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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2012-10-24, Collections de BAnQ.

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[" S&P TSX B12 225,84 -177,70 (-1,43%) S&P 500 B1413,11 -20,71 (-1,44%) DOWJONES B13 102,53 -243,36 (-1,82%) PÉTROLE B86,67$US -1,98$US (-2,23%) DOLLAR B100,74 -0,01¢US www.lapresse.ca/affaires PHOTO REUTERS AFFAIRES BANQUEDUCANADA LES TAUX RESTENT INCHANGÉS PAGE 7 BOURSE DEMAUVAIS RÉSULTATS EFFRAIENT LESMARCHÉS PAGE 9 TECHNOLOGIE \u2022 L\u2019iPADMINIPOUR CONCURRENCER LENEXUSDEGOOGLE \u2022 FACEBOOKSURPASSE LES ATTENTES PAGES 2 ET 3 SECTEUR MANUFACTURIER TRANSCOFERME SONUSINEMONTRÉALAISE, 143EMPLOIS PERDUS PAGE 5 Presque 14 ans après la crise du verglas, plus de 200 000 assurés recevront une indemnité.de 50$.Mais pour les 800 000 autres membres du recours collectif contre 19 assureurs, il faudra peut-être attendre jusqu\u2019à 20 ans.Un des plus longs recours collectifs de l\u2019histoire.UN REPORTAGE DE STÉPHANIE GRAMMOND EN PAGE 4 PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE ILLUSTRATION ALEX BLOUIN, LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 24 OCTOBRE 2012 UN INVESTISSEMENT DANS L\u2019INTELLIGENCE EST UN INVESTISSEMENT INTELLIGENT.Chez IBM Canada, nous croyons qu\u2019investir dans le progrès est la meilleure façon de rendre les entreprises d\u2019ici plus concurrentielles et notre économie plus solide, et de faire des Canadiens des acteurs importants d\u2019une planète plus intelligente.Bâtissons une planète plus intelligente.Pour en savoir plus, allez à ibm.com/planeteintelligente/ca.IBM, le logo IBM, ibm.com, Planète plus intelligente et le dessin du globe sont des marques déposées ou des marques de commerce d\u2019International Business Machines Corporation, enregistrées dans un grand nombre de juridictions dans le monde et utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.La liste à jour des marques de commerce IBM est disponible sur le Web à www.ibm.com/legal/us/en/copytrade.shtml.© Copyright IBM Canada Ltée, 2012 TECHNOLOGIE ANDRÉ DUBUC Plusieurs villes de la banlieue de Montréal sont complètement déconnectées des médias sociaux, un moyen pourtant économique et bien de notre époque mis à la disposition d\u2019une administration locale pour communiquer avec ses citoyens.Selon l\u2019étude Villes virtuelles, Gatineau est la capitale québécoise du web 2.0, tandis que Montréal prend les bouchées doubles pour se mettre à la page.Si les dix premières villes québécoises au chapitre de la taille de la population ont toutes établi une présence dans les médias sociaux, ce n\u2019est pas le cas quand on arrive dans les villes du 450.«Dans la couronne nord et la Rive- Sud, on a des villes qui n\u2019ont aucune présence.On appelle ça la banlieue fantôme, dit Hughes Chandonnet, directeur du studio de création Hubrid et coauteur de l\u2019étude.Les villes-dortoirs dorment au gaz.» Varennes a un compte Twitter qui n\u2019avait pas encore émis un seul gazouillis, au moment de l\u2019étude.Saint- Lambert, autre ville de la Rive- Sud, dispose d\u2019une chaîne YouTube, inactive depuis 2008.Blainville, 53 000 habitants, pourtant le paradis des jeunes familles de la couronne nord \u2013 une clientèle naturelle des réseaux sociaux \u2013, ne comptait que 48 abonnés à son compte Twitter en date de vendredi dernier.Même des banlieues de 75 000 habitants et plus, comme Terrebonne, Repentigny et Brossard, ne semblent ressenti r aucun empressement à se faire des amis Facebook.« On n \u2019est pas encore branché, reconnaît d\u2019emblée Alain Gauthier, directeur des communications de Brossard.La priorité a d\u2019abord été de rajeunir notre site web, mais ça fait partie de nos priorités pour 2013.C\u2019est clair.L\u2019interactivité avec les citoyens est essentielle et les médias sociaux nous permettent de le faire de façon précise.On est loin du bulletin municipal », fait-il remarquer.Une conseillère en communication axée web et médias électroniques a d\u2019ailleurs été engagée par la Ville en février dernier.D\u2019après le spécialiste d\u2019Hubrid, une ville gagnerait en efficacité à communiquer, par exemple, un avis d\u2019ébullition d\u2019eau à ses milliers d\u2019abonnés à son compte Twitter.Bond de 338% des abonnés à Montréal La taille ne constitue pas un critère quant à la présence active ou non d\u2019une ville sur Facebook ou Twitter, selon M.Chandonnet.À preuve, Shawinigan, 50 000 habitants, détient le taux de pénétration le plus élevé.Plus de 4% de sa population est abonnée à ses comptes sociaux.«Ça fait déjà un bout de temps que la Ville a adopté Facebook et Twitter », dit François St-Onge, directeur des communications.Exemple d\u2019une initiative entreprise, la campagne public itaire Surprenant Shawinigan a été diffusée sur YouTube cette année.Coréalisée par les firmes Misspixels, alias Isabelle Gagné, et Hubrid, l\u2019étude Villes virtuelles a récolté les données à partir des pages Facebook, Twitter et YouTube des 50 plus impor tantes municipalités du Québec.Le travail s\u2019est fait en deux temps : une première photo a été prise en mai de cette année et l\u2019autre en octobre.Leur principale observation ?Les municipalités du Québec commencent à peine utiliser les réseaux sociaux.Par exemple, seulement 5 villes au Québec ont plus de 2000 abonnés, Facebook ou Twitter confondus.À titre d\u2019exemple, la chaîne de magasins L\u2019Aubainerie compte pratiquement 20 000 amis Facebook.Les auteurs de l\u2019étude se réjouissent par contre de la croissance rapide des activités entre mai et octobre.Le taux de présence régulière est passé de 40 à 60%.Montréal enregistre la plus forte croissance dans le nombre de ses abonnés avec un bond de 338%, de 1305 à 2960 abonnés.Fort engagement des amis Autre signe encourageant, les municipalités affichent un taux d\u2019engagement plus fort que celui des sites de marque s c omme r c i a le s comme Aldo ou la Brigade du bonheur Coke.Le taux d\u2019engagement se calcule en divisant le nombre de personnes qui parlent de la ville sur Facebook par le nombre total d\u2019amis.Les municipalités actives sur les réseaux sociaux affichent un taux d\u2019engagement moyen de 13,9 %, tandis qu\u2019Aldo enregistre un taux de 2,6%.C\u2019est la ville de Gatineau qui décroche le titre de capitale québécoise du web 2,0.«Gatineau n\u2019a pas seulement bâti la plus grande communauté Facebook des 50 municipalités, elle se démarque par le service d\u2019alertes par messagerie texte, un site web pour appareils mobiles et une gestion exemplaire de la conversation avec le public », écrivent les auteurs de Villes virtuelles.ca.WEB 2.0 ET RÉSEAUX SOCIAUX « Les villes-dortoirs dorment au gaz » Seulement 5 villes au Québec ont plus de 2000 abonnés Facebook ou Twitter ALAIN McKENNA COLLABORATION SPÉCIALE SAN JOSE, Californie \u2014 Tim Cook appuie sur l\u2019accélérateur.Six mois à peine après le lancement de sa troisième tablette iPad, Apple la remplace par deux nouveaux modèles distincts, dont un iPad à écran de 7,9 pouces qui vise clairement à surclasser la Nexus 7 de Google dans le marché des tablettes à bas prix.Sur la scène d\u2019un théâtre historique de San Jose, le PDG d\u2019Apple a insisté sur les caractéristiques techniques distinguant son nouveau produit des appareils à système Android: un écran légèrement plus généreux, une connexion cellulaire LTE rapide et une médiathèque d\u2019applications mobiles et de livres numériques plus riche et plus élégante.« L\u2019iPad mini n\u2019est pas seulement un iPad dont on aurait réduit les dimensions.C\u2019est un appareil conçu entièrement à part, déjà compatible avec les applications de l\u2019App Store, mais dans un format qui tient bien dans une seule main », a résumé Phil Schiller, vice-président responsable de la mise en marché pour Apple.APPLE FOURBIT SESARMES\u2026 La société lance son iPad mini à temps pour les Fêtes 2009 2010 2011 2012 APPLE Depuis 3 ans 800$ US 700$ US 600$ US 500$ US 400$ US 300$ US 200$ US 100$ US Fermeture: 613,36$ Var.$1j -20,67$ Var.%1j -3,26% PHOTO REUTERS PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Le Musée de la civilisation, à Gatineau, capitale québécoise du web 2.0.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 TECHNOLOGIE LES ÉLÈVES MODÈLES Villes comptant 1500 abonnés et plus sur Facebook et Twitter Gatineau Québec Montréal Laval Shawinigan Sherbrooke Boucherville Lévis LES CANCRES Villes n\u2019ayant aucune présence ou presque sur les réseaux sociaux Terrebonne Repentigny Brossard Drummondville Saint-Jérôme Granby Blainville Saint-Hyacinthe Source: Villesvirtuelles.ca « L\u2019iPad mini n\u2019est pas donné.Ça signifie qu\u2019Apple ne se livre pas à une guerre de prix avec Amazon, mais elle n\u2019en a pas besoin : ses acheteurs ont prouvé par le passé qu\u2019ils étaient prêts à payer plus pour ses produits, ses applications, et aussi pour son soutien technique.» \u2014 Sarah Rotman Epps, analyste Facebook vient de franchir la barre du milliard d\u2019utilisateurs, et parmi eux, 600 millions se rendent sur le site à partir d\u2019un appareil mobile.La ville compte près de 4000 abonnés sur Twitter et Facebook.Elle vient de donner un contrat à une firme spécialisée en matière de médias sociaux pour aller encore plus loin dans ses communications bidirectionnelles.« Le Web 2.0 permet à la ville de positionner des messages rapidement et de recevoir la rétroaction des citoyens », écrit dans un courriel le service des communications de Gatineau.Naturellement, Apple mise sur les prédictions des analystes, qui lui promettent entre 8 et 10 millions de ventes de ce nouvel iPad mini d\u2019ici la fin de l\u2019année, afin d\u2019excuser un prix de détail de 329$, sensiblement plus élevé que ses principaux concurrents.Google détaille sa Nexus 7 à partir de 209$, tandis qu\u2019Amazon vend une Kindle Fire HD aux États- Unis à partir de 199$.«L\u2019iPad mini n\u2019est pas donné.Ça signifie qu\u2019Apple ne se livre pas à une guerre de prix avec Amazon, mais elle n\u2019en a pas besoin : ses acheteurs ont prouvé qu\u2019ils étaient prêts à payer plus pour ses produits, ses applications, et aussi pour son soutien technique», explique Sarah Rotman Epps, analyste en stratégie de produits pour Forrester.En plus de l\u2019iPad mini, Apple a totalement revu la mécanique de son iPad à écran de 9,7 pouces, multipliant par deux son traitement des données, sans en changer le prix.Juste à temps pour la lucrative période des Fêtes, ajoute Mme Rotman Epps.«Le moment a été bien choisi : ça place tout le monde sur la défensive juste avant Noël.» Nouveauté intéressante, Apple a mis plus d\u2019accent que d\u2019habitude sur le secteur de l\u2019éducation.Tim Cook s\u2019est dit surpris du succès que connaissent ses produits dans les écoles.Il en a profité pour dévoiler de nouveaux outils de création de livres numériques s\u2019adressant tout particulièrement aux professionnels de ce milieu.Ces outils comprennent notamment la huitième génération du fameux iMac, l\u2019ordinateur tout-enun qu\u2019Apple vend depuis près de 15 ans maintenant, ainsi qu\u2019un portable MacBook Pro compact, doté d\u2019un écran de 13 pouces.Il s\u2019agit des deux produits les plus populaires de la gamme d\u2019ordinateurs Mac.Leur mise à jour arrive à point nommé, alors que Microsoft et ses nombreux partenaires lanceront, d\u2019ici Noël, une imposante cohorte de nouveaux PC à système Windows 8 qui comprend plusieurs modèles de tout-en-un et plusieurs portables haut de gamme.«Le design du nouvel iMac va voler la vedette à Microsoft et à Windows 8 dans les prochaines semaines.C\u2019est un des appareils les plus vendus sur le marché.Le MacBook Pro est le plus populaire dans son créneau.L\u2019iPad est la tablette la plus populaire à l\u2019école et auprès du grand public.Ça ne fait aucun doute que tout ça va mettre Microsoft sur la défensive », prédit Tim Bajarin, président de la firme Creative Strategies.Selon cet analyste, Apple est bien placé pour regagner le terrain perdu en Bourse ces dernières semaines.«Apple est fort dans tous les créneaux informatiques.Pour le quatrième trimestre, sa gamme de produits est la plus attrayante sur le marché», conclut-il.S Pour joindre notre collaborateur : alain.mckenna@lapresse.ca 100 millions En deux ans et demi, Apple a vendu 100 millions d\u2019iPad, toutes générations confondues.10 millions Le nombre d\u2019iPad mini qu\u2019Apple pourrait vendre d\u2019ici la fin 2012, selon Gartner.275000 Le nombre d\u2019applications compatibles avec les tablettes iPad et iPad mini.PHOTO ASSOCIATED PRESS Phil Schiller, vice-président responsable de la mise en marché pour Apple.AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Le réseau social en ligne Facebook a réjoui le marché hier en annonçant des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, en dépit d\u2019une nouvelle perte nette.L\u2019action du groupe décollait de 9,7% à 21,35$ US dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse de New York.Le groupe a accusé au troisième trimestre une perte nette de 59 millions US, à comparer à un bénéfice de 150 millions un an plus tôt, selon les résultats publiés.Il était déjà déficitaire de 157 millions au trimestre précédent.Mais le résultat ajusté par action, qui sert de référence aux analystes, est positif de 12 cents, un niveau similaire à celui de la même période de 2011 et supérieur d\u2019un cent à la prévision moyenne du marché.Le groupe impute la différence à des rémunérations en actions liées à l\u2019entrée en Bourse, sans lesquelles il aurait dégagé un bénéfice de 311 millions de dollars, soit 12 cents par action.Le chiffre d\u2019affaires a dépassé encore plus nettement les attentes en progressant de 32% à 1,26 milliard US.Les analystes espéraient en moyenne seulement 1,23 milliard.Le groupe indique en particulier que ses recettes publicitaires, qui représentent le gros de son chiffre d\u2019affaires, ont augmenté de 36% à 1,09 milliard, et il affirme en avoir généré 14% avec les mobiles.Le groupe vient de franchir la barre du milliard d\u2019utilisateurs, et parmi eux, 600 millions se rendent sur le site à partir d\u2019un appareil mobile.«Les gens qui utilisent nos produits mobiles sont plus engagés, et nous pensons que nous pouvons encore augmenter cet engagement alors que nous continuons à introduire de nouveaux produits et à améliorer notre plateforme», a commenté le directeur général du groupe, Mark Zuckerberg.Les inquiétudes sur la capacité du groupe à tirer profit de sa gigantesque base d\u2019utilisateurs pour gagner de l\u2019argent ont été à l\u2019origine d\u2019une importante perte de valeur du titre depuis son introduction en fanfare sur la Bourse électronique NASDAQ en mai, au prix de 38$ US.RÉSULTATS DE FACEBOOK Dans le rouge, mais meilleurs que prévu Tous les jours dans La Presse BRANLE-BAS DE COMBAT! SPORTS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 Le CIRANO est heureux d\u2019annoncer la nomination de Louise Roy à titre de présidente du conseil d\u2019administration.Louise Roy est, depuis 2003, Fellow invitée au CIRANO et administratrice de sociétés.Elle est présidente du Conseil des arts de Montréal depuis 2006 et elle occupe la fonction de Chancelière et présidente du conseil de l\u2019Université de Montréal depuis 2008.Elle siège aux conseils d\u2019Intact Corporation financière, de la Corporation Financière Power, de Montréal International, de l\u2019Institut des administrateurs de sociétés (IAS) et de l\u2019Ordre national du Québec.Au cours de sa carrière, elle a occupé diverses fonctions de direction, notamment, présidente-directrice générale de la STCUM, vice-présidente exécutive d\u2019Air France, présidente et chef de la direction de Télémédia Communications et vice-présidente exécutive de l\u2019IATA.Fondé en 1993, le CIRANO est un regroupement de toutes les universités québécoises et de plusieurs entreprises majeures.Le CIRANO compte plus de 100 chercheurs dans des domaines de pointe dont l\u2019environnement, la santé et en particulier tout le domaine de la sécurité des patients, l\u2019éducation, son financement y compris le décrochage scolaire, la fiscalité, la dette publique, les régimes de retraite, etc.De plus, CIRANO se distingue par son laboratoire en économie expérimentale qui permet de tester différents comportements économiques et le rôle des institutions, pour entre autres, favoriser le développement de politiques publiques.CENTRE INTERUNIVERSITAIRE DE RECHERCHE EN ANALYSE DES ORGANISATIONS Louise Roy, O.C., O.Q.Présidente du conseil Le conseil d\u2019administration de l\u2019Association canadienne de la paie (ACP) est heureux d\u2019annoncer l\u2019élection de Caroline Bernard, SCP, CRHA, CAAS, à titre de présidente pour 2012-2013.Caroline est une directrice des ressources humaines chez Wolverine Worldwide, un distributeur mondial de chaussures de marque où elle est responsable du service de la paie et des ressources humaines au Canada.Avant de se joindre à Wolverine, Caroline a occupé des postes de gestion auprès d\u2019autres grands employeurs.Parfaitement bilingue, cette Montréalaise d\u2019origine a accumulé une vingtaine d\u2019années d\u2019expérience dans les domaines de la paie et des ressources humaines, démontrant la synergie entre ces deux professions.Caroline est une ardente promotrice de l\u2019éducation permanente professionnelle.Elle est titulaire d\u2019accréditations de spécialiste de la conformité de la paie (SCP), de conseillère en ressources humaines (CRHA) et de conseillère en avantages sociaux des employés (CAAS).Caroline a joint les rangs de l\u2019ACP en 1995 comme bénévole pour la division montréalaise.Alors que la croissance de l\u2019association se poursuivait, ses contributions bénévoles sont devenues plus importantes.Elle a coprésidé deux congrès nationaux (Québec en 2001 et Montréal en 2008).Elle a aussi animé des séminaires de perfectionnement professionnel et a intégré le conseil d\u2019administration en 2008 et du comité de direction en 2010.En outre, elle a fait partie du groupe de travail sur la publication de l\u2019ACP, « Lignes directrices sur l\u2019embauche », en 2011.Caroline est membre du Conseil consultatif des relations avec le gouvernement du Québec et, tout récemment, elle a été une des principales porte-parole de l\u2019ACP pendant la Semaine nationale de la paie.L\u2019Association canadienne de la paie est la source de connaissances sûres sur la paie au Canada depuis 1978.L\u2019ACP exerce son influence sur les processus et les pratiques de conformité législative de plus de 500 000 PME et grandes entreprises, de services de la paie et de fournisseurs de logiciels, ainsi que de gouvernements.Les quelque 1,5 million d\u2019employeurs au Canada comptent sur les professionnels de la paie pour verser chaque année plus de 830 milliards de dollars en salaires et avantages imposables, 260 milliards de dollars en remises législatives aux gouvernements fédéral et provinciaux, et de plus de 90 milliards de dollars en prestations de retraite et de soins de santé, tout en se conformant à plus de 190 exigences réglementaires.Le Leadership de la paie par la représentation et l\u2019éducation www.payroll.ca CAROLINE BERNARD PRéSidEntE dE L\u2019ASSoCiAtion CAnAdiEnnE dE LA PAiE LA PRESSE AFFAIRES STÉPHANIE GRAMMOND Presque 14 ans après la crise du verglas, plus de 200 000 assurés recevront une indemnité de 50$.Option consommateurs a conclu une entente à l\u2019amiable avec 4 des 19 entreprises poursuivies qui ont accepté de verser 12,5 millions de dollars, sans admettre leur responsabilité.Il s\u2019agit de la Compagnie d\u2019assurance Béla i r, de la Compagnie d\u2019assurance Allianz du Canada, d\u2019Axa Assurances et de la Compagnie d\u2019assurance ING du Canada.Les quatre entreprises font aujourd\u2019hui partie d\u2019Intact Assurance.C\u2019est en 2001 qu\u2019Option consommateurs avait déposé le recours.