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Titre :
L'oeil régional
L'¿il régional (1970-2004) présente à un rythme hebdomadaire l'actualité locale de Bel¿il, de Mont-Saint-Hilaire, de Saint-Basile-le-Grand et de la campagne environnante.
Éditeur :
  • Longueuil :[s.n.],1970-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

L'oeil régional, 1994-10-22, Collections de BAnQ.

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marquee par ses sei IT 9RE CHEVROLET OLDSMOBILE CADILLAC Inc BELOEl toe année Ko 34 Semaine du 81 au 88 octobre 199* • 88 pages Les Délices de la Montagne Plat cuisinés Charcuterie Fromages fins 617, Ozias-Leduc 446-1107 Une grande bénévole Mersaire, le Village etd elui-ci a été dévoilé^ : de Saint-Denis.On reconnaî nStems, (Onil Perrier), Mme ; SBèrthe Chayer Perrier) ej MÊBBÊÈÜb).- .J LE COMTÉ DE BORDUAS k Nouveau comte, nouveau député, nouvelle dynamique mcmasterville Pas de subvention, pas de centre communautaire 'pruyijdty et participez à nos frais A, «fib au tirage Téléthon de la recherche sur les maladies infantiles j^Goodwrench Senrice/3^ Mention incorrecte : Numéro LOEIL REGIONAL - Samedi 22 octobre 1994 w % mmaire Opinion 300 ans d'histoire d’ici La page de Sam Défoule Dans les coulisses Bien manger J'ai des pépins avec mes raisins! Les peti tes annonces Les offres d’empIoL Les sports et loisirs Coupures budgétaires: le parascolaire s'en tire encore.A63 Au fil de la semaine Des milliers de citoyens à la caserne L'Immobilier_______ Le guide de l'Oeil ¦Saint-Hilaire LA MAISON DE LA CULTURE SERA ÉRIGÉE PRÈS DU CENTRE CIVIQUE Le conseil refuse toute nouvelle consultation publique y aridré DUCHESNE Le conseil municipal de Mont-Saint-Hilaire a repoussé lundi soir une requête de M Jocelyn Fiset voulant qu'une nouvelle consultation publique soit tenue sur l'emplacement de la future Maison de la Culture Membre du Comité des artistes et citoyens de Mont-Samt-Hilaire.M Fiset est favorable à la construction de cette infrastructure sur l'emplacement de l'ancienne érablière Cardinal.Il estime que les nouveaux éléments qui se sont ajoutés dans le dossier et le fait que la municipalité doit de nouveau aller en soumissions pour la construction du centre justifient une autre consultation.La proposition de la municipalité voisine d'Otterburn Park de participer financièrement au fonctionnement du bâtiment à la condition que celui-ci soit construit sur le site de l'éra-blière pèse dans la balance, ajoute-t-il De plus, il croit qu'aucun «sondage démocratique» n'a été fait sur le sujet à l'exception d'un mim-sondage - sans valeur scientifique -réalisé en juin par les artistes Le maire Honorius Charbonneau s'est empressé de repousser cette requête, multipliant les arguments en faveur de l'implantation de la Maison de la Culture sur un terrain adjacent au Centre civique tel que décidé par le conseil municipal M.Jocelyn Fiset n'a pas réussi à convaincre le conseil municipal du bien-fondé de sa requête.Les conseillers ont endossé cette position.Pour eux, le déménagement du projet vers l'érablière créerait des problèmes de transport pour les citoyens, d'octroi de subventions et de déplacements pour les futurs résidents Pour le conseiller Jean-Louis Le Cavalier, le projet est construit en fonction des gens de Mont-Samt-Hilaire et non ceux d'Otterburn Park.Advenant une fusion des deux municipalités, dit-il, le point le plus central pour la population des deux terntoires demeurerait autour du Centre civique Seul le conseiller Jos Côté s'est montré plus sensible à la requête de M Fiset mais son mouvement de sympathie s'est arrêté à une très courte intervention sans suite DES FAUSSETÉS Le maire Charbonneau a saisi l'occasion pour s'en prendre vertement à la lettre signée par Elfrida Vandepoel et publiée dans l'édition de la semaine dernière de L'Oeil Régional L'auteur s'en prenait à la décision du conseil de construire une toute nouvelle bibliothèque alors que celle de la polyvalente Ozias-Leduc (que partageait la Ville avant qu'un incendie survenu au début des années 1980 détruise l'école) est presque vide Le maire a estimé que ces allégations comprenaient des faussetés.«Il y avait une question de coûts liée à notre décision En se rattachant à la bibliothèque de l’école, il n'y avait aucune subvention pour l'administration et l'achat de livres, nous aurions dû payer des coûts de gardiennage, ce n'était pas accessible de jour, etc », a-t-il dit avant de se lancer dans une guerre de chiffres sur les taux de fréquentation de la bibliothèque municipale pour démontrer que l'emplacement choisi est le plus avantageux.M Fiset est sorti fortement déçu de la séance et a estimé que le conseil manquait de vision.Il a affirmé à L'Oeil Régional qu’il continuerait à faire pression sur le conseil «tant et aussi longtemps que la première pelletée de terre ne sera pas levée».prenez pas de chance.toiles inspecter avant l'hiver L'INSPECTION PRÉ-HIVERNALE EN À Pour bien préparer votre automobile à l'hiver qui arrive à grands pas, nous vous rappelons l'importance de la vérification en 45 points.POINTS L'offre prend fin le 24 décembre 1 994 Cette inspection