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Titre :
L'oeil régional
L'¿il régional (1970-2004) présente à un rythme hebdomadaire l'actualité locale de Bel¿il, de Mont-Saint-Hilaire, de Saint-Basile-le-Grand et de la campagne environnante.
Éditeur :
  • Longueuil :[s.n.],1970-
Contenu spécifique :
B. Centre local de développement de la Vallée-du-Richelieu
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

L'oeil régional, 2004-03-20, Collections de BAnQ.

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¦ SAMEDI 20 MARS 2004 / L’OEIL RÉGIONAL B1 LES BATISSEURS DE LA PROSPÉRITÉ ÉCONOMIQUE DE LA VALLÉE-DU-RICHELI CÉLÈBRENT LES5 AN i CENTRE LOCAL DE DEVELOPPEMENT DE LA VALLÉE-DU-RICHELIEU m i : I D I ij & T- j & 88 R i 1 iii À Centre d'aide Chambre de commerce la Vallée du Richelieu CORPORATION DE DÉVELOPPeVIENT ÉCONOMIQUE PBQK3MALE BFI flF» Desjardins Québec on Les Caisses Populaires du secteur Vallée du Richelieu Canada 270, boul.Sir-Wilfrid-Laurier, Beloeil (bureau 200) 464-4 188 B2 L’OEIL RÉGIONAL / SAMEDI 2(1 MARS 2004 (TAGONL 'ty^AA' MONTÉ RÉGI de rabais sur démonstrateurs 1501, rue de l'Industrie, Beloeil (450) 446-1215- 1 (877) 646-1215 www.monsieurcabanon.com Monsieur Cabanon inc.S% de rabais sur tous les I autres cabanons « La CLV^e [a ¦ec+whC L& 4*&b\t » Ç M*h+AJV\4*+'U' ! HEURES D OUVERTURE Lundi au samedi : 9 h à 17 h - Dimanche : 10 h à 16 h OUVERT 7 JOURS DE LA VA11ÉE-DU-KICHEUEU MOT DU CÉNÉRAL Beaucoup de chemin a été parcouru depuis les débuts du Centre local de développement de la Vallée-du Richelieu, 2003 marque la fin de nos premiers cinq ans d’existence.Cette période fut déterminante au niveau de la notoriété de l’organisme, des réalisations et des investissements impressionnants d’au-delà de 43 millions de dollars et le respect et la reconnaissance de nos promoteurs clients, en particulier, et de la société civile, en général.Aujourd'hui, le CLD n’a plus à rappeler qui il est, ce qu’il offre et ce qu’il peut faire pour contribuer à la prospérité économique du milieu.Il assume parfaitement son rôle d’accompagnateur et d’intégrateur des différents services d’aide à l’entrepreneuriat.Il est important de bien comprendre que l’organisation a confortablement comblé le vide marqué par l’absence de corporations de développement économique.Ne vous laissez pas berner, le CLD est unique, son équipe de professionnels et de partenaires est unique et sa gamme de services totalement sans frais est égale- ment unique.Je tiens à remercier chaleureusement tous ceux et celles qui ont cru en nous au cours de ces années et qui s’associent encore à nous aujourd'hui pour célébrer nos bons coups.Je ne saurais nommer tout le monde mais je suis certain que vous vous reconnaissez.vous, élu municipal; vous, travailleur autonome; vous, partenaire; vous, membre du conseil d’administration; vous, professionnel de l’équipe; vous, entreprise; vous, vous, vous.Stéphane Parent Un bref rappel historique On ne peut pas penser aborder le bilan des réalisations du Centre local de développement de la Vallée-du-Richelieu (CLDVR) de 1999 à 2003, sans se remémorer ses origines qui prennent racine dans la Politique de soutien au développement local et régional du gouvernement provincial de l’époque adoptée en 1997.Un des principes importants de cette démarche de réorganisation des modes d’intervention de l’État est la responsabilisation iccrue des milieux locaux et régionaux dans une perspective d'association et de partenariat, par souci d'efficacité, d’efficience et de la primauté du citoyen.Cette Politique s’inscrit dans une démarche de décentralisation pour une meilleure coordination des actions, de déconcentration des activités et des services et de régionalisation dans la prise de décision en matière de développement économique et de développement de l'emploi selon des particularités beaucoup plus territoriales.Dans cette perspective, le gouvernement crée au palier local, les Centres locaux de développement (CLD), un par Municipalité régionale de comté (MRC) et les Centres régionaux de développement (CRD), un par région administrative du Québec.Dans la Montérégie, 15 CLD, dont le CLDVR, ont été accrédités par le ministère des Régions.Dans huit MRC, les Corporations de développement économique se sont transformées en CLD, alors que dans les sept autres dont celle de la Vallée-du-Richelieu, une nouvelle structure fut créée.PRISE EN CHARGE PAR LES COLLECTIVITÉS LOCALES EN PARTENARIAT AVEC LE GOUVERNEMENT Chaque CLD dispose d’un budget financé par le gouvernement et les municipalités.Par contre, le CLD est placé sous l’autorité d’un conseil d’administration qui représente, localement, les forces vives de l’économie et de l’emploi.On y retrouve 25 membres actifs issus de dix collèges électoraux de 15 membres chacun.La répartition est la suivante: municipal (10); industries, commerces, PME et jeunes promoteurs (4); institutionnel soit santé et éducation (2); agroalimentaire soit industries et UPA (2); Financier (1); travailleurs (1); coopératif (1); tourisme et culture (2); condition féminine (1) et communautaire (1).Dans le but de favoriser l’essor économique du territoire, le rôle du CLD est d’offrir des services de première ligne d’accompagnement ou de soutien technique et financier aux entrepreneurs potentiels ou déjà en activité, individuels ou collectifs, en économie traditionnelle ou sociale et qui ont des projets créateurs d’emplois.Pour ce faire, il reçoit le mandat de regrouper ou de coordonner les différents services d’aide à l’entrepreneuriat et d’élaborer un Plan d’action local pour l’économie et l’emploi (PALEE).UN DÉMARRAGE EN DÉRAPAGE Ce ne sont pas tous les intervenants qui voyaient d’un bon œil la création d’un nouvel organisme que le gouvernement imposait dans le but de devenir le moteur du développement de l’économie et de l’emploi dans la Vallée-du-Richelieu.Malgré les nombreuses embûches, un comité d’implantation fut désigné et les membres ont pu commencer leurs travaux en juin 1998.Les membres des collèges électoraux furent recrutés et le conseil d’administration fut formé pour s’occuper entre autres choses de tous les aspects légaux et administratifs.La nouvelle structure fut accréditée le 8 octobre 1998 et les parties en place ont procédé à la signature de la première entente de gestion qui lie le CLD, la MRC et le ministère des Regions.Le CLD de la Vallée-du-Richelicu fut l’un des derniers CLD de la Montérégie à être créé.Le CLD a véritablement commencé ses activités le 7 décembre 1998, dans les locaux de la MRC de la Vallée-du-Richelieu, avec la nomination de son directeur général, M.Stéphane Parent, qui est toujours en poste aujourd’hui.LA SUITE Au fil des cinq années qui ont suivi, nous verrons que le CLD de la Vallée-du-Richelieu a réellement réussi à s’imposer et à devenir le leader incontestable du développement de l’économie et de l’emploi dans tous les secteurs d’activité, et ce auprès de tous les citoyens individuels et corporatifs, les intervenants du milieu, les partenaires ainsi qu’auprès des élus municipaux.Nous aurons l’occasion de comprendre comment s’est bâtie cette notoriété, par la revue année après année, des stratégies et activités menées par le CLD pour assurer une présence de chaque instant sur le territoire, auprès des décideurs, pour leur offrir des services d’accompagnement et de soutien technique et financier de premier ordre, pour les éblouir avec les competences professionnelles des membres de l’équipe et pour mériter respect et reconnaissance.LES RÉSULTATS Comme l’affirmait Jean-Pierre Charbonneau, député de Borduas et président de l’Assemblée nationale, dans un article paru dans L'Oeil régional en juin 1999: «Avec le CLD, le gouvernement et les principaux partenaires régionaux ont un défi a relever.Nous serons juges sur les résultats de l'organisme.» Le défi a été relevé! Nous pouvons vous assurer que la mission et les mandats qui nous furent confiés, il y a déjà cinq ans, furent tous relevés.La contribution du CLD en matière d’économie et d’emploi est absolument remarquable.Nous sommes extrêmement fiers du chemin parcouru et des réalisations concrètes à notre actif, composantes de l’enrichissement collectif.Sans même actualiser l’accumulation de richesse induite par les projets dans lesquels le CLD a pu apporter sa contribution au cours des cinq dernières années, nous estimons que les investissements générés par les promoteurs-partenaires, au moment de la concrétisation de leur projet d’entreprise, s’établissent autour de 43 millions de dollars dans la région seulement.