«La plupart des polices d\u2019assurance prévoient une clause pour couvrir les frais de subsistance.Quand leur habitation devient inhabitable, les assurés ont droit à une indemnité pour se loger et se nourrir», explique Dominique Gervais, avocate chez Option consommateurs.Mais au cours de la crise du verglas, les assureurs ont refusé de payer, en prétendant que ce type de sinistre n\u2019était pas couvert et qu\u2019il n\u2019y avait pas eu d\u2019ordre d\u2019évacuation, malgré les avertissements du premier ministre de l\u2019époque, Lucien Bouchard.À l\u2019origine, Option consommateurs réclamait 75 $ par jour, par assuré, ainsi que des dommages exemplaires de 250$ par personne.Finalement, le règlement prévoit le versement de 50,92$ par adresse.L\u2019entente de principe doit être approuvée par la Cour supérieure vers la mi-décembre.Touslesassurésquidétenaient une police d\u2019assurance dans l\u2019une des 640 municipalités visées recevront l\u2019indemnité, peu importe s\u2019ils ont dû évacuer leur maison.Parmi les zones ciblées, on retrouve Montréal, Lava l , le s Lau rent ides , Lanaudière, la Montérégie, l e C en t r e - d u - Qué b e c , Chaudière-Appalaches et l\u2019Estrie.Les gens qui veulent consulter la liste exacte des municipalités peuvent le faire sur le site web d\u2019Option consommateurs (www.optionconsommateurs.org) ou composer le 1 888 412-1313.« C\u2019est sûr que certains assurés seront mécontents.Il y en a qui ont manqué d\u2019électricité pendant trois semaines, et ils vont recevoir seulement 50$.Mais c\u2019était la façon la plus simple, la plus rapide et la plus efficace de le faire», affirme Me Gervais.Autrement, il aurait fallu que chaque assuré remplisse un formulaire, retrouve ses reçus de 1998.«Ça aurait été vraiment compliqué!», dit l\u2019avocate.S\u2019exclure du recours Mais il est toujours possible de s\u2019exclure du recours en écrivant aux greffes de la Cour supérieure.Les assurés pourront ensuite poursuivre eux-mêmes leur compagnie d\u2019assurances.Il n\u2019est pas trop tard, car le recours collectif interrompait la prescription, explique Me Gervais.«Mais à partir du moment où la personne s\u2019exclut, il ne lui restera pas beaucoup de temps pour déposer sa poursuite, car nous avions déposé le recours en 2001, juste avant le délai maximal de trois ans», indique Me Gervais.Les assurés qui sont visés par l\u2019entente n\u2019ont aucune démarche spécifique à entreprendre.Toutefois, ceux qui ont déménagé depuis la crise du verglas doivent faire connaître leur nouvelle adresse d\u2019ici le 31 janvier 2013 en composant le 1 855 292-8861 ou en écrivant à verglas98@intact.net.CRISE DU VERGLAS Une justice à pas de tortue Tous les samedis dans La Presse TOUS LES SCÉNARIOS\u2026 CINÉMA PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Au cours de la crise du verglas, les assureurs ont refusé de payer, en prétendant que ce type de sinistre n\u2019était pas couvert et qu\u2019il n\u2019y avait pas eu d\u2019ordre d\u2019évacuation, malgré les avertissements du premier ministre de l\u2019époque, Lucien Bouchard.STÉPHANIE GRAMMOND Les recours collectifs sont souvent des feuilletons qui s\u2019étirent sur de 5 à 10 ans.Mais celui de la crise du verglas pourrait se conclure 20 ans après! Déjà, c\u2019est le plus long recours collectif de l\u2019histoire Option consommateurs, qui compte une soixantaine de dossiers à son actif.Même si une entente est survenue pour 200 000 assurés d\u2019Intact Assurance, le litige est loin d\u2019être réglé pour près de 800 000 assurés des 15 autres compagnies d\u2019assurances poursuivies.Il s\u2019agit de Allsate, Aviva, Desjardins, Industr ielle-Al l iance, La Capitale, Liberté mutuelle, Mis s i squo i , Opt imum , Promutuel Verchères, Sécurité Assurances générales, SSQ, Traders générale, Union canadienne, Unique et Wawanesa.La date du procès a été fixée en février 2014.Le procès devrait durer plusieurs mois.Le verdict pourrait tomber en 2015.à moins que les assureurs fassent appel.«Ça peut aller jusqu\u2019en Cour suprême ! », s\u2019exclame Dominique Gervais, avocate chez Option consommateurs.Dans ce cas, il faudra prévoir encore plusieurs années.Ainsi, les assurés pourraient recevoir leur indemnité 20 ans après la crise du verglas.«C\u2019est très, très long, avoue Me Gervais.Mais c\u2019est un gros recours, de plusieurs millions de dollars, contre 19 entreprises.Chacune a son avocat, chacune a son agenda.» Alors, les délais s\u2019étirent.«C\u2019est le lot de ces dossierslà.Quand on demande des millions, il faut se battre.Il n\u2019y en a pas de facile! Les gens ne voient pas tout le travail en arrière», dit Jean-Pierre Fafard, spécialiste des recours collectifs et associé chez Sylvestre, Fafard, Painchaud, le cabinet qui mène le dossier.Néanmoins, Me Gervais croit qu\u2019il est possible de réduire les délais des recours collectifs.«Il y a encore beaucoup de travail pour améliorer l\u2019accès à la justice », dit-elle.Déjà, en 1982 et en 2003, les règles entourant les recours collectifs ont été modifiées pour abolir le droit d\u2019appel de l\u2019intimé et limiter le droit à la contestation de la requête, de manière à restreindre le débat judiciaire au stade de l\u2019autorisation, note Pierre-Claude Lafond dans son ouvrage intitulé L\u2019accès à la justice civile au Québec.Malgré les délais, Me Fafard considère que les recours collectifs restent une excellente façon de favoriser l\u2019accès à la justice.« Les gens ne déboursent strictement rien.On poursuit pour eux, alors que la plupart des gens ne savaient même pas qu\u2019ils avaient la possibilité de demander des frais de subsistance, dit-il.On fait valoir des droits que les consommateurs ignorent.Ils en prennent conscience quand ils reçoivent un chèque.» Le feuilleton est loin d\u2019être terminé ÉVOLUTION DU NOMBRE DE RECOURS COLLECTIFS Demandes d\u2019autorisation de recours collectifs, en moyenne, par année au Québec > De 1979 à 1994 : 21,5 demandes par année > De 1995 à 2002 : 33,6 demandes par année > De 2003 à 2007 : 71 demandes par année > En 2010-2011 : 70 demandes Source : L\u2019accès à la justice civile au Québec À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca SUDOKU Source: Bloomberg 7 1 2 8 3 5 4 4 6 7 9 5 6 1 3 9 4 5 1 7 2 6 9 4 5 2 7 6 5 1 8 9 3 2 4 2 9 1 4 6 3 8 7 5 4 8 3 2 7 5 6 1 9 3 7 6 5 1 4 2 9 8 8 1 2 3 9 7 5 4 6 5 4 9 6 2 8 1 3 7 1 2 4 9 5 6 7 8 3 6 3 7 8 4 1 9 5 2 9 5 8 7 3 2 4 6 1 2422 2421 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary MARDI 30 OCTOBRE Confiance des consommateurs (É.-U.) oct.: 73,0 sept.: 70,3 Bell Aliant BPA 3T: 45¢ Prod.forestiers Résolu BPA3T: 23¢ TransCanada BPA 3T: 53¢ DEMAIN Nouvelles commandes de biens durables sept.: 6,8% (É.-U.) août : -13,2% Canam BPA 3T: 9¢ Corus BPA 4T: 35¢ Fairfax BPA 3T: 2,80$ MERCREDI 31OCTOBRE Ind.PMI de Chicago oct.: 51,9 (É.-U.) sept.: 49,7 Astral Media BPA 4T: 84¢ Suncor BPA 3T: 81¢ Valeant Pharma.BPA 3T: 1,12$ VENDREDI 26OCTOBRE Ind.de confiance du Michigan (É.-U.) oct.: 82,6 sept.: 83,1 Domtar BPA 3T: 1,63$ Merck&Co.BPA 3T: 93¢US TransAlta BPA 3T: 23¢ LUNDI 29 OCTOBRE Dépenses de consommation (É.-U.) sept.: 0,1% août : 0,1% Loews BPA 3T: 72¢US West Fraser Timber BPA 3T: 78¢ Yamana Gold BPA 3T: 23¢ AUJOURD\u2019HUI Ventes de maisons neuves (É.-U.) sept.: 3,2% août : -0,3% CP BPA 3T: 1,23$ Encana BPA 3T: 27¢ Rogers BPA 3T: 89¢ Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 APPROUVÉE PAR LA COUR SUPÉRIEURE DU QUÉBEC EnchèrE sur placE Et diffuséE sur intErnEt Possibilité de vente en bloc, assujettie à des enchères à la pièce, avant la date de l\u2019enchère \u2022 RECTIFIEUSE D\u2019EXTRÉMITÉS DE PALE DANOBAT 2004 \u2022 APPAREILS D\u2019ÉQUILIBRAGE ET DE VÉRIFICATION SCHENCK \u2022 CELLULES DE SOUDAGE ROBOTISÉ \u2022 CENTRES D\u2019USINAGE À CNC \u2022 TOURS VERTICAUX ET HORIZONTAUX À CNC \u2022 TOURS REVOLVER À TOURELLE À CNC, MMC ET AUTRES Chaînes complètes de traitement thermique, d\u2019électrodéposition et de finition \u2022 Grande quantité de matériel de soutien d\u2019usine \u2022 Outils de nettoyage par grenaillage \u2022 Finition \u2022 Vaste choix de soudeuses, tours, rectifieuses, perceuses, scies à ruban \u2022 Vaste choix d\u2019outils et de matières premières \u2022 Ponts roulants \u2022 Matériel roulant \u2022 Chariots rétractables \u2022 Transpalettes électriques \u2022 Chariots élévateurs à fourche, inspection, laboratoire et plus encore Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec Mike McIntosh au 416-242-3560, ou à mmcintosh@maynards.com, ou avec Odd Knudsen au 647-991-6905, ou à oknudsen@hilcocanada.com Les mercredi 24 octobre et jeudi 25 octobre à 10 h Examen préalable: Les lundi 22 octobre et mardi 23 octobre, ou sur rendez-vous 710, boul.Côte-Vertu, Dorval (Montréal), Québec TOUT LE MATÉRIEL D\u2019UNE INSTALLATION D\u2019ENTRETIEN DE MOTEURS DE CALIBRE MONDIAL MATÉRIEL D\u2019ENTRETIEN DE MOTEURS À RÉACTION D\u2019UNE VALEUR DE PLUSIEURS MILLIONS DE DOLLARS EN PARTENARIAT AVEC www.hilcoind.com VENTE DIRIGÉE PAR ANNULÉE Visitez www.maynards.com ou www.hilcoind.com pour plus d\u2019information (CANADA) LIMITÉE CLASSE A NON VOTANTES Avis est donné par la présente, qu\u2019un dividende trimestriel en espèces de 0,20 $ par action a été déclaré pour les actions de classe A non votantes de la société; lequel dividende est payable le25octobre2012,aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 11 octobre2012.ORDINAIRES Avis est donné par la présente, qu\u2019un dividende trimestriel en espèces de 0,20 $ par action a été déclaré pour les actions ordinaires de la société; lequel dividende est payable le 25 octobre 2012, aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 11 octobre 2012.Par ordre du Conseil Alain Murad Vice-président, Affaires juridique et secrétaire Montréal, le 29 août 2012 CORRECTION 710 OCCASIONS D'AFFAIRES REPRISES de finance à vendre clé en main.Investisseurs sérieux 514-966-9216 WEST-ISLAND, boul.Pierrefonds Bâtisse commerciale en très bon état, très bien située, plus de 10 000 pi car., très bon revenu.Inf.: 514-865-9056.715 FINANCEMENT 1-514-241-7000 Sécur Finance Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) RÉFLÉCHIR aujourd\u2019hui INVESTIR demain FINANCIÈRE PRÊTBEC 450-688-7212 ENCANS LA PRESSE AFFAIRES ANDRÉ DUBUC À peine une semaine après que leur conflit a fait les manchettes, le Groupe ADF, d\u2019une part, et WTC Tower 1 et les autorités portuaires de New York et du New Jersey, d\u2019autre part, se sont entendus au sujet de la livraison de l\u2019antenne devant chapeauter le nouveau gratte-ciel new-yorkais.« L\u2019antenne va être livrée d\u2019ici la fin de novembre », confirme au téléphone Jean Paschini, président et chef de la direction du Groupe ADF, de Terrebonne.Il indique que les parties ont repris les négociations lundi dernier, quelques jours après que le conflit a été dévoilé sur la place publique.L\u2019affaire avait eu des échos dans les journaux la semaine dernière après le dépôt par WTC et le Port d\u2019une poursuite contre ADF devant la Cour suprême de New York le 13 octobre, en l\u2019accusant d\u2019exiger une «rançon» en échange de la livraison.Le dénouement de l\u2019affaire réjouit l\u2019homme d\u2019affaires, qui ne regrette absolument pas sa décision d\u2019avoir suspendu la livraison de l\u2019antenne.«Tenir une antenne en otage, ce n\u2019est pas la chose à faire, reconnaît-il.Mais entre perdre 25 millions et tenir l\u2019antenne à Terrebonne, j\u2019ai préféré la garder ici jusqu\u2019à ce que tout se règle.Sinon, ça m\u2019aurait pris 10 ans avant de régler.Ça ne me tentait pas de perdre 25 millions.» En plus de l\u2019antenne, Groupe ADF a fourni les structures d\u2019acier de la tour elle-même et celles de la tour 4 et de la station de transport qui sera située sous le nouveau World Trace Center.Tous ces travaux ont entraîné des changements contractuels.Le donneur d\u2019ordres et ADF ne s\u2019entendaient pas sur l\u2019ampleur des extras, d\u2019où les poursuites et le litige entourant la livraison de la fameuse antenne.La tour coiffée de son antenne de 400 pieds (environ 140 mètres) culminera à 1776 pieds (514 mètres), ce qui en fera le plus haut gratte-ciel de l\u2019hémisphère Nord.Symbolisant la résistance des États-Unis au terrorisme, le One World Trade Center est érigé à Ground Zero où s\u2019élevaient les célèbres tours jumelles détruites dans l\u2019attentat du 11 septembre 2001.L\u2019action d\u2019ADF a gagné 2 cents hier pour clôturer à 1,25$ à la Bourse de Toronto.NOUVEAU WORLD TRADE CENTER L\u2019antenne sera finalement livrée MARTIN VALLIÈRES Un autre manufacturier établi de longue date à Montréal rend l\u2019âme, cette fois dans l\u2019industrie du plastique, provoquant la perte d\u2019au moins 143 emplois directs d\u2019ici janvier prochain.Plastique Transco est un fabricant de pellicules de plastique imprimées pour l\u2019emballage de produits de consommation dans divers secteurs : les aliments et boissons, les articles vestimentaires, les articles électroniques.La raison de sa fermeture, selon son président et coactionnaire Mitchell Herman : Transco est rendue à bout de souffle financier après « plusieurs années de pertes majeures » attribuées à la baisse des prix dans son marché et à la « vigueur soutenue du dollar canadien».Il s\u2019agit aussi d\u2019une triste fin pour une PME manufacturière d\u2019expérience, comme il en reste peu d\u2019ailleurs à Montréal même, pour diverses raisons.En affaires depuis 75 ans, et établie depuis longtemps dans le quartier industriel Chabanel au centre de l\u2019île de Montréal, Transco a grandi jusqu\u2019à un chiffre d\u2019affaires voisinant les 50 millions de dollars par année.À son apogée, Transco réalisait la majeure partie de ses ventes à l\u2019exportation auprès de clients américains.Elle avait alors une capacité de transformation atteignant les 16 millions de kilos de plastique (polyéthylène) par année.Dans ce contexte, la fermeture prochaine de l\u2019usine de Transco ne surviendra pas faute d\u2019avoir tenté de s\u2019en sortir autrement, selon son porteparole externe, Stéphane Vidal, de la firme Maison Brison.D\u2019une part, les dirigeantsact ionnai res de T ransco auraient tenté depuis plusieurs mois de trouver des partenaires d\u2019affaires pour donner un nouveau souffle à l\u2019entreprise.D\u2019autre part, il appert qu\u2019en dépit de ses défis d\u2019affaires, Transco s\u2019était doté de technologies de production assez performantes pour intéresser des acheteurs.Ironie du sort, ou faute de mieux dans les circonstances, c\u2019est finalement auprès de l\u2019un de ses principaux concurrents, le groupe américain AEP Industries, que Transco a négocié la vente de ses meilleurs équipements.Établi au New Jersey, et inscrit à la Bourse NASDAQ, AEP Industries est une entreprise qui fait plus de 20 fois la taille de Transco en fonction du chiffre d\u2019affaires.Selon ses récents résultats, AEP devrait franchir le seuil du milliard de dollars US en revenus, avec un bénéfice net en redressement aux environs de 12 millions US.AEP a convenu de payer au moins 5,3 millions US à Transco pour acheter ses principaux équipements .Après la fermeture de l\u2019usine de Montréal, prévue pour le 18 janvier, ces équipements seront déménagés dans une usine d\u2019AEP aux États-Unis.Dans un avis écrit obtenu par La Presse Affaires, le président et chef de la direction d\u2019AEP, Brendan Barba, décrit cet achat comme «une extraordinaire occasion d\u2019investissement ».Cet achat, poursuit-il, permettra à AEP «d\u2019agrandir sa présence déjà robuste dans l\u2019industrie des emballages de plastique et de diversifier sa gamme de produits ».Chez Transco, l\u2019ambiance est tout autre depuis l\u2019annonce aux employés, lundi, de la fermeture de l\u2019usine dans trois mois.«C\u2019est triste, en effet, même s\u2019ils savaient depuis un certain temps que l\u2019entreprise avait des problèmes.Il y a des gens de divers âge ici, certains à l\u2019emploi de Transco depuis plusieurs années et d\u2019autres depuis quelques mois à peine », a déc ri t Stéphane Vidal, porte-parole de l\u2019entreprise.Toujours selon M.Vidal, les dirigeants-actionnaires de Transco ont aussi mandaté une firme externe en «transition de carrière» afin d\u2019aider ses prochains licenciés à trouver un emploi.Plastique Transco se meurt 143 emplois perdus à Montréal PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Transco, en affaires depuis 75 ans, est établie depuis longtemps dans le quartier industriel Chabanel au centre de l\u2019île de Montréal.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 IBM, le logo IBM, ibm.com, Planète plus intelligente et le dessin du globe sont des marques déposées ou des marques de commerce d\u2019International Business Machines Corporation, enregistrées dans un grand nombre de juridictions dans le monde et utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.La liste à jour des marques de commerce IBM est disponible sur le Web à www.ibm.com/legal/us/en/copytrade.shtml.