inclut un changement d'huile (maximum 5 litres d'huile), pour tous genres de véhicules sauf diesel, le filtre à l'huile, et la lubrification du châssis RCURY™ 81, boul.Laurier, McMasterville etsgKJ wiauvZlmoam POUR MIEUX VOUS SERVIR 3 Jacques Langelier au service tech.Daniel Boire au service tech.Nelson Gagne a la canrossene Vc Master vjljc PROJET VISÉ PAR LES REMISES EN QUESTION DU MINISTRE CHEVRETTE^ ^ La réalisation du centre communautaire mise en peril I T q 5 > y.bernard BLANCHARD Les autorités du village de McMasterville risquent de devoir mettre une croix sur leur projet d'un million de dollars pour la construction du centre communautaire qu'elles souhaitent ériger au parc Ensoleillé La subvention de 600 000 $ promise à cette fin par le gouvernement libéral juste à la veille des élections figure en effet sur la liste des 80 projets qu'a promis d étudier à la loupe le nouveau ministre des Affaires municipales et responsable du développement régional.Guy Chevrette.Cette subvention devait en principe être accordée dans le cadre du volet IV du programme d'infrastructures Canada-Québec, et plus particulièrement dans le cadre du fonds spécial de 100 millions de dollars constitu é par l’ex-gouvernement québécois Or on a découvert ces dernières semaines a Québec que les libéraux ont distribué à la veille des élections plus de sous que la cagnotte n'en contenait.«Nous avons reçu en date du 13 Octobre une lettre du ministre Chevrette nous indiquant que le projet était suspendu pour une période indéterminée», explique le maire du village de McMasterville, Gilles Plante.Selon ce dernier, il est absolument certain que le projet ne verra pas le jour si la subvention n'est pas versée «C'est tout le projet qui est en péril parce qu'il n'est aucunement question pour nous d’aller de l'avant avec un règlement d'emprunt Ce serait cependant dommage d'en arriver là puisqu'il en va de la sécurité des citoyens, qui ne pourront pas profiter d'une seconde caserne de pompiers Les organismes communautaires de McMasterville, dont l’âge d'or, ont également beaucoup à perdre, le personnel administratif aussi», souligne M Plante VIVE DÉCEPTION Celui-ci ne cache pas sa déception «Après l'annonce de la subvention, en juillet dernier, nous avions reçu quelque part en août une confirmation par écrit du ministre des Affaires municipales, Claude Ryan, et du ministre responsable de la Montérégie, André Bour- beau Et voilà que nous recevons maintenant la lettre de M Chevrette Nous n'avons rien d'autre à faire pour l'instant que d’attendre » Le centre communautaire dont rêve M Plante en est un de type «intégré».En plus des bureaux de l’administration municipale, on doit y retrouver une salle polyvalente pour les organismes socio culturels et de loisirs, de même qu'un garage pour y parquer une des deux auto-pompes du Service d'incendie Le bâtiment, de 825 mètres carrés, doit être érigé au parc Ensoleillé, rue Constable, à deux pas du chalet des loisirs.OTTERBURN PARK NE MODIFIE PAS SES Un autre projet dans la région fait I objet d’une révision de la part du ministre Chevret- Québec verse la subvention de 600 000 $.te II s'agit de la construction au coût de 365 000 $ d'un bâtiment qui doit abriter les bureaux des employés municipaux d'Otter-burn Park Dans ce cas cependant, le gouvernement québécois, qu'il s'agisse de l'actuel ou de l'ancien, n'avait jamais répondu positivement à la demande de la municipalité Contrairement à ce qui se passe à McMas-terville, dans ce cas, la réalisation du projet ne dépend pas de la subvention «Nous avons logé notre demande très tard en espérant pouvoir peut-être obtenir quelque chose, mais en sachant aussi qu’il n'y avait aucune garantie et qu'il nous faudrait réaliser le projet avec ou sans cette subvention», d'expliquer la mairesse d’Otterburn Park, Andrée Garon Selon celle-ci, le projet est essentiel et ne saurait attendre quelque subvention que ce soit.«Il ne s'agit aucunement d'un luxe, les employés travaillent depuis quatre ans dans une petite maison mobile Ils n'ont plus I espace pour travailler avec efficacité » Le processus devant mener à la réalisation du projet est déjà en cours La construction du bâtiment doit d'ailleurs débuter ces jours-ci.Il sera situé à l’angle des rues Côté et Bellevue, fera 35 pieds sur 50 et comptera un rez-de-chaussée et un sous-sol En plus d'abriter les employés des services techniques, des loisirs, du secrétariat et de l'urbanisme, la construction comptera des salles pour les organismes communautaires d'Otterburn Park ainsi qu'une voûte pour la conservation des archives » I g m |0ïBD9C0nO ¦ Légère augmentation de tarifs sur les circuits 300 et 400 .idc .HAMON.Les usagers des circuits d autobus 300 et 400 du Comité intermunicipal de transport de la Vallée du Richelieu, CITVR, devront payer 1,5 pour cent de plus pour se rendre au terminus de Montréal.Cette augmentation a été adoptée lors de la dernière séance du conseil de l'organisme, le mercredi 5 octobre, en même temps que son budget de 1995, qui atteindra 5.6 millions $.