À cela s’ajoutent les emplois créés et consolidés, de l’ordre de 723 et 1548 respectivement.Ce qui est encore plus remarquable, à nos yeux, c’est le taux de survie des entreprises qui ont bénéficié directement du soutien technique et financier provenant d'un des fonds administrés, par le CLD.On parle de pas moins de 86 pour cent des entreprises qui sont encore en activité aujourd’hui.Maintenant si nous ajoutons à notre décompte, les promoteurs ayant bénéficié de l’aide financière reliée au programme Soutien au travail autonome (STA) d’Emploi-Québec, mais géré par le CLD, c’est 322 entreprises qui ont été soutenues financièrement lors de la réalisation de leur projet d’entreprise.L’AVENIR Nous regardons le passé le temps d’un bilan mais nous sommes véritablement orientés vers l’avenir.Etant donné que le modèle de gouvernance qui accordait une place prépondérante à la concertation et à rengagement des gens du milieu sera remplacé par un modèle qui privilégie la décentralisation des pouvoirs et des responsabilités aux élus municipaux, nous savons maintenant que plusieurs éléments qui étaient déterminants dans le cheminement passé des CLD devront être actualisés, on peut facilement penser à sa structure administrative, sa mis- sion, son rôle au sein de la société civile, son champ d’action, les moyens à sa disposition et les modes d évaluation des résultats atteints.Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que le potentiel de développement socioécono-mique du territoire est immense et également déterminant.La population est relativement jeune et scolarisée, la situation d’emploi est enviable, la qualité de vie est élevée pour les résidants, la situation géographique est privilégiée, la culture est riche, 1 environnement est hautement valorisé, le secteur résidentiel est moteur pour l’économie et en forte croissance et les attraits récréotouristiques sont nombreux et de qualité.De plus, les zones industrielles ne sont pas saturées et les entreprises connaissent croissance et expansion.Pour appuyer ces commentaires sur le potentiel de développement socioéconomique du territoire, nous avons cueilli quelques indicateurs significatifs auprès des villes et municipalités et du ministère de l’Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille.La population totale de la MRC, excluant celle de Saint-Bruno sur toute la période puisque celle-ci a été intégrée à la grande ville de Longueuil le 1" janvier 2002, a connu une croissance de 6,5 % en passant de 93 571 à 99 211 personnes.Les résultats auraient été tout à fait similaires avec Saint-Bruno puisque la croissance de sa population est demeurée relativement stable quoiqu’elle représentait environ 20 % de la population totale de la MRC.Nous aurions alors atteint une population d'environ 123 000 personnes en 2003.LES PLACES EN GARDERIE SONT PASSÉES DE 856 EN 1998 À 3278 EN 2003 Quant à la valeur des permis de construction et de rénovation émis pour tous les secteurs confondus, on parle d’une valeur totale pour la MRC de 737 millions de dollars.Les valeurs annuelles accusent des taux de croissance hors du commun.Si nous utilisons l’exemple de l’année 2002, malgré le retrait de Saint-Bruno comptabilisée en 2002 mais non en 2001, la croissance de la valeur des permis émis est de l’ordre de 17 %.Si nous retranchons Saint-Bruno en 2002 et en 2001, on parle alors d’une croissance de 72 % et de 37 % entre 2002 et 2003.Après avoir établi tous ces constats, nous pouvons sûrement nous permettre d’affirmer que la Vallée-du-Richelieu se positionne avantageusement dans la grande region métropolitaine et que la tendance amorcée ces dernières années devrait se maintenir.# cp 9065 465429-13-3 SAMEDI 20 MARS 2004 / L’OEIL RÉGIONAL 4463*7*^ Buro.¦ PLUS ¦ EXCLUSIVITE CENTRE D'IMPRESSION • POSTERS • COPIE DE PLANS • COPIE COULEUR • RELIURE CERLOX , - • y, m/iC X Montenach partenariat fournif 'I , £ - ¦ v V.¦- p, K g depuis cinq ans, par 1 équipé du ce qui a fortement contribué au développement commercial, industriel et touristique local.600, SIR WIlfRID-LAURIER, BUOEIl • 464-6464 iliwssgi » Axcan Pharma: un leader mondial dans son domaine Fondé dans le sous-sol d'une résidence, Axcan Pharma est aujourd'hui l'un des beaux fleurons de l'économie locale et même de l'Industrie pharmaceutique canadienne.C’est en effet en 1982 que Léon F.Gosselin a fondé l'entreprise avec un associé, Dr Herbert Falk.Dès le départ, Axcan Pharma s'est spécialisée en gastroentérologie.Cette stratégie visait à maximiser ses ressources en établissant des relations durables auprès des autorités de la santé, des médecins et des gastrœntérologues du monde entier.Quatre années après sa fondation, l'entreprise voyait son premier produit être approuvé au Canada, le Salofalk, un médicament pour le traitement de la colite ulcéreuse.En 1987-1988, elle signait une collaboration avec la clinique Mayo aux États-Unis sur la recherche pour un traitement de la cirrhose biliaire primitive.La croissance d’Axcan Pharma n'a jamais cessé depuis, grâce à l’achat de plusieurs entreprises œuvrant dans le même domaine d'activité ou encore par l'acquisition de produits.Au cours de toutes ces années, l'entreprise a acquis des compagnies établies au Québec mais aussi ailleurs en Amérique du Nord et même en Europe de l'Ouest, établissant du même coup ses opérations dans ces régions géographiques.Les activités principales de l'entreprise sont la commercialisation de produits et de services reliés à la gastroentérologie, notamment pour le traitement des maladies inflammatoires de l'intestin, des maladies hépatiques, des maladies du pancréas, du cancer de l’œsophage et des complications reliées à la fibrose kystique.En Amérique du Nord, Axcan Pharma est véritablement le chef de file dans le domaine de la gastroentérologie avec des revenus globaux de 134,5 millions de dollars en 2003.Par ailleurs, avec l'acquisition des laboratoires Lactéol et Entéris de France, l'entreprise de Mont-Saint-Hi la ire a maintenant les pieds bien établis en Europe où elle a réalisé l'an dernier 25 pour cent de son chiffre d'affaires global.Cette croissance accélérée, le président et chef de la direction, Léon F Gosselin, entend la maintenir au cours des prochaines années tout en renforçant sa position de chef de file en gastroentérologie.L’entreprise vise un chiffre d'affaires de 240 millions cette année.CARREFOUR DE LA NOUVELLE ÉCONOMIE Une telle croissance s’est bien sûr fait sentir au siège social de l'entreprise, sur le boulevard Sir Wilfrid-Laurier à Mont-Saint-Hilaire.C’est d’ailleurs pourquoi l'entreprise procède actuellement à un agrandissement important de ses installations.En 2001, Axcan Pharma se voyait octroyer la construction d'un Carrefour de la nouvelle économie, un programme du gouvernement du Québec destiné à attirer des entreprises de haute technologie.Le CLD de la Vallée-du-Richelieu a d'ailleurs joué un rôle de premier plan auprès des instances gouvernementales pour l’octroi de ce projet.L'organisme a travaillé plus d'un an de concert avec les responsables de l'entreprise pour la préparation du dossier.Grâce à cet agrandissement, Axcan Pharma verra ses espaces passer de 29 000 à 100 000 pieds carrés, qui seront utilisés pour des bureaux et l’entreposage.L'entreprise devrait occuper ses nouveaux locaux l’été prochain.Citation Axcan Pharma procède actuellement a un agrandissement de ses installations a Mont-Samt-Hilaire.CHAMBLY » Léon F Gosselin, président et chef de la direction d'Axcan Pharma.Wm/BLEMENJl METS DE STYLE EUROPÉEN PMETERIEj - FOURNITURES SCOLAIRES - JEUX ET REVUES 5r awW&tsaïM B4 L’OEIL RÉGIONAL / SAMF.DI 20 MARS 2004 mammm D€ LA VAUi E OU WCHEUEU 1999 One region prospère.et gourmande C’est en mai 1999 que la Vaüée-du-Richelieu obtient la désignation officielle de «région gourmande».La pintade est désormais associée étroitement à la région gourmande.Nicole Puybaraud annonce que le CPE L'Apprenti-Sage a reçu le feu vert du gouvernement pour la création de 230 nouvelles places.La diversité, la qualité et l’accueil incomparables des restaurants de la Vallée-du-Richelieu sont reconnus avec la mise en place en mai 1999 de la désignation «région gourmande».Sur le plan touristique, la région se distinguera dorénavant par sa gastronomie.Un important budget promotionnel est dégagé pour mousser les bonnes tables de la région.La Chambre de commerce La Vallée-du-Richelieu, l’Association touristique de la Montérégie et le gouvernement du Québec contribuent financièrement à cette campagne de promotion.Lors du lancement officiel de cette nouvelle appellation distinctive, la directrice générale de la Corporation touristique de la Vallée-du-Richelieu, Danielle Chayer, annonce que deux scooters aux couleurs de l'organisme sillonneront les rues afin d’inviter les touristes dans la Vallée.Un guide vantant l’excellence de la cuisine de la région est également lancé.La réputation touristique de la région ne se limite pas aux délices de la table.Lhospitalité du gîte L’Air du temps de Chambly est mise en lumière avec l’obtention d’un prix d’excellence décerné par la Fédération des agricotours du Québec.DE LA PLACE! Prisée par les jeunes familles, la région se développe tout comme les besoins pour des services de garde.Trois projets viennent apporter une réponse aux attentes des parents.