La presse, 29 novembre 2012, Z. Santé
[" M O N T R É A L J E U D I 2 9 N OV E M B R E 2012 50 ANS ET PLUS LE SIDA À L'ÂGE DE LA SAGESSE PAGE 4 VOLLEYBALL DE PLAGE 365 JOURS PAR ANNÉE! PAGE 6 SANTE ENFANTS La santé des petits vous préoccupe ?Consultez toutes nos nouvelles sur la santé des enfants au www.lapresse.ca/enfants SÉBASTIEN BENOÎT PLUS SPORTIF QUE ÇA.PAGE 5 GROSSESSE ET VIH : CÉLÉBRER LA VIE Trente ans après les premiers cas officiels de VIH/sida, les personnes séropositives peuvent prétendre à une vie longue et normale.Et même à fonder une famille.Depuis la trithérapie, les risques de transmission de la mère à l'enfant sont presque nuls, et ce, sans recours à la césarienne.Les mamans, en pleine forme, auront une espérance de vie similaire à celle d'une personne saine, prévoit-on.Comme quoi le VIH, même s'il frappe encore et qu'il est toujours très tabou, est de moins en moins invalidant.À quelques jours de la Journée mondiale du sida, le 1er décembre, La Presse s'est penchée sur la question.À LIRE EN PAGES 2 À 4.ILLUSTRATION VERÓNICA PÉREZ TEJEDA, LA PRESSE COMPRIMÉS MATHIEU PERREAULT Les altruistes francs et calmes sont plus susceptibles d'éprouver les effets bénéfiques du placebo contre la douleur, selon une étude américaine.Un placebo est un composé inactif - une gélule de sucre, par exemple - donné par un médecin au patient qui croit qu'il s'agit d'un médicament véritable.Les psychologues de l'Université du Michigan avancent que ce lien est dû à une production moins grande d'hormones du stress chez ce type de personnes.LA PERSONNALITÉ DU PLACEBO VITAMINE D ET CANCER Des chercheurs montréalais ont découvert comment la vitamine D prévient le cancer.Elle inhibe la production et le travail d'une protéine nécessaire à la division cellulaire, donc à la formation de métastases.Les physiologistes de l'Université McGill notent qu'une carence en vitamine D - vitamine qu'on obtient notamment par le soleil - est associée à un risque accru de certains cancers, dont ceux des voies digestives ainsi que la leucémie.La peur du dentiste vient de papa, selon une nouvelle étude espagnole.Les chercheurs de l'Université du roi Juan Carlos à Madrid, qui ont interrogé 183 enfants et leurs parents, avancent que les mères sont davantage capables de cacher à leur enfant leur peur du dentiste.PAPA CHEZ LE DENTISTE Je prends en main.Accédez à votre dossier personnel et celui de votre famille.Inscrivez-vous en succursale ou sur Brunet.ca.\f 2 SANTÉ LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 29 NOVEMBRE 2012 SANTÉ llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll DONNER LA VIE, SANS VIH SOPHIE ALLARD Nathalie* a contracté le VIH il y a exactement 25 ans.À l'époque, les médecins lui ont dit qu'il lui restait à peine 10 ans à vivre.Elle avait 20 ans.« C'était comme si la vie venait de s'arrêter.J'avais beaucoup de deuils à faire en même temps : jamais je n'aurais d'amoureux qui voudrait de moi ?, jamais je n'aurais d'enfants.» Aujourd'hui, Nathalie est en santé, elle a un conjoint depuis 24 ans.Le couple a une fille de 10 ans et un garçon de 8 ans débordants d'énergie.La petite famille habite en banlieue de Montréal, où Nathalie travaille comme professionnelle.« Les deux grossesses étaient fortement désirées.Ça faisait un moment que nous voulions des enfants, mais le risque de transmettre le virus était beaucoup trop élevé.Nous avions regardé du côté de l'adoption.» Puis, l'avènement de la trithérapie (avec un risque de transmission mère-enfant presque nul) a rendu leur rêve d'enfants possible.Le couple, qui a des rapports sexuels protégés, a procédé par insémination pour éviter que le conjoint de Nathalie soit infecté.« Pouvoir avoir une famille comme tout le monde, c'est un gros bonus dans nos vies », confie-t-elle.Outre ses parents et son conjoint, très peu de personnes savent que Nathalie est séropositive.« J'ai dû inventer des raisons pour lesquelles j'étais suivie au CHU Sainte-Justine.Comme il m'était impossible d'allaiter, on me questionnait beaucoup.Il faut être faite forte pour répondre : c'est mon choix.» À la naissance, son bébé a reçu une médication pendant six semaines.C'est la procédure normale.les bébés de l'année RÉSERVEZ VOTRE ESPACE dèS MAINTENANT.2012 « J'avais toujours peur que mon bébé régurgite le médicament bleu devant une \" matante \" en panique ! On limitait la visite.» Un jour viendra où elle annoncera à ses enfants qu'elle a le VIH.Pas tout de suite.« Aujourd'hui, ils sont trop petits, y comprendraient-ils quelque chose à leur âge ?Je suis une maman comme les autres.On leur dira éventuellement, question qu'ils évitent de reproduire nos erreurs et qu'ils n'aient pas l'impression qu'on les a gardés dans l'ignorance trop longtemps.» Elle appréhende leur réaction.« Comment vont-ils se sentir ?» Elle déplore que le VIH soit toujours méconnu.