À compter de février 1995, le billet simple Beloeil-Montréal coûtera cinq cents de plus (4,50 $), le carnet de dix billets 50 cents de plus (36,80$) et le laisser-passer mensuel deux dollars de plus (100$).La hausse sera de fer moitié pour les personnes du troisième âge et les étudiants.«L'achalandage sur circuit 300 a augmenté de 25 pour cent durant le premier semestre de 1994, ce qui a provoqué une forte demande de services que les usagers doivent compenser», a expliqué le secrétaire trésorier du CITVR, M.Pierre Bélanger Notons que les tarifs du circuit 200 vers le terminus de Lon-gueuil demeureront les mêmes.L'augmentation de l'achalandage se reflète également dans les prévisions de revenus de l'organisme, en hausse de 13 pour cent pour 1995, alors que l'augmentation des tarifs ne sera que de 1,5 pour cent Rappelons que le CITVR regroupe neuf villes le long de la route 166, de Saint-Hyacm-the à Saint-Bruno.¦ i OUVERT ^LE SOIR SOURIEZ A BELLES DENTS Déjà 9 CENTRE DENTAIRE JOLICOEUR 617, Centre Ozias-Leduc, bureau 1, \\LL\\L Otterbum Park lrtUBU“TU Samedi et Lundi 31 octobre de 17h à 19h jotre servit Oui, cela fera 1 an qu'on a le privilège et le plaisir de servir notre clientèle.Nous voulons profiter de cette occasion pour dire merci à tous nos patients, parents et amis.Merci de la confiance que vous nous avez témoignée durant cette première année de pratique.À tous les professionnels de la santé: dentistes, spécialistes ou denturologistes qui nous avez référé des patients, nous vous remercions de tout coeur.Soyez assurés que nous nous engageons à vous offrir les meilleurs soins possibles et ce 7 jours sur 7 Vepélmîfl aveeinous iNouslavons d'esisurprises poutttoùsfles petits amis JÊL.S LU üBumm Message de M.Claude président du Mouvement Desjardins Dans un contexte de globalisation des échanges et des enjeux, à une époque où les centres de decision sont trop souvent hors de notre portée et que nous nous sentons de bien peu de poids dans la détermination des priorités et l'affectation des ressources collectives, les coopératives ne nous permettent-elles pas d'avoir encore prise sur notre réalité?Ne nous permettent-elles pas de continuer à travailler, concrètement et de concert avec d'autres, à la satisfaction de nos besoins les plus légitimes?La coopération encourage en effet la collaboration entre les personnes, a une échelle où les rapports sont directs plutôt que lointains et anonymes.Nous pouvons aussi être fiers d'appartenir à des organisations dont les retombées dépassent souvent le domaine économique et financier.Semaine Desjardins 1994 \a ristourne, un principe coopératif stimulant C'est avec plaisir et fierté que le Conseil d'administration de votre Caisse présentait aux membres réunis en assemblée générale un projet de ristourne de 175, 000$, pour l'exercice financier 1993 -1994.La ristourne est non seulement un gage de saine gestion, c'est surtout la mise en pratique d'un principe coopératif soit: le partage des trop-perçus au prorata de l'utilisation des services de la ' iisse.ompte sans frais pour les org Le Conseil d'administration de votre Caisse accède à une demande en provenance de nombreux organismes bénévoles en abolissant les frais d'utilisation de services selon les critères suivants: • Organisme n'ayant pas accès à une subvention gouvernementale • Organisme visant à offrir des services à nos membres • Organisme n'ayant pas pour but d'accumuler des profits • Organisme qui ne vend pas ni ne loue de produits et services • Organisme contribuant au mieux-etre social du milieu.«La Caisse Populaire Desjardins de Beloeil offre plus que des services financiers.» « engagement socio-économique» LE BILAN Durant son excercice financier, votre Caisse Populaire Desjardins de Beloeil a joué un rôle de premier plan dans notre communauté en supportant finacièrement divers organismes d'action bénévoles: • Aide et Intégration Jeunesse au Travail • Centraide • La Maison Victor-Gadbois • Les Grands Frères et Grandes Soeurs, Vallée du Richelieu • La Maison de la famille • Le Centre de bénévolat Vallée du Richelieu • La Fabrique de la paroisse St-Matthieu • Zone Pastorale Jeunesse Beloeil.Au Total, un engagement de plus de 13,000$.Et ceci sans compter les nombreuses heures bénvoles investies par les membres de notre personnel et de nos dirigeants dans divers organismes; tel que M.Jacques Meunier, directeur général, qui préside le cabinet local de la Vallée du Richelieu pour la campagne de levée de fonds Centraide.éducation à la coopération Depuis le dernier congrès des membres tenu en novembre 1992, le Conseil d'administration de votre Caisse n'a pas cessé de mettre au point des activités d'éducation à la coopération.D'abord en adoptant une «POLITIQUE D'ÉDUCATION COOPÉRATIVE» De plus, les dirigeants et le personnel tentent constamment d'informer nos membres sur les aspects coopératifs.• durant la Semaine Desjardins (cette année du 16 au 22 octobre 1994) • Lors des soirées d'information • à l'occasion de I Assemblée générale annuelle ou d'autres rencontres avec les membres.Enfin, c'est avec fierté que les administrateurs supportent et encouragent le «Comité Jeunesse» de la Caisse qui est très actif depuis plus d'un an.J Se qu'ils Rpçnmo rlpç nr Résumé des principales dernière Assemblée estions des membres lors de la 1994.