L'oeil régional, 8 août 1992, Cahier A
«ni fir BeIoeÜ m Kmjçk 467-0222 C'EST FAIT McMasterville pat Fouillée par Beloeil page A2 CAHIER A Les municipales pageAIO Les régionales page Al 4 La page de Sam Défoule pageB4 Dans les coulisses page 818 Les petites annonces page Al 7 Les sports pageA28 Les bonnes tables page 820 Immobffler page 823 •Teuton»* pat de consulter les encarts Matco -Provlgo «Canadian Tire xhy «Pharmaprix i Librairie Landry ¦ : «Val Royal \ZenteT\ Réparation Remontage ^\§àelor V atelier de bljouxV 76.lue Brunette Bek*#.464-1745 (derrière rédllke Langeier) 21 oy C20/J année No 28 Le samedi Ber août 1992 80 pages le journal des gens d'ici L'OEIL PLUS i^^ccMnbdt contre iTRcrb^^lpoux rc prend)!# r ; < » , :*r > • KIWIS froid 6 k Nouvelle Zélowk grosseur 47 5/891 L'ÉLIMINATION DES BPC Un dossier qui va plus rondement qu'on le pense comité travaille sut trois volets de certains t I *+Xc&tL AjlA- SAINT-BASILE-LE-GRAND II y aura bientôt quatre ans, l'entrepôt d'huiles contaminées aux BPC de Mark Lévy à Saint-Basile brûlait.Trois ans plus tard, après d'infructueux essais d'exportation des conteneurs de BPC vers d'autres sites de traitement, un comité de vigilance et de travail était mis sur pied pour en venir à une solution locale.Le travail de ce comité, formé de cinq citoyens de Saint-Basile, trois élus municipaux, de représentants de la MRC, du CISC et du DSC ainsi que d'un représentant des villes de Saint-Bruno et de Sainte-Julie et auquel s'est jointe l'équipe du bureau BPC-Québec, ne s’est pas toujours déroulé sans heurts.Encore aujourd'hui, l'entente entre les gens de Saint-Basile et les représentants du bureau de BPC-Québec tient à de grands efforts de diplomatie.Malgré ce contexte à l'occasion tendu, le travail du comité au cours des derniers mois a été considérable.Sa mission première demeure l’élimination des BPC du lieu où ils sont encore aujourd'hui entreposés.La seule solution envisageable pour l’instant est l'élimination sur place.Et c'est cette avenue qui est sur la table de travail de ce groupe qui s'est rencontré à une trentaine d'occasions.Pour atteindre l’objectif visé, le comité travaille d'intervention.Tout d'abord on désire savoir avec précision ce à quoi on a affaire.Des analyses de la contamination des sois et de la progression de cette contamination dans le système d'irrigation local ont été livrées et d'autres sont encore en attente.Cela permettra non seulement de préciser l'ampleur de la contamination du sol, mais aussi d'orienter le choix des techniques d'élimination en regard du besoin.L'étude des techniques de destruction des BPC est le deuxième volet du travail de ce comité.Selon Yves Lessard, porte-parole du comité, l'étude des techniques est assez avancée, mais un choix n'a pas encore été arrêté.Des voyages à Baie Comeau et à Smithsville en Ontario ont été faits afin d'y voir sur place le fonctionnement de deux de ces systèmes d'incinération, le «Vesta 2000» et le «Ans-co», d'une puissance plus élevée.Finalement, un lieu d'élimination des BPC entreposés à Saint-Basile devra être déterminé.Le premier document de travail déposé par la partie gouvernementale proposant l'élimination des huiles contaminées exactement sur le site où elles se trouvent présentement, à l'encontre des normes de sécurité minimales en vigueur, a été écarté instantanément par les représentants de la