni r vot re interlocuteur que vous l\u2019enregistrez.Mais légalement, ce n\u2019est pas nécessaire.Par contre, les consommateurs frustrés doivent résister à l\u2019envie de se venger d\u2019une entreprise en diffusant une conversation sur l\u2019internet.« Même si la conversation est authentique, ça pourrait constituer de la diffamation, si on donne l\u2019impression que le préposé n\u2019était pas très futé », prévient Me Doray.Entre la diffamation et l\u2019intérêt public, la ligne est parfois bien mince.Cet appel peut être enregistré.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 O C T O B R E 2 0 1 2 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR Les ventes au détail de jeux vidéo, de consoles et d\u2019accessoires ont glissé de 24% en septembre aux États-Unis.Il s\u2019agit d\u2019un dixième déclin mensuel consécutif, alors que l\u2019industrie attend l\u2019arrivée, le mois prochain, de la nouvelle console Nintendo Wii U.La firme de recherche NPD Group a indiqué que les ventes sont passées de 1,11 milliard US l\u2019an dernier à 848 millions US cette année.Les ventes de jeux vidéo elles-mêmes, exception faite des jeux pour PC, ont cédé 18% à 497,4 millions US.Le déclin de septembre a toutefois été moins prononcé que celui de 28% attendu par les experts.Inclusion faite des jeux pour PC, le recul a été de 14% à 547,3 millions US.Cette performance est également inférieure à la glissade de 23% anticipée.Les analystes prédisent un ralentissement du déclin des ventes pendant le dernier trimestre, grâce à l\u2019arrivée de nouveaux titres et au lancement, le 18 novembre, de la Wii U.Les ventes de consoles, comme la Xbox 360, ont fondu de 39% en septembre à 210,9 millions, tandis que les ventes d\u2019accessoires cédaient 11% à 139,9 millions US.Le titre le plus vendu le mois dernier a été Madden NFL 13, par EA Sports, suivi de Borderlands 2 de Take 2 Interactive Software et de FIFA Soccer 13, également d\u2019EA Sports.\u2014 Associated Press Jeux vidéo Glissade des ventes pour le 10e mois consécutif aux États-Unis Le moral des ménages américains a retrouvé un niveau d\u2019avant la récession ayant frappé les États-Unis de décembre 2007 à juin 2009, selon l\u2019indice de confiance des consommateurs américains d\u2019octobre publié hier par l\u2019Université du Michigan.Cet indice a bondi de 4,8 points par rapport à septembre, pour s\u2019établir à 83,1, son niveau le plus haut depuis septembre 2007, selon une estimation encore provisoire.Celle-ci s\u2019avère nettement supérieure à ce que pensaient les analystes dont la prévision médiane donnait une hausse très légère de l\u2019indice, à 78,5.L\u2019Université du Michigan doit publier son chiffre définitif pour le mois en cours le 26 octobre.Pour Cooper Howes, économiste de Barclays capital, le chiffre d\u2019octobre est d\u2019ores et déjà « encourageant », et le moral des ménages devrait continuer de remonter « au fur et à mesure de l\u2019intensification de la reprise de l\u2019emploi et de la hausse des revenus » des Américains, et en dépit des incertitudes qui pèsent sur l\u2019évolution de la politique budgétaire et fiscale aux États-Unis.Leslie Levesque, d\u2019IHS Global Insight, estime pour sa part que, « en dépit de nouvelles économiques récentes contrastées, les consommateurs perçoivent des améliorations ».