• Fournir le rapport annuelle d'avance! • Former un Comité consultatif en dehors du Conseil pour participer à un projet de ristourne • ;- Beloeil - Mail Montenach Tel.(514) 464-6464 Fax (514) 464-8517 600.bout.Laurier, Beloeil > Brossard - Place Portobello >• Delson - Plaza Delson Librairie agreee Service complet • Photocopie: noir/blanc et couleur • Télécopie Êtes-vous d'accord avec le ministre des Finances?Le ministre fédéral des Finances.Paul Martin, a invité récemment la population à lui fournir des idées sur la façon de récupérer 9,4 milliards de dollars dans les deux prochains budgets, en vue de réduire I ampleur du déficit N écartant pas des hausses de taxes, malgré la promesse de son gouvernement, M Martin évoque notamment la possibilité de s'attaquer à la défiscalisation des régimes enregistrés d'épargne-retraite, REER.des gains de loterie ainsi qu'aux crédits pour dons de charité, pour conjoint et enfant à charge Profitant du souper-conférence de la Chambre de commerce de la Vallée du Richelieu, mercredi soir dernier, L'Oeil Régional a Interviewé quelques gens d'affaires pour connaître leur opinion à ce sujet.(Texte Loïc Hamon - Photos Christian Tremblay - PPM) M JOSEPH CÔTÉ Conseiller municipal Mont-Saint-Hllaire «La majorité des gens ont mis des économies de côté dans les REER pour l'avenir Ce ne serait pas honnête d'y toucher Pas nécessaire de faire des coupures, le gouvernement devrait plutôt chercher à rationaliser sa gestion Mais surtout, qu'il ne touche pas aux REER!» M JULES SAINT ONGE Services comptables Jules St-Onge «Au lieu d'augmenter les taxes, le gouvernement ferait mieux de couper dans les dépenses II y a déjà beaucoup trop de taxes On sort à peine de la récession Ce n'est pas le temps d'en remettre car les gens n'auront plus d'argent pour consommer Si la consommation va bien, l'économie tourne et ça crée des emplois: ce qui compte en bout de ligne.» M DANIEL MEILLEUR Groupe Maillette Meilleur «Je ne suis absolument pas d'accord à ce que le gouvernement augmente encore les taxes ni qu'il touche aux REER et aux pauvres II faut simplement dégraisser tout l'appareil gouvernemental » M MARCEL BOLDUC Gestion Expo-Sélect «Il y a beaucoup trop de gouvernements C'est là que se situe le problème II ne faut pas hausser les taxes.Je ne vols déjà plus mon chèque de paye, mais trouver d autres sources de revenus, auprès des entreprises, dans la rationalisation des subventions et dans la gestion gouvernementale en général.» M SABIN LEMOINE Assurances-vie Desjardins «Le gouvernement a déjà suffisamment d'argent pour la façon dont il l'administre Ottawa, c'est une véritable foire! Ou il coupe dans les dépenses, comme par exemple, les voyages de luxe en Chine qui ne sont pas l'affaire des politiciens mais des gens d'affaires *• M RICHARD POIRIER Métro Gérard Villeneuve «Au lieu de couper ou de hausser les taxes, le gouvernement pourrait aller chercher l'argent là où il se trouve: dans les profits des entreprises comme le Casino de Montréal ou Loto Québec » cMasterville Le syndicat des pompiers du Québec crie à la magouille E V.bernard BLANCHARD Plus rien ne semble aller pour les pompiers volontaires du village de McMasterville Après avoir obtenu leur accréditation syndicale, en octobre 1993, ils ont décidé de se désyndiquer, à la fin septembre, pour changer une nouvelle fois d'idée quelques jours plus tard Mais voilà qu’ils sont encore revenus sur leur position, le week-end dernier Seize des dix-sept sapeurs volontaires ont pris part dimanche à une rencontre convoquée par la partie patronale Au cours de celle-ci, par vote secret, les employés du village se sont effectivement prononcés majoritairement en faveur de la désaffiliation du Syndicat des pompiers du Québec, un organisme qui chapeaute à travers la province 75 sections locales qui comptent quelque 3000 travailleurs, tant des volontaires que des réguliers Si les autorités du village ont fait parvenir à la Commission du travail une demande de révocation d'accrédition syndicale au nom de leurs 17 pompiers, le Syndicat des pompiers du Québec n’entend pas du tout se laisser faire «Pour nous, les pompiers de McMasterville sont toujours syndiqués.Nous sommes certains qu'il y a eu un putsch du côté de la Ville Ils sont anti-syndicaux Dès la première minute, ils se sont opposés au syndicat Pour ralentir le processus, ils ont entre autres contesté sans relâche notre liste de syndiqués Il est extrêmement difficile de négocier avec eux et c’est d'ailleurs de leur faute si la première convention n’a toujours pas été signée», affirme Gilles Cardin, le conseiller du Syndicat des pompiers du Québec responsable du dossier des volontaires de McMasterville Le conseiller syndical ne s'explique pas par ailleurs que les pompiers aient été invités à se prononcer par vote au cours d'une rencontre organisée par la partie patronale «C'est très bizarre; je me demande même si une telle chose s'est déjà produite ailleurs II va de soi que nous nous opposerons devant le commissaire du travail lorsqu'il nous consultera Nous ne sommes pas un syndicat autoritaire, nous respecterons donc la volonté des employés de McMasterville En attendant, nous devons cependant constater et déplorer qu'il y a eu de la magouille du côté de la partie patronale», de préciser M Cardin UN PRÉSIDENT DÉÇU Martin Grisé, le président du syndicat local des pompiers de McMasterville, en a également marre.