« On pense à tort que ça se transmet facilement, qu'on en meurt encore, alors que notre espérance de vie est semblable à celle de nos voisins.Parce qu'il y a une connotation sexuelle, c'est très mal vu.Quand on a le VIH, on ne s'en vante pas auprès des collègues et des connaissances.Il y a de moins en moins de sensibilisation et, malheureusement, je vois des préjugés et des inquiétudes, que je croyais disparus, refaire surface.» Nathalie insiste.« Encore aujourd'hui, apprendre qu'on a le VIH peut être effrayant.Mais si on prend soin de soi et qu'on prend bien sa médication, on peut très bien vivre.» On n'attend plus la mort, au contraire.On peut même donner la vie.Le vendredi 28 décembre, LA PRESSE regroupera dans un cahier spécial et sur cahierdesbebes.com les photos des bébés nés en collaboration avec au cours de l'année 2012.Un cadeau du ciel cahierdesbebes.com avant le 12 décembre minuit.Seulement 50 $ (taxes en sus) Vous recevrez automatiquement ce livre de + une séance photo incluant une photo 8X10, une valeur de 90 $, chez Inscrivez-vous sur une ! bébé à la ATTENTION : PREMIERS ARRIVÉS, PREMIERS SERVIS ! 16 bébés se partageront l'honneur d'être en couverture du cahier spécial.Inscription au coût de 235 $ (taxes en sus).VIS ! Native du Mali, Mariam est âgée de 39 ans.Elle est la fière maman de deux garçons.Son aîné, Justin, a 15 ans, son dernier, Élie, 1 an.Encore un poupon.« C'est un cadeau du ciel que je n'attendais pas à mon âge.Ç'a été une belle surprise.Il mange beaucoup, il est en parfaite santé », confiet-elle, avec le sourire.Il y a un peu plus de 10 ans, Mariam a appris qu'elle était séropositive.Elle venait de décrocher un boulot dans une boutique d'art à Montréal et souhaitait souscrire une assurance vie.Jamais elle n'aurait pensé que les tests médicaux d'usage bouleverseraient sa vie à ce point.« Quand le médecin m'a annoncé que c'était le VIH, je me suis effondrée.Je ne comprenais pas.Je croyais que j'allais mourir du sida.Pour moi, c'était un verdict de mort à court terme.Je pleurais beaucoup », confie-t-elle.Son fils le plus âgé, qui est né au Mali et qu'elle a allaité jusqu'à 5 ans, a malheureusement été infecté.Justin a reçu le diagnostic à 7 ans.Un peu après sa maman.« Ça m'a fait tellement mal.Je ne mangeais pas, je ne dormais pas.» Son coeur de maman était déchiré.Elle se sentait coupable et impuissante, même si on lui avait dit que son fils et elle pourraient mener une vie normale ou presque.Malgré leur secret.Petit garçon curieux, Justin posait sans cesse des questions à ses parents sur sa condition.Ils n'ont pas tardé à lui annoncer la nouvelle.« Il a d'abord été effrayé, il a dit qu'il ne voulait pas mourir jeune.» Avec l'aide de la travailleuse sociale du CH U Sainte-Justine, ils lui ont expliqué ce qu'était le VIH.« On lui a dit qu'il avait la même maladie que moi et que, s'il prenait des médicaments, tout irait bien.Il m'a sauté dans les bras, j'étais soulagée », raconte sa mère, qui craignait le pire.Depuis ce jour, Mariam et son fils suivent leur traitement sans faux pas, dit-elle, si bien que le virus est indétectable.Mariam a pu accoucher de son deuxième garçon (d'un second père) sans lui transmettre le virus.Durant la grossesse, on a suivi de près sa charge virale.On a modifié sa médication.Cette fois, elle a dû faire une croix sur l'allaitement.« Mon bébé ne connaît même pas le sein.On m'a dit à l'hôpital qu'il ne fallait pas, que cela ne serait pas prudent », dit-elle.Si la médecine fait aujourd'hui des miracles, la maladie est encore lourde à porter.« Personne n'est au courant de mon statut dans mon entourage », dit-elle.Les pères de ses enfants, dont elle est séparée, ont passé des tests, ils n'ont pas été infectés.« Je me sens parfois isolée.J'ai grandi dans une famille de huit enfants, tous sont au Mali.Je n'ai pas de famille ici.Je suis toute seule avec mes enfants.» Elle trouve aide et réconfort à la Maison Plein Coeur.Parce qu'il a été médicamenté in utero et après l'accouchement, son bébé sera suivi à long terme au CHU Sainte-Justine.« Dire qu'au Mali, on peut mourir d'une simple diarrhée.» Ici, ses garçons pourront vivre une belle vie en santé, peut-elle espérer, VIH ou pas.*Les noms ont été changés pour préserver l'anonymat.de plus courez la chance de un chèque-cadeau d'une valeur de 1000 $ échangeable dans l'une des boutiques 20 cartes-cadeaux Magenta Studio Photo donnant droit chacune à un forfait comprenant : une séance photo, un agrandissement photo 20x24 et une finition au choix.(Valeur de 254 $) gagner Difficile acceptation Au Québec, les femmes enceintes séropositives sont en majorité issues de l'immigration, surtout de l'Afrique.Avant, elles venaient plutôt d'Haïti.Plusieurs ont fui la guerre.Elles apprennent habituellement leur diagnostic en début de grossesse, au moment du dépistage systématique.« Elles se croient condamnées à mort, et leur bébé aussi », dit Guylaine Morin, travailleuse sociale à la Clinique de VIH du CHU Sainte-Justine.Une fois qu'on leur dit que leur espérance de vie et celle de leur bébé sont comparables à celle d'une personne saine, elles respirent mieux.« Elles sont très motivées, dit la pédiatre Valérie Lamarre.Elles prennent bien leur médication, c'est une clientèle facile à suivre.» Il reste la difficulté d'apprivoiser ce diagnostic mal vu dans la société.