\u2014 Agence France-Presse Moral des ménages américains À son plus haut niveau en cinq ans Bien peu d\u2019avions CRJ sont sortis de l\u2019usine de Bombardier à Mirabel cette année : le nombre de livraisons de ces jets régionaux a atteint un creux qu\u2019on n\u2019avait pas vu depuis très longtemps.Bombardier Aéronautique a annoncé jeudi avoir livré le premier des six avions CRJ1000 commandés plus tôt cette année par le transporteur indonésien Garuda.En incluant cet appareil, Bombardier n\u2019a livré que six CRJ depuis le début de l\u2019année.C\u2019est bien peu quand on sait qu\u2019au cours des cinq dernières années, le nombre annuel de livraisons de CRJ a oscillé entre 41 et 62 appareils.Cette situation a eu pour effet de retrancher environ 471 millions aux revenus de Bombardier au cours des six premiers mois de 2012 par rapport à la même période de l\u2019an dernier.Dans son rapport financier du deuxième trimestre, publié en août, Bombardier précisait que certaines livraisons d\u2019avions commerciaux avaient été reportées à la deuxième moitié de cette année.Il faut aussi noter qu\u2019en janvier, l\u2019avionneur québécois a dû réduire la cadence de production à Mirabel en raison d\u2019une disette sur le plan des commandes.En 2011, Bombardier a reçu des commandes pour à peine 10 avions CRJ, soit bien moins que son principal concurrent dans ce créneau, le brésilien Embraer.En 2012, les choses vont un peu mieux : Bombardier a jusqu\u2019ici enregistré des commandes pour 25 appareils CRJ, ce qui laisse entrevoir une remontée des livraisons au cours des prochains mois.Hier, l\u2019action de Bombardier a gagné un cent à 3,69 $ à la Bourse de Toronto.\u2014 La Presse Canadienne Bombardier Les livraisons de jets régionaux en forte baisse 91,86$US Pétrole WEST TEXAS INT.BRENT Fermeture 91,86 $US 114,62 $US Variation 1 JOUR -0,21 $US -1,09 $US Variation 1 SEM.+2,20% +2,32% PÉTROLE .12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.XIC.19,22 -0,09 -0,47 1,48 S&P/TSX 60 .XIU.17,45 -0,09 -0,51 1,04 S&P/TSX fin.XFN.22,54 -0,06 -0,27 3,73 S&P/TSX éner.XEG.16,18 -0,01 -0,06 -0,25 S&P/TSX or .XGD.20,86 -0,33 -1,56 -15,75 Oblig.c.terme .XSB.28,95 0,03 0,10 -0,72 Oblig.l.terme .XBB.31,46 0,00 0,00 2,28 S&P 500 .XSP.16,36 -0,04 -0,24 18,04 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J .$.1J .%.1AN .%.CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 .12 mois | FERMETURE 1 428,59 | VAR.1 J -0,30% | 1 SEM.-2,21% | 52 SEM.HAUT 1 474,51 BAS 1 158,66 VAR.1 J FERMETURE .pts.%.TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM .$.VAR .%.STARFIELD RES.SRU.8 191 370 0,01 -50,00 GRANDVIEWGOLD .GVX.78 000 0,02 -25,00 AKELA PHARMA .AKL.5 858 0,02 -25,00 AETERNA ZENTARIS .AEZ.88 078 2,37 -22,55 TETHYS PETROLEUM .TPL.298 408 0,50 -16,67 EN $ VOLUME FERM .$.VAR .$.ROYAL GOLD .RGL.6 458 86,70 -2,65 MORGUARD .MRC.4 570 101,80 -1,20 AGRIUM .AGU.639 923 101,16 -1,08 DOMTAR .UFS.15 038 76,03 -1,00 AGNICO-EAGLE .AEM.381 568 50,50 -0,99 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM .$.VAR .%.ADHEREX TECH.AHX.6 226 0,25 42,86 REDZONE RES.REZ.281 500 0,14 33,33 CANDENTE GOLD .CDG.6 100 0,19 23,33 STOCKPORT EXPL.SPT.18 000 0,11 22,22 CRAIG WIRELESS S.CWG.10 000 0,10 18,75 EN $ VOLUME FERM .$.VAR .$.CONSTELLATION SO.CSU.45 136 105,19 1,10 MOLSON COORS/B .TPX.B.1 474 43,50 0,93 MACDONALD DETT.MDA.101 968 50,72 0,82 BONTERRA ENER.BNE.15 362 43,98 0,82 STELLA-JONES .SJ.5 120 57,75 0,74 PLUS ACTIFS VOLUME FERM .$.VAR .%.BOMBARDIER .BBD.B.9 570 520 3,69 0,27 STARFIELD RES.SRU.8 191 370 0,01 -50,00 TWIN BUTTE EN.TBE.4 115 325 2,84 -1,05 LAKE SHORE GOLD .LSG.3 394 978 0,85 -5,56 TECK RES./B .TCK.B.3 187 798 29,89 -1,65 SUNCOR ENERGY .SU.3 067 342 32,36 0,06 PROGRESS ENER.PRQ.2 764 092 21,90 0,09 VITERRA .VT.2 658 157 16,10 -0,19 BARRICK GOLD .ABX.2 550 128 38,31 -1,87 URANIUM ONE .UUU.2 288 528 2,18 -0,91 PILOT GOLD .PLG.2 225 179 1,60 -11,60 CANADIAN NAT.RES .CNQ.2 201 279 30,25 0,80 IVERNIA .IVW.2 201 913 0,10 -5,00 NEXEN .NXY.2 145 879 25,30 0,36 ATHABASCA OIL .ATH.2 103 777 13,26 1,07 CAMECO .CCO.2 055 779 18,70 -0,37 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO .12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS .12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM .$.VAR .%.WESTERNZAGROS .WZR.8 057 481 1,13 2,73 GOLDQUEST MINING .GQC.6 229 851 1,01 5,21 CANADA COAL .CCK.3 509 038 0,06 140,00 PETROFRONTIER .PFC.3 461 324 0,39 -42,54 GROUNDSTAR RES .GSA.3 361 333 0,01 -50,00 SAVANT EXPLOR.SVT.3 022 948 0,02 -25,00 SHELTERED OAK .OAK.2 620 000 0,01 0,00 METALCORP .MTC.2 597 100 0,03 -16,67 RODINIA OIL .ROZ.2 573 946 0,04 -11,11 SANDSTORM MET.SND.2 283 429 0,48 -3,03 > DANS LE MONDE | FERMETURE 12 202,04 | VAR.1 J -0,26% | 1 SEM.-1,75% | 52 SEM.HAUT 12 788,63 BAS 11 209,55 | FERMETURE 1 292,81 | VAR.1 J -0,55% | 1 SEM.-3,88% | 52 SEM.HAUT 1 696,14 BAS 1 153,90 Brazil Bovespa (Brésil) 59 161,72 705,44 1,21 CAC 40 (France) 3 389,08 -24,64 -0,72 DAX (Allemagne) 7 232,49 -49,21 -0,68 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 526,03 -11,47 -0,45 FTSE 100 (Angleterre) 5 793,32 -36,43 -0,62 Hang Seng (Hong Kong) 21 136,43 137,38 0,65 Mexico Bolsa (Mexique) 41 665,48 -79,91 -0,19 FTSE MIB (Italie) 15 511,94 -122,51 -0,78 NIKKEI 225 (Japon) 8 534,12 -12,66 -0,15 S&P/ASX 200 (Australie) 4 486,58 3,05 0,07 Shanghai (Chine) 2 104,93 2,11 0,10 Swiss Market (Suisse) 6 655,20 1,18 0,02 st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 7 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (HEBDOMADAIRE) CONSOMMATION COURANTE 1 961,85 pts .0,11 .0,28 Couche-Tard (ATD.B) 49,40 0,08 0,16 4 416 1,86 51,18 28,61 0,30 Jean Coutu (PJC.A) 14,74 -0,07 -0,47 2 184 0,48 15,84 11,91 0,28 s Molson Coors (TPX.B) 43,50 0,93 2,18 15 0,00 46,32 39,01 1,29 Saputo (SAP) 42,88 -0,03 -0,07 947 -0,16 46,36 37,28 0,84 Loblaw (L) 33,88 -0,04 -0,12 3 637 -0,35 39,67 31,11 0,84 Shoppers Drug Mart (SC) 40,80 -0,05 -0,12 10 696 -0,68 44,44 39,30 1,06 Metro (MRU) 57,07 -0,07 -0,12 2 314 -0,87 59,68 45,93 0,86 Weston (George) (WN) 62,99 -0,11 -0,17 303 -1,19 71,73 57,00 1,44 Lassonde (LAS.A) 80,41 0,06 0,07 23 -1,94 82,39 62,06 1,24 Dollarama (DOL) 62,00 -0,40 -0,64 1 983 -3,58 64,96 36,69 0,44 ÉNERGIE 2 686,31 pts 0,12 .1,18 Encana (ECA) 21,91 0,12 0,55 13 823 3,01 23,11 17,25 0,80 Nexen (NXY) 25,30 0,09 0,36 21 259 1,32 26,70 14,20 0,20 Husky Energy (HSE) 27,28 0,00 0,00 6 639 0,33 27,55 22,04 1,20 Canadian Oil Sands (COS) 20,66 0,06 0,29 5 082 0,19 25,19 18,21 1,40 Can Natural Res.(CNQ) 30,25 0,24 0,80 21 599 0,10 41,12 25,58 0,42 Talisman Energy (TLM) 12,77 -0,06 -0,47 13 172 -0,93 14,90 9,72 0,27 Imperial Oil (IMO) 44,62 -0,18 -0,40 2 118 -1,13 49,26 38,86 0,48 Cameco (CCO) 18,70 -0,07 -0,37 20 409 -1,94 26,43 17,25 0,40 Suncor Energy (SU) 32,36 0,02 0,06 30 092 -1,94 37,28 26,97 0,52 Transcanada (TRP) 44,00 -0,17 -0,38 13 930 -2,85 46,29 39,25 1,76 Cenovus (CVE) 33,40 -0,09 -0,27 10 999 -2,96 39,64 29,83 0,88 Enbridge (ENB) 39,03 -0,15 -0,38 6 622 -3,13 42,23 33,52 1,13 FINANCE 1 656,66 pts .0,12 .1,31 IGM Financial (IGM) 38,30 0,19 0,50 2 312 0,18 48,27 36,81 2,15 Cominar (CUF.U) 23,52 0,03 0,13 1 189 0,09 25,46 21,03 1,44 Brookfield Asset (BAM.A) 33,01 0,13 0,40 5 659 -0,42 35,35 26,55 0,56 Banque Nationale (NA) 74,08 -0,07 -0,09 3 228 -0,72 81,27 63,27 3,16 Banque CIBC (CM) 76,54 -0,29 -0,38 7 686 -0,94 78,34 68,15 3,76 Great-West (GWO) 22,25 -0,07 -0,31 2 803 -0,98 25,28 19,15 1,23 Banque Royale (RY) 56,85 0,04 0,07 12 811 -1,01 59,13 43,30 2,40 Banque de Montréal (BMO) 58,47 -0,20 -0,34 7 799 -1,03 61,29 53,15 2,88 Banque TD (TD) 81,02 0,04 0,05 12 992 -1,26 85,85 68,13 3,08 Banque Laurentienne (LB) 44,28 0,09 0,20 292 -1,47 48,68 40,66 1,88 Banque Scotia (BNS) 53,22 -0,25 -0,47 16 694 -1,55 57,17 47,54 2,28 