«Il y a des choses qui se sont Le maire de McMasterville, Gilles Plante, lui-même ancien pompier volontaire, n'accorde guère d'intérêt au principe de l'ancienneté pour les pompiers volontaires.faites par derrière, c'est sûr.Le problème c'est qu'il y a parmi nous cinq employés qui sont pour le syndicat, cinq qui sont contre et cinq autres qui se promènent d'un bord et de l'autre Ceux-là, je ne les comprends pas » M Grisé, qui reconnaît avoir participé l’an dernier aux activités ayant mené à l’obtention de l'accréditation syndicale, ne comprend pas pourquoi ce qui est jugé normal dans n'importe quelle municipalité ne l'est pas à McMasterville.«Nous n’arrivons même pas à faire valoir le principe de l'ancienneté Pourtant, si on a décidé de se syndiquer ce n'était pas pour l'argent, mais bien pour s'assurer que ce ne soit pas toujours les mêmes qui font tout le travail Je suis un peu tanné, je ne veux pas de problèmes, il se pourrait que je me retire Je ne vois pas ce qu'on pourrait gagner avec un petit syndicat de boutique » LE MAIRE VEUT NÉGOCIER Le maire du village de McMasterville, Gilles Plante, reconnaît sans honte qu’il n'a rien à faire du principe de l'ancienneté quand il s'agit de pompiers volontaires Lui-même ancien pompier volontaire pour le compte du village, il estime que les «gars qui se présentent aux pratiques et aux feux sont ceux qui méritent d’être appelés».Selon lui, le dossier est clair «Les pompiers ont eu l'occasion de se prononcer au cours d'un vote secret.Maintenant, nous espérons donc pouvoir s'asseoir à la table des négociations Nous sommes prêts à négocier sur la base de leur proposition de convention.Je suis convaincu que nous pourrons en venir à une entente dans les plus brefs délais.» BOUTIQUE DE TISSUS y rSi vous aimez l’exclusivité et recherchez la qualité! 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C’est à partir des églises que se sont développés nos villages d’autrefois et Beloeil n'a pas échappé à la règle.À compter de 1772, date d’ouverture de la chapelle, puis de 1787, année d’inauguration de I église, le petit noyau central de Beloeil se développa très lentement par l’installation des marchands, des artisans et des professionnels qui profitaient de ce lieu de rassemblement que constituait l’église.Au début du siècle dernier, n’existaient encore que le chemin du bord de l’eau (la rue Richelieu d’aujourd’hui) et le chemin de montée (la rue Saint-Jean-Baptiste, appelée aussi chemin de ligne) qui permettait aux habitants de l’intérieur des terres d’avoir accès à l’église.II n’y avait pas encore de village à proprement parler, seulement quelques résidences et commerces sur le bord de l’eau.' En 1806, un droit de passage était accordé sur un chemin (la future rue Saint-Mathieu, qui portera ce nom à compter de 1845) qui menait à des habitations en bordure du cimetière.Il faudra ensuite attendre près de 40 ans avant que n apparaissent les rues transversales du Vieux Beloeil.En 1840, Joseph Cartier, qui avait dirigé avec son frère Augustin un magasin général à Beloeil, mettait en vente la terre du magasin située entre les rues St-Jean-Baptiste et St-Mathieu, c’està-dire là où se trouve le Vieux-Beloeil.L’avocat Pierre-Louis LeToumeux le faisait acheter par sa femme, Marguerite Fouquet.À partir de 1843, LeToumeux entreprenait le lotissement méthodique de cette terre en la divisant en un grand nombre de lots.Les lots étaient pour la première fois séparés par des rues: la rue St-Charles (l’actuelle rue Laurier), St-Louis (maintenant Mgr-Laval) Napoléon (l’actuelle rue Guertin; sur certains documents, on trouve St-Napoléonl).Seule la rue St-Mathieu a conservé son nom après 150 ans.Les lots du quadrilatère situé entre les rues Laurier et Mgr-Laval mesuraient 50 pieds sur 90 et furent tous vendus le 2 février 1843 en bandes de deux dans le sens de la longueur.Les lots des autres quadrilatères mesuraient 57 pieds sur 90.Tous les acheteurs étaient contraints de respecter les conditions suivantes quant à l’utilisation de leur lot: 1.