« On parle peu du VIH aujourd'hui, les gens sont mal informés et les préjugés tenaces », note Guylaine Morin.S'ajoutent parfois à cela les douloureux souvenirs du passé, viols ou agressions.«J'ai souvent des confidences de femmes qui n'avaient jamais parlé de ces traumatismes, pas même à leur mari.En Afrique, le viol est tabou et les femmes violées sont souvent rejetées.» Cela fait beaucoup d'émotions à gérer.- Sophie Allard Vous pouvez aussi vous inscrire en postant avant le 7 décembre La Presse, Petites annonces, ce coupon dûment rempli avec la photo Les bébés de l'année 2012, qui ne sera pas retournée (maximum 7po x 7po) à : C.P.11053, succ.Centre-ville, Montréal, QC, H3C 4Y9 Nom : Adresse : Ville : Tél.(dom.) : Prénom et nom du bébé : Prénoms et noms des parents : Tél.(trav.) : Prénom : App.: Code postal : Courriel : Fille Garçon Date de naissance : La photo de bébé dans La Presse et sur cahierdesbebes.com : 57,49 $ (taxes incluses) Ci-joint un chèque ou mandat-poste à l'ordre de La Presse ltée ou paiement par carte de crédit : Date d'expiration : ____/____ Signature : Visa MasterCard No de la carte de crédit : | | | | Bébé à la une : 270,19 $ (taxes incluses) | | | | | | | | | | | | | HÂTEZVOUS, LES PLACES SONT LIMITÉES ! Cochez si vous désirez recevoir des offres promotionnelles de La Presse et de ses partenaires.Le tirage aura lieu le 13 décembre 2012 aux bureaux de La Presse.La valeur totale des prix est de 6 080 $.LAPRESSE.CA Pour voir le texte en version intégrale, rendez-vous à lapresse.ca/naissancevih \f LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 29 NOVEMBRE 2012 SANTÉ llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 3 SANTÉ Mère-enfant : une transmission presque éradiquée SOPHIE ALLARD Les cas de transmission du VIH de la mère à l'enfant sont rares aujourd'hui au Québec.À peine un ou deux par année.Les progrès de la médecine sont tels que les mères séropositives peuvent désormais accoucher par voie vaginale sans mettre en péril la santé de leur bébé.En 1983, année où on a identifié le VIH, les experts établissaient qu'il y avait transmission du virus de la mère à l'enfant.Le taux de transmission était alors de 20 % à 40 %.Sans intervention médicale, le virus est le plus souvent transmis au moment de l'accouchement ou de l'allaitement, plus rarement in utero.« Contrairement à la croyance, la mère, même si elle n'est pas traitée, ne transmet pas automatiquement le virus à son bébé», souligne Valérie Lamarre, pédiatre infectiologue à la Clinique de VIH du CHU Sainte-Justine.Avec l'avènement du traitement à la zidovudine en 1987, les taux de transmission ont commencé à descendre peu à peu.Mais c'est l'arrivée de la trithérapie, en 1996, qui a été marquante.Grâce à l'instauration, au Québec en 2003, du dépistage systématique en début de grossesse au Québec, on a commencé à détecter le VIH chez les mères et à les traiter avant qu'il ne soit trop tard.Quand une femme est traitée à temps au moins quatre semaines avant l'accouchement , le taux de transmission du VIH est de 0,4 %.Depuis la trithérapie, le taux de transmission global est de 2,9 % au pays.«Tout n'est pas parfait, concède la D re Lamarre.On en échappe malheureusement encore.» Amélioration « Moins on a de temps devant nous, moins on a de chances que ça fonctionne, explique-t-elle.Chez l'adulte, la trithérapie est habituellement efficace en 24 semaines.« Bien souvent, on n'a pas tout ce temps.Pour compenser, il faut souvent être plus agressif.Si la charge virale ne tombe pas rapidement, on doit ajouter d'autres molécules.C'est une balance difficile à faire: administrer un nouveau médicament à une femme enceinte n'est pas commun et peut être risqué, mais la prévention du VIH prime.» Quand rien n'y fait, la césarienne est alors envisagée, parce que moins risquée.L'allaitement est totalement contreindiqué.Même quand la mère est traitée, le risque de transmission est de 14 %.« Avec le délire actuel proallaitement, c'est très difficile à vivre pour ces mamans, qui font le deuil d'allaiter, se désole la Dre Lamarre.Ces femmes sont stigmatisées.On leur demande sans cesse : \" Pourquoi tu n'allaites pas?\" Comme la plupart n'ont pas divulgué leur condition à leur entourage, on leur montre à être créatives dans leur réponse.Les gens s'approprient le corps de la nouvelle maman, ils ne lâchent pas facilement.» Preuve que l'on peut vivre et non pas seulement survivre avec le VIH, une dizaine de bébés nés à Sainte-Justine avec le virus, aujourd'hui adultes, sont à leur tour parents.Leurs bébés sont tous non infectés.«Ce sont de belles histoires très touchantes, confie la Dre Lamarre.On voit trois générations, dont une grand-maman et une maman infectées, belles et en pleine forme, et un petit bébé non infecté.» LAPRESSE.CA Pour voir le texte en version intégrale, rendez-vous à lapresse.ca/transmissionvih ILLUSTRATION VERÓNICA PÉREZ TEJEDA, LA PRESSE VIH MÈRE-ENFANT DANS LE MONDE Naître avec le VIH Quand le bébé défie les statistiques et naît avec le VIH, les mères séropositives se retrouvent avec un stress supplémentaire.Elles doivent donner des médicaments à leur enfant quotidiennement.Quand le diagnostic n'est pas divulgué aux frères et soeurs, elles doivent agir en cachette et s'assurer de dissimuler flacons et bouteilles.Selon les compagnies d'assurances, la franchise est si élevée que certaines n'arrivent pas à la payer.