Financière Power (PWF) 24,98 -0,20 -0,79 2 345 -1,69 30,15 23,62 1,40 Power Corporation (POW) 23,63 -0,03 -0,13 2 516 -1,71 27,42 21,10 1,16 Sun Life (SLF) 23,31 -0,02 -0,09 7 022 -2,31 26,58 17,92 1,44 Financière Manuvie (MFC) 11,85 -0,08 -0,67 20 191 -3,81 14,07 10,18 0,52 t Ind.Alliance (IAG) 26,36 -0,34 -1,27 584 -3,83 33,52 20,55 0,98 TÉLÉCOMS 1 038,55 pts .0,12 .1,36 Rogers (RCI.B) 40,51 -0,14 -0,34 4 669 -0,78 41,19 34,75 1,58 Telus (T) 62,71 0,10 0,16 7 842 -1,12 65,39 52,56 2,44 BCE (BCE) 42,93 -0,08 -0,19 15 042 -1,83 45,28 38,65 2,27 INDUSTRIELLES 1 408,55 pts 0,25 .1,48 s Transcontinental (TCL.A) 9,23 0,13 1,43 1 223 6,58 13,37 7,97 0,58 GLV (GLV.A) 1,70 0,00 0,00 1 243 6,25 4,57 1,53 0,00 s Velan (VLN) 11,75 0,55 4,91 76 2,17 13,25 10,96 0,32 t Air Canada (AC.B) 1,41 -0,06 -4,08 10 096 0,71 1,53 0,78 0,00 SNC-Lavalin (SNC) 38,29 0,13 0,34 2 739 0,10 55,95 34,36 0,88 Canadien Pacifique (CP) 87,00 0,59 0,68 3 953 0,02 87,34 53,10 1,40 WestJet (WJA) 17,73 -0,10 -0,56 1 844 -0,39 18,00 10,30 0,32 s Stella-Jones (SJ) 57,75 0,74 1,30 51 -0,43 59,95 36,82 0,64 Genivar (GNV) 22,35 0,18 0,81 1 270 -0,67 28,49 19,94 1,50 s Chorus Aviation (CHR.B) 3,31 0,04 1,22 844 -0,90 4,03 2,65 0,60 Canadien National (CNR) 87,15 0,13 0,15 3 844 -1,26 92,20 72,18 1,50 s Quinc.Richelieu (RCH) 34,00 0,59 1,77 276 -2,44 35,97 25,03 0,48 CAE (CAE) 10,28 -0,02 -0,19 2 519 -2,56 11,24 9,18 0,20 Transforce (TFI) 17,35 0,10 0,58 1 982 -2,91 19,14 10,67 0,52 Bombardier (BBD.B) 3,69 0,01 0,27 95 141 -3,66 4,93 3,30 0,10 SANTÉ 888,94 pts .0,19 .1,56 s Atrium Inno.(ATB) 10,90 0,15 1,40 280 0,09 13,61 9,85 0,00 Paladin Labs (PLB) 43,95 0,14 0,32 19 -0,34 51,89 33,01 0,00 Valeant Pharma (VRX) 54,68 -0,13 -0,24 1 573 -1,57 59,88 35,56 0,00 s Theratechnologie (TH) 0,51 0,02 4,08 367 -5,56 3,36 0,45 0,00 TECHNOLOGIES 97,72 pts 0,33 .1,63 s Exfo (EXF) 4,95 0,09 1,85 124 7,61 8,00 4,54 0,00 CGI (GIB.A) 26,05 0,02 0,08 7 271 -1,10 27,00 17,88 0,00 t Research in Motion (RIM) 7,65 -0,08 -1,03 11 281 -5,09 25,14 6,10 0,00 SERVICES PUBLICS 1 903,44 pts .0,19 .1,83 s Innergex (INE) 10,90 0,15 1,40 331 1,58 11,27 9,35 0,58 Brookfield Renew.(BEP.U) 29,45 0,02 0,07 382 -0,20 31,38 24,63 1,39 Valener (VNR) 15,74 -0,08 -0,51 273 -0,69 16,50 14,41 1,00 Can.Utilities (CU) 67,10 -0,04 -0,06 668 -1,68 72,00 59,00 1,77 CONSOMMATION AUTRE 1 006,95 pts .0,22 .2,28 s Le Château (CTU.A) 3,95 0,55 16,18 2 881 41,58 4,49 1,03 0,00 Yellow Média (YLO) 0,07 0,00 0,00 9 781 8,33 0,61 0,03 0,00 Dorel (DII.B) 34,75 0,04 0,12 474 0,32 34,94 23,02 1,21 TVA (TVA.B) 7,06 0,00 0,00 0 0,28 10,49 7,01 0,00 Astral Media (ACM.A) 48,57 0,15 0,31 697 0,16 49,29 31,85 0,00 Rona (RON) 11,17 0,06 0,54 2 452 -0,09 14,49 8,64 0,14 Shaw (SJR.B) 20,23 -0,15 -0,74 4 643 -0,34 21,71 18,93 0,97 Cogeco Câble (CCA) 36,40 0,10 0,28 139 -0,44 54,28 34,45 1,00 Uni-Select (UNS) 25,34 -0,01 -0,04 21 -1,25 29,90 24,35 0,52 Transat (TRZ.B) 5,35 -0,05 -0,93 721 -1,47 7,74 2,79 0,00 Quebecor (QBR.B) 33,74 -0,09 -0,27 1 405 -2,17 40,35 31,20 0,20 Aimia (Aeroplan) (AIM) 14,50 -0,01 -0,07 3 997 -2,23 15,13 10,69 0,64 Gildan (GIL) 31,47 -0,20 -0,63 2 735 -2,45 32,67 16,54 0,30 Tim Hortons (THI) 49,95 -0,04 -0,08 3 642 -2,69 57,91 47,36 0,84 BMTC (GBT.A) 15,00 -0,06 -0,40 520 -3,23 22,77 14,26 0,24 Cogeco (CGO) 33,04 0,01 0,03 22 -3,56 54,49 30,51 0,72 Reitmans (RET.A) 12,38 -0,12 -0,96 425 -3,88 16,50 11,49 0,80 Magna (MG) 42,64 -0,02 -0,05 8 814 -4,52 48,99 32,72 1,11 MATÉRIAUX 3 107,80 pts .1,25 .3,44 s Tembec (TMB) 2,25 0,05 2,27 420 2,27 4,15 1,97 0,00 s Turquoise Hill (TRQ) 8,56 0,09 1,06 4 249 0,82 21,41 7,72 0,00 t Cascades (CAS) 4,91 -0,07 -1,41 326 -0,41 5,18 3,80 0,16 t Potash (POT) 40,82 -0,61 -1,47 11 125 -0,54 51,60 38,31 0,84 t Teck Res.