À Mont-Saint-Hilaire, on annonce l’ouverture pour le début 2000 du Centre de la petite enfance (CPE) Roule ta pomme qui pourra accueillir 140 bouts de chou.Toujours à Mont-Saint-Hilaire, le CPE L'Apprenti-Sage reçoit le feu vert du gouvernement pour la création de 230 nouvelles places.Chambly n’est pas en reste avec l’ouverture de Franquette la Grenouille, un établissement de quelque 80 places.DU DYNAMISME Toujours aussi dynamique, Axcan Pharma, de Mont-Saint-Hilaire, défraie fréquemment les manchettes en 1999.Tout d’abord, la firme biopharmaceutique achète les actions d’une coentreprise américaine pour 78 millions de dollars.Elle devient en outre la première société biotech canadienne à posséder sa propre force de vente aux États-Unis.TRANSFORMATION DU SOYA À Bcloeil, un projet important dynamise l’économie locale: la construction d’une usine de transformation du soya débute.Il s’agit d’un investissement de 1,3 million de dollars.DE LA RECONNAISSANCE L’excellence et le professionnalisme des entreprises de la région sont maintes fois reconnus au cours de l’année.InfoPharm, de Mont-Saint-Hilaire, mérite la reconnaissance officielle de l’Ordre des pharmaciens du Québec pour son logiciel SantéXpert.Toujours à Mont-Saint-Hilaire, le nouveau siège social de la firme d’ingénieurs Breton, Banville est considéré comme le bâtiment le plus économique au plan énergétique au Canada.Quant à BMC, une entreprise de Bcloeil spécialisée dans le réusinage de pièces de carrosserie, elle décroche la norme du savoir-vivre Attitude-client, une première au Québec.Finalement, la brasserie Unibroue de Chambly mérite la certification ISO-9002 pour la qualité de ses bières.VISIBILITÉ ACCRUE L’économie a parfois besoin d'un petit coup de pouce.À Chambly, les efforts en ce sens sont nombreux.On inaugure notamment un parc d'affaires autoroutier afin de donner à la municipalité une visibilité accrue.En plus d’adhérer à Montréal International, la municipalité entend subventionner les entreprises qui créeront et maintiendront des emplois permanents.¦ La brasserie Unibroue, de Chambly, obtient sa certification ISO 9002.C’est en 1999 qu ’on a construit une usine de transformation du soya au coût de 1,3 million de dollars.Sur la photo, Jean-Guy Halde.InfoPharm mérite la reconnaissance officielle de l’Ordre des pharmaciens du Québec pour son logiciel SantéXpert.MUNICIPALITÉ DE SAINT-DENIS-SUR-RICHELIEU La Municipalité de Saint-Denis-sur-Richelieu s'associe aux organismes du milieu aux fins de souligner le cinquième anniversaire du C.L.D.I 599, Chemin des Patriotes, Saint-Dcnis-sur-Richelieu (Québec) JOH 1 KO Téléphone : (450) 787-2244 • Télécopieur : (450) 787-2635 PLAGES ET CAMPING GOLF 1925, chemin Rouvile (450) 467 6867 4230 rang Nord (450) 464 3903 Saint-Jean-Baptiste Autoroute 20 est, sortie 115/ Autoroute 10 est, sortie 37, Routé 227 SAMEDI'20 MARS 2004 / L’OEIL RÉGIONAL BS »L’Eau Vive, grandir et faire grandir Éprise de nature, de terroir et d’authenticité, Nelly Vidal ouvre en 1988, L'Eau Vive, son magasin d'alimentation naturelle.Dans sa petite boutique de la rue Blain à Mont Saint Hilaire, on trouve une gamme originale de produits alimentaires, pharmaceutiques et de soins de beauté.En 1991, L'Eau Vive est en pleine expansion et doit réaménager ses locaux boulevard Laurier toujours à Mont Saint Hilaire.Devant l'accroissement constant de sa clientèle, quelques années plus tard Nelly Vidal doit à nouveau déménager afin d’augmenter la superficie de son magasin.Elle s'installe alors rue Saint Georges, emplacement actuel de son commerce.C’est par l'intermédiaire d'un de ses clients qu’elle découvre le Centre local de développement.Elle s'intéresse alors aux divers services proposés par cet organisme.En 2000, lors du déménagement de son magasin boulevard Laurier, elle fait appel au CLD qui lui accorde un premier prêt à taux d’intérêt réduit.En 2003, pour la seconde fois, elle fait appel au CLD, qui lui accorde un prêt, lui permettant de tripler la surface de son commerce.Désormais, à L'Eau Vive, les clients peuvent faire une épicerie complète, totalement biologique.Ils y trouvent légumes, viandes, prêt-à-manger et S produits de toutes sortes.Les critères â de sélection de L’Eau Vive sont rigoureux.On choisit toujours des produits de grande qualité ayant subi peu de transformation.L’Eau Vive met aussi à la disposition de sa clientèle les services de conseillères professionnelles et avisées.Disponibles durant les heures d'ouverture du magasin, elles orientent les gens à travers une grande variété de produits d’herboristerie, d'huiles essentielles, de vitamines et de suppléments alimentaires.L'engagement de Nelly Vidal envers le CLD Depuis un an, Nelly Vidal représente les gens d’affaires au comité du CLD, devant lequel les instigateurs de nouveaux projets doivent présenter leur entreprise.Son expérience du terrain apporte une vision pratique de l’administration quotidienne d’une entreprise.Cette collaboration bénévole lui permet, dit-elle, d’en apprendre encore plus sur le monde des affaires.Selon Mme Vidal, les conseillers dynamiques du CLD jouent un rôle primordial pour le développement de la région.Elle considère très importantes leurs interventions auprès des gens d’affaires.Que ce soit pour les orienter dans les méandres des différentes lois régissant les entreprises, les divers outils de financement, l’obtention d’un prêt ou l’aide à apporter aux travailleurs autonomes dans le versement de prestations salariales, elle considère leur action comme indispensable.L’Eau Vive offre toute une gamme de produits autant alimentaires, que de beauté et de santé.Nelly Vidal, propriétaire de L’Eau Vive à Mont-Saint-Hilaire, a obtenu deux prêts du Centre local de développement pour agrandir son commerce.DE Ut «Uft Bilan 1999: année d'implantation Tous les entrepreneurs en témoigneront, la première année de la vie d’un nouvel organisme c’est comme courir le marathon sans trop savoir où se situe la ligne d’arrivée.Heureusement que le tout jeune directeur général, Stéphane Parent, ne manquait ni de souffle ni d’expérience en démarrage d’entreprises.Il a commencé par retenir les services d’une adjointe administrative, la deuxième ressource indispensable à entrer en fonction, en février 1999.Tout comme M.Parent, Mme Marie-Josée Thrdif est toujours en poste aujourd’hui.À eux deux, ils ont accompli des prodiges.Les tâches à réaliser étaient considérables et sur une très courte période.Ils ont défini l’offre de services du CLD, procédé à l’embauche et à la formation des employés, trouvé et aménagé un local, intégré la gestion du Fonds Jeunes Promoteurs (JP) chapeauté par le Service d’aide aux Jeunes Entrepreneurs (SAJE) et accueilli la gestion du programme Soutien au travail autonome (STA) du Centre d’aide aux entreprises (CAE).De plus, dans le but d’accroître l’offre de services, des ententes particulières ont également été négociées avec la Corporation de développement touristique de la Vallée-du-Richelieu (CDTVR), le Centre de formation professionnelle des Patriotes (CFP), la Société de développement des exportations de la Rive-Sud de Montréal (SDE) et les Cercles d’entraide de la Montérégie (prédémarrage au féminin).La petite équipe, nouvellement formée, est entrée en fonction dans les nouveaux locaux de Beloeil, le 26 avril 1999.Elle n’a pas tardé à se mettre à l’œuvre pour se doter des outils de travail essentiels à l’accomplissement des tâches: définition des responsabilités, documentation officielle des politiques à respecter dans l’administration de nos fonds et programmes, les méthodes de travail, partage de philosophies et valeurs fondamentales constituant notre guide de conduite, etc.L’inauguration officielle du nouvel organisme a eu lieu en présence de nombreux invités, le 14 juin 1999.Le prési- dent du CLD, M.Julien Bussière, a profité de cette occasion pour annoncer la formation d’un comité spécial qui se penchera sur la planification stratégique 2000-2002 de l’organisme.Le Plan d’action local pour l’économie et l’emploi (PALÉE) se voit confier l’objectif de poser un diagnostic, le