La presse, 24 novembre 2012, D. Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires M O N T R É A L S A M E D I 24 N OV E M B R E 2012 LA FOLLE COURSE DE VITESSE À LA BOURSE PAGES 6 ET 7 PLUS-VALUE JEAN-PHILIPPE DÉCARIE PAGE 5 PRÊT POUR UNE NOUVELLE EXPANSION LE BLOGUE DE L'IMMOBILIER Après les poteaux, une maison au milieu de la route ! blogues.lapresse.ca/ lapresseaffaires/immobilier AFFAIRES H 12 213,24 +60,14 (+0,49 %) LIBRE-ÉCHANGE CANADA-EUROPE TROP DE CHOSES SUR LA TABLE PAGE 4 S&P TSX H 1409,15 +18,12 (+1,30 %) S&P 500 H 13 009,68 +172,79 (+1,35 %) DOW JONES H 88,28 $US +0,90 $US (+1,03 %) PÉTROLE H 100,81 +0,53 ¢US DOLLAR FARDEAU OU DROGUE DOUCE ?MAGASINAGE Le magasinage des Fêtes s'amorce en ce week-end de Thanksgiving et du Black Friday aux États-Unis, un phénomène qui s'étend au Canada.Fardeau pour certains, drogue douce pour les autres.Avec le risque d'effets secondaires sur leurs finances personnelles.En pages 2 et 3, Stéphanie Grammond décrit les accros du magasinage.Et les façons de s'en sortir.ILLUSTRATION JULIE GRIMARD, LA PRESSE Le plus GRAND concessionnaire CADILLAC DILLAC XTS 2013 S au Canada Plus de 600 véhicules à l'intérieur Intersection Matte / Taschereau *Livraison immédiate 450 619-6669 1 855 619-6669 www.brossardcadillac.com \f 2 LA PRESSE AFFAIRES L A PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll LA DROGUE DOUCE Ce long week-end de Thanksgiving et du Black Friday aux États-Unis marque le début de la saison des achats de Noël.Pour certains, le magasinage est un fardeau.Mais pour bien d'autres, la consommation est une drogue douce.Une manière d'évacuer le stress.Une façon de se remonter le moral.Or, les effets secondaires sur le budget ont des allures de lendemain de veille.Anatomie de l'acheteur impulsif.STÉPHANIE GR AMMOND D ure matinée au boulot.Pourquoi ne pas sortir s'acheter un bon café ?Au coin de la rue, un chandail attire votre regard dans la vitrine d'une jolie boutique.Vous entrez l'essayer, question de faire baisser la pression après cette désastreuse réunion.Quinze minutes plus tard, vous ressortez de la boutique avec trois chandails de couleurs différentes.Comment résister ?La vendeuse vous offrait un rabais de 25 % à l'achat de trois vêtements.E t après avoi r fa it t a nt d'heu res supplémenta i res, c'est une récompense pleinement méritée, vous dites-vous.Mais cela ne vous empêchera pas de cacher le sac en rentrant à la maison, un peu honteux d 'avoi r encore ac heté des vêtements inutiles qui vont s'empiler dans votre placard.façon impulsive.Leur péché mignon ?Les sorties au resto.L es fem mes, de leu r côté, craquent davantage pour des vêtements.Ces mauvaises habitudes ont de lourdes conséquences.Près du quart des Canadiens (23 %) sont ensuite incapables de se procurer des biens essentiels pa rce qu'ils ont gaspillé leur argent en achats superflus.Ils se tournent alors vers le crédit.Le problème est loin d'être banal.Au Canada, le taux d'endettement des ménages atteint un niveau record de 163 % du revenu disponible (après impôts).« Depuis 1990, le niveau d'endettement des Canadiens a augmenté sept fois plus v it e q u e le s r e ve nu s .L e que je dis non à mes enfants parce que je n'ai pas l'argent.» Et puis la socialisation, le sentiment d'appartenance à un groupe passent beaucoup par la consommation, constate Jean-Mathieu Fortin.« Si les téléphones intelligents sont si populaires, c'est parce qu'on en a fait un mode de vie, dit-il.Les valeurs de la société actuelle nous font oublier nos vrais besoins.» Consommer : une drogue Dans la société de consommation, acheter est devenu u ne d rog ue socia lement acceptable.« Ce n'est pas seulement la possession qui est plaisante, mais le geste d'acheter qui proc u re du pla isir en lui-même », explique Marie Vou s re con na issez -vou s da n s ce por t ra it-robot de l'acheteu r impulsif ?C 'est fort possible, puisque trois Canadiens sur cinq avouent faire des achats impulsifs, selon un sondage de la Banque de Montréa l, diffusé en septembre.« Ça arrive à tout le monde, mais à différents niveaux », dit Ca roline A rel, responsable du service budgétaire chez Option consommateurs.« Même des personnes averties ou informées ont des moments de faiblesse.» L'enquête démontre que bien de consom mateu rs (60 %) vont magasiner pour se remonter le moral après avoir vécu une situation difficile.Plusieurs (55 %) achètent des produits dont ils n'ont pas besoi n , si mplement pa rce qu'ils sont en solde.Dans bien des cas (42 %), il s'agit de produits qu'ils n'utiliseront jamais.Les consommateurs flambent ainsi 310 $ pa r mois, soit 3700 $ par année.Et les hom mes dépensent deu x fois plus (414 $ pa r mois) que les femmes (207 $) de Portrait-robot « Depuis 1990, le niveau d'endettement des Canadiens a augmenté sept fois plus vite que les revenus.Le surendettement est un problème social.Les inquiétudes financières sont la deuxième source de stress, après le travail.Cela cause souvent des problèmes de santé comme l'insomnie, l'anxiété ou la dépression.» - Jean-Mathieu Fortin surendettement est un problème socia l.L es i nqu iét ude s f i n a nc ière s s ont la deuxième source de stress, après le travail.Cela cause souvent des problèmes de s a nté c om me l 'i n s o m n ie , l'anxiété ou la dépression », d i t Jea n- M at h ieu F or ti n , porte-parole de la campagne de sensibilisation contre le s u r e nde t te me n t , ba pt i s é e «Dans la marge jusqu'au cou».« Nos gra nds-pa rents ne pouvaient pratiquement pas faire d'achats compuls i f s p a r c e q u ' i l s ava ie n t peu accès au crédit, même pour l'achat d'une voiture.Aujourd'hui, on veut tout, tout de suite, ava nt même d'en avoir besoin.Et on a accès à toutes sortes d'offres de crédit », raconte M me Arel.Dans son bureau, les gens qui la consultent pour essayer de rétablir leur budget admettent qu'ils ont du mal à résister.Ils lui disent : « Non, je n'ai pas l'argent pour payer ma carte de crédit, mais ça fait tellement longtemps que je me prive, ça fait tellement de fois L a c h a nce , profe ss eu re en sciences de la consommation à l'Université Laval.Le magasinage donne une satisfaction immédiate, mais éphémère.« Le plaisir est là, sur le coup, mais il disparaît, car il y a toujours un autre produit alléchant dans la vitrine », dit la psychologue Elaine Kennedy.L a c on s o m m a t io n c o m pensatoire devient vite un cercle v ic ieu x : les gen s aiment consommer, donc ils doivent travailler fort pour pouvoi r conti nuer d'acheter.ou rembou rser leu rs dettes.Mais la surcharge de travail et de dettes a mène u ne dose de st ress et u n dé si r encore plu s for t de se récompenser.en allant magasiner.L es acheteu rs i mpu lsi fs ont du m a l à s 'empê c her d'acheter, même s'ils savent q u ' i l s n 'e n o n t p a s l e s moyens.« Il y a une frénésie d'achat .Pou r cer ta i ns , ce n'est même plus un plaisir, c'est euphorique », explique M me Kennedy.Plus grave encore, environ 5 % de la population adulte e st compo sée d 'ac heteu r s compulsifs et le pourcentage est plus élevé chez les jeunes, indique M me Lachance.A lors que les ac heteu rs i mpu lsi fs sont atti rés pa r un produit auquel ils ont du mal à résister, les acheteurs c o m p u l s i f s vo n t m a g a s i ner carrément pa rce qu'ils ressentent un ma nque.I ls vont acheter comme d'autres prennent de l'alcool.« On va voir ça chez des gens qu i ont u ne ca rence a f f e c t i ve , c h e z d e s g e n s qui ma nquent de contrôle su r leu r pu lsion , u n peu c o m me de la b ou l i m ie », d i t M m e K e n n e d y.« L e s gens doivent reconnaître le problème et réaliser que ça amène une autodestruction sur le plan financier », ajoute la psychologue.Mais contrairement à l'alcool ou la drogue, le magasinage est valorisé.« Même l e s g o u ve r n e m e n t s i n c i tent les gens à consommer pour stimuler la croissance économ ique », sou l ig ne M me Lachance.Les gens ont donc tendance à minimiser les problèmes reliés au magasinage.Ils mettent le doigt sur le bobo en consultant pour des problèmes d'anxiété, de dépression, de relation de couple.Parfois, les racines du problème remontent à l'enfance.Les jeunes qui ont été récompensés avec de l'argent sont plus susceptibles de devenir d e s a c h e t e u r s i m pu l s i f s , indique M me Lachance.Souvent, ce sont des gens qui ont reçu des cadeaux lorsqu'ils étaient jeunes parce que leurs parents avaient moins de temps à passer avec eux.« Le fait d'avoir vécu dans une famille monoparentale ou d'avoir eu des parents divorcés peut avoir un impact sur l'achat compulsif, ajoute M me Lachance.C'est possiblement relié au fait que dans ces cas-là, on compense en donnant du matériel aux enfants.Parfois, il y a une concurrence qui s'installe entre les parents.C'est à celui qui va choyer son enfant le plus.» Les enfants peuvent alors développer l'habitude de se dire : quand ça ne va pas, quand je suis triste, je vais magasiner pour combler le vide.Comment les commerçants profitent de votre vague à l'âme Faites-vous plaisir ! Vous le valez bien ! Les commerces ont une foule d'astuces de marketing pour inciter leurs clients à se récompenser en achetant des produits dont ils n'ont pas vraiment besoin.Le plus simple est de mettre de la pression sur les consommateurs pour les amener à changer de comportement et à faire des achats impulsifs, dit Jacques Nantel, professeur de marketing à HEC Montréal et coauteur du livre On veut votre bien et on l'aura.« Plus on comprime le temps, plus on amène les consommateurs à surconsommer ou à mal consommer », explique-t-il.Il suffit d'accorder 25 % de rabais sur les achats de plus de 100 $ pour amener le client à devancer des achats.« Ça marche, c'est incroyable ! », s'exclame M.Nantel.Et c'est encore plus vrai dans le commerce électronique où des achats « complémentaires » représentent 30 % des ventes, rapporte le professeur.À l'internaute qui achète un livre ou un DVD, il est si simple de suggérer un autre bouquin très apprécié des clients qui ont le même profil.Déjà que sur le web, beaucoup de produits sont à caractère hédonique : billets de spectacle, voyage, etc.Une fois que le consommateur est dans l'engrenage, il est assez aisé de le faire succomber à quelques extras.Par exemple, la veille de son départ en vacances, on lui offre le surclassement, la vue sur la mer, etc.Ça joue sur l'impulsivité.et c'est très rentable pour les entreprises.« Le meilleur rempart contre la consommation compulsive, c'est d'avoir un sens pratique d'un budget équilibré.Mais c'est une notion qui s'est perdue à grande vitesse au cours des deux dernières décennies », déplore M.Nantel.Les commerçants ont inventé des stratégies pour faire oublier aux consommateurs le sens même du budget.D'abord, ils ont remplacé le prix global du produit p a r l e s m e n s u a l i té s , pour amener les clients à réfléchir en termes de cash-flow.Désormais, une voiture ne coûte plus 30 000 $, mais plutôt 350 $ par mois.Plus facile à avaler.Et quand le client revient au garage, parce qu'on a eu la bonne idée de lui offrir l'entretien gratuit, il n'est pas très difficile de lui dire : pour 400 $ par mois, tu peux repartir d'ici avec une voiture neuve.En fait, pour 50 $ par mois, tu peux avoir une voiture neuve ! « On ne joue plus sur le prix réel de la voiture, ni même sur le débours mensuel.On commence à jouer sur le coût marginal, dit M.Nantel.Et c'est comme ça qu'on amène le consommateur à un niveau d'endettement très élevé de 163 % du revenu disponible.» Anéantir le budget ILLUSTRATION JULIE GRIMARD LA PRESSE \f L A PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 3 LA PRESSE AFFAIRES DU MAGASINAGE Conseils de désintox Passez vos finances au scanneur Le meilleur rempart contre les achats compulsifs, c'est un budget équilibré.D'abord, il faut connaître notre réalité budgétaire : nos revenus, nos dépenses, combien nous coûte le remboursement de nos dettes.Faites l'exercice ! Plusieurs ACEF offrent des consultations privées et des cours.des achats impulsifs.Vous passez devant des boutiques alléchantes en allant travailler ?Changez de trajet.Surtout, évitez d'aller au centre commercial si vous n'avez besoin de rien.envie de retourner au magasin si ce n'est pas essentiel.Les achats impulsifs des Canadiens Budget des péchés mignons Déterminez quelle somme hebdomadaire vous avez les moyens de consacrer à des petits plaisirs improvisés.« Retirez cette somme chaque semaine et conservez l'argent dans votre portefeuille », suggère Mme Arel.Ce sera plus facile de garder le contrôle de vos dépenses qu'avec la carte de crédit.S'il vous reste de l'argent à la fin de la semaine, vous pourrez réaliser vos objectifs financiers plus vite.Une manière positive de s'encourager à moins dépenser pour des trucs futiles.Ne magasinez pas avec vos amis Les compagnons de magasinage ont une grande influence sur les pulsions d'achat, a constaté Maryse Côté-Hamel, dans le cadre de son mémoire de maîtrise en marketing à l'Université Concordia.« Les pulsions d 'achat sont plus for tes lorsqu'on magasine avec des amis ou avec son conjoint, que lorsqu'on magasine seul ou avec un autre membre de sa famille.C'est probablement dû au fait qu'on veut se présenter de manière plus raisonnable face à ses enfants ou ses parents.» 55% se laissent séduire par des produits en solde dont ils n'ont pas besoin 52% des consommateurs regrettent parfois leurs achats 43% dépensent davantage d'argent qu'ils en gagnent durant un mois 42% achètent des produits qu'ils n'utilisent jamais Établissez vos priorités Au lieu de craquer pour toutes sortes de choses, établissez vos priorités.Première étape : dressez vos objectifs à court, moyen et long terme, dit Caroline Arel, d'Option consommateurs.Acheter un téléviseur d'ici six mois, faire un voyage dans deux ans, épargner pour sa retraite.Deuxième étape : mettez en place des prélèvements automatiques qui puiseront l'argent dans votre compte pour épargner les sommes nécessaires à la réalisation de vos objectifs.Troisième étape : vivez avec le reste, sans recourir au crédit.Lequel de ces produits avez-vous acheté de manière impulsive depuis un an?Vêtements Sorties au restaurant Chaussures Livres et magazines Musique et films Bijoux Maquillage 57% 52% 39% 38% 31% 22% 21 % 19 % Méfiez-vous des soldes Les rabais sont le pire ennemi des acheteurs impulsifs ! Trop souvent, ils les encouragent à acheter un produit inutile dont ils n'ont pas les moyens.Oui, on économise en achetant en solde.