ville.Un nouveau rapport vient tout juste d'être déposé, proposant l'étude de certains endroits dont l'aptitude à satisfaire les besoins de sécurité seraient plus adéquats, selon monsieur Lessard.LE GOUVERNEMENT PREND SON TEMPS Même si les choses vont assez rondement au sein du comité, monsieur Lessard déplore le manque de diligence du gouvernement qui, en certains cas, retarde indûment le travail en cours.La demande d'un intervenant provenant du ministère de l'Environnement qui pourrait aider à accélérer la prise de décision est toujours en suspens.On attend également les budgets nécessaires à l'embauche, au besoin, de conseillers techniques pour l'aide à l'analyse des données techniques des divers rapports soumis au comité.D'après Yves Lessard, le choix de la technologie d'élimination aurait pu être déjà conclu si la deuxième demande avait été satisfaite.C'est avec simplicité et franchise que monsieur Lessard admet que le comité est présentement dans une période d'attente.Attente de la nomination du représentant du ministère de l'Environnement tout d'abord, mais aussi attente des budgets pour l'embauche de conseillers techniques.Car ici, pas question de payer tout de suite et de demander un remboursement à un gouvernement dont Saint-Basile attend encore le paiement du 1.4 million $ relatif à la période de crise de 1988.Quatre ans après l'incendie de l'entrepôt de BPC de Saint-Basile-le-rand, qui s était déclenché dans la soirée du 23 août 1988 une grande partie des restes de cette sinistre journée sont toujours là.BPC: Une citoyenne réclame la vérité \fh*c£dtL SAINT-BASILE-LE-GRAND Dans une lettre qu'elle nous a fait parvenir dernièrement, Claire Leduc, ancienne conseillère municipale à Saint-Basile, bien connue dans le milieu communautaire, trace un portrait très détaillé du dossier de la gestion des BPC entreposés à Saint-Basile et dé- nonce l'incurie et le manque de transparence qui entourent toujours ce dossier, quatre ans après la catastrophe environnementale qui fit les manchettes.C'est par son contact direct avec les gens du comité de vigilance que madame Leduc peut tirer des réflexions particulièrement bien informées de la situation.Selon ce qu'elle sait, le bureau BPC-Québec, sans avoir obtenu les autorisations du Conseil des minis- tres, serait sur le point de présenter au conseil municipal de Saint-Basile des plans et devis pour la destruction sur place des BPC entreposés à Saint-Basile.La technologie utilisée serait celle de l'incinération à haute température de la compagnie Vesta, procédé testé dernièrement à Baie Comeau.Claire Leduc n'a pas confiance: «Comment faire confiance au ministère de l'Environnement pour brûler des BPC alors qu'il n'a pas été en mesure de gérer convenablement l'entrepôt avant l'incendie, ni après alors que les barils percés perdaient leur contenu contaminé dans le sol?» Toujours selon madame Leduc, il semble difficile pour tous ceux impliqués dans le dossier de savoir où on s'en va.D'où le besoin, selon elle, d'organiser une rencontre où toutes les personnes du gouvernement impliquées dans le dossier de Saint-Basile viennent faire le point en produisant un document de travail qui serait par la suite présenté à l'ensemble de la population par le maire de Saint-Basile et les ministres de l'Environnement et de la Sécurité publique.Notre correspondante y voit une façon de