plus complet possible, de la réalité socioécono-mique du territoire et de dégager les priorités d’interventions, les stratégies et les moyens d’action adaptés aux réalités identifiées, de concert avec les membres des collèges électoraux qui furent consultés à deux reprises et nos partenaires locaux.Les consultations publiques ont conduit à l’adoption, par le conseil d’administration du CLD, du PALEE 2000-2002.LA BOÎTE À OUTILS POUR LE SOUTIEN À L ENTREPRENEURIAL Services offerts: Aide au démarrage et à l’expansion d’entreprises Aide à l’économie sociale Formation et aide à la rédaction de plan d’affaires Recherche de financement Références à des services spécialisés Suivi des entreprises démarrées Promotion régionale Fonds, programme et mesure: Fonds Jeunes Promoteurs (JP) - subvention non remboursable pour les entrepreneurs âgés de 18 à 35 ans au moment du démarrage de leur première entreprise.Fonds d’économie sociale (FES) - subvention non remboursable pour des organismes issus de l’entrepreneuriat collectif qui offrent des services socialement rentables et viables.Fonds local d’investissement (FLI) - financement pour les entreprises présentant des perspectives de rentabilité et de viabilité.Programme Soutien au travail autonome (STA) - subvention salariale (financée par Emploi-Québec) qui s’adresse aux prestataires d’assurance emploi ou de la sécurité du revenu désireux de créer une entreprise à but lucratif.Mesure de suivi - aide à la gestion d’entreprise, 30 heures par année sur une période de 2 ans.Ententes particulières: CDTVR - service de référence et de soutien en matière de tourisme CFP - formation sur mesure pour les entreprises et programme «Lancement d’une entreprise» SDE - service de référence en matière d’exportation Cercles d’entraide de la Montérégie - service d’accompagnement et de soutien offert aux femmes pour le prédémarrage d’une entreprise.Tâble des intervenants mise sur pied par le CLD et le ministère de l’Industrie et du Commerce (MIC) - référence et échange d’information et de services entre les intervenants agissant sur le territoire.Autres que le CLD et le MIC, on y retrouve Développement des ressources humaines Canada (DRHC), le Centre local d’emploi (CLE), Développement économique Canada (DEC), le Centre national de recherche du Canada (CNRC) et la SDE.Un point de service à Chambly - un conseiller du CLD est présent une fois par semaine.QUELQUES STATISTIQUES Au total, en 1999, 144 entrepreneurs ou entreprises ont utilisé les services du CLD.De ce nombre, 73 entreprises ont été aidées financièrement et ont généré des investissements de plus de 3 millions de dollars et entraîné la création ou la consolidation de 211 emplois.Pour une année d’implantation, les résultats sont très intéressants.La médiatisation autour de l’inauguration de l’organisme, le dossier sur la région publié par «Québec Entreprise» et certains articles promotionnels dans le journal l’Information d’affaires Rive-Sud ainsi que dans les journaux locaux ont certainement contribué à attirer une bonne partie de cette clientèle vers le CLD. B6 L’OEIL RÉGIONAL / samkdi 20 mars 2(KM »CPE Roule ta pomme Le CLD: un partenaire de premier plan Dans le développement du Centre de la petite enfance (CPE) Roule ta pomme, le CLD de la Vallée-du Richelieu a été véritablement une bougie d'allumage, un partenaire de premier plan.«Au début de notre projet, le CLD a permis de réunir tous les partenaires afin de trouver le financement nécessaire tout en fournissant lui-même du financement temporaire, rappelle sa directrice, Jacqueline Parent.Le CLD a permis de donner au CPE l’oxygène nécessaire pour démarrer.» Le CPE Roule ta pomme est né dans la foulée du développement des «garderies à 5 $» du gouvernement québécois.C’est en 1999 que le CPE de Mont-Saint-Hilaire a vécu ses premiers balbutiements avec la formation d’un groupe de parents intéressés à bénéficier d’un service de garde de qualité dans leur communauté.Le projet a pu voir le jour grâce à l'appui du CLD et de la Ville de Mont-Saint-Hilaire qui se sont investis dès le début du projet.La municipalité a en effet loué par bail emphytéotique un terrain près de l’école de la Pommeraie.Elle signait aussi une entente de services avec le CPE pour que celui-ci fournisse un local pour la patinoire située juste à l'arrière.Le 12 juin 2000, le CPE Roule ta pomme ouvrait officiellement ses portes, offrant 80 places à son installation.Le développement de l’organisme n’a pas mis de temps à s'accélérer, grâce à la volonté du gouvernement et des parents de répondre aux besoins en garderie.Quelques mois plus tard, en novembre 2000, le ministère de la Famille et de l’Enfance lui accordait 60 nouvelles places en milieu familial.Deux ans plus tard, c'était 50 nouvelles places qui s'ajoutaient, toujours en milieu familial.Enfin, le CPE se voyait attribuer la construction d'une nouvelle installation à Saint-Jean-Baptiste, d'une capacité de 50 places.Celle-ci visait à répondre à une demande importante dans cette municipalité.L’ouverture de l'installation a d'ailleurs eu lieu au début de février.Le CPE Roule ta pomme comptera bientôt 290 places, soit 130 en installation et 160 en milieu familial.Il y a encore place à du développement puisque selon les normes du ministère, chaque CPE peut gérer jusqu’à 350 places.L'organisme procure de l'emploi à 38 personnes, en plus des 22 responsables en milieu familial.UNE CPE OUVERT SUR SON MILIEU Afin de maximiser ses installations, le CPE Roule ta pomme a su profiter de sa proximité avec l'école de la Pommeraie.En effet, la cuisine du CPE fournit tous les jours les repas aux enfants qui sont inscrits au service de dîneurs à l'école.Lors de sa construction, le conseil d’administration du CPE avait choisi de se doter d'une cuisine beaucoup grande que pour ses seuls besoins.La cuisine permet même aux parents qui le désirent de se procurer sur place des repas complets pour le souper.Aussi, depuis février, elle prépare tous les repas pour l'installation de Saint-Jean-Baptiste.De plus, tout est mis en œuvre pour offrir un milieu de vie enrichissant pour les enfants, avec de nombreuses activités à l’extérieur.L'ouverture aux autres et sur le monde, la coopération et le respect sont des valeurs importantes au CPE.Jacqueline Parent rappelle que l’appui du CLD a été primordial au développement de l'organisme.Cet appui ne fut pas que financier, il a permis de créer un véritable sentiment d’appartenance et de coopération avec les différents partenaires socioéconomiques de la région.Ouverte depuis le début de février, l’installation de Saint-Jean-Baptiste reçoit 50 bouts de chou.À son installation de Mont-Saint-Hilaire, le CPE Roule ta pomme accueille 80 enfants de 3 mois à 5 ans.Ville de Saint- Basile-le-Grand OÙ IL FAIT BON VIVRE AU NATUREL ENTRE MVltRl ET MONTAGNES x la découverte d'une munic/pa,/(é en plein essor Dans un décor champêtre, découvrez saintbasile-le-grand.« porte D'ENTRÉE de la vallée-du-richelieu », une ville dynamique et chaleureuse, entre la rivière Richelieu et les monts Saint-Bruno et Saint-Hilaire.—_ Le développement récent de nouvelles zones commerciales, l'Implantation de plusieurs nouveaux commerces, une fiscalité hautement compétitive, la construction résidentielle exceptionnelle, la gare du train de banlieue, et bientôt, notre salle de spectacles contribuent non seulement à l'essor économique de notre municipalité, mais aussi de toute notre région.Me Bernard Gagnon, maire ï2»ÏC2i 465419-13-3 SAMKDl 2(1 MARS 2(H)4 / L’OEIL RÉGIONAL B7 D’avant-gardiste à «expansionniste» Rares sont les compagnies qui peuvent se vanter d'être les meilleures dans leur domaine.C'est le cas de la firme d'arpentage Birex de Chambly, spécialisée dans le domaine de la construction.Sous la présidence de Christian Bissonnette, Birex a été la première firme au Québec à implanter un système robotisé pour ses travaux d’arpentage.Cette innovation a permis à la firme de Chambly de passer d'un chiffre d’affaires de 150 000 $ en 1996 à environ 2,5 millions en 2004.En janvier, dans le cadre d’un programme de l'Agence canadienne de développement international (ACDI), M.Bissonnette a participé à un voyage au Mexique dans le but d’y développer une filiale.Il est revenu avec les ententes de trois partenaires potentiels.Nommée Birex internationale, cette filiale pourrait voir le jour en 2005.Entreprise en plein essor Au total Birex créera cinq nouvelles filiales pour l'année 2004-2005.Déjà en fonction, la filiale Birex académie offre des cours de perfectionnement en robotique pour les étudiants du professionnel.