« Des difficultés vécues sans soutien, souligne la pédiatre Valérie Lamarre.Quand un enfant a la leucémie ou la fibrose kystique, les proches se rallient.Pour le VIH, la société n'est pas prête, la stigmatisation est forte.Les gens ne réalisent pas que, même si elle n'est plus mortelle, c'est une maladie très difficile à vivre.» - Sophie Allard 1100 nouveau-nés infectés par jour 390 000 d'enfants infectés nouveau-nés infectés en 2010 Unité de psychopharmacologie clinique et de thérapeutique, Centre universitaire de santé McGill Département de psychiatrie, Université McGill 3,4 millions TAUX DE TRANSMISSION MÈRE-ENFANT AU CANADA Traitement pour les symptômes cognitifs associés à la dépression chez les sujets de 18 à 65 ans L'Unité de psychopharmacologie clinique et de thérapeutique cherche actuellement des volontaires pour participer à une étude clinique.Cette étude vise à évaluer, chez les personnes de 18 à 65 ans, l'efficacité et l'innocuité d'un nouveau médicament pour le traitement de symptômes cognitifs (ex.difficulté à se concentrer) associés à la dépression récurrente.Les personnes intéressées doivent remplir et nous retourner la liste des symptômes ci-dessous.Les volontaires éventuels seront invités à venir nous voir pour discuter de leur participation.Remplir le questionnaire ne vous engage nullement à participer à cette étude.Si vous décidez d'y participer, vous pouvez décider de vous retirer en tout temps.20,2 % de 1990 à 1996 2,9 % de 1996-2010 0,4 % : lorsque la mère est en traitement : le risque de transmission 20 à 40 % sans intervention aucune Bon an, mal an, 50 mères séropositives accouchent au CHU Sainte-Justine.Des 902 couples mère-enfant reçus au CHU Sainte-Justine en 30 ans, 716 bébés de mère séropositive sont nés non infectés.Sources: ONUSIDA et l'Organisation mondiale de la Santé Lisez attentivement chaque rubrique.Dans quelle mesure chaque symptôme vous a-t-il dérangé(e) ou inquiété(e) au cours de la semaine qui se termine aujourd'hui ?Encerclez le chiffre approprié.Pas du tout Un peu Modérément Beaucoup Extrêmement 1.Difficulté à se concentrer, 0 1 2 3 4 se souvenir et apprendre 2.Des sentiments de 0 1 2 3 4 tristesse ou de dépression 3.Perte d'intérêt 0 1 2 3 4 4.Sentiments de dévalorisation 0 1 2 3 4 ou de perte de confiance en soi 5.Un manque d'énergie 0 1 2 3 4 Liste des symptômes Prière de retourner le questionnaire dûment rempli à : Directrice adjointe, Recherche clinique Unité de psychopharmacologie clinique et de thérapeutique Centre universitaire de santé McGill Département de psychiatrie, Université McGill 1025, avenue des Pins ouest, Bureau P.3.039 Montréal, Québec H3A 1A1 Téléphone: (514) 398-7305 ou (514) 398-7307 courriel: recherches.cliniques@mcgill.ca Nom____________________________________________________________________ Adresse _________________________________________________________________ Ville __________________________________ Code postal ________________________ Téléphone (rés.) _________________________ Téléphone (bur.) ____________________ Âge_________________ Courriel: ___________________________________________ \f 4 SANTÉ LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 29 NOVEMBRE 2012 SANTÉ llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll LE SIDA À L'ÂGE DE LA SAGESSE MÉLISSA PROULX COLLABORATION SPÉCIALE LE SIDA CHEZ LES 50 ANS ET PLUS Pourcentage de tests positifs pour le VIH qui concerne les 50 ans et plus au Canada en 2008, comparativement à 10,6 % en 1999.15,3 % 12,4 % (2644 cas) Pourcentage de tous les cas de sida qui touchent les personnes âgées (50 ans et plus) au Canada en 2008.« Elle demande toujours : \"Vais-je vivre vieille, docteur ?\" » La patiente la plus âgée du Dr Réjean Thomas, de la clinique L'Actuel, a 88 ans.À la suite du diagnostic de la maladie, jamais plus elle n'en a prononcé le nom.En raison du vieillissement de la population et des avancées médicales des traitements antirétroviraux, le VIH/sida n'est plus l'affaire des jeunes.Non seulement les personnes atteintes du VIH vivent plus longtemps, mais les 50 ans et plus* forment désormais un groupe à risque.« Les jeunes pensent que le sida est une maladie de petits vieux alors que les vieux pensent que c'est une maladie de jeunes.À les entendre, c'est comme si elle ne touchait jamais personne », observe le D r Réjean Thomas, président et cofondateur de la clinique L'Actuel.L'au g m e n t a t io n d e l a population vieillissante à la clinique L'Actuel est « semblable à ce qui se voit dans les pays riches ailleurs dans le monde », analyse le D r Thomas.Sur une clientèle de 2450 personnes, les patients âgés de 50 ans et plus représentent 30 % aujourd'hui contre 10 % en 2010.