renouer entre tous des liens de confiance qui n'ont jamais été véritablement rétablis et sans lesquels il est impossible d'atteindre une solution dans ce dossier teinté d'inertie.F=» E I NTLJ FIES quali SOUS-COUCHE PLAFOND ¦ou moins Iles 3,781 iPMÊT-SCELlEUR couche de fond blanc (165-126)* FINITION ou moins les 3.78L LATEX MAT pour plafond blanc (160-112)* ou moins les 3,781 tlfi amp* SPÉCIAL ou moins les 3.78L UNE COUCHE «ni v» low lé iup«r Mono (iei-111)* UNE COUCHE mm ou moins les 3.78L FINI PLATINE blanc (164-110)* decor ^aintffiCaire O^oormmm 2QÔ0 «ont offrf moyennant un léger «uppf^rrunt ' 335, boul.Laurier Mont-Saint-Hilaire f 31E3 Télécopieur: 464-5392 464"2 1 4 1 i Page A4 - L’OEIL RÉGIONAL - Samedi 8 août 1992 ; ' i MERCREDI IE 12 AOUT EN PREPARATION DE CETTJ VENTE OUVERTURE JEUDI 13 AOUT RH.AM TOUT A ÉTÉ REDUIT JUSQU'A 50% GRAND ECRAN, PETIT PRIX MONITEUR STÉRÉO 29" TELECOMMAI Canon IECTEUR USER 5 DISQUES SHERWOOD A 797.99» nrrcAi ACHAT DE L'ENSEMBLE BtOC 0 ACCORD AM/HA DIGITAL f VIDÉO "VHS" STÉRÉO HI-FI ^ B Sherwood «“i- DOUBLE CASSETTE, COME UNDE, DOLBY TÉLÉCOMMANDE TOUTES FONCTIONS SONORITÉ STÉRÉO HAUTE FIDÉLITÉ m s de rabais ET FLUSH DBS AUTRES ¦«RAMES marques! VALEUR M L'ENSEMBLE INCLUANT US ITEMS GRATUIT 1 ENCEINTES ACOUSTIQUES PLEINE GAMME - - == # Nil" Wl ni " m Jm "SUPER ECONOMIE" VIDÉO "VHS" H.Q.RADIO D'AUTO AM /FM DIGITAL ¦CASSETTE AUTO INVERSION# 3 TÉLÉCOMMANDÉ TOUTES FONCTIONS IX "JAMAIS CAMERA VIDEO "VH CTiqy 3 pom IULE VALEUR^ Ül'ACTIVATIOm TTUEFhOHE CEUULAim Msifl If AUDIO+VIDEO CONDITIONS: SUJET A L APPROBATION DE CREDIT ACHAT MINIMUM DE 200 S LES PHOTOS PEUVENT DIFFERER DES MODELES EN VENTE LOCATION DE TÉLÉAVERTISSEUR CANTEL fINàNCIMINt (UJir i t ÛCCIPWtOH DU DIPT 01 (DtDII ifj photo i Piuvim Dunmp DU MODMt IN VlUJl xinrtiN in/us four tmni 4 UN PAO ClIIMt 55 MAGASINS 850, BOUL.LAURIER, SAINT-HILAIRE, Service réparation sur toute marque 464-8699 En face des Pneus Bernard HEURES D OUVERTURE lundi mardi mercredi 9 h 30 a 18 f Jeudi vendredi 9 h 30 a 21 h Samedi 9 h 30 a 17 h 00 j'N PANIER 111 ' - Mme Danielle Halle, acéricultrice de Saint-Jean-Baptiste et M.Marcel Ostiguy, président directeur général de Les Aliments Carrières.Des petites douceurs locales pour encourager les commerçants VALLÉE DU RICHELIEU Les caisses populaires Desjardins de la région Richelieu-Yamaska lançaient, le 21 juillet, un programme de mise en valeur des produits alimentaires de toute la région Richelieu-Yamaska.Le lancement s'est fait dans le cadre de la 155e Exposition agricole de Saint-Hyacinthe, en présence d'une cinquantaine d'invités dont M.Claude Béland, président du Mouvement Desjardins, de M.Pierre Larivière, président de la Fédération des caisses populaires Desjardins de Richelieu-Yamaska et de M.Jean-Guy Raymond, vice-président de la Fédération de l'UPA de Saint-Hyacinthe.C'est sous forme de paniers-ca-deaux que se fera la promotion des produits régionaux.Les paniers pourront être offerts lors de rassemblements, de fêtes ou dans diverses occasions et seront connus sous le nom «Des douceurs de Richelieu-Yamaska».Déjà des entreprises et des producteurs de la région ont confirmé leur participation au programme.Il s'agit de Les Aliments Carrière (conserveries) de Saint-Denis-sur-Riche-lieu, Jules Maiouin et Danielle Hallé (produits de l'érable) de Saint-Jean-Baptiste, R.Lossier (produits de miel) de