« Mais si on a acheté avec sa carte de crédit et qu'on paie 29 % d'intérêt durant plusieurs mois, ce n'est pas une bonne affaire », dit Mme Arel.Surtout si on n'avait pas besoin du produit.Décrétez un moratoire « Quand vous vous retrouvez au centre commercial, trouvez des mécanismes pour vous donner du temps de réflexion », dit Mme Arel.Par exemple, avant de faire un achat imprévu, décrétez un moratoire d'une heure.Mieux : attendez un jour ou deux.Il y a de bonnes chances que vous n'ayez pas Changez vos habitudes Remarquez dans quelles circonstances vous faites Ordinateur, tablette,mp3 Logiciels et applications Sac à main 18 % 15 % Le Black Friday c'est.Le vendredi qui suit la fête de Thanksgiving aux ÉtatsUnis est surnommé le Black Friday, parce que c'est le jour de l'année où les commerces « sortent du rouge » et réalisent des profits.Beaucoup de magasins ouvrent dès minuit et offrent des soldes pour lancer la saison du magasinage des Fêtes.Le Black Friday est la plus grosse journée de l'année dans le commerce de détail américain.Vacances Télévision Caméra 14 % 14 % 11 % Antiquités et objets de collection OEuvres d'art 9% 9% d'Américains à la chasse aux aubaines 152 MILLIONS 399$ Soins esthétiques et spa Chaîne stéréo et cinéma maison Source : Sondage Pollara réalisé pour BMO Banque de Montréal auprès d'un échantillonnage aléatoire de 1000 Canadiens du 31 août au 5 septembre 2012.Un échantillon probabiliste de la même taille aurait une marge d'erreur de 3,1 points de pourcentage, 19 fois sur 20 9% de dépenses par Américain Source : National Retail Federation 8% 52,5 MILLIARDSUS de dépenses totales La Journée sans achat c'est.Le vendredi 23 novembre est aussi la « Journée sans achat » où les consommateurs de partout dans le monde s'unissent pour boycotter le magasinage, pour protester de façon pacifique contre la surconsommation.Cette année, la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) a aussi décrété le samedi 24 novembre « Journée sans crédit ».Aujourd'hui, les gens qui veulent faire leurs emplettes des Fêtes sont encouragés à laisser leurs cartes de crédit à la maison.Près des deux tiers des Québécois (63 % ) estiment que la Journée sans achat est une bonne façon de sensibiliser la population au surendettement 63% Près d'un Québécois sur deux (46 % ) avait l'intention de participer à la Journée, en s'abstenant de faire des achats le 23 novembre.Source : Sondage l'Observateur pour la CACQ 46% \f 4 LA PRESSE AFFAIRES L A PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll NÉGOCIATIONS CANADA-EUROPE Trop de choses restent sur la table, selon la CAQ EXCLUSIF HUGO DE GR ANDPRÉ ET PAUL JOURNET tion de l'offre n'est toujours pas totalement exclue des négociations, même si les négociateurs canadiens résistent aux pressions eu ropéennes.Le marché de l'hydro-électricité du Québec demeure l'objet de pourparlers.Et l'accès aux marchés publics des provinces, des municipalités, des écoles et des hôpitaux canadiens a été réglé de manière « hautement satisfaisante » aux yeux de l'Union européenne (UE).C'est ce que l'on peut constater à la lecture de documents préparés pour l'UE, obtenus par la Coalition Avenir Québec (CAQ) et que La Presse a pu consulter.Ces documents, datés de la fin octobre et du début du mois de novembre, dressent OTTAWA/HALIFAX - La ges- un portrait de l'état des négociations, avant les rencontres tenues hier et jeudi entre le ministre fédéral du Commerce international du Canada, Ed Fast, et son homologue européen Karel de Gucht.Les deux politiciens souh a it a ie n t pr o f it e r d e c e s rencontres pour abattre les der n iers obstacles , da ns l'espoir d'en arriver à une entente d'ici à la fin l'année.Le député caquiste Stéphane Le Bouyonnec, qui a obtenu les documents adressés au Comité de la politique commerciale de l'UE, s'est dit préoccupé par certains des éléments qu'il a y pu constater.Plus particulièrement, une poignée d'enjeux inquiètent le député : la gestion de l'offre, l'ouverture aux marchés publics et le prix des médica ments pha rmaceutiques, notamment.en matière d'économie et de commerce extérieur Ils en sont plutôt ressortis en donnant le mandat à leurs négociateurs de poursuivre leur travail, mené da ns le plu s g r a nd s e c ret de pu i s 2009.On hésite maintenant à parler d'échéancier.« Les Européens n'ont pas encore lâché la gestion de l'offre.Elle ne devrait plus être sur la table à cette étape-ci.» Stéphane Le Bouyonnec, porte-parole de la CAQ « Les Européens n'ont pas encore lâché la gestion de l'offre, a noté M.Le Bouyonnec.Elle ne devrait plus être sur la table à cette étape-ci.» Les auteurs des documents soulignent la réticence canadienne face à la «pleine libéralisation des produits de la gestion de l'offre».« L'Union européenne (UE) ne veut pas l'abolir, a reconnu le député caquiste.Mais elle parle de contingent à droits nuls.Par exemple, on pourrait permettre aux Européens d'importer un certain nombre de tonnes de produits laitiers à droit nul.À la CAQ, on veut protéger la gestion de l'offre, car elle a une importance stratégique pour le Québec.» Sur la question des transports publics urbains, « notre p o s it io n d e m e u r e q u e le Canada doit fournir un plein accès et en particulier éliminer toute exigence de contenu local », peut-on lire dans la note d'information de l'U E.Ces exigences viseraient par exemple à assurer qu'une part importante des contrats du prolongement du métro de Montréal aillent à des entreprises ou des fournisseurs québécois.M.Le Bouyonnec plaide en faveur du maintien d'un seuil minimal.« Notre i ndustrie loca le, avec des joueurs comme Nova Bus et Bombardier, doit y participer.» Dans le cas d'autres marchés publics, le texte réfère aux MASH, soit les municipalités, agences, écoles et hôpitaux, comme étant un sujet réglé à la satisfaction des Européens, qui souhaitaient y obtenir accès.À cet égard, la CAQ craint qu'un tel accès aux firmes étrangères ne complique l'application du projet de loi 1 de Québec, qui doit garantir l'intégrité des soumissionnaires.Sur le plan de l'énergie, enfin, dont les société d'État « pol it iquement s en sible s c o m m e H yd r o - Q u é b e c » , peut-on lire, « l'UE est prête à garantir un accès complet et illimité au Canada, à la condition qu'il y ait réciprocité, mais le Canada garde délibérément le secteur de l'énergie pour la fin de match ».En commission parlementaire en mars dernier, le négociateur du Québec dans la délégation canadienne, PierreMarc Johnson, indiquait qu'il était normal qu'on garde les sujets les plus sensibles sur table jusqu'à la toute fin des négociations.M.Le Bouyonnec n'en est pas si certain.« On est dans le tout dernier droit.Nous sommes en faveur du libreéchange, bien sûr, mais il y a beaucoup trop de choses qui n'ont pas encore été exclues », s'inquiète le député.Condos, smoked meat et « potentiel d'appréciation » « Un investissement exceptionnel avec grand potentiel d'appréciation.» La publicité d'une nouvelle tour à condos du centre-ville, parue cette semaine dans des quotidiens montréalais, laisse miroiter des gains appréciables aux premiers acheteurs.Des prétentions trop ambitieuses dans le contexte de ralentissement actuel, croient des experts.MAXIME BERGERON Une illustration du projet Peterson près du Quartier des spectacles.ILLUSTRATION FOURNIE PAR LE GROUPE BENVENUTO-QUÉBEC 710 714 OCCASIONS D'AFFAIRES 715 FINANCEMENT WEST-ISLAND, boul.Pierrefonds Bâtisse commerciale en très bon état, très bien située, plus de 10 000 pi car., très bon revenu.Inf.: 514-865-9056.1-514-241-7000 Sécur Finance www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial · Industriel · Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction FRANCHISES POUR ACHETER OU VENDRE UNE FRANCHISE Smoked meat de chez Schwartz's, boissons, minis é m i n a i r e s s u r le s p r ê t s hypothécaires : le promoteur immobilier Benvenuto n'a pas lésiné pour séduire les clients potentiels conviés à une soirée spéciale, avant-hier.Dans les publicités diffusées pour annoncer l'événement, le groupe décrit de son projet de 31 étages du Quartier des spectacles appelé Le Peterson comme un « investissement exceptionnel avec g r a n d p o t e n t iel d 'a p pr é ciation » pour les premiers acheteurs.À la soi rée de j eud i , à laquelle La Presse Affaires a participé incognito, une représentante s'est montrée encore plus spécifique sur la croissance des prix prévue dans cette tour qui sera complétée en août 2015.« La valeur va monter, c'est sûr et certain, nous a-t-elle dit.On va livrer dans trois ans, c'est 3 % par année minimum.» T rop optimiste, l'équipe du promoteu r torontois Benvenuto ?Plusieurs économistes et analystes consult é s p a r L a P r e s s e A f fa i r e s pensent que oui.« Le gros de l'appréciation est passé », a résumé hier Hélène Bégin, économiste au Mouvement Desjardins.M me Bégin prévoit un recul des prix pouvant atteindre 5 % dans le segment de la copropriété au centre-ville de Montréal.Il n'y a pas de quoi « crier au loup », dit-elle, mais le risque d'une baisse est bien réel d'ici 6 à 18 mois en raison des milliers de condos actuellement en vente ou en construction dans le coeur de la métropole.« Les ventes de condos sont fortement à la baisse, et au même moment, les inscriptions en vigueu r poi ntent très fortement vers le haut, a expliqué l'économiste.On voit qu'il y a clairement un virage qui est en train de s'effectuer.» Ben Rabidoux, analyste à la firme torontoise M Hanson Advisors Marie-Hélène Legault, économiste à l'UQAM et responsable du programme d'accès à la propriété à l'ACEF de l'Est, s'attend elle aussi à une possible correction.« Si on regarde l'offre et la demande, il y a de plus en plus de condos qui se construisent, donc s'il y a un endroit où les prix risquent de baisser en premier, c'est dans les condos.» Les promoteurs comprennent que la porte se referme et ils dépensent énormément de temps, d'énergie et de capitaux pour amener leurs projets au stade de la préconstruction.» Baisses possibles ArgentDirect.com Prêt de 500$+ en 1h Sans enquête de crédit *1-888-374-5777* w w w.Q u e b e c - Fr a n c h i s e .q c .c a FINANCEMENT DISPONIBLE multi-logement 2.80 % - 5 ans, 514-910-4141 Selon M me Legault, l'appréciation de 3 % qu'a fait miroiter la représentante du Peterson repose dava ntage sur la croissance passée des pr i x que su r u ne préd ic tion fiable de l'avenir.Elle rappelle aussi que l'indice immobilier TeranetBanque Nat ion a le , publ ié c h aque mois, a fait état d'une baisse de 0,3 % du prix des propriétés à Montréal entre septembre et octobre.L'événement organisé par Benvenuto est emblématique de la fin d'un cycle haussier, ava nce pou r sa pa r t Ben Rabidoux, analyste à la firme torontoise M Hanson Advisors.« Les promoteurs comprennent que la porte se referme et ils dépensent énormément de temps, d'énergie et de capitaux pour amener leurs projets au stade de la préconstruction.» Mitchell Abraham, président de Benvenuto Group, i nd ique qu'il ne « promet rien » aux acheteurs potentiels en matière de hausses de prix.« On ne garantit pas un rendement à personne », a-t-il dit à La Presse Affaires.Toutefois, l'emplacement n é v r a l g iq u e d u P e t e r s o n pro c he des bu reau x du centre-v ille, de McGill et l'UQA M et les loyers élevés payés dans les immeubles des envi rons en font u n i nvestissement sol ide, fait valoir M.Abraham.« Je peu x vous di re que selon mon ex pér ience, da ns les projets qui ont du succès, les gens qui achètent au prix de préconstruction s'en tirent très très bien.» Le prix moyen du Peterson est de 50 0 $ le pied carré, avant les taxes.Un appartement de 919 pieds carrés au 23e étage est par exemple offert à 527 400 $.Avec les taxes et un stationnement, ce condo coûtera env i ron 663 000 $.À L'AGENDA LUNDI 26 NOVEMBRE Bazaarvoice Berry Plastics Hillenbrand Major Drilling BPA 2T : -9 ¢US BPA 4T : 28 ¢US BPA 4T : 44 ¢US BPA 2T : 36 ¢ n PRÉVISIONS n RÉEL BPA : bénéfice par action K : millier M : million G : milliard SUDOKU 2 1 9 5 8 3 5 6 3 5 1 6 7 Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Placez un chiffre de 1 àdedans chaque chaque Placez un chiffre 9 1 à 9 dans case vide.Chaque ligne, chaque Chaque ligne, chaque colonne et colonne et chaque boîte 3 x 3 délimitée délimitée par un trait plus épais doivent par un trait plus épais doivent contenir les chiffres de 1 9.Chaque chiffre tous les chiffresde 1àà 9.Chaque chiffre une seule une dans une ligne, apparaît donc fois seule fois dans une dans ligne, dans une colonne et dans une dans une boîte 3x3.boîte 3 x 3.MARDI 27 NOVEMBRE Ind.de confiance des consommateurs (É.-U.) nov.: 73,4 oct.: 72,2 MERCREDI 28 NOVEMBRE Ventes de maisons neuves (É.-U.) oct.: -2,3 % sept.: 5,7 % Nouvelles commandes de biens oct.: -1,0 % durables (É.-U.) sept.: 9,9 % Aeropostale Groupe CGI BPA 3T : 29 ¢US BPA 4T : 42 ¢ 3 7 6 Solution du dernier sudoku JEUDI 29 NOVEMBRE PIB (É.-U.) 3T : 2,8 % 2T : 2,0 % VENDREDI 30 NOVEMBRE Dépenses de consommation (É.-U.) oct.: 0,1 % sept.: 0,8 % LUNDI 3 DÉCEMBRE Dépenses de construction (É.-U.) oct.: 0,4 % sept.: 0,6 % nov.: 51,3 oct.: 51,7 Banque Royale Gildan Valener Source : Bloomberg BPA 4T : 1,26 $ BPA 4T : 79 ¢ BPA 4T : -10 ¢ PIB (Can.) sept.: 0,1 % août : -0,1 % BPA 3T : 17 ¢US (É.-U.) Ind.ISM manufacturier WhiteWave Foods POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca 1 6 2 1 8 4 2 4 2449 Niveau de difficulté : TRÈS DIFFICILE 6 7 2 1 3 8 3 5 4 2 9 7 9 1 8 5 4 6 4 3 9 8 7 5 7 6 5 9 1 2 8 2 1 4 6 3 1 4 3 6 8 9 5 8 7 3 2 1 2 9 6 7 5 4 Par Fabien Savary 9 1 2 6 3 7 5 4 8 5 4 8 6 7 3 1 2 4 8 9 5 2 7 6 9 3 1 2448 Ce une de Pour d'information rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mo com \f L A PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 5 LA PRESSE AFFAIRES GILLES LABBÉ, PDG DE HÉROUX-DEVTEK Prêt pour une nouvelle expansion GRANDE ENTREVUE JEAN-PHILIPPE DÉCARIE ave c l 'a r m é e a m é r ic a i ne .M a is ce n'est qu'en 2 0 0 2 qu'on s'est réellement structurés comme un fabricant de pièces d'origine avec notre propre équipe d'ingénierie », souligne Gilles Labbé.Héroux-Devtek a réalisé au cours de l'été une importante transaction en se départissant de quatre usines au Québec, aux États-Unis et au Mexique, où elle fabriquait des composantes industrielles et d'aérostructure.Le fabricant de Longueuil a obtenu 300 millions pour des activités qui totalisaient des ventes annuelles de 126 millions.« Au cours des cinq dernières années, on a constamment haussé nos profits d'opération, qui s'élevaient à 65 millions.Lorsqu'on a annoncé la vente de notre division industrielle, not re tit re s 'é c ha ngea it à 7,80 $ alors que la valeur aux livres de Héroux était de 8 $ », expose le PDG.« On a récolté 230 millions nets de la transaction.Nos actionnaires, dont la Caisse de dépôt, sont très heureux de recevoir un dividende de 5 $ par action.On a payé toutes nos dettes et on a 50 millions qui vont servir à notre ex pa n sion pro c ha i ne .O n peut facilement réaliser une acquisition de 100 millions », résume Gilles Labbé.Le PDG ajoute qu'il a réalisé une vente d'actifs qui n'étaient pas stratégiques, ce qui va permettre au groupe de se concentrer davantage sur le développement dans la conception , la fabr ic a tion et l'entretien des trains d'atterrissage.