© Copyright IBM Canada Ltée, 2012 son retard en matière d\u2019innovation et de productivité, et d\u2019accélérer la commercialisation des fruits des travaux de recherche et développement nationaux.Les entreprises d\u2019ici pourront ainsi exceller à la fois localement et à l\u2019échelle mondiale.L\u2019analytique peut aider à augmenter l\u2019efficacité et la productivité ainsi qu\u2019à stimuler l\u2019innovation afin de créer de nouveaux marchés, des services plus intelligents ainsi que de nouvelles sources rentables de revenus.De plus, offrir ces services aux innovateurs peut permettre de transformer en profondeur les relations que les clients, les partenaires et la société peuvent entretenir avec une entreprise.2,2 fois plus de chances de se démarquer nettement de leurs pairs.Nous avons également constaté, à la suite de l\u2019étude mondiale qu\u2019IBM a réalisée en 2012 auprès des chefs de la direction, que les entreprises d\u2019ici accusent un retard sur leurs concurrents mondiaux pour ce qui est de l\u2019accès aux données et de la transformation de celles-ci en connaissances, puis en actions.C\u2019est pourquoi nous croyons que les données massives constituent une réelle opportunité pour le Canada.QUI VIENT EN PREMIER?LES DONNÉES OU LA POULE?Prenons le cas du BC Egg Marketing Board (BCEMB), qui a commencé à utiliser l\u2019analytique d\u2019IBM dans la production d\u2019oeufs en Colombie- Britannique.Le BCEMB est maintenant en mesure d\u2019intégrer et d\u2019analyser les données liées à la production et aux inspections provenant de centaines de fermes en plus d\u2019exécuter des calculs complexes afin de déterminer le nombre de poulets nécessaires pour répondre aux besoins de la province.Cette initiative a permis de réduire de 66 % le travail d\u2019inspection des fermes et a généré des économies en 2011 par le MIT Sloan Management Review et par IBM a permis de conclure que les organisations qui choisissent d\u2019adopter l\u2019analytique ont Au cours des quelque 20 dernières années, un certain ralentissement des investissements dans la recherche et l\u2019innovation, la machinerie et l\u2019équipement, et surtout les technologies de l\u2019information et des communications, a freiné les progrès enregistrés par le Canada sur la scène mondiale.Le Conference Board du Canada a d\u2019ailleurs récemment attribué au pays les cotes C pour ses résultats en matière de productivité, et D pour l\u2019innovation.Et pendant que les entreprises canadiennes faisaient du surplace, le reste de la planète connaissait une poussée spectaculaire.Des économies à croissance rapide comme celles du Brésil, de la Russie, de l\u2019Inde et bien entendu de la Chine ont réalisé le formidable potentiel de l\u2019investissement en technologies, tandis que les économies bien établies comme la nôtre ont perdu du terrain.Pourtant, si on fait abstraction de toutes les évaluations, de tous les chiffres et de toute la rhétorique, il se dessine une occasion des plus intéressantes de penser à l\u2019avenir du Québec et du Canada de façon intelligente.Nous comptons sur nos leaders des secteurs privé et public pour collaborer avec nous afin de stimuler le progrès et l\u2019innovation à l\u2019échelle nationale.LES DONNÉES DERRIÈRE LES DONNÉES.Notre monde est de plus en plus défini par les données massives.Il se crée chaque jour plus de 2,5 quintillions d\u2019octets de données.Et noyés dans cette masse d\u2019information se trouvent des modèles et des opportunités que seule l\u2019analytique peut révéler.Une étude menée .UN INVESTISSEMENT INTELLIGENT.UN INVESTISSEMENT DANS L\u2019INTELLIGENCE EST.annuelles avoisinant 200 000 $.Elle a également contribué à assurer la salubrité et la disponibilité des quelque 816 millions d\u2019oeufs produits chaque année.BÂTISSEZ UN CENTRE, LES DONNÉES AFFLUERONT.Afin de signifier notre engagement pour stimuler le progrès au Canada, nous avons récemment annoncé un investissement de plus de 210 millions de dollars dans le Centre de recherche et développement d\u2019IBM Canada.IBM affirme ainsi sa volonté d\u2019aider à accroître la compétitivité du Canada dans l\u2019économie mondiale.Ce centre, issu d\u2019une collaboration des secteurs public et privé, sera un véritable moteur afin d\u2019aider le pays à rattraper Chez IBM Canada, nous croyons qu\u2019investir dans le progrès est la meilleure façon de rendre les entreprises d\u2019ici plus concurrentielles et notre économie plus solide, et de faire des Canadiens des acteurs importants d\u2019une planète plus intelligente.Joignez-vous à la discussion sur twitter.com/IBMQuebec, ou allez à ibm.com/planeteintelligente/ca pour en savoir plus.BÂTISSONS UNE PLANÈTE PLUS INTELLIGENTE.Le Centre de recherche et développement d\u2019IBM Canada est le fruit d\u2019un partenariat avec les gouvernements du Canada et de l\u2019Ontario ainsi que 7 grandes universités.Plus de 90 % des données existantes ont été créées dans les deux dernières années. LA PRESSE AFFAIRES 6 L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll PHILIPPE MERCURE Les cousins français sont toujours les bienvenus au Québec.Surtout lorsqu\u2019ils débarquent avec des millions à injecter dans nos entreprises et un important réseau de contacts pour les faire grandir.Iris Capital, un fonds français qui bénéficie du soutien des géants européens Orange et Publicis, vient d\u2019ouvrir un bureau à Montréal.Sa mission : identifier les meilleures entreprises de la province susceptibles de se tailler une place dans la nouvelle «économie numérique», puis déployer du capital et de l\u2019expertise pour les faire exploser.«Sur la carte du monde, il suffit de faire quelques statistiques élémentaires pour voir qu\u2019un endroit qui génère beaucoup de projets est le Québec.Il s\u2019agit d\u2019un marché qu\u2019on connaît déjà, mais on veut y accélérer nos affaires », a dit à La Presse Affaires Didier Lombard, président du comité stratégique d\u2019Iris Capital.Un coup signé Teralys La venue d\u2019Iris Capital au Québec est un coup signé Teralys, ce réservoir de capital-risque de 700 millions de dollars créé conjointement par Investissement Québec, la Caisse de dépôt et le Fonds de solidarité FTQ.Teralys a investi 15 millions dans Iris.En retour, le fonds français s\u2019est engagé à réinvestir au moins l\u2019équivalent de ce montant dans de jeunes entreprises québécoises, en plus d\u2019ouvrir un bureau à Montréal.Celui-ci sera dirigé par Alexander Wiedmer, un Québécois d\u2019origine qui vient de retraverser l\u2019Atlantique avec sa femme et ses quatre enfants pour s\u2019installer à Montréal après un long séjour en France.«Iris est le meilleur fonds français en technologie et l\u2019un des meilleurs de toute l\u2019Europe.Avec un bureau à Montréal, il permettra aux entrepreneurs québécois de bénéficier d\u2019une expertise et d\u2019une portée internationale, en plus de leur donner accès aux réseaux d\u2019affaire d\u2019Orange et de Publicis », a dit hier Jacques Bernier, associé principal de Teralys.Ces deux noms ont pesé lourd dans la volonté de Teralys d\u2019attirer Iris au Québec.Orange, le Bell Canada des Français, est l\u2019une exploitants de télécommunications les plus importants au monde.Publicis, troisième acteur mondial de la pub et des communications, est un autre géant français particulièrement actif en communications numériques.Ensemble, ces deux entreprises ont investi 150 millions d\u2019euros (environ 200 millions CAN) dans Iris Capital III, plus récent fonds d\u2019Iris Capital.Le fait d\u2019avoir ces multinationales dans le portrait crée un double avantage.D\u2019abord, leur connaissance du marché aide les financiers à identifier les meilleures entreprises sur lesquelles miser.Mais surtout, les deux géants peuvent ensuite mettre leur savoir-faire et leurs réseaux au service des entreprises qui reçoivent les investissements, maximisant leurs chances de succès.Iris Capital ne sera pas complètement dépaysé au Québec.Fondée en 1986, la firme a déjà réalisé sept investissements dans la province totalisant 50 millions.Le groupe faisait notamment partie des premiers investisseurs de Cinar, se retirant bien avant les problèmes qui ont suivi.Il a aussi soutenu l\u2019ancien Microcell, devenu Fido depuis.«Le fait d\u2019avoir un bureau à Montréal nous permettra de voir encore plus d\u2019occasions et d\u2019accélérer nos affaires ici », a dit Alexander Wiedmer.Migration vers le web Iris prévoit maintenant que de grands pans de l\u2019économie traditionnelle migreront vers le web.«On pense qu\u2019il y a là un gisement important, et on ne veut pas laisser ça à quelques groupes de la Silicon Valley», a dit Didier Lombard.L\u2019investissement dans Iris représente le 11e de Teralys depuis sa création, en 2009.Ses dirigeants disent vouloir déployer l\u2019argent dans des fonds de taille suffisante pour faire une différence, qui possèdent à la fois un bon historique de rendement et des liens internationaux et qui sont dirigés par des financiers qui connaissent le terrain.ÉCONOMIE NUMÉRIQUE Un fonds français débarque à Montréal «Sur la carte du monde, il suffit de faire quelques statistiques élémentaires pour voir qu\u2019un endroit qui génère beaucoup de projets est le Québec.Il s\u2019agit d\u2019un marché qu\u2019on connaît déjà, mais on veut y accélérer nos affaires.» \u2014 Didier Lombard, président du comité stratégique d\u2019Iris Capital LIBRE-ÉCHANGE CANADA-UE La Presse Canadienne a erronément rapporté, lundi, que le chef de la délégation de l\u2019Union européenne (UE) au Canada a laissé entendre que les négociations en vue de conclure un accord de libre-échange entre les deux régions pourraient se poursuivre pendant encore une année.En fait, Matthias Brinkmann a dit que les pourparlers pourraient se poursuivre jusqu\u2019en 2013.PRÉCISION PHOTO ÉRIC PIERMONT, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE Didier Lombard, président du comité stratégique d\u2019Iris Capital, à l\u2019époque où il était président du conseil et chef de la direction de France Telecom.Quel que soit votre type d\u2019entreprise, nous avons un forfait adapté à vos exigences.Choisissez parmi nos nombreuxappareilsàhaute efficacitéénergétiqueàgaz naturel, augmentezvotre performanceet réalisez de grandeséconomiesd\u2019énergie! *Certaines conditionss\u2019appliquent.Détailset conditionsd\u2019admissibilitésur notresiteWeb.Cetteoffre ne s\u2019applique pasauremplacement d\u2019appareilsàgaz naturel.1 800 567-1313 gazmetro.com LA PRESSE AFFAIRES RUDY LE COURS Contre vents et marées, l\u2019expansion de l\u2019économie canadienne se poursuit au point où elle aura atteint son plein potentiel dans un an.Voilà pourquoi la Banque du Canada maint ient sa volonté de resserrer quelque peu les conditions de crédit, sans préciser quand elle entend augmenter son taux directeur.Elle l\u2019a fixé hier à 1% pour une 17e fois d\u2019affilée.Il est à cette hauteur depuis septembre 2010.« Au f i l du temps, une réduc tion modeste de la détente monétaire sera probablement nécessaire, de façon à atteindre la cible d\u2019inflation de 2 %, lit-on dans le communiqué publié ce matin.Le moment et le degré de toute réduction seront évalués avec soin, en fonction de l\u2019évolution économique à l\u2019échelle internationale et nationale, y compris l\u2019évolution des déséquilibres dans le secteur des ménages.» Resserrer le crédit Il s\u2019agit là d\u2019une volonté de resserrement moins imminente que celle évoquée dans ses communiqués précédents bien que notre banque centrale soit toujours la seule du G7 à affirmer vouloir éventuellement resserrer le crédit.Ainsi, dans le communiqué de septembre, on lisait plutôt : «Dans la mesure où l\u2019expansion économique se poursuit et l\u2019offre excédentaire au sein de l\u2019économie se résorbe graduellement, il se peut qu\u2019une réduc tion modeste de la détente monétaire considérable actuellement en place au Canada devienne appropriée, de façon à atteindre la cible d\u2019inflation de 2% à moyen terme.» La nouvelle formulation a con fondu les ex pert s , certains y voyant un durcissement de ton, d\u2019autres le simple désir d\u2019affirmer qu\u2019une baisse de taux n\u2019est pas dans le plan de match même si une hausse de taux n\u2019est envisageable que vers la fin de l\u2019an prochain.La nouveauté automnale Pour les premiers, « la grande nouveauté automnale concerne la préoccupation grandissante de la Banque du Canada envers le gonflement de la dette des ménages », juge Sébastien Lavoie, économiste en chef adjoint chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne.Il rappelle que l\u2019endettement des ménages équivaut à 90% de la taille de l\u2019économie canadienne.« Il s\u2019agit d\u2019un seuil où la stabilité financière d\u2019un pays est typiquement plus vulnérable à une perturbat ion économique d\u2019origine domestique ou externe », précise-t-il.La Banque prévoit que le niveau d\u2019endettement va se stabiliser en 2014, mais se réserve désormais le droit d\u2019intervenir pour que cette prévision se concrétise même si la croissance de l\u2019économie ou la progression de l\u2019inflation ne justifierait pas un resserrement.Pour les aut res comme Paul-André Pinsonneau et Krishen Rangasamy, de la Banque Nationale, « il y a deux facteurs importants qui pourraient empêcher la Banque d\u2019appuyer sur la gâchette au cours des prochains temps » : la vigueur persistante du dollar canadien et l\u2019effet des nouvelles mesures de resserrement des règles hypothécaires adoptées en juillet sans compter les conséquences de l\u2019affaiblissement de croissance mondiale.La situation à Calgary « La seule ville d\u2019importance dont le marché de la revente est en hausse par rapport à l\u2019an dernier est Calgary, tandis que Vancouver et Toronto traversent une correction qui dépasse de beaucoup les 10%», renchérit Derek Holt, économiste chez Scotia Capitaux.La Banque modifie bien légèrement ses prévisions de croissance qu\u2019elle estime à 2,2% pour l\u2019année en cours, à 2,3% l\u2019an prochain et à 2,4% en 2014.En juillet, elle pariait plutôt sur 2,1%, 2,3% et 2,5%.Le ren forcement de la prévision de 2012 découle de la révision des compt e s nat ionau x fa i te pa r Statistique Canada dernièrement.L\u2019expansion aura été plus robuste que perçue jusque- là en seconde moitié de 2011, ce qui aura donné plus d\u2019allant à l\u2019économie en début de 2012.Les autorités monétaires s\u2019attendent à ce que la faible marge de capacités inutilisées (l\u2019écart de production) se résorbe graduellement au cours de l\u2019an prochain et que le taux d\u2019inflation revienne à 2% d\u2019ici la fin de 2013, quand l\u2019économie aura retrouvé son plein potentiel, estimé en 2014 à 2,4%.En septembre, le taux d\u2019inflation était de 1,2% seulement.La croissance canadienne ser a encore mue pa r l a consommation des ménages et les investissements des entreprises tandis que la construct ion ra lenti ra et que les exportations ne retrouveront leur niveau d\u2019avant récession qu\u2019en 2014.Les détails de son nouveau scénario économique seront dévoilés aujourd\u2019hui.La Banque du Canada maintient le cap Le taux directeur est fixé à 1% pour la 17e fois d\u2019affilée PHOTO CHAD HIPOLITO, LA PRESSE CANADIENNE Mark Carney, gouverneur de la Banque du Canada.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 ©Audi Canada, 2012.*Offre de location d\u2019une durée limitée présentée par Audi Finance sur approbation de crédit sur le modèle Audi Q5 2.0 TFSI quattro 2013 avec boîte de vitesse Tiptronic.*Si vous louez un Audi Q5 2.0 TFSI quattro 2013 avec boîte de vitesse Tiptronic au PDSF de base de 41 995 $, comprenant la prélivraison, le transport (1 995 $) et la taxe sur le climatiseur (100 $), à un taux de location de 4,9 % pendant 36 mois, les paiements seront de 498 $ par mois.Montant total dû au début du bail : acompte de 3 958 $ (ou échange équivalent), solde de la première mensualité si elle excède 1 250 $, droits environnementaux pour les pneus (15 $) et frais d\u2019inscription jusqu\u2019à 46 $ au Registre des droits personnels et réels mobiliers.Taxes, immatriculation, assurances et autres options en sus.Obligation totale : 21 449 $.Frais de 0,30 $/km pour le kilométrage supérieur à 16 000 km par an assumés par le locataire.**Première mensualité gratuite jusqu\u2019à concurrence de 1 250 $, incluant les taxes.Aucun dépôt de sécurité requis.Voyez votre concessionnaire pour les détails.Le concessionnaire peut vendre ou louer à prix moindre.L\u2019offre se termine le 31 octobre 2012 et peut être modifiée ou annulée sans préavis.Une commande du concessionnaire ou un échange peut être nécessaire.Modèle européen montré avec équipements en option pouvant ne pas être disponibles au moment de l\u2019achat.« Audi », « Q5 », « quattro », « TFSI », « Vorsprung durch Technik » et l\u2019emblème des quatre anneaux sont des marques déposées de AUDI AG.Pour en savoir plus sur Audi, voyez votre concessionnaire, composez le 1 800 367 AUDI ou visitez-nous au www.audi.ca.AUDI NIQUET 1917, boul.Sir-Wilfrid- Laurier, route 116 Saint-Bruno T : 450.653.7553 audi.ca/niquet PARK AVENUE AUDI 9800, boul.Taschereau Brossard T : 450.445.4811 audi.ca/park-qc AUDI POPULAR 5442, rue Saint-Hubert Montréal T : 514.270.3566 audi.ca/popular AUDI LAUZON 2400, boul.Chomedey Laval T : 450.688.1120 audi.ca/lauzon AUDI PRESTIGE 5905, route Transcanadienne Saint-Laurent T : 514.364.7777 audi.ca/prestige AUDI PRESTIGE DDO 4600A, boul.Saint-Jean Dollard-des-Ormeaux T : 514.426.7777 audi.ca/prestige-west L\u2019OFFRE PREND FIN LE 31OCTOBRE.Votre coeur et votre tête pourront enfin s\u2019entendre.Procurez-vous le Q5 et son moteur 2.0 TFSIMD à rendement remarquable, sa légendaire traction intégrale quattroMD et son intérieur spacieux sans aucun dépôt de sécurité, et obtenez, en plus, la première mensualité gratuite.Pour un temps limité, profitez de cette offre avantageuse et de plusieurs autres sur tous nos modèles.Visitez audi.ca dès aujourd\u2019hui.COEUR: TÊTE: La premièremensualité est gratuite.Mais bien essayé.Si on se procure une Audi, je paie la premièremensualité.Audi Q5 2.0 TFSI quattroMD 2013 pendant 36mois avec acompte de 3 958 $ par mois LOCATION À PARTIR DE TAUX DE LOCATION DE 498 $* 4,9%* ·PREMIÈRE MENSUALITÉ GRATUITE**.