Éventuellement mise en place à Chambly, Birex géomatique se spécialisera dans les travaux légaux.L’équipe de Birex est présentement à I icfiH'e R.8.Q.: 8111 2310 0/ INC.l’élaboration d'un prototype permettant de modifier les méthodes de travail.Celui-ci permettra la création d'une quatrième filiale qui verra le jour en avril 2005 et qui devrait s'étendre à l'échelle mondiale.Finalement, le Groupe Birex limité englobera l’ensemble des compétences de Birex.Aide précieuse À deux reprises, le CLD de la Vallée-du-Richelieu a soutenu l'entreprise de Christian Bissonnette en lui assurant une partie du fonds de roulement nécessaire au fonctionnement de la firme en période forte.Le CLD collabore d’ailleurs au développement de Birex académie et de Birex géomatique.Christian Bissonnette compte grandement sur les conseils du CLD et se réjouit de la gratuité de leurs services.«Leur aide nous est très précieuse, affirme-t-il.Ils nous ont toujours orienté dans de bonnes directions et nous ont permis de développer un réseau d'affaires grâce à leurs multiples contacts.» Même si ce type de démarches nécessite davantage de travail, Christian Bissonnette espère grandement collaborer avec le CLD lors de projets futurs.BELOEII 1 \ I uv\e Ville où il fait boh Vivre et travailler 1 La ville de Beloeil est fière de participer à la réalisation de ce cahier spécial et de souhaiter un bon 5*ème anniversaire au CLD de la Vallée*du-Richelieu.Qrâce à la collaboration et à Vexpertise du personnel du CLD de la Vallée-du-Richelieu, Beloeil est en mesure d'offrir une nouvelle zone industrielle offrant tous les services et surtout facilement accessible.Christian Bissonnette, président de Birex compte grandement sur les conseils du CLD et se réjouit de la gratuité de leurs services.Birex a ete a premiere firme au Quebec a mp aiter un systemi robotisé pour ses travaux d'arpentage 1904 - 2004 BeIoeîI ICCan* 777, RUE LAURIER, BELOEIL, QC J3G 4S9 (450) 467-2835 http://www.ville.beloeil.qc.ca t*H 1/ ,,X) ,4 ))'( rl .B8 L’OEIL RÉGIONAL / SAMKD1 20 MARS 2004 2000 Le retour du train de banlieue L'année 2000 a été marquée dans la Valléc-du-Richelicu par deux importants projets dans le domaine des transports, deux projets appelés à changer à tout jamais le visage de la région.Le plus important de ces projets est sans contredit le retour en force du train de banlieue.C'est le 29 avril 2000 qu'une page de la petite histoire de la région a été écrite lors du voyage inaugural du train.Celui-ci s'est mis en branle à McMasterville à 7 h pile pour arriver à la gare du centre-ville de Montréal à 7 h 39, exactement comme prévu.Les personnalités qui ont fait ce voyage inaugural ont pu constater que «les voitures complètement rénovées sont silencieuses, rapides et confortables».Il va sans dire que les principaux artisans de ce projet sont du voyage: le député de Borduas, Jean-Pierre Charbonneau, le ministre Guy Chevrette et le maire de Beloeil, Julien Bussicrc.Fait à souligner, l’achalandage lors des premiers jours du train de banlieue, dont le retour était attendu depuis longtemps, confirme que le besoin était bien réel.Pas moins de 15(H) personnes ont effectivement pris le train au cours des trois seules premières journées.PLACE AU PONT JORDI-BONET L’autre important projet démontrant la vigueur du développement dans la Vallée-du-Richclicu est la reconstruction Lf train de banlieue a effectué un retour en force dans la région en 2000.du pont de la 116.entre Bclocil et Mont-Saint-Hilaire, que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de Jordi-Bonct.Le petit pont tournant à seulement deux voies, témoin de l’époque où le Richelieu était encore une voie de navigation importante, est entièrement reconstruit à compter du mois d’avril 21KX).Les travaux de 19 millions de dollars s'étaleront sur une période de 16 mois et transformeront le petit pont en une structure impressionnante de 37(1 mètres, comptant quatre voies, un trottoir et une piste cyclable.DE L’ACTION DANS L’HÔTELLERIE L'arrivée du nouveau millénaire coïncide également avec la mise en chantier de deux projets majeurs dans le domaine de l'hôtellerie.Frappés par un important incendie en octobre 1999.les propriétaires de l’Hostelleric Rive Gauche, Bernard Môme et Patricia Bourgault, lancent les travaux de reconstruction de leur institution de la rue Richelieu à Beloeil au printemps 2000.Il s’agit d'un projet de plus de 1,5 million de dollars qui donnera naissance à l’un des plus beaux complexes hôteliers de la Valléc-du-Richclieu, reconnu pour la qualité de sa table et de son accueil.Lcndroit fait pas moins de 10 (MX) pieds carrés et compte une salle de réception pouvant accueillir jusqu'à 300 personnes.Le petit pont tournant delà 116 qui enjambait le Richelieu entre Beloeil et Monl-Saint-Hilaire a été entièrement refait.Pas moins de 19 millions de dollars ont été investis dans cette reconstruction.I Par ailleurs, en octobre 2000, Michel Aubriot, le grand manitou de l'Hostellerie Les Trois Tilleuls, de Saint-Marc-sur-Richelieu, rendait public son projet de 3,5 millions de dollars visant son centre de thalassothérapie de grand luxe Givenchy.Ce projet de prestige, qui concorde avec le 25" anniversaire de cette institution membre de la chaîne réputée Relais & Châteaux, comprend aussi la construction de 16 nouvelles suites et l’aménagement d'une piscine intérieure d'eau de mer pompée à 35 mètres du sol, à même l'ancienne mer de Champlain.ENCORE DES PROJETS D'autres projets ont marqué cette année 2000: l'aménagement de la Promenade riveraine de Chambly; l'implantation de la piste cyclable régionale à Carignan; le projet d’expansion de 2,5 millions de dollars chez Ambulances Demers, de Beloeil; l’acquisition par InfoPharm, de Mont-Saint-Hilaire, de la firme torontoisc Medisolution, une affaire de 2,5 millions de dollars; la Vallée-du-Richelieu rafle pas moins de cinq Coqs aux Grands Prix du tourisme de la Montérégic, dont un a été remis à la Corporation de développement touristique de la Vallée-du-Richelieu; et l’annonce par Breton, Banville de la mise en chantier de deux nouveaux immeubles commerciaux au centre-ville de Monl-Saint-Hilaire.* Les propriétaires de l'Hostellerie Rive Gauche, Bernard Môme et Patricia Bourgault, ont reconstruit une importante partie de leur établissement, frappé par un incendie.A Michel Aubriot C.McMastenfiHi CESTVOUS AVANT TOUT! McMASTERVIL.LE 1917, est marquée par la naissance d'une municipalité: McMastenille.Sommée en l'honneur du premier président de lu "Canadian Explosives Limited” soit Monsieur H illium McMaster, dont le portrait orne encore aujourd'hui la salle du Conseil municipal, notre municipalité possède une personnalité qui s 'est illustrée, au fil des années, par la participation de la population à la vie communautaire.Étroitement liée avec le développement de la compagnie, McMasten ille a su traverser les bons moments (l'ère industrielle) et les moins bons moments (la dépression) en conservant un esprit d'entraide et de divertissement peu commun.Depuis quelques années beaucoup de familles ont choisi de venir s'établir chez nous.Il est certain que l'avènement du train de banlieue avec la construction de laf>are, l'implantation de garderies de type CPE et la mise en opération dès septembre 200.1 de l'École Internationale contribuent à la popularité de notre municipalité.Les années ont passé et notre municipalité désire, plus que jamais, conserver son identité ajin que McMasterville demeure I Ol «f 9945 SAMEDI 20 MARS 2004 / L’OEIL RÉGIONAL B15 Muséobus: le petit musée devenu grand Muséobus, le musée de la famille et de la jeunesse, est devenu au fil des années un acteur important dont le rayonnement dépasse les frontières de la région.Pourtant, Muséobus a pris naissance dans un autobus en 1985, à la suite d'un projet universitaire d'Odette Gariépy qui voulait sortir le musée de ses murs dans le but de le rapprocher des gens.Grâce à un autobus prêté par la Société de transport de la Rive-Sud de Montréal, le musée mobile a pu promener ses premières expositions d’une école et d’un événement à l'autre.Les expositions mobiles font toujours partie de la mission de Muséobus qui dispose de quatre véhicules, des autobus scolaires en fait, qui transportent ses expositions sur les sciences et l’environnement.Chaque année, ces expositions font le tour du Québec, allant même en Ontario et au Nouveau-Brunswick.En 1993, Muséobus décide de s’installer à Otterburn Park, dans un boisé situé en bordure de la rivière Richelieu.Le musée louait déjà depuis 1991 un local commercial de la rue de Rouville à Beloeil afin de rejoindre les jeunes de la région.En prenant racine dans ce boisé, Muséobus voulait ainsi développer un nouveau concept, celui du musée