(TCK.B) 29,89 -0,50 -1,65 31 697 -0,70 44,00 26,02 0,80 t Agrium (AGU) 101,16 -1,08 -1,06 6 340 -1,02 105,10 66,00 1,05 t Domtar (UFS) 76,03 -1,00 -1,30 150 -1,59 99,86 70,25 1,79 s Canam (CAM) 5,60 0,12 2,19 153 -1,93 5,94 2,81 0,00 t Agnico-Eagle (AEM) 50,50 -0,99 -1,92 3 752 -3,59 61,00 31,50 0,81 t Iamgold (IMG) 15,34 -0,25 -1,60 5 581 -4,90 23,79 9,31 0,26 t Osisko (OSK) 9,47 -0,21 -2,17 9 086 -5,11 13,31 6,25 0,00 t Goldcorp (G) 42,67 -0,50 -1,16 14 369 -5,64 55,00 32,34 0,54 t Kinross (K) 9,99 -0,10 -0,99 17 828 -5,67 15,23 7,15 0,16 t Barrick (ABX) 38,31 -0,73 -1,87 25 123 -6,86 54,05 31,18 0,81 t Semafo (SMF) 4,13 -0,08 -1,90 16 061 -7,19 9,48 2,92 0,04 FERM.VARIATION 1 J VOLUME 52 SEM.DIV.$.$.%.100.HAUT BAS ANN.VAR.CETTE SEM.%.st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES .12 mois NASDAQ .12 mois | FERMETURE 13 328,85 | VAR.1 J +0,02% | 1 SEM .2,07% | 52 SEMAINES HAUT 13 661,87 BAS 11 231,56 | FERMETURE 3 044,12 | VAR.1 J .0,17% | 1 SEM .2,94% | 52 SEMAINES HAUT 3 196,93 BAS 2 441,48 3M (MMM) 92,75 -0,08 -0,09 -2,33 95,46 75,49 Abbott Lab.(ABT) 69,28 -0,14 -0,20 -3,25 71,91 51,53 s Altria (MO) 33,12 0,41 1,25 -2,59 36,29 26,80 t American Ex.(AXP) 57,89 -0,58 -0,99 -1,14 61,42 44,69 Apple (AAPL) 629,71 1,61 0,26 -3,51 705,07 363,32 t AT&T (T) 35,63 -0,63 -1,74 -5,89 38,58 27,41 t Bk of America (BAC) 9,12 -0,22 -2,36 -2,15 10,10 4,92 Berkshire (BRK.B) 88,25 -0,46 -0,52 -2,40 90,76 72,55 s Boeing (BA) 71,85 1,02 1,44 1,35 77,83 61,33 Chevron (CVX) 112,07 -0,99 -0,88 -4,62 118,53 92,29 Cisco Syst.(CSCO) 18,41 0,15 0,79 -2,41 21,30 14,96 t Citigroup (C) 34,75 -0,77 -2,17 -0,06 38,40 23,30 Coca-Cola (KO) 38,23 0,12 0,31 -0,91 40,67 32,37 s Comcast (CMCSA) 35,78 0,65 1,85 -2,08 36,98 20,90 Conocophillips (COP) 56,17 -0,46 -0,81 -2,45 59,68 50,38 Eli Lilly & Co (LLY) 50,45 -0,15 -0,30 4,60 53,55 35,46 Exxon Mobil (XOM) 91,03 -0,14 -0,15 -1,64 93,36 73,90 GE (GE) 22,48 -0,03 -0,13 -2,77 23,18 14,68 t Goldman S.(GS) 120,20 -1,79 -1,47 0,75 128,72 86,90 Google (GOOG) 744,75 -6,73 -0,90 -2,98 774,38 544,63 s HP (HPQ) 14,41 0,16 1,12 -2,17 30,00 14,02 Home Depot (HD) 59,56 0,55 0,93 -5,76 63,20 34,05 Intel (INTC) 21,48 -0,20 -0,92 -5,29 29,27 21,40 s IBM (IBM) 207,80 2,04 0,99 -1,32 211,79 176,17 John.& John.(JNJ) 67,97 0,00 0,00 -2,41 69,75 61,05 t JPMorgan (JPM) 41,62 -0,48 -1,14 -0,22 46,49 28,28 Medtronic (MDT) 43,05 0,23 0,54 -3,63 44,79 32,26 Merck & Co (MRK) 45,62 0,17 0,37 -1,43 46,54 32,15 Microsoft (MSFT) 29,20 0,25 0,86 -2,18 32,95 24,30 t Morgan Stanl.(MS) 17,31 -0,55 -3,08 -1,09 21,19 12,26 Motorola Solu.(MSI) 50,09 0,01 0,02 -2,40 52,78 43,36 News Corp.(NWS) 24,58 0,00 0,00 -3,53 25,76 16,18 Occidental P.(OXY) 81,93 -0,69 -0,84 -3,62 106,68 76,59 Oracle (ORCL) 31,00 0,28 0,91 -1,24 33,81 24,91 PepsCo (PEP) 70,05 0,23 0,33 -1,48 73,66 61,50 Pfizer (PFE) 25,12 0,00 0,00 -1,57 25,59 18,15 Philip Morris (PM) 91,70 0,86 0,95 -2,18 94,13 65,31 Procter&Gam.(PG) 67,94 -0,06 -0,09 -2,43 69,97 59,07 Qualcomm (QCOM) 58,89 -0,32 -0,54 -5,99 68,87 49,78 Schlumberger (SLB) 72,19 -0,23 -0,32 0,98 80,78 59,12 Time Warner (TWX) 45,06 0,05 0,11 -2,43 46,59 32,09 t Unit.Health (UNH) 57,07 -0,59 -1,02 -0,11 60,75 42,86 United Parcel (UPS) 72,11 -0,19 -0,26 -1,35 81,79 66,46 United Tech.(UTX) 75,96 -0,09 -0,12 -3,25 87,50 70,41 t Verizon Comm.(VZ) 44,62 -0,58 -1,28 -5,16 47,32 35,17 Walgreen (WAG) 35,94 -0,16 -0,44 -0,53 37,35 28,53 s Wal-Mart (WMT) 75,81 0,80 1,07 0,91 76,81 54,48 Walt Disney (DIS) 50,59 0,25 0,50 -4,49 53,40 32,75 t Wellpoint (WLP) 61,83 -0,96 -1,53 1,00 74,73 52,52 t Wells Fargo (WFC) 34,25 -0,93 -2,64 -4,44 36,60 23,12 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (HEBDOMADAIRE) FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES .$ US.$ US.%.%.HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES .$ US.$ US.%.%.HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 O C T O B R E 2 0 1 2 LA PRESSE AFFAIRES PHILIPPE MERCURE Robert Klein n\u2019est pas du genre à rester les bras croisés devant le destin.Au tournant des années 2000, lorsqu\u2019il a appris que son fils souffrait du diabète et que sa mère était atteinte d\u2019alzheimer, l\u2019Américain a mené une croisade peu banale qui a mené la Californie à débloquer 6 milliards US de fonds publics pour la recherche sur les cellules souches.Aujourd\u2019hui, celui que Time Magazine a déjà fait figurer parmi les 100 personnalités les plus influentes du monde interpelle le Québec.Son message : inspirez-vous de cette expérience et investissez massivement pour libérer le potentiel inexploité de votre recherche en génomique, cette science qui plonge au coeur des gènes pour comprendre l\u2019origine des maladies.Le moment, dit-il, n\u2019a jamais été aussi bon.À la fine pointe «Votre leadership en génomique au Québec est absolument à la fine pointe de ce qui se fait dans le monde, a dit M.Klein à La Presse Affaires.D\u2019un point de vue stratégique, vos chercheurs et vos infrastructures sont très bien positionnés pour engendrer des répercussions économiques importantes et créer un grand nombre d\u2019emplois.Mais ces bénéfices vous échappent à cause d\u2019une raison fondamentale: le manque de capital.» Selon M.Klein, ce capital ne viendra pas tant que le gouvernement n\u2019allumera pas l\u2019étincelle avec un investissement public important.« Il y a une occasion pour le secteur public d\u2019intervenir et de combler un vide.Vous avez le même problème que nous avions en Californie.En génomique comme en médecine regénérative, des domaines nouveaux et révolutionnaires, il y a un manque de capital-risque parce que les horizons d\u2019investissement sont trop longs », explique M.Klein.Une campagne épique En Californie, M.Klein a réglé le problème de façon aussi unique que spectaculaire.Motivé par la maladie de son fils, ce promoteur immobilier a rédigé la « proposition 71 », qui demandait à l \u2019 État de la Cal ifornie d\u2019émettre pour trois milliards d\u2019obligations à long terme afin de financer la recherche sur les cellules souches.La proposition exigeait 3 milliards de fonds publics supplémenta i res pour payer les intérêts des obligations.En vertu du principe de démocratie directe en vigueur en Californie, M.Klein a soumis la question aux électeurs par référendum en 2004.Aux termes d\u2019une vive campagne qui a opposé plusieurs personnalités publiques, les électeurs ont fini par endosser l\u2019idée.L\u2019affaire a conduit à la création du California Institute for Regenerative Medecine et fait converger des chercheurs du monde entier vers la Californie, en plus d\u2019attirer du capital des donateurs et des entreprises.L\u2019expérience californienne montre que si le gouvernement prend le risque d\u2019être le premier à investir, il en sort gagnant, croit Robert Klein.«Le secteur public récolte les premiers bénéfices des investissements, dit-il.Il récolte les bénéfices des emplois et des impôts.Et lorsque les thérapies sont prêtes, il en voit les bénéfices sur les coûts du système de santé.» Selon lui, le Québec et le Canada peuvent parfaitement répliquer l\u2019expérience californienne avec la génomique.En visite à Québec la semaine dernière, il a même soutenu que le moment n\u2019avait jamais été aussi bon.Les mesures d\u2019austérité en Europe entraînent actuellement des coupures importantes dans les budgets des chercheurs, et la même chose risque d\u2019arriver aux États- Unis avec la volonté de réduire le déficit.