· DÉPÔT DE SÉCURITÉ: 0$. MARCHÉS BOURSIERS TORONTO \u2014 Le Groupe Banque TD a annoncé hier une entente avec Target Corporation dans le cadre de laquelle la TD fera l\u2019acquisition du portefeuille de cartes de crédit Visa et de cartes de crédit de marque privée de Target aux États-Unis, dont la créance brute s\u2019élève actuellement à environ 5,9 milliards US.De plus, les deux entreprises ont conclu une entente s\u2019étalant sur une période de sept ans dans le cadre de laquelle la TD devient l\u2019émetteur exclusif de la carte Visa Target et des cartes de crédit de marque privée à l\u2019intention des clients de Target aux États-Unis.La TD fera l\u2019acquisition de plus de 5 millions de comptes actifs de cartes de crédit Visa et de cartes de crédit de marque privée.De plus, la TD financera les créances relatives aux comptes Visa de Target existants et tous les nouveaux comptes et comptes existants de marque privée de Target aux États-Unis.La TD et Target se partageront les profits générés par les portefeuilles, Target conservant la participation la plus importante.Target sera responsable de tous les aspects de l\u2019exploitation et du service à la clientèle, et assumera la plus grande part des coûts d\u2019exploitation des actifs en question.Hier, à la Bourse de Toronto, le titre de la Banque TD a reculé de 83 cents, à 82,09$.\u2014 La Presse Canadienne Crédit La BanqueTDachète le portefeuille de cartes de Target TORONTO \u2014 La Banque Royale a conclu une entente visant l\u2019acquisition des activités de financement automobile et de dépôt d\u2019Ally Financial au Canada pour la somme de 1,4 milliard de dollars, déduction faite de capitaux excédentaires.Sous réserve de certaines conditions de clôture, l\u2019opération se soldera par une contrepartie totale se situant entre 3,1 et 3,8 milliards, selon le montant du dividende prélevé par le vendeur avant la conclusion de l\u2019opération.Ally Canada offre du financement sur stocks à plus de 580 concessionnaires automobiles du pays.Les entités juridiques acquises sont Ally Credit Canada et ResMor Trust Company.La valeur comptable des actifs acquis au 30 septembre 2012 s\u2019élevait à 3,4 milliards, montant qui ne tient pas compte du dividende prélevé avant la conclusion de l\u2019opération.L\u2019investissement net de 1,4 milliard comprend une prime de 600 millions par rapport à la valeur comptable.RBC s\u2019attend à ce que les activités d\u2019Ally Canada permettent à elles seules de dégager un bénéfice net d\u2019environ 120 millions au cours des 12 mois suivant la conclusion de l\u2019opération.Hier, à la Bourse de Toronto, le titre de la Banque Royale a chuté de 1,66$, à 56,94$.\u2014 La Presse Canadienne RBC Achat des activités canadiennes d\u2019Ally JEAN GAGNON COLLABORATION SPÉCIALE LA SÉLECTION « Nous nous adressons aux investisseurs qui sont à la recherche d\u2019entreprises américaines et asiatiques à petite et moyenne capitalisation dont la croissance est supérieure à la moyenne.» C\u2019est en ces termes que Randall Kelly, chef de la direction, décrit le créneau de Formula Growth Limited, une firme de gestion de portefeuilles établie à Montréal depuis 1960.La firme regroupe 16 professionnels du placement et a des bureaux satellites à New York et à Hong Kong.Ses actifs sous gestion totalisent 500 millions de dollars.«Grâce à un réseau d\u2019information bien implanté, nous effectuons une recherche fondamentale exhaustive auprès des entreprises, incluant des rencontres avec leurs dirigeants », explique Randall Kelly.Voici quelques-uns de ses choix.COPA Airlines (CPA) Ce t ra ns p o r t eu r é t a - bli à Panama dessert les Amériques et devient rapidement un acteur important dans une région à forte croissance.« Nous prévoyons une augmentation des ventes de 15-18 %, et une croissance des f lux de trésorerie et des bénéfices encore plus rapide », dit Randall Kelly.Le bénéfice par action pourrait atteindre 9 $ en 2013, soit un ratio cours/ bénéfice inférieur à 10 au cours actuel, alors que le titre a plutôt l\u2019habitude de se négocier à 13 fois ses profits.Le développement des économies des pays d\u2019Amérique latine et la reprise de l\u2019économie américaine entraîneront une augmentation du trafic aérien vers et en provenance des principales villes d\u2019Amérique du Sud.« Nous croyons que la rentabilité de l\u2019entreprise surprendra les investisseurs grâce à l\u2019ajout de nouvelles destinations et l\u2019augmentation de la fréquence de ses vols », dit le gestionnaire qui fixe un cours cible pour 2013 de 120 $, soit une hausse de 35% du cours actuel.Une hausse du prix du pétrole demeure toutefois un facteur de risque non négligeable.Coinstar Inc (CSTR) L\u2019entreprise établie dans l\u2019État de Washington exploite des machines distributrices qui comptent et échangent la monnaie dans les commerces de détail.Elle s\u2019occupe aussi de location de films et de vente de billets de spectacles.Elle se spécialise également dans le recyclage de composantes électroniques, tels les cellulaires.«Nous prévoyons une croissance des ventes de 10-15% en 2013, ce qui génèrera des bénéfices par action de 5 $ », dit Randall Kelly.Coinstar prépare une association avec Verizon afin de concurrencer Netflix dans la distribution de vidéos.L\u2019entreprise profite également de la faillite de Blockbuster pour augmenter ses parts de marché dans le secteur lucratif de la location de films.M.Kelly croit que le titre pourrait atteindre 75 $ en 2013.Les actions s\u2019échangent présentement à 44,65 $.Le fait de s\u2019attaquer à un concurrent aussi bien établi que Netflix constitue toutefois un élément de risque à considérer.Carmike Cinemas (CKEC) Cette société possède des cinémas dans plusieurs États américains tout en visant un créneau particulier, soit celui des localités de petite ou moyenne taille n\u2019excédant pas 100 000 habitants.Les ventes sont en hausse de 10% en 2012 et les profits avant dépréciation et amortissement, de 25 %.Elle devrait profiter d\u2019un bon achalandage dans les salles de cinéma durant le quatrième trimestre.« Carmike Cinemas pourrait être la cible d\u2019une acquisition à un prix qui inclurait une prime généreuse », estime Randall Kelly.Elle pourrait de plus commencer à verser un dividende au cours des 12 prochains mois.L\u2019action se négocie actuellement à 13,11$, et le cours cible pour 2013 est de 21$.L\u2019attentat dans un cinéma au Colorado en juillet pourrait toutefois avoir un effet négatif sur les ventes.Stella International (1836: HK) Cette entreprise de Hong Kong fabrique et vend des chaussures haut de gamme et compte parmi ses clients des noms tels Prada, Gucci et Chanel.Elle possède ses propres chaînes de détaillants en Asie, soit Stella Luna et What For.Stella Luna exploite 233 magasins, dont 206 en Chine.Pour 2013, on prévoit une croissance des ventes de 14% et une hausse des bénéfices de 23%.«L\u2019entreprise est en voie de signer de nouveaux contrats comportant de meilleures marges bénéficiaires tout en se défaisant d\u2019autres à plus faibles marges», explique Randall Kelly.Le cours cible pour 2013 se situe à 31 dollars de Hong Kong, une hausse de près de 50% du cours actuel.Le maintien de sa capacité de production et de la demande pour ses produits sont les principaux facteurs de risque.À la recherche d\u2019une croissance forte NOTRE SPÉCIALISTE RANDALL KELLY chef de la direction de Formula Growth Limited AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Le conglomérat américain United Technologies (UTC) a annoncé hier un bénéfice en recul de 3%, mais meilleur qu\u2019attendu, assorti d\u2019un chiffre d\u2019affaires inférieur aux prévisions de Wall Street, tandis que les prévisions de ventes annuelles ont été abaissées.Le bénéfice net part du groupe a reculé de 4%, à 1,2 milliard US, pâtissant d\u2019une hausse des coûts d\u2019exploitation et d\u2019une augmentation des intérêts versés par le groupe liés à sa dette, même si les dépenses fiscales ont baissé.Par action, le bénéfice ressort à 1,37$US hors éléments exceptionnels.Les analystes tablaient sur 1,18$US.Le chiffre d\u2019affaires a progressé de 6 %, à 15,0 milliards US, notamment grâce aux acquisitions, alors que les analystes misaient sur 15,5 milliards US.Les ventes hors acquisitions ont reculé de 2% et les taux de change ont également eu un impact négatif.«L\u2019intégration de Goodrich et IAE» (International Aero Engines), dont les rachats ont été conclus l\u2019été dernier, «démarre bien avec une performance sous-jacente robuste dans les deux activités», a commenté Louis Chênevert, PDG d\u2019United Technologies.Le PDG a néanmoins noté « le manque de reprise » de l\u2019aérospatiale civile, notamment les satellites, «et les incertitudes persistantes sur l\u2019économie mondiale ».«Nous prévoyons maintenant des ventes de 58 milliards US pour 2012 », a-t-il ajouté, alors que le groupe tablait jusqu\u2019ici sur une fourchette de 58 à 59 milliards US.Les analystes tablaient jusqu\u2019à présent sur 58,5 milliards US.Les prévisions de bénéfice ont été maintenues entre 5,25$US et 5,35$US.Le conglomérat, qui souffre depuis des mois du ralentissement de l\u2019économie mondiale, avait obtenu, à la fin de juillet, le feu vert des autorités américaines et européennes pour acquérir l\u2019équipementier Goodrich, une opération à 18,4 milliards US qui lui permet de se recentrer sur l\u2019aéronautique.Désormais, entre 45% et 50%de l\u2019activité du groupe sera réalisée dans ce domaine.Au troisième trimestre, les ventes d\u2019ascenseurs Otis ont reculé de 8%, notamment à cause d\u2019un effet de change négatif.Les systèmes de chauffage et climatisation ont également reculé de 13%, mais les ventes de moteurs Pratt&Whitney ont bondi de 15% et celles des systèmes de sécurité (UTC Fire and Security) ont doublé grâce aux acquisitions.UNITED TECHNOLOGIES Le bénéfice recule, on abaisse les prévisions llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 Les placements dans les fonds communs peuvent donner lieu à des courtages, des commissions de suivi, des frais de gestion et d\u2019autres frais.Veuillez lire le prospectus avant d\u2019investir.Les taux de rendement indiqués correspondent au rendement annuel composé historique total et tiennent compte des variations de la valeur unitaire et du réinvestissement de toutes les distributions, exclusion faite des frais d\u2019acquisition, frais de rachat, frais de distribution, autres frais accessoires ou impôts sur le revenu payables par tout porteur de titres et qui auraient réduit le rendement.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur varie fréquemment et leur rendement antérieur peut ne pas se reproduire.L\u2019écart-type est une mesure du risque historique du fonds; le risque futur peut différer.Les investisseurs devraient consulter un fiscaliste à propos de l\u2019écart entre le rendement du fonds et le rendement boursier et songer à investir dans un fonds d\u2019obligations de sociétés fiscalement efficient.Rendement au 30 septembre 2012.*Date de fusion avec un fonds plus important ayant eu une incidence notable sur le fonds.Le rendement de l\u2019indice ne tient pas compte de l\u2019incidence des frais, commissions et charges payables par les investisseurs dans des produits de placement qui cherchent à reproduire un indice.PRENEZ LE CONTRÔLE.Veuillez communiquer avec votre conseiller ou visitez placementsmackenzie.com/rendementeleve pour d\u2019autres idées.La volatilité des marchés a poussé bien des gens à ne plus investir du tout.Mais il existe des solutions, comme les obligations de sociétés à rendement élevé, lesquelles procurent des rendements semblables aux actions, mais avec moins de risque.Le Fonds d\u2019obligations de sociétés Mackenzie Sentinelle offre un potentiel de rendements supérieurs et moins de fluctuations.Source : Morningstar, au 30 septembre 2012 Fonds d\u2019obligations de sociétés Mackenzie Sentinelle Indice composé de rendement global S&P/TSX 5,7 % 14,9 % Écart-type annualisé depuis le 3 novembre 2000* 6,1 % 4,5 % Rendement annualisé depuis le 3 novembre 2000* Élevé Faible Mesure de risque Élevé Faible Taux de rendement Rendements semblables Moins de risque 1 an 3ans 5 ans 10 ans Depuis le lancement 3/11/2000* Fonds d\u2019obligations de sociétés Mackenzie Sentinelle (Série A) 13,8% 9,3% 6,2% 7,0% 6,1 % Indice composé de rendement global S&P/TSX 9,2 % 5,5% 0,2% 9,8% 4,5 % « JE N\u2019INVESTIS PAS.C\u2019EST TROP RISQUÉ.» NEWYORK \u2014 Le groupe américain de chimie DuPont a révisé fortement ses objectifs de résultats annuels pour 2012 et annoncé la suppression d\u2019environ 1500 postes dans le monde d\u2019ici 18 mois, en dévoilant hier un bénéfice net en chute libre au troisième trimestre.Le bénéfice ressort à 10 millions US, comparativement à 452 millions US un an plus tôt.Ajusté par action (hors éléments exceptionnels), il s\u2019établit à 32 cents US, ce qui est bien inférieur aux prévisions des analystes qui attendaient en moyenne 47 cents US.DuPont a révisé ses prévisions annuelles : son résultat à données comparables devrait se situer dans une fourchette de 3,25$US à 3,30$US par action, comparativement au bas d\u2019une fourchette de 4,20$US à 4,40$US prévue encore en juillet.L\u2019an dernier, il avait été de 3,55$US par action.Le groupe a également annoncé un plan de restructuration destiné à réaliser environ 450 millions US d\u2019économies avant impôts par année, dont 300 millions US dès 2013, qui va passer par la suppression d\u2019environ 1500 emplois dans le monde dans les 12 à 18 prochains mois.Le coût de ce plan de restructuration est estimé à environ 210 millions US, dont 152 millions US supportés dès le troisième trimestre et le reste au quatrième trimestre, selon les documents présentés au cours d\u2019une téléconférence.Le titre DuPont s\u2019est enfoncé de 9,1%, à 45,25$US hier, à la Bourse de New York.\u2014 Agence France-Presse DuPont Prévisions abaissées NEWYORK \u2014 Le groupe diversifié américain 3 M a annoncé hier un bénéfice en hausse et conforme aux prévisions pour le troisième trimestre, mais son chiffre d\u2019affaires a déçu et ses prévisions annuelles ont été abaissées.Le bénéfice net part du groupe a progressé de 6,7%, à 1,2 milliard US comme attendu, soit 1,65$US par action, « un record », a souligné le groupe dans un communiqué.Le chiffre d\u2019affaires s\u2019est toutefois effrité (-0,4 %) à 7,5 milliards US, pâtissant notamment d\u2019un effet de change négatif, alors que les analystes attendaient 7,6 milliards US.Le groupe, citant « les réalités économiques actuelles », a par ailleurs abaissé ses prévisions de bénéfice pour l\u2019année en cours, désormais attendu entre 6,30$US et 6,38$US par action hors éléments exceptionnels, comparativement à 6,35$US à 6,50$US par action attendus jusque-là hors éléments exceptionnels.3 M table sur une croissance nulle des ventes sur l\u2019année, avec une progression brute de 2 à 2,5%, mais qui devrait être annulée par un effet de change négatif de 2,5%.L\u2019action a reculé de 3,8%, à 88,73$US hier, à la Bourse de New York.\u2014 Agence France-Presse 3MBénéfice en hausse, mais année moins bonne que prévu LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE La Bourse de New York a été ébranlée hier par une salve de résultats décevants et de prévisions moroses de la part de grandes entreprises, de mauvais augure pour l\u2019état de l\u2019économie mondiale.L\u2019i nd ice Dow Jones a perdu 243,36 points (-1,8%), à 13 102,53 points, et le NASDAQ, à domina nte technologique, 26,50 points (-0,9%), à 2990,46 points.L\u2019indice élargi Standard and Poor\u2019s 500 a lâché 1,4%, soit 20,70 points, à 1413,12 points.Après la publication de chiffres contrastés par plusieurs poids lourds de la cote depuis le début de la saison des résultats du troisième trimestre, «les bilans particulièrement mauvais de DuPont et de 3M (voir textes ci-dessus) pèsent vraiment sur les marchés », a indiqué Andrew Fit zpat r ick, de Hinsdale Associates.«Ce sont deux entreprises multinationales et leurs résultats témoignent de la faiblesse de l\u2019économie à l\u2019étranger, en particulier en Europe, et révèlent l\u2019ampleur du ralentissement de l\u2019économie mondiale, qui affecte les profits des sociétés », a-t-il expliqué.«Depuis jeudi et les mauvais résultats de Google, l\u2019attention est de nouveau portée sur la microéconomie », a souligné Art Hogan, de Lazard Capital Market.Si les bénéfices des entreprises semblent en moyenne rester plus ou moins conformes ou supérieurs aux attentes, « les chiffres d\u2019affaires sont souvent bien au-dessous des estimations et les prévisions pour le prochain trimestre ou l\u2019année prochaine sont mauvaises », a-t-il ajouté.À ces chiffres médiocres se sont ajoutées aujourd\u2019hui «les nouvelles sur la crise de la dette souveraine en Europe, avec l\u2019Espagne qui redevient un problème», a remarqué M.Hogan.La Banque d\u2019Espagne a indiqué hier que la récession devrait se prolonger dans le pays au troisième trimestre, avec un produit intérieur brut (PIB) attendu en recul de 0,4 %, au lendemain de l\u2019annonce par l\u2019agence d\u2019évaluation financière Moody\u2019s de l\u2019abaissement de la note de cinq régions espagnoles, en raison de l\u2019aggravation de leurs problèmes de financement.La Bourse de Toronto a clôturé en baisse de près de 200 points.L\u2019indice composé S&P/ TSX a reculé de 177,71 points pour terminer à 12 225,84 points.Le dollar canadien a reculé de 0,01 cent US, à 100,74 cents US, après que la Banque du Canada eut maintenu son taux d\u2019intérêt directeur à 1%, tout en rappelant qu\u2019elle le ferait grimper éventuellement.Le cours du pétrole brut a cédé 1,98$US, à 86,67$US le baril, à la Bourse des matières premières de New York, un creux de trois mois attribuable à l\u2019incertitude entourant la demande pour l\u2019or noir.L\u2019agence Moody\u2019s Investor Services a en outre réduit la note de cinq régions de l\u2019Espagne au niveau de pacotille, ce qui a lancé une nouvelle ronde de craintes par rapport à la crise de la dette en Europe.L\u2019action de BCE a chuté de 42 cents, à 42,31$, et le titre de Bombardier a glissé de 3 cents, à 3,73$.Les résultats décevants ébranlent les Bourses «Les bilans particulièrement mauvais de DuPont et de 3M pèsent vraiment sur les marchés.» \u2014 Andrew Fitzpatrick, de Hinsdale Associates MARCHÉS BOURSIERS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 Investissez en toute tranquillité.Pour investir en toute confiance, choisissez Fonds communs Manuvie.Nos 125 années d\u2019expérience dans le secteur de la gestion financière nous ont permis d\u2019acquérir une expertise en matière de fonds communs et de nous distinguer de nos concurrents.Notre équipe mondiale de gestionnaires administre un portefeuille diversifié de fonds de très grande qualité pour vous aider à préparer votre avenir.Parlez-en à votre conseiller ou visitez fondscommunsmanuvie.ca Les Fonds Manuvie et les Catégories de société Manuvie sont gérés par Fonds communs Manuvie.Les noms Manuvie et Fonds communs Manuvie, le logo qui les accompagne, le titre d\u2019appel « Pour votre avenir », les quatre cubes et les mots « Solide, Fiable, Sûre, Avant-gardiste » sont des marques de commerce de La Compagnie d\u2019Assurance-Vie Manufacturers qu\u2019elle et ses sociétés affiliées utilisent sous licence. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Le niveau de la qualité de vie des Canadiens a chuté de 24% entre le début de la récession, en 2008, et 2010, révèle l\u2019Indice de bien-être compilé par des chercheurs de l\u2019Université de Waterloo.L\u2019économie canadienne, pendant ce temps, a enregistré un recul de 8,3%, avant de renouer avec la croissance à la fin de 2010.Selon l\u2019ex-premier ministre de la Saskatchewan Roy Romanow, qui est le coprésident du conseil responsable de la supervision de cet indice, la qualité de vie des Canadiens ne s\u2019est que peu améliorée lorsque l\u2019économie enregistrait de la croissance.Le recul du bien-être de la population a cependant été beaucoup plus important lorsque l\u2019économie est entrée en récession, poursuit-il.La même tendance apparaît dans les données des deux dernières décennies.L\u2019indice, rassemblant 64 indicateurs, est principalement assemblé à l\u2019aide de données provenant de Statistique Canada.Ent re 1994 et 2010, le produit intérieur brut (PIB) canadien a crû de 29%, tandis que la qualité de vie ne s\u2019est améliorée que de 5,7%.Le rapport sur cet indice, qui doit être publié mardi, souligne que, en dépit des années de prospérité, la croissance économique ne s\u2019est pas transformée en gains significatifs en termes de bien-être.«Le recul considérable vécu par les Canadiens depuis 2008 est encore plus inquiétant », mentionne le document.Des chercheurs ont passé des années à met tre sur pied une méthodologie et à recueillir des données pour développer l\u2019indice, qui doit représenter une amélioration par rapport au PIB en tant que mesure du niveau de « progression » de la population canadienne.Le bien-être des Canadiens mis à mal LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Les ventes au détail ont augmenté de 0,3% pour atteindre 39,1 milliards de dollars en août, a indiqué hier Statistique Canada.Une fois les ef fets des variations de prix supprimés, particulièrement les prix plus élevés des aliments et de l\u2019essence, le volume des ventes au détail a diminué de 0,3%, a précisé l\u2019agence fédérale.En dollars courants, des hausses ont été observées dans 5 des 11 sous-secteurs, lesquels représentent 53% des ventes totales du commerce de détail.Parmi tous les sous-secteurs, la hausse en dollars la plus marquée a été celle de 2,9% observée dans les stations- services, qui est attribuable à l\u2019augmentation des prix à la pompe.Les ventes des magasins de fournitures de tout genre ont augmenté pour le deuxième mois consécutif, en hausse de 0,6% en août.Les recettes des magasins d\u2019alimentation ont augmenté de 0,3%.Il s\u2019agit de la troisième hausse en quatre mois.Les ventes des magasins d\u2019articles de sports, d\u2019articles de passe-temps, d\u2019articles de musique et de livres ont progressé de 1% en août, ce qui a plus que contrebalancé les baisses observées en juin et en juillet.Les ventes des magasins de détail divers ont baissé pour le deuxième mois d\u2019affilée, diminuant de 3,1%.Les ventes des magasins de vêtements et d\u2019accessoires vestimentaires ont reculé pour le troisième mois d\u2019affilée, en baisse de 1,1%.Les recettes des marchands de véhicules automobiles et de leurs pièces ont connu une légère baisse de 0,2%.Les ventes au détail ont augmenté dans six provinces en août.L\u2019Ontario (+0,6%) a déclaré la hausse la plus marquée en dollars, après avoir connu des ventes stables en juillet.La Nouvelle-Écosse (+2,8%) a déclaré sa deuxième progression mensuelle consécutive, les hausses ayant été généralisées dans l\u2019ensemble des types de magasins.Les ventes au détail augmentent LA PRESSE CANADIENNE TORONTO\u2014Un nouveau sondage indique que les propriétaires de maison canadiens ont réduit leurs dépenses au cours de la dernière année de manière à pouvoir faire leurs paiements hypothécaires.Les trois quarts d\u2019entre eux auraient l\u2019impression que leur situation financière deviendrait très serrée advenant une hausse même modes te des pa i ement s hypothécaires.Ainsi , selon un rapport produit par la Banque de Montréal, le tiers des propriéta i res inter rogés ont indiqué qu\u2019ils avaient déjà réduit leurs dépenses tandis que 25% des sondés ont précisé qu\u2019ils avaient abaissé le montant de leurs épargnes.En outre, 17% ont dû piger dans leurs économies pour honorer leurs obligations hypothécaires.Par a il leurs , 72 % des personnes qui ont participé au sondage signalent qu\u2019ils subiraient de fortes contraintes si une modeste hausse de leurs paiements hypothécaires survenait, comme à la suite d\u2019une augmentation des taux d\u2019intérêt.Toujours d\u2019après ce sondage, 16% indiquent qu\u2019une majoration de 10% des paiements hypothécaires ferait en sorte qu\u2019ils risqueraient de ne plus être en mesure de posséder une maison.Il reste que les propriétaires semblent relativement confiants en ce qui a trait au marché et 46% des répondants disent qu\u2019ils projettent d\u2019acheter une propriété au cours des cinq prochaines années.Toutefois, le niveau d\u2019intérêt appliqué à l\u2019achat d\u2019une maison chute à 36% dans l\u2019éventualité d\u2019une augmentation de 5% du prix des maisons.Le sondage, effectué par Pollara en septembre dernier, décrit l\u2019humeur des propriétaires à la suite de l\u2019entrée en vigueur des nouvelles règles touchant les prêts hypothécaires en juillet dernier et avant la plus récente annonce par la Banque du Canada, h ie r, r el a t ive au x t au x d\u2019intérêt.Les économistes ont fait observer que la politique de la banque centrale consistant à maintenir son taux directeur à 1 %, qui forme la base du taux préférentiel pratiqué par les banques pour leurs prêts, a contribué à la hausse continue du prix des maisons et aux niveaux dangereux de l\u2019endettement des ménages.Au cours d\u2019une récente révision, Statistique Canada a indiqué que le ratio d\u2019endettement des ménages s\u2019établissait à 163% de leurs revenus, soit à peu près le niveau atteint aux États-Unis avant l\u2019effondrement du marché immobilier de 2007-2008.Si le sondage de la Banque de Montréal indique que 92% des personnes sondées estiment que l\u2019endettement est un problème majeur, on observe que seulement 19% d\u2019entre eux reconnaissent que l\u2019endettement des ménages est un problème pour eux.SONDAGE BMO Des Canadiens en détresse hypothécaire Le tiers des propriétaires interrogés ont indiqué qu\u2019ils avaient déjà réduit leurs dépenses tandis que 25% des sondés ont précisé qu\u2019ils avaient abaissé le montant de leurs épargnes.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 Appel d\u2019offres Service de l\u2019eau Direction de l\u2019épuration des eaux usées Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville deMontréal à l\u2019attention du greffier, 275, rueNotre-Dame Est, bureauR-134,Montréal(Québec) H2Y1C6pour: Catégorie : Biens et services Appel d\u2019offres : 1810-AE Descriptif : Fourniture d\u2019hypochlorite de sodium 10,8 à 12 % en vrac liquide Date d\u2019ouverture : 12 novembre 2012 Dépôt de garantie : 10 % de la valeur de la soumission (cautionnement, chèque visé ou garantie bancaire) Renseignements: Michel Shooner MBA, Responsableapprovisionnement et magasins: 514 280-6559 Documents : Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compter du 24 octobre 2012 Lespersonneset lesentreprisesintéresséespar ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856- 6600, ou en consultant le siteWeb www.seao.ca.Lesdocumentspeuventêtreobtenusaucoût établi par leSÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction dugreffe à l\u2019Hôteldeville, immédiatementaprès l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La VilledeMontréal ne s\u2019engageàaccepterni la plusbasseniaucunedessoumissionsreçueset n\u2019assume aucune obligation de quelque nature quecesoit envers le ou lessoumissionnaires.Montréal, le24octobre 2012 Le greffier de laVille MeYves Saindon APPELS D'OFFRES LOTM-2459- VENTILATION / ANNEXE \u2013RÉAMÉNAGEMENT NIVEAUX 0, A,BETC LOTM-8010- RÉFECTION / STATIONNEMENTS P1@P3 TRAVAUX DE MODERNISATION AU CASINO DE MONTRÉAL Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur ces appels d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com APPEL D\u2019OFFRES LOTL-1655\u2013 FOURNITURE ÉCLAIRAGEDURUBAN MULTIMÉDIAS\u2013PHASE1 TRAVAUX DE REVITALISATION ET MAINTIEN DE L'ACTIF AU CASINO DU LAC-LEAMY Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur cet appel d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com pour 14h00 heure locale le jeudi 22 novembre 2012 IMMEUBLES À VENDREÀMONTRÉAL (RIVIÈRE-DES-PRAIRIES) Terrains vacants situés sur la 3e Rue et le boul.Maurice-Duplessis, entre la 57e et 58e Avenue PARCELLE A: LOTS 3 858 510 ET 3 858 511 d\u2019une superficie 722.3m² PARCELLE B : LOT 3 858 512 d\u2019une superficie 414.5m² PARCELLE C: LOTS 3 858 561 ET 3 858 562 d\u2019une superficie 487.7m² Cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal MISE À PRIX: PARCELLE A: 190 000$ PARCELLE B: 133 000$ PARCELLE C: 156 000$ Cet appel de propositions s\u2019applique à l\u2019une ou l\u2019autre des parcelles.Un dépôt représentant 10%dumontant offert, remboursable à certaines conditions, doit accompagner l\u2019offre.Le règlement doit en être effectué par mandat ou par chèque visé tiré sur une banque à charte canadienne ou une caisse populaire, fait à l\u2019ordre d\u2019Hydro-Québec.Les conditions du présent appel de propositions sont stipulées dans un document qui peut être obtenu moyennant le paiement par chèque uniquement, libellé à l\u2019ordre d\u2019Hydro-Québec, d\u2019une somme de 50,00 $ toutes taxes incluses.Ce montant est non remboursable.Ce document peut être consulté sur place du lundi au vendredi inclusivement, de 8h00 à 16h00, à l\u2019endroit suivant : HYDRO-QUÉBEC Bureau de réception des soumissions 800, boulevard de Maisonneuve Est, 2e étage Bureau 2007 Montréal (Québec) H2L 4M8 Pour renseignements relatifs à la vente de documents: (514) 840-4903 ou 1-800-324-1759 Seules les personnes ayant obtenu le document d\u2019appel de propositions directement d\u2019Hydro-Québec sont admises à soumissionner.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l\u2019une ou l\u2019ensemble des soumissions reçues.Avis d\u2019appel de propositions IMM-12-001 Appel d\u2019offres Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction de l\u2019approvisionnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville deMontréal à l\u2019attention du greffier, 275, rueNotre-Dame Est, bureauR-134,Montréal(Québec) H2Y1C6pour: Catégorie : Bienset services Appel d\u2019offres : 12-12493 Descriptif: Fourniture d\u2019une tondeuse automotrice 4x4 à trois plateaux de coupe, d\u2019une largeur de 192pouces Date d\u2019ouverture : 12 novembre 2012 Dépôt degarantie : Aucun Renseignements : Renée Veillette, agente d\u2019approvisionnement : 514 872-1057 Documents : Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compter du 24 octobre 2012.Lespersonneset lesentreprisesintéresséespar ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856- 6600, ou en consultant le site www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par leSÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction dugreffe à l\u2019Hôteldeville, immédiatementaprès l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La VilledeMontréal ne s\u2019engageàaccepterni la plusbasseniaucunedessoumissionsreçueset n\u2019assume aucune obligation de quelque nature quecesoit envers le ou lessoumissionnaires.Montréal, le24octobre 2012 Le greffier de laVille MeYves Saindon AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS PORTFOLIO PLANIFICATION FINANCIÈRE JEAN GAGNON COLLABORATION SPÉCIALE Les produits financiers se multiplient, parfois plus vite que les besoins.Pour s\u2019y retrouver, il est primordial d\u2019être bien informé sur les questions financières.À cet effet, l\u2019Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) tiendra une conférence internationale sur l\u2019éducation financière les 31 octobre et 1er novembre à Carthagène, en Colombie.Le Québec est aussi dans le coup.Le mois de la littératie financière sera lancé le 29 octobre à l\u2019hôtel Delta Centre- Ville de Montréal.Jacques Ménard, président de BMO Groupe financier, Québec, participera à l\u2019événement.Il y a deux ans, il a coprésidé le Groupe de travail sur la littératie financière, mis sur pied par le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty.M.Ménard rappelle que l\u2019enseignement de l\u2019économie a été abandonné dans les écoles secondaires du Québec.«C\u2019est malheureux, car c\u2019est à cet âge que les jeunes commencent à prendre de nombreuses décisions financières », dit-il.Plusieurs d\u2019entre eux ont commencé à travailler, souvent à temps partiel, et ils sont déjà des agents économiques \u2013 qui signent des contrats de téléphones cellulaires, par exemple \u2013 et qui sont exposés continuellement à la consommation et au crédit.«Trop souvent sans posséder les outils nécessaires», ajoute-t-il.Mais le retour de l\u2019enseignement de l\u2019économie à l\u2019école est peut-être pour bientôt.C\u2019est du moins ce que souhaite le président de la BMO, qui participe actuellement à l\u2019élaboration d\u2019un projet impliquant le groupe de recherche Cirano, la grappe Finance Montréal et le ministère de l\u2019Éducation.Les ef for ts du groupe devraient déboucher sur un cours optionnel de 50 heures sur l\u2019économie.On souhaite qu\u2019un projet pilote soit lancé en 2013.Le montage financier devrait être terminé à la fin de l\u2019année, nous dit-on.L\u2019Autorité des marchés financiers (AMF) joue également un rôle important sur le plan de l\u2019éducation financière.L\u2019objectif est d\u2019accroître le coffre d\u2019outils qui permettra à tous de prendre des décisions éclairées.« Mais les institutions financières ont aussi un rôle important au niveau de l\u2019éducation financière, précise Camille Beaudoin, directeur de l\u2019éducation financière à l \u2019AMF.Elles fournissent généralement une information bonne et appropriée.» Il est cependant difficile d\u2019ignorer que celles-ci jouent le double rôle d\u2019éducateur et de vendeur de produits financiers.Il revient donc à chacun de s\u2019informer sur les offres de produits.L\u2019AMF veut appuyer les institutions dans ce rôle d\u2019éducateur.Elle met en place, sur son site internet, une section axée sur l\u2019éducation financière, dans laquelle elle offre un lieu de partage et de diffusion d\u2019information destiné à ces spécialistes.Instruments de mesure Le premier défi en matière de littératie financière est de mesurer les retombées.À cette fin, l\u2019AMF vient de créer l\u2019indice Autorité.Cet out i l mesu r e l e s connaissances des Québécois et l\u2019adoption de comportements vigilants en matière de consommation financière.Il permet aussi de mieux cibler les consommateurs et d\u2019adapter les outils éducatifs.L\u2019indice Autorité est établi à partir d\u2019un sondage réalisé par la firme CROP auprès de 1500 personnes qui sont responsables de la gestion financière de leur ménage.Plusieurs thèmes sont scrutés, soit la gestion des finances personnelles, la gestion du crédit, les investissements et placements financiers, la relation avec un représentant, les produits d\u2019assurance, le niveau de sensibilisation à la fraude, de même que la planification et la gestion de la retraite.Les premiers résultats ont été publiés la semaine dernière.L\u2019indice Autorité se situe à 58,5%.« Ça veut dire que les Québécois connaissent et adoptent un peu plus de la moitié d\u2019un ensemble de comportements vigilants, jugés essentiels par l\u2019AMF pour gérer efficacement leurs finances personnelles, prendre des décisions financières éclairées et prévenir la fraude», explique Camille Beaudoin.Depuis deux ans, la littératie financière a fait de grands pas en avant.«On se parle beaucoup, les spécialistes sont bien au fait des avantages, il faut maintenant embarquer le public», explique M.Beaudoin.Si l\u2019indice Autorité n\u2019est pas plus élevé, c\u2019est qu\u2019il est le reflet d\u2019une réalité sociale, explique Jacques Ménard, de BMO.«La pauvreté et l\u2019analphabétisme existent encore au Québec », dit-il.Responsabilité Les notions financières sont souvent compliquées, et le consommateur peut facilement s\u2019y perdre au moment d\u2019évaluer la pertinence d\u2019un produit.Mais cela n\u2019en diminue pas moins sa responsabilité.«Il n\u2019est pas essentiel de tout connaître, mais le consommateur doit développer le réflexe de poser les questions nécessaires à sa compréhension », dit M.Beaudoin.L\u2019enjeu principal est de faire en sorte que les consommateurs adoptent un comportement adéquat, souligne Marie-Line Landry, conseillère en littératie financière chez Desjardins.