À ce rythme, ce sera 50 % d'ici 2017, estime le docteur.Selon l'Agence de la santé du Canada, les cas signalés d'infection chez les Canadiens de 50 ans et plus sont passés de 10% en 1999 à 15% en 2008.Au Québec, selon le Programme de surveillance de l'infection par le VIH au Québec de l'Institut national de santé publique, les nouveaux diagnostics de VIH chez les 50 ans et plus ont presque doublé, passant de 16% en 2002 à 28% en 2009.L es rappor ts sex uels seraient le principal facteu r de risque (à 41 %) pou r l'in fection au V I H chez les Canadiens âgés.« La sexualité ne s'arrête plus à 50 ans comme on pouvait le penser autrefois.Aujourd'hui, les gens ont une vie sexuelle normale jusqu'à 75-80 ans », assure le Dr Thomas, qui considère que la sexualité des personnes vieillissantes constitue un « autre grand tabou » de notre société.« Qui va penser donner des conférences sur le sida ou les maladies transmises sexuellement aux personnes vieillissantes ?Elles sont considérées comme asexuelles ou non actives sexuellement .Elles sont donc moins informées », souligne le D r Thomas.Selon lui, les médecins montrent encore une grande résistance à questionner leurs patients âgés au sujet de leur sexualité.La hausse des taux de divorce, les médicaments Facteurs de risque améliorant la performance sexuelle et les changements physiologiques liés à l'âge, comme la fragilité des tissus, comptent parmi les principaux facteurs responsables du risque accru d'infections, selon l'Agence de la santé publique du Canada.« Au cours des dernières décennies, on s'efforçait de sauver des vies.Maintenant que la population infectée vieillit, on peut s'attarder aux préoccupations sociales, physiologiques et psychologiques », indique le Dr Thomas.Les problèmes d'isolement, de solitude et de détresse que vivent certaines personnes d'âge mûr augmentent leur vulnérabilité.« Je vois beaucoup de gens qui, pendant une dépression, vont avoir des compor tements à risque élevé », souligne le médecin.Il est grand temps que ce groupe à risque soit visé par les campagnes de sensibilisation, martèle-t-il.«Il ne faut plus faire de la prévention en bloc comme auparavant.Pour éviter toute confusion, il faut cibler les différents groupes : les femmes, les hétérosexuels, les personnes qui voyagent, les personnes âgées.Avec différents thèmes de campagne, on aura de meilleurs succès.» Augmentation du rapport de cas de sida chez les Canadiens âgés au cours des 10 dernières années.35,8 % Nombre de cas d'infection par le VIH qui ont été enregistrés en 2010 au Québec.525 28 % *Dans la littérature scientifique sur l'épidémie du VIH/sida, sont considérées comme « âgées » les personnes de 50 ans et plus.Pourcentage des nouveaux diagnostics de VIH qui concernent les personnes de 50 ans et plus en 2009.Source: Agence de la santé publique du Canada Vieillir avec le VIH MÉLISSA PROULX COLLABORATION SPÉCIALE À l'aube de ses 6 0 a ns, Bernard Gagnon mène une vie de plus en plus rangée.L'ex-journaliste consacre ses matinées aux journaux et aux infos et ses après-midi, à la lecture et aux jeux de patience.I l sort ensuite faire une longue promenade pour éviter à son corps de « figer ».Bernard Gagnon vit avec le VIH depuis 16 ans.Un état que tend à lui rappeler la prise de 19 comprimés chaque jour.« Aussi bien dans leur vie intime que sociale, les personnes âgées atteintes du V I H vivent beaucoup d'isolement et de stigmatisation, énonce Isabelle Wa l lac h , auteu re d 'u ne recherche sur le VIH et le vieillissement au Québec.Ils vivent du rejet de la part de leurs familles et amis, de leur milieu professionnel.» Réalisée à la clinique L'Actuel, l'étude qui a reçu une aide financière de 200 000 $ de la ministre responsable des Aînés en 2010 a été menée auprès de 38 patients de 50 à 73 ans.La précarité financière et matérielle touche plusieurs d 'ent re eu x , a c on s t a té la professeure au dépa rtement de s exolog ie de l'UQAM.« Je ne peux plus travailler, dit M.Gagnon.Heureusement que je vis en colocation parce que je ne pourrais pas arriver avec l'argent de l'aide sociale.» E n ce qu i a tra it au dépistage et au traitement de la maladie, les personn e s â gé e s r e p r é s e n t e n t un défi de taille pour les médecins, puisque le VIH/ Manque de ressources sida entraîne de nombreux troubles de santé, liés au v iei l l issement physique précoce.« Nous sommes les premières générations qui vieillissent avec le sida , signale M.Gagnon.On ne sait pas encore ce qui nous attend.» L e r a ppor t d ' I s a bel le Wallach, qui tient également compte du point de vue du personnel médical, dénote un manque de ressources et de services en soins de santé adaptés aux personnes âgées vivant avec le VIH.« Le problème général, c'est le fonctionnement en silo des domaines du V IH et du vieillissement.Il n'y a aucune structure da ns les ser v ices méd icau x et psychosociau x », affirme-t-elle.« Pour soigner le sida , ç a pr e nd u ne éq u ip e », atteste M.Gagnon, qui a été hospitalisé sur une longue période avant de recouvrer une qualité de vie.