« On a vendu des opérations industrielles où on était Une grosse transaction C'est dans le tout nouveau laboratoire d'essais d'ingén ier ie de Hérou x- D ev tek , à Saint-Hubert, que Gilles Labbé nous reçoit.Le PDG du troisième fabricant de trains d'atterrissage du monde ne cache pas sa fierté d'avoir amené son entreprise là où elle est rendue.Loin de se reposer sur ses lauriers, il évoque avec passion les prochains défis qui l'attendent.D e pu is u n a n , quelque 90 ingénieurs s'activent dans le nouveau laboratoire d'HérouxDevtek à Saint-Hubert.C'est là qu'ils conçoivent, mettent au point et testent les trains d'atterrissage qui vont chausser les nouvelles générations de jets d'affaires de Bombardier, Embraer et Dassault, de même que les hélicoptères CH-53K du géant américain Sikorsky.«En 1985, lorsque j'ai racheté Héroux de Bombardier, avec mon partenaire Sarto Richer, on faisait l'entretien et la réparation des trains d'atterrissage de quelques clients , dont Canadair.On n'avait pas une cenne et une dette de 10 millions», rappelle Gilles Labbé.L a pet ite ent re pr i s e de Longueuil a fait du chemin depuis.« On a commencé par obtenir des contrats d'entretien militaire et au fil des ans on a réussi à décrocher nos premiers mandats de fabrication Gilles Labbé compte faire croître son entreprise en se concentrant sur les produits à valeur ajoutée.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE simplement des exécutants de commandes.On préfère nos activités à valeur ajoutée.La propriété intellectuelle, c'est ce qui est payant à long terme », constate-t-il.L'aventure se poursuit Cette vente d'actifs non stratégiques a permis à Gilles Labbé de monétiser une fraction de son investissement de plus de 35 ans dans l'entreprise qu'il a amenée là où elle rendue.Mais il n'est pas question pour autant que HérouxDevtek soit vendue un jour.« On prépare la relève.Je vais rester un investisseur da ns Héroux-Devtek pa rce qu'il y a encore beaucoup de potentiel de développement .On a constr u it u ne infrastructure intégrée, qui est propriétaire de ses produits et qui est anticyclique dans un secteur passionnant, celui de l'aéronautique », explique-t-il.Hérou x-Devtek est a nticyclique parce que 55 % de ses 253 millions de revenus annuels proviennent du secteur militaire, alors que le reste est le résultat de commandes de fabricants civils, dont les géants Airbus et Boeing, pour qui l'entreprise réalise des travaux de sous-traitance pour des composantes spécifiques de trains d'atterrissage.« L a por tion c iv i le sera appelée à grossir au cours des prochaines années.En période d'austérité, les gouvernements resserrent leurs dépenses militaires.Comme on est le fabricant d'origine, on est aussi celui qui réalise les travaux d'entretien et de fabrication, on a toujours de l'ouvrage », note-t-il.Gilles Labbé constate qu'il a dû se battre sans relâche durant 35 ans pour assoir la crédibilité de Héroux dans le marché et décrocher un à un chacun de ses clients.Si c'était à refaire, il n'hésiterait pourtant pas une seconde, il privilégierait encore l'industrie aéronautique.« C'est une business passionnante.On est une entreprise manufacturière dans un secteur de pointe qui paye les meilleurs salaires industriels.On a développé une expertise et on a créé de la richesse au Québec», observe fièrement Gilles Labbé.PARTENAIRE DU SUCCÈS DE SES ANNONCEURS REPORTAGE P UBLICITAIRE LES AGENCES TOUCHÉ! ET MARKETEL RÉCOMPENSÉES AUX MEDIA INNOVATION AWARDS 2012 La Presse, toujours désireuse d'encourager et de soutenir l'innovation publicitaire, souhaite souligner la performance des agences québécoises qui se sont illustrées aux MEDIA INNOVATION AWARDS 2012.TOUCHÉ ! et leur client, la Fédération des producteurs de lait du Québec, trophée OR, catégorie Journaux MARKETEL et leur client, la Société Alzheimer de Québec, trophée OR, catégorie OEuvres caritatives, santé, sécurité et messages d'intérêt public :::::::: :::::::::::: :::::::::::::: :::::::: :::::::::::::: :::::::: :::::::::::: \f 6 LA PRESSE AFFAIRES L A PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll PLUS-VALUE POUR MIEUX GÉRER VOS PLACEMENTS « J'ai beaucoup d'espoir que nous puissions résoudre lundi la question des tranches d'aide à la Grèce [.] cependant, je n'ai pas encore la solution.» - Angela Merkel, chancelière allemande LA FOLLE COURSE DE VITESSE SUR LES MARCHÉS Avantages, risques et périls des transactions à haute fréquence prog ra m mes autom at isés qu i submerge le marché depuis longtemps.Il s'agit fondamentalement d'une modalité d'exécution des transactions.Ils permettent de passer des milliers d'ordres en rafale, pouvant alterner achats et ventes, à la microseconde près.T rès décriés depuis la crise financière de 20 08 pour leurs dérapages incontrôlés et la quantité d'ordres qu'ils annulent lors de retra nchements subits, ces programmes de transactions en vague n'en sont pas moins devenus une des pièces centrales de tout l'écosystème des marchés.Aux États-Unis, on estime que ces mécanismes assurent 56 % des transactions.Au Canada, la statisil leur faut être positionnés avant tous les autres sur les actions à acheter ou à vendre aux cours les plus avantageux.Les ordres émis par les robots mettent en moyenne 0,1 milliseconde à arriver sur le marché.En ce sens, les programmes à haute fréquence servent directement les intérêts des actionnaires, petits et grands, en apportant de la liquidité dans le marché.Les mécanismes de transactions à haute vitesse servent également les fins des spéculateurs aussi qualifiés de « prédateurs ».Ces derniers, aussi assistés par de puissants algorithmes, parient sur la direction des marchés et le cours des actions, de manière rapide, structurée en analysant en Stockholm leur impute notamment entre les deux tiers et les trois quarts de cette activité.« Les PTHF sont principalement engagés, de ma nière opportuniste, dans de la fourniture de liquidité plus que dans des stratégies de prédateu rs », concluent les Suédois.Après deux ans d'enquête et l'a na lyse d 'u ne c i nqua nta i ne d'études indépendantes émanant de 100 chercheurs de 20 pays, une étude commandée par le gouvernement anglais sur le trading à haute fréquence contredit de même les critiques qui lui sont généralement reprochées, tout en pointant des sources de risques complexes nécessitant des investigations.A insi, « il n'existe jusqu'ici auc u ne preuve directe que le PTHF ait augmenté la volatilité » des marchés, souligne ce rapport, qui ne constate pas non plus qu'il accroisse l'instabilité financière.Par contre, note-t-on, les PTHF peuvent se retirer brusquement du marché lors de circonstances particulières et extrêmes, contribuant à une chute brutale de la liquidité, aggravant les mouvements des cours.Ils créent aussi, selon les termes du rapport, « de nouvelles formes de manipulations, où les algorithmes des uns essaient de tirer parti des stratégies des autres, ce qui augmente alors les coûts des transactions ».« Le trading automatisé montre ses limites lorsqu'il devient i ncont rôlable », résu me u n consultant spécialisé.PAUL DURIVAGE L e 2 octobre dernier, pour leur deu xième jou r de cotation au NASDAQ, les actions de K raft Food, la nouvelle entité issue de la scission de l'ex-géant de l'agroalimentaire américain, se sont brutalement envolées de 30 %.L'espace d'une seconde, la valeur du groupe a gagné 7 milliards, sans aucune justification.L'aberration a été causée par un programme de transaction d'un courtier qui a brutalement annulé un ordre de vente sans contrepartie.En une milliseconde, l'équilibre du ma rché éta it rompu.Les autres logiciels qui s'étaient positionnés sur l'action se sont engouffrés dans la brèche.L es incidents de ce type se sont multipliés depuis deux ans.L'entrée ratée de Facebook au NASDAQ, en mai dernier, a été provoquée au départ par l'engorgement des systèmes informatiques fragilisés par des millions d'annulations d'ordres.Chaque fois, les erreurs sont rattrapées, mais elles laissent des marques.Les programmes de transactions à haute fréquence (PTHF) ne relèvent pas d'une stratégie de spéculation prédéfinie, comme de jouer sur un écart de prix entre deux titres corrélés, ce type de Pour gagner à ce jeu, il leur faut être positionné avant tous les autres sur les actions à acheter ou à vendre aux cours les plus avantageux.tique est de 42 %, selon une étude récente de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières.Les PTHF sont d'abord au service des mainteneurs de marché.Ceux-ci achètent et revendent en permanence des titres, dégageant une microsomme au passage, afin d'assurer chaque jour la fluidité des échanges sur les titres qui leur sont confiés.Pour gagner à ce jeu, temps réel toutes les informations disponibles, l'évolution du carnet d'ordres et les positions des arbitragistes.Cela leur donne un réel avantage compétitif sur les négociateurs en chair et en os qui se trouvent pratiquement éjectés de la partie.Selon différentes études, les progra mmes de transactions à haute fréquence sont d'abord le fait des mainteneurs de marché plutôt que de s s pé c u lateu r s .L e ma rc hé N A S DAQ OM X à Un apport de liquidité Krachs éclairs mémorables Les marchés ont subi plusieurs krachs éclairs retentissants au cours des dernières années en raison de dysfonctionnements des programmes de transactions à haute fréquence.Rappel de deux événements marquants.6 mai 2010 1er août 2012 MINIKRACH AUX ÉTATS-UNIS Les transactions à haute fréquence, une technique née dans les années 80, se sont véritablement manifestées en mai 2010, lors du premier krach éclair du Dow Jones.Cet après-midi-là, la Bourse américaine s'effondre brutalement, sans raison apparente.En 20 minutes, le Dow Jones perd 9 % de sa valeur.Certains titres tombent jusqu'à 1 cent.Quelque 862 milliards sont partis en fumée.L'onde de choc a gagné les marchés canadiens avec un décalage d'environ deux minutes.Entre 14h30 et 14h50, l'indice TSX composé a chuté brutalement de 306 points, accusant un repli total de 3,8% par rapport à la veille.Quarante-sept titres ont perdu plus de 20%.Le marché a rebondi aussi vite pour clôturer sur une baisse marginale de 0,2% pour la journée.Une première enquête de la SEC, l'autorité des marchés américains, désigna le système de transactions à haute fréquence de Wadell&Reed comme responsable.Une responsabilité que la firme incriminée a déclaré partager avec les autres systèmes qui ont lancé des ordres contradictoires dans un contexte de forte volatilité.Le krach a finalement été effacé par l'annulation de tous les ordres.Les autorités américaines ont, deux ans plus tard, introduit des mesures pour élargir les conditions de déclenchement des coupe-circuits sur les Bourses et éviter que des prix trop éloignés du cours d'une action puissent être introduits sur les marchés.WALL STREET DISJONCTE Mercredi, premier jour d'août, la catastrophe se reproduit.Entre 9h30 et 10h15, les cotes de 140 entreprises partent dans tous les sens, à la Bourse de New York.Une quarantaine d'entre elles voient des fluctuations hors du commun.Goodyear perd jusqu'à 10% avant le déclenchement des coupe-circuits de la Bourse de New York en raison des dépassements de seuils critiques.Les images prises au ralenti, à la milliseconde, révèlent que les actions du géant pharmaceutique Novartis ont notamment été l'objet de plus de 16 000 cotations et près de 1500 échanges entre 9h36 min 01s et 9h36min 56s.Puis tout est revenu à la normale.Le bogue implique directement les systèmes informatiques et programmes de transactions à haute vitesse du courtier et teneur de marchés Knight Capital.Apparemment, un algorithme s'est mis à tourner à l'envers, vendant en boucle les actions au prix demandé par les acheteurs, c'est-à-dire au plus bas, après les avoir achetées aux conditions visées par les vendeurs, donc au plus haut.L'emballement du système a abouti à l'envoi de milliers d'ordres erronés sur 140 valeurs.Le mainteneur de marché brûlait les dollars sur chaque transaction, 40 fois par seconde, 2400 fois par minute.Au total, Knight Capital a flambé 440 millionsUS.Les autorités de marché auront finalement annulé les transactions réalisées durant le chaos.Mais sur seulement six sociétés.Knight Capital doit régler la facture sur les autres.- Paul Durivage \f L A PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 7 UN GRAPHIQUE VAUT 1000 MOTS PRIX DE L'OR $ US/once troy 1 800 1 400 L'or en pleine ascension Le prix de l'once d'or a atteint 1732 dollars américains hier.C'est encore loin du sommet de 1791 $ atteint en octobre, après l'annonce d'une troisième ronde de stimulants financiers par la Réserve fédérale américaine.Plus la Fed imprime de l'argent, plus le métal jaune devient précieux.L'or pourrait atteindre les 2000 $ l'once lors d'une probable quatrième intervention de la Fed, en décembre, sur fond de « mur budgétaire » de 600 milliards à Washington qui menace l'économie américaine.De plus, la Chine et d'autres pays émergents augmentent leurs réserves d'or.- Rudy Le Cours 1000 600 1972 1978 1984 1990 1996 2002 2008 2012 Source: Banque Scotia SUR LE RADAR Chaque samedi, un financier répond à nos questions.Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et lance quelques conseils d'investissement.Cette semaine, Frank Mersch, de Front Street Capital.Que font les consommateurs américains ?RICHARD DUFOUR Q Q À votre avis, quel est l'événement le plus significatif des derniers jours à la Bourse?L'élément le plus important de la semaine à mon avis était le « Black Friday » pour les ventes au détail aux États-Unis de façon à obtenir des chiffres qui confirment à nouveau que le consommateur américain est bel et bien de retour.Quel indicateur suivez-vous le plus attentivement en ce moment ?Je surveille tout ce qui concerne les développements entourant le « mur budgétaire » aux États-Unis.Toutes les nouvelles économiques en provenance la Chine sont aussi sur mon radar.Je garde également un oeil sur la situation du marché américain de l'emploi et j'accorde une attention particulière à la relance du secteur immobilier aux États-Unis.Q Que feriez-vous avec 10 000 $ à investir ?ILLUSTRATION ALEX BLOUIN, LA PRESSE J'achèterais pour 1000 $ d'actions de Whitecap Resources et pour 1000 $ d'actions de Spartan Oil and Gas.Ces deux sociétés ont dévoilé des politiques de versement de dividendes qui excèdent 7 %.Aussi, j'investirais 2000 $ dans la Banque TD.La TD offre une exposition à la reprise aux États-Unis tout en pouvant profiter de la force de notre système bancaire ici au Canada.Je placerais 2000 $ d'actions de Lundin Mining, 1500 $ d'actions d'Osisko et 1000 $ d'actions de Kinross Gold.Lundin Mining bénéficie de l'activité économique en Chine et par le passé, Lundin Mining a été la cible de deux offres d'achat ratées au prix de 8 $ par action.Une exposition au secteur de l'or est souhaitable à ce moment-ci parce que le mois de décembre a souvent été un bon mois pour les titres aurifères.Je partagerais le reste de la cagnotte entre CAE et Bauer Sports.J'aime CAE à long terme étant donné qu'on peut entrevoir qu'il manquera de pilotes éventuellement et l'arrivée de nouveaux types d'avions.Finalement, Bauer, est un joueur dominant dans le hockey avec une marque forte, une bonne équipe de gestionnaires à sa tête et de belles opportunités dans les vêtements de sports et le sport de la crosse.L'encadrement se resserre En Amérique comme en Europe, législateurs et régulateurs se préparent à encadrer les mécanismes de transactions à haute fréquence.Pour les autorités, le principal problème réside dans la difficulté de monitorer des transactions très nombreuses.Le fait que le trading haute fréquence serve plus à apporter de la liquidité qu'à spéculer, complique aussi une réglementation globale.Q Q Quel placement évitez-vous à tout prix ?J'éviterais n'importe quelles valeurs mobilières susceptibles d'être affectées par les transactions qui sont faites à des fins de pertes fiscales.Qu'est-ce que les marchés sousestiment le plus présentement ?Allemagne Berlin étudie un projet de loi destiné à encadrer les transactions à haute fréquence et limiter leurs effets déstabilisants.Le projet oblige notamment les opérateurs de plates-formes haute vitesse à s'enregistrer auprès de l'autorité et à dévoiler les algorithmes utilisés.Les traders devront également maintenir un équilibre entre le nombre d'ordres demandés et le nombre d'ordres exécutés, et ce, afin d'éviter toute manipulation des cours.Une taxe sera prélevée en cas d'annulation massive d'ordres.États-Unis La Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis exige des négociateurs utilisant des programmes pour mitrailler des ordres boursiers la preuve qu'ils sont capables de contrôler les emballements de leurs machines.La SEC poursuit par ailleurs un vaste travail d'analyse de données, grâce à un partenariat avec un trader haute fréquence en vue du New Jersey, Traderworx.Le marché sous-estime le niveau d'endettement des citoyens canadiens et le risque que pourrait amener une faiblesse des consommateurs canadiens.Je crois aussi qu'on sous-estime ce qui pourrait survenir si les politiciens américains ne parviennent pas à une entente à propos du « mur budgétaire ».Canada L'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières évalue l'étendue et l'impact de la négociation électronique et à haute vitesse sur les marchés boursiers canadiens, en collaboration avec les Autorités canadiennes de valeurs mobilières.Les organismes réglementaires canadiens s'inquiètent particulièrement des frais, de « l'évaporation de la liquidité » et de la mystification que peuvent causer ces systèmes.- Paul Durivage France En France, un décret a été adopté en août dernier instaurant une taxe de 0,01 % sur le montant des ordres annulés par les traders à haute fréquence.La taxe Robin des Bois frappera un opérateur à partir du moment où 80 % des opérations passées sont annulées au cours d'une même séance.est vice-président du conseil d'administration, codirecteur des placements et vice-président de Front Street Capital.Il gère les portefeuilles de différents produits de placement pour le compte de la firme.L'actif sous gestion atteint près de 2,5 milliards de dollars chez Front Street Capital.Frank Mersch possède plus de 30 ans d'expérience dans le placement, dont une dizaine chez Altamira.PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Frank Mersch \f 8 LA PRESSE AFFAIRES L A PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P 500 > 12 mois llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll > CANADA S&P/TSX TORONTO > 12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme PÉTROLE TITRES GAGNANTS EN % VOLUME FERM ($) VAR (%) TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS > 12 mois 0,49 0,12 0,08 0,09 0,06 40,00 27,78 23,08 21,43 20,00 1,65 1,22 1,15 1,08 1,00 | FERMETURE 1 258,97 | VAR.1 J 0,85 % | 52 SEM.HAUT 1 696,14 | 1 SEM.+1,91 % BAS 1 153,90 VOLUME FERM ($) VAR (%) > 12 mois ADHEREX TECH.(AHX) INSPIRATION MIN.(ISM) CASPIAN ENERGY (CEK) CRAIG WIRELESS S.(CWG) HANWEI ENERGY S.(HE) | FERMETURE 1 409,15 | VAR.1 J 1,30 % | 52 SEM.HAUT 1 474,51 | 1 SEM.+3,62 % | FERMETURE 12 213,24 | VAR.1 J 0,49 % | 1 SEM.+2,82 % | 52 SEM.HAUT 12 788,63 BAS 11 209,55 35 344 197 500 190 600 2 000 35 000 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) BAS 1 158,66 > DANS LE MONDE FERMETURE VAR.1 J (pts) (%) PLUS ACTIFS TORC OIL & GAS (TOG) RESEARCH IN MO.(RIM) BOMBARDIER (BBD.B) TALISON LITH.(TLH) TOREX GOLD RES.(TXG) TALISMAN ENERGY (TLM) POSEIDON CONC.(PSN) KINROSS GOLD (K) CANADIAN NAT.RES (CNQ) TURQUOISE HILL (TRQ) SPARTAN OIL (STO) MANULIFE FINAN.(MFC) ELDORADO GOLD (ELD) LABRADOR IRON (LIM) SUNCOR ENERGY (SU) GOLDCORP (G) VOLUME FERM ($) VAR (%) Brazil Bovespa (Brésil) 57 574,03 1 137,06 2,01 CAC 40 (France) 3 528,80 30,58 0,87 DAX (Allemagne) 7 309,13 64,14 0,89 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 534,72 14,16 0,56 FTSE 100 (Angleterre) 5 819,14 28,11 0,49 Hang Seng (Hong Kong) 21 913,98 170,78 0,79 Mexico Bolsa (Mexique) 41 919,55 -112,80 -0,27 FTSE MIB (Italie) 15 635,89 82,27 0,53 NIKKEI 225 (Japon) 9 366,80 144,28 1,56 S&P/ASX 200 (Australie) 4 413,01 -0,06 0,00 Shanghai (Chine) 2 027,38 11,77 0,58 Swiss Market (Suisse) 6 715,09 35,98 0,54 9 715 576 9 171 620 3 511 567 3 388 752 3 069 787 2 469 784 2 428 532 1 967 193 1 904 644 1 849 016 1 848 895 1 740 784 1 663 403 1 590 746 1 562 836 1 549 716 2,54 11,61 3,08 6,97 2,07 11,68 5,12 10,03 27,94 7,34 4,84 12,43 15,38 0,85 33,45 40,78 0,00 -3,25 0,33 2,80 0,49 3,82 -2,66 2,24 1,12 3,09 -0,21 0,24 1,92 -4,49 0,42 0,02 MCGRAW-HILL RYER.(MHR) 3 586 48,90 HOME CAPITAL (HCG) 29 409 53,25 PRETIUM RES.(PVG) 350 853 14,15 PARAMOUNT/A (POU) 62 155 35,25 MORGUARD (MRC) 4 854 110,00 EN % 88,28 $US Pétrole Fermeture Variation 1 JOUR Variation 1 SEM.WEST TEXAS INT.BRENT PLUS ACTIFS ENABLENCE TECH.(ENA) CASTILLIAN RES.(CT) PINECREST ENE.(PRY) KWG RES.(KWG) MANITOK ENERGY (MEI) SINTANA ENERGY (SNN) LEGEND POWER (LPS) MADALENA VENT.(MVN) GLASS EARTH GOLD (GEL) AURCANA (AUN) TITRES PERDANTS VOLUME FERM ($) VAR (%) HOMELAND ENER.(HEG) 60 000 INTERMAP TECHNO.(IMP) 55 700 POSERA-HDX (HDX) 14 000 TVI PACIFIC (TVI) 2 790 NORTHCORE TECH (NTI) 207 600 EN $ 0,01 0,16 0,27 0,02 0,02 -33,33 -30,43 -20,59 -20,00 -20,00 VOLUME FERM ($) VAR ($) 5 152 602 3 993 500 3 545 185 3 036 000 2 650 350 2 399 650 1 819 000 1 436 050 1 419 700 1 408 513 0,02 0,03 1,78 0,05 2,67 0,23 0,09 0,28 0,18 1,07 50,00 0,00 -0,56 -16,67 2,69 21,05 13,33 19,15 -7,89 1,90 88,28 $US +0,90 $US +3,31 % 111,38 $US +0,83 $US +2,23 % FONDS INDICIELS FERM.VARIATION 1J ($) 1J (%) 1AN (%) CERVUS EQUIP.(CVL) 124 600 17,44 -1,96 GILDAN ACTIVEWEAR (GIL) 384 387 33,17 -1,04 CONSTELLATION SO.(CSU) 9 175 118,38 -0,62 IMAX (IMX) 21 871 21,27 -0,47 COUCHE-TARD (ATD.B) 67 170 47,50 -0,41 CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P/TSX comp.(XIC) S&P/TSX 60 (XIU) S&P/TSX fin.(XFN) S&P/TSX éner.(XEG) S&P/TSX or (XGD) Oblig.c.terme (XSB) Oblig.l.terme (XBB) S&P 500 (XSP) 19,27 17,61 23,11 15,74 19,80 28,86 31,33 16,15 0,07 0,10 0,06 0,10 0,09 -0,01 -0,07 0,13 0,36 5,42 0,57 6,34 0,26 17,01 0,64 -1,32 0,46 -19,94 -0,03 -1,30 -0,22 0,45 0,81 21,34 CANADA LPA 100 (HEBDOMADAIRE) FERM.VARIATION 1 J VOLUME VAR.CETTE 52 SEM.($) ($) (%) (100) SEM.(%) HAUT BAS DIV.ANN.Famille Thomson Toujours les plus riches au Canada La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.105,27 pts 11,61 -0,39 CGI (GIB.A) 23,82 -0,06 s Exfo (EXF) 4,65 0,05 MATÉRIAUX 3 041,64 pts s Tembec (TMB) 2,24 0,09 s Agnico-Eagle (AEM) 55,64 0,56 s Semafo (SMF) 3,46 0,10 s Kinross (K) 10,03 0,22 Domtar (UFS) 78,30 0,75 s Canam (CAM) 5,58 0,14 Cascades (CAS) 4,29 -0,01 s Barrick (ABX) 35,19 0,44 Iamgold (IMG) 12,08 0,08 Goldcorp (G) 40,78 0,01 Potash (POT) 38,32 -0,35 Agrium (AGU) 100,03 0,76 Teck Res.(TCK.B) 32,64 0,05 s Osisko (OSK) 8,60 0,14 s Turquoise Hill (TRQ) 7,34 0,22 FINANCE 1 697,63 pts Sun Life (SLF) 27,15 0,05 Banque Laurentienne (LB) 45,25 -0,19 Ind.Alliance (IAG) 28,22 0,05 Banque Royale (RY) 57,95 0,14 Financière Manuvie (MFC) 12,43 0,03 Brookfield Asset (BAM.A) 34,21 0,14 s IGM Financial (IGM) 40,99 0,91 Banque CIBC (CM) 79,80 0,75 Banque TD (TD) 81,40 0,41 Banque Scotia (BNS) 54,50 0,02 Banque de Montréal (BMO) 58,95 0,41 Great-West (GWO) 23,56 0,07 Banque Nationale (NA) 76,86 0,08 Power Corporation (POW) 24,40 0,20 Financière Power (PWF) 25,97 0,01 Cominar (CUF.U) 22,65 -0,06 INDUSTRIELLES 1 416,98 pts s Stella-Jones (SJ) 76,05 0,80 s Chorus Aviation (CHR.B) 3,75 0,05 s GLV (GLV.A) 1,98 0,07 WestJet (WJA) 19,24 0,16 Quinc.Richelieu (RCH) 34,84 0,14 s SNC-Lavalin (SNC) 41,54 0,49 Genivar (GNV) 20,75 0,11 Transforce (TFI) 17,80 0,05 Canadien National (CNR) 87,36 0,24 Canadien Pacifique (CP) 92,50 -0,39 Air Canada (AC.B) 1,84 0,00 CAE (CAE) 9,70 0,04 Transcontinental (TCL.A) 9,50 -0,06 Bombardier (BBD.B) 3,08 0,01 Velan (VLN) 11,20 -0,05 ÉNERGIE 2 631,15 pts Suncor Energy (SU) 33,45 0,14 s Talisman Energy (TLM) 11,68 0,43 t Husky Energy (HSE) 27,36 -0,54 s Cameco (CCO) 17,49 0,65 Cenovus (CVE) 33,42 -0,20 s Can Natural Res.(CNQ) 27,94 0,31 s Encana (ECA) 21,42 0,32 s Enbridge (ENB) 39,10 0,40 Canadian Oil Sands (COS) 20,62 -0,06 Transcanada (TRP) 45,36 0,11 Imperial Oil (IMO) 43,45 -0,08 Nexen (NXY) 25,08 -0,02 SERVICES PUBLICS 1 863,31 pts Can.Utilities (CU) 65,44 -0,02 Brookfield Renew.(BEP.U) 29,28 0,13 Valener (VNR) 15,93 -0,03 s Innergex (INE) 10,45 0,14 TÉLÉCOMS 1 056,03 pts Telus (T) 64,98 0,29 Rogers (RCI.B) 43,46 0,05 BCE (BCE) 42,15 0,03 SANTÉ 886,44 pts Atrium Inno.(ATB) 11,25 -0,04 Valeant Pharma (VRX) 55,38 0,25 s Paladin Labs (PLB) 40,15 0,45 t Theratechnologie (TH) 0,31 -0,02 CONSOMMATION AUTRE 1 023,58 pts s Yellow Média (YLO) 0,07 0,01 s TVA (TVA.B) 8,09 0,59 t Transat (TRZ.B) 5,45 -0,13 Astral Media (ACM.A) 46,30 0,09 Magna (MG) 44,90 -0,04 Aimia (Aeroplan) (AIM) 15,12 -0,05 t Gildan (GIL) 33,17 -1,04 Tim Hortons (THI) 46,86 0,33 Quebecor (QBR.B) 37,42 0,03 s Shaw (SJR.B) 21,64 0,29 Dorel (DII.B) 37,25 0,30 s Uni-Select (UNS) 23,15 0,37 Reitmans (RET.A) 11,84 0,06 s Rona (RON) 10,95 0,12 t BMTC (GBT.A) 14,35 -0,15 Cogeco Câble (CCA) 37,67 -0,13 Cogeco (CGO) 33,09 -0,29 t Le Château (CTU.A) 3,15 -0,31 CONSOMMATION COURANTE 1 987,32 pts Saputo (SAP) 44,90 0,40 s Weston (George) (WN) 63,69 0,66 Metro (MRU) 60,63 0,21 s Loblaw (L) 33,50 0,55 Dollarama (DOL) 64,85 -0,05 Molson Coors (TPX.B) 40,31 0,01 Couche-Tard (ATD.B) 47,50 -0,41 t Jean Coutu (PJC.A) 14,72 -0,16 Shoppers Drug Mart (SC) 41,90 0,15 Lassonde (LAS.A) 77,00 0,49 t Research in Motion (RIM) TECHNOLOGIES -1,06 -3,25 -0,25 1,09 0,85 4,19 1,02 2,98 2,24 0,97 2,57 -0,23 1,27 0,67 0,02 -0,91 0,77 0,15 1,65 3,09 0,40 0,18 -0,42 0,18 0,24 0,24 0,41 2,27 0,95 0,51 0,04 0,70 0,30 0,10 0,83 0,04 -0,26 0,29 1,06 1,35 3,66 0,84 0,40 1,19 0,53 0,28 0,28 -0,42 0,00 0,41 -0,63 0,33 -0,44 0,59 0,42 3,82 -1,94 3,86 -0,59 1,12 1,52 1,03 -0,29 0,24 -0,18 -0,08 0,19 -0,03 0,45 -0,19 1,36 0,21 0,45 0,12 0,07 1,02 -0,35 0,45 1,13 -4,69 0,17 7,69 7,87 -2,33 0,19 -0,09 -0,33 -3,04 0,71 0,08 1,36 0,81 1,62 0,51 1,11 -1,03 -0,34 -0,87 -8,96 0,35 0,90 1,05 0,35 1,67 -0,08 0,02 -0,86 -1,08 0,36 0,64 6,04 91 712 25,79 19,06 6,10 0,00 1 500 0,13 27,00 17,88 0,00 23 -0,85 8,00 4,34 0,00 3,50 1 540 29,48 4,15 1,70 0,00 2 869 6,61 56,98 31,50 0,80 2 988 5,49 8,30 2,92 0,04 19 672 5,47 14,48 7,15 0,16 76 5,16 99,86 70,25 1,81 27 4,79 5,94 2,81 0,00 731 4,63 5,18 3,80 0,16 14 602 4,20 54,05 31,18 0,80 9 337 2,81 21,00 9,31 0,26 15 497 2,67 55,00 32,34 0,55 9 606 2,54 47,94 37,02 0,85 1 735 2,27 107,50 66,00 1,03 7 216 2,06 44,00 26,02 0,90 8 088 1,53 12,97 6,25 0,00 18 490 -3,04 21,05 6,91 0,00 3,16 14 764 5,81 27,38 17,92 1,44 178 4,65 48,68 40,66 1,88 633 4,52 32,91 20,55 0,98 12 780 4,19 59,13 43,30 2,40 17 408 4,19 14,07 10,18 0,52 3 797 3,95 35,35 26,55 0,56 1 033 3,51 48,27 36,81 2,15 12 501 3,39 79,95 68,15 3,76 6 497 3,17 85,85 68,13 3,08 10 398 2,81 57,17 47,54 2,28 6 786 2,41 61,29 53,15 2,88 2 030 2,12 25,28 19,15 1,23 2 821 1,80 81,27 63,27 3,16 7 750 1,33 27,42 21,10 1,16 3 190 1,17 30,15 23,62 1,40 718 1,12 25,46 21,41 1,44 2,61 74 7,64 77,00 39,00 0,64 1 038 7,45 4,01 2,65 0,60 246 7,03 4,55 1,53 0,00 3 295 5,14 19,31 10,30 0,32 278 3,69 35,97 26,48 0,48 5 387 3,62 55,95 34,36 0,88 505 3,39 28,49 19,55 1,50 940 2,95 19,14 12,08 0,52 5 244 2,70 92,20 74,22 1,50 1 555 2,55 94,44 56,82 1,40 6 245 2,22 2,01 0,78 0,00 3 107 2,11 11,24 9,18 0,20 604 1,60 13,37 7,97 0,58 35 116 -1,28 4,93 2,97 0,10 29 -1,41 12,90 10,96 0,32 2,61 15 628 6,06 37,28 26,97 0,52 24 698 5,61 14,69 9,72 0,27 7 643 4,55 28,33 22,04 1,20 14 164 3,68 26,43 16,50 0,40 7 911 3,18 39,64 29,83 0,88 19 046 2,49 41,12 25,58 0,42 9 589 1,95 23,86 17,25 0,80 9 365 1,22 42,23 34,67 1,13 5 693 0,73 25,19 18,21 1,40 8 511 0,69 46,29 40,34 1,76 4 630 0,02 49,26 38,87 0,48 3 157 -2,37 26,70 14,20 0,20 2,19 527 1,58 72,00 59,00 1,77 410 1,53 31,38 24,63 1,39 134 0,06 16,50 14,60 1,00 476 -0,19 11,27 9,54 0,58 1,73 2 649 3,47 65,79 52,76 2,56 4 072 2,09 44,37 34,75 1,58 8 258 0,38 45,28 39,12 2,27 1,63 119 0,63 12,48 9,85 0,00 2 227 0,56 59,88 42,61 0,00 59 -2,90 51,89 36,76 0,00 479 -4,69 2,79 0,26 0,00 1,53 6 024 16,67 0,26 0,03 0,00 135 11,13 9,81 6,50 0,00 165 5,62 7,74 2,79 0,00 5 897 4,28 49,29 31,85 1,00 2 588 3,10 48,99 32,72 1,11 3 249 2,86 15,43 11,35 0,64 3 844 1,56 34,95 16,54 0,30 2 490 1,47 57,91 45,56 0,84 893 1,35 40,35 31,28 0,20 4 172 1,22 21,88 18,93 0,97 110 0,68 38,75 23,02 1,21 179 0,56 29,90 22,16 0,52 342 0,17 16,50 11,49 0,80 742 -0,18 14,49 8,64 0,14 7 -0,69 20,50 13,99 0,24 495 -0,87 54,28 34,45 1,04 5 -1,22 54,49 30,51 0,76 214 -8,70 4,24 1,03 0,00 0,86 805 2,35 46,36 37,28 0,84 1 017 1,64 68,97 57,00 1,52 963 1,24 61,00 49,21 0,86 3 824 1,21 38,60 31,11 0,88 628 0,78 66,30 37,50 0,44 18 0,52 46,32 39,01 1,28 672 0,27 51,18 28,61 0,30 1 392 0,00 15,84 12,15 0,28 2 340 -0,10 44,44 39,30 1,06 2 -1,92 82,50 62,06 1,24 David Thomson PHOTO LA PRESSE CANADIENNE TORONTO - La famille Thomson est toujours en tête de liste des Canadiens les plus riches, même si sa fortune a diminué par rapport à l'an dernier.Les propriétaires du conglomérat médiatique Thomson Reuters, également détenteurs d'une participation majoritaire dans le quotidien Globe and Mail par l'entreprise de leur holding familial Woodbridge, posséderaient ainsi des biens d'une valeur de 20,1 milliards, d'après la liste annuelle des Canadiens les plus fortunés du magazine Canadian Business.Ce total représente cependant une diminution de 5,7 % des avoirs de la famille Thompson par rapport à 2011, alors que certaines de leurs activités davantage liées aux médias ont traversé des conditions économiques défavorables.De son côté, le magnat de la vente au détail Galen Weston a vu sa fortune s'accroître de 3 % pour atteindre environ 8,2 milliards, ce qui lui permet de conserver sa deuxième position des fortunes les plus importantes du pays.Les industriels néobrunswickois James, Arthur et feu Jack Irving se classent au troisième rang avec des actifs combinés de 8,07 milliards, tandis que les barons des médias de la famille Rogers s'inscrivent en quatrième place avec une fortune d'environ 6,41 milliards.Jimmy Pattison se retrouve en cinquième place (6,14 milliards), tandis que le Montréalais d'origine Jeff Skoll, fondateur d'eBay, est passé de la huitième à la sixième place, avec une croissance de 21,3 % de la valeur de ses actifs, qui atteint 4,55 milliards.