à ciel ouvert.L’objectif était de profiter de ce milieu naturel pour permettre aux jeunes de mieux connaître la richesse de cette nature.En fait, Muséobus se veut une véritable école de la nature.Au fil des années, le musée a mis en 0 pratique les valeurs contenues dans ses - expositions, notamment le développement o durable, le respect de l'environnement et l'ouverture à son milieu.Chaque année, Muséobus offre plusieurs activités accessibles à la population (la fête champêtre, les Médiévales, etc.) ainsi que des camps de jour pour les jeunes l'été.L'organisme a aussi établi des partenariats avec d’autres organismes, dont Compost-Action qui a aménagé sur place un point de démonstration pour le compostage.En plus d'abriter un centre d'accès communautaire, l'organisme a lancé le concours Femmes d'action et a collaboré à un projet de prévention du vandalisme.UNE ENTREPRISE D’ÉCONOMIE SOCIALE En fait, Muséobus n'est pas qu'un musée, c’est aussi une entreprise d’économie sociale bien implantée dans son milieu.D’ailleurs, son apport économique est loin d'être négligeable.Le musée compte neuf emplois permanents et dispose d’un budget de 400 000 $.Le nombre d’employés grimpe à une vingtaine durant la saison estivale.L'an dernier, plus de 24 000 jeunes ont profité des services de Muséobus, dont 17 000 qui ont visité ses installations d'Otterburn Park.Ses expositions mobiles, elles, ont été vues par 7462 jeunes.Au cours des dernières années, Muséobus a reçu du OLD de la Vallée-du-Richelieu deux aides financières totalisant 30 000 $ afin de concevoir et de mettre en place un plan stratégique pour les cinq prochaines années.Pour Odette Gariépy, cette aide s’est avérée essentielle puisqu’elle a permis à Muséobus de réévaluer ses orientations et de consolider ses bases pour le futur.Toutefois, l'apport du CLD n'est pas que financier puisque son appui se veut aussi une reconnaissance de tout le milieu socioéconomique de la Vallée-du-Richelieu envers l’organisme.DtUEiH-Dü-lüOELEl Bilan 2003 L année 2003 représente une année charnière pour le CLD.En effet celle-ci complète Ha cinquième année d'existence de l'orga nisme.Après cinq ans de présence sur le territoire, avec un mandat clair au niveau du développement de l'économie et de l'emploi dans la Vallée-du-Richelieu, un temps de réflexion et de reddition de comptes s'impose.Nous avons connu une année difficile sur le plan politique.Plusieurs décisions, à ce chapitre, sont venues contrecaner la planification amorcée par l’équipe et entraîneront des ajustements aux orientations que nous commencions à mettre en place pour les années futures.Tout d'abord, au mois de mars, Mme Pauline Marois déposait un budget qui répondait, finalement, aux nombreuses revendications formulées au fil des ans par les CLD.Non seulement, le CLD voyait son budget d’exploitation majoré de 20 pour cent mais le Fonds local d’investissement (FLI) était reconduit Le CLD aurait finalement possédé les ressources nécessaires pour soutenir I importante croissance dans la demande pour ses services.Malheureusement ce budget n’a jamais été adopté.Larrivée au pouvoir du Parti libéral a radicalement changé la donne et le budget du CLD s’est vu majoré de 10 pour cent seulement (ce qui ne correspond même pas au retard d’indexation depuis 1998), mais surtout, le nouveau gouvernement imposait un moratoire sur la reconduction du FLI.Cette situation met un frein important à l’offre de services du CLD.La disponibilité des fonds se faisant plus rare, le CLD devra faire des choix, parfois douloureux, au niveau de ses interventions, souvent au détriment de certains secteurs tous aussi importants pour la région.De plus, le gel de l’ensemble des programmes d’aide aux entreprises pendant plusieurs mois en 2003 a grandement contribué au ralentissement économique qu’a connu le Québec.Le CLD devait relever le double défi de répondre aux besoins grandissants des entrepreneurs, mais également de s’ajuster aux nombreuses modifications administratives qui ont affecté les CLD au cours de l’année.Lannée 2003 aura, toutefois, été la plus pi tive en termes d’investissements générés et d’atteinte des objectifs pour chacun des secteurs d’activité du CLD.DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL En 2003, le CLD de la Vallée-du-Richelieu a assisté à la naissance de deux nouvelles structures municipales.Le CLD, en tant qu'interlocuteur privilégié en matière de développement économique, occupe un siège au sein de Développement économique Chambly et de la Corporation de développement économique et régional de Beloeil.Même le CLD s’est doté d’un nouvel outil de référence, la Table des industriels de la Vallée-du-Richelieu, afin de favoriser l'échange d’information, le partage de préoccupations, l’accroissement des occasions de maillage et l'actualisation de l'offre de services.Le CLD continue d'assurer sa participation aux rencontres, d’ailleurs fort riches en échange d’information, organisées par Montréal International ainsi que par la Tàble des intervenants de la Vallée-du- Richelieu (Emploi-Québec, DEC, CNRC, MDER, Investissement Québec).De plus, le CLD est maintenant appelé à siéger aux rencontres de la Table de concertation sur l’aménagement du territoire de la MRC de la Vallée-du-Richelieu.Cette étroite collaboration sera renforcée avec l’adoption de la Loi 34 qui amènera le CLD à être encore plus lié aux orientations de la MRC en matière de développement économique.Le Carrefour de la nouvelle économie à Mont-Saint-Hilaire, ayant finalement reçu toutes les autorisations gouvernementales nécessaires à son installation, est actuellement en construction.Linauguration devrait avoir lieu au cours de 2004.Ce projet nécessitant des investissements de plus de 11,5 millions de dollars permettra de créer quelque 200 nouveaux emplois et d'en consolider tout autant.Le CLD a été approché par pas moins de 81 promoteurs ou propriétaires dirigeants désireux de s’associer avec le CLD dans la poursuite de leur projet d’affaires.Les multiples demarches menées par les professionnels du CLD ainsi que les nombreuses heures de consultation et de démarchage consacrées à ces entrepreneurs ont permis à un minimum de 30 d’entre eux de mener leur projet à terme dans des conditions facilitantes.intégrateur assumé par Elles ont également fait état de leur appréciation de la qualité et de la diversité des services profession- nels, autant techniques que financiers, dont ils ont pu bénéficier et de la rapidité d’exécution des intervenants à répondre à leurs attentes.Toutes ces entreprises sont d’accord avec.le CLD de la Vallée-du-Richelieu, notre meilleur partenaire en affaires.DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE Un rapport rédigé par Tourisme Québec explique que le nombre de touristes internationaux entrés au Canada via les différents postes frontaliers, dont ceux du Québec et de l'Ontario, mesuré en septembre 2003, accusait une décroissance comparé à 2002.Les divers événements survenus au cours de l’année (guerre en Irak, SRAS, faiblesse de l'économie monoiale, hausse de la valeur du dollar canadien comparée à la devise américaine, etc.) semblent continuer d’affecter l’industrie.Tourisme \&llée-du-Richelieu a su attirer et maintenir la clientèle touristique dans la région au même niveau qu’en 2002.Lequipe de professionnels de la division Tourisme n’a pas ménagé ses efforts sur le plan promotionnel, de sa présence aux divers événements, de la qualité du service et de l’offre touristique.FONDS LOCAL D’INVESTISSEMENT Bien souvent le CLD utilise le Fonds local d’investissement (FLI), du financement pour les entreprises présentant des perspectives de rentabilité et de viabilité, comme un levier financier auprès des autres partenaires financiers.En ce sens, le Fonds joue un rôle majeur dans le développement économique de la région.En effet en 2003, les partenaires financiers ont investi 12,45 $ pour chaque dollar injecté par le FLI soit un total de 6 445 937 $.Quant aux investissements totaux, c’est 16,96 $ qui a été généré par dollar investi par le FLI, soit 8 783 434$.Comparativement à la moyenne de 12/1 obtenue par les CLD de la Monterégic, le CLD de la Vallee-du-Richelieu a connu une année assez exceptionnelle à tous les niveaux.Il suffit de repenser aux investissements générés, aux sommes prêtées qui correspondaient au maximum des sommes disponibles dans le Fonds, au nombre d’entreprises aidées et aux 118 emplois créés et aux 106 maintenus.Le solde des montants prêtés au 31 décembre 2003 s’établit à 1 851 157 $.Si on considère que le CLD a reçu cinq versements de 1998 à 2002 totali- sant 954 451 $.le maximum du Fonds, on peut