« Outre le médecin, il y a le pharmacien qui joue un rôle important, mais aussi le psychologue, le nutritionniste, le travailleur social.» Une des pri ncipa les inquiétudes des sidéens vieillissants, constatent le D r Réjea n Thoma s , P DG de la clinique L'Actuel, et Isabelle Wallach, concerne le logement.« Ils ont peur de semer la panique s'ils venaient à se blesser dans un centre d'hébergement ou pire, de se faire mettre à la porte, indique le Dr Thomas.Il m'apparaît urgent de faire de l'éducation auprès des centres puisque leur arrivée va vite devenir une réalité.» P ou r ses v ieu x jou r s , B er na rd G ag non rêve Accès au logement d'u n modèle de cohabitation en appartement où les « résidants se donneraient collectivement les services ».« Notre allons être exigeants ! estime-t-il.J'appartiens à la fin des baby-boomers, une génération revendicatrice qui ne se laissera pas faire.Elle va exiger du respect et de la souplesse de la part des institutions.» Exigeante, certes, mais résiliente également, précise pour sa part M me Wallach.« Bien que ces personnes doivent composer avec de nombreuses difficultés dans leur vie quotidienne, elles insistent sur le fait qu'elles sont heureuses de vieillir et d'être encore en vie pour profiter de leur existence.Voilà un beau message pour notre société contemporaine qui dévalorise le vieillissement », conclut-elle.\f LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 29 NOVEMBRE 2012 SANTÉ llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 5 SANTÉ LA NUTRITIONNISTE RÉPOND Le rôle de l'alimentation dans la gestion de l'asthme JACINTHE CÔTÉ COLL ABOR ATION SPÉCIALE Est-il possible de minimiser les symptômes de l'asthme grâce à l'alimentation ?L'asth me est u ne ma lad ie chronique qui se manifeste, initialement, par une inflammation des voies respiratoires.Mais la maladie perdure à cause d'une réponse immunitaire inadéquate, une hyperréactivité et une obstruction variable des voies respiratoires.Le taux de prévalence de la maladie a explosé au cours des 50 dernières années, mais semble maintenant avoir atteint un seuil.Aujourd'hui, plus de 10 % de la population nord-américaine (Canada et États-Unis) souffre d'asthme.L'augmentation du nombre de cas rapportés serait associée plus aux changements env i ron nementau x qu'au x c h a n ge m e n t s gé n é t iq u e s .Plusieurs hypothèses nutritionnelles ont été formulées au cours des 15 dernières années.Certaines expliqueraient la progression de la ma ladie dans notre société, tandis que d'autres offriraient une piste de soulagement.En moins de 40 ans, notre a l i ment at ion e st devenue beaucoup plus riche en gras oméga-6 (huiles de maïs, de coton, de tournesol, de soja, margarines faites de ces huiles) aux dépens des gras oméga-3 et des gras saturés.Cela pourrait expliquer l'augmentation de cas d'asthme rapportés.L e s s o u r c e s d 'o m é g a -3 végétales (noix, tofu, graine de lin, huile de canola) sont riches en acide alpha-linolénique.Les sources animales À la recherche des oméga-3 (thon, saumon, maquereau, bar, hareng, truite, flétan, oeuf oméga-3) sont riches en acides eicosapentaénoïque et docosahexaénoïque.Une récente étude australienne a suivi une cohorte de 1531 enfants de la naissance jusqu'à l'âge de 14 ans pour voir l'effet de l'alimentation sur les symptômes de l'asthme.Une alimentation plus riche en gras oméga-6 était associée à plus de problèmes asthmatiques.L'étude a en revanche démontré un effet protecteur de l'acide docosahexaénoïque.À ma connaissance, aucune étude n'a tenté de voir l'effet d'u ne aug mentation de la consommation de gras saturés (beurre, fromage, lait et yogourt ayant au moins 2% de matières grasses, gras de viandes et volailles).Toutefois, force est d'admettre qu'on en mange v ra i ment beaucoup moi ns qu'avant.Cocktail de fruits et légumes L'étude australienne citée précédemment a également démontré qu'une consommation de vitamine C plus élevée avait un effet protecteur contre l'asthme.Les agrumes, le kiwi, la cerise, la papaye, la fraise et le melon regorgent de vitamine C.Mais plusieurs légumes en contiennent aussi : le poivron, le brocoli, le chou de Bruxelles, la betterave, le chou et les petits pois verts.Une plus grande consommation de baies (fraise, framboise, canneberges, mûres, etc.) a aussi été associée à un plus faible taux d'atopie, une réponse allergique du système immunitaire aux allergènes communs de l'environnement et pouvant causer l'asthme.En septembre dernier, une étude contrôlée et répartie au hasard a démontré que les sujets adultes consommant quotidiennement cinq portions de légumes et deux portions de fruits étaient deux fois moins susceptibles de souffrir d'exacerbation asthmatique durant les 14 semaines suivant l'intervention.Il est possible que, dans un avenir proche, la vitamine D que notre corps synthétise à l'exposition au soleil ou obtient en consommant des poissons gras (sau mon , maquereau , sardines, anguilles) ou des aliments enrichis (produits laitiers, boissons de soja ou de noix, pain, céréales, jus d'orange) s'ajoute à cette liste de nutriments bénéfiques.