Saint-Jean-Baptiste ainsi que La Cabosse d'Or, chocolaterie d'Otter-bum Park.Au total, 19 fournisseurs sont actuellement engagés dans le programme.Dès le mois de septembre, les caisses populaires feront la promotion des paniers, notamment en expédiant le bottin «Des douceurs de Richelieu-Yamaska» à toutes les entreprises, corporations et institutions de leur milieu.Ce bottin répertoriera les fournisseurs qui participent au programme et présentera quelques-uns de leurs produits.Selon les besoins, les paniers pourront être composés d'une ou de plusieurs catégories de produits tels que vins, fromages, produits de miel, etc.ACHAT CHEZ NOUS Cette initiative des caisses populaires Desjardins se fait dans un esprit de continuité avec leur campagne «Le magazinage chez nous.une priorité».Cette dernière, organisée en février dans plusieurs municipalités de la région Richelieu-Yamaska, visait à sensibiliser la population aux impacts négatifs pour les commerçants d'ici des achats outrefrontières.Avec «Des douceurs de Richelieu-Yamaska», les caisses veulent maintenant faire découvrir à la population la qualité et la variété des produits de leur région.Du même coup, elles veulent encourager la poursuite de l'excellence et contribuer au maintien de l'emploi.L'action des caisses populaires répond également à la politique de mise en valeur des productions régionales du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ).C'est une entreprise indépendante qui verra à s'approvisionner auprès des fournisseurs participants pour préparer les paniers.Quelques centaines de paniers ont déjà été réservés par des entreprises de la région.De leur côté, les caisses populaires donneront l'exemple puisque plusieurs d'entre elles en distribueront au cours de leur assemblée générale annuelle.En lançant «Des douceurs de Richelieu-Yamaska», les caisses populaires veulent confirmer qu'elles sont solidaires de leur milieu et qu'elles entendent continuer à travailler au bien-être de ceux et celles à qui elles appartiennent.Pour les coopératives, il s'agit d'un autre moyen de favoriser la prise en charge, par eux-mêmes, des membres d'une même communauté.DE vous BIENTÔT AU 221 BOUL.LAURIER À SAINT-BASILE / POUR INFORMATIONS SUR NOS NOMBREUX SPÉCIAUX NISSAN IW/mois) GRAND mois crédit/baiL SENTRA CLASSIC 94 + UP, en sus I À partlrde fesses .©ssuie-glace .servos direction intermÏÏtant .2 rétrovisseurs , enjoliveurs de roues .volant ajustable • pneus 4 saisons 635 ,0.CLAIREVUE SAINT-BRUNO C-Î1JUUET Page A6 - L'OEIL RÉGIONAL - Samedi a août 1992 le journal des gens d'ici IiilILIJÉüf IMlMf MT Fondé «M970 Sb35md5al«**»p*-i;6^ Régional Inc., couvrant les municipalités* Belodl MontSatnt-Wlalre.Otterbum Park.McMastervSle.¦ Safnt-totiWeGrand.SaintMathievdefleioeit.SamtJearvtiapfcte.SalnMarc, SalntWitoine, SalnvCharto, SalntsDenis-suf^chcteu et SalnteMadOetne Directeur générait Guy Gilbert üUcHamon Sports: Émtlle Ciout* J| .Saint-Baslie: Michel Bcaumoycr.collaborateur Ciouber-tÉvesque I Bcaumoycr, col caricature: Yvon Roy Photographe: Robert Gosseltn Directrice des ventes: Mkhette lamothe IBBllPi ^SSPtSlfSX^aC< .: Secrétariat: Mireille Haché, Nicole Oesroslers, Isabelle Marcoux.Odette Lapensée iyPe^S£g2 PhotoCompoUOeilinc.Directeur: Christian Bourgeois Adrvwe: 393, boulevard Uwriet Betoefl J3G 4H6 ¦'f-'fi 2 - " W/t.''/
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