« Si le Canada augmente son niveau de soutien maintenant, vous avez la possibilité d\u2019attirer les meilleurs chercheurs européens et américains.Vous êtes dans une position stratégique pour leur servir de bouée de sauvetage.À quel autre moment de votre histoire avez-vous été dans une telle position ?» a-t-il lancé .Afin d\u2019attirer les chercheurs, être équitable pour les contribuables et avoir un impact signi ficati f, le financement public devrait s\u2019échelonner à long terme, être stable et avoir la taille suffisante pour faire bouger les choses.GÉNOMIQUE AU QUÉBEC Pour un investissement public LA GÉNOMIQUE AU QUÉBEC > 500 millions investis en recherche depuis 2001 > 115 millions en valeur ajoutée dans la province en 2009 > Des infrastructures de renommée comme le Centre d\u2019innovation Génome Québec et Université McGill et quelques entreprises privées comme GenePOC et BD Diagnostic GeneOhm Sources : Génome Québec et Secor PHOTO FOURNIE PAR GÉNOMIQUE QUÉBEC Robert Klein PHILIPPE MERCURE Le départ-surprise du président de Theratechnologies provoque un «nouveau risque d\u2019affaires » pour l\u2019entreprise, selon les analystes financiers.Mais bien malin qui pourra voir clair dans les raisons exactes de cette annonce.L\u2019entreprise phare de la biotechnologie québécoise a refusé d\u2019accorder toute entrevue pour clarifier le départ abrupt de son président , John-Michel Huss, moins de deux ans après son arrivée.Theratechnologies a aussi annulé la téléconférence prévue hier matin pour discuter des résultats financiers du troisième trimestre, dévoilés jeudi après la fermeture des marchés.«Le départ fait suite à une rencontre entre M.Huss et le conseil d\u2019administration, et la décision a été prise d\u2019un commun accord », s\u2019est borné à dire un porte-parole.Le chef des affaires financières, Luc Tangauy, assurera l \u2019intér im jusqu\u2019à ce qu\u2019un nouveau président soit nommé.Le marché n\u2019a pas semblé ébranlé par le départ.Portée par l\u2019annonce de résultats sans grandes surprises, mais néanmoins jugés positifs, l\u2019action de Theratechnologies a gagné deux cents, hier, pour clôturer à 51 cents.L\u2019analyste financier Douglas Loe, de Byron Capital Markets, juge néanmoins que le départ du président créé « un nouveau risque d\u2019affaires ».Dans une note aux investisseurs, il dit croire que les développements du côté européen pourraient être «au ralenti jusqu\u2019à ce qu\u2019une nouvelle direction soit en place ».Un règne agité D\u2019origine française, M.Huss aura eu un règne particulièrement agité à la tête de Theratechnologies.Issu du monde des grandes sociétés pharmaceutiques, il a pris les rênes de la petite boîte alors qu\u2019elle avait encore le coeur à la fête.L\u2019équipe venait de faire approuver la commercialisation de son médicament aux États-Unis, un exploit que seule une poignée d\u2019entreprises canadiennes peuvent se vanter d\u2019avoir accompli.La mission du nouveau patron : transformer ce succès scientifique en succès commercial.Les choses ne se sont pas déroulées comme prévu.L\u2019Egrifta, le médicament de Theratechnologies destiné aux patients atteints du VIH, s\u2019attaque à la répartition anormale des graisses chez les patients.Commercialisé en sol américain par le partenaire de Theratechnologies, l\u2019entreprise EMD Serono, l\u2019Egrifta n\u2019a cependant pas connu le départ espéré sur le marché.Lors de la dernière assemblée annuelle, M.Huss avait essuyé la colère d\u2019actionnaires lui reprochant d\u2019avoir encaissé des primes alors que leurs actions périclitaient en Bourse.Mais la véritable tuile est tombée en juin dernier, quand les autorités européennes ont refusé de commercialiser l\u2019Egrifta, disant craindre des risques cardiovasculaires pour les patients.Les Européens avaient pourtant les mêmes données scientifiques que les Américains, qui eux, avaient jugé le produit sécuritaire.