À suivre ! Vous avez des questions ?sante@lapresse.ca Diététiste passionnée, Jacinthe Côté travaille en agroalimentaire depuis près de 15 ans.Elle a étudié les effets de la transformation sur les composés actifs du sirop d'érable et les propriétés santé de la canneberge.À la santé de.Sébastien Benoît Actuellement en Californie, où il anime la populaire émission de téléréalité Occupation double, Sébastien Benoît continue à faire entendre sa voix à l'autre bout du globe à Rythme FM pour l'émission du retour, Heureux Montréal ! .Grand sportif, il trouve le temps de se tenir en forme malgré son emploi du temps surchargé.IRIS GAGNON-PAR ADIS COLL ABOR ATION SPÉCIALE Avez-vous toujours été très sportif ?J'ai toujours été un enfant, puis un ado qui bougeait beaucoup.Mon père pratiquait énormément de sports et m'a transmis sa passion.Parmi mes plus beaux souvenirs d'enfance : lancer la balle avec mon père au parc ou près de la maison.Quels sont vos sports favoris ?C'est difficile de choisir ! Le hockey est un sport que j'aime regarder et pratiquer.C'est le sport de mon enfance et de mes idoles de jeunesse ! Je joue de deux à trois fois par semaine, et de 40 à 45 semaines par année.J'aime aussi beaucoup le tennis ; c'est relié, encore là, à mon père, avec qui je jouais et j'écoutais les finales de Wimbledon ou de Roland-Garros le dimanche matin.À Palm Springs, c'est plus difficile de jouer, car il fait environ 43°C le jour ! J'ai donc commencé à faire des longueurs dans la piscine.Avez-vous découvert un sport récemment ?Le Crossfit.J'en fais depuis environ 18 mois.C'est un sport qui a été inventé en Californie.Les exercices ressemblent à ce que les militaires peuvent faire.On ne s'entraîne pas sur des machines, mais on reproduit des mouvements comme pour grimper, courir, faire des push-ups, des redressements assis, de l'haltérophilie.C'est court et d'une intensité extrême.Je sors de là complètement lessivé ! À quelle fréquence pratiquez-vous un sport ?Je suis actif six jours sur sept.J'ai l'habitude de courir 7,5 km tous les deux jours.Parfois, je peux faire deux sports dans la même journée.Êtes-vous accro du sport ?Complètement ! Pour moi, le sport, c'est une drogue.Si je passe une journée sans en faire, je le ressens dans mon corps, dans ma tête.Je retire du sport un bien-être et aussi une meilleure concentration.Avez-vous de bonnes habitudes de vie ?Je n'ai jamais été un freak de l'alimentation, mais je viens d'avoir 40 ans et je m'en préoccupe de plus en plus.En fait, je dis souvent à la blague que je fais autant d'exercice pour brûler toutes les calories que j'ingurgite, car je suis extrêmement gourmand et je suis une vraie bibitte à sucre ! Terminez la phrase : Pour moi, être en santé, c'est.trouver un équilibre dans sa vie, trouver le temps, malgré toutes les obligations et occupations, de bouger, de penser à soi.C'est bouger au moins 30 minutes par jour ! PHOTO FOURNIE PAR TVA \f 6 SANTÉ LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 29 NOVEMBRE 2012 SANTÉ llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll JOUER POUR LA FORME Volleyball de plage toute l'année SIMON DIOTTE, COLL ABOR ATION SPÉCIALE Cet hiver, nul besoin de s'exiler dans les Caraïbes pour jouer au volleyball de plage.Il existe à Montréal, à deux minutes du centre-ville, un centre de volleyball intérieur comptant quatre terrains sablonneux de taille officielle.Où ça ?À l'Espace Griffintown, lieu de rendez-vous des adeptes de ce sport électrisant.PHOTOS EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE Qu'est-ce que c'est ?Depuis son introduction comme discipline officielle aux Jeux olympiques d'Atlanta en 1996, le volleyball de plage a connu une rapide ascension dans le monde en raison de son côté spectaculaire et de son aspect télégénique.Outre le type de surface, de nombreuses différences distinguent le volleyball intérieur de sa version plage, la principale étant le nombre de joueurs.En gymnase, on joue à six contre six.Sur le sable, c'est à deux contre deux.Pour qui ?Selon Luc Chevalier, organisateur de la ligue mixte du lundi soir à l'Espace Griffintown, le volleyball de plage exige un meilleur cardio que le volleyball classique, car la surface à couvrir est presque la même, et demande un meilleur positionnement stratégique.Par contre, les débutants peuvent jouer à quatre contre quatre.