- La Presse Canadienne L'inflation stable en octobre L'inflation annuelle canadienne s'est maintenue à 1,2 % pour le troisième mois consécutif en octobre, affichant une stabilité qui donne à la Banque du Canada peu de raison d'ajuster ses très faibles taux d'intérêt.L'indice des prix à la consommation calculé par Statistique Canada s'est avéré légèrement plus élevé que les économistes ne l'avaient prévu, étant donné qu'il était généralement su que les prix de l'essence avaient chuté au cours du mois, mais l'inflation est restée malgré tout dans la plus faible portion de la fourchette cible préconisée par la banque centrale.L'inflation de base qui s'intéresse aux pressions sousjacentes sur les prix en excluant ceux des éléments les plus volatils, comme l'énergie et les aliments frais s'est établie à 1,3 % en octobre, ce qui était aussi inférieur aux attentes des observateurs.Les prix de l'essence ont reculé de 1,2 % par rapport au mois de septembre, un déclin moindre que celui attendu.Ceux-ci restent malgré tout supérieurs de 4 % à ceux de l'an dernier.Les économistes misaient en moyenne sur une inflation annuelle de 1,1 %, qui aurait été la plus faible depuis juin 2010, alors qu'elle était de 1,0 %.Au Québec, l'inflation annuelle est restée stable à 1,9 %, tandis qu'elle a progressé à 1,0 % en Ontario.Au NouveauBrunswick, les prix ont grimpé de 1,4 % le mois dernier.« L'inflation reste un sujet mort au Canada », a noté Derek Holt, vice-président des études économiques chez Banque Scotia Services bancaires et marchés mondiaux.- La Presse Canadienne ÉTATS-UNIS DOW JONES > 12 mois LES GÉANTS (HEBDOMADAIRE) NASDAQ > 12 mois s GE (GE) s Goldman S.(GS) s s s s FERMETURE ($ US) VAR.CETTE VARIATION 1 J SEMAINE 52 SEMAINES ($ US) (%) (%) HAUT BAS | FERMETURE 13 009,68 | VAR.1 J +1,35 % | 1 SEM +3,35 % | 52 SEMAINES HAUT 13 661,87 BAS 11 231,56 | FERMETURE 2 966,85 | VAR.1 J +1,38 % | 1 SEM +3,99 % | 52 SEMAINES HAUT 3 196,93 BAS s s s s s s s s s s s s s s s s s s s 2 441,48 FERMETURE ($ US) s 3M (MMM) s Abbott Lab.(ABT) s Altria (MO) VAR.CETTE VARIATION 1 J SEMAINE 52 SEMAINES ($ US) (%) (%) HAUT BAS st > Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1 % et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras > Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques > Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ > Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 7 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.90,28 64,47 33,48 American Ex.(AXP) 56,51 s Apple (AAPL) 571,50 s AT&T (T) 34,36 s Bk of America (BAC) 9,90 s Berkshire (BRK.B) 88,50 Boeing (BA) 73,74 s Chevron (CVX) 105,47 s Cisco Syst.(CSCO) 18,84 Citigroup (C) 36,03 s Coca-Cola (KO) 37,93 s Comcast (CMCSA) 36,91 s Conocophillips (COP) 56,67 Eli Lilly & Co (LLY) 47,74 s Exxon Mobil (XOM) 89,09 1,34 1,14 0,62 0,53 9,80 0,51 0,13 0,92 0,59 1,37 0,36 0,26 0,54 0,42 0,62 0,32 1,08 1,51 1,80 1,89 0,95 1,74 1,51 1,33 1,05 0,81 1,32 1,95 0,73 1,44 1,15 1,11 0,67 1,23 2,01 95,46 75,49 2,53 72,47 52,05 7,17 36,29 27,00 4,07 61,42 44,70 8,30 705,07 363,32 3,68 38,58 27,41 8,55 10,10 4,92 3,01 90,93 72,60 4,20 77,83 62,12 3,00 118,53 92,29 4,72 21,30 14,96 3,00 38,72 23,30 3,75 40,67 32,37 4,12 37,96 20,90 2,98 59,68 50,41 3,99 53,99 35,46 3,05 93,67 73,90 21,04 120,31 Google (GOOG) 667,97 HP (HPQ) 12,44 Home Depot (HD) 64,82 Intel (INTC) 19,72 IBM (IBM) 193,49 John.& John.(JNJ) 69,56 JPMorgan (JPM) 41,09 Medtronic (MDT) 43,27 Merck & Co (MRK) 44,28 Microsoft (MSFT) 27,70 Morgan Stanl.(MS) 16,43 Motorola Solu.(MSI) 54,76 News Corp.(NWS) 24,83 Occidental P.(OXY) 76,17 Oracle (ORCL) 30,92 PepsCo (PEP) 70,19 Pfizer (PFE) 24,53 Philip Morris (PM) 90,41 Procter&Gam.(PG) 69,59 Qualcomm (QCOM) 63,13 Schlumberger (SLB) 71,18 Time Warner (TWX) 46,15 Unit.Health (UNH) 53,92 United Parcel (UPS) 71,98 United Tech.(UTX) 78,61 Verizon Comm.(VZ) 43,76 Walgreen (WAG) 33,09 Wal-Mart (WMT) 70,20 Walt Disney (DIS) 49,26 Wellpoint (WLP) 56,06 Wells Fargo (WFC) 33,20 0,36 2,61 2,10 0,50 0,73 0,36 3,20 -0,03 0,36 0,52 0,39 0,75 0,18 0,89 0,53 1,06 0,53 0,88 0,18 1,69 1,12 0,99 0,97 1,18 0,39 0,58 1,28 0,60 0,46 1,31 0,58 0,49 0,61 1,74 2,22 0,32 4,19 1,14 1,86 1,68 -0,04 0,88 1,22 0,89 2,78 1,11 1,65 2,16 1,41 1,73 1,27 0,74 1,90 1,64 1,59 1,38 2,62 0,73 0,81 1,66 1,39 1,41 1,90 1,19 0,88 1,87 4,42 3,86 3,21 -3,19 4,35 -2,33 3,50 0,53 3,95 5,28 2,81 4,45 1,55 3,54 4,57 3,20 3,07 2,75 2,81 6,45 4,15 1,94 4,34 3,24 3,89 2,80 4,47 5,70 2,89 3,19 3,88 1,65 3,94 23,18 14,68 128,72 86,90 774,38 556,52 30,00 11,35 64,83 36,41 29,27 19,23 211,79 177,06 72,74 61,05 46,49 28,28 44,79 33,62 48,00 33,13 32,95 24,30 21,19 12,26 54,79 43,36 25,96 16,18 106,68 72,43 33,29 24,91 73,66 62,15 26,09 18,15 94,13 70,82 70,83 59,07 68,87 51,60 80,78 59,12 46,59 32,09 60,75 43,42 81,79 66,46 87,50 70,41 47,32 35,32 37,35 28,53 77,60 56,32 53,40 33,28 74,73 52,52 36,60 23,12 st > Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1 % et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras > Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G $US > Milliards de dollars / Réalisé à partir d'une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.\f L A PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 9 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR DOLLAR CANADIEN RENDEMENT SEM.ANNÉE DENRÉES FERMETURE VARIATION (%) 1 JOUR 1 AN LES OBLIGATIONS COUPON ÉCHÉANCE PRIX REND.VAR.TAUX D'INTÉRÊT FERMETURE EN CENTS US > 12 mois EN EURO > 12 mois Blé ($US/boisseau) Cacao ($US/livre) Café ($US/livre) Maïs ($US/boisseau) Soya ($US/boisseau) Sucre ($US/livre) 8,48 1,16 1,42 7,46 14,19 0,19 0,30 46,35 1,22 14,07 -1,83 -38,62 0,61 26,62 0,75 26,39 -2,55 -17,11 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada Canada Canada Canada Canada 10,25 9,75 8,00 8,00 5,75 15-03-14 01-06-21 01-06-23 01-06-27 01-06-29 15-08-20 22-12-25 27-12-17 17-04-28 01-06-27 25-08-28 31-03-13 26-05-25 22-06-26 27-10-15 01-10-29 24-09-27 22-12-26 19-05-28 03-12-27 13-12-27 15-12-27 111,85 163,99 158,54 173,19 148,96 158,56 149,11 119,04 136,04 139,34 135,64 102,43 154,79 154,89 119,58 132,79 129,38 103,25 129,60 132,01 119,29 131,09 1,03 1,65 1,84 2,11 2,19 2,57 3,13 2,03 3,17 3,19 3,32 0,25 3,15 3,22 1,59 3,42 4,29 6,98 3,59 3,65 4,83 3,98 -0,04 -0,19 -0,19 -0,25 -0,04 -0,10 -0,06 -0,05 0,09 0,09 0,10 -0,02 -0,06 -0,06 -0,05 0,18 -0,18 0,00 -0,19 -0,19 -0,02 -0,02 ÉNERGIE FERMETURE VARIATION (%) 1 JOUR 1 AN LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 Manitoba 7,75 New Brunswick 6,00 Newfoundland 6,15 Nova Scotia 6,60 Ontario 6,25 Ontario Hydro 7,45 Ontario Hydro 8,50 Ontario Hydro 8,25 PEI 8,50 Québec 6,00 Bell Canada Bombardier Cons Gas Gtaa Investors Gr Wstcoast Ene 7,00 7,35 6,10 6,45 6,65 6,75 Taux d'escompte Taux préférentiel Fonds à un jour Bons du Trésor (3 mois) Obligations (2 ans) Obligations (10 ans) Taux d'escompte Taux préférentiel Fed funds Bons du trésor (3 mois) Obligations (2 ans) Obligations (10 ans) CANADA 1,25 3,00 1,00 0,96 1,12 1,79 0,75 3,25 0,25 0,09 0,27 1,69 0,00 0,00 0,00 -0,01 0,05 0,09 0,00 0,00 0,00 0,01 0,03 0,11 0,00 0,00 0,00 0,07 0,22 -0,25 0,00 0,00 0,00 0,07 0,01 -0,19 ÉTATS-UNIS Essence ($US/gallon) Gaz naturel ($US/gigajoule) Mazout ($US/gallon) 2,74 3,70 3,08 -0,20 -0,05 0,25 8,98 12,75 4,08 100,81 ¢US 0,7770 VARIATION +0,53 ¢ VARIATION -0,0013 1,2870 $ Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) SOMME REQUISE POUR ACHETER SOMME REQUISE POUR ACHETER MÉTAUX FERMETURE VARIATION (%) 1 J 1 AN Un dollar US 99,20 ¢ Un euro Aluminium ($US/livre) Argent ($US/once) Cuivre ($US/livre) Étain ($US/livre) Nickel ($US/livre) Palladium ($US/once) Platine ($US/once) Plomb ($US/livre) Zinc ($US/livre) Source : London Metal Exchange 0,87 34,12 3,48 9,34 7,50 666,55 1 622,10 0,98 0,87 0,70 2,30 -0,52 0,10 -0,93 2,34 2,41 0,18 0,92 -3,19 7,00 6,97 -0,53 -3,62 13,00 4,09 10,88 0,63 New York OR LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud Australie Brésil Chine Grande-Bretagne Hong-Kong Inde Israël 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut LES CORPORATIONS 1 751,40 $US Variation Variation Variation 1 JOUR 1 SEM.1 AN +23,20 $US +2,19 % +3,27 % 8,95 rands 0,96 dollar 2,10 reals 6,28 renminbis 0,63 livre 7,81 dollars 55,87 roupies 3,89 n.shekels Japon Liban Mexique Norvège Nouvelle-Zélande Russie Suède Suisse 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 83,06 yens 1 516,72 livres 13,05 pesos 5,70 couronnes 1,22 dollar 31,30 roubles 6,68 couronnes 0,94 franc Nouvel institut pharmaceutique à Montréal Les labos d'AstraZeneca revivront PHILIPPE MERCURE Au beau milieu des fermet u re s , u ne i n aug u r a t ion : l'industrie pharmaceutique en a surpris plus d'un, hier, en annonçant la création d'un nouveau centre de recherche dans la métropole.Dans un partenariat publicprivé inédit, le gouvernement du Québec s'allie aux multinationales AstraZeneca et P fizer pour créer l' I nstitut NéoMed, un centre destiné à accélérer la découverte de nouveaux médicaments.Le projet de 10 0 millions s'insta lle dans les anciens labos montréalais d'AstraZeneca, laissés vacants en juin dernier dans la foulée de l'exode des centres de recherche qui frappe le Québec depuis des années.« Des sites de recherche qui ont fermé récem ment, j 'en connais beaucoup.Un site qui reprend vie comme celuilà, à ma connaissance, c'est unique », a dit hier Philippe Walker, l'ancien directeur des laboratoires d'Astra Zeneca, qui a commencé à échafauder un plan pour revaloriser les installations le jour même de l'annonce de leur fermeture, en février dernier.Le ministre des Finances et de l' É conom ie, Nicolas Marceau, a annoncé hier une subvention de 8 millions au projet, en plus d'un prêt sans intérêt de 20 millions répartis sur cinq ans.Le gouvernement n'aura aucun droit sur la propriété intellectuelle générée par NéoMed, mais il ne met pas une croix sur le rendement pour autant.Québec pourra en effet être remboursé jusqu'au double du montant prêté si les activités du centre génèrent des retombées commerciales.AstraZeneca injecte quant à elle 5 millions dans le projet, en plus de donner le terrain, l'édifice, les labos et la propriété intellectuelle de certains projets, un don évalué à 35 millions.Pfizer Canada y met 3,5 millions.« On cherche d'autres partenaires pharmaceutiques aux côtés d'AstraZeneca et Pfizer pou r for mer u n vér it able consortium.On veut aussi attirer le fédéral », a révélé à La Presse Affaires le nouveau PDG de l'Institut NéoMed, Max Felhmann.qui dev ra it atteind re plus d'une centaine de personnes.L'Institut veut faire converger da ns ses locau x des chercheu rs u n iversita i res, des employés de petites entreprises de biotechnologies et de grandes sociétés pharmaceutiques et des financiers de fonds de capital de risque pour « créer une synergie » entre les différents partenaires.Les sociétés pharmaceutiques participantes auront un premier droit de regard sur les découvertes qui s'y feront.Les revenus générés par la vente des découvertes seront réinvestis dans le centre.« L'industrie pharmaceutique est en pleine mutation.On parle aujourd'hui d'innovation ouverte, et ce projet va en plein en ce sens », s'est réjouie M ichèle Savoie, directrice générale de Montréal InVivo, la grappe des sciences de la vie de la métropole.Même si les 20 emplois créés ne remplacent pas les quelque 130 postes perdus lors de la fermeture des laboratoires d'AstraZeneca, M me Savoie a bon espoir que l'Institut NéoMed contribuera à en consolider d'autres et à redynamiser la recherche québécoise.Notons que Merck a convoqué les médias lundi pour une autre annonce de « plusieurs millions de dollars » pour la recherche en sciences de la vie.LA PRESSE AFFAIRES MAGAZINE « L'industrie pharmaceutique est en pleine mutation.On parle aujourd'hui d'innovation ouverte, et ce projet va en plein en ce sens.» Michèle Savoie, directrice générale de Montréal InVivo L e fonc tion nement de NéoMed, dont la création avait été ébruitée par le journal Les Affaires, est assez original.L'institut est enregistré comme organisme sans but lucratif et n'emploiera que de 15 à 20 personnes, dont environ la moitié sont des anciens d'AstraZeneca.C e s em ployé s ag i ront com me gestion na i res de projets auprès d'un groupe Wall Street portée par le Black Friday LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE Wall Street a fini en nette hausse une séance écourtée par les fêtes de Thanksgiving aux États-Unis hier, encouragée par les achats frénétiques des consommateurs américains à la recherche de bonnes affaires lors du « Black Friday ».L'indice Dow Jones a avancé de 172,79 points (+1,4 %) à 13 009,68 points, repassant au-dessus du seuil de 13 000 points pour la première fois depuis le 6 novembre, et le NASDAQ, à dominante technologique, de 4 0,30 points (+1,4 %) à 2966,85 points.L'indice éla rgi Sta nda rd and Poor's 500 s'est apprécié de 1,3 % (+18,12 points) à 1409,15 points.Les volumes sont restés faibles en l'absence de nombreux courtiers qui célébraient les festivités de Thanksgiving, le marché ayant fermé ses portes jeudi toute la journée et clôturant plus tôt hier.