« Ça nous tombe comme un marteau sur la tête », avait alors dit M.Huss à La Presse Affaires.Avis de non-conformité de Santé Canada, déficience technique sur un site de fabrication montréalais soulevé par les autorités brésiliennes, demande jugée incomplète par les autorités du Venezuela: les problèmes ont continué cet été.Les résultats dévoilés jeudi font toutefois état d\u2019une augmentation des ventes d\u2019Egrifta aux États-Unis.«La tendance est favorable, même si le niveau de prescriptions absolu demeure modeste à nos yeux», a résumé l\u2019analyste Douglas Loe.Pas assez, de toute évidence, pour convaincre le président de rester.DÉPART DU PRÉSIDENT Un nouveau risque pour Theratechnologies La véritable tuile est tombée en juin dernier, quand les autorités européennes ont refusé de commercialiser l\u2019Egrifta, disant craindre des risques cardiovasculaires pour les patients.TAXE SANTÉ: LES FAMILLES À FAIBLES REVENUS ÉPARGNÉES Les familles monoparentales à faibles revenus n\u2019auront pas à verser davantage de taxe santé.Les seuils d\u2019exemption de la nouvelle taxe santé seront relevés en tenant compte de leur situation matrimoniale et du nombre d\u2019enfants, contrairement à ce que nous avons écrit dans notre numéro d\u2019hier.Actuellement, une famille monoparentale n\u2019a pas à payer la taxe de 200$ lorsque ses revenus sont inférieurs à 23 360$.Ce seuil passera à 24 360$.Pour une famille monoparentale avec deux enfants, le seuil augmentera de 26 455$ à 27 620$, si bien que davantage de familles n\u2019auront pas de taxe à payer.Nos excuses.PRÉCISION llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 12 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 O C T O B R E 2 0 1 2 APPROUVÉE PAR LA COUR SUPÉRIEURE DU QUÉBEC EnchèrE sur placE Et diffuséE sur intErnEt Possibilité de vente en bloc, assujettie à des enchères à la pièce, avant la date de l\u2019enchère \u2022 RECTIFIEUSE D\u2019EXTRÉMITÉS DE PALE DANOBAT 2004 \u2022 APPAREILS D\u2019ÉQUILIBRAGE ET DE VÉRIFICATION SCHENCK \u2022 CELLULES DE SOUDAGE ROBOTISÉ \u2022 CENTRES D\u2019USINAGE À CNC \u2022 TOURS VERTICAUX ET HORIZONTAUX À CNC \u2022 TOURS REVOLVER À TOURELLE À CNC, MMC ET AUTRES Chaînes complètes de traitement thermique, d\u2019électrodéposition et de finition \u2022 Grande quantité de matériel de soutien d\u2019usine \u2022 Outils de nettoyage par grenaillage \u2022 Finition \u2022 Vaste choix de soudeuses, tours, rectifieuses, perceuses, scies à ruban \u2022 Vaste choix d\u2019outils et de matières premières \u2022 Ponts roulants \u2022 Matériel roulant \u2022 Chariots rétractables \u2022 Transpalettes électriques \u2022 Chariots élévateurs à fourche, inspection, laboratoire et plus encore Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec Mike McIntosh au 416-242-3560, ou à mmcintosh@maynards.com, ou avec Odd Knudsen au 647-991-6905, ou à oknudsen@hilcocanada.com Les mercredi 24 octobre et jeudi 25 octobre à 10 h Examen préalable: Les lundi 22 octobre et mardi 23 octobre, ou sur rendez-vous 710, boul.Côte-Vertu, Dorval (Montréal), Québec TOUT LE MATÉRIEL D\u2019UNE INSTALLATION D\u2019ENTRETIEN DE MOTEURS DE CALIBRE MONDIAL MATÉRIEL D\u2019ENTRETIEN DE MOTEURS À RÉACTION D\u2019UNE VALEUR DE PLUSIEURS MILLIONS DE DOLLARS EN PARTENARIAT AVEC www.hilcoind.com VENTE DIRIGÉE PAR ENCANS "]
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