ériger une bâtisse dans l’année suivant l’achat 2.ne pouvoir détruire les bâtisses construites 3.bâtir en ligne avec la rue, sans que des perrons ou galeries excèdent sur la voie publique 4.clôturer les terrains d’une façon mitoyenne avec les voisins 5.entretenir sa part de rue en plus d’un trottoir de 4 pieds de largeur 6.entretenir la rue St-Mathieu à part égale avec tous les propriétaires voisins.C’était les premiers efforts d’urbanisme dans Beloeill Dame LeToumeux mourut en 1854 et son mari obtint l’autorisation de concéder de nouveaux lots.C’est ainsi qu’en 1861, Pierre-Louis LeToumeux vendait un lot (sur la rue Guertin) à la Corporation de Beloeil à la condition expresse que celle-ci y construise un marché public, lequel fut effectivement ouvert au cours des années suivantes.En 1885, on s’occupait de faire installer sur le terrain municipal une grosse balance «pour peser voiture, charge, animal et autre chose quelconque, en n’importe quelle saison de l’année».En 1945, c’était là que se trouvait la station de «pompe à feu» de Beloeil, avec une tour de 60 pieds de hauteur pour le séchage des boyaux.Si vous avez une photo (ou une carte postale?) de la station de pompe ou de l’ancien marché de Beloeil, vous pourriez aider à l’histoire de Beloeil.Contactez Pierre Lambert (Société d’histoire), 653-1126.NDLR: Cette chronique, amorcée dans notre édition du 8 janvier, paraîtra tout au long de cette année du tricentenaire des seigneuries de Beloeil et de Rouville.Conservez-la.Elle contient mine de renseignements sur l’histoire de notre région.rue Semi-Louts I MGR LAVAU l! E I 3 in: rue Semt Chartes lLAURIER) Lotissements effectués par Pierre-Louis LeToumeux dans le village de Beloeil à partir de 1843 (Plan dressé par l'auteur à partir des transactions notariées) .-I-*'.Rencontre tranquille entre les citoyens et leurs élus S'il y a à Saint-Marc-sur-Richelieu des citoyens en beau fusil contre leur administration municipale, ils ne se sont pas pointés à la rencontre informelle entre les élus et les citoyens, lundi, dans la salle du conseil.Seulement une trentaine de personnes ont pris part à cette rencontre, la troisième du genre depuis l’élection de l'actuel conseil.Lors de la rencontre précédente, en début d'année, 70 citoyens avaient participé à l’exercice qui avait donné lieu à quelques bonnes prises de bec entre quelques insatisfaits et leurs représentants.Cette fois, les élus n'ont éprouvé aucune difficulté à livrer les informations qu'ils avaient prepirr-r - ir certains dossiers.Il n'y a qu'en fin de ri r.ertains ont livré quel- i .trifip, wer des commerces.A partir du cas d'un citoyen qui vient de se voir refusé la modification de zonage qui lui aurait permis d'opérer son commerce de fleurs sur le territoire de Saint-Marc, des citoyens ont demandé pourquoi le conseil n'autorisait pas l'établissement de nouveaux commerces.Le maire Frédéric Trépamer a souligné que le conseil n'avait rien contre les commerces.Les citoyens cependant, a-t-il laissé entendre, ne veulent pas toujours d'un nouveau commerce en face ou aux côtés de leur résidence.C'est d'ailleurs à la demande de voisins, a-t-il ajouté, que les élus ont refusé de modifier le zonage dans le cas du commerce de fleurs.UN EXERCICE DÉMOCRATIQUE Du reste, tranquille, tranquille, la soirée Sans élans à tout casser, les membres du conseil ont parlé de l'état de la situation dans certains dossiers; l’assainissement des eaux, la gestion des déchets, l'entretien des bornes-fontaines, le journal Le Saint-Marcois, le Messieurs! Voulez vous être bien dons votre peau?À L'Élégance pour Lui, on s'occupe de vous de la tête aux pieds Ne cherchez plus à gauche et à droite, arrêtez de parcourir des kilomètres inutiles TOMMY HILFIGER CACHAREL MODANCO FIL À FIL MONDO ET PLUSIEURS AUTRES La boutique de l'homme d aujourd hui.PROMENADE DE SAVOY i370, boul.Laurier, bureau 100, Mont-Saint Hilaire 467-1857 E PEE C AïüôomI authentique indien, inuil el canadien » Thérésa Provost (514) 464-2126 507, B Sir Wilfrid Laurier Beloeil Frédéric Trépanier, maire de Saint-Marc.budget à venir, qui n'est pas encore en préparation, la voirie, l'urbanisme, etc «Ce type de rencontre attire moins de monde que nos assemblées régulières.À la demande du conseiller Jean Murray, nous avions recommencé à organiser ces rencontres dans l'espoir de se rapprocher des citoyens et de mieux saisir ce qu’ils attendent du conseil.J’aimerais donc que la population se déplace davantage Mais dans l’ensemble, on ne peut tout de même qu'encourager ce type d'expérience.Si tous les politiciens veulent bien faire, nous, nous bougeons», de souligner le premier magistrat de Saint-Marc-sur-Richelieu., de iabais DOUILLETTES, C0UME-L1TS PIPIERPEIIT Service de décoration-gratuit les jeudis soir, vendredis soir et samedis L'OEIL RÉGIONAL - Samedi 22 octobre 1994 L'OEIL RÉGIONAL - Samedi 22 octobre 1994 aint-Basile-le-Grand Élimination des BPC: le fardeau de la preuve .V.laurent paul .MENARD.HEBDOS MONTER ÉGIENS BPC-Québec, l'organisme mandaté par le ministère de l'Environnement pour piloter le plan d'élimination des BPC entreposés à Saint-Basile, Shawmigan et Baie-Comeau, se retrouve dans une position délicate lorsque vient le temps de parler de la technologie d’élimination La question du choix de la technologie a été réglée, du moins du côté gouvernemental: le procédé à lit fluidisé de la firme CINTEC a été adopté à la suite des appels d’offres de septembre 1992.Le choix du lit fluidisé a cependant surpris la municipalité de Saint-Basile et le comité de vigilance, qui privilégiaient davantage une autre filière technologique comme en témoigne ce commentaire formulé dans le mémoire des intervenants de Saint-Basile: «L'élimination des BPC est parfaitement réalisable et l'expérience mondiale des fours rotatifs semble acceptée depuis belle lurette par toute la communauté scientifique.Le projet qu'on nous présente