« Wall Street amorce son retour », après avoir perdu près de 5 % à la suite de la réélection du président démocrate Barack Obama, a relevé Peter Cardillo, estimant que « le rebond de Thanksgiving (sembla it) a n noncer u n rebond de Noël ».Les marchés ont par ailleurs trouvé du soutien auprès d'indicateurs économiques européens alors que l'indice de confiance des entrepreneurs allemands Ifo a rebondi en novembre, contrairement aux prévisions des analystes qui s'attendaient à une nouvelle dégradation après six mois de baisse d'affilée.Dans le secteur des ventes au détail, la chaîne de distribution Wal-Mart a avancé de 1,9 % et Target de 1,2 %.L a Bou rse de Toronto a clôturé également en hausse, portée par l'espoir de voir une solide saison du magasinage des Fêtes au x États- Un is .L'indice composé S & P/TSX a avancé de 60,14 points pour terminer à 12 213,24 points, tandis que le dollar canadien s'est apprécié de 0,53 cent US à 100,81 cents US.Le cours du pétrole brut a pris 90 cents US à 88,28 $ US le baril.L'action de Bombardier a grimpé d'un cent à 3,08 $ et celle de BC E prenait trois cents à 42,15 $.Exclusivement dans La Presse lundi.Ne manquez pas le magazine économique conçu par l'équipe du cahier La Presse Affaires.À lire dans cette édition : LES RELIQUES INDUSTRIELLES DE MONTRÉAL gagnent du potentiel de réhabilitation LA MINE D'OR QUÉBÉCOISE AGNICO-EAGLE Récit d'un sauvetage inédit STEPHEN JARISLOWSKY Le gourou désabusé ORDINATEUR PORTABLE OU TABLETTE ?Pourquoi pas les deux ?Aussi, les chroniques Design, Mode, Automobile et Sortir LA PRESSE AFFAIRES MAGAZINE, un autre regard sur le monde des affaires.\f 10 L A PRESSE AFFAIRES L A PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll LES BONS COMPTES FONT LES BONS AMIS LE CANADA EN RETARD Proportion des ventes au détail qui sont faites sur l'internet 8,7% 10% 13,5% L'ESSOR DU PAIEMENT MOBILE Montant des achats réglés à l'aide d'un téléphone intelligent, dans le monde.(milliards US) 171 L'avenir mobile du magasinage MATHIEU PERREAULT 3,4% 5% 49 2010 106 2011 2012 Canada États-Unis France Allemagne Royaume-Uni SOURCE : Gartner SOURCE : Boston Consulting Group, Center for Retail Research LES MODES DE PAIEMENT SUR L'INTERNET (proportion des cyberacheteurs) Carte de crédit PayPal LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE AU QUÉBEC 2009 2010 2011 90% 42% Proportion des adultes québécois qui ont fait un achat en ligne 17% 43% 53% 3,4 4,3 5,6 Carte cadeau 15% Virement bancaire Interac 15% 10% Valeur des achats en ligne (milliards) Paiement mobile sur téléphone intelligent SOURCES : Cefrio, CQCD 2% Un bon client entre dans un magasin.Un détecteur de puces détecte celle de son téléphone portable et lui envoie un vendeur.Puis, le détecteur se rend compte qu'il est arrêté depuis 10 minutes devant le présentoir de tablettes.Pour l'aider à prendre une décision, le détecteur lui envoie un texto indiquant les prix des tablettes dans quelques magasins et sites concurrents.Tel est l'avenir du magasinage, selon un nombre croissants d'experts.« On s'attend à voir des exemples concrets aux États-Unis d'ici 12 à 18 mois.Le Canada suit généralement pas longtemps après», explique Aaron Dauphinee, directeur du développement des connaissances pour Aimia, la compagnie montréalaise qui gère notamment Aéroplan.Un corollaire de cette révolution du téléphone intelligent est le paiement mobile.Selon Gartner, un groupe-conseil américain, 171 milliards US transiteront par des téléphones portables cette année.Plus de la moitié constituent des transferts de fonds, une option particulièrement populaire dans les pays pauvres où l'infrastructure bancaire n'est pas très bonne.Mais il y aura 58 milliards de paiements par l'internet sur téléphone intelligent et près de 10 milliards de paiements directement par le système de « communication par champ rapproché » (NFC).Le système N FC consiste à appro c her le téléphone d'u ne borne de paiement.Pour le moment, selon le site Techcrunch, il est principalement utilisé pour les micropaiements dans le transport public en Europe et en Chine, un peu com me si la ca rte Opus de la STM était liée à la puce du téléphone.Mais selon M.Dauphinee, des commerçants y arriveront bientôt.La sécurité serait assurée par u ne recon na issa nce d'u ne deuxième puce dans le téléphone, expliquait en avril dernier la revue Computer Fraud and Security.Planifier.MC ses placements Investissez avec confiance.Profitez de la stabilité et de la croissance de vos placements grâce à notre combinaison de stratégies et de conseils personnalisés.Nous pouvons vous aider à combler les besoins de vos êtres chers.maintenant et pour longtemps.Parlez-en à un conseiller dans un bureau près de chez vous.groupeinvestors.com 1-888-746-6344 Marque de commerce de Société financière IGM Inc., utilisée sous licence par ses filiales.SOUS LA LOUPE Bon plan pour passer sa retraite en croisière ISABELLE DUCAS COLL ABOR ATION SPÉCIALE LA QUESTION « Aurons-nous les moyens de faire six croisières par année à partir du moment où je prendrai ma retraite, dans cinq ans ?» - Brigitte ans, sa rente de la Régie des rente s du Q uébe c ( R RQ ) s'ajoutera à ses revenus.V oguer sous un ciel étoilé, accoster dans des ports exotiques, se baigner dans des eaux turquoises.Voilà le projet de retraite de Brigitte et René.Tous deux friands de croisières, ils n'attendent cependant pas d'avoir cessé de travailler pour s'adonner à leur activité favorite : ils sillonnent déjà les mers deux ou trois fois par année.À la retraite, ils ont l'intention d'augmenter la cadence : ils veulent se payer pas moins de six croisières annuelles ! Le couple n'est cependant pas millionnaire.Brigitte et René misent sur la revente de leur immeuble résidentiel de six logements, acquis il y a 10 ans, pour financer leur dépendance à l'air salin.C'est pour cette raison qu'ils ont eu des sueurs froides lorsqu'ils ont eu vent du projet du nouveau gouvernement du Parti québécois de taxer 75 % du gain en capital, plutôt que 50 %, comme c'est le cas actuellement.Le risque est écarté pour le moment le gouvernement a reculé à ce sujet , mais le couple aimerait tout de même avoir un meilleur portrait de sa situation, pour s'assurer de pouvoir partir le plus souvent possible en mer.Brigitte voudrait se retirer dans cinq ans, à 55 ans.Fonctionnaire provinciale, elle aura droit à des prestations du Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes para-gouvernementaux (RREGOP).René, camionneur, n'a pas de régime de retraite.Il pense travailler jusqu'à 67 ans, âge auquel il aura droit à la pension de sécurité de la vieillesse (PSV), selon les nouvelles règles fédérales annoncées en début d'année.Dans un tel contexte, leurs rêves de croisières sont-ils réalistes ?C'est la question Le budget croisière sur laquelle s'est penché le pla n i f ic ateu r f i na nc ier et actuaire Martin Dupras, de ConFor financiers.D'abord, le spécialiste a établi le coût de vie actuel du couple à 5400 $ par mois, incluant un budget voyage assez substantiel.Pour être en mesure de s'évader sur les flots encore plus souvent, dans les 15 années qui suivront la retraite de Brigitte ( jusqu'à leu r 70 e a n niversaire), M.Dupras a estimé que le couple aura besoin de 6200 $ par mois, soit 74 400 $ par année.Bon ne nouvelle : le couple devrait avoir les moyens de soutenir un tel niveau de dépenses, en respectant une certaine discipline.S'ils peuvent penser réaliser leurs rêves de voyage, c'est qu'ils ont quelques atouts dans leur manche.« Souvent, les ménages ont soit un régime de retraite de l'employeur, qui leur assure u n revenu toute le u r v ie durant, soit un actif immobilier qui peut être vendu à la retraite, observe Martin Dupras.Brigitte et René, eux, ont la chance d'avoir les deux.En plus, René a l'intention de travailler encore longtemps, ce qui joue aussi en leur faveur.» Dans les cinq prochaines années, le couple doit s'assurer d'épargner 15 000 $ par année 5000 $ chacun dans un CELI et 5000 $ dans un REER que Brigitte prendra au nom de son mari (jusqu'à ce qu'elle ait épuisé ses droits de cotisation), puisqu'elle a un revenu plus élevé et pourra bénéficier d'un avantage fiscal plus important.René devra ensuite continuer de déposer 5000 $ par année dans un CEL I, et la même somme dans son REER, tant qu'il sera au boulot.Quand Brigitte accrochera ses patins, à 55 ans, elle touchera sa rente de 50 000 $ du RREGOP.Pour financer les dépenses de voyage, qui augmenteront alors, elle devra puiser le manque à gagner dans son CELI et dans son R EER.Lorsqu'elle aura 60 LES DONNÉES René, 50 ans Revenu : 40 000 $ Brigitte, 50 ans Revenu : 72 000 $ Revenu de location : 20 000 $ Payer l'impôt sur le gain en capital C'est aussi l'année de leur 60 e anniversaire que Brigitte et René comptent vendre leur im meuble à revenus, dont ils auront alors fini de payer l'hy pothèque.« L'entretien de notre bloc nous demande qua nd même beaucoup de temps , ex pl ique René.Je crois que, dans 10 ans, nous n'aurons plus envie de nous en occuper.» Selon les calculs du pla nificateu r fina ncier, ils devraient pouvoir en tirer 793 000 $.L'immeuble a été payé 220 000 $ en 2002 ; le gain en capital sera donc de 573 0 0 0 $ , dont 50 % sera imposable.L'impôt à payer à la suite de cette transaction sera d'environ 143 000 $.Si Q uébec éta it a l lé de l'avant avec son projet d'imposer 75 % du gain en capital, la facture d'impôts de Brigitte et René aurait atteint 180 000 $, soit 37 000 $ de plus.Comme bien des petits propriétaires, ils sont donc soulagés que cette mesure n'ait pas été adoptée.L e couple ti rera donc 650 000 $ de cette vente, une somme suffisante pour payer les dépenses supplémentaires de voyage jusqu'à leur 70 ans.Par la suite, leurs dépenses diminueront.Le capital qu'ils auront accumulé ne s'épuisera pas avant leur 96 ans, assure Martin Dupras.Le planificateur financier ajoute d'autres recom ma ndations à l'intention de nos voyageurs : 1.ouvrir immédiatement deux CELI pour y placer les 40 000 $ qui dorment dans le compte bancaire (ces sommes y sont conservées dans le but de faire face à d'éventuelles dépenses imprévues, notamment des réparations de leur immeuble à logements) ; 2.quand Brigitte commencera à toucher sa rente du R R EGOP, à 55 ans, il sera Maison : 400 000 $, libre d'hypothèque 6-plex : 634 000 $ REER René : 35 000 $ REER Brigitte : 45 000 $ Placements à la Bourse : 30 000 $ Compte bancaire : 40 000 $ Actifs Hypothèque (6-plex) : 135 000 $ Passif « Brigitte et René ont la chance d'avoir à la fois un régime de retraite de l'employeur, qui leur assure un revenu toute leur vie durant, et un actif immobilier qui peut être vendu à la retraite.De plus, René a l'intention de travailler encore longtemps, ce qui joue en leur faveur.Leurs rêves de croisières devraient pouvoir se réaliser.» MARTIN DUPRAS Planificateur financier, ConFor financiers possible de la partager avec René.Au départ, 10 % de la prestation pourra être partagé, et cette proportion pou rra aug menter g r aduel le me nt jusqu'à 50 %.Cela permettra VOICI NOTRE ADRESSE d'équilibrer les revenus imposables du couple et donnera à René le droit de réclamer le crédit d'impôt pour revenu de pension (plus de 2000$ par année), même s'il travaille encore.ÉCRIVEZ-NOUS ! Vous aimeriez qu'un planificateur financier examine votre situation ?Investissement, immobilier, retraite, héritage, impôt, crédit, budget.Quelle que soit la nature de vos questions, écrivez-nous ! Les dossiers retenus seront analysés par un spécialiste, dans le cadre de la chronique « Sous la loupe ».À vos affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ou notre courriel : avosaffaires@lapresseaffaires.com \f L A PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 11 LA PRESSE AFFAIRES La dette fédérale atteint 600 milliards LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA - La dette du gouvernement fédéral canadien atteindra 60 0 milliards de dollars peu après 23h samedi soir, selon la Fédération canadienne des contribuables, qui estime aussi ce montant rendu à un niveau inacceptable.Le groupe, qui a mis un «compteur de la dette» sur son site internet, soutient que le plan de relance économique du gouvernement Harper et d'autres dépenses sont à l'origine de cette dette historique.Le directeur de la Fédération, Gregory Thomas, a déclaré lors d'une conférence de presse hier que le pla n de rela nce ava it été une mesure superflue et que les contribuables canadiens devraient probablement le rembourser pendant les 20 ou 30 prochaines années.Le gouvernement conservateur a pour sa part affirmé que son plan avait joué un rôle essentiel pour maintenir et créer des emplois durant la pire récession à avoir ébranlé le pays depu is la G ra nde Dépression.M .Thomas a pa rtic ul iè r e m e n t dé c r ié l 'a r ge n t dépensé par Ottawa pour les publicités visant à promouvoir son plan.S elon la F é dér a t ion , la dette ne fera qu'augmenter ta nt que le gouver nement dépen sera au- delà de ses moyens.Il s'est réjoui de l'engagement du ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, de balancer le budget avant la prochaine élection.M .Fla her t y a toutefois reconnu le mois dernier que les répercussions de la récession empêcheraient le fédéral d'effacer la dette d'ici 2021.Le ministre a indiqué que le gouvernement continuait à chercher des façons de réduire les dépenses alors qu'il prépare le budget de 2013.Tout comme pour les budgets précédents, Jim Flaherty a exclu de hausser les impôts et de couper dans les transferts aux provinces.Consommation La confiance s'effrite OTTAWA - La confiance des consommateurs a reculé pour le deuxième mois consécutif, les Canadiens s'inquiétant de plus en plus de leur situation financière actuelle, a indiqué hier le Conference Board du Canada.Selon le groupe de recherche, l'indice de confiance a ainsi reculé de 0,8 point de pourcentage pour s'établir à 80,3 % en novembre, alors que le sentiment est de plus en plus négatif en regard des circonstances actuelles.Le coup de sonde réalisé par le Conference Board a révélé que 16,7 % des personnes interrogées estiment que leur situation économique s'est améliorée au cours des six derniers mois.Le mois dernier, leur proportion était plutôt de 17,2 %.Pendant ce temps, le pourcentage de gens ayant eu l'impression que leur situation s'est plutôt dégradée est passé de 17,8 à 19,4 %.Le rapport du Conference Board indique également que les consommateurs sont de moins en moins nombreux à être prêts à faire un achat d'importance soit 38,5 %, contre 40,3 % le mois précédent.Au Québec, l'indice de confiance des consommateurs a reculé de 5,7 points de pourcentage, à 67,9 %, tandis que l'Ontario enregistrait une croissance de 5,5 points, la plus forte pour le mois, à 75,2 %.