affirmer que le CLD a toujours déboursé le maximum possible pour aider financièrement les entreprises.D’ailleurs en cinq années, surtout si on tient compte que le dernier versement a été reçu en juin 2001 la performance au niveau de la gestion est exemplaire, car le FLI a déjà tourné au moins deux fois.Les pertes subies se situent dans la moyenne des meilleures institutions financières.Aujourd'hui, avec des résultats semblables, tous nos partenaires d'affaires reconnaissent le bien-fondé du FLI.Nous ne pouvons uu'cspérer que le gouvernement du Québec lèvera le moratoire qui menace actuellement sa survie.La MRC de la Vallée-du-Richelieu a d'ailleurs récemment convenu de nous confier la gestion de la Société locale d'investissement dans le développement de l'emploi (SOLIDE) jusqu'à maintenant crée par le Centre d'aide aux entreprises de la ive-Sud (CAE).Les modalités du transfert devraient se préciser en 2004.DÉMARRAGE Pour le secteur démarrage, le programme Soutien au travail autonome (STA) et le Fonds Jeunes Promoteurs (JP) ont connu leur meilleure année depuis l’an 2000.Ce secteur avait même affiché une baisse importante au cours des deux dernières années.Latteintc des objectifs dans ce secteur est très importante pour le CLD.Le volet démarrage permet une fidélisation des entrepreneurs avec lesquels le CLD pourra continuer à cheminer tout au long de leurs projets de développement.On note une augmentation de plus de 50 cent du nombre d'entrepreneurs aidés dans cur projet de démarrage d'entreprise.Tous les résultats obtenus témoignent des efforts soutenus des conseillers en gestion, qui ont dépassé leurs objectifs, afin que le secteur démarrage, au sein du CLD de la Vallée-du-Richelieu, contribue de façon marquée au développement économique de la région.RÉSULTATS DES INTERVENTIONS En 2003, Les entreprises aidées par le CLD ont permis la création de 193 emplois et la consolidation de 237 autres.Les investissements générés pour la région, découlant de la participation du CLD et de ses partenaires, se sont établis à 12,5 millions de dollars.* Vue aérienne de l'emplacement de Muséobus à Otterburn Park. 465423 13-3 Blé L’OEIL' RÉGION AL / SAMKDI 20 MARS 2004 Un nouveau » souffle économique Depuis septembre 2002, la multinationale américaine Cargill compte une usine à Chambly.Cette entreprise mondiale oeuvre dans de multiples secteurs: le traitement des oeufs, du malt, des graines destinées à faire de l’huile, le sel, le gaz naturel, le chocolat, la fibre de lin, les engrais, la manutention et la commercialisation du grain ainsi que dans la fabrication d'aliments pour le bétail.La filiale de Chambly se spécialise quant à elle dans la transformation de porc et de bœuf frais ainsi que dans la préparation de viande hachée et de saucisses destinées à la vente au détail dans certains supermarchés de la province.Stimuler l'économie L’arrivée de Cargill s’est avérée une véritable bénédiction pour l'économie de la région.L'établissement de cette compagnie qui correspond à un investissement de 45 millions de dollars sur une période de deux ans a aussi encouragé nombre de compagnies à installer leur usine dans le quartier industriel de Chambly.Tel que prévu, la nouvelle filiale de .Cargill a aussi permis la création de 600 emplois majoritairement occupés par des résidants de la région immédiate.La ville de Chambly avait été préférée à celles de Terrebone et Candiac pour la qualité de sa main-d’œuvre, ses infrastructures modernes et pour la proximité du marché montréalais.Formation des employés Au moment de l'implantation de la compagnie, le CLD a permis aux dirigeants de Cargill de trouver une solution pour la formation de leurs employés.C’est finalement le Centre de formation professionnelle des Patriotes qui a adapté son cours afin qu'il corresponde aux critères de l’usine de transformation.Depuis, tous les maîtres de la coupe sont formés au centre de formation de Sainte-Julie.En aidant Cargill, le CLD a pu démontrer qu’il n’était pas uniquement destiné aux petites entreprises et que tous pouvaient recourir à ses services.' Selon Mark Nicholls, directeur général, le soutien du CLD sera assurément requis lors de projets futurs.Or, pour l’instant la compagnie se concentre à consolider l'avenir avec l’équipe déjà en place, a précisé M.Nicholls.BELOEIL.une Ville où il fait bon vivre et travailler Malgré son jeune âge, la CLD de la VaHée-du-Rkhelieu a su rapidement faire sa place.C'est aujourd'hui un partenaire incontournable en affaires.Pour avoir à collaborer régulièrement avec cet organisme, nous pouvons témoigner du professionnalisme et de la grande disponibilité de son personnel L'appui du CLD de la VSaBée-du-Rkhetieu à la Corporation de développement économique régionale de Beloeil (CDERB) a sans nul doute contribué à la réalisation d'une nouvelle zone industrielle à Beloeil offrant tous les services nécessaires aux nouvelles entreprises.le profite de l'occasion qui nous est offerte lors de ce cinquième anniversaire, pour féliciter et remercier tout le personnel du CLD de la Vallée-du-Richelieu.Le président de la CDERB Mkhd ChapdcSamc Mark Nicholls, directeur général de Cargill à Chambly.DE DÉVELOPPEMENT l:-f ** Jj- k >» $ RÉGIONALE BELOEIL POUR INFORMATION : 1 866 BELOEIL J http://www.ville.beloeil.qc.ca SAMEDI 20 MARS 2004 / L’OEIL RÉGIONAL B17 » Centre d’aide aux entreprises: le coup de pouce essentiel Depuis 1985, le Centre d'aide aux entreprises (CAE) de la Rive-Sud offre un soutien important aux entreprises de la région dans leurs différents projets de développement.L’an dernier seulement, l'organisme a fait pas moins de 30 interventions auprès d'entreprises de la Rive-Sud, avec des prêts totalisant 2,5 millions de dollars.En 18 ans, c'est plus de 17,5 millions qui ont été consentis aux entreprises.Pour son directeur général, Michel Aubin, l'aide offerte par le CAE est complémentaire à l'intervention des institutions financières et des autres organismes.L'apport du CAE a souvent un effet de levier dans les projets des entreprises, surtout quand ceux-ci exigent la participation de plusieurs partenaires financiers.Installé à Beloeil, le Centre d’aide aux entreprises de la Rive-Sud s'adresse plus spécifiquement aux entreprises manufacturières et de services dans des secteurs spécialisés.Sa mission est d'investir dans des entreprises qui possèdent un fort potentiel de création d’emplois et qui peuvent ainsi dynamiser le développement économique de la région.Organisme à but non lucratif, le CAE a pour partenaires Développement économique g Canada et Investissement S Québec.Il est doté d’un % conseil d’administration dont 5 les membres sont issus du milieu économique.Le CAE de la Rive-Sud est présidé par Benoît Groleau.Le territoire desservi s’étend sur toute la rive sud de Montréal: la ville de Longueuil et les MRC Lajemmerais, Vallée-du-Richelieu et Les Maskoutains.LES SERVICES OFFERTS Le CAE offre aux entreprises du financement allant de 25 000 à 125 000 $.Ce financement peut prendre différentes formes: prêts à terme, crédit-relais pour le financement de crédit d'impôt, de commandes ou de comptes à recevoir.«Nous aidons beaucoup d’entreprises qui sont en phase d’expansion ou qui entreprennent des projets de recherche et développement (R & D), explique Michel Aubin.Souvent, ces entreprises qui font face à une forte croissance peuvent se trouver dans une période critique.Nous les aidons à passer à travers.» Parmi les services offerts, on compte le fonds de démarrage destiné aux entreprises qui débutent ou qui ont besoin de financement pour leur fonds de roulement ou leurs immobilisations.Le CAE peut aussi aider les entreprises qui ont besoin de financement temporaire, notamment pour financer un projet de recherche et de développement qui pourra par la suite profiter d’un crédit d’impôt.L’organisme aide aussi les entreprises qui ont besoin de fonds pour faire face à une croissance soudaine de leur carnet de commandes Canada OU de leurs activités.Centre d’aide aux entreprises VOS RESSOURCES HUMAINES SONT VOS MEILLEURS ATOUTS.Plusieurs entreprises de la région ont pu bénéficier de cette aide au cours des dernières années, dont la firme d'arpentage Birex de Chambly qui devait faire face aux périodes de pointe de l'été.Les Aliments Infiniti de Saint-Jean-Baptiste ont également bénéficié de l'aide financière du CAE dans un projet d'expansion et pour développer de nouveaux produits.Même chose du côté de Fibre Design de Chambly qui a obtenu un soutien financier en recherche et développement ainsi que pour acquérir une autre entreprise, ce qui lui a permis d’accroître son chiffre d’affaires.Le CAE de la Rive-Sud possède aussi