n'est pas aussi éprouvé ou documenté».Il est par ailleurs également déclaré: «la municipalité est d'avis que la technologie du four à lit fluidisé que le promoteur a retenue est très loin d'avoir fait ses preuves».Devant le fait accompli, les intervenants de Saint-Basile ont cependant décidé de laisser la chance au coureur et d'entrouvrir la porte : «Il se peut que des tests réels soient probants.Il se pourrait alors que notre problème d'entreposage soit réglé».Avant d'aller de l'avant à Saint-Basile, les intervenants municipaux désirent qu'un suivi des opérations soit fait à Baie-Comeau où débuteront les opérations de destruction.BPC-Québec se retrouve donc avec le fardeau de la preuve: démontrer que la technologie du lit fluidisé est efficace sur le terrain.OUI.MAIS.Même si les intervenants de Saint-Basile ont donné leur accord conditionnel à l’utilisation de la technologie de CINTEC, cela ne les empêche pas d'être critiques, voire sceptiques.«La technique soumise est le produit d’un amalgame de technologies dont la compatibilité est douteuse et non établie.On n’a pas présenté une technique prouvée et expéri- mentée», soulève le mémoire de Saint-Basile.Linda Ghanimé, de BPC-Québec a répondu à cela: « On a fait une revue de l'ensemble des technologies éprouvées qui étaient disponibles en Amérique du Nord.Les conclusions nous indiquaient que peu importe la technologie choisie, on doit passer par l'incinération.Il n'y avait qu’environ une demi-douzaine d'équipements disponibles, mais chacun de ces équipements-!^ était capable de réaliser un travail sécuritaire, minimisant les rejets à l’environnement, notre second critère fondamental».Seize autres critères ont également permis de déterminer le choix de BPC-Qué-bec.La coordonnatrice, Linda Ghanimé, a réfuté les allégations voulant que la technologie n’ait jamais été expérimentée: «On devait avoir des preuves fournies avec le dépôt de nos soumissions, c'est-à-dire qui démontraient que le travail ait déjà été effectué ailleurs».Propos qui ont été corroborés lors des audiences de juin à Saint-Basile, par un ingénieur de SNC-Lavallin, maison-mère de CINTEC: «Les premières expériences (du lit fluidisé) datent de 1972, où on a démontré qu'on pouvait très bien brûler des BPC purs dans des chambres de combustion.D'autres essais ont eu lieu par la suite, notamment en 1979».Les promoteurs du projet ont par ailleurs souligné que la technologie du four à lit fluidisé possède deux permis de l'agence environnementale américaine EPA pour la destruction de BPC dans cinquante États américains, peu importe la teneur en BPC.D'autres spécialistes ont exprimé leur appui à la technologie du lit fluidisé.C'est le cas du professeur Denis Legros, de l'École polytechnique de Montréal: «La technologie d'incinération à lit fluidisé circulant procure un environnement encore plus propice à la destruction complète des composés organiques que pour les technologies conventionnelles, tel le four rotatif».AU BAPE DE TRANCHER Le Bureau d'audiences publiques doit donc trancher entre les diverses interprétations exprimées, sur une question extrêmement technique.Combiné au facteur émotif pour les, populations touchées.et économique pour les promoteurs, les enjeux se révèlent de taille.Les commissaires du BAPE se prononceront d'ici la fin du mois en remettant leur mémoire au ministre de l’Environnement.FACE AUX GRANDES SURFACES L'arme ultime: le service à la clientèle Le service â la clientele constitue l'arme ultime pour lutter contre les magasins à grande surface, comme Wal-Mart, selon M Gilles Caron, vice-président marketing de Métro-Richelieu et conférencier invité au souper de la Chambre de commerce de la Vallée du Richelieu, le mercredi 19 octobre, à la salle Le Cavalier, à Beloeil Deux concepts s'affrontent dans le marché des grands magasins, explique-t-il, le Everyday low price et le Everyday fair pricing des bas prix chaque jour et des prix raisonnables chaque jour «Les grandes surfaces offrent des bas prix tous les jours mais pas de service alors que nous offrons de bons prix et un excellent service Les consommateurs savent faire la différence puisque prés 60 pour cent du marché de l'alimentation appartient aux grandes chaînes comme Métro contre 11 à 13 pour cent aux grandes surfaces » C'est aussi une illusion selon lui de croire qu'en achetant en gros dans les grandes surfaces, le consommateur réalise une grosse économie «Si vous additionnez le coût du stockage du produit, vous verrez que la différence de prix a l'unité n'est pas si grande » D'autres atouts jouent en faveur des marchés d'alimentation, ajoutent-il «Notre marché est un marché de proximité, les gens ont un sentiment d'appartenance a l'épicerie, alors que les grandes surfaces ont besoin d'un bassin d'au moins 200 000 personnes pour être rentables Plus la population vieillit, plus cette proximité jouera en notre faveur » Il ne faut cependant pas sous-estimer les grandes surfaces, prévient M Caron «Wal- Mart mise beaucoup sur la qualité de l'accueil et la qualité du service Les commerçants risquent de se faire organiser par la concurrence s'ils ne développent pas leur propre service à la clientèle » Les clients n'exigent pas simplement des bas prix, explique M Caron.Ils demandent de plus en plus de service: accueil, formation du personnel, environnement agréable, choix de prix et de produits.