«Pour nous, il s\u2019agit d\u2019accompagner les gens quand ils en ont besoin», dit-elle.Par exemple, qu\u2019il s\u2019agisse de l\u2019achat d\u2019une maison ou de la perte d\u2019un emploi, il est important que les consommateurs comprennent qu\u2019ils doivent réévaluer leur situation financière lorsqu\u2019un tel événement survient, selon Mme Landry.Desjardins donne un rôle prioritaire à l\u2019élaboration du budget.Elle fournit aux membres, sur son site internet, un outil facile d\u2019accès et d\u2019utilisation.L\u2019institution financière a aussi son outil de mesure, l\u2019Indice Desjardins de finances personnelles.Et ses résultats sont quelque peu troublants.Ils indiquent qu\u2019en cas de pépin \u2013 une perte d\u2019emploi, un accident ou une maladie \u2013, seulement la moitié des répondants pourraient subvenir à leurs besoins pendant plus de trois mois sans avoir recours au crédit.Pis encore, 14% ne tiendraient pas un mois.LITTÉRATIE FINANCIÈRE Bien s\u2019éduquer pour bien investir PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE LA PRESSE Jacques Ménard, de BMO Groupe financier, travaille sur un projet pour ramener des cours d\u2019économie à l\u2019école secondaire.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 11 BONI DE 1% la première année pour les nouveaux fonds reer, ferr, Cri et frv investis en obligations.Appelez-nous pour en sAvoir plus 1 800 463-5229 | www.epq.gouv.qc.ca flexibles et sûrs 8 prODuItsD\u2019épargNE LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE MADRID \u2014 L\u2019Espagne semble s\u2019être résignée à se passer de l\u2019aide directe européenne pour ses banques, préférant creuser sa dette plutôt que de laisser aux Européens la maîtrise de son secteur bancaire, selon des experts.Madrid avait obtenu en juin une l igne de crédit européenne de 100 milliards d\u2019euros au maximum pour ses banques, dont certaines ont dû être nationalisées pour échapper à la faillite, comme Bankia.Depuis, l\u2019Espagne n\u2019a rien reçu alors qu\u2019un premier versement était prévu cet été.Et, en coulisse, les négociations continuent, confirme une source diplomatique européenne.L\u2019Union européenne, soucieuse de limiter la facture du contribuable européen, tente de faire payer le plus possible les banques espagnole s a i n si que l eu r s actionnaires et détenteurs de titres, explique l\u2019économiste Edward Hugh.Il y a également conflit sur le prix de transfert des actifs toxiques vers la « bad bank», la Sareb, que Bruxelles veut baisser au maximum pour at t i rer les inves tisseu rs privés avec la promesse de profits à la revente, ajoute M.Hugh.Du coup, décidé à garder un pouvoir de décision, Madrid, après avoir applaudi l\u2019aide directe européenne, a changé de discours.La recapitalisation La recapitalisation n\u2019est « pas spécialement urgente pour l\u2019Espagne », a assuré vendredi le chef du gouvernement Mariano Rajoy.Son équipe se charge de répéter que les 40 milliards ne représentent «que» 4% du PIB de l\u2019Espagne, un poids que la quatrième économie de la zone euro «peut assumer ».Une réponse à la chancelière allemande Angela Merkel, qui se prépare à des élections en 2013, dans un pays réticent à continuer à payer pour ses voisins en difficulté.Elle a écarté vendredi toute aide européenne directe aux banques par le pare-feu de la zone euro, le Mécanisme européen de stabilité (MES).La dette publique Mais, pour Madrid, le risque est maintenant que les besoins des banques ne dépassent les 40 milliards d\u2019euros estimés par le gouvernement, ce qui gonflerait d\u2019autant la dette publique espagnole.Le gouvernement a déjà prévu, dans son budget 2013, 30 milliards d\u2019euros pour les banques, ce qui propulsera la dette du pays à 90,5% du PIB.Elle grimperait à 91,5% avec 40 milliards.«Le problème, c\u2019est que les banques espagnoles risquent d\u2019avoir besoin de beaucoup plus», estime la source diplomatique européenne.«Pour le moment, on parle de 40 milliards, mais, à un moment, ce sera certainement plus », affirme aussi Edward Hugh, qui comme d\u2019autres experts, parie sur la nécessité d\u2019un sauvetage global de l\u2019Espagne.L\u2019agence d \u2019éva luat ion financière Moody\u2019s a estimé les besoins des banques entre 70 et 105 milliards d\u2019euros.La récession en 2012 et 2013 devrait être plus forte que prévu par le gouvernement, selon les analystes, augmentant encore les créances douteuses pesant sur le passif des banques, principalement des crédits immobiliers susceptibles de ne pas être remboursés, après un nouveau record à 178,5 milliards d\u2019euros en août.Madrid résiste à toute demande d\u2019aide globale, faisant valoir qu\u2019elle se finance à moindre coût grâce à la promesse de la Banque centrale européenne d\u2019acheter de la dette dès que l\u2019Espagne en fera la demande.L\u2019Espagne envisage de se passer de l\u2019aide aux banques AGENCE FRANCE-PRESSE ATHÈNES \u2014 Le gouvernement grec de coalition va continuer ses laborieuses négociations pour boucler le nouveau paquet d\u2019austérité réclamé par ses prêteurs de l\u2019UE et du FMI, ont indiqué hier à l\u2019issue d\u2019une réunion les chefs de ses composantes socialiste et de gauche modérée.Ces dirigeants, le socialiste Evangélos Vénizélos et Photis Kouvelis du petit parti de gauche modérée Dimar, ont indiqué que les discussions butaient toujours sur des mesures de dérégulation du marché du travail réclamées par la troïka représentant les créanciers, auxquelles ils ont réitéré leur opposition.Une « solution globale » « Les discussions continuent », a affirmé M.Kouvelis, qui a réaffirmé que ses députés voteraient contre de telles réformes.M.Vénizélos a aussi souligné que partenaires et prêteurs devaient garantir une « solution globale et définitive » de la crise grecque de la dette, incluant un règlement du problème de l\u2019endettement à terme du pays et de sa solvabilité.Il a indiqué avoir demandé à M.Samaras de « contacter dans les prochaines heures » ses homologues en ce sens, pour dégager «un cadre global qui puisse être présenté au Parlement », au-delà d\u2019une simple liste de nouvelles mesures d\u2019austérité.La gestion du budget «Les éléments les plus cruciaux et sensibles d\u2019un accord qui doit être global se joueront ces tout prochains jours », a-til affirmé.Il a aussi relevé que « la gestion budgétaire doit rester du ressort des autorités grecques », alors que l\u2019Allemagne promeut à nouveau l\u2019idée de confier à la Commission un droit de veto sur les budgets nationaux des États membres.Les deux responsables s\u2019exprimaient à l\u2019issue d\u2019une réunion avec le premier ministre grec Antonis Samaras et dirigeant du parti de droite Nouvelle Démocratie en vue de conclure un accord à trois sur le paquet d\u2019austérité qui doit être soumis au Parlement prochainement pour que la Grèce puisse espérer toucher la prochaine tranche des prêts UE-FMI-BCE.MESURES D\u2019AUSTÉRITÉ De laborieuses négociations en Grèce 100 MILLIARDS D\u2019EUROS Madrid avait obtenu en juin une ligne de crédit de 100 milliards d\u2019euros au maximum pour ses banques, dont certaines ont dû être nationalisées pour échapper à la faillite.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 12 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 La Banque Nationale est heureuse de présenter les trois finalistes du Prix TELUS du Montréal inc.de demain.Depuis 2011, la communauté d\u2019affaires montréalaise octroie à l\u2019un des nouveaux lauréats de la Fondation du maire : le Montréal inc.de demain, le Prix TELUS du Montréal inc.de demain, afin de souligner le parcours de l\u2019entrepreneur s\u2019étant le plus illustré.Le lauréat sera dévoilé le 27 novembre 2012 à l\u2019occasion du rendez-vous du Montréal Inc.MONTREALINC.CA Manuel Théberge \u2022 Guillaume Lacroix \u2022 Benoit Champoux \u2022 Marc-Antoine Legault \u2022 Loïc Frohn-Villeneuve NOVOTHERMICTECHNOLOGIES INC.Commanditaire principal FINALISTES 2012 Commanditaire jury Partenaire média Merci à nos partenaires Jason Ayoub Mohit Kumar LOBBYFRIEND INC.Sandy Safi Aymeric Pasquier LE DÎNER EN BLANC INTERNATIONAL INC. LE RENDEZ-VOUS DE L\u2019EMPLOI ET DE LA FORMATIONAUQUÉBEC CV TÉLÉPHONE 514.285.7320 TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 cv@lapresse.ca Vous ne sauriez vous passer de votre lecteur MP3 au boulot ?Vous êtes d\u2019avis que la musique vous aide à mieux réaliser vos tâches ?Voici ce qu\u2019en pensent les employés et les experts.MAE DROLET-GIROUX COLLABORATION SPÉCIALE Les employés, bercés au son de leur musique favorite, semblent pour la plupart convaincus de ses vertus.Pour en avoir le coeur net, un chercheur britannique s\u2019est penché sur la question.Le Dr Nick Perham a conclu qu\u2019elle a un impact sur la mémoire et la concentration, selon ses résultats d\u2019étude publiés en juillet 2010 dans le périodique Applied Cognitive Technology.«L\u2019étude a été faite dans un cadre expérimental et contrôlé, alors quand vient le temps de transférer les conclusions à un milieu de travail réel, je prendrais ça avec un grain de sel », nuance Isabelle Peretz, professeure à l\u2019Université de Montréal, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en neurocognition de la musique et codirectrice du Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son (BRAMS).Il est vrai que l\u2019étude, une des rares à ce sujet, a été menée dans un environnement contrôlé, mais aussi dans un contexte d\u2019exercices de mémoire précis, qui s\u2019apparente peu au milieu de travail qui n\u2019est pratiquement jamais complètement silencieux et exige la réalisation de tâches variées.Des études comparées dans ces conditions seraient certainement plus concluantes.Orienter ses choix Marie-Pierre, journaliste indépendante et recherchiste contractuelle, assure que la musique est bénéfique pour elle.«Ça me met de bonne humeur, ditelle.Donc ça me détend et, par conséquent, ça m\u2019aide à me concentrer.Ça ajoute une touche de plaisir qui compense le fait d\u2019être assise devant un ordinateur toute la journée.» Appelée à travailler à la radio, ou encore de chez elle selon le mandat, elle admet que la musique peut nuire, à l\u2019occasion, à sa concentration.Si tel est le cas, elle opte pour le travail en silence.« Lorsque je travaille à la radio, en tant que recherchiste, je travaille en écoutant les émissions, en direct.J\u2019arrive à écrire tout en écoutant de la musique, sans aucun problème.Comme journaliste indépendante ou comme recherchiste dans un contexte autre qu\u2019à la radio, j\u2019opte surtout pour de la musique d\u2019ambiance plutôt que pour de la chanson», détaille Marie-Pierre.Si la musique est bénéfique en milieu de travail, Isabelle Peretz confirme qu\u2019il faut orienter ses choix musicaux selon la tâche à accomplir.«Le seul moment où j\u2019ai besoin de silence total, c\u2019est lorsque je rédige un article.Par contre, pour répondre à des courriels où m\u2019affairer à d\u2019autres activités de type administratif, au contraire, je préfère entendre de la musique », dit-elle.Travail à aire ouverte Emmanuel, propriétaire d\u2019une jeune entreprise consacrée au développement de logiciels pour l\u2019internet, ne croit pas que la musique soit nuisible à la performance de ses employés.« En travaillant à aire ouverte, la musique permet un certain isolement en période de concentration pour l\u2019employé qui opte pour les écouteurs.Si nous écoutons la musique en groupe, compte tenu des discussions qu\u2019elle engendre, elle stimule l\u2019esprit d\u2019équipe en période plus détendue », assure-t-il.Martin, jeune analyste en gestion de portefeuilles, croit pour sa part que la musique motive l\u2019équipe avec laquelle il travaille, apporte une certaine joie de vivre au bureau.« Je contrôle la plateforme iPod que nous avons ou la radio, selon les gens.Habituellement, on alterne entre les iPod et iPhone des membres de l\u2019équipe, ou entre certaines stations de radio appréciées.Il y a une rotation pour plaire à tout le monde.Même le patron a sa propre sélection iPod », décrit-il.Isabelle Peretz pousse la réflexion plus loin encore.Certaines entreprises encouragent même les employés à former des groupes musicaux.« Ça se fait de plus en plus.La création de groupes d\u2019activités musicales où les employés jouent du tam-tam ou forment une chorale, par exemple, permet de renforce les liens », dit-elle.Effets néfastes Selon Isabelle Peretz, reconnue sur la scène internationale pour ses recherches sur les effets de la musique sur le cerveau, les répercussions néfastes découleront plutôt d\u2019une écoute prolongée à forte intensité ou si la tâche à accomplir demande une vigilance auditive.Un employeur qui exigerait de ses employés de ne pas écouter de musique commettrait donc une erreur, selon elle.Alors, si les besoins et goûts de chacun sont respectés, si la musique est adaptée aux activités de travail, si le volume est adéquat, pourquoi s\u2019en priver?La musique au travail nuit-elle à la concentration?PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE La spécialiste Isabelle Peretz croit que les activités musicales au travail aident à renforcer les liens entre les employés.Un employeur qui exigerait de ses employés de ne pas écouter de musique au travail commettrait une erreur, selon Isabelle Peretz.AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Un quart des jeunes salariés de 18-25 ans sont «amis » avec leur patron sur Facebook, cette proportion s\u2019élevant même à 33% aux États-Unis, mais s\u2019établissant à seulement 8% en France, selon une étude de la société de sécurité informatique AVG menée auprès de 4400 jeunes de 11 pays.Parmi les pays étudiés, c\u2019est en France que ce taux est le plus bas, mais il atteint ou dépasse les 30% dans de nombreux pays, comme en Espagne (30%), en Australie (31%), en Italie (33%) ou encore au Royaume-Uni ou en République tchèque (30%).Soixante pour cent des jeunes sondés indiquent également être «amis» avec des collègues de travail sur la plateforme, mais la majorité d\u2019entre eux reconnaît aussi n\u2019avoir jamais contrôlé leur profil en ligne ou supprimé du contenu potentiellement nuisible à leur carrière.Ainsi, 73% des Japonais indiquent n\u2019appliquer aucun filtre ou restriction sur le contenu auquel leurs collègues peuvent accéder, contre 59% aux États-Unis, 45% au Canada et 50% en France (taux le plus bas).Et 13% des personnes interrogées reconnaissent avoir déjà posté des contenus «abusifs» en ligne sur leur page concernant leur patron ou leur société après «une mauvaise journée au travail », même si l\u2019étude ne précise pas si ces personnes sont ou non «amies» avec le patron en question.Les jeunes employés italiens sont les plus enclins à partager leur colère ou leurs humeurs concernant leurs patrons (18 %), contre 10 % des Français, Japonais ou Néozélandais.« Les jeunes sont aujourd\u2019hui très à l\u2019aise sur les réseaux sociaux, au point que la frontière entre leur vie professionnelle et leur vie privée est en train de s\u2019estomper », a résumé Tony Ascombe, responsable sécurité chez AVG, cité dans le communiqué.Mais «il semble évident que poster un contenu abusif concernant son patron ou son lieu de travail n\u2019est pas très judicieux et ce comportement peut non seulement nuire à la carrière actuelle de la personne, mais également avoir un impact négatif pour l\u2019avenir», selon lui.FACEBOOK Plusieurs jeunes sont «amis » avec leur patron llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 13 DIRECTEUR DU DÉPARTEMENT DES SPORTS Exigences : \u2022 Expérience dans un poste similaire \u2022 Un service à la clientèle hors pairs \u2022 Une bonne notion de leadership \u2022 Un excellent esprit d\u2019équipe \u2022 Travail sur horaire variable Nous offrons : \u2022 Un salaire très compétitif \u2022 D\u2019excellents avantages sociaux \u2022 Un programme de partage de profits CANADIAN TIRE KIRKLAND 16821, Trans Canada (sortie St-Charles) Kirkland, Québec Téléc.: 514-697-2578 Ressourceshumaines149@oricom.ca DIRECTRICE OU DIRECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES Le cégep de Saint-Laurent requiert les services d\u2019une directrice ou d\u2019un directeur des ressources humaines.La personne recherchée détient notamment un diplôme universitaire terminal de premier cycle dans un champ de spécialisation approprié ainsi que huit années d\u2019expérience pertinente.L\u2019échelle salariale varie entre 77 510 $ et 103 349 $.Pour plus de détails et pour soumettre votre candidature, veuillez consulter notre site web (http://www.cegep-st-laurent.qc.ca/emplois) et nous faire parvenir votre candidature au plus tard le 2 novembre 2012 à 16 h.ÀNE PAS MANQUER CE SAMEDI ÀVENIR 3 novembre Comptabilité 10 novembre Industrie du camionnage 17 novembre Restauration SERVICES FUNÉRAIRES : Quelle est la formation reQuise ?DossieremPloi-formation SOYEZ AU COEUR DE L\u2019ACTION JOIGNEZ-VOUSÀNOTRE ÉQUIPE > CARRIERES.LAPRESSE.CA LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR La société de messagerie américaine United Parcel Service (UPS) a vu son bénéfice net se réduire de moitié au troisième trimestre, mais cette baisse, due à des éléments exceptionnels et au contexte économique, était attendue.Le bénéfice net a plongé de 56,3%, à 469 millions US.Le groupe a toutefois dû passer une charge avant impôt de 896 millions US liée à la restructuration d\u2019un régime de retraite aux États-Unis.Hors exceptionnels, le bénéfice par action ajusté est ressorti à 1,06$US, exactement ce qu\u2019attendait le marché.Le chiffre d\u2019affaires en revanche a surpris en reculant de 0,7%, à 13,07 milliards US, quand les analystes espéraient le voir progresser pour atteindre 13,30 milliards US.UPS a précisé sa prévision annuelle, disant désormais tabler sur un bénéfice ajusté par action compris entre 4,55$US et 4,65$US, soit une croissance de 5%à 7%.Il tablait jusqu\u2019ici sur une fourchette plus large, entre 4,50$US et 4,70$US.L\u2019action UPS s\u2019est appréciée de 3%, à 73,73$US hier, à la Bourse de New York.