un fonds d’aide à l'amélioration de la productivité qui, comme son nom l'indique, permet de financer des projets qui amélioreront la productivité des entreprises.Ce financement se fait en collaboration avec Développement économique Canada.Enfin, le fonds des cercles d’entraide de la Rive-Sud vise à soutenir l'entrepreneuriat féminin.L'aide financière vient appuyer les femmes dans le projet d’entreprise.UN PARTENAIRE DE PREMIER PLAN Le Centre d’aide aux entreprises de la Rive-Sud est donc un partenaire de premier plan pour les entrepreneurs de la région en leur procurant du financement sur mesure.L’organisme fait partie du réseau des Sociétés d’aide au développement communautaire (SADC) qui regroupent 69 CAE et SADC du Québec.En 2002, il annonçait un partenariat avec les cinq autres CAE et SADC de la Montérégie afin de desservir l’ensemble de cette région.pour RECRUTER ou FORMER votre personne____ «Nous saluons la prospérité éconontique^^^Wêrni^esmnnees qui s'appuient sur des entreprises et des intervenants'locaux dynamiques et avant-gardistes.Félicitations au CLD et son équipe! nannii il untkttfiumrt -Assurances-générales:- - Automobile - Commercial - Bateau - Habitation - Entreprise - Voyage -Services-financiers:- - Assurance-vie - Placements - Assurance collective CONTACTEZ-NOUS ! SERVICES AUX ENTREPRISES Cenve oca d emploi CLE» La Va^ee-du-Richelieu 450 467-9400 oui 877 856-1966 ûosie222 Patrick Amarn Emp% ., H » Quebec ma ING !»i lie Inc il - 220, Brébeuf, assurance (450) 464-2112 • (514) 877-4900 y,{-11 yaeinflic.- 2960, boni.Laframboise (450) 774 4695 " (450) 787-2861 SERVICE Courriel: courtier''chapdoliiino.qc.Cii URGENCE 24 HEURES (514) 877-4900 m 465424 13-3 B18 L’OEIL RÉGIONAL / SAMEDI 2(1 MARS 2004 Ruée vers «l’Or» L'histoire de La Cabosse d’Or a de quoi faire rêver n’importe quel entrepreneur.Depuis son inauguration en 1986, cette populaire chocolaterie d'Otterburn Park ne cesse de prendre de l’expansion.Si bien que la maison des propriétaires, Jean Paul et Martine Crowin, venus de Belgique il y a une vingtaine d’années, a été entièrement consacrée au commerce dès 1991.Aujourd’hui l'entreprise compte un restaurant pouvant accueillir jusqu'à 80 personnes, une terrasse, un mini-golf sur la thématique du chocolat, ainsi qu'une boutique cadeaux.Gâteaux, viennoiseries, pâtisseries, crèmes glacées et sorbets, fudges, sucres d’orge et autres confiseries, la gamme de produits de La Cabosse d'Or s'est grandement diversifiée avec les années.Toujours à l’affût des besoins de sa clientèle, La Cabosse d'Or se démarque pour la qualité de ses produits et de son service.L’entreprise a d’ailleurs reçu en avril 1993, le Grand Prix du tourisme de la Montérégie, catégorie accueil et service à la clientèle.Elle a aussi fait l’objet de rémission de télévision Circuit PME diffusée sur les ondes de RDI en octobre 2003.Avenir prometteur C’est avec un esprit novateur que l'entreprise se lance dans deux nouvelles aventures.Vers septembre prochain, les amoureux du chocolat pourront se procurer les quatre nouvelles tablettes de chocolat Trésor dans les supermarchés.Pour la mise sur pied du projet qui correspond à un investissement de 200 000 $, les Crowin ont pu compter sur l'appui du CLD.«On nous aide présentement à établir des contacts afin de promouvoir notre nouveau produit, raconte Martine Crowin.Il y a deux semaines, le CLD nous a même permis de rencontrer des journalistes allemands.» Le projet qui est encore embryonnaire demande beaucoup d'organisation.«Comme nous allons produire les tablettes en grande quantité, nous pensons peut-être céder le projet afin d'en produire davantage», explique-t-elle.Les conseils du CLD se font tout aussi précieux pour le développement de la ferme que le couple a récemment acquise.Située face à la chocolaterie, chemin Ozias-Leduc, la ferme permettra aux deux entrepreneurs de cultiver en petite quantité des produits à des fins commerciales et dont certains pourront être utilisés dans la confection de leurs exquises sucreries.«Comme le champ est abandonné depuis longtemps, nous avons besoin d'être conseillés, notamment quant à la viabilité de la terre», explique Mme Crowin.Le couple qui prévoit cultiver le topinambour, un légume qu’on ne cultive plus depuis longtemps, a pu recueillir d'importantes données auprès d’un agriculteur spécialisé grâce au CLD.Ne cessant d'étonner sa clientèle, l'avenir de La Cabosse d'Or s'annonce plutôt prometteur.A La Cabosse d'Or CHOCOLATERIE À MUNICIPALITE RÉGIONALE DE COMTE ] DE LA VALLÉE-DU-RICHELIEU : \ MEMBRES DU CONSEIL______________________________ Monsieur Gilles Plante, préfet et maire Municipalité de McMasterville Madame Jocelyne Lecavalier, préfète suppléante et mairesse Ville de Carignan Monsieur Gilles Beaudet, maire Municipalité de Saint-Mathieu-de-Beloeil Monsieur Marcel Bédard, maire Ville de Beloeil Monsieur Raymond Billette, maire Municipalité de Saint-Antoine-sur-Richelieu Monsieur Pierre Bourbonnais, maire Ville de Chambly Monsieur Benoit DeGagné, maire Municipalité de Saint-Charles-sur-Richelieu Monsieur Guy Dubé, maire Ville d'Otterburn Park Monsieur Jacques Durand, maire Municipalité de Saint-Jean-Baptiste Monsieur Bernard Gagnon, maire Ville de Saint-Basile-le-Grand Monsieur Michel Gilbert, maire Ville de Mont-Saint-Hilaire Monsieur Yves Laganière, maire Municipalité de Saint-Denis-sur-Richelieu Monsieur Robert Beaudry, maire Municipalité de Saint-Marc-sur-Richelieu L'évolution de la structure économique a connu une amélioration spectaculaire depuis 5 ans TÎ’éPiP.îfotion!: ou fïif'T) dp.l£o tyaQQée-du-QicMieu, décidem - .,ÎT?Tr.T.-»- et ouv entoep/teneu/ts de légion ! 630, Richelieu, Beloeil - (450) 464-0339 Courriel : mrcvr@vallee-du-richelieu.ca Jean-Paul et Martine Crowin, venus de Belgique il y a une vingtaine d'années, sont les heureux propriétaires de La Cabosse d'Or.461*71-6.3 Mont-Salnl-Hllalre a bénéficié de l'action lobiUsatrice du CLD ±n matij ni au CtD déîrVallée-du-Rtchelleu.notre coopération pour l'avenir ! o Michel Gilbert.Maire Ville de Mont-Salnt-Hllalre Mont-Saint-Hilaire s'associe au CLD de la Vallée-du Richelieu dans les efforts déployés à ce Jour afin de mousser la vie culturelle et entrepreneuriale, le tourisme, ainsi que l essor économique de notre région, que ce soit dans une structure d'économie de marché ou d'économie sociale Au cours de ses 5 premières années d'existence, grâce à son engagement dans les dossiers régionaux, le CLD a vu se réaliser des projets qui ont contribué à l'enrichissement de la qualité de vie des citoyennes et des citoyens de la vallée du Richelieu. 11< - » / • » ' tf \ i' .» / 1 SAMEDI 20 MARS 2004 / L’OEIL REGIONAL B19 » # 230, Brébeuf Beloeil 464-3733 ier partenaire du CLD de la Vallée-du-Richelieu, nous sommes heureux de travailler au mieux-être économique, social et civique de notre belle région.licitations au CLD et à son équipe! Z) omme beaucoup d'organisations publiques de soutien au développement, la chambre de commerce La Vallée-du-Richelieu est préoccupée par l'économie de notre région.465401-6-3 B20 L'OEIL RÉGIONAL / SAMIDI 20 MARS 2004 Caisse populaire Desjardins ae Beloeil 830, rue Laurier Beloeil 467-2809 Centre de Services Beloeil 245, boul.Yvon-L'Heureux Beloeil 467-9301 Centre de Services Saint-Marc-sur-Richelieu 110, de la Fabrique St-Marc-sur-Richelieu 584-2202 Caisse populaire Desjardins Ste-Maria-Goretti de Beloeil 285, boul.Laurier Beloeil 467-9822 Caisse Populaire Mont-Saint-Hilaire 330, boul.Laurier Mont-Saint-Hilaire 464-2900 Centre de services Otterburn 601, Ozias-Leduc Otterburn Park 467-1308 Les Caisses populaires du territoire d OLD La Vallée-du-Richeli en collaboration les centres aux entreprises s'associent pour féliciter le travail du OLD plan économique depuis 5 ans.Les Caisses populaires sont heureuses partenaire dans ce monde de mutation éc et d'appuyer l'entrepreneurship de notre région.Desjardins Caisse Populaire Desjardins du Fleurdelisé 129, Yamaska St-Denis-sur-Richelieu 787-3026 Caisse populaire St-Jean-Baptiste de Rouville 3221, Principale St-Jean-Baptiste 467-7227 Caisse populaire St-Charles-sur-Richelieu 14, Union, St-Charles-sur-Richelieu 584-2275 Caisse Populaire du Bassin-de-Chambly 455, boul.Brassard Chambly 658-0691 Caisse Populaire St-Basile-le-Grand 2210, boul.du Millénaire Saint-Basile-le-Grand 653-3646 Vos centres financiers aux entreprises Desjardins • Richelieu: Beloeil (450)536-1212 St-Denis-sur-Richelieu (450) 787-3005 * Rive-Sud: Boucherville (450) 651-8440 Saint-Hubert (450) 462-1553 Haut-Richelieu: St-Jean-sur-Richelieu (450) 359-0038 Richelieu (450) 658-9824 465411-13-3
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