«Le service, ce n'est plus simplement d'aller porter le sac à l'auto: nous venons de faire une enquête auprès de 2 000 personnes pour leur demander ce qu'ils attendent d'un magasin d'alimentation et nous avons obtenu 245 variables Parmi les 56 premières, il y avait des roues de chariots bien huilées!» Autre exemple de travail au niveau du service à la clientèle servi par M.Caron: la gestion de la diversité.«Il y aura en l'an 2 000 près de 40 pour cent de la main-d'œuvre qui sera d'origine ethnique à Montréal.Il faut connaître leur culture pour répondre à leurs exigences Savez-vous par exemple que les Chinois ne tolèrent pas le lait parce qu'ils n'ont pas l'enzyme qu'il faut dans l'estomac?» La même théorie joue pour le commerce de détail selon lui «Bien qu'ils ne puissent concurrencer en terme de prix, plusieurs petits commerces fonctionnent bien en raison de leur service personnalisé, de la dimension humaine, que le client recherche également Combien cependant y a-t-il de commerçants qui se sont arrêtés pour penser sur quelles variables ils doivent travailler?* «Tout le monde perdrait dans une guerre de prix avec les grandes surfaces.Non, l’arme ultime c’est le service à la clientèle.C’est lui qui permettra de se distinguer de la concurrence», affirme M.Gilles Caron, vice-président marketing chez Métro-Richelieu. Zà LE DÉPUTÉ DE MARGUERITE-D'YOUVILLE CHOISI DÉLÉGUÉ RÉGIONAL "je ferai tout en mon possible pour faire bouger les choses" -François Beaulne .f." ' nathalie GILBERT.HE B Ô 0 8 MONTÉRÉGIENS Heureux et fébrile d'être partie prenante de la nouvelle structure Parizeau, François Beaulne, député de Marguerite-D'Youville (Boucherville et ses environs), jubilait au lendemain de sa désignation officielle à titre de délégué régional pour la Montérégie.«C'est plus qu'une marque de confiance.C'est la chance de participer à l'accession des régions au pouvoir, d'être un élément actif du processus menant à la souveraineté».La tâche ne devrait pas être de tout repos pour celui qui a été élu député une première fois en 1989 et qui a été reporté au pouvoir en battant le candidat libéral Claude Savaria le 12 septembre.En plus de ses fonctions de député et de délégué régional de la Montérégie, M.Beaulne siégera, en compagnie du député de Vimont David Cliche, au comité d'initiative et d'action pour la région de Montréal, présidé par le député de Bourget, Camille Laurin.Le délégué régional possède le statut d'adjoint parlementaire et à ce titre, il bénéficie d'une prime équivalent à 25 % du salaire d'un député.Et il hérite aussi d'un agenda bien chargé «Je serai évidemment plus occupé.Cependant, je tirerai avantage du fait que les priorités de Marguerite-D'Youville et celles de la Montérégie sont parallèles.Combler les lacunes en matière de soins de santé, de services sociaux et d'infrastructures culturelles constitue une action prioritaire en Montérégie, une région considérée comme déficitaire à ces chapitres.Le soutien concret aux petites François Beaulne est le nouveau délégué régional pour la Montérégie et moyennes entreprises et aux industries agricoles figure aussi au nombre des priorités de la région» «Lors de la campagne, j'ai dit que je travaillerais à l'aboutissement de dossiers tels ceux du centre culturel à Boucherville, du taxibus et de l'agrandissement du Centre Jeanne-Crevier.Ces objectifs de comté sont tout à fait compatibles avec les priorités régionales».M.Beaulne a l’intention de réunir très bientôt les intervenants régionaux pour établir un consensus sur les dossier à traiter immédiatement.«Faire parti du gouvernement est un grand défi, se retrouver actif au sein de l'appareil décisionnel l'est encore plus.Mon mandat sera aussi de faire bouger les choses.J'ai carte blanche, je devrai mener tout de front mais cela est hautement stimulant», de dire le député HouueMe politique de ptix SUR TOUT TOUT TOUT! Sut aduU auKpüud eu îmImoc.Finie cotli d< ciédd +5°'o Simon Chang • Blacky Dress • Lysc Spénard • Yarell • Muse • Michel Desjardins • True • Marquis of London • Dim • Boucher • Gigolo ST-BRUNO ST-LAMBERT 1 Rabastalière 653-8413 2001 Victoria 466-8555 Sur présentation de cette an nonce 85 22 ION 8 i- 3) O 5 z (/> û> V colwreeslk 4 1 atiorr et > onsau: 773-4334 03-2?I0B6 Le Collège est situé au 700 rue Girouard est à Saint-Hyacinthe L'OEIL RÉGIONAL - Samedi 22 octobre 1994 OUVERT soirs lh! qu hcs l ¦MARCHÉ -STORI DIRECTEMENT du MANUFACTURIER AU PRIX DU GROS ST-HYÂCINTHE Succursale No.26! 2626, nul, («savant 0 tél.: 771 -4266 Près de Choquette, voisin de Vidéotron LE PLUS GRAND FABRICANT AU PAYS VOUS OFFRE LE PLUS GRAND CHOIX: .PRETS en MOINS de 15,000 STYLES et COULEURS 24h QPAS de TAXE! STORES HORIZONTAUX » HORIZONTAUX 1” EN PVC «en stock» Liquidation jusqu’à épuisement au stock! Choix de grandeurs et couleurs variées.VERTICAUX en TISSU 3%" Choix de 10 belles couleurs! 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