\u2014 Agence France-Presse UPS Le bénéfice net plonge au troisième trimestre Après Sonaca Montréal, un autre fournisseur québécois a réussi à monter à bord de deux nouveaux avions d\u2019affaires de Bombardier, le Global 7000 et le Global 8000.L-3 MAS, de Mirabel, fera la conception et l\u2019assemblage de la porte de secours qui sera située au-dessus de l\u2019aile des deux luxueux avions d\u2019affaires.L\u2019entreprise a décroché ce contrat auprès du manufacturier français Aerolia, qui fabriquera le fuselage central des appareils.En juin dernier, Aerolia, filiale d\u2019EADS, société mère d\u2019Airbus, avait annoncé l\u2019implantation d\u2019une usine d\u2019assemblage dans la région montréalaise pour réaliser ce mandat.La semaine dernière, Sonaca Montréal a annoncé l\u2019obtention d\u2019un contrat pour fabriquer les panneaux d\u2019ailes des deux appareils.Elle a attribué un sous-contrat à PCM Innovation, de Sainte-Claire, pour des outillages d\u2019inspection.Les autres grands fournisseurs du Global 7000 et Global 8000 sont situés à l\u2019extérieur du Québec, comme General Electric, Rockwell Collins, Parker Aerospace, Hamilton-Sunstrand, Liebherr Aerospace et Messier-Bugatti-Dowty.Bombardier effectuera l\u2019assemblage des deux appareils à son usine torontoise de Havilland, mais il réalisera la finition à ses installations de Montréal.L-3 MAS se spécialise dans l\u2019entretien et la révision d\u2019appareils militaires, mais depuis quelques années, elle cherche à pénétrer le marché civil.\u2014 Marie Tison Global 7000 Des portes québécoises signées L-3MAS 86,67$US Pétrole WEST TEXAS INT.BRENT Fermeture 86,67 $US 108,25 $US Variation 1 JOUR -1,98 $US -1,19 $US Variation 1 SEM.-5,89% -5,92% PÉTROLE \u203a 12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.(XIC) 19,29 -0,26 -1,33 2,44 S&P/TSX 60 (XIU) 17,53 -0,30 -1,68 2,16 S&P/TSX fin.(XFN) 22,85 -0,26 -1,13 6,28 S&P/TSX éner.(XEG) 16,13 -0,32 -1,95 -3,93 S&P/TSX or (XGD) 20,77 -0,53 -2,49 -10,55 Oblig.c.terme (XSB) 28,95 -0,02 -0,07 -0,82 Oblig.l.terme (XBB) 31,40 0,06 0,19 2,05 S&P 500 (XSP) 16,18 -0,23 -1,40 14,10 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J ($) 1J (%) 1AN (%) CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 \u203a 12 mois | FERMETURE 1 413,11 | VAR.1 J -1,44% | 1 AN +14,12% | 52 SEM.HAUT 1 474,51 BAS 1 158,66 VAR.1 J FERMETURE (pts) (%) TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) THUNDERMIN RES.(THR) 106 750 0,04 -20,00 METHYLGENE (MYG) 353 453 0,16 -20,00 TRIMEL PHARMA.(TRL) 275 442 1,97 -17,92 INSPIRATION MIN.(ISM) 100 500 0,10 -16,67 ISOTECHNIKA (ISA) 2 000 0,03 -14,29 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) SILVER WHEATON (SLW) 2 448 128 38,00 -2,20 DOMTAR CANADA (UFX) 1 390 77,99 -2,07 DOMTAR (UFS) 18 348 77,92 -2,06 ALLIED NEVADA G.(ANV) 225 622 37,85 -1,83 COEUR D\u2019ALENE (CDM) 15 490 28,83 -1,70 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) LIBERTY SILVER (LSL) 518 381 1,10 32,53 VICTORY NICKEL (NI) 34 939 0,03 20,00 CIPHER PHARMACEUT (DND) 32 625 2,15 18,78 VERIS GOLD (VG) 599 131 3,29 18,35 MAD CATZ INT.(MCZ) 3 000 0,59 18,00 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) FAIRFAX FINAN.(FFH) 26 770 379,57 5,57 MORGUARD (MRC) 10 269 104,10 1,05 TOURMALINE OIL (TOU) 484 802 32,61 0,91 HARRY WINSTON (HW) 192 121 14,05 0,87 LULULEMON ATH.(LLL) 84 847 68,36 0,66 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) VITERRA (VT) 6 328 558 15,70 -0,82 CELTIC EXPLO.(CLT) 4 699 734 25,84 0,04 PROGRESS ENER.(PRQ) 4 484 694 18,98 -3,36 SUNCOR ENERGY (SU) 3 959 974 32,66 -2,16 BANQUE ROYALE (RY) 3 778 462 56,94 -2,83 TECK RES./B (TCK.B) 3 577 845 30,54 -2,52 EASTERN PLATI.(ELR) 3 553 354 0,18 2,94 MANULIFE FINAN.(MFC) 3 331 330 12,15 -1,78 CANADIAN NAT.RES (CNQ) 3 261 734 29,64 -3,70 BOMBARDIER (BBD.B) 3 250 541 3,73 -0,80 AIR CANADA/B (AC.B) 3 076 631 1,88 -1,57 ELDORADO GOLD (ELD) 2 973 824 14,07 -2,56 BARRICK GOLD (ABX) 2 895 501 38,68 -0,95 LUNDIN MINING (LUN) 2 660 040 5,40 0,56 AURORA OIL (AEF) 2 634 793 4,02 -2,43 KINROSS GOLD (K) 2 595 134 9,83 -2,96 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO \u203a 12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS \u203a 12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) ZODIAC EXPLO.(ZEX) 8 288 169 0,09 21,43 ARCUS DEVELOP.(ADG) 5 241 000 0,05 -43,75 SYMBILITY SOL.(SY) 3 955 387 0,43 2,38 CANACO RES.(CAN) 3 730 609 0,36 2,86 VERSATILE SYSTEMS (VV) 2 578 400 0,04 133,33 RODINIA OIL (ROZ) 2 453 060 0,05 12,50 NWM MINING (NWM) 2 167 328 0,05 0,00 AVIVAGEN (VIV) 2 152 600 0,07 -6,67 GALWAY RES.(GWY) 2 131 988 2,18 0,00 POYNT (PYN) 1 988 400 0,03 -16,67 > DANS LE MONDE | FERMETURE 12 225,84 | VAR.1 J -1,43% | 1 AN +2,31% | 52 SEM.HAUT 12 788,63 BAS 11 209,55 | FERMETURE 1 289,50 | VAR.1 J -1,45% | 1 AN -15,88% | 52 SEM.HAUT 1 696,14 BAS 1 153,90 Brazil Bovespa (Brésil) 57 690,24 -1 010,06 -1,72 CAC 40 (France) 3 406,50 -76,75 -2,20 DAX (Allemagne) 7 173,69 -154,36 -2,11 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 515,76 -43,87 -1,71 FTSE 100 (Angleterre) 5 797,91 -85,00 -1,44 Hang Seng (Hong Kong) 21 697,55 145,79 0,68 Mexico Bolsa (Mexique) 42 041,14 -81,11 -0,19 FTSE MIB (Italie) 15 578,95 -287,83 -1,81 NIKKEI 225 (Japon) 9 014,25 3,54 0,04 S&P/ASX 200 (Australie) 4 543,07 2,07 0,05 Shanghai (Chine) 2 114,45 -18,31 -0,86 Swiss Market (Suisse) 6 626,79 -119,92 -1,78 st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 7 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (QUOTIDIEN) SERVICES PUBLICS 1 914,04 pts -0,40 -1,64 s Innergex (INE) 10,67 0,12 1,14 530 3,59 11,27 9,35 0,58 s Valener (VNR) 16,10 0,17 1,07 154 0,75 16,50 14,41 1,00 Brookfield Renew.(BEP.U) 28,60 -0,15 -0,52 1 532 5,30 31,38 24,63 1,37 Can.Utilities (CU) 66,60 -0,40 -0,60 1 290 8,22 72,00 59,00 1,77 TÉLÉCOMS 1 031,46 pts -0,45 2,70 Rogers (RCI.B) 41,08 0,18 0,44 17 903 4,66 41,34 34,75 1,58 Telus (T) 61,90 -0,22 -0,35 8 174 7,39 65,39 52,60 2,44 BCE (BCE) 42,31 -0,42 -0,98 15 711 -0,38 45,28 38,85 2,27 TECHNOLOGIES 96,21 pts -0,60 -11,90 s Exfo (EXF) 4,70 0,06 1,29 3 586 -23,20 8,00 4,34 0,00 CGI (GIB.A) 25,44 -0,03 -0,12 6 873 32,50 27,00 17,88 0,00 Research in Motion (RIM) 7,59 -0,06 -0,78 19 416 -48,72 24,00 6,10 0,00 INDUSTRIELLES 1 406,87 pts -0,71 6,36 s GLV (GLV.A) 1,95 0,10 5,41 527 -45,53 4,55 1,53 0,00 Genivar (GNV) 21,47 0,03 0,14 1 266 -18,43 28,49 19,94 1,50 Canadien Pacifique (CP) 87,89 -0,21 -0,24 4 674 27,36 90,06 56,82 1,40 Stella-Jones (SJ) 59,55 -0,18 -0,30 27 47,04 59,95 39,00 0,64 Transcontinental (TCL.A) 9,71 -0,04 -0,41 776 -23,00 13,37 7,97 0,58 Transforce (TFI) 17,07 -0,10 -0,58 1 804 31,81 19,14 11,21 0,52 SNC-Lavalin (SNC) 38,15 -0,27 -0,70 2 925 -25,31 55,95 34,36 0,88 Bombardier (BBD.B) 3,73 -0,03 -0,80 32 505 -8,09 4,93 3,30 0,10 Velan (VLN) 11,40 -0,10 -0,87 9 -1,04 13,10 10,96 0,32 Canadien National (CNR) 86,29 -0,78 -0,90 17 998 7,66 92,20 73,76 1,50 t Air Canada (AC.B) 1,88 -0,03 -1,57 30 766 89,90 1,96 0,78 0,00 t Chorus Aviation (CHR.B) 3,14 -0,05 -1,57 3 854 -0,95 4,03 2,65 0,60 t CAE (CAE) 10,38 -0,17 -1,61 5 488 4,95 11,24 9,18 0,20 t Quinc.Richelieu (RCH) 34,24 -0,73 -2,09 19 19,26 35,97 25,03 0,48 t WestJet (WJA) 17,30 -0,42 -2,37 3 045 47,11 18,26 10,30 0,32 CONSOMMATION COURANTE 1 954,29 pts -0,73 11,35 Lassonde (LAS.A) 80,42 0,00 0,00 0 25,66 82,50 62,06 1,24 Shoppers Drug Mart (SC) 40,54 -0,15 -0,37 4 802 -1,46 44,44 39,30 1,06 Jean Coutu (PJC.A) 14,94 -0,06 -0,40 760 17,18 15,84 12,11 0,28 Couche-Tard (ATD.B) 49,01 -0,29 -0,59 1 756 54,61 51,18 28,61 0,30 Loblaw (L) 33,85 -0,23 -0,67 2 676 -12,03 39,67 31,11 0,84 Dollarama (DOL) 60,99 -0,42 -0,68 3 829 37,06 64,96 36,69 0,44 t Weston (George) (WN) 62,55 -0,73 -1,15 1 040 -8,14 71,73 57,00 1,44 t Metro (MRU) 57,08 -0,71 -1,23 1 893 5,70 59,68 47,44 0,86 t Saputo (SAP) 43,12 -0,57 -1,30 3 192 10,48 46,36 37,28 0,84 t Molson Coors (TPX.B) 42,75 -0,95 -2,17 17 -5,21 46,32 39,01 1,29 CONSOMMATION AUTRE 1 007,69 pts -1,13 12,10 Tim Hortons (THI) 49,50 0,13 0,26 6 332 0,28 57,91 47,36 0,84 Dorel (DII.B) 35,70 0,00 0,00 356 39,73 35,75 23,02 1,19 Yellow Média (YLO) 0,07 0,00 0,00 6 394 -64,86 0,61 0,03 0,00 Astral Media (ACM.A) 39,09 -0,03 -0,08 9 753 10,14 49,29 31,85 0,00 Quebecor (QBR.B) 34,57 -0,06 -0,17 304 -0,92 40,35 31,20 0,20 Cogeco Câble (CCA) 36,25 -0,13 -0,36 665 -29,41 54,28 34,45 1,00 Transat (TRZ.B) 5,24 -0,02 -0,38 196 -25,36 7,74 2,79 0,00 BMTC (GBT.A) 14,72 -0,07 -0,44 40 -21,73 22,77 14,14 0,24 TVA (TVA.B) 7,15 -0,04 -0,56 7 -18,47 10,49 6,91 0,00 t Shaw (SJR.B) 20,41 -0,22 -1,07 13 467 0,79 21,41 18,93 0,97 t Cogeco (CGO) 32,52 -0,40 -1,22 4 -32,80 54,49 30,51 0,72 t Uni-Select (UNS) 24,68 -0,32 -1,28 347 -5,98 29,90 24,35 0,52 t Reitmans (RET.A) 12,23 -0,16 -1,29 571 -17,48 16,50 11,49 0,80 t Aimia (Aeroplan) (AIM) 14,59 -0,21 -1,42 6 087 22,19 15,13 11,00 0,64 t Gildan (GIL) 33,61 -0,59 -1,73 3 673 75,42 34,38 16,54 0,30 t Rona (RON) 10,65 -0,23 -2,11 1 399 9,34 14,49 8,64 0,14 t Magna (MG) 43,30 -1,15 -2,59 5 392 27,35 48,99 32,72 1,09 t Le Château (CTU.A) 3,59 -0,16 -4,27 100 117,58 4,24 1,03 0,00 FINANCE 1 673,35 pts -1,21 7,49 IGM Financial (IGM) 38,52 -0,13 -0,34 1 305 -12,91 48,27 36,81 2,15 Banque Nationale (NA) 75,42 -0,33 -0,44 5 378 4,55 81,27 63,27 3,16 Ind.Alliance (IAG) 26,94 -0,13 -0,48 1 001 2,47 33,52 20,55 0,98 Cominar (CUF.U) 23,43 -0,12 -0,51 1 151 6,35 25,46 21,41 1,44 Financière Power (PWF) 25,28 -0,21 -0,82 2 193 -1,02 30,15 23,62 1,40 Brookfield Asset (BAM.A) 34,06 -0,29 -0,84 9 240 21,47 35,35 26,55 0,56 Great-West (GWO) 22,54 -0,19 -0,84 3 256 10,49 25,28 19,15 1,23 Banque de Montréal (BMO) 59,05 -0,53 -0,89 16 191 5,67 61,29 53,15 2,88 Banque Scotia (BNS) 53,62 -0,49 -0,91 25 807 5,49 57,17 47,54 2,28 Banque Laurentienne (LB) 44,10 -0,41 -0,92 639 -7,80 48,68 40,66 1,88 Power Corporation (POW) 23,79 -0,23 -0,96 6 369 -0,13 27,42 21,10 1,16 Banque CIBC (CM) 77,27 -0,77 -0,99 10 996 4,72 78,34 68,15 3,76 t Banque TD (TD) 82,09 -0,83 -1,00 16 148 7,60 85,85 68,13 3,08 t Sun Life (SLF) 24,44 -0,33 -1,33 13 718 29,31 25,87 17,92 1,44 t Financière Manuvie (MFC) 12,15 -0,22 -1,78 33 313 11,98 14,07 10,18 0,52 t Banque Royale (RY) 56,94 -1,66 -2,83 37 785 9,54 59,13 43,30 2,40 SANTÉ 875,22 pts -1,57 19,90 s Atrium Inno.(ATB) 10,35 0,17 1,67 75 -12,88 13,35 9,85 0,00 s Paladin Labs (PLB) 42,95 0,43 1,01 84 2,90 51,89 33,01 0,00 t Valeant Pharma (VRX) 54,23 -1,36 -2,45 4 743 13,79 59,88 37,68 0,00 t Theratechnologie (TH) 0,40 -0,02 -3,61 469 -85,66 3,36 0,40 0,00 ÉNERGIE 2 673,31 pts -1,78 -2,96 t Enbridge (ENB) 38,90 -0,43 -1,09 13 859 2,13 42,23 34,07 1,13 t Encana (ECA) 22,56 -0,28 -1,23 21 178 19,43 23,86 17,25 0,79 t Transcanada (TRP) 43,35 -0,57 -1,30 16 921 -2,65 46,29 39,25 1,76 t Cenovus (CVE) 33,81 -0,51 -1,49 18 311 -0,06 39,64 29,83 0,88 t Husky Energy (HSE) 26,73 -0,44 -1,62 7 046 8,88 28,33 22,04 1,20 t Nexen (NXY) 23,59 -0,45 -1,87 20 649 45,53 26,70 14,20 0,20 t Imperial Oil (IMO) 44,31 -0,91 -2,01 6 009 -2,38 49,26 38,87 0,48 t Canadian Oil Sands (COS) 20,35 -0,42 -2,02 12 451 -12,47 25,19 18,21 1,40 t Suncor Energy (SU) 32,66 -0,72 -2,16 39 600 11,16 37,28 26,97 0,52 t Cameco (CCO) 18,60 -0,43 -2,26 10 991 1,03 26,43 17,25 0,40 t Talisman Energy (TLM) 12,16 -0,39 -3,11 23 437 -6,32 14,90 9,72 0,27 t Can Natural Res.(CNQ) 29,64 -1,14 -3,70 32 617 -22,31 41,12 25,58 0,42 MATÉRIAUX 3 122,92 pts -2,09 -2,60 Cascades (CAS) 4,83 -0,01 -0,21 201 9,03 5,18 3,80 0,16 Agrium (AGU) 106,68 -0,58 -0,54 11 791 56,01 107,42 66,00 1,03 Tembec (TMB) 2,44 -0,02 -0,81 955 -12,54 4,15 1,97 0,00 Turquoise Hill (TRQ) 7,86 -0,07 -0,88 3 935 -52,52 21,41 7,55 0,00 Barrick (ABX) 38,68 -0,37 -0,95 28 955 -16,19 54,05 31,18 0,80 Potash (POT) 40,35 -0,39 -0,96 16 599 -4,18 51,60 38,31 0,83 t Semafo (SMF) 3,97 -0,04 -1,00 14 426 -39,85 9,48 2,92 0,04 t Agnico-Eagle (AEM) 52,26 -0,91 -1,71 6 407 41,05 53,59 31,50 0,80 t Osisko (OSK) 9,38 -0,17 -1,78 7 777 -4,67 13,31 6,25 0,00 t Canam (CAM) 5,64 -0,14 -2,42 32 37,56 5,94 2,81 0,00 t Teck Res.(TCK.B) 30,54 -0,79 -2,52 35 778 -14,95 44,00 26,02 0,80 t Domtar (UFS) 77,92 -2,06 -2,58 183 -4,40 99,86 70,25 1,76 t Goldcorp (G) 42,25 -1,13 -2,60 25 937 -6,55 55,00 32,34 0,53 t Iamgold (IMG) 15,21 -0,45 -2,87 10 930 -6,00 23,79 9,31 0,26 t Kinross (K) 9,83 -0,30 -2,96 25 951 -15,48 15,23 7,15 0,16 FERM.VARIATION 1 J VOLUME 52 SEM.DIV.($) ($) (%) (100) HAUT BAS ANN.VAR.CETTE ANNÉE (%) st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES \u203a 12 mois NASDAQ \u203a 12 mois | FERMETURE 13 102,53 | VAR.1 J -1,82% | 1 AN +10,96% | 52 SEMAINES HAUT 13 661,87 BAS 11 231,56 | FERMETURE 2 990,46 | VAR.1 J -0,88% | 1 AN +13,38% | 52 SEMAINES HAUT 3 196,93 BAS 2 441,48 t 3M (MMM) 88,73 -3,80 -4,11 8,56 95,46 75,49 Abbott Lab.(ABT) 65,36 -0,45 -0,68 16,24 72,47 52,05 t Altria (MO) 32,35 -0,57 -1,73 9,11 36,29 26,80 t American Ex.(AXP) 55,38 -1,36 -2,40 17,41 61,42 44,70 t Apple (AAPL) 613,36 -20,67 -3,26 51,45 705,07 363,32 AT&T (T) 35,00 -0,26 -0,74 15,74 38,58 27,41 t Bk of America (BAC) 9,36 -0,19 -1,99 68,35 10,10 4,92 t Berkshire (BRK.B) 86,95 -1,56 -1,76 13,96 90,93 72,60 t Boeing (BA) 72,82 -0,88 -1,19 -0,72 77,83 62,12 t Chevron (CVX) 109,38 -3,36 -2,98 2,80 118,53 92,29 Cisco Syst.(CSCO) 18,01 -0,18 -0,99 -0,39 21,30 14,96 t Citigroup (C) 36,89 -0,83 -2,20 40,21 38,72 23,30 t Coca-Cola (KO) 36,61 -0,62 -1,67 4,64 40,67 32,37 t Comcast (CMCSA) 36,43 -0,60 -1,62 53,65 37,60 20,90 t Conocophillips (COP) 56,06 -0,98 -1,72 0,92 59,68 50,41 Eli Lilly & Co (LLY) 51,91 -0,37 -0,71 24,90 53,99 35,46 t Exxon Mobil (XOM) 90,18 -2,01 -2,18 6,39 93,67 73,90 t GE (GE) 21,28 -0,42 -1,94 18,82 23,18 14,68 t Goldman S.(GS) 119,00 -3,77 -3,07 31,59 128,72 86,90 Google (GOOG) 680,35 1,68 0,25 5,33 774,38 556,52 t HP (HPQ) 14,26 -0,45 -3,06 -44,64 30,00 14,02 Home Depot (HD) 61,75 -0,29 -0,47 46,88 63,20 34,58 Intel (INTC) 21,59 0,13 0,61 -10,97 29,27 21,22 t IBM (IBM) 191,25 -3,15 -1,62 4,01 211,79 177,06 t John.& John.(JNJ) 70,89 -0,89 -1,24 8,10 72,74 61,05 t JPMorgan (JPM) 41,33 -0,76 -1,81 24,30 46,49 28,28 t Medtronic (MDT) 41,55 -0,94 -2,21 8,63 44,79 33,11 t Merck & Co (MRK) 45,89 -0,59 -1,27 21,72 48,00 32,82 Microsoft (MSFT) 28,05 0,05 0,17 8,04 32,95 24,30 t Morgan Stanl.(MS) 17,11 -0,34 -1,95 13,09 21,19 12,26 t Motorola Solu.(MSI) 49,77 -0,65 -1,29 7,52 52,78 43,36 t News Corp.(NWS) 24,58 -0,61 -2,42 35,20 25,96 16,18 t Occidental P.(OXY) 81,28 -1,53 -1,85 -13,26 106,68 76,59 Oracle (ORCL) 30,59 -0,21 -0,68 19,26 33,81 24,91 t PepsCo (PEP) 68,52 -1,08 -1,55 3,27 73,66 61,50 t Pfizer (PFE) 25,19 -0,41 -1,60 16,40 26,09 18,15 t Philip Morris (PM) 87,91 -1,29 -1,45 12,02 94,13 67,75 t Procter&Gam.(PG) 67,44 -1,06 -1,55 1,09 69,97 59,07 Qualcomm (QCOM) 58,31 -0,37 -0,63 6,60 68,87 49,78 t Schlumberger (SLB) 71,26 -1,90 -2,60 4,32 80,78 59,12 t Time Warner (TWX) 44,02 -0,97 -2,16 21,80 46,59 32,09 Unit.Health (UNH) 56,18 -0,36 -0,64 10,85 60,75 43,42 s United Parcel (UPS) 73,73 2,17 3,03 0,74 81,79 66,46 United Tech.(UTX) 77,07 -0,76 -0,98 5,45 87,50 70,41 t Verizon Comm.(VZ) 44,07 -0,70 -1,56 9,85 47,32 35,17 t Walgreen (WAG) 35,39 -0,94 -2,59 7,05 37,35 28,53 t Wal-Mart (WMT) 74,76 -0,89 -1,18 25,10 77,60 55,68 t Walt Disney (DIS) 50,76 -1,03 -1,99 35,36 53,40 33,28 t Wellpoint (WLP) 61,87 -1,16 -1,84 -6,61 74,73 52,52 t Wells Fargo (WFC) 33,87 -0,63 -1,83 23,26 36,60 23,12 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (QUOTIDIEN) FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE ANNÉE FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE ANNÉE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 14 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 © Mercedes-Benz Canada Inc., 2012.Véhicules illustrés : C 350 2013 ET GLK 350 4MATICMC 2013.PDSF national : 44 750 $/44 900 $.** Le prix total de 42 205 $/47 115 $ et le versement initial incluent les frais de transport et de préparation de 2 045 $, les frais du RDPRM pouvantatteindre 54,49 $, la taxe de 100 $ sur le climatiseur et les droits de 15 $ sur les pneus.2 Les trois premières mensualités sont supprimées pour les modèles C 300 4MATICMC 2013 (berline) et GLK 350 4MATICMC 2013 (jusqu\u2019à un maximum de 1 350 $/1 650 $ incluant les taxes) dans le cadre des programmes de location et (jusqu\u2019à concurrence de 1 950 $/2 250 $ incluant les taxes) dans le cadre des programmes de financement.Les mensualités gratuites s\u2019appliquent uniquement aux modèles de Classes C (berline et coupé), GLK et E 2013.Ne s\u2019applique pas aux modèles AMG.* Offres de location et de financement basées sur la berline C 300 4MATICMC 2013 (berline) et le tout nouveau modèle GLK 350 4MATICMC 2013 et proposées uniquement par l\u2019intermédiaire des Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée.Exemple basé sur une location de 458 $/569 $ par mois pendant 48/39 mois.Versement initial ou reprise équivalente de 4 700 $/3 800 $ plus dépôt de sécurité de 550 $/700 $ et taxes applicables payables à la date d\u2019entrée en vigueur du bail.PDSF à partir de 39 990 $/44 900 $.Taux annuel de 3,9 %/2,9 %.Obligation totale : 29 154 $/26 691 $.Kilométrage limité à 18 000 km par an (0,20 $/km supplémentaire).Exemple de financement basé sur un terme de 60 mois au taux annuel de 1,9 %/0,9 % et un PDSF de 39 990 $/44 900 $.Le paiement mensuel est de 629 $/689 $ (avant taxes) avec un versement initial de 6 213 $/6 704 $ ou une reprise équivalente.Le coût de l\u2019emprunt est de 1 765 $/931 $, pour une obligation totale de 43 915 $/47 991 $.Frais d\u2019immatriculation, d\u2019enregistrement et d\u2019assurance en sus.Le concessionnaire peut louer ou offrir du financement à prix moindre.Les offres peuvent changer sans préavis et ne peuvent être jumelées à d\u2019autres offres.Pour connaître les détails, voyez votre concessionnaire Mercedes-Benz autorisé ou communiquez avec le Service à la clientèle de Mercedes-Benz au 1 800 387-0100.L\u2019offre se termine le 31 octobre 2012.Une marque de Daimler MENSUALITÉS GRATUITES2 POUR UNE DURÉE LIMITÉE 3 4matic.ca Le solde d\u2019automne de Mercedes-Benz se poursuit.Le temps est venu de prendre le contrôle grâce à la traction intégrale 4MATICMC.FINANCEMENT À L\u2019ACHAT TAUX À LA LOCATION PAIEMENTS MENSUELS 0,9%* 1,9%* 498 $* DURÉE DE 60 MOIS BAIL DE 39 MOIS VERSEMENT INITIAL 3 800 $** 1 Taxes en sus.LA TOUTE NOUVELLE GLK 350 4MATICMC 2013.PRIX TOTAL1 : 47115 $** n Nouveau moteur V6 CGI économique de 3,5 L développant 302 ch n Système de traction intégrale en permanence 4MATICMC n Fonction démarrage/arrêt ECO BOUCHERVILLE 1530, rue Ampère, Boucherville LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR MARIE TISON Le marché que vise la CSeries ne cesse de rétrécir.C\u2019est du moins ce qu\u2019a affirmé le vice-président au marketing de Boeing Avions commerciaux, Randy Tinseth, au cours d\u2019une rencontre avec quelques journalistes québécois hier à Montréal.