« Je joue autant au volleyball intérieur qu'au volleyball de plage, mais ce que j'aime par-dessus tout de la version plage, c'est qu'on est toujours dans l'action.On n'est que deux à couvrir une grande surface de terrain plutôt que six dans le volleyball traditionnel.Donc, il n'y a jamais de moments où on n'est pas dans l'action.Autre avantage, on peut plonger pour récupérer un ballon sans craindre de se blesser.» -Luc Chevalier, mordu de volleyball depuis 20 ans Combien ?On peut s'inscrire à une ligue (information à venir en décembre sur espacegriffintown.ca), se présenter aux jeudis volleyball libre (15 $ par personne) ou réserver un terrain (120 $ pour deux heures en soirée, 150 $ pour deux heures le week-end).Où ?Espace Griffintown, 1314, rue Olier, près du pont Wellington.Tél.: 514-937-1314 675 équipes de volleyball de plage affiliées à Volleyball Québec en 2012.Pourquoi ?Il existe plusieurs avantages à jouer au volleyball de plage entre quatre murs : le sable ne brûle pas les pieds, la crème solaire devient inutile, le soleil n'aveugle pas les yeux, l'éclairage artificiel permet de jouer à toute heure du jour et le vent n'influence pas le cours de la partie.Bref, il n'y a que l'ambiance qui est moins festive.Avec quoi ?Le ballon de volleyball de plage est plus mou et souple, donc plus malléable, que le ballon de volleyball classique.En ce qui concerne la tenue vestimentaire, c'est assez simple: short ou maillot de bain, t-shirt et pas de chaussures! Les terrains de l'Espace Griffintown possèdent une épaisseur de 12 pouces de sable.CAHIER SANTÉ Pour écrire aux collaborateurs du cahier Santé : sante@lapresse.ca Alimentation et allaitement Éviter le chou pour prévenir les coliques, fuir le café pour que bébé dorme, les conseils destinés aux nouvelles mères sont nombreux.Faut-il vraiment modifier son alimentation lorsqu'on allaite ?populaires qui varient en fonction des cultures.Ici, on leur conseille souvent d'éviter le chou.Ailleurs, on leur recommande parfois d'éviter de boire de l'eau froide.Ce sont des mythes », assure Caroline P roulx, conseillère en lactation.S elon el le, cer t a i n s aliments modifient effectivement le goût du lait.et c'est tant mieux.« Cette palette de saveurs prépare l'enfant à la découverte des aliments », souligne M me Proulx.Par contre, si le bébé est indisposé chaque fois que sa mère mange un aliment, mieux vaut l'éviter.Quant aux sushis et aux fromages au lait cru, déconseillés durant la grossesse, ils peuvent être consommés de nouveau.« Les maladies, comme la listériose, ne peuvent pas passer da ns le lait », indique M me Proulx.P ol lut ion obl ige , i l faut se méfier de certaines espèces de poisson : requin, espadon, marlin, hoplostète orange, escolier et thon (sauf en conserve).Le guide Mieux-vivre avec notre enfant de la grossesse à deux ans recommande d'en limiter leur consommation à un repas par mois.L'alcool et la caféine passent bel et bien dans le lait.Doit-on pour autant fêter un autre Noël sans alcool ?Pas nécessairement.« L'alcool atteint sa concentration maximale dans le lait environ une heure après sa consommation.On recommande aux mères de boire un verre tout de suite après une tétée.Elles ont ainsi le temps de l'éliminer avant la suivante », note M m e P r ou l x .L e b éb é pourra aussi boire du lait tiré au préalable.Qua nt au x boissons contenant de la caféine (café et boissons gazeuses), on devrait se limiter à deux tasses par jour.« L es boissons énergisantes sont déconseillées du ra nt l'a lla itement», prévient Lucie Plourde, conseillère en lactation.PETITS SOINS L'aliment sous la loupe Marie Allard NATHALIE CÔTÉ COLLABORATION SPÉCIALE Yogourt Source à 0 % de matières grasses PRIX PAYÉ : 7,99 $ pour 16 pots de 100 g.CE QUE DIT YOPLAIT : « Sans gras, sans sucre ajouté et sans aspartame, le yogourt Yoplait Source rempli de morceaux de fruits contient 35 calories par 100 g.» RÉALITÉ : C'est vrai, un petit pot de yogourt Source ne fournit que 35 calories.Mais il n'y a pas de magie : son goût sucré vient de l'édulcorant du sucralose de marque Splenda qui y est ajouté.« Les édulcorants sont reconnus pour entretenir le goût du sucre, ce qui n'est pas très avantageux pour quelqu'un qui tente de perdre du poids », observe Lysanne Pedicelli, nutritionniste.Comme le yogourt Source est dépourvu de matières grasses, « on y a ajouté de l'amidon de maïs, de la pectine et de la gomme de caroube pour le rendre plus onctueux, indique Mme Pedicelli.Certains vont trouver que la texture \"roule\" en bouche ».Un pot de 100 g ne procure que 10 % du calcium dont on a besoin chaque jour.Son apport en vitamine D est plus élevé (15 % de nos besoins quotidiens), un bon point en cette période de l'année où les carences sont fréquentes, comme l'exposition au soleil se fait rare.Un pot de Source « complète bien un repas en guise de dessert, estime la nutritionniste.Mais en collation, il doit être combiné à un autre aliment [fruit, quelques noix, etc.] pour soutenir plus longtemps ».PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE YOPLAIT La nouvelle maman devrait avoir une alimentation saine et variée.Les restrictions sont très rares.«Il y a toutes sortes de croyances Noël sans alcool ?à l'ancienne UN SPÉCIAL GOURMAND À NE PAS MANQUER CE SAMEDI Bien des mères aimeraient augmenter leur production de lait au début de l'allaitement et lors des poussées de croissance de leur poupon.L'Ovaltine, boisson à base de malt, le fenouil et du yogourt sont parfois recommandés à cet effet.« Le seul produit dont l'impact est démontré scientifiquement est un médicament : la dompéridone, souligne M me Plourde.Pour les aliments, rien n'est prouvé.» Des aliments pour avoir plus de lait ?\f "]
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