- La Presse Canadienne AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS Appel d'offres Société de l'assurance automobile du Québec Recrutement d'un mandataire en matière de permis de conduire et d'immatriculation des véhicules routiers OBJET Numéros des appels d'offres : PI12-005 Région administrative : Montréal-Montérégie-Gatineau Périmètre : Le lieu de service doit être situé à l'intérieur du périmètre suivant : Dans les limites de la ville de Montréal Arrondissements Verdun ou Sud-Ouest.Clôture de l'appel d'offres : 18 décembre 2012 à 15 h 00.Pour obtenir les documents d'appel d'offres concernant un des appels d'offres ci-dessus, veuillez vous rendre dans le système électronique d'appels d'offres (SEAO), au www.seao.ca.Veuillez inscrire le ou les numéros d'appel d'offres vous concernant dans la section « Rechercher un avis actif ».Pour toute information supplémentaire, veuillez communiquer avec le service à la clientèle du SEAO au 1-866-669-7326.Le chef du Service des acquisitions par intérim, Hélène Foy AVIS D'APPEL D'OFFRES APPEL D'OFFRES NO : 13000-2012-001 LOCATION D'ESPACES À BUREAUX Description et localisation L'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie désire louer, selon un bail de dix (10) ans, des locaux destinés à son département du Groupe Biomédical Montérégie d'une superficie totale de 906 mètres carrés (m2).Constitué des aires de réception, de salles de réunion, de bureaux à aire ouverte et de bureaux fermés.L'immeuble doit être situé à dans la Montérégie à l'intérieur d'un périmètre délimité par l'autoroute 10 au nord, par l'autoroute 20 au sud, par l'autoroute 132 à l'est, par l'autoroute 30 à l'ouest.Les immeubles soumis devront être conformes aux règlements d'urbanisme de la ville où ils sont situés.Les locaux ainsi que les aménagements demandés doivent être livrés au plus tard le 15 mai 2013.Appel d'offres Société immobilière du Québec DOSSIER Nº P01224 La Société immobilière du Québec demande des soumissions pour la vente d'un terrain vacant connu et désigné comme étant le lot 1 565 334 du cadastre du Québec et localisé sur la rue Amherst, à l'intersection du Carré Amherst à Montréal (Québec).Information et procédure : Les personnes intéressées doivent consulter l'avis d'appel d'offres diffusé par l'intermédiaire du système électronique d'appel d'offres (SEAO) à l'adresse Internet suivante : www.seao.ca.Pour renseignements additionnels, veuillez contacter Guylaine Côté par courriel : bureau-des-soumissions-dege@siq.gouv.qc.ca ou par téléphone au 418 644-8000, poste 8319.Les soumissionnaires intéressés peuvent visiter l'immeuble en tout temps à l'adresse suivante : Rue Amherst, intersection Carré Amherst, Montréal (Québec).Date/heure de clôture des soumissions : Les soumissions devront être reçues avant 14 h, le mercredi 13 mars 2013 au 2535, boulevard Laurier, 5e étage, Québec (Québec) G1V 4M3, à l'attention de Guylaine Côté, É.A.de la Direction Évaluation et Parc d'espaces, où elles seront ouvertes publiquement.La Société immobilière du Québec ne s'engage à accepter ni la plus haute ni aucune des soumissions reçues.Claude Dubé Vice-président Exploitation Informations et procédures On peut obtenir un exemplaire de la documentation, au coût de 50 $, disponible à compter du vendredi le 23 novembre 2012 à la réception de l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie situé au 1255 rue Beauregard, Longueuil, Québec J4K 2M3.Heures d'ouverture de 8h00 à 17h00 du lundi au vendredi.Séance d'informations Une seule rencontre d'informations sera tenue le 28 novembre 2012 à 14h00 dans les locaux de l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie, salle Du Coteau, 1255 rue Beauregard, Longueuil, Québec J4K 2M3.Date/Heure et validité des soumissions Les soumissions doivent être reçues dans une enveloppe-réponse avant 14h00, le 14 décembre 2012 selon les modalités prescrites dans l'appel d'offres, pour être ouvertes publiquement dans les locaux de l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie, 1255 rue Beauregard, Longueuil, Québec J4K 2M3.Avis d'appel d'offres également publié sur le site de SEAO Système électronique d'appel d'offres.Appel d'offres public La Société de transport de Laval demande des offres pour : 2012-P-29 Acquisition d'uniformes Chauffeurs et superviseurs Vente d'un terrain à Montréal (rue Amherst) Les documents d'appel d'offres sont disponibles sur le site Web du Système électronique d'appel d'offres (SÉAO) au www.seao.ca ou par téléphone au 1 866 669-7326, à compter du 24 novembre 2012.Pour tout renseignement relatif à cet appel d'offres, vous devez vous adresser au 450 662-5400, poste 8382.Pour être valide et considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires de la Société, en 7 exemplaires papier (1 original et 6 copies) et en 1 exemplaire électronique (1 clé USB ou 1 cédérom), sous enveloppe cachetée, accompagnée des échantillons demandés, être conforme aux documents d'appel d'offres, adressée au Service de l'approvisionnement et reçue au plus tard le 20 décembre 2012 à 11 h, selon l'horodateur de la Société, au 2250 de l'avenue Francis-Hughes, à Laval.L'ouverture publique des soumissions suivra immédiatement.La Société ne s'engage à accepter ni la plus favorable ni aucune des soumissions et n'encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.Me Pierre Côté Secrétaire corporatif L'ensemble des appels d'offres de la SIQ peuvent être consultés sur notre site Internet www.siq.gouv.qc.ca APPEL D'OFFRES 3A-1530-12-127 Services de messagerie rapide Les soumissionnaires peuvent obtenir plus d'informations sur cet appel d'offres en visitant le site Internet d'ADM à www.admtl.com.Nouveau pont pour le Saint-Laurent Portes ouvertes sur l'évaluation environnementale Le gouvernement du Canada va de l'avant avec la construction d'un nouveau pont pour le Saint-Laurent afin de remplacer le pont Champlain.Ce pont enjambera le fleuve Saint-Laurent et reliera l'île de Montréal à la Rive-Sud, en passant par L'Île-des-Soeurs.APPELS D'OFFRES LOT L-0300 STRUCTURE DE BÉTON HUB PHASE 2 LOT L-0512 STRUCTURE D'ACIER HUB PHASE 2 LOT L-1420 ASCENSEUR HUB PHASE 2 L'évaluation environnementale a débuté le 22 janvier 2012.Elle permet d'examiner les répercussions de ce projet sur l'environnement et propose des mesures pour les atténuer.Le premier rapport préliminaire d'évaluation environnementale portant sur la description du projet et de l'environnement est maintenant disponible sur le site de l'Agence canadienne d'évaluation environnementale (www.acee-ceaa.gc.ca).Une première série de portes ouvertes aura lieu en décembre 2012.Venez rencontrer nos spécialistes et partager vos commentaires sur la description du projet et des milieux physiques, biologiques et humains faisant l'objet de ce rapport.BROSSARD École secondaire Antoine-Brossard 3055, boul.Rome Brossard (Québec) J4Y 1S9 Dimanche 2 décembre 2012 14 h à 17 h Lundi 3 décembre 2012 18 h à 21 h VERDUN / SUD-OUEST La Salle du Conseil de la mairie d'arrondissement Verdun 4555, rue de Verdun Verdun (Québec) H4G 1M4 Vendredi 7 décembre 2012 18 h à 21 h Samedi 8 décembre 2012 14 h à 17 h L'ÎLE-DES-SOEURS Le Centre communautaire Elgar 260, rue Elgar Verdun (Québec) H3E 1C9 Dimanche 9 décembre 2012 14 h à 17 h Lundi 10 décembre 2012 18 h à 21 h TRAVAUX DE REVITALISATION ET MAINTIEN DE L'ACTIF AU CASINO DU LAC-LEAMY Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur ces appels d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com ENCHÈRE PUBLIQUE Biens excédentaires d'une entreprise spécialisée en aérospatial Mercredi 28 novembre à 11 h Inspection : mercr.28 nov.de 9 h à 11 h 333, ch.Fortune, Pointe-Fortune, Montréal (Québec) · TOUR À CNC TOPWELL, MODÈLE TW1050, (1 tour de 5) · TAILLEUSE DE DENTURES VERTICALE À CNC SYKES GENERTRON II · BOSTOMATIC À 5 AXES, MODÈLE 515-1 (1 de 2) · CUV À CNC OKUMA, MODÈLE MC-4VA (1 de 2) · TOUR À CNC VDF, DIAMÈTRE 44\", (1 tour de 10) · CHARIOT ÉLÉV.À FOURCHE AU PROPANE CLARK (1 chariot de 10, jusqu'à 11 000 livres) Plus : scies, cisailles, freins, robots, armoires LISTA.Visitez infassets.com pour obtenir de plus amples renseignements.Enchère sur place et en ligne ÉQUIPEMENT DE FABRICATION ET D'USINAGE Une deuxième série de journées portes ouvertes sur l'évaluation environnementale suivra au printemps 2013.On y discutera des effets environnementaux identifiés et des mesures d'atténuation proposées.Pour plus d'information, consulter le www.tc.gc.ca/nppsl ou communiquer avec nous par courriel à NPPSL-ENV-NBFSL@tc.gc.ca infassets.com · 905.669.8893 \f AVIS DE QUALITÉ SUCCESSIONS NON RÉCLAMÉES Le ministre du Revenu du Québec vous informe, par la publication de cet avis, qu'il a la responsabilité de liquider des successions ou d'administrer des biens qui n'ont pas été réclamés, pour les personnes mentionnées ci-dessous.Vous souhaitez obtenir de l'information, faire une réclamation ou avoir accès à l'ensemble des biens non réclamés?Consultez le registre des biens non réclamés dans le site Internet de Revenu Québec, à l'adresse www.revenuquebec.ca, ou communiquez avec la Direction principale des biens non réclamés, au 1 866 840-6939.Si vous croyez être l'héritier d'une succession ou avoir le droit de réclamer un bien, la procédure à suivre pour faire votre réclamation ainsi que les honoraires qui s'appliquent vous seront expliqués.Ces honoraires seront déduits du montant que vous réclamez.Lors de votre démarche, vous devrez prouver hors de tout doute que vous êtes bien le propriétaire, l'héritier ou l'ayant droit de la succession ou des biens que vous réclamez.Notez que les délais de règlement d'une succession varient selon la complexité du cas et peuvent s'échelonner sur plusieurs mois.Par ailleurs, vous pourriez être approché par un chercheur d'héritier (personne ou entreprise dont l'activité consiste à trouver les personnes qui ont droit à un héritage).Sachez que ces personnes peuvent exiger des honoraires élevés, que vous devez parfois payer avant même d'accéder aux renseignements préliminaires concernant l'héritage.Notez que le ministre du Revenu du Québec n'est aucunement responsable des frais que vous pourriez engager auprès d'un chercheur d'héritier.Selon l'article 794 du Code civil du Québec, le ministre du Revenu du Québec dresse un inventaire des successions non réclamées au paragraphe 1 du présent avis.Sur demande écrite d'une personne intéressée (héritier, légataire, créancier possédant un document à l'appui), une copie de l'inventaire pourra lui être transmise.Le ministre du Revenu du Québec remettra les biens administrés aux propriétaires et aux ayants droit qui se manifestent dans les délais prescrits.Pour réclamer une succession, tout héritier ou ayant droit dispose, en principe, d'un délai de dix ans, à compter de la date d'ouverture de la succession.Pour tout autre bien, le délai de réclamation est illimité, sauf dans le cas des sommes dont le montant est inférieur à 500 $.Pour ces dernières, le droit de réclamation est limité à dix ans, à compter de leur remise au ministre des Finances.Le ministre du Revenu du Québec agit conformément aux dispositions de l'article 16 de la Loi sur les biens non réclamés et de l'article 699 du Code civil du Québec.Note : Les appellations, les dénominations ou les noms figurant dans les listes publiées dans cet avis sont écrits comme ils ont été transmis par les différents détenteurs au moment de la remise des biens ou des produits au ministre du Revenu du Québec.Successions non réclamées Nom ALANIS GARCIA, Carlos AUBÉ, Paul AUCLAIR, Christian BARBEAU, Yvette BAZINET, Lucie BEAUDOIN, Yvon BÉLANGER, Régent BÉNARD, Jean-Paul BENSON, Denis BÉRARD, Edith BLANCHETTE, Jean BOCKUS, Stanley BONENFANT, François BOUDREAULT, Yves BOULET, Roger BOURDAGES, Denis BOUTHILLETTE, Raymond BOYER, Hubert BRASSARD, Fleurette CARPENTIER, Genest CARTIER, Benoit CAYER, Noëlla CHAMBERLAND, Jacques CHARRON, Gilles CLAVEAU, Jacques CLOUÂTRE, Serge CLOUTIER, Pierre André CÔTÉ, Denise CÔTÉ, Gilles CÔTÉ, Joêl CÔTÉ, Lucien CRÊTE, Théodore CULLEN, Daniel DALY, Alain Roberto DAOUST, Jacques DAUPHINAIS, Pierrette DELADURANTYE, Réal DELAUNAY, Martine DEMERS, Carmen DENIS, Roger DESROCHES, Roger DESROSIERS, Léonard DIOTTE, Rose-Marie DISTAULO, James DOYON, Yvon DROLET, Jacques DROUIN, Denis DUBOIS, Luc DUBUC, Côme Rodolphe DUFRESNE, Jacques DUMAS, Georgianna DUMAS, Marie-Pierre DUMOULIN, Jean Pierre DUPUIS, Marie-Chantale DUSSAULT, Gérald FAFARD, Robert FODOR, Tibor FORGET, Daniel GAGNON, Adeleine GAGNON, Carmen GAGNON, Parise GARINTHER, Laura GELINET, Andrée GIBARA, Norman GODBOUT, Denis GOYETTE, Fernand GRANGER, Pierre GRAVEL, Reine Aimée GRENIER, Richard GROULX, Jean-Jacques GUAY, Cécile GUILLEMETTE, Diane HACHEY, Michel HAMEL, Roger HARVEY, Régis HÉBERT, Claude HÉBERT, Jean Pierre (Jean) HOBBIE, Hubertine HUMENUK, Veronica JACQUES, Marie-Perle JODOIN, Yves JOUBERT, Pierrette JUBINVILLE, Marcel KARSH, Gemma KEIGHAN, Lynda KHAN, Ahad KINSELLA, Opal KURIST, Maida LABARCA, Ernestina LABELLE, Cécile LACHANCE, Jules LACHAPELLE, Pierre-Paul LAFRANCE, Bertrand LAMARRE, Claude LAMARRE, Maurice LAMOUREUX, Raymond LANGEVIN, Royal LANGLAIS, Clément LANGLOIS, Pierre Luc LARIVIÈRE, Éric LAROCHELLE, Nicole LAROUCHE, Guylaine LAROUCHE, Louis Philippe LAROUCHE, Marcel LATOUR, Rose LAVOIE, Georgette LEBEL, Denise LÉGER, Jean-Louis LEMELIN (JENKINS), Robert LEVASSEUR, Jean LOISELLE, Thérèse LYDON, James MAILLOUX, Marcel MAINELLA (BERGERON), Marguerite (Marie) MAINVILLE, Simon MAJOR, Claire MARTINEAU, Madeleine MASSICOTTE, David MAWSON, Ginette MEIGS, Howard MICHAUD, Ginette MONCRIEFF, Danny MONTREUIL, Roland MORISSETTE, Gilles MORRISON, Howard Price NADEAU, André NADEAU, Rita NEVEU (LAROCQUE), Aline OUELLETTE, Richard PAPINEAU, Serge PAQUET, Richard PARADIS, Esther PAUL, Dieudonné PELLETIER, Francine PÉRIARD, Denise PICHÉ, Lucette PILON, Normand PLOURDE, Paul Bruno POITRAS, Jean-Claude PROULX, Carole PRUD'HOMME, Serge RAYMOND, Guy RICHARD, Lise RIVERIN, Carol ROBERT, Maurice ROBINSON, Virginia ROCH, Sylvain ROCHELEAU, André ROY (LAUZON), Rita ROY, Suzanne SABOURIN, Fernand SAUCIER, Rémi Domicile 87, rue Amherst, appartement B, Gatineau 990, rue Gérard-Morisset, appartement 407, Québec 1810, rue Poupart, Montréal 5500, boulevard LaSalle, Verdun 120, rue Dollard, appartement 1, Saint-Jean-sur-Richelieu 48, rue Saint-Georges, appartement 5, Saint-Jérôme 8869, rue Giroux, appartement A, LaSalle 4714, rue Sainte-Catherine Est, Montréal 162, chemin Masson, Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson 1404, avenue du Collège, Plessisville 1614, rue Saint-Aimé, Drummondville 9, rue Saint-Joseph, appartement A, Bedford 370, avenue Ampère, appartement 104, Laval 709, avenue De Quen, appartement 7, Sept-Îles 4355, rue Broadway, appartement 1, Lachine 91, route du 2e-Rang, Maria 100, place du Manoir, Mont-Saint-Hilaire 6666, avenue Pierre-De Coubertin, appartement 46, Montréal 838, rue Jacques-Cartier Est, Chicoutimi 7266, rue Marquette, Montréal 6435, chemin de Chambly, appartement 324, Saint-Hubert 300, rue King Est, Sherbrooke 10, rue Plourde, appartement 403, Charlemagne 107, rue de Charny, appartement 2, Gatineau 34, 8e Rue, Laval 6234, avenue De Gaspé, Montréal 447, rue Lindsay, appartement F, Drummondville 6962, rue De Normanville, Montréal 547, rue Leblanc Est, Longueuil 5300, rue du Sépale, Terrebonne 10, rue De L'Espinay, Québec 