«C\u2019est un segment qui n\u2019a pas très bien performé au cours de la dernière décennie, a-t-il affirmé.La CSeries de Bombardier est une nouvelle famil le d\u2019appareils de 110 à 130 places.Or, graphiques à l\u2019appui, M.Tinseth a montré que les livraisons d\u2019appareils de la taille de la CSeries, comme les versions plus courtes du Boeing 737 et de l\u2019Airbus A320 (l\u2019A 318 et l \u2019A319), avaient beaucoup diminué au cours des 10 dernières années.Par contre, les livraisons des versions pleine grandeur ont augmenté de façon importante pendant cette période.M.Tinseth a principalement attribué ce phénomène à l\u2019augmentation des coûts du carburant.Il a indiqué qu\u2019il était difficile de rentabiliser des appareils comportant un peu plus de 100 places pour toutes sortes de raisons, notamment parce que la réglementation exige un troisième agent de bord lorsqu\u2019on passe de 100 à 101 places.Il a raconté que, dans le passé, il avait tenté de vendre des appareils Boeing 717, un avion de la taille de la CSeries, à Northwest Airlines.« C\u2019était le candidat parfait », a-t-il lancé.Le transporteur devait remplacer plus d\u2019une centaine de DC9 vieillissants.Le Boeing 717 avait une taille semblable, mais il était tellement difficile de rentabiliser des activités avec des appareils de cette taille que Northwest demandait un prix très bas.«Nous ne pouvions pas les accommoder », a révélé M.Tinseth.Depuis, Boeing a cessé la product ion du 717 et Northwest a fusionné ses activités avec celles de Delta Air Lines.M.Tinseth a noté que le carnet de commandes de la CSeries ne comptait que 183 commandes.« Ça ne décolle pas, a-t-il lancé.Est-ce un problème avec le marché?Avec l\u2019appareil luimême?Ou les deux?» M.Tinseth a fait valoir que la version remotorisée du Boeing 737, le MAX, pouvait compter sur plus de 1200 commandes fermes et optionnelles.Il n\u2019a toutefois pas attaqué les caractéristiques techniques de la CSeries, comme l\u2019utilisation de la turbosoufflante à réducteur de Pratt and Whitney.Il a simplement noté que la nouvelle famille d\u2019appareils constituait un tout nouveau concept pour Bombardier, faisant appel à des matériaux et des processus de production qui n\u2019avaient encore jamais été utilisés.Par comparaison, le 737 MAX est un concept éprouvé déjà reconnu par l\u2019industrie pour sa fiabilité, a-t-il fait valoir.Il a également soutenu que la famille 737 couvrait le coeur du marché des appareils monocorridors, alors que la famille CSeries n\u2019en couvrait qu\u2019une toute petite partie.Il a aussi affirmé que tout était prêt pour une entrée en service du MAX en 2017, alors que la direction de Bombardier a admis que l\u2019échéancier de la CSeries était «compressé ».Boeing n\u2019est toutefois pas étrangère aux retards : le développement du 787, le Dreamliner, a connu un délai de trois ans.«Avant le 787, nous avions d\u2019excellents antécédents », a répliqué le vice-président au marketing.SELON BOEING Le marché de la CSeries rétrécit CHARLES CÔTÉ Une partie du gisement de gaz de schiste contient aussi du pétrole et d\u2019autres liquides, ce qui pourrait le rendre plus rentable.C\u2019est ce qu\u2019a indiqué hier Peter Dorrins, président et chef de l\u2019exploitation de Junex, au cours d\u2019une présentation au congrès de l\u2019Association pétrolière et gazière du Québec.L\u2019entreprise a sorti un peu de pétrole du puits gazier qu\u2019il a foré en 2009 à Saint-Augustin-de-Desmaures, a affirmé M.Dorins.«Il y a aussi du pétrole dans l\u2019Utica», a-t-il affirmé, au sujet de la formation géologique ciblée pour son gaz.«Il y a des zones dans la partie sud de l\u2019Utica où c\u2019est plus profond et où le gaz est très sec, a-t-il expliqué en entrevue.La partie moins profonde est située au nord du fleuve, entre Trois-Rivières et Québec.On a vu du pétrole remonter avant le gaz, quand on a stimulé notre puits de Saint-Augustin en 2009.» La présence de pétrole ainsi que de butane, de propane et de condensat rend ces puits potentiellement plus rentables, affirme M.Dorrins.Spécialement avec le bas cours du gaz naturel et le haut cours du pétrole que l\u2019on observe depuis quelques années.L\u2019écart entre ces deux sources d\u2019énergie n\u2019a jamais été aussi grand.«C\u2019est ce qu\u2019on voit dans les gisements Eagle Ford au Texas ou dans l\u2019Utica en Ohio, dit-il.Même dans le shale de Barnett au Texas, il n\u2019y a plus en seul puits qui se fore juste pour le gaz.» Ces informations sont cependant très parcellaires, basées sur un seul puits.Junex n\u2019a pas d\u2019autre projet dans l\u2019immédiat pour ses permis d\u2019exploration au nord du Saint-Laurent.L\u2019entreprise se concentre sur Anticosti et la Gaspésie.Dans ce dernier cas, un nouveau forage oblique est prévu dans sa propriété de Galt afin d\u2019atteindre une zone où la présence de dolomite est présumée.Cette formation rocheuse est susceptible de contenir du pétrole.À Anticosti, l\u2019entreprise est à la recherche d\u2019environ 15 millions de dollars afin de réaliser l\u2019été prochain un nouveau forage vertical afin de vérifier le potentiel de deux couches géologiques.GAZ DE SCHISTE La présence de pétrole pourrait changer la donne PHOTO ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE PHOTO ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE, AIRBUS Selon Randy Tinseth, vice-président au marketing de Boeing Avions commerciaux, les livraisons d\u2019appareils de la taille de la CSeries, comme les versions plus courtes du Boeing 737 et de l\u2019Airbus A320, avaient beaucoup diminué au cours des 10 dernières années.Par contre, les livraisons des versions pleine grandeur (737, photo du haut et A320, en bas) ont augmenté de façon importante pendant cette période.«Ça ne décolle pas.Est-ce un problème avec le marché?Avec l\u2019appareil lui-même?Ou les deux?» \u2014 Randy Tinseth, vice-président au marketing de Boeing Avions commerciaux, au sujet des ventes de la CSeries Blé ($US/boisseau) 8,69 -1,08 37,46 Cacao ($US/livre) 1,13 -0,72 -2,65 Café ($US/livre) 1,61 -2,22 -34,31 Maïs ($US/boisseau) 7,56 -0,69 16,44 Soya ($US/boisseau) 15,53 0,44 28,13 Sucre ($US/livre) 0,20 -2,04 -25,79 CANADA Taux d\u2019escompte 1,25 0,00 0,00 Taux préférentiel 3,00 0,00 0,00 Fonds à un jour 1,00 0,00 0,00 Bons du Trésor (3 mois) 0,97 0,00 0,09 Obligations (2 ans) 1,14 0,06 0,06 Obligations (10 ans) 1,85 0,03 -0,51 ÉTATS-UNIS Taux d\u2019escompte 0,75 0,00 0,00 Taux préférentiel 3,25 0,00 0,00 Fed funds 0,25 0,00 0,00 Bons du trésor (3 mois) 0,10 0,02 0,09 Obligations (2 ans) 0,29 0,02 0,02 Obligations (10 ans) 1,76 0,04 -0,46 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada 10,25 15-03-14 112,63 1,06 -0,09 Canada 9,75 01-06-21 163,89 1,72 0,11 Canada 8,00 01-06-23 158,10 1,91 0,17 Canada 8,00 01-06-27 172,49 2,17 0,29 Canada 5,75 01-06-29 148,03 2,26 0,45 LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 15-08-20 159,01 2,59 -0,09 Manitoba 7,75 22-12-25 149,19 3,15 0,06 New Brunswick 6,00 27-12-17 119,18 2,06 -0,16 Newfoundland 6,15 17-04-28 135,88 3,19 0,23 Nova Scotia 6,60 01-06-27 139,28 3,20 0,23 Ontario 6,25 25-08-28 135,44 3,34 0,24 Ontario Hydro 7,45 31-03-13 103,07 0,25 -0,02 Ontario Hydro 8,50 26-05-25 154,78 3,18 0,06 Ontario Hydro 8,25 22-06-26 154,74 3,25 0,07 P E I 8,50 27-10-15 119,97 1,65 -0,16 Québec 6,00 01-10-29 132,63 3,44 0,24 LES CORPORATIONS Bell Canada 7,00 24-09-27 127,44 4,46 0,21 Bombardier 7,35 22-12-26 106,75 6,60 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-28 129,56 3,60 0,24 Gtaa 6,45 03-12-27 132,13 3,66 0,23 Investors Gr 6,65 13-12-27 117,99 4,94 0,30 Wstcoast Ene 6,75 15-12-27 132,36 3,89 0,35 COUPON ÉCHÉANCE PRIX REND.VAR.DENRÉES LES OBLIGATIONS TAUX D\u2019INTÉRÊT LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud 1 $ vaut 8,84 rands Australie 1 $ vaut 0,98 dollar Brésil 1 $ vaut 2,04 reals Chine 1 $ vaut 6,30 renminbis Grande-Bretagne 1 $ vaut 0,63 livre Hong-Kong 1 $ vaut 7,81 dollars Inde 1 $ vaut 54,35 roupies Israël 1 $ vaut 3,88 n.shekels Japon 1 $ vaut 80,45 yens Liban 1 $ vaut 1 514,39 livres Mexique 1 $ vaut 13,05 pesos Norvège 1 $ vaut 5,77 couronnes Nouvelle-Zélande 1 $ vaut 1,24 dollar Russie 1 $ vaut 31,64 roubles Suède 1 $ vaut 6,70 couronnes Suisse 1 $ vaut 0,94 franc EN CENTS US \u203a 12 mois 0,7761\u20ac VARIATION +0,0044\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,2885$ 100,74¢US VARIATION -0,01¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 99,27¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO \u203a 12 mois Aluminium ($US/livre) 0,87 -0,98 -9,31 Argent ($US/once) 31,65 -1,87 1,47 Cuivre ($US/livre) 3,57 -1,53 11,31 Étain ($US/livre) 9,29 -2,27 -5,88 Nickel ($US/livre) 7,34 -3,26 -13,33 Palladium ($US/once) 593,45 -4,69 -4,01 Platine ($US/once) 1 573,10 -2,27 4,62 Plomb ($US/livre) 0,92 -3,32 9,94 Zinc ($US/livre) 0,82 -2,71 0,22 MÉTAUX Source : London Metal Exchange VARIATION (%) FERMETURE 1 JOUR 1 AN Essence ($US/gallon) 2,61 -1,32 -2,69 Gaz naturel ($US/gigajoule) 3,34 1,91 -3,06 Mazout ($US/gallon) 3,04 -1,06 0,88 ÉNERGIE Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) VARIATION (%) FERMETURE 1 JOUR 1 AN VARIATION (%) FERMETURE 1 J 1 AN OR 1708,30$US Variation 1 JOUR -16,80$US Variation 1 SEM.-2,09% Variation 1 AN +4,48% New York RENDEMENT FERMETURE SEM.ANNÉE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 2 L A P R E S S E A F F A I R E S 15 Partenaires principaux Partenaires majeurs Partenaire média M.Jean Houde, MBA Président du conseil d'administration Finance Montréal MB2A0de1l'an2née L'Association des MBA du Québec vous invite à la 32e édition de son gala annuel au cours duquel M.Jean Houde, MBA, président du conseil d'administration de Finance Montréal sera honoré.Chaque année, le gala vise à rendre hommage à unMBA dont la carrière est exemplaire et qui a contribué de façon significative au développement économique du Québec.Cravate noire et robe longue Dîner dansant Jeudi 15 novembre 2012 - 18 h 30 Salle des pas perdus, GareWindsor 1160, rue de la Gauchetière ouest Montréal Pour réservation: ASSOCIATION DESMBA DU QUÉBEC T 514 282-3810 poste 0 - ambaq.com ON SE DÉPLACE POUR VOUS Audi Prestige WWW.AUDIPRESTIGE.COM AUDI PRESTIGE VILLE ST-LAURENT 5905,AUT.TRANSCANADIENNE, ST-LAURENT 514 364.7777 AUDI PRESTIGE D.D.O.4600A BOULEVARD SAINT-JEAN, D.D.O.WWW.AUDIPRESTIGEDDO.COM 514 426.7777 AUDIPRESTIGE VILLE ST-LAURENT D.D.O.©Audi Canada 2012.Modèle européen montré.Certaines options présentées peuvent ne pas être disponibles.« Audi», « S6 », « S7 », « S8 »« quattro », « Vorsprung durch Technik » et l\u2019emblème des quatre anneaux sont des marques déposées de AUDI AG.Pour en savoir plus sur Audi, voyez votre concessionnaire Audi Prestige et Audi Prestige D.D.O.La voiture la plus d\u2019avant-garde dans sa catégorie.Sa construction ultra-légère lui confère une conduite sport agile sans compromettre le confort.S6 Technologie.Conception.Polyvalence.L\u2019Audi A7 domine dans sa catégorie.Il vous suffit de la conduire pour comprendre.S7 Le luxe, le confort et le design sont unis dans un véhicule qui révolutionne la catégorie.S8 Les modèles S-LINE 2013 sont arrivés ! Prenez le vôtre pour un essai routier ! \u2021 Offre disponible uniquement aux clients au détail admissible à la location d\u2019une Lexus CT 200h 2012/Lexus IS 250/350 2012 admissible par l\u2019entremise de Lexus Services Financiers et conditionnelle à l\u2019approbation du crédit.La signature du contrat de location chez un concessionnaire Lexus participant et la livraison doivent se faire entre le 2 et le 31 octobre 2012.Votre concessionnaire Lexus remettra au consommateur un chèque au montant équivalent aux trois (3) premiers versements mensuels de location (toutes taxes incluses), jusqu\u2019à concurrence de 400 $ par mois pour les modèles CT 2012 admissibles et de 450 $ par mois pour les modèles IS 2012 admissibles.Le client devra assumer la partie des mensualités qui dépasse 400 $/450 $ par mois.Les clients sont tenus de verser tous les paiements mensuels de location aux dates prévues.Ces offres sont sujettes à changement ou annulation sans préavis.Consultez votre concessionnaire Lexus pour connaître tous les détails.§ Le programme Roulez électrique du gouvernement du Québec est offert aux résidents du Québec à l\u2019achat ou à la location d\u2019un modèle CT 200h 2012.Certaines conditions s\u2019appliquent.Les clients devront remplir une demande de remise et la soumettre au gouvernement.Des délais de remboursement peuvent s\u2019appliquer.Le montant du rabais peut varier en fonction de l\u2019achat ou de la location d\u2019un modèle CT 200h et de la durée de location (s\u2019 il y a lieu).Consultez votre concessionnaire ou le site www.vehiculeselectriques.gouv.qc.ca pour connaître les détails et les conditions.ø Estimation de consommation de carburant basée sur le Guide de consommation de carburant 2012 publié par Ressources naturelles Canada.Méthodes d\u2019essais approuvées par Transport Canada.La consommation réelle de carburant peut varier en fonction des habitudes de conduite et d\u2019autres facteurs \u2013 à titre de comparaison seulement.\u2020 Le prix total de Lexus du modèle CT 200h Sfx «A» 2012/ IS 250 RWD Sfx «A» 2012 à transmission manuelle est de 33 045 $/34 995 $.~ CT 200h groupe technologie 2012/ IS 250 groupe sport 2012 illustrés : 41 445 $/ 40 395 $.Le prix total de Lexus comprend les frais de transport et de préparation (1 995 $), la taxe sur le climatiseur (100 $) et les incitatifs.Taxes, immatriculation, assurances et les droits sur les pneus neufs (15 $) en sus.* Les offres de location et de financement sont offertes par l\u2019entremise de Lexus Services Financiers et sont conditionnelles à l\u2019approbation du crédit des clients au détail admissibles.La location/financement à 2,8% est disponible sur tous les modèles CT 200h 2012 neufs.La location/financement à 0,8% est disponible sur tous les modèles IS 250/350 2012 neufs.*Exemples de location pour un modèle CT 200h Sf x «A» 2012 basés sur un terme de 60 mois au taux d\u2019intérêt annuel de 2,8 % et le prix total de Lexus de 33 045 $; équivaut à des paiements mensuels de 323 $/367 $/398 $ avec acompte de 5 000 $/2 500 $/750 $ ou échange équivalent; aucun dépôt de sécurité et premier paiement mensuel exigible au début du contrat de location; l\u2019obligation totale est de 24 360 $/24 535 $/24 658 $; taxes, immatriculation, assurances et les droits sur les pneus neufs (15 $) en sus; kilométrage limité à 100 000 km, des frais de 0,20 $ pour chaque kilomètre excédentaire s\u2019appliquent.**Exemple de financement comprenant les taxes pour le modèle CT 200h Sfx «A» 2012 basé sur un terme de 60 mois au taux d\u2019intérêt annuel de 2,8 % et le prix total de Lexus de 33 045 $ (taxes en sus), avec un versement comptant de 0 $; équivaut à des paiements mensuels de 679 $; le coût d\u2019emprunt est de 2 766 $ pour une obligation totale de 40 759 $; Immatriculation, assurances et les droits sur les pneus neufs (15 $) en sus.*Exemples de location pour un modèle neuf IS 250 RWD Sfx «A» 2012 à transmission manuelle basés sur un terme de 60 mois au taux d\u2019intérêt annuel de 0,8 % et le prix total de Lexus de 34 995 $; équivaut à des paiements mensuels de 291 $/333 $/376 $ avec un acompte de 5 000 $/2 500 $/0 $ ou échange équivalent; aucun dépôt de sécurité et premier paiement mensuel exigible au début du contrat de location; l\u2019obligation totale est de 22 454 $/22 503 $/22 553 $; taxes, immatriculation, assurances et les droits sur les pneus neufs (15 $) en sus; kilométrage limité à 100 000 km, des frais de 0,20 $ pour chaque kilomètre excédentaire s\u2019appliquent.**Exemple de financement comprenant les taxes pour un modèle neuf IS 250 RWD Sfx «A» 2012 à transmission manuelle basé sur un terme de 60 mois au taux d\u2019intérêt annuel de 0,8 % et le prix total de Lexus de 34 995 $ (taxes en sus), avec un versement comptant de 0 $; équivaut à des paiements mensuels de 684 $; le coût de l\u2019emprunt est de 823 $ pour une obligation totale de 41 059 $; immatriculation, assurances et les droits sur les pneus neufs (15 $) en sus.Les concessionnaires Lexus sont libres d \u2019établir leurs propres prix .Les offres sont d \u2019une durée limitée et sont valides uniquement pour les clients au détail admissibles chez les concessionnaires Lexus participants.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être nécessaire.Les offres peuvent être modifiées sans préavis.Les offres expirent à la fin du mois, sauf en cas de prolongation ou de révision.Consultez vos concessionnaires Lexus Gabriel ou Lexus Prestige pour connaître tous les détails.LEXUSGABRIEL www.lexusgabriel.com LEXUSPRESTIGE www.lexusprestige.com CT CT200h 2012 IS IS 250 2012 CT 200h TOUT CE QUE VOUS ATTENDEZ D\u2019UNE LEXUS, AVEC UNE PETITE SURPRISE ENPRIME : TROISMOISDELOCATIONÀNOSFRAIS.\u2021 5000$* Versement initial de 2500$* 0$* Prix total deLexus 34 995$\u2020 Taxes et immatriculation en sus 0,8%*** Location ou financement jusqu\u2019à 60 mois à Moteur V6 de 2,5 L \u2022 Offert avec boîte automatique à 6 rapports et sélecteurs au volant \u2022 Suspension sport \u2022 Offert en version traction intégrale Dépôt de sécurité non requis Versementmensuel à la locationde 291 $* 333$* 376$* i itial d de Lexus 995 $\u2020 Versement mensuel locatio d 5770,Boul.Taschereau ,Brossard 923-7777 450 LEXUS PRESTIGE 3303,Côte-de-Liesse, St-Laurent 747-7777 514 LEXUS GABRIEL Deplus, à l\u2019achat d\u2019un véhiculeécoénergétique, vous pourriez recevoir un rabais pouvant atteindre1000$§ Meilleure consommation de carburant de sa catégorie :Ø 4,5/4,8/4,6 L/100km ville/route/combiné 5000$* Versement initial de 2500$* 750$* Prix total deLexus 33 045$\u2020 Taxes et immatriculation en sus 2,8%*** Location ou financement jusqu\u2019à 60 mois à Suspension sport \u2022 4 modes de conduite Phares de jouràDEL Dépôt de sécurité non requis Versementmensuel à la location de 323$* 367$* 398$* MEILLEUR CHOIX SÉCURITÉ 2012 3MOISDE LOCATION ÀNOSFRAIS\u2021 ©2012 Automobiles Porsche Canada, Ltée.Porsche recommande le port de la ceinture de sécurité et le respect de toutes les règles de la circulation en tout temps.Porsche Prestige 3535, Côte-de-Liesse, Montréal, QC H4N 2N5 514 356-7777 1-866-499-8911 porscheprestige.com | porsche-prestige.porschedealer.com Porsche Prestige, on se déplace pour vous.Votre concessionnaire Porsche du grand Montréal.La panamera 4.Faites l\u2019expérience de la performance Porsche à son état le plus pure.De plus, il est toujours surprenant d\u2019être remercier par un valet.La Panamera 4 2013 à partir de 94 815$.PDSF de la Panamera 4 2013 de base incluant transport et préparation.Taxes en sus."]
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