138, rue Jeanne-Mance, Coaticook 3940, boulevard Dagenais Ouest, appartement 48, Laval 1387, boulevard René-Lévesque, Montréal 200, 2e Rue, Saint-Casimir 1061, rue Sainte-Angèle, Trois-Rivières 4455, rue de Bellechasse, appartement 403, Montréal 58, rue Caron Nord, Amqui 6294, rue Saint-Denis, Montréal 2005, rue de Champigny Ouest, Québec 18, 5e Rue Est, Saint-Mathieu 105, rue Principale, Yamaska 645, rue Bousquet, appartement 101, Drummondville 270, 70e Avenue, Laval 425, 7e Avenue Nord, appartement 6, Sherbrooke 1250, rue de l'Islet, appartement 110, Québec 2601, chemin de la Canardière, Québec 6940, avenue d'Outremont, Montréal 965, avenue Saint-Charles, appartement 312b, Laval 3413, boulevard des Hêtres, Shawinigan 3440, rang Saint-Martin, Saint-Félix-de-Valois 2261, Route 132 Est, Le Bic 95, rang du Cordon, Saint-Alexis 182, rue Chevrefils, Saint-Rémi 9, rue Moreau, Bedford 100, boulevard De Maisonneuve Est, appartement 2043, Montréal 3430, rue Jeanne-Mance, Montréal 698, rue Le Moyne, Saint-Jean-sur-Richelieu 5003, rue Saint-Zotique, Montréal 2601, chemin de la Canardière, Québec 3335, rue Clémenceau, Québec 575, avenue Glengarry, appartement 105, Mont-Royal 53, rue de l'Église Nord, Lacolle 45, rue Juillet, Coteau-du-Lac 775, rue Deslauriers, La Prairie 521, rue Saint-Antoine, Saint-LinLaurentides 225, rue Bessette, appartement 5, Mont-Saint-Grégoire 2557, rue Saint-Dominique, Jonquière 1981, rue Germain, Longueuil 3547, rue Napoléon-Parent, Vaudreuil-Dorion 7061, rue Boyer, Montréal 84, rue Saint-Paul, Charlemagne 390, place Van Gogh, Brossard 4205, rue Frontenac, Sorel-Tracy 390, boulevard Sainte-Anne, chambre 62, Beauport 3450, rue Sainte-Marguerite, Trois-Rivières 1094, boulevard Norbert, appartement 6, Longueuil 612, 5e Avenue Ouest, Amos 21, rue Messier, Mont-Saint-Hilaire 5724, 9e Avenue, Montréal 2975, rue Saint-Prosper, appartement 215, Saint-Hyacinthe 1992, rue Lavergne, Shawinigan 82, rue Saint-Jacques, Charlemagne 300, rue Gauthier Ouest, Alma 118, boulevard des Chutes, appartement 301, Québec 115, rue Quévillon, Varennes 202, rue Church, appartement 7, Cowansville 7963, rue Lefebvre, LaSalle 8330, rue Christophe-Colomb, appartement 26, Montréal 74, rue Ambroise-Fafard, Baie-Saint-Paul 2235, avenue Georges, Shawinigan 16, rue Chapleau, appartement 207, Sainte-Agathe-des-Monts 6000, route 335, Saint-Calixte 1788, rue Dublin, Inverness 63, rue Massicotte, Bedford 1215, chemin Du Tremblay, Longueuil 92, rue de la Gare, appartement 9, Saint-Jérôme 70, rue de la Grève, Portneuf 1475, rue Saint-Paul, appartement 7, L'Ancienne-Lorette 1175, avenue Chenier, Saint-Hyacinthe 394, chemin Denis, Cantley 2238, rue Richard, Jonquière 4075, rue de Bordeaux, appartement 423, Montréal 35, chemin Larouche, appartement 281, Sainte-Hedwidge 5325, avenue Victoria, Montréal 275, rue Briggs Ouest, Longueuil 1800, rue du Caribou, appartement 15, Longueuil 7, rue Joron, appartement 4, Salaberry-de-Valleyfield 92, rue Philippe-Boucher, Lévis 110, place du Collège, Longueuil 2788, chemin Athelstan, Athelstan 235, 11e Avenue, Saint-Jean-sur-Richelieu 5336, rue Bannantyne, Verdun 6275, 6e Avenue, appartement 107, Montréal 175, rue Champlain, Saint-Jean-sur-Richelieu 490, boulevard de la Concorde Ouest, appartement 5, Laval 9, rue Roy, Lévis 3614, rue Saint-Urbain, Montréal 6305, place Bonaventure, appartement 204, Brossard 1058, rue Sunny Brook, Hinchinbrooke 7731, avenue Rhéaume, appartement 4, Anjou 301, chemin Boyd, Wentworth 1100, rue Sherbrooke Est, appartement 902, Montréal 4253, rue Principale, Buckland 1970, boulevard Rosemont Est, Montréal 1820, rue Saint-Antoine Ouest, appartement 1, Montréal 701, avenue Joffre, appartement 6, Québec 117, rue Cartier, appartement 334, Pointe-Claire 6630, 29e Avenue, appartement 6, Montréal 349, rue Notre-Dame, appartement 102, Repentigny 3095, rue Sherbrooke Est, Montréal 184, rue Marquette, appartement 16, Sherbrooke 90, boulevard Guimond, appartement 19, Longueuil 2, terrasse Martineau, Drummondville 7445, rue Hochelaga, Montréal 13900, rue Notre-Dame Est, appartement 1112, Pointe-aux-Trembles 103, rue des Commissaires Est, Québec 105, rue d'Orléans, appartement 4, Québec 9591, chemin du Curé-Barette, appartement A, Terrebonne 447, chemin de la Grande-Côte, Saint-Eustache 1782, rue Springland, Montréal 11, rue Molleur, appartement 4, Saint-Jean-sur-Richelieu 7950, rue Jacques-Rousseau, appartement 408, Montréal 80, rue Brassard, appartement A, Saint-Ambroise 660, rue Amélie, Trois-Rivières 3, carré Richelieu, appartement 104, Châteauguay 1831, rue Millau, Terrebonne 5985, boulevard Roy-René, appartement 46, Montréal 3275, rue des Châteaux, appartement 322, Laval 750, rue Taillon, appartement 207, Drummondville 17, rue David, Val-des-Monts 24, côte de l'Église, Boischatel Date du décès 2011-11-02 2012-06-25 2010-11-14 2005-12-10 2010-02-26 2010-08-28 2010-07-08 2010-05-06 2010-07-21 2009-12-21 2008-03-07 2010-05-11 2010-04-03 2010-06-01 2012-06-21 2012-01-02 2011-01-02 2012-05-16 2010-06-21 2010-11-04 2010-07-28 2010-11-27 2010-03-03 2010-10-13 2012-06-30 2010-12-15 2010-04-03 2012-03-23 2011-07-15 2012-02-07 2010-03-10 2009-12-06 2010-06-11 2010-11-25 2010-09-17 2010-04-04 2010-10-01 2010-07-13 2011-09-17 2009-05-27 2012-06-04 2010-10-13 2010-11-24 2010-07-18 2012-06-09 2010-10-05 2010-03-19 2010-11-08 2010-09-22 2010-06-06 2009-11-20 2010-05-19 2010-06-28 2011-12-24 2012-06-26 2010-11-19 2010-06-21 2010-10-21 2010-03-08 2010-07-10 2010-06-15 2011-04-23 2012-04-18 2010-10-13 2012-03-17 2010-08-26 2010-08-26 2012-02-16 2012-03-12 2010-04-20 2009-12-30 2010-10-22 2012-07-04 2010-03-14 2010-07-31 2010-08-22 2009-12-30 2010-07-29 2010-10-01 2010-12-09 2011-06-08 2010-03-10 2010-11-19 2010-08-02 2010-01-14 2011-11-20 2010-05-09 2010-05-13 2010-11-21 2010-02-27 2010-07-06 2010-05-06 2008-12-02 2012-02-27 2010-02-02 2009-11-15 2011-02-05 2010-02-12 2010-08-01 2010-06-12 2012-04-29 2010-09-28 2010-09-12 2011-10-02 2009-08-08 2012-01-27 2010-06-12 2010-01-09 2011-01-04 2010-09-16 2010-09-19 2011-12-26 2012-05-29 2012-07-12 2010-01-13 2010-09-06 2010-12-27 2010-09-30 2012-03-10 2010-04-24 2010-02-20 2009-11-01 2011-10-18 2012-06-22 2010-11-02 2010-08-11 2010-05-05 2011-10-23 2010-03-17 2010-10-13 2010-08-26 2012-03-22 2010-07-13 2010-08-25 2010-09-29 2009-12-11 2011-12-07 2010-11-09 2010-06-24 2010-04-16 2010-08-30 2010-06-09 2010-09-28 2010-05-26 2009-12-29 2010-11-23 2012-05-23 2010-11-05 2011-10-29 2010-01-29 2010-09-18 2010-10-02 SCOTT, Yvette SENÉCAL, Michel SIMARD, René-Claude ST-AMOUR, Dorothée ST-LOUIS, René ST-PIERRE, Elvis SYLVAIN, Maurice TARDIF, René TOTARO, Benoit TRACHY, Bernard TREMBLAY, Doris TREMBLAY, Jean-Guy TROTTIER, Gérald TURCOTTE, Gérard VALENTE, Angela Mary VIEL, Jean-Hugues WASERMAN, Jean-Pierre 100, boulevard des Hauts-Bois, appartement 204, Sainte-Julie 148, rue Principale, appartement A, Bedford 2020, rue Montcalm, Montréal 4826, avenue Papineau, Montréal 71, rue Court, Granby 101, chemin Kempt, Saint-Octave-de-Métis 9330, boulevard du Centre-Hospitalier, Charny 7089, avenue De Lorimier, Montréal 5493, 1re Avenue, Montréal 46, rue Jacques-Cartier, Lévis 419, rue Principale, Longue-Rive 5725, avenue de la Villa-Saint-Vincent, appartement 30, Québec 6043, rue D'Aragon, Montréal 2410, rue Principale, Sainte-Élisabeth 1764, rue Allard, Montréal 7, rue de la Fabrique, appartement 11, Saint-Arsène 2960, rue Goyer, appartement 308, Montréal 2010-10-09 2010-07-23 2010-08-28 2010-02-25 2010-06-10 2010-02-10 2011-09-24 2010-06-24 2010-06-10 2012-04-08 2010-02-27 2006-12-06 2010-10-27 2010-06-08 2010-09-30 2010-01-08 2011-01-02 Biens situés au Québec dont les propriétaires ou leurs héritiers sont inconnus ou introuvables ou auxquels ils ont renoncé Nom Nature du bien D'ARGENSIO, Jean A.YOUNG, Temsue George SOHL, Malkit et DEVI, Tika Lot 2 039 806, cadastre du Québec, circonscription foncière de Chambly Lots 2 039 601 et 2 039 603, cadastre du Québec, circonscription foncière de Chambly Lot 2 039 654, cadastre du Québec, circonscription foncière de Chambly Biens délaissés par les personnes morales dissoutes 2433-3411 QUÉBEC INC.CONSULTATION INFORMATIQUE CLAUDE HÉBERT INC.COUZIN ADAM INC.HUI DE INC.LA FABRIQUE DE LA PAROISSE DE SAINT-RÉMI Avis de clôture d'inventaire Conformément à l'article 795 du Code civil du Québec, prenez avis que le ministre du Revenu du Québec, agissant aux termes de l'article 698 du Code civil du Québec, a procédé à la clôture d'inventaire pour les successions suivantes : Nom ARBOUR, Daniel BARTALOS, Antal BÉLANGER DUPUIS, Aline BERNIER, Raynald BIGRAS, Gisèle BISSONNETTE, Yvonne BOUCHER, Carmen BOUTET, Joanne (Joane) BRADY (MC ALLISTER), Mary (Violet) BROUILLARD, Paul-Émile CAUDERAN, Daniel CAYER, Blanche CHAGNON, Jean CHAMPAGNE, Lucien COULOMBE (LACROIX), Marcelle DAMBROISE, Alphonse DAUPHIN, Danielle DESROCHERS, Félix DOLBEC, Jean DOUCET, Michel DUMAIS, Marthe FORBES, Margaret FRIGON, Jean-Guy GALLANT, Germaine GÉLINAS, Françoise GIGNAC, Cécile GIOSI, Eric GRISÉ, Brenda HARTWELL WOOD, Barbara HÉBERT, Philippe JASMIN, Gisèle KOBYLANSKI, Petrum (Peter) LABONTÉ, Daniel LACHAINE, Huguette LAPOINTE, Maurice LAUZON, Reine LAVOIE (BERGERON), Rita LEDOUX, Gaston LEGAULT, Robert LEROUX, David Thomas LÉVESQUE, Romain LIPOVAC, Borislav (Boro) MASSUE, Jacques MAYER, Michel MCLEISH, Allen MÉNARD, Luc MERETEI, Julius NADEAU, Daniel NADEAU, Sonia PARK, Edwin PARTHENAIS, Alexandre (Henri) PATRY, Florian PEPIN, Noel PICARD, Claude PICARD, Laurent PINEAULT, Marc Aurèle (Marc) PLOURDE, Rhéal RIVARD, Onil ROBERT, Fernand RODGERS, George ROY, Lucie SABOURIN, Marcel SANSCARTIER, Denise SAUVÉ, Roger ST-JEAN, Jean-Roberge TALBOT, Richard TURCOTTE, Jean-Marc ULF, Jankowski VELTENS (FLANDRE), Georgette WALTON, Barbara WENZLAWSKI, Bruno YUN, Sivleng Domicile 1980, rue Brébeuf, Saint-Hyacinthe 6363, chemin Hudson, appartement 310, Montréal 57, montée Levert, Ripon 6, rue de l'Église, Sainte-Rita 45, rue Granet, Gatineau 138, rue Jeanne-Mance, Coaticook 1, place Bellerive, appartement 2109, Laval 81, rue Saint-Georges, Sainte-Brigitte-de-Laval 447, rue Gagné, LaSalle 250, boulevard Cartier Ouest, Laval 31, rue Pierre, Asbestos 18, rue Saint-Dominique, appartement 2, Victoriaville 685, rue Marie-Derome, appartement 2, Saint-Jean-sur-Richelieu 612, 5e Avenue Ouest, Amos 61, avenue de la Grève, Saint-Michel-de-Bellechasse 4050, boulevard Rosemont, appartement 804, Montréal 1772, rue du Pont, Sainte-Julienne 5930, boulevard Pie-IX, Montréal 10, rue Beaudin, Baie-Trinité 151, rue De Muy, Boucherville 127, rue Galarneau, Saint-Pacôme 795, chemin Robert-Savage, Stukely-Sud 3570, chemin du Ruisseau-Plat, Saint-Édouard-de-Maskinongé 1525, rue l'Annonciation Nord, Rivière-Rouge 3750, chemin Queen-Mary, appartement 2, Montréal 450, 2e Rue, Louiseville 410, boulevard Bellerose Est, Laval 58, rue Principale Est, appartement 2, Saint-Anaclet 8200, rue George, appartement 101-A, LaSalle 1857, carrefour Royer, Saint-Césaire 10849, boulevard Saint-Laurent, Montréal 2095, avenue Lincoln, appartement 11, Montréal 60, avenue des Pins Ouest, appartement 308, Montréal 38, chemin du Domaine, Val-Morin 1895, route 169, MétabetchouanLac-à-la-Croix 9192, 25e Avenue, Montréal 6435, chemin de Chambly, appartement 110, Saint-Hubert 1330, rue Galt Ouest, appartement 201, Sherbrooke 10387, place Fleury, appartement A, Montréal 6445, boulevard Henri-Bourassa Est, appartement 309, Montréal 129, avenue Ulric-Tessier, Saint-Ulric 7045, rue Ernest-Marceau, Montréal 1755, avenue Victoria, appartement 872, Saint-Lambert 19, 55e Avenue, Saint-Paul-de-l'Île-aux-Noix 4254, rue Papineau, Montréal 657, boulevard Lucille-Teasdale, Terrebonne 28, rue Saint-John, Quyon 689, 7e Rang Ouest, Saint-Charles-Garnier 4742, avenue du Château-Pierrefonds, appartement 101, Pierrefonds 1440, rue Dufresne, chambre 512, Montréal 2144, rue Girard, Sainte-Julienne 178, rue Principale, Saint-Victor 733, 7e Rang, Saint-Félix-de-Kingsey 6250, avenue Newman, Montréal 105, rue Hermine, Québec 340, rue des Érables, Salaberry-de-Valleyfield 13, place Lanctôt, appartement 7, Saint-Constant 320, rue Saint-Patrice Ouest, Magog 92A, boulevard Sainte-Rose, Laval 210, boulevard Salaberry Sud, Châteauguay 230, rue Jacques-Cartier Nord, Saint-Jean-sur-Richelieu 509, rue Sainte-Madeleine, Montréal 145, avenue de la Providence, Lachute 8420, rue Boyer, Montréal 2385, avenue Madison, appartement 150, Montréal 547, rue du Beau-Repos, Québec 75, rue Saint-François, McMasterville 9281,15e Avenue, Montréal 111, rue De La Barre, appartement 305, Longueuil 377, rue Principale, Lachute 3430, rue Jeanne-Mance, Montréal 1907, rue Maurice-Lebel, Montréal Date du décès 2008-08-26 2009-07-17 2011-08-01 2006-12-01 2008-10-09 2009-02-05 2007-10-07 2010-05-01 2010-05-12 2009-10-25 2011-02-26 2007-05-31 2009-03-23 2008-10-18 2009-09-07 2008-11-07 2010-11-02 2010-06-25 2010-01-08 2007-10-04 2009-11-10 2009-05-02 2009-11-29 2009-08-23 2004-09-26 2009-04-26 2011-01-05 2009-07-05 2009-02-07 2010-07-15 2010-05-10 2005-10-21 2005-06-04 2009-11-07 2008-11-28 2009-08-30 2007-04-08 2009-04-03 2005-11-06 2007-04-19 2008-04-03 2007-05-13 2009-10-18 2005-10-11 2009-03-02 2010-10-31 2004-05-29 2010-10-04 2010-01-15 2008-12-04 2007-05-10 2007-04-11 2009-06-10 2008-01-20 2009-01-11 2008-06-26 2009-11-10 2009-08-07 2011-07-14 2009-09-07 2009-02-24 2008-01-26 2006-12-14 2007-06-15 2005-05-13 2009-10-17 2009-10-05 2006-11-30 2008-07-26 2009-04-09 2009-05-07 2004-11-12 Avis de fin de liquidation Conformément à l'article 700 du Code civil du Québec, le ministre du Revenu du Québec donne avis qu'il a terminé la liquidation des successions mentionnées ci-dessous.Tout héritier ou ayant droit peut faire valoir ses droits auprès du ministre dans les dix ans suivant la date où son droit s'est ouvert.Nom CARLISLE (PALAP), Irma CHAMPAGNE, Joseph CHAUVETTE, Adrien COLLINS, Corinne DUFOUR, Marcel FOISY, Lucien LAPOINTE, Gérard OUELLET (OUELLETTE), Cécile TUROWSKI (TUROWSKY), Edward Domicile 7010, rue Sherbrooke Ouest, appartement 317, Montréal 580, 20e Avenue, Deux-Montagnes 3377, boulevard Monseigneur-Gauthier, Québec 1022, rue Allard, Verdun 1333, boulevard Jacques-Cartier Est, Longueuil 14471, rue Montmartre, appartement A05, Montréal 2525, rue Margaret, Rawdon 260, boulevard Langelier, Québec 487, rue Lafontaine, appartement 8, Repentigny Date du décès 2007-04-02 2003-03-08 2006-05-16 2002-02-15 2004-03-14 2000-04-15 2004-05-03 2006-06-14 2005-10-15 Reliquat 141 558,70 $ 20 457,03 $ 174 596,61 $ 15 410,48 $ 7 337,96 $ 50 264,11 $ 17 569,73 $ 10 903,97 $ 38 329,70 $ Direction principale des biens non réclamés 500, boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 10.00 Montréal (Québec) H